Results for "Everest+et+itinéraire+|+7+>+1"
1718 results found.
Les voyages en avion: applaudissements à l'atterrissage! English translation pending
Le groupe "Pour l'interdiction d'applaudir à l'atterrissage" rencontre un succès grandissant jour après jour...
Pour ceux qui sont sur facebook, rejoignez le !
C'est vrai quoi c'est horripilant les gens qui applaudissent à peine l'avion a touché le sol...c'est pas une parodie de Gad Elmaleh, cela existe dans la réalité...
Pour ceux qui sont sur facebook, rejoignez le !
C'est vrai quoi c'est horripilant les gens qui applaudissent à peine l'avion a touché le sol...c'est pas une parodie de Gad Elmaleh, cela existe dans la réalité...
Tour Operator pour le Kilimandjaro English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche de TO sérieux pour l organisation pour un groupe de 15 personnes de l'ascension du kilimandjaro. Les contraintes imposées par mon Comité d' entreprise portent surtout sur les assurances .
Qui peut me recommander un TO digne de ce nom capable de répondre aux éxigences du CE. En tant normal, j organise mes treks moi même avec des TO locaux, mais là j ai peur que cela ne passe pas.
Si quelqu un a une expérience similaire à partager, je suis preneur.
Toutes les suggestions sont les bienvenues.
Merci de votre aide.
Eric
je suis à la recherche de TO sérieux pour l organisation pour un groupe de 15 personnes de l'ascension du kilimandjaro. Les contraintes imposées par mon Comité d' entreprise portent surtout sur les assurances .
Qui peut me recommander un TO digne de ce nom capable de répondre aux éxigences du CE. En tant normal, j organise mes treks moi même avec des TO locaux, mais là j ai peur que cela ne passe pas.
Si quelqu un a une expérience similaire à partager, je suis preneur.
Toutes les suggestions sont les bienvenues.
Merci de votre aide.
Eric
Je rentre du Népal, quelques infos English translation pending
Je viens d'y passer 2 semaines. A mon arrivé à Katmandou, les routes étaient fermées par l'armé depuis 10 jours. Heureusement j'avais un billet d'avion pour Pokhara (les vols étaient complet, j'ai vu des touristes qui n'avaient pas réservés, prendre l'hélicoptère pour se rendre à Pokhara).
Arrivé à Pokhara, même chose aucune circulation en dehors de la ville (même pour les touristes). Il fallait rejoindre Suikhet à pieds. Heureusement le lendemain la route a été ouverte pour les touristes (j'ai pu m'y rendre en taxi).
Lors de mon trek de l'ABC, pas de problème. Sauf le dernier jour de Gandrung à Birethanti, mon guide était inquiet, des Maoïste étaient dans le coin, on est parti tôt le matin et marché vite. Mais on n'en a pas vu. Tout le long du trek, on voit des inscriptions "CPN Maoïste". Et les postes de garde de l'armé et les check point sont vident, ils sont déserté l'Annapurna.
Pour mon retour à Katmandou, pas d'avion depuis 4 jours, mais c'était dû au mauvais temps. Vu que la route venait juste de réouvrir, je suis donc rentré en taxis. Tout le long de la route on passe des barrages militaire, et j'ai vu quelques blindées. Et à un moment on a croisé des personnes armées mais sans tenue militaire, militaires ou maoïstes ???
Pas de problème à Katmandou. A mon départ les routes étaient ouvertes.
J'avais déjà passé un mois au Népal l'an dernier, et il n'y avait pas énormément de touristes. Cette année, les guest house de Katmandou et les lodges dans l'Annapurna étaient vident.
Vic.
Arrivé à Pokhara, même chose aucune circulation en dehors de la ville (même pour les touristes). Il fallait rejoindre Suikhet à pieds. Heureusement le lendemain la route a été ouverte pour les touristes (j'ai pu m'y rendre en taxi).
Lors de mon trek de l'ABC, pas de problème. Sauf le dernier jour de Gandrung à Birethanti, mon guide était inquiet, des Maoïste étaient dans le coin, on est parti tôt le matin et marché vite. Mais on n'en a pas vu. Tout le long du trek, on voit des inscriptions "CPN Maoïste". Et les postes de garde de l'armé et les check point sont vident, ils sont déserté l'Annapurna.
Pour mon retour à Katmandou, pas d'avion depuis 4 jours, mais c'était dû au mauvais temps. Vu que la route venait juste de réouvrir, je suis donc rentré en taxis. Tout le long de la route on passe des barrages militaire, et j'ai vu quelques blindées. Et à un moment on a croisé des personnes armées mais sans tenue militaire, militaires ou maoïstes ???
Pas de problème à Katmandou. A mon départ les routes étaient ouvertes.
J'avais déjà passé un mois au Népal l'an dernier, et il n'y avait pas énormément de touristes. Cette année, les guest house de Katmandou et les lodges dans l'Annapurna étaient vident.
Vic.
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Combattre le Terrorisme... partout... English translation pending
Désolé l'rticle qui suit est en anglais, mais lisait le... Ca fait peur...
"US to provide military equipment to Nepal
Visiting US Ambassador-at-large J Cofer Black has said Nepal is likely to get some military equipment from the US government.
Black who is also the head of the counter-terrorism body of the State Department, said during an interaction with journalists on Wednesday that the US is mulling to assist Nepal in its fight against Maoist insurgency. “The process to deliver some military hardware is in the pipeline, ” Black said.
He informed that the United States might also offer help in order to bolster the intelligence system of the Royal Nepalese Army.
Black was of the view that Maoist activities have gone up in recent times so have the human rights violations. Asked whether the Al-Qaeda (an international terrorist outfit) is rubbing shoulder with Maoists to unleash terror in the region, Black said he had no information regarding this. “We do not have any report on that, ” he clarified. He however said the Maoists have good rapport with extremist communist outfits in the South Asian region.
He made it known that he has held discussions with heads of security bodies and other high-ranking government officials on a variety of issues, including the Maoist problem.
Black who had visited India and Pakistan before coming to Nepal said he has witnessed positive attitude of India towards Nepal." nepalnews.com mbk March 4 04
"US to provide military equipment to Nepal
Visiting US Ambassador-at-large J Cofer Black has said Nepal is likely to get some military equipment from the US government.
Black who is also the head of the counter-terrorism body of the State Department, said during an interaction with journalists on Wednesday that the US is mulling to assist Nepal in its fight against Maoist insurgency. “The process to deliver some military hardware is in the pipeline, ” Black said.
He informed that the United States might also offer help in order to bolster the intelligence system of the Royal Nepalese Army.
Black was of the view that Maoist activities have gone up in recent times so have the human rights violations. Asked whether the Al-Qaeda (an international terrorist outfit) is rubbing shoulder with Maoists to unleash terror in the region, Black said he had no information regarding this. “We do not have any report on that, ” he clarified. He however said the Maoists have good rapport with extremist communist outfits in the South Asian region.
He made it known that he has held discussions with heads of security bodies and other high-ranking government officials on a variety of issues, including the Maoist problem.
Black who had visited India and Pakistan before coming to Nepal said he has witnessed positive attitude of India towards Nepal." nepalnews.com mbk March 4 04
Treks au Népal? (Everest, Annapurna et Langtang) English translation pending
Bonjour à tous
Je pars au Népal en passant par la France et l'Inde. J'arriverai au Népal le 5 avril et repartirai le 30 juin. Je désire passer tout mon voyage en Trek donc environs 2 mois en faisant peut-être un alte de 5 à 10 jours dans une grande ville. J'ai plusieurs questions par rapport à la faisabilité d'un tel projet.
D'abord, je cherche quelque suggestion de Trek peu connu, mais faisable sans guide en autonomie d'une durée d'entre 20 et 25 jours avec deux ou trois trekking peak de 6000m. Aussi idéalement dans une région où le permis n'est pas obligatoire où à moindre coût?
Je me cherche aussi un trek dans le Nord du Népal (pour la période de juin ou la mousson est moindre) et je voulais savoir si vous aviez de informations à jours par rapport au permis necessaire pour aller dans le Dolpo et le Mustang? Y-a-t'il des endroit dans le nord du NÉpal où le permis n'est pas nessecaire?
Ensuite, je pars seul. Est-il facile de ce joindre à un groupe une fois sur place? Je sais bien qu'il n'est pas conseiller de partir seul en randonnée, mais certaine randonnée sont-elles faisable en solitaire? Dans la mesure où cela n'est pas possible, j'aimerais savoir combien coute un porteur par jours si je fais affaire avec une agence? Connaissez-vous des agence peut chère à moindre coût pour du trekking sans confort ni luxure. J'aurai tout l'équipement de camping necessaire.
Est-il possible de trouver un guide ou un porteur sans passer par une agence. Sur place par quel moyen puis-je trouver un porteur sans passer par une agence? Possédez vous le courriel de guide qui sont dans les régions du Langtang, de l'Everest ou des Annapurna. Y-a-t'il d'autre régions peut fréquenter, où le permis n'est pas nécessaire et où il y a la pssibilité de faire de beau trekking peak?
De plus, je me demandais s'il était facile de se débrouiller en anglais partout au Népal et même dans les petits villages?
Question plus technique: Trouve ton des bouteilles de gaz GPL de type MSR à Katmandu ou dans d'autres villes.
Sur ce, je vous remercie d'avance de toutes aides que vous pourrez m'apporter.
Merci bien
Édouard
Je pars au Népal en passant par la France et l'Inde. J'arriverai au Népal le 5 avril et repartirai le 30 juin. Je désire passer tout mon voyage en Trek donc environs 2 mois en faisant peut-être un alte de 5 à 10 jours dans une grande ville. J'ai plusieurs questions par rapport à la faisabilité d'un tel projet.
D'abord, je cherche quelque suggestion de Trek peu connu, mais faisable sans guide en autonomie d'une durée d'entre 20 et 25 jours avec deux ou trois trekking peak de 6000m. Aussi idéalement dans une région où le permis n'est pas obligatoire où à moindre coût?
Je me cherche aussi un trek dans le Nord du Népal (pour la période de juin ou la mousson est moindre) et je voulais savoir si vous aviez de informations à jours par rapport au permis necessaire pour aller dans le Dolpo et le Mustang? Y-a-t'il des endroit dans le nord du NÉpal où le permis n'est pas nessecaire?
Ensuite, je pars seul. Est-il facile de ce joindre à un groupe une fois sur place? Je sais bien qu'il n'est pas conseiller de partir seul en randonnée, mais certaine randonnée sont-elles faisable en solitaire? Dans la mesure où cela n'est pas possible, j'aimerais savoir combien coute un porteur par jours si je fais affaire avec une agence? Connaissez-vous des agence peut chère à moindre coût pour du trekking sans confort ni luxure. J'aurai tout l'équipement de camping necessaire.
Est-il possible de trouver un guide ou un porteur sans passer par une agence. Sur place par quel moyen puis-je trouver un porteur sans passer par une agence? Possédez vous le courriel de guide qui sont dans les régions du Langtang, de l'Everest ou des Annapurna. Y-a-t'il d'autre régions peut fréquenter, où le permis n'est pas nécessaire et où il y a la pssibilité de faire de beau trekking peak?
De plus, je me demandais s'il était facile de se débrouiller en anglais partout au Népal et même dans les petits villages?
Question plus technique: Trouve ton des bouteilles de gaz GPL de type MSR à Katmandu ou dans d'autres villes.
Sur ce, je vous remercie d'avance de toutes aides que vous pourrez m'apporter.
Merci bien
Édouard
Météorologie de l'Everest English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'écrire un mémoire sur l'ascension de l'Everest dont le premier chapitre est consacré à la météorologie globale de l'Everest. Je suis tombée sur ce site lors de mes recherches, et je suis impressionnée par les conseils. Par conséquent, je vous prie de me renseigner, ou m'indiquer des sites, des organisations, des bouquins ou encore des spécialistes en thèmes. Je serai reconnaissante de vos réponses.
Marmotte🙂
Je suis en train d'écrire un mémoire sur l'ascension de l'Everest dont le premier chapitre est consacré à la météorologie globale de l'Everest. Je suis tombée sur ce site lors de mes recherches, et je suis impressionnée par les conseils. Par conséquent, je vous prie de me renseigner, ou m'indiquer des sites, des organisations, des bouquins ou encore des spécialistes en thèmes. Je serai reconnaissante de vos réponses.
Marmotte🙂
TIMS c'est seulement pour Everest, Annapurna et Langtang English translation pending
Ce n'est pas trop clair mais j'etais aujourd'hui au bureau tims a Kathmandou et il ne faut pas de TIMS pour tout autre trek tel que Makalu bc, Dhaulagiri bc, Indigenous people trail ni meme du cote de l'Everest si vous faites seulement Jiri Lukla, ...
Température sur le mont Everest classique en septembre? English translation pending
bonjour ,
je voudrais savoir quelles sont les temperatures moyennes sur le trek en direction du Kala Pattar en septembre afin d etre equipé correctement .
merci d avance
merci d avance
Avoir une belle vue sur l'Everest English translation pending
Bonjour.
Je voudrais savoir si il existe au nepal un endroit accessible en voiture ou en bus d ou on a une belle vue sur l everest?
Je voudrais savoir si il existe au nepal un endroit accessible en voiture ou en bus d ou on a une belle vue sur l everest?
Guide randonnée région Everest English translation pending
Bonjour,
j'irai au Népal cette automne et serai sur place du 18 octobre au 8 novembre 2015. J'envisage de faire un trek dans la région de l’Everest, probablement le camp de base en passant par les gokyo lake et le col cho la (je ne crois pas avoir le temps pour faire les 3 passes).
Je viens d'acheter le guide trekking in the everest region et une carte de national geographic. J'aimerais aussi bien avoir le tracé gps de la randonnée. Est-ce quelqu'un pourrait me le transmettre (.gpx) ou me dire ou je peux le trouver?
Je prévois faire la randonné avec ma copine sans guide-ni porter mais il y a des risques que ce soit obligatoire. Est-ce que quelqu'un aurait un guide local à me conseiller pour un trek dans cette région avec qui je pourrais communiquer directement? Sinon, est-ce facile de trouver un guide en débarquant de l'avion à Lukla?
Également, si je pars par moi-même, est-ce préférable d'apporter ma tente en cas qu'il n'y ait plus de place ou selon vous, ça ne vaut pas la peine? Au pire, je pourrai peut-être apporter un matelas de sol et coucher par terre dans un lodge...
Merci à l'avance pour vos réponses!
Jean-François
j'irai au Népal cette automne et serai sur place du 18 octobre au 8 novembre 2015. J'envisage de faire un trek dans la région de l’Everest, probablement le camp de base en passant par les gokyo lake et le col cho la (je ne crois pas avoir le temps pour faire les 3 passes).
Je viens d'acheter le guide trekking in the everest region et une carte de national geographic. J'aimerais aussi bien avoir le tracé gps de la randonnée. Est-ce quelqu'un pourrait me le transmettre (.gpx) ou me dire ou je peux le trouver?
Je prévois faire la randonné avec ma copine sans guide-ni porter mais il y a des risques que ce soit obligatoire. Est-ce que quelqu'un aurait un guide local à me conseiller pour un trek dans cette région avec qui je pourrais communiquer directement? Sinon, est-ce facile de trouver un guide en débarquant de l'avion à Lukla?
Également, si je pars par moi-même, est-ce préférable d'apporter ma tente en cas qu'il n'y ait plus de place ou selon vous, ça ne vaut pas la peine? Au pire, je pourrai peut-être apporter un matelas de sol et coucher par terre dans un lodge...
Merci à l'avance pour vos réponses!
Jean-François
Météo sur Kathmandou et les Annapurnas: octobre ou avril? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller au Népal courant 2013 et je ne sais pas quelle période choisir.
J'aimerais visiter la vallée de Kathmandou, avec survol de l'Everest et ensuite faire du trek dans les Annapurnas. J'ai lu sur les forums que la meilleure saison pour le trek est octobre-novembre pour voir les sommets d��gagés, mais qu'en est-il de Kathmandou et de l'Everest ? là j'ai eu des infos me disant que c'est le mois d'avril le plus agréable....🤪
Ma priorité étant quand même la meilleure visibilité possible, la température m'importe peu, je m'adapte 😏
Merci pour vos conseils
Brigitte
Mes lectures "aventurières" English translation pending
Voyage au bout de la solitude: Le livre qui a inspiré le film (Into the wild) la force et l’atout du livre réside principalement dans son exhaustivité à raconter l’histoire de Chris. On y apprend beaucoup plus sur le personnage et notamment sur ses randonnées en solitaire. Un must have
127h : Egalement adapté au cinéma, 127h le film fait pâle figure si on ose le comparer à Into The Wild. En revanche le livre est beaucoup mieux écrit et on passe les ¾ du temps à lire un récit d’aventure et de survie. Le reste se passant évidemment dans le canyon.. Mais allez voir le film
Tragédie à l’Everest : Et oui j’apprécie particulièrement les récits de Jon Krakauer. Journaliste et miraculeux rescapé de cette tragédie, Krakauer réalise une nouvelle fois un best-seller en matière de récit d’aventure.
Guide de survie dans la nature : un guide de 145 pages qui fera de vous un aventurier expérimenté. A condition bien sûr de lire de manière assidu et d’appliquer les conseils en vrai ( Brêlage par exemple) particulièrement bien écrit, le guide propose également tout un tas de schéma pour illustrer la lecture.
Article tiré de me blog : http://globereveur.wordpress.com/2012/09/13/mes-lectures-aventurieres/
127h : Egalement adapté au cinéma, 127h le film fait pâle figure si on ose le comparer à Into The Wild. En revanche le livre est beaucoup mieux écrit et on passe les ¾ du temps à lire un récit d’aventure et de survie. Le reste se passant évidemment dans le canyon.. Mais allez voir le film
Tragédie à l’Everest : Et oui j’apprécie particulièrement les récits de Jon Krakauer. Journaliste et miraculeux rescapé de cette tragédie, Krakauer réalise une nouvelle fois un best-seller en matière de récit d’aventure.
Guide de survie dans la nature : un guide de 145 pages qui fera de vous un aventurier expérimenté. A condition bien sûr de lire de manière assidu et d’appliquer les conseils en vrai ( Brêlage par exemple) particulièrement bien écrit, le guide propose également tout un tas de schéma pour illustrer la lecture.
Article tiré de me blog : http://globereveur.wordpress.com/2012/09/13/mes-lectures-aventurieres/
Trek au camp de base de l'Everest, printemps 2012 English translation pending
Bonjour
Je prépare un trek au Népal, où je serai du 24 mars au 17 avril 2012
J'envisage la boucle "classique" : Lukla, Camp de base Everest, Col Chô la, lacs de Gokyo (si possible jusqu'au 6ème ou 7ème) En individuel, sans guide, ni porteur.
J'ai lu avec grand intérêt toutes les informations postées par chacun sur ce parcours (et notamment le sens de la boucle!), prenant tous les conseils avec le plus grand sérieux, car mise à part une courte expérience d'alpinisme encadrée il y a 15 ans, je n'ai jamais fait de trek! Pour compenser je m'entraîne physiquement (footings 2 fois par semaine depuis 4 mois)
J'ai choisi le sens est ouest pour le passage du Cho la car la montée en altitude les jours précédents semble plus progressive, et il semble plus facile de trouver un guide sur place pour passer le col en cas de mauvaise météo.
J'aimerais filmer mon aventure, mais je ne sais quel matériel choisir. Je n'y connais pas grand chose. J'aimerais avoir une sorte de caméra "embarquée" et la plus discrète possible. Si vous avez des conseils, je suis preneur!
En fait c'est plus l'arrivée à Kathmandou qui m'angoisse que le trek lui même (pas savoir comment répondre aux sollicitations, peur de se faire avoir...)
Enfin, si d'autres trekkeurs sont sur le parcours à cette période (je pense arriver à Lukla le 27 mars), ce serait un plaisir de faire un bout de chemin ensemble.
Cordialement,
Victorien, de Tours (France)
Je prépare un trek au Népal, où je serai du 24 mars au 17 avril 2012
J'envisage la boucle "classique" : Lukla, Camp de base Everest, Col Chô la, lacs de Gokyo (si possible jusqu'au 6ème ou 7ème) En individuel, sans guide, ni porteur.
J'ai lu avec grand intérêt toutes les informations postées par chacun sur ce parcours (et notamment le sens de la boucle!), prenant tous les conseils avec le plus grand sérieux, car mise à part une courte expérience d'alpinisme encadrée il y a 15 ans, je n'ai jamais fait de trek! Pour compenser je m'entraîne physiquement (footings 2 fois par semaine depuis 4 mois)
J'ai choisi le sens est ouest pour le passage du Cho la car la montée en altitude les jours précédents semble plus progressive, et il semble plus facile de trouver un guide sur place pour passer le col en cas de mauvaise météo.
J'aimerais filmer mon aventure, mais je ne sais quel matériel choisir. Je n'y connais pas grand chose. J'aimerais avoir une sorte de caméra "embarquée" et la plus discrète possible. Si vous avez des conseils, je suis preneur!
En fait c'est plus l'arrivée à Kathmandou qui m'angoisse que le trek lui même (pas savoir comment répondre aux sollicitations, peur de se faire avoir...)
Enfin, si d'autres trekkeurs sont sur le parcours à cette période (je pense arriver à Lukla le 27 mars), ce serait un plaisir de faire un bout de chemin ensemble.
Cordialement,
Victorien, de Tours (France)
Coût d'un séjour de vingt jours et trek au Népal? English translation pending
Bonjour,
Ma question va peut être paraître un peu simplette pour tous les pros du voyage qui échangent ici, mais bon, je pars au Népal pour la première fois et pour moi c'est la grande aventure.
Je vais faire un trek de 15 jours avec une agence locale et passer 3 jours à Katmandou sur place avant et 2 jours après.
Combien d'argent faut-il prévoir à peu près pour ces 5 jours en autonomie (hôtel + nourriture) plus pour les frais annexes au trek?
Peut -on facilement retirer de l'argent avec une carte mastercard, faut-il préferer les travelers cheques?
Merci de vos réponses.
:)
Le meilleur trek d'environ vingt jours au Népal début mars? English translation pending
Bonjour à tous , nous recherchons , moi et ma conjointe une trek de à peu près 20 jours au Népal.La date de la trek est début mars. Notre but principal est de voir le plus de montagnes possible avec une altitude maximum de 5500 mètres. J'aimerais savoir quel est la meilleur région pour nos critères.😊
Merci Yan
Merci Yan
Doubler les étapes des treks au Népal English translation pending
Bonjour,
Je pars pour 7 semaines au Nepal début octobre, je suis en pleine prépa de mes treks (tour des anapurnas et everest base camp) et j'ai quelques petites questions (ne montez pas de suite sur vos grands cheveaux en les lisant, je m'explique par la suite 😉) : - est-il possible, pour un marcheur confirmé de "doubler" les étapes données dans les guides ? (ralonger du moins) - tous les villages que l'on croise possèdent-ils des lodges ou seulement ceux décrits dans les guides ? - peut-on arriver à 17h dans les villages pour trouver une lodge ou faut il arriver plus tot pour être sur d'avoir une place ?
je fais énormément de montagne toute l'année (100 000m de D+ par an en rando, alpi, treks...) et quand je vois les dénivelés, distances et temps quotidiens donnés pour les étapes des treks au nepal, je pense que ça va être parfois court. Je suis déja parti en trek au Pérou, et j'avais pu faire l'équivalent de 1,5 à 2 étapes par jour. J'imagine bien que je ne vais pas doubler les étapes >4500m, notamment pour des questions d'acclimatation et de fatigue, mais toutes les journées en dessous, j'esperais pouvoir gagner un peu de temps (je n'ai pas de prob d'altitude sous 4500m). J'aime marcher 8h (voir beaucoup plus) par jour et les étapes de 5h en moyenne avec 600-700m de D+ me semblent "frustrantes". J'imagine que la distance fait que cela est beaucoup plus long, mais tout de même...
Je sais que c'est bien de prendre son temps, qu'on ne fait pas la course toussa toussa 😇... mais quand je marche, j'aime y aller à mon rythme, bien que je ne sois pas contre le farniente de temps en temps. Et ce type de pratique ne m'a jamais privé du contact avec les locaux, de m'impregner de la culture etc. C'est pour ça que je continue 🙂
Merci de vos réponses éclairées. Bonnes randos & voyages à tous.
Nils.
ps: je suis ouvert pour me joindre à quiconque qui partage +/- les mêmes projets que moi 😉
Je pars pour 7 semaines au Nepal début octobre, je suis en pleine prépa de mes treks (tour des anapurnas et everest base camp) et j'ai quelques petites questions (ne montez pas de suite sur vos grands cheveaux en les lisant, je m'explique par la suite 😉) : - est-il possible, pour un marcheur confirmé de "doubler" les étapes données dans les guides ? (ralonger du moins) - tous les villages que l'on croise possèdent-ils des lodges ou seulement ceux décrits dans les guides ? - peut-on arriver à 17h dans les villages pour trouver une lodge ou faut il arriver plus tot pour être sur d'avoir une place ?
je fais énormément de montagne toute l'année (100 000m de D+ par an en rando, alpi, treks...) et quand je vois les dénivelés, distances et temps quotidiens donnés pour les étapes des treks au nepal, je pense que ça va être parfois court. Je suis déja parti en trek au Pérou, et j'avais pu faire l'équivalent de 1,5 à 2 étapes par jour. J'imagine bien que je ne vais pas doubler les étapes >4500m, notamment pour des questions d'acclimatation et de fatigue, mais toutes les journées en dessous, j'esperais pouvoir gagner un peu de temps (je n'ai pas de prob d'altitude sous 4500m). J'aime marcher 8h (voir beaucoup plus) par jour et les étapes de 5h en moyenne avec 600-700m de D+ me semblent "frustrantes". J'imagine que la distance fait que cela est beaucoup plus long, mais tout de même...
Je sais que c'est bien de prendre son temps, qu'on ne fait pas la course toussa toussa 😇... mais quand je marche, j'aime y aller à mon rythme, bien que je ne sois pas contre le farniente de temps en temps. Et ce type de pratique ne m'a jamais privé du contact avec les locaux, de m'impregner de la culture etc. C'est pour ça que je continue 🙂
Merci de vos réponses éclairées. Bonnes randos & voyages à tous.
Nils.
ps: je suis ouvert pour me joindre à quiconque qui partage +/- les mêmes projets que moi 😉
Dix jours au Népal en janvier English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir 10j au Nepal pour un trek/visite. Nous voudrions voir de beaux paysages (Everest, ect ..) et ne pas trop d'eloigner de Kathmandu pour ce qu'on a pas bcp de temps (les distances entre chaques villes etant longues)
Faire des balades en elephants aux alentours aussi ..... j'ai acheter le Lonely Planet ...et j'aimerais avoir vos avis auss svp 🙂
Comment se couvrir en janvier (on sera labas a partir du 20)? (vetements chauds...)?
Si vous avez des suggestions / conseils, je suis preneur Merci d'avance et bonne fetes 😉😉
Joe
Nous allons partir 10j au Nepal pour un trek/visite. Nous voudrions voir de beaux paysages (Everest, ect ..) et ne pas trop d'eloigner de Kathmandu pour ce qu'on a pas bcp de temps (les distances entre chaques villes etant longues)
Faire des balades en elephants aux alentours aussi ..... j'ai acheter le Lonely Planet ...et j'aimerais avoir vos avis auss svp 🙂
Comment se couvrir en janvier (on sera labas a partir du 20)? (vetements chauds...)?
Si vous avez des suggestions / conseils, je suis preneur Merci d'avance et bonne fetes 😉😉
Joe
Retour sur 30 jours en Chine, de Kunming au Tibet English translation pending
Un an après avoir voyagé un mois en Chine (le compte-rendu se trouve ici https://voyageforum.com/discussion/retour-chine-hebei-mongolie-interieure-gansu-sichuan-d8245845/ et il fourmille d'infos pratiques très utiles 😎), je reviens d'un nouveau voyage en Chine qui m'aura cette fois conduit jusqu'aux contreforts de l'Everest. En voici le compte-rendu. Je précise encore que je ne recherche pas forcément l'hôtel ou le moyen de déplacement le moins cher. Je fais avec ce qu'il y a, mais quand j'ai le choix je m'accorde un minimum de confort. Je ne recherche pas le défi du truc le plus roots.
KUNMING Première chose très importante : loger à proximité d'une station de métro, ça facilite grandement les déplacements. J'avais pris un Airbnb, il était un peu à l'écart du métro et c'était franchement galère. Point positif : ça m'a permis de tester les scooters-taxi ! N'importe quel scooter arrêté sur un trottoir avec quelqu'un qui scrute les alentours est un taxi potentiel. C'est plus cher que la voiture, mais plus rapide aussi. Pour se faire une idée du prix, il suffit de demander à un premier, de décliner poliment, puis de demander à un autre un peu plus loin. Depuis l'aéroport, le métro permet de gagner facilement le centre-ville. Je me suis surtout servi de Kunming (où j'ai passé 3 nuits) pour digérer le décalage horaire et me mettre tranquillement dans le rythme. Il y a un bon après-midi à passer entre le temple Yuantong et le parc d'émeraude à proximité. Je suis également allé à la forêt de pierres de Kunming : les bus partent de la gare routière est, accessible en métro. Quelque chose comme 40 yuans le trajet + 175 pour l'accès au site. 175 yuans !! Et encore, je n'ai pas pris l'option petite voiturette qui conduit à l'entrée pour 25 yuans supplémentaires. J'ai préféré faire les 2km à pied (les panneaux indiquent 3km, mais c'est bien 2). Le parc est sympa, certes, mais rien d'extraordinaire. J'ai vu des choses bien plus impressionnantes que ça en Chine, et pour un prix moins prohibitif. Bref, une visite pas indispensable. De même (mais ça c'est entièrement ma faute) que la fête de la bière de Kunming ! Ca dure 2 semaines environ au mois d'août, et c'était juste au moment de ma présence dans la ville. La manie des Chinois de copier ce qui se passe ailleurs touche à son paroxysme : tout est fait pour se croire à Munich (bières, nourriture, costumes, décorations, grande tente, alignement des tables) ; il manque une seule chose : les gens ! A Munich, pour avoir une place sous un chapiteau, il faut arriver à 11h du matin. A Kunming, je suis arrivé un soir de semaine vers 20h, il devait y avoir 100 personnes à tout casser. Ceci dit ils avaient l'air contents d'être là et tout le monde a repris YMCA en chinois, avec la chorégraphie !
DALI J'ai fait le trajet en train depuis Kunming, mais attention, la vieille ville de Dali est très loin de la gare. Je suppose que la plupart des hôtels proposent un service de taxi, mais ça n'est pas donné (60 yuans pour le mien, heureusement on était 2). Suite à une légère incompréhension, j'ai dormi au Guanshan Jiayuan Boutique Hostel. Endroit très sympa situé en dehors de la vieille ville, mais bon, 200 yuans quand même (pour une double où j'étais seul, et sans petit déjeuner). Je suis évidemment allé visiter les Trois Pagodes et l'enfilade de temples qui se cachent derrière. 121 yuans l'entrée, mais de mon point de vue ça les vaut carrément. L'endroit est facilement accessible à pied depuis la vieille ville. Je me suis trouvé à Dali un samedi soir du mois d'août, les ruelles de la vieille ville étaient archi blindées, je ne me suis donc pas trop attardé. Mais pour ceux qui veulent des bars et manger à l'occidental, y a de quoi faire.
LIJIANG J'ai fait le trajet en train une nouvelle fois, mais cette fois la ville n'est pas trop loin de la gare. Le bus 18 fait le trajet pour une poignée de yuans. J'ai dormi chez l'incontournable Mama Naxi (40 yuans en dortoir). J'ai pas été emballé : lers dortoirs sont pas spécialement propres ou spacieux, et l'ensemble donne surtout l'impression d'un gros truc sans âme. Bon, je dis ça mais je n'y ai passé qu'une nuit. Je m'en suis surtout servi de base pour organiser le trek de la gorge du saut du tigre. Excellente nouvelle : l'entrée dans la vieille ville de Lijiang n'est plus payante !! C'est toujours ça en moins à débourser. En revanche, l'accès au parc du Dragon Noir l'est (80 yuans). Toutefois, en allant plus à l'est que l'entrée officielle, il est possible d'accéder au parc par des petits sentiers pas surveillés et de monter jusqu'au promontoire qui offre une belle vue sur l'ensemble. Mais dans ce cas, il faut redescendre par le même chemin, sinon vous allez croiser un gardien et il vous demandera ce que vous faites là. Si vous prenez une entrée officielle et souhaitez monter jusqu'au promontoire, il faut se présenter à 4 et passer avant 16h. En attendant un peu, vous finirez bien par constituer un petit groupe.
Gorge du saut du tigre Un grand moment !! Toutes les infos pratiques sont données dans le récit qu'en a fait Denis007 (https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=8102904;page=2;search_string=mama%20naxi;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;, page 2). Rien n'a changé : on part de son hôtel (Mama Naxi guest house pour moi), le bus nous laisse à la "Jane Tibetan Guest House", et de là c'est parti pour 2 jours de marche. Par contre, je nuancerais quand même la description qu'en a fait Denis : ça n'est pas un trek facile ! Si vous n'avez pas une bonne condition physique, ne vous lancez pas. Les deux premières heures en montée sont par moment assez dures. Elles sont certes suivies d'une descente jusqu'au village naxi où il est possible de déjeuner (bien et pour pas cher), mais les 28 virages qui suivent se font pour une large partie sur d'énormes cailloux. Mangez le matin (ça paraît évident, mais en quittant Lijiang à 7h ça n'est pas si simple) et emportez de l'eau car vous allez transpirer. Sinon, il y a pas mal de petits "stands" en route pour se ravitailler. En weed aussi, mais ça je crois qu'il vaut mieux éviter. Une fois les 28 virages terminés, la suite est assez simple (mais longue) jusqu'à la Tea Horse, puis la Half Way GH. Je suis allé jusqu'à la seconde, et franchement elle est très bien. Avec 2 voyageurs rencontrés sur le chemin, on s'est pris une triple avec salle de bains pour 80 yuans par personne. La nourriture y est bonne et pas trop chère alors qu'ils pourraient carrément se faire plaisir (tout le monde arrive bien essoré). Le lendemain, la descente jusqu'à la Tina's n'est pas très dure, même s'il y a des passages assez étroits à flanc de montagne. Une fois arrivé, deux possibilités : attendre le bus de 15h30 (pour Lijiang ou Shangri la) ou descendre au fond de la gorge. J'ai opté pour la seconde option, et là aussi j'insiste : c'est dur ! L'idéal c'est d'arriver vers 11h/11h30 (donc de partir de la Half Way vers 9h) pour se donner le temps de faire la montée et la descente "tranquilllement". Je me suis lancé dans la descente vers 12h15, et franchement le retour a été très dur. La montée en bus vers Shangri la prend environ 3h. Elle est ultra agréable car enfin on peut reposer ses jambes !
SHANGRI LA J'ai logé dans un endroit super sympa : le Dragoncloud guesthouse. Une petite chambre individuelle pour 80 yuans par nuit avec salle de bains et toilettes à l'intérieur, plus une couverture chauffante pour les nuits fraîches. Certes c'est petit, mais j'ai trouvé ça très bien. Possibilité de faire une lessive pour 10 yuans, petit déj avec café et toasts et excellent emplacement dans la vieille ville. D'ailleurs, si vous arrivez en bus et logez dans la vieille ville, n'hésitez pas à demander au chauffer de vous déposer en route. C'est mieux que d'aller jusqu'au terminal pour ensuite revenir en arrière. La vieille ville est évidemment très animée le soir, avec les danses et les lumières. Il y a pléthore d'endroits où manger, suffit juste d'oser franchir la porte. Le monastère situé au nord de la ville est très facilement accessible avec le bus numéro 3 (pour la gare de bus, c'est le numéro 1). L'entrée coûte 115 yuans, un autre bus conduit ensuite au pied du monastère. Sur la place principale (après le long escalier), un des trois temples permet de monter sur le toit, d'où la vue est absolument magnifique. C'est celui du milieu ou le plus à droite, je ne sais plus. Suffit de regarder sur les côtés dès que vous entrez : s'il y a des escaliers, prenez-les et aller jusqu'en haut. La promenade autour du lac est aussi très agréable et offre de belles perspectives sur le monastère. Tant qu'à faire, autant rentrer à pied jusqu'à l'entrée (où vous avez acheté les billets) !
XIANGCHENG Je suis arrivé en bus depuis Shangri la (85 yuans, départ à 8h). Pourquoi Xiangcheng et pas Daocheng, par exemple ? Parce que je n'aime pas les longs trajets en bus et que mon objectif était surtout Litang. Donc Shangri la-Xiangcheng le premier jour puis Xiangcheng-Litang le second, ça m'a paru assez bien équilibré. Et il faut bien reconnaître qu'il n'y a quasiment aucun étranger à Xiangcheng, ce qui est une sensation très agréable. Parti de Shangri la à 8h, je suis arrivé à 13h30, ce qui est beaucoup moins que les 8h annoncés à la guest house. Pourtant la route n'est pas goudronnée en totalité, et certains passages ont été rendus très difficiles par des éboulements récents. Quoiqu'il en soit, ça m'a donné davantage de temps que prévu pour me balader à Xiangcheng. J'en ai profité pour aller au monastère qui domine la ville. Ambiance paisible, absolument personne (sauf les moines évidemment), c'était magnifique. J'ai pu en profiter pour entendre les prières. A part ça, il n'y a rien de spécial à faire dans Xiangcheng même, si ce n'est déambuler. La présence policière commence à se faire très visible, on sent qu'on est entré en territoire tibétain. Pour se loger, Booking ne dit absolument rien. J'avais relevé le nom d'une guest house, mais je ne l'ai pas trouvée. Aucun souci, la rue principale est bordée d'hôtels. Le Qihu Binguan propose des doubles à 80 yuans qui semblent plutôt propres, mais avec toilettes à la turque. Ca m'a pas trop emballé. Un peu plus loin j'ai trouvé le Dele grand hôtel, qui est l'exact opposé puisqu'il est super classe et propose des chambres tout confort. 200 yuans la nuit pour une chambre avec deux lits. Et le petit déjeuner (chinois) est compris.
LITANG J'avais profité de mon après-midi à Xiangcheng pour repérer où se trouvaient les chauffeurs de taxis collectifs pour Litang (je ne crois pas qu'il y ait de bus direct) et m'enquérir du prix : 100 yuans, pas moyen de le faire baisser, mais ça correspond à peu près à ce que j'avais recueilli comme information. Je me suis donc tranquillement pointé devant la gare routière vers 9h45, où un chauffeur m'attendait. Je suis monté seul, je m'attendais évidemment à ce qu'il récupère d'autres personnes, mais à part deux femmes tibétaines montées entre deux villages reculés, absolument personne. J'ai donc quasiment eu le droit à un chauffeur privé pour 100 yuans, bon plan ! Les 80 premiers kilomètres, jusqu'à une petite ville qui sert d'embranchement entre Litang d'un côté et Daocheng de l'autre, sont absolument horribles. Ce sont des petites routes de montagne somptueuses, en majeure partie non goudronnées (même si des travaux sont en cours un peu partout) et très tape-fesses. Je suis bien content de ne pas avoir vécu ça dans un bus ! A partir de la petite ville en question, c'est une route parfaitement goudronnée jusqu'à Litang, où je suis arrivé environ 5h plus tard. Je m'attendais à ce que mon chauffeur me demande un petit supplément vu que j'avais voyagé seul, mais en fait pas du tout. Il m'a déposé devant la gare routière, à deux pas du Potala Inn, où je suis resté. J'ai eu une chambre individuelle avec grand lit et salle de bains à l'intérieur pour 100 yuans par nuit. Pour ce prix là, il ne faut pas s'attendre à du luxe. La chambre était pleine de petits défauts et manquait clairement d'entretien, mais au moins j'étais tranquille. La salle de bains se résumait à un wc assis, une douche juste au-dessus et un évier qui fuyait. Cet hôtel manque clairement d'un vrai lobby où les voyageurs pourraient discuter et échanger des infos. D'ailleurs, j'ai été assez surpris du peu de voyageurs rencontrés dans les rues de Litang. Shangri la est vraiment un terminus pour beaucoup de monde, ce qui est bien dommage car les paysages plus au nord sont grandioses. Litang n'est pas une ville très passionnante, mais ça vaut toujours le coup de déambuler dans les rues. Je ne sais pas si le M. Zheng que le LP décrivait (dans une vieille édition) comme une mine d'informations pour tous les voyageurs est toujours en exercice, mais en tout cas il a ajouté "Lonely Planet" à son enseigne ! Sinon, le monastère situé au nord de la ville et les collines qui l'entourent sont un lieu de balade intéressant, de même que le lieu de naissance du 7ème Dalaï Lama et un temple situé à l'ouest de la ville. Attention, Litang est à 4000 mètres et les soirées peuvent être très fraîches, y compris au mois d'août.
GANZI (GARZE) Pour me rendre à Ganzi depuis Litang, j'avais réservé une place (oralement) la veille dans un taxi collectif. Départ prévu à 8h30, le mec est venu frapper à ma porte au Potala Inn 10mn avant ! Autant j'avais pu faire le trajet Xiangcheng-Litang très tranquillement, autant là y avait du monde dans la voiture. Et beaucoup de marchandises aussi ! Entre les arrêts vomis des uns et des autres et le changement de chauffeur, je suis arrivé à Ganzi environ 5h plus tard. La route est parfaitement goudronnée, malgré quelques pierres sur la chaussée de temps en temps. Le chemin se fait en deux temps : de Litang à Xinlong avec le premier chauffeur (qui prend 70 yuans), puis de Xinlong à Ganzi avec un second (50 yuans). A Ganzi, j'ai logé au Dzachusama dans le quartier tibétain. Endroit superbe, calme, de l'espace, ultra propre, avec wc assis, douche chaude et bonne restauration. C'est un petit peu excentré au nord de la ville : avec les bagages un taxi s'impose (8 à 10 yuans). Sans, c'est une belle petite balade de 25mn. La guesthouse est située au pied d'un monastère. J'y suis monté en fin de journée, et je me suis retrouvé entouré d'une centaine de moines très curieux. Dommage que la barrière de la langue nous ait empêché d'échanger. En tout cas, ils m'ont laissé entrer dans le temple où ils allaient prendre leur repas. Je me suis mis dans un coin et j'ai observé : très rigolo ! Au moment de la distribution du repas, il y a ceux qui récitent des prières, mais aussi ceux (souvent les plus jeunes) qui chahutent. En revanche, dès que tout le monde est servi, c'est le silence le plus total. C'est le moment que j'ai choisi pour sortir. Le lendemain, je suis allé à Darjay Gompa, un monastère situé à une trentaine de kilomètres de Ganzi. Plusieurs possibilités : le bus numéro 12 qui passe pas loin du Dzachusama, une place dans une voiture partagée (ce qui suppose de se rendre au point de rencontre des chauffeurs) ou le stop. Ayant raté le bus et les chauffeurs m'ayant légèrement saoûlé, j'ai choisi la troisième option. Au bout de 5mn, j'étais dans une voiture ! Au-delà du monastère en lui-même, il y a de magnifiques balades à faire entre les villlages tibétains à proximité. Avec à chaque fois, comme dans Ganzi, des sourires de tout le monde, des plus petits aux plus anciens, et des "hello" ou des "tashi délé" à profusion. Le jour d'après, c'est à Yarchen gar que je suis allé, une sorte de ville monastique. Je me suis rendu tranquillement au point de rencontre des chauffeurs en milieu de matinée et je n'ai pas mis longtemps à décoller. 45 yuans pour environ 2h de route, et un petit contrôle de la police chinoise en arrivant sur les lieux (mais rien de méchant). La vue sur le villlage des nonnes depuis la colline où trône une statue géante est saisissante : ce n'est rien d'autre qu'un immense bidonville qu'on a sous les yeux. Il est possible de s'en approcher et de traverser le pont, mais les hommes ne peuvent pas entrer dans le bidonville. Ils sont simplement autorisés à longer la "promenade" le long de la rivière. Ceci dit, c'est largement suffisant pour constater qu'il s'agit d'un amas de tôle et de plastique sans aucune hygiène. La rivière sert aussi bien à faire ses besoins qu'à laver son linge. Pour rentrer à Ganzi, même principe que pour venir : attendre qu'une voiture se remplisse.
KANGDING Ne voulant pas faire d'une traite la route entre Ganzi et Chengdu, je me suis arrêté à Kangding pour la nuit. Connaissant déjà cette ville, je n'y ai absolument rien fait, si ce n'est manger et dormir. De Ganzi, le trajet dure quasiment 8h en voiture partagée (150 yuans), mais avec quelques arrêts car les paysages sont absolument magnifiques, notamment à partir de Bamei et autour de Tagong. Chose amusante : ma voiture était composée de trois tibétains (le chauffeur, son acolyte et une fille absolument sublime) et quatre chinois, et lorsque les tibétains se sont arrêtés pour déjeuner, les chinois sont restés dehors à attendre. Moi aussi parce que j'avais à manger, mais je suis certain qu'ils m'auraient accepté avec eux. J'en suis moins certain pour les chinois. Ah les relations sino-tibétaines, si seulement je pouvais échanger avec les gens sur place pour en savoir plus...
CHENGDU Pour le trajet Kangding-Chengdu, prévu pour durer quelques heures, deux options : le bus ou le taxi collectif. Le premier est très long (8h l'an dernier), donc je me suis immédiatement intéressé au second. Et j'ai découvert que le taxi collectif ne coûtait pas beaucoup plus cher (150 yuans, contre 135 pour le bus) pour un temps de parcours évidemment plus court ; je n'ai donc pas hésité. Et effectivement, en partant vers 9h15 de Kangding, je suis arrivé peu après 14h à Chengdu. Seule contrariété : la beauté des paysages, que j'avais tant appréciés l'an dernier, m'a totalement échappé cette année car à un certain moment, on a emprunté des tunnels que le bus de l'an dernier n'avait pas utilisés (travaux pas terminés ou pas d'autorisation ? je ne sais pas). A Chengdu, j'ai logé chez Mrs Panda (pour 133 yuans/nuit dans une chambe individuelle avec salle de bains + toilettes). Cet hostel présente l'avantage d'être juste à côté de la gare de bus Xiannamen, avec en plus des chambres propres, un personnel anglophone très réactif et un lobby très sympa. La clientèle est évidemment jeune et très majoritairement occidentale. J'ai passé davantage de temps que j'aurais dû à Chengdu, mais j'en ai profité pour me reposer car les deux premières semaines, et plus spécifiquement la traversée du Sichuan tibétain, m'avaient pas mal fatigué. A part me balader un peu en ville et retourner au centre de recherche sur les pandas, je n'ai pas fait grand chose. En plus, en raison de la chaleur écrasante, les pandas sont restés dans leurs salles climatisées (les veinards !). On ne pouvait les voir qu'à travers les vitres, sauf les pandas roux qui se promenaient tranquillement dehors. Peut-être le fait qu'ils aient une fourrure moins imposante explique qu'ils sont moins sensibles à la chaleur ? Pour aller au centre, je n'ai pas cherché à savoir si l'hostel organisait quelque chose car j'étais trop crevé pour me lever à 6h du matin, et j'avais déjà assisté au nourrissage matinal l'an dernier. J'ai donc pris le métro jusqu'à la gare du nord, puis un taxi (environ 40 yuans). Pour le retour, les taxis ne veulent pas mettre le compteur, mais négocier un tarif. Ils ont commencé à 100 yuans (les comiques), puis ont rapidement accepter 50 yuans pour aller cette fois à la gare de l'est, plus lointaine que la gare du nord. Autre épisode amusant : le change. Je suis allé dans une agence de Bank of China, j'y ai été accueilli par un employé de le banque, sauf qu'il ne m'a pas dirigé vers un comptoir... mais vers un agent de sécurité qui a effectué le change de manière totalement officieuse. Dans une agence de Bank of China ! On s'est retrouvé planqué dans un coin de l'agence à compter nos billets. Ce n'est pas la première fois que je fais du change au marché noir dans une agence de Bank of China, mais d'habitude ça ne se fait pas avec des officiers des sécurité. Dans un pays comme la Chine, ça ne cessera jamais de m'étonner.
XINING J'y suis allé en train depuis Chengdu. Pour info, on est arrivés avec 5h de retard. Pas de processus d'indemnisation, même pas une bouteille d'eau ou un peu de nourriture (perso je n'avais plus rien). Quand je pense à ce que prend la SNCF au moindre retard... Xining était mon point de départ pour le Tibet. Il n'empêche que j'ai trouvé cette ville plutôt agréable pour se balader. Elle est à 2500 mètres, donc le climat y est bon, surtout que j'ai eu droit à un très beau soleil, et c'est un bon point d'acclimatation avant d'aller plus haut. Xining a également marqué, d'une certaine manière, la fin de mon voyage puisque la suite au Tibet était entièrement organisée. Avant cela, il y a tout de même eu le voyage en train Xining-Lhassa. Je suis parti à 14h, arrivé à 11h30 le lendemain. Je n'ai réellement pu profiter des paysages que durant les dernières heures. Au départ de Xining, le temps était gris et pluvieux.
TIBET Je suis parti (en tout cas je le pensais) avec Tibet Highland Tours pour un séjour de 8 jours qui devait m'amener jusqu'au camp de base de l'Everest, à 5200 mètres. A l'arrivée du train de Xining, toutes les personnes venues avec des agences (les occidentaux, mais pas seulement) ont été regroupées pour un dispatch dans les hôtels et quelques infos. Honnêtement, l'organisation frôlait le zéro. Il a fallu qu'un guide vienne jusqu'à l'hôtel où on m'avait débarqué pour régler ma situation. Sans compter qu'une erreur avait été commise dans mon permis Tibet, qui prévoyait une sortie par le Népal alors que depuis le début j'avais bien précisé que je repartirai en avion pour Chengdu. Ce point sera solutionné par la suite, mais de toute façon le permis Tibet n'est pas contrôlé à la sortie par l'aéroport de Lhassa. Le jour de mon arrivée, une fois toutes les formalités passées, j'ai pu me balader seul dans Lhassa. Ma première impression : c'est vraiment la Chine ! Même autour des lieux tibétains les plus sacrés, on voit profusion de drapeaux et de touristes chinois, ce qui n'est pas autant le cas dans les régions du Kham et de l'Amdo. Le tour proprement dit a commencé le deuxième jour, avec d'abord la visite des monastères de Drepung et de Sera sur une journée, puis le Potala et le Jokhang le lendemain. Tout cela aurait pu être très intéressant, mais la foule a rendu ces visites bien chiantes, surtout le second jour. Je ne rêvais que d'une chose : qu'on me laisse seul et que je puisse déambuler à ma guise où je le voulais. C'est malheureusement impossible au Tibet, et je le savais évidemment en arrivant. Ces 3 jours à Lhassa m'ont tout de même permis de régler mon problème de permis Tibet, et d'enfin rencontrer (le 3ème jour) quelqu'un de THT. En fait, comme THT n'avait pas suffisamment de monde pour constituer un groupe, ils m'ont reversé à une autre agence (Tibet Vista). En soi je peux le comprendre, j'aurais juste aimé qu'ils me préviennent, ce qu'ils n'ont pas fait. Communication zéro. Si les voyages THT se déroulent avec Tibet Vista, autant s'inscrire directement chez Tibet Vista. C'est en tout cas ce que je ferai si je retourne au Tibet. Après Lhassa, de longues journées en mini-bus (très confortable, c'est déjà ça) nous attendaient avec Lhassa-Shigatsé, puis Shigatsé-Everest, Everest-Shigasté et Shigasté-Lhassa. Que d'heures passées dans le mini-bus : quasiment 10 par jour ! Alors certes on s'est beaucoup arrêté sur la route, on a pu voir des paysages absolument superbes, mais c'est fatigant de passer 4 journées d'affilée dans un mini-bus. Je ne m'attendais pas à ça. Le programme communiqué au préalable par THT (qui aura donc eu quasiment tout faux) parlait de 5 à 6h de trajet quotidien. Au-delà de ça, ce programme a fait que toute interaction avec les Tibétains était impossible. Bien sûr, ne parlant ni tibétain, ni chinois, ça aurait forcément été compliqué, mais dans les régions du Kham et de l'Amdo on peut tout de même échangé des sourires, voire quelques mots. Au Tibet on est juste dans un bus, on s'arrête quand le programme nous dit qu'on peut s'arrêter, on fait quelques photos au milieu des autres groupes et c'est tout. Très frustrant. Les Tibétains que l'on croise sont juste là pour essayer de nous vendre quelques babioles sans intérêt. Bien sûr, il reste la possibilité de se promener le soir, mais quand vous arrivez à Shigatsé après 10h de bus, vous êtes surtout complètement crevés. Pour autant, je me suis retrouvé dans un groupe très hétéroclite et très sympa, et la vision de l'Everest en arrivant au camp de base était absolument sublime. On n'a pas dormi dans les grosses tentes, mais dans une guest house située quelques centaines de mètres plus bas. 7 lits par chambre (mais 5 occupés dans ma chambre) , pas de douche et des toilettes comme vous pouvez les imaginer si vous connaissez la Chine. L'Everest mérite bien ces quelques contrariétés !
CHENGDU Le dernier jour, une navette a fait le tour des hôtels pour amener tout le monde à l'aéroport de Lhassa. De là, j'ai rejoint Chengdu pour une petite demi-journée de balade. Il existe des consignes à l'aéroport de Chengdu (aux T1 et T2) et le métro permet ensuite de rejoindre le centre-ville pour 5 yuans. C'était le point final d'un nouveau voyage en Chine, puisque le soir-même je prenais un vol direct pour Paris. Voyager en Chine ça n'est pas toujours simple, c'est parfois un vrai challenge, mais c'est aussi un vrai plaisir. A suivre donc !
KUNMING Première chose très importante : loger à proximité d'une station de métro, ça facilite grandement les déplacements. J'avais pris un Airbnb, il était un peu à l'écart du métro et c'était franchement galère. Point positif : ça m'a permis de tester les scooters-taxi ! N'importe quel scooter arrêté sur un trottoir avec quelqu'un qui scrute les alentours est un taxi potentiel. C'est plus cher que la voiture, mais plus rapide aussi. Pour se faire une idée du prix, il suffit de demander à un premier, de décliner poliment, puis de demander à un autre un peu plus loin. Depuis l'aéroport, le métro permet de gagner facilement le centre-ville. Je me suis surtout servi de Kunming (où j'ai passé 3 nuits) pour digérer le décalage horaire et me mettre tranquillement dans le rythme. Il y a un bon après-midi à passer entre le temple Yuantong et le parc d'émeraude à proximité. Je suis également allé à la forêt de pierres de Kunming : les bus partent de la gare routière est, accessible en métro. Quelque chose comme 40 yuans le trajet + 175 pour l'accès au site. 175 yuans !! Et encore, je n'ai pas pris l'option petite voiturette qui conduit à l'entrée pour 25 yuans supplémentaires. J'ai préféré faire les 2km à pied (les panneaux indiquent 3km, mais c'est bien 2). Le parc est sympa, certes, mais rien d'extraordinaire. J'ai vu des choses bien plus impressionnantes que ça en Chine, et pour un prix moins prohibitif. Bref, une visite pas indispensable. De même (mais ça c'est entièrement ma faute) que la fête de la bière de Kunming ! Ca dure 2 semaines environ au mois d'août, et c'était juste au moment de ma présence dans la ville. La manie des Chinois de copier ce qui se passe ailleurs touche à son paroxysme : tout est fait pour se croire à Munich (bières, nourriture, costumes, décorations, grande tente, alignement des tables) ; il manque une seule chose : les gens ! A Munich, pour avoir une place sous un chapiteau, il faut arriver à 11h du matin. A Kunming, je suis arrivé un soir de semaine vers 20h, il devait y avoir 100 personnes à tout casser. Ceci dit ils avaient l'air contents d'être là et tout le monde a repris YMCA en chinois, avec la chorégraphie !
DALI J'ai fait le trajet en train depuis Kunming, mais attention, la vieille ville de Dali est très loin de la gare. Je suppose que la plupart des hôtels proposent un service de taxi, mais ça n'est pas donné (60 yuans pour le mien, heureusement on était 2). Suite à une légère incompréhension, j'ai dormi au Guanshan Jiayuan Boutique Hostel. Endroit très sympa situé en dehors de la vieille ville, mais bon, 200 yuans quand même (pour une double où j'étais seul, et sans petit déjeuner). Je suis évidemment allé visiter les Trois Pagodes et l'enfilade de temples qui se cachent derrière. 121 yuans l'entrée, mais de mon point de vue ça les vaut carrément. L'endroit est facilement accessible à pied depuis la vieille ville. Je me suis trouvé à Dali un samedi soir du mois d'août, les ruelles de la vieille ville étaient archi blindées, je ne me suis donc pas trop attardé. Mais pour ceux qui veulent des bars et manger à l'occidental, y a de quoi faire.
LIJIANG J'ai fait le trajet en train une nouvelle fois, mais cette fois la ville n'est pas trop loin de la gare. Le bus 18 fait le trajet pour une poignée de yuans. J'ai dormi chez l'incontournable Mama Naxi (40 yuans en dortoir). J'ai pas été emballé : lers dortoirs sont pas spécialement propres ou spacieux, et l'ensemble donne surtout l'impression d'un gros truc sans âme. Bon, je dis ça mais je n'y ai passé qu'une nuit. Je m'en suis surtout servi de base pour organiser le trek de la gorge du saut du tigre. Excellente nouvelle : l'entrée dans la vieille ville de Lijiang n'est plus payante !! C'est toujours ça en moins à débourser. En revanche, l'accès au parc du Dragon Noir l'est (80 yuans). Toutefois, en allant plus à l'est que l'entrée officielle, il est possible d'accéder au parc par des petits sentiers pas surveillés et de monter jusqu'au promontoire qui offre une belle vue sur l'ensemble. Mais dans ce cas, il faut redescendre par le même chemin, sinon vous allez croiser un gardien et il vous demandera ce que vous faites là. Si vous prenez une entrée officielle et souhaitez monter jusqu'au promontoire, il faut se présenter à 4 et passer avant 16h. En attendant un peu, vous finirez bien par constituer un petit groupe.
Gorge du saut du tigre Un grand moment !! Toutes les infos pratiques sont données dans le récit qu'en a fait Denis007 (https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=8102904;page=2;search_string=mama%20naxi;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;, page 2). Rien n'a changé : on part de son hôtel (Mama Naxi guest house pour moi), le bus nous laisse à la "Jane Tibetan Guest House", et de là c'est parti pour 2 jours de marche. Par contre, je nuancerais quand même la description qu'en a fait Denis : ça n'est pas un trek facile ! Si vous n'avez pas une bonne condition physique, ne vous lancez pas. Les deux premières heures en montée sont par moment assez dures. Elles sont certes suivies d'une descente jusqu'au village naxi où il est possible de déjeuner (bien et pour pas cher), mais les 28 virages qui suivent se font pour une large partie sur d'énormes cailloux. Mangez le matin (ça paraît évident, mais en quittant Lijiang à 7h ça n'est pas si simple) et emportez de l'eau car vous allez transpirer. Sinon, il y a pas mal de petits "stands" en route pour se ravitailler. En weed aussi, mais ça je crois qu'il vaut mieux éviter. Une fois les 28 virages terminés, la suite est assez simple (mais longue) jusqu'à la Tea Horse, puis la Half Way GH. Je suis allé jusqu'à la seconde, et franchement elle est très bien. Avec 2 voyageurs rencontrés sur le chemin, on s'est pris une triple avec salle de bains pour 80 yuans par personne. La nourriture y est bonne et pas trop chère alors qu'ils pourraient carrément se faire plaisir (tout le monde arrive bien essoré). Le lendemain, la descente jusqu'à la Tina's n'est pas très dure, même s'il y a des passages assez étroits à flanc de montagne. Une fois arrivé, deux possibilités : attendre le bus de 15h30 (pour Lijiang ou Shangri la) ou descendre au fond de la gorge. J'ai opté pour la seconde option, et là aussi j'insiste : c'est dur ! L'idéal c'est d'arriver vers 11h/11h30 (donc de partir de la Half Way vers 9h) pour se donner le temps de faire la montée et la descente "tranquilllement". Je me suis lancé dans la descente vers 12h15, et franchement le retour a été très dur. La montée en bus vers Shangri la prend environ 3h. Elle est ultra agréable car enfin on peut reposer ses jambes !
SHANGRI LA J'ai logé dans un endroit super sympa : le Dragoncloud guesthouse. Une petite chambre individuelle pour 80 yuans par nuit avec salle de bains et toilettes à l'intérieur, plus une couverture chauffante pour les nuits fraîches. Certes c'est petit, mais j'ai trouvé ça très bien. Possibilité de faire une lessive pour 10 yuans, petit déj avec café et toasts et excellent emplacement dans la vieille ville. D'ailleurs, si vous arrivez en bus et logez dans la vieille ville, n'hésitez pas à demander au chauffer de vous déposer en route. C'est mieux que d'aller jusqu'au terminal pour ensuite revenir en arrière. La vieille ville est évidemment très animée le soir, avec les danses et les lumières. Il y a pléthore d'endroits où manger, suffit juste d'oser franchir la porte. Le monastère situé au nord de la ville est très facilement accessible avec le bus numéro 3 (pour la gare de bus, c'est le numéro 1). L'entrée coûte 115 yuans, un autre bus conduit ensuite au pied du monastère. Sur la place principale (après le long escalier), un des trois temples permet de monter sur le toit, d'où la vue est absolument magnifique. C'est celui du milieu ou le plus à droite, je ne sais plus. Suffit de regarder sur les côtés dès que vous entrez : s'il y a des escaliers, prenez-les et aller jusqu'en haut. La promenade autour du lac est aussi très agréable et offre de belles perspectives sur le monastère. Tant qu'à faire, autant rentrer à pied jusqu'à l'entrée (où vous avez acheté les billets) !
XIANGCHENG Je suis arrivé en bus depuis Shangri la (85 yuans, départ à 8h). Pourquoi Xiangcheng et pas Daocheng, par exemple ? Parce que je n'aime pas les longs trajets en bus et que mon objectif était surtout Litang. Donc Shangri la-Xiangcheng le premier jour puis Xiangcheng-Litang le second, ça m'a paru assez bien équilibré. Et il faut bien reconnaître qu'il n'y a quasiment aucun étranger à Xiangcheng, ce qui est une sensation très agréable. Parti de Shangri la à 8h, je suis arrivé à 13h30, ce qui est beaucoup moins que les 8h annoncés à la guest house. Pourtant la route n'est pas goudronnée en totalité, et certains passages ont été rendus très difficiles par des éboulements récents. Quoiqu'il en soit, ça m'a donné davantage de temps que prévu pour me balader à Xiangcheng. J'en ai profité pour aller au monastère qui domine la ville. Ambiance paisible, absolument personne (sauf les moines évidemment), c'était magnifique. J'ai pu en profiter pour entendre les prières. A part ça, il n'y a rien de spécial à faire dans Xiangcheng même, si ce n'est déambuler. La présence policière commence à se faire très visible, on sent qu'on est entré en territoire tibétain. Pour se loger, Booking ne dit absolument rien. J'avais relevé le nom d'une guest house, mais je ne l'ai pas trouvée. Aucun souci, la rue principale est bordée d'hôtels. Le Qihu Binguan propose des doubles à 80 yuans qui semblent plutôt propres, mais avec toilettes à la turque. Ca m'a pas trop emballé. Un peu plus loin j'ai trouvé le Dele grand hôtel, qui est l'exact opposé puisqu'il est super classe et propose des chambres tout confort. 200 yuans la nuit pour une chambre avec deux lits. Et le petit déjeuner (chinois) est compris.
LITANG J'avais profité de mon après-midi à Xiangcheng pour repérer où se trouvaient les chauffeurs de taxis collectifs pour Litang (je ne crois pas qu'il y ait de bus direct) et m'enquérir du prix : 100 yuans, pas moyen de le faire baisser, mais ça correspond à peu près à ce que j'avais recueilli comme information. Je me suis donc tranquillement pointé devant la gare routière vers 9h45, où un chauffeur m'attendait. Je suis monté seul, je m'attendais évidemment à ce qu'il récupère d'autres personnes, mais à part deux femmes tibétaines montées entre deux villages reculés, absolument personne. J'ai donc quasiment eu le droit à un chauffeur privé pour 100 yuans, bon plan ! Les 80 premiers kilomètres, jusqu'à une petite ville qui sert d'embranchement entre Litang d'un côté et Daocheng de l'autre, sont absolument horribles. Ce sont des petites routes de montagne somptueuses, en majeure partie non goudronnées (même si des travaux sont en cours un peu partout) et très tape-fesses. Je suis bien content de ne pas avoir vécu ça dans un bus ! A partir de la petite ville en question, c'est une route parfaitement goudronnée jusqu'à Litang, où je suis arrivé environ 5h plus tard. Je m'attendais à ce que mon chauffeur me demande un petit supplément vu que j'avais voyagé seul, mais en fait pas du tout. Il m'a déposé devant la gare routière, à deux pas du Potala Inn, où je suis resté. J'ai eu une chambre individuelle avec grand lit et salle de bains à l'intérieur pour 100 yuans par nuit. Pour ce prix là, il ne faut pas s'attendre à du luxe. La chambre était pleine de petits défauts et manquait clairement d'entretien, mais au moins j'étais tranquille. La salle de bains se résumait à un wc assis, une douche juste au-dessus et un évier qui fuyait. Cet hôtel manque clairement d'un vrai lobby où les voyageurs pourraient discuter et échanger des infos. D'ailleurs, j'ai été assez surpris du peu de voyageurs rencontrés dans les rues de Litang. Shangri la est vraiment un terminus pour beaucoup de monde, ce qui est bien dommage car les paysages plus au nord sont grandioses. Litang n'est pas une ville très passionnante, mais ça vaut toujours le coup de déambuler dans les rues. Je ne sais pas si le M. Zheng que le LP décrivait (dans une vieille édition) comme une mine d'informations pour tous les voyageurs est toujours en exercice, mais en tout cas il a ajouté "Lonely Planet" à son enseigne ! Sinon, le monastère situé au nord de la ville et les collines qui l'entourent sont un lieu de balade intéressant, de même que le lieu de naissance du 7ème Dalaï Lama et un temple situé à l'ouest de la ville. Attention, Litang est à 4000 mètres et les soirées peuvent être très fraîches, y compris au mois d'août.
GANZI (GARZE) Pour me rendre à Ganzi depuis Litang, j'avais réservé une place (oralement) la veille dans un taxi collectif. Départ prévu à 8h30, le mec est venu frapper à ma porte au Potala Inn 10mn avant ! Autant j'avais pu faire le trajet Xiangcheng-Litang très tranquillement, autant là y avait du monde dans la voiture. Et beaucoup de marchandises aussi ! Entre les arrêts vomis des uns et des autres et le changement de chauffeur, je suis arrivé à Ganzi environ 5h plus tard. La route est parfaitement goudronnée, malgré quelques pierres sur la chaussée de temps en temps. Le chemin se fait en deux temps : de Litang à Xinlong avec le premier chauffeur (qui prend 70 yuans), puis de Xinlong à Ganzi avec un second (50 yuans). A Ganzi, j'ai logé au Dzachusama dans le quartier tibétain. Endroit superbe, calme, de l'espace, ultra propre, avec wc assis, douche chaude et bonne restauration. C'est un petit peu excentré au nord de la ville : avec les bagages un taxi s'impose (8 à 10 yuans). Sans, c'est une belle petite balade de 25mn. La guesthouse est située au pied d'un monastère. J'y suis monté en fin de journée, et je me suis retrouvé entouré d'une centaine de moines très curieux. Dommage que la barrière de la langue nous ait empêché d'échanger. En tout cas, ils m'ont laissé entrer dans le temple où ils allaient prendre leur repas. Je me suis mis dans un coin et j'ai observé : très rigolo ! Au moment de la distribution du repas, il y a ceux qui récitent des prières, mais aussi ceux (souvent les plus jeunes) qui chahutent. En revanche, dès que tout le monde est servi, c'est le silence le plus total. C'est le moment que j'ai choisi pour sortir. Le lendemain, je suis allé à Darjay Gompa, un monastère situé à une trentaine de kilomètres de Ganzi. Plusieurs possibilités : le bus numéro 12 qui passe pas loin du Dzachusama, une place dans une voiture partagée (ce qui suppose de se rendre au point de rencontre des chauffeurs) ou le stop. Ayant raté le bus et les chauffeurs m'ayant légèrement saoûlé, j'ai choisi la troisième option. Au bout de 5mn, j'étais dans une voiture ! Au-delà du monastère en lui-même, il y a de magnifiques balades à faire entre les villlages tibétains à proximité. Avec à chaque fois, comme dans Ganzi, des sourires de tout le monde, des plus petits aux plus anciens, et des "hello" ou des "tashi délé" à profusion. Le jour d'après, c'est à Yarchen gar que je suis allé, une sorte de ville monastique. Je me suis rendu tranquillement au point de rencontre des chauffeurs en milieu de matinée et je n'ai pas mis longtemps à décoller. 45 yuans pour environ 2h de route, et un petit contrôle de la police chinoise en arrivant sur les lieux (mais rien de méchant). La vue sur le villlage des nonnes depuis la colline où trône une statue géante est saisissante : ce n'est rien d'autre qu'un immense bidonville qu'on a sous les yeux. Il est possible de s'en approcher et de traverser le pont, mais les hommes ne peuvent pas entrer dans le bidonville. Ils sont simplement autorisés à longer la "promenade" le long de la rivière. Ceci dit, c'est largement suffisant pour constater qu'il s'agit d'un amas de tôle et de plastique sans aucune hygiène. La rivière sert aussi bien à faire ses besoins qu'à laver son linge. Pour rentrer à Ganzi, même principe que pour venir : attendre qu'une voiture se remplisse.
KANGDING Ne voulant pas faire d'une traite la route entre Ganzi et Chengdu, je me suis arrêté à Kangding pour la nuit. Connaissant déjà cette ville, je n'y ai absolument rien fait, si ce n'est manger et dormir. De Ganzi, le trajet dure quasiment 8h en voiture partagée (150 yuans), mais avec quelques arrêts car les paysages sont absolument magnifiques, notamment à partir de Bamei et autour de Tagong. Chose amusante : ma voiture était composée de trois tibétains (le chauffeur, son acolyte et une fille absolument sublime) et quatre chinois, et lorsque les tibétains se sont arrêtés pour déjeuner, les chinois sont restés dehors à attendre. Moi aussi parce que j'avais à manger, mais je suis certain qu'ils m'auraient accepté avec eux. J'en suis moins certain pour les chinois. Ah les relations sino-tibétaines, si seulement je pouvais échanger avec les gens sur place pour en savoir plus...
CHENGDU Pour le trajet Kangding-Chengdu, prévu pour durer quelques heures, deux options : le bus ou le taxi collectif. Le premier est très long (8h l'an dernier), donc je me suis immédiatement intéressé au second. Et j'ai découvert que le taxi collectif ne coûtait pas beaucoup plus cher (150 yuans, contre 135 pour le bus) pour un temps de parcours évidemment plus court ; je n'ai donc pas hésité. Et effectivement, en partant vers 9h15 de Kangding, je suis arrivé peu après 14h à Chengdu. Seule contrariété : la beauté des paysages, que j'avais tant appréciés l'an dernier, m'a totalement échappé cette année car à un certain moment, on a emprunté des tunnels que le bus de l'an dernier n'avait pas utilisés (travaux pas terminés ou pas d'autorisation ? je ne sais pas). A Chengdu, j'ai logé chez Mrs Panda (pour 133 yuans/nuit dans une chambe individuelle avec salle de bains + toilettes). Cet hostel présente l'avantage d'être juste à côté de la gare de bus Xiannamen, avec en plus des chambres propres, un personnel anglophone très réactif et un lobby très sympa. La clientèle est évidemment jeune et très majoritairement occidentale. J'ai passé davantage de temps que j'aurais dû à Chengdu, mais j'en ai profité pour me reposer car les deux premières semaines, et plus spécifiquement la traversée du Sichuan tibétain, m'avaient pas mal fatigué. A part me balader un peu en ville et retourner au centre de recherche sur les pandas, je n'ai pas fait grand chose. En plus, en raison de la chaleur écrasante, les pandas sont restés dans leurs salles climatisées (les veinards !). On ne pouvait les voir qu'à travers les vitres, sauf les pandas roux qui se promenaient tranquillement dehors. Peut-être le fait qu'ils aient une fourrure moins imposante explique qu'ils sont moins sensibles à la chaleur ? Pour aller au centre, je n'ai pas cherché à savoir si l'hostel organisait quelque chose car j'étais trop crevé pour me lever à 6h du matin, et j'avais déjà assisté au nourrissage matinal l'an dernier. J'ai donc pris le métro jusqu'à la gare du nord, puis un taxi (environ 40 yuans). Pour le retour, les taxis ne veulent pas mettre le compteur, mais négocier un tarif. Ils ont commencé à 100 yuans (les comiques), puis ont rapidement accepter 50 yuans pour aller cette fois à la gare de l'est, plus lointaine que la gare du nord. Autre épisode amusant : le change. Je suis allé dans une agence de Bank of China, j'y ai été accueilli par un employé de le banque, sauf qu'il ne m'a pas dirigé vers un comptoir... mais vers un agent de sécurité qui a effectué le change de manière totalement officieuse. Dans une agence de Bank of China ! On s'est retrouvé planqué dans un coin de l'agence à compter nos billets. Ce n'est pas la première fois que je fais du change au marché noir dans une agence de Bank of China, mais d'habitude ça ne se fait pas avec des officiers des sécurité. Dans un pays comme la Chine, ça ne cessera jamais de m'étonner.
XINING J'y suis allé en train depuis Chengdu. Pour info, on est arrivés avec 5h de retard. Pas de processus d'indemnisation, même pas une bouteille d'eau ou un peu de nourriture (perso je n'avais plus rien). Quand je pense à ce que prend la SNCF au moindre retard... Xining était mon point de départ pour le Tibet. Il n'empêche que j'ai trouvé cette ville plutôt agréable pour se balader. Elle est à 2500 mètres, donc le climat y est bon, surtout que j'ai eu droit à un très beau soleil, et c'est un bon point d'acclimatation avant d'aller plus haut. Xining a également marqué, d'une certaine manière, la fin de mon voyage puisque la suite au Tibet était entièrement organisée. Avant cela, il y a tout de même eu le voyage en train Xining-Lhassa. Je suis parti à 14h, arrivé à 11h30 le lendemain. Je n'ai réellement pu profiter des paysages que durant les dernières heures. Au départ de Xining, le temps était gris et pluvieux.
TIBET Je suis parti (en tout cas je le pensais) avec Tibet Highland Tours pour un séjour de 8 jours qui devait m'amener jusqu'au camp de base de l'Everest, à 5200 mètres. A l'arrivée du train de Xining, toutes les personnes venues avec des agences (les occidentaux, mais pas seulement) ont été regroupées pour un dispatch dans les hôtels et quelques infos. Honnêtement, l'organisation frôlait le zéro. Il a fallu qu'un guide vienne jusqu'à l'hôtel où on m'avait débarqué pour régler ma situation. Sans compter qu'une erreur avait été commise dans mon permis Tibet, qui prévoyait une sortie par le Népal alors que depuis le début j'avais bien précisé que je repartirai en avion pour Chengdu. Ce point sera solutionné par la suite, mais de toute façon le permis Tibet n'est pas contrôlé à la sortie par l'aéroport de Lhassa. Le jour de mon arrivée, une fois toutes les formalités passées, j'ai pu me balader seul dans Lhassa. Ma première impression : c'est vraiment la Chine ! Même autour des lieux tibétains les plus sacrés, on voit profusion de drapeaux et de touristes chinois, ce qui n'est pas autant le cas dans les régions du Kham et de l'Amdo. Le tour proprement dit a commencé le deuxième jour, avec d'abord la visite des monastères de Drepung et de Sera sur une journée, puis le Potala et le Jokhang le lendemain. Tout cela aurait pu être très intéressant, mais la foule a rendu ces visites bien chiantes, surtout le second jour. Je ne rêvais que d'une chose : qu'on me laisse seul et que je puisse déambuler à ma guise où je le voulais. C'est malheureusement impossible au Tibet, et je le savais évidemment en arrivant. Ces 3 jours à Lhassa m'ont tout de même permis de régler mon problème de permis Tibet, et d'enfin rencontrer (le 3ème jour) quelqu'un de THT. En fait, comme THT n'avait pas suffisamment de monde pour constituer un groupe, ils m'ont reversé à une autre agence (Tibet Vista). En soi je peux le comprendre, j'aurais juste aimé qu'ils me préviennent, ce qu'ils n'ont pas fait. Communication zéro. Si les voyages THT se déroulent avec Tibet Vista, autant s'inscrire directement chez Tibet Vista. C'est en tout cas ce que je ferai si je retourne au Tibet. Après Lhassa, de longues journées en mini-bus (très confortable, c'est déjà ça) nous attendaient avec Lhassa-Shigatsé, puis Shigatsé-Everest, Everest-Shigasté et Shigasté-Lhassa. Que d'heures passées dans le mini-bus : quasiment 10 par jour ! Alors certes on s'est beaucoup arrêté sur la route, on a pu voir des paysages absolument superbes, mais c'est fatigant de passer 4 journées d'affilée dans un mini-bus. Je ne m'attendais pas à ça. Le programme communiqué au préalable par THT (qui aura donc eu quasiment tout faux) parlait de 5 à 6h de trajet quotidien. Au-delà de ça, ce programme a fait que toute interaction avec les Tibétains était impossible. Bien sûr, ne parlant ni tibétain, ni chinois, ça aurait forcément été compliqué, mais dans les régions du Kham et de l'Amdo on peut tout de même échangé des sourires, voire quelques mots. Au Tibet on est juste dans un bus, on s'arrête quand le programme nous dit qu'on peut s'arrêter, on fait quelques photos au milieu des autres groupes et c'est tout. Très frustrant. Les Tibétains que l'on croise sont juste là pour essayer de nous vendre quelques babioles sans intérêt. Bien sûr, il reste la possibilité de se promener le soir, mais quand vous arrivez à Shigatsé après 10h de bus, vous êtes surtout complètement crevés. Pour autant, je me suis retrouvé dans un groupe très hétéroclite et très sympa, et la vision de l'Everest en arrivant au camp de base était absolument sublime. On n'a pas dormi dans les grosses tentes, mais dans une guest house située quelques centaines de mètres plus bas. 7 lits par chambre (mais 5 occupés dans ma chambre) , pas de douche et des toilettes comme vous pouvez les imaginer si vous connaissez la Chine. L'Everest mérite bien ces quelques contrariétés !
CHENGDU Le dernier jour, une navette a fait le tour des hôtels pour amener tout le monde à l'aéroport de Lhassa. De là, j'ai rejoint Chengdu pour une petite demi-journée de balade. Il existe des consignes à l'aéroport de Chengdu (aux T1 et T2) et le métro permet ensuite de rejoindre le centre-ville pour 5 yuans. C'était le point final d'un nouveau voyage en Chine, puisque le soir-même je prenais un vol direct pour Paris. Voyager en Chine ça n'est pas toujours simple, c'est parfois un vrai challenge, mais c'est aussi un vrai plaisir. A suivre donc !
Khumbu, Jiri Thame? English translation pending
Salut à tous les marcheurs du Népal,
Je pars en Novembre en solo et j'enrichit mon trajet :objectif Kala-pattar à partir de Jiri .
Question est-il possible de rejoindre Thame depuis Jiri ? si oui en combien de jrs ?
L'idée serait de faire Jiri-Thame-Renjo la-Cho la-Kala pattar-Namche-Lukla ; si vous avez des idées sur la faisabilité je suis preneur ;merci à tous ceux qui voudront bien m'aider!
Cordialement à tous
Claude
Trek au Népal en juin, que faire? English translation pending
Bonjour a tous,
donc voila, etudiant de 20ans en medecine, je pars au nepal en juin 2012 avec un ami, et ce durant un mois.
J'aimerai donc avoir quelques renseignements sur les treks a faire, sachant que nous ne sommes pas vraiment de gros trekkeurs et que nous aimerions faire des treks assez court tout (5-7jours) en multipliant les treks. Nous sommes attirés par l'everest en premier lieu, quels treks me conseilleriez vous? Merci d'avance
J'aimerai donc avoir quelques renseignements sur les treks a faire, sachant que nous ne sommes pas vraiment de gros trekkeurs et que nous aimerions faire des treks assez court tout (5-7jours) en multipliant les treks. Nous sommes attirés par l'everest en premier lieu, quels treks me conseilleriez vous? Merci d'avance
Bon plan pour la haute altitude pour tous au Mexique English translation pending
Un bon plan pour faire connaissance avec la haute altitude sans depender quasiment rien et sans necesairement etre un alipiniste chevronne:
Le Citalteptl (ou Pico de Orisaba) au Mexique, le point culminant. A Mexico, aller au Club Alpin Mexicain, louer piolet et crampon (pas besoin de beaudrier). Se rendre a Cuidad Cerdan, aller a l'uniaue hotel de la ville, demander Don Illario (sans rapport avec Hillary), c'est un guide. Negocier un peu le prix, en gros 150 euros maxi. Ensuite, vamos. montee en 4x4 jusqu'a 4400, montee au refuge a 4600, nuit au refuge, ne pas oublier les aspirines, puis 1100 m a faire dans la matinee, ce n'est pas la mer a boire, il faut aller a son rythme. C'est une experience tres interessante, et c'est depaysant, dans ce pays. Je ne parlais pas espagnol a l'epoque, je baragouinais en espanglais. Ca le faisait. Comme quoi, tout ca est assez simple. Bonne promenade.
Si vous aussi, vous connaissez des 5000 ou meme des 6000 a portee, n'hesitez pas.
Loopkin
Le Citalteptl (ou Pico de Orisaba) au Mexique, le point culminant. A Mexico, aller au Club Alpin Mexicain, louer piolet et crampon (pas besoin de beaudrier). Se rendre a Cuidad Cerdan, aller a l'uniaue hotel de la ville, demander Don Illario (sans rapport avec Hillary), c'est un guide. Negocier un peu le prix, en gros 150 euros maxi. Ensuite, vamos. montee en 4x4 jusqu'a 4400, montee au refuge a 4600, nuit au refuge, ne pas oublier les aspirines, puis 1100 m a faire dans la matinee, ce n'est pas la mer a boire, il faut aller a son rythme. C'est une experience tres interessante, et c'est depaysant, dans ce pays. Je ne parlais pas espagnol a l'epoque, je baragouinais en espanglais. Ca le faisait. Comme quoi, tout ca est assez simple. Bonne promenade.
Si vous aussi, vous connaissez des 5000 ou meme des 6000 a portee, n'hesitez pas.
Loopkin
Trek modéré au Népal début mars English translation pending
Bonjour, je suis a la recherche de conseils sur les options de trek debut mars. J’ai déjà pris contact avec 2 agences locales mais je suis aussi a la recherche d’avis independents. Je souhaiterais effectuer un trek qui en soit pas trop difficile et qui allie aussi bien beaute des paysages et culture. Je marche en montagne depuis toujours ou presque mais rien de tres difficile ou technique. Disons que je peux marcher 5-6h en montagne dans les Alpes avec un denivele assez consequent mais je ne me qualifierais pas de montagnarde pour autant. Pour moi ce voyage au Nepal est avant tout une experience personnelle, un besoin de me recentrer sur moi-meme, et donc l’aspect spirituel et culturel est tout aussi important que le trek en lui-même.
J’ai considere plusieurs options; le trek ABC mais les agences semblent dire que debut mars c’est trop tot en raison de la neige. Le trek des monasteres vers le EBC (Namche, Tengboche etc..) me tente bien aussi – qu’en est il de l’altitude ? Langtang Valley, ou bien Tamang Heritage ? Une duree de 8-10 jours serait parfaite.
Je vous remercie par avance pour vos suggestions.
Cordialement, Flo
J’ai considere plusieurs options; le trek ABC mais les agences semblent dire que debut mars c’est trop tot en raison de la neige. Le trek des monasteres vers le EBC (Namche, Tengboche etc..) me tente bien aussi – qu’en est il de l’altitude ? Langtang Valley, ou bien Tamang Heritage ? Une duree de 8-10 jours serait parfaite.
Je vous remercie par avance pour vos suggestions.
Cordialement, Flo
Premier séjour au Népal, vos conseils English translation pending
Bonjour, comme dit dans le titre je me rend au Nepal dans quelques jours pour une durée de 3 semaines. (680e vol a/r Paris/Dehli Delhi/Kath/delhi avec Ethiad et Nepal airlines, réservé y a 10 minutes)
Je ne me suis pas beaucoup renseigné sur les choses a voir et a faire en dehors des anapurnas et de Kathmandou....
Donc y a t il des autres villes sympas, "typiques" a voir, a y loger même pour quelques jours.
Quels sont les treks que l'ont peut faire sans guide?
Comme je ne connais pas je compte loger en arrivant dans le quartier de Thamel a KTM qui a l'air plutot animé.
Connaissez vous un hotel sympa pas trop cher (MAX 10euro) et le tarif du taxi (ou bus) entre l’aéroport et ce quartier?
Enfin bref je suis preneur de tout conseil avant de partir (lundi) Je ferai bien sur un petit compte rendu au retour :)
Merci
Enfin bref je suis preneur de tout conseil avant de partir (lundi) Je ferai bien sur un petit compte rendu au retour :)
Merci
Népal ou Ladakh pour trois semaines de vacances? English translation pending
coommençons à penser à nos 3 semaines de vacances pour l'année prochaine
entre Népal et LAdack mon coeur balance
sachant que ma femme fait de la montagne mais moi pas !!
mais j'ai trés envie de découvrir les monasteres les gens et les paysages si pariculiers de ces contrées himalayennes...
quel est le pays pour lequel les ballades ou les treks sont les plus abordables ?
au niveau confort des guest houses pendant les treks le confort est il correct ou vraiment rudimentaire ?
derniere question : quelle est la meilleure période pour ne pas avoir trop froid et bénéficier d'un beau ciel bleu ?
avez vous des "circuits" ou des endroits incontournables ?
merci d'avance
Bernard et Josiane
Nouvelles fraîches sur Lhassa (Tibet) -Kathmandou (Népal) English translation pending
par pitie ne prenez par de "tour" en jeep climatisee a vitres teintees, c'est inhumain et scandaleux, selon moi. Sachez que pour tout "tour" ou guide par une agence, ce sont 100 yuans par jour qui filent a beijing, prix de la licence gouvernementale pour s'afficher agence de voyage, vendeur de reve en boite !!! il y a mille autres facons d'encourager l'economie locale, et d'introduire des devises dans cette region, en favorisant les petits commerces et non les machines a faire du fric, marionnettes des chinois.
Consulta nepalais a Lhasa : visa rapide, en 24 heures ou le jour meme si Vendredi, personnel charmant souriant, peut-etre plus simple et plus sur qu'a la frontiere. Des voyageurs m'ont dit que ca n'avait pris que 10 minutes a Zhangmu... a voir Devant le consulat, une pub en anglais est affichee, a propos d'un bus direct Lhasa-Ktm en 2 jours. Dans ce cas, il vous FAUT votre Visa car le bus ne vous attendra pas a la frontiere.
Lhasa : entree derobee sans ticket a Sera gompa en suivant la Kora par la gauche mais en fin d'apres-midi ls temples sont fermes. Jokhang OK en fin d'apres-midi avec les pelerins par l'entree de droite. Ganden aisement accessible en commencant la kora. Samye, on peut s'y glisser sans payer vers 16 heures, filer de suite a gauche et premier escalier. Je prefere choisir ou je mets mon argent, p
Consulta nepalais a Lhasa : visa rapide, en 24 heures ou le jour meme si Vendredi, personnel charmant souriant, peut-etre plus simple et plus sur qu'a la frontiere. Des voyageurs m'ont dit que ca n'avait pris que 10 minutes a Zhangmu... a voir Devant le consulat, une pub en anglais est affichee, a propos d'un bus direct Lhasa-Ktm en 2 jours. Dans ce cas, il vous FAUT votre Visa car le bus ne vous attendra pas a la frontiere.
Lhasa : entree derobee sans ticket a Sera gompa en suivant la Kora par la gauche mais en fin d'apres-midi ls temples sont fermes. Jokhang OK en fin d'apres-midi avec les pelerins par l'entree de droite. Ganden aisement accessible en commencant la kora. Samye, on peut s'y glisser sans payer vers 16 heures, filer de suite a gauche et premier escalier. Je prefere choisir ou je mets mon argent, p
Népal: trek solo via lodges uniquement sans guide en novembre English translation pending
Bonjour
Je suis en train de préparer un trek solo ( durée 8-17 jours max sur un sejour de 20 jours ) via lodges uniquement sans guide mais j'ai une appréhension que les lodges sont pleins en 'haute' saison sur les treks connus quand on arrive pour le soir.
1/ Avez-vous eu des expériences de ce genre ?
2/ J'aimerai considérer d'autres treks moins connus de niveau moyen et assez bien balisés (je suis sportif/endurant mais peu d'expérience de la haute montagne, j'aimerai pas me perdre voyez-vous :) ) . Des idées svp ?
Merci
Je suis en train de préparer un trek solo ( durée 8-17 jours max sur un sejour de 20 jours ) via lodges uniquement sans guide mais j'ai une appréhension que les lodges sont pleins en 'haute' saison sur les treks connus quand on arrive pour le soir.
1/ Avez-vous eu des expériences de ce genre ?
2/ J'aimerai considérer d'autres treks moins connus de niveau moyen et assez bien balisés (je suis sportif/endurant mais peu d'expérience de la haute montagne, j'aimerai pas me perdre voyez-vous :) ) . Des idées svp ?
Merci
Trek en Inde début novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous devons partir en Inde avec un ami le 26 octobre prochain et souhaiterions faire un trek.. Après avoir parcouru plusieurs discussions, nous nous sommes arrêtés sur les treks de la crête Singalila et le belvédère du Goecha La. Nous voudrions savoir si il est possible d'effectuer ces treks debut novembre. Peut-on trouver sur place des guides à cette époque et combien cela pouraait nous coûter? POur le logement et la nourriture, tout est compris avec un guide? Si on le fait de façon autonome peut -on trouver de la nourrtiure facilement sur le trajet?Est-il possible d'enchainer ces 2 treks? Et enfin (oui enfin 😇), le trajet new delhi darjeeling est-il a réservé longtemps à l'avance ou peut on le réserver sur place? Merci d'avoir lu jusuq'au bout 🙂
Tour des Annapurna: réserver les lodges à l'avance? English translation pending
Bonjour,
Je compte faire le tour des Annapurna durant le moi d'avril (tres bientot donc :)) sans porteur, agence ou guide mais avec ma copine :)
Voila ma question : Est il risqué de partir sur le tour sans réserver les logdes a l'avance (je ne sais même pas si c'est possible de réserver a l'avance en fait)? Je craints d'arriver a une étape et que tous les logdes soient complet et de devoir aller a la prochaine etape ou de redescendre a l'ancienne...
merci !
Voila ma question : Est il risqué de partir sur le tour sans réserver les logdes a l'avance (je ne sais même pas si c'est possible de réserver a l'avance en fait)? Je craints d'arriver a une étape et que tous les logdes soient complet et de devoir aller a la prochaine etape ou de redescendre a l'ancienne...
merci !
Nécessité ou pas du réchaud à gaz pour le Népal? English translation pending
Départ au Népal prochain, je n'emporte pas mon réchaud qui fonctionne au gaz comme nos outils de camping français....parce que je me dis que là bas, je ne trouverai pas le nécessaire pour remplacer ma cartouche vide.
J'ai besoin de savoir s'il est possible de se procurer un équivalent sur place ou un objet de type universel qui brûle aussi bien l'essence que le beurre etc...
et si cet équivalent sera à un prix non exhorbitant.
sinon, d'autres solutions existent ?
Je compte sur vous...enfin, sur vos réponses !
Je compte sur vous...enfin, sur vos réponses !