Results for "Triangle+culturel+|+7+>+11"
4128 results found.
Circuit en Thaïlande mi-septembre avec une agence English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir si quelqu'un a fait le circuit IMAGES DE thailande proposé par Carrefour en partenariat avec Brookair.
Nous partons le 14 septembre avec une petite extension à Cha-am.
Marchant assez difficilement je souhaiterais connaitre la difficulté, les bâteaux, le triangle d'Or....merci!
😉
Religions et croyances en photos English translation pending
Bonjour,
"Le hasard est le véhicule que prend Dieu pour voyager incognito" Parait-il...
Certaines rencontres paraissent intemporelles, cocasses, mystiques...
La diversité des croyances, qu'elles soient monothéistes, polythéistes ou animistes nous rappelles que toutes les civilisations se sont construites autour de temples, divinités et de leurs représentants...
Pour démarrer le sujet une photo de moines à Ayuthaya

"Le hasard est le véhicule que prend Dieu pour voyager incognito" Parait-il...
Certaines rencontres paraissent intemporelles, cocasses, mystiques...
La diversité des croyances, qu'elles soient monothéistes, polythéistes ou animistes nous rappelles que toutes les civilisations se sont construites autour de temples, divinités et de leurs représentants...
Pour démarrer le sujet une photo de moines à Ayuthaya

Retour de mon voyage en Inde English translation pending
bonjour, je suis allé en INDE le mois dernier pour la deuxième fois, je me suis vraiment éclaté dans ce pays de contraste...quand on a connu les délire de goa et que 3 jours après on ce retrouve à pleurer devant le Taj Mahal, ya de quoi se poser des questions...de plus les pesonnes que j ai rencontré on été super, le coeur a porté de la main . j ai beaucoup voyagé en Asie, Amerique du sud et en Afrique et je n'ai jamais eu cette sensation de sécurité .En INDE même à 4 du mat, tu peu te balader dans les rue, tranquille, les gens sont toujours cool.
Par contre j ai opté pour un tour operator cette fois si, paske la derniere fois ct super aussi mais gt un peu a cours d idée pour les cites, car il faut bien dire que les livres de voyages ne dise pas tout, et qui si on veut un réel bon plan, rien ne vaut une personne qui est sur place en permanence.
En plus les indien ne sont pas du tout susceptible, puis que j ai porté le "sarie" pendant 1 moi et j avais même la marque rouge sur le front (puisque je suis mariée), pour une totale immersion .
La bouffe est vraiment remarquable en Inde (smossa miaam, lassi), mais ce qui ma marqué le plus c'est la musique traditionnelle du nord, et notamment à Varanasi, ou j 'ai eu la chance de voir plusieurs concert de sitar, tabla...
enfin voila aprés des adieu déchirant avec toute l équipe qui ma guidée, on c fait un ptit restau le dernier jour, et je suis retourné a panam ...quel changement !!!
amandine
amandine
Tout premier message English translation pending
Bonjour à tous,
oui c'est mon premier message sur ce forum ... dont je suis pourtant une lectrice assidue depuis plus d'un an. Mais ce n'est qu'aujourd'hui que j'ai enfin franchi le pas : m'inscrire en tant que membre à VF ! Je voulais juste laisser un petit mot à tous les membres (anciens ou non) qui m'ont fait rêver à des horizons qui m'ont toujours semblés trop lointains pour moi mais qui deviennent de plus en plus réels depuis que je lis vos récits. Je suis une "petite" voyageuse mais qui ne demande maintenant qu'à devenir "grande". J'ai longtemps hésité à m'inscrire en me disant que je n'avais pas grand chose à apporter et j'étais aussi un peu impressionnée par les grands baroudeurs de VF ... mais après mûre réflexion, je me lance 😊
Aussi un grand merci à tous et à bientôt sur VF 🙂
Noti
Aussi un grand merci à tous et à bientôt sur VF 🙂
Noti
Les endroits surfaits English translation pending
Quels sont les endroits tellement loués et mythifiés qui vous ont déçu et pourquoi ?
Itinéraire en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à vous :)
moi et une amie partons 2 mois en thailande, en mai. Nous prevoyons faire Bangkok, ensuite visiter le nord, et puis descendre sur la cote est, pour remonter vers les plages qui sont pres de Pattaya.
Est-ce que ce sera un beau voyage quand meme, ...est-il realiste de faire cet itinéraire bangkok-nord-cote est(dans le sud).
Je veux voir des temple, des treks, mais surtout des plages.... donc le coin de Kho samui, ko tao et une belle place?! jai peur que ca soit envahie de touristes qui échange phuket pour les environs de kho samui a la place. il est vrai que dans 4 mois, soit en mai, la situation a le temps davoir changé un peu. Y'a til des belles plages près de pattaya, rayong, ko samet? ou sa ne vaut pas la peine daller la ?!
merci de votre aide :)
moi et une amie partons 2 mois en thailande, en mai. Nous prevoyons faire Bangkok, ensuite visiter le nord, et puis descendre sur la cote est, pour remonter vers les plages qui sont pres de Pattaya.
Est-ce que ce sera un beau voyage quand meme, ...est-il realiste de faire cet itinéraire bangkok-nord-cote est(dans le sud).
Je veux voir des temple, des treks, mais surtout des plages.... donc le coin de Kho samui, ko tao et une belle place?! jai peur que ca soit envahie de touristes qui échange phuket pour les environs de kho samui a la place. il est vrai que dans 4 mois, soit en mai, la situation a le temps davoir changé un peu. Y'a til des belles plages près de pattaya, rayong, ko samet? ou sa ne vaut pas la peine daller la ?!
merci de votre aide :)
Inde: itinéraire trop bourré? English translation pending
Bonjour,
Je m'adresse ici à ceux qui ont de l'expérience à voyager en Inde. Voilà, ce sera mon premier voyage en Inde et je me demande si l'itinéraire que j'ai envisagé est trop ambitieux et j'ai peur de regretter d'avoir voulu voir trop de choses trop vite, si ce n'est pas le cas tant mieux mais j'aurais besoin d'un avis plus éclairé. Il faut mentionner que cela me laisse 12 journées libres pour le transport.
S'il y a des endroits que vous pensez qui ne valent pas le coup, sentez-vous libre de me le partager.
Voilà la bête:
Mumbai: 3 jours Purushwadi : 2 jours Ellora( et Ajanta) : 2 jours Goa : 2 jours Badami : 2 jours Hampi: 2 jours Mysore: 3 jours Madurai: 2 jours Alleppey : 3 jours Kochi: 2 jours
Jaipur : 2 jours Ranthambore National Park: 2 jours Agra: 2 jours Khajuraho: 1 jour Varanasi: 4 jours
Je m'adresse ici à ceux qui ont de l'expérience à voyager en Inde. Voilà, ce sera mon premier voyage en Inde et je me demande si l'itinéraire que j'ai envisagé est trop ambitieux et j'ai peur de regretter d'avoir voulu voir trop de choses trop vite, si ce n'est pas le cas tant mieux mais j'aurais besoin d'un avis plus éclairé. Il faut mentionner que cela me laisse 12 journées libres pour le transport.
S'il y a des endroits que vous pensez qui ne valent pas le coup, sentez-vous libre de me le partager.
Voilà la bête:
Mumbai: 3 jours Purushwadi : 2 jours Ellora( et Ajanta) : 2 jours Goa : 2 jours Badami : 2 jours Hampi: 2 jours Mysore: 3 jours Madurai: 2 jours Alleppey : 3 jours Kochi: 2 jours
Jaipur : 2 jours Ranthambore National Park: 2 jours Agra: 2 jours Khajuraho: 1 jour Varanasi: 4 jours
Ebauche d’itinéraire Thaïlande Cambodge – 1 mois English translation pending
Bonjour amis voyageurs !
Je suis en train de planifier mon voyage d’un mois entre la Thaïlande Cambodge et j’aurais besoin de vos avis éclairés.
Je partirais de mi-novembre à mi-décembre (27j sur place). Je vais voyager seul et en mode « sac à dos ». L’objectif étant plutôt un voyage culture/découverte/nature que plage et fiesta. J’en suis pour l’instant qu’à une ébauche de voyage en attendant de commander les guides (d’ailleurs que conseillez-vous pour ces destinations ? Routard, Lonely, Autre ?). A savoir qu’étant seul je suis plus du genre à voyager rapidement qu’à flâner dans des endroits.
L’itinéraire ressemblerait pour l’instant à ça :Arrivé à BangkokDépart tout de suite pour le centre (Ayutthaya, Lopburi, Phitsanulok, Sukhothai)Montée dans le Nord-Est (Loei, Chiang Khan, Nong Khai)Visite du Nord-Ouest (Chiang Mai, Chiang Rai et les alentours)Vol Chiang Mai - Phnom PenhVisite de Phnom PenhDescente sur KepRemontée sur Siem Reap en passant par Kompong, Chhnang et BattambangVisite des temples d'Angkor et les alentours.Retour par la route à BangkokVisite de BangkokRetour… 🙁Donc voilà pour l’ébauche… Maintenant place aux questions :Je pense finir par Angkor qui sera surement le « plus beau » temple de mon séjour plutôt que de commencer par le Cambodge. J’ai peur de sinon trouver moins d’intérêt à la visite des temples thaïlandais. Vous en pensez quoi ? Est-ce que le voyage vous semble possible dans le temps imparti sans devoir courir un marathon d’un site à l’autre ?Est-ce que le voyage vous semble équilibré entre les visites de sites culturels, de la découverte du pays et de sa culture et de paysages/nature ?Mon itinéraire me parait très classique. Est-ce que je n’aurais pas oublié quelque chose ?Au niveau des trajets, je pense faire tout en bus/train (sauf bien sûr le vol Chiang Mai - Phnom Penh). Des idées ou des remarques sur les différents trajets ? Est-ce qu’il faut réserver en avance certain lieux pour le logement ou je trouverais sans problème des hôtels/guest house sympa sans réserver à cette période ?Un grand merci pour toutes les idées/suggestions/remarques
Adibo
Je suis en train de planifier mon voyage d’un mois entre la Thaïlande Cambodge et j’aurais besoin de vos avis éclairés.
Je partirais de mi-novembre à mi-décembre (27j sur place). Je vais voyager seul et en mode « sac à dos ». L’objectif étant plutôt un voyage culture/découverte/nature que plage et fiesta. J’en suis pour l’instant qu’à une ébauche de voyage en attendant de commander les guides (d’ailleurs que conseillez-vous pour ces destinations ? Routard, Lonely, Autre ?). A savoir qu’étant seul je suis plus du genre à voyager rapidement qu’à flâner dans des endroits.
L’itinéraire ressemblerait pour l’instant à ça :Arrivé à BangkokDépart tout de suite pour le centre (Ayutthaya, Lopburi, Phitsanulok, Sukhothai)Montée dans le Nord-Est (Loei, Chiang Khan, Nong Khai)Visite du Nord-Ouest (Chiang Mai, Chiang Rai et les alentours)Vol Chiang Mai - Phnom PenhVisite de Phnom PenhDescente sur KepRemontée sur Siem Reap en passant par Kompong, Chhnang et BattambangVisite des temples d'Angkor et les alentours.Retour par la route à BangkokVisite de BangkokRetour… 🙁Donc voilà pour l’ébauche… Maintenant place aux questions :Je pense finir par Angkor qui sera surement le « plus beau » temple de mon séjour plutôt que de commencer par le Cambodge. J’ai peur de sinon trouver moins d’intérêt à la visite des temples thaïlandais. Vous en pensez quoi ? Est-ce que le voyage vous semble possible dans le temps imparti sans devoir courir un marathon d’un site à l’autre ?Est-ce que le voyage vous semble équilibré entre les visites de sites culturels, de la découverte du pays et de sa culture et de paysages/nature ?Mon itinéraire me parait très classique. Est-ce que je n’aurais pas oublié quelque chose ?Au niveau des trajets, je pense faire tout en bus/train (sauf bien sûr le vol Chiang Mai - Phnom Penh). Des idées ou des remarques sur les différents trajets ? Est-ce qu’il faut réserver en avance certain lieux pour le logement ou je trouverais sans problème des hôtels/guest house sympa sans réserver à cette période ?Un grand merci pour toutes les idées/suggestions/remarques
Adibo
Avis sur itinéraire de voyage Malaisie-Bornéo English translation pending
De retour sur le forum après quelques mois de reflexion...
Je souhaite avoir des commentaires sur mon circuit en Malaisie et à Bornéo du 17/04/14 au 12/05/14 soit 25 jours : est-il cohérent ? ai-je oublié un endroit indispensable ? Je suis ouverte à tous les commentaires de personnes ayant réalisées ce voyage.
J1 KL : tour Petronas, batu caves
J2 cameron highlands
J3 taman negara J4 taman negara
J5 Perhentians : Besar ou Kecil ? J6 Perhentians
J7 Perhentians-Kota Baharu- Vol vers Kota kinabalu
J8 Kota Kinabalu NP : ascension du mont J9 Kota Kinabalu : ascension du mont
J10 libre ?
J11 Sepilok Centre Orang outan
J12 Rivière Kinabatangan J13 Kinabatangan J14 Kinabatangan
J15 Repos snorkeling : SEMPORNA ? J16 Semporna
J17 Tawau- Kota Kinabalu - vol vers Mulu
J18 Parc Gunung Mulu : Clearwater cave, Wind cave J19 Parc Gunug Mulu : Dear cave, longs caves
J20 Vol Mulu - Kuching
J21 Parc Bako J22 parc Bako
J23 ? J24 ? J25 Retour Kuala Lumpur- france
Merci à tous
Je souhaite avoir des commentaires sur mon circuit en Malaisie et à Bornéo du 17/04/14 au 12/05/14 soit 25 jours : est-il cohérent ? ai-je oublié un endroit indispensable ? Je suis ouverte à tous les commentaires de personnes ayant réalisées ce voyage.
J1 KL : tour Petronas, batu caves
J2 cameron highlands
J3 taman negara J4 taman negara
J5 Perhentians : Besar ou Kecil ? J6 Perhentians
J7 Perhentians-Kota Baharu- Vol vers Kota kinabalu
J8 Kota Kinabalu NP : ascension du mont J9 Kota Kinabalu : ascension du mont
J10 libre ?
J11 Sepilok Centre Orang outan
J12 Rivière Kinabatangan J13 Kinabatangan J14 Kinabatangan
J15 Repos snorkeling : SEMPORNA ? J16 Semporna
J17 Tawau- Kota Kinabalu - vol vers Mulu
J18 Parc Gunung Mulu : Clearwater cave, Wind cave J19 Parc Gunug Mulu : Dear cave, longs caves
J20 Vol Mulu - Kuching
J21 Parc Bako J22 parc Bako
J23 ? J24 ? J25 Retour Kuala Lumpur- france
Merci à tous
Recherche retour d'expérience de voyageuse au Sri Lanka English translation pending
Bonjour les filles,
Pour celles qui en reviennent soyez sympa partagez..!!!
Je vais y aller fin décembre pour un mois, ok, je ne serais pas toute seule puisque mon fils (16 mois) m'accompagnera, mais quels ont été vos impressions.
Merci
Inde du Nord en août-septembre: suggestions d'itinéraires et conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Inde avec ma copine du 20 août 2011 au 17 septembre 2011 en atterrissant à Delhi. Comme c'est la première fois que nous voyageons dans cette partie du monde (n'ayant jusqu'alors vus que des pays européens principalement) nous voulons que ce périple se passe bien (logique vous me direz...).
Même si nous voulons voir beaucoup de choses de l'Inde du Nord, nous savons que nous n'aurons pas le temps de tout faire donc on préfère plutôt apprécier avec des sacrifices dans l'itinéraire plutôt que de foncer sans s'imprégner des lieux. De plus je ne veux pas prendre de risques inconsidérés sachant que nous partons pendant la mousson et que nous sommes peu expérimentés, autant apprécier puis redécouvrir plus en profondeur plus tard, nous sommes jeunes.
Nous projetions à la base de nous concentrer vers le nord-ouest mais après renseignement nous sommes plutôt dissuadés par le Kashmir-Jammu bien que l'itinéraire Delhi-Leh via Mannali semble plus envisageable et moins dangereux. Cet itinéraire en bus est-il sécurisé? En effet on aimerait vraiment profiter de beaux spots et lacs aux abords de l'himalaya.
Par ailleurs nous avons quelques idées d'endroits que nous voulons faire: Agra, Jaipur, Varanasi, Jodhpur... Nous voulions vraiment faire srinagar et les vallées alentours mais est-ce réellement déconseillé si on ne veut pas prendre trop de risques?
Le Ladakh est-il une bonne alternative sécurisée offrant un spectacle himalayen intéressant?
Dernière chose, nous voulions également passer par le Népal, Kathmandou et alentours (sans trop s'enfoncer quoi) , est-ce déconseillé en période de mousson?
En gros j'aimerais avoir vos avis sur les différents points que j'ai visés, aussi des conseils et des suggestions d'itinéraires que vous connaîtriez. Bien sûr je sais qu'un mois c'est court pour tout cela donc aussi quels sont les coins non primordiaux et les immanquables selon vos différentes expériences?
Merci par avance pour vos réponses, n'hésitez surtout pas ;)
Sofian
Merci par avance pour vos réponses, n'hésitez surtout pas ;)
Sofian
Avis sur itinéraire du 17 au 24 juillet en Andalousie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mes vacances en Andalousie du 17 au 24 juillet. J'ai déjà imaginé un itinéraire mais j'aimerais avoir vos avis sur celui-ci.
Voici l'itinéraire (cliquez ici)
17 juillet: Arrivé à Séville à 20h30 19 juillet: Prise en charge de la voiture vers 13h - Départ vers 14h - Direction Cordoue via Almodóvar del Río 20 juillet: Départ vers 14h - Direction Grenade 22 juillet: Départ vers 14h - Direction Jerez (23 juillet à 12h: Spectacle "Cómo Bailan los Caballos Andaluces") 23 juillet: Arrivée à Cadiz fin de journée 24 juillet: Départ vers 16h - Direction aéroport Séville pour vol retour
Que pensez vous de cet itinéraire? Avez-vous des recommandations sur des endroits à ne pas rater? Connaissez vous le spectacle "Cómo Bailan los Caballos Andaluces"? Cela vaut il la peine de faire une étape à Ronda sur le trajet entre Grenade et Jerez?
Bref, tous vos commentaires et recommandations sont les bienvenus Merci à tous pour votre aide,
Je prépare mes vacances en Andalousie du 17 au 24 juillet. J'ai déjà imaginé un itinéraire mais j'aimerais avoir vos avis sur celui-ci.
Voici l'itinéraire (cliquez ici)
17 juillet: Arrivé à Séville à 20h30 19 juillet: Prise en charge de la voiture vers 13h - Départ vers 14h - Direction Cordoue via Almodóvar del Río 20 juillet: Départ vers 14h - Direction Grenade 22 juillet: Départ vers 14h - Direction Jerez (23 juillet à 12h: Spectacle "Cómo Bailan los Caballos Andaluces") 23 juillet: Arrivée à Cadiz fin de journée 24 juillet: Départ vers 16h - Direction aéroport Séville pour vol retour
Que pensez vous de cet itinéraire? Avez-vous des recommandations sur des endroits à ne pas rater? Connaissez vous le spectacle "Cómo Bailan los Caballos Andaluces"? Cela vaut il la peine de faire une étape à Ronda sur le trajet entre Grenade et Jerez?
Bref, tous vos commentaires et recommandations sont les bienvenus Merci à tous pour votre aide,
Qui connait cette agence en Thaïlande ou une autre? English translation pending
Bonjour,
j'ai fait une demande de devis à l'agence " Thailand Hilltribe Holidays" qui me permettra de faire Mae Hong Son- Chiang Mai en passant par Mae Sarang; 4nuits/5 jours avec chauffeur, guide, essence, nuit dans les logements d'une assossiation ( petit bungalow) ou chez l'habitant, visites de tribues qui d'après leur site, , sont des tribues hors des sentiers battues car le guide en connait personnellement. Bref un circuit qui semble interessant mais dont le prix est exorbitant : 19000THB pour 2!! L'idée, c'est d'éviter les attrapes touristes avec droit d'entrée ( pour le gouvernement), et voir une horde de touriste se faire prendre en phot avec gens. Je cherche de l'authentique, si tant est qu'il y en ait encore, éventuellement marcher 2-3h/j s'il le faut, et trouver un guide passionné par son pays qui ne demande qu'à nous le faire découvrir. Bon, je crois que j'en demande trop😕 Quelqu'un a-t-il une petite idée ? merci
j'ai fait une demande de devis à l'agence " Thailand Hilltribe Holidays" qui me permettra de faire Mae Hong Son- Chiang Mai en passant par Mae Sarang; 4nuits/5 jours avec chauffeur, guide, essence, nuit dans les logements d'une assossiation ( petit bungalow) ou chez l'habitant, visites de tribues qui d'après leur site, , sont des tribues hors des sentiers battues car le guide en connait personnellement. Bref un circuit qui semble interessant mais dont le prix est exorbitant : 19000THB pour 2!! L'idée, c'est d'éviter les attrapes touristes avec droit d'entrée ( pour le gouvernement), et voir une horde de touriste se faire prendre en phot avec gens. Je cherche de l'authentique, si tant est qu'il y en ait encore, éventuellement marcher 2-3h/j s'il le faut, et trouver un guide passionné par son pays qui ne demande qu'à nous le faire découvrir. Bon, je crois que j'en demande trop😕 Quelqu'un a-t-il une petite idée ? merci
Petit tour du monde pour notre voyage de noces! English translation pending
Bonjour,
Voila, nous nous marions en juin 2010 et nous avons abordé le sujet du voyage. On était parti sur l'inde et les maldives mais finalement nous avons une envie bien plus grande lol
On partirait deux mois et nous avons sélectionné plusieurs projets et on ne sait pas si c'est réalisable en deux mois et aussi en fonciton du budget !
Alors voila :
1- Italie Corse sardaigne grèce crète chypre et Eventuellement Egypte 2- Bali Australie New zelande. 3 Antilles -Cuba - St barth et St Martin 4 Ile maurice les seychelles et les maldives 5-Maroc les acores Tenerife Espagne
Bref deja serait il possible de me dire si en deux mois on peut faire ce genre de voyage à deux! Sachant que le 1 et 2 nous interesse bcp!
Ensuite, si quelqu'un à fait ce genre de voyage sans agence, et nous donner son expérience ca serait super!!!!
Merci!!
Voila, nous nous marions en juin 2010 et nous avons abordé le sujet du voyage. On était parti sur l'inde et les maldives mais finalement nous avons une envie bien plus grande lol
On partirait deux mois et nous avons sélectionné plusieurs projets et on ne sait pas si c'est réalisable en deux mois et aussi en fonciton du budget !
Alors voila :
1- Italie Corse sardaigne grèce crète chypre et Eventuellement Egypte 2- Bali Australie New zelande. 3 Antilles -Cuba - St barth et St Martin 4 Ile maurice les seychelles et les maldives 5-Maroc les acores Tenerife Espagne
Bref deja serait il possible de me dire si en deux mois on peut faire ce genre de voyage à deux! Sachant que le 1 et 2 nous interesse bcp!
Ensuite, si quelqu'un à fait ce genre de voyage sans agence, et nous donner son expérience ca serait super!!!!
Merci!!
Lune de miel en Thaïlande: doutes sur le circuit et période English translation pending
Bonsoir,
désolée cette question a déjà due être posée plein de fois, mais je n'arrive pas à recouper toutes les infos, donc je me lance...
Voilà, nous avons décidé de partir en voyage de noces en Thaïlande. Nous pouvons partir entre octobre et novembre, pour 15 jours. Une agence de voyage nous a conseillé de faire Paris-Bangkok, d'y rester environ 3 jours, puis de partir pour Chiang Mai, et d'y rester 4/5 jours, en visitant chaque jour en excursion (le Triangle d'Or, Chiang Rai, etc). Des amis nous ont dit qu'il valait mieux aller à Chiang Rai car sinon cela fait beaucoup de voiture, mais l'agence nous a assuré que tout était à 1h de route 🤪... Sinon, ensuite ils proposaient de faire Chiang Mai - Ko Samui et d'y rester 6 jours.
sauf que l'on vient de recevoir un mail de leur part nous disant que Ko Samui ce n'est pas la bonne saison début novembre, et qu'il vaudrait mieux aller à Kho Phi Phi. Or nous préférions à la base aller plutôt du côté Est.
Bref, que pensez-vous de leur proposition ? (on se renseigne mais il y a tant de choses à voir on a du mal à faire le tri pour 2 semaines!) Et au niveau des dates, concernant la météo, qu'est-ce qui "craint" le moins pour ne pas être trop sous la pluie...? Vaut-il mieux aller où, et quand entre octobre et novembre ?
Merci beaucoup d'avance de votre aide🙂
désolée cette question a déjà due être posée plein de fois, mais je n'arrive pas à recouper toutes les infos, donc je me lance...
Voilà, nous avons décidé de partir en voyage de noces en Thaïlande. Nous pouvons partir entre octobre et novembre, pour 15 jours. Une agence de voyage nous a conseillé de faire Paris-Bangkok, d'y rester environ 3 jours, puis de partir pour Chiang Mai, et d'y rester 4/5 jours, en visitant chaque jour en excursion (le Triangle d'Or, Chiang Rai, etc). Des amis nous ont dit qu'il valait mieux aller à Chiang Rai car sinon cela fait beaucoup de voiture, mais l'agence nous a assuré que tout était à 1h de route 🤪... Sinon, ensuite ils proposaient de faire Chiang Mai - Ko Samui et d'y rester 6 jours.
sauf que l'on vient de recevoir un mail de leur part nous disant que Ko Samui ce n'est pas la bonne saison début novembre, et qu'il vaudrait mieux aller à Kho Phi Phi. Or nous préférions à la base aller plutôt du côté Est.
Bref, que pensez-vous de leur proposition ? (on se renseigne mais il y a tant de choses à voir on a du mal à faire le tri pour 2 semaines!) Et au niveau des dates, concernant la météo, qu'est-ce qui "craint" le moins pour ne pas être trop sous la pluie...? Vaut-il mieux aller où, et quand entre octobre et novembre ?
Merci beaucoup d'avance de votre aide🙂
Insécurité à Marseille (voyage seule) English translation pending
Bonjour il n y a que de vieux témoignages sur ce sujet , alors je voulais savoir comment était la sécurité à Marseille en 2019.
on entends tellement de choses négatives , c est une belle ville et un bon point de chute pour visiter la provence , mon logement sera rue de la rotonde , puis je aller partout en journée ou jusque 21 heures ? merci à tous
Itinéraire 3 semaines pour un premier voyage en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Je réfléchis déjà à notre prochain voyage en famille en 2019. La Chine nous attire beaucoup pour la diversité des paysages. En quelques mots, nous sommes une famille de 4 avec nos deux filles qui auront 19 et 17 ans, les découvertes des paysages et de la faune sont nos centres d'intérêts principaux, mais nous aimons également découvrir la culture du pays. Pas le choix pour la période, cela sera juillet ou août... impossible sinon de partir 3 semaines d'affilée et je pense que c'est un minimum pour un premier voyage !
Voici la première ébauche d'itinéraire :
3 nuits Pékin, transfert à Xi'an en train (Grande muraille, cité interdite, etc) 2 nuits Xi'an, transfert à Chengdu en train (armée souterraine, vieille ville, etc) 3 nuits Chengdu, transfert à Lijiang en avion (Bouddha Leshan, Dujiangyan pour les pandas) 2 nuits Lijiang, transfert à Dali en voiture, taxi possible ? (Blue Moon Valley, etc) 2 nuits Dali, transfert à Kunming en train (Lac Erhai, temple, village Xizjou) 1 nuit Kunming, transfert à Guilin en avion, (forêt de pierres) 2 nuits Guilin (rizières Longji, village Pingan, croisière jusqu'à Yangshuo sur la rivière Li) 3 nuits Yangshuo (ou autre ?) visite tranquille de la région (colline des couleurs accumulée, radeau, etc)
Ensuite, je ne sais pas... soit
3 nuits Shanghaï ou 3 nuits Hong Kong
ou encore
2 nuits Zhangjiajie (ça serait super !) 3 nuits Shanghaï
Là cela ferait 23 nuits, c'est possible dans le planning. Zhangjiajie a l'air magnifique mais je n'arrive pas à savoir si c'est possible. et comment y aller ! Est-ce que ce parcours serait imaginable sans passer par une agence ? J'ai demandé un devis et c'est vraiment très cher... nous avons l'habitude d'organiser nos vacances par nous-mêmes, mais là, il me semble que c'est plus compliqué que pour d'autres pays.
Un grand merci pour votre aide et avis. Bonne journée à tous.
Je réfléchis déjà à notre prochain voyage en famille en 2019. La Chine nous attire beaucoup pour la diversité des paysages. En quelques mots, nous sommes une famille de 4 avec nos deux filles qui auront 19 et 17 ans, les découvertes des paysages et de la faune sont nos centres d'intérêts principaux, mais nous aimons également découvrir la culture du pays. Pas le choix pour la période, cela sera juillet ou août... impossible sinon de partir 3 semaines d'affilée et je pense que c'est un minimum pour un premier voyage !
Voici la première ébauche d'itinéraire :
3 nuits Pékin, transfert à Xi'an en train (Grande muraille, cité interdite, etc) 2 nuits Xi'an, transfert à Chengdu en train (armée souterraine, vieille ville, etc) 3 nuits Chengdu, transfert à Lijiang en avion (Bouddha Leshan, Dujiangyan pour les pandas) 2 nuits Lijiang, transfert à Dali en voiture, taxi possible ? (Blue Moon Valley, etc) 2 nuits Dali, transfert à Kunming en train (Lac Erhai, temple, village Xizjou) 1 nuit Kunming, transfert à Guilin en avion, (forêt de pierres) 2 nuits Guilin (rizières Longji, village Pingan, croisière jusqu'à Yangshuo sur la rivière Li) 3 nuits Yangshuo (ou autre ?) visite tranquille de la région (colline des couleurs accumulée, radeau, etc)
Ensuite, je ne sais pas... soit
3 nuits Shanghaï ou 3 nuits Hong Kong
ou encore
2 nuits Zhangjiajie (ça serait super !) 3 nuits Shanghaï
Là cela ferait 23 nuits, c'est possible dans le planning. Zhangjiajie a l'air magnifique mais je n'arrive pas à savoir si c'est possible. et comment y aller ! Est-ce que ce parcours serait imaginable sans passer par une agence ? J'ai demandé un devis et c'est vraiment très cher... nous avons l'habitude d'organiser nos vacances par nous-mêmes, mais là, il me semble que c'est plus compliqué que pour d'autres pays.
Un grand merci pour votre aide et avis. Bonne journée à tous.
De la Thaïlande à la Malaisie English translation pending
Je mis perds un peu!!!
Nous partons 3 semaines en Thaïlande et nous aimerions organiser quelques jours en Malaisie.
Si vous avez des suggestion a nous faire pour cette destination je veux bien .
Sachant que nos enfants de 5 et 8 ans partent avec nous.
Et nous ne savons pas du tout ou aller en Malaisie . Ce qui est sûre c'est qu'on ne veux pas voir la même chose qu'en Thaïlande.
Et il nécessaire de réserver nos hotel a l'avance?
Quel mini circuit conseillez vous? Sur 5 jours!!
D'après vos expériences est ce qu'il vau mieu voyager de la Thaïlande a la malaisie en bateau en train ou en avion?
Merci d'avance.
Quatre mois et demi en Amérique du Sud, budget mensuel? English translation pending
Bonjour à tous et meilleurs voeux!
J'envisage un tour du monde départ Aout 2009. Je compte commencer par l'Amerique du sud, pour 4mois et demi. Je ne connais pas du tout ce coin du monde, j'ai l'habitude de voyager seule en sac à dos en Asie. Je prévois un budget global sur un an de 1000 euros par mois. Je sais qu'en Asie, ce sera suffisant. J'envisage d'attérir à Buenos Aires, de passer 3 semaines dans le nord de l'Argentine, puis de prendre l'avion pour Quito, de visiter l'Equateur pour un mois, puis Perou un mois, Bolivie un mois et rejoindre de nouveau Buenos Aires pour descendre sur la Patagonie, et peut être terminer au Chili ou sur l'Ile de Paques rapidement, tout dépend du temps qu'il me reste, je ne veux pas me speeder. La logique voudrait commencer par Quito, et redescendre doucement, mais mon copain veut passer les 3 premieres semaines avec moi et est bien attiré par l'Argentine.
Mes questions sont les suivantes: Ce choix de pays vous parait-il correct pour quelqu'un qui n'a jamais visité l'Amérique du Sud? mon budget parait-il correct sachant que pour le logement, j'irai au plus simple, pour le transport, idem, mais que je ne veux pas me restreindre sur les petits restos (pas les trucs occidentaux hors de prix, mais les petits trucs sympas) ni sur les activités telles que treks, visites, cours de danse, etc? Sachant aussi qu'en Asie, je serai certainement un peu large donc je devrais rattraper si jamais je dépasse un peu. dés que je serai seule, j'aimerais rester un peu dans une ville où il fait bon vivre et prendre des cours d'espagnol (je ne parle pas, mais je m'y suis mise récemment). Quito est-elle un bon choix? Ou alors Buenos Aires? Bon les Galapagos, ça fait rêver, mais là, c'est hors budget. Y aurait-il une alternative moins coûteuse? Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider, et tout tuyau est le bienvenu!!!
J'envisage un tour du monde départ Aout 2009. Je compte commencer par l'Amerique du sud, pour 4mois et demi. Je ne connais pas du tout ce coin du monde, j'ai l'habitude de voyager seule en sac à dos en Asie. Je prévois un budget global sur un an de 1000 euros par mois. Je sais qu'en Asie, ce sera suffisant. J'envisage d'attérir à Buenos Aires, de passer 3 semaines dans le nord de l'Argentine, puis de prendre l'avion pour Quito, de visiter l'Equateur pour un mois, puis Perou un mois, Bolivie un mois et rejoindre de nouveau Buenos Aires pour descendre sur la Patagonie, et peut être terminer au Chili ou sur l'Ile de Paques rapidement, tout dépend du temps qu'il me reste, je ne veux pas me speeder. La logique voudrait commencer par Quito, et redescendre doucement, mais mon copain veut passer les 3 premieres semaines avec moi et est bien attiré par l'Argentine.
Mes questions sont les suivantes: Ce choix de pays vous parait-il correct pour quelqu'un qui n'a jamais visité l'Amérique du Sud? mon budget parait-il correct sachant que pour le logement, j'irai au plus simple, pour le transport, idem, mais que je ne veux pas me restreindre sur les petits restos (pas les trucs occidentaux hors de prix, mais les petits trucs sympas) ni sur les activités telles que treks, visites, cours de danse, etc? Sachant aussi qu'en Asie, je serai certainement un peu large donc je devrais rattraper si jamais je dépasse un peu. dés que je serai seule, j'aimerais rester un peu dans une ville où il fait bon vivre et prendre des cours d'espagnol (je ne parle pas, mais je m'y suis mise récemment). Quito est-elle un bon choix? Ou alors Buenos Aires? Bon les Galapagos, ça fait rêver, mais là, c'est hors budget. Y aurait-il une alternative moins coûteuse? Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider, et tout tuyau est le bienvenu!!!
Un mois au Nord Madagascar English translation pending
bonjour tout le monde,
Cela fait longtemps que j'économise pou m'offrir la vision de ces paysages grandioses qui ont nourri mon imagination; Madagascar.
Si tout va bien je partirais fin mars, debut avril avec deux amis, je sejournerai 1 mois et mon budget est moyen( 1000 euro)
Je ne pourrais pas visiter toute l'ile, nous avons concentrée notre voyage découverte sur diego et ses alentours, c'est à dire raména, tsingy, montagne d'ambre, et peut etre nosy be, je dis peut etre car nosy bé me parait "sulfureuse", agressions ect
Si vous pouvez et si vous voulez orienter mes recherches ce serait avec plaisir, pour ceux qui ont été à la montagne d'ambre quelles ont été vos impressions?Combien de jours pour visiter? peut on prendre des photos. Pour les photos d'ailleurs, il vaut mieux les faire développer au retour ou c'est possible sur place? Est ce que l'on a le droit de faire des photos des habitants?
Par rapport à un choix personnel, j'aime la nature, j'aimerais loger dans des bungalows en bois, plutot tranquille, en connaissez vous?
D'avance merci pour vos réponses
Vacances de trois mois en Thaïlande English translation pending
Afin de finaliser notre départ pour Bangkok nous aurions besoins d'infos que nous avons du mal à trouver par nous même.
Surtout pour le logement nous souhaiterions avoir plusieurs avis sur les guesthouses qui nous correspondraient :
Pas situé dans un quartier ultra touristique.
Avec un confort à l'occidentale ( toilette occidentale, salle de bain interne, eau chaude...)
Dans un style typique.
Nous souhaiterions connaître également les tarifs pratiqués afin de prévoir le budget adéquat. (prix par personne ou par couple ..., y a t il des taxes de séjour?)
Que nous conseillez vous au niveau bancaire pour notre voyage? Y a t il un montant en liquide à ne pas dépasser en entrant sur le sol ThaÏ? Est il préférable de partir avec du liquide? (l'on négocie mieux une fois sur place) Doit on ouvrir un compte sur place ou est il préférable de fonctionner avec ceux que nous avons actuellement?
Si vous avez des avis sur des détails auxquels nous n'aurions pas penser ce sont les bienvenus . Merci d'avance pour votre aide.
Que nous conseillez vous au niveau bancaire pour notre voyage? Y a t il un montant en liquide à ne pas dépasser en entrant sur le sol ThaÏ? Est il préférable de partir avec du liquide? (l'on négocie mieux une fois sur place) Doit on ouvrir un compte sur place ou est il préférable de fonctionner avec ceux que nous avons actuellement?
Si vous avez des avis sur des détails auxquels nous n'aurions pas penser ce sont les bienvenus . Merci d'avance pour votre aide.
Coup de gueule contre "l'authentique" English translation pending
J’ai du mal avec tous ses voyageurs qui recherchent de l’authentique, à savoir des endroits où ils seraient les seuls touristes, eux les vrais touristes qui bien évidemment voyagent intelligemment, et qui d’ailleurs réfutent le terme de touristes. Mais que sont-ils donc ? Quand j’étais au collège, il y avaient des copains qui étaient tout fiers de connaître tel groupe de rock avant tout le monde, et quand le dit groupe devenait célèbre, leur réaction était que, eux, ça faisait des mois et des mois qu’ils le connaissaient et certains poussaient le snobisme ( oops, le mot est lâché) à ne plus aimer ce groupe une fois connu. Le parallèle, je vous l’accorde, n’est pas terrible mais reflète bien pour moi le coté « ado » à vouloir de « l’authentique ».
Voilà, j’ai poussé mon coup-de-gueule, je continuerai à m’étouffer devant ces gens qui recherchent de l’authentique et qui pour ça, d’ailleurs, n’hésitent pas à demander leur avis aux autres. Tant qu’à faire, qu’ils prennent simplement un AR, qu’ils y aillent et l’authentique est là partout!
Cheerio et joyeux Noël à tous.
Cordialement
isa
Investir au Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite monter une affaire au Laos et je voudrai savoir si la situation politique est assez stable pour espérer pérenniser mon l'investissement.Est-ce le bon moment ou vaut mieux attendre quelques années...pensez-vous que le Laos prendra le même chemin d'ouverture politique-économique que le Cambodge ou le Vietnam? peux t'on acheter un terrain et une maison et le mettre en son nom, même question sur l'affaire à monter...
Toute réponse est la bienvenue et je vous remercie d'avance.
Je souhaite monter une affaire au Laos et je voudrai savoir si la situation politique est assez stable pour espérer pérenniser mon l'investissement.Est-ce le bon moment ou vaut mieux attendre quelques années...pensez-vous que le Laos prendra le même chemin d'ouverture politique-économique que le Cambodge ou le Vietnam? peux t'on acheter un terrain et une maison et le mettre en son nom, même question sur l'affaire à monter...
Toute réponse est la bienvenue et je vous remercie d'avance.
L'instant d'un Stan English translation pending
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Andalousie avec notre fille de 2 ans: visites, plages et hébergements English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme et notre fille de 2 ans nous souhaiterions partir 10 à 15j en Aout en Andalousie.
Nous partirons en voiture et serons vraiment la bas en mode détente.
Ne connaissant pas le coin, J’ai besoin de vos lumières pour des idees (bons plans) d’endroitd Où se poser (location) pour pouvoir rayonner. Nous souhaiterions être proche de la mer (d’ailleurs est elle chaude en août ?) des commodités et éventuellement faire des visites (plutot extérieur). Pas de complexe hôtelier, nous sommes plutot baroudeurs.
Seville est peut etre légèrement loin de la plage non? Peut etre Marbella ou Malaga ou autre...?
Dernière chose, j’imagine qu’en Aout les prix sont relativement élevés pout tous ce qui concerne restos, visites...?
Merci d’avance
Nous partirons en voiture et serons vraiment la bas en mode détente.
Ne connaissant pas le coin, J’ai besoin de vos lumières pour des idees (bons plans) d’endroitd Où se poser (location) pour pouvoir rayonner. Nous souhaiterions être proche de la mer (d’ailleurs est elle chaude en août ?) des commodités et éventuellement faire des visites (plutot extérieur). Pas de complexe hôtelier, nous sommes plutot baroudeurs.
Seville est peut etre légèrement loin de la plage non? Peut etre Marbella ou Malaga ou autre...?
Dernière chose, j’imagine qu’en Aout les prix sont relativement élevés pout tous ce qui concerne restos, visites...?
Merci d’avance
Stage de photo à Madagascar English translation pending
Bonjour , Voila je pars a madagascar du 23 février au 20mars 2015 a peu près 1mois, j'ai 19ans je vais faire mon stage en photographie la bas donc je rejoindrais un photographe qui est sur Tana. En sachant que je vais devoir amener avec moi mon ordinateur et mon appareil photo. Le photographe ne peux pas me loger. J'aimerais avoir des renseignement sur comment s'habiller quoi faire a Mada sahcant que les weekend je n'aurais pas stage. Je voulais savoir aussi si des personnes habitant sur Tana et qui sont sur ce forum serrais prés a m'acceuillir car j'aimerais beaucoup aprendre la culture de ce pays.
Désoler pour certaines formulation de phrases j'ai un peu de mal.
En vous remerciant pour vos réponses :)
Elora
Compte rendu retour 3 semaines Malaisie juillet 2014 English translation pending
Bonjour à tous !
voici un petit CR tout frais (rentrés il y a 2 jours) pour qui peut être intéressé.
Voyage 21 j. en sac à dos, famille 4 pax dont 2 ados 12 et 15 ans.
Itinéraire : KLIA / Melaka / Singapore / Tioman / Cherating / Kapas / KL
Voyage préparé sur internet et avec le LP que je déconseille pas du tout à jour, plein d'inexactitudes ou d'erreurs grossières.
Compagnie aérienne : Turkish Airlines. Pas de pb, horaires tenus à l'arrivée, catering ok, rien à dire.
Arrivée à KL et départ direct pour Melaka. Changez le minimum d'euros pour le taxi et le 1er jour le taux n'est pas bon. Si vous etes au moins 3 c'est intéressant de prendre directement un taxi Budget ( comptoir noir et jaune à la sortie ) en sortant de l'aérogare, vous pré-achetez votre trajet pas de surprises. Cout 159 Rm pour près de 2h de route jusqu'au centre de Melaka. Si vous le faites en bus la gare routière à Melaka est vraiment hors de la ville il faut reprendre un bus ou un taxi (20/25 rm) pour le centre ville. Logement au Hallmark crown hotel : pas extraordinaire mais rapport qualité prix ok (39 euros/nuit déj local inclus), à 10 min à pied du centre historique par une route très passante sans trottoir.
Bus Melaka à Singapore. Un peu plus cher que le bus pour la gare routière de Johor Barhu mais bcp plus pratique et rapide concernant le double passage de la douane. Selon la compagnie ( melaka express nous concernant ) point de dépose différent dans Singapore mais ensuite on peut rallier l'hotel à pied. Logement au Hotel Selegie 81 (89 euros /nuit ) : à éviter absolument, accueil déplorable, bruyant. resté 1 nuit pour s'organiser et départ pour le Mayo Inn dans Little India : accueil charmant, meme tarif mais chambre sympa quoique le bruit de la rue est assez présent.
Bus Singapore Mersing / Tioman. Achat des billets au Golden Mile Complex ( compagnie The One qui remplace 5 stars) 30 SGD / pax en minivan. Acheter les billets 1 ou 2 j. avant par prudence. 2h30 de route départ 6h15 le matin. Avec de la chance vous pouvez prendre un bateau pour Tioman dès l'arrivée, pour nous le bateau de 9h30 était annulé faute de remplissage attente jusqu'à 11h30. Il n'y a rien à faire à Mersing alors arrivée matinale recommandée pour ne pas y perdre une nuit. Pour repartir de Mersing en bus il y a peu de bus et ils sont vite complets : acheter son billet avant de partir pour Tioman est plus prudent car les bus du matin sont remplis par les voyageurs n'ayant pas eu de place la veille et ayant du dormir sur place en attendant. Faute de bus disponible des taxis longue distance vous mèneront où vous voulez ( 200/250 rm pour JB ou Kuantan ).
Tioman : logement au Bamboo Hill chalet sur ABC Beach. Seule cette partie Nord de la plage est agréable. Logement sympa et pas trop cher ( 120 rm), naturellement ventilé par l'exposition. pas de clim. éviter le chalet 1 plus bruyant car près de la réception. Repas pris au ABC restaurant. D'autres plus belles plages au nord sont accessibles à pied sans pb par la jungle (penuba et monkey beach). Il est difficile d'acheter de la nourriture sur l'ile alors n'hésitez pas à acheter des munitions à Mersing (fruits etc...). Tioman est à notre avis globalement décevant, très loin de l'ile paradisiaque vendue dans les guides : il vaut mieux la voir en début qu'en fin de séjour la comparaison avec d'autres iles sera douloureuse).
Cherating : logement au Cherating Bay view : à éviter, vraiment en sale état. cette ville vantée dans les guides est une énigme, c'est une station balnéaire fantome. Nous y venions pour voir lucioles et tortues ( Hafiz ), choses faites le soir meme et départ le lendemain pour Marang en bus. Contactez Mr Yahia bureau sur la rue principale près du Payang Inn pour trouver des billets de bus : il vous amènera à l'arret de bus et attend que vous soyez monté dans le bus pour repartir.
Marang / Kapas Island : Attention pas de change à Marang et une seule banque pour les retraits (maybank prèsde la station petronas route de kuantan). pas de change sur Kapas non plus. Logement au Kapas coral Bay (190 rm pour 4 avec clim) pas mal car très récent mais le personnel ne parle quaiment pas anglais donc pas toujours évident. Restaurant assez moyen sauf pour le breakfast (pancakes...). La plage est sympa, repas à prendre au KBC bons et pas chers. La grande plage au sud de la jetty est superbe. Turtle beach est pas terrible avec les cailloux et l'expo au vent du sud. Qimi beach pas terrible non plus surtout à marée basse. Les plus belles sont vers le nord. Kapas Island est vraiment super, gens sympas, eau translucide, belle jungle... on oublie très vite Tioman. Pour quitter Marang réservez vos tickets de bus via le bureau MGH près de la jetée le deuxième en arrivant de la ville (demandez AZI) celà peut vous éviter d'aller à Kuala Terengganu (40 rm en taxi) pas mal de bus passent par Marang.
KL : bus de nuit ( 22h20 arrivée 5h30) pour KL compagnie Adik Beradik. Bus VIP 44 rm/pax. Vous dépose à putra donc proche centre ville et station de métro. Logement à KL : Best Western Premier Dua Sentral. 4 étoiles superbes prestations pour finir le séjour ( piscine à débordement au 6eme avec vue sur les Petronas Tower éclairées le soir, breakfast buffet top). C'est cher pour l'Asie mais c'est quasi impossible de s'offrir la meme chose en europe alors... L'hotel est pas très bien situé (ancien little india) mais accès à KL Sentral en 10 min à pied et au centre ville en taxi en 10 min pour 10/15 rm. Globalement hors heures de pointes il vaut mieux prendre le taxi à KL les différents métro sont chers et pas toujours connectés ( tout le centre se fait à pied ). Shopping : c'est pas Bangkok mais pas mal de choses au Berjaya et dans tout ce quartier les Mall sont cote à cote.
Taxi Berjaya / KLIA : négocié à 80 rm, comptez 1h15 de route. (train klia express 35 rm / pax).
Je suis dispo pour tous renseignements plus précis bien sur !
Bonne route à tous !
voici un petit CR tout frais (rentrés il y a 2 jours) pour qui peut être intéressé.
Voyage 21 j. en sac à dos, famille 4 pax dont 2 ados 12 et 15 ans.
Itinéraire : KLIA / Melaka / Singapore / Tioman / Cherating / Kapas / KL
Voyage préparé sur internet et avec le LP que je déconseille pas du tout à jour, plein d'inexactitudes ou d'erreurs grossières.
Compagnie aérienne : Turkish Airlines. Pas de pb, horaires tenus à l'arrivée, catering ok, rien à dire.
Arrivée à KL et départ direct pour Melaka. Changez le minimum d'euros pour le taxi et le 1er jour le taux n'est pas bon. Si vous etes au moins 3 c'est intéressant de prendre directement un taxi Budget ( comptoir noir et jaune à la sortie ) en sortant de l'aérogare, vous pré-achetez votre trajet pas de surprises. Cout 159 Rm pour près de 2h de route jusqu'au centre de Melaka. Si vous le faites en bus la gare routière à Melaka est vraiment hors de la ville il faut reprendre un bus ou un taxi (20/25 rm) pour le centre ville. Logement au Hallmark crown hotel : pas extraordinaire mais rapport qualité prix ok (39 euros/nuit déj local inclus), à 10 min à pied du centre historique par une route très passante sans trottoir.
Bus Melaka à Singapore. Un peu plus cher que le bus pour la gare routière de Johor Barhu mais bcp plus pratique et rapide concernant le double passage de la douane. Selon la compagnie ( melaka express nous concernant ) point de dépose différent dans Singapore mais ensuite on peut rallier l'hotel à pied. Logement au Hotel Selegie 81 (89 euros /nuit ) : à éviter absolument, accueil déplorable, bruyant. resté 1 nuit pour s'organiser et départ pour le Mayo Inn dans Little India : accueil charmant, meme tarif mais chambre sympa quoique le bruit de la rue est assez présent.
Bus Singapore Mersing / Tioman. Achat des billets au Golden Mile Complex ( compagnie The One qui remplace 5 stars) 30 SGD / pax en minivan. Acheter les billets 1 ou 2 j. avant par prudence. 2h30 de route départ 6h15 le matin. Avec de la chance vous pouvez prendre un bateau pour Tioman dès l'arrivée, pour nous le bateau de 9h30 était annulé faute de remplissage attente jusqu'à 11h30. Il n'y a rien à faire à Mersing alors arrivée matinale recommandée pour ne pas y perdre une nuit. Pour repartir de Mersing en bus il y a peu de bus et ils sont vite complets : acheter son billet avant de partir pour Tioman est plus prudent car les bus du matin sont remplis par les voyageurs n'ayant pas eu de place la veille et ayant du dormir sur place en attendant. Faute de bus disponible des taxis longue distance vous mèneront où vous voulez ( 200/250 rm pour JB ou Kuantan ).
Tioman : logement au Bamboo Hill chalet sur ABC Beach. Seule cette partie Nord de la plage est agréable. Logement sympa et pas trop cher ( 120 rm), naturellement ventilé par l'exposition. pas de clim. éviter le chalet 1 plus bruyant car près de la réception. Repas pris au ABC restaurant. D'autres plus belles plages au nord sont accessibles à pied sans pb par la jungle (penuba et monkey beach). Il est difficile d'acheter de la nourriture sur l'ile alors n'hésitez pas à acheter des munitions à Mersing (fruits etc...). Tioman est à notre avis globalement décevant, très loin de l'ile paradisiaque vendue dans les guides : il vaut mieux la voir en début qu'en fin de séjour la comparaison avec d'autres iles sera douloureuse).
Cherating : logement au Cherating Bay view : à éviter, vraiment en sale état. cette ville vantée dans les guides est une énigme, c'est une station balnéaire fantome. Nous y venions pour voir lucioles et tortues ( Hafiz ), choses faites le soir meme et départ le lendemain pour Marang en bus. Contactez Mr Yahia bureau sur la rue principale près du Payang Inn pour trouver des billets de bus : il vous amènera à l'arret de bus et attend que vous soyez monté dans le bus pour repartir.
Marang / Kapas Island : Attention pas de change à Marang et une seule banque pour les retraits (maybank prèsde la station petronas route de kuantan). pas de change sur Kapas non plus. Logement au Kapas coral Bay (190 rm pour 4 avec clim) pas mal car très récent mais le personnel ne parle quaiment pas anglais donc pas toujours évident. Restaurant assez moyen sauf pour le breakfast (pancakes...). La plage est sympa, repas à prendre au KBC bons et pas chers. La grande plage au sud de la jetty est superbe. Turtle beach est pas terrible avec les cailloux et l'expo au vent du sud. Qimi beach pas terrible non plus surtout à marée basse. Les plus belles sont vers le nord. Kapas Island est vraiment super, gens sympas, eau translucide, belle jungle... on oublie très vite Tioman. Pour quitter Marang réservez vos tickets de bus via le bureau MGH près de la jetée le deuxième en arrivant de la ville (demandez AZI) celà peut vous éviter d'aller à Kuala Terengganu (40 rm en taxi) pas mal de bus passent par Marang.
KL : bus de nuit ( 22h20 arrivée 5h30) pour KL compagnie Adik Beradik. Bus VIP 44 rm/pax. Vous dépose à putra donc proche centre ville et station de métro. Logement à KL : Best Western Premier Dua Sentral. 4 étoiles superbes prestations pour finir le séjour ( piscine à débordement au 6eme avec vue sur les Petronas Tower éclairées le soir, breakfast buffet top). C'est cher pour l'Asie mais c'est quasi impossible de s'offrir la meme chose en europe alors... L'hotel est pas très bien situé (ancien little india) mais accès à KL Sentral en 10 min à pied et au centre ville en taxi en 10 min pour 10/15 rm. Globalement hors heures de pointes il vaut mieux prendre le taxi à KL les différents métro sont chers et pas toujours connectés ( tout le centre se fait à pied ). Shopping : c'est pas Bangkok mais pas mal de choses au Berjaya et dans tout ce quartier les Mall sont cote à cote.
Taxi Berjaya / KLIA : négocié à 80 rm, comptez 1h15 de route. (train klia express 35 rm / pax).
Je suis dispo pour tous renseignements plus précis bien sur !
Bonne route à tous !
Voyager en train/bus au Rajasthan sans guide ni chauffeur English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde dans 2 semaines. Avec mon compagnon nous avons décidé de visiter le Rajasthan en "sac à dos". J'ai lu de nombreux carnets de voyages et discussions sur le site et j'ai relevé que tous ceux qui étaient partis en Inde avaient pris une voiture avec chauffeur/guide tout au long de leur séjour. Nous nous préfèrerions nous déplacer en train et bus mais je commence à douter.
Est-ce possible de visiter le Rajasthan (ou autre destination indienne) en se passant de voiture avec chauffeur/guide ?
Merci pour vos réponses et conseils !
Je pars en Inde dans 2 semaines. Avec mon compagnon nous avons décidé de visiter le Rajasthan en "sac à dos". J'ai lu de nombreux carnets de voyages et discussions sur le site et j'ai relevé que tous ceux qui étaient partis en Inde avaient pris une voiture avec chauffeur/guide tout au long de leur séjour. Nous nous préfèrerions nous déplacer en train et bus mais je commence à douter.
Est-ce possible de visiter le Rajasthan (ou autre destination indienne) en se passant de voiture avec chauffeur/guide ?
Merci pour vos réponses et conseils !
"L'authentique" à tout prix English translation pending
Je suis ébahi de voir cette recherche de l'AUTHENTIQUE à tout prix.
"dans les bus locaux , on fait des rencontres authentiques ..j'ai dormi dans ce village sans touristes (et lui , qu'était-il ?) etc etc.
N'est PAS authentique ce qui est : imité-copié-dupliqué.TOUT le reste est authentique , TOUT !! l'antenne de télé qui pointe d'une yourte ou d'une case EST authentique : elle n'est pas en bois que je sache. Idem pour la cuvette en plastique que porte sur sa tête l'autochtone au lieu de la jarre.
Les mêmes sont à la recherche "hors des sentiers battus" et bien prenons l'exemple de PARIS :
celui qui y va pour la première fois et veut du "hors des sentiers battus" n'ira surtout pas visiter :
la tour eiffel le trocadero le musée de l'homme le musée d'art moderne le musée des arts premiers le musée guimet , la défense l'arc de triomphe les champs élysées la place de la concorde les tuileries le louvre la place vendôme la madeleine le marais l'hôtel de ville le musée d'orsay le sacré coeur montmartre la sainte chapelle notre dame l'île de la cité la seine en bateau-mouche et bien sûr ni versailles+chantilly+rambouillet.Il pourra voir des choses intéressantes mais j'affirme que c'est un IDIOT.
Ce n'est pas parce qu'un lieu a beaucoup de touristes qu'il faut le fuir ou on en arrive à de superbes contradictions comme dans le premier guide du Routard , début années 70 à propos d'une plage déserte : " et bientôt vont arriver les hordes de Dupont-la joie avec leur carte bleue ; fuis, routard, fuis !"Mais cela fait 20 ans et plus que ce même guide vous indique comment utiliser la carte bleue !!
Sans parler de sites superbes en bretagne , la côte d'azur et la corse offrent parmi les PLUS BEAUX PAYSAGES COTIERS DU MONDE. Exemple simple , le camping ( beh ! rempli de Dupont-la-joie ! ) du Dramont près d'Aguay :pinède , mer bleu outremer et les porphyres rouges et verts s'y mêlent :MAGNIFIQUE !!
De plus en plus , chers amis à la recherche de l'authentique , les cases auront des antennes de télé et les femmes des téléphones portables.Au fin fond du Laos (Phongsaly , etc ), vers 2000 , beaucoup de femmes "authentiques" : dès 2009, t-shirts-tongs , etc
PS : arrêtez, svp, d'écrire "et il n'y avait pas de touristes" : ET VOUS ?
re ps ci-jointe une photo "authentique" que malheureusement AUCUN(E) d'entre vous ne pourra plus prendre
Green Card gagnée à la loterie: où aller travailler aux États-Unis? English translation pending
Bonjour.
Je viens d'être sélectionné par le programme DV green card 2011.
D'ici à 5 mois après des vérifications consulaires et sécuritaires, j'aurais avec ma femme et mon fils de 5 ans le droit de séjourner et travailler aux USA à vie.
Après la surprise et l'émotion, viens le temps de la réflexion réelle et la construction sérieuse de projet.
J'ai bientôt 32 ans, ma femme aussi, je possède 9 ans d'expérience professionnelle dans le travail social; Diplômes : Une maîtrise d'Histoire, un D.E d'assistant de service social.un diplôme de Moniteur initiateur de tennis 1er degré.
Ma femme une maîtrise en langues étrangères (pas l'anglais) 4ans d'expérience pro en tant que secrétaire.
Je parle assez bien l'anglais sans plus.
Premièrement le plus important : ou s'installer ? en fonction avant tout bien sur des bassins et possibilités d'emplois en rapport avec le coût de la vie, et secondairement en fonction du climat, qualité de vie, espaces, sécurité, population cosmopolite ouverte...
Mon coeur penche pour la Californie vers une ville moyenne ( San Jose, San Diego...), bien que L.A m'attire énormément, mais me fait peur au niveau du coût de la vie...
Vivre en banlieue calme ou lointaine ne me fait pas peur, tant que ça reste accessible a 30minutes de voiture, d'une agglomération avec services.
J'ai vraiment pas trop d'idée à ce sujet...
combien me coûtera par mois une cotisation à une mutuelle privée ?
Mon enfant peut-il aller a 6 ans à l'école primaire publique s'il n'est pas anglophone ?
est-il facile de décrocher un job alimentaire si on parle pas très bien l'anglais ?
Je compte prendre de l'argent pour subvenir à mes besoins les 6-8 premiers mois sera-ce suffisant en vue de s'installer ?
Voici mes premières questions générales, je sais qu'il faut que je m'en pose pleins d'autres, mais bon l'agent du gouvernement m'a annoncé qu'hier la nouvelle...
PS : A ceux a qui ça arriveraient comptez encore 740€ de frais en plus de ceux engendrés lors de l'inscription à la loterie, ils couvrent un Package comprenant divers DVD, livres juridiques, frais d'envois par DHL, afin d'aider à remplir des formulaires très complexes ( le sont-ils réellement ?), et s'éviter des frais d'avocats de 4000€
D'avance merci pour votre aide ! n'hésitez pas à m'envoyer des liens internet.
Je viens d'être sélectionné par le programme DV green card 2011.
D'ici à 5 mois après des vérifications consulaires et sécuritaires, j'aurais avec ma femme et mon fils de 5 ans le droit de séjourner et travailler aux USA à vie.
Après la surprise et l'émotion, viens le temps de la réflexion réelle et la construction sérieuse de projet.
J'ai bientôt 32 ans, ma femme aussi, je possède 9 ans d'expérience professionnelle dans le travail social; Diplômes : Une maîtrise d'Histoire, un D.E d'assistant de service social.un diplôme de Moniteur initiateur de tennis 1er degré.
Ma femme une maîtrise en langues étrangères (pas l'anglais) 4ans d'expérience pro en tant que secrétaire.
Je parle assez bien l'anglais sans plus.
Premièrement le plus important : ou s'installer ? en fonction avant tout bien sur des bassins et possibilités d'emplois en rapport avec le coût de la vie, et secondairement en fonction du climat, qualité de vie, espaces, sécurité, population cosmopolite ouverte...
Mon coeur penche pour la Californie vers une ville moyenne ( San Jose, San Diego...), bien que L.A m'attire énormément, mais me fait peur au niveau du coût de la vie...
Vivre en banlieue calme ou lointaine ne me fait pas peur, tant que ça reste accessible a 30minutes de voiture, d'une agglomération avec services.
J'ai vraiment pas trop d'idée à ce sujet...
combien me coûtera par mois une cotisation à une mutuelle privée ?
Mon enfant peut-il aller a 6 ans à l'école primaire publique s'il n'est pas anglophone ?
est-il facile de décrocher un job alimentaire si on parle pas très bien l'anglais ?
Je compte prendre de l'argent pour subvenir à mes besoins les 6-8 premiers mois sera-ce suffisant en vue de s'installer ?
Voici mes premières questions générales, je sais qu'il faut que je m'en pose pleins d'autres, mais bon l'agent du gouvernement m'a annoncé qu'hier la nouvelle...
PS : A ceux a qui ça arriveraient comptez encore 740€ de frais en plus de ceux engendrés lors de l'inscription à la loterie, ils couvrent un Package comprenant divers DVD, livres juridiques, frais d'envois par DHL, afin d'aider à remplir des formulaires très complexes ( le sont-ils réellement ?), et s'éviter des frais d'avocats de 4000€
D'avance merci pour votre aide ! n'hésitez pas à m'envoyer des liens internet.