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Rencontre Voyage Forum à Koh Phi Phi (Thaïlande) le 31 décembre 2006 English translation pending
by Nnthanh · 2006-09-30 · 77 replies
Nous organiserons une Rencontre VOYAGE FORUM le Jour de Nouvel An 2007 avec un Réveillon le soir du 31 décembre 2006 sur l'Ile KOH PHI PHI au Sud de la Mer Andaman sur la côte Ouest de la Thailande à 1h30 de ferry de PHUKET, KRABI ou KOH LANTA ...

Le Réveillon sera organisé sur AO LOH DALUM, la Plage Nord du Village de Ton Sai tout près du grand Banyan solitaire, rescapé du grand Tsunami du 26 décembre 2004. Ce sera un repas avec un Buffet Thailandais sur la Plage même vers 20h00 ...

Le lendemain, le Jour de l'An 2007, nous organiserons une Randonnée en Mer sur des bateaux "Longtail" motorisés visitant les quelques Iles et Plages autour de KOH PHI PHI avec un déjeuner sur la Plage AO MAYA vers Midi ... Durée de la Randonnée de 6 à 8 heures. On fera du snorkelling en route, des baignades ...

Le 2 ou 3 Janvier 2007, nous partirons à KOH LIPE, une Ile à l'extrême Sud de la Thailande. C'est une très belle Ile encore peu développée avec très peu de touristes pour un séjour court de 3 à 5 jours ou + Les personnes intéressées seront les bienvenues de venir avec nous de KOH PHI PHI après la Rencontre de Nouvel An ...

S'il y a des V-Fistes qui voyageront en Thailande entre Noël et le Nouvel An et qui seront dans la région de PHUKET, KRABI, AO NANG ou KOH LANTA à cette époque de l'année, nous vous inviterons à vous joindre à nous à KOH PHI PHI pour célébrer ensemble - entre nous V-Fistes la Nouvelle Année 2007.

Veuillez m'écrire ici sur le Forum si vous êtes intéressés avant le 15 décembre 2006. D'autres détails suivront. Merci ! NN Thanh 😎--
Échange de photos: vos bonnes impressions de la Thaïlande English translation pending
by ElPedro · 2006-09-03 · 406 replies
allez un petit post positif, histoire de sortir de l'ambiance "les putes c'est pas bien!!!", "violee a 15 ans", "kao san et pattaya c'est pour les anes." je n'ai rien contre, mais les gonzes qui ne sont jamais venu en thailande vont se mettrent a flipper en surfant sur ce forum. l'idee c'est de poster une image de la thailande qui resumerait votre impression et votre amour pour ce pays. tout ceci sans pretention, bien sur, juste pour le fun. tout le monde est bienvenue. je me lance!!! photo d'un samedi apres-midi a koh si chang. 🙂🙂🙂
Kanchanaburi en Thaïlande English translation pending
by Anouch · 2006-08-08 · 39 replies
Bonjour,

qui pourrait me donner des infos sur cet endroit? Y a-t-il des lieux et/ou activités intéressant(e)s (endroits "nature", ballades à dos d'éléphants, en raft...)? si vous avez de bonnes adresses, y compris en termes d'activités et d'hébergement au calme, en forêt par ex, elles seront les bienvenues !! merci...
Bons plans camping en Namibie English translation pending
by AlbaneR · 2005-10-02 · 11 replies
Bonjour

Encore un nouveau forum!!... Par avance, Merci bcp a tous pour vos reponses!...

Nous partons donc bientot, et avec notre budget serré serré, on recherche tous les bons plans. Tout d'abord, pensez vous que le camping sauvage n'est pas trop risqué ? Pas dans etosha bien sur, d'autant plus que la tente sera par terre et non sur le toit!! Notre itinéraire en gros est: sesriem, naukluft montains pour 4 jours, en voiture(on la loue a swakop) (et une seule nuit dans le parc de sesriem, tarifs oblige...), et peut etre si le coeur nous en dit qq part sur le trajet... swakop -walwis bay 3-4 jours, sans voiture, quels sont les chouets coins pour camper et bien sur les beaux endroits ou aller sans voiture??? Etosha, 2 nuits seulement dans le parc meme(namutoni)et avec auto bien sur, qu'on loue a windhoek pour 4 jours, je sais qu'il existe des campings juste a l'exterieur, vous me conseillerer lesquels?et sur le trajet vers windhoek?? windhoek, 3 4 jours, sans voiture, connaissez vous la aussi des moyens pour sortir un peu de la ville en bus ou autre, et des campings sympa??

En gros on cherche des coins tranquilles, sympas et sans pretention, les paysages etant pour nous le but de ce voyage (on a vraiment craqué sur les fotos...et meme si la namibie n'est pas vraiment un pays pour petits budget, on est tombé amoureux!)

Voila, merci d'avance pour vos infos... et en echange, si vous voulez tout renseignement sur le congo-brazza, n'hesitez pas, on y habite de puis 1 an et on commence a connaitre pas mal le sud du pays!!

a bientot
A la recherche du grand marteau.... English translation pending
by Faka · 2005-08-17 · 12 replies
Rangiroa, décembre 2004.

Il est encore tôt mais il fait déjà chaud. Pitou passe me chercher avec la camionette, 10 minutes de route le long de la seule route de l'atoll et on arrive au club. Ce matin, encore une fois, nous ne serons pas nombreux, tant mieux ! On prend un café, on discute un peu, on prépare le matériel.

Une bouteille, un détendeur, gilet, palmes, ceinture de plomb, masque, ordinateur, tout est là. Je fixe mon gilet et mon détendeur sur la bouteille, j'ouvre le robinet, 210 bars, tout est parfait.... J'enfile mon lycra, mon shorti, et c'est l'heure du "briefing". Pas de grosse surprise, aujourd'hui on fera comme d'habitude. Courant rentrant, mise à l'eau dans le bleu, on se laisse glisser vers le fond, puis on rentre dans le lagon en se laissant porter par le courant...

On va voir quoi ? Des murènes géantes, perroquets multicolores, poissons anges, thons, banc de barracuda, tortues, napoléons, requins pointes noires ou blanches, requins soyeux ou gris, requins citrons ou tapete, raie manta, banc de raies léopards ? Ou tout simplement rien du tout !!! On n'est pas à Seaworl, tout est possible.... De toute façon, on est ici pour une raison et une seule, c'est lui qu'on est venu voir. La saison vient de commencer, on l'attend avec impatience... On le cherche depuis plusieurs jours, on descend un peu plus profond dans l'espoir de le voir... Lui, c'est le grand requin marteau....

Assez discuté, il est l'heure d'y aller...

Le cadre est magnifique. A ma droite l'hotel Kia Ora et ses bungalows sur pilotis au bord du lagon, à ma gauche une belle plage de sable blanc et des cocotiers... Devant moi le zodiac qui nous attend faisant face au lagon. On charge le matériel et on part. Assis sur le boudin du zodiac, les sensations sont fantastiques, la chaleur, le vent, la vue... L'eau est limpide, d'un bleu clair qui devient de plus en plus foncé... On passe la pension Joséphine, salut de la main au tahitiens au bord de l'eau. Nous sommes maintenant dans la passe. Il y a quelques vagues mais ça reste calme. On commence à se préparer, j'enfile correctement ma combi, je nettoie mon masque, je vérifie que la bouteille est bien ouverte, en arrivant sur le site il faudra faire vite, la mer commence à s'agiter. Pitou donne les dernières instructions au pilote, je met ma ceinture de plomb ainsi que mes palmes, un dernier effort pour le gilet et je suis prêt ! Je dégonfle complètement mon gilet, car après la bascule arrière on ne remonte pas à la surface, on plonge tout de suite....

3, 2, 1, bascule arrière, tout le monde à l'eau ! C'est un des moments que je préfère, on se retrouve la tête en bas, dans l'eau, pendant une fraction de seconde on perd tous ses repères. Puis on se retrouve dans le grand bleu, aucun repère. A droite, à gauche, devant, derrière, rien, de l'eau dans toutes les directions.... Pas un rocher ou un tombant pour se repérer, et le fond qui se trouve à plusieurs centaines de mètres ! Le grand bleu !

On commence la descente, tête en bas, telle une pierre. Les rayons du soleil crées de grandes lignes qui plongent droit vers le fond, je les suis, je suis aspiré.... On se regroupe vers 20-25 mètres de profondeur, déjà attentifs car il n'est pas rare de croiser des requins soyeux dans cette zone. Ils ne viendront pas.... Nous continuons la descente 30, 40, 45, 50 mètres. Quelques mètres en dessous de nous, un banc de plusieurs dizaines de requins gris. Je me retrouve au milieu d'eux, ils font entre 1.5 et 2.5 mètres pour la plupart, peut être 3 mètres pour les plus gros. Je reste un peu avec eux puis doit légèrement remonter pour me remetter au niveau de mes compagnons de palanquée. Nous continuons notre ballade en remontant un peu, il faut économiser notre oxygène.

Vers 40 mètres, 3 dauphins nous rendent visite, ils ne s'approchent pas trop, tourne autour de nous puis s'en vont, comme ils sont arrivés.... La "traque" continue, chacun d'entre nous est attentif, aux aguets.... Presque en chasse ! Pitou s'affole, nous alerte, et pointe de son doigt un requin qui s'approche de nous ! La plongée est déja bien entamée mais nous redescendons quand même de plusieurs mètres pour nous rapprocher de lui. Il arrive sur nous, majustueux, imposant, surement 4 mètres, peut être même 5. On ne bouge plus, on l'observe, on retient notre souffle. Il continue son chemin et passe, puis repasse devant nous. Pendant plusieurs longues minutes, nous attendons, nous déplaçons dans cette zone en espérant son retour, mais il ne reviendra pas !

Depuis quelques minutes je jète un oeil sur mon ordinateur et mon manomètre. La perssion baisse, déja 20 minutes de palier prévues, il est plus que temps de remonter.... Nous entrons alors dans la passe, le courant s'accélère, devient de plus en plus puissant. Une seule chose à faire, bien suivre notre guide Pitou, pour éviter d'être séparés lorsque le courant va se scinder en 2.... Nous arrivons enfin dans le lagon, tout est plus calme, on se relaxe. Un petit palier à 6 mètres, un bon quart d'heure à 3 mètres à scruter les coraux à la recherche d'une murène ou d'un petit requin. Le zodiac est au dessus de nous, il faut remonter, déja !

Sur le zodiac l'humeur est joyeuse, nous avons pu passer quelques trop courts instants avec le grand requin marteau tant espéré !

On aurait tellement aimé le voir plus longtemps. Pas grave, on reviendra demain..... !!
Itinéraire Afrique du Sud English translation pending
by Petitgnou · 2005-08-04 · 21 replies
Bonjour, Nous préparons un petit séjour en Afrique du Sud d’une 20ène de jour et j’aurais aimé avoir votre avis sur l’itinéraire que nous pensons réaliser…

J1 : Arrivée Le Cap (Visite + Table mountain) J2 : Le Cap/La Route des Vins/Le Cap (170 km) J3 : Le Cap/La péninsule du cap de Bonne-Espérance/ Le Cap (170 km) J4 : Vol Le Cap-Durban (Visite + plage) J5 : Durban/Underberg (200Km) J6 : Underberg/Sani Pass Lessotho/Oxbow ou Witsieshoek (200Km) J7 : Oxbow ou Witsieshoek/Royal Natal (100 Km) J8 : Royal Natal (rando) J9 : Royal Natal vers Hluhluwe (400Km) J10 : Hluhluwe (visite du parc) J11 : Hluhluwe vers Mbabane (traversée Sawazyland + Malolotja nature reserve si pas trop à la bourre) J12 : Mbabanevers Kruger J13 : Kruger (visite du parc) J14 : Kruger (visite du parc) J15 : Kruger vers Blyde River Canyon J16 : Blyde River Canyon (rando) J17 : Blyde River Canyon - Sabie-Johannesbourg (400 Km…c’est pas un peu trop long ?) J18 : Vol Johannesbourg-Victoria ou Johannesbourg-Livingstone (çà dépendra des prix) ; J19 : Victoria's Falls (raft + visite des chutes) J20 : Parc de Chobe J21 : Vol du retour Victoria- Johannesbourg -PARIS

Voilà, sinon j’ai aussi quelques petites questions : Q1 : Pour la location de voiture, doit-on plutôt louer un 4*4, un toyota condor (ou équiv), une berline classique, un scooter ou un éléphant. Pour le Cap je sais qu’une voiture type golf suffit mais je me pose des questions surtout pour le reste (Lesotho, Drakensberg et parcs animaliers). Q2 : Quelqu’un a-t-il l’idée du coût d’une journée organisée par un TO local pour faire une excursion d’une journée Victoria falls-Chobe-Victoria falls ? Q3 : J’ai préféré intégrer une journée au Royal Natal plutôt qu’à Golden Gate ou encore à Giant’s Castel…dois-je changer d’avis ? Q4 : Pour être à proximité de Blyde River Canyon, où dormir ? Q5 : Si vous estimez que l’itinéraire est trop ambitieux (hélas je crois que c’est le cas mais j’ai trop de mal à me raisonner !) quelle(s) coupe(s) vous effectueriez en sachant que les chutes Victoria sont pour nous un incontournable. Q6 : Selon vus, mieux vaut faire le trajet dans le sens Le Cap vers Victoria falls ou l’inverse ? (ou peu importe !) Q7 : Pensez vous que je me pose trop de questions ? (là je sais pas pourquoi mais j’ai une idée de la réponse !)

Voilà, je sais que certains regretteront que nous n’ayons pas inscrit le parc du pilanesberg, Kapama, Timbavati PR et d’autres points dans le parcours mais le parcours est déjà bien (trop) compact.

Bravo et merci à ceux qui seront arrivé au bout sans avoir besoin d’aspirine…
Namibie-Botswana juillet 2005 avec carte et photos English translation pending
by Mlefevre · 2005-07-27 · 14 replies
Pour voir le carnet avec plein de photos, cliquez ici : sibellelaterre

Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005

Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.

Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).



LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe

Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.

Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.



On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.

Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.



La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).

Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.

Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.



Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.



La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.



Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.



L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).

Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.



Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.



Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.



Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.



Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.

Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :



petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,



farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.



Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.



Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)

Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat



pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).



Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.



Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.

Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.

Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.

Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.

Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.



La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.



Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft

Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.



Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).



L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.



Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.



Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.

Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.

Cherchez les enfants sur la photo



La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.



Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…

Cherchez nos traces sur la photo



2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».

Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.



Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !



Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.



Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.

Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.



C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.

Cherchez le camping car sur la photo



Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.



Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.

Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…

A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"



Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.

Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.

Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.

Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…

ET LA PROCHAINE FOIS ?

Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie

LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)

UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.

COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Transport de vélo dans les trains (TGV) English translation pending
by Nergal · 2005-06-16 · 82 replies
Bonsoir,

Le transport de vélo dans les trains (TGV) doit se faire dans une sacoche.

Je suis donc allé dans un magasin de sport très connu pour leur demander si ils n'avaient pas ce type de sacoche (car la SNCF est paraît-il assez strict sur les dimensions...) et il se trouve que ça coûte 62€!!! (40€ de plus et je peux me payer un vélo!)

Avez-vous été confronté à ce problème? Existe-t-il d'autres solutions?
Conseils velo dans TGV atlantique-France svp? English translation pending
by Cyclomoulin · 2005-02-28 · 12 replies
bonsoir

je dois repartir vers paris via le train tgv atlantique. je me trouve actuellement près de Royan.

j'ai un nouveau velo ! pas recent, mais un vélo qui me permet enfin de ... faire du vélo (pour ceux qui me connaissent) !

c'est à dire qu'il a des developpements "potables", contrairement à l'ancien.

ce velo, je l'ai recuperé sur Royan où je suis venu passer quelques jours chez des amis... maintenant il s'agit de rentrer sur Paris, mais ce fichu tgv atlantique n'accepte pas le velos ! sauf demontés et emballés. ou alors en train de nuit au depart du terminus (hendaye) ... ou alors dans des trains moins rapides seulement ... y'en a pas en cette saison.

il paraitrait qu il faut le demonter et le mettre dans une housse !

j'ai pas envie d'acheter une housse. quelqu-un a t il déjà essayer d'emballer le velo dans du fil alimentaire ?

j ai une idée : j'avais vu des gens emballer des caisses de produits sur des palettes ! ça le fait ! en fait ce qui se passe c'est qu'il faut tourner autour de l'objet à emballer avec le/les rouleaux de film plastique !

sinon il y a aussi le papier bulle. j'ais lu quelque part sur le web que quelqu'un avait emballé son velo dans papier bulle pour prendre un avion.

pensez-vous que l'on m'empechera de monter dans le train si je ne le met pas dans une house ?

quelqu un a t il une expérience ?

c'est hyper casse-pied cette histoire de demontage ! il faut demonter les gardes-boues aussi. les pedales ... avoir les outils (je les ait pas ici)

pffffff !

si quelqu un a des idées ... merci.

pascal
infos sur la Namibie English translation pending
by Vmoio · 2005-02-28 · 73 replies
Bonjour

Je suis à la recherche d'infos sur la Namibie. Je compte y aller au mois d'aout avec une amie. Est ce que le voyage se fait bien à deux en autotour ? les routes sont elles sûres ? Un 4x4 est il nécessaire ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'envoyer (notamment sur le parc d'Etosha et le désert). Valérie
De Cape town aux Victoria falls English translation pending
by Dfre · 2004-12-05 · 15 replies
Je suis en train de preparer un voyage pour juin 2005 en afrique Australe.

Apres de nombreuses heures de lecture et autres sources de renseignements, je penche vers un itineraire Cape town --> Chutes victoria, via la namibie et le botswana.

Pas mal d'agences propose ce trajet. Alors je souhaite avoir votre avis dessus.

En 4 semaine maxi, les budgets varient de 1500 a 3500 euros.

Je recherche l'aventure (camping et 1 ou 2 nuit de lodge ), en groupe limités ( moins de 12 personnes).

C'est une premiere pour ma femme et moi meme de voyager en Afrique meme si nous avons effectué il y a 2 ans un tour du monde.

Alors si vous avez des tuyaux, des itineraires, des adresses d'agence locales ou autres, je vous remercie d'avance de votre aide et suis impatient de vous lire.

A bientot.

Fred et Katia
Photo animalière English translation pending
by Walinette · 2004-09-20 · 180 replies
Tiens c'est un topic que je n'ai pas encore vu : les photos d'animaux. (ou alors je n'ai pas bien cherché ? )

Essayons donc : Petit squirrel au Grand Canyon et Bisons a Yellowstone Chameau a Turfan Le marché aux bestiaux de Kashgar et quelques habitants aux alentours du lac Karakul

Il y a bien quelqu'un qui a de jolies photos d'animaux africains (ou autres) a partager non ?
Le Parc National Akagera (Rwanda) English translation pending
by Simba · 2003-11-02 · 17 replies
Le Parc National Akagera (Rwanda)

Celui qui fait partie de moi à jamais, celui qui m’a permis de vivre mes premières rencontres et émotions 😊 avec la faune sauvage africaine, celui qui m’a emmené plus loin, à la découverte d’autres réserves naturelles (en Tanzanie et au Kenya), celui qui me fera partir prochainement sur les pistes rouges de l’ Afrique Australe.

Et enfin, celui qui m’a permis de dévoiler « mon réel déclic » grâce au topic lancé par Merlin (dans pensées, réflexions de voyageurs).

Ayant tant de choses à exprimer encore …je me suis dite : « pourquoi ne pas en faire un condensé (heu ! je vais essayer ! mais c’est pas gagné !) dans carnets de voyage, textes de voyageurs » … Continuant ainsi à faire planer ma douce folie (n’est-ce pas Vilcanota 😉) et à dégorger mes émotions (accrochez vous : Alan, Afbé75, Sandrineinde, Inextremis 😊 … La simba retrouve sa savane …)

Le parc Akagera, reste pour moi, un des plus beau sanctuaire de la faune africaine que je vais essayer de vous faire visiter du Nord au Sud, en tentant de le décrire et de vous livrer quelques bribes des moments que j’y ai passé.

Entrée Nord du Parc Gabiro

La Piste Nord (appelée ainsi uniquement pour son implantation géographique) :

Longue et sinueuse, elle est bercée par des collines ondulées à gros gravas …offrant ainsi des points de vue spectaculaires sur les vallées …

Cette piste Nord où j’ai tant et tant de fois campé (installant l’endroit de camp vers 17h00, peu avant la tombée de la nuit) … ces petits déjeuners, préparés et pris dans une forme de silence, règle d’or à la parfaite osmose avec cette nature qui s’éveille, après une nuit de guet ou de chasse … Profitant de ce doux parfum qu’on les matins quand la rosée est à peine déposée sur les herbes hautes …et déjà ces yeux (les miens) qui scrute le périmètre à la recherche de la 1ère rencontre matinale😮.

Celle où je parcourais la piste, sinueuse, rouge, trouée à souhait sur le toit de la voiture …libre et seule 😏(les autres étant à l’intérieur de l’habitacle)… Et l’avantage de gagner encore quelques centimètres en hauteur pour pouvoir encore mieux scruter l’horizon … déjouant ainsi les pièges visuels des termitières😛 …me couchant de tout mon long, par moment, pour éviter les épineux qui longeaient la piste (une fois cependant, je n’ai pas été assez rapide et cela m’a valu une petite balafre au coin de l’œil 😐)

Celle où l’on s’est embourbé plus d’une fois … crottés jusqu’aux genoux … essayant avec les moyens du bord (quelques branchages ramassés et coincés sous la roue afin d’éviter le méga patinage) de dégager le véhicule de ces crevasses boueuses (que l’on aperçoit évidemment qu’au dernier moment)… Alors embourbés seuls …Ca peut encore aller mais embourbés entourés, ça va déjà nettement moins bien! 🤪 Quand vous avez non loin, une famille de lions qui au demeurant fait la sieste …vous prenez le temps de patienter avant de faire vos petites manœuvres de dépanneur de brousse …c’est qu’il faut toujours avoir l’œil et le bon !🙂)

Celle qui fut, aussi, le territoire de ma première rencontre avec les lycaons.

La plaine de Kilala

Une de ces nombreuses vallées, perdue au milieu des collines … Avec une belle et grande étendue herbeuse, parsemée de quelques euphorbes et bosquets.

Le bijou du parc selon moi 😄, celui où s’y déroule la plus gigantesque scène de vie animalière. L’endroit y rassemble de nombreux herbivores …ces doux bagnards (les zèbres), ces topis dont les bonds sont parfois un peu fous, ces impalas avec leur petite queue blanche et noire qui se soulève en panache, les petits clowns de la savane (les phacos), ces sculpturales antilopes rouannes, ces waterbucks, ces élans du cap mais aussi ces rois de la savane : quelques familles de lions y ont élu domicile … ces fauves avec des crinières parfois rousses, blondes ou parcourues de reflet noirs

J’y ai passé de nombreuses heures à observer le repérage de ces fauves 😮, tapis et camouflés dans les hautes herbes jaunies …leur approche savante de la future proie, leur course folle, dispersant ainsi le troupeau d’herbivores dont les signaux d’alarme étaient clairement lancés, annonçant le danger tout en soulevant la poussière, dans leur échappée sauvage …Parfois, cette mise à mort, avec une orchestration quasi parfaite (mais telle est la loi de la nature)

Le chapelet des lacs et de nombreux marécages (Rwanyakizinga, Mihindi, la plage aux hippos, Hago, Kivumba, Ihema)

Situés à l’est du parc, une piste les suit sur toute leur longueur. Les lacs sont aussi l’endroit de prédestination de tous ces oiseaux, grands, petits, échassiers, colorés … (de fabuleux hérons, Ibis, jabiru, aigles pêcheurs …) ainsi que les points d’eau incontournables de tous les autres habitants de la savane (et la rencontre avec les sitatungas et les rhinos, si on est chanceux !)

C’est entre autre sur cette piste (que je connaissais comme ma poche) que j’ai tant et tant de fois accompagné mon amie zoologiste dans son travail (comptage d’animaux par superficie de territoire, observation de leur comportement, pistage aux braconniers aussi (ça c’est toujours moins drôle !😠))

La plage aux hippos

appelée ainsi pour les nombreux hippopotames qui occupent les lieux, flottant au ras de l’eau, parfois cachés par les nénuphars qui forment une étrange mosaïque … Ouvrant leur gueule et soufflant par leurs narines, ces gros crachins d’eau !

Ce lac est parsemé de nombreux îlots flottants, qui se promènent au gré des courants et dont la végétation arbustive (sur la berge) est surtout composée de palmiers … Un véritable petit coin de paradis (mais qui rassemblait déjà, à l’époque bon nombre de touristes !) … Une plage habitée aussi par les babouins et les grivets.

Je me souviens de ces nombreux piques niques, abrités du soleil sous un petit toit de chaume …observant avec délectation les pachydermes flottants.

Petit conseil, ne vous trouvez jamais entre l’eau et un hippo qui est de sortie …sinon cela risque de vous coûter une charge en bonne et due forme 😠🤪! C’est que ces gros balaises peuvent pousser de sacrée pointe ! Et ne jamais les déranger lors de leur parade amoureuse non plus ! (ma maman en sait quelque chose !)

Le Lac Hago

Ce lac où j’ai fait ma plus belle baignade (avec Nicole, mon amie zoologiste) …Un peu dingue, quand j’y repense …mais avec elle, j’étais en totale confiance.

Cet endroit qui fut aussi le 1er lieu où j’ai campé (sous tente) dans le parc …Et cette première expérience de la nuit déchirée par le feulement des rois léo. Je m’en souviens comme si c’était hier … J’étais allongé près du feu de camp avec Nicole …la nuit était noire, le ciel parfaitement étoilé …Dans un silence, qui était le nôtre …comme pour mieux garder tous nos sens en éveil … j’entends au loin un feulement (Et contrairement à ce que l’on peut croire ça n’a rien à voir avec le Gros GRRR qu’on s’imagine …Si j’étais près de vous là …je pourrais vous le faire …en son live !😉) … et d’une voix peu rassurée🤪🤪🤪, je lui demande : « heu ! qu’est ce que c’est ? » et elle me répond, avec une attitude complètement décontractée : « c’est rien ce sont les lions qui délimitent leur territoire de chasse » …je vous raconte pas me tête …elle a suivi mes jambes …d’un seul coup j’étais planquée sous la toile (quoique la tente, c’est pas toujours un bon plan ! non plus ! C’est juste une toile tenue par des tendeurs !)

Ce même lieu de camp (hors piste) qui m’a valu des frayeurs 🤪 quand un hippo, allant brouter l’herbe rase est passé près des tendeurs de mon habitacle …Comme cette fois où mon sang s’est glacé …quand le silence de la nuit a été interrompu par le ricanement des hyènes. (Ca ça fout la chair de poules !🤪)

C’est aussi là, où j’ai, une et une seule fois campé seule (je veux dire seule dans mon habitacle), Nicole et Alain (son mari zoologiste également) étant dans une autre tente …quand on est ado …je vous jure que ça forge le caractère …je me souviens de cette nuit qui a défile lentement …retenant mon souffle, m’interdisant d’aller assouvir un petit besoin et priant ! Là, j’ai eu diablement les jetons et je n’ai jamais été aussi heureuse de voir le jour se lever.

Le lac Hago, c’est aussi le lieu où les éléphants ont été introduits dans le parc (sur la presqu’île plus exactement) de longs moments à les observer avec des jumelles.

Bref, vous aurez compris que Hago (comme Kilala) sont pour moi, mes meilleurs souvenirs.🙂🙂🙂

Le lac de Kivumba (où la plage aux crocodiles)

Lac peu profond, avec une végétation luxuriante de papyrus …est l’endroit par excellence où l’on peut observer les crocos (bien qu’il y en ai dans les autres lacs du parc) … Le croco (qui m’a toujours moins impressionné que l’hippo, la masse sans doute et pourtant !) avec juste le bout de sa gueule qui plane lentement mais sûrement à la surface de l’eau et cet œil que l’on croit un peu vitreux mais qui ne perd pas une miette de tous nos faits et gestes. Un plaisir aussi de l’observer, hors de l’eau, allongé sur la berge dévoilant l’étendue de son corps et se laissant curer les dents par les oiseaux.

Le Lac Ihema

C’est le plus grand du parc, il est situé au sud …avec au bord de l’eau une pêcherie (c’est que le tilapia … …roussi à la poêle avec un peu de jus de citron …c’est vachement bon !😛)

C’est aussi Lulama et ces 3 éléphants (2 femelles et un mâle), devenus familiers aux humains (c’était mes voisins à la ville (Kigali) qui s’occupaient de l’endroit) … La chance (égoïste certes) de les toucher, de les caresser, de monter sur leur dos …

C’est aussi aux pourtours de ce lac, que j’ai aperçu les léopards …en journée camouflés dans les arbres … allongés sur de grosses branches et la nuit, cette vision de ces grands yeux ronds qui réfléchissent la lumière des phares.

Le Mont Mutumba (Plus de 1800 m)

Situé plus au centre du Parc, entre la Plage aux hippos et le Lac Hago … Terrain de prédilection pour enclencher le 4 x4 de la land !

Le lieu incontestable de mon plus beau Noël 😄(préférant fuir le centre ville, se passer de sapin et de boules … pour vivre cette fête au cœur de la nature, sans artifices)

Je me souviendrais toujours de ce souper (des scampi (c’était vraiment exceptionnel !) au pili pili que ma mère avait fait rissoler dans une poêle, tombés par terre, car la poêle avait valsé …nettoyés et réchauffés et dégustés.

Le plus Noël et les meilleurs scampi de toute ma vie !

La Vallée des Buffles

A l’entrée du parc (côté Sud)

Des immenses troupeaux de ces bêtes noires aux sacrées cornes … avec des pic bœufs sur le dos les débarrassant de ces « sympathiques » parasites, après un bon bain de boue !

Ce chargement😠 et cette pédale enfoncée à plein tube sur l’accélérateur (un peu comme ma touche « on » à moi) …pour fuir la charge, d’un solitaire « vachement énervé »🤪 …

Depuis, la tragédie qui a endeuillé, ce pays (et mon cœur)🙁🙁🙁 que l’on appelait jadis (celui des milles collines où le pays au printemps perpétuel), le parc Akagera a été amputé d’un tiers de sa superficie.

Il restera pour moi, celui qui a scellé, à jamais, mon amour pour ces contrées sauvages africaines (mais ça je crois que vous l’aurez compris😇)

…Pour le côté condensé …c’est un peu loupé😉 …mais j’espère avoir pu vous emmener un peu dans mes souvenirs et mes rêves persos !😊😊😊

Gene
The Pearl of Africa - July-August 2026
by Ellobo · 2026-08-08 · 10 replies
Preamble: Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much. Where to go? Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia. We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done. We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.

Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Caribbean - Saint Martin Island: On the Beach and on Horseback
by Jemaflor · 2026-01-27 · 4 replies
A horseback ride by the sea on the Caribbean island of Saint Martin or ... on the beach, but at a walk and trot! It was probably these visions that gave me the irresistible urge to do this horseback trek—to walk on the sand, but as a rider, and also enjoy a swim that was anything but ordinary.





From wish to reality ... all it took was heading to Ranch du Galion. Here we are, on the heights of the east coast of the charming island of Saint Martin, in the heart of the Caribbean.





After a first horseback ride that we really enjoyed, with a simple trip to the beach, it didn’t take much to make us want to repeat the pleasant experience. My daughter Emma had been dreaming of it too—so why not share this change of scenery, but this time opting for a slightly longer trek? It’s the big day. And Jess is there to greet us this morning with a big smile. Jess—or Jessica—is the one who runs this tropical ranch with passion; she looks after a whole little family of horses. This morning, she’ll be our guide and companion for this seaside horseback ride.



So, we set off along the wild shores of the stunning Anse du Galion.

In the enclosures, behind the fences and ropes, some stallions already seem impatient to stretch their legs! They know the place, the routines, and the trails ... and the soothing reward halfway through—a dip in the sea. Maybe that’s what’s causing a little excitement among these mounts!





Horses and ... an iguana slipping into the bushes. Given its appearance—its crest, its parched skin, and the dewlap hanging under its head—you’d think it wasn’t exactly young.



Anyway, back to the horses. Among the mares and stallions, I try to spot "Avenir" and his elegant gait—he was "my" horse during my last trek here, on the trails and sands of Galion. Well, spotting him isn’t going to be easy! My memories are a bit fuzzy, and several of these horses look like him ... -- Before setting off on the trek, it’s time for Jess to choose our mounts. For riders with little experience ... it’ll be calm horses, well-used to trekking—definitely easier and more enjoyable. Titia, a beautiful white mare for my daughter, and Prince, a gentle stallion for me. A little anecdote along the way: we’re really staying in the family for this horseback ride—these two horses are actually related: "my" Prince is the son of the lovely Titia!



to be continued -->
Flying with a dog in-cabin between Guadeloupe and Saint Martin
by Cathy47 · 2025-12-30 · 7 replies
Hi, We’d like to travel to Saint Martin with our dog on Air Caraïbes, with a layover in Guadeloupe and then a flight to Saint Martin. Our dog weighs 5 kg without the bag—no problem for the Paris-Guadeloupe flight—but the limit is 5 kg *including* the bag for the Guadeloupe-Saint Martin leg. Is there a risk they’ll refuse our dog for being just under 1 kg over? Thanks for your replies!
Azamara Cruise Excursion from August 5 to 20, 2025
by Look85 · 2025-03-21 · 2 replies
On August 10 in Havre St. Pierre, I booked the boat "Capitaine Richard" from 9:15 AM to 5:00 PM with a capacity of 10 passengers. We are two and are offering the remaining spots. The price to pay on-site is CAD 120 per person if there are 8 or 10 passengers, and CAD 140 if there are 6 passengers. Drinks and lunch are not included. Capitaine Richard is a very friendly character and has a lot to show us. I think it’ll be a great excursion. I’m offering this first to French-speaking cruisers, but if there aren’t enough, I’ll post on an American site. Please contact me quickly—I have a feeling the other available boat was chartered by Azamara and already seems full...
Looking for a pen pal in France, Saint-Pierre-et-Miquelon, or Quebec
by Anemone24 · 2025-03-20 · 0 replies
Hi! I’m 65 and I’d love to get to know someone to chat about everything, especially travel. I’d like to start traveling again someday... right now I’m alone, and it’d be nicer to go with someone. But who knows, maybe you’ll change my mind by corresponding. 🙂

A long time ago, I visited France and Italy. There are also plenty of places in Canada I’d love to discover. I’m retired but still work a few hours a week.

Anyway, write to me—let’s get to know each other!
Shared apartment starting August 2025 (Saint-Pierre and Miquelon)
by Pimpilipausa · 2025-02-03 · 0 replies
Hi there. I’ve applied for a transfer for the upcoming 2025 school year in SPM. I’m looking for someone to share a rental. Starting in August or September. Thanks. See you soon.
Apartment for rent in Saint-Martin, French West Indies
by Rachaali · 2024-11-04 · 0 replies
If you're looking for a great tip to spend the winter in the sun in the West Indies, Don’t hesitate to contact me via private message
Partir étudier à Saint-Martin English translation pending
by Kokota · 2020-07-13 · 1 reply
Hello ! J’écris sur ce forum en espérant que vous sachiez répondre à mes questions. Sur internet, rien n’est précis alors j’espère trouver mon bonheur sur ce site.

J’intègre une classe de seconde à la rentré et je souhaiterais partir étudier 1 ans à Saint-Martin ( plus tôt je m’y prendrai, mieux ça seras). La culture de ce pays et l’environnement m’intéresse beaucoup, et, selon moi, partir étudier à Saint-Martin serais un très bon moyen de devenir autonome.

Mon envie de partir a commencer lorsque, quelque jours après l’ouragan Irma, un jeune homme était arrivé dans mon collège afin de finir son Année tout en ne ratant aucun cours. Nous avons sympathisé et sommes devenues extrêmement proche. Au fil du temps, j’ai découvert Saint-Martin et souhaite y passer une année (sans pour autant me desinscrire de mon lycee actuelle. J’aimerais faire comme les projet « Erasmus ». Partir un an et revenir en France métropolitaine après.).

Dans un premier temps, voici mes questions : -Y’a t’il des « appartement » étudiant à Saint-Martin (type Crous)? Si il n’y en a pas, la famille d mon ami était partante pour me prendre comme « famille d’accueil » (mais je préfère ne pas déranger). -la vie n’est pas trop difficile la bas ? - et est-ce possible de partir vivre et étudier pour 1 ans à Saint Martin et revenir en France comme un projet Erasmus ? (Sans perdre mon lycee car la réinscription risque d’être difficile étant donné que c’est un lycee prisé de ma ville).

Voici maintenant mon parcours scolaire : -Détenteur du brevet des collèges mention bien -candidat au Brevet d’Initation a l’Aeronautique ainsi qu’a la certification niveau A2 a B1 en allemand (je vais pas tarder à recevoir une attestation partielle pour ce diplôme étant donné que je n’ai pas pu passer l’oral à cause du COVID).

En espérant avoir été le plus claire possible ! Et merci d’avance pour vos réponses !
Recherche bateau pour 7/10 personnes aux Grenadines pour mars 2021 English translation pending
by Mat026 · 2020-04-13 · 2 replies
Bonjour, je cherche un bateau avec skipper / hôtesse pour mars 2021... Si quelqu'un peut m'aider... Merci par avance ! Matthieu.
Voyage itinérant dans les Caraïbes dont les Grenadines English translation pending
by Sandjoepol · 2020-03-10 · 1 reply
Bonjour, en juillet nous partons avec nos deux filles faire le tour de quelques iles des Caraïbes dont les grenadines. Nous souhaitons effectuer ce séjour aux grenadines en itinérance, pouvez vous me dire si les liaisons maritimes inter iles sont faciles et assez fréquentes ? aussi, nous ne souhaitons pas réserver d 'hôtel avant notre départ pour etre libres de nos déplacements, est ce facile de trouver des petits hôtels ou chambres d'hôtes directement la bas à cette saison ? merci de vos précieux retours
Pénalités sur le remboursement des taxes d'aéroport (vol Air Caraïbes) English translation pending
by Juliette3245 · 2020-03-05 · 2 replies
Bonjour,

J'ai pris des billets Paris - Saint Martin que je vais surement devoir annuler sur Air Caraibes.

En faisant une simulation de remboursement car je sais que je peux me faire rembourser mes taxes d'aéroport de 600 euros, Air Caraibes ne me rembourserait que 200 euros de taxes, car ils retiennent une pénalité de 400 euros !

Je me demande donc si le cout très élevée des pénalités est légale ou non ?

Quelqu'un peut m'aider ou me dire ou me renseigner

Merci

Juliette
Algues sargasses à Saint-Martin (Caraïbes) English translation pending
by Jaude7272 · 2020-02-09 · 8 replies
Bonjour à tous,

Moi et ma conjointe envisageons fortement de partir 15 jours, à la fin mars, sur cette île. Il y a le problème des sargasses dans les Caraïbes qui nous fait peur. J'ai lu sur le net que St-Martin peut être durement touché. Est-ce qu'il y a des zones moins problématiques lorsqu'il y a des échouages. Nous voulons louer une voiture pour notre séjour et se promener partout sur l'île pour découvrir les différentes plages et faire de petites randonnées.

Pour la question de la monnaie, est-ce que l'euro est accepté partout sur l'île où seulement du côté français?

Merci,
Informations sur l'état actuel de l'île de Saint-Martin English translation pending
by LaetitiaGrnd · 2020-02-07 · 10 replies
Bjr Je recherche des informations fiables sur l'état de l'Ile à cette date qu'en est il de la reconstruction et est ce possible d'y passer un séjour agréable en Mars 2020 notamment Antilles françaises Oyster Pond Quels conseils donneriez vous merci par avance
Les Tobago Cays depuis le port de croisière de Kingstown English translation pending
by Carole67290 · 2020-01-13 · 1 reply
Bonjour. Nous serons en escale à Saint Vincent au port de Kingstown de 9h à 18h. Nous aimerions faire une sortie en catamaran vers Tobago Cays. J'aimerai savoir si sur le port on peut trouver cette expérience à faire ou si on peut réserver en amont via internet ? Merci pour vos réponses
Algues des Sargasses à Saint-Vincent-et-Grenadines English translation pending
by Piergen · 2020-01-05 · 2 replies
Bonjour, Nous projetons un voyage à St Vincent & Grenadines en mars 2020. Nous aimerions avoir des informations récentes ( et objectives ) sur la situation des îles vis à vis des algues des Sargasses. Bien que la prédiction soit difficile à 3 mois, nous aimerions , au moins, savoir si les îles ont été touchées en 2019 ?

Merci pour vos réponses P.
Terre-Neuve à partir de Saint-Pierre-et-Miquelon English translation pending
by Didonie · 2019-12-31 · 36 replies
Dans l'idée de rendre visite une semaine à quelqu'un sur Saint-Pierre et Miquelon, nous pensions passer 2 semaines à Terre-neuve mais peu de retours... Y a t il un meilleur choix? Si Terre-neuve se confirmait, nous souhaiterions plutôt rayonner à partir de 2 ou 3 points, plutôt que d'être toujours sur la route. Cela permet de mieux s'imprégner.  Les paysages grandioses, les icebergs, les baleines, des randonnées sans difficulté particulière jusqu'à 20 km...nous combleraient! Merci pour votre aide.
Location de voiture pour un séjour de 3 semaines à Saint-Martin (Orient Bay) English translation pending
by Anseembarque · 2019-11-22 · 2 replies
Bonjour

Je regarde pour un séjours de 3 semaine à St-Martin ( Orient Bay) .. conseille quoi faire , location de voiture est elle obligatoire?

De l’areoport Princess Julia est-ce possible un taxi à Orient Bay ?

Doit on avoir de l’argent américaine ou euro ?

Une idée des coût d’épiceries?

Tous conseil est le bienvenu

Merci pour vos réponses

Lynn

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