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Traversée en bateau de l'Ile de Sainte Marie à Maroantsetra English translation pending
by Bromain · 2013-09-12 · 6 replies
Bonjour à tous.

Je pars 2 semaines à Madagascar début novembre et je suis encore dans la préparation du voyage que je voudrais boucler maintenant rapidement.

Je prévoit de partir de l'Ile de Sainte Marie pour rejoindre Sambava (en 15j donc...).

Pour cela, je souhaiterai faire le trajet de l'Ile de Sainte Marie à Maroantsetra en bateau pour évité de prendre la Nationale 5 qui est en apparemment quasi-impraticable.

J'ai pu voir sur divers post qu'il existe des bateaux qui font cette traversée mais rien de bien concret, est que des personnes peuvent donc m'éclairer la dessus et me donner des renseignements précis, les personnes à contacter sur places par exemples ?

Merci d'avance pour vos réponses.

Benoit
Change à l'aéroport de Sainte-Marie (Madagascar) English translation pending
by Anoubiae · 2018-07-31 · 11 replies
Bonjour, Nous sommes un couple de retraités partant en septembre 2018 pour deux mois et demi à Sainte Marie. Savez-vous s'il y a un change à l'aéroport de Sainte Marie car nous arriverons de la Réunion et ne savons pas s'il y a du change à l'aéroport de la Réunion ni si nous aurons le temps d'en faire. Sinon y-a-t-il une personne sur ce site qui serait en possession d'ariary et souhaiterait les échanger afin d'avoir des devises locales en arrivant. Nous recherchons également une maison à louer en bord de plage sud est ou ouest, avec internet du 24 octobre au 15 décembre. Avez-vous des propositions et des idées de prix ? Merci par avance de votre aide. Bonne journée à tous
Dix jours sur l'île Sainte-Marie (Madagascar) English translation pending
by Lecoeurestun · 2017-07-12 · 24 replies
Bonjour,

je prévois de passer un mois à Madagascar en 2018 -dont 20 jours sur l'itinéraire de la Nationale 7- et dix jours sur l'ïle Sainte-Marie avec une excursion de 2 ou 3 jours sur l'île aux Nattes.

Je suis de nature contemplative donc je ne pense pas m'ennuyer. De surcroît, je suppose qu'il y a de belles marches dans l'île.

Vos commentaires sont les bienvenus.

Cordialement.
Croisière sur le fleuve Volga de Moscou à Saint-Pétersbourg English translation pending
by Lossam · 2007-12-27 · 3 replies
bonjour a tout le monde, 😉😉😉😉😉 Le 19 Mai 2008 je vais faire une croisière de 12 jours sur la volga de MOSCOU a St PETERSBOURG avec des amis. On fait cette croisière sur le Gled Krzhizhanovsky.🏴‍☠️ Quelqu'un a-t-il fait cette croisière si oui je serais intéressés par vos commentaire.😄 Et si quelqu'un connait le bateau que l'on va prendre idem pour vos appréciations.😏 merci de votre participation😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉
Retour en Russie pour un mois (Moscou, Saint-Pétersbourg, Rostov-le-Grand) et Tallinn - Helsinki English translation pending
by MirandaMouse · 2018-10-12 · 151 replies
Me voilà revenue d’un voyage d’un mois pile. 24 jours en Russie et une semaine entre Tallinn et Helsinki. Des pays somme toute plutôt différents !

La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.

Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…

Bien sûr je raconterai tout ça en détail !

Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛

Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...

En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/

voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849

Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964

AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.

Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...

LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :

- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .

De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)

En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)

HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.

- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.

- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.

- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.

- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…

- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.

TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.

- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.

- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !

Article détaillé sur le train Allegro ici :

https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/

- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.

- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.

BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)

Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.

NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.

A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.

A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)

Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)

RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).

En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.

En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.



A Moscou, nous avons donc été voir:

- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois

- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais

- Le parc Gorki, plus central (une partie)

- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques

- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !

- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !

- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.

- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...

- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !



A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇



A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.



A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)



IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !

Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...

Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛

Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc

Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...

Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney à touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !

Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).

Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏

Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉

Suite très prochainement !
Hôtel dans l'aéroport de Taipei? English translation pending
by Favitski · 2009-11-20 · 3 replies
nous devons faire escale pendant 7h à Taipei ; quelqu'un sait-il s'il y a la possibilité d'avoir une chambre dans un hôtel à l'intérieur de l'aéroport ; où se renseigner ? ; merci
Toscane deux semaines en été English translation pending
by Lensois4ever · 2017-07-14 · 9 replies
Bonjour,

nous allons loger prés de Volterra pendant deux semaines en Toscane, des idées bon plan et des choses a éviter pendant ce séjour ? C'est notre premier séjour en Italie....

Merci par avance, Benoit.
A330-200 Kingfisher pour le vol Londres-Mumbai English translation pending
by Bsalvi · 2009-06-24 · 11 replies
Bonjour,

Je viens d'acheter un billet Londres-Mumbai avec Kingfisher. Le vol sera effectué par un A330-200. Quelqu'un peut-il m'indiquer une bonne place en éco ?

Merci :-)

bs@benoit-salvi.com
Copenhague - Göteborg - Oslo fin décembre English translation pending
by Tim2choc · 2018-05-31 · 2 replies
Bonjour,

Je souhaite partir à Copenhague fin décembre et je cherche à enrichir mon voyage.

Je pensais faire rester du 21 au 24 décembre à Copenhague.

Départ le 24 pour Goteborg jusqu'au 26.

Départ le 26 pour Oslo et retour vers le 29-30.

Les trajets Copenhague Goteborg et Goteborg Oslo se feront en train.

Qu'en pensez vous ?

Il y a t'il une destination intéressante à inclure? J'ai déjà fait Stockholm.

Cordialement,

Benoit
Hamac moustiquaire en Thaïlande English translation pending
by Baldouik · 2015-03-21 · 5 replies
Bonjour.

Par une situation trop longue à expliquer, je me retrouve sans tente et je ne veux pqs m'en reprendre une.

Sur mon précédent trip, j'avais trouvé un hamac moustiquaire avec une fermeture éclair, il était particulièrement bien et ma permis de faire l'intégralité de mon voyage, le problème c'est que je l'avais trouvé au camboge et que je n'y retournerai probablement pas. Je suis presque sur que je peux le trouver en thailande aussi, si quelqu'un sait où je pourrais en avoir un (de préférence sur bkk, sinon je me retrouve sans rien pour dormir), je lui serai très reconnaissant de toute information! !! Pour info le hamac est au couleur camouflage militaire (y a mieux;)), moustiquaire avec fermeture et quand on le plie sur lui même il y a une autre fermeture éclair pour un rangement facile.

Merci d'avance pour votre aide et bonne journée!

Ben
Voyage programmé en Thaïlande en septembre English translation pending
by Benybeny · 2014-05-20 · 12 replies
bonjour

je comptais me rendre en thailande en septembre, mais vu l'ambiance actuelle est ce bien prudent d'apres vous ?

merci
Tempête tropicale à Hôchiminh (avril 2012) English translation pending
by Apeterpan · 2012-04-04 · 1 reply
Bonjour, depuis 2 jours il "refait" beau à Hôchiminh. Mais dimanche dernier (1 avril 2012) la ville a été balayée par une tempête tropicale terrible : coupure d'électricité, nombreux accidents et de nombreux gros arbres arrachés. J'ai pris cette photo dans le parc du 23 Septembre, le lundi 02 Avril 2012, donc le lendemain de la tempête. Avez-vous été témoin de cette tempête ? A bientôt sous un ciel plus clément. Pierre BENOIT - Horizon du Vietnam.
Escale à Rome le 1er novembre: bénédiction du Pape? English translation pending
by Jibe2 · 2011-10-15 · 6 replies
Bonjour

Nous serons en escale à Rome le 1° novembre. Quelqu'un pourrait-il me dire si le Pape donne sa bénédiction devant la basilique St Pierre, le jour de la Toussaint...comme les dimanches à midi. Merci pour vos réponses

JIBE
InchaAllaH - Petite histoire du Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2011-10-15 · 2 replies
« Tu vois, si on avait une ambulance … ».

Les petites histoires en général commencent toutes par des petites phrases. Celle-ci ne déroge pas à la règle, ce ne sont que quelques mots aussi simple que bonjour ou que As-Salamu Alaykum. Je suis désolé, j’essaye pourtant de donner un sourire à mes textes mais ces lettres s’alignent, s’entêtent, se répètent et résonnent dans ma tête. Sur la feuille blanche muette je ne vais pas vous raconter l’éternité de mon mal-être, juste vous conter le monde et ses formes imparfaites.

C’était un lundi matin, peut-être un mardi. Ce qui est sur et certain c’est que ça aurait pu être n’importe quel jour de la semaine tant les jours se ressemblent au Fouta[1]. Benoît, l’infirmier de Gawdé Bofé, travaille au dispensaire et fait les consultations avec Rugy, la matrone. Une matrone, c’est une femme que l’on forme au village pour pallier au manque de sages-femme au Sénégal. A l’issue de ces 6 mois de formation, elle peut faire les accouchements et assister l’infirmier dans les soins de base. En vérité, elle sait presque tout faire car les urgences ne laissent pas le choix que de se former « sur le tas ».

Abù, le président de l’association des jeunes du village, et moi, sommes chez Benoît. Le matin on se retrouve souvent tous les deux, on discute des projets pour le village, on débat sur l’actualité, bref, on refait le monde comme on peut et surtout avec le peu qu’on a … et ce qu’on a le plus, c’est la parole.

Aujourd’hui, Benoît a beaucoup de patients, surtout des femmes et des enfants. En général, les débuts de semaine sont difficiles. Benoît prend son jour de congé le dimanche, alors dès le lundi, les malades sont nombreux à attendre devant les vieilles portes en ferraille du dispensaire et à s’asseoir sur les bancs en bois. Ceux qui n’ont plus de place restent debout ou reviendront plus tard, peut-être en soirée ou le lendemain.

Mais des cris et des pleurs interrompent notre reconstruction du monde. Une charrette tirée par deux ânes arrive à toute vitesse. Dessus, une femme qui souffre et crie en se tenant le ventre, avec deux hommes, son mari et son frère. De chez Benoît, on entend du bruit. Abù et moi sortons de nos illusions et nous précipitons au dispensaire. De l’agitation, les autres patients s’affolent, car ici, tout le monde se connaît. D’ailleurs même nous on les connaît ces gens-là. La charrette vient de Niarwal, un village à 10 km de Gawdé Bofé, plus loin dans la brousse. Je me souviens qu’avec Abù on était parti là-bas la semaine dernière pour rendre visite au chef du village, Demba BA. Et la femme enceinte qui était chez lui, que j’avais salué et félicité, c’est elle qui vient juste d’arriver.

Je me revois la piste entre les deux villages, et ce jour là avec Abù, on avait crevé une roue à cause des nids de poule et des épines. Obligé de téléphoner à un villageois pour nous en amener une autre et continuer notre chemin. Heureusement ce jour là, on avait pas une femme enceinte avec nous …

On aide Benoît à porter la femme dans la petite salle d’accouchement du dispensaire. Les deux lits sont heureusement vides aujourd’hui, il n’y a pas eu d’autre accouchement les jours passés, parfois ce n’est pas le cas, il faut alors improviser, mettre des matelas dehors …

C’est dommage parce qu’une ONG française avait construit une maternité il y a quelques années mais ils avaient oublié d’amener l’équipement qui va avec. Ce n’est qu’un bâtiment qui, aujourd’hui prend l’eau et sert à stocker le matériel de construction : pelles, ciment, truelles et quelques fils de fer. Au moins, ça sert à quelque chose.

Avec Abù on sort de la salle, et on laisse Benoît et Rugy faire leur travail. On attend tous anxieux sur les bancs du dispensaire. On était en train de refaire le monde et voilà que la réalité nous remet les pieds sur terre … Pourtant ça arrive souvent ici, et on commence à s’habituer, on était même en train de parier sur le prénom du petit : Benoît, David, Abù si c’est un garçon, peut-être Rugy ou Panda si c’est une fille.

Mais alors que l’on s’attendait à entendre les cris du nouveau né, toujours rien. Au bout d’un moment, je me lève et calmement je vais à l’intérieur voir comment ça se passe. Benoît ouvre la porte et se rue dehors presque en me bousculant. Il regarde Abù et lui dit : « Va chercher ta charrette vite ! ». L’infirmier n’avait pas besoin de rajouter quelques mots inutiles, tout le monde sait ce que sa sous-entend : « accouchement compliqué, évacuation vers l’hôpital de Bakel ». Le seul problème, c’est qu’au village il n’y a pas de véhicule, et que la route goudronnée est à 4 km, le seul moyen est d’emmener la femme sur la charrette jusqu’à la route et de prier pour qu’une voiture passe par là et accepte de l’évacuer vers Bakel, à 30 km d’ici,

InchaAllaH.

Abù connaît le métier, il sait ce qu’il doit faire. A défaut d’un véhicule au village, c’est lui qui fait office d’ambulancier, et il en a déjà vu de toutes les couleurs. Un matin justement, il me racontait que parfois les femmes accouchaient sur la charrette pendant le trajet, la faute aux secousses. Mais moins drôle, certaines décèdent aussi sur la charrette avant d’atteindre la route et l’hôpital. Abù me raconte ça comme une banale routine, et en fait ça l’est bien une routine.

On place la femme délicatement sur la charrette. Abù avait mis deux matelas en mousse pour amortir les chocs sur la piste. Rugy et moi nous partons avec lui. Benoît reste au dispensaire s’occuper des autres patients mais je sais qu’il appellera dans quelques minutes pour prendre des nouvelles.

Et c’est parti pour 4 km de piste parsemée de bosses, de nids de poule, de sable, et tout son lot de souffrances pour la femme enceinte. En tant normal, même nous on souffre de ce petit voyage entre le village et le goudron, alors avec une malade à nos côtés ..

Tout le long du chemin, elle s’en remettra à Dieu « AllaH Ouakbar, AllaH Ouakbar … », et nous aussi c’est à Lui que nous pensons à ce moment là.

Le pire c’est que l’on ne sait pas ce qui nous attends une fois arrivé à la route. Parfois, quand on veut voyager, on peut attendre 2 heures ici le temps qu’une voiture arrive, d’autres fois 5 minutes, il n’ y a pas de règle. D’habitude, on s’en fiche, mais aujourd’hui c’est le moment d’avoir un peu de chance. On arrive à la route : rien. Même pas l’ombre d’une vache, c’est pour dire.

Abù décide de remonter la route vers Thianiaf, une petite ville à encore 3 km, il y a un garage, on trouvera forcément une voiture là-bas. Au bout d’1 km, j’entends un bruit, je dis à Abù qu’une voiture arrive, il gare la charrette sur le côté et se met au milieu de la route, malheureusement c’est un 4x4. Je dis malheureusement car avec Abù, quand on voyage tous les deux, les 4x4 sont les seuls à ne jamais s’arrêter. On avait coutume de dire en Pulaar, la langue locale, « Auto mawdo, bernde toccocel » qui signifie en français « grosse voiture, petit cœur ». Autant pour moi, avec notre ambulancier en plein milieu de la route, le chauffeur n’avait pas d’autre choix que de s’arrêter. C’est notre jour de chance, à l’intérieur du véhicule, le préfet de Bakel qui était en déplacement et rentre à sa préfecture. Il accepte d’emmener la femme à l’hôpital.

Ca ne se passe pas toujours comme ça. C’est déjà arrivé qu’Abù arrête une voiture et que le conducteur refuse moyennant finance. Alors il négocie le prix du transport et sort quelques billets de sa poche, c’est triste mais le temps presse. On a pas le temps de se mettre en colère dans ces moments là.

La voiture démarre et tous les trois on reste planter là à regarder le véhicule jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon. La tension redescend et on a comme l’impression de respirer à nouveau.

On se regarde sans savoir quoi se dire, puis Abù me lance : « Tu vois, si on avait une ambulance … ». A mon tour, je regarde Abù et Rugy puis leur dit : « On aura cette ambulance, InchaAllaH ». Et tout le monde de répéter :

« InchaAllaH »

Plus tard, on apprendra par Benoît que la femme est arrivée juste à temps à l’hôpital de Bakel, elle est en bonne santé et elle a accouché d’une petite fille, elle s’appelle Rugy et se porte bien. Finalement, on avait quand même gagner notre pari. Elle rentrera au village dans quelques jours quand elle retrouvera ses forces. Pour elle, c’est bon, la pièce est tombée du bon côté, mais pour d’autres …

On pense d’ailleurs à la femme de notre ami Toussé qui, une fois évacuée à Bakel, a du être ré évacué à l’hôpital d’Ourrossogui à plus de 150 km car les médecins ne pouvaient rien faire. Elle est décédée dans une ambulance entre les deux hôpitaux à Dundé, un petit village sur la route. Et on pourrait en citer beaucoup d’autres, Mariam, Maïmouna, Djeynaba, Kadia …

Après cette histoire, avec Abù on a décidé d’arrêter de refaire le monde avec notre bouche, et on est parti avec sa charrette sillonner les 12 villages que prend en charge le dispensaire pour recenser les femmes décédées en évacuation et discuter avec les chefs de village du projet de l’ambulance. Plus tard, on rencontrera le médecin chef de Kanel et on se rendra même à Dakar commencer à négocier les véhicules.

Cette ambulance, on ne l’a pas encore mais aujourd’hui, avec Abù, quand on se parle au téléphone on a toujours en tête cette petite phrase « On aura cette ambulance,

InchaAllaH … ».

Par David DUPUY

[1] Fouta Toro (ou Fuuta Tooro) : Nom d’un grand royaume édifié au XVIème siècle et situé au Nord du Sénégal dans la Vallée du Fleuve.
Trajet Xining-Lhassa-Kathmandu English translation pending
by Benoit182 · 2009-10-29 · 2 replies
Bonjour à tous! Je viens régulièrement puiser de l'informations dans cette mine de richesses qu'est Voyage Forum, mais il s'agit de la première fois que je post sur le forum! Alors vite fait bien fait, je me nomme Benoit et je suis du Québec :)

Bon alors voici ma situation. Je pars avec un groupe d'amis faire du volontaire aux Philippines pendant un mois. Par la suite, je pars avec ma copine faire le Népal et l'Inde. Sauf que depuis toujours... je rêve du Tibet... et je m'en voudrais beaucoup de passer si près et de manquer le toit du monde, malgré la situation géopolitique difficile.

Ma question: Est il possible et facile de faire le trajet en train Xining Lhassa? Peut on réserver les billets en avance? Où? Tout cela sans guide ou voyage organisé... je tiens à faire ce voyage en solo :)

Ensuite, à lhassa, quel est le meilleur moyen de me rendre à Kathmandu au Nepal?

J'espère que vous aurez des réponses à mes questions. ( Oui j'ai utilisé la fonction recherche, mais cela n'a pas été fructueux.)

Àprès mon passage à Lhassa, je m'enligne pour faire la treck des Annapurnas... ensuite, direction Varanasi, asie de l'ouest, Delhi, le pradesh...

Bref, un gros voyage qui me motive à fond :)

En passant, je quitterai les Philippines fin juin! Bonjour les moussons... mais bon, i'm singing in the rain!

Merci!
Bruxelles-Sénégal avec un car Mercedes: formalités de douane, visas? English translation pending
by Binhibou · 2008-10-01 · 6 replies
bonjour a tous, Nous partons a 3 fin octobre de bruxelles avec un car mercedes L608 vers le Senegal, pour le revendre.Je sait d'apres ce que j'ai deja lu sur plusieurs forums que ce n'est pas evident mais nous prenons le risque quand même;Alors si on pouvait recolter un maximum de renseignements sur les formalités de douane, visa(mauritanie), passe-avants...ect.J'ai lu que on devrait passer a Rabat pour les visa et passe-avant mauritaniens?qq un peut il nous le confirmer

merci d'avance
Services médicaux à l'île Maurice, hôtel, climat, chauffeur de taxi... English translation pending
by Momo75 · 2008-09-11 · 7 replies
Bonjour tout le monde

Ma femme et moi comptons passer une semaine de vacances à L'ile maurice debut octobre 2008 avec notre petit bebe de 4 mois

Nous habiterons tres probablement à PRESKIL BEACH RESORT c pres de l'aeroport sur la cote est de l'ile ( est ce que quelqu'un connait cet hotel)

Nous sommes à la recheche d'infos sur tout ce qui hopitaux;medecins...........juste pour etre rassures en cas de pepins.

J'ai lu quelque messages donnant les numeros de tel de chauffeurs de taxi mais qui datent de 2006!!!! est ce quelqu'un sait s'ils sont encore operationnels??

Merci d'avance pour votre aide
Comment aller à Tarija? (Bolivie) English translation pending
by Gaxusa · 2008-01-16 · 2 replies
bonjour, nous sommes 2 étudiants en détresse...! nous souhaitons nous rendre à tarija cet été pour travailler dans un centre social et nous avons vraiment besoin d'aide....à vrai dire, on ne sait pas trop comment s'y rendre : jusqu'où faut-il prendre l'avion? puis quel itinéraire prendre jusqu'à tarija? sachant que nous avons une contrainte ( et de taille ! ) : notre budget!!! tous vos conseils sont les bienvenus..!!! merci beaucoup...
Eau gratuite au restaurant sur croisière au départ de Miami? English translation pending
by Jany95 · 2018-09-05 · 12 replies
Bonjour, J'ai lu quelque part dans le forum que l'eau était gratuite sur une croisière au départ des US donc pour une croisière aux Caraîbes sur le Seaside, départ Miami, est ce que c'est aussi au restaurant où on est affecté ? est ce sous forme de carafe ? J'aimerais économiser un forfait eau si c'est possible😉 Je sais par contre que c'est toujours gratuit à la cafétéria, mais à la fontaine à eau🙂 Merci de m'éclairer🙂
Voyage sac à dos aux Cyclades avec enfants en juillet: réservations obligatoires? English translation pending
by Bentok · 2018-01-09 · 9 replies
Bonjour à tous

Cet été en Juillet nous partons à trois adultes et quatre enfants en Grèce, destination les Cyclades. Et pour la première fois nous voyageons en sac à dos. Avant d'avoir des enfants, nous voyagions en programmant notre voyage au fur et à mesure. Pour laisser de la place à de la liberté et à l'impromptu.

Mais on ne voyage pas avec des enfants comme on voyage en couple, et on en plus ça nous fait dans notre cas un certain nombre de lits à trouver au dernier moment. Et en plus, il y a 8 ans lors de notre dernier voyage dans les Cyclades, c'était au mois de Juin donc il y avait toujours du monde sur le quai pour attendre les touristes potentiellement clients.

Nous avons prévu (ou plus ou moins prévu) les îles de - Serifos - Milos et Kimolos - Folégandros? - Une ou deux petites cyclades (Schinoussa ou Iraklia) - Amorgos? (après on ne sait pas trop, ça dépendra aussi des liaisons entre les îles, on n'y voit pas très clair pour l'instant sur la facilité à rejoindre les différents groupes d'îles). (d'ailleurs si quelqu'un a un site internet avec des horaires de bateaux fiables je suis preneur).

Si quelqu'un pouvait me faire un retour... Parce que partir en sachant déjà tout le périple en entier, j'avoue que ça gâche mon plaisir de voyage..

Y a-t-il aussi en Juillet des locaux pour attendre les touristes au sortir du bateau? Y a-t-il suffisamment de disponibilité pour pouvoir s'improviser le voyage au fur et à mesure?

En vous remerciant d'avance

Benoit
Partage container (plutôt Montevideo) English translation pending
by Traplina · 2017-07-27 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je commence à me concentrer sur l'expédition de ma moto vers l'Amérique du Sud, en décembre 2017 ou janvier 2018, au départ de France, tous ports envisageables, mais avec une petite préférence pour Marseille. Je préférerais arriver à Montevideo, mais Valparaiso ou Lima sont envisageables aussi, Buenos Aires ne me tentant pas vraiment, étant donnés les échos que je lis ici ou là sur les soucis de sortie du port. J'ai lancé quelques demandes de cotations, pour expédition en caisse, en RORO, en container...

Mais il y a déjà probablement des personnes avec un projet similaire, et je peux m'impliquer dans un projet de partage de container avec d'autres motos ou autres véhicules, soit sur la base de leur devis, soit sur mes propres devis.

Bref communiquons !

Au plaisir de vous lire.

(je ferai un petit up de temps à autre sur ce post, jusqu'à ce que ça morde !)
Arrivée à l'aéroport d'Abu Dhabi English translation pending
by Isabella28 · 2015-11-25 · 4 replies
Bonsoir ,

est ce que quelqu'un pourrait me renseigner suite à mon prochain voyage aux Emirats Arabes Unis avec MSC , je pars le 19 décembre prochain , je voyage seule ....depuis Genève à Abu Dhabi ma question est de savoir si quelqu'un à déjà fait ce même parcours ?

car j'ai des craintes une fois arrivée à l'aeroport .....ne parlant pas anglais ....! pour récuperer la valise ? c'est loin ? on y a va a Pied ? ensuite en principe un hotesse de MSC devrait être la a m'accueullir ....pour le transfert au port ? j'ai lu que parfois il n'y a personne..... c'est flippant à ce stade ! je parle français , Italien et Espagnole ....mais pas l'anglais ....

je pense même à y renoncer !

help si parmis vous il y aurait une info précise ce serait super cool

merci à tous Isabelle
Toussaint dans le Jura en camping-car English translation pending
by Magnolia051 · 2012-10-07 · 7 replies
nous souhaitons passer une semaine dans le jura pendant la 2eme semaine des vacances de toussaint. quels sont les incontournables? où peut-on stationner gratuitement? merci pour toutes vos infos
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2011-10-07 · 5 replies
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée

« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.

Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …

Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.

Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.

Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.

Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !

On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.

C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.

C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.

C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.

Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».

« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».

3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.

A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …

On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.

J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.

J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !

Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.

Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.

Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».

On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.

Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.

Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :

« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)

Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.

Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.

On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.

On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …

On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.

On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.

14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.

Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.

On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.

Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».

« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.

En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.

Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.

En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».

Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.

Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».

Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».

« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.

En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.

A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.

Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].

Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …

Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.

Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.

Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.

« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».

Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.

« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres

Par Dawud David DUPUY

[1] « Au Nom de Dieu »

[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).

[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».

[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.

[5] Moins d’1 euro.

[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.

[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Itinéraire pour trois semaines en Malaisie du 20 août au 9 septembre 2011? English translation pending
by Lebeben · 2011-06-30 · 8 replies
Bonsoir,

Voila nous avons reserver ce jour nos billets d'avions pour nos vacances en Malaisie du samedi 20 aout où nous arriverons à Kuala Lumpur au 09 septembre d'ou nous repartirons.

Maintenant nous allons commencer à bosser sur notre itineraire et j'aimerais avoir des idées d'itineraires sachant que nous faisons le ramadan pendant une semaine sur place.

Ma question est qu'est ce que nous pouvons faire pendant la premiere semaine afin de profiter au maximum puis les 2 autres semaines sachant que nous aimerions aller sur une petite ile pour la farniante, style iles gilies en indonesie.

merci pour votre aide

Cordialement Lebeben
Sud de l'Inde: trouver un guide pour randonnée de trois/quatre jours dans une réserve? English translation pending
by Benoit7777 · 2010-10-11 · 4 replies
Bonjour,

En fait, je cherche à passer 2-3 nuits dans un parc naturel, entre Cochin et Goa : Marcher toute la journée, voir des animaux et écouter les bruits de la jungle, autour du feu, à la nuit tombée...

J'ai bien cherché je crois que Nargarhole, Bandipur, ou Wayanad valent vraiment le coup et sont sur ma route ; bien qu'il semble que Nagarhole soit incontournable et le plus proche de ma route. J'ai abandonné le coté tout seul au GPS, car j'ai ni l'envie de me faire bouffer par un tigre ou ni celle de me faire écraser par un éléphant ...

Donc résolu : Il me faut un guide, et l'organisation qui en découle, pour passer quelques jours dans la foret ! (et me faire bouffer, je peux pas éviter, par les sangsues) Donc une tente de la bouffe, voir pourquoi pas des hotels ?

Alors, déjà parti dans un de ces parcs ? Fait quelques jours de marche ? Un guide, une adresse pour organiser ca de France ? Merci

Benoit
Élaboration d'un projet de voyage routard en Océanie et Asie du Sud-Est English translation pending
by Mike2104 · 2009-11-02 · 2 replies
Bonjour a tous :) J'ai 30ans, je bosse dans une boite reconnue et ou je pourrais certainement y rester jusqu'a ma retraite mais voila plusieur années que l'envie de prendre mon sac a dos et voyager, m'ouvrir et m'emeveiller me titie, c en moi et tant que je n'aurais pas franchis ce cap je pense qu'il y aura tjrs un vide a combler. Marre de cette vie formater ou ts semble en perdition ou tout est surfait... et j'ai hate de gouter a ce qui me semble bcp plus sain et vrais, hate de me redecouvrir... , j'ai deja vecu 1an a l'etranger, l'eloignement ne me fait pas specialement peur, j'ai pour projet de voyager en asie du sud est et en oceanie d'ici 1 an environ et j'ai besoin de votre aide pour que je puisse organiser ce voyage. Un tas de question commence a prendre forme mais voila suis novice en tant que routard et le question le plus elementaire sont pour moi de mise(combien d'argent dois mettre de coté, combien de temps environ faut il pour parcourir cette region, avoir simplment des bases en Anglais est il suffisant, est une region +- securisée.....). Pouvez deja me donner le file conducteur pour l'elaboration de ce projet, par ou dois je vraiement commencer, j'ai deja un itineraire, une excelente condition physique, la motivation et me rend plus ou moin compte de la difficulté de ce periple. Merci de m'aider et de surtout me guider Michael
Voyager en fauteuil roulant au Mali? English translation pending
by Natachapacha · 2008-09-24 · 11 replies
Bonjour à tous...

j'ai un ami tétraplégique ultradépendant de plein de choses, à commencer par son fauteuil bien sur! ça fait 15 ans qu'il est handicapé et qu'il voyage par procuration en écoutant ses amis (tous de très grand voyageurs qui plus est!)...

je rêve de l'emmener un jour en voyage...mais n'ai absolument aucune idée des pays qui pourraient assurer sa maintenance...

quelqu'un a-t-il été dans le même cas? auriez vous des idées à me soumettre?

tellement de paramètres rentrent en jeu!! mais je ne veux pas désespérer et garde espoir de pouvoir, un jour, lui faire partager ce rêve....
Premier voyage en Inde pour une formation en massages ayurvédiques English translation pending
by Véronique62 · 2008-04-15 · 8 replies
Bonjour, Je n'ai jamais voyagé. Je désire suivre une formation de massages ayurvédiques en Inde (que je ne connais absolument pas!). Pouvez-vous m'aider à m'orienter vers un centre sérieux où je pourrai m'imprégner de leur spiritualité ? Je souhaite en faire mon métier en France au retour. Je n'ai aucune idée du budget (formation + avion + hébergement). Il serait super pour moi de trouver une personne (femme) ayant le même projet afin de faire le voyage ensemble plutôt que seules chacune de notre côté, si possible sachant parler l'anglais (mes connaissances perso sont trop limitées !) et surtout ayant déjà voyagé là-bas. Mon mari m'accompagnera en Inde mais je ferai la formation seule. J'attends une réponse SVP ! Merci.
Cadaqués et visites des alentours (Espagne) English translation pending
by Kalibra · 2008-04-02 · 6 replies
Bonjour à tous !

Je pars pour Cadaqués, Espagne, dans quelques jours. Cela semble assez joli par rapport aux villes bétonnées de la côte.

1 - Que me conseillez-vous comme autre lieux dans les environs, autre que Barcelone (50 km max) ? 2 - Savez-vous s'il est possible de louer et conduire des scooters ? Si oui à quels tarifs ?

Merci d'avance et bonne continuation dans votre passion !

Benoît

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