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Hôtel à Alger et ailleurs English translation pending
by Jprabonneau · 2006-09-06 · 10 replies
Bonjour avec une amie nous nous lançons vers l"Algérie, et surtout la Ka bylie, connaissez vous un petit hotel sympa à Alger, propre et calme et à Tizi Ouzou, quels itinéraires conseillez vous, on louera peut etre une voiture qq jours pour plus d'indépendance serions ravis de rencontrer des algérois et algéroises et Algeriens en général en dehors des rencontres spontanées de rue Merci Jacqueline
Recherche amis, membres de la Touiza algérienne English translation pending
by Cyr2l · 2006-07-05 · 6 replies
Bonjour a tous, lors de mon prochain voyage je suis a la recherche d'anciens membres de la Touiza qui ont effectués un chantier volontaire dans les années 90 prés de Tizi Ouzou J'aimmerais correspondre a nouveau afin de voyager dans le Pays avec une connaissance Algérienne .

je vraiment retrouver quelqu'un avec qui j'ai partagé des moments heureux l'été 92. A bientot Cyrille
Deuxième visa pour l'Algérie? English translation pending
by Eileens · 2006-04-25 · 2 replies
bonjour a tous voila je laisse un message en esperant qu il sera lu !! voila je suis aller en algerie plus precisement a tizi ouzou et j adore ce pays !! je reviens de mon voyage y a 15 jours car mon visa etait fini, j aimerais y repartir au mois de mai donc j aurai savoir si le consulat m autoriserais a me donner un deuxieme visa!!! g vraimenbt envie de retourner car g pas tout visiter et y a bcp de chose a voir !!!! voila en attendant que ce soit lu et une reponse je vous souhaite une bonne journee a bientot !!! eileens
Bons plans hôtels ou logement en Algérie English translation pending
by Phenix06 · 2006-03-29 · 7 replies
Bonjour à tous... Je compte partir en solo au mois de mai et je recherche des hôtels ou auberge pas cher sur Alger, bejaia, tizi-ouzou, constantine, Oran, Ghardaïa et tamanrasset...ou logement chez l'habitant... D'autes part pour l'attestation d'hébergement, pour ceux qui sont passés par un hôtel (réservation - confirmation par fax)..est ce facile à obtenir de la part de l'hôtel? Merci d'avance... 😉
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
by José · 2004-01-26 · 3 replies
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.

Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.

Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.

J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.

Nous sommes partis à l’aube.

Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.

Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !

Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.

C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.

Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.

A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.

« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !

Merci Mohammed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !

Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.

Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .

Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.

En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Hébergement en Algérie (Kabylie) English translation pending
by Chabtb · 2019-04-03 · 4 replies
Bonjour à tous, azul fellawen ! 😉 je sollicite vos avis et témoignages d’experts en voyage. Je suis française, née de père tunisien. (j’ai donc un nom de famille maghrébin, ainsi que mon deuxième prénom) Je vis en France depuis plusieurs années avec mon compagnon algérien, kabyle, naturalisé français par décret et ayant conservé sa nationalité algérienne.

L’envie de découvrir la Kabylie se fait de plus en plus grande mais voilà que quelques problèmes se posent :

- Pour l'hébergement, je ne souhaite pas dormir dans la maison familiale car j’ai beau m’entendre avec ma belle-mère et deux de mes beaux-frères, l’un d’entre eux ne verrait pas d’un bon œil le fait que nous dormions sous le même toit sans être mariés, je ne veux pas m’imposer et créer un débat inutile, ou que mon compagnon se prenne des réflexions.

Est-il possible de réserver un appartement d’un particulier via Booking.com et de présenter le mail de réservation pour la délivrance du visa ?

- Le fait de dormir ensemble dans une location d’appartement de vacances peut-il poser problème ? Je n’ai pas envie de payer deux chambres d’hôtels surtout lorsqu’on voit le prix de ces derniers en Algérie...

- Sinon, connaissez-vous un hôtel sur Alger ou du côté de Tizi Ouzou qui n’exige pas de livret de famille/certificat de mariage ?

Bref, connaissez-vous un moyen de partir faire du tourisme là-bas avec monsieur sans devoir régler une chambre que nous laisserions vacante ? :-)

Merci d’avance pour vos avis/témoignages !
Voyager avec un petit budget en Algérie en novembre English translation pending
by Claire003 · 2018-09-02 · 19 replies
Bonjour,

Nous projetons moi et mon ami ( RenardZing sur le forum) de voyager avec un petit budget trois semaines en Algérie au mois de novembre prochain. L'itinéraire approximatif : Alger - Grande Kabylie, Petite Kabylie - Constantine - Massif des Aurès - Ouargla - Ghardaia - Oran. Pour avoir un aperçu de l'itinéraire : www.google.fr/maps/dir/Alger, +Sidi+M'Hamed, +Alg%C3%A9rie/Tizi+Ouzou, +Alg%C3%A9rie/Kherrata, +Alg%C3%A9rie/Constantine, +Alg%C3%A9rie/Arris, +Alg%C3%A9rie/Ouargla, +Alg%C3%A9rie/Gharda%C3%AFa, +Alg%C3%A9rie/Oran, +Alg%C3%A9rie/@34.3077843,0.7624145,7z/data=!3m1!4b1!4m50!4m49!1m5!1m1!1s0x128fb26977ea659f:0x4231102d38a36f49!2m2!1d3.0587561!2d36.753768!1m5!1m1!1s0x128dc7dfbffd090b:0x27cd9a20dc200804!2m2!1d4.0517169!2d36.7118213!1m5!1m1!1s0x12f32778e31faf65:0x1ba936ca9628e4dd!2m2!1d5.2781276!2d36.4931377!1m5!1m1!1s0x12f17717c4785627:0x25fb307fd08801a!2m2!1d6.642433!2d36.360155!1m5!1m1!1s0x12f42646c653c879:0xdd443086c235fdd9!2m2!1d6.3545169!2d35.3005374!1m5!1m1!1s0x125d6b8578c4bca9:0x63c3e82d2c9a71d!2m2!1d5.3335236!2d31.9526724!1m5!1m1!1s0x1264260535a026c3:0xc3b2db87d221aa04!2m2!1d3.6738412!2d32.4902246!1m5!1m1!1s0xd7e8854841f537d:0x4187f63762f7290f!2m2!1d-0.6307988!2d35.6970697!3e0 Nous avons plusieurs questions : - Quel budget prévoir, quelles solutions logement économique ? - Dois-je présenter mes billets d'avion pour la demande de visa ? - On dit régulièrement qu'il faut être accompagné d'un guide/flic ? pour voyager dans le Sud. Qu'est ce que cela signifie exactement ? A partir d’où considère-t-on que commence le Sud ? - Y a t il toujours des routes infréquentables en Kabylie ou dans les Aurès, nous aurions aimé voyager par nos propres moyens ?

Vous remerciant pour votre aide,

Claire
Bus Algérie - Tunisie English translation pending
by Iaoudarene · 2016-07-27 · 9 replies
je veut voyager en Tunisie avec mon fils de 6 ans en bus a partir d’Algérie que dois je faire
Tunis - Alger étant mineur English translation pending
by 925 · 2016-05-19 · 8 replies
Bonjour à tous,

cet été je compte aller de Tunis vers l'Algérie (sûrement Alger, Tizi ou Bejaia), fin juillet-début aout. J'ai 18 ans et la double nationalité franco-tunisienne.

Mon idée serait de relier tout d'abord Tunis à Ghardimaou par le premier train de la journée (selon la SNCFT je devrais y arriver vers 9h). — 1ère question : comment ralier la gare de Ghardimaou jusqu'au poste frontière ? je suppose qu'un taxi ferait l'affaire ?

Munie d'un passeport tunisien et d'une autorisation de sortie de territoire (je suis toujours considéré comme mineur en Tunisie), je devrais donc pouvoir quitter la Tunisie sans problème. Après avoir traversé le no man's land, je me présenterais au poste frontalier algérien toujours munie de ce même passeport. — 2nde question : pouvez-vous me confirmer qu'aucun visa n'est nécessaire pour les ressortissants tunisiens ? Si oui, y a-t-il des garanties que je dois présenter aux policiers algériens ? (billet d'avion pour sortie du territoire, argent nécessaire, trajets précis, garanties de logements...) Avez-vous une estimation de combien de temps cela peut prendre ? (dans mes souvenirs, j'avais déjà passé cette frontière, en approximativement 4-5h (car équipée d'une voiture) et est-il possible de changer de l'argent (EUR ou TND vers DZD) et acheter une carte SIM à la frontière ?

Sur la base de ma précédente expérience j'espère entrer sur le territoire algérien aux alentours de 14-15h. J'aimerais ensuite me rendre vers Alger ou Tizi-ouzou. Ayant un petit budget, je me dis que le mieux serait de gagner Annaba et de prendre le train de nuit (ce qui m'éviterait de payer une nuit) vers Alger (et le cas échéant, éventuellement me rendre à Tizi dès le matin). — 3e question : comment relier Annaba, depuis le poste frontière ? Est-ce simple, pour quel tarif et quel temps de trajet (si je dois prendre le train Annaba-Alger à 23h) ? Est-ce nécessaire de réserver le billet de train et est-il sûr ?

Mes difficultés à m'exprimer en arabe sont un handicap, mais mon expérience dans ces deux pays devrait pouvoir le compenser, du moins je l'espère.

Voilà merci à ceux qui prendront le temps de répondre. Tous les conseils pratiques ou les informations qui pourraient m'aider dans mon projet sont les bienvenus. Bonne soirée.
Recherche algériens(ennes) installés(es) à l'île de la Réunion English translation pending
by Christi97410 · 2015-04-04 · 4 replies
Bjr

je cherche des algériens ( ennes )vivant à l'ile de la reunion s'il vous plait , besoin d'infos au plus vite
Arbatache Maréchal Foch en Algérie English translation pending
by Salafi16 · 2013-09-06 · 6 replies
Bonjour, À tout les nostalgiques qui ont connu ce village merci de nous faire partager vos souvenirs.
Découverte de la Kabylie English translation pending
by PleineLune · 2013-08-31 · 10 replies
Bonjour Je souhaite faire un petit périple de quelques jours ( maximun 5) en Kabylie fin octobre et j'aimerais être conseillée sur les lieux incontournables à voir et les possibilités d'hébergement pas trop couteuses, ainsi que les randonnées ( ou marches) éventuellement à faire dans la région. Trouve t-on des restaurants simples mais corrects pour les touristes de passage ? Merci par avance
Les Kabyles se rebellent en plein Ramadan English translation pending
by Jeansellier · 2013-08-08 · 18 replies
Bonjour à tous ,

Ci-dessous Article AFP paru recemment en France dans la presse LIBRE , ici le quotidien « La Nouvelle Republique « . ( que je precise , pour eviter une censure « VF « ) Je ne pense pas que les grands quotidiens nationaux ou radios et télés aient souhaité en parler . Les medailles de nos nageurs sont plus importantes à relater que les massacres quotidiens de Syrie , et aussi pourquoi contrarier les autorités algériennes si susceptibles

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Plusieurs centaines d’ Algeriens ont bravé le ramadan pour boire et manger en plein centre de Tizi Ouzou la principale ville de Kabylie afin d’affirmer leur liberté de choix contre l’islamisation de la société , orchestrée selon eux par les autorités. Samedi, 500 Kabyles algériens ont ainsi revendiqué la liberté de ne pas suivre le Ramadan tout en denonçant l’islamisation rampante de la société algerienne .

Les manifestants principalement des hommes jeunes se sont affichés dans la rue en buvant –parfois meme de l’alcool interdit par l’islam- en mangeant et en fumant.

Tizi Ouzou est depuis longtemps considéré comme une ville « rebelle » attachée aux traditions kabyles des populations qui vivent dans sa region . Meme sans existence administrative cette zone revendique son identité berbere , qui garde sa langue son calendrier propre ses coutumes alors que la pratique de la religion musulmane s’y veut plus libre qu’ailleurs voire rejetée par une partie de l’opinion .
Kabylie en juillet 2013, transport, hébergement...? (Algérie) English translation pending
by Ymonnardy · 2013-01-16 · 16 replies
Nous sommes 2 femmes intéressées à visiter la Kabylie en juillet. Comment nous y prendre ? Partir d'où ? Transport, hébergement ? Quoi visiter ? Merci beaucoup, Claire et Colette
Mariage entre une Québécoise et un Algérien (kabyle) English translation pending
by Carobelk · 2012-12-06 · 1 reply
Bonjour, j'aimerais savoir les étapes a suivre après que l'enquête de police soif finit .Que dois je faire je sais on doit aller a la mairie pour signer l acte de mariage mais apres pour que faire authentifier notre mariage et qu'il soit bon au canada ...est ce que je dois aller au ministere des affaire étrangeres en algérie ?????

Merci de me répondre clairement car les démarche a suivre ne sont vraiment pas clair quand on fait la demande comme a la mairie ou a la wilaya de tizi-ouzou 🤪
Excédent de poids sur Air Algérie English translation pending
by Hachana · 2012-09-17 · 2 replies
je dois partir en Algerie dans 2 j et ma valise pese 32kg alors que sur le billet le poids autorisés est de 30 kg est ce que sa passera merci pour vos réponse.
Agence ou siège d'Iberia à Alger? English translation pending
by Alouanitrave · 2012-09-03 · 14 replies
bon jour

je vien de cherche l'agence ou le siege de la compagnie iberia a alger???????????merci de me repend
Recherche transport rapide de bagages vers Temouchent English translation pending
by Delicatesse · 2012-08-12 · 3 replies
bjr je cherche un transporteur de bagages serieux sur temouchent merci
Association des orphelins en Algérie English translation pending
by Coeuralgeri · 2011-12-29 · 3 replies
Bonjour,

de part ce post, je souhaite présenter mon association. Je suis vice présidente de l'association Coeur d'Algérie dont vous pouvez visiter le site: www.coeuralgerie.com Nous sommes créé depuis 2009 et nous agissons pour le soutien des enfants orphelins et des enfants handicapés d'Algérie. Nous intervenons dans différentes pouponnières, orphelinats, foyer, hôpitaux en Algérie (Alger, tizi ouzou, El Mohamadia, Béjaia). Notre objectif principale est d'assurer le bien être, physique, affectif et psychologique des enfants en effectuant diverses actions: - apport de matériel de puériculture - apport de matériel de première nécessité - apport de jouets, de vêtements - animer des journées grâce à des activités à la fois ludiques et éducatives - apport de médicaments

Nous offrons la possibilité aux bénévoles d'effectuer des dons financiers, des dons de matériels (1 convois par an), d'organiser des évènements dans le but de récolter de l'argent, parrainer un enfant.

Vous pouvez nous contacter pour avoir plus d'informations, ou en cas d'interrogations, ou en cas de souhait de partenariat ou d'échanges de connaissances. (contact@coeuralgerie.com)
Enquête sur circuit en Kabylie English translation pending
by Zahia78 · 2010-12-07 · 31 replies
Bonjour,

Nous sommes étudiantes, et avons choisi pour notre projet tutoré de créer un circuit en Kabylie.

Pourriez-vous nous dire si ça vous semble être une bonne idée, et si ça pourrait réellement intéresser un public?

Merci d'avance pour votre aide
Retour de vacances en Algérie English translation pending
by Kluchard38 · 2010-10-03 · 9 replies
Bonsoir,

Je rentre d'algerie ou j'ai passé 15 jours à sillonner le Nord du pays, entre Alger et Béjaia. Qu'est ce qui m'a frappé dans ce pays ?

Déja, on trouve de tout ! C'est extraordinaire, plus rien ne manque ! De partout, des hanouts débordent de marchandises.

Les algeriens sont toujours "zen". Ils sont très souriants, super serviables même si c'est pas toujours efficace.

J'ai loué une voiture et là, j'ai constaté qu'au volant, on oublie les politesses et le savoir vivre...L'algerien devient un autre Homme. Il double sur le bas côté de la route pendant que l'on est coincé dans les inombrables bouchons. Il grille les priorités et force le passage, quite à vous envoyer dans le décor...sans aucun respect. La conduite ferait peur même à Schumarer.

J'ai mis 3 heures pour faire un tizi ouzou-Alger, soit 70km. C'est inadmissible de voir les infrastructures dans un tel état. Entre les barrages posés n'importe comment, les dos d'âne anarchiques super dangereux, les nids de poules...bonjour.

D'ailleurs, le barrage de Reghaia fait d'Alger une capitale impenetrable.

Cela dit, alger est une très belle ville...Je me suis senti très en sécurité, comme dans tout le reste du pays. Les policiers sont très serviables et prennent toujours le temps de vous aider quand vous êtes perdus. Pareil pour les gens qui n'hésitent pas à vous offrir leur hospitalité.

Sinon, côté négatif....l'environnement.

Pourquoi les gens sont si peu sensibilisés à la propreté ? Je suis d'accord, le réseau de ramassage des ordures est plus que défaillant, mais ça n'explique pas tout !

Les routes sont parsemées de décharges sauvages ou abondent sacs plastiques, déchets ménagers, bouteilles...et ça ne choque personne. J'ai vu ça notamment en prenant la route côtère entre Béjaia et Tigzirt. Les paysages sont dignes de la côte d'azur, la propreté en moins et les forets sont dévastées par le feu...

La route est défoncée alors qu'elle mériterait, compte tenu de son utilité et des paysages qu'elle traverse d'être impeccable. Je n'ai pas compris ce mépris pour la nature. D'autant plus que l'interieur des maisons algériennes et d'une propreté surhumaine !

Ce qui me dit que c'est vraiment un problème de comportement, c'est quand je vois un balayeur qui passe sa journée à débroussailler les bords de route et qui laissent toutes les poubelles là ou elles sont, à la vue de tous ! Ou encore quand on mange sur la terrasse d'un restaurant et que le restaurateur balance toutes ses poubelles devant vos yeux, quite à vous couper l'appetit. Là bas, c'est normal...

Les plages c'est pareil... A Boumerdes, j'ai loué un parasol et deux chaises pour m'installer au milieu des immondices. Quand je l'ai fait remarquer au plagiste, il a juste hoché la tête et soufflé.

Je ne pense pas être difficile pourtant.

Dernier point que je souhaite souligner, c'est le manque cruel de lieux accueillant pour les familles en promenade ou en voyage. Seul quelques rares endroits ou se réfugient les couples en quête de tranquillité. Les quelques attractions touristiques sont obsolètes et souvent dépassées.

Sinon, point de vue urbanistique. Un mot règne, l'anarchie ! Tout est fait n'importe comment avec un sens des priorité très particulier. On trouve des superbes villas serpentées par des routes même pas goudronnées avec des trottoirs d'un mètre de haut qui vous défonce les bas de caisse. On trouve l'ADSL à des endroits mais pas d'eau potable. J'ai d'ailleurs vu le superbe panneau d"affichage éléctronique sur l'autoroute, vers Tadmait qui a du couté des millions mais qui ne marchera plus dans quelques mois car il a été posé dans une zone battue par la poussière. Ne pouvait-on pas utiliser cet argent pour des choses plus urgentes ?

Mon but n'est pas dans ce message de "casser" l'algerie mais de connaitre l'objectivité de mes propos car après tout je ne suis resté qu'au Nord et que 15 jours. Alors voila.

Amicalement
Kabylie et Sahara sur dix-quinze jours (Algérie) English translation pending
by Titi09 · 2010-07-24 · 2 replies
Salut à tous et à toutes,

Je cherche à organiser un petit séjour d'une quinzaine de jours en commençant par la Kabylie et en terminant par une étape incontournable dans le désert.

Je n'ai pas encore définie la période (novembre ou fin décembre 2010).

Je connais un peu l'Algérie (Oran, Alger..) mais je n'ai jamais eue l'occasion de visiter les coins qui m'attirent le plus : Kabylie et une partie du désert

J'entends pas mal de choses (zones dangereuses...) mais au regard de mes précédentes expériences, et des commentaires laissés sur le forum, que le danger s’est peut être parfois d’écouter les autres et de ne rien faire.

Je cherche dans un premier temps, témoignages d’autres voyageurs, contacts locaux, guides…

Merci
Ouvrir un restaurant du genre McDonald's à Médéa en Algérie? English translation pending
by PubCom · 2010-07-04 · 10 replies
Bonjour,

Depuis un petit momet j'y pense, et aujourd'hui j'envie de mettre en marche mon projet... Enfin commencer un projet !!

En effet, j'ai bien envie d'ouvrir une franchise ou un restaurant tel que mc'donalds ou quick dans la wilaya de Médéa( dep. 26000), au sud d'Alger.

Je ne sais pas si le projet pourrait marcher, car je ne sais pas s'il y'a beaucoup de restaurants comme ça dans la wilaya. Il fudrait faire une étude de marché.

Je ne sais pas non plus combien couterait les travaux, cela dépend des prix dans le pays.

Enfin dirtes moi ce que vous pensez de cette idée, et si elle pourrait fonctonner dans une ville telle que MEDEA.

Merci
Échange entre menuisiers en Algérie English translation pending
by Wood456 · 2009-12-22 · 4 replies
salut a tous, nous partons en Algérie au mois de mars moi et ma copine , nous sommes menuisier tout les deux et sommes a la recherche d artisan qui serait d accord pour partagé leur savoirs et le notre. Nous serons dans la région de Sétif au début de notre voyage. Si vous connaissez des artisans interesser par cet échange (non rémunéré) a Sétif ou ailleurs en Algérie. Des conseils ou des infos sont les bienvenue. merci d avance
Démarches d'un mariage algéro-canadien? English translation pending
by Wolf85 · 2009-10-09 · 15 replies
bonsoir a tous,

je suis en relation depuis 13moi avec une canadienne, elle est venu en mars dernier et on a commencé les démarches 🙂 on a fini l'étape 1 (l'autorisation de mariage) maintenant on va commencé la 2eme étape (l'acte de mariage)

je voudrai savoir sil vous plais savoir quel papiers il faut préparé? je précise que je suis dans le pays ALGÉRIE et la wilaya de TIZI OUZOU (commune de Mekla)

merci a tous😇
Voyage de trois semaines en 4x4 en février au Maroc: idées d'itinéraires? English translation pending
by Tilalou1804 · 2009-10-02 · 10 replies
Bonjour,

Avec des amis, nous prevoyons de partir 3 semaines au Maroc en février, avez-vous des idées d'itinéraires?

Nous voulons descendre de tanger jusqu'à Marrakech la première semaine en passant par Fès, Meknes et en contournant l'atlas (il y aura surement de la neige à cette époque de l'année!) Ensuite, pendant la deuxième semaine, nous voulons faire une boucle qui nous ramenera à Marrakech, on veut aller dans le sud pour trouver les dunes! La troisième semaine nous remonterons de marrakech à Lyon!

Sachant que nous partons avec des personnes averties nous souhaitons faire le maximum de pistes et de désert et utiliser au minimum les routes goudronnées!

Si vous avez déjà des idées d'itinéraires ou alors des lieux à ne pas rater, cela m'aiderait beaucoup à réaliser notre roadbook!!

Merci beaucoup

C.
Visite de la Kabylie English translation pending
by Chllam05 · 2009-07-07 · 8 replies
Slt tlmd, quelles sont les villes visitées et votre parcourt vos impressions, etes-vous satisfait de votre sejour, des sites, restos et contact avec l'habitant.Sachez que la kabylie est composée de 2 parties la haute et la basse kabylie.
Aller d'Alger à Taher? English translation pending
by Tinitrane · 2009-06-16 · 8 replies
Salam,

Comment aller d'Alger à Taher? Dans quels conditions de voyage pour une femme seule?

Merci d'avance de vos réponses.

B'slama
Sécurité pour une femme en Algérie? English translation pending
by Venadark · 2009-01-11 · 103 replies
Bonjour, J'ai le projet d'aller en Algérie, à une date encore non fixée, afin de retrouver mon amoureux. Mon questionnement tient à la sécurité en Algérie. On entend parler d'assassinats massifs dans certains villages. Qu'en est-il ? Dois-je faire ce voyage sans m'inquiéter ou dois-je en tenir compte ? Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Circuit de trois semaines en Algérie avec des enfants au mois de juillet 2009 English translation pending
by Belile · 2008-11-04 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur ce forum, mais à sa lecture, je l'ai trouvé épatant. J'ai des milliards de questions 😉

J'ai décidé pour Juillet 2009 d’emmener trois de mes enfants et certains de leurs amis en Algérie pour environ trois semaines. Comme je leur ai dit que je finançais une bonne partie, résultats: nous sommes 11 à partir 🤪.

Nous arriverons à Oran en prenant le bateau à Alméria en Espagne. Nous serons en trois voitures normales non 4x4.

Nous aimerions faire le tour d’Algérie et surtout le sahara. Nous sommes 8 adultes, deux adolescentes de 16 ans et un enfant de 12 ans. Je suis né en Algérie à Souahlia.

Les villes traversées seront les suivantes : Oran, Mostaganem, Sidi bel abbès, Naama, Ain sfra, Béni ouif, Bechar, Taghit, Beni abbès, Timimoun, Sbaa, Adrar, El menia, Ghardaia, Tougourt, Biskra, Batna, Constantine, Annaba, Tizi ouzou, Alger, Tipaza, Oran.

1°) Est ce réalisable en trois semaines 2°) En plein mois de Juillet, on va cuire, mais je ne voudrais pas louper Adrar et Timimoun 3°) Les hotels et bougge, combien par jour parce que j'ai des jeunes qui mangent comme 15 4°) J'ai choisi Alméria pour les prix, notamment avec les voitures, y a t'il moins cher. 5°) Dois je passer par une agence ou une organisation pour sécuriser notre périple 6°) Nous aimerions avoir des contacts là ou l'on passera.

J'aimerais reccueillir vos sentiments et conseils sur ce périple.

Merci à tous.

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