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Visite de Rome pendant les vacances de Pâques English translation pending
Bonjour,
Je pars 5 jours à Rome pendant les vacances de Pâques. Tout est prêt depuis longtemps (hôtel, transports) mais j'ai quand même quelques questions à poser :)
Alors, voici les visites prévues:
1er Jour : Colisée / Palantin / Forum 2eme Jour : Capitole 3eme Jour : Visite musée du Vatican et la Basilique St Pierre 4eme Jour : Escalier de la Trinité des Monts + Fontaine de Treva + Place Navonne + musée des pâtes + ... beaucoup de petits passages obligés 5eme Jour : Thermes de Caracalla ou Villa Borghese
Quels sont pour vous les lieux à ne pas râter? J'hésite un peu le 5ème Jour, que me conseillez-vous? Thermes de Caracalla ou Villa Borghese ou autres?
Certaines journées vous semblent-elles peu ou trop chargées? Combien de temps faut-il pour visiter le Capitole?
Est-ce que la visite du Forum est gratuite?
Je pense passer à la place Saint Pierre le matin du jour de Pâques, comment se passe la bénédiction du pape? Faut-il venir tôt?
Je vous remercie d'avance :)
Je pars 5 jours à Rome pendant les vacances de Pâques. Tout est prêt depuis longtemps (hôtel, transports) mais j'ai quand même quelques questions à poser :)
Alors, voici les visites prévues:
1er Jour : Colisée / Palantin / Forum 2eme Jour : Capitole 3eme Jour : Visite musée du Vatican et la Basilique St Pierre 4eme Jour : Escalier de la Trinité des Monts + Fontaine de Treva + Place Navonne + musée des pâtes + ... beaucoup de petits passages obligés 5eme Jour : Thermes de Caracalla ou Villa Borghese
Quels sont pour vous les lieux à ne pas râter? J'hésite un peu le 5ème Jour, que me conseillez-vous? Thermes de Caracalla ou Villa Borghese ou autres?
Certaines journées vous semblent-elles peu ou trop chargées? Combien de temps faut-il pour visiter le Capitole?
Est-ce que la visite du Forum est gratuite?
Je pense passer à la place Saint Pierre le matin du jour de Pâques, comment se passe la bénédiction du pape? Faut-il venir tôt?
Je vous remercie d'avance :)
S'épiler au Brésil! English translation pending
Parce que c'est bon de rire de soi...
Pour les filles ! Encore que, les gars, ça peut vous amuser... Je suis partie sans mon super épilateur électrique, en me disant qu'au pays du soleil et de la plage, on devait bien savoir épiler. Bingo ! A paraty, pour ma première expérience, je vois écrit à côté de notre pousada « salao de beleza, depilaçao, etc... » Inutile de traduire je présume. Je me pointe donc dans ledit salon pour prendre rendez vous. C'est un salon de coiffure classique, et la matronne qui le tient, est en train de se faire faire un shampoing colorant.😮 Elle me demande de repasser d'ici 30mn. Chose faite. C'est elle qui m'accueille ensuite, les cheveux recouvert par un film plastique ( ben , ya sa couleur dessous qui prend !) et m'emmène dans la mezzanine au dessus : une table de massage et une tablette pour la cire chaude, et voilà ! 15 mn après, jambes et aisselles sont faites, rien à redire, pour 15 réals (environ 6€). La seconde fois, je suis perdue dans la vallée de Capao, et mis à part deux coiffeurs, personne n'a eu la bonne idée de monter un « salao de beleza ». Je vais donc à Palmeiras, à moins d'une heure de route, profitant avec xav et Loulou de faire des courses et passer à la banque. Je demande plusieurs fois à des caissières de supermarché, où l'on peut trouver une personne qui épile. Cela les fait bien rire ! Mais, comme d'hab au brésil, les indications sont floues. 😐
On finit par tomber dans la bonne rue, une enfilade de maison colorée sans rien d'indiqué sur les façades pour les distinguer. Une femme finit par m'indiquer une porte, comme les autres, que je pousse, et j'arrive dans la première pièce d'une maison qui sert apparemment de salon de coiffure ! Enfin... Il y a trois chaises plastiques pour attendre, un grand miroir sur un mur avec un fauteuil en face pour les coupes, et un fauteuil aménagé pour laver les cheveux. Et le couloir qui mène dans le reste de la maison, où les autres membres de la famille vont et viennent.🤪 La patronne, très souriante, me confirme que je suis au bon endroit, me demande de m'asseoir et appelle sa fille. Celle ci revient 10 mn plus tard, une casserole fumante dans les mains trempant dans un bain marie. Gloups ! C'est ma mixture! Je vois des trucs tremper dedans : ce sont des pépins de citrons. Je me rappelle bien avoir lu quelque part que dans les recettes de cire ou caramel pour épiler, c'est pas mal de rajouter du jus de citron... Oui mais sans les pépins !😏 A ma grande surprise, la fille s'installe en face de moi (elle doit avoir 16 ans environ), sur une chaise, là, au milieu de cette pièce minuscule qui sert de salon de coiffure. Xav et Louou sont derrière moi, devant une femme se fait coiffer par la patronne. Ma foi ! Oublions tout nos conditionnement d'occidentale bourgeoise ! Elle me demande de poser mon pied sur sa cuisse, attrape des vraies bandes de coton blanc découpées à la main, et comence à me tartiner généeusement de sa mixture qui sent vraiment très bon. Mais beaucoup trop chaude ! Aïe ! Rien à dire, elle est efficace, mais je ne vois vraiment pas comment elle va pouvoir me faire les aisselles ! J'essaie de me défiler en disant que c'est trop chaud, alors elle va refroidir la cire dans sa cuisine...😄
$La patronne m'installe dans le fauteuil face au miroir, me demande de lever mon bras (!) et zap ! C'est parti pour l'aisselle droite. Xav est au bord du fou rire, moi j'essaie de rester sérieuse. Bon, après tout, ya rien à cacher. Evidemment, je n'imagine même pas m'occuper du maillot...🤪 La troisième séance a lieu à Lençois, petite bourgade touristique de la Chapada diamantina. Je ne trouve qu'un salon, en haut d'un misérable escalier tordu, encombré du stock de marchandise du mercadinho voisin. Une porte donne sur une pièce minuscule ou s'encombre chaise, table...de quoi coiffer et épiler. La patronne a une sale tête, et, si j'avais écoutée mon intuiton, je serai repartie illico. Elle passe son temps à me questionner, pour savoir combien de temps je reste en ville, si mon mari m'accompagne, si les séance d'épil sont chères en France, etc... bref , ça pue. Je comprends à la fin : elle me demande 50 réals ! (20€) soit 3 fois le prix habituel. Elle m'a bien vu arriver... Et son travail n'était pas bon hélas...😕 Bon, rien à dire sur la quatrième séance à Jéricoacoara. Enfin un vrai salon de beauté avec pièce dédiée à cet effet à l'écart, une personne compétente et discrète.. Ah si, quand même! Quand j'arrive , je frappe à la porte, lui demande si je peux être épilée et elle me dit de m'inscrire sur le tableau noir de l'entrée, dans la case horaire que je veux. Bon, OK, je m'inscris à 11h. Et oh, surprise, il est 11 h ! La personne est décontenancée (il ne faut jamais bousculer un brésilien, c'est très mauvais pour sa santé...) et me fait donc poirauter 15 bonnes minutes, le temps de préparer la salle...
Et nous voilà à Morro Branco. La plage en face, les poils repoussent (pfff...), et en vue un joli cabanon bleu à toit de palmes qui propose manucure et épilacion (j'ai oublié de vous dire que les brésiliennes sont fan de manucure et pédicure ! Même dans le plus petit bled du fin fond de la brousse du sertao. Juré)Le problème, c'est que depuis 5 jours qu'on est là, il n'est jamais ouvert ! Bon, au pire, j'ai un vieux rasoir bic qui traine au fond de ma trousse... Aventurière ou non, faut quand même tout prévoir !!😛
Pour les filles ! Encore que, les gars, ça peut vous amuser... Je suis partie sans mon super épilateur électrique, en me disant qu'au pays du soleil et de la plage, on devait bien savoir épiler. Bingo ! A paraty, pour ma première expérience, je vois écrit à côté de notre pousada « salao de beleza, depilaçao, etc... » Inutile de traduire je présume. Je me pointe donc dans ledit salon pour prendre rendez vous. C'est un salon de coiffure classique, et la matronne qui le tient, est en train de se faire faire un shampoing colorant.😮 Elle me demande de repasser d'ici 30mn. Chose faite. C'est elle qui m'accueille ensuite, les cheveux recouvert par un film plastique ( ben , ya sa couleur dessous qui prend !) et m'emmène dans la mezzanine au dessus : une table de massage et une tablette pour la cire chaude, et voilà ! 15 mn après, jambes et aisselles sont faites, rien à redire, pour 15 réals (environ 6€). La seconde fois, je suis perdue dans la vallée de Capao, et mis à part deux coiffeurs, personne n'a eu la bonne idée de monter un « salao de beleza ». Je vais donc à Palmeiras, à moins d'une heure de route, profitant avec xav et Loulou de faire des courses et passer à la banque. Je demande plusieurs fois à des caissières de supermarché, où l'on peut trouver une personne qui épile. Cela les fait bien rire ! Mais, comme d'hab au brésil, les indications sont floues. 😐
On finit par tomber dans la bonne rue, une enfilade de maison colorée sans rien d'indiqué sur les façades pour les distinguer. Une femme finit par m'indiquer une porte, comme les autres, que je pousse, et j'arrive dans la première pièce d'une maison qui sert apparemment de salon de coiffure ! Enfin... Il y a trois chaises plastiques pour attendre, un grand miroir sur un mur avec un fauteuil en face pour les coupes, et un fauteuil aménagé pour laver les cheveux. Et le couloir qui mène dans le reste de la maison, où les autres membres de la famille vont et viennent.🤪 La patronne, très souriante, me confirme que je suis au bon endroit, me demande de m'asseoir et appelle sa fille. Celle ci revient 10 mn plus tard, une casserole fumante dans les mains trempant dans un bain marie. Gloups ! C'est ma mixture! Je vois des trucs tremper dedans : ce sont des pépins de citrons. Je me rappelle bien avoir lu quelque part que dans les recettes de cire ou caramel pour épiler, c'est pas mal de rajouter du jus de citron... Oui mais sans les pépins !😏 A ma grande surprise, la fille s'installe en face de moi (elle doit avoir 16 ans environ), sur une chaise, là, au milieu de cette pièce minuscule qui sert de salon de coiffure. Xav et Louou sont derrière moi, devant une femme se fait coiffer par la patronne. Ma foi ! Oublions tout nos conditionnement d'occidentale bourgeoise ! Elle me demande de poser mon pied sur sa cuisse, attrape des vraies bandes de coton blanc découpées à la main, et comence à me tartiner généeusement de sa mixture qui sent vraiment très bon. Mais beaucoup trop chaude ! Aïe ! Rien à dire, elle est efficace, mais je ne vois vraiment pas comment elle va pouvoir me faire les aisselles ! J'essaie de me défiler en disant que c'est trop chaud, alors elle va refroidir la cire dans sa cuisine...😄
$La patronne m'installe dans le fauteuil face au miroir, me demande de lever mon bras (!) et zap ! C'est parti pour l'aisselle droite. Xav est au bord du fou rire, moi j'essaie de rester sérieuse. Bon, après tout, ya rien à cacher. Evidemment, je n'imagine même pas m'occuper du maillot...🤪 La troisième séance a lieu à Lençois, petite bourgade touristique de la Chapada diamantina. Je ne trouve qu'un salon, en haut d'un misérable escalier tordu, encombré du stock de marchandise du mercadinho voisin. Une porte donne sur une pièce minuscule ou s'encombre chaise, table...de quoi coiffer et épiler. La patronne a une sale tête, et, si j'avais écoutée mon intuiton, je serai repartie illico. Elle passe son temps à me questionner, pour savoir combien de temps je reste en ville, si mon mari m'accompagne, si les séance d'épil sont chères en France, etc... bref , ça pue. Je comprends à la fin : elle me demande 50 réals ! (20€) soit 3 fois le prix habituel. Elle m'a bien vu arriver... Et son travail n'était pas bon hélas...😕 Bon, rien à dire sur la quatrième séance à Jéricoacoara. Enfin un vrai salon de beauté avec pièce dédiée à cet effet à l'écart, une personne compétente et discrète.. Ah si, quand même! Quand j'arrive , je frappe à la porte, lui demande si je peux être épilée et elle me dit de m'inscrire sur le tableau noir de l'entrée, dans la case horaire que je veux. Bon, OK, je m'inscris à 11h. Et oh, surprise, il est 11 h ! La personne est décontenancée (il ne faut jamais bousculer un brésilien, c'est très mauvais pour sa santé...) et me fait donc poirauter 15 bonnes minutes, le temps de préparer la salle...
Et nous voilà à Morro Branco. La plage en face, les poils repoussent (pfff...), et en vue un joli cabanon bleu à toit de palmes qui propose manucure et épilacion (j'ai oublié de vous dire que les brésiliennes sont fan de manucure et pédicure ! Même dans le plus petit bled du fin fond de la brousse du sertao. Juré)Le problème, c'est que depuis 5 jours qu'on est là, il n'est jamais ouvert ! Bon, au pire, j'ai un vieux rasoir bic qui traine au fond de ma trousse... Aventurière ou non, faut quand même tout prévoir !!😛
Hotwire: quelle tactique adopter pour la réservation d'hôtels sur la côte est des Etats-Unis? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir des conseils pour reserver sur Hotwire. Faut il s'y prendre longtemps à l'avance ou peut on avoir de meilleurs prix en réservant à la dernère minute (2-3 jours avant de séjourner quelque part)?
Je pense réserver des hotels sur la cote Est des Etats-Unis (Boston, Washington, Philadelphia) pour la fin du mois de Juin.
Merci pour votre aide.
J'aimerais avoir des conseils pour reserver sur Hotwire. Faut il s'y prendre longtemps à l'avance ou peut on avoir de meilleurs prix en réservant à la dernère minute (2-3 jours avant de séjourner quelque part)?
Je pense réserver des hotels sur la cote Est des Etats-Unis (Boston, Washington, Philadelphia) pour la fin du mois de Juin.
Merci pour votre aide.
Encore un opposant pacifiste mort en prison à Cuba English translation pending
Cuba : la mort d'Orlando Zapata, gréviste de la faim
Par Michel Faure | Journaliste | 24/02/2010 | 21H11

Le seul crime qu'avait commis Orlando Zapata Tamayo, mort mardi 23 février à La Havane des suites de sa grève de la faim à l'âge de 42 ans, était d'être en désaccord avec le régime cubain.
Il n'avait tué personne, ni volé, ni agressé quiconque. Il était simplement un opposant à Fidel Castro, et le disait, comme cela aurait été son droit le plus élémentaire dans n'importe quelle démocratie. Mais les dictatures sont justement nommées des régimes totalitaires pour ne laisser aucun espace à la liberté, aucun champ à la divergence d'opinions.
Le désaccord est une trahison, et demander la démocratie à Cuba est donc un crime. Comme la paranoïa est aussi au programme, ce crime, tellement odieux, ne peut-être qu'une perversion inspirée de l'étranger, et le dissident est bien évidemment, aux yeux du pouvoir cubain, un agent au service de la CIA et des Etats-Unis. Pris dans la grande rafle des dissidents d'avril 2003
Pour toutes ces extravagantes raisons, Orlando Zapata avait été pris dans la grande rafle des dissidents cubains d'avril 2003. Soixante-quinze personnes, dont plusieurs journalistes indépendants, avaient été arrêtées et jugées à des peines parfois sévères.
Celle de Zapata fut relativement légère, tout en restant totalement injuste : trois ans de prison. Zapata, cependant, fut un « mauvais » prisonnier, ce qui lui valu une nouvelle condamnation à vingt-cinq ans supplémentaires de prison. Zapata, qui avait été désigné « prisonnier de conscience » par Amnesty International, avait entamé une grève de la faim voici 85 jours.
Sa mère, il y a une semaine, avait alerté l'opinion de la gravité de l'état de santé de son fils, et le quotidien Miami Herald avait publié la nouvelle. Le prisonnier, d'abord transporté dans une clinique de la région de Camaguey, avait été hospitalisé il y a quelques jours à la Havane où il est mort.
Selon la BBC, le dernier dissident cubain à mourir d'une grève de la faim en prison fut un étudiant et poète, Pedro Luis Boitel, en 1972. La blogueuse cubaine Yoani Sanchez, sur Twitter, appelle à un deuil national.
Photo : registre de condoléances ouvert à La Havane après la mort d'Orlando Zapata Tamayo (Enrique De La Osa/Reuters)
C'est toujours aussi stupéfiant de mépris pour les droits de l'homme mais ça continue de plus belle malgré le pseudo assouplissement régulièrement invoqué sur VF par le "fanclub" de Cuba................
Viva la libertad!.............................y.............................Vivan las vacaciones en Cuba!
Par Michel Faure | Journaliste | 24/02/2010 | 21H11
Le seul crime qu'avait commis Orlando Zapata Tamayo, mort mardi 23 février à La Havane des suites de sa grève de la faim à l'âge de 42 ans, était d'être en désaccord avec le régime cubain.
Il n'avait tué personne, ni volé, ni agressé quiconque. Il était simplement un opposant à Fidel Castro, et le disait, comme cela aurait été son droit le plus élémentaire dans n'importe quelle démocratie. Mais les dictatures sont justement nommées des régimes totalitaires pour ne laisser aucun espace à la liberté, aucun champ à la divergence d'opinions.
Le désaccord est une trahison, et demander la démocratie à Cuba est donc un crime. Comme la paranoïa est aussi au programme, ce crime, tellement odieux, ne peut-être qu'une perversion inspirée de l'étranger, et le dissident est bien évidemment, aux yeux du pouvoir cubain, un agent au service de la CIA et des Etats-Unis. Pris dans la grande rafle des dissidents d'avril 2003
Pour toutes ces extravagantes raisons, Orlando Zapata avait été pris dans la grande rafle des dissidents cubains d'avril 2003. Soixante-quinze personnes, dont plusieurs journalistes indépendants, avaient été arrêtées et jugées à des peines parfois sévères.
Celle de Zapata fut relativement légère, tout en restant totalement injuste : trois ans de prison. Zapata, cependant, fut un « mauvais » prisonnier, ce qui lui valu une nouvelle condamnation à vingt-cinq ans supplémentaires de prison. Zapata, qui avait été désigné « prisonnier de conscience » par Amnesty International, avait entamé une grève de la faim voici 85 jours.
Sa mère, il y a une semaine, avait alerté l'opinion de la gravité de l'état de santé de son fils, et le quotidien Miami Herald avait publié la nouvelle. Le prisonnier, d'abord transporté dans une clinique de la région de Camaguey, avait été hospitalisé il y a quelques jours à la Havane où il est mort.
Selon la BBC, le dernier dissident cubain à mourir d'une grève de la faim en prison fut un étudiant et poète, Pedro Luis Boitel, en 1972. La blogueuse cubaine Yoani Sanchez, sur Twitter, appelle à un deuil national.
Photo : registre de condoléances ouvert à La Havane après la mort d'Orlando Zapata Tamayo (Enrique De La Osa/Reuters)C'est toujours aussi stupéfiant de mépris pour les droits de l'homme mais ça continue de plus belle malgré le pseudo assouplissement régulièrement invoqué sur VF par le "fanclub" de Cuba................
Viva la libertad!.............................y.............................Vivan las vacaciones en Cuba!
Vietnam: Sapa/Bac Ha vus par Larsay English translation pending
J’ai bien écrit « vus par Larsay », donc « subjectifs » ; par conséquent, ce poste invite uniquement les commentaires courtois ! 😏
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !
American Airlines: vol A/R Paris/Miami/Orlando English translation pending
Bonjour bonjour 🙂
Avec une amie nous partons pour un job d'été chez Disney avec un Visa de travail américain.
C'est la première fois que je vais aux US et pleins de questions se posent pour le trajet aérien. Je pense avoir trouvé les réponses via la fonction recherche mais j'aimerai m'assurer que j'ai bien compris car ça n'a pas l'air évident.
Je comptais faire l'aller/retour avec American Air Lines :
Départ 10H Paris CDG Correspondance de 1h40 à Miami International - 13h55/15h35 Arrivée 16h40 à Orlando
Départ 14h15 d'Orlando Correspondance de 3h00 à Miami International - 15H20/18h20 Arrivée 9h10 J+1 à Paris CDG
Mes interrogations sont les suivantes :
1/ 1h40 et 3h suffisent t-ils à changer d'avion ? puisque je me suis laissé entendre dire que même en prenant le billet avec la même compagnie, il faudrait relever les bagages, passer l'immigration, ré enregistrer les bagages puis nous embarquer sur le vol... confirmation?
2/ Une fois notre job terminé le 20, nous comptons faire l'AR depuis orlando jusqu'à New York pour visiter 5 jours. Puis on revient à Orlando pour embarquer pour la France. Est-ce possible de voyager à l'intérieur du pays comme ca sans problème ? Sachant qu'après expiration du Visa de travail nous avons le droit de rester 1 mois sur le territoire.
Merci à tous 😉
Avec une amie nous partons pour un job d'été chez Disney avec un Visa de travail américain.
C'est la première fois que je vais aux US et pleins de questions se posent pour le trajet aérien. Je pense avoir trouvé les réponses via la fonction recherche mais j'aimerai m'assurer que j'ai bien compris car ça n'a pas l'air évident.
Je comptais faire l'aller/retour avec American Air Lines :
Départ 10H Paris CDG Correspondance de 1h40 à Miami International - 13h55/15h35 Arrivée 16h40 à Orlando
Départ 14h15 d'Orlando Correspondance de 3h00 à Miami International - 15H20/18h20 Arrivée 9h10 J+1 à Paris CDG
Mes interrogations sont les suivantes :
1/ 1h40 et 3h suffisent t-ils à changer d'avion ? puisque je me suis laissé entendre dire que même en prenant le billet avec la même compagnie, il faudrait relever les bagages, passer l'immigration, ré enregistrer les bagages puis nous embarquer sur le vol... confirmation?
2/ Une fois notre job terminé le 20, nous comptons faire l'AR depuis orlando jusqu'à New York pour visiter 5 jours. Puis on revient à Orlando pour embarquer pour la France. Est-ce possible de voyager à l'intérieur du pays comme ca sans problème ? Sachant qu'après expiration du Visa de travail nous avons le droit de rester 1 mois sur le territoire.
Merci à tous 😉
Installation en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour à tous,
j'espere que vous apporterez des réponses à mes interrogations.
Voilà en fait j'envisage tres fortement de partir m'installer a nouméa afin de couper completement avec ma routine francaise et ainsi decouvrir un autre mode de vie, de découvrir les diversités culturelles et géographiques de ce petit coin de paradis et ainsi profiter a fond de cette nouvelle expérience.
Je souhaiterais realiser ce projet d'ici à fin 2010 mais je n'ai aucune connaissance de ce genre d'experience c'est pourquoi je vous demande de me raconter vos experiences si vous avez deja realisé ce projet ou si au contraire vous etes en train de tout mettre en place pour partir en N-C ..
Si vous avez des conseils a me donner, des info sur la facilité ou non a trouver un job, le style de vie, les logement à ce que j'ai compris le passage par l'auberge de jeunesse de nouméa est un bon point de chute pour faire des rencontres.
Bref n'hesitez pas a me laissez des messages .. Je partirai à priori seul mais je suis pas contre envisager un depart groupé pour se donner plus de force lol ..
Merci
j'espere que vous apporterez des réponses à mes interrogations.
Voilà en fait j'envisage tres fortement de partir m'installer a nouméa afin de couper completement avec ma routine francaise et ainsi decouvrir un autre mode de vie, de découvrir les diversités culturelles et géographiques de ce petit coin de paradis et ainsi profiter a fond de cette nouvelle expérience.
Je souhaiterais realiser ce projet d'ici à fin 2010 mais je n'ai aucune connaissance de ce genre d'experience c'est pourquoi je vous demande de me raconter vos experiences si vous avez deja realisé ce projet ou si au contraire vous etes en train de tout mettre en place pour partir en N-C ..
Si vous avez des conseils a me donner, des info sur la facilité ou non a trouver un job, le style de vie, les logement à ce que j'ai compris le passage par l'auberge de jeunesse de nouméa est un bon point de chute pour faire des rencontres.
Bref n'hesitez pas a me laissez des messages .. Je partirai à priori seul mais je suis pas contre envisager un depart groupé pour se donner plus de force lol ..
Merci
Retour de vingt-cinq jours en Inde du Sud English translation pending
Nous voila de retour. O°, neige et travail la semaine prochaine..... Le pied !!
Tamil Nadu, Kérala, Karnataka puis 4 j de repos à Goa.
20j de voiture avec Indian Panorama. Grands Pros.
Une aventure inoubliable (encore une) et un retour plus que probable, en visant plus précisément.
Je tiens mes petites impressions à votre disposition.
Sinon, bon voyage.
Sur la route del Sur (étape 5: extrême sud de l'Argentine et du Chili) English translation pending
Je ferme les yeux, j'imagine une mappemonde: je suis là, tout en bas, sur la route de Punta Arenas.
Faire fortune ici, c'est trop facile, il vaut vendre du barbelé et des piquets de bois. Car ce sont des centaines et des milliers de kilomètres d'enclos qui parquent les bêtes. Les Andes paraissent bien loin même si en tournant la tête je les distingue encore quelques heures pendant que le bus roule en direction du grand sud. Le paysage est parfois d'une platitude extrême, le relief se limite à quelques collines. Il faut oublier ici le concept de ville, de village, ou même de hameau. Tous les 15 kilomètres une estancia, comme une oasis, et c'est tout pour la présence humaine. Grandes prairies et zones boisées se partagnent à part égale cette immensité là (quels sont ces arbres, pas très hauts, torturés, sculptés par le vent, et aux reflets vert clair des lichens qui les envahissent ?). Le ciel s'assombrit mais je me dis que le soleil n'avair rien à faire avec la rudesse de ce pays. Et ce sont bientôt les arbres qui disparaissent. Je sais maintenant pourquoi un mouton se comporte comme un mouton, à toujours suivre ses congénères. C'est qu'il a bien trop les boules, le mouton, à l'idée de se retrouver là, tout seul, dans l'infini de la steppe patagonienne. Les moutons de chez nous doivent avoir le souvenir de cette peur là dans leurs gènes. Juste avant Punta Arenas, après donc plusieurs heures de bus qui n'est pourtant pas un tortillard, le détroit de Magellan, comme un océan. Car vous ne le saviez peut être pas vous non plus mais le détroit de Magellan est très large, à tel point que la plupart du temps on ne voit pas la rive d'en face. Large ou pas, il faut absolument que j'y trempe les doigts de pieds avant mon départ du Chili. Escale technique, une nuit dans cette grosse ville (Punta Arenas donc) finalement moins pire que ce à quoi je m'attendais. Le temps de retirer mes chaussures, faire deux pas dans les eaux froides et vertes du détroit, et me voilà reparti, direction Ushuaïa. Le détroit se franchit dans sa partie le plus étroite, en 30 minutes de ferry, et me voici sur la plus grande île d'Amérique du sud: la Terre de Feu. A la frontière entre Chili et Argentine il y a un hotel, au milieu donc de cette steppe qui n'en finit toujours pas. Vous vous souvenez de 'Bagdad Café' ?, ben voilà, c'est exactement ça. J'aurais bien passé là une nuit, mais non, pas question. Les tensions sont encore vives entre chiliens et argentins sur le tracé des frontières, et c'est parait-il la raison pour laquelle les bus refusent de déposer leurs passagers ici (??). Et la route continue, des heures durant, monotone. Elle continue monotone puis s'élève d'un coup, franchit un col dominé de pics enneigés, et descend brutalement sur le canal Beagle et Ushuaïa. Je vous ai dit que les laisons internet ne sont pas au top ici, alors ce n'est peut être pas la peine de perdre mon temps et de risquer un rupture de faisceau à vous parler d'Ushuaïa. Vous connaissez Andorre ou le Pas de la Case ? Ben alors vous connaissez Ushuaïa. A ceci près qu'ici on ne vend pas d'alcool ou de cigarettes. Ici on vend le porte-clés 'fin del mundo' et le T-shirt 'fin del mundo'. On boit le cocktail 'fin del mundo' juste avant de passer à table pour déguster -tu parles !!- le menu 'fin del mundo'. Ushuaïa n'est qu'une grosse m... bien moche et très commerciale déposée sur la pointe de l'Amérique du sud, n'y allez pas ! Et c'est d'autant plus dommage que le cadre, tout autour, est plutôt majestueux. J'ai tout de même 2 souvenirs marquants de cette ville: A Ushuaïa il fait jour jusqu'à 23h30 et ça c'est drôlement sympa. Et puis il y a devant la mer, un peu à l'écart des commerces, un café vraiment sympa, et d'autant plus qu'on y sert, j'vous jure, du Ricard !
Ca donne ça:
Moi: - Oun Ricard por favor (là j'attendais que le serveur me dise que je prononce mal le mot 'Ricard', il allait m'entendre le type !!)
Le serveur: - ok, oun Ricard. Hmmmm.... con agua ? (le mec me demande si je veux de l'eau dans mon Ricard !)
Moi: - Si si, oun Ricard con agua
Le serveur: - Hmmmmm.... con gas o sin gas ?
Moi: - ?????? (putaiiiiiiinnn, le mec me demande si je veux de l'eau gazeuse dans mon Ricard !!!!)
Bon, j'ai pas fait de scandale, je tenais à le boire, mon Ricard.
Une dernière chose sur cette ville: Oubliez Nicolas Hulot, ou bien rappelez-le à l'ordre: Ouchou-a-ya ça se prononce Oussou-a-ya !
24 heures plus tard j'étais dans un avion et 1h15 plus tard, j'étais à El Calafate, sur ce coup là je me suis épargné 18 heures de bus.
Si à Ushuaïa on vous vend du 'fin del mundo' à El Calafate on vous vend du glacier Perito Moreno. A toutes les sauces, là aussi. A ceci près tout de même qu'ici un petit effort a été fait en ce qui concerne l'architecture de la ville, tout en rondins, à ceci près surtout que le glacier Perito Moreno, lui, il faut le voir. Il n'y a que quelques minutes de marche -après pas mal de bus quand même- pour accéder aux passerelles les plus proches du front. Et là, quel spectacle ! Il y a bien sûr le front de glace lui-même, juste devant moi, tout au plus à quelques dizaines de mètres, immense, mais il y a aussi (surtout) le bruit. Car on l'entend vivre ce glacier, c'est incroyable. Ce sont des claquements énormes, des vombrissements, des coups de tonnerre, incroyable je vous dis. A chaque instant on a l'impression que tout ça va s'effondrer d'un coup en un monstrueux splash dans le lac qu'on domine de quelques mètres. Ben non, ça tient le coup. Enfin pas tout à fait puisque de temps en temps, des pans du front s'écrasent dans l'eau, même que c'est ça que tout le monde attend. Et vous pouvez être sûr que quand ça arrive, c'est le moment où vous ne regardiez pa. N'empêche que ça fait une vague énorme et bien sûr un gros badaboum à la dimension du monstre.
El Calafate, ça n'est pas très loin d'El Chalten qui elle, vend le Fitz Roy. El Chalten, ma troisième ville argentine, à croire que chaque ville argentine a quelque chose à vendre. Mais là encore, on succombe. Le Fitz Roy est décrit dans les guides comme la plus belle partie des Andes, et je veux bien le croire. Une montagne de 3405 mètres d'altitude où les français ont laissé des traces, car le premier vainqueur de ce sommet mythique est du pays, cocorico. Mais également parce que les sommets proches et à peine moins élevés s'appellent 'St Exupéry', 'Mermoz' ou 'Guillaumet' en mémoire aux héros de la postale aérienne sud-américaine (pour la petite histoire, St Ex s'est inspiré des montagnes du coin, des gens aussi, pour écrire son 'petit prince'). Une longue marche de 8 heures m'a fait apprécier de près toutes ces beautés. Et puis il y a aussi, très majestueux dans ce même massif, le cerro Torre, comme une aiguille, et considérée par les alpinistes comme l'une des montagnes les plus difficiles au monde.
Ouais....donc un tout petit peu trop difficile pour moi. Je cède donc à la facilité, je rejoins le Chili -ouf !, mes premières impressions sur les villes argentines, trop mercantiles, ne sont pas vraiment positives- et je retourne en bus vers Puerto Natales.
C'est l'occasion de me rendre compte que la Patagonie possède plusieurs visages. Car à cette latitude là, protégée des grands courants aériens d'ouest et donc des perturbations par les Andes (j'vais pas vous faire un cours de météo hein), la Patagonie est un désert, oui un vrai désert, très sec, où la végétation se limite à quelques touffes d'herbe. Et toujours, toujours, sur des centaines de kilomètres, toujours des barbelés, des piquets de bois, et jamais des hommes.
Puerto Natalès entendons-nous bien, je n'y retourne pas pour la beauté de la ville, ni pour le charme des chiliennes. J'y suis pour faire quelques provisions, louer une tente et un matelas de mousse et me préparer pour le 'W', un trek de 5 jours dans les montagnes du 'Torres del Paine'.
Et ça, c'est pour demain.
Chouette !
Faire fortune ici, c'est trop facile, il vaut vendre du barbelé et des piquets de bois. Car ce sont des centaines et des milliers de kilomètres d'enclos qui parquent les bêtes. Les Andes paraissent bien loin même si en tournant la tête je les distingue encore quelques heures pendant que le bus roule en direction du grand sud. Le paysage est parfois d'une platitude extrême, le relief se limite à quelques collines. Il faut oublier ici le concept de ville, de village, ou même de hameau. Tous les 15 kilomètres une estancia, comme une oasis, et c'est tout pour la présence humaine. Grandes prairies et zones boisées se partagnent à part égale cette immensité là (quels sont ces arbres, pas très hauts, torturés, sculptés par le vent, et aux reflets vert clair des lichens qui les envahissent ?). Le ciel s'assombrit mais je me dis que le soleil n'avair rien à faire avec la rudesse de ce pays. Et ce sont bientôt les arbres qui disparaissent. Je sais maintenant pourquoi un mouton se comporte comme un mouton, à toujours suivre ses congénères. C'est qu'il a bien trop les boules, le mouton, à l'idée de se retrouver là, tout seul, dans l'infini de la steppe patagonienne. Les moutons de chez nous doivent avoir le souvenir de cette peur là dans leurs gènes. Juste avant Punta Arenas, après donc plusieurs heures de bus qui n'est pourtant pas un tortillard, le détroit de Magellan, comme un océan. Car vous ne le saviez peut être pas vous non plus mais le détroit de Magellan est très large, à tel point que la plupart du temps on ne voit pas la rive d'en face. Large ou pas, il faut absolument que j'y trempe les doigts de pieds avant mon départ du Chili. Escale technique, une nuit dans cette grosse ville (Punta Arenas donc) finalement moins pire que ce à quoi je m'attendais. Le temps de retirer mes chaussures, faire deux pas dans les eaux froides et vertes du détroit, et me voilà reparti, direction Ushuaïa. Le détroit se franchit dans sa partie le plus étroite, en 30 minutes de ferry, et me voici sur la plus grande île d'Amérique du sud: la Terre de Feu. A la frontière entre Chili et Argentine il y a un hotel, au milieu donc de cette steppe qui n'en finit toujours pas. Vous vous souvenez de 'Bagdad Café' ?, ben voilà, c'est exactement ça. J'aurais bien passé là une nuit, mais non, pas question. Les tensions sont encore vives entre chiliens et argentins sur le tracé des frontières, et c'est parait-il la raison pour laquelle les bus refusent de déposer leurs passagers ici (??). Et la route continue, des heures durant, monotone. Elle continue monotone puis s'élève d'un coup, franchit un col dominé de pics enneigés, et descend brutalement sur le canal Beagle et Ushuaïa. Je vous ai dit que les laisons internet ne sont pas au top ici, alors ce n'est peut être pas la peine de perdre mon temps et de risquer un rupture de faisceau à vous parler d'Ushuaïa. Vous connaissez Andorre ou le Pas de la Case ? Ben alors vous connaissez Ushuaïa. A ceci près qu'ici on ne vend pas d'alcool ou de cigarettes. Ici on vend le porte-clés 'fin del mundo' et le T-shirt 'fin del mundo'. On boit le cocktail 'fin del mundo' juste avant de passer à table pour déguster -tu parles !!- le menu 'fin del mundo'. Ushuaïa n'est qu'une grosse m... bien moche et très commerciale déposée sur la pointe de l'Amérique du sud, n'y allez pas ! Et c'est d'autant plus dommage que le cadre, tout autour, est plutôt majestueux. J'ai tout de même 2 souvenirs marquants de cette ville: A Ushuaïa il fait jour jusqu'à 23h30 et ça c'est drôlement sympa. Et puis il y a devant la mer, un peu à l'écart des commerces, un café vraiment sympa, et d'autant plus qu'on y sert, j'vous jure, du Ricard !
Ca donne ça:
Moi: - Oun Ricard por favor (là j'attendais que le serveur me dise que je prononce mal le mot 'Ricard', il allait m'entendre le type !!)
Le serveur: - ok, oun Ricard. Hmmmm.... con agua ? (le mec me demande si je veux de l'eau dans mon Ricard !)
Moi: - Si si, oun Ricard con agua
Le serveur: - Hmmmmm.... con gas o sin gas ?
Moi: - ?????? (putaiiiiiiinnn, le mec me demande si je veux de l'eau gazeuse dans mon Ricard !!!!)
Bon, j'ai pas fait de scandale, je tenais à le boire, mon Ricard.
Une dernière chose sur cette ville: Oubliez Nicolas Hulot, ou bien rappelez-le à l'ordre: Ouchou-a-ya ça se prononce Oussou-a-ya !
24 heures plus tard j'étais dans un avion et 1h15 plus tard, j'étais à El Calafate, sur ce coup là je me suis épargné 18 heures de bus.
Si à Ushuaïa on vous vend du 'fin del mundo' à El Calafate on vous vend du glacier Perito Moreno. A toutes les sauces, là aussi. A ceci près tout de même qu'ici un petit effort a été fait en ce qui concerne l'architecture de la ville, tout en rondins, à ceci près surtout que le glacier Perito Moreno, lui, il faut le voir. Il n'y a que quelques minutes de marche -après pas mal de bus quand même- pour accéder aux passerelles les plus proches du front. Et là, quel spectacle ! Il y a bien sûr le front de glace lui-même, juste devant moi, tout au plus à quelques dizaines de mètres, immense, mais il y a aussi (surtout) le bruit. Car on l'entend vivre ce glacier, c'est incroyable. Ce sont des claquements énormes, des vombrissements, des coups de tonnerre, incroyable je vous dis. A chaque instant on a l'impression que tout ça va s'effondrer d'un coup en un monstrueux splash dans le lac qu'on domine de quelques mètres. Ben non, ça tient le coup. Enfin pas tout à fait puisque de temps en temps, des pans du front s'écrasent dans l'eau, même que c'est ça que tout le monde attend. Et vous pouvez être sûr que quand ça arrive, c'est le moment où vous ne regardiez pa. N'empêche que ça fait une vague énorme et bien sûr un gros badaboum à la dimension du monstre.
El Calafate, ça n'est pas très loin d'El Chalten qui elle, vend le Fitz Roy. El Chalten, ma troisième ville argentine, à croire que chaque ville argentine a quelque chose à vendre. Mais là encore, on succombe. Le Fitz Roy est décrit dans les guides comme la plus belle partie des Andes, et je veux bien le croire. Une montagne de 3405 mètres d'altitude où les français ont laissé des traces, car le premier vainqueur de ce sommet mythique est du pays, cocorico. Mais également parce que les sommets proches et à peine moins élevés s'appellent 'St Exupéry', 'Mermoz' ou 'Guillaumet' en mémoire aux héros de la postale aérienne sud-américaine (pour la petite histoire, St Ex s'est inspiré des montagnes du coin, des gens aussi, pour écrire son 'petit prince'). Une longue marche de 8 heures m'a fait apprécier de près toutes ces beautés. Et puis il y a aussi, très majestueux dans ce même massif, le cerro Torre, comme une aiguille, et considérée par les alpinistes comme l'une des montagnes les plus difficiles au monde.
Ouais....donc un tout petit peu trop difficile pour moi. Je cède donc à la facilité, je rejoins le Chili -ouf !, mes premières impressions sur les villes argentines, trop mercantiles, ne sont pas vraiment positives- et je retourne en bus vers Puerto Natales.
C'est l'occasion de me rendre compte que la Patagonie possède plusieurs visages. Car à cette latitude là, protégée des grands courants aériens d'ouest et donc des perturbations par les Andes (j'vais pas vous faire un cours de météo hein), la Patagonie est un désert, oui un vrai désert, très sec, où la végétation se limite à quelques touffes d'herbe. Et toujours, toujours, sur des centaines de kilomètres, toujours des barbelés, des piquets de bois, et jamais des hommes.
Puerto Natalès entendons-nous bien, je n'y retourne pas pour la beauté de la ville, ni pour le charme des chiliennes. J'y suis pour faire quelques provisions, louer une tente et un matelas de mousse et me préparer pour le 'W', un trek de 5 jours dans les montagnes du 'Torres del Paine'.
Et ça, c'est pour demain.
Chouette !
Choix d'un itinéraire à vélo en Birmanie au mois de mars 2010 English translation pending
Nous partons à 2 pour 3 semaines en Birmanie du 11 mars au 2 avril 2010 en vélo itinérant (à priori sans bivouac) Bien conscient que l'on sera sorti de la meilleure période pour ce type de voyage
n'ayant que 3 semaines nous pensons prendre avion ou bus pour gagner le Nord du pays.2 choix:
ou commencer par les régions chaudes Bagan Mandalay et rejoindre la montagne aprés (Lac Inle)
ou commencer par la montagne pour diminuer le dénivelé global du circuit et tant pis pour la chaleur de la fin mars
Deuxiémement , quelle route prendre pour redescendre sur Rangoon pour que ce ne soit pas trop ennuyeux?
Est il préférable de rester randonner dans les montagnes et de rejoindre Rangoon en bus ou pick up.
les bonnes idées sont les bienvenues .je suis allé parcourir les récits sur le site ce qui donne une idée de ce qui peut être fait en 3 semaines.
Donc je recherche plus des conseils par rapport à l'adaptation du tour au climat du mois de mars et des routes sympa à découvrir.
NB je connais un peu la Birmanie j'y suis allé une fois en .....1987 (visa d'1semaine à l'époque c'était trés sportif)
Avis sur le nouveau Gitane vision? English translation pending
Bonjour
mon message sera assez simple.
Que pensez vous de ce nouveau modèle de chez Gitane...s . Pour voyager des mois mais bon pas des années tout de même merci de vos observations QUESTION AUSSI JE FAIS 190 CM et la taille maxi est 55 je pense que cela est un peu court pour moi ?
http://www.gitane.com/fr/VTC/Vision, 101.html
Cadre aluminium hydroformé. Fourche aluminium. Transmission Shimano SLX 27 vitesses. Moyeu avant dynamo. Jantes Spectra double paroi. Pneus Spectra renforcés à bandes réfléchissantes. Cintre aluminium multipositions. Potence réglable sans outil. Tige de selle aluminium suspendue. Porte-bagages avant et arrière.
Tailles : 47.51.55. Poids : 15, 7 kg.
Prix TTC : 749 €
De vous lire comme d'habitude avec beaucoup de passion
gabriel
mon message sera assez simple.
Que pensez vous de ce nouveau modèle de chez Gitane...s . Pour voyager des mois mais bon pas des années tout de même merci de vos observations QUESTION AUSSI JE FAIS 190 CM et la taille maxi est 55 je pense que cela est un peu court pour moi ?
http://www.gitane.com/fr/VTC/Vision, 101.html
Cadre aluminium hydroformé. Fourche aluminium. Transmission Shimano SLX 27 vitesses. Moyeu avant dynamo. Jantes Spectra double paroi. Pneus Spectra renforcés à bandes réfléchissantes. Cintre aluminium multipositions. Potence réglable sans outil. Tige de selle aluminium suspendue. Porte-bagages avant et arrière.
Tailles : 47.51.55. Poids : 15, 7 kg.
Prix TTC : 749 €
De vous lire comme d'habitude avec beaucoup de passion
gabriel
Inde: nouvelles règles pour les visas touristes (18 janvier 2010) English translation pending
des nouvelles de ce matin
Une amie qui vit ici et qui avait pu re-entrer en Inde la semaine dernière après un séjour de 6 jours au Sri lanka s'est vue dans l'obligation de quitter le territoire indien sous 8 jours.
A son arrivée on lui a demandé, comme tout à chacun doit le faire à présent, de s'inscrire au FFRO. Ce matin, lors de son inscription, les officiels de l'immigration lui ont dit :
- qu'elle avait 1 semaine pour ressortir d'inde et de rester 2 mois à l'etranger avant de revenir
- que les visas 5 ans sont supprimés et qu'elle doit se refaire un autre visa (thailande par ex)
- que les visas 6 mois ne seraient plus délivrés mais seulement 3 mois.
Voilà c'etait les dernières nouvelles.
Quoi ne pas manquer lors d'une escale de croisière à Saint-Martin? English translation pending
Bonjour,
Nous allons bientôt à St-Martin en escale de croisière et nous y passons une journée complète, de 7h le matin à 5h le soir. Nous voulons louer une voiture et aller visiter les principaux points d'intérêts de l'île par nous-même. Celà dit, nous avons beau regarder une carte de l'île et des photos sur Internet, comme nous n'avons jamais fait le tour de l'île encore, tout semble à peu près intéressant! Alors nous avons besoin de votre avis pour savoir quoi ne pas manquer avec quelques détails. Avec vos réponses, nous allons pouvoir construire notre itinéraire, donc nous vous remercions d'avance de vos précieux conseils.
Aussi, nous nous posons des questions au sujet du Pic du Paradis. Est-ce accessible en voiture ou devons-nous marcher pour s'y rendre? Est-ce sécuritaire? Nous avons lus par endroit que certains déconseille d'y aller à cause du vandalisme et du vol. Nous ne savons pas trop quoi penser. Si on dois marcher, combien de temps doit-on marcher pour se rendre à l'endroit où la vue est la plus belle?
Si quelqu'un a déjà fait le tour de l'île en voiture, nous aimerions aussi savoir combien de temps il faut pour en faire le tour. Ça nous donnerais une idée générale des distance et du temps du trajet.
Merci d'avance!
Nous allons bientôt à St-Martin en escale de croisière et nous y passons une journée complète, de 7h le matin à 5h le soir. Nous voulons louer une voiture et aller visiter les principaux points d'intérêts de l'île par nous-même. Celà dit, nous avons beau regarder une carte de l'île et des photos sur Internet, comme nous n'avons jamais fait le tour de l'île encore, tout semble à peu près intéressant! Alors nous avons besoin de votre avis pour savoir quoi ne pas manquer avec quelques détails. Avec vos réponses, nous allons pouvoir construire notre itinéraire, donc nous vous remercions d'avance de vos précieux conseils.
Aussi, nous nous posons des questions au sujet du Pic du Paradis. Est-ce accessible en voiture ou devons-nous marcher pour s'y rendre? Est-ce sécuritaire? Nous avons lus par endroit que certains déconseille d'y aller à cause du vandalisme et du vol. Nous ne savons pas trop quoi penser. Si on dois marcher, combien de temps doit-on marcher pour se rendre à l'endroit où la vue est la plus belle?
Si quelqu'un a déjà fait le tour de l'île en voiture, nous aimerions aussi savoir combien de temps il faut pour en faire le tour. Ça nous donnerais une idée générale des distance et du temps du trajet.
Merci d'avance!
Que vaut le "Louis Majesty"? English translation pending
Le paquebot "Louis Majesty" que j'emprunterai le 2 avril 2010 pour la croisière "Rivages ibériques" est classé 3 étoîles : qui l'a déjà testé et peut me donner son "vécu" à bord ?
Confort, restauration, tarif des boissons et des pourboires, qualité des prestations, organisation des excursions... tout m'intéresse.
Un grand merci.
Sécurité en Bolivie, au Paraguay et en Équateur pour mars-avril? English translation pending
si on se réfère aux recommandations gouvernementales francaises il faut rester chez soi !!! qu'en est il vraiment en ce moment en bolivie , paraguay , équateur ou je vais circuler entre mars et avril ?
La quiétude des cimetières English translation pending
Je ne voyage jamais sans faire une visite de politesse aux cimetières qui émaillent les endroits que je visite. J'y passe du temps, me laisse guider par les allées tracées aux cordeaux ou me fraye un passage dans le fouillis des végétaux. Au coeur des villes ou des villages, le long de sentes en campagne ou en bordure de route, dans leur écrin de forêts, lovés dans le sable des plages, abandonnés ou amoureusement entretenus, chacun à son atmosphère et nous parlent de ceux qui restent, les vivants.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Visiter Diego Suarez et le nord de Madagascar seule? English translation pending
Bonjour à tous les bons connaisseurs qui m'ont aidé sur ma précédente question.
Mes plans ont complètement changé malgré moi. Je pars début janvier au nord de Mada (et non pas au sud), notamment à Diego Suarez.
donc j'ai les mêmes questions:
- pas de prb pour une femme seule au nord?
- palu en janvier, février? qu'est-ce qu'il faut prévoir?
- comment joindre Diego de Tana? vos bons plans
Merci beaucoup
Merci beaucoup
Itinéraire d'un mois aux Etats-Unis d'Ouest en Est en juillet/août? English translation pending
Bonjour à tous!
Etant donné que vous m'avez tant aidé à organiser mon voyage en Afrique de l'année passée, je reviens vers vous, chers voyageurs, pour organiser mon voyage aux états-unis !
alors voilà le topo, mon homme et moi comptons partir un mois (approximativement du 15 juillet au 15 août) aux usa et nous aimerions les visiter d'ouest en est. Nous ne souhaitons pas passer par un TO.
les étapes qui nous tentent à priori sont : la californie, las vegas, les parcs de l'ouest américain, la floride et new york. Nous aimerions peut-être faire une étape en plus (si vous pensez que c'est faisable) mais n'avons pas d'avis arrêté quant à l'état...peut-être la louisiane? que pensez-vous de cet itinéraire?
Point de vue sousous, Me conseillez-vous de prendre un vol Paris-san Francisco aller et New-york - Paris retour, avec un pass aérien pour les étapes intérieures, ou de tout booker dans une même compagnie aérienne avec un vol multidestinations?
Voilà, ces petites questions pour commencer, car je ne suis qu'à la base de l'organisation de mon voyage :o)
Merci d'avance !
Caroline
Etant donné que vous m'avez tant aidé à organiser mon voyage en Afrique de l'année passée, je reviens vers vous, chers voyageurs, pour organiser mon voyage aux états-unis !
alors voilà le topo, mon homme et moi comptons partir un mois (approximativement du 15 juillet au 15 août) aux usa et nous aimerions les visiter d'ouest en est. Nous ne souhaitons pas passer par un TO.
les étapes qui nous tentent à priori sont : la californie, las vegas, les parcs de l'ouest américain, la floride et new york. Nous aimerions peut-être faire une étape en plus (si vous pensez que c'est faisable) mais n'avons pas d'avis arrêté quant à l'état...peut-être la louisiane? que pensez-vous de cet itinéraire?
Point de vue sousous, Me conseillez-vous de prendre un vol Paris-san Francisco aller et New-york - Paris retour, avec un pass aérien pour les étapes intérieures, ou de tout booker dans une même compagnie aérienne avec un vol multidestinations?
Voilà, ces petites questions pour commencer, car je ne suis qu'à la base de l'organisation de mon voyage :o)
Merci d'avance !
Caroline
A propos de la culture thaïlandaise English translation pending
Pour ma part, j'évite avec soin de porter un jugement moral sur qui ou quoi que se soit car, comme le disait Léo Férré, ce qu'il y a d'encombrant dans la morale, c'est que c'est toujours la morale des autres !
Ainsi les jugements que l'on porte sur ces "pôvres" thailandais dont on prend soin de laver le cerveau. Voilà bien l'exemple type d'un jugement éthnocentriste et, bien sûr, quand il est critiqué, la personne qui ose décrébiliser cette opinion se voit affubler de joyeuses épithètes comme, par exemple, nazi. Dans ce cas là, il vaudrait mieux ne pas parler de Lévi Strauss qui écrivait que toutes cultures se devaient d'être quelque peu xénophobes pour garder leurs spécifités - ce qui ne veut pas dire qu'il faut se fermer au monde, bien au contraire.
J'ai déjà évoqué "Le kimono décousu" de Jean Pinquié '(éditions Kailash). Il raconte ses quatres années au Japon, avec un passage qui m'avait frappé concernant l'éducation japonaise : elle n'existe pas pour faire émerger des individualités car la société, le vivre ensemble, doit primer sur l'individu - cela m'a tout de suite fait penser à la Thaïlande, et à l'asie "jaune" en général.
D'aucuns disent que les thailandais n'ont pas de sens critique. Ah bon ! Sans doute que ceux ou celles qui affirment cela vivent 24h/24 dans une famille thailandaise depuis des lustres - je dis bien dans une famille thailandaise, en Thailande. Pour ma part, je reste dubitatif sur cette assertion car, exceptés les emplois dans les banques ou autres organismes officiels, je me demande si toutes ces femmes et ces hommes thailandais que l'on voit travailler du matin au soir, 7 jours sur 7, sont préoccupés par leur éventuel sens critique dont on les somme d'en être pourvus?Mais sans doute on entend sens critique...politique ! Là encore, cela m'interroge parce que, automatiquement, ça nous renvoit à notre régime politque, et à notre sens...critique à nous ! Et là, j'éclate de rire ! Votons nous pour l'intérêt général ou pour notre intérêt particulier, hmm? La réponse est évidente et elle nous dispense de nous croire supérieur aux thailandais. Ajoutons, qu'après une journée de travail, le salarié français préfère s'assoir devant sa télévision et regarder un film sur TF1 plutôt que réfléchir sur les déficits abyssaux de notre pays.
Et puis tous ces thais qui vénèrent leur roi ! Quelle horreur ! Au moins nous, on a fait la révolution ! Trois millions et demi de morts de la Révolution à la fin du désastre napoléonien - dont la moitié de français, et il faut regarder ce chiffre par rapport à la population de cette époque. Au moins, nous, on est modernes !
Eh oui, les thais sont des ringards ! Ils aiment leur roi, et leurs vieux dont ils s'occupent, faut voir comment -j'en ai été témoin.
Ceci dit, au contraire de ce qu' on lit souvent sur "asie du sud est", la Thailande ce n'est évidemment pas le paradis, et un étranger reste, et restera un étranger - en somme, rien que de plus banal.
Plage de l'hôtel Casa Marina Reef? English translation pending
Bonjour,
Ma fille et son copain sont en préparation pour un voyage dans le sud au début janvier. Ils ont 2 choix: Casa Marina Reef à Sosua ou Arenas Blancas à Cuba. Notre question conçerne le Casa Marina Reef, quelqu'un y est aller dernièrement ? La bouffe est comment ? Sur la plage est-ce que les vendeurs sont achallant ? D'après ce que j'ai lu sur cette hotel, il se trouve dans la ville donc près de tout. Les excursions sont-elles dispendieuses ? Merci🙂
Acheter mes vols intérieurs au Vietnam d'avance? English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin d'un conseil. Je compte utiliser l'avion pour mes déplacements à l'intérieur du Vietnam durant mon voyage. De cette façon, j'espère maximiser mon temps.
- Hanoi -Danang (18 déc) - Danang - HCMV (22 déc.) - HCMV - Hanoi (30 déc)
Est-il préférable que j'achète mes billets d'avance, c'est-à-dire avant mon départ (via Internet) ou devrais-je attendre sur place (au Vietnam). J'ai vu qu'un billet sur AirStar ou Vietnam Airlines était environ 30-35 $ par Internet. Est-ce que ce sera moins cher sur place? Me semble que non... Aussi, je me demande je me dis que les vols seront sûrement plein le 30 décembre, non?
Par la même occasion, est-ce que le service fourni par AirStar ou Vietnam Airlines sont bien?
Merci pour ces infos utiles!
J'aurais besoin d'un conseil. Je compte utiliser l'avion pour mes déplacements à l'intérieur du Vietnam durant mon voyage. De cette façon, j'espère maximiser mon temps.
- Hanoi -Danang (18 déc) - Danang - HCMV (22 déc.) - HCMV - Hanoi (30 déc)
Est-il préférable que j'achète mes billets d'avance, c'est-à-dire avant mon départ (via Internet) ou devrais-je attendre sur place (au Vietnam). J'ai vu qu'un billet sur AirStar ou Vietnam Airlines était environ 30-35 $ par Internet. Est-ce que ce sera moins cher sur place? Me semble que non... Aussi, je me demande je me dis que les vols seront sûrement plein le 30 décembre, non?
Par la même occasion, est-ce que le service fourni par AirStar ou Vietnam Airlines sont bien?
Merci pour ces infos utiles!
Frais de paiement sur le site d'Easyjet, c'est quoi une Carte bleue? English translation pending
Divers frais s'appliquent lorsque l'on paye notre réservation sur le site d'Easyjet suivant la nature de la carte bancaire que l'on utilise,
pour ne pas payer de frais, il est nécessaire de payer par Carte Bleue...
mais qu'elle est donc la différence entre une Carte Bleue (frais: 0 euros) et une Visa ou Mastercard (frais: +9, 5 euros)?
Nicolas
pour ne pas payer de frais, il est nécessaire de payer par Carte Bleue...
mais qu'elle est donc la différence entre une Carte Bleue (frais: 0 euros) et une Visa ou Mastercard (frais: +9, 5 euros)?
Nicolas
Inventons un voyage... English translation pending
J'aimerais lancer une expérience. Ecrivons à plusieurs, l'histoire de Laslo. Inspirons nous peut-être de nos propres périples, ou pas! Laslo a 33 ans, on ne sait pas encore pourquoi il part, ni quels pays il traversera et ce qu'il vivra et pensera pendant ce voyage. Laslo part pour un voyage d'au moins une année et à la fin... il mourra. A vous d'écrire son histoire et de le faire vivre... Ecrivons la à la première personne (JE) et au présent. Merci d'avance!
Vos avis sur circuit sur la côte ouest américaine et Yellowstone? English translation pending
Bonjour,
Enfin notre rêve d'enfant a ma femme et a moi n'a jamais été aussi prêt. En effet nous prevoyons de faire un voyage au USA sur la cote Ouest en 2010 surement juin ou juillet de 4 semaines. J'ai lu beaucoup de choses mais bon j'ai pas mal de questions. Pour vous donner un peu notre profil nous ne souhaitons pas faire de randonnées dans las parcs mais juste les visiter, prendre des photos et flaner un peu. Alors j'ai une esquisse de parcours en tête mais au vu des distances que j'apprehende encore mal je crois que cela parait impossible et je souhaite savoir ce que vous en penser sachant que je suis peut être a cote de la plaque mais bon je me lance.
je souhaieterais faire les etapes classiques comme: Los Angeles Barstow Needles, Seligman(pour prendre un peu de la route66), Williams, Flagstaff, peut être Sedona) Grand Canyon Page (Monument Valley, Lac Powel, Antelope, horseshoe bend etc..) Moab (Needles Overlook, Canyonlands, Arches etc..) Bryce canyon Zion Las Vegas mammoth lake Yosémite San Francisco
bon je ne sais pas encore dans quel ordre exactement (vos conseils me seront précieux pour éviter des km pour rien) et la ou je suis un peu fou c'est que j'aimerais faire aussi yellowstone et le grand teton mais il me semble que la distance est trop grande. J''avais penser peut etre arriver a Denver dans le Colorado puis direction yellowstone et redescendre vers moab, page etc.. mais qu'en penser vous? Est ce possible?
Nous avons choisi plutot la voiture et a ce propos concernant les hotels(pour les villes comme Los angeles, san francisco et las vegas c'est sur je dois réserver) mais pour le reste? car si on a un empêchement ça se passe comment ?
Pour ce qui est du temps. Je ne souhaite pas passer trop de temps a Los Angeles car je ne souhaite pas faire de parc d'attractions donc 1 jour me semble suffisant, a San Francisco je penses que deux 2 jours suffiraient , a Yellowstone 3 jours et a Las Vegas 1 jour. Qu'en pensez vous?
Merci pour toutes les infos, conseils que vous voudrez bien me donner.
Enfin notre rêve d'enfant a ma femme et a moi n'a jamais été aussi prêt. En effet nous prevoyons de faire un voyage au USA sur la cote Ouest en 2010 surement juin ou juillet de 4 semaines. J'ai lu beaucoup de choses mais bon j'ai pas mal de questions. Pour vous donner un peu notre profil nous ne souhaitons pas faire de randonnées dans las parcs mais juste les visiter, prendre des photos et flaner un peu. Alors j'ai une esquisse de parcours en tête mais au vu des distances que j'apprehende encore mal je crois que cela parait impossible et je souhaite savoir ce que vous en penser sachant que je suis peut être a cote de la plaque mais bon je me lance.
je souhaieterais faire les etapes classiques comme: Los Angeles Barstow Needles, Seligman(pour prendre un peu de la route66), Williams, Flagstaff, peut être Sedona) Grand Canyon Page (Monument Valley, Lac Powel, Antelope, horseshoe bend etc..) Moab (Needles Overlook, Canyonlands, Arches etc..) Bryce canyon Zion Las Vegas mammoth lake Yosémite San Francisco
bon je ne sais pas encore dans quel ordre exactement (vos conseils me seront précieux pour éviter des km pour rien) et la ou je suis un peu fou c'est que j'aimerais faire aussi yellowstone et le grand teton mais il me semble que la distance est trop grande. J''avais penser peut etre arriver a Denver dans le Colorado puis direction yellowstone et redescendre vers moab, page etc.. mais qu'en penser vous? Est ce possible?
Nous avons choisi plutot la voiture et a ce propos concernant les hotels(pour les villes comme Los angeles, san francisco et las vegas c'est sur je dois réserver) mais pour le reste? car si on a un empêchement ça se passe comment ?
Pour ce qui est du temps. Je ne souhaite pas passer trop de temps a Los Angeles car je ne souhaite pas faire de parc d'attractions donc 1 jour me semble suffisant, a San Francisco je penses que deux 2 jours suffiraient , a Yellowstone 3 jours et a Las Vegas 1 jour. Qu'en pensez vous?
Merci pour toutes les infos, conseils que vous voudrez bien me donner.
Réservation d'un billet d'avion en ligne English translation pending
Bonjour,
Je viens de faire une réservation d'avion Delhi-Varanasi sur makemytrip, le paiement s'est bien passé, j'ai un numéro d'identification.
Le problème commence ensuite: on devait recevoir par mail le e-ticket: 6h après, toujours rien!
Sur le site, sur Customer Support, lorsque je veux imprimer moi-même le billet: on me demande le numéro d'identification (OK, j'ai) et un "contact number": ??
Qui peut m'aider?
Merci
Je viens de faire une réservation d'avion Delhi-Varanasi sur makemytrip, le paiement s'est bien passé, j'ai un numéro d'identification.
Le problème commence ensuite: on devait recevoir par mail le e-ticket: 6h après, toujours rien!
Sur le site, sur Customer Support, lorsque je veux imprimer moi-même le billet: on me demande le numéro d'identification (OK, j'ai) et un "contact number": ??
Qui peut m'aider?
Merci
Budget de 300 euros pour deux semaines à Madagascar, itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais aller à madagascar en février, pendant 2 semaines.
Seulement nous avons un budget de 300 € par personne. Est-ce trop peu?
Je pensais faire le nord- nord-ouest, ou le sud -ouest ou effectuer un itinéraire ouest est ou sud-nord?
Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance de vos conseils
Thaïlande: permis pour conduire un scooter? English translation pending
bonjour à tous,
je vais bientôt faire un voyage en thailande...😎 à l'aventure, je pensais louer un petit scooter pour visiter😛 malheureusement, je n'ai pas de permis de conduire😠 par contre, en scooter, je suis un as de la route😛 vu les années de pratique par tout les temps!!!! faut-il un permis spècifique en thailande pour conduire un scooter de petite cylindrée????
merci pour vos réponse🙂
je vais bientôt faire un voyage en thailande...😎 à l'aventure, je pensais louer un petit scooter pour visiter😛 malheureusement, je n'ai pas de permis de conduire😠 par contre, en scooter, je suis un as de la route😛 vu les années de pratique par tout les temps!!!! faut-il un permis spècifique en thailande pour conduire un scooter de petite cylindrée????
merci pour vos réponse🙂
Poches à eau? English translation pending
Bonjour,
afin de pouvoir rouler sereinement dans les endroits un peu isolés nous allons nous équiper de poches à eau en plus de nos gourdes.
Nous sommes 5 (2 adultes et 3 enfants). Afin d'équilibrer le poids dans les sacoches de mon vélo, nous pensons en prendre 2 petites (malgré un budget presque doublé par rapport à une grosse).
2 x 4L ou 2 x 6L, j'hésite encore ....
Un avis ????
Merci.
Alexis.
Un avis ????
Merci.
Alexis.
Recherche des adresses sympathiques à Rio de Janeiro English translation pending
Bonjour a vous globe trotter chevronné, je prepare doucement un voyage au Brésil et notament a Rio pour l'été prochain.
Je souhaiterai recueillir vos impression sur cette ville ainsi qu'un un maximum d'adresses sympas, dont vous avez souvenir, qui ont marquées votre voyage dans cette ville fascinante. Des hotels avec un bon rapport qualité prix, des petits restos sympas et ou sortir? Je prend toute info!
Si vous pouviez egalement m'informer sur le ou les quartiers et excursions/visites que vous avez particulierement affectionnés cela serait parfait.
Que faire à Bali pour un jeune couple? English translation pending
Bonjour nous nous rendons à Bali et nous souhaiterions savoir ce qu'on peut faire en activité?
ou faire du jet ski puissants pas trop cher?ou bien manger (si possible à Seminyak et à tanjung
benoa) que faire d'autres activités tels que l'elephant, le tir au fusil, etc...
Que faut il ne pas rater?
merci à tous
ou faire du jet ski puissants pas trop cher?ou bien manger (si possible à Seminyak et à tanjung
benoa) que faire d'autres activités tels que l'elephant, le tir au fusil, etc...
Que faut il ne pas rater?
merci à tous