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Urgent: voyage de trois semaines Pérou-Bolivie sans le Machu Picchu! English translation pending
Bonjour a tous
Voici une demande un peu particuliere due aux conditions meteorologiques exceptionnelles du mois de janvier. Je pars pour 3 semaines au Perou et en Bolivie (arrivee a Lima le 25 fevrier et oui c`est demain et on ne sait toujours pas comment faire..., depart de Lima le 18mars).
Sachant que le Machu Pichu reouvrira le 1er avril, est ce que quelqu`un pourrait me conseiller un itineraire avec des sites pre colombiens, des villes coloniales et des villes un peu plus `typiques`.
On avait pense faire Lima - Arequipa (peut etre une ville entre mais laquelle????Nazca, Ica????)-Puno?-Copacabana (j`ai lu que beaucoup allaient a Tiwanaku, est-ce mieux?)-la Paz-Sucre-Potosi?-Uyuni (sud Lipez)-et revenir sur Lima mais en passant par la vallee des Incas mais quels sites?????
Ou alors faire Lima - vallee sacree Inca quels sites???-Puno-Copacabana-la Paz, Sucre-Potosi, Uyuni et revenir au Perou par Arequipa puis Lima
Est ce que ca vaut le coup d`aller dans la valle sacree sans pouvoir voir le Machu Pichu? Quels sites me conseillez vous??
Je vous remercie pour vos reponses.
Voici une demande un peu particuliere due aux conditions meteorologiques exceptionnelles du mois de janvier. Je pars pour 3 semaines au Perou et en Bolivie (arrivee a Lima le 25 fevrier et oui c`est demain et on ne sait toujours pas comment faire..., depart de Lima le 18mars).
Sachant que le Machu Pichu reouvrira le 1er avril, est ce que quelqu`un pourrait me conseiller un itineraire avec des sites pre colombiens, des villes coloniales et des villes un peu plus `typiques`.
On avait pense faire Lima - Arequipa (peut etre une ville entre mais laquelle????Nazca, Ica????)-Puno?-Copacabana (j`ai lu que beaucoup allaient a Tiwanaku, est-ce mieux?)-la Paz-Sucre-Potosi?-Uyuni (sud Lipez)-et revenir sur Lima mais en passant par la vallee des Incas mais quels sites?????
Ou alors faire Lima - vallee sacree Inca quels sites???-Puno-Copacabana-la Paz, Sucre-Potosi, Uyuni et revenir au Perou par Arequipa puis Lima
Est ce que ca vaut le coup d`aller dans la valle sacree sans pouvoir voir le Machu Pichu? Quels sites me conseillez vous??
Je vous remercie pour vos reponses.
Repartir en Inde, mais visiter le Sud English translation pending
Bonjour,
je suis parti en Inde du Nord durant trois mois l'année passée (de mars à juin 2009). J'étais équipé de ma caméra et de mon portable, j'ai ainsi pu réaliser une petite vingtaine de reportages personnels www.video-india.com
J'aimerais maintenant compléter mon site en partant en Inde du Sud. Mais j'aimerais surtout l'améliorer. Si vous avez le temps, je serais heureux de récolter vos critiques et de recevoir VOS CONSEILS SUR DES SUJETS A COUVRIR DANS LE SUD DE L'INDE (par exemple : des personnes que vous auriez rencontré durant votre voyage dans ces régions).
Merci pour votre aide,
bon voyage,
bon retour,
Olivier video india
je suis parti en Inde du Nord durant trois mois l'année passée (de mars à juin 2009). J'étais équipé de ma caméra et de mon portable, j'ai ainsi pu réaliser une petite vingtaine de reportages personnels www.video-india.com
J'aimerais maintenant compléter mon site en partant en Inde du Sud. Mais j'aimerais surtout l'améliorer. Si vous avez le temps, je serais heureux de récolter vos critiques et de recevoir VOS CONSEILS SUR DES SUJETS A COUVRIR DANS LE SUD DE L'INDE (par exemple : des personnes que vous auriez rencontré durant votre voyage dans ces régions).
Merci pour votre aide,
bon voyage,
bon retour,
Olivier video india
Voyage à Cuba pour deux deux filles et leur mère English translation pending
Bonjour,
je viens me renseigner sur le forum car je pars 15 jours à Cuba avec mes deux filles de 20 et 17 ans;nous avons prévu une semaine en autotour :La Havane, Viñales, Trinidad;puis, une semaine à Varadero.
J'ai lu des conseils dans un guide , comme quoi il fallait être vigilant .Pouvons-nous sortir à pieds le soir dans ces villes, et au cours des étapes, par exemple, laisser notre voiture de location en bord de plage ou dans un parking?
J'aimerais juste être informée des petits trucs pour éviter les désagréments et pouvoir apprécier ce voyage sans parano 😇.Une de mes filles parle espagnol couramment..ce qui peut nous aider aussi
merci
Mamallapuram Hospital (Inde) English translation pending
La boutique "J.K.Books" à Mamallapuram appartenait à un catholique tamoul, mais sa principale occupation consistait surtout à se procurer de l'argent facile avec le "business" des orphelinats, une spécialité de cette petite ville au sud de Chennai. Pour l'échange et la vente des livres, amener les touristes voir les chambres à louer dans la grande maison de son oncle située au milieu du quartier des pêcheurs, assurer une permanence tandis qu'il allait boire une bière avec ses amis, il comptait sur Vimaya, une jeune fille de 18 ans qui parlait couramment anglais ; elle était fiancée à un pêcheur de Pondichery, un sacré buveur me précisa charitablement l'employeur de Vimaya, et il ne manqua pas de me décrire la vie de cette dernière, une fois mariée, entre lessives, cuisine, enfants à élever tant bien que mal, et les baffes de son mari quand il rentrerait à la maison complètement saoul. Pour me dire cela, ce catholique indien affichait une mine apitoyée, hypocrite.
Tous les jours, entre 16/17 h, je passais chez "J.K.Books", je regardais les rayons des livres en francais, échangeais quelques mots avec Vimaya qui me donnait les dernières nouvelles du quartier, elle me signalait aussi si j'avais de nouveaux co-locataires, et parfois il m'arrivait de garder la boutique tandis qu'elle accompagnait un touriste qui désirait visiter une chambre, mais jamais seule, elle se débrouillait toujours pour être escortée par une voisine, car elle craignait terriblement que l'entourage de son fiancé apprenne qu'on l'avait vue dehors, seule, avec un homme.
Dès que j'entrais, Vimaya posait la question rituelle :
- How are you today?
Cet après-midi là je répondis...ce fut plutôt une lamentation : je ne vais pas bien, je me sens fatigué, j'ai mal aux doigts, aux coudes...
Vimaya me demanda avec un grand sourire :
- Tu n'as pas mal aux genoux ?
- Ah ben tiens, oui, c'est vrai ça !
Alors, dans un grand éclat de rire qui résonne encore dans mes oreilles - sur le coup, ça m'avait mortifié :
- Tu as le chikunguya !
Pliée en deux, Vimaya ! Elle se tenait les côtes !
Moi, je ne riais pas. Quand on nous annonce une nouvelle à laquelle on ne s'attend pas, l'esprit a tendance à se bloquer et on se dit alors pourquoi moi, moi qui ne gagne jamais au loto je gagne toujours le gros lot des ennuis !
- Tu es sûre ?
- Oui, oui, demain, il faut que tu ailles à l'hôpital, plein de gens ont le chikunguya en ce moment !
C'était le mois de novembre, et la saison des pluies n'était pas terminée.
Le lendemain matin, je me rendis au "Mamallapuram Hospital". Qu'on n'imagine pas un bâtiment aux normes qui nous sont habituelles, non, car on voit une grande maison avec un étage plutôt qu'une unité de soins. Devant la porte d'entrée, des sandales, des tongs et des chaussures dépareillées, sous une masse vombrissante de mouches, me signalaient que les consultations avaient commencé depuis belle lurette. Je poussai la porte d'entrée qui permet d'accéder tout de suite au hall d'accueil - le hall ! Un bien grand mot pour un espace aussi sombre, sans fenêtre ouverte sur la lumière du jour. Ce lieu confiné intensifia mon impression qu'il y avait décidément trop de monde. Tous les visages de ces hommes et de ces femmes de Mamallapuram reflètaient le fatalisme, la résignation, et je lisais dans leurs yeux une souffrance qui rendait la mienne anecdotique. Non loin de moi, une mère tenait dans ses bras un enfant malingre qui ne cessait de tousser, d'une toux qui lui déchirait la poitrine, une autre berçait son bébé qui pleurait, tandis que devant la porte de ce que je présumais être celle du cabinet de consultation, des hommes s'agglutinaient, défendaient chèrement leurs places, et, à ma grande stupeur, je constatai que les premiers n'arrêtaient pas d'ouvrir et de refermer la porte après avoir jeté un coup d'oeil. Puis, une infirmiere apparaissait et désignait les trois premiers qui s'engouffraient précipitamment. C'est pas vrai, me suis-je dit, complètement désamparé, la consultation c'est trois par trois ? Là , j'eus une furieuse envie de déguerpire !
Cette fois-ci, mon regard se porta vers la sortie, la seule voie pour me libérer de cette atmosphère un peu lugubre. Juste à côté, la pharmacie qui se trouve sur la gauche du cabinet du docteur. Ma présence ne passait pas inaperçue, des gens m'observaient derrière la vitrine poussiéreuse et deux étagères sur lesquelles reposaient de méchantes boîtes de médicaments. Cela m'incita à rester, à relativiser mon environnement. Après tout, me dis-je, je suis entrain de faire un sacré voyage là !
Comme pour m'encourager à patienter, une nouvelle infirmiere apparut qui, cette fois, se mêla aux souffreteux munie d'un pot rempli de thermomètres. Je ne ratais pas une miette de son manège : elle tendait l'instrument à un malade qui le mettait dans sa bouche, puis à un autre, encore à un autre, ensuite elle refaisait le chemin inverse, récupérait son bien en regardant les températures et remettait tout ça dans le même pot, avant que de recommencer avec les autres. Quand elle se présenta devant moi, je ne pensais qu'à tous ces thermomètres qu'elle avait apparamment désinfectés avec un seul et unique bout de coton. Je fis une moue dubitative et refusai de prendre ma température.
Une enfant sortit de la pharmacie et se dirigea vers moi. Allons bon ! Quel pays ! Ils font travailler les enfants dans les hôpitaux maintenant ! En fait, c'était une jeune femme, une lliliputienne. Elle me fit signe de la suivre. Nous entrâmes dans la pharmacie et elle m'introduisit dans le cabinet du docteur à mon grand soulagement, sans qu'il me vint à l'esprit un quelconque scrupule d'être passé avant tous ces gens qui attendaient depuis bien plus longtemps que moi.
Le docteur qui officiait assis derrière son bureau, encombré de documents et de dossiers, était une femme d'une taille remarquable tant son buste me sembla impressionnant : une vraie tour de contrôle ! En Inde, on finit à la longue par ne plus trop s'émouvoir de passer d'un extrême à l'autre, en l'occurence d'une lliliputienne à une géante. Ce qui m'intrigua surtout, ce fut son masque vert médical qui ne laissait voir que ses yeux. Cela ne l'empêchait pas de donner des ordres aux infirmières dont le va et vient incessant me donna le tournis, sans compter que la porte de l'entrée officielle s'ouvrit déja, que des patients impatients montrèrent leurs têtes, firent le constat que j'avais eu une faveur - elle s'ouvrira plusieurs fois cette porte, devant l'indifférence impériale de cette femme médecin qui laissait les infirmières s'escrimer à faire régner un semblant d'ordre.
En attendant qu'elle consentit à s'attarder sur mon cas, mon attention fut attirée par des petites pochettes alignées sur le bord du bureau : elles étaient sommairement fabriquées avec du papier journal, elles contenaient toutes les mêmes trois sortes de médicaments, comme si tout le monde consultait pour une seule et unique infection.
Lorsqu'elle me demanda enfin la raison de ma visite, je me sentis comme un petit garçon devant sa prestance et l'autorité naturelle qu'elle dégageait. Alors je lui racontai ma semaine dans une chambre humide du quartier des sculpteurs, les moustiques omniprésents à la nuit tombée, en particulier celui qui me laissa un souvenir bien visible et douloureux sur le dos de ma main gauche. Tout en parlant, je gardais en moi un malaise indéfinissable : ce n'était pas évident de communiquer avec quelqu'un de masqué.
Elle s'adressa alors à une infirmière. Cette derniere lui repondit d'un ton acerbe en me regardant méchamment. Vous devez prendre votre température ! me sermonna le médecin. L'infirmière se précipita dans le local de pharmacie attenant au cabinet de consultation, revint avec son horrible pot à thermomètres et m'en tendit un d'une manière si impérative que je le pris aussitôt. Néanmoins, j'expliquai à la femme au masque vert mon souhait d'une prompte désinfection de cet objet qui ne m'inspirait pas confiance. Aussitôt...à peu près exécuté. Avant que de le mettre dans ma bouche, j'enlevai un cheveu qui trainait sur l'embout métallique - sans doute sortait-il du palais d'un patient à la diction défectueuse. Une minute plus tard, nous constatâmes que je n'avais pas de température - mais une grande envie de vite me rincer la bouche avec un anti-bactérien ! Le médecin me parla du chikunguya qui sévissait en ce moment. Elle m'invita à prendre une pochette en papier, m'indiqua la fréquence de la prise des médicaments. Je vous dois combien ? Après, revenez dans deux jours, en fin d'après-midi, il y aura moins de monde. Nous ferons le point.
Ouf ! Dehors ! Complètement déboussolé, muni de cette pochette en papier qui ne faisait pas très...crédible. Ainsi le chikunguya ça se guérit comme ça : avec des gélules et des comprimés quasiment enveloppés dans du papier journal ? Tant qu'à faire, il ne me restait plus qu'à demander l'avis de mon loueur de bicyclettes et d'incroyables mobylettes. Lui, il me raconta le calvaire de sa femme atteinte de cette maladie que l'on me supposait, elle était alitée depuis un mois sur son lit de douleur. Il ne me voyait donc pas sorti de mes peines. J'entamai sans plus hésiter la prescription recommandée.
Deux jours plus tard, me revoici au "Mamallapuram Hospital". C'était en fin d'après-midi et il y avait effectivement moins de monde. J'attendis peu avant que l'on me fasse entrer dans le cabinet de consultation, cette fois-ci sans passer par le local de pharmacie, . J'eus une pointe de déception : elle portait encore son masque vert ! Je ne verrais donc jamais le visage de cette femme ? Elle me demanda comment je me sentais. Je convins que les médicaments s'avéraient efficaces, mais que, bon, ça pourrait être mieux. Elle me remit une nouvelle pochette avec les mêmes médicaments pour les deux jours à venir, à la suite de quoi je devais me représenter devant elle. Je vous dois combien? Après, après... Je la trouvais vraiment bien, cette femme docteur.
A ma dernière visite, un grand calme régnait dans le "Mamallapuram Hospital". Je m'asseyai tranquillement. Comme je ne resentais plus aucune douleur, je me mis à douter du diagnostic : guérir du chikunguya en quatre jours, alors que tous les reportages que j'avais vus ou lus stipulaient bien que cette maladie handicapait les gens pendant de longues semaines, non, non, pas possible ça ! J'avais vraiment toutes les raisons de douter.
En entrant dans le cabinet du docteur, j'eus une bonne surprise : cette femme qui m'intriguait tant ne portait plus son masque. La blancheur de son visage soulignait un peu trop son rouge à lèvres. Elle me reçut debout, et j'arrivais à peine à la hauteur de ses larges épaules ; elle était vraiment royale dans son sari vert eau. Une infirmière lui remit un papier qu'elle déposa sur son bureau. Alors, comment allez-vous ? Je n'avais qu'une seule idée en tête : me sortir vite de cette histoire. Je lui annonçai aussitôt ma complète guérison. Elle accueillit mes propos avec un sourire satisfait et décontracté. Je ne pus m'empêcher de lui poser cette question qui me turlipinait depuis quelques jours : - Vous recevez combien de gens par jour ? - Environ deux cents, plus ou moins... - Deux cents ? Je lui fis répéter son chiffre. J'avais du mal à la croire ! - En ce moment, nous luttons contre une recrudescence du chikunguya dans la région. Il y a beaucoup, beaucoup de travail. J'espère que ça va se calmer. - C'est ce que je vous souhaite. Je vous dois combien ? Bien sûr, je n'imaginai pas l'entendre me dire encore après, après, mais sa réponse inattendue me laissa interdit : - Comme vous voudrez ! Je m'étais renseigné, on m'avait certifié que les gens payaient 25 roupies - une somme pour un Indien ! J'étais guéri, je n'avais nulle envie de me replonger dans l'ambiance lugubre de la salle d'attente du matin, et je déposai deux cents roupies sur son bureau. Le docteur eut un large sourire - zut, j'ai trop donné, bon, qu'elle se prenne un billet dans sa poche, pensai-je, après tout elle m'a guéri !
Dehors, je ne m'étais jamais senti aussi bien, aussi libre à Mamallapuram. Les semaines passèrent et vint l'heure de rentrer en France. La veille de mon départ, j'assistai à cette fête grandiose qui vit toute la population de Mamallapuram se baigner dans l'océan : les vieux, les jeunes, les hommes, les femmes. Et tous, dans la joie, la bonne humeur. Un merveilleux souvenir !
Au cours d'une visite à mon médecin particulier, je ne manquai pas de lui parler de ce qui m'était arrivé en Inde. Il me proposa une analyse de sang pour vérifier si j'avais vraiment eu le chikunguya - il n'y croyait pas, tout comme moi. Quarante huit heures plus tard, j'ouvris fébrilement l'enveloppe du laboratoire, dépliai la feuille de papier, mort de curiosité, et je lus... presence d'anti-corps du chikunguya... ! Ce fut une vraie surprise. J'eus alors une pensée pour Vimaya. J'avais bien fait d'écouter son conseil et de me rendre sans tarder au "Mamallapuram Hospital".
Le lendemain matin, je me rendis au "Mamallapuram Hospital". Qu'on n'imagine pas un bâtiment aux normes qui nous sont habituelles, non, car on voit une grande maison avec un étage plutôt qu'une unité de soins. Devant la porte d'entrée, des sandales, des tongs et des chaussures dépareillées, sous une masse vombrissante de mouches, me signalaient que les consultations avaient commencé depuis belle lurette. Je poussai la porte d'entrée qui permet d'accéder tout de suite au hall d'accueil - le hall ! Un bien grand mot pour un espace aussi sombre, sans fenêtre ouverte sur la lumière du jour. Ce lieu confiné intensifia mon impression qu'il y avait décidément trop de monde. Tous les visages de ces hommes et de ces femmes de Mamallapuram reflètaient le fatalisme, la résignation, et je lisais dans leurs yeux une souffrance qui rendait la mienne anecdotique. Non loin de moi, une mère tenait dans ses bras un enfant malingre qui ne cessait de tousser, d'une toux qui lui déchirait la poitrine, une autre berçait son bébé qui pleurait, tandis que devant la porte de ce que je présumais être celle du cabinet de consultation, des hommes s'agglutinaient, défendaient chèrement leurs places, et, à ma grande stupeur, je constatai que les premiers n'arrêtaient pas d'ouvrir et de refermer la porte après avoir jeté un coup d'oeil. Puis, une infirmiere apparaissait et désignait les trois premiers qui s'engouffraient précipitamment. C'est pas vrai, me suis-je dit, complètement désamparé, la consultation c'est trois par trois ? Là , j'eus une furieuse envie de déguerpire !
Cette fois-ci, mon regard se porta vers la sortie, la seule voie pour me libérer de cette atmosphère un peu lugubre. Juste à côté, la pharmacie qui se trouve sur la gauche du cabinet du docteur. Ma présence ne passait pas inaperçue, des gens m'observaient derrière la vitrine poussiéreuse et deux étagères sur lesquelles reposaient de méchantes boîtes de médicaments. Cela m'incita à rester, à relativiser mon environnement. Après tout, me dis-je, je suis entrain de faire un sacré voyage là !
Comme pour m'encourager à patienter, une nouvelle infirmiere apparut qui, cette fois, se mêla aux souffreteux munie d'un pot rempli de thermomètres. Je ne ratais pas une miette de son manège : elle tendait l'instrument à un malade qui le mettait dans sa bouche, puis à un autre, encore à un autre, ensuite elle refaisait le chemin inverse, récupérait son bien en regardant les températures et remettait tout ça dans le même pot, avant que de recommencer avec les autres. Quand elle se présenta devant moi, je ne pensais qu'à tous ces thermomètres qu'elle avait apparamment désinfectés avec un seul et unique bout de coton. Je fis une moue dubitative et refusai de prendre ma température.
Une enfant sortit de la pharmacie et se dirigea vers moi. Allons bon ! Quel pays ! Ils font travailler les enfants dans les hôpitaux maintenant ! En fait, c'était une jeune femme, une lliliputienne. Elle me fit signe de la suivre. Nous entrâmes dans la pharmacie et elle m'introduisit dans le cabinet du docteur à mon grand soulagement, sans qu'il me vint à l'esprit un quelconque scrupule d'être passé avant tous ces gens qui attendaient depuis bien plus longtemps que moi.
Le docteur qui officiait assis derrière son bureau, encombré de documents et de dossiers, était une femme d'une taille remarquable tant son buste me sembla impressionnant : une vraie tour de contrôle ! En Inde, on finit à la longue par ne plus trop s'émouvoir de passer d'un extrême à l'autre, en l'occurence d'une lliliputienne à une géante. Ce qui m'intrigua surtout, ce fut son masque vert médical qui ne laissait voir que ses yeux. Cela ne l'empêchait pas de donner des ordres aux infirmières dont le va et vient incessant me donna le tournis, sans compter que la porte de l'entrée officielle s'ouvrit déja, que des patients impatients montrèrent leurs têtes, firent le constat que j'avais eu une faveur - elle s'ouvrira plusieurs fois cette porte, devant l'indifférence impériale de cette femme médecin qui laissait les infirmières s'escrimer à faire régner un semblant d'ordre.
En attendant qu'elle consentit à s'attarder sur mon cas, mon attention fut attirée par des petites pochettes alignées sur le bord du bureau : elles étaient sommairement fabriquées avec du papier journal, elles contenaient toutes les mêmes trois sortes de médicaments, comme si tout le monde consultait pour une seule et unique infection.
Lorsqu'elle me demanda enfin la raison de ma visite, je me sentis comme un petit garçon devant sa prestance et l'autorité naturelle qu'elle dégageait. Alors je lui racontai ma semaine dans une chambre humide du quartier des sculpteurs, les moustiques omniprésents à la nuit tombée, en particulier celui qui me laissa un souvenir bien visible et douloureux sur le dos de ma main gauche. Tout en parlant, je gardais en moi un malaise indéfinissable : ce n'était pas évident de communiquer avec quelqu'un de masqué.
Elle s'adressa alors à une infirmière. Cette derniere lui repondit d'un ton acerbe en me regardant méchamment. Vous devez prendre votre température ! me sermonna le médecin. L'infirmière se précipita dans le local de pharmacie attenant au cabinet de consultation, revint avec son horrible pot à thermomètres et m'en tendit un d'une manière si impérative que je le pris aussitôt. Néanmoins, j'expliquai à la femme au masque vert mon souhait d'une prompte désinfection de cet objet qui ne m'inspirait pas confiance. Aussitôt...à peu près exécuté. Avant que de le mettre dans ma bouche, j'enlevai un cheveu qui trainait sur l'embout métallique - sans doute sortait-il du palais d'un patient à la diction défectueuse. Une minute plus tard, nous constatâmes que je n'avais pas de température - mais une grande envie de vite me rincer la bouche avec un anti-bactérien ! Le médecin me parla du chikunguya qui sévissait en ce moment. Elle m'invita à prendre une pochette en papier, m'indiqua la fréquence de la prise des médicaments. Je vous dois combien ? Après, revenez dans deux jours, en fin d'après-midi, il y aura moins de monde. Nous ferons le point.
Ouf ! Dehors ! Complètement déboussolé, muni de cette pochette en papier qui ne faisait pas très...crédible. Ainsi le chikunguya ça se guérit comme ça : avec des gélules et des comprimés quasiment enveloppés dans du papier journal ? Tant qu'à faire, il ne me restait plus qu'à demander l'avis de mon loueur de bicyclettes et d'incroyables mobylettes. Lui, il me raconta le calvaire de sa femme atteinte de cette maladie que l'on me supposait, elle était alitée depuis un mois sur son lit de douleur. Il ne me voyait donc pas sorti de mes peines. J'entamai sans plus hésiter la prescription recommandée.
Deux jours plus tard, me revoici au "Mamallapuram Hospital". C'était en fin d'après-midi et il y avait effectivement moins de monde. J'attendis peu avant que l'on me fasse entrer dans le cabinet de consultation, cette fois-ci sans passer par le local de pharmacie, . J'eus une pointe de déception : elle portait encore son masque vert ! Je ne verrais donc jamais le visage de cette femme ? Elle me demanda comment je me sentais. Je convins que les médicaments s'avéraient efficaces, mais que, bon, ça pourrait être mieux. Elle me remit une nouvelle pochette avec les mêmes médicaments pour les deux jours à venir, à la suite de quoi je devais me représenter devant elle. Je vous dois combien? Après, après... Je la trouvais vraiment bien, cette femme docteur.
A ma dernière visite, un grand calme régnait dans le "Mamallapuram Hospital". Je m'asseyai tranquillement. Comme je ne resentais plus aucune douleur, je me mis à douter du diagnostic : guérir du chikunguya en quatre jours, alors que tous les reportages que j'avais vus ou lus stipulaient bien que cette maladie handicapait les gens pendant de longues semaines, non, non, pas possible ça ! J'avais vraiment toutes les raisons de douter.
En entrant dans le cabinet du docteur, j'eus une bonne surprise : cette femme qui m'intriguait tant ne portait plus son masque. La blancheur de son visage soulignait un peu trop son rouge à lèvres. Elle me reçut debout, et j'arrivais à peine à la hauteur de ses larges épaules ; elle était vraiment royale dans son sari vert eau. Une infirmière lui remit un papier qu'elle déposa sur son bureau. Alors, comment allez-vous ? Je n'avais qu'une seule idée en tête : me sortir vite de cette histoire. Je lui annonçai aussitôt ma complète guérison. Elle accueillit mes propos avec un sourire satisfait et décontracté. Je ne pus m'empêcher de lui poser cette question qui me turlipinait depuis quelques jours : - Vous recevez combien de gens par jour ? - Environ deux cents, plus ou moins... - Deux cents ? Je lui fis répéter son chiffre. J'avais du mal à la croire ! - En ce moment, nous luttons contre une recrudescence du chikunguya dans la région. Il y a beaucoup, beaucoup de travail. J'espère que ça va se calmer. - C'est ce que je vous souhaite. Je vous dois combien ? Bien sûr, je n'imaginai pas l'entendre me dire encore après, après, mais sa réponse inattendue me laissa interdit : - Comme vous voudrez ! Je m'étais renseigné, on m'avait certifié que les gens payaient 25 roupies - une somme pour un Indien ! J'étais guéri, je n'avais nulle envie de me replonger dans l'ambiance lugubre de la salle d'attente du matin, et je déposai deux cents roupies sur son bureau. Le docteur eut un large sourire - zut, j'ai trop donné, bon, qu'elle se prenne un billet dans sa poche, pensai-je, après tout elle m'a guéri !
Dehors, je ne m'étais jamais senti aussi bien, aussi libre à Mamallapuram. Les semaines passèrent et vint l'heure de rentrer en France. La veille de mon départ, j'assistai à cette fête grandiose qui vit toute la population de Mamallapuram se baigner dans l'océan : les vieux, les jeunes, les hommes, les femmes. Et tous, dans la joie, la bonne humeur. Un merveilleux souvenir !
Au cours d'une visite à mon médecin particulier, je ne manquai pas de lui parler de ce qui m'était arrivé en Inde. Il me proposa une analyse de sang pour vérifier si j'avais vraiment eu le chikunguya - il n'y croyait pas, tout comme moi. Quarante huit heures plus tard, j'ouvris fébrilement l'enveloppe du laboratoire, dépliai la feuille de papier, mort de curiosité, et je lus... presence d'anti-corps du chikunguya... ! Ce fut une vraie surprise. J'eus alors une pensée pour Vimaya. J'avais bien fait d'écouter son conseil et de me rendre sans tarder au "Mamallapuram Hospital".
Comment redonner vie à une vieille selle Brooks? English translation pending
J'ai trouvé chez moi un vieille selle en cuir Brooks. Elle est assez usée, et pas très confortable!
Comment puis-je la rénover? En la graissant simplement?
Elle m'a l'air un peu détendu aussi.
Merci pour vos conseils.
Opai
Elle m'a l'air un peu détendu aussi.
Merci pour vos conseils.
Opai
Malaisie, Thaïlande, Laos et Cambodge de janvier à mars 2010 English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes de "vieux baroudeurs", qui n'ont plus voyagé depuis... 16 ans! Cette fois on y va! Nous atterrissons à Bangkok le 15/01/10 et avons (les veinards!) dix semaines devant nous! Nous aimerions retrouver l'ambiance d'autrefois, sans pourtant se faire d'illusions sur ce que nous allons trouver. Cependant, il est clair que nous allons essayer d'éviter les grands couloirs et les circuits bien structurés... Un taxi collectif bondé, un vieux longtail pétaradant, une paillotte proprette et modeste, sans électricité, et nous voilà comblés...
Nous aimerions commencer par une période de repos sur une plage de sable blanc, au sud, par exemple sur Koh Phayam. Ensuite, depuis Krabi, nous partirions à la découverte du chapelet d'îles Koh Jum, Koh Lanta, Koh Hai, Koh Muk, Koh Li Bong, Koh Sukon... Comment se rendre d'une île à l'autre? Des trajets sont-ils prévus ou faut-il s'adresser à des pêcheurs locaux?
Et sur chacune de ces petites îles, (y compris Phayam) avez-vous de chouettes guest-houses à nous conseiller, loin des Full Moon Parties et autres discothèques? Du roots mais propre, c'est tout ce que nous demandons... Notre budget est limité!
Ensuite, nous irions volontiers en Malaisie, voir entre-autres le fameux Lac Chini, mais est-ce la bonne période climatique pour y aller? Jusqu'où sévit la mousson d'hiver de la côte nord-est, et jusqu'à quand? Avez-vous, là aussi, et ailleurs en Malaisie, de bons plans à nous conseiller?
Par après, nous remonterions vers le nord de la Thaïlande en longeant la frontière birmane pour arriver à Mae Hong Son, Pai, CM, et filer vers le Laos... puis jusqu'au Cambodge! Toutes vos suggestions de bons plans (visites, logement, bonne bouffe, ...) sont les bienvenues!
Dernière petite question : où loger pour pas cher (et pas longtemps) à Bangkok quand on arrive? Pas besoin de piscine, ni même d'air-co, pourvu qu'il y ait moyen de dormir +/- au calme (est-ce possible?), cela nous suffit...
Grand merci pour vos réponses! Nous vous souhaitons à tous d'excellentes fêtes de fin d'année, et un début 2010 plein d'éclat !
Nous sommes de "vieux baroudeurs", qui n'ont plus voyagé depuis... 16 ans! Cette fois on y va! Nous atterrissons à Bangkok le 15/01/10 et avons (les veinards!) dix semaines devant nous! Nous aimerions retrouver l'ambiance d'autrefois, sans pourtant se faire d'illusions sur ce que nous allons trouver. Cependant, il est clair que nous allons essayer d'éviter les grands couloirs et les circuits bien structurés... Un taxi collectif bondé, un vieux longtail pétaradant, une paillotte proprette et modeste, sans électricité, et nous voilà comblés...
Nous aimerions commencer par une période de repos sur une plage de sable blanc, au sud, par exemple sur Koh Phayam. Ensuite, depuis Krabi, nous partirions à la découverte du chapelet d'îles Koh Jum, Koh Lanta, Koh Hai, Koh Muk, Koh Li Bong, Koh Sukon... Comment se rendre d'une île à l'autre? Des trajets sont-ils prévus ou faut-il s'adresser à des pêcheurs locaux?
Et sur chacune de ces petites îles, (y compris Phayam) avez-vous de chouettes guest-houses à nous conseiller, loin des Full Moon Parties et autres discothèques? Du roots mais propre, c'est tout ce que nous demandons... Notre budget est limité!
Ensuite, nous irions volontiers en Malaisie, voir entre-autres le fameux Lac Chini, mais est-ce la bonne période climatique pour y aller? Jusqu'où sévit la mousson d'hiver de la côte nord-est, et jusqu'à quand? Avez-vous, là aussi, et ailleurs en Malaisie, de bons plans à nous conseiller?
Par après, nous remonterions vers le nord de la Thaïlande en longeant la frontière birmane pour arriver à Mae Hong Son, Pai, CM, et filer vers le Laos... puis jusqu'au Cambodge! Toutes vos suggestions de bons plans (visites, logement, bonne bouffe, ...) sont les bienvenues!
Dernière petite question : où loger pour pas cher (et pas longtemps) à Bangkok quand on arrive? Pas besoin de piscine, ni même d'air-co, pourvu qu'il y ait moyen de dormir +/- au calme (est-ce possible?), cela nous suffit...
Grand merci pour vos réponses! Nous vous souhaitons à tous d'excellentes fêtes de fin d'année, et un début 2010 plein d'éclat !
Acheter un ordinateur au Vietnam English translation pending
Il ne s'agit pas à proprement parler d'une arnaque mais d'une pratique commerciale qui désavantage les étrangers. Je pense que peu d'entre nous sont au courant, expliquons donc.
Lorsque mon cher HP a rendu l'âme en même temps que mon petit ordinateur de secours - car un malheur n'arrive jamais seul, j'ai acheté au mois d'octobre un ordinateur portable Dell au Vietnam. Le vendeur l'a enregistré devant moi et m'a remis une carte magnétique sensée contenir la preuve de mon enregistrement. Après recherche sur Internet, je me suis aperçue que je l'avais payé 200 € plus cher qu'en France, mais tant pis, je passe, j'en ai un besoin professionnel quotidien.
Je passe également sur le fait que les programmes pré-installés sont bourrés de bugs, que le Windows d'origine est propriété d'un Lybien et que les "Favoris" conduisent vers des liens d'Al Qaida. ..
Mais quand, dix jours après l'achat, mon écran a commencé à se couvrir de taches noires, j'ai vu rouge et suis retournée au magasin. Le vendeur m'a soupçonnée d'avoir secoué l'ordinateur - ce que je fais, bien sûr, tous les matins, avec les draps - et m'a proposé de l'envoyer chez un réparateur à Saïgon. J'ai refusé, j'ai justement acheté un ordinateur parce que j'en ai besoin.
Dell étant une très bonne marque, j'ai commencé à avoir des doutes sur l'authenticité de mon ordinateur et j'ai appelé le service commercial. Alors là, plusieurs surprises : l'appareil a été acheté en février 2008 par un M. Minh Tho et mon nom n'apparaît nulle part.
J'ai alors compris qu'un Monsieur - ou sa société - achetait des ordinateurs en son nom et les écoulait via des revendeurs çà et là au Vietnam.
Je suis donc retournée au magasin avec ces renseignements, en disant que j'avais payé 200 € de plus un appareil à l'écran taché dont la garantie se terminait dans deux mois. "Non, non ! se récriait le vendeur, au Vietnam, la garantie part du moment où vous l'avez acheté !" Et si je retourne en France ? Et si je décide d'aller vivre en Malaisie ? Au Congo ? Mon appareil est obsolète..."
Je me suis aussi aperçue qu'aucun document ne notifiait mon nom, pas même cette absurde carte magnétique qui ne sert à rien, j'ai demandé une facture, elle a été établie sur un carnet à souche de restaurant.... mais je l'ai. Que vaut-elle ?
Je crois mon vendeur sincère, il m'a vendu un ordinateur au prix de février 2008, veut réellement réparer ses défaillances, mais moi, je vais en France pour Noël, et compte bien obtenir des éclaircissements.
Lorsque mon cher HP a rendu l'âme en même temps que mon petit ordinateur de secours - car un malheur n'arrive jamais seul, j'ai acheté au mois d'octobre un ordinateur portable Dell au Vietnam. Le vendeur l'a enregistré devant moi et m'a remis une carte magnétique sensée contenir la preuve de mon enregistrement. Après recherche sur Internet, je me suis aperçue que je l'avais payé 200 € plus cher qu'en France, mais tant pis, je passe, j'en ai un besoin professionnel quotidien.
Je passe également sur le fait que les programmes pré-installés sont bourrés de bugs, que le Windows d'origine est propriété d'un Lybien et que les "Favoris" conduisent vers des liens d'Al Qaida. ..
Mais quand, dix jours après l'achat, mon écran a commencé à se couvrir de taches noires, j'ai vu rouge et suis retournée au magasin. Le vendeur m'a soupçonnée d'avoir secoué l'ordinateur - ce que je fais, bien sûr, tous les matins, avec les draps - et m'a proposé de l'envoyer chez un réparateur à Saïgon. J'ai refusé, j'ai justement acheté un ordinateur parce que j'en ai besoin.
Dell étant une très bonne marque, j'ai commencé à avoir des doutes sur l'authenticité de mon ordinateur et j'ai appelé le service commercial. Alors là, plusieurs surprises : l'appareil a été acheté en février 2008 par un M. Minh Tho et mon nom n'apparaît nulle part.
J'ai alors compris qu'un Monsieur - ou sa société - achetait des ordinateurs en son nom et les écoulait via des revendeurs çà et là au Vietnam.
Je suis donc retournée au magasin avec ces renseignements, en disant que j'avais payé 200 € de plus un appareil à l'écran taché dont la garantie se terminait dans deux mois. "Non, non ! se récriait le vendeur, au Vietnam, la garantie part du moment où vous l'avez acheté !" Et si je retourne en France ? Et si je décide d'aller vivre en Malaisie ? Au Congo ? Mon appareil est obsolète..."
Je me suis aussi aperçue qu'aucun document ne notifiait mon nom, pas même cette absurde carte magnétique qui ne sert à rien, j'ai demandé une facture, elle a été établie sur un carnet à souche de restaurant.... mais je l'ai. Que vaut-elle ?
Je crois mon vendeur sincère, il m'a vendu un ordinateur au prix de février 2008, veut réellement réparer ses défaillances, mais moi, je vais en France pour Noël, et compte bien obtenir des éclaircissements.
Namibie et les chutes Victoria en juillet-août 2010 English translation pending
Bonsoir,
Notre été 2010 sera namibien.
Que pensez-vous d'Epupa Camps (logement) et de Tambuti (lodge à Rundu) ?
Quelle base choisiriez-vous pour espérer apercevoir les éléphants adaptés au désert (Palmwag ? Okahirongo Elephant Lodge ? Mowani Mountain Camp ?) ou autre suggestion ?
Qui a séjourné récemment à AI AIS ? Ils étaient en travaux... est-ce terminé ?
Que pensez-vous d'Okaukuejo (Etosha) et de Namutoni; d'une expérience précédente nous n'irons pas à Halali (plus que décevant) et notre avis sur Namutoni est très mitigé. Le vôtre ?
Qui a fréquenté dernièrement la bande de Caprivi ? Sans encombre ?
Merci à tou(te)s!
Kristinn
Voyage dans le nord du Maroc English translation pending
Bonjour,
Je recherche toutes informations utiles pour préparer un voyage dans le nord du Maroc.
Connaissant déja le sud et la région de Marrakech jusqu'à Fez je cherche maintenant à découvrir le nord vers Chaouen et le massif du Rif.
Quelles sont les endroit à ne pas louper. Je pense m'arréter à Chaouen pour ensuite visiter la région et ensuite me rendre vers Taza.
Je ne suis pas contre un hébergement chez l'habitant (moyennant finance évidament) ce serait pour moi le nec si c'est dans un petit village afin de découvrir la vie des riffains.
Merci d'avance pour toutes vos infos
Karl
"La loi de Murphy", un film frappadingue! English translation pending
Il y a un signe qui ne trompe pas : au générique de fin les spectateurs restent sur leurs sièges, tant il faut reprendre son souffle après avoir vu ce concentré d'énergie qu'est "La loi de Murphy", un film vraiment détonnant par rapport à la production française.
"La loi de Murphy" est un film qui ose, qui n'a pas peur, qui ne se prend pas au sérieux, mais qui est fait sérieusement et avec un talent indéniable.
Ne ratez pas le générique du début où sont posés toutes les pièces d'un puzzle qui s'assemblera au service urgences d'un hôpital dans lequel un brancardier, en conditionnelle, fera les frais d'un passé dont il ne voulait plus entendre parler.
"La loi de Murphy" est pour moi une heureuse surprise, alors, comme le film me semble n'avoir pas eu une grande couverture médiatique, courez le voir avant qu'il ne disparaisse de l'affiche !
Au fait, n'oubliez pas, pour éviter les emmerdes beurrez donc la tartine des deux côtés !
Vos coups de coeur en Argentine? English translation pending
Bonjour,
Voila j'aimerais connaitre vos bonnes adresses partout en Argentine, celles que vous vous dites si je retourne a tel ville, c'est sûre que je vais a cet endroit (hotels, guesthouses, restos, agences, café bars, musées, centres sportifs et culturels, plages, etc...)
De préférence avec un lien web...
Merci
Voila j'aimerais connaitre vos bonnes adresses partout en Argentine, celles que vous vous dites si je retourne a tel ville, c'est sûre que je vais a cet endroit (hotels, guesthouses, restos, agences, café bars, musées, centres sportifs et culturels, plages, etc...)
De préférence avec un lien web...
Merci
Cherche à faire de l'aide humanitaire English translation pending
Bonjour,
je suis étudiante (donc petit budget) à temps plein, et depuis toujours, je rêve de faire un voyage humanitaire. Bien sûr, étant donné mes études, ce serait juste durant mes vacances, donc en hiver ou l'été (2 ou 3 semaines, pas plus). Je ne cherche rien de bien compliqué, simplement aider des enfants dans le besoin, en les divertissant, en les aidant dans leur tâches quotidiennes ou encore mieux en leur enseignant (c'est ce que je voudrais faire..je vais bientot commencer mon bac en enseignement primaire).
si quelq'un a des informations a me donner sur un possible voyage, je connais également 2 autres personnes très motivées à m'y accompagner pour aider, tout simplement...on aimerais prendre de l'expérience dans ce genre de bénévolat, pour un futur long voyage qui pourrait, je l'espère, changer la vie d'une ou de plusieurs personnes (tout simplement en leur mettant un sourire au lèvres..pour commencer)
toutes informations seront les bienvenues!! Merci
si quelq'un a des informations a me donner sur un possible voyage, je connais également 2 autres personnes très motivées à m'y accompagner pour aider, tout simplement...on aimerais prendre de l'expérience dans ce genre de bénévolat, pour un futur long voyage qui pourrait, je l'espère, changer la vie d'une ou de plusieurs personnes (tout simplement en leur mettant un sourire au lèvres..pour commencer)
toutes informations seront les bienvenues!! Merci
Tenue vestimentaire pour une jeune fille en Algérie? English translation pending
Bonjour,
Je me rends à annaba une dizaine de jours en août, rejoindre mon copain (francais). Comment dois je m'habiller? Je ne me déplacerais qu'avec lui et ses cousins, mais apparement c'est assez mal vu, non? D'autant plus que je suis blonde aux yeux verts, et je ne veux pas passer pour n'importe quoi. Me conseillez vous le port du foulard? Sinon, quelles tenues?
Voila, sachant qu'a la fin de mon séjour Ramadan aura commencé et je veux encore moins être habillée trop voyant.
Merci pour vos infos!!
Je me rends à annaba une dizaine de jours en août, rejoindre mon copain (francais). Comment dois je m'habiller? Je ne me déplacerais qu'avec lui et ses cousins, mais apparement c'est assez mal vu, non? D'autant plus que je suis blonde aux yeux verts, et je ne veux pas passer pour n'importe quoi. Me conseillez vous le port du foulard? Sinon, quelles tenues?
Voila, sachant qu'a la fin de mon séjour Ramadan aura commencé et je veux encore moins être habillée trop voyant.
Merci pour vos infos!!
Une éclipse solaire "monstre" va plonger l'Asie dans le noir (21 juillet 2009) English translation pending
NEW DELHI (AFP)
- La plus longue éclipse solaire totale du XXIe siècle va plonger mercredi dans le noir la Chine et l'Inde, les deux pays les plus peuplés de la planète, où ce phénomène céleste éveille l'enthousiasme.
Pour l'astrophysicien américain Fred Espenak, c'est une éclipse de Soleil "monstre" que pourront potentiellement observer deux milliards de Terriens. Un record dans l'histoire de l'humanité.
Le 22 juillet à partir de 00H53 GMT, 06H23 en Inde, la nuit retombera peu de temps après le lever du jour sur l'Etat du Gujarat (ouest), puis à l'intérieur d'un corridor de 15.000 kilomètres de long sur 200 km de large, traversant l'Inde, le Népal, le Bhoutan, le Bangladesh, la Birmanie, la Chine et jusqu'aux îles méridionales japonaises Ryukyu.
"C'est la plus longue (éclipse) du siècle. Aucun d'entre nous ne vivra assez longtemps pour en voir une autre comme celle-là", s'enthousiasme Federico Borgmeyer, directeur de l'agence de voyage allemande spécialisée Eclipse City et qui s'est rendu pour l'occasion à Shanghaï (Est de la Chine).
Le Soleil sera complètement masqué par la Lune pendant six minutes et 39 secondes dans une zone peu habitée du Pacifique, un record de durée qui ne sera pas battu avant l'année 2132. L'obscurité durera moins longtemps en Inde (trois à quatre minutes) et sur la mégapole Shanghaï (environ cinq minutes).
La sixième éclipse totale du siècle a dopé l'activité commerciale et touristique en Extrême Orient, la région géographique idéale pour profiter du phénomène astronomique.
Le Parc de la Sculpture de Shanghaï, le meilleur poste d'observation de la ville, a annoncé avoir vendu 2.000 billets d'entrée pour le 22 juillet, avec lunettes spéciales et tee-shirts commémoratifs. Les hôtels sont réservés depuis des mois par des milliers de Chinois, Japonais, Américains et Européens.
En Inde, l'agence Cox and Kings a affrété un Boeing 737-700 qui décollera de New Delhi avant l'aube, "interceptera" l'éclipse totale à une altitude de 41.000 pieds (12.500 mètres) et volera plein Est jusqu'à l'Etat du Bihar.
Les 21 sièges de l'avion côté Soleil levant se sont vendus pour 1.200 euros.
Par ailleurs, 1, 5 million de pèlerins hindous sont attendus dans la ville sainte de Kurukshetra, dans le nord de l'Inde, pour se baigner pendant l'éclipse dans des eaux purifiées devant contribuer à la libération de l'âme.
En Inde et en Chine, les contes et mythologies évoquent les éclipses comme l'annonce d'heureux présages, mais aussi de néfastes augures.
Celle de mercredi est "un moment très dangereux dans l'Univers", prévient Raj Kumar Sharma, un astrologue de Bombay. "Si le Soleil, le maître des étoiles, est malade, alors il va se passer quelque chose de grave dans le monde", prédit-il.
Des Indiennes enceintes qui avaient programmé une césarienne mercredi ont repoussé l'intervention, confie Shivani Sachdev Gour, gynécologue de l'hôpital Fortis de New Delhi.
Dans la Chine impériale, les éclipses étaient annonciatrices de catastrophes naturelles ou de la mort d'un empereur. Ces croyances et superstitions n'ont pas disparu.
Astronomes et météorologues craignent surtout que les nuages de la mousson au-dessus du sous-continent indien ne gâchent le spectacle.
Si la météo est bonne, une fois le disque solaire caché, l'éclat de la couronne solaire sera visible. On verra même peut-être des protubérances ou jets de gaz incandescents projetés à des centaines de milliers de kilomètres du Soleil.
Mais si le ciel est couvert, la baisse des températures et la brusque obscurité seront les seules manifestations tangibles de l'éclipse.
Pour l'astrophysicien américain Fred Espenak, c'est une éclipse de Soleil "monstre" que pourront potentiellement observer deux milliards de Terriens. Un record dans l'histoire de l'humanité.
Le 22 juillet à partir de 00H53 GMT, 06H23 en Inde, la nuit retombera peu de temps après le lever du jour sur l'Etat du Gujarat (ouest), puis à l'intérieur d'un corridor de 15.000 kilomètres de long sur 200 km de large, traversant l'Inde, le Népal, le Bhoutan, le Bangladesh, la Birmanie, la Chine et jusqu'aux îles méridionales japonaises Ryukyu.
"C'est la plus longue (éclipse) du siècle. Aucun d'entre nous ne vivra assez longtemps pour en voir une autre comme celle-là", s'enthousiasme Federico Borgmeyer, directeur de l'agence de voyage allemande spécialisée Eclipse City et qui s'est rendu pour l'occasion à Shanghaï (Est de la Chine).
Le Soleil sera complètement masqué par la Lune pendant six minutes et 39 secondes dans une zone peu habitée du Pacifique, un record de durée qui ne sera pas battu avant l'année 2132. L'obscurité durera moins longtemps en Inde (trois à quatre minutes) et sur la mégapole Shanghaï (environ cinq minutes).
La sixième éclipse totale du siècle a dopé l'activité commerciale et touristique en Extrême Orient, la région géographique idéale pour profiter du phénomène astronomique.
Le Parc de la Sculpture de Shanghaï, le meilleur poste d'observation de la ville, a annoncé avoir vendu 2.000 billets d'entrée pour le 22 juillet, avec lunettes spéciales et tee-shirts commémoratifs. Les hôtels sont réservés depuis des mois par des milliers de Chinois, Japonais, Américains et Européens.
En Inde, l'agence Cox and Kings a affrété un Boeing 737-700 qui décollera de New Delhi avant l'aube, "interceptera" l'éclipse totale à une altitude de 41.000 pieds (12.500 mètres) et volera plein Est jusqu'à l'Etat du Bihar.
Les 21 sièges de l'avion côté Soleil levant se sont vendus pour 1.200 euros.
Par ailleurs, 1, 5 million de pèlerins hindous sont attendus dans la ville sainte de Kurukshetra, dans le nord de l'Inde, pour se baigner pendant l'éclipse dans des eaux purifiées devant contribuer à la libération de l'âme.
En Inde et en Chine, les contes et mythologies évoquent les éclipses comme l'annonce d'heureux présages, mais aussi de néfastes augures.
Celle de mercredi est "un moment très dangereux dans l'Univers", prévient Raj Kumar Sharma, un astrologue de Bombay. "Si le Soleil, le maître des étoiles, est malade, alors il va se passer quelque chose de grave dans le monde", prédit-il.
Des Indiennes enceintes qui avaient programmé une césarienne mercredi ont repoussé l'intervention, confie Shivani Sachdev Gour, gynécologue de l'hôpital Fortis de New Delhi.
Dans la Chine impériale, les éclipses étaient annonciatrices de catastrophes naturelles ou de la mort d'un empereur. Ces croyances et superstitions n'ont pas disparu.
Astronomes et météorologues craignent surtout que les nuages de la mousson au-dessus du sous-continent indien ne gâchent le spectacle.
Si la météo est bonne, une fois le disque solaire caché, l'éclat de la couronne solaire sera visible. On verra même peut-être des protubérances ou jets de gaz incandescents projetés à des centaines de milliers de kilomètres du Soleil.
Mais si le ciel est couvert, la baisse des températures et la brusque obscurité seront les seules manifestations tangibles de l'éclipse.
Tarif de la traversée Algaciras-Tanger? English translation pending
bonjuor à tout le monde,
j'ai bien l'intention de faire la traversèe algaciras / tanger , alors si c'est possible je voulais juste poser une question sur les tarifs de la traversèe en bateau pour le vehicule et les passagers , et si c'est possible , le coffre du toit , il est compté avec la voiture où bien il est compté appart,
merci beaucoup pour vos réponses d'avance.😉
Gagaouzie: territoire imaginaire ou bien réel? English translation pending
PARTIE 1 : EN ROUTE POUR LA MOLDAVIE
L'est m'a toujours attiré. Il y a 15 ans, la Hongrie ou la Pologne, cela me semblait déjà être le bout du monde. Puis, à force de mes pérégrinations aux confins de notre continent, un pays m'a toujours attiré et résisté : la Moldavie. Un ou des pays, car la Moldavie, c'est aussi une république autonome auto-proclamée, la Transniestrie, reconnue par personne sauf par la Russie. Une république qui possède pourtant sa propre milice, ses propres douaniers, sa propre monnaie et qui conserve l'alphabet cyrillique au contraire du reste du pays. La Moldavie, c'est aussi un petit bout de territoire morcelé, découpé : la Gagaouzie. Territoire inconu, sans doute sorti de l'imaginaire d'Hergé, qui a pourtant connu sa lutte pour l'indépendance pour finalement obtenir le statut de république autonome au sein de la Moldavie.
De la Gagaouzie, peu d'informations en filtre. Les récits sur le web sont quasiment inexistants tout comme les guides de voyage. Tout au plus peut-on découvrir une photo de Comrat la capitale. D'où l'idée de lever un coin du voile, découvrir ce peuple turcophone de l'ex-URSS, voir le quotidien de ce peuple.
Pour m'accompagner dans ce voyage, j'ai proposé à mon père de me suivre. Dix ans après un séjour mémorable à vélo dans les pays Baltes, je souhaitais revivre une telle expérience, une telle complicité. Mais hors de question de lui annoncer la destination avant de partir : il aurait sans doute pris peur de l'inconnu, ou, au mieux, peur de ces contrées soit disant hostiles.
Atteindre la Gagaouzie, cela se mérite. Hors de question de prendre l'avion mais c'est au prix d'un long baroud en train que je veux l'atteindre. Enfin, atteindre la frontière moldave, car après, on verra bien. De Namur, en Belgique, tout d'abord en route pour Strasbourg, dans un train à destination de Zurich. Mon père pense alors que nous allons vers Venise, terre de ma bell-famille où mon épouse se rend. A Strasbourg, petite halte dans une brasserie nommée l'Orient-Express, premier indice de notre destinée. Car le majestueux Orient-Express d'il y a un siècle s'est réduit à peau de chagrin, soit un 'simple' Strasbourg-Vienne en train couchette ordinaire. Pourtant, le confort est là. Et après une bouteille de vin allemand partagée avec les collègues du compartiment, on se réveille dans des paysages innondés, le Danude ayant une nouvelle fois poussé une petite pointe hors de son lit. Atteindre Budapest ne nécessite que quelques heures. Arriver à Budapest Keleti m'émeut toujours un peu malgré mes nombreux passages par ici car je repose ainsi le pied sur la terre de mes ancêtres. La Hongrie, c'est vraiment le chaînon entre l'est et l'ouest. L'endroit où les habitudes commencent à changer, où on hume une culture qui devient différente de la nôtre en Belgique. Au hasard des nos déambulations, une petite cave cachée nous acceuille pour un repas simple mais savoureux. Ensuite, direction Cluj Napoca. A ce moment, plus besoin de faire tourner le tête de mon père pour lui cacher la destination, car il est de toute façon perdu. Evidemment, l'objet de la destination finale est un sujet de discussion omniprésent. On joue alors à un petit jeu : toutes les 10 gares qu'il parvient à identifier, il peut regarder la carte pour examiner notre progression. Bien qu'il comprenne que l'on ne va pas vers le sud, les idées fusent: Roumanie, Ukraine, Serbie, ... Quoi qu'il en soit, il espère arriver avant la nuit ! Au détour d'une pause sur un quai, un autre voyageur nous demande ce que nous allons faire en Roumanie. Ca y est, il a un indice en plus et est persuadé alors que nous partons pour les Carpates. Pourtant, après un souper à Cluj, nous prenons notre cinquième convoi ferré à destination de Iasi. Cette fois, le confort de la veille fera défaut. Nous pénétrons dans un compartiment déjà occuppé où il ne reste que les couchettes supérieures. La chaleur est étouffante et nous prend à la gorge. Les fenêtres sont condamnées et pourtant l'air conditionné ne fonctionne pas. A quoi bon toute cette modernité, un bon courrant d'air fait tellement du bien ! Vers 9 heures nous atteignons Iasi, à une trentaine de kilomètres de la frontière moldave. Mon paternel est à présent au courant de la destination. Devant son impatience, j'ai craqué et lui ai offert un petit livre sur la Gagaouzie. Un grand éclat de rire fut la seule réaction. Direction alors une autre gare au bout de la ville pour connaître l'heure de départ d'un train vers la Moldavie. Cinq heures d'attente, cela fait un peu beaucoup. Nous partons alors vers la gare des bus, et ce n'est pas mieux. Retour à la gare. Une heure avant le départ, nous passons la douane côté roumain. Au travers d'un orage très violent, nous découvrons alors une vieille locomotive diesel tirant péniblement un unique wagon. Il s'agit bien du train international pour Ungheni. Le wagon est quasiment vide et a du mal à contenir les litres d'eau tombant du ciel à l'extérieur. Une fois le convoi ébranlé, nous franchissons rapidement le Prut marquant la frontière. La douane moldave est une formalité et nous traversons les voies pour nous rendre à la gare nationale plutôt qu'internationale. Un train est annoncé dans peu de temps. Mais quel train ! Alors qu'après 50 heures de voyage, nous n'aspirons plus qu'à atteindre Chisinau, la capitale, le plus rapidement possible, il s'agit d'un long convoi de voitures en bois datant sans doute des années 30 qui mettra plus 3h30 pour parcourir les 120 kilomètres. Bien que peu rempli au départ, le nombre de voyageurs ne fait qu'augmenter au gré des haltes tous les cinq kilomètres. C'est finalement dans une gare moderne que nous atteignons Chisinau et terminons ainsi cette grande traversée de l'Union.
A suivre...
L'est m'a toujours attiré. Il y a 15 ans, la Hongrie ou la Pologne, cela me semblait déjà être le bout du monde. Puis, à force de mes pérégrinations aux confins de notre continent, un pays m'a toujours attiré et résisté : la Moldavie. Un ou des pays, car la Moldavie, c'est aussi une république autonome auto-proclamée, la Transniestrie, reconnue par personne sauf par la Russie. Une république qui possède pourtant sa propre milice, ses propres douaniers, sa propre monnaie et qui conserve l'alphabet cyrillique au contraire du reste du pays. La Moldavie, c'est aussi un petit bout de territoire morcelé, découpé : la Gagaouzie. Territoire inconu, sans doute sorti de l'imaginaire d'Hergé, qui a pourtant connu sa lutte pour l'indépendance pour finalement obtenir le statut de république autonome au sein de la Moldavie.
De la Gagaouzie, peu d'informations en filtre. Les récits sur le web sont quasiment inexistants tout comme les guides de voyage. Tout au plus peut-on découvrir une photo de Comrat la capitale. D'où l'idée de lever un coin du voile, découvrir ce peuple turcophone de l'ex-URSS, voir le quotidien de ce peuple.
Pour m'accompagner dans ce voyage, j'ai proposé à mon père de me suivre. Dix ans après un séjour mémorable à vélo dans les pays Baltes, je souhaitais revivre une telle expérience, une telle complicité. Mais hors de question de lui annoncer la destination avant de partir : il aurait sans doute pris peur de l'inconnu, ou, au mieux, peur de ces contrées soit disant hostiles.
Atteindre la Gagaouzie, cela se mérite. Hors de question de prendre l'avion mais c'est au prix d'un long baroud en train que je veux l'atteindre. Enfin, atteindre la frontière moldave, car après, on verra bien. De Namur, en Belgique, tout d'abord en route pour Strasbourg, dans un train à destination de Zurich. Mon père pense alors que nous allons vers Venise, terre de ma bell-famille où mon épouse se rend. A Strasbourg, petite halte dans une brasserie nommée l'Orient-Express, premier indice de notre destinée. Car le majestueux Orient-Express d'il y a un siècle s'est réduit à peau de chagrin, soit un 'simple' Strasbourg-Vienne en train couchette ordinaire. Pourtant, le confort est là. Et après une bouteille de vin allemand partagée avec les collègues du compartiment, on se réveille dans des paysages innondés, le Danude ayant une nouvelle fois poussé une petite pointe hors de son lit. Atteindre Budapest ne nécessite que quelques heures. Arriver à Budapest Keleti m'émeut toujours un peu malgré mes nombreux passages par ici car je repose ainsi le pied sur la terre de mes ancêtres. La Hongrie, c'est vraiment le chaînon entre l'est et l'ouest. L'endroit où les habitudes commencent à changer, où on hume une culture qui devient différente de la nôtre en Belgique. Au hasard des nos déambulations, une petite cave cachée nous acceuille pour un repas simple mais savoureux. Ensuite, direction Cluj Napoca. A ce moment, plus besoin de faire tourner le tête de mon père pour lui cacher la destination, car il est de toute façon perdu. Evidemment, l'objet de la destination finale est un sujet de discussion omniprésent. On joue alors à un petit jeu : toutes les 10 gares qu'il parvient à identifier, il peut regarder la carte pour examiner notre progression. Bien qu'il comprenne que l'on ne va pas vers le sud, les idées fusent: Roumanie, Ukraine, Serbie, ... Quoi qu'il en soit, il espère arriver avant la nuit ! Au détour d'une pause sur un quai, un autre voyageur nous demande ce que nous allons faire en Roumanie. Ca y est, il a un indice en plus et est persuadé alors que nous partons pour les Carpates. Pourtant, après un souper à Cluj, nous prenons notre cinquième convoi ferré à destination de Iasi. Cette fois, le confort de la veille fera défaut. Nous pénétrons dans un compartiment déjà occuppé où il ne reste que les couchettes supérieures. La chaleur est étouffante et nous prend à la gorge. Les fenêtres sont condamnées et pourtant l'air conditionné ne fonctionne pas. A quoi bon toute cette modernité, un bon courrant d'air fait tellement du bien ! Vers 9 heures nous atteignons Iasi, à une trentaine de kilomètres de la frontière moldave. Mon paternel est à présent au courant de la destination. Devant son impatience, j'ai craqué et lui ai offert un petit livre sur la Gagaouzie. Un grand éclat de rire fut la seule réaction. Direction alors une autre gare au bout de la ville pour connaître l'heure de départ d'un train vers la Moldavie. Cinq heures d'attente, cela fait un peu beaucoup. Nous partons alors vers la gare des bus, et ce n'est pas mieux. Retour à la gare. Une heure avant le départ, nous passons la douane côté roumain. Au travers d'un orage très violent, nous découvrons alors une vieille locomotive diesel tirant péniblement un unique wagon. Il s'agit bien du train international pour Ungheni. Le wagon est quasiment vide et a du mal à contenir les litres d'eau tombant du ciel à l'extérieur. Une fois le convoi ébranlé, nous franchissons rapidement le Prut marquant la frontière. La douane moldave est une formalité et nous traversons les voies pour nous rendre à la gare nationale plutôt qu'internationale. Un train est annoncé dans peu de temps. Mais quel train ! Alors qu'après 50 heures de voyage, nous n'aspirons plus qu'à atteindre Chisinau, la capitale, le plus rapidement possible, il s'agit d'un long convoi de voitures en bois datant sans doute des années 30 qui mettra plus 3h30 pour parcourir les 120 kilomètres. Bien que peu rempli au départ, le nombre de voyageurs ne fait qu'augmenter au gré des haltes tous les cinq kilomètres. C'est finalement dans une gare moderne que nous atteignons Chisinau et terminons ainsi cette grande traversée de l'Union.
A suivre...
Traitement anti-paludéen nécessaire pour l'Asie du Sud-Est et du Sud? English translation pending
Bonjour,
L'année prochaine je vais me rendre dans plusieurs pays d'asie du sud est, notammant l'Indonésie, Le Vietnam, le Cambodge, la Thailande, la birmanie l'Inde et le népal. Je suis allée voir la médecine du voyage pour me renseigner sur les traitements anti-palu. Puisque nous restons 6 mois, elle m'a dit que ce n'était peut-etre pas une bonne idée de prendre un traitement car il ya des effets secondaires et que nous risquerions de l'oublier pdt une si longue période. Du coup, je ne sais plus quoi faire, faut-il prendre un traitement ou pas? Quels sont les risques? Les effets secondaires? Que me conseillez vous?
Merci d'avavnce pour vos réponses
L'année prochaine je vais me rendre dans plusieurs pays d'asie du sud est, notammant l'Indonésie, Le Vietnam, le Cambodge, la Thailande, la birmanie l'Inde et le népal. Je suis allée voir la médecine du voyage pour me renseigner sur les traitements anti-palu. Puisque nous restons 6 mois, elle m'a dit que ce n'était peut-etre pas une bonne idée de prendre un traitement car il ya des effets secondaires et que nous risquerions de l'oublier pdt une si longue période. Du coup, je ne sais plus quoi faire, faut-il prendre un traitement ou pas? Quels sont les risques? Les effets secondaires? Que me conseillez vous?
Merci d'avavnce pour vos réponses
Visites autour de Salta? (Argentine) English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir tout ce qu'il y a a voir autour de salta?
Vaut-il mieux rester a Salta et visiter les alentour (jujuy- salinas grandes...9 ou se deplacer?
Merci
Recherche actions bénévoles à partir de janvier 2010 en Afrique francophone English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux amies et nous souhaiterions mettre à profit un séjour en Afrique à partir de Janvier 2010 (durée de 3-6 mois) en tant que bénévoles pour aider et contribuer à l'action de solidarité internationale d'associations françaises oeuvrant avec des associations locales africaines.
Notre but serait de vous venir en aide pour diverses missions ne nécessitant pas de compétences particulières mais une disponibilité sur le terrain Cela vous permettrait de récupérer de l'information sur un projet en cours ou encore de faire des évaluations, de ramener du matériel, de maintenir le contact avec les associations locales... et d'autres idées encore...
Si cela vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter. Nous serions ravies de pouvoir partager notre projet avec le vôtre.
A bientôt !🙂
Wendy et Elodie
wendy.rossi@free.fr/blot.elodie@gmail.com
Nous sommes deux amies et nous souhaiterions mettre à profit un séjour en Afrique à partir de Janvier 2010 (durée de 3-6 mois) en tant que bénévoles pour aider et contribuer à l'action de solidarité internationale d'associations françaises oeuvrant avec des associations locales africaines.
Notre but serait de vous venir en aide pour diverses missions ne nécessitant pas de compétences particulières mais une disponibilité sur le terrain Cela vous permettrait de récupérer de l'information sur un projet en cours ou encore de faire des évaluations, de ramener du matériel, de maintenir le contact avec les associations locales... et d'autres idées encore...
Si cela vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter. Nous serions ravies de pouvoir partager notre projet avec le vôtre.
A bientôt !🙂
Wendy et Elodie
wendy.rossi@free.fr/blot.elodie@gmail.com
Rallier Damas par Istanbul seule? English translation pending
Bonjour!
Je compte me rendre en Syrie fin Septembre ou début Octobre seule en passant par Istanbul que j'ai déjà visité l'été dernier en voyage organisé. C'était tellement magnifique que j'aimerais repasser par là en allant en la Syrie. Je me demande quel est le meilleur moyen de faire ce passage en terme de sécurité, rapport qualité/prix, etc...
Je précise que je parle bien l'Arabe et le Français et assez bien l'Anglais.
En outre, est ce que c'est une bonne période pour visiter la Syrie? Quel temps fera t-il là-bas? Merci de m'aider!
Je précise que je parle bien l'Arabe et le Français et assez bien l'Anglais.
En outre, est ce que c'est une bonne période pour visiter la Syrie? Quel temps fera t-il là-bas? Merci de m'aider!
Voiture de location aux Etats-Unis: inspection lors de la prise en charge English translation pending
Mieux vaut prévenir que guérir....
Avant de partir je me dis que vu les kilomètres à parcourir dans de si vastes étendues ( 4 semaines dans l'ouest) il ne serait pas supperflu de se faire une petite check list à controler lors de la prise en charge du véhicule. ... et pis ça pourrait servir à tout le monde L'année passée en Floride, la récupération du véhicule s'était passée si vite que nous ne l'avions pas fait. heureusement nous n'avons eu aucun problème.
J'ai lu ici et là que certains le faisait. j'ai lu aussi des histoires de roues de secours à galette pour les 4X4 (j'comprends rien). Pour être sure de ne rien oublier, pourriez-vous me rappeler les petites choses auxquelles on ne pense pas forcément et qui peuvent pourrir la vie en cas de problème ?
Par exemple, en entendant une pub bien connu à la tv ce midi, qui disait que le pare brise pouvait se fissurer en cas de fortes variations de températures lorsqu'il y avait un impact...d'où la nécessité, je pense, d'inspecter le pare brise et ne pas accepter le véhicule si impact.
j'ai lu aussi que certains avaient eu des problèmes à la restitution pour ne pas avoir signalé une anomalie (ex un élément cassé) lors de la prise en charge.
par ailleurs j'ignore par exemple s'il y a une obligation d'avoir un triangle dans le coffre ou autre chose (genre gilet fluo comme chez nous) donc de vérifier cette présence...
Donc ma check list pourrait commencer ainsi :
1) Inspecter la carrosserie (et signaler toute anomalie); 2) Inspecter le pare brise (pas d'impact) 3)...
Je vous laisse poursuivre, merci ! 🙂
Avant de partir je me dis que vu les kilomètres à parcourir dans de si vastes étendues ( 4 semaines dans l'ouest) il ne serait pas supperflu de se faire une petite check list à controler lors de la prise en charge du véhicule. ... et pis ça pourrait servir à tout le monde L'année passée en Floride, la récupération du véhicule s'était passée si vite que nous ne l'avions pas fait. heureusement nous n'avons eu aucun problème.
J'ai lu ici et là que certains le faisait. j'ai lu aussi des histoires de roues de secours à galette pour les 4X4 (j'comprends rien). Pour être sure de ne rien oublier, pourriez-vous me rappeler les petites choses auxquelles on ne pense pas forcément et qui peuvent pourrir la vie en cas de problème ?
Par exemple, en entendant une pub bien connu à la tv ce midi, qui disait que le pare brise pouvait se fissurer en cas de fortes variations de températures lorsqu'il y avait un impact...d'où la nécessité, je pense, d'inspecter le pare brise et ne pas accepter le véhicule si impact.
j'ai lu aussi que certains avaient eu des problèmes à la restitution pour ne pas avoir signalé une anomalie (ex un élément cassé) lors de la prise en charge.
par ailleurs j'ignore par exemple s'il y a une obligation d'avoir un triangle dans le coffre ou autre chose (genre gilet fluo comme chez nous) donc de vérifier cette présence...
Donc ma check list pourrait commencer ainsi :
1) Inspecter la carrosserie (et signaler toute anomalie); 2) Inspecter le pare brise (pas d'impact) 3)...
Je vous laisse poursuivre, merci ! 🙂
Recherche d'emploi en Guadeloupe: secteurs qui recrutent? English translation pending
Bonjour à tous, 
Arrivée depuis en Guadeloupe je suis à la recherche d'un emploi dans le secteur du tertaire sur Jarry, en temps partiel, remplacements etc .... J'ai un bon niveau en anglais, j'ai une grande pratique de toute les tâches de secrétariat, je suis rigoureuse, organisée, je suis ouverte aux autres . n'hésitez pas à me contacter si vous souhaiter en savoir plus sur mon parcours professionnel. De plus, j'aimerai connaitre les secteurs qui recrutent, la situation pour trouver un job sur cette magnifique île etc ... . Merci à l'avance pour vos réponses, Cordialement,

Arrivée depuis en Guadeloupe je suis à la recherche d'un emploi dans le secteur du tertaire sur Jarry, en temps partiel, remplacements etc .... J'ai un bon niveau en anglais, j'ai une grande pratique de toute les tâches de secrétariat, je suis rigoureuse, organisée, je suis ouverte aux autres . n'hésitez pas à me contacter si vous souhaiter en savoir plus sur mon parcours professionnel. De plus, j'aimerai connaitre les secteurs qui recrutent, la situation pour trouver un job sur cette magnifique île etc ... . Merci à l'avance pour vos réponses, Cordialement,
Compagnies pour Paris-Istanbul? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en train de chercher une compagnie pour partir à Istanbul pour moins de 500 euros en Aout. J'ai trouver des billets sur illicotravel dans les 350 euros mais avec des escales de plusieurs heures de nuit.
Si quelqu'un a un bon plan de compagnie, merci d'avance pour les infos! :-)
Aurélie
Aurélie
Le plus bel endroit pour faire de la plongée à Tabarka? (Tunisie) English translation pending
Bonjour
J'aimerais savoir si c'est vrai que le plus beau spot se trouve à Tabarka, je suis fan de plongée et je part bientot en Tunisie
Meric d'avance
J'aimerais savoir si c'est vrai que le plus beau spot se trouve à Tabarka, je suis fan de plongée et je part bientot en Tunisie
Meric d'avance
Réservation de 4x4 en Namibie: full excess et reduced excess? English translation pending
Bonjour,
Nous allons réserver un 4X4 en Namibie et nous voudrions savoir si le full excess est débité puis remboursé à la fin du séjour si tout est OK ou s'il ne s'agit d'une autorisation de débit qui ne servira que de garantie ?
Qu'en est-il du reduced excess ? cette fois-ci il nous semble que le coût est plus important comme nous payons un supplément quotidien ?
Le full excess semblerait plus intéressant ???
Merci pour vos avis...
OUREARTH
Qu'en est-il du reduced excess ? cette fois-ci il nous semble que le coût est plus important comme nous payons un supplément quotidien ?
Le full excess semblerait plus intéressant ???
Merci pour vos avis...
OUREARTH
Nouvelles de la crise à Madagascar: 5 mars 2009 (suite discussion fermée) English translation pending
salut
il faut ouvrir un nouveau post demande de la moderation
a plus
Ouzbékistan 2008: medersas, ladas et chaïkhanas... English translation pending
Paris
Départ pour l’Ouzbékistan : 26 août 2008.
Ce voyage correspondait pour moi à un vieux rêve d’Asie Centrale, de lieux inconnus, parfois mythiques (Samarcande…) et aux noms assurément exotiques : Kyzyl Kum, Tashkent, Bukhara… J’avais en tête des images de coupoles turquoise et de marchés aux tissus chamarrés, des instantanés de désert aride et de chemins caillouteux.
Et puis, ce voyage devait aussi être pour moi, mordue de langues étrangères, un véritable test puisque je m’étais lancée depuis huit mois dans l’apprentissage du russe, seule avec mon livre et mes CD. Si l’ouzbek est effectivement la langue officielle de l’Ouzbékistan, on m’avait néanmoins confirmé que le russe était largement pratiqué dans le pays. J’étais donc curieuse de mettre enfin en pratique mes quelques connaissances, un peu angoissée aussi à l’idée que, pour la première fois, j’allais tester ma prononciation et ma compréhension en situation réelle.
J’avais aussi aiguisé la curiosité de Sophie. Confiante, appâtée par la façon dont je lui avais vendu notre périple, elle attendait elle aussi ces vacances, tout en sachant encore moins que moi à quoi s’attendre. C’est donc avec une impatience sans bornes que nous sommes arrivées à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, prêtes à commencer mon voyage.
Nous rattrapons vite la réalité dès l’aéroport lorsque nous nous mettons en quête du terminal 1B. Le terminal 1 est conçu en cercle et après avoir fait un premier tour du cercle sans avoir trouvé le terminal 1B, nous voyons enfin un panneau nous indiquant le fameux terminal… de l’autre côté de la route. Le terminal 1B consiste en effet en un préfabriqué, isolé, désert à l’heure où nous y entrons. Pas de tapis roulants à l’enregistrement des bagages, pas de panneaux électroniques récapitulant tous les vols : avons-nous déjà changé de pays ? Même les agents chargés de l’enregistrement semblent perplexes devant la vétusté de certains appareils. Néanmoins, une fois nos bagages posés sur le petit chariot, nous voilà prêtes à embarquer pour l’Ouzbékistan via Istanbul.
Rien de vraiment notable sur le vol Paris-Istanbul. Avion très récent, équipement dernier cri. Seule la passagère derrière Sophie, dame en sari d’un certain âge, nous gâche un peu le confort de ce vol en enchaînant les rots, tous plus bruyants et odorants les uns que les autres. Curieuse habitude. 30 rots à l’heure, c’est un record homologué ?
Et puis, ce voyage devait aussi être pour moi, mordue de langues étrangères, un véritable test puisque je m’étais lancée depuis huit mois dans l’apprentissage du russe, seule avec mon livre et mes CD. Si l’ouzbek est effectivement la langue officielle de l’Ouzbékistan, on m’avait néanmoins confirmé que le russe était largement pratiqué dans le pays. J’étais donc curieuse de mettre enfin en pratique mes quelques connaissances, un peu angoissée aussi à l’idée que, pour la première fois, j’allais tester ma prononciation et ma compréhension en situation réelle.
J’avais aussi aiguisé la curiosité de Sophie. Confiante, appâtée par la façon dont je lui avais vendu notre périple, elle attendait elle aussi ces vacances, tout en sachant encore moins que moi à quoi s’attendre. C’est donc avec une impatience sans bornes que nous sommes arrivées à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, prêtes à commencer mon voyage.
Nous rattrapons vite la réalité dès l’aéroport lorsque nous nous mettons en quête du terminal 1B. Le terminal 1 est conçu en cercle et après avoir fait un premier tour du cercle sans avoir trouvé le terminal 1B, nous voyons enfin un panneau nous indiquant le fameux terminal… de l’autre côté de la route. Le terminal 1B consiste en effet en un préfabriqué, isolé, désert à l’heure où nous y entrons. Pas de tapis roulants à l’enregistrement des bagages, pas de panneaux électroniques récapitulant tous les vols : avons-nous déjà changé de pays ? Même les agents chargés de l’enregistrement semblent perplexes devant la vétusté de certains appareils. Néanmoins, une fois nos bagages posés sur le petit chariot, nous voilà prêtes à embarquer pour l’Ouzbékistan via Istanbul.
Rien de vraiment notable sur le vol Paris-Istanbul. Avion très récent, équipement dernier cri. Seule la passagère derrière Sophie, dame en sari d’un certain âge, nous gâche un peu le confort de ce vol en enchaînant les rots, tous plus bruyants et odorants les uns que les autres. Curieuse habitude. 30 rots à l’heure, c’est un record homologué ?
Que faire: tout quitter ou continuer? English translation pending
Un grand salut à ceux et celles qui liront ce message !
En espérant que quelq'un puissse m'éclairer un peu...
Que faire quand on a 20 ans, des milliers de rève dans la tête dont le plus grand serai de délaisser se monde ou tout tourne à l'envers... prendre son sac à dos et partir loin de toute cette misère morale ! Donc voyager aux quatres coins du monde ayant pour seul but de découvrir notre belle planète ou alors continuer des études qui ne m'interessent pas forcément.
Alors que faire tout quitter ou continuer ?
En espérant que quelq'un puissse m'éclairer un peu...
Que faire quand on a 20 ans, des milliers de rève dans la tête dont le plus grand serai de délaisser se monde ou tout tourne à l'envers... prendre son sac à dos et partir loin de toute cette misère morale ! Donc voyager aux quatres coins du monde ayant pour seul but de découvrir notre belle planète ou alors continuer des études qui ne m'interessent pas forcément.
Alors que faire tout quitter ou continuer ?
Encore ma cousine English translation pending
Elle m'a suffisamment casse les pieds en voulant savoir ou acheter une perruque a Bangkok, a prix doux/Thais - les membres de VF ont ete charmants et d' un humour devastateur, mais pas d'adresse precise . Donc elle en reste avec ses tifs d' origine et ne veut surtout pas qu' il leur soit porte atteinte . Bref, maintenant elle est au pays des treize sourires et crapahute pas mal, mais me dit stresser beaucoup en voyant des femmes thailandaises s' epouiller ; ces petites betes ont, comme l' on sait, vite fait d' emigrer sur la chevelure la plus propre, et ensuite c' est la croix et la banniere pour s' en debarrasser ; elles resistent entre autres a la noyade dans la baignoire a quarante cinq degres ou meme a l' eau salee d' Ao Nang . De plus, elles ne respectent aucune intimite - ici n' est pas le lieu pour des details ... Donc encore une fois, venez au secours d' une femme en detresse grace a vos suggestions - par la meme occasion mon bureau des plaintes sera soulage de ses cris . A plus et merci d' avance ...
Sortir des sentiers battus en Thaïlande? English translation pending
🙂 D'abort JOYEUX NOEL A TOUS . 😇 Voilà, c'est bientot mon 6ème voyage en THAILAND( janvier-fevrier 2009). Je pense que certains vont comprendre... je cherche 1 plan, voir plusieurs pour sortir des sentiers battus de ce magnique pays. Làeeo phop-kan mày nàn khràp ( à bientot ) ... Merci