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Partir vivre en Espagne ou au Portugal? English translation pending
On cherche un endroit sympas pour se poser définitivement avec bcp de soleil + pas trop sec + proximité commodité (écoles..) mais tout en étant en pleine nature + des gens accueillant qui ont une bonne mentalité + des trucs sympas à faire ds la région. On voudrait vivre un peu + en autonomie : jardinage (besoin d 'eau...) C'est trouvable ? quelle différence de mentalité entre le sud de l'espagne vers Grenade et le sud du Portugal ?
C'est quoi le + sec entre sud espagne ou sud portugal ?
PS : on est des habitués de l'expatriation
C'est quoi le + sec entre sud espagne ou sud portugal ?
PS : on est des habitués de l'expatriation
Voyage d'une semaine au Québec et en Ontario English translation pending
jour 1 : avion départ de Paris vers 13h, escale à Londres arrivée le mardi 14/07 vers 19h30 soirée à Montréal nuit :
jour 2 : Montréal (1 jour ou 2?)
Jour 3 : Quebec (1 jour) possibilité de retour pour la nuit à Montréal
jour 4 : Ottawa et chutes St Anne (votre avis sur chutes St Anne??)
jour 5 : Toronto et les chutes du Niagara
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Séjour en France au mois de mai 2009, quoi faire et où aller? English translation pending
Bonjour,
Je viendrai en France au mois de mai pour deux semaines. J'ai une question...tout bete: Quel temps qu'il fait à Paris au moment là et comment je peux m'habiller pour ne pas avoir l'impression d'etre "hors de place".
Et aussi, j'ai une semaine de stage et une semaine de visite. Qu'est ce que je peux faire et ou aller pour avoir une idée non seulement sur paris mais aussi sur la France. Visiter un ou deux autres pays européens en meme temps, est ce trop ambitieux?
merci pour votre aide, Ly
Je viendrai en France au mois de mai pour deux semaines. J'ai une question...tout bete: Quel temps qu'il fait à Paris au moment là et comment je peux m'habiller pour ne pas avoir l'impression d'etre "hors de place".
Et aussi, j'ai une semaine de stage et une semaine de visite. Qu'est ce que je peux faire et ou aller pour avoir une idée non seulement sur paris mais aussi sur la France. Visiter un ou deux autres pays européens en meme temps, est ce trop ambitieux?
merci pour votre aide, Ly
Acheter de l'huile d'argane et des tapis vers Taroudant? English translation pending
Bonjour,
ayant prévu un sejour d une semaine entre Taroudant, Tafraoute et Sidi Ifni, pouvez vous me conseiller pour acheter de l huile d argane et des tapis(à petit prix)dans cette region.
Merci.
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Cameroun English translation pending
Salut à tous
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Vivre en Algérie près d'Annaba English translation pending
bonjour,
Je suis sur le point d'etre a la retraite et souhaite m'installer en Algerie.
J'aimerais etre dans une petite ville proche d'Annaba.
Qui pourrait me donner des renseignements sur la region et me renseigner sur le cout de la vie (essentiellement le prix pour la location d'une petite maison)?
Merci
bea
Je suis sur le point d'etre a la retraite et souhaite m'installer en Algerie.
J'aimerais etre dans une petite ville proche d'Annaba.
Qui pourrait me donner des renseignements sur la region et me renseigner sur le cout de la vie (essentiellement le prix pour la location d'une petite maison)?
Merci
bea
Bateau qui relie l'Afrique du Sud/Mozambique à Madagascar? English translation pending
Bonjour à tous,
Je voyage en vélo et je souhaiterais savoir s'il y a un bateau qui assure une liaison entre l’Afrique du Sud et Madagascar ou faut-il remonter sur le Mozambique pour prendre un bateau pour Mada, s'il existe ?
Merci pour vos réponses… Amicalement,
Je voyage en vélo et je souhaiterais savoir s'il y a un bateau qui assure une liaison entre l’Afrique du Sud et Madagascar ou faut-il remonter sur le Mozambique pour prendre un bateau pour Mada, s'il existe ?
Merci pour vos réponses… Amicalement,
Cherche photos de panneaux du monde English translation pending
J’envisage de réaliser un site internet sur les panneaux de monde (oui, je sais, l’idée est bizarre). J’ai déjà de nombreuses photos de panneaux, prises au cours de voyages, mais si ce site pouvait également s’enrichir de vos photos, ce serait encore mieux.
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Prix des locations de villas au Sénégal? English translation pending
voila le prjet est de partir vivre au senegal mais avant d acheter, nous voulons faire un test sur un an et on voudrais savoir quel est le prix moyen de location pour une villa de classe moyenne de 2 chambres pas trop loing de la mer (je suis voilleux)
merci de vos reponces par avance
eric
Excursion de croisière au Caire: les pyramides et repas sur le Nil English translation pending
j'ai réservé cette excursion, pour une croisière janvier 2008 sur costa concordia!
L'avez vous déjà fait?
Qu'en pensez vous?
est-ce faisable avec une personne âgée a mobilité réduite?
Sites à visiter à Bali en Crète (entre Heraklion et Rethymnon) English translation pending
bonjour,
avec mon copain nous connaissons déjà un petit bout de l'est de la crete. nous allons partir à Bali en crète (entre heraklion et rethymnon) hors nous savons qu'en une semaine il est imposible de tout faire et de tout voir. j'aimerais savoir quels sites sont à visiter absolument et si vous pouvez me donner quelques bons plans...
merci
avec mon copain nous connaissons déjà un petit bout de l'est de la crete. nous allons partir à Bali en crète (entre heraklion et rethymnon) hors nous savons qu'en une semaine il est imposible de tout faire et de tout voir. j'aimerais savoir quels sites sont à visiter absolument et si vous pouvez me donner quelques bons plans...
merci
Cherche association humanitaire pour l'Inde English translation pending
😏je cherche une association hummanitaire en vue d'un don possible pour l'inde.
prenons contact en vue d'en parler pour la faisabilité...
Gîtes pour périple le long du canal de la Garonne et du Midi à vélo? English translation pending
Bonjour à tout le monde. En mai nous faisons le canal de la garonne et le canal du midi à vélo. Malgré nos différentes recherches et documentations nous ne trouvons que très peu de gîtes pour nous accueillir le soir. Pas de camping pour nous cette fois car nous sommes avec des amis qui ne veulent pas camper. Et l'hotel ou la chambre d'hôtes sont trop onéreux. Qui peut nous donner des adresses de gîtes ou le nom d'une doc à nous procurer. Par avance merci
Partir en Haïti pour faire un reportage en janvier? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Haïti début janvier faire un reportage photo (c'est mon boulot sauf que là je pars tout seul et sans commande...).
J'arrive à port au prince et ensuite je pense me diriger vers le sud pour un mois, puis passer la fin de mon séjour vers cap haïtien.
Quelqu'un a t-il des contacts fiables sur place ou mieux quelqu'un est-il sur place pour me renseigner?
Merci d'avance!!
Julien
Je pars en Haïti début janvier faire un reportage photo (c'est mon boulot sauf que là je pars tout seul et sans commande...).
J'arrive à port au prince et ensuite je pense me diriger vers le sud pour un mois, puis passer la fin de mon séjour vers cap haïtien.
Quelqu'un a t-il des contacts fiables sur place ou mieux quelqu'un est-il sur place pour me renseigner?
Merci d'avance!!
Julien
Bollywood: films indiens English translation pending
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
De retour de l'Iberostar Tucan et Paraiso Maya English translation pending
Hola Amigos,
Je viens de rentrer du Mexique hier après un séjour de 10 jours.
Nous sommes partis en couple de Bruxelles et avons séjourné à l’hôtel Iberostar Tucan/Quetzal ainsi qu’à l’Iberostar Paraiso Maya suite à un transfert offert par l’hôtel, donc je peux vous éclairer sur ces deux hôtels. Leurs différences sont intéressantes mais ils sont tous les deux de très bonne qualité.
1. L’Iberostar Tucan / Quetzal
Décor général et chambres
L’hôtel se compose en fait de deux hôtels construits en vis-à-vis comme c’est souvent le cas dans les Iberostar. Le décor est plus de style colonial au Quetzal et plutôt traditionnel au Tucan, mais honnêtement les deux hôtels sont splendides. Les 2 réceptions valent à elles seules le coup d’œil. Très spacieuses, on peut également y prendre un verre dans les bars et faire du shopping dans les magasins. Les perroquets sont là pour vous souhaiter la bienvenue.
La jungle qui sépare les réceptions de la plage est magnifique. Des pontons de bois très pittoresques surplombent le tout, y compris les cascades et des chemins vous permettent de passer près des nombreux animaux : paons, Cereques (sortes de petits rongeurs mexicains), flamants roses, toucans, canards, cygnes, faisans, coqs, perroquets, iguanes, lézards tortues marines et terrestres, poissons et les fameux singes. (L’hôtel a en effet été construit après qu’une famille de singe se soit installée dans la jungle, et ils sont restés). N’oublions pas de citer aussi le petit chat noir très amitieux qui sillonne de temps à autres la jungle. Bref si vous aimez les animaux cet hôtel est pour vous. Nous on a adoré, chaque promenade vers la piscine ou la plage était en soi un petit ‘safari’ et nous observions toujours avec bonheur les habitants de la jungle. Le petit inconvénient de toute cette ménagerie était le bruit, notamment celui des paons qui, dès 5 heures du matin faisaient le tour de notre bâtiment en hurlant ‘léoooooooooon, lééééééééooooooon’, bon on s’y habitue mais au départ ça surprend…les cris des singes sont pas mal non plus, on dirait King Kong en rut alors qu’ils sont plutôt petits ;) Surprenant ;)
Evidemment ceux dont on se passerait bien sont les moustiques. Nous avons été piqués de partout et les piqûres ont mal tourné : inflammation, rougeurs, encore aujourd’hui j’ai le pouce entièrement gonflé en tapant le message suite à une piqûre au doigt. Certaines personnes ne semblaient rien avoir alors que chez d’autres mêmes réactions de la peau que les nôtres.
Malgré les anti moustiques (spray, ondes ultra son) on a été piqués tout le temps, surtout le soir dans la jungle pour aller aux restos ou à la piscine et plage.
Les chambres sont très jolies. Nous étions au Quetzal bien que nous ayons réservé au Tucan. La décoration était très belle (sculptures incrustées dans le mur en relief), et la chambre spacieuse et confortable. Le lit juste un peu dur au début car en fait il n’y a pas de sommier mais une couche de béton pour soutenir les matelas…mais on s’y fait en quelques jours ;) Nous avions un appareil à café, bien pratique le matin pour se réveiller.
La douche est impressionnante tant elle est grande, on peut s’y mettre à deux facilement.
La vue que nous avions n’était pas terrible car notre chambre donnait sur le chantier d’un hôtel voisin (Probablement le Riu) et nous étions à la hauteur des ouvriers en permanence sans oublier le bruit permanent de la disqueuse et/ou de la bétonneuse. L’ensemble des premiers blocs du Quetzal étaient soumis à la même enseigne, mais bon ça on ne sait rien y faire, il faut bien que les hôtels se construisent. (Entre la disqueuse et le paon Léon celui qui faisait le plus de bruit n’était pas l’outil ;)
Plage
Aaaaaaah la plage. La plus belle que j’aie jamais vue. Plus belle encore qu’à Punta Cana. Même lorsque la mer est déchaînée, les couleurs de bleu sont splendides, on dirait que des rayons lumineux l’éclairent. Tout simplement magnifique. Lorsqu’elle est calme on se croirait dans une piscine naturelle tant l’eau est claire, et elle est si bleue claire (presque blanche) que son éclat en devient éblouissant lorsque le soleil donne. Vraiment splendide. Rien à redire. Elle descend de manière plutôt douce. Attention certains jours c’est vraiment dangereux de nager pour les jeunes enfants car les vagues sont immenses. Dommage qu’il n’y ait pas un peu plus d’ombre, mais l’hôtel propose des parasols portables à qui le souhaite. Il y a également un bar à la plage et des douches.
Piscine
La piscine paysagère est magnifique et bien intégrée au paysage. Il y a énormément de transats et de palapas, donc pas de souci de ce côté là. Les animaux se promènent souvent à la piscine, c’est très agréable. Le seul petit problème, l’eau y est vraiment chaude. Je n’avais pas voulu prendre en compte ces remarques avant de partir mais honnêtement l’eau est si chaude que j’en devenais malade d’y rester surtout que la piscine est très profonde (eau jusqu’au menton) et au bout d’un temps on a l’impression d’être dans un jacuzzi (dire qu’il y en a un au milieu de la piscine en plus) et qu’il fait plus froid dehors…quel dommage. Du coup on ne restait jamais longtemps dans la piscine principale. (Avantage : la piscine n’est jamais pleine de monde du coup). Par contre, l’aquabar lui est plus frais. On y allait souvent, juste pour se rafraîchir dans l’eau. Le principe du bar aquatique est très sympa sauf à partir du moment où des bandes entières de personnes (majoritairement anglophones) sont arrivées et ont pris tous les bars d’assaut…plus moyen de trouver une place, et surtout du calme : cris, hurlements, volley ball, matelas meme à l’aqua bar, verres renversés partout, sans compter qu’ils étaient saouls dès 10 heures du matin avec l’ensemble des comportements que cela induit, y compris les dégueulis sur le pas de notre bungalow le soir…vraiment le point le plus sombre de nos vacances. Il y a des moments où c’était vraiment insupportable. On n’a pas à supporter des dizaines de personnes saoules qui hurlent et prennent toute la place me semble-t-il dans un hôtel d’une telle qualité…Nous étions beaucoup à être incommodés par ces hordes de personnes très dérangeantes. Deux personnes passaient par exemple leur lune de miel au Tucan…quelle belle ambiance romantique n’est-ce pas ?
C’est vraiment dommage que ça se soit passé comme cela. Le personnel de l’hôtel semblait conscient du problème mais impuissant. Ils ont fini par diluer les alcools et cocktails mais le problème c’est que les personnes ‘incriminées’ carburaient à la bière…impossible à couper, surtout qu’ils sortaient bien sûr les bouteilles de leur chambre alors que cela était interdit pour des raisons de sécurité (coupures à la piscine). Notons également que ces olibrius semblaient ne pas savoir ce qu’était une chasse dans les toilettes et laissaient au suivant le soin d’admirer leur œuvre. Vraiment répugnant. Déjà que pour les toilettes il est clair que l’hôtel manque d’infrastructures du côté piscine pour le nombre de personnes…il y a des jours mieux valait ne pas avoir l’estomac sensible…
Après avoir noté ces points moins amusants, revenons à des choses plus positives.
La Nourriture
Délicieux est le mot qui vient en premier. Tout était vraiment très très bon. Varié est le second mot. On peut dire que même au buffet, le personnel se démène pour trouver tous les jours des choses différentes dans les viandes, les poissons et les plats. Evidement les classiques (hamburgers, pizzas, frites, œufs, steacks) sont aussi de mise et on ne peut empêcher une certaine répétition mais vraiment nous avons adoré la nourriture du buffet, surtout qu’il était possible de manger tous les jours mexicain (tortillas, nachos, …) Je crois que je vais devenir du guacamole tant j’en ai mangé ;)
Les repas sont également le moment pour observer les animaux et notamment les oiseaux de type corbeaux qui viennent piquer dans les assiettes ;) Les nombreuses tortues de Floride viendront aussi vous faire un petit bonjour le long du restaurant.
Le petit déjeuner est aussi très varié, tant chaud que froid, salé que sucré, et les jus y sont pressés devant vous, c’est vraiment très bon, tout le monde y trouve son compte.
Nous n’avons jamais été malades et les produits étaient toujours le plus frais possibles (évidemment vu qu’aucun restaurant buffet n’est climatisé, il est impossible que tout soit toujours froid). Méfiez vous juste des carottes râpées du buffet à la plage où nous y avons vu des dizaines de mouchettes, mais bon c’est la règle dans ces pays là : ne mangez pas de crudités, ou vraiment un minimum afin d’éviter les problèmes. Nous avons bu l’eau uniquement en bouteille et les glaçons dans les boissons sont faits avec de l’eau en bouteille, donc on ne s’en est pas privés.
Le vin rouge n’est pas terrible mais est honnête pour ce type de buffet. Vous pouvez boire n’importe quoi d’autres : softs, bière, etc.
Les desserts sont également succulents au buffet, que ce soit les pâtisseries, les fruits frais ou flambés à la tequila, les flans, les glaces. Miam.
Les restos à la carte sont aussi très bien. Nous les avons tous fait sauf l’Italien car on n’en a assez chez nous et on en fait souvent ;) Le principe est que pendant qu’on prépare votre commande vous mangiez déjà au buffet présent, bref, vous ne mourrez pas de faim ;)
Le mexicain : très bon, la viande est tout simplement succulente et les spécialités mexicaines sont légions. Les serveurs sont très sympas et se feront un plaisir de vous faire boire la fameuse Tequila frappée. Salud !
Le tropical : très bon également, bien qu’il nous ait semblé fort proche du mexicain, mais rien à redire, beaucoup de poissons également.
Le Steak house : délicieux. Les quantités sont énormes ! Ne manquez pas les amuse-gueule de type Tempura Verdura à l’oignon, un délice.
Le japonais : le must. C’était notre premier resto japonais et ce fut géant. Le show est super et la nourriture délicieuse. Miam miam. Il n’y a pas de couverts ;) juste des baguettes ;)
Animations
Nous avons trouvé l’animation de niveau très correct. Le personnel est très très sympa, beaucoup parlent un peu français et certaines personnes sont même francophones à la réception. Ils sont vraiment toujours prêts à vous aider, à plaisanter avec vous que ce soient les serveurs ou les animateurs. Vraiment très bien. Il y a plein d’activités à faire comme dans tous les clubs : aérobic, fitness, volleyball, cours de salsa, d’espagnol, etc. Il y a moyen d’occuper les journées ;)
Le soir il y a un show. La qualité des show est assez inégale (parfois miss iberostar et parfois troupe professionnelle de danseurs) mais globalement nous étions très contents. Ne manquez par le show de danses traditionnelles, il vaut vraiment la peine, ainsi que le spectacle du magicien argentin. Du grand spectacle. Les autres soirs, c’est de l’animation de qualité plus ‘club’, et je salue les performances sous cette chaleur des danseurs et animateurs parce qu’ils se démènent pour faire le show vraiment. En tenue de ‘Cats’, il faut le faire à 30 degrés ! Et l’ambiance est très bonne enfant, les annonces sont faites en français anglais et espagnol, comme cela tout le monde comprend. La soirée se clôture à 22h30 par la danse de l’Iberostar Tucan/Quetzal faite par les enfants, suivie aussi du célèbre ‘Hey Baby’, hymne des Iberostar, où toute la salle participe.
Il y a aussi la discothèque la Mascara dès 22h30. Les bars restent également ouverts tard le soir dans les réceptions. Il y a souvent le soir une animation musicale faite par un musicien solo dans ces bars.
Conclusion
Nous avons adoré l’Iberostar Tucan/Quetzal et nous garderons un souvenir idyllique des décors, de la plage, de la nourriture et de l’ambiance chaleureuse de l’équipe. Vraiment le seul bémol était l’ambiance détestable amenée par des clients qui ne respectent pas les autres. Dommage.
2. L’Iberostar Paraiso Maya
Le Tucan nous a proposé de passer nos deux dernières nuits à l’hôtel Iberostar Paraiso Maya, tous frais à leur charge y compris le taxi. Raisons : marketing, surbooking, un peu des deux. Nous avons donc quitté le Tucan plus tôt que prévu pour nous installer au Maya, dont tout le monde (réception, relations publiques où il faut réserver les restos, chauffeur de taxi) nous avait vanté le sublime. On peut dire que nous avons un sentiment plutôt mitigé. Cet hôtel forme un complexe avec le Lindo.
Décor général et chambres
Démesuré est le mot. Tout est grand. Je ne dirais pas ‘tout est beau’, car il faut aimer les reproductions plutôt kitsch de Chichen Itza et des statues mayas. Il y a un petit air de Disneyland qui rôde dans cet hôtel pour le moins à l’opposé du Tucan (naturel, petit, chaleureux), car ici tout est artificiel, immense et impersonnel. A côté des espaces ouverts du Tucan ici tout est fermé, climatisé, (aseptisé ?). On n’a pas trop l’impression d’être au Mexique on pourrait être n’importe où en fait, il manque une touche naturelle. Ici c’est plutôt le surnaturel qui l’emporte ;) Le Lindo était déjà moins imposant, plus agréable point de vue décor car avec de nombreuses fontaines éclairées le soir et pontons.
Les bâtiments sont en pierre peinte en rose, bleu, mauve flash. Les lampes dans les couloirs sont dans des formes psychédéliques en marbre. C’est beau et en même temps c’est bizarre. Il faut le temps de s’y faire sans doute ;)
La réception est très grande et très jolie, beaucoup de marbre. Elle donne sur l’intérieur de ‘Chichen Itza’ où un gigantesque serpent en cuivre( ?) descend vers le bar. C’est immense. Ensuite des chemins mènent aux immeubles mais on peut aussi traverser vers les piscines en allant par l’intérieur des bâtiments. Nous avons beaucoup aimé la cour intérieure de notre immeuble avec montage de fontaines et de bois, très joli, d’autres sont moins jolis, mais chaque intérieur d’immeuble est différent.
La chambre était vraiment impressionnante. Royale. Coin salon, coin penderie, lit king size, télé énorme, réveil cd, grande salle de bains avec douche, diffuseur radio, miroir de maquillage, double lavabo ET un jacuzzi avec éclairage tamisé ;) (et un téléphone à côté du Wc ;)) Même les peignoirs Iberostar, la Tequila et la planche à repasser sont dans la chambre. Le confort total quoi, et toujours machine à café dans le coin penderie. Rien que pour la chambre ça valait le détour. Le balcon comporte aussi un hamac, détail intéressant bien que fort peu confortable quand on veut vraiment s’y reposer ;)
Chaque immeuble dispose en outre d’une concierge, c’est à dire qu’au lieu de réserver via le kiosque des ‘relations publiques’ comme nous le faisions au Tucan, ici il faut réserver les restos à la carte via sa propre concierge qui nous a d’ailleurs téléphoné dès notre arrivée pour nous souhaiter la bienvenue. Idem pour le check out, si vous n’avez rien à payer, vous pouvez le faire via la concierge. Bien pratique comme service.
Plage
La plage est très grande et est séparée des piscines par une petite jungle-mangrove. Nous avons été un peu déçus par la plage par rapport à celle du Tucan, l’eau y était nettement moins belle car fort foncée, beaucoup de récifs assez dangereux pour les pieds, les vagues encore plus déchaînées et le ponton si beau montré sur toutes les photos était détruit. Sinon elle est très large et il y a même possibilité de dormir dans des hamacs, plus confortables que dans la chambre. Il y a également un bar sur la plage.
Piscine
L’hôtel est complètement génial par rapport aux piscines. Elles sont nombreuses. La principale serpente autour des bâtiments, il y a jacuzzis, jets d’eau, pontons, cascades et bar de piscine (plus calme qu’au Tucan). L’eau en plus y est fraîche, ça c’était vraiment agréable. Il y a également une piscine à vague (toutes les heures environ) et une lazy river = rivière avec des bouées qui va très très lentement ;) vraiment sympa à faire. Les clients du Maya ont également droit à des piscines privées (3) très tranquilles avec transats en bois ‘supérieurs’, bien agréable car plus calmes. Piscine pour water polo et pour enfants également. Vraiment l’hôtel est à conseiller pour les ‘pool people’ comme on dit aux US ;)
Notons en plus qu’il y avait toujours de la place aux piscines et à la plage donc pas de souci de ce côté là.
Nourriture
Classique et occidentale au buffet, très correcte et variée. Par rapport au Tucan nous avons remarqué qu’il y avait nettement moins de spécialités mexicaines, de jus de fruits frais, de fruits locaux, etc. dommage. Au Maya vous avez le droit de manger tous les jours à la carte. Nous avons testé le restaurant Gourmet l’Etoile et le Japonais (on avait trop adoré l’autre). Le restaurant gourmet est totalement surprenant, le décor comme le menu. On se croirait au Moulin Rouge, avec Toulouse Lautrec qui vous regarde en coin (mannequin assis au plafond) dans un décor des Folies Bergères, la Goulue et compagnie, lol Le must : ils passent des musiques uniquement françaises : Bécaud, Sardou, Brel etc puis au milieu les chansons hot de Gainsbourg, c’était vraiment drôle ;) Sinon on y mange très bien, style nouvelle cuisine française. A faire
Pour le japonais on a été déçus car contrairement au Tucan où le chef jouait vraiment avec son public, ici, comme pour tout, il n’y a pas de chaleur, car les chefs n’ont pas le temps, ils font la bouffe point. Quelle déception. Et y’ a que moi qui ait applaudi, non mais quand même, tout le monde dans cet hôtel a l’air si…blasé. Blasé de trop de luxe ? Ca m’a fait de la peine pour le chef, car c’était très bon vraiment. Autre exemple : les gens commandent des tonnes de boissons, boivent une gorgée et se barrent…par moment on se sentaient ‘aliens’ avec notre politesse de base, on doit être ringards ;)
Animation
Nous n’avons pas eu beaucoup le crédit de rencontrer les équipes d’animation. Il y avait l’air d’avoir de l’ambiance à la piscine, avec concours pour gagner des bons de massage etc. La chanson ‘Hey Baby’ était de mise également. Beaucoup d’activités possibles classiques comme au Tucan.
Il y a des shows le soir mais nous n’y avons pas été. D’autres personnes présentes nous ont dit être déçues car le français n’était pas parlé du tout le soir. Sinon shows de type classique. Les nombreux bars restent ouverts et on peut profiter de la soirée calmement. A voir : le bar Aqua du Lindo avec un aquarium en cylindre en son centre. Particulier.
Il y a également une discothèque
Un train fait aussi le tour des hôtels Iberostar mais chaque fois que nous voulions le prendre il ne circulait pas lol ;)
Possibilité de navette vers Playa del Carmen.
Conclusion
Cet hôtel est ultra-luxueux et ultra moderne. Tout confort, hyper all-inclusive, supers services, piscine et nourriture. La déco est spéciale. Je pense que le mot ‘baroque’ lui va bien dans le sens où il mélange (parfois avec un très mauvais goût) des éléments mayas et des trucs hyper design. Il faut aimer. Nous n’aimions pas trop, mais sans doute est-ce dû également à la comparaison avec le Tucan. Nous avons aussi regretté la distance que le personnel mettait avec les clients toujours en rapport avec le premier hôtel où l’ambiance accueillante était de mise. Mais bon le luxe et la froideur vont peut être de pair ? Probablement. Mais le Maya reste un très bon hôtel, le reste est une question de goût.
3. Le pays.
Au sujet du Mexique en lui-même nous avons été séduits par la gentillesse extrême des habitants, des commerçants, des guides. Vraiment sympas. Le pays est très beau et culturellement riche, les décors naturels sont splendides. Nous voulions un séjour calme et donc nous nous sommes juste offerts Tulum (splendide vraiment) et Xel-ha, à ne pas rater, magnifique également. S’il avait fait un peu moins chaud nous aurions fait Chichen Itza mais pour cela nous reviendrons à une période moins chaude ;)
Pendant nos 10 jours, il y a eu trois jours de pluie, dont un où il a fait un crachin bien proche de celui de chez nous ;) Il faisait sinon toujours 30 degrés jour et nuit et beaucoup d’humidité. Il y a des jours où la chaleur était vraiment très forte. Protection solaire obligatoire ! Attention : nous avons eu un problème avec la crème solaire bio dégradable nécessaire à Xelha : après en avoir mis, nous avons remis au cours de la journée de la nivea, mais celle-ci a été biodégradée par l’autre et donc nous avons été brûlés ;) Donc le mélange des crèmes au fil de la journée est à déconseiller, on le saura ;)
J’oublie sans doute encore beaucoup de choses à dire mais si vous vous voulez plus d’infos n’hésitez pas à me contacter via ce site ou sur
Cyberjuliet2@yahoo.fr
Bien à vous tous,
CJ
Je viens de rentrer du Mexique hier après un séjour de 10 jours.
Nous sommes partis en couple de Bruxelles et avons séjourné à l’hôtel Iberostar Tucan/Quetzal ainsi qu’à l’Iberostar Paraiso Maya suite à un transfert offert par l’hôtel, donc je peux vous éclairer sur ces deux hôtels. Leurs différences sont intéressantes mais ils sont tous les deux de très bonne qualité.
1. L’Iberostar Tucan / Quetzal
Décor général et chambres
L’hôtel se compose en fait de deux hôtels construits en vis-à-vis comme c’est souvent le cas dans les Iberostar. Le décor est plus de style colonial au Quetzal et plutôt traditionnel au Tucan, mais honnêtement les deux hôtels sont splendides. Les 2 réceptions valent à elles seules le coup d’œil. Très spacieuses, on peut également y prendre un verre dans les bars et faire du shopping dans les magasins. Les perroquets sont là pour vous souhaiter la bienvenue.
La jungle qui sépare les réceptions de la plage est magnifique. Des pontons de bois très pittoresques surplombent le tout, y compris les cascades et des chemins vous permettent de passer près des nombreux animaux : paons, Cereques (sortes de petits rongeurs mexicains), flamants roses, toucans, canards, cygnes, faisans, coqs, perroquets, iguanes, lézards tortues marines et terrestres, poissons et les fameux singes. (L’hôtel a en effet été construit après qu’une famille de singe se soit installée dans la jungle, et ils sont restés). N’oublions pas de citer aussi le petit chat noir très amitieux qui sillonne de temps à autres la jungle. Bref si vous aimez les animaux cet hôtel est pour vous. Nous on a adoré, chaque promenade vers la piscine ou la plage était en soi un petit ‘safari’ et nous observions toujours avec bonheur les habitants de la jungle. Le petit inconvénient de toute cette ménagerie était le bruit, notamment celui des paons qui, dès 5 heures du matin faisaient le tour de notre bâtiment en hurlant ‘léoooooooooon, lééééééééooooooon’, bon on s’y habitue mais au départ ça surprend…les cris des singes sont pas mal non plus, on dirait King Kong en rut alors qu’ils sont plutôt petits ;) Surprenant ;)
Evidemment ceux dont on se passerait bien sont les moustiques. Nous avons été piqués de partout et les piqûres ont mal tourné : inflammation, rougeurs, encore aujourd’hui j’ai le pouce entièrement gonflé en tapant le message suite à une piqûre au doigt. Certaines personnes ne semblaient rien avoir alors que chez d’autres mêmes réactions de la peau que les nôtres.
Malgré les anti moustiques (spray, ondes ultra son) on a été piqués tout le temps, surtout le soir dans la jungle pour aller aux restos ou à la piscine et plage.
Les chambres sont très jolies. Nous étions au Quetzal bien que nous ayons réservé au Tucan. La décoration était très belle (sculptures incrustées dans le mur en relief), et la chambre spacieuse et confortable. Le lit juste un peu dur au début car en fait il n’y a pas de sommier mais une couche de béton pour soutenir les matelas…mais on s’y fait en quelques jours ;) Nous avions un appareil à café, bien pratique le matin pour se réveiller.
La douche est impressionnante tant elle est grande, on peut s’y mettre à deux facilement.
La vue que nous avions n’était pas terrible car notre chambre donnait sur le chantier d’un hôtel voisin (Probablement le Riu) et nous étions à la hauteur des ouvriers en permanence sans oublier le bruit permanent de la disqueuse et/ou de la bétonneuse. L’ensemble des premiers blocs du Quetzal étaient soumis à la même enseigne, mais bon ça on ne sait rien y faire, il faut bien que les hôtels se construisent. (Entre la disqueuse et le paon Léon celui qui faisait le plus de bruit n’était pas l’outil ;)
Plage
Aaaaaaah la plage. La plus belle que j’aie jamais vue. Plus belle encore qu’à Punta Cana. Même lorsque la mer est déchaînée, les couleurs de bleu sont splendides, on dirait que des rayons lumineux l’éclairent. Tout simplement magnifique. Lorsqu’elle est calme on se croirait dans une piscine naturelle tant l’eau est claire, et elle est si bleue claire (presque blanche) que son éclat en devient éblouissant lorsque le soleil donne. Vraiment splendide. Rien à redire. Elle descend de manière plutôt douce. Attention certains jours c’est vraiment dangereux de nager pour les jeunes enfants car les vagues sont immenses. Dommage qu’il n’y ait pas un peu plus d’ombre, mais l’hôtel propose des parasols portables à qui le souhaite. Il y a également un bar à la plage et des douches.
Piscine
La piscine paysagère est magnifique et bien intégrée au paysage. Il y a énormément de transats et de palapas, donc pas de souci de ce côté là. Les animaux se promènent souvent à la piscine, c’est très agréable. Le seul petit problème, l’eau y est vraiment chaude. Je n’avais pas voulu prendre en compte ces remarques avant de partir mais honnêtement l’eau est si chaude que j’en devenais malade d’y rester surtout que la piscine est très profonde (eau jusqu’au menton) et au bout d’un temps on a l’impression d’être dans un jacuzzi (dire qu’il y en a un au milieu de la piscine en plus) et qu’il fait plus froid dehors…quel dommage. Du coup on ne restait jamais longtemps dans la piscine principale. (Avantage : la piscine n’est jamais pleine de monde du coup). Par contre, l’aquabar lui est plus frais. On y allait souvent, juste pour se rafraîchir dans l’eau. Le principe du bar aquatique est très sympa sauf à partir du moment où des bandes entières de personnes (majoritairement anglophones) sont arrivées et ont pris tous les bars d’assaut…plus moyen de trouver une place, et surtout du calme : cris, hurlements, volley ball, matelas meme à l’aqua bar, verres renversés partout, sans compter qu’ils étaient saouls dès 10 heures du matin avec l’ensemble des comportements que cela induit, y compris les dégueulis sur le pas de notre bungalow le soir…vraiment le point le plus sombre de nos vacances. Il y a des moments où c’était vraiment insupportable. On n’a pas à supporter des dizaines de personnes saoules qui hurlent et prennent toute la place me semble-t-il dans un hôtel d’une telle qualité…Nous étions beaucoup à être incommodés par ces hordes de personnes très dérangeantes. Deux personnes passaient par exemple leur lune de miel au Tucan…quelle belle ambiance romantique n’est-ce pas ?
C’est vraiment dommage que ça se soit passé comme cela. Le personnel de l’hôtel semblait conscient du problème mais impuissant. Ils ont fini par diluer les alcools et cocktails mais le problème c’est que les personnes ‘incriminées’ carburaient à la bière…impossible à couper, surtout qu’ils sortaient bien sûr les bouteilles de leur chambre alors que cela était interdit pour des raisons de sécurité (coupures à la piscine). Notons également que ces olibrius semblaient ne pas savoir ce qu’était une chasse dans les toilettes et laissaient au suivant le soin d’admirer leur œuvre. Vraiment répugnant. Déjà que pour les toilettes il est clair que l’hôtel manque d’infrastructures du côté piscine pour le nombre de personnes…il y a des jours mieux valait ne pas avoir l’estomac sensible…
Après avoir noté ces points moins amusants, revenons à des choses plus positives.
La Nourriture
Délicieux est le mot qui vient en premier. Tout était vraiment très très bon. Varié est le second mot. On peut dire que même au buffet, le personnel se démène pour trouver tous les jours des choses différentes dans les viandes, les poissons et les plats. Evidement les classiques (hamburgers, pizzas, frites, œufs, steacks) sont aussi de mise et on ne peut empêcher une certaine répétition mais vraiment nous avons adoré la nourriture du buffet, surtout qu’il était possible de manger tous les jours mexicain (tortillas, nachos, …) Je crois que je vais devenir du guacamole tant j’en ai mangé ;)
Les repas sont également le moment pour observer les animaux et notamment les oiseaux de type corbeaux qui viennent piquer dans les assiettes ;) Les nombreuses tortues de Floride viendront aussi vous faire un petit bonjour le long du restaurant.
Le petit déjeuner est aussi très varié, tant chaud que froid, salé que sucré, et les jus y sont pressés devant vous, c’est vraiment très bon, tout le monde y trouve son compte.
Nous n’avons jamais été malades et les produits étaient toujours le plus frais possibles (évidemment vu qu’aucun restaurant buffet n’est climatisé, il est impossible que tout soit toujours froid). Méfiez vous juste des carottes râpées du buffet à la plage où nous y avons vu des dizaines de mouchettes, mais bon c’est la règle dans ces pays là : ne mangez pas de crudités, ou vraiment un minimum afin d’éviter les problèmes. Nous avons bu l’eau uniquement en bouteille et les glaçons dans les boissons sont faits avec de l’eau en bouteille, donc on ne s’en est pas privés.
Le vin rouge n’est pas terrible mais est honnête pour ce type de buffet. Vous pouvez boire n’importe quoi d’autres : softs, bière, etc.
Les desserts sont également succulents au buffet, que ce soit les pâtisseries, les fruits frais ou flambés à la tequila, les flans, les glaces. Miam.
Les restos à la carte sont aussi très bien. Nous les avons tous fait sauf l’Italien car on n’en a assez chez nous et on en fait souvent ;) Le principe est que pendant qu’on prépare votre commande vous mangiez déjà au buffet présent, bref, vous ne mourrez pas de faim ;)
Le mexicain : très bon, la viande est tout simplement succulente et les spécialités mexicaines sont légions. Les serveurs sont très sympas et se feront un plaisir de vous faire boire la fameuse Tequila frappée. Salud !
Le tropical : très bon également, bien qu’il nous ait semblé fort proche du mexicain, mais rien à redire, beaucoup de poissons également.
Le Steak house : délicieux. Les quantités sont énormes ! Ne manquez pas les amuse-gueule de type Tempura Verdura à l’oignon, un délice.
Le japonais : le must. C’était notre premier resto japonais et ce fut géant. Le show est super et la nourriture délicieuse. Miam miam. Il n’y a pas de couverts ;) juste des baguettes ;)
Animations
Nous avons trouvé l’animation de niveau très correct. Le personnel est très très sympa, beaucoup parlent un peu français et certaines personnes sont même francophones à la réception. Ils sont vraiment toujours prêts à vous aider, à plaisanter avec vous que ce soient les serveurs ou les animateurs. Vraiment très bien. Il y a plein d’activités à faire comme dans tous les clubs : aérobic, fitness, volleyball, cours de salsa, d’espagnol, etc. Il y a moyen d’occuper les journées ;)
Le soir il y a un show. La qualité des show est assez inégale (parfois miss iberostar et parfois troupe professionnelle de danseurs) mais globalement nous étions très contents. Ne manquez par le show de danses traditionnelles, il vaut vraiment la peine, ainsi que le spectacle du magicien argentin. Du grand spectacle. Les autres soirs, c’est de l’animation de qualité plus ‘club’, et je salue les performances sous cette chaleur des danseurs et animateurs parce qu’ils se démènent pour faire le show vraiment. En tenue de ‘Cats’, il faut le faire à 30 degrés ! Et l’ambiance est très bonne enfant, les annonces sont faites en français anglais et espagnol, comme cela tout le monde comprend. La soirée se clôture à 22h30 par la danse de l’Iberostar Tucan/Quetzal faite par les enfants, suivie aussi du célèbre ‘Hey Baby’, hymne des Iberostar, où toute la salle participe.
Il y a aussi la discothèque la Mascara dès 22h30. Les bars restent également ouverts tard le soir dans les réceptions. Il y a souvent le soir une animation musicale faite par un musicien solo dans ces bars.
Conclusion
Nous avons adoré l’Iberostar Tucan/Quetzal et nous garderons un souvenir idyllique des décors, de la plage, de la nourriture et de l’ambiance chaleureuse de l’équipe. Vraiment le seul bémol était l’ambiance détestable amenée par des clients qui ne respectent pas les autres. Dommage.
2. L’Iberostar Paraiso Maya
Le Tucan nous a proposé de passer nos deux dernières nuits à l’hôtel Iberostar Paraiso Maya, tous frais à leur charge y compris le taxi. Raisons : marketing, surbooking, un peu des deux. Nous avons donc quitté le Tucan plus tôt que prévu pour nous installer au Maya, dont tout le monde (réception, relations publiques où il faut réserver les restos, chauffeur de taxi) nous avait vanté le sublime. On peut dire que nous avons un sentiment plutôt mitigé. Cet hôtel forme un complexe avec le Lindo.
Décor général et chambres
Démesuré est le mot. Tout est grand. Je ne dirais pas ‘tout est beau’, car il faut aimer les reproductions plutôt kitsch de Chichen Itza et des statues mayas. Il y a un petit air de Disneyland qui rôde dans cet hôtel pour le moins à l’opposé du Tucan (naturel, petit, chaleureux), car ici tout est artificiel, immense et impersonnel. A côté des espaces ouverts du Tucan ici tout est fermé, climatisé, (aseptisé ?). On n’a pas trop l’impression d’être au Mexique on pourrait être n’importe où en fait, il manque une touche naturelle. Ici c’est plutôt le surnaturel qui l’emporte ;) Le Lindo était déjà moins imposant, plus agréable point de vue décor car avec de nombreuses fontaines éclairées le soir et pontons.
Les bâtiments sont en pierre peinte en rose, bleu, mauve flash. Les lampes dans les couloirs sont dans des formes psychédéliques en marbre. C’est beau et en même temps c’est bizarre. Il faut le temps de s’y faire sans doute ;)
La réception est très grande et très jolie, beaucoup de marbre. Elle donne sur l’intérieur de ‘Chichen Itza’ où un gigantesque serpent en cuivre( ?) descend vers le bar. C’est immense. Ensuite des chemins mènent aux immeubles mais on peut aussi traverser vers les piscines en allant par l’intérieur des bâtiments. Nous avons beaucoup aimé la cour intérieure de notre immeuble avec montage de fontaines et de bois, très joli, d’autres sont moins jolis, mais chaque intérieur d’immeuble est différent.
La chambre était vraiment impressionnante. Royale. Coin salon, coin penderie, lit king size, télé énorme, réveil cd, grande salle de bains avec douche, diffuseur radio, miroir de maquillage, double lavabo ET un jacuzzi avec éclairage tamisé ;) (et un téléphone à côté du Wc ;)) Même les peignoirs Iberostar, la Tequila et la planche à repasser sont dans la chambre. Le confort total quoi, et toujours machine à café dans le coin penderie. Rien que pour la chambre ça valait le détour. Le balcon comporte aussi un hamac, détail intéressant bien que fort peu confortable quand on veut vraiment s’y reposer ;)
Chaque immeuble dispose en outre d’une concierge, c’est à dire qu’au lieu de réserver via le kiosque des ‘relations publiques’ comme nous le faisions au Tucan, ici il faut réserver les restos à la carte via sa propre concierge qui nous a d’ailleurs téléphoné dès notre arrivée pour nous souhaiter la bienvenue. Idem pour le check out, si vous n’avez rien à payer, vous pouvez le faire via la concierge. Bien pratique comme service.
Plage
La plage est très grande et est séparée des piscines par une petite jungle-mangrove. Nous avons été un peu déçus par la plage par rapport à celle du Tucan, l’eau y était nettement moins belle car fort foncée, beaucoup de récifs assez dangereux pour les pieds, les vagues encore plus déchaînées et le ponton si beau montré sur toutes les photos était détruit. Sinon elle est très large et il y a même possibilité de dormir dans des hamacs, plus confortables que dans la chambre. Il y a également un bar sur la plage.
Piscine
L’hôtel est complètement génial par rapport aux piscines. Elles sont nombreuses. La principale serpente autour des bâtiments, il y a jacuzzis, jets d’eau, pontons, cascades et bar de piscine (plus calme qu’au Tucan). L’eau en plus y est fraîche, ça c’était vraiment agréable. Il y a également une piscine à vague (toutes les heures environ) et une lazy river = rivière avec des bouées qui va très très lentement ;) vraiment sympa à faire. Les clients du Maya ont également droit à des piscines privées (3) très tranquilles avec transats en bois ‘supérieurs’, bien agréable car plus calmes. Piscine pour water polo et pour enfants également. Vraiment l’hôtel est à conseiller pour les ‘pool people’ comme on dit aux US ;)
Notons en plus qu’il y avait toujours de la place aux piscines et à la plage donc pas de souci de ce côté là.
Nourriture
Classique et occidentale au buffet, très correcte et variée. Par rapport au Tucan nous avons remarqué qu’il y avait nettement moins de spécialités mexicaines, de jus de fruits frais, de fruits locaux, etc. dommage. Au Maya vous avez le droit de manger tous les jours à la carte. Nous avons testé le restaurant Gourmet l’Etoile et le Japonais (on avait trop adoré l’autre). Le restaurant gourmet est totalement surprenant, le décor comme le menu. On se croirait au Moulin Rouge, avec Toulouse Lautrec qui vous regarde en coin (mannequin assis au plafond) dans un décor des Folies Bergères, la Goulue et compagnie, lol Le must : ils passent des musiques uniquement françaises : Bécaud, Sardou, Brel etc puis au milieu les chansons hot de Gainsbourg, c’était vraiment drôle ;) Sinon on y mange très bien, style nouvelle cuisine française. A faire
Pour le japonais on a été déçus car contrairement au Tucan où le chef jouait vraiment avec son public, ici, comme pour tout, il n’y a pas de chaleur, car les chefs n’ont pas le temps, ils font la bouffe point. Quelle déception. Et y’ a que moi qui ait applaudi, non mais quand même, tout le monde dans cet hôtel a l’air si…blasé. Blasé de trop de luxe ? Ca m’a fait de la peine pour le chef, car c’était très bon vraiment. Autre exemple : les gens commandent des tonnes de boissons, boivent une gorgée et se barrent…par moment on se sentaient ‘aliens’ avec notre politesse de base, on doit être ringards ;)
Animation
Nous n’avons pas eu beaucoup le crédit de rencontrer les équipes d’animation. Il y avait l’air d’avoir de l’ambiance à la piscine, avec concours pour gagner des bons de massage etc. La chanson ‘Hey Baby’ était de mise également. Beaucoup d’activités possibles classiques comme au Tucan.
Il y a des shows le soir mais nous n’y avons pas été. D’autres personnes présentes nous ont dit être déçues car le français n’était pas parlé du tout le soir. Sinon shows de type classique. Les nombreux bars restent ouverts et on peut profiter de la soirée calmement. A voir : le bar Aqua du Lindo avec un aquarium en cylindre en son centre. Particulier.
Il y a également une discothèque
Un train fait aussi le tour des hôtels Iberostar mais chaque fois que nous voulions le prendre il ne circulait pas lol ;)
Possibilité de navette vers Playa del Carmen.
Conclusion
Cet hôtel est ultra-luxueux et ultra moderne. Tout confort, hyper all-inclusive, supers services, piscine et nourriture. La déco est spéciale. Je pense que le mot ‘baroque’ lui va bien dans le sens où il mélange (parfois avec un très mauvais goût) des éléments mayas et des trucs hyper design. Il faut aimer. Nous n’aimions pas trop, mais sans doute est-ce dû également à la comparaison avec le Tucan. Nous avons aussi regretté la distance que le personnel mettait avec les clients toujours en rapport avec le premier hôtel où l’ambiance accueillante était de mise. Mais bon le luxe et la froideur vont peut être de pair ? Probablement. Mais le Maya reste un très bon hôtel, le reste est une question de goût.
3. Le pays.
Au sujet du Mexique en lui-même nous avons été séduits par la gentillesse extrême des habitants, des commerçants, des guides. Vraiment sympas. Le pays est très beau et culturellement riche, les décors naturels sont splendides. Nous voulions un séjour calme et donc nous nous sommes juste offerts Tulum (splendide vraiment) et Xel-ha, à ne pas rater, magnifique également. S’il avait fait un peu moins chaud nous aurions fait Chichen Itza mais pour cela nous reviendrons à une période moins chaude ;)
Pendant nos 10 jours, il y a eu trois jours de pluie, dont un où il a fait un crachin bien proche de celui de chez nous ;) Il faisait sinon toujours 30 degrés jour et nuit et beaucoup d’humidité. Il y a des jours où la chaleur était vraiment très forte. Protection solaire obligatoire ! Attention : nous avons eu un problème avec la crème solaire bio dégradable nécessaire à Xelha : après en avoir mis, nous avons remis au cours de la journée de la nivea, mais celle-ci a été biodégradée par l’autre et donc nous avons été brûlés ;) Donc le mélange des crèmes au fil de la journée est à déconseiller, on le saura ;)
J’oublie sans doute encore beaucoup de choses à dire mais si vous vous voulez plus d’infos n’hésitez pas à me contacter via ce site ou sur
Cyberjuliet2@yahoo.fr
Bien à vous tous,
CJ
Nicaragua: vaccins, sécurité, budget journalier, climat et téléphone English translation pending
Bonjour,
tout d'abord je vous demande d'être indulgent avec moi mais je reconnais que je n'ai parcouru cette partie du forum. Mais j'ai une raison valable...😉 Jusque maintenant je lisais la partie "Amérique du Sud" en vue d'un voyage au Pérou et Bolivie (qui ne tombe pas à l'eau d'ailleurs!). Mais hier mon téléphone sonne... c'est mon pote JC qui me propose un séjour de 3 semaines au Nicaragua fin mars ... mais je dois vite me décider car on prends les billets bientôt...
Mais j'ai des craintes, des questions, ... pour lesquelles j'ai besoin de réponses rapidement car visiblement les billets seront réservés lundi dans 1 semaine...😕
Bon... Le parcours: je les suis... ils ont déjà fait du Mexique à Buenos aires en solitaire en 15 mois... je leur fait confiance...😛
Par contre....:
* les vaccins? que faut-il absolument? Mis a part Tétanos et dyphtérie (je fais le rappel de ces jours-ci) je n'ai rien...
* Mis à part la capitale un peu craignos dans certains coins...( nous ne faisons qu'y atterir... et puis bye), les campagnes sont dangereuses? vous savez tout ce qu'on lit?
* y a vraiment des coins a pas faire?
* 10 € / jour sur place c'est suffisant?
* la nuit il fait froid?
* un GSM pour envoyer un sms de tps à autres à madame qui reste en Belgique c'est possible? (me fou du prix!) ou sert vraiment à rien car pas de réseau???
* Je ne vous cache pas que j'ai toujours voulu faire partie de ce genre de voyage sac à dos... mais que là que ça part tout d'un coup j'ai un peu de craintes, peur d'aller vers l'inconnu... 😊 surtout que si je fais MON voyage, je l'organise à ma manière... là je dois faire confiance... mais bon, d'un autre côté nous serons 6 (2 déjà sur place!) et celui qui m'invite est mon meilleur pote que je connais depuis 20 ans et qui en est toujours revenu...😛
tout d'abord je vous demande d'être indulgent avec moi mais je reconnais que je n'ai parcouru cette partie du forum. Mais j'ai une raison valable...😉 Jusque maintenant je lisais la partie "Amérique du Sud" en vue d'un voyage au Pérou et Bolivie (qui ne tombe pas à l'eau d'ailleurs!). Mais hier mon téléphone sonne... c'est mon pote JC qui me propose un séjour de 3 semaines au Nicaragua fin mars ... mais je dois vite me décider car on prends les billets bientôt...
Mais j'ai des craintes, des questions, ... pour lesquelles j'ai besoin de réponses rapidement car visiblement les billets seront réservés lundi dans 1 semaine...😕
Bon... Le parcours: je les suis... ils ont déjà fait du Mexique à Buenos aires en solitaire en 15 mois... je leur fait confiance...😛
Par contre....:
* les vaccins? que faut-il absolument? Mis a part Tétanos et dyphtérie (je fais le rappel de ces jours-ci) je n'ai rien...
* Mis à part la capitale un peu craignos dans certains coins...( nous ne faisons qu'y atterir... et puis bye), les campagnes sont dangereuses? vous savez tout ce qu'on lit?
* y a vraiment des coins a pas faire?
* 10 € / jour sur place c'est suffisant?
* la nuit il fait froid?
* un GSM pour envoyer un sms de tps à autres à madame qui reste en Belgique c'est possible? (me fou du prix!) ou sert vraiment à rien car pas de réseau???
* Je ne vous cache pas que j'ai toujours voulu faire partie de ce genre de voyage sac à dos... mais que là que ça part tout d'un coup j'ai un peu de craintes, peur d'aller vers l'inconnu... 😊 surtout que si je fais MON voyage, je l'organise à ma manière... là je dois faire confiance... mais bon, d'un autre côté nous serons 6 (2 déjà sur place!) et celui qui m'invite est mon meilleur pote que je connais depuis 20 ans et qui en est toujours revenu...😛
Température à Noël à Paris English translation pending
Bonjour,
Il se peut que nous allions faire un petit tour à Paris à Noël. Comme je n'y suis jamais allée à cette période (2 fois en septembre et une fois en avril), je me demande quel temps il fait d'habitude.
J'imagine que c'est très humide...
À part les magasins qui doivent être féériques, y a-t-il des "choses" à ne pas manquer à ce temps de l'année?
Merci à l'avance!😊
Il se peut que nous allions faire un petit tour à Paris à Noël. Comme je n'y suis jamais allée à cette période (2 fois en septembre et une fois en avril), je me demande quel temps il fait d'habitude.
J'imagine que c'est très humide...
À part les magasins qui doivent être féériques, y a-t-il des "choses" à ne pas manquer à ce temps de l'année?
Merci à l'avance!😊
Vos plus beaux clichés de monuments English translation pending
Allez Tertoutes! 🙂 Une nouvelle rasade de : vos plus beaux ... clichés de monuments cette fois; Les façades, les vielles pierres, les temples ...Qui vont ont émerveillés. Je débute avec une sélection purement "azura" 😏
Tourisme écologique au Mexique English translation pending
Bonjour,
Je me demandais s'il est possible d'aider en quoi que ce soit une organisation à but écologique au Mexique ? Je vois souvent des remarques sur la protection des tortues car elles n'arrivent plus à pondre sur les plages surchargées de touristes...
Naivement, je me pose la question de savoir si je peux participer à une quelconque action une fois sur place (à part ne pas les embeter en plongeant, et les laisser tranquille au maximum...) ?
Je me demandais s'il est possible d'aider en quoi que ce soit une organisation à but écologique au Mexique ? Je vois souvent des remarques sur la protection des tortues car elles n'arrivent plus à pondre sur les plages surchargées de touristes...
Naivement, je me pose la question de savoir si je peux participer à une quelconque action une fois sur place (à part ne pas les embeter en plongeant, et les laisser tranquille au maximum...) ?
Recherche 2 jeunes motivés pour projet humanitaire au Sénégal English translation pending
Rebonjour, nous recherchons toujours 2 jeunes motivés et sérieux(si possible des montreuillois mais nous acceptons également les autres)pour notre projet humanitaire au senegal.N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'informations.a+.
14-Day Trip Report to Milos and Kimolos in September-October 2021
14-Day Trip Report to Milos and Kimolos in September-October 2021

The village of Plaka in Milos
It was with great pleasure that we finally reconnected with our old habits as inveterate travelers! Greece, and more specifically the Greek islands, was the natural choice for us. After having already visited many Greek islands during around 18 trips, we decided to revisit islands we had seen over 40 years ago, like Milos, where our memories were extremely hazy. Our route was well-planned and familiar: a low-cost flight from Basel-Mulhouse to Athens, then a traditional ferry from Piraeus to Milos. Taking a speedboat, which is faster, would have forced us to spend a night in Piraeus. Plus, we felt that the traditional ferry was part of the journey, and with good weather, spending eight hours on deck wasn’t unpleasant at all. Watching the docking maneuvers with the comings and goings of trucks and cars, observing the passengers, reading a book, or admiring the scenery—all of that is part of the travel experience. Milos Island: Accommodation in Adamas We arrived quite late, around 11 PM, in Adamas, the port of Milos. No worries—the friendly couple managing the apartment was waiting for us, and it was just a 10-minute walk from the port. The first two days were spent unwinding, with swimming at the nearby beach, strolling through Adamas, and relaxing.
Discovering Plaka On the third day, we took the path along the small beach west of town toward a French military cemetery! A historical reminder of our presence here during the Crimean War, among others. The path climbs toward a beacon perched on top of a hill before disappearing into the scrubland. We returned to Adamas for lunch on our terrace.

In the afternoon, we visited the hilltop village of Plaka by bus from Adamas. Plaka is the original old town, dominated by a church and, even higher up, the ruins of the Kastro. The view is magnificent. We stopped at a pastry shop in the village to enjoy excellent orange cakes and baklavas. Back in Adamas, we checked out car rental agencies to be more mobile, though the bus network seemed quite extensive. It costs around 40 € per day, plus 8 € if you want to significantly reduce the deductible. Port of Klima.
Yesterday’s weather was quite mixed with lots of clouds, but today the sun is shining again. We drove to the small port of Klima, famous for its boat garages called "sirmatas." It’s true that in the morning sun, these boat garages carved into the volcanic tuff are beautifully lit, turning the village into a colorful mosaic. Above the village, a path climbs directly to the magnificent Roman theater overlooking the surroundings and the sea.
Following the well-marked path, we reached the road leading 200 meters down to the catacombs. It’s an impressive complex of 3rd and 4th-century catacombs, though only a small part is open to visitors—it’s still very moving. In the mid-afternoon, we got back in the car to visit the tiny ports of Firopotamos and Mandraki, which also have their colorful sirmatas. We took the opportunity to swim at the small beach in Mandraki, where the water was warm and calm.
Mandraki Port. We had a decent dinner at a seaside restaurant in Adamas, though you have to be selective—we had a bad experience at Kynigos on the second night!
Moving to Polonia in Eastern Milos, Sarakiniko Site

The Sarakiniko site We left Adamas for a second stay on Milos, this time in Polonia. The rental Panda was packed with the four of us and our luggage! Our apartment was in a beautiful house surrounded by a grove, so our lovely terrace was well-shaded. Luckily, there was a small beach nearby, and we went for a swim right away. Apart from us, there were only three other swimmers—definitely the end of the season!

"Fairy chimney"! In the afternoon, we visited the famous Sarakiniko site, Milos’ emblematic spot. Judging by the number of cars in the parking lot, we wouldn’t be alone. As we approached, we heard an indefinable rock/punk/metal music: some young people had brought a sound system and a foghorn and were having fun diving off a fairly high cliff to impress the crowd. It definitely spoiled the visit. Most spots were taken by couples busy taking selfies, so getting photos of the site without tourists was impossible. Still, the site is magnificent, with its white cliffs looking like they’re covered in whipped cream! The sun was still very bright, reflecting strongly off the cliffs, making photography difficult due to the excessive brightness. We had a fish dinner in Polonia at the Enalion restaurant: while the octopus and squid were good, the fish soup tasted more like vegetable soup with a few fish crumbs—too bad.

Sunset in Polonia
Ports of Papafranga and Mytikos We continued our exploration of Milos with the Papafranga gorge, a narrow and deep gorge that opens to the sea, where the water is a stunning color. Access via an unstable and dangerous path is prohibited, but that didn’t stop a couple of tourists in flip-flops from venturing in!!! We then swam in the tiny, calm, and sheltered cove of the small port of Mytikos. We returned to Polonia for lunch at Alkis: excellent moussaka. In the late afternoon, Pat and I went out to take some photos just before sunset near the Agios Nikolaos chapel, the beacon, and the new Petakoudia neighborhood next to Polonia to the north.

Paleochori Beach
Toward the Multicolored Beach of Paleochori Another sunny day: we still had to discover Paleochori Beach in the south of the island. It was 10:30 AM, and the beach was almost deserted! The water was pleasant, though a bit chilly when we first entered. The beach is bordered by a cliff that, in some places, displays a beautiful multicolored palette. We returned to Polonia in the late afternoon, and Pat and I headed toward Vouddhia Beach south of Polonia—bad choice. The beach is surrounded by a huge mining site served by a dusty road where lines of trucks loaded with ore cross paths. It’s the other side of the coin, and Greece still has progress to make in this area. Dinner at Alki’s was just as good as always. Return to the Sarakiniko Site Early this morning, Pat and I went back to the Sarakiniko site, hoping to take photos in better conditions. While there were fewer people, the parking lot was still full because sunrise is a must in Milos. Still, the conditions were good, and the sunrise spectators left quickly once the sun had risen above the horizon. During the day, an increasingly strong wind cooled the atmosphere, making swimming less enjoyable. Departure for Kimolos Island We changed islands and left Milos for Kimolos, a nearby island—just a 30-minute trip from Polonia’s port. Our apartment was at the entrance of the hilltop village. It’s a village with typical Cycladic architecture, featuring the remains of an old kastro, a few old churches, and windmill towers perched on the hill. We dined in a tiny tavern where the small outdoor tables were squeezed against the walls to let passersby through! As soon as the sun disappeared, it got cold, especially because of the wind. Ports of Kara and Goupa This morning, we explored the small hamlets of Kara and Goupa by Rema Beach, east of the main port. There, we found the sirmatas again—those boat garages partly carved into the volcanic tuff. The path winds between several sirmatas before climbing back up to the Praça road to return to the apartment.

Ports of Kara and Goupa
In the afternoon, we strolled through town, and Pat and I climbed the hill overlooking the village to get a closer look at the few more or less ruined windmills dotting the ridge. Only one mill still had its complete mechanism in place under the roof; the others were empty. The view over the village, port, and sea was beautiful. That evening, we tried another restaurant in the village center, Kali Kardia Bohoris, which was well-frequented by locals, and we didn’t regret it: delicious food, efficient and friendly service, and reasonable prices.

The Kastro Mill
Toward Aliki Beach We walked to Aliki Beach, west of the main village. It’s a large sandy beach shaded by tamarisk trees, but the strong wind prevented us from enjoying it. In the afternoon, I set off on a hike toward the fairy chimney at Skiadi (1.5 hours one way). The paths were very well-marked with signs indicating the trail number and the time to reach the destination. The countryside was beautiful but very dry at this time of year, and as always in Greece, many white chapels dotted the landscape. The numerous dry stone walls testify to the immense labor done by the island’s inhabitants over the centuries! For our last day in Kimolos, we decided to visit the beautiful Praça Beach, one of the most beautiful according to the guides! To get there, we took a path through the interior before joining the paved road near a large dump overflowing with various waste. It’s the flip side of the scenery, and Greece still has progress to make in this area. In the end, Praça Beach left us underwhelmed. The environment, marred by mining operations, detracts from the charm of the beautiful sandy beach. End of the Trip, Return to Piraeus and France And that’s it—we took the Zanteferries ferry back to Piraeus, arriving after a calm and sunny 10-hour journey. We had dinner at Souvlaki Street on the port and spent a good night at the Faros I Hotel in Piraeus—a great spot, close to the port, very clean, and reasonably priced. We flew from Athens to Basel-Mulhouse EuroAirport without any issues. N.B. Budget: around 1850 € all included for 14 days per couple The photo album is available by clicking this link: https://photos.app.goo.gl/wRpxRipg4erpzGj99

The village of Plaka in Milos
It was with great pleasure that we finally reconnected with our old habits as inveterate travelers! Greece, and more specifically the Greek islands, was the natural choice for us. After having already visited many Greek islands during around 18 trips, we decided to revisit islands we had seen over 40 years ago, like Milos, where our memories were extremely hazy. Our route was well-planned and familiar: a low-cost flight from Basel-Mulhouse to Athens, then a traditional ferry from Piraeus to Milos. Taking a speedboat, which is faster, would have forced us to spend a night in Piraeus. Plus, we felt that the traditional ferry was part of the journey, and with good weather, spending eight hours on deck wasn’t unpleasant at all. Watching the docking maneuvers with the comings and goings of trucks and cars, observing the passengers, reading a book, or admiring the scenery—all of that is part of the travel experience. Milos Island: Accommodation in Adamas We arrived quite late, around 11 PM, in Adamas, the port of Milos. No worries—the friendly couple managing the apartment was waiting for us, and it was just a 10-minute walk from the port. The first two days were spent unwinding, with swimming at the nearby beach, strolling through Adamas, and relaxing.
Discovering Plaka On the third day, we took the path along the small beach west of town toward a French military cemetery! A historical reminder of our presence here during the Crimean War, among others. The path climbs toward a beacon perched on top of a hill before disappearing into the scrubland. We returned to Adamas for lunch on our terrace.

In the afternoon, we visited the hilltop village of Plaka by bus from Adamas. Plaka is the original old town, dominated by a church and, even higher up, the ruins of the Kastro. The view is magnificent. We stopped at a pastry shop in the village to enjoy excellent orange cakes and baklavas. Back in Adamas, we checked out car rental agencies to be more mobile, though the bus network seemed quite extensive. It costs around 40 € per day, plus 8 € if you want to significantly reduce the deductible. Port of Klima.

Yesterday’s weather was quite mixed with lots of clouds, but today the sun is shining again. We drove to the small port of Klima, famous for its boat garages called "sirmatas." It’s true that in the morning sun, these boat garages carved into the volcanic tuff are beautifully lit, turning the village into a colorful mosaic. Above the village, a path climbs directly to the magnificent Roman theater overlooking the surroundings and the sea.
Following the well-marked path, we reached the road leading 200 meters down to the catacombs. It’s an impressive complex of 3rd and 4th-century catacombs, though only a small part is open to visitors—it’s still very moving. In the mid-afternoon, we got back in the car to visit the tiny ports of Firopotamos and Mandraki, which also have their colorful sirmatas. We took the opportunity to swim at the small beach in Mandraki, where the water was warm and calm.
Mandraki Port. We had a decent dinner at a seaside restaurant in Adamas, though you have to be selective—we had a bad experience at Kynigos on the second night!
Moving to Polonia in Eastern Milos, Sarakiniko Site
The Sarakiniko site We left Adamas for a second stay on Milos, this time in Polonia. The rental Panda was packed with the four of us and our luggage! Our apartment was in a beautiful house surrounded by a grove, so our lovely terrace was well-shaded. Luckily, there was a small beach nearby, and we went for a swim right away. Apart from us, there were only three other swimmers—definitely the end of the season!

"Fairy chimney"! In the afternoon, we visited the famous Sarakiniko site, Milos’ emblematic spot. Judging by the number of cars in the parking lot, we wouldn’t be alone. As we approached, we heard an indefinable rock/punk/metal music: some young people had brought a sound system and a foghorn and were having fun diving off a fairly high cliff to impress the crowd. It definitely spoiled the visit. Most spots were taken by couples busy taking selfies, so getting photos of the site without tourists was impossible. Still, the site is magnificent, with its white cliffs looking like they’re covered in whipped cream! The sun was still very bright, reflecting strongly off the cliffs, making photography difficult due to the excessive brightness. We had a fish dinner in Polonia at the Enalion restaurant: while the octopus and squid were good, the fish soup tasted more like vegetable soup with a few fish crumbs—too bad.

Sunset in Polonia
Ports of Papafranga and Mytikos We continued our exploration of Milos with the Papafranga gorge, a narrow and deep gorge that opens to the sea, where the water is a stunning color. Access via an unstable and dangerous path is prohibited, but that didn’t stop a couple of tourists in flip-flops from venturing in!!! We then swam in the tiny, calm, and sheltered cove of the small port of Mytikos. We returned to Polonia for lunch at Alkis: excellent moussaka. In the late afternoon, Pat and I went out to take some photos just before sunset near the Agios Nikolaos chapel, the beacon, and the new Petakoudia neighborhood next to Polonia to the north.

Paleochori Beach
Toward the Multicolored Beach of Paleochori Another sunny day: we still had to discover Paleochori Beach in the south of the island. It was 10:30 AM, and the beach was almost deserted! The water was pleasant, though a bit chilly when we first entered. The beach is bordered by a cliff that, in some places, displays a beautiful multicolored palette. We returned to Polonia in the late afternoon, and Pat and I headed toward Vouddhia Beach south of Polonia—bad choice. The beach is surrounded by a huge mining site served by a dusty road where lines of trucks loaded with ore cross paths. It’s the other side of the coin, and Greece still has progress to make in this area. Dinner at Alki’s was just as good as always. Return to the Sarakiniko Site Early this morning, Pat and I went back to the Sarakiniko site, hoping to take photos in better conditions. While there were fewer people, the parking lot was still full because sunrise is a must in Milos. Still, the conditions were good, and the sunrise spectators left quickly once the sun had risen above the horizon. During the day, an increasingly strong wind cooled the atmosphere, making swimming less enjoyable. Departure for Kimolos Island We changed islands and left Milos for Kimolos, a nearby island—just a 30-minute trip from Polonia’s port. Our apartment was at the entrance of the hilltop village. It’s a village with typical Cycladic architecture, featuring the remains of an old kastro, a few old churches, and windmill towers perched on the hill. We dined in a tiny tavern where the small outdoor tables were squeezed against the walls to let passersby through! As soon as the sun disappeared, it got cold, especially because of the wind. Ports of Kara and Goupa This morning, we explored the small hamlets of Kara and Goupa by Rema Beach, east of the main port. There, we found the sirmatas again—those boat garages partly carved into the volcanic tuff. The path winds between several sirmatas before climbing back up to the Praça road to return to the apartment.

Ports of Kara and Goupa
In the afternoon, we strolled through town, and Pat and I climbed the hill overlooking the village to get a closer look at the few more or less ruined windmills dotting the ridge. Only one mill still had its complete mechanism in place under the roof; the others were empty. The view over the village, port, and sea was beautiful. That evening, we tried another restaurant in the village center, Kali Kardia Bohoris, which was well-frequented by locals, and we didn’t regret it: delicious food, efficient and friendly service, and reasonable prices.

The Kastro Mill
Toward Aliki Beach We walked to Aliki Beach, west of the main village. It’s a large sandy beach shaded by tamarisk trees, but the strong wind prevented us from enjoying it. In the afternoon, I set off on a hike toward the fairy chimney at Skiadi (1.5 hours one way). The paths were very well-marked with signs indicating the trail number and the time to reach the destination. The countryside was beautiful but very dry at this time of year, and as always in Greece, many white chapels dotted the landscape. The numerous dry stone walls testify to the immense labor done by the island’s inhabitants over the centuries! For our last day in Kimolos, we decided to visit the beautiful Praça Beach, one of the most beautiful according to the guides! To get there, we took a path through the interior before joining the paved road near a large dump overflowing with various waste. It’s the flip side of the scenery, and Greece still has progress to make in this area. In the end, Praça Beach left us underwhelmed. The environment, marred by mining operations, detracts from the charm of the beautiful sandy beach. End of the Trip, Return to Piraeus and France And that’s it—we took the Zanteferries ferry back to Piraeus, arriving after a calm and sunny 10-hour journey. We had dinner at Souvlaki Street on the port and spent a good night at the Faros I Hotel in Piraeus—a great spot, close to the port, very clean, and reasonably priced. We flew from Athens to Basel-Mulhouse EuroAirport without any issues. N.B. Budget: around 1850 € all included for 14 days per couple The photo album is available by clicking this link: https://photos.app.goo.gl/wRpxRipg4erpzGj99
Voyage en Irlande avec notre fils de 5 ans, hébergements et lieux à visiter English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce forum que j'ai découvert grâce à une amie voyageuse. J'y ai déjà trouvé plein d'informations ! C'est un super forum ! Merci à tous ! 😉
J'essaye de planifier notre voyage en Irlande avec mon compagnon et notre fils (qui aura presque 5 ans) Nous avons déjà pris les billets d'avion : nous atterrissons à Dublin le 2 juillet à 13h45 et nous en repartons le 12 juillet à 10h50. Nous prévoyons de louer une voiture.
Maintenant il me faut réserver les hébergements...
J'ai donc déjà lu plusieurs autres discussions sur le sujet ainsi que des carnets de voyages forts inspirants... J'ai aussi un peu potassé le Routard.
Ça sera notre 1er séjour en Irlande, j'en rêve depuis gamine, étant passionnée de chevaux depuis l'enfance, et fan de U2 depuis l'adolescence... Mes 40 ans seront une bonne occasion de réaliser ce rêve... Je pense donc opter plutôt pour les grands classiques incontournables pour ce 1er séjour, espérant pouvoir y revenir pour voir d'autres coins une autre fois...
Nous avons privilégié les paysages de carte postale, le dépaysement, la nature, les belles pierres, plutôt les petits villages typiques... Pas trop de musées ou visite de monuments car notre fils est encore un peu petit pour le côté historique et nous ne sommes pas hyper-férus d'histoire non plus. Mais nous aimons bien quand même apprendre des choses sur les lieux que nous visitons. Et puis des visites de beaux jardins, fermes, et sites ludiques.... Notre fils est dynamique et capable de marcher 2 à 3h selon la difficulté (chez nous sur le littoral varois on promène souvent en colline) donc nous prévoyons de faire quelques belles balades.
J'aimerais beaucoup avoir vos avis et conseils sur le programme que j'ai "établi". J'ai conscience que le pays est vaste, les routes pas toujours faciles et qu'il faut faire des choix, surtout avec un enfant. Mais pas évident de savoir ce qui peut être fait en 1 journée, ce qui nécessite plus de temps, surtout que la météo risque de perturber le programme...
Voilà notre programme, à ajuster avant de réserver les hébergements :
Jour 1 : arrivée à 13h45 à Dublin, récupération de valise et de voiture de loc et en route vers le Connemara. Je pense faire une halte à Clonmacnoise pour couper la route (on sera dans les transports depuis le matin donc une halte sera bienvenue ! ) Puis tracer vers notre hébergement dans le Connemara, si beau temps et si nous avons le temps peut être profiter en fin de journée pour une balade près d'un lac ou un joli point de vue. Peut être vers Cong ?
Je ne sais pas quel serait le point de chute idéal pour visiter la région ? Je pensais rester 2 nuits
Jour 2 : Le parc national du Connemara et ses balades, j'ai lu qu'il y en a 4 balisées, 3 faciles et 1 plus dure (2h30) je ne sais pas si elle est faisable avec note fils ? + L'abbaye de Kylemore et la Killary sheep farm ? Tout cela peut-il se faire en 1 journée ? (si il fait beau bien sûr) Le programme du jour 2 peut être inversé pour le lendemain selon la météo...
Jour 3 : Sky road et visites de Clifden, Ballyconnelly, Roundstone, plages (Dog's bay...) peut être un tour par Galway si on a le temps mais j'en doute... puis direction Ballyvaughan
J'hésite à rester 1 ou 2 nuits à Ballyvaughan pour visiter le Burren Peut être 2 nuits en partant vers Dingle le 5eme jour vers midi ?
Jour 4 : Visite du Burren par la côte (et/ou l'intérieur selon météo...) Ballyvaughan - Lisdoonvarna par Black head Doolin et Cliffs of Moher J'ai noté l'Aillwee Cave à visiter dans ce coin selon le déroulement des visites et la météo
Jour 5 : Burren "intérieur" en descendant vers Corofin, s'arrêter voir qq sites, j'ai noté les village de Noughaval et de Kilfenora et les sites de Cahercutteen et Ballyganner, ainsi que le dolmen de Poulnabrone... Beaucoup de choses à voir dans cette région, j'ai eu du mal à décider, je ne sais pas si mon programme est bien, si il y a "mieux" ? Puis on descendrait vers Killimer pour traverser par le Ferry vers Tarbert et direction Dingle Si beau temps et pas trop tard, peut être un saut au Connor Pass en fin de journée ? Je pense rester 1 nuit à Dingle mais c'est peut être juste ? En même temps je veux garder de la marge pour la visite du Kerry... Ou alirs il nous faut rester 1 nuit dans le Burren pour avoir 2 nuits à Dingle...
Jour 6 : visite de Dingle (si pas eu le tps la veille en fin d'aprem), Slea Head Drive, Gallarus Oratory, si on a le temps passage par Cloghane, Brandon ? Puis redescendre vers Killarney en passant par Inch (j'ai lu qu'il y a une belle plage) Prochain hébergement à proximité de Killarney pour 3 nuits
Jour 7, 8 et 9 : selon météo on aimerait faire Killarney et le parc national, les beaux points de vue et beaux sites : Ross Castle, Ladies view, Torc waterfall, Moll's gap, une partie de Gap of Dunloe (je ne sais pas ce qui est faisable avec notre loulou dans le gap of dunloe ? ), ring of Kerry, ring of Skellig, Valentia Island, si on a le temps Derrynane house & gardens...
Question : la boucle du Ring of Kerry + ring of Skellig + Valentia Island peut elle se faire dans la journée ? Ça me parait bcp et donc j'hésite à passer une nuit vers Portmagee pour avoir plus de temps
Et le 9eme jour "finir" notre visite du Kerry puis l'aprem retour vers Dublin avec halte à Kilkenny et éventuellement au National Irish Stud & gardens ?
Jour 10 : Visite de Dublin pour mes 40 ans...
Jour 11 : on rentre...
Je pensais voir si cela est possible, de rendre la voiture de loc en arrivant à Dublin pour être "tranquille" et prendre une navette pour aller à l'aéroport le lendemain ?
Voilà... Merci d'avoir lu mon pavé ! 😄 Toutes les idées d'hébergements, lieux à rajouter ou enlever de notre programme sont les bienvenus !
Je suis nouvelle sur ce forum que j'ai découvert grâce à une amie voyageuse. J'y ai déjà trouvé plein d'informations ! C'est un super forum ! Merci à tous ! 😉
J'essaye de planifier notre voyage en Irlande avec mon compagnon et notre fils (qui aura presque 5 ans) Nous avons déjà pris les billets d'avion : nous atterrissons à Dublin le 2 juillet à 13h45 et nous en repartons le 12 juillet à 10h50. Nous prévoyons de louer une voiture.
Maintenant il me faut réserver les hébergements...
J'ai donc déjà lu plusieurs autres discussions sur le sujet ainsi que des carnets de voyages forts inspirants... J'ai aussi un peu potassé le Routard.
Ça sera notre 1er séjour en Irlande, j'en rêve depuis gamine, étant passionnée de chevaux depuis l'enfance, et fan de U2 depuis l'adolescence... Mes 40 ans seront une bonne occasion de réaliser ce rêve... Je pense donc opter plutôt pour les grands classiques incontournables pour ce 1er séjour, espérant pouvoir y revenir pour voir d'autres coins une autre fois...
Nous avons privilégié les paysages de carte postale, le dépaysement, la nature, les belles pierres, plutôt les petits villages typiques... Pas trop de musées ou visite de monuments car notre fils est encore un peu petit pour le côté historique et nous ne sommes pas hyper-férus d'histoire non plus. Mais nous aimons bien quand même apprendre des choses sur les lieux que nous visitons. Et puis des visites de beaux jardins, fermes, et sites ludiques.... Notre fils est dynamique et capable de marcher 2 à 3h selon la difficulté (chez nous sur le littoral varois on promène souvent en colline) donc nous prévoyons de faire quelques belles balades.
J'aimerais beaucoup avoir vos avis et conseils sur le programme que j'ai "établi". J'ai conscience que le pays est vaste, les routes pas toujours faciles et qu'il faut faire des choix, surtout avec un enfant. Mais pas évident de savoir ce qui peut être fait en 1 journée, ce qui nécessite plus de temps, surtout que la météo risque de perturber le programme...
Voilà notre programme, à ajuster avant de réserver les hébergements :
Jour 1 : arrivée à 13h45 à Dublin, récupération de valise et de voiture de loc et en route vers le Connemara. Je pense faire une halte à Clonmacnoise pour couper la route (on sera dans les transports depuis le matin donc une halte sera bienvenue ! ) Puis tracer vers notre hébergement dans le Connemara, si beau temps et si nous avons le temps peut être profiter en fin de journée pour une balade près d'un lac ou un joli point de vue. Peut être vers Cong ?
Je ne sais pas quel serait le point de chute idéal pour visiter la région ? Je pensais rester 2 nuits
Jour 2 : Le parc national du Connemara et ses balades, j'ai lu qu'il y en a 4 balisées, 3 faciles et 1 plus dure (2h30) je ne sais pas si elle est faisable avec note fils ? + L'abbaye de Kylemore et la Killary sheep farm ? Tout cela peut-il se faire en 1 journée ? (si il fait beau bien sûr) Le programme du jour 2 peut être inversé pour le lendemain selon la météo...
Jour 3 : Sky road et visites de Clifden, Ballyconnelly, Roundstone, plages (Dog's bay...) peut être un tour par Galway si on a le temps mais j'en doute... puis direction Ballyvaughan
J'hésite à rester 1 ou 2 nuits à Ballyvaughan pour visiter le Burren Peut être 2 nuits en partant vers Dingle le 5eme jour vers midi ?
Jour 4 : Visite du Burren par la côte (et/ou l'intérieur selon météo...) Ballyvaughan - Lisdoonvarna par Black head Doolin et Cliffs of Moher J'ai noté l'Aillwee Cave à visiter dans ce coin selon le déroulement des visites et la météo
Jour 5 : Burren "intérieur" en descendant vers Corofin, s'arrêter voir qq sites, j'ai noté les village de Noughaval et de Kilfenora et les sites de Cahercutteen et Ballyganner, ainsi que le dolmen de Poulnabrone... Beaucoup de choses à voir dans cette région, j'ai eu du mal à décider, je ne sais pas si mon programme est bien, si il y a "mieux" ? Puis on descendrait vers Killimer pour traverser par le Ferry vers Tarbert et direction Dingle Si beau temps et pas trop tard, peut être un saut au Connor Pass en fin de journée ? Je pense rester 1 nuit à Dingle mais c'est peut être juste ? En même temps je veux garder de la marge pour la visite du Kerry... Ou alirs il nous faut rester 1 nuit dans le Burren pour avoir 2 nuits à Dingle...
Jour 6 : visite de Dingle (si pas eu le tps la veille en fin d'aprem), Slea Head Drive, Gallarus Oratory, si on a le temps passage par Cloghane, Brandon ? Puis redescendre vers Killarney en passant par Inch (j'ai lu qu'il y a une belle plage) Prochain hébergement à proximité de Killarney pour 3 nuits
Jour 7, 8 et 9 : selon météo on aimerait faire Killarney et le parc national, les beaux points de vue et beaux sites : Ross Castle, Ladies view, Torc waterfall, Moll's gap, une partie de Gap of Dunloe (je ne sais pas ce qui est faisable avec notre loulou dans le gap of dunloe ? ), ring of Kerry, ring of Skellig, Valentia Island, si on a le temps Derrynane house & gardens...
Question : la boucle du Ring of Kerry + ring of Skellig + Valentia Island peut elle se faire dans la journée ? Ça me parait bcp et donc j'hésite à passer une nuit vers Portmagee pour avoir plus de temps
Et le 9eme jour "finir" notre visite du Kerry puis l'aprem retour vers Dublin avec halte à Kilkenny et éventuellement au National Irish Stud & gardens ?
Jour 10 : Visite de Dublin pour mes 40 ans...
Jour 11 : on rentre...
Je pensais voir si cela est possible, de rendre la voiture de loc en arrivant à Dublin pour être "tranquille" et prendre une navette pour aller à l'aéroport le lendemain ?
Voilà... Merci d'avoir lu mon pavé ! 😄 Toutes les idées d'hébergements, lieux à rajouter ou enlever de notre programme sont les bienvenus !
Il fallait que je revienne à Vienne (voyage en train et visites à vélo) English translation pending
Mes deux premiers séjours à Vienne (Autriche) remontent aux années 80'. De l'eau bleue a depuis coulé sous les ponts du canal du Danube et de la Wien et ma mémoire ne conserve plus guère de souvenirs et mes tiroirs aucunes photos. Il s'agissait à l'époque d'une voyage d'études urbaines avec rencontres d'architectes (Rob Krier entre autres) et d'urbanistes.
C'est sous la pluie que j'arrive, ce lundi 2 septembre 2019, en train depuis Bruxelles (départ à 10h25) à la gare centrale (Hauptbanhof - Südtiroler Platz). Il est environ 23h00 alors que l'horaire prévoyait une arrivée à 20h45 mais des problèmes sur le réseau ferroviaire allemand m'ont contraint à modifier mon horaire.
Prix du trajet en train aller/retour : 149,70 Euro. Temps de voyage : aller, 10h20 dont 50' de changement à Frankfurt; retour, 12h20 dont 2h50 de changement à Frankfurt.
Je loge à l'hôtel Motel One juste à côté de la gare, côté Sud, pour 70,78 Euro la nuit. Hautement recommandé.
Dés le lendemain matin, la découverte depuis la fenêtre de ma chambre du paysage urbain sous le soleil me motive à partir à la découverte de la ville.

A deux pas et au Nord-Est de la gare centrale, après avoir traversé un large boulevard, le Gurtel - deuxième périphérique parallèle au célèbre Ring qui ceinture la vieille ville de Vienne, ...



- se trouve le Belvédère et c'est par lui que j'entame mon itinéraire de ce Mardi 3 Septembre.
La porte d'entrée au Sud du Belvédère Supérieur

Le bâtiment vu depuis l'entrée Sud


Vues intérieures


Le Baiser de Klimt est au Belvédère ce que la Joconde de Da Vinci est au Louvre.

Aimez-vous Klimt ?



D'autres artistes sont également présents :
Egon Schiele




Oskar Kokoschka
O.K. (oublié d'en photographier 🤪)
Jacques-Louis David, Bonaparte franchissant le Grand-Saint-Bernard

et même un Van Gogh

C'est sous la pluie que j'arrive, ce lundi 2 septembre 2019, en train depuis Bruxelles (départ à 10h25) à la gare centrale (Hauptbanhof - Südtiroler Platz). Il est environ 23h00 alors que l'horaire prévoyait une arrivée à 20h45 mais des problèmes sur le réseau ferroviaire allemand m'ont contraint à modifier mon horaire.
Prix du trajet en train aller/retour : 149,70 Euro. Temps de voyage : aller, 10h20 dont 50' de changement à Frankfurt; retour, 12h20 dont 2h50 de changement à Frankfurt.
Je loge à l'hôtel Motel One juste à côté de la gare, côté Sud, pour 70,78 Euro la nuit. Hautement recommandé.
Dés le lendemain matin, la découverte depuis la fenêtre de ma chambre du paysage urbain sous le soleil me motive à partir à la découverte de la ville.

A deux pas et au Nord-Est de la gare centrale, après avoir traversé un large boulevard, le Gurtel - deuxième périphérique parallèle au célèbre Ring qui ceinture la vieille ville de Vienne, ...



- se trouve le Belvédère et c'est par lui que j'entame mon itinéraire de ce Mardi 3 Septembre.La porte d'entrée au Sud du Belvédère Supérieur

Le bâtiment vu depuis l'entrée Sud


Vues intérieures


Le Baiser de Klimt est au Belvédère ce que la Joconde de Da Vinci est au Louvre.

Aimez-vous Klimt ?



D'autres artistes sont également présents :
Egon Schiele




Oskar Kokoschka
O.K. (oublié d'en photographier 🤪)
Jacques-Louis David, Bonaparte franchissant le Grand-Saint-Bernard

et même un Van Gogh

Retour d’une croisière en Chine, Japon, Corée du Sud, Taïwan, Philippines et Hong Kong English translation pending
...Sur le Westerdam de Holland America Line
Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !
C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.
Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.
L’itinéraire :
Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)

La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.
Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.
Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.
Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.
Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.
Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…
Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !
C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.
Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.
L’itinéraire :
Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)

La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.
Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.
Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.
Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.
Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.
Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…
Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra English translation pending
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra
Novembre 2017, nous étions en train de réfléchir à nos vacances d’été 2018, mais nous n’arrivions pas à nous décider sur la destination. Le sud argentin, trop froid et trop loin pour deux semaines, Bali, trop de monde en juillet-août, Alaska et Hawaï, également trop loin… Je me suis souvenue que Jean-François (Max68) était parti en Mongolie. Je l’ai contacté par MP, afin d’en savoir plus. Il m’a expliqué deux-trois choses dans un premier message et m’a renvoyé un deuxième où il a écrit : « J’ai une proposition qui répond à tous tes critères… Le Ladakh. »
Le Ladakh ? Euh, ça doit être vers l’Himalaya, mais je n’arrivais pas du tout à situer cette région.😊 Google a été d’une grande aide… Eh oui, le Ladakh se trouve au nord de l’Inde, à la frontière du Pakistan et de la Chine. Les photos des paysages trouvées sur Google Image sont magnifiques. J’ai lu deux carnets sur le forum et j’ai proposé la destination à mon mari.
Le Ladakh, on peut y faire des randonnées, même un trek, faire des visites de monastères, découvrir une autre culture. C’est dans la poche, Benoît, mon mari, était tout de suite partant.🙂
Nous avons vite compris que nous ne pourrons pas louer une voiture pour nos déplacements. Soit, nous nous déplacerons avec les transports publics ou nous devrons prendre un chauffeur. Nous avons fait une très bonne expérience en Ouganda avec notre chauffeur et le guide, nous nous sommes décidés pour cette solution.
Nos expériences, avec l’agence Tourmaline en Namibie, étaient excellentes, nous avons donc décidé de contacter une agence sur place. Notre choix s’est porté sur Ju-Leh.
Dawa, jeune femme ladakhi, a répondu rapidement à mon premier mail. L’échange s’est fait en français, les réponses ont toujours été très détaillées et à chacun de mes nombreux mails, j’avais une réponse dans les 24 heures et le plus souvent dans la journée.🙂 Dawa m’a fait une première proposition et m’a conseillé de faire un trek. Notre circuit a rapidement pris forme, nous ferons quelques randonnées de 3-4 heures et un trek de 4 jours. Nous visiterons plusieurs monastères, la région du lac Pangong et la vallée de la Nubra.
Nous avons décidé de prendre un guide pour tout le séjour. Il s’avérera que nous avons bien fait. Bien sûr, il est tout à fait possible de visiter les monastères sans guide, mais pour comprendre le Bouddhisme, reconnaître les différents Bouddhas, apprécier les peintures, etc. il est, à notre avis, indispensable d’avoir une personne qui donne des explications. Sans guide, je pense que nous n’aurions pas autant apprécié les visites des nombreux monastères.
De plus, Rigzen, notre jeune guide était d’une gentillesse incroyable, au petit soin avec nous et nous avons aussi bien rigolé avec lui.😎 Il nous a permis de faire des rencontres que nous n’aurions pas pu faire sans lui. Nos chauffeurs, nous en avons eu quatre pour tout le voyage, étaient également très sympathiques.
Un peu plus tard, le voyage était plus au moins organisé, un couple d’amis s’est joint à notre projet. Il a fallu choisir les hôtels. Dawa m’a transmis une liste avec les hôtels et chambres de plusieurs catégories à Leh. Il est vite devenu clair, nous ne sommes pas faits pour les hôtels une, deux et trois étoiles à Leh.😊 Les retours sur TripAdvisor (pas d’eau, pas d’eau chaude, draps pas changés entre les clients, chambres sales, nourriture immangeable au petit déjeuner, etc.) nous ont fait vite comprendre qu’il fallait chercher dans la catégorie au-dessus. Nous n’étions pas du tout obligés de prendre un hôtel de la liste de l’agence, nous pouvions sans autre choisir un autre.
Dawa a très bien compris ce que nous désirons et nous a fait des propositions d’hôtels pour les vallées. L’Apricot Tree Hotel proche de Lamayuru s’avérera un excellent choix. Dawa m’a dit qu’il est plus difficile de trouver des « bons » hôtels à Hunder dans la vallée de la Nubra et nous a proposé l’hôtel Karma Inn. Elle m’a précisé qu’il ne sera pas à la hauteur de l’Apricot Tree, mais le choix d’hôtel est restreint à Hunder.
En ce qui concerne nos nuitées à Leh, nous avons trouvé notre bonheur avec le Gomang Boutique Hotel. Cet hôtel a de très bonnes notes sur TripAdvisor et il le mérite largement. Il n’est pas bon marché, mais le rapport qualité-prix est bien là.
Pour le trek, nous nous sommes décidés pour les Homestays, afin de pouvoir vivre des moments privilégiés avec les familles. L’expérience peut être très sympa, notre troisième Homestay, mais peut aussi être difficile. En effet, la propreté et l’hygiène du deuxième Homestay laissait vraiment à désirer.😐 De plus, nous qui pensions vivre des moments exceptionnels avec les familles, nous avons été bien déçus. L’un des Homestays était une « usine » à touristes, aucun contact avec le propriétaire et dans l’autre, le contact était très difficile à établir avec la famille.😕 Plus de détails dans le récit à venir. A refaire, nous prendrions l’option tente avec un cuisinier. En effet, je préférerais dormir dans ma tente, dans mon sac de couchage, sur mon matelas.
Dawa nous a proposé de prendre l’option « Horseman » pour le trek, afin de ne pas devoir porter nos affaires. Très bien, je ne me voyais pas trop porter un gros sac à dos pendant tout le trek. Nous aurons donc des ânes ou des chevaux qui porterons nos bagages.
Nos amis ont l’habitude de passer par une agence pour faire les réservations de leurs voyages. Nous avons pris nos billets d’avion dans cette agence et nous y avons aussi réservé notre séjour à Agra. J’ai trouvé le séjour à Agra un peu cher, mais quand on voyage avec d’autres personnes, il faut faire des compromis. Pour l’avion, nous voulions avoir tous les vols sur le même billet. Nous avons donc pris Etihad qui a un accord avec Jet Airways. Très bon choix, je conseille cette combinaison.
Nous avons consulté un médecin au CHUV à Lausanne, plus précisément un médecin de l’institut de voyage. Nous avions quelques questions au sujet du mal de montagne, prévention, médicaments, etc. Le médecin nous a fortement déconseillé la prise de Diamox et nous a donné quelques conseils pour mieux nous adapter (aller en altitude avant de partir, boire beaucoup, mais vraiment beaucoup, se reposer le premier jour et aller mollo les jours suivants, pas d’alcool les premiers jours…)
Dans le carnet, vous trouverez notre vécu et nos impressions jour par jour et j’essaierai aussi de vous transmettre quelques explications sur les monastères que nous avons reçues de notre guide et celles que nous avons eu dans notre road book. J’espère que j’ai bien retenu les explications et qu’il n’y a pas trop d’erreurs. J’ai pris des notes chaque soir, mais il est parfois difficile de ne pas mélanger les différentes visites des temples.
Novembre 2017, nous étions en train de réfléchir à nos vacances d’été 2018, mais nous n’arrivions pas à nous décider sur la destination. Le sud argentin, trop froid et trop loin pour deux semaines, Bali, trop de monde en juillet-août, Alaska et Hawaï, également trop loin… Je me suis souvenue que Jean-François (Max68) était parti en Mongolie. Je l’ai contacté par MP, afin d’en savoir plus. Il m’a expliqué deux-trois choses dans un premier message et m’a renvoyé un deuxième où il a écrit : « J’ai une proposition qui répond à tous tes critères… Le Ladakh. »
Le Ladakh ? Euh, ça doit être vers l’Himalaya, mais je n’arrivais pas du tout à situer cette région.😊 Google a été d’une grande aide… Eh oui, le Ladakh se trouve au nord de l’Inde, à la frontière du Pakistan et de la Chine. Les photos des paysages trouvées sur Google Image sont magnifiques. J’ai lu deux carnets sur le forum et j’ai proposé la destination à mon mari.
Le Ladakh, on peut y faire des randonnées, même un trek, faire des visites de monastères, découvrir une autre culture. C’est dans la poche, Benoît, mon mari, était tout de suite partant.🙂
Nous avons vite compris que nous ne pourrons pas louer une voiture pour nos déplacements. Soit, nous nous déplacerons avec les transports publics ou nous devrons prendre un chauffeur. Nous avons fait une très bonne expérience en Ouganda avec notre chauffeur et le guide, nous nous sommes décidés pour cette solution.
Nos expériences, avec l’agence Tourmaline en Namibie, étaient excellentes, nous avons donc décidé de contacter une agence sur place. Notre choix s’est porté sur Ju-Leh.
Dawa, jeune femme ladakhi, a répondu rapidement à mon premier mail. L’échange s’est fait en français, les réponses ont toujours été très détaillées et à chacun de mes nombreux mails, j’avais une réponse dans les 24 heures et le plus souvent dans la journée.🙂 Dawa m’a fait une première proposition et m’a conseillé de faire un trek. Notre circuit a rapidement pris forme, nous ferons quelques randonnées de 3-4 heures et un trek de 4 jours. Nous visiterons plusieurs monastères, la région du lac Pangong et la vallée de la Nubra.
Nous avons décidé de prendre un guide pour tout le séjour. Il s’avérera que nous avons bien fait. Bien sûr, il est tout à fait possible de visiter les monastères sans guide, mais pour comprendre le Bouddhisme, reconnaître les différents Bouddhas, apprécier les peintures, etc. il est, à notre avis, indispensable d’avoir une personne qui donne des explications. Sans guide, je pense que nous n’aurions pas autant apprécié les visites des nombreux monastères.
De plus, Rigzen, notre jeune guide était d’une gentillesse incroyable, au petit soin avec nous et nous avons aussi bien rigolé avec lui.😎 Il nous a permis de faire des rencontres que nous n’aurions pas pu faire sans lui. Nos chauffeurs, nous en avons eu quatre pour tout le voyage, étaient également très sympathiques.
Un peu plus tard, le voyage était plus au moins organisé, un couple d’amis s’est joint à notre projet. Il a fallu choisir les hôtels. Dawa m’a transmis une liste avec les hôtels et chambres de plusieurs catégories à Leh. Il est vite devenu clair, nous ne sommes pas faits pour les hôtels une, deux et trois étoiles à Leh.😊 Les retours sur TripAdvisor (pas d’eau, pas d’eau chaude, draps pas changés entre les clients, chambres sales, nourriture immangeable au petit déjeuner, etc.) nous ont fait vite comprendre qu’il fallait chercher dans la catégorie au-dessus. Nous n’étions pas du tout obligés de prendre un hôtel de la liste de l’agence, nous pouvions sans autre choisir un autre.
Dawa a très bien compris ce que nous désirons et nous a fait des propositions d’hôtels pour les vallées. L’Apricot Tree Hotel proche de Lamayuru s’avérera un excellent choix. Dawa m’a dit qu’il est plus difficile de trouver des « bons » hôtels à Hunder dans la vallée de la Nubra et nous a proposé l’hôtel Karma Inn. Elle m’a précisé qu’il ne sera pas à la hauteur de l’Apricot Tree, mais le choix d’hôtel est restreint à Hunder.
En ce qui concerne nos nuitées à Leh, nous avons trouvé notre bonheur avec le Gomang Boutique Hotel. Cet hôtel a de très bonnes notes sur TripAdvisor et il le mérite largement. Il n’est pas bon marché, mais le rapport qualité-prix est bien là.
Pour le trek, nous nous sommes décidés pour les Homestays, afin de pouvoir vivre des moments privilégiés avec les familles. L’expérience peut être très sympa, notre troisième Homestay, mais peut aussi être difficile. En effet, la propreté et l’hygiène du deuxième Homestay laissait vraiment à désirer.😐 De plus, nous qui pensions vivre des moments exceptionnels avec les familles, nous avons été bien déçus. L’un des Homestays était une « usine » à touristes, aucun contact avec le propriétaire et dans l’autre, le contact était très difficile à établir avec la famille.😕 Plus de détails dans le récit à venir. A refaire, nous prendrions l’option tente avec un cuisinier. En effet, je préférerais dormir dans ma tente, dans mon sac de couchage, sur mon matelas.
Dawa nous a proposé de prendre l’option « Horseman » pour le trek, afin de ne pas devoir porter nos affaires. Très bien, je ne me voyais pas trop porter un gros sac à dos pendant tout le trek. Nous aurons donc des ânes ou des chevaux qui porterons nos bagages.
Nos amis ont l’habitude de passer par une agence pour faire les réservations de leurs voyages. Nous avons pris nos billets d’avion dans cette agence et nous y avons aussi réservé notre séjour à Agra. J’ai trouvé le séjour à Agra un peu cher, mais quand on voyage avec d’autres personnes, il faut faire des compromis. Pour l’avion, nous voulions avoir tous les vols sur le même billet. Nous avons donc pris Etihad qui a un accord avec Jet Airways. Très bon choix, je conseille cette combinaison.
Nous avons consulté un médecin au CHUV à Lausanne, plus précisément un médecin de l’institut de voyage. Nous avions quelques questions au sujet du mal de montagne, prévention, médicaments, etc. Le médecin nous a fortement déconseillé la prise de Diamox et nous a donné quelques conseils pour mieux nous adapter (aller en altitude avant de partir, boire beaucoup, mais vraiment beaucoup, se reposer le premier jour et aller mollo les jours suivants, pas d’alcool les premiers jours…)
Dans le carnet, vous trouverez notre vécu et nos impressions jour par jour et j’essaierai aussi de vous transmettre quelques explications sur les monastères que nous avons reçues de notre guide et celles que nous avons eu dans notre road book. J’espère que j’ai bien retenu les explications et qu’il n’y a pas trop d’erreurs. J’ai pris des notes chaque soir, mais il est parfois difficile de ne pas mélanger les différentes visites des temples.
Éthiopie en solo en mode backpacker: itinéraire English translation pending
Bonjour,
Je souhaite voyager seule en Ethiopie en mars 2018. Je me donne en fonction de l'accord de mon employeur 2 à 3 semaines pour faire ce voyage. Je dispose hors billet d'avion d'un budget max de 1500 euros pour ce voyage. J'avais fait une première demande de devis à Evaneos pour un circuit mais le montant à 2800 euros m'a semblé exhorbitant. Du coup, j'ai choisi de construire mon voyage seule en consultant divers sites et mon guide lonely planet, quitte à solliciter une agence que pour une partie du voyage.
Voici l'itinéraire qui me fait envie : - Addis-Abeba - lac tana - gondar - mont simiens (randonnée pédestre) - Aksoum - mekele - danakil - diré-Daoua - Harar - hawassa + parc national des mont Balé - shashamane - Langano
La destination est-elle sûre pour une femme qui voyage seule ?
Pensez-vous que cet itinéraire soit réaliste en 15 jours au vu de mon budget ? Cette destination est-elle adaptée aux voyageurs à petit budget ? Niveau hébergement, je pense viser uniquement les hôtels bon marché.
Je devrai au moins prendre 2 ou 3 vols internes pour les grandes distances. Faut-il que je réserve mes billets en même temps que mon vol départ pour Addis avec la compagnie Air Ethiopian ?
J'aimerais faire une partie de mes trajets en bus locaux par soucis d'économie et vivre une immersion dans la vie locale. Quelles villes et sites nécessitent absolument d'avoir un chauffeur ? Lesquelles peuvent être faites en bus local sans problème ?
De façon générale, est-il possible de faire appel à un chauffeur qui fasse aussi office de guide ?
Pour les villes choisies quelles sont les meilleurs connexions ? Certaines villes choisies ne servent que de points d'étape vers une plus grande ville.
J'ai lu qu'il n'était possible de visiter la dépression de Danakil que via une agence. La destination est-elle sûre aujourd'hui ? Est-il possible de se joindre à un circuit en contactant une agence locale une fois sur place ou faut-il s'y prendre en avance ? Avez-vous des agences locales à me recommander ?
Merci d'avance pour votre aide.
Bénédicte
Je souhaite voyager seule en Ethiopie en mars 2018. Je me donne en fonction de l'accord de mon employeur 2 à 3 semaines pour faire ce voyage. Je dispose hors billet d'avion d'un budget max de 1500 euros pour ce voyage. J'avais fait une première demande de devis à Evaneos pour un circuit mais le montant à 2800 euros m'a semblé exhorbitant. Du coup, j'ai choisi de construire mon voyage seule en consultant divers sites et mon guide lonely planet, quitte à solliciter une agence que pour une partie du voyage.
Voici l'itinéraire qui me fait envie : - Addis-Abeba - lac tana - gondar - mont simiens (randonnée pédestre) - Aksoum - mekele - danakil - diré-Daoua - Harar - hawassa + parc national des mont Balé - shashamane - Langano
La destination est-elle sûre pour une femme qui voyage seule ?
Pensez-vous que cet itinéraire soit réaliste en 15 jours au vu de mon budget ? Cette destination est-elle adaptée aux voyageurs à petit budget ? Niveau hébergement, je pense viser uniquement les hôtels bon marché.
Je devrai au moins prendre 2 ou 3 vols internes pour les grandes distances. Faut-il que je réserve mes billets en même temps que mon vol départ pour Addis avec la compagnie Air Ethiopian ?
J'aimerais faire une partie de mes trajets en bus locaux par soucis d'économie et vivre une immersion dans la vie locale. Quelles villes et sites nécessitent absolument d'avoir un chauffeur ? Lesquelles peuvent être faites en bus local sans problème ?
De façon générale, est-il possible de faire appel à un chauffeur qui fasse aussi office de guide ?
Pour les villes choisies quelles sont les meilleurs connexions ? Certaines villes choisies ne servent que de points d'étape vers une plus grande ville.
J'ai lu qu'il n'était possible de visiter la dépression de Danakil que via une agence. La destination est-elle sûre aujourd'hui ? Est-il possible de se joindre à un circuit en contactant une agence locale une fois sur place ou faut-il s'y prendre en avance ? Avez-vous des agences locales à me recommander ?
Merci d'avance pour votre aide.
Bénédicte
Compte-rendu de mon troisième voyage en Inde (Uttar et Madhya Pradesh, Maharashtra et Gokarna) English translation pending
Bonsoir,
Je viens de rentrer d'un périple en Inde du 12 Janvier au 23 février, soit 6 semaines durant lesquelles nous avons traversé, mon mari et moi, les états sus-mentionnés. Voici une rapide présentation de notre parcours et de nos hébergements :
Départ de Paris Charles de Gaulle, arrivée à Delhi et retour de Goa à Paris (via Mumbai et Delhi) avec Air India, très bon vol, rien à redire, pour 520€ par pers, environ.
E-Visa pris sans problème sur internet
Nous arrivons à l'aéroport de Delhi à 9h30 et rejoignons la gare centrale par le métro flambant neuf. Nous avons réservé sur Cleartrip un train pour Mathura qui doit partir de New Delhi (c'est écrit sur notre billet) à 14h05. Nous prenons le temps de déjeuner et changer des euros sur Pahar Ganj dans un petit bureau de change (taux à 76 rps pour 1€, taux officiel à 77, nous avons toujours eu par la suite de très bons taux, soit 1 rp de moins que le taux officiel. Pour ça, il ne faut pas changer dans les banques mais aller dans les bijouteries). Quand nous arrivons à la gare, notre train n'est pas affiché au départ, je monte à l'étage où se trouve le bureau d'information pour les touristes étrangers et là, on me dit que le train part de la gare Nizam-ud-Din. Vite, nous sautons dans un taxi qui, pour 250rps, nous conduit à la gare en 20mn malgré les embouteillages...finalement, le train aura 1h de retard !
MATHURA (3 nuits): nous y arrivons à 17h30.
Nous allons à la Gaurav Boarding guest-house, située pas trop loin de la vieille ville : chambre double correcte à 800rps, accueil sympa, eau chaude au seau à la demande. Devant la gh, il y a une terrasse avec un petit étal de cuisine rapide le soir (dosas, etc...) très bien car pas beaucoup de restos dans le coin. Nous dînerons là tous les soirs.
Nous avons bien aimé Mathura, la vieille ville, les ghat, le bazar, les temples... aucun touriste occidental, beaucoup de pèlerins.
Balade à VRINDAVAN où nous allons en rickshaw (200rps aller et 200rps retour)... nous avons moins aimé cet endroit.
GWALIOR (2 nuits) : train en retard d'une heure et demie...Ville très étendue au trafic intense. Hôtel "GD Palace": 600rps avec petit déj, pas très reluisant, mais nous avons une grande chambre tout en haut, au 3ème étage, avec vue sur le fort et avec des bouchons d'oreilles, ça va...salle de bain avec douche chaude mais lit très dur... il est situé dans un quartier pas très agréable (beaucoup de poussière et de circulation) et très loin du centre et de la gare (6kms) mais proche de l'entrée ouest du fort, là où se trouvent les grandes statues jaïnes. On peut y aller à pied.
Très bon resto : "Indian Coffee House", près de la gare
Le fort est très grand, pas d'un intérêt extraordinaire, mais c'est un endroit tranquille dans cette ville pétaradante : palais orné de frises de céramiques représentant des canards, plusieurs temples hindous et un temple sikh accueillant où l'on peut manger avec les pèlerins gratuitement (également des chambres)...
KHAJURAHO (3 nuits) : nous y arrivons très tard, le train est très lent, avec beaucoup d'arrêts. A 21h30, nous y sommes enfin. Hôtel "Yogi Lodge" (500rps), accueil très sympa, chambre calme donnant sur cour intérieure mais propreté limite, bonne douche chaude (il fait froid la nuit en cette saison), terrasse sur le toit (avec resto mais la cuisine n'y est pas top) et très bien situé tout près des temples du groupe ouest.
Khajuraho nous a bien plu, c'est un petit village tranquille, il n'y avait pas beaucoup de touristes, contrairement à ce que l'on aurait pu croire. Les commerçants sont un peu casse-pieds comme dans tous les lieux touristiques mais les temples sont magnifiques et situés dans un parc bien arboré et fleuri, endroit reposant. Visite du joli petit musée d'art tribal et balade dans le vieux village et dans la campagne où il y a encore des temples.
Tous les soirs, dans le temple Matangeshwar, (près des temples du groupe ouest) il y a une pooja autour de l'énorme lingam de Shiva. Les fidèles accompagnent les rituels avec force tintamarre en agitant cymbales, clochettes et tambourins pour faire le plus de bruit possible, puis, tous ensemble, ils se mettent à chanter à tue-tête, pleins de ferveur.
ORCHHA (3 nuits) : Train jusqu'à Jhansi où nous arrivons à 14h. Nous négocions un rickshaw pour Orchha (250rps). Enorme circulation à Jhansi. Nous arrivons à Orchha où nous allons à la "Sri Mahant guest-house" (près du Laxmi Temple). Belle grande chambre confortable avec petit balcon : 1100rps avec petit-déj. Située dans un quartier très calme. Petit déj copieux sur la terrasse. Très bonne guest-house, à recommander.
Orchha, nous l'avions déjà découverte en 2014, et nous avons retrouvé avec plaisir ses monuments et sa rivière mais cette année le trafic y était beaucoup plus important et les touristes plus nombreux. L'atmosphère de village tranquille n'était plus là et c'est dommage...mais peut-être est-ce parce-que nous y étions pendant le week-end.
CHANDERI (2 nuits) la suite à demain !
Suppression des places vélos dans les lignes TGV Est et Lyria English translation pending
Bonjour
J'ai eu confirmation par le guichet SNCF : il n'est définitivement plus possible de prendre un vélo non-démonté dans les TGV Est avec l'option à 10€ comme par le passé. Il existait en voiture 11 des rames simple-étage, 4 places strapontins pour mettre jusqu'à 3 vélos non démontés avec dispositif de retenue par sangle.
Après les TGV Lyria vers la Suisse, voilà une autre ligne touchée en silence!
Favoriser les déplacements doux avec une offre multimodalité train+vélo n'est visiblement pas la priorité de ce service public : place à la rentabilité et au client-vache à lait 😕
Il n'est déjà plus possible depuis longtemps de prendre un vélo sur les TGV Sud-Est depuis la mise en place des rames double-étages et l'offre se réduit d'années en années et la suppression des trains de nuit n'arrange en rien la situation.
Au train (sans jeu de mots) où vont les choses, il ne sera bientôt plus possible de voyager en train avec un vélo de randonnée car un tel vélo équipé de garde-boues et porte-bagages ne rentre pas dans une housse réglementaire de 120x90cm, ce qui permettrait de l'emmener comme un simple bagage.
Pour faire valoir notre mécontentement et s'opposer à l'arrêt ce service fort pratique, je vous propose de signer la pétition qui sera remis au président de la SNCF : https://secure.avaaz.org/fr/petition/Mr_Guillaume_PEPY_president_de_la_SNCF_Non_a_la_suppression_des_places_velos_TGV_Est/?cmHJvfb&utm_source=sharetools&utm_medium=copy&utm_campaign=petition-476045-Mr_Guillaume_PEPY_president_de_la_SNCF_Non_a_la_suppression_des_places_velos_TGV_Est&utm_term=mHJvfb%2Bfr
Merci de votre soutien.
François
Randonnée sur le sentier de l'ours (Karhunkierros) en Finlande - récit et conseils English translation pending
Bonjour à tous,
En août dernier je suis partie avec mon conjoint randonner sur le Karhunkierros (sentier de l’ours), dans le nord-est de la Finlande. Ce sentier de randonnée est l’un des plus connus de Finlande, et pourtant j’ai eu du mal lors de la phase de préparation de ce voyage à trouver des informations francophones à jour. Je partage du coup avec vous ce récit de notre expérience, en espérant que cela soit utile à ceux qui veulent découvrir ce magnifique sentier. Et si cela ne vous suffit pas, l’office du tourisme du parc national d’Oulanka répondra avec rapidité, efficacité et gentillesse à toutes vos questions. Sur leur site vous trouverez aussi une carte du parc avec le tracé du Karhunkierros : julkaisut.metsa.fi/...et/oulankafineng.pdf. Je commence par un petit texte sur notre randonnée, et ensuite je vous ai mis les informations pratiques. Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Edit : mes photos sont refusées par le forum car pas assez grandes, du coup si vous voulez avoir une idée des paysages traversés durant cette randonnée vous pouvez aller voir ici : https://smilingaroundtheworld.com/2017/08/23/six-jours-de-randonnee-le-long-du-karhunkierros-du-18-au-23-aout-2017/
****
Marcher. Marcher encore et encore, en suivant les balises de l’Ours. Marcher à travers les marais, marcher au cœur des forêts, s’exclamer en apercevant des rennes en chemin. Marcher avec un doux frisson d’angoisse à l’idée de, peut-être, rencontrer un ours, et finalement n’en apercevoir qu’une empreinte. Chaque jour répéter les mêmes gestes, la tente que l’on replie, les chaussures que l’on enfile, les sacs à s’arnacher, la pause petit-déjeuner, le chemin que l’on reprend, le pique-nique du midi en rouvrant la tente à cause des moustiques, de nouveau le chemin, et enfin l’arrivée, la tente que l’on lance entre deux racines de pin, le dîner vite préparé en luttant contre les moustiques, et la nuit sous 1001 étoiles, blottis dans la chaleur de nos sacs de couchage… Chaque jour, encore et encore, un pas devant l’autre. Marcher, réfléchir, parler, penser. Profiter des merveilles que nous offre la nature, les cascades, les sous-bois, les lacs, les rivières, les falaises, les plages inattendues et les myrtilles à foison. Réfléchir à ce que l’on va manger le soir, pâtes ou purée, purée ou pâtes ? Savourer le silence, l’odeur de la forêt et le goût des baies qui éclatent sous la dent. Oublier le temps, renouer avec un peu d’essentiel. Apprécier à sa juste valeur le bonheur d’une douche au milieu du parcours, et de la silhouette d’une cabane dans le froid et le brouillard. Vivre une nuit de robinsons, serrés sur un banc de bois, pendant que le poêle ronronne doucement et que dehors la pluie fait rage. Se dépasser, profiter l’un de l’autre, se créer des souvenirs. Finir le Karhunkierros, en être fiers, débarquer au beau milieu d’une station de ski déserte, attraper un bus, puis un autre, et se cuisiner un dîner sans rien de déshydraté… Le Karhunkierros, c’était tout ça, et bien plus encore :-)
***
C’est quoi le Karhunkierros ? C’est un sentier de randonnée dans le nord-est de la Finlande, à quelques kilomètres de la frontière russe, qui traverse le parc national d’Oulanka. Il fait 82 km.
Dans quel sens effectuer le Karhunkierros ? Du nord au sud. C’est le conseil que m’avait donné l’office du tourisme, et c’est vrai que Ruka (la ville du sud) étant bien plus vivante qu’Hautajarvi (le point d’entrée au nord) il est bien plus simple de retrouver la civilisation dans ce sens que dans l’autre. Il y a à peu près le même nombre de bus chaque jour, car souvent ils desservent les deux arrêts, mais par exemple il y a une ligne de taxi à Ruka qui n’existe pas à Hautajarvi, et idem pour les hôtels. Cela peut servir en cas de chamboulement de planning.
Comment rejoindre le départ du sentier ? Contrairement à ce que l’on peut lire sur pas mal de blogs, le taxi pour rejoindre le point de départ du Karhunkierros n’est pas une fatalité ! Et tant mieux, car à 105 euros le trajet Kuusamo-Hautajarvi, cela plomberait bien le budget… Des bus desservent toutes les entrées du sentier depuis la gare routière de Kuusamo, il suffit juste de récupérer les horaires et ils se trouvent ici : www.ruka.fi/en/getting-around. Il y a également un bus qui part de l’aéroport. Il n’y a pas beaucoup de bus, mais il suffit de s’organiser. Les billets s’achètent directement au chauffeur.
Découpage de nos étapes Le Karhunkierros fait 82 km, mais nous avons pour notre part fait 103 km. En effet, nous voulions également avoir le temps de découvrir les boucles le long du Karhunkierros. C’est pour cette raison que nous avions prévu 6 jours. Malheureusement, nous avons découvert en arrivant à Kuusamo que les horaires de bus venaient de changer, et étaient moins pratiques (bus plus tard le premier jour et plus tôt le dernier jour). Au final ça a été, mais on a été contents d’avoir prévu large… Moralité : toujours prévoir plus de temps que nécessaire, ça peut servir ! Le découpage ci-dessous vous donnera une idée de nos étapes : J1 : Bus à 14H de la gare routière de Kuusamo, qui nous dépose vers 16H à Hautajarvi. Début de la marche, et nuit sur l’aire de camping juste après Rupakivi. On est seuls au monde, la rando commence bien ! (12 km) J2 : Poursuite du chemin avec en prime la boucle de Kanjonin Kurkkaus et un aller-retour jusqu’au point de vue de Ristikallio. On n’avance pas beaucoup sur le Karhunkierros en tant que tel, mais nous sommes contents de nos deux extensions. On réalise que les moustiques vont nous pourrir la vie… Nuit au niveau du gîte de Taivalkongas (24 km) J3 : Douche au camping d’Oulanka, un bonheur ! Cette fois on zappe les deux petites boucles accessoires qui sont dessinées sur notre carte, elles ne semblent comporter ni point de vue ni de lieu notable. On dîne en vitesse à Ansansakämppa, où l’on profite de la gazinière pour économiser notre gaz (on avait encore peur d’en manquer… en fait non ^^). Le lieu est blindé de groupes, on reprend le chemin après dîner et on dort au firecamp suivant (20,5km) J4 : Poursuite du sentier avec un crochet au beau point de vue de Jyrävanjärvi. Nous n’avons pas le temps de faite la boucle complète du pieni (petit) Karhunkierros, tant pis. Nuit à Sillastupa, où nous arrivons bons derniers. Là encore il y a foule et il ne reste plus beaucoup de place, mais Benoît nous trouve un emplacement à peu près plat (et non odorant) derrière les toilettes, ça ira ! (19 km) J5 : On fait un crochet jusqu’à l’ancien moulin à eau de Myllykoski, puis on reprend le Karhunkierros. La météo se dégrade à partir du début d’après-midi, l’averse que nous pensions initialement passagère se transforme en un véritable déluge. Nous rattrapons un couple de Français avec lesquels nous avions un peu discuté le midi, ils se sont installés sous un abri de fortune et pensent passer la nuit ici. J’hésite une fraction de seconde, mais Benoît est catégorique et pense que nous allons avoir trop froid. Nous décidons plutôt de tracer afin de terminer la rando ce soir, et de nous payer une nuit d’hôtel à Ruka. Je fais la petite boucle de sinipyrstön pyrähys, et puis la pluie qui s’était un peu calmée reprend de plus belle, avec en prime du brouillard, la nuit et le froid qui tombent, du dénivelé qui apparaît, un marquage qui s’espace. Bref, on est sur une crête, on a une visibilité pourrie, on est trempés et glacés et on se demande où on est… J’aperçois finalement une silhouette de cabane sur les hauteurs, on se dirige vers elle, victoire, c’est la cabane de Valtavaara. Elle est déserte, c’est un abri de jour, on ne peut y dormir qu’en cas d’urgence… On se dit que c’en est une, on descend récupérer du bois et on passe une soirée inoubliable au coin du poêle ! Nous nous sentons comme deux Robinsons au fond des bois :-) (23 km) J6 : On se lève aux aurores afin d’être à l’heure pour le bus. Fin du Karhunkierros et marche jusqu’au centre de Ruka (5 km). Bus à 8H45 à Ruka, sur le parking derrière le S-Market (vous verrez plein de bus stationnés : c’est là). Arrivée à 9H30, et nous prenons le bus de 11H30 pour Oulu.
Où est-ce qu’on dort et qu’est-ce qu’on mange ? L’un des atouts du Karhunkierros est la présence, tous les 10 km, de gîtes accessibles gratuitement aux randonneurs. On peut y dormir, y cuisiner (gaz ou feu de bois). A cela se rajoutent tous les 5 km des fire camps, associés ou non à de petits abris ouverts. A chaque fois vous aurez une grande réserve de bois et des outils pour le débiter. Bref, si vous ne voulez pas vous charger, vous pouvez tout à fait partir sans tente et sans gaz, vous trouverez sur place. Seul impératif, arriver suffisamment tôt au gîte pour être sûr d’avoir une place. Il vous faudra par contre un sac de couchage. De notre côté, nous avons fait le choix de partir malgré tout avec notre tente et notre réchaud, pour plus d’indépendance. Nous avons été contents de cela, car les gîtes fermés étaient souvent pris d’assaut. Si vous dormez sous tente, prenez un sac de couchage chaud (associé éventuellement à un drap de soie), les nuits sont fraîches dans le parc. Quant à la bouteille de gaz, nous en avions pris une grande et nous ne l’avons pas terminée malgré 3-4 utilisations par jour (un ou deux thés et deux repas par jour). A noter que certains points d’étape font aussi collecte d’ordures, ce qui permet de se débarrasser régulièrement de ses déchets non compostables. Côté nourriture, nous avions acheté beaucoup de choses déshydratées, en essayant d’optimiser le rapport poids/calories/temps de cuisson requis. La purée et le couscous sont des valeurs sûres nous avions aussi des mélanges de pâtes en sauce déshydratées. Histoire d’éviter la dépression alimentaire, nous nous sommes tout de même chargés de pas mal de légumes et fruits. Cela faisait du poids en plus mais cela agrémentait bien nos repas. Nous avions choisi des fruits et légumes « résistants » : courgettes, oignons, poivrons, mandarines. Nous avions aussi des épices, pas mal de fruits secs et oléagineux, quelques biscuits, du thé, du lait en poudre, des soupes déshydratées, et du pain + confiture pour le petit-déj. Pour l’eau nous avions deux bouteilles, que nous remplissions dans les rivières (et non les lacs…) et traitions au micropur à tour de rôle. Au final nos sacs pesaient environ 15-16 kg pour mon conjoint et 8-10 kg pour moi. C’était vraiment un maximum… Si un jour on part plus longtemps, ou plus régulièrement, je pense que cela vaudrait le coup de remplacer nos tente et sacs de couchage par des modèles techniques plus légers (l’ensemble fait actuellement près de 10 kg).
Les moustiques Ils méritent bien un paragraphe rien que pour eux, tant ils sont une plaie sur ce sentier… et encore le mot est faible. Nous avons été obligés de randonner en « tenue d’apiculteurs », dixit Benoît, c’est-à-dire en manteau, pantalon long, gants, chapeau et filet antimoustiques. Le moindre petit morceau de peau découvert était instantanément piqué (je ne vous raconte pas les pauses photo… le temps de sortir ma main du gant, j’avais déjà deux moustiques sur les doigts). Pour vous dire, les moustiques sont tellement dingues là-bas que lorsque nous préparions notre repas, ils essayaient de piquer la casserole chaude ! Idem, ils s’agglutinaient entre la tente et le double toit, j’en ai compté une cinquantaine un soir… Et encore, apparemment il y en a moins en août qu’en juillet. Le seul moment où nous avons été tranquilles ? Pendant le déluge de J5… Les moustiques n’aiment pas la pluie ! En tout cas, mettez bien dans votre sac un filet de visage anti-moustiques, du répulsif et de la crème apaisante. Concernant le répulsif, nous l’avions acheté en pharmacie à Kokkola, et il était complètement inefficace.
Et l’hygiène dans tout ça ? L’hy... quoi ? Non, je rigole (en tout cas partiellement…). Les gîtes et refuges ont beau être très bien, ils ne possèdent pas de douche. Pas grave, m’étais-je dit avant de partir, il y a les lacs et les rivières ! Si ce n’est que j’ai vite compris que cela n’allait pas être possible, sous peine de me transformer en piqûre de moustique géante. Bref, les lingettes pour bébé sont vos amies ! Je n’ai jamais tellement aimé ça, mais force est de reconnaître que c’est mieux que rien, et qu’on se sent un peu plus propre après. Et puis, il y a tout de même un super bon plan : le camping d’Oulanka ! Les douches sont accessibles aux non-résidents moyennant 3,50 euros. Certes le camping n’est qu’au premier tiers du sentier, mais on a apprécié quand même. Côté WC, chaque petite aire sur le sentier possède au moins une petite cabane dédiée. Hyper pratique, car les pauses pipi dans le sous-bois étaient exclues d’office à cause des moustiques.
Et alors, le Karhunkierros ça vaut le coup ou pas ? Oui oui oui et re-oui ! Le sentier traverse des paysages typiquement finlandais, entre forêts et lacs, sans oublier les sols entièrement tapissés de myrtilles. Vous croiserez à coup sûr des rennes, et apercevrez, peut-être, un ours de loin…
Le faible dénivelé, le bon fléchage (bon, sauf dans la partie la plus au sud, où ça grimpe un peu plus et où les marquages s’éloignent) et les infrastructures présentes dans le parc en font une randonnée accessible à tous, pour peu que vous soyez capables de porter vos affaires. Et si ce n'est pas le cas, rien ne vous empêche de poser vos valises au camping d’Oulanka, ou encore à Juuma, et de faire des balades à la journée. Même si c’est l’un des sentiers les plus populaires de Finlande, il est suffisamment long pour ne pas que l’on croise trop de monde. Il n’y a que le soir que tout le monde se retrouve sur les campements, et encore seulement dans le sud (le nord du sentier nous a paru bien moins fréquenté). A noter que tout ce que j’écris concerne une randonnée estivale… Certaines portions du Karhunkierros sont aussi accessibles en hiver, mais on est alors sur un équipement et un entraînement tout à fait différents.
En août dernier je suis partie avec mon conjoint randonner sur le Karhunkierros (sentier de l’ours), dans le nord-est de la Finlande. Ce sentier de randonnée est l’un des plus connus de Finlande, et pourtant j’ai eu du mal lors de la phase de préparation de ce voyage à trouver des informations francophones à jour. Je partage du coup avec vous ce récit de notre expérience, en espérant que cela soit utile à ceux qui veulent découvrir ce magnifique sentier. Et si cela ne vous suffit pas, l’office du tourisme du parc national d’Oulanka répondra avec rapidité, efficacité et gentillesse à toutes vos questions. Sur leur site vous trouverez aussi une carte du parc avec le tracé du Karhunkierros : julkaisut.metsa.fi/...et/oulankafineng.pdf. Je commence par un petit texte sur notre randonnée, et ensuite je vous ai mis les informations pratiques. Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Edit : mes photos sont refusées par le forum car pas assez grandes, du coup si vous voulez avoir une idée des paysages traversés durant cette randonnée vous pouvez aller voir ici : https://smilingaroundtheworld.com/2017/08/23/six-jours-de-randonnee-le-long-du-karhunkierros-du-18-au-23-aout-2017/
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Marcher. Marcher encore et encore, en suivant les balises de l’Ours. Marcher à travers les marais, marcher au cœur des forêts, s’exclamer en apercevant des rennes en chemin. Marcher avec un doux frisson d’angoisse à l’idée de, peut-être, rencontrer un ours, et finalement n’en apercevoir qu’une empreinte. Chaque jour répéter les mêmes gestes, la tente que l’on replie, les chaussures que l’on enfile, les sacs à s’arnacher, la pause petit-déjeuner, le chemin que l’on reprend, le pique-nique du midi en rouvrant la tente à cause des moustiques, de nouveau le chemin, et enfin l’arrivée, la tente que l’on lance entre deux racines de pin, le dîner vite préparé en luttant contre les moustiques, et la nuit sous 1001 étoiles, blottis dans la chaleur de nos sacs de couchage… Chaque jour, encore et encore, un pas devant l’autre. Marcher, réfléchir, parler, penser. Profiter des merveilles que nous offre la nature, les cascades, les sous-bois, les lacs, les rivières, les falaises, les plages inattendues et les myrtilles à foison. Réfléchir à ce que l’on va manger le soir, pâtes ou purée, purée ou pâtes ? Savourer le silence, l’odeur de la forêt et le goût des baies qui éclatent sous la dent. Oublier le temps, renouer avec un peu d’essentiel. Apprécier à sa juste valeur le bonheur d’une douche au milieu du parcours, et de la silhouette d’une cabane dans le froid et le brouillard. Vivre une nuit de robinsons, serrés sur un banc de bois, pendant que le poêle ronronne doucement et que dehors la pluie fait rage. Se dépasser, profiter l’un de l’autre, se créer des souvenirs. Finir le Karhunkierros, en être fiers, débarquer au beau milieu d’une station de ski déserte, attraper un bus, puis un autre, et se cuisiner un dîner sans rien de déshydraté… Le Karhunkierros, c’était tout ça, et bien plus encore :-)
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C’est quoi le Karhunkierros ? C’est un sentier de randonnée dans le nord-est de la Finlande, à quelques kilomètres de la frontière russe, qui traverse le parc national d’Oulanka. Il fait 82 km.
Dans quel sens effectuer le Karhunkierros ? Du nord au sud. C’est le conseil que m’avait donné l’office du tourisme, et c’est vrai que Ruka (la ville du sud) étant bien plus vivante qu’Hautajarvi (le point d’entrée au nord) il est bien plus simple de retrouver la civilisation dans ce sens que dans l’autre. Il y a à peu près le même nombre de bus chaque jour, car souvent ils desservent les deux arrêts, mais par exemple il y a une ligne de taxi à Ruka qui n’existe pas à Hautajarvi, et idem pour les hôtels. Cela peut servir en cas de chamboulement de planning.
Comment rejoindre le départ du sentier ? Contrairement à ce que l’on peut lire sur pas mal de blogs, le taxi pour rejoindre le point de départ du Karhunkierros n’est pas une fatalité ! Et tant mieux, car à 105 euros le trajet Kuusamo-Hautajarvi, cela plomberait bien le budget… Des bus desservent toutes les entrées du sentier depuis la gare routière de Kuusamo, il suffit juste de récupérer les horaires et ils se trouvent ici : www.ruka.fi/en/getting-around. Il y a également un bus qui part de l’aéroport. Il n’y a pas beaucoup de bus, mais il suffit de s’organiser. Les billets s’achètent directement au chauffeur.
Découpage de nos étapes Le Karhunkierros fait 82 km, mais nous avons pour notre part fait 103 km. En effet, nous voulions également avoir le temps de découvrir les boucles le long du Karhunkierros. C’est pour cette raison que nous avions prévu 6 jours. Malheureusement, nous avons découvert en arrivant à Kuusamo que les horaires de bus venaient de changer, et étaient moins pratiques (bus plus tard le premier jour et plus tôt le dernier jour). Au final ça a été, mais on a été contents d’avoir prévu large… Moralité : toujours prévoir plus de temps que nécessaire, ça peut servir ! Le découpage ci-dessous vous donnera une idée de nos étapes : J1 : Bus à 14H de la gare routière de Kuusamo, qui nous dépose vers 16H à Hautajarvi. Début de la marche, et nuit sur l’aire de camping juste après Rupakivi. On est seuls au monde, la rando commence bien ! (12 km) J2 : Poursuite du chemin avec en prime la boucle de Kanjonin Kurkkaus et un aller-retour jusqu’au point de vue de Ristikallio. On n’avance pas beaucoup sur le Karhunkierros en tant que tel, mais nous sommes contents de nos deux extensions. On réalise que les moustiques vont nous pourrir la vie… Nuit au niveau du gîte de Taivalkongas (24 km) J3 : Douche au camping d’Oulanka, un bonheur ! Cette fois on zappe les deux petites boucles accessoires qui sont dessinées sur notre carte, elles ne semblent comporter ni point de vue ni de lieu notable. On dîne en vitesse à Ansansakämppa, où l’on profite de la gazinière pour économiser notre gaz (on avait encore peur d’en manquer… en fait non ^^). Le lieu est blindé de groupes, on reprend le chemin après dîner et on dort au firecamp suivant (20,5km) J4 : Poursuite du sentier avec un crochet au beau point de vue de Jyrävanjärvi. Nous n’avons pas le temps de faite la boucle complète du pieni (petit) Karhunkierros, tant pis. Nuit à Sillastupa, où nous arrivons bons derniers. Là encore il y a foule et il ne reste plus beaucoup de place, mais Benoît nous trouve un emplacement à peu près plat (et non odorant) derrière les toilettes, ça ira ! (19 km) J5 : On fait un crochet jusqu’à l’ancien moulin à eau de Myllykoski, puis on reprend le Karhunkierros. La météo se dégrade à partir du début d’après-midi, l’averse que nous pensions initialement passagère se transforme en un véritable déluge. Nous rattrapons un couple de Français avec lesquels nous avions un peu discuté le midi, ils se sont installés sous un abri de fortune et pensent passer la nuit ici. J’hésite une fraction de seconde, mais Benoît est catégorique et pense que nous allons avoir trop froid. Nous décidons plutôt de tracer afin de terminer la rando ce soir, et de nous payer une nuit d’hôtel à Ruka. Je fais la petite boucle de sinipyrstön pyrähys, et puis la pluie qui s’était un peu calmée reprend de plus belle, avec en prime du brouillard, la nuit et le froid qui tombent, du dénivelé qui apparaît, un marquage qui s’espace. Bref, on est sur une crête, on a une visibilité pourrie, on est trempés et glacés et on se demande où on est… J’aperçois finalement une silhouette de cabane sur les hauteurs, on se dirige vers elle, victoire, c’est la cabane de Valtavaara. Elle est déserte, c’est un abri de jour, on ne peut y dormir qu’en cas d’urgence… On se dit que c’en est une, on descend récupérer du bois et on passe une soirée inoubliable au coin du poêle ! Nous nous sentons comme deux Robinsons au fond des bois :-) (23 km) J6 : On se lève aux aurores afin d’être à l’heure pour le bus. Fin du Karhunkierros et marche jusqu’au centre de Ruka (5 km). Bus à 8H45 à Ruka, sur le parking derrière le S-Market (vous verrez plein de bus stationnés : c’est là). Arrivée à 9H30, et nous prenons le bus de 11H30 pour Oulu.
Où est-ce qu’on dort et qu’est-ce qu’on mange ? L’un des atouts du Karhunkierros est la présence, tous les 10 km, de gîtes accessibles gratuitement aux randonneurs. On peut y dormir, y cuisiner (gaz ou feu de bois). A cela se rajoutent tous les 5 km des fire camps, associés ou non à de petits abris ouverts. A chaque fois vous aurez une grande réserve de bois et des outils pour le débiter. Bref, si vous ne voulez pas vous charger, vous pouvez tout à fait partir sans tente et sans gaz, vous trouverez sur place. Seul impératif, arriver suffisamment tôt au gîte pour être sûr d’avoir une place. Il vous faudra par contre un sac de couchage. De notre côté, nous avons fait le choix de partir malgré tout avec notre tente et notre réchaud, pour plus d’indépendance. Nous avons été contents de cela, car les gîtes fermés étaient souvent pris d’assaut. Si vous dormez sous tente, prenez un sac de couchage chaud (associé éventuellement à un drap de soie), les nuits sont fraîches dans le parc. Quant à la bouteille de gaz, nous en avions pris une grande et nous ne l’avons pas terminée malgré 3-4 utilisations par jour (un ou deux thés et deux repas par jour). A noter que certains points d’étape font aussi collecte d’ordures, ce qui permet de se débarrasser régulièrement de ses déchets non compostables. Côté nourriture, nous avions acheté beaucoup de choses déshydratées, en essayant d’optimiser le rapport poids/calories/temps de cuisson requis. La purée et le couscous sont des valeurs sûres nous avions aussi des mélanges de pâtes en sauce déshydratées. Histoire d’éviter la dépression alimentaire, nous nous sommes tout de même chargés de pas mal de légumes et fruits. Cela faisait du poids en plus mais cela agrémentait bien nos repas. Nous avions choisi des fruits et légumes « résistants » : courgettes, oignons, poivrons, mandarines. Nous avions aussi des épices, pas mal de fruits secs et oléagineux, quelques biscuits, du thé, du lait en poudre, des soupes déshydratées, et du pain + confiture pour le petit-déj. Pour l’eau nous avions deux bouteilles, que nous remplissions dans les rivières (et non les lacs…) et traitions au micropur à tour de rôle. Au final nos sacs pesaient environ 15-16 kg pour mon conjoint et 8-10 kg pour moi. C’était vraiment un maximum… Si un jour on part plus longtemps, ou plus régulièrement, je pense que cela vaudrait le coup de remplacer nos tente et sacs de couchage par des modèles techniques plus légers (l’ensemble fait actuellement près de 10 kg).
Les moustiques Ils méritent bien un paragraphe rien que pour eux, tant ils sont une plaie sur ce sentier… et encore le mot est faible. Nous avons été obligés de randonner en « tenue d’apiculteurs », dixit Benoît, c’est-à-dire en manteau, pantalon long, gants, chapeau et filet antimoustiques. Le moindre petit morceau de peau découvert était instantanément piqué (je ne vous raconte pas les pauses photo… le temps de sortir ma main du gant, j’avais déjà deux moustiques sur les doigts). Pour vous dire, les moustiques sont tellement dingues là-bas que lorsque nous préparions notre repas, ils essayaient de piquer la casserole chaude ! Idem, ils s’agglutinaient entre la tente et le double toit, j’en ai compté une cinquantaine un soir… Et encore, apparemment il y en a moins en août qu’en juillet. Le seul moment où nous avons été tranquilles ? Pendant le déluge de J5… Les moustiques n’aiment pas la pluie ! En tout cas, mettez bien dans votre sac un filet de visage anti-moustiques, du répulsif et de la crème apaisante. Concernant le répulsif, nous l’avions acheté en pharmacie à Kokkola, et il était complètement inefficace.
Et l’hygiène dans tout ça ? L’hy... quoi ? Non, je rigole (en tout cas partiellement…). Les gîtes et refuges ont beau être très bien, ils ne possèdent pas de douche. Pas grave, m’étais-je dit avant de partir, il y a les lacs et les rivières ! Si ce n’est que j’ai vite compris que cela n’allait pas être possible, sous peine de me transformer en piqûre de moustique géante. Bref, les lingettes pour bébé sont vos amies ! Je n’ai jamais tellement aimé ça, mais force est de reconnaître que c’est mieux que rien, et qu’on se sent un peu plus propre après. Et puis, il y a tout de même un super bon plan : le camping d’Oulanka ! Les douches sont accessibles aux non-résidents moyennant 3,50 euros. Certes le camping n’est qu’au premier tiers du sentier, mais on a apprécié quand même. Côté WC, chaque petite aire sur le sentier possède au moins une petite cabane dédiée. Hyper pratique, car les pauses pipi dans le sous-bois étaient exclues d’office à cause des moustiques.
Et alors, le Karhunkierros ça vaut le coup ou pas ? Oui oui oui et re-oui ! Le sentier traverse des paysages typiquement finlandais, entre forêts et lacs, sans oublier les sols entièrement tapissés de myrtilles. Vous croiserez à coup sûr des rennes, et apercevrez, peut-être, un ours de loin…
Le faible dénivelé, le bon fléchage (bon, sauf dans la partie la plus au sud, où ça grimpe un peu plus et où les marquages s’éloignent) et les infrastructures présentes dans le parc en font une randonnée accessible à tous, pour peu que vous soyez capables de porter vos affaires. Et si ce n'est pas le cas, rien ne vous empêche de poser vos valises au camping d’Oulanka, ou encore à Juuma, et de faire des balades à la journée. Même si c’est l’un des sentiers les plus populaires de Finlande, il est suffisamment long pour ne pas que l’on croise trop de monde. Il n’y a que le soir que tout le monde se retrouve sur les campements, et encore seulement dans le sud (le nord du sentier nous a paru bien moins fréquenté). A noter que tout ce que j’écris concerne une randonnée estivale… Certaines portions du Karhunkierros sont aussi accessibles en hiver, mais on est alors sur un équipement et un entraînement tout à fait différents.