Results for "Couvent+et+Dubrovnik+|+123+>+204"
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Voyage en Italie à petit prix? English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai lu de nombreuse discusions sur le low cost et des discusions de vos périples.
Moi je souhaite partir 7 à 10 jours en italie. Je suis étudiant donc mon budjet est limiter a 350€ et j'aimerais commencer par venise et florence puis Rome.
Je compte environ 120€ A/R / personne pour l'avion. Maintenant le soucis est comment trouver des hébergements pas cher...?
On m'a parler de couvent tenu par des bonnes soeurs, mais difficile de trouver des coordonnées... Des sites comme hostelword.com propose des nuits proche de venise pour min 12€ mais avec les frais de service et les 10% que le site prend cela n'est plus rentable pour un étudiant...
Une autre difficulté, trouver les transports apres l'avion, ryanair nous dépose à trévise, donc a 40km de venise, je ne sais pas apres quel moyen il faut emprunter et à quel prixpour rejoindre venise.
Pour aller de venise à rome non plus je ne trouve pas de compagnies de cars, en connaissez-vous ?
Merci d'avance pour votre aide précieuse...
J'ai lu de nombreuse discusions sur le low cost et des discusions de vos périples.
Moi je souhaite partir 7 à 10 jours en italie. Je suis étudiant donc mon budjet est limiter a 350€ et j'aimerais commencer par venise et florence puis Rome.
Je compte environ 120€ A/R / personne pour l'avion. Maintenant le soucis est comment trouver des hébergements pas cher...?
On m'a parler de couvent tenu par des bonnes soeurs, mais difficile de trouver des coordonnées... Des sites comme hostelword.com propose des nuits proche de venise pour min 12€ mais avec les frais de service et les 10% que le site prend cela n'est plus rentable pour un étudiant...
Une autre difficulté, trouver les transports apres l'avion, ryanair nous dépose à trévise, donc a 40km de venise, je ne sais pas apres quel moyen il faut emprunter et à quel prixpour rejoindre venise.
Pour aller de venise à rome non plus je ne trouve pas de compagnies de cars, en connaissez-vous ?
Merci d'avance pour votre aide précieuse...
Poussières du Monde English translation pending
🤪
Mes Poussières du Monde : un ramassis de photos, commentaires, infos et impressions ramenés de mes voyages. Mais que j'en prenne un à agiter son plumeau ! Je tiens à mes poussières 😊
Les Ethiopiques ne sont pas tout à fait terminées, le Hoggar ce sera après mon retour d'Ethiopie. Ce site est en évolution permanente.
http://mireille.free.fr/carnets.html
Les Ethiopiques ne sont pas tout à fait terminées, le Hoggar ce sera après mon retour d'Ethiopie. Ce site est en évolution permanente.
http://mireille.free.fr/carnets.html
L'Italie en mai? English translation pending
Bonjour à tous, je prévois visité l'Italie en mai prochain et je voulais savoir si je choississais un mois intéressant pour visiter ce pays. Nous allons sans doute faire l'Italie du sud et du nord.
Qu'en pensez-vous?
merci!
Qu'en pensez-vous?
merci!
Itinéraire pour un mois au Pérou English translation pending
Bonjour,
Je rejoins mon frère et son amie (qui font le tour du monde) à La Paz le 27 Déc. pour pouvoir faire un joli circuit au Pérou (mon 1er voyage 😛). Faire un city tour dans la ville, rejoindre Tiwanacu et revenir faire le nouvel an à La Paz... et faire le grand saut péruvien en commençant par le sud.
J'ai fait un tour sur les discussions (qui donnent des infos formidables, mieux que les guides) les sites, les blogs...
En gros je nous donne une quinzaine de jours pour La Paz-Cuzco (vallée des Incas y compris). Le 25 j'ai mon billet retour Lima Paris, il nous reste donc une quinzaine de jours pour le reste du Pérou. Et là arrive mon problème, je n'arrive pas à me décider sur les grands axes, Iquitos (pour la forêt), les lagunes au centre du pays, la côte?
Peut-on tout concillier? Des sites plus sympas que les autres?
Merci de me donner votre avis...
Amicalement, Céline
Amicalement, Céline
Logement à Budapest English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 couples d'amis et partons une petite semaine à Budapest fin novembre. N'ayant que peu de temps nous aimerions optimiser notre séjour. A la lecture ddu routard, il apparait efficace de loger pres du danube, côté Pest, c'est assez centrale...
Qu'en pensez vous ? Connaissez vs des logements ds ce périmetre pour 20-30 € la nuit ? Par ailleurs, que ne devons nous absolument pas rater la bas ? Puis enfin y a t'il de bonnes affaires à faire en Hongrie ?
Par avance merci... JC
Nous sommes 2 couples d'amis et partons une petite semaine à Budapest fin novembre. N'ayant que peu de temps nous aimerions optimiser notre séjour. A la lecture ddu routard, il apparait efficace de loger pres du danube, côté Pest, c'est assez centrale...
Qu'en pensez vous ? Connaissez vs des logements ds ce périmetre pour 20-30 € la nuit ? Par ailleurs, que ne devons nous absolument pas rater la bas ? Puis enfin y a t'il de bonnes affaires à faire en Hongrie ?
Par avance merci... JC
Sultanats du Kelantan, de Terengganu (Malaisie) English translation pending
Ce voyage au voisinage du royaume thaïlandais et des myriades d'îles indonésiennes fut bercé dés son origine à l'ombre des pas d'henri fauconnier .
Sans lui, je n'aurais sans doute pas penser à m'imprégner des bastions de la culture traditionnelle malaise.
mais ce voyage n'aurait pas eu la même saveur sans la générosité, le temps offert, les conseils avisés et la gentillesse des vfistes de ce forum .
mes remerciements vont des membres anonymes aux baroudeurs éclairés, yann, alan, lepiaf, marie33 et bien d'autres.
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
Avis sur itinéraire de cinq semaines au Pérou English translation pending
voici un apercu de notre carnet de route. Ttes les suggestions et propositions sont les bien venues.
arrivée la paz pisco :(iles ballestas) ica ou plutot huacachina nazca arequipa: (canyon del colca (seuls ou guide??), cotahuasi?reserve salinas et aguada blanca?) puno cuzco: la vallee sacree (pisac moray ollantaytambo...)et agua callientes puis machu pichu On n'a lu que le chemin des inca est trop touristique cuzco puno ou autre ville avant d'aller sur copacabana en bolivie ???
Tout ceci en 5 semaines avec notre fille qui aura 3 ans passé. Adresses sympas A faire et a ne pas faire experience de chacun: bus logement camping rando...
merci à tous a bientot
arrivée la paz pisco :(iles ballestas) ica ou plutot huacachina nazca arequipa: (canyon del colca (seuls ou guide??), cotahuasi?reserve salinas et aguada blanca?) puno cuzco: la vallee sacree (pisac moray ollantaytambo...)et agua callientes puis machu pichu On n'a lu que le chemin des inca est trop touristique cuzco puno ou autre ville avant d'aller sur copacabana en bolivie ???
Tout ceci en 5 semaines avec notre fille qui aura 3 ans passé. Adresses sympas A faire et a ne pas faire experience de chacun: bus logement camping rando...
merci à tous a bientot
Visiter le Portugal "sauvage" English translation pending
Bonjour,
Je ne connais pas du tout le Portugal et avec mon mari nous souhaitons y aller une semaine à compter du 3 juin. Nous n'avons pas envie d'aller dans les lieux trop touristiques (mis à part Lisbonne bien sur) ni trop bétonné. Nous allons louer une voiture sur place pour visiter le pays. Que nous conseillez vous? Qu'est ce qui est le plus sauvage, joli, encore intact (= pas trop touristique).
Est ce que la région de Lisbonne est jolie?
Que nous conseillez-vous de visiter à Lisbonne ? (on ne veut pas y rester plus de 2 jours pour avoir le temps de voir du pays aussi)
Que nous conseillez vous? L'hotellerie ou les chambres d'hotes ou chez l'habitant (comme en France - sympa ça permet de rencontrer d'autres voyageurs - de d'autres horizons).
J'attends avec impatience de vos nouvelles. Je suis sure qu'il y a des passionnés du Portugal parmi vous qui vont me répondre.
Pouvez-vous me donner aussi des adresses sur Lisbonne où nous pouvons écouter du fado??
Merci à vous tous et toutes,
A vous lire;
Je ne connais pas du tout le Portugal et avec mon mari nous souhaitons y aller une semaine à compter du 3 juin. Nous n'avons pas envie d'aller dans les lieux trop touristiques (mis à part Lisbonne bien sur) ni trop bétonné. Nous allons louer une voiture sur place pour visiter le pays. Que nous conseillez vous? Qu'est ce qui est le plus sauvage, joli, encore intact (= pas trop touristique).
Est ce que la région de Lisbonne est jolie?
Que nous conseillez-vous de visiter à Lisbonne ? (on ne veut pas y rester plus de 2 jours pour avoir le temps de voir du pays aussi)
Que nous conseillez vous? L'hotellerie ou les chambres d'hotes ou chez l'habitant (comme en France - sympa ça permet de rencontrer d'autres voyageurs - de d'autres horizons).
J'attends avec impatience de vos nouvelles. Je suis sure qu'il y a des passionnés du Portugal parmi vous qui vont me répondre.
Pouvez-vous me donner aussi des adresses sur Lisbonne où nous pouvons écouter du fado??
Merci à vous tous et toutes,
A vous lire;
Hôtels près de l'aéroport de Lima? English translation pending
Je suis à la recherche d'hôtels près de l'aéroport et si possible pas trop chers
Agence de randonnée au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 amis (Florian et Martin), et nous souhaitons faire un voyage rando au Pérou. Nous hésitons entre prendre un truc organisé de la France où alors partir direct là-bas et voir sur place les possibilités... Nos questions : est-ce que vous connaissez des agences de guides sur place ? quelles agences avez-vous déjà utilisées en France ? quelle région nous conseillez-vous ?
Voilà, je vous remercie des infos..
Martin et Flo
Nous sommes 2 amis (Florian et Martin), et nous souhaitons faire un voyage rando au Pérou. Nous hésitons entre prendre un truc organisé de la France où alors partir direct là-bas et voir sur place les possibilités... Nos questions : est-ce que vous connaissez des agences de guides sur place ? quelles agences avez-vous déjà utilisées en France ? quelle région nous conseillez-vous ?
Voilà, je vous remercie des infos..
Martin et Flo
Hôtel à petit prix aux alentours de Naples English translation pending
🙂 Salut les voyageurs !
Je vais prochainement visiter la célèbre ville de Naples et sa baie, ainsi que Pompéï et les petits villages de la côte amalfitaine.
Pouvez-vous me renseigner où je pourrais trouver un petit hôtel pas trop cher aux alentours de Naples ?
Je vous remercie.
Une amoureuse de l'italie.
Conseils pour un circuit en Amérique du Sud English translation pending
bonjour a tous je suis actuellement a asuncion au paraguay et je vais commencer mon road trip debut janvier le 9 pr etre precis j ai deja etabli plus ou moins l itineraire et je voudrais quelques conseils de votre part..
tt d abord si en 1mois et demi est il realisable..
et nivo budget savoirt a cb je pe m en sortir..
et derniere question j ai lu sur internet que c etait la saison des pluies... dc la aussi quelques renseignement seraient les bienvenues et si vs avez 2, 3retouches n hesitez pas!!!
dc voici plus ou mojns l itineraire
arequipa
nazca
ica
paracas et iles ballesteras
lima
ayacucho
cuzco
agua calientes(machu)
puno
titicaca
copacabana
la paz
coroico
cochabamba
sucre
potosi
uyuni(le salar)
voila merci a tous pr vos conseils
Hôtel à Venise English translation pending
je recherche un hotel pas trop cher et pas trop loin du centre. auriez-vous des bons plans à me proposer? merci d'avance. lauriane
Hostal à Barcelone English translation pending
Bonjour,
Je pars a barcelone en novembre; est-ce que vous auriez de bonnes adresses d'hostales sympas et bien situés?
Merci beaucoup d'avance!!
Je pars a barcelone en novembre; est-ce que vous auriez de bonnes adresses d'hostales sympas et bien situés?
Merci beaucoup d'avance!!
Madeira Between Lockdowns - July-August 2021
Hi there,
I'm starting a new travel journal with my itinerary and memories in mind, and maybe a few photos if I can find some.
The context:
April 2020, I was supposed to go to Uzbekistan, and October 2020 to Texas: both canceled due to COVID. Summer vacations in 2020 weren’t gonna be fun. Optimistic, I’d rescheduled both trips for roughly the same dates in 2021: the first was canceled again because of COVID, the second due to U.S. entry conditions (still COVID-related!). Summer vacations in 2021 *had* to be more fun, or I was gonna lose it!!! Plus, our parents are dealing with health issues, which is weighing us down—we really need to get away!
So I looked into where we could go, somewhere we could live almost normally. I saw that Madeira had implemented strict COVID measures but that life on the island was pretty chill afterward. For me, Madeira = sun + hiking + landscapes. BINGO.
Day 1: The flight and arrival on the island
Flight with TAP via Lisbon, departing around noon. We wore our masks properly on the plane. (My last flight was to Portugal, and I told myself I’d break the jinx and leave COVID behind us.) Layover in Lisbon, then an afternoon flight to Madeira. The landing went smoothly, no wind. Cristiano Ronaldo Airport in Funchal is known for being one of the trickiest in the world due to crosswinds. The checks were standard, except COVID added an extra step. Before the trip, I had to fill out a questionnaire (Madeira Safe). Once there, a group of young people—probably students—greeted us, each with a tablet. The health questionnaire and vaccine check were super quick. Then we saw a doctor, and just like that, we were wished a great stay. Honestly, it was so well organized that it only took 10 minutes. We wouldn’t put our masks back on until we returned!
A taxi took us to our hotel in the hills above Funchal—a pretty upscale place, which isn’t our usual style, but we needed it this time! Dinner on the hotel terrace with the city at our feet. Amazing!
HOTEL: Quinta da Bela Vista
The +: We’re traveling!!! The -: Nothing.
The context:
April 2020, I was supposed to go to Uzbekistan, and October 2020 to Texas: both canceled due to COVID. Summer vacations in 2020 weren’t gonna be fun. Optimistic, I’d rescheduled both trips for roughly the same dates in 2021: the first was canceled again because of COVID, the second due to U.S. entry conditions (still COVID-related!). Summer vacations in 2021 *had* to be more fun, or I was gonna lose it!!! Plus, our parents are dealing with health issues, which is weighing us down—we really need to get away!
So I looked into where we could go, somewhere we could live almost normally. I saw that Madeira had implemented strict COVID measures but that life on the island was pretty chill afterward. For me, Madeira = sun + hiking + landscapes. BINGO.
Day 1: The flight and arrival on the island
Flight with TAP via Lisbon, departing around noon. We wore our masks properly on the plane. (My last flight was to Portugal, and I told myself I’d break the jinx and leave COVID behind us.) Layover in Lisbon, then an afternoon flight to Madeira. The landing went smoothly, no wind. Cristiano Ronaldo Airport in Funchal is known for being one of the trickiest in the world due to crosswinds. The checks were standard, except COVID added an extra step. Before the trip, I had to fill out a questionnaire (Madeira Safe). Once there, a group of young people—probably students—greeted us, each with a tablet. The health questionnaire and vaccine check were super quick. Then we saw a doctor, and just like that, we were wished a great stay. Honestly, it was so well organized that it only took 10 minutes. We wouldn’t put our masks back on until we returned!
A taxi took us to our hotel in the hills above Funchal—a pretty upscale place, which isn’t our usual style, but we needed it this time! Dinner on the hotel terrace with the city at our feet. Amazing!
HOTEL: Quinta da Bela Vista
The +: We’re traveling!!! The -: Nothing.
Climbing Haut-Folin via the southern route, in stages
Hello everyone,
I’m so happy to share my climb with you, and if it inspires you to take it on, then it’ll be a success. Sometimes I’ll use the local language because I think it’s essential to connect with the people we meet along the way.
This adventure took place last year, just before winter, right after summer, and smack in the middle of autumn. That really sets the time of year. After climbing Mont-Beuvray—a story I shared here ages ago—I decided to tackle a much more adventurous peak: the summit of Haut-Folin, which rises to 901 m, and that’s no small feat, let’s be honest. It’s located in the Bois du Roi massif. Up there, you often brush against the clouds, which seem to take a mischievous pleasure in wrapping around you.
I’m going fully self-sufficient—no porters, no guide, no cook. I’m just treating myself to a very short approach flight. The flight is early in the morning on a small plane, the *Spirit of St Bernadette*, and it’s perfect. I’ll enjoy watching it deliver mail in the mountains. The pilot will drop me off at the hamlet of *La Pierre en Eau*, near Anost, a small village at the foot of this forest-covered giant.
Physical condition I’m now really seasoned for such an expedition because I’ve trained every day by walking to the village grocery store—round trip, in all weather, that’s 2.1 km. The 451 m elevation gain won’t be a problem for me. .../...

I’m so happy to share my climb with you, and if it inspires you to take it on, then it’ll be a success. Sometimes I’ll use the local language because I think it’s essential to connect with the people we meet along the way.
This adventure took place last year, just before winter, right after summer, and smack in the middle of autumn. That really sets the time of year. After climbing Mont-Beuvray—a story I shared here ages ago—I decided to tackle a much more adventurous peak: the summit of Haut-Folin, which rises to 901 m, and that’s no small feat, let’s be honest. It’s located in the Bois du Roi massif. Up there, you often brush against the clouds, which seem to take a mischievous pleasure in wrapping around you.
I’m going fully self-sufficient—no porters, no guide, no cook. I’m just treating myself to a very short approach flight. The flight is early in the morning on a small plane, the *Spirit of St Bernadette*, and it’s perfect. I’ll enjoy watching it deliver mail in the mountains. The pilot will drop me off at the hamlet of *La Pierre en Eau*, near Anost, a small village at the foot of this forest-covered giant.
Physical condition I’m now really seasoned for such an expedition because I’ve trained every day by walking to the village grocery store—round trip, in all weather, that’s 2.1 km. The 451 m elevation gain won’t be a problem for me. .../...

De Goa à Jaipur en 6 semaines cet hiver 2020 English translation pending
Notre motivation de ce 3 ème voyage en Inde et de visiter les sites de Ellora et Ajanta et c’est ce qui va déterminer notre trajet qui s’étale sur près de 6 semaines.
En 2012 notre voyage s’était arrêté à Hampi et en 2017 notre voyage en Inde après le Gujarat avait commencé à Bhopal.
Il a paru logique de commencer celui ci un peu au dessus de Hampi pour le terminer du moins dans sa première mouture vers Bundi.
La préparation se fait avec les guides papiers classiques mais surtout en consultant VF et des blogs d’autres voyageurs. Sur VF, nous suivons les anciens et les nouveaux « forumeurs » à qui je n’hésite pas à demander des conseils et je remercie ici ceux nombreux avec qui je suis entrée en contact et ceux dont j’ai profité simplement et anonymement de leurs récits et interventions de manière plus passive.
Voyager en Inde s’apprend et nos 3 voyages ont été formateurs. Le premier dans le sud avec chauffeur et soutien logistique d’une petite agence locale. Le deuxième au Gujarat avec chauffeur pendant 3 semaines et ensuite par nous mêmes de Bhopal à Dehli. Pour ce dernier on est prêt à voyager autant en transport en commun qu'en taxi, nous savons maintenant que ce n'est pas compliqué de se déplacer dans ce pays.
Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…
Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…
Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

Premier voyage en camping-car en famille en Californie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en famille (un couple et 2 filles de 12 ans) pour la Californie en octobre prochain, nous avons identifié plus ou moins notre parcours et aimerions savoir si vous le trouvez cohérent ? si des étapes sont à supprimer/ajouter ? si nous avons été trop optimistes ou au contraire pouvons réduire quelques activités pour faire autre chose ?
Nous souhaitons réserver un camping car à Los Angeles pour un périple de 15 jours dans les parcs nationaux, nous aimons la nature et les randos, ce sera donc parfait. Par contre, la question essentielle est : pensez-vous qu'à cette période, il est nécessaire de réserver les campings dans les parcs nationaux ou pensez-vous que dans tous les cas, nous trouverons toujours de la place pour installer le camping car pour une nuit ou 2 ? cela nous permettrait d'être un peu plus libre dans nos mouvements, mais en même temps, si nous devons galérer chaque soir pour chercher un endroit où dormir ça deviendrait rapidement une contrainte ;-( D'ailleurs si vous avez qq campings à conseiller... il y en a pas mal, donc si on peut avoir déjà quelques coups de coeur, ça pourrait être top !
Voici notre programme, n'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires ! Toutes les idées sont bonnes à prendre ! c'est notre premier road trip, donc nous sommes ouverts à toutes suggestions ;-)
14/10/2020 Vol Paris -> Arrivée Los Angeles
15/10/2020 Los Angeles / découverte de la ville et récupérer le camping car 16/10/2020 Los Angeles -> Sequoia NP 17/10/2020 Sequoia NP 18/10/2020 Sequoia NP -> Kings Canyon NP
19/10/2020 Kings Canyon NP -> Yosemite NP
20/10/2020 Yosemite NP 21/10/2020 Yosemite NP -> Death Valley 22/10/2020 Death Valley 23/10/2020 Death Valley -> Las Vegas 24/10/2020 Las Vegas / Mariage (si vous connaissez des chapelles sympas, n'hésitez pas ! nous sommes déjà mariés, mais voulons nous "remarier" pour le fun, pour fêter nos 15 ans de mariage !) 25/10/2020 Las Vegas -> Grand Canyon Sud 26/10/2020 Grand Canyon Sud (peut être un vol en hélico ?) 27/10/2020 Grand Canyon Sud -> Grand Canyon West 28/10/2020 Grand Canyon West -> Moyave NP 29/10/2020 Moyave NP -> Joshua NP 30/10/2020 Joshua NP 31/10/2020 Joshua NP -> Los Angeles / rendre camping car - louer voiture pour le reste du séjour - prendre un Air BNB / célébrer Halloween (voir les manif proposées ?) 01/11/2020 Los Angeles 02/11/2020 Los Angeles / Studios universal (nos filles sont fans d'Harry Potter)
03/11/2020 Los Angeles
04/11/2020 Los Angeles
05/11/2020 Départ Los Angeles -> Arrivée Paris
Nous attendons avec impatience vos commentaires, encore merci pour votre aide !!!
Nous partons en famille (un couple et 2 filles de 12 ans) pour la Californie en octobre prochain, nous avons identifié plus ou moins notre parcours et aimerions savoir si vous le trouvez cohérent ? si des étapes sont à supprimer/ajouter ? si nous avons été trop optimistes ou au contraire pouvons réduire quelques activités pour faire autre chose ?
Nous souhaitons réserver un camping car à Los Angeles pour un périple de 15 jours dans les parcs nationaux, nous aimons la nature et les randos, ce sera donc parfait. Par contre, la question essentielle est : pensez-vous qu'à cette période, il est nécessaire de réserver les campings dans les parcs nationaux ou pensez-vous que dans tous les cas, nous trouverons toujours de la place pour installer le camping car pour une nuit ou 2 ? cela nous permettrait d'être un peu plus libre dans nos mouvements, mais en même temps, si nous devons galérer chaque soir pour chercher un endroit où dormir ça deviendrait rapidement une contrainte ;-( D'ailleurs si vous avez qq campings à conseiller... il y en a pas mal, donc si on peut avoir déjà quelques coups de coeur, ça pourrait être top !
Voici notre programme, n'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires ! Toutes les idées sont bonnes à prendre ! c'est notre premier road trip, donc nous sommes ouverts à toutes suggestions ;-)
14/10/2020 Vol Paris -> Arrivée Los Angeles
15/10/2020 Los Angeles / découverte de la ville et récupérer le camping car 16/10/2020 Los Angeles -> Sequoia NP 17/10/2020 Sequoia NP 18/10/2020 Sequoia NP -> Kings Canyon NP
19/10/2020 Kings Canyon NP -> Yosemite NP
20/10/2020 Yosemite NP 21/10/2020 Yosemite NP -> Death Valley 22/10/2020 Death Valley 23/10/2020 Death Valley -> Las Vegas 24/10/2020 Las Vegas / Mariage (si vous connaissez des chapelles sympas, n'hésitez pas ! nous sommes déjà mariés, mais voulons nous "remarier" pour le fun, pour fêter nos 15 ans de mariage !) 25/10/2020 Las Vegas -> Grand Canyon Sud 26/10/2020 Grand Canyon Sud (peut être un vol en hélico ?) 27/10/2020 Grand Canyon Sud -> Grand Canyon West 28/10/2020 Grand Canyon West -> Moyave NP 29/10/2020 Moyave NP -> Joshua NP 30/10/2020 Joshua NP 31/10/2020 Joshua NP -> Los Angeles / rendre camping car - louer voiture pour le reste du séjour - prendre un Air BNB / célébrer Halloween (voir les manif proposées ?) 01/11/2020 Los Angeles 02/11/2020 Los Angeles / Studios universal (nos filles sont fans d'Harry Potter)
03/11/2020 Los Angeles
04/11/2020 Los Angeles
05/11/2020 Départ Los Angeles -> Arrivée Paris
Nous attendons avec impatience vos commentaires, encore merci pour votre aide !!!
Une étonnante découverte en Aveyron, du côté de Conques English translation pending
Bonjour
Je souhaite partager la découverte d'une magnifique exposition (ouverte depuis quelques semaines seulement) de lumigraphies à St Cyprien sur Dourdou (8kms de Conques en venant de Rodez). De délicates sculptures lumineuses présentées dans "Les chambres de Lumière" de l'ancien couvent du village, restauré par l'artiste, Bastien Carré. Le village est agréable, et cette halte hors du parcours traditionnel recommandé par les offices de tourisme est vraiment à faire.
Val-Jalbert au Québec English translation pending
bonsoir
quelqu'un a t 'il déja dormi au village de val jalbert et combien de temps pour le visiter sachant que je ne voulais au mieux y dormir qu'une nuit
merci d'avance
Our Trip to the Philippines (February 2019)
Hello everyone,
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
Quasiment deux mois en Bolivie... un rêve devenu réalité English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a un an et 2 mois (presque jour pour jour), nous partions en couple pour 6 mois en Amérique du Sud. J'ai raconté la Colombie déjà car je pense que ça mérite d'être connu et qu'il y a peu de carnets ici sur ce pays (j'espère que ça va changer). Je ne vais pas raconter le Pérou ni l'Argentine qui regorgent déjà de plein d'informations.
Mais je veux vous raconter la Bolivie pour plusieurs raisons : - c'est le pays qui a motivé le voyage : ça fait 15 ans que je veux y aller, depuis que j'ai vu un reportage sur le désert de Sajama et depuis ma fascination pour ce pays n'a fait que grandir - la réalité a été à la hauteur du rêve, et il était élevé ce rêve ! - les gens parcourent souvent la Bolivie très (trop ?) rapidement alors que c'est un pays TRES varié ... ce pays est souvent couplé au Pérou et je pense que chacun mérite un long voyage (si on peut se permettre de faire deux voyage bien sûr) - les rencontres ont été fabuleuses. Je lis souvent que les boliviens ne sont pas très accueillants... alors je ne sais pas si nous avons fait quelque chose de particulier mais nous avons fait de belles rencontres et nous avons trouvé les gens adorables. Exemple bête, à chaque fois que nous avons pris un taxi, nous connaissions la vie du chauffeur à la fin de la course et lui la nôtre.
Passons au récit ! Nous sommes arrivés en Bolivie au tout début du mois d'octobre 2017 et sommes repartis fin novembre 2017 (pour passer en Argentine). En gros l'itinéraire a été le suivant : - Lac titicaca (arrivée depuis le Pérou) : Copacabana, isla de la luna, isla del sol - Désert de Sajama - La Paz - Trek el Choro - Rurrenabaque (parc Madidi, Reserve Serere et pampa) - Descente de la route de la mort à vélo pour Monsieur / visite La Paz pour madame - Parc de Toro Toro - Région de Samaipata (parc Amboro notamment) - Sucre et ses environs (2 randos de 2 jours) - Potosi - Tupiza - Tour Sud lipez + salar de Uyuni
Si c'était à refaire : nous ne changerions RIEN ! Tout était super ! On aurait voulu plus randonner autour de La Paz mais nous voulions aussi profiter de l'Argentine avant le retour en France.
Jour 1 : On quitte notre petit paradis tranquille de Llachon pour se rendre à Puno et de là prendre un bus qui nous emmènera à Copacabana, en Bolivie. À la frontière, on descend du bus pour passer l'immigration péruvienne et rejoindre à pied la Bolivie et passer l'immigration bolivienne. Le bus nous récupère ensuite. Il est trop tard pour quitter Copacabana ce soir donc nous passons la nuit surplace dans une chambre avec vue sur le lac (on se lasse pas). Très joli coucher de soleil (on en oublie presque de faire une photo).
Jour 2 et 3 : Le lendemain on prend le bateau de 8h30 pour Isla del Sol. Il est plein et avance tout doucement... nous déposons des gens sur l'île et nous poursuivons jusqu'à Isla de la luna, une petite île en face où il y a des ruines de la civilisation Aramaya. C'est tout petit mais au sommet d'un petit mirador on papote avec un local qui nous explique sa culture, l'histoire de l'île, ... il est adorable et nous dot également qu'il est possible de dormir ici et pas que sur Isla del sol... la vie ne doit pas être facile ici...
Nous rejoignons Isla del sol et nous nous trouvons un petir coin de paradis pour dormir avec vue sur le lac bien sûr mais aussi sur les montagnes enneigées de Bolivie. Superbe!!! Après déjeuner nous filons sur le chemin qui normalement mène au Nord de l'île. Malheureusement, il y a un conflit économique entre Nord et Sud et le Nord de l'île n'est donc pas accessible. Nous le savions mais nous espérions pouvoir rejoindre Challa au centre de l'île... mais non... on nous arrête bien avant. Dommage! On se contente donc du mirador qui offre une belle vue à 360°. Et en chemin on papote avec mamita qui ballade ces 12 moutons dont un tout bébé noir de 3 semaines ADORABLE! Une belle journée en somme et sous un grand soleil. La vue du coucherde soleil et du crépuscule est superbe de notre chambre.
Nous allons dîner au restaurant Las Velas (conseillé par mon amie Claire avant le départ). C'est atypique : pas d'électricité. Nous mangeons à la lumière de la bougie (d'où le nom) et le chef et sa femme cuisinent à la frontale! L'attente est longue mais nous sommes prévenus et on a apporté les cartes. On se régale! Et on fait même péter la bouteille de vin rouge bolivien pas mauvaise du tout! La truite en papillote est un régal et le filet mignon de Greg aussi. En partant, la femme nous propose de goûter les petits pains qu'elle a fait avec la pâte à pizza qui lui reste. Mmmmmm trooooppp bon!!! On se ressert 3 fois! Et on rentre à notre tour à la frontale!
Il y a un an et 2 mois (presque jour pour jour), nous partions en couple pour 6 mois en Amérique du Sud. J'ai raconté la Colombie déjà car je pense que ça mérite d'être connu et qu'il y a peu de carnets ici sur ce pays (j'espère que ça va changer). Je ne vais pas raconter le Pérou ni l'Argentine qui regorgent déjà de plein d'informations.
Mais je veux vous raconter la Bolivie pour plusieurs raisons : - c'est le pays qui a motivé le voyage : ça fait 15 ans que je veux y aller, depuis que j'ai vu un reportage sur le désert de Sajama et depuis ma fascination pour ce pays n'a fait que grandir - la réalité a été à la hauteur du rêve, et il était élevé ce rêve ! - les gens parcourent souvent la Bolivie très (trop ?) rapidement alors que c'est un pays TRES varié ... ce pays est souvent couplé au Pérou et je pense que chacun mérite un long voyage (si on peut se permettre de faire deux voyage bien sûr) - les rencontres ont été fabuleuses. Je lis souvent que les boliviens ne sont pas très accueillants... alors je ne sais pas si nous avons fait quelque chose de particulier mais nous avons fait de belles rencontres et nous avons trouvé les gens adorables. Exemple bête, à chaque fois que nous avons pris un taxi, nous connaissions la vie du chauffeur à la fin de la course et lui la nôtre.
Passons au récit ! Nous sommes arrivés en Bolivie au tout début du mois d'octobre 2017 et sommes repartis fin novembre 2017 (pour passer en Argentine). En gros l'itinéraire a été le suivant : - Lac titicaca (arrivée depuis le Pérou) : Copacabana, isla de la luna, isla del sol - Désert de Sajama - La Paz - Trek el Choro - Rurrenabaque (parc Madidi, Reserve Serere et pampa) - Descente de la route de la mort à vélo pour Monsieur / visite La Paz pour madame - Parc de Toro Toro - Région de Samaipata (parc Amboro notamment) - Sucre et ses environs (2 randos de 2 jours) - Potosi - Tupiza - Tour Sud lipez + salar de Uyuni
Si c'était à refaire : nous ne changerions RIEN ! Tout était super ! On aurait voulu plus randonner autour de La Paz mais nous voulions aussi profiter de l'Argentine avant le retour en France.
Jour 1 : On quitte notre petit paradis tranquille de Llachon pour se rendre à Puno et de là prendre un bus qui nous emmènera à Copacabana, en Bolivie. À la frontière, on descend du bus pour passer l'immigration péruvienne et rejoindre à pied la Bolivie et passer l'immigration bolivienne. Le bus nous récupère ensuite. Il est trop tard pour quitter Copacabana ce soir donc nous passons la nuit surplace dans une chambre avec vue sur le lac (on se lasse pas). Très joli coucher de soleil (on en oublie presque de faire une photo).
Jour 2 et 3 : Le lendemain on prend le bateau de 8h30 pour Isla del Sol. Il est plein et avance tout doucement... nous déposons des gens sur l'île et nous poursuivons jusqu'à Isla de la luna, une petite île en face où il y a des ruines de la civilisation Aramaya. C'est tout petit mais au sommet d'un petit mirador on papote avec un local qui nous explique sa culture, l'histoire de l'île, ... il est adorable et nous dot également qu'il est possible de dormir ici et pas que sur Isla del sol... la vie ne doit pas être facile ici...
Nous rejoignons Isla del sol et nous nous trouvons un petir coin de paradis pour dormir avec vue sur le lac bien sûr mais aussi sur les montagnes enneigées de Bolivie. Superbe!!! Après déjeuner nous filons sur le chemin qui normalement mène au Nord de l'île. Malheureusement, il y a un conflit économique entre Nord et Sud et le Nord de l'île n'est donc pas accessible. Nous le savions mais nous espérions pouvoir rejoindre Challa au centre de l'île... mais non... on nous arrête bien avant. Dommage! On se contente donc du mirador qui offre une belle vue à 360°. Et en chemin on papote avec mamita qui ballade ces 12 moutons dont un tout bébé noir de 3 semaines ADORABLE! Une belle journée en somme et sous un grand soleil. La vue du coucherde soleil et du crépuscule est superbe de notre chambre.
Nous allons dîner au restaurant Las Velas (conseillé par mon amie Claire avant le départ). C'est atypique : pas d'électricité. Nous mangeons à la lumière de la bougie (d'où le nom) et le chef et sa femme cuisinent à la frontale! L'attente est longue mais nous sommes prévenus et on a apporté les cartes. On se régale! Et on fait même péter la bouteille de vin rouge bolivien pas mauvaise du tout! La truite en papillote est un régal et le filet mignon de Greg aussi. En partant, la femme nous propose de goûter les petits pains qu'elle a fait avec la pâte à pizza qui lui reste. Mmmmmm trooooppp bon!!! On se ressert 3 fois! Et on rentre à notre tour à la frontale!
90 jours en vadrouille au Mexique English translation pending
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions appréci�� que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions appréci�� que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
La péninsule du Yucatan, 16 jours formidables English translation pending
Bonjour un petit CR pour aider certains voyageurs et je l'espère pour en faire voyager d'autre.
Du 12 au 27 mars 2018 nous avons voyagé à travers la péninsule du YUCATAN.
Notre voyage s'est articulé ainsi : - 2 nuits à Isla Mujeres - 2 nuits à Puerto aventuras - 3 nuits à Tulum - 3 nuits à Valladolid - 2 nuits à Mérida - 3 nuits à Playa del Carmen dans un hôtel all inclusive.
Ce voyage, billets compris, nous est revenu à 1800 euros par personne. (1 euro = 23 pesos) Notre vol se passe très bien avec EDELWEISS. Nous arrivons à Cancun à 18h45. On passe rapidement l'immigration et on récupère nos bagages sans attendre trop longtemps. il est 19h30 et on se dirige vers la sortie de l'aéroport. Pour aller en ville on a pris le bus ADO à destination du terminal de bus de CANCUN. Il y a justement un comptoir ADO avant la sortie de l'aérogare. On a pas encore retiré de pesos mais on a quelques dollars en poche. Le ticket coute 78 pesos soit environ 5 dollars. Nous avons acheté deux billets pour le bus de 20H. Il faut simplement suivre les panneaux pour se rendre au départ du bus. Le bus arrive au bout de quelques minutes, on embarque et on file. Il fait déjà nuit noire à cette heure là et on ne voit pas grand chose. 30 minutes plus tard on arrive en ville puis au terminal. Ca y est, notre premier contact avec le mexique.... Il y pas mal de monde, c'est très vivant. On en profite pour retirer de l'argent à un ATM. Maintenant il faut trouver un taxi pour PUERTO JUAREZ. Juste devant le terminal, il y a en plusieurs. Le premier nous demande 200 persos pour faire les 5 km...euhhh...le second 80, parfait. On saute dedans et on rejoint l'embarcadère en 10 minutes. On achète notre billet A-R au comptoir ULTRAMAR au prix de 600 pesos et on attend un bon quart d'heure le ferry de 21h30. La mer est agitée mais le bâteau ne bouge pas.Il est 21h50 on pose le pied sur l'île. L'hôtel est à seulement 400 mètres. L'hôtel Bucaneros est très bien situé, des restos et des bars partout ...sympa. Check inn, douche et dodo.
Le lendemain le petit dej est correct, fruit frais, céréales, du pain, confiture, des petits gâteaux...Il fait gris et le ciel est gorgé de nuages mais il fait bon et il ne pleut pas. Premier contact avec playa Norte, petit paradis.

On décide de faire le tour de l'île à pieds, ca ne fait que 14km....On marche doucement et on découvre petit à petit les lieux. Finalement les bâtiments vétustes ne sont pas entretenus, c'est dommage. On arrive à la ferme des tortues. Pour 30 pesos et en 20 minutes on fait le tour de l'endroit. On peut y voir des tortues de bébé à adulte.

On continue et on arrive au Club playa Garrafon de Castilla. L'endroit est bien amménagé avec des transat. L'entrée est à 70 pesos. La mer est magnifique malgré le ciel gris. C'est top pour le snorkelling, il y pleins de poissons de toutes les couleurs.

On quitte la plage vers midi et on continue vers le sud. On tombe sur le resto " the joint" avec un groupe qui joue de la musique reggae sur la terrasse. Fajitas et sol à moins de 200 pesos par tête. Arrivée à la punta sur, on a un jolie point de vue sur la mer tout autour ainsi que sur la zone hotelière de Cancun.

On rentre doucement par la côte est, plus déchirée et plus sauvage.

Le soir il y a l'embaras du choix pour manger. On essaie le Burrito AL Pastor ( comme un kebab au porc). Le plat est à 100 pesos.
Le lendemain, il faut déjà quitté cette île. Comme le soleil s'est pointé ce matin, on fait un petit tour à la plage du côté de l'hôtel Maya Reff pour faire un peu de snorkelling avant de prendre le ferry de 11h30. A l'embarcadère ca se passe bien, on grimpe sur le bâteau et on traverse sur une mer d'huile.
Chemin inverse en direction du terminal de bus. Le taxi coute ce coup ci 100 pesos. Notre prochaine destination c'est Puerto Aventuras. Pas de bus ADO pour si rendre, seulement MAYAB. Le comptoir de la compagnie se trouve facilement, on achète nos billets, 70 pesos par personne et en 2 heures de temps nous voilà arriver. Le chauffeur nous arrête à la demande, devant la " résidence the dreams"...hum hum... plutôt une ville sécurisée. On a d'un côté le village mexicain de Puerto Aventuras, la route et de l'autre côté the dreams entourré de grillages avec poste de filtrage et gardiens. Il faut annoncer notre hôtel pour pouvoir rentrer. La villa Picalu se mérite, elle est loin de l'entrée, à presque 2 km avec le gros sac et la chaleur. La villa est jolie, propre, bien décorée et l'acceuil y est très chaleureux. On découvre les lieux, les plages, le dophinarium, les restos, les bars, .... on est au mexique ou aux US...?

Après une bonne nuit dans un immense lit et un petit dej sympa on file en diretion des cenotes du coin. Il faut ressortir de la résidence et 200 mètres après en direction sud ( TULUM) il y a l'arrêt des bus collectivo. Les bus passent toutes les 2 minutes, tant mieux car certains sont blindés. le billet est à 20 pesos. Le chauffeur nous depose devant la cenote Cristalino. L'entrée est à 150 pesos. Il n'y a pas grand monde et c'est tip top.

La cenote Azul est à 500 mètres apres la première, l'entrée est à 100 pesos. Elle est beaucoup plus grande mais il y a plus de monde.

Seconde étape la plage de Xpu Ha. Elle se trouve à environ 3 kilomètres plus au sud, le long de la route vers TULUM. On y est aller à pied par le terre plein central car il n 'y pas de trottoir. Attention sa fuse environ 100km, préferer y aller en taxi. On arrive à l'entrée de cette immense plage de sable blanc bordée de cocotiers. Tarifs 30 pesos.

On mange sur le resto de plage où les prix sont corrects 35 pesos la sol compter 100 pesos la journée pour un transat. On se dore la pillule sur cette jolie plage pour quelques heures. Pour le retour aucun problème. On attend un collectivo dans l'autre sens ( Playa del carmen).
Après deux nuits à la ville picalu, on va à Tulum. Se retaper 2 kilomètres le sac sur le dos remplit Catherine de bonheur... On attend un collectivo, mais ils sont tous surchargés. Mince comment on va faire, surtout avec nos sacs...et soudain....un vrai bus pour Tulum avec 3 personnes dedans. 30 pesos le ticket. En moins d'une heure nous arrivons à Tulum Pueblo. On rejoint faciement le secret garden hôtel. Les bungalows sont un peu défraichis mais le jardin est superbe. Mathias, le manager, est très sympa, il nous esplique pleins de choses.
On file en taxi (80 pesos) pour playa pescadores. SOL, TRANSAT, BAIGNADE....détente au zazil kin beach club.

Bien reposés, on quitte la plage pour la zone archéologique que l'on rejoint en 15 minutes à pieds. Le ticket coute 70 pesos et les ruines se visitent en 1h30 tranquillement.

Le soir on a mangé dans une taqueria, Antojitosla Chiapaneca, remplie de mexicains, bonne et pas chère, 8 pesos le taco.

Comme les horaires des bus ADO ne nous convenait pas pour nous rendre à COBA, on a pris l'option du collectivo. On en a pris un à 9h qui part de l'angle avenue tulutm / osiris. Le ticket coute 70 pesos et le trajet dure 1 heure environ. A coba, il n 'y a pas beaucoup de monde, on achete note ticket à 70 pesos et on attaque la visite. Comme le site est étendu, il y a dès l'entrée il des tucks tucks qui vous proposent de vous faire faire la visite en vous arretant aux différents points d'intérets, ou on peut également louer des vélos. On a opté pour le faire à pieds, on a le temps. Effectivement les points d'intérêt sont éparpillés dans la jungle et il faut marché 1,5km entre chaque point.
Nous n'avons pas trop aimé le site, trop endommagé par endroit. La pyramide Nohoch Mul est par contre intéressante. 42 mètres à gravir..OUAW...et qu'elle vue d'en haut. Attention c'est quand même raide !

La visite nous a pris environ 2 heures. Pour le retour le bus ADO passent juste à l'entrée du site au niveau du parking...mais dans plus de 2 heures.
Comme il n'y a aucun collectivo à l'horizon on prend le TAXI pour rentrer 450 pesos. Qu' à cela ne tienne on sera rentrer plus tôt et on aura toute l'arpès midi pour en profiter.

On se rend alors chez keely's bike et on loue deux vélos pour 2 jours.( 100 pesos le vélo pour 24 heures) Ha le vélo, la liberté, surtout avec la piste cyclable qui relie Tulum pueblo à la zone hotelière de la plage. On pédale ...en chemin on s'arrête dans une petite cenote, Cap Ha, 80 pesos. Assez peu amenagée, juste un petit ponton pour laisser son sac et plonger dans l 'eau.
Le lendemain, on a voulu visiter la reserve de Sian Ka'an. Comme on avait nos vélos, on zappe le côté Muyil, trop loin, et on opte pour entrer dans la reserve en venant de Tulum Playa... Après une quinzaine de 15 km depuis l'hôtel on arrive à l'arche qui marque l'entrée de la reserve. Il faut payer 35 pesos par tête. La route se transforme en chemin de caillasses. On arrive à la première cabane pour les bâteaux, elle est fermée ( on est dimanche). On continue mais il n'y a rien ni personne, juste un petit ponton qui nous donne une belle vue sur le lac.
Finalement ce n'était pas la bonne option, on repart de la reserve et on retourne vers la plage. Sur le chemin on s'arrête à la cenote enchantée...50 pesos l'entrée. La cenote se trouve dans un camping d'hippies, ils sont tous "enchantés" par le cannabis. la cénote n'est pas du tout aménagée. On fini par se poser sur la plage.
Dernier jour à Tulum. Notre billet a été acheté à l'avance pour Valladolid ( départ à 13h35, 134 pesos).

On libère notre chambre à 8 heures et on laisse nos sacs à la réception. C'est parti pour les cenotes qui se trouvent au nord de Tulum. On emprunte la route 109 en direction de Coba. La chaussée est assez pratiquable à vélo, il y a une éspèce de piste cyclable.
Après 7 kilomètres on arrive à Gran Cenote. C'est très touristique, le parking est déjà rempli alors qu'il n'est que 9 heures. L'entrée coute 140 pesos. Le site est amenagé avec une grande plateforme en bois au milieu de la cenote.On peut louer des casiser (30 pesos) et des gilets de sauvetage. La cenote est sublime, l'eau est limpide avec des variations de couleurs sous les grottes. Il y a des poissons et des tortues.

Ensuite c'est Carwash Cenote, située à 2 km plus loin. L'entrée est à 50 pesos. c'est asez sauvage et rustique. Il y a des plongeurs. En efet la cenote est grande, profonde et il ya des cavités.
On finit avec la cenote ZACIL Ha, juste à côté de carwash. L'entrée est à 80 pesos. C'est la cenote la plus petite, mais la mieux amenagée. Il y a des transats et il n'y a pas grand monde.

C'est l'heure de rentrer, il est 11h30 et il y a 10 km pour rejoindre TULUM....mais....un pneu du vélo de Catherine est crevé. Il reste 6 km encore et il fait plus de 35 degrés. On échange nos vélos et je pousse le sien en courant pour rentrer. On est à l'heure pour manger un petit sandwich et prendre le bus.
Après 2 heures de route, ous voilà à Valladolid. Comme l'état du Yucatan n'est pas sur le même fuseau horaire que celui du Quintana roo, on recule nos montre d'une heure. A notre arrivée on est directement surpris par cette ville bouillonnante. Il y a du monde partout, des passants, des voitures, des vendeurs de fruits ambulants, des commercants... Une ville typique, pleine de charmes et d'authenticité. On regagne rapidement notre hôtel, la Aurora colonial. L'établissement a beaucoup de cachet, la chambre est spacieuse et fonctionnelle et il y a une petite piscine au RDC.
Nos bagages posées, on sort faire le tour des curiosités de la ville. Les rues colorées 41 et 41 A sont très sympathiques.

La 41A mène au couvent San Bernardino, qu'on visite en moins d'une heure pour 3 pesos. On passera boire un bon jus de fruits à la casona de Valladolid, puis on se pose ensuite dans le zocalo façe à la cathédrale. Le parc est très agréable. Le soir on prendra un bon repas à el meson del marques.
Au petit matin, notre réveil sonne...il est 6h. Comme conseillé on décide de partir tôt pour Chichen Itza. On grimpe dans un collectivo à 7h juste à côté du terminal de bus.( 35 pesos, toutes les 30 minutes de 7h à 17h) Le trajet dure 40 minutes et le chauffeur nous dépose devant la caisse alors qu'une dizaine de véhicules attendent déseperement de pouvoir entrer sur le parking. Les caisses ouvrent à 8 heures et il commencent à y avoir un peu de monde dans la file, nous on est 6ème. L'entrée coûte 254 pesos. On entre sur le site dans les premiers et on file directement devant la pyramide de Kukulkan. Quel pied il n'y a personne devant, nos photos sont géniales.

On se balade gentilement dans la zone archéologique. Le monde arrive doucement. La visite nous prend 2h45. On sort, il n'est pas encore 11h et ca commence à être noir de monde.
Comme il fait très chaud, on a envie de se rafraichir, quoi de mieux qu'une cenote?! Parait la cenote Ik kik est à 5 km. On traverse le parking et on arrive sur la route 180 qu'on emprunte en direction de Valladolid. AU bout de 2 minutes de marche un taxi passe par là et nous embarque à la cénote pour 50 pesos. Dès le parking de la cenote c'est disneyland, des bus de touristes en pagaille et du monde qui s'agite dans tous les sens. On s'acquitte des 80 pesos d'entrée ( chacun) et on file aux cabines pour se changer. On laisse nos sacs dans un casier ( 30 pesos) et on descend par un escalier glissant, 18 mètres plus bas, dans la cenote. Il y a beaucoup de monde mais c'est magnifique.

Aucun problème pour rentrer à Valladolid. A peine franchi la sortie qu'un collectivo passe sur la route, on lève le bras et il s'arrête . ( 35 pesos) La veille on avait reperé que la casona de Valladolid proposait un buffet de 12h à 17h à 330 pesos par personne. Après une bonne douche, on va tester leur buffet. Il y a beaucoup de choix, des spécialités mexicaines et yucatèques, mais sans trop de saveur. On finit la journée en se baladant à Valladolid et en se reposant à l'hotel.
Pour info ce jour là on a fait laver notre linge chez LAVA MAS ( angle 40/35) pour 11 pesos le kilo. Le linge est prêt le lendemain à 11h.
--A SUIVRE--
Du 12 au 27 mars 2018 nous avons voyagé à travers la péninsule du YUCATAN.
Notre voyage s'est articulé ainsi : - 2 nuits à Isla Mujeres - 2 nuits à Puerto aventuras - 3 nuits à Tulum - 3 nuits à Valladolid - 2 nuits à Mérida - 3 nuits à Playa del Carmen dans un hôtel all inclusive.
Ce voyage, billets compris, nous est revenu à 1800 euros par personne. (1 euro = 23 pesos) Notre vol se passe très bien avec EDELWEISS. Nous arrivons à Cancun à 18h45. On passe rapidement l'immigration et on récupère nos bagages sans attendre trop longtemps. il est 19h30 et on se dirige vers la sortie de l'aéroport. Pour aller en ville on a pris le bus ADO à destination du terminal de bus de CANCUN. Il y a justement un comptoir ADO avant la sortie de l'aérogare. On a pas encore retiré de pesos mais on a quelques dollars en poche. Le ticket coute 78 pesos soit environ 5 dollars. Nous avons acheté deux billets pour le bus de 20H. Il faut simplement suivre les panneaux pour se rendre au départ du bus. Le bus arrive au bout de quelques minutes, on embarque et on file. Il fait déjà nuit noire à cette heure là et on ne voit pas grand chose. 30 minutes plus tard on arrive en ville puis au terminal. Ca y est, notre premier contact avec le mexique.... Il y pas mal de monde, c'est très vivant. On en profite pour retirer de l'argent à un ATM. Maintenant il faut trouver un taxi pour PUERTO JUAREZ. Juste devant le terminal, il y a en plusieurs. Le premier nous demande 200 persos pour faire les 5 km...euhhh...le second 80, parfait. On saute dedans et on rejoint l'embarcadère en 10 minutes. On achète notre billet A-R au comptoir ULTRAMAR au prix de 600 pesos et on attend un bon quart d'heure le ferry de 21h30. La mer est agitée mais le bâteau ne bouge pas.Il est 21h50 on pose le pied sur l'île. L'hôtel est à seulement 400 mètres. L'hôtel Bucaneros est très bien situé, des restos et des bars partout ...sympa. Check inn, douche et dodo.
Le lendemain le petit dej est correct, fruit frais, céréales, du pain, confiture, des petits gâteaux...Il fait gris et le ciel est gorgé de nuages mais il fait bon et il ne pleut pas. Premier contact avec playa Norte, petit paradis.

On décide de faire le tour de l'île à pieds, ca ne fait que 14km....On marche doucement et on découvre petit à petit les lieux. Finalement les bâtiments vétustes ne sont pas entretenus, c'est dommage. On arrive à la ferme des tortues. Pour 30 pesos et en 20 minutes on fait le tour de l'endroit. On peut y voir des tortues de bébé à adulte.

On continue et on arrive au Club playa Garrafon de Castilla. L'endroit est bien amménagé avec des transat. L'entrée est à 70 pesos. La mer est magnifique malgré le ciel gris. C'est top pour le snorkelling, il y pleins de poissons de toutes les couleurs.

On quitte la plage vers midi et on continue vers le sud. On tombe sur le resto " the joint" avec un groupe qui joue de la musique reggae sur la terrasse. Fajitas et sol à moins de 200 pesos par tête. Arrivée à la punta sur, on a un jolie point de vue sur la mer tout autour ainsi que sur la zone hotelière de Cancun.

On rentre doucement par la côte est, plus déchirée et plus sauvage.

Le soir il y a l'embaras du choix pour manger. On essaie le Burrito AL Pastor ( comme un kebab au porc). Le plat est à 100 pesos.
Le lendemain, il faut déjà quitté cette île. Comme le soleil s'est pointé ce matin, on fait un petit tour à la plage du côté de l'hôtel Maya Reff pour faire un peu de snorkelling avant de prendre le ferry de 11h30. A l'embarcadère ca se passe bien, on grimpe sur le bâteau et on traverse sur une mer d'huile.
Chemin inverse en direction du terminal de bus. Le taxi coute ce coup ci 100 pesos. Notre prochaine destination c'est Puerto Aventuras. Pas de bus ADO pour si rendre, seulement MAYAB. Le comptoir de la compagnie se trouve facilement, on achète nos billets, 70 pesos par personne et en 2 heures de temps nous voilà arriver. Le chauffeur nous arrête à la demande, devant la " résidence the dreams"...hum hum... plutôt une ville sécurisée. On a d'un côté le village mexicain de Puerto Aventuras, la route et de l'autre côté the dreams entourré de grillages avec poste de filtrage et gardiens. Il faut annoncer notre hôtel pour pouvoir rentrer. La villa Picalu se mérite, elle est loin de l'entrée, à presque 2 km avec le gros sac et la chaleur. La villa est jolie, propre, bien décorée et l'acceuil y est très chaleureux. On découvre les lieux, les plages, le dophinarium, les restos, les bars, .... on est au mexique ou aux US...?

Après une bonne nuit dans un immense lit et un petit dej sympa on file en diretion des cenotes du coin. Il faut ressortir de la résidence et 200 mètres après en direction sud ( TULUM) il y a l'arrêt des bus collectivo. Les bus passent toutes les 2 minutes, tant mieux car certains sont blindés. le billet est à 20 pesos. Le chauffeur nous depose devant la cenote Cristalino. L'entrée est à 150 pesos. Il n'y a pas grand monde et c'est tip top.

La cenote Azul est à 500 mètres apres la première, l'entrée est à 100 pesos. Elle est beaucoup plus grande mais il y a plus de monde.

Seconde étape la plage de Xpu Ha. Elle se trouve à environ 3 kilomètres plus au sud, le long de la route vers TULUM. On y est aller à pied par le terre plein central car il n 'y pas de trottoir. Attention sa fuse environ 100km, préferer y aller en taxi. On arrive à l'entrée de cette immense plage de sable blanc bordée de cocotiers. Tarifs 30 pesos.

On mange sur le resto de plage où les prix sont corrects 35 pesos la sol compter 100 pesos la journée pour un transat. On se dore la pillule sur cette jolie plage pour quelques heures. Pour le retour aucun problème. On attend un collectivo dans l'autre sens ( Playa del carmen).
Après deux nuits à la ville picalu, on va à Tulum. Se retaper 2 kilomètres le sac sur le dos remplit Catherine de bonheur... On attend un collectivo, mais ils sont tous surchargés. Mince comment on va faire, surtout avec nos sacs...et soudain....un vrai bus pour Tulum avec 3 personnes dedans. 30 pesos le ticket. En moins d'une heure nous arrivons à Tulum Pueblo. On rejoint faciement le secret garden hôtel. Les bungalows sont un peu défraichis mais le jardin est superbe. Mathias, le manager, est très sympa, il nous esplique pleins de choses.
On file en taxi (80 pesos) pour playa pescadores. SOL, TRANSAT, BAIGNADE....détente au zazil kin beach club.

Bien reposés, on quitte la plage pour la zone archéologique que l'on rejoint en 15 minutes à pieds. Le ticket coute 70 pesos et les ruines se visitent en 1h30 tranquillement.

Le soir on a mangé dans une taqueria, Antojitosla Chiapaneca, remplie de mexicains, bonne et pas chère, 8 pesos le taco.

Comme les horaires des bus ADO ne nous convenait pas pour nous rendre à COBA, on a pris l'option du collectivo. On en a pris un à 9h qui part de l'angle avenue tulutm / osiris. Le ticket coute 70 pesos et le trajet dure 1 heure environ. A coba, il n 'y a pas beaucoup de monde, on achete note ticket à 70 pesos et on attaque la visite. Comme le site est étendu, il y a dès l'entrée il des tucks tucks qui vous proposent de vous faire faire la visite en vous arretant aux différents points d'intérets, ou on peut également louer des vélos. On a opté pour le faire à pieds, on a le temps. Effectivement les points d'intérêt sont éparpillés dans la jungle et il faut marché 1,5km entre chaque point.
Nous n'avons pas trop aimé le site, trop endommagé par endroit. La pyramide Nohoch Mul est par contre intéressante. 42 mètres à gravir..OUAW...et qu'elle vue d'en haut. Attention c'est quand même raide !

La visite nous a pris environ 2 heures. Pour le retour le bus ADO passent juste à l'entrée du site au niveau du parking...mais dans plus de 2 heures.
Comme il n'y a aucun collectivo à l'horizon on prend le TAXI pour rentrer 450 pesos. Qu' à cela ne tienne on sera rentrer plus tôt et on aura toute l'arpès midi pour en profiter.

On se rend alors chez keely's bike et on loue deux vélos pour 2 jours.( 100 pesos le vélo pour 24 heures) Ha le vélo, la liberté, surtout avec la piste cyclable qui relie Tulum pueblo à la zone hotelière de la plage. On pédale ...en chemin on s'arrête dans une petite cenote, Cap Ha, 80 pesos. Assez peu amenagée, juste un petit ponton pour laisser son sac et plonger dans l 'eau.
Le lendemain, on a voulu visiter la reserve de Sian Ka'an. Comme on avait nos vélos, on zappe le côté Muyil, trop loin, et on opte pour entrer dans la reserve en venant de Tulum Playa... Après une quinzaine de 15 km depuis l'hôtel on arrive à l'arche qui marque l'entrée de la reserve. Il faut payer 35 pesos par tête. La route se transforme en chemin de caillasses. On arrive à la première cabane pour les bâteaux, elle est fermée ( on est dimanche). On continue mais il n'y a rien ni personne, juste un petit ponton qui nous donne une belle vue sur le lac.
Finalement ce n'était pas la bonne option, on repart de la reserve et on retourne vers la plage. Sur le chemin on s'arrête à la cenote enchantée...50 pesos l'entrée. La cenote se trouve dans un camping d'hippies, ils sont tous "enchantés" par le cannabis. la cénote n'est pas du tout aménagée. On fini par se poser sur la plage.
Dernier jour à Tulum. Notre billet a été acheté à l'avance pour Valladolid ( départ à 13h35, 134 pesos).

On libère notre chambre à 8 heures et on laisse nos sacs à la réception. C'est parti pour les cenotes qui se trouvent au nord de Tulum. On emprunte la route 109 en direction de Coba. La chaussée est assez pratiquable à vélo, il y a une éspèce de piste cyclable.
Après 7 kilomètres on arrive à Gran Cenote. C'est très touristique, le parking est déjà rempli alors qu'il n'est que 9 heures. L'entrée coute 140 pesos. Le site est amenagé avec une grande plateforme en bois au milieu de la cenote.On peut louer des casiser (30 pesos) et des gilets de sauvetage. La cenote est sublime, l'eau est limpide avec des variations de couleurs sous les grottes. Il y a des poissons et des tortues.

Ensuite c'est Carwash Cenote, située à 2 km plus loin. L'entrée est à 50 pesos. c'est asez sauvage et rustique. Il y a des plongeurs. En efet la cenote est grande, profonde et il ya des cavités.
On finit avec la cenote ZACIL Ha, juste à côté de carwash. L'entrée est à 80 pesos. C'est la cenote la plus petite, mais la mieux amenagée. Il y a des transats et il n'y a pas grand monde.

C'est l'heure de rentrer, il est 11h30 et il y a 10 km pour rejoindre TULUM....mais....un pneu du vélo de Catherine est crevé. Il reste 6 km encore et il fait plus de 35 degrés. On échange nos vélos et je pousse le sien en courant pour rentrer. On est à l'heure pour manger un petit sandwich et prendre le bus.
Après 2 heures de route, ous voilà à Valladolid. Comme l'état du Yucatan n'est pas sur le même fuseau horaire que celui du Quintana roo, on recule nos montre d'une heure. A notre arrivée on est directement surpris par cette ville bouillonnante. Il y a du monde partout, des passants, des voitures, des vendeurs de fruits ambulants, des commercants... Une ville typique, pleine de charmes et d'authenticité. On regagne rapidement notre hôtel, la Aurora colonial. L'établissement a beaucoup de cachet, la chambre est spacieuse et fonctionnelle et il y a une petite piscine au RDC.
Nos bagages posées, on sort faire le tour des curiosités de la ville. Les rues colorées 41 et 41 A sont très sympathiques.

La 41A mène au couvent San Bernardino, qu'on visite en moins d'une heure pour 3 pesos. On passera boire un bon jus de fruits à la casona de Valladolid, puis on se pose ensuite dans le zocalo façe à la cathédrale. Le parc est très agréable. Le soir on prendra un bon repas à el meson del marques.
Au petit matin, notre réveil sonne...il est 6h. Comme conseillé on décide de partir tôt pour Chichen Itza. On grimpe dans un collectivo à 7h juste à côté du terminal de bus.( 35 pesos, toutes les 30 minutes de 7h à 17h) Le trajet dure 40 minutes et le chauffeur nous dépose devant la caisse alors qu'une dizaine de véhicules attendent déseperement de pouvoir entrer sur le parking. Les caisses ouvrent à 8 heures et il commencent à y avoir un peu de monde dans la file, nous on est 6ème. L'entrée coûte 254 pesos. On entre sur le site dans les premiers et on file directement devant la pyramide de Kukulkan. Quel pied il n'y a personne devant, nos photos sont géniales.

On se balade gentilement dans la zone archéologique. Le monde arrive doucement. La visite nous prend 2h45. On sort, il n'est pas encore 11h et ca commence à être noir de monde.
Comme il fait très chaud, on a envie de se rafraichir, quoi de mieux qu'une cenote?! Parait la cenote Ik kik est à 5 km. On traverse le parking et on arrive sur la route 180 qu'on emprunte en direction de Valladolid. AU bout de 2 minutes de marche un taxi passe par là et nous embarque à la cénote pour 50 pesos. Dès le parking de la cenote c'est disneyland, des bus de touristes en pagaille et du monde qui s'agite dans tous les sens. On s'acquitte des 80 pesos d'entrée ( chacun) et on file aux cabines pour se changer. On laisse nos sacs dans un casier ( 30 pesos) et on descend par un escalier glissant, 18 mètres plus bas, dans la cenote. Il y a beaucoup de monde mais c'est magnifique.

Aucun problème pour rentrer à Valladolid. A peine franchi la sortie qu'un collectivo passe sur la route, on lève le bras et il s'arrête . ( 35 pesos) La veille on avait reperé que la casona de Valladolid proposait un buffet de 12h à 17h à 330 pesos par personne. Après une bonne douche, on va tester leur buffet. Il y a beaucoup de choix, des spécialités mexicaines et yucatèques, mais sans trop de saveur. On finit la journée en se baladant à Valladolid et en se reposant à l'hotel.
Pour info ce jour là on a fait laver notre linge chez LAVA MAS ( angle 40/35) pour 11 pesos le kilo. Le linge est prêt le lendemain à 11h.
--A SUIVRE--
La Bolivie, enfin... English translation pending
Ca y est, nous voici rentré de notre séjour en Bolivie, les yeux et la tête encore émerveillés des paysages rencontrés.
Et après avoir recueilli tant et tant de précieuses informations sur ce site, c'est à mon tour de venir conter et tenter d'aider les forumeurs qui envisagent de partir à la découverte de ce pays.
Bien sur, je suis à disposition pour tout détail qui pourrait vous être utile.
Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).
C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.
Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.
En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!
Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.
Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.






Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).
C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.
Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.
En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!
Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.
Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.






Vercors: route des Écouges English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt en vacances du côté de Pont-en-Royan et j'aurai voulu avoir votre avis sur la route des Ecouges. Deux parcours me paraissent intéressants... Le 1er serait d'aller de Pont-en-Royan jusque Villard de Lans pour faire la route des gorges de la bourne et le second serait d'aller de Pont-en-Royan jusque Saint-Gervais en passant par La Balme de Rencurel pour faire la route des gorges de la bourne ainsi que la route des Ecouges. Selon vous, quel parcours vous paraît le plus intéressant?
Merci d'avance pour vos avis.
Hôtel tout compris à Marrakech pour un adolescent English translation pending
bonsoir
je pars à marrakech dans quelques jours avec mon petit frère de 16 ans et demi
je lui offre 2 semaines de vacances pour le récompenser des ses superbes notes au lycée
mais je ne sais pas quel hotel choisir, je suis d origine marocaine j'ai une maison a ouarzazare mais marrakech je ne connais pas
je recherche un hotel avec formule tout compris malgré un budget limité, j'ai bu qu'il y avait pas mal d hotels mais je ne sais rien sur l ambiance des hotels, c est pour faire plaisir a mon frère, et non pour moi, connaissez vous des hotels ou il y a une super animation ?
merci de m'orienter si vous avez des adresses
merci encore
fati
je pars à marrakech dans quelques jours avec mon petit frère de 16 ans et demi
je lui offre 2 semaines de vacances pour le récompenser des ses superbes notes au lycée
mais je ne sais pas quel hotel choisir, je suis d origine marocaine j'ai une maison a ouarzazare mais marrakech je ne connais pas
je recherche un hotel avec formule tout compris malgré un budget limité, j'ai bu qu'il y avait pas mal d hotels mais je ne sais rien sur l ambiance des hotels, c est pour faire plaisir a mon frère, et non pour moi, connaissez vous des hotels ou il y a une super animation ?
merci de m'orienter si vous avez des adresses
merci encore
fati
Voyage seule: Bordeaux ou Toulouse? English translation pending
Bonjour,
J'ai une petite demande : j'ai envie de voyager seule et jai envie de commencer par l'une de ces deux villes française : Toulouse ou Bordeaux voir même Carcassonne avec Ryanair les prix sont abordables. Je ne pourrai y aller que 3 jours en week end de vendredi à lundi. J'imagine que certains lieux seront fermé le week end mais j'aime aussi marcher dans la ville et surtout bien manger.
Que me conseillez-vous? Y a aussi Marseille mais seule ça me fait un peu peur.
Alors selon vous pour une visite seule pr la première fois : Toulouse ou Bordeaux ?
Merci pour vos conseils
J'ai une petite demande : j'ai envie de voyager seule et jai envie de commencer par l'une de ces deux villes française : Toulouse ou Bordeaux voir même Carcassonne avec Ryanair les prix sont abordables. Je ne pourrai y aller que 3 jours en week end de vendredi à lundi. J'imagine que certains lieux seront fermé le week end mais j'aime aussi marcher dans la ville et surtout bien manger.
Que me conseillez-vous? Y a aussi Marseille mais seule ça me fait un peu peur.
Alors selon vous pour une visite seule pr la première fois : Toulouse ou Bordeaux ?
Merci pour vos conseils
Retour sur 158 jours: Mexique - Guatemala - Honduras - Salvador - Nicaragua - Costa Rica - Colombie English translation pending
Bonjour à tous
Je reviens d’un voyage de 158 jours, entre les 11 janvier et 16 juin 2016. Je suis passé dans ces pays : le Mexique, le Guatemala, le Honduras, El Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et la Colombie. Objectif du voyage : m’ouvrir aux cultures de ces pays en rencontrant des locaux intéressants et améliorer mon espagnol. Je souhaite donc partager mon retour d’expérience avec vous, en espérant que cela aide certains et donne envie à d’autres !
J’opte pour couchsurfing dans la mesure du possible (pour loger et pour découvrir la ville avec des locaux acceptant de donner un peu de leur temps pour moi). Je passe les 6 premières et les 6 dernières semaines seul, pour le reste (2,5 mois), une amie me rejoint et voyage avec moi.
Concernant mes choix, il faut savoir que j’étais déjà venu 2 fois au Mexique et 1 fois en Colombie.
Partie 1 : Mexique
Mon voyage au Mexique s’est déroulé en deux étapes. Le premier mois et les deux dernières semaines du voyage (6 semaines en tout).
À voir et à faire dans la ville de México (CDMX), en vrac : le quartier de la Condesa (pour sortir), le Paseo de la Reforma (grande avenue), el Angel de la Independencia (monument commémorant… L’indépendance), Zocalo (et sa cathédrale), Palacio Nacional (on y entre et c’est à peu près tout), Torre LatinoAmerica (avec une vue impressionnante du 45e étage), Palacio de Bellas Artes (monter au 8e étage du magasin Sears en face, vous pourrez y déguster un café en surplombant et admirant le superbe édifice), musée d’anthropologie (très intéressant mais très long, j’ai préféré le musée Amparo de Puebla plus agréable, moderne et ludique), musée Soumaya (musée de Carlos Slim, très beau bâtiment (de l’extérieur comme de l’intérieur) avec des sculptures originales et reproductions de Rodin, expo temporaires, un étage consacré aux arts orientaux… À voir !), Castillo (avec une belle vue de la haut et le musée qui est intéressant) et Bosque (pour y faire du sport pour les motivés) de Chapultepec, Polanco (quartier chic), spectacle de Lucha Libre à l’Arena México (à faire : pour ceux qui ne connaissent pas c’est un peu comme du catch, belles chorégraphies, un public en dé-li-re qui saura vous porter dans l’ambiance, un prix attractif (40 pesos tout en haut), j’ai trouvé ça vraiment drôle), Coyoacan (c’était un village indépendant de la CDMX mais suite au développement de la ville celui-ci a été englouti : très sympa, pittoresque, une belle place - église – fontaine, touristique, joli et agréable, beaucoup de resto, bars, cafés).
Non loin, Teotihuacan est incontournable. À 1h00 de bus depuis le terminal. J’hésitais mais finalement c’est superbe. À faire absolument. Grosse chaleur et coups de soleil en revenant. Petit musée sans grand intérêt. Deux pyramides principales ou on peut monter et tout plein de ruines. On fait le tour en 4-5 heures (en prenant son temps). On visite également el Museo de los Murales, à 15 minutes à pied à l’extérieur du site. Bien mais pas fou. Mais tant qu’à être là-bas…!
Je quitte CDMX pour faire une boucle des villes coloniales (Querétaro, San Miguel de Allende, Guanajuato) Je commence par Tepotzotlán. C’est un pueblo a 50 km de la CDMX ou les Chilangos (habitants de la CDMX) viennent passer leur fin de semaine. C’est dimanche justement et il y a beaucoup de monde! Plutôt agréable, très familial, des vendeurs en tous genre, un musée, une église… Bref un pueblo mexicain! De Tepotzotlán, Querétaro est à 1h45. Le centre ville est colonial, joli et agréable. C’est néanmoins assez petit considérant la taille de la ville. Une journée m’a suffit. À 60 km de là se dresse la Peña de Bernal, le 3e plus grand monolithe du monde. Le village de Bernal s’est développé grâce au tourisme engendré par le monolithe. On peut y grimper. De la haut, la vue est imprenable… Le village ne m’a pas laissé un souvenir impérissable (en semaine, hors saison, c’était un peu tristounet) mais cela reste agréable d’y déambuler… À 1h00 (en bus) de Querétaro se trouve San Miguel de Allende. Ville très propre, calme, pas trop de monde (sûrement parce que c’est la basse saison), très coloré, typique, des belles églises un peu partout. Le relief est escarpé. Pas mal de gringos et de touristes en général, mais vu le cadre on comprend pourquoi. À ne pas manquer, le coucher de soleil vu depuis le Mirador, superbe panorama. En poussant 1h30 de plus vers l’ouest on arrive à Guanajuato. Très joli, escarpé également, très ramassé. Des belles places, beaucoup de lieux de culte. Les collines environnantes sont occupèes par des maisons de toutes les couleurs. On peut monter au Pipila pour y apprécier un superbe point de vue. Original : le musée des momies, petit, un peu spécial avec des momies d’enfants notamment. Surprenant.
De l’autre côté de la CDMX, Puebla. La ville recense un nombre incalculable de lieux de culte (église, cathédrale, ancien couvent…). Le centre ville est agréable. Visite du musée Amparo, à ne pas manquer. C’est un musée privé qui permet de comprendre l’histoire du Mexique, entre autres choses. Belle terrasse la haut. Non loin de Puebla se trouve Cholula. On y trouve un site archéologique, une pyramide, des ruines… Forçément bien moins impressionnant que ce que le Mexique propose par ailleurs et moins bien mis en valeur. On y entre par la pyramide via un dédale de tunnels. On est entourés de volcans et il y a 250 mètres de collines au dessus de la tête… Mauvaise idée? Finalement à bien y penser, ça fait des centaines d’années que c’est la et ça n’a pas bougé…! En haut de la colline se trouve l’église; de là-haut, beau panorama (volcan). Pas loin, Tonantzintla et San Francisco Acatepec. Chacun de ces pueblos propose une superbe et originale église, à voir!
État d’Oaxaca. La ville d’Oaxaca se trouve à 6h de route en voiture depuis la CDMX. Superbe ville coloniale, j’invite tout le monde à y aller (bien qu’en ce moment ce soit un peu chaud). Une superbe cathédrale. Dans la région : l’incontournable Monte Alban, Mitla (ruines – pas fou), Hierve El Agua : j’en avais lu de toutes les couleurs et personnellement je n’ai pas regretté d’y être allé. Ce n’est peut être pas la “grande cosa” mais ça vaut le détour selon moi. À 6h de route au sud (en voiture) se trouve les villages côtiers et les plages. J’élis domicile à Puerto Angel, petit port de pêche sympa. À quelques km de là je recommande la plage de San Agustinillo. Si vous souhaitez dépenser un peu de cash le restaurant La Ola est parfait : transat, cocktails, bons petits plats (mais pas donné). Très joli cadre pour relaxer et passer 2-3 jours de plage. À 1h30 de voiture de Puerto Angel, la laguna de Manialtepec vous donne la possibilité de vous jeter à l’eau en pleine nuit pour vivre une expérience étonnante, les microalgues peuplant la lagune s’illuminent au contact de votre corps… Vraiment magique! A priori en janvier ce n’est pas la période ou il y a le plus d’algues mais c’était déjà fun.
Chiapas. J’ai un peu le sentiment d’être passé à côté de pas mal de choses concernant cet état. Je ne l’avais pas préparé et avec le recul je regrette un peu. San Cristobal de las Casas : super joli, des rues pavées, beaucoup de touristes. Un plaisir de se promemer dans la ville. Dans les environs Chiapa de Corzo est le point de départ pour visiter le canyon de Sumidero. C’est beau. Je prends le tour en lancha de 1h, franchement déçu. Il existe un tour de 2h en bateau rapide qui va beaucoup plus loin dans le canyon, je vous conseillerai donc j’essayer celui la… Il est également possible d’admirer le canyon de la haut. Une route vous mènera aux 5 points de vue, superbe. À part ça à Chiapa de Corzo je n’aurai rien vu de fou, même si le pueblo n’est pas désagréable.
Ce qui m’a marqué au Mexique : - très grand pays offrant une diversité incroyable - une histoire très dense - bon marché et plein de choix - les plus belles églises que j’ai vu - la gastronomie (incroyable – chaque région a ses spécialités) et la bouffe de rue - les mexicains : j’ai pu rencontrer via couchsurfing plein de gens, de sympas à extraordinaires. Notamment une personne avec qui je me suis vraiment bien entendu et qui m’a invité à revenir, ce que j’ai fais (mes deux dernières semaines à la CDMX). J’ai pu partager avec elle et sa famille concernant le Mexique, leur culture, etc… C’était ce que j’étais venu chercher donc génial. Les latinos ouvrent vite leur porte et ils ont vite fait de vous inviter chez eux, leurs amis, leur famille…
Deux dernières semaines : Week end à Otumba (État de México) assez surréaliste, ou le frère de mon amie nous invite à son anniversaire. Allons-y! Sa maison en campagne est entourée de champs de nopales. On y passera la soirée puis le lendemain sera consacré à la visite du pueblo (place, église, musée) et ensuite ce qui restera comme l’attraction de la journée : burrolandia. Un endroit insolite qui a pour vocation de sauvegarder l’âne. C’est un musée / parc franchement kitsch. On apprend tout de même des choses sur l’animal et on partage un peu de temps avec eux dans l’enclos! Le petit train touristique de Burrolandia peut venir vous chercher / ramener en centre ville. Voila. Je déguste à Otumba le pulque, boisson du centre du Mexique. Alcool fermenté blanc (issue de l’agave) de consistance visqueuse. Le prendre de préférence de saveur (exemple fraise). J’ai aimé même si c’est un peu écoeurant. Mais les pulqueria “locales” sont de vrais endroits authentiques...! On passe une journée à Xochimilco. Là-bas, les trajineras (bateaux à fond plat pouvant acceuillir jusqu’à 18 personnes, typiques de ce village) vont permettront de naviguer sur les canaux de la ville (compter 700 pesos pour deux heures, quelque soit le nombre de participants). C’est sympa, a priori les dimanche c’est très achalandé! L’avantage de ce système est que vous pouvez ramener ce que vous voulez (bouffe, picole, système de son…). C’est idéal pour un groupe. J’ai même croisé 2 bateaux accrochés l’un à l’autre, je vous laisse imaginer l’ambiance (18x2=36). La bas vous pouvez vous arrêter dans certains points d’intérêts, des vendeurs vous proposent de la bouffe, de la bière, des mariachis peuvent pousser la chansonnette pour vous. De quoi s’amuser. Le village est sympa, un grand marché et la place principale couverte vous permettra de trouver / goûter tout un tas de choses.
Je reviens d’un voyage de 158 jours, entre les 11 janvier et 16 juin 2016. Je suis passé dans ces pays : le Mexique, le Guatemala, le Honduras, El Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et la Colombie. Objectif du voyage : m’ouvrir aux cultures de ces pays en rencontrant des locaux intéressants et améliorer mon espagnol. Je souhaite donc partager mon retour d’expérience avec vous, en espérant que cela aide certains et donne envie à d’autres !
J’opte pour couchsurfing dans la mesure du possible (pour loger et pour découvrir la ville avec des locaux acceptant de donner un peu de leur temps pour moi). Je passe les 6 premières et les 6 dernières semaines seul, pour le reste (2,5 mois), une amie me rejoint et voyage avec moi.
Concernant mes choix, il faut savoir que j’étais déjà venu 2 fois au Mexique et 1 fois en Colombie.
Partie 1 : Mexique
Mon voyage au Mexique s’est déroulé en deux étapes. Le premier mois et les deux dernières semaines du voyage (6 semaines en tout).
À voir et à faire dans la ville de México (CDMX), en vrac : le quartier de la Condesa (pour sortir), le Paseo de la Reforma (grande avenue), el Angel de la Independencia (monument commémorant… L’indépendance), Zocalo (et sa cathédrale), Palacio Nacional (on y entre et c’est à peu près tout), Torre LatinoAmerica (avec une vue impressionnante du 45e étage), Palacio de Bellas Artes (monter au 8e étage du magasin Sears en face, vous pourrez y déguster un café en surplombant et admirant le superbe édifice), musée d’anthropologie (très intéressant mais très long, j’ai préféré le musée Amparo de Puebla plus agréable, moderne et ludique), musée Soumaya (musée de Carlos Slim, très beau bâtiment (de l’extérieur comme de l’intérieur) avec des sculptures originales et reproductions de Rodin, expo temporaires, un étage consacré aux arts orientaux… À voir !), Castillo (avec une belle vue de la haut et le musée qui est intéressant) et Bosque (pour y faire du sport pour les motivés) de Chapultepec, Polanco (quartier chic), spectacle de Lucha Libre à l’Arena México (à faire : pour ceux qui ne connaissent pas c’est un peu comme du catch, belles chorégraphies, un public en dé-li-re qui saura vous porter dans l’ambiance, un prix attractif (40 pesos tout en haut), j’ai trouvé ça vraiment drôle), Coyoacan (c’était un village indépendant de la CDMX mais suite au développement de la ville celui-ci a été englouti : très sympa, pittoresque, une belle place - église – fontaine, touristique, joli et agréable, beaucoup de resto, bars, cafés).
Non loin, Teotihuacan est incontournable. À 1h00 de bus depuis le terminal. J’hésitais mais finalement c’est superbe. À faire absolument. Grosse chaleur et coups de soleil en revenant. Petit musée sans grand intérêt. Deux pyramides principales ou on peut monter et tout plein de ruines. On fait le tour en 4-5 heures (en prenant son temps). On visite également el Museo de los Murales, à 15 minutes à pied à l’extérieur du site. Bien mais pas fou. Mais tant qu’à être là-bas…!
Je quitte CDMX pour faire une boucle des villes coloniales (Querétaro, San Miguel de Allende, Guanajuato) Je commence par Tepotzotlán. C’est un pueblo a 50 km de la CDMX ou les Chilangos (habitants de la CDMX) viennent passer leur fin de semaine. C’est dimanche justement et il y a beaucoup de monde! Plutôt agréable, très familial, des vendeurs en tous genre, un musée, une église… Bref un pueblo mexicain! De Tepotzotlán, Querétaro est à 1h45. Le centre ville est colonial, joli et agréable. C’est néanmoins assez petit considérant la taille de la ville. Une journée m’a suffit. À 60 km de là se dresse la Peña de Bernal, le 3e plus grand monolithe du monde. Le village de Bernal s’est développé grâce au tourisme engendré par le monolithe. On peut y grimper. De la haut, la vue est imprenable… Le village ne m’a pas laissé un souvenir impérissable (en semaine, hors saison, c’était un peu tristounet) mais cela reste agréable d’y déambuler… À 1h00 (en bus) de Querétaro se trouve San Miguel de Allende. Ville très propre, calme, pas trop de monde (sûrement parce que c’est la basse saison), très coloré, typique, des belles églises un peu partout. Le relief est escarpé. Pas mal de gringos et de touristes en général, mais vu le cadre on comprend pourquoi. À ne pas manquer, le coucher de soleil vu depuis le Mirador, superbe panorama. En poussant 1h30 de plus vers l’ouest on arrive à Guanajuato. Très joli, escarpé également, très ramassé. Des belles places, beaucoup de lieux de culte. Les collines environnantes sont occupèes par des maisons de toutes les couleurs. On peut monter au Pipila pour y apprécier un superbe point de vue. Original : le musée des momies, petit, un peu spécial avec des momies d’enfants notamment. Surprenant.
De l’autre côté de la CDMX, Puebla. La ville recense un nombre incalculable de lieux de culte (église, cathédrale, ancien couvent…). Le centre ville est agréable. Visite du musée Amparo, à ne pas manquer. C’est un musée privé qui permet de comprendre l’histoire du Mexique, entre autres choses. Belle terrasse la haut. Non loin de Puebla se trouve Cholula. On y trouve un site archéologique, une pyramide, des ruines… Forçément bien moins impressionnant que ce que le Mexique propose par ailleurs et moins bien mis en valeur. On y entre par la pyramide via un dédale de tunnels. On est entourés de volcans et il y a 250 mètres de collines au dessus de la tête… Mauvaise idée? Finalement à bien y penser, ça fait des centaines d’années que c’est la et ça n’a pas bougé…! En haut de la colline se trouve l’église; de là-haut, beau panorama (volcan). Pas loin, Tonantzintla et San Francisco Acatepec. Chacun de ces pueblos propose une superbe et originale église, à voir!
État d’Oaxaca. La ville d’Oaxaca se trouve à 6h de route en voiture depuis la CDMX. Superbe ville coloniale, j’invite tout le monde à y aller (bien qu’en ce moment ce soit un peu chaud). Une superbe cathédrale. Dans la région : l’incontournable Monte Alban, Mitla (ruines – pas fou), Hierve El Agua : j’en avais lu de toutes les couleurs et personnellement je n’ai pas regretté d’y être allé. Ce n’est peut être pas la “grande cosa” mais ça vaut le détour selon moi. À 6h de route au sud (en voiture) se trouve les villages côtiers et les plages. J’élis domicile à Puerto Angel, petit port de pêche sympa. À quelques km de là je recommande la plage de San Agustinillo. Si vous souhaitez dépenser un peu de cash le restaurant La Ola est parfait : transat, cocktails, bons petits plats (mais pas donné). Très joli cadre pour relaxer et passer 2-3 jours de plage. À 1h30 de voiture de Puerto Angel, la laguna de Manialtepec vous donne la possibilité de vous jeter à l’eau en pleine nuit pour vivre une expérience étonnante, les microalgues peuplant la lagune s’illuminent au contact de votre corps… Vraiment magique! A priori en janvier ce n’est pas la période ou il y a le plus d’algues mais c’était déjà fun.
Chiapas. J’ai un peu le sentiment d’être passé à côté de pas mal de choses concernant cet état. Je ne l’avais pas préparé et avec le recul je regrette un peu. San Cristobal de las Casas : super joli, des rues pavées, beaucoup de touristes. Un plaisir de se promemer dans la ville. Dans les environs Chiapa de Corzo est le point de départ pour visiter le canyon de Sumidero. C’est beau. Je prends le tour en lancha de 1h, franchement déçu. Il existe un tour de 2h en bateau rapide qui va beaucoup plus loin dans le canyon, je vous conseillerai donc j’essayer celui la… Il est également possible d’admirer le canyon de la haut. Une route vous mènera aux 5 points de vue, superbe. À part ça à Chiapa de Corzo je n’aurai rien vu de fou, même si le pueblo n’est pas désagréable.
Ce qui m’a marqué au Mexique : - très grand pays offrant une diversité incroyable - une histoire très dense - bon marché et plein de choix - les plus belles églises que j’ai vu - la gastronomie (incroyable – chaque région a ses spécialités) et la bouffe de rue - les mexicains : j’ai pu rencontrer via couchsurfing plein de gens, de sympas à extraordinaires. Notamment une personne avec qui je me suis vraiment bien entendu et qui m’a invité à revenir, ce que j’ai fais (mes deux dernières semaines à la CDMX). J’ai pu partager avec elle et sa famille concernant le Mexique, leur culture, etc… C’était ce que j’étais venu chercher donc génial. Les latinos ouvrent vite leur porte et ils ont vite fait de vous inviter chez eux, leurs amis, leur famille…
Deux dernières semaines : Week end à Otumba (État de México) assez surréaliste, ou le frère de mon amie nous invite à son anniversaire. Allons-y! Sa maison en campagne est entourée de champs de nopales. On y passera la soirée puis le lendemain sera consacré à la visite du pueblo (place, église, musée) et ensuite ce qui restera comme l’attraction de la journée : burrolandia. Un endroit insolite qui a pour vocation de sauvegarder l’âne. C’est un musée / parc franchement kitsch. On apprend tout de même des choses sur l’animal et on partage un peu de temps avec eux dans l’enclos! Le petit train touristique de Burrolandia peut venir vous chercher / ramener en centre ville. Voila. Je déguste à Otumba le pulque, boisson du centre du Mexique. Alcool fermenté blanc (issue de l’agave) de consistance visqueuse. Le prendre de préférence de saveur (exemple fraise). J’ai aimé même si c’est un peu écoeurant. Mais les pulqueria “locales” sont de vrais endroits authentiques...! On passe une journée à Xochimilco. Là-bas, les trajineras (bateaux à fond plat pouvant acceuillir jusqu’à 18 personnes, typiques de ce village) vont permettront de naviguer sur les canaux de la ville (compter 700 pesos pour deux heures, quelque soit le nombre de participants). C’est sympa, a priori les dimanche c’est très achalandé! L’avantage de ce système est que vous pouvez ramener ce que vous voulez (bouffe, picole, système de son…). C’est idéal pour un groupe. J’ai même croisé 2 bateaux accrochés l’un à l’autre, je vous laisse imaginer l’ambiance (18x2=36). La bas vous pouvez vous arrêter dans certains points d’intérêts, des vendeurs vous proposent de la bouffe, de la bière, des mariachis peuvent pousser la chansonnette pour vous. De quoi s’amuser. Le village est sympa, un grand marché et la place principale couverte vous permettra de trouver / goûter tout un tas de choses.
Retour de 2 semaines dans le sud péruvien English translation pending
Retour de 2 semaines dans le sud péruvien de Christine et Thierry
Ca y est le voyage est terminé mais que de bons souvenirs.......... T Nous sommes partis du 25 avril au 11 mai 2016 JOUR 1: Départ pour Lyon, où nous aurons notre premier vol Lyon- Madrid, ( 7h00 du matin ) Nous avons ensuite 2h00 d'escale à Madrid avant de repartir pour 12h00 vol direction LIMA. Nous avions choisi la compagnie LAN -IBERIA, dans l'ensemble plutôt satisfait des prestations. Nous arrivons donc vers 18h30 à l'aéroport de LIMA
C'est notre coup de cœur en terme de logement de notre voyage, c'est un hôtel au confort simple, voir très simple pour l'eau chaude, mais plein de charmes, , il possède un toit terrasse ou on peut y voir des tortues, des perroquets ..... C 'est sur cette terrasse que nous avons pris le petit déjeuné (non compris dans le prix de la chambre) . La dame qui s'occupe de l hôtel est charmante, elle nous a même dépannés de quelques soles a notre arrivée puisque nous n'avions pas eut le temps de changer notre argent ( arrivée a l'hôtel à 20h00) . Nous partons donc manger à proximité puis retour à l'hôtel.
JOUR 2 :
Nous consacrons le fin de matinée à visiter le centre historique de LIMA (magnifique) puis allons manger chez TATAN'S où je mange la meilleurs ceviche de notre séjour.....accompagnée bien sur d'un PISCO SOUR!!!!!! A ne pas rater e couvent St Domingo avec une vue imprenable sur LIMA. En fin d après midi, nous allons à MIRAFLORES (quartier de LIMA) afin de voir la mer et ses surfeurs.....Nous n avons pas vraiment aimé l'aspect bétonné de MIRAFLORES, mais nous avons pu réserver là-bas le train pour le machu picchu à l'agence Pérou rail ( nous n'avions pas encore réservé). En rentrant, nous nous arrêtons au "parque de la reserva" situé en périphérie de Lima. C'est un parc publique ( mais entrée payante 4 soles) et le soir on peut y voir une féerie des eaux, il faut y aller la nuit, mais c'est vraiment un parc très chouette. A heures fixe, il y a un spectacle, son et lumière (vraiment de bonne qualité ) et ensuite il y a plein de fontaines de forme et de couleurs différentes. Retour à notre hôtel (en métropolitain).
JOUR 3 : Départ pour AREQUIPA , nous avions réservé un vol interne. Arrivé à Arequipa dans l'après midi, nous étions logés à " LOS ANDES" , un logement plutôt simple mais sans attrait particulier. Le gros avantage est que ce bed and breakfast est très bien situé à seulement 20 m de la place d'arme d'Arequipa, de plus les chambres sont grandes et trés propres, ils sont venus nous chercher à l'aéroport. Première visite d'Arequipa et de la place d'armes superbe........ couché de soleil sur la terrasse de l'hôtel, ensuite nous allons manger au restaurant '"el colibri" conseillé par le routard...ben, bof bof pour nous on a pas été enchanté du tout, repas pas terrible et service inexistant ( à oublier).
JOUR 4 : Visite d'Arequipa, avec son petit tour au marché couvert avec dégustation de jus de fruits, puis visite du monastère SANTA CATALINA un incontournable qui vaut vraiment le détour.... On profite de la fin d après midi pour se faire une pause "bière" dans un bar a bière (qui propose plein de bières artisanales péruviennes différentes........... (Chela Wasi Bar). Nous partons ensuite à la recherche d'une agence pour réserver notre treck du lendemain. Nous avons longtemps hésiter, entre le faire seul, prendre une agence francophone, après réflexion, notre choix , c'est porté sur l'agence " scheiwtzer" plutôt pour son prix que pour autre chose ( 140 soles / pers). Dernier repas pris à Arequipa, nous allons au ZIG-ZAG, le repas y est délicieux, on rentre se coucher pas trop tard, car départ pour le trek a 3h30.
JOUR 5 : Départ pour le trek 3 jours et 2 nuits pour le canyon Del Colca, un minibus vient nous chercher, nous prenons nos sacs à dos complets car nous ne repasserons pas par Arequipa après le trek, après 3h00 de route nous nous arrêtons à la croix du condor, belvédère spectaculaire duquel nous observons le vol majestueux des condors, puis pause pour le petit déjeuner. Vers 10h30 nous nous retrouvons pour le départ du trek, nous serons un groupe de 7 personnes , 5 américains et nous !!!!! Pour des personnes ne parlant pas l'anglais, on est servi!!! c'est pas grave ils sont hyper sympathiques et puis en parlant doucement et en utilisant des mots simples, on se fait bien comprendre......nous partons de cabanaconde ( 3287 m ) pour rejoindre San juan de chucho ( 2300 m) Evelyne notre guide péruvienne nous accompagne..... Nous laissons nos sacs( les plus gros ) dans une auberge de Cabanaconde et c'est parti pour la descente infernale......nous avons environ 3 h de descente, il faut savoir quand même que c'est trés physique ....la descente est raide et escarpée et le soleil tape fort......tout ça pour vous dire, que au bout de 2h1/2 de marche, j ai eut mal a la tête, mal au cœur, des nausées....etc bref, une belle insolation au fond du Canyon Del Colca ( là, ou il n'y a rien de rien!) heureusement les guides étaient là, ils m ont fait sentir une préparation à base d'herbes ( je ne sait pas ce que c était ) qui m'a requinquée, et j'ai pu doucement finir la randonnée, nous arrivions a San juan De Chucho, "chez gloria" . Le logement est sommaire, mais l'ambiance est conviviale, pas d électricité, et repas frugal, Le lendemain debout 7h00 pour aller jusqu'a l'oasis de Sangalle, avant le départ nous prenons un bon petit déjeuner composé de crêpes à la banane et au chocolat...........
JOUR 6: Cette journée est nettement plus reposante que la veille, la traversé de nombreux petits villages est intéressante, de plus le guide nous propose plein d explications sur la flore variée que nous rencontrons . Arrivé à sangalle vers les 12h00. Sangalle est un petit oasis , entoure de petites piscines alimentées par l'eau des montagnes, donc après midi baignade, farniente................. Thierry a même du coup pu jouer au rami avec nos amis américains, on se couche tôt car demain c'est la remontée........1000m de dénivelé en 3h00 à remonter!!!
JOUR 7 Encore fatiguée de mon expérience précédente, je préfère remonter en mule, donc Thierry partira a 4h30 à pied et moi à partir de 6h00 en mule. L 'expérience de la remontée en mule, est vraiment très éprouvante, car la remontée est raide, de plus ces bêtes, marchent à coté du précipice et bien sur n'en font qu'a leur tête, histoire d'aller brouter un peu d'herbe n'importe où!!!!! Quand a Thierry , il a en a profité pour remonter tel une flèche , il arrive épuisé mais enchanté. Ensuite la guide nous accompagne à Cabanaconde ou un petit déjeuner nous est proposé (on en profite pour récupérer nos sacs) , ensuite nous allons faire une pause (très touristique) aux sources d'eau chaudes de la Calera. Nous allons jusqu'a Chivay, ou nous dépose notre guide, car nous devons prendre un bus touristique 4M(pour nous rendre a Puno. Attention au niveau du temps, nous étions vraiment juste pour avoir notre car heureusement que nous avions bien averti notre guide car sinon je pense que c'était raté. Le trajet en bus est trés confortable, dans le bus il y a une hôtesse qui est au petits soins, nous faisons plusieurs haltes, nous arrivons a Puno a 19h00, à l'arrivée l'hôtesse nous aide même a trouver un taxi et nous accompagne jusqu' à la chambre que nous avions réservé ( hasard des choses, c 'est chez une amie à elle ) . Nous arrivons, à kusillo's posada, une chambre d hôte tenue par Jenny, une dame trés charmante et accueillante. Nous avons une grande et belle chambre, un lit King size, à notre arrivée jenny nous apporte un plateau avec thé et maté de coca et nous fournie plein d'explications sur la ville et les visites à faire, elle nous conseille aussi de bons restaurants. Pour ce soir, le restaurant, ce sera MOJSA : Repas très bon et excellent rapport qualité prix (encore une ceviche pour moi et alpaga pour Thierry). Nous lui expliquons, que le lendemain nous devons partir pour aller visiter les iles AMANTANI. Nous lui demandons si nous pouvons laisser nos sacs, chez elle , ce qui ne lui pose aucun soucis.
JOUR 8: Nous décidons de partir vers 8h30 ( waouh une grasse matinée!!!) Jenny nous sert un petit déjeuner terrible, au top : Œufs brouillés aux poivrons pour Thierry et crêpes à la banane et au lait concentré pour moi , ainsi que salade de fruits, pains frais de variété différentes......etc. Pour nous rendre sur les iles Amantani, nous avons suivit les conseils de Romain. Nous sommes allés a CAPACHICA en collectivo (afin de rejoindre le bateau pour les iles), superbe expérience, surtout que nous nous sommes aperçu que ce jour là à CAPACHICA c'était la fête du village. Toute la population était apprêtée en costume, musique etc.......du coup nous y sommes restés un moment, puis nous avons cherché une moto taxi pour rejoindre l'embarcadère pour aller sur l' ile Amantani, où nous attendait YVAN (une famille)
Nous avons pris un le bateau qu'utilise tous les habitants de l'île pour se rendre sur le continent. Amantani est une île d'environ 4000 habitants on dirait que là bas le temps c'est arrêté, il n y a pas de voiture, tout est vert , paisible..... Yvan nous emmène dans sa maison, une jolie petite maison, où Il vit avec sa femme , son fils et sa petite fille de 13 mois. Il est très gentil , il nous fait à manger pour midi ( soupe de légume et de quinoa, parfumée au herbes ) puis nous propose d'aller au Pachamama, un sommet à 4000m ( nous sommes déjà à 3800m) et on grimpe encore, mais arrivé en haut, nous avons une vue magnifique qui domine tout le lac ............. Nous redescendons pour prendre le repas avec Yvan et sa famille, au menu : Maïs, galette de fromage, œuf et thé a la muna ( herbe locale ). Yvan nous propose d'aller à la soirée des touristes, qui se déroule à la salle communale, nous y allons, mais à notre arrivée, nous sommes très déçus (et oui quelle mascarade de voir tous les touristes en habits péruviens tentant vainement de pratiquer les danses péruviennes) fatigués nous avons préféré aller nous coucher .
JOUR 9: Après un bon petit déjeuné : Pancakes fait par Yvan notre hôte, nous partons pour l'île Taquille, dans un bateau touristique. J'ai moins aimé Taquille, peut être est ce du au fait qu'il y avait beaucoup de touristes sur cette îe, que j ai trouvé moins authentique que Amantani. Le bateau nous dépose à 500 marches du centre du village ( et hop, on grimpe encore), petite visite du village et de l'artisanat local, puis encore 500 marches et retour sur Puno en bateau. Nous retournons à kusillo's posada où nous attend Jenny, elle nous suggère d'aller au restaurant ' los Balcones de Puno' un restaurant spectacle , très sympa, de plus c'est là que Thierry a pu déguster du " cuy" ......
JOUR 10: Journée " tranquille" puisque après un excellent déjeuné chez Jenny, nous partons pour Cusco, en bus touristique ( tourismomer, ) même si je n'aime pas les "bus touristiques" j'ai trouvé cela plutôt pas mal. En effet, cela nous a permis de découvrir des sites par forcement connus, le bus fait 4 haltes durant le trajet, du coup cela a un coté reposant de se " laisser porter" , nous avons visité entre autre The Andahuaylillas church une église somptueuse........ Arrivée à 17h00 a Cusco, ou nous attend William, un français marié a une péruvienne ( de plus tout jeune papa!! ) ou nous logerons pendant les prochains jours. William, nous emmène chez lui, il a un bel appartement idéalement bien situé à Cusco, mais le + surtout c'est que william, connait extrêmement bien la région et donne tous les conseils et tous les itinéraires du coin pour optimiser nos visites . Apres être installé confortablement chez William, en sa compagnie nous organisons nos visites pour les prochains jours, au début nous pensions prendre un taxi privé, mais du coup, avec les indications de William, nous avons opté pour un autre programme.
JOUR 11 : PISAQ: William nous explique comment se rendre en collectivo jusqu'a PISAQ, en plus comme nous sommes jeudi , c'est le jour du marché, il nous recommande de commencer par faire le marché ( qui est immense ) puis ensuite mous négocions un taxi afin de monter sur le site ( il y a moins de monde l'après midi ), nous nous acquittons du boleto touristique, au passage j explique ( en franglais/spanol) que nous souhaitons une fois au site redescendre a pied ( suggestion de William) mais le garde me dit que la route est fermée et qu' il faudra redescendre en taxi ( ce qui plait a notre taxi ). Arrivé sur le site , nous n'avons pas envie de redescendre en taxi ( ca flaire l'arnaque....) et en effet la route que nous voulions prendre est bien fermée, mais il existe un autre chemin pour redescendre à pieds (ce que le garde c 'était bien gardé de nous dire......).Et c est donc reparti pour une descente de 2 h00 à travers le site, heureusement que les paysages valent le coup notamment les vestiges des tombes incas à flanc de montagne).De retour a Pisaq (on en a profité pour acheter tous nos souvenirs), nous rentrons en collectivo à Cusco. Comme il n'est pas trop tard, nous en profitons pour visiter la ville, le soir nous allons manger a INKAZUELA (guide du routard) restaurant à recommander, carte originale et appétissante et service impeccable !!(avec un serveur parlant le français)
jour 12:
On continue notre programme de la vallée sacrée, par contre on prévoit un sac car le soir nous ne rentrons pas chez william, nous dormirons à Agua calientes . Départ en collectivo pour CHINCHERO, visite du site, le village est magnifique, il y a de nombreuses échoppes avec des tisseuses, plein de démonstration, de plus le site est plutôt calme ( ce n est pas le jour du marché, donc il y a bien moins de monde). Puis nous partons à la recherche d'un taxi pour nous rendre à MORAY, un jeune homme nous propose de le faire pour moins cher que ce que nous avions prévu ( William nous avait donné les indications de tarif). Visite du site de MORAY, puis le jeune homme nous dépose à MARAS, ou William nous a suggéré une ballade de 8 a 10 km jusqu'aux salines, nous en profitons pour pique niquer (j'avais acheté des avocats et des pains à chinchero). Visite des salines de Maras qui sont très impressionnantes, puis nous les traversons complètement pour rejoindre la route Urubamba -Ollantaytambo , ou nous faisons du stop pour récupérer un collectivo pour nous rendre à Ollantaytambo. Arrivée a Ollantaytambo, nous allons visiter la forteresse, très impressionnante cette ancienne forteresse inca, est faites de terrasses qui semblent interminables ( et on grimpe encore....) A 18h00 nous nous présentons à la gare , afin de prendre le train" Perou rail" pour nous rendre a Agua calientes , afin d'aller au machu picchu. Je n'ai vraiment pas aimé tout le " business" fait autour du machu picchu. Compte tenu que nous n'avions pas beaucoup de temps, ( passer par hydro electrica nous aurait fait perdre trop de temps) nous n'avions pas d autre solutions que de prendre le train ( hors de prix). Nous prenons donc le train à 18h30, il y a beaucoup de monde et tout n'est pas très bien organisé, heureusement dans le train , il nous propose une collation, nous n'avons pas pu profité du paysage , vu l'heure tardive ou nous prenions le train. Nous arrivons donc à agua calientes à 21h00, l'hôtel vient nous récupérer. J'ai choisi un hôtel peu cher sur le guide du routard ( vu le peu de temps que nous allons y passer ....) "los caminantes" se fut la pire nuit de notre séjour, la chambre sans fenêtre, empestait l'odeur de moisi, heureusement on y a pas trainé. Levé 4h00 pour aller prendre le bus pour le machu picchu, on avait choisi de faire la montée en bus et de redescendre à pieds . jour 13: Ca y est c'est le grand jour, on se presse devant les bus, il y a déjà une foule interminable , mais on est bien placé, au moment de monter dans le bus, la personne qui vérifie les billets nous arrête, en effet il y a une erreur dans nos billets, le mien est pour monter et celui de Thierry uniquement pour redescendre!!!!! Lors de la réservation de nos billet ( à Cusco) la personne c'est trompé, sauf que là il ne veulent pas que l'on prenne le bus....après négociation et une grande perte de temps, ils nous autorisent à monter. Nous arrivons sur le site à l'ouverture, c'est grandiose, nous passons beaucoup de temps a visiter le site qui est immense....à 9h00 nous allons vers la Montana car nous avions pris ce site aussi. J'avais beaucoup hésité car je n'étais pas sur d'y arriver, mais nous y sommes allés doucement ( 2160 marches et 600 m de dénivelé) c est dur mais cela vaut vraiment le coup, en haut la vue est splendide...... Ensuite nous sommes redescendus, pris encore un peu de temps pour visiter le site, manger un morceau (nous avions prévu des sandwichs) puis nous sommes redescendu tranquillement à agua calientes ( encore 1700 marches ) où nous nous sommes promenés en attendant notre train ....et en buvant une petite cusquena (bière péruvienne). Arrivé à 18h00 à Ollantaytambo, nous prenons un collectivo pour rentrer à Cusco, au passage nous nous arrêtons dans un petit resto à cusco, où pour 15 soles , nous avons salades à volonté et 1/4 de poulet ( los todos pollos). Nous arrivons épuisés mais plus qu'heureux de notre journée.... JOUR 14/ ca sent la fin..... Dernier jour à Cusco, nous en profitons pour finir nos achats, aller au marché artisanal, aller au marché SAN PEDRO, boire un jus de fruit, puis nous flânons dans la ville. Par hasard nous nous trouvons sur une place, où des stands sont installés et proposent toutes les spécialités culinaires de la région, nous en profitons pour gouter divers produits locaux. En début d'après midi nous prenons un taxi pour nous rendre au Sacsayhuaman, forteresse inca situé à 2km de Cusco. Elle est constituée de pierres immenses, ensuite nous sommes allés voir le christ blanc puis nous sommes redescendu à Cusco à pieds, visite du quartier de San blas, de quelques musés (sans grands intérêts). Pour le dernier soir , nous sommes allés manger au restaurant " ciciolina" c'est un restaurant de bon standing, on y mange certes très bien, mais trop 'international" pour moi ............... JOUR 15/ le départ Comme notre avion était prévu à 15h00, nous profitons de notre matinée pour continuer notre visite de Cusco, Thierry profite de 5 mn pour se faire couper les cheveux et se faire raser, puis nous nous arrêtons dans un petit restaurant, fréquenté uniquement par des péruviens ou nous pouvons déguster des empanadas accompagné de chicha moradavde quoi terminer notre périple sur une note vraiment locale...... 13h00, nous remercions william, pour son accueil, sa gentillesse, et nous prenons le taxi, pour l'aéroport........ Le retour a été un peu plus mouvement car contre nous avons eut un léger contre temps. En effet au départ de Cusco, l'avion a pris plus de 1h1/2 de retard , il n 'a pas pu décoller car l’aéroport de Lima a été fermé suite a un incident technique, du coup arrivé à Lima, tous les avions étaient en retard et les gens couraient de partout.........................
Nous avons pu attraper notre vol (traversée à la course de l aéroport) lima/ Madrid à la dernière minute (les portes étaient fermées, l'embarquement terminé!!!!!). Et de même tout c'est enchainé pour le vol Madrid /Lyon que nous avons eut de justesse................
Résultat malgré tout, arrivés bien à l heure, juste un retard pour les bagages ( en effet la pour qu'ils puissent suivre....................!!!!!) ils sont arrivés à Lyon avec le vol suivant et nous ont été livrés le sur lendemain............ Bref de superbes souvenirs et une destination que je recommande pour des gens un peu sportif. christine
Ca y est le voyage est terminé mais que de bons souvenirs.......... T Nous sommes partis du 25 avril au 11 mai 2016 JOUR 1: Départ pour Lyon, où nous aurons notre premier vol Lyon- Madrid, ( 7h00 du matin ) Nous avons ensuite 2h00 d'escale à Madrid avant de repartir pour 12h00 vol direction LIMA. Nous avions choisi la compagnie LAN -IBERIA, dans l'ensemble plutôt satisfait des prestations. Nous arrivons donc vers 18h30 à l'aéroport de LIMA
C'est notre coup de cœur en terme de logement de notre voyage, c'est un hôtel au confort simple, voir très simple pour l'eau chaude, mais plein de charmes, , il possède un toit terrasse ou on peut y voir des tortues, des perroquets ..... C 'est sur cette terrasse que nous avons pris le petit déjeuné (non compris dans le prix de la chambre) . La dame qui s'occupe de l hôtel est charmante, elle nous a même dépannés de quelques soles a notre arrivée puisque nous n'avions pas eut le temps de changer notre argent ( arrivée a l'hôtel à 20h00) . Nous partons donc manger à proximité puis retour à l'hôtel.
JOUR 2 :
Nous consacrons le fin de matinée à visiter le centre historique de LIMA (magnifique) puis allons manger chez TATAN'S où je mange la meilleurs ceviche de notre séjour.....accompagnée bien sur d'un PISCO SOUR!!!!!! A ne pas rater e couvent St Domingo avec une vue imprenable sur LIMA. En fin d après midi, nous allons à MIRAFLORES (quartier de LIMA) afin de voir la mer et ses surfeurs.....Nous n avons pas vraiment aimé l'aspect bétonné de MIRAFLORES, mais nous avons pu réserver là-bas le train pour le machu picchu à l'agence Pérou rail ( nous n'avions pas encore réservé). En rentrant, nous nous arrêtons au "parque de la reserva" situé en périphérie de Lima. C'est un parc publique ( mais entrée payante 4 soles) et le soir on peut y voir une féerie des eaux, il faut y aller la nuit, mais c'est vraiment un parc très chouette. A heures fixe, il y a un spectacle, son et lumière (vraiment de bonne qualité ) et ensuite il y a plein de fontaines de forme et de couleurs différentes. Retour à notre hôtel (en métropolitain).
JOUR 3 : Départ pour AREQUIPA , nous avions réservé un vol interne. Arrivé à Arequipa dans l'après midi, nous étions logés à " LOS ANDES" , un logement plutôt simple mais sans attrait particulier. Le gros avantage est que ce bed and breakfast est très bien situé à seulement 20 m de la place d'arme d'Arequipa, de plus les chambres sont grandes et trés propres, ils sont venus nous chercher à l'aéroport. Première visite d'Arequipa et de la place d'armes superbe........ couché de soleil sur la terrasse de l'hôtel, ensuite nous allons manger au restaurant '"el colibri" conseillé par le routard...ben, bof bof pour nous on a pas été enchanté du tout, repas pas terrible et service inexistant ( à oublier).
JOUR 4 : Visite d'Arequipa, avec son petit tour au marché couvert avec dégustation de jus de fruits, puis visite du monastère SANTA CATALINA un incontournable qui vaut vraiment le détour.... On profite de la fin d après midi pour se faire une pause "bière" dans un bar a bière (qui propose plein de bières artisanales péruviennes différentes........... (Chela Wasi Bar). Nous partons ensuite à la recherche d'une agence pour réserver notre treck du lendemain. Nous avons longtemps hésiter, entre le faire seul, prendre une agence francophone, après réflexion, notre choix , c'est porté sur l'agence " scheiwtzer" plutôt pour son prix que pour autre chose ( 140 soles / pers). Dernier repas pris à Arequipa, nous allons au ZIG-ZAG, le repas y est délicieux, on rentre se coucher pas trop tard, car départ pour le trek a 3h30.
JOUR 5 : Départ pour le trek 3 jours et 2 nuits pour le canyon Del Colca, un minibus vient nous chercher, nous prenons nos sacs à dos complets car nous ne repasserons pas par Arequipa après le trek, après 3h00 de route nous nous arrêtons à la croix du condor, belvédère spectaculaire duquel nous observons le vol majestueux des condors, puis pause pour le petit déjeuner. Vers 10h30 nous nous retrouvons pour le départ du trek, nous serons un groupe de 7 personnes , 5 américains et nous !!!!! Pour des personnes ne parlant pas l'anglais, on est servi!!! c'est pas grave ils sont hyper sympathiques et puis en parlant doucement et en utilisant des mots simples, on se fait bien comprendre......nous partons de cabanaconde ( 3287 m ) pour rejoindre San juan de chucho ( 2300 m) Evelyne notre guide péruvienne nous accompagne..... Nous laissons nos sacs( les plus gros ) dans une auberge de Cabanaconde et c'est parti pour la descente infernale......nous avons environ 3 h de descente, il faut savoir quand même que c'est trés physique ....la descente est raide et escarpée et le soleil tape fort......tout ça pour vous dire, que au bout de 2h1/2 de marche, j ai eut mal a la tête, mal au cœur, des nausées....etc bref, une belle insolation au fond du Canyon Del Colca ( là, ou il n'y a rien de rien!) heureusement les guides étaient là, ils m ont fait sentir une préparation à base d'herbes ( je ne sait pas ce que c était ) qui m'a requinquée, et j'ai pu doucement finir la randonnée, nous arrivions a San juan De Chucho, "chez gloria" . Le logement est sommaire, mais l'ambiance est conviviale, pas d électricité, et repas frugal, Le lendemain debout 7h00 pour aller jusqu'a l'oasis de Sangalle, avant le départ nous prenons un bon petit déjeuner composé de crêpes à la banane et au chocolat...........
JOUR 6: Cette journée est nettement plus reposante que la veille, la traversé de nombreux petits villages est intéressante, de plus le guide nous propose plein d explications sur la flore variée que nous rencontrons . Arrivé à sangalle vers les 12h00. Sangalle est un petit oasis , entoure de petites piscines alimentées par l'eau des montagnes, donc après midi baignade, farniente................. Thierry a même du coup pu jouer au rami avec nos amis américains, on se couche tôt car demain c'est la remontée........1000m de dénivelé en 3h00 à remonter!!!
JOUR 7 Encore fatiguée de mon expérience précédente, je préfère remonter en mule, donc Thierry partira a 4h30 à pied et moi à partir de 6h00 en mule. L 'expérience de la remontée en mule, est vraiment très éprouvante, car la remontée est raide, de plus ces bêtes, marchent à coté du précipice et bien sur n'en font qu'a leur tête, histoire d'aller brouter un peu d'herbe n'importe où!!!!! Quand a Thierry , il a en a profité pour remonter tel une flèche , il arrive épuisé mais enchanté. Ensuite la guide nous accompagne à Cabanaconde ou un petit déjeuner nous est proposé (on en profite pour récupérer nos sacs) , ensuite nous allons faire une pause (très touristique) aux sources d'eau chaudes de la Calera. Nous allons jusqu'a Chivay, ou nous dépose notre guide, car nous devons prendre un bus touristique 4M(pour nous rendre a Puno. Attention au niveau du temps, nous étions vraiment juste pour avoir notre car heureusement que nous avions bien averti notre guide car sinon je pense que c'était raté. Le trajet en bus est trés confortable, dans le bus il y a une hôtesse qui est au petits soins, nous faisons plusieurs haltes, nous arrivons a Puno a 19h00, à l'arrivée l'hôtesse nous aide même a trouver un taxi et nous accompagne jusqu' à la chambre que nous avions réservé ( hasard des choses, c 'est chez une amie à elle ) . Nous arrivons, à kusillo's posada, une chambre d hôte tenue par Jenny, une dame trés charmante et accueillante. Nous avons une grande et belle chambre, un lit King size, à notre arrivée jenny nous apporte un plateau avec thé et maté de coca et nous fournie plein d'explications sur la ville et les visites à faire, elle nous conseille aussi de bons restaurants. Pour ce soir, le restaurant, ce sera MOJSA : Repas très bon et excellent rapport qualité prix (encore une ceviche pour moi et alpaga pour Thierry). Nous lui expliquons, que le lendemain nous devons partir pour aller visiter les iles AMANTANI. Nous lui demandons si nous pouvons laisser nos sacs, chez elle , ce qui ne lui pose aucun soucis.
JOUR 8: Nous décidons de partir vers 8h30 ( waouh une grasse matinée!!!) Jenny nous sert un petit déjeuner terrible, au top : Œufs brouillés aux poivrons pour Thierry et crêpes à la banane et au lait concentré pour moi , ainsi que salade de fruits, pains frais de variété différentes......etc. Pour nous rendre sur les iles Amantani, nous avons suivit les conseils de Romain. Nous sommes allés a CAPACHICA en collectivo (afin de rejoindre le bateau pour les iles), superbe expérience, surtout que nous nous sommes aperçu que ce jour là à CAPACHICA c'était la fête du village. Toute la population était apprêtée en costume, musique etc.......du coup nous y sommes restés un moment, puis nous avons cherché une moto taxi pour rejoindre l'embarcadère pour aller sur l' ile Amantani, où nous attendait YVAN (une famille)
Nous avons pris un le bateau qu'utilise tous les habitants de l'île pour se rendre sur le continent. Amantani est une île d'environ 4000 habitants on dirait que là bas le temps c'est arrêté, il n y a pas de voiture, tout est vert , paisible..... Yvan nous emmène dans sa maison, une jolie petite maison, où Il vit avec sa femme , son fils et sa petite fille de 13 mois. Il est très gentil , il nous fait à manger pour midi ( soupe de légume et de quinoa, parfumée au herbes ) puis nous propose d'aller au Pachamama, un sommet à 4000m ( nous sommes déjà à 3800m) et on grimpe encore, mais arrivé en haut, nous avons une vue magnifique qui domine tout le lac ............. Nous redescendons pour prendre le repas avec Yvan et sa famille, au menu : Maïs, galette de fromage, œuf et thé a la muna ( herbe locale ). Yvan nous propose d'aller à la soirée des touristes, qui se déroule à la salle communale, nous y allons, mais à notre arrivée, nous sommes très déçus (et oui quelle mascarade de voir tous les touristes en habits péruviens tentant vainement de pratiquer les danses péruviennes) fatigués nous avons préféré aller nous coucher .
JOUR 9: Après un bon petit déjeuné : Pancakes fait par Yvan notre hôte, nous partons pour l'île Taquille, dans un bateau touristique. J'ai moins aimé Taquille, peut être est ce du au fait qu'il y avait beaucoup de touristes sur cette îe, que j ai trouvé moins authentique que Amantani. Le bateau nous dépose à 500 marches du centre du village ( et hop, on grimpe encore), petite visite du village et de l'artisanat local, puis encore 500 marches et retour sur Puno en bateau. Nous retournons à kusillo's posada où nous attend Jenny, elle nous suggère d'aller au restaurant ' los Balcones de Puno' un restaurant spectacle , très sympa, de plus c'est là que Thierry a pu déguster du " cuy" ......
JOUR 10: Journée " tranquille" puisque après un excellent déjeuné chez Jenny, nous partons pour Cusco, en bus touristique ( tourismomer, ) même si je n'aime pas les "bus touristiques" j'ai trouvé cela plutôt pas mal. En effet, cela nous a permis de découvrir des sites par forcement connus, le bus fait 4 haltes durant le trajet, du coup cela a un coté reposant de se " laisser porter" , nous avons visité entre autre The Andahuaylillas church une église somptueuse........ Arrivée à 17h00 a Cusco, ou nous attend William, un français marié a une péruvienne ( de plus tout jeune papa!! ) ou nous logerons pendant les prochains jours. William, nous emmène chez lui, il a un bel appartement idéalement bien situé à Cusco, mais le + surtout c'est que william, connait extrêmement bien la région et donne tous les conseils et tous les itinéraires du coin pour optimiser nos visites . Apres être installé confortablement chez William, en sa compagnie nous organisons nos visites pour les prochains jours, au début nous pensions prendre un taxi privé, mais du coup, avec les indications de William, nous avons opté pour un autre programme.
JOUR 11 : PISAQ: William nous explique comment se rendre en collectivo jusqu'a PISAQ, en plus comme nous sommes jeudi , c'est le jour du marché, il nous recommande de commencer par faire le marché ( qui est immense ) puis ensuite mous négocions un taxi afin de monter sur le site ( il y a moins de monde l'après midi ), nous nous acquittons du boleto touristique, au passage j explique ( en franglais/spanol) que nous souhaitons une fois au site redescendre a pied ( suggestion de William) mais le garde me dit que la route est fermée et qu' il faudra redescendre en taxi ( ce qui plait a notre taxi ). Arrivé sur le site , nous n'avons pas envie de redescendre en taxi ( ca flaire l'arnaque....) et en effet la route que nous voulions prendre est bien fermée, mais il existe un autre chemin pour redescendre à pieds (ce que le garde c 'était bien gardé de nous dire......).Et c est donc reparti pour une descente de 2 h00 à travers le site, heureusement que les paysages valent le coup notamment les vestiges des tombes incas à flanc de montagne).De retour a Pisaq (on en a profité pour acheter tous nos souvenirs), nous rentrons en collectivo à Cusco. Comme il n'est pas trop tard, nous en profitons pour visiter la ville, le soir nous allons manger a INKAZUELA (guide du routard) restaurant à recommander, carte originale et appétissante et service impeccable !!(avec un serveur parlant le français)
jour 12:
On continue notre programme de la vallée sacrée, par contre on prévoit un sac car le soir nous ne rentrons pas chez william, nous dormirons à Agua calientes . Départ en collectivo pour CHINCHERO, visite du site, le village est magnifique, il y a de nombreuses échoppes avec des tisseuses, plein de démonstration, de plus le site est plutôt calme ( ce n est pas le jour du marché, donc il y a bien moins de monde). Puis nous partons à la recherche d'un taxi pour nous rendre à MORAY, un jeune homme nous propose de le faire pour moins cher que ce que nous avions prévu ( William nous avait donné les indications de tarif). Visite du site de MORAY, puis le jeune homme nous dépose à MARAS, ou William nous a suggéré une ballade de 8 a 10 km jusqu'aux salines, nous en profitons pour pique niquer (j'avais acheté des avocats et des pains à chinchero). Visite des salines de Maras qui sont très impressionnantes, puis nous les traversons complètement pour rejoindre la route Urubamba -Ollantaytambo , ou nous faisons du stop pour récupérer un collectivo pour nous rendre à Ollantaytambo. Arrivée a Ollantaytambo, nous allons visiter la forteresse, très impressionnante cette ancienne forteresse inca, est faites de terrasses qui semblent interminables ( et on grimpe encore....) A 18h00 nous nous présentons à la gare , afin de prendre le train" Perou rail" pour nous rendre a Agua calientes , afin d'aller au machu picchu. Je n'ai vraiment pas aimé tout le " business" fait autour du machu picchu. Compte tenu que nous n'avions pas beaucoup de temps, ( passer par hydro electrica nous aurait fait perdre trop de temps) nous n'avions pas d autre solutions que de prendre le train ( hors de prix). Nous prenons donc le train à 18h30, il y a beaucoup de monde et tout n'est pas très bien organisé, heureusement dans le train , il nous propose une collation, nous n'avons pas pu profité du paysage , vu l'heure tardive ou nous prenions le train. Nous arrivons donc à agua calientes à 21h00, l'hôtel vient nous récupérer. J'ai choisi un hôtel peu cher sur le guide du routard ( vu le peu de temps que nous allons y passer ....) "los caminantes" se fut la pire nuit de notre séjour, la chambre sans fenêtre, empestait l'odeur de moisi, heureusement on y a pas trainé. Levé 4h00 pour aller prendre le bus pour le machu picchu, on avait choisi de faire la montée en bus et de redescendre à pieds . jour 13: Ca y est c'est le grand jour, on se presse devant les bus, il y a déjà une foule interminable , mais on est bien placé, au moment de monter dans le bus, la personne qui vérifie les billets nous arrête, en effet il y a une erreur dans nos billets, le mien est pour monter et celui de Thierry uniquement pour redescendre!!!!! Lors de la réservation de nos billet ( à Cusco) la personne c'est trompé, sauf que là il ne veulent pas que l'on prenne le bus....après négociation et une grande perte de temps, ils nous autorisent à monter. Nous arrivons sur le site à l'ouverture, c'est grandiose, nous passons beaucoup de temps a visiter le site qui est immense....à 9h00 nous allons vers la Montana car nous avions pris ce site aussi. J'avais beaucoup hésité car je n'étais pas sur d'y arriver, mais nous y sommes allés doucement ( 2160 marches et 600 m de dénivelé) c est dur mais cela vaut vraiment le coup, en haut la vue est splendide...... Ensuite nous sommes redescendus, pris encore un peu de temps pour visiter le site, manger un morceau (nous avions prévu des sandwichs) puis nous sommes redescendu tranquillement à agua calientes ( encore 1700 marches ) où nous nous sommes promenés en attendant notre train ....et en buvant une petite cusquena (bière péruvienne). Arrivé à 18h00 à Ollantaytambo, nous prenons un collectivo pour rentrer à Cusco, au passage nous nous arrêtons dans un petit resto à cusco, où pour 15 soles , nous avons salades à volonté et 1/4 de poulet ( los todos pollos). Nous arrivons épuisés mais plus qu'heureux de notre journée.... JOUR 14/ ca sent la fin..... Dernier jour à Cusco, nous en profitons pour finir nos achats, aller au marché artisanal, aller au marché SAN PEDRO, boire un jus de fruit, puis nous flânons dans la ville. Par hasard nous nous trouvons sur une place, où des stands sont installés et proposent toutes les spécialités culinaires de la région, nous en profitons pour gouter divers produits locaux. En début d'après midi nous prenons un taxi pour nous rendre au Sacsayhuaman, forteresse inca situé à 2km de Cusco. Elle est constituée de pierres immenses, ensuite nous sommes allés voir le christ blanc puis nous sommes redescendu à Cusco à pieds, visite du quartier de San blas, de quelques musés (sans grands intérêts). Pour le dernier soir , nous sommes allés manger au restaurant " ciciolina" c'est un restaurant de bon standing, on y mange certes très bien, mais trop 'international" pour moi ............... JOUR 15/ le départ Comme notre avion était prévu à 15h00, nous profitons de notre matinée pour continuer notre visite de Cusco, Thierry profite de 5 mn pour se faire couper les cheveux et se faire raser, puis nous nous arrêtons dans un petit restaurant, fréquenté uniquement par des péruviens ou nous pouvons déguster des empanadas accompagné de chicha moradavde quoi terminer notre périple sur une note vraiment locale...... 13h00, nous remercions william, pour son accueil, sa gentillesse, et nous prenons le taxi, pour l'aéroport........ Le retour a été un peu plus mouvement car contre nous avons eut un léger contre temps. En effet au départ de Cusco, l'avion a pris plus de 1h1/2 de retard , il n 'a pas pu décoller car l’aéroport de Lima a été fermé suite a un incident technique, du coup arrivé à Lima, tous les avions étaient en retard et les gens couraient de partout.........................
Nous avons pu attraper notre vol (traversée à la course de l aéroport) lima/ Madrid à la dernière minute (les portes étaient fermées, l'embarquement terminé!!!!!). Et de même tout c'est enchainé pour le vol Madrid /Lyon que nous avons eut de justesse................
Résultat malgré tout, arrivés bien à l heure, juste un retard pour les bagages ( en effet la pour qu'ils puissent suivre....................!!!!!) ils sont arrivés à Lyon avec le vol suivant et nous ont été livrés le sur lendemain............ Bref de superbes souvenirs et une destination que je recommande pour des gens un peu sportif. christine