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Katmandou - Lukla en avion English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive à Katmandou le 17 Novembre et je projette de monter à l'EBC depuis Jiry avec retour par le Cho la et Gyoko.
Je voyage seul , sans guide ni porteur et je repars le 14 Décembre de Katmandou.
Je me demande si je ne ferais pas mieux de prendre l'avion jusqu'à Lukla à l'aller et rentrer à pied jusqu'à Jiry au retour. J'éviterais ainsi les jours de battement à Lukla en cas de mauvais temps.
De plus dans quel sens est il préférable de faire ce trek?
Merci pour vos réponses.
Gdriv
J'arrive à Katmandou le 17 Novembre et je projette de monter à l'EBC depuis Jiry avec retour par le Cho la et Gyoko.
Je voyage seul , sans guide ni porteur et je repars le 14 Décembre de Katmandou.
Je me demande si je ne ferais pas mieux de prendre l'avion jusqu'à Lukla à l'aller et rentrer à pied jusqu'à Jiry au retour. J'éviterais ainsi les jours de battement à Lukla en cas de mauvais temps.
De plus dans quel sens est il préférable de faire ce trek?
Merci pour vos réponses.
Gdriv
Thaïlande: mort du roi et tourisme English translation pending
je pars en voyage en thailande la semaine prochaine. La mort du roi peut elle avoir une incidence sur le tourisme dans l'immédiat ?
Parcs et plages avec des enfants: Tanzanie ou Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
nous sommes une famille avec 2 enfants de 5 et 7 ans. Nous souhaitons aller en Tanzanie à Noel et visiter à la fois un parc et profiter le plage. Nous avons 15 jours au total. Quel circuit conseillereriez vous et comment ? J'ai vu que les hotels à Zanzibar sont deja complets et chers ? y'a t il d'autres endroits ?
Sinon on pense à l'afrique du sud qui offre aussi des parcs et de la plage. Qu'en pensez vous ?
Merci !
nous sommes une famille avec 2 enfants de 5 et 7 ans. Nous souhaitons aller en Tanzanie à Noel et visiter à la fois un parc et profiter le plage. Nous avons 15 jours au total. Quel circuit conseillereriez vous et comment ? J'ai vu que les hotels à Zanzibar sont deja complets et chers ? y'a t il d'autres endroits ?
Sinon on pense à l'afrique du sud qui offre aussi des parcs et de la plage. Qu'en pensez vous ?
Merci !
Permis pour trek de l'Everest English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Népal début Octobre prochain et nous souhaitons savoir si il est nécessaire d'avoir un permis pour l'Everest trek (avec passage par des 3 cols) ? Il semble que cela ne soit plus nécessaire mais nous ne trouvons pas l'information. La TIMS CARD semble rester obligatoire. Sommes nous obligés de passer par le département de l'immigration ? Car nous arrivons le vendredi fin de journée et elle est fermée le samedi (nous souhaitions partir sur Lukla le dimanche matin...)
Merci pour vos réponses!
Nous partons au Népal début Octobre prochain et nous souhaitons savoir si il est nécessaire d'avoir un permis pour l'Everest trek (avec passage par des 3 cols) ? Il semble que cela ne soit plus nécessaire mais nous ne trouvons pas l'information. La TIMS CARD semble rester obligatoire. Sommes nous obligés de passer par le département de l'immigration ? Car nous arrivons le vendredi fin de journée et elle est fermée le samedi (nous souhaitions partir sur Lukla le dimanche matin...)
Merci pour vos réponses!
Traducteur népalais-anglais ou français au Népal English translation pending
Bonjour,
Il y a de ça un an, j'étais parti au Népal pour aider les victimes du tremblement de terre. J'ai notamment aidé à la reconstruction complète d'un village (Hokse) pour loger environ une quarantaine de familles (temporairement).
J'ai pour projet de retourner à Hokse, et dans d'autres villages de ce type pour y tourner un reportage. Globalement, il traitera de l'évolution de ces villages, d'où sont allés les aides humanitaires, si le gouvernement a finalement reloger les habitants de Hokse, cette fois-ci de manière non-temporaire, ou si rien de tout cela n'a été fait et pourquoi.
J'en viens donc au titre de la discussion. Je vais me retrouver dans des endroits ou les gens ne parleront pas forcément anglais, et je me demandais s'il était possible de trouver un traducteur Népalais-Anglais (ou même français..) au Népal qui pourrait accepter de me suivre et de m'aider à comprendre les villageois.
Je partirais dans environ un an, donc j'ai encore le temps, mais c'est un gros projet donc je prends de l'avance .
Si quelqu'un avait des informations ou des contacts, ça serait super!
Merci d'avance :)
Romain
Il y a de ça un an, j'étais parti au Népal pour aider les victimes du tremblement de terre. J'ai notamment aidé à la reconstruction complète d'un village (Hokse) pour loger environ une quarantaine de familles (temporairement).
J'ai pour projet de retourner à Hokse, et dans d'autres villages de ce type pour y tourner un reportage. Globalement, il traitera de l'évolution de ces villages, d'où sont allés les aides humanitaires, si le gouvernement a finalement reloger les habitants de Hokse, cette fois-ci de manière non-temporaire, ou si rien de tout cela n'a été fait et pourquoi.
J'en viens donc au titre de la discussion. Je vais me retrouver dans des endroits ou les gens ne parleront pas forcément anglais, et je me demandais s'il était possible de trouver un traducteur Népalais-Anglais (ou même français..) au Népal qui pourrait accepter de me suivre et de m'aider à comprendre les villageois.
Je partirais dans environ un an, donc j'ai encore le temps, mais c'est un gros projet donc je prends de l'avance .
Si quelqu'un avait des informations ou des contacts, ça serait super!
Merci d'avance :)
Romain
Carte TIMS à Lukla ou à Namché Bazar? English translation pending
Bonjour,
J'ai un petit soucis : j'atterris à KTM le 5 novembre à15h05 et en redécolle pour Lukla le lendemain à 8h30. Le problème est que le Népal Tourist Board qui délivre les cartes TIMS ferme à 17h00. Donc, il y a de grandes chances (!) que j'arrive trop tard.
Mes questions : peut-on avoir une carte TIMS à Lukla ou à Namché Bazar ? Peut-on en obtenir une par correspondance ou internet ?
Merci pour vos réponses.
Cordialement
Christian
Merci pour vos réponses.
Cordialement
Christian
Recherche chauffeur anglophone avec voiture pour itinéraire au Rajasthan été 2016 English translation pending
Bonjour ,
Je recherche pour un séjour du 25 juillet au 5 aout 2016 dans le RAJASTAN un chauffeur anglophone avec voiture ( 2 personnes ) pour nous accompagner lors de notre intineraire de Jodhpur , Jaiselmer, Janakpur , Udaipur , Pushkar, Jaipur .
Quelqu'un aurait t'il un bon contact à me conseiller , et me donner une idée des tarifs ?
merci d'avance pour vos suggestions
Circuit 3 semaines dans le sud du Vietnam en janvier 2017 English translation pending
Bonjour
Je suis déjà allé au Vietnam en 2005 : j'avais fait Saïgon, Dalat, tour à moto de Dalat jusqu'à Nha Trang, Hué, Hanoi, tour à moto de Hanoi jusqu'à Sapa, puis retour Saïgon, delta du Mékong ( Can Tho, Long Xuyen, Chau Doc ).
J'y retourne du 26 décembre jusqu'au 14 janvier et j'aimerais me concentrer sur quelques endroits ( car j'y vais en famille avec un enfant de 1 1/2 ans et je veux faire doucement, repos ). Le Nord : je ferais plus tard, une autre année en octobre ou avril.
J'arrive à Saïgon, je pensais faire : 2 nuits à Saïgon, puis 7 jours dans le delta du Mekong : Ben Tre, Can Tho et Chau Doc, puis avion de Saïgon vers Hué : 7 jours Hué et environ puis 6 jours Hoi An et environ puis retour Saïgon ( 1 nuit ) et retour France.
Je me pose des questions sur la météo à Hué et Hoi An pour début janvier : c'est pas trop humide ?
Je me posais aussi la question pourquoi pas faire un circuit dans le centre, dans les hauts plateaux au départ de Dalat vers Pleiku ou Kontum : quelqu'un a t'il déjà fait ? Une adresse pour un circuit privé ?
Est-ce que certains d'entre vous pensent qu'aller à Phu Qoc peut valoir le coup ? Vaste question : pour la plage certainement..;après pourquoi pas, je ne suis pas contre 3/4 jours de farniente.
Merci pour les avis.
J'y retourne du 26 décembre jusqu'au 14 janvier et j'aimerais me concentrer sur quelques endroits ( car j'y vais en famille avec un enfant de 1 1/2 ans et je veux faire doucement, repos ). Le Nord : je ferais plus tard, une autre année en octobre ou avril.
J'arrive à Saïgon, je pensais faire : 2 nuits à Saïgon, puis 7 jours dans le delta du Mekong : Ben Tre, Can Tho et Chau Doc, puis avion de Saïgon vers Hué : 7 jours Hué et environ puis 6 jours Hoi An et environ puis retour Saïgon ( 1 nuit ) et retour France.
Je me pose des questions sur la météo à Hué et Hoi An pour début janvier : c'est pas trop humide ?
Je me posais aussi la question pourquoi pas faire un circuit dans le centre, dans les hauts plateaux au départ de Dalat vers Pleiku ou Kontum : quelqu'un a t'il déjà fait ? Une adresse pour un circuit privé ?
Est-ce que certains d'entre vous pensent qu'aller à Phu Qoc peut valoir le coup ? Vaste question : pour la plage certainement..;après pourquoi pas, je ne suis pas contre 3/4 jours de farniente.
Merci pour les avis.
Visa pour le Népal English translation pending
bonjour à tous
nous partons pour une petite quinzaine de jours sur Katmandou et ses alentours...visites déambulations
nous souhaiterions savoir si il est compliqué (temps attente etc...) d'obtenir un visa directement sur place et le prix .
merci
Thaïlande du Nord et Nord-Est en juillet 2016 English translation pending
Bonjour et merci à ce forum plein d'infos !
Je viens de m'inscrire car je suis en pleine préparation de notre séjour en Thaïlande au mois de juillet prochain. Je pars avec mon compagnon après un gros coup de cœur pour ce pays,2 semaines en décembre 2014 mais en groupe où nous avons fait Bangkok et Phuket.
Cette fois, nous voulons voyager par nous-mêmes, rencontrer les habitants et partager avec eux.
J'ai lu plusieurs discussions et on s'est dit que le Nord-est et le Nord serait idéal.
Voici notre projet:
11/07:départ de Paris vol Jet Airways avec escale à Mumbai (ca va?) 12:Arrivée à Bangkok 14h40 12/13 :Acclimatation/petites balades de proximité 14/15/16/17/18 :Issan -Phimai -Khao Yai NP -Phanom rung 19/20/21 Ubon Ratchatani pour le festival des bougies (les dates sont bonnes?) 22/23/24/25?/26? de Ubon Ratchatani à Chiang Mai. 2/3 jours à Chiang Mai (Elephant park?) 25?/26/27:descente vers Bangkok (bus ou avion ou train, plutôt train?) 27:vol retour départ 5h55
J'ai plusieurs questions et j'espère que les pros du pays pourront m'aider.
1/On partirat de Bangkok vers le 14 juillet :est-ce qu'il y a quelque chose de prévu dans la communauté française ou rien de particulier et on part directement vers Phimai ?
2/Transports: j'avoue que je stresse un peu avec ce que j'ai lu sur les routes du pays mais nous pensons qu'avec une voiture nous serons plus à mêmes d'aller au plus près des gens. Le projet serait de louer de Bangkok à Chiang Mai. 2 possibilités:louer une voiture sans chauffeur ou louer une voiture avec chauffeur/guide. Dans le 1er cas, comment est la circulation dans la région et une petite voiture style Clio est-elle suffisante ?Une agence pour prendre la voiture à Bangkok et la rendre à à Chiang Mai ? Si on loue avec chauffeur (j'avoue que je serais plus rassurée!) quelqu'un aurait-il des adresses et des infos prix pour la partie Bangkok/Chiang Mai ?
3/ Pour Ubonratchatanai, je n'ai pas trouve d'infos en français, est-ce qu'il faut réserver à l'avance l'hôtel en raison du festival ? Si oui, des adresses ? (On peut mettre dans les 30/40 euros). 4/ De là à Chiang Mai, quel itinéraire et quoi voir ? Villages/artisanat/nature/temples, etc..mais nous aurons déjà fait Khao Yai/Phimai/Phanom rung.
Voilà !Merci d'avance pour vos réponses.J'ai été un peu longue mais on est trop impatients d'y être!
11/07:départ de Paris vol Jet Airways avec escale à Mumbai (ca va?) 12:Arrivée à Bangkok 14h40 12/13 :Acclimatation/petites balades de proximité 14/15/16/17/18 :Issan -Phimai -Khao Yai NP -Phanom rung 19/20/21 Ubon Ratchatani pour le festival des bougies (les dates sont bonnes?) 22/23/24/25?/26? de Ubon Ratchatani à Chiang Mai. 2/3 jours à Chiang Mai (Elephant park?) 25?/26/27:descente vers Bangkok (bus ou avion ou train, plutôt train?) 27:vol retour départ 5h55
J'ai plusieurs questions et j'espère que les pros du pays pourront m'aider.
1/On partirat de Bangkok vers le 14 juillet :est-ce qu'il y a quelque chose de prévu dans la communauté française ou rien de particulier et on part directement vers Phimai ?
2/Transports: j'avoue que je stresse un peu avec ce que j'ai lu sur les routes du pays mais nous pensons qu'avec une voiture nous serons plus à mêmes d'aller au plus près des gens. Le projet serait de louer de Bangkok à Chiang Mai. 2 possibilités:louer une voiture sans chauffeur ou louer une voiture avec chauffeur/guide. Dans le 1er cas, comment est la circulation dans la région et une petite voiture style Clio est-elle suffisante ?Une agence pour prendre la voiture à Bangkok et la rendre à à Chiang Mai ? Si on loue avec chauffeur (j'avoue que je serais plus rassurée!) quelqu'un aurait-il des adresses et des infos prix pour la partie Bangkok/Chiang Mai ?
3/ Pour Ubonratchatanai, je n'ai pas trouve d'infos en français, est-ce qu'il faut réserver à l'avance l'hôtel en raison du festival ? Si oui, des adresses ? (On peut mettre dans les 30/40 euros). 4/ De là à Chiang Mai, quel itinéraire et quoi voir ? Villages/artisanat/nature/temples, etc..mais nous aurons déjà fait Khao Yai/Phimai/Phanom rung.
Voilà !Merci d'avance pour vos réponses.J'ai été un peu longue mais on est trop impatients d'y être!
Vêtements pour l'Iran, octobre English translation pending
bonjour a toutes, avez vous des adresses (pas trop cheres) à me recommander a Paris ou je pourrai trouver des tuniques , foulards et autres vetements pour un voyage en Iran en Octobre 2016 ?
Merci d'avance
L'art contemporain dans le métro de Naples (2016) English translation pending
Ci-dessous, un article très intéressant paru sur le sujet dans le journal gratuit Immorama.
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Into Africa English translation pending
Traquer les castors.
Vous avez lu Jack London et les écrivains chasseurs de Missoula, vous pensez tout connaître de la chasse aux castors ? J'étais comme vous !
Jusqu'au jour où il fallu chasser le castor en Afrique du Sud. Les frimas antarctiques parvenaient-ils jusque là ? Ou bien ma guide était-elle givrée ? D'autant que la chasse débuta dans les zones industrielles du Cap. Drôle de safari !
Voilà l'histoire. J'aime rouler, comme d'autres aiment marcher. Or ma Co, un peu lassée de passer la moitié de l'année comme un oiseau sur la branche, perchée dans un Land Rover et secouée comme un prunier, souhaitait une base. Elle redouble d'ingéniosité pour ne pas effaroucher le pigeon voyageur et sa dernière trouvaille est de poser le lit de la maison africaine... sur roulettes. Or roulettes, en anglais c'est castors !
D'usines en grossistes nous voilà donc en quête de castors. Celles-ci seraient de la bonne taille mais leur flanc blanc rappelle les cabriolets vintage (je n'ai pas l'intention de faire le tour du quartier dans cet appareil), les suivantes sont trop sophistiquées et leur crampons inadaptés au béton ciré. Le bon modèle trouvé, se pose la question des freins : sur deux roues ou sur quatre ? Je fais remarquer qu'avec seulement deux roues freinées, on risque l'embardée, voire le tête-à-queue.
Le sofa aux castors
Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur
A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Le sofa aux castors

Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur

A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Annonce de vols directs (low-cost) de Paris vers les États-Unis par Norwegian Air Shuttle English translation pending
Bonjour,
Je viens d'apprendre qu'à partir du 29 juillet 2016, Norwegian Air Shuttle va offrir des vols directs (en Boeing 787 Dreamliner) de Paris à destination de:
New York Fort Lauderdale Loa Angeles
Je pense que les prix des concurrents directs de NOR Shuttle (Air France, United, American Airlines ou DELTA) vont commencer à fonder "passable" ces prochaines semaines, - pour faire face à cette nouvelle concurrence bien forte! Et tous les coups sont permis....
Chris
Je viens d'apprendre qu'à partir du 29 juillet 2016, Norwegian Air Shuttle va offrir des vols directs (en Boeing 787 Dreamliner) de Paris à destination de:
New York Fort Lauderdale Loa Angeles
Je pense que les prix des concurrents directs de NOR Shuttle (Air France, United, American Airlines ou DELTA) vont commencer à fonder "passable" ces prochaines semaines, - pour faire face à cette nouvelle concurrence bien forte! Et tous les coups sont permis....
Chris
Retour sur un périple été 2015 à New York et l'Ouest en famille à 5 English translation pending
Bonjour,
Je me suis tellement inspirée des parcours et des suggestions publiés sur ce site (merci à tous), qu’à mon tour je souhaite vous livrer l’expérience de nos 4 semaines riches et intenses aux USA. Je ne m’étendrai pas sur ce qui a déjà été publié, ni ne ferai de la littérature (des belles phrases, j’irai à l’essentiel). Voici donc un résumé de notre voyage en espérant que cela vous donnera des idées pour créer le vôtre. C’est notre vécu, nos impressions avec notre rythme et nos sensibilités.
Les voyageurs : 2 adultes et 3 garçons de 11, 7 et 5 ans. Famille sportive, habituée aux randonnées en montagne avec dénivelés et fana du camping et du grand air, mais aussi enclin à découvrir la culture et l’histoire locale. C’est notre premier grand voyage en famille (avant les enfants, mon mari et moi avions voyagé au Pérou, Laos, Islande, Inde).
Parcours : France - New York en avion New York 4 nuits New York – San Francisco an avion San Francisco 3 nuits San Francisco – Salt lake City en avion Salt lake City - Las Vegas en 24 jours avec voiture de location via Grand Teton 2 nuits– Yellowstone 5 nuits – Cody 1 nuit – Flamming Gorge 2 nuits – Arches NP 2 nuits – Moab 2 nuits – Dead Horse Point 1 nuit – Singletree 1 nuit – Bryce NP 2 nuits – Lake Powell 2 nuits – North Rim Gd Canyon 1 nuit – Zion 1 nuit – Las Vegas 1 nuit Las Vegas – France en avion
Avec des enfants, je savais qu’on n’aurait pas le temps de décider du programme du jour au lendemain. J’ai donc préparé un roadbook avec le détail des activités de la journée en regardant bien les durées de transport, les horaires d’ouverture… et surtout en laissant de bonnes marges et en identifiant les choses à supprimer en cas de besoin (manque de temps, fatigue, météo).
Bagages: après avoir fait le bilan des bagages autorisés par les compagnies aériennes et de la météo prévisible (chaud mais aussi froid/humide à Yellowstone) nous partons avec : · En soute : 1 grosse valise rigide avec roulettes, 1 gros sac Décathlon avec roulettes 90 L, 1 gros sac Décathlon à porter 100L , 1 grand sac à dos montagne, des sièges pour enfant (rehausseur et rehausseur+dossier) dans un sac plastique (un ancien de ceux d’Air France pour les sièges enfant) · En cabine : 2 valises roulettes (pour les 2 petits) et 3 sacs à dos type montagne
Affaires camping : 5 duvets et 5 matelas gonflable (on a investi pour de bons matelas), 2 tentes Décathlon de 3 places (attention à la taille des tentes vs les emplacements), 2 tapis de sol pour mettre en dessous des tentes et les protéger , 2 réchauds montagne (sans la bouteille de gaz), 2 casseroles, 1 poêle, couverts, bols, assiettes, verres, passoire, nappe cirée (pour mettre sur la table au camping).
Nous avons acheté sur place ce qu’il nous manquait : saladier plastique, glacière rigide, cartouches de gaz universelles (pas camping gaz).
Transports : · Avions réservés fin Décembre Tlse-NY-SFO et LV-Tlse par British Airways via Londres SFO-SLC par Alaska Airlines · Voiture: réservé par AVIS France en mai, un monospace type Chrysler Town & Country pour 24j · Trajets en voiture et à pied dans les villes évalués avec google maps
Guides : New York en Famille => très bien Le guide du routard Parcs de l’ouest Sites internet : Voyageforum, Organiser son voyage aux Etats-Unis en solo (très bien fait avec par parc national la liste des randonnées et durée), swimmingholes.com, les sites des parcs nationaux pour les cartes et la liste des randos.
Hébergements : tous réservés de France sauf à Grand Teton (pas possible pour le camping) Camping : réservation dès que possible, à l’ouverture sur internet. Pour certains campings, il faut spécifier son emplacement nous avons choisi en regardant sur google maps en format earth. Hôtels : sur booking.com ou directement sur site de l’hôtel
Activités o 1 seule réservée de France : Statue de la Liberté
o Tous les Junior Ranger books pour les enfants : à NY et dans les parcs. Nos enfants ont voulu tous les faire, nous les avons beaucoup aidé et en même temps appris bcp de choses sur la nature, l'histoire, la géologie...
Je me suis tellement inspirée des parcours et des suggestions publiés sur ce site (merci à tous), qu’à mon tour je souhaite vous livrer l’expérience de nos 4 semaines riches et intenses aux USA. Je ne m’étendrai pas sur ce qui a déjà été publié, ni ne ferai de la littérature (des belles phrases, j’irai à l’essentiel). Voici donc un résumé de notre voyage en espérant que cela vous donnera des idées pour créer le vôtre. C’est notre vécu, nos impressions avec notre rythme et nos sensibilités.
Les voyageurs : 2 adultes et 3 garçons de 11, 7 et 5 ans. Famille sportive, habituée aux randonnées en montagne avec dénivelés et fana du camping et du grand air, mais aussi enclin à découvrir la culture et l’histoire locale. C’est notre premier grand voyage en famille (avant les enfants, mon mari et moi avions voyagé au Pérou, Laos, Islande, Inde).
Parcours : France - New York en avion New York 4 nuits New York – San Francisco an avion San Francisco 3 nuits San Francisco – Salt lake City en avion Salt lake City - Las Vegas en 24 jours avec voiture de location via Grand Teton 2 nuits– Yellowstone 5 nuits – Cody 1 nuit – Flamming Gorge 2 nuits – Arches NP 2 nuits – Moab 2 nuits – Dead Horse Point 1 nuit – Singletree 1 nuit – Bryce NP 2 nuits – Lake Powell 2 nuits – North Rim Gd Canyon 1 nuit – Zion 1 nuit – Las Vegas 1 nuit Las Vegas – France en avion
Avec des enfants, je savais qu’on n’aurait pas le temps de décider du programme du jour au lendemain. J’ai donc préparé un roadbook avec le détail des activités de la journée en regardant bien les durées de transport, les horaires d’ouverture… et surtout en laissant de bonnes marges et en identifiant les choses à supprimer en cas de besoin (manque de temps, fatigue, météo).
Bagages: après avoir fait le bilan des bagages autorisés par les compagnies aériennes et de la météo prévisible (chaud mais aussi froid/humide à Yellowstone) nous partons avec : · En soute : 1 grosse valise rigide avec roulettes, 1 gros sac Décathlon avec roulettes 90 L, 1 gros sac Décathlon à porter 100L , 1 grand sac à dos montagne, des sièges pour enfant (rehausseur et rehausseur+dossier) dans un sac plastique (un ancien de ceux d’Air France pour les sièges enfant) · En cabine : 2 valises roulettes (pour les 2 petits) et 3 sacs à dos type montagne
Affaires camping : 5 duvets et 5 matelas gonflable (on a investi pour de bons matelas), 2 tentes Décathlon de 3 places (attention à la taille des tentes vs les emplacements), 2 tapis de sol pour mettre en dessous des tentes et les protéger , 2 réchauds montagne (sans la bouteille de gaz), 2 casseroles, 1 poêle, couverts, bols, assiettes, verres, passoire, nappe cirée (pour mettre sur la table au camping).
Nous avons acheté sur place ce qu’il nous manquait : saladier plastique, glacière rigide, cartouches de gaz universelles (pas camping gaz).
Transports : · Avions réservés fin Décembre Tlse-NY-SFO et LV-Tlse par British Airways via Londres SFO-SLC par Alaska Airlines · Voiture: réservé par AVIS France en mai, un monospace type Chrysler Town & Country pour 24j · Trajets en voiture et à pied dans les villes évalués avec google maps
Guides : New York en Famille => très bien Le guide du routard Parcs de l’ouest Sites internet : Voyageforum, Organiser son voyage aux Etats-Unis en solo (très bien fait avec par parc national la liste des randonnées et durée), swimmingholes.com, les sites des parcs nationaux pour les cartes et la liste des randos.
Hébergements : tous réservés de France sauf à Grand Teton (pas possible pour le camping) Camping : réservation dès que possible, à l’ouverture sur internet. Pour certains campings, il faut spécifier son emplacement nous avons choisi en regardant sur google maps en format earth. Hôtels : sur booking.com ou directement sur site de l’hôtel
Activités o 1 seule réservée de France : Statue de la Liberté
o Tous les Junior Ranger books pour les enfants : à NY et dans les parcs. Nos enfants ont voulu tous les faire, nous les avons beaucoup aidé et en même temps appris bcp de choses sur la nature, l'histoire, la géologie...
Voyage Afrique du Sud avec enfants 2 ans 1/2 et 5 ans 1/2 English translation pending
Bonjour,
nous envisageons un voyage en Afrique du Sud durant la seconde quinzaine de février 2016 avec nos 2 garcons de 2ans1/2 et 5ans1/2. C'est notre voyage de noces :)
nous voulons prendre le temps d'en profiter, ne pas faire trop de route, et combiner découverte, parc animalier et farniente en Mozambique les 4 derniers jours de notre séjour.
voici le routing que nous recommande notre agence. Qu'en pensez vous? je ne connais pas du tout l'ADS et je me demande si ce circuit est le meilleur à faire avec nos enfants.
Par ailleurs, je suis preneuse de toutes recommandations sur les hôtels/chambre d'hote adaptés aux enfants sur ce parcours. Mille mercis pour votre aide, car je vous avoue que je suis perdue...
mardi 16 février 2016 1 Vol Paris – Johannesburg sur Air France (en miles). À bord mercredi 17 février 2016 2 Correspondance vers Durban. Prise en charge de votre voiture de location et route vers l'hôtel (environ 25 min). Hôtel de charme à Shaka's Rock jeudi 18 février 2016 3 Route vers Richards Bay (environ 2h). Installation au lodge (enfants acceptés à partir de 2 ans). Safari. Dîner inclus. Réserve près de Richards Bay vendredi 19 février 2016 4 Possibilité de faire un safari à pied le matin. Route vers la réserve de St-Lucia (environ 1h30). Journée libre avec possibilité de faire un tour en bateau de 2 heures. Hôtel de charme à St-Lucia samedi 20 février 2016 5 Journée libre avec possibilité de faire un safari (guidé ou non) dans le parc de Hluhluwe-Imfolozi. Hôtel de charme à St-Lucia dimanche 21 février 2016 6 Journée libre. Hôtel de charme à St-Lucia lundi 22 février 2016 7 Retour vers l'aéroport de Durban (environ 2h). Vol Durban – Kruger. Prise en charge de votre voiture de location et route vers votre camp dans le parc. Bungalow dans le parc Kruger mardi 23 février 2016 8 Journée libre de safari dans le parc. Bungalow dans le parc Kruger mercredi 24 février 2016 9 Journée libre de safari dans le parc. Bungalow dans le parc Kruger jeudi 25 février 2016 10 Retour vers l'aéroport de Nelspruit (Kruger). Vol Nelspruit – Vilankulos. Accueil par notre correspondant et transfert privé jusqu'à votre hôtel. Hôtel en bord de plage à Vilankulos vendredi 26 février 2016 - dimanche 28 février Hôtel en bord de plage à Vilankulos / Mozambique lundi 29 février 2016 14 Transfert privé jusqu'à l'aéroport de Vilankulos. Vol Vilankulos – Johannesburg. Correspondance vers Paris.
mardi 16 février 2016 1 Vol Paris – Johannesburg sur Air France (en miles). À bord mercredi 17 février 2016 2 Correspondance vers Durban. Prise en charge de votre voiture de location et route vers l'hôtel (environ 25 min). Hôtel de charme à Shaka's Rock jeudi 18 février 2016 3 Route vers Richards Bay (environ 2h). Installation au lodge (enfants acceptés à partir de 2 ans). Safari. Dîner inclus. Réserve près de Richards Bay vendredi 19 février 2016 4 Possibilité de faire un safari à pied le matin. Route vers la réserve de St-Lucia (environ 1h30). Journée libre avec possibilité de faire un tour en bateau de 2 heures. Hôtel de charme à St-Lucia samedi 20 février 2016 5 Journée libre avec possibilité de faire un safari (guidé ou non) dans le parc de Hluhluwe-Imfolozi. Hôtel de charme à St-Lucia dimanche 21 février 2016 6 Journée libre. Hôtel de charme à St-Lucia lundi 22 février 2016 7 Retour vers l'aéroport de Durban (environ 2h). Vol Durban – Kruger. Prise en charge de votre voiture de location et route vers votre camp dans le parc. Bungalow dans le parc Kruger mardi 23 février 2016 8 Journée libre de safari dans le parc. Bungalow dans le parc Kruger mercredi 24 février 2016 9 Journée libre de safari dans le parc. Bungalow dans le parc Kruger jeudi 25 février 2016 10 Retour vers l'aéroport de Nelspruit (Kruger). Vol Nelspruit – Vilankulos. Accueil par notre correspondant et transfert privé jusqu'à votre hôtel. Hôtel en bord de plage à Vilankulos vendredi 26 février 2016 - dimanche 28 février Hôtel en bord de plage à Vilankulos / Mozambique lundi 29 février 2016 14 Transfert privé jusqu'à l'aéroport de Vilankulos. Vol Vilankulos – Johannesburg. Correspondance vers Paris.
Frais surprise chez Alamo English translation pending
Bonjour,
Je suis un peu perdue car j'ai loué une voiture sur alamo en Californie il y a trois semaines, la somme totale est réglée.
Malheureusement je m'aperçois hier que la compagnie m'a débité de 200€...
Bien sûr ils prélève de l'argent comme ils veulent !
Je ne sais pas du tout à quoi ça correspond (sachant que je respecte la vitesse et paie le stationnement !! )
Pouvez m'aiguiller , cela m'inquiète !
Merci
Mon itinéraire de trois semaines au Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Nous préparons, mon mari et moi, un circuit au Rajasthan, en février 2016, en individuels et en utilisant les transports publics (bus, éventuellement train ?).
Que pensez-vous de notre projet ( en prenant notre temps) ? :
- J 1 vol Paris - Delhi et correspondance pour Jodhpur - J 2 et J3 : Jodhpur - J4 à J7 : Udaïpur (avec excursion à kumbhalgarh et Ranakpur) - J8 à J10 : Bundi - J11 à J12 : Pushkar - J13 à J14 : Jaïpur - J15 à J17 : Agra (excursion à Sikri Fatehpur) - J18 à J 20/21 : Delhi retour Delhi - Paris
merci pour votre aide !
- J 1 vol Paris - Delhi et correspondance pour Jodhpur - J 2 et J3 : Jodhpur - J4 à J7 : Udaïpur (avec excursion à kumbhalgarh et Ranakpur) - J8 à J10 : Bundi - J11 à J12 : Pushkar - J13 à J14 : Jaïpur - J15 à J17 : Agra (excursion à Sikri Fatehpur) - J18 à J 20/21 : Delhi retour Delhi - Paris
merci pour votre aide !
Sud de l'Italie en 10 jours en camping-car English translation pending
Bonjour
Est ce que quelqu'un pourrait me donner un itinéraire sur 10 jours en italie en commençant par ROME puis en longeant ls côte ? Merci d'avance
Visiter Ilha Grande English translation pending
Bonjour. Basés à Rio, nous souhaiterions, mon épouse et moi, visiter Paraty et ilha grande dans la foulée, le tout en deux nuits. Soit, départ de la gare routière 8h, arrivée à Paraty vers midi, visite l'après-midi et transfert sur Ilha grande pour 2 nuits. Puis retour sur RIO.
Questions : 1er : 2 nuits est-ce jouable et suffisant ?
2eme : A quelles villes prendre le bateau pour l'aller et pour le retour ?
Si des internautes ont des infos sur la question, nous sommes preneurs.
Merci à tous de toute manière.
Guide vallée de Naar Phu English translation pending
Bonjour,
après avoir fait quelques recherches, nous trouvons toutes sortes d'infos divergentes,
- pour la vallée de Naar Phu, est il obligatoire d'avoir recours à un guide? dans ce cas est ce qu'un porteur peut faire l'affaire?
- est ce que ça change la donne selon que nous arrivons à Meta par Koto (d'où, je suppose, il y a le poste de contrôle) ou par Tache??
nous aimerions y aller en solo...
pour un tour des Annapurnas, la vallée Naar Phu, et le lac Tilicho, il nous faut : la TIMS le permis spécial pour Naar Phu et l'entrée dans le parc des Annapurnas
c'est bien ça?
connaissez vous les tarifs officiels? en ce qui concerne l'obligation, ou non d'etre accompagné d'un guide, avez vous les infos officielles??? et où les trouve-t-on? car sur le site de l'ambassade ils ne parlent que du permis!
sinon pour l'assurance, j'ai l'habitude vieux campeur, mais europ evasion est moins chère, couvre-t-elle pour les recherche en hélico SANS LIMITE D'ALTITUDE?? et POUR LE MAM??
est-il plus intéressant de changer des euros ou des dollars au Népal??
je vous remercie d'avance pour tous vos précieux renseignements!
pour un tour des Annapurnas, la vallée Naar Phu, et le lac Tilicho, il nous faut : la TIMS le permis spécial pour Naar Phu et l'entrée dans le parc des Annapurnas
c'est bien ça?
connaissez vous les tarifs officiels? en ce qui concerne l'obligation, ou non d'etre accompagné d'un guide, avez vous les infos officielles??? et où les trouve-t-on? car sur le site de l'ambassade ils ne parlent que du permis!
sinon pour l'assurance, j'ai l'habitude vieux campeur, mais europ evasion est moins chère, couvre-t-elle pour les recherche en hélico SANS LIMITE D'ALTITUDE?? et POUR LE MAM??
est-il plus intéressant de changer des euros ou des dollars au Népal??
je vous remercie d'avance pour tous vos précieux renseignements!
Que faire pendant de longues escales? English translation pending
bonjour à tous,
La plupart des voyageurs recherchent un vol le plus court possible, vol direct, escale courte.
N'Est-ce pas? En tout cas c'est ce que j 'ai toujours essayé de faire avec toujours un œil sur le prix.. car très souvent, un vol moins cher est un vol plus long (longue escale, parfois 2 escale etc..)
mais pourquoi ne pas profiter d'une longue escale( 5H mini) pour faire un tour en ville??? Je veux dire par là que certaines compagnies prennent en charge leurs clients ayant une longue escale dans leur aéroport d'attache, pour leur faire une courte visite guidée, et les ramener à l aéroport pour reprendre leur vol suivant.
Avez-vous expérimenté cette expérience?? ou?? comment était-ce??
Je me suis laissé dire qu'Emirate offrait cette possibilité, quand on prend Emirate pour arriver et pour repartir de Dubaï. C'est particulièrement ce cas qui m intéresse, si je prend Emirate pour aller à Sri Lanka en 2016. J avoue que visiter Dubaï quelques heures ne serait pas pour me déplaire..
merci de votre contribution sur ce theme en général, et sur Dubaï en particulier.
Jippe
N'Est-ce pas? En tout cas c'est ce que j 'ai toujours essayé de faire avec toujours un œil sur le prix.. car très souvent, un vol moins cher est un vol plus long (longue escale, parfois 2 escale etc..)
mais pourquoi ne pas profiter d'une longue escale( 5H mini) pour faire un tour en ville??? Je veux dire par là que certaines compagnies prennent en charge leurs clients ayant une longue escale dans leur aéroport d'attache, pour leur faire une courte visite guidée, et les ramener à l aéroport pour reprendre leur vol suivant.
Avez-vous expérimenté cette expérience?? ou?? comment était-ce??
Je me suis laissé dire qu'Emirate offrait cette possibilité, quand on prend Emirate pour arriver et pour repartir de Dubaï. C'est particulièrement ce cas qui m intéresse, si je prend Emirate pour aller à Sri Lanka en 2016. J avoue que visiter Dubaï quelques heures ne serait pas pour me déplaire..
merci de votre contribution sur ce theme en général, et sur Dubaï en particulier.
Jippe
Croisière et aurores boréales English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons une croisière pour voir les aurores boréales.
Quelqu'un a déjà fait ce type de croisière?avec quelle compagnie?qu'elle est la meilleure période pour faire cette croisière?
Merci par avance
Livres sur le Vietnam English translation pending
Mon épouse et moi ferons un voyage(semi-organisé) au Vietnam en février prochain et nous aimerions préalablement lire et se documenter sur ce pays : son histoire depuis surtout les 50 dernières années, la culture, son peuple etc ...
Est-que quelque peu nous conseiller quelques livres ?
Croisière de 12 jours sur le MSC Fantasia en Yacht Club English translation pending
Bonjours,
nous embarquons avec mon épouse le 28 décembre 2015 de Gène pour une croisière de 12 jours sur le MSC Fantasia en classe Yacht Club.
C'est notre première croisière. Qui nous donne quelques renseignements:
- soirée du 31 avec smoking et robe longue
- ambiance coincée ou décontractée
- qualité des cabines (soit disant suite)
- qualité des repas et des vins
etc, etc
Merci et qui sait, à bientôt sur ce bateaux
Merci et qui sait, à bientôt sur ce bateaux
Col du Thorung La trop enneigé fin décembre? (Népal) English translation pending
Bonjour,
Le col du Thorung La est il fermé car trop enneigé fin décembre ?
Ou cela peut-il s'envisager tout de même !
Merci
Ed
Le col du Thorung La est il fermé car trop enneigé fin décembre ?
Ou cela peut-il s'envisager tout de même !
Merci
Ed
Dormir à Kagbeni sans sac de couchage (Népal) English translation pending
salut a tous
nous aimerions savoir ou se serait le mieux pour dormir a Kagbeni en novembre, sans sac de couchages, que nous n'aurons pas... les jour précédants nous sommes dans des lodges assez cosy avec des duvets, mais je trouve peu d'info sur kagbeni.
une simple couverture ne suffira pas...
j'ai besoin des e mail ou des numéro de telephone si possible
j'ai entendu parlé de dragon hotel, asia trekker home et le red house...alors dites moi ou nous serions le plus au chaud svp un tres grand merci
j'ai entendu parlé de dragon hotel, asia trekker home et le red house...alors dites moi ou nous serions le plus au chaud svp un tres grand merci
Traverser l’agglomération chalonnaise à vélo English translation pending
Que l’on soit promeneur ou voyageur itinérant une petite aide semble nécessaire si on en croit les témoignages et cela malgré la signalisation existante.
Chalon sur Saône se trouve au croisement de plusieurs vélo routes. (voir photo).
Au Nord l’EV6 (directions Nevers ou Dôle) Au Sud la voie verte en direction de Cluny Mâcon. Au Sud en projet le long de Saône direction Tournus A l’Est en projet direction Lons Le Saunier et la Suisse
Dans l’agglomération on trouve un certain nombre de panneaux directionnels dédiés aux vélos - Chalon centre (c’est vague) - Cluny - Crissey ou parfois Gergy - Chagny - Champforgeuil - St-Marcel - on pourrait rajouter la gare et le camping c'est souvent demandé.
Il faut donc connaître un peu la géographie, ou posséder une carte voir un système de navigation pour faire le lien entre ces panneaux et leurs grandes directions.
Pour se repérer 3 points stratégiques.
- au Nord Est en direction de Crissey, Gergy, Verdun sur le Doubs, Dôle….Budapest Au Nord de Chalon sur Saône, 200m après le pont qui enjambe le canal du centre, pendre dans la commune de Crissey le chemin des courses puis la rue des Tilles pour rejoindre la rue de Saône vous arrivez tout droit sur un parc (arboretum) suivre la signalisation EV6
- au Nord Ouest en direction de Chamforgeuil, Chagny, Santenay, Nevers…. Nantes En prolongement de l’avenue de Paris à Chalon puis la rue de Paris sur la commune de Chamforgeuil à droite tout de suite après le pont qui enjambe le canal du centre on prend la direction de Chagny (panneau). A l’opposé de ce passage du pont direction Cluny (signalisation minimaliste voir inexistante) Pour rejoindre Cluny j’opterai plutôt direction Chalon centre (bien observer l’orientation de ce panneau)
- au Sud en direction St-Rémy, Givry, Buxy, Cluny, Macôn En ville plusieurs possibilités pour rejoindre la commune de St-Rémy suivant que vous venez de la gare SNCF ou du camping situé au pied du pont de Bourgogne (pont à haubans). En parlant de ponts il y en a 3 (pont Jean Richard, pont de l’hôpital (l’ancien hôpital sur l’Ile St-Laurent) et pont de Bourgogne.
On pourrait être tenté de rejoindre Tournus par le long de Saône rive droite, attention ce n’est qu’un ancien chemin de halage difficilement praticable par temps humide.
Le projet pour rejoindre le Jura reste en pointillé au jour d’aujourd’hui néanmoins en passant par St-Marcel puis Epervans et Ouroux sur Saône on trouve de petits tronçons parfois goudronnés.
Je reste à disposition pour d'autres renseignements voir des traces GPS si besoin
Chalon sur Saône se trouve au croisement de plusieurs vélo routes. (voir photo).
Au Nord l’EV6 (directions Nevers ou Dôle) Au Sud la voie verte en direction de Cluny Mâcon. Au Sud en projet le long de Saône direction Tournus A l’Est en projet direction Lons Le Saunier et la Suisse
Dans l’agglomération on trouve un certain nombre de panneaux directionnels dédiés aux vélos - Chalon centre (c’est vague) - Cluny - Crissey ou parfois Gergy - Chagny - Champforgeuil - St-Marcel - on pourrait rajouter la gare et le camping c'est souvent demandé.
Il faut donc connaître un peu la géographie, ou posséder une carte voir un système de navigation pour faire le lien entre ces panneaux et leurs grandes directions.
Pour se repérer 3 points stratégiques.
- au Nord Est en direction de Crissey, Gergy, Verdun sur le Doubs, Dôle….Budapest Au Nord de Chalon sur Saône, 200m après le pont qui enjambe le canal du centre, pendre dans la commune de Crissey le chemin des courses puis la rue des Tilles pour rejoindre la rue de Saône vous arrivez tout droit sur un parc (arboretum) suivre la signalisation EV6
- au Nord Ouest en direction de Chamforgeuil, Chagny, Santenay, Nevers…. Nantes En prolongement de l’avenue de Paris à Chalon puis la rue de Paris sur la commune de Chamforgeuil à droite tout de suite après le pont qui enjambe le canal du centre on prend la direction de Chagny (panneau). A l’opposé de ce passage du pont direction Cluny (signalisation minimaliste voir inexistante) Pour rejoindre Cluny j’opterai plutôt direction Chalon centre (bien observer l’orientation de ce panneau)
- au Sud en direction St-Rémy, Givry, Buxy, Cluny, Macôn En ville plusieurs possibilités pour rejoindre la commune de St-Rémy suivant que vous venez de la gare SNCF ou du camping situé au pied du pont de Bourgogne (pont à haubans). En parlant de ponts il y en a 3 (pont Jean Richard, pont de l’hôpital (l’ancien hôpital sur l’Ile St-Laurent) et pont de Bourgogne.
On pourrait être tenté de rejoindre Tournus par le long de Saône rive droite, attention ce n’est qu’un ancien chemin de halage difficilement praticable par temps humide.
Le projet pour rejoindre le Jura reste en pointillé au jour d’aujourd’hui néanmoins en passant par St-Marcel puis Epervans et Ouroux sur Saône on trouve de petits tronçons parfois goudronnés.
Je reste à disposition pour d'autres renseignements voir des traces GPS si besoin
Lune de miel d'un mois en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Alors, voici ma situation: Je prépare un voyage pour notre lune de miel et nos 30 ans en Amérique du Sud. Cela a toujours été le rêve de ma chérie.
Les dates: Nous voulons partir en Février afin de profiter du Carnaval de Rio (C'est le truc que ma femme me parle depuis que je la connait) puis ensuite ca devient flou. Nous avons 1 mois en tout.
Mes options: J'ai déterminé 3 options, que je vais détailler. J'aimerais avoir votre avis sur ces 3 options et savoir laquelle vous choisiriez.
Nos gouts: Nous aimons plutôt les randos / paysages / nature et découvrir de nouvelles cultures.
Dans les 3 options, je pense faire un mix bus / avion pour ne pas trop sacrifier de jours en transport.
> Option 1:
Depuis Rio - Nous oriente sur un parcours Peru/Bolivie/Chilie pour visiter les incontournables Titikaka, machu pichu etc etc. J'imagine que ce parcours sera plus oriente découverte de nouvelle culture, mais je n’arrive pas a déterminer quel parcours faire afin de la rendre le plus optimal. Je préfère voir MOINS de choses mais prendre mon temps et bien les découvrir.
> Option 2:
Depuis Rio - Aller sur Buenos Aires et m'orienter vers le Sud avec un parcours plus oriente paysages et voir les incontournables entre Ushuaïa et BA.
> Option 3:
Depuis Rio - Aller sur Buenos Aires puis m'orienter vers Bolivie/Peru en passant par Iguacu. Ce parcours serait a mon avis un hybride entre paysage et découverte de nouvelles cultures.
Je ne précise pas les grandes étapes car je reste ouvert pour le moment, mais je pense que tout le monde connait les incontournables du coup pas la peine de préciser :)
Quelle option preferez-vous ?
Un grand merci d'avance. Richard
Alors, voici ma situation: Je prépare un voyage pour notre lune de miel et nos 30 ans en Amérique du Sud. Cela a toujours été le rêve de ma chérie.
Les dates: Nous voulons partir en Février afin de profiter du Carnaval de Rio (C'est le truc que ma femme me parle depuis que je la connait) puis ensuite ca devient flou. Nous avons 1 mois en tout.
Mes options: J'ai déterminé 3 options, que je vais détailler. J'aimerais avoir votre avis sur ces 3 options et savoir laquelle vous choisiriez.
Nos gouts: Nous aimons plutôt les randos / paysages / nature et découvrir de nouvelles cultures.
Dans les 3 options, je pense faire un mix bus / avion pour ne pas trop sacrifier de jours en transport.
> Option 1:
Depuis Rio - Nous oriente sur un parcours Peru/Bolivie/Chilie pour visiter les incontournables Titikaka, machu pichu etc etc. J'imagine que ce parcours sera plus oriente découverte de nouvelle culture, mais je n’arrive pas a déterminer quel parcours faire afin de la rendre le plus optimal. Je préfère voir MOINS de choses mais prendre mon temps et bien les découvrir.
> Option 2:
Depuis Rio - Aller sur Buenos Aires et m'orienter vers le Sud avec un parcours plus oriente paysages et voir les incontournables entre Ushuaïa et BA.
> Option 3:
Depuis Rio - Aller sur Buenos Aires puis m'orienter vers Bolivie/Peru en passant par Iguacu. Ce parcours serait a mon avis un hybride entre paysage et découverte de nouvelles cultures.
Je ne précise pas les grandes étapes car je reste ouvert pour le moment, mais je pense que tout le monde connait les incontournables du coup pas la peine de préciser :)
Quelle option preferez-vous ?
Un grand merci d'avance. Richard
Hôtels pas chers capitales des Pays Baltes English translation pending
bonsoir tout le monde!
ej compte faire un tour des capitales des pays baltes, pour deux nuits en chaque capitale.
pourriez vous me conseiller des hostels pas cher et sympas?
je voudrais étre au centre ville historique et près des gares routières!
pourrais je avoir cette possibilité?
auriez vous des conseils?des suggéstions?
je n'arrive pas à trouver grand chose sur booking?
merci