Search VoyageForum
FR
Tour du monde en famille de onze mois à partir d'août 2010 English translation pending
by Laurentbrux · 2010-03-17 · 93 replies
Bonjour à tous,

nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.

Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :

Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.

Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.

A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...

Laurent
Hôtel Eldorador Aladin à Djerba English translation pending
by Pulsi08 · 2009-01-28 · 17 replies
bonsoir tout le monde,

j'ai fais ma reservation pour partir en juillet ( le 5 ) dans cet hotel, j'ai consulté differents avis mais je me pose encore des questions : si quelqu'un connait quelles excursions avez vous fait ? quel etait les prix ?

avez vous des photos de l'endroit ? qu'avez vous pensez de l'hotel ? qu'est ce qui vous a plus, ou au contraire pas plu?

et enfin une derniere question concernant les soins a la balneo, quels sont les prix, faut til reserver avant ?

jespere que quelqu'un me repondra bonne soiree
Compte-rendu d'un séjour en Polynésie (29 août - 14 septembre 2016) English translation pending
by Kallisto · 2016-10-24 · 8 replies
Nous sommes partis à 4 adultes (de 20 ans à 80 ans) le 29 août et avons repris le vol de retour le 14 septembre. Notre voyage a été réservé par e.tahiti-travel, agence que je recommande. Plusieurs devis ont été établis avant qu’on se mettre d’accord.

Nuit du 29 au 30 août : Pension de la Plage près de Papeete. Je ne peux pas en dire grand-chose étant donné que nous sommes arrivés tard et repartis le lendemain matin pour Moorea, sinon que l’accueil fut agréable, le petit déjeuner copieux, qu’ils sont à 100 m de la plage (et qu’ils ont une piscine. Si vous voulez visiter Papeete, cela fait assez loin.

30 août : Moorea – 3 nuits à l’hôtel Hibiscus. Nous avons logé dans le bâtiment dans un double studio de grande superficie avec 2 salles de bain, kitchenette, thé et café à disposition, eau potable au robinet, climatisation et comme nous étions au 1er étage, vue sur la mer du balcon. C’était parfait. Le jardin est très bien entretenu, poules et poulets dans les allées ( !), la petite piscine a été refaite, la plage très agréable et couchers du soleil superbes le soir. Quant aux petits déjeuners, ce sont les meilleurs que nous ayons eu pendant le séjour. La gérante de l’hôtel est très à l’écoute des clients. Dommage que la réception ferme à 18h. Nous avons loué une voiture avec Albert, le moins cher de l’île (67 € la journée tout-de-même, pour une petite Chevrolet aux pneus un peu lisses). Nous sommes allés au Belvédère le matin pour avoir une belle lumière, fait la balade autour des plantations du lycée agricole. Si vous avez le temps, faites-là car l’endroit est ravissant et les vues superbes. Elle ne dure que 45 mn et elle vaut la peine. Nous avions voulu visiter l’usine Rotui mais les visites sont à 9h et 14h. Dommage. La boutique est jolie, vous avez droit à une dégustation et ils ont également des produits Hinano. A Moorea nous sommes allés voir le spectacle du Tiki Village. Quelle déception ! 50€ de fichus. 11 danseurs qui parfois chantent faux, haka exécuté par des danseurs qui ne font pas le poids, à part la danse du feu, le reste n’est pas à la hauteur de la réputation du Tiki Village. J’ai d’ailleurs appris que le dîner est à l’avenant du spectacle. Ouf, on y a échappé. Nous avons fait une excursion pour voir les baleines avec « Dolphin Expedition ». Equipage très professionnel. Ils font tout ce qu’ils peuvent pour que l’on puisse voir les baleines et nager avec elles avec un grand respect. L’expédition a duré 4 heures et j’étais prête le lendemain, malgré un violent mal de mer, à réitérer l’expérience si nous en avions eu le temps.

Du 2 au 4 septembre : Huahine (3 nuits) – Moana Lodge tout au bout du bout de Huahine Iti. Jolis et spacieux bungalows typiques face à la mer sur une jolie plage. A disposition gratuitement vélos, kayaks et fontaine à eau. Très bonne literie. Les propriétaires sont charmants et font tout ce qu’ils peuvent pour vous rendre le séjour parfait. Nous n’avons pu voir que Sylvie, car son mari était parti au Salon du Tourisme à Tahiti. Les petits déjeuners et dîners sont pris avec les propriétaires, ce qui renforce l’impression qu’on est comme à la maison. Nous avons loué une voiture 2 jours par la pension Ariane pour sillonner l’île car comme il y avait beaucoup de vent, nous ne pouvions pas nous baigner. Si vous avez le temps, arrêtez-vous au Motu Trésor à Faré sur la route de l’aéroport, où vous verrez une superbe collection de coquillages. Nous avons également visité la distillerie Huahine Passion un grand moment !où nous avons goûté une vingtaine de liqueurs et eaux de vie. Elles sont plus délicieuses les unes que les autres à un prix très raisonnable (15 € le demi-litre).

Du 5 au 6 septembre : Raiatea – Tahaa – Villa Tonoï (2 nuits) cette pension de famille très moderne, se trouve sur les hauteurs de Uturoa. La vue est splendide (on dit que c’est la plus belle de Raiatea). Le jeune couple Laura et Kevin sont très attentifs aux souhaits de leurs hôtes. L’agence nous avait conseillé un bungalow pour 4 mais il s’est avéré trop petit. Lorsque le canapé-lit était déplié, on pouvait à peine ouvrir les valises. Heureusement que nous n’y sommes restés que deux nuits. Sinon le logement est joli, très fonctionnel et tout neuf. La villa Tonoï dispose d’une petite piscine, mais nous n’avons pas pu en profiter car trop de vent. Nous avons loué une voiture pour visiter l’île et faire un peu de shopping à Uturoa. Le lendemain nous avons fait l’excursion Tahaa avec Tahaa Tour Excursions (Edwin Mama). Nous avons choisi cet organisme car il proposait en plus du jardin de corail et de la ferme perlière, la traversière de l’île en 4X4. Nous avons fait du snorkeling dans le jardin de corail qui est de toute beauté, avons visité une ferme perlière. J’ai trouvé que les explications étaient un peu trop rapides. Quant au prix (gloups !). Nous avons déjeuné de poisson cru à la vanille, de poisson cuit à la vanille (miam !) et de fruits. L’après-midi nous avons visité une vanilleraie (là les explications étaient vitesse TGV et comme je traduisais en anglais à une danoise, ce n’était pas évident).

Du 7 au 9 septembre : Tikehau – Tikehau Village (3 nuits). Bungalows typiques sur la plage (très jolie). Assez rustiques. Comme nous étions 4, l’agence nous avait proposé un bungalow quadruple (mezzanine avec 2 matelas accessibles par une échelle). Les matelas de la mezzanine sont en mousse, sans alèze, ce qui est limite au point de vue hygiène et la moustiquaire trouée par endroits. Le lit double du bas était parfait. La salle de bain, vieillotte avec filet d’eau au lavabo mais douche correcte et eau chaude. Pas grand-chose pour ranger ses vêtements. Chaque bungalow a une toute petite terrasse donnant sur la plage. Les dîners sont copieux et très bons. Le petit déjeuner est un peu succinct pour moi (pas de yaourt ni de fromage, je comprends, nous sommes dans les Tuamotu, mais des céréales aurait été un plus). Café et thé à disposition toute la journée. Sinon ambiance cool, internet quasi inexistant et personnel ultra sympa. Nous avons fait une excursion avec Serge. Je la recommande malgré les paquets d’eau de mer qu’on s’est pris dans son bateau. Il faudrait qu’il le dise pour qu’on prévoit le nécessaire car rentrer en grelottant et se précipiter sur une tasse de thé chaud, c’est pas donné à tout le monde dans les Tuamotu. Son « bureau » est superbe (ça y est, vous êtes vraiment au bout du monde), mais là je ne vous apprendrai rien car tout le monde le dit sur internet. Serge est un personnage hors du commun, toujours pieds et torse nus, bandana assorti à son short. Si vous sentez qu’il n’est pas très chaud pour l’excursion, poussez-le un peu la veille, cela devrait marcher. Il nous a emmenés vers l’endroit de nettoyage des raies manta, mais hélas, aucune au rendez-vous. Puis nous sommes allés sur un motu aux sables roses, avons déjeuné de poisson cru, grillades, salades, noix de coco, etc… puis sommes allés faire du sorkelling dans un « aquarium ». Le site est extraordinairement beau.

Du 10 au 13 septembre : Fakarava (3 nuits) – Havaiki Lodge. Nous avons beaucoup aimé terminer notre séjour au Havaiki Lodge qui est entre la pension et l’hôtel. Nous étions logés dans 2 bungalows jardin (café et thé dans la chambre et fontaine d’eau au restaurant). Je les recommande vivement car ceux qui donnent sur la plage sont moins intimes puisque la plage est juste devant. Les repas, servis dans une grande salle très moderne sont excellents (un mix de nourriture occidentale et polynésienne très joliment présentée), les petits déjeuners très bons (fromage, fruits et céréales enfin ). La boutique de perles est dans la salle du restaurant et à force d’admirer les bijoux, nous nous sommes laissés tenter. Jolie plage avec kayaks et paddles à dispo. Au bout du ponton, il y avait régulièrement 7 requins nourrice (ou dormeurs) inoffensifs si on les laisse tranquilles. Il y règne au Havaiki Lodge une atmosphère sereine. Nous avons fait l’excursion passe sud (1.30h de bateau pour s’y rendre) car mon conjoint et ma fille voulaient plonger au mur de requins. Ils ont bien aimé la plongée mais pour eux, la plus belle plongée qu’ils ont faite était à la passe nord. Bref, surtout si vous ne plongez pas, vous pouvez vous passer de dépenser un peu plus de 100 € pour la passe sud si vous avez été à Tikehau aux sables roses.

14 septembre : retour à Papeete – Faré Suisse. C’est l’adresse du Consulat Suisse. Nous avions les chambres du bas (2 chambres mitoyennes + salon et coin cuisine). Le Faré Suisse est très bien situé, au calme, à 15 mn à pieds du centre de Papeete (marché, boutique Hinano…) et à 100m d’un super marché Champion. Comme nous sommes arrivés vers 15h nous avons eu le temps de faire un tour dans la ville avant de nous rendre aux roulottes. Miam mais pas donné (une fois de plus). Le lendemain matin nous sommes allés au marché acheter des fruits à rapporter et quelques souvenirs, puis avons fait une excursion ½ journée avec Patrick Adventures pour avoir un aperçu de l’intérieur de l’île. Retour à au Faré Suisse qui nous avait laissé la possibilité de prendre une douche avant le départ, puis spectacle de danses marquisiennes à l’Intercontinental. Nous avons débarqué à 4 avec chacun un sac de voyage, un sac cabine + le sac de plongée collectif, mais pas de problème, la réception nous a étiqueté et rangé notre bardas, nous a réservé un taxi pour l’aéroport (à 5 mn de l’hôtel) et nous avons pu profiter du spectacle en buvant un verre. Départ du vol à 23h59.

Conclusion : nous avons évité de nous rendre à Bora Bora après une intense réflexion et différents conseils et avons privilégié 2 atolls des Tuamotu. Pour nous rendre de Raiatea à Tikehau, nous avions 1.30h d’escale à Bora Bora, donc nous avons pu admirer son lagon d’une couleur exceptionnelle. Nous avons aimé toutes les îles sur lesquelles nous avons séjourné (avec un coup de cœur pour Moorea et Tikehau) mais avons regretté de ne pas avoir le budget pour rester plus longtemps dans les Tuamotu. On se sent vraiment au bout du monde et 3 nuits dans chaque atoll est un peu juste pour nous. Nous aurions également apprécié de passer au moins 1 nuit à Tahaa. A quand les Australes et les Marquises ?

Conseil (si nous y avions pensé, nous l’aurions fait) : les perles : regardez le prix et l’éclat des perles en France et vous aurez un bon moyen de comparaison lorsque vous serez là-bas. Un grand merci à Caraïbe27, Cemoatoto, Foussadier, Octopuce27 qui m’ont aidée à préparer ce voyage.
Polynésie: déplacement entre archipels pour 1 mois English translation pending
by Paponana · 2016-08-08 · 30 replies
Nous pensons partir 1 mois en novembre 2016 en Polynésie française. Nous aimons nous imprégner des lieux visités. Aussi nous pensons choisir quelques îles et y rester plusieurs jours avec l'enchainement suivant : - arrivée Tahiti - puis 12 à 15 jours aux Marquises (Nuku Hiva, Ua Pu, Hiva Oa) - puis 8 à 10 jours Tuamotu (Tikehau, Fakarava) - retour avec peut être Huahine et Moorea

D' après nos lectures il semblerait difficile avec les Pass d'air Tahiti d'enchainer en avion des marquises (Hiva Oa) vers les Tuamotu puis des Tuamotu vers Tahiti. De plus le Pass semble obliger de figer dès le départ les dates de toutes les étapes à l'avance et de ne pas permettre l'improvisation. Est ce encore la réalité ?

En visant quelques îles dans chacun des 2 archipels, et en allant d'île en île avec des vols "secs", est ce beaucoup plus cher qu'avec les pass ?

Nous avons du mal à y voir clair de ...si loin. Si une bonne âme pouvait nous éclairer.
Croisière "Odyssée mauresque" sur le Louis Majestic English translation pending
by Chouchou13 · 2010-02-07 · 226 replies
Bonjour, 🙂

Je serais au départ de Marseille le 15/08/2010 à bord du Louis Majesty en route vers l'Odyssée Mauresque.

Je souhaiterais avoir des renseignements sur les escales à savoir :

- Palma , Alméria, Malaga, Tanger, Ibiza, Barcelone et Gênes.

J'ai déjà parcouru ce forum et trouvé des renseignements sur le bateau mais pas sur les escales. J'ai trouvé des escales de l'odysée mauresque mais à bord du coral et elles sont un petit peu différentes de celles du louis majesty.

Je fais ces recherches car je voudrais faire mes propres excursions et ne pas prendre celles du bateau qui sont assez cher je trouve.

Merci d'avance de vos réponses.😉
Review of an expedition cruise to the Seychelles with Ponant from January 25 to February 2, 2026
by 4yne · 2026-02-21 · 205 replies
Hi everyone,

It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.

Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.

We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.

I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
Le MSC Opera positionné à Cuba cet hiver English translation pending
by Marianna16 · 2015-07-03 · 519 replies
bonjour

une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
Vos croisières en 2011 English translation pending
by Alcati · 2010-06-20 · 334 replies
😉😉😉Bonjour,

J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.

Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.

Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.

Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.

En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.

Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.

Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.

Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.

JC
Avis sur le "Louis Majesty" de Louis Cruise Line? English translation pending
by Cricket030 · 2009-10-25 · 718 replies
Bonjour,

La Compagnie Louis Cruise Line à un nouveau navire le "Louis Majesty". Il y a t-il des personnes qui connaissent ?

Merci

Chrystel
55ème jeu des photos English translation pending
by Chinois · 2011-02-09 · 510 replies
ça continue ici...

(c'est quoi// c'est où // c'est facile .......)

🙂

"Colysée a déjà trouvé que c'était un temple en Asie , mais pas en Chine
Karthago el ksar (Sousse) English translation pending
by Catherinesen · 2005-01-24 · 53 replies
karthago el ksar QUELQU'UN CONNAIT CET HOTEL ? je ne trouve aucune infos prière de me renseigner SVP !!!
Retour d'une longue croisière en Polynésie sur le Statendam avec la compagnie HAL English translation pending
by 4yne · 2014-12-17 · 99 replies
Itinéraire : San Diego (Californie), Hilo (Big island, Hawaï), Lahaina (Maui, Hawaï), Honolulu (Oahu, Hawaï), Fanning Island (Kiribati), Bora Bora (Polynésie Française), Raiatea (Polynésie Française), Papeete (Polynésie Française), Moorea (Polynésie Française), Fakarava (Tuamotu, Polynésie Française), Nuku Hiva (Marquises, Polynésie Française), San Diego (Californie).



Bonjour à tous,

C'est avec un peu de retard que je commence ce CR mais depuis notre retour le 2 novembre, nous avons déménagé...Je pense que vous comprendrez.

Je suis très heureuse de partager avec vous cette si lointaine et si belle destination. Nous partons pour 30 jours de croisière, 10 jours d'escales et 20 jours de mer. La proportion des jours de mer est trop forte à mon goût, mais les distances sont si grandes dans cette zone, et les heures d'avion nous n'aimons pas trop non plus, alors les jours de mer nous ont paru être une bonne alternative.

Nous partons avec des amis et des amis de ces amis, nous sommes au total un groupe de 11 personnes et nous avons organisé le planning des excursions avant le départ. Nous n'avons aucune excursion prévue avec le bateau.

Nous sommes partis le 1er octobre, j'avais vérifié au préalable dans le guide du routard que la saison était propice à cette destination. Notre embarquement est le 3 octobre mais nous préférons avoir une marge de temps, pour récupérer nos bagages en cas de perte, et nous aimons avoir le temps de visiter les villes où nous embarquons. Bien nous en a pris...

Notre vol au départ de Marseille était : Munich - Chicago - San Diego. Nous l'avons retenu auprès d'Expédia pour récupérer un "geste commercial" (2 fois 200€)obtenu sur notre vol du mois d'octobre de l'année dernière Pékin-Marseille. Voir le CR.

Tout commence bien à partir de Munich ! L'avion décolle avec 1h30 de retard, comme notre escale à Chicago est très courte, 1h45, nous manquons la correspondance. Ce n'est pas de chance, pour une fois que les formalités de douanes étaient très rapides, il nous a fallu moins de 2 minutes pour le passage de la police.

La compagnie assume le retard et nous loge pour la nuit dans un hôtel à Chicago. J'ai une petite pensée pour la chambre que nous avions retenue à San Diego dans un hôtel nettement mieux qu'ici....
Retour de croisière sur le Costa Serena "Les rivages du soleil" (juillet 2012) English translation pending
by Doudouvony13 · 2012-07-22 · 8 replies
allez je me lance avec ma version de la croisiere s'amuse !! qui pour moi , mes deux grands et la petite a ete un pur bohneur , je vais essayer d'etre claire !!! tout d'abord le bateau magnifique meme si au debut un peu compliqué au niveau des ponts special au serena au bout de deux jours on maitrise !! le club enfants extra ma fille de 5 ans a adoré elle i allait deux h matin et a partir de 9 h jusqua 23 h il est ouvert non stop de 9 h a 23 h sauf deux h lorsqu'il i a des exercise c'est a dire deux fois en une semaine !! les animateurs superrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr , le cadre genial , dessins , piscine , repas speciaux que pour eux !!! spectacles des enfants , boite de nuit de 10 h a 11 h lol ............ ect !! pour les grands ils se sont fait des copains tous de suite boite de nuit jusqu'a 5 h , dodo jusqu'a 13 h et ensuite piscine , jaccuzzi ect .......... et rebelotte on peu manger partout et n'importe quand sur le bateau et moi j'ai trouvé ca excellent , restau , buffet , gateau ect !! ns avions pris le all inclusive pour les boissons et genial a ns les coktail a gogo !!!!!! et le bar a chocolat gratos !!! ns avons testé les deux resto ceres et vesta excellent et service super !!si votre table' ne vs convient pas vs pouvez changer sans pb !!!! les cabines super la notre sans hubblo mais super de chez super , elle est faite 3 fois par jour !!! les animations tous le temps de partout salsa spectacle danse enfin superbe et les spectacle au theatre magnifiqueeeeeee et de grand talent ok on vs prend en photo de partout et elle est super chere mais bon on part en croisiere ou pas lol pour les escales , a chaque escale sans excursion il y a un bus costa gratuit sauf ibiza et palma ( 9 euros ) qui vs depose en ville et plage , savone petite ville sympa sans plus profitez pour visiter le bateau , rome et ciitchibella jolie ptit ville marche et rome en toute liberté superbe mais chauddddddddddddddd , olbia superbe plage trjs en bus ou taxi 7 euros et ptit marché , ibiza , beau et journéé plage idem 9 ou 7 euros et plage bora bora ou salines ou juste celle a coté du port , palma la plus belle je trouve centre trop trop top et voila moi j'ai trouvé ca super et des que je peux je repartttttttttttttttttttttttttt
Choisir un hôtel à Sainte-Marie? (Madagascar) English translation pending
by Tchoucksev · 2009-06-10 · 45 replies
bonsoir, Le départ pour Mada approche, après vadrouille en terre sud, RN7 etc...voulons prolonger 3 jours à Ste Marie. Hésitons entre le Princesse Bora Lodge et le Masoandro. Si quelqu'un a un avis à nous transmettre , merci d'avance. PS voyage avec jeunes enfants. 🙂
Croisière en Polynésie-Française du 15 au 31 mai English translation pending
by Moussaillon · 2009-04-20 · 6 replies
Bonjour,

Pour la croisière méditerranéenne quels ports visiterez-vous? Moi, je pars le 15 mai prochain et serai de retour le 31. Si nous avons des escales en commun, je me ferai un plaisir de vous raconter mon aventure.

Pour ce qui est de la Polynésie, c'est simple, c'était un voyage de reve! Vraiment! (Meme s'il y a de longues heures de vol!!!)

Tahiti, nous n'avons pas eu la chance de la voir beaucoup. Notre vol est arrivé en retard, alors il faisait déja nuit. Mais sommes allés manger, tout près du port, dans un endroit que l'on appelle ''les roulottes''. Quelle expérience! De toute facon, apparemment, Tahiti n'est qu'un endroit de transition et qu'il n'y a pas grand chose a voir. J'aurais pourtant aimé visiter le fameux marché mais je dois dire que c'était surtout pour les fleurs, et qu' il y avait un marché aux fleurs, juste devant l'aéroport, qui était ouvert et ou je me suis acheté quelques colliers de fleurs colorées! Jamais je n'oublierai cette odeur! Mon plus grand regret: Ne pas etre arrivée au moins un soir avant la croisière pour dormir dans une de ces petites maisons sur pilotis sur mer. Mais apparemment, c'est très cher pour une nuit.

Moréa, nous avons loué une voiture pour faire le tour de l'ile. En arretant pour prendre des photos, nous avons eu la chance de rencontrer un couple charmant, des Francais, qui vivait a Moréa. Ils nous ont offert de nous faire visiter ce qu'il y avait a voir. Ils ont été tellement gentils! Nous sommes allés, dans la montagne, visiter un endroit ou on pratiquait, jadis, des sacrfices humains. J'ai bu le meilleur jus de pamplemousse qui soit, traversé une plantation d'ananas et acheté de la vanille (un peu moins cher que les perles!) Cette journée restera a jamais gravée dans ma mémoire. Merci a Odette et Pierre.

Bora Bora, la merveilleuse! La journée qui aura marqué le plus notre voyage! Avec trois autres couples, que j'avais retrouvé sur un forum, nous avons organisé une excursion avec le guide Patrick. Il est donc venu nous chercher le matin, et dans son camion, a toit ouvert, il nous a fait visité son ile. Du sommet de la montagne, nous avons plus les plus belles nuances de bleu...C'était le lagon de Bora Bora. Nous sommes arretés ensuite dans le fameux resto ''Bloody Mary'', un endoit fréquenté par les Stars (la liste des noms devant le restaurant est infinie), prendre un drink...pour sortir!

Nous sommes embarqués sur une pirogue ornée de fleurs, et avons vogué sur le fameux lagon de Bora Bora, ou nous pouvions admirer de près, les maisons sur pilotis. Notre guide conduisait le bateau, jouait du ukulele et nous chantait de belles chansons Polynésiennes...C'était magique!

Nous sommes allés jusqu'a un motus (petite ile) ou nous attendait un buffet, orné de fleurs et de fruits, et on nous a servi des moitiés de coconut, fraichement cueilli, avec leur jus, pendant que notre guide nous a préparait un délicieux repas Polynésien (enveloppé dans des feuilles de bananiers et cuit dans la terre). Notre table était préparée, dans la mer...eh oui! Nous avions pour assiette, des feuilles de bananiers et mangions avec les doigts, les pieds dans l'eau. On nous servait vin ou champagne, selon notre désir. Et de jolis petit poissons blancs se promenaient et venaient manger a nos doigts. Ces quelques heures, dans ce paradis, ont passé beaucoup trop vite!

Mais, ce n'était pas fini...Au retour, nous nous sommes arretés sur la mer pour une baignade avec les raies. Il n'en est venue qu'une seule, mais c'était très bien. Nous l'avons nourrie et caressée. C'était comme du velours. Ensuite, un peu plus loin, ceux qui le désiraient pouvait retourner dans l'eau pendant que le guide attirait les requins avec de la nourriture. C'était des requins a ''pointe noire'', qui ne sont apparamment pas agressifs, mais quand meme! C'est très impressionnant de voir près d'une douzaine de requins te tourner autour. J'ai pris plein de photos; en fait, tout un appareil, pour etre sure d'en avoir des réussies. C'a été toute une expérience!

Puis, nous avons continué notre croisière vers les iles d'Hawaii (Maui, Kona, Kauii et finalement Honolulu) que nous avons beaucoup aimé en également, et nous sommes arretés une journéé sur une petite ile, située au milieu de nulle part: Christmas Island. Pendant toute la traversée, nous avons pu voir une baleine et plusieurs dauphins danser autour du bateau. Que de beaux souvenirs...

Le seul problème avec la Polynésie, c'est qu'elle nous rentre dans la peau et qu'on veut y retourner! Il me reste pourtant encore beaucoup d'endroits a visiter, mais un jour...j'y retournerai, c'est sur! - -- Jo
Itinéraire en Australie en juillet-août English translation pending
by Levect · 2012-11-10 · 113 replies
Bonjour tous le monde,

Voilà, comme chaque année ma copine et moi partons environ 1 mois dans des destinations différentes durant les vacances d'été (juillet-août). Nous avons pris maintenant l'habitude depuis plusieurs années de venir sur ce forum s'informer sur les bons plans, les itinéraires des autres inscrits pour se faire une idée, ce qui nous a permis d'avoir fait un super voyage sur la côte ouest US, ou encore la tanzanie et Zanzibar cet été.

Maintenant, nous voulons nous attaquer à la mythique Australie. En effet, cette destination est dans le coeur de ma copine depuis maintenant bien longtemps, de voir ses koala, kangarou, cette rouge etc....

Sachant que l'Australie est souvent mise de côté car pas la bonne saison en été etc... je me suis quand même mis à faire des recherches sur ce lieu, et ai essayé de faire un itinéraire qui tienne en compte de la saison et de nos envies, car en fin de compte l'été chez nous, n'est enfaites pas une si mauvaise saison (à moi que je me trompe ?)

Sachant qu'à chacun de nos voyages, notre but est toujours le même, découvrir de nouvelle culture, paysage, vivre de nouvelles expérience et aventure tout en se faisant quelques jours de plages.

Aller on attaque le vif du sujet, voici l'itinéraire que j'ai pensé d'effectuer :3 jours à SydneyEnsuite vol pour le centre rouge où nous effectuerons 4 jours en camping avec un petit groupe, guide et dodo à la belle étoileVol d'alice Springs à Darwin pour 6jours dans le top end en camping van, nous pensions les repartis ainsi : 2 jours kakadu, 1 litchfield, 1 katherin, 1 darwin, et le dernier jour je sais pas j'ai vu peut-être trop large vous en pensez quoi?Vol de Darwin jusqu'à Cairns, vu qu'on arrive le soir nous dormirons 1 jour à cairns et le lendemain nous prendrions un 4x4 pour partir à cap tribulation (2 nuits au mungumby), et pour le retour 1 nuits à port douglasEt ensuite nous ferons la côte Est, ou j'avoue avoir quelques doutes sur les stops à faire. 11 jours sont prévus pour faire de Cairns à Brisbane. Nous pension un stop à airley beach pour partir en croisière de 2 jours sur les whitesundays ( ou 3 jours mais est-ce nécessaire?). Et ensuite 2 nuits à Hervey beach, 1 pour l'arrivée, pour le lendemain partir sur frazer ou je pensais louer un 4x4 et dormir en camping sur l'île, ou si c'est trop cher faire une excursion d'un jour, à voir aussi selon vos conseils.Ensuite nous avons quelques bug sur les différents stop qui nous manquerai, et qui sont incontournables, nous pensions peut-être s'arrêter à anathem, et pour le reste je ne sais pas trop, peut-être noosa, townsville etc.... Dites moi ce que vous en pensez vraiment, n'ayez pas peur nous acceptons toute critique sans se fâcher. Et surtout conseiller nous sur les divers stop intéressant à faire sur la côte est qui m'aurai échappé.

Merci infiniment de contribuer à notre premier voyage en australie qui l'espérons sera mémorable
Croisière "Les rivages du soleil" sur le Costa Serena le 14 juillet 2012 English translation pending
by Peggy38 · 2011-10-24 · 160 replies
bonjour qui part le 14 juillet 2012 sur le serena croisiere les rivages du soleil merci et bonne journee
Croisière MSC Splendida le 26 juillet au 02 août 2014 English translation pending
by Coccinelle02 · 2014-03-25 · 49 replies
Bonjour a tous ! Je suis nouvelle sur ce site et je vais faire ma première croisière en juillet. J'aimerai avoir quelques conseilles pour les excursions : Gênes, Naples, Messine, Tunis et Barcelone car nous aimerions visité par nos propre moyens, sur les prix des bus, taxis...si quelqu'un a déjà fait cette croisière ? merci 🙂
Tour du Monde 2016 - Costa Luminosa English translation pending
by Rtess · 2015-02-14 · 280 replies
Pour les 70 ans de mon épouse, je prépare notre second tour du monde en 2016 (départ le 7 janvier)... Comme pour le premier, je souhaite prendre contact avec quelques autres heureux passagers qui vont partager cette croisière et peut-être les faire bénéficier de notre expérience d'un premier tour sur le Princess Danae en 2012 J'espère avoir de nombreux retour pour commencer à échanger nos précieux conseils. L'année de préparation est une année formidable car comme vous le verrez, le temps passe vite, très vite, une fois que l'on a quitté Marseille
Hôtel Barcelo Dominican Beach English translation pending
by Kenchyne · 2009-08-10 · 31 replies
Salut,

Des amis me proposent de les rejoindre en République Dominicaine. Il s'agit donc d'une semaine du 29/08/2009 au 05/09/2009 en pension complète dans l'hotel Barcelo dominican beach (Hotel 4*)avec la compagnie aérienne XL.

Le prix est de 1147€ assurance comprise.

Voila, mes questions sont les suivantes : - Que pensez-vous de ce prix pour cette semaine? - Certains sont-ils déja allé dans cet hotel? Si oui, pouvez-vous me faire un retour, svp? - Y'a t-il besoin d'être vacciné pour aller en Republique Dominicaine? Si oui, lesquels? - Et la question qui ressort toujours... Quel temps fait-il à cette époque de l'année?

Voilà, merci pour vos retours! ;)
L'archipel des Tuamotu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-10-19 · 22 replies
ANA'A , L'ÎLE FABULEUSE

INTRODUCTION AUX TUAMOTU

Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouv�� entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.

DE L'USAGE DU COCOTIER

Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.

Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.

INTRODUCTION A ANA'A

UN PEU DE GEOGRAPHIE

L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.

A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.

Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.

Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.

LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.

La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.

Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.

Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.

La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.

L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.

Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.

On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.

L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.

UN PEU D HISTOIRE

Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.

L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.

C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.

ANA'A AUJOURD'HUI

L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.





Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.

DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, prévoir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...

NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.

Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !

17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.

















Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.







Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.



Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.

18 octobre

Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.

19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.









La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.



Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.

Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !





On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.

Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.



Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...



Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.

Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.

Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.

20 octobre ( dimanche )

Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.

On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.

Suivez moi en page 2...
Kevin et les voyages...... English translation pending
by Alan · 2004-01-05 · 30 replies
Kevin a 11 ans, c'est un gosse de son époque, fan d'internet déjà, des heures devant la télé et ses jeux vidéos......c'est son univers devant lequel il rêve, car depuis bien longtemps les adultes ne savent plus faire rêver les gosses.....

Aujourdh'ui c'est Dimanche et comme d'habitude Tonton Marcel et sa femme vont venir déjeuner à la maison, ça le pompe dur mais il faut qu'il soit à table jusqu'au dessert à écouter vaguement les discussions des grands auxquelles il ne comprend strictement rien, seul petit changement, le cousin John est venu ce jour et c'est bien la première fois, Kevin ne se rappelait même plus qu'il avait ce cousin....

Kevin rigole un peu car il voit bien que les grands sont énervés par l'attitude de ce grand cousin, c'est vrai qu'il est bizarre, pas du tout du style de Tonton et Tata, des cheveux mi longs retenus par un bandana, un jean délavé, de grosses chaussures et l'air de planer à 10000, mais il sent bien que ce garçon est là par hasard et qu'il ne fait pas partie du même monde qu'eux.....

On mange.......les parents reviennent de vacances et racontent avec force grand discours leurs aventures mémorables, Kevin comme d'habitude n'écoute plus.....le voyage en avion et cette attente dans ce hall d'aéroport à la climatisation trop forte, l'accueil dans ce pays chaud avec des colliers de fleurs mais les coktails de bienvenus qui étaient trop chauds, les chambres promises avec un balcon mais devant ce terrain vague ou on apercevait des habitations locales ( avec tout ces terrosristes qui trainent.....!), la plage le matin qui n'était nettoyée que vers 10H, et ces algues qui te collaient aux jambes lors des bains de mer.....Papa lui était content des boissons aux bars qui apparemment étaient gratuites même si on arrivait pas à avoir des glaçons toute la journée, mais ces gens qui se précipitaient sur le buffet et ou on n'arrivait quasiment jamais à avoir une demi langouste......Maman racontait cette excursion en bateau avec de beaux gilets de sauvetage rouge fluos en harmonie avec son gros rubis disait elle, mais pourquoi tous ces gamins ragoutants se précipitaient à chaque arrêt pour leur vendre des coquillages au risque de les faire chavirer alors qu'à l'hôtel on en trouvait de trés jolis pour 40 à 50 euros.....

Enfin celà les avaient quand même bien changés, ce beau jardin tout en fleurs et ces bungalows en toit de paille, quel dépaysement......!

" Et toi Kevin, tu n'aimes pas voyager....? "

Hein quoi, qui me parle, le cousin John qui me demande si j'aime voyager, mais c'est quoi ça voyager......

Alors il lui a raconté.......le bonheur d'atterir dans un endroit hors du temps avec cette chaleur qui te tombe dessus, l'avion qui survole des forêts et des habitations en toit de palmes, les petites hôtels ou on se retrouve entre gens du voyage, ces bonzes le matin qui se proménent dans les rues pour quémander leur nourriture avec leur bol, ces villages de pêcheurs sur pilotis en pleine mer, ces milliers d'oiseaux multicolores, ces repas pris avec une famille le soir venu sur une plage, ces gros lézards de trois mètres de long qui peuvent engloutir des buffles gros comme nos vaches, cette fois ou il a raté son bus et qu'il a du dormir dans la station avec les mendiants et passer la nuit à chanter avec eux, ces plages immenses ou les tortues viennent pondre........

Kevin n'en revenait pas......c'était donc celà voyager, toutes ces émotions, ces rencontre et découvertes, tout celà existait vraiment et on pouvait aller à la rencontre de toutes ces choses......mais comment ? ou ? pourquoi ?.....il y avait donc des gens qui habitaient dans ces pays et pourquoi les parents n'en parlaient jamais....?....

Les parents avaient depuis longtemps décrochés, occupés à siroter leur cognac, et soupirant de cette invraisemblable insouciance qu'avait ce John à parcourir ainsi le monde, et Kevin buvait les paroles de son cousin.....

Cette nuit là, lorsque Kevin s'est couché, il n'a pas rêvé de jeux vidéos, il a rêvé de rivages inconnus, d'animaux géants, de singes avec de longs cheveux, de fleurs géantes, de bus multicolores.......

Demain il demanderait à sa mère de lui acheter un atlas.......

Kevin avait dorénavant des rêves plein la tête, il savait qu'il voulait courir le monde......pas comme papa et maman, mais comme ce drôle de cousin qui pour la première fois lui avait ouvert les yeux sur un monde qu'il ne soupçonnait même pas......

Peut être Kevin saura t il trouver l'harmonie nécéssaire à sa soif de découverte et aller à la rencontre de ces gens et de ces paysages qui font qu'un voyage devienne une source d'émotions.......
Croisière en Polynésie "Îles de la Société et des Tuamotu" sur le Paul Gauguin English translation pending
by Camille4948 · 2012-03-05 · 3 replies
Hello les VF !

J'envisage en 2013 de faire une croisière "Iles de la Société et des Tuamotu" en principe sur le PAUL GAUGUIN. Je voudrais avoir des infos et connaître les impressions de personnes ayant fait cette croisière. Quelle est la meilleure période ? etc.....

Bonne soirée

Camille😊
Serveuse/Barmaid à Ibiza en été 2011? English translation pending
by Liina · 2010-10-04 · 11 replies
Salut a tous !

voilà je suis serveuse dans une boite de nuit parisienne et j'aimerai beaucoup partir à Ibiza l'été prochain (un mois ou +) afin de travailler dans une boite là-bas en tant que serveuse ou barmaid. Le problème c'est que j'ai un peu peur de partir seule, ça m'aurait bien dit de partir avec une petite nana de mon age (21) car Ibiza entre meufs c'est le kiff assuré ;) donc si quelqu'un à le meme projet que moi faites moi signe! Et si quelqu'un a dejà vécu cette expérience ce serait cool de m'en dire un peu +

Merci ;-) Bisous a tous
Espace Affaires et Espace Première sur Air France (suite) English translation pending
by FàTahiti · 2009-04-20 · 495 replies
Bonjour,

Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.

Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne.

Merci de votre compréhension.

Cordialement, VF
Photos encore et toujours? English translation pending
by Pataugas · 2006-08-03 · 507 replies
Pour suivre le conseil de glidule, j'ouvre un nouveau chapitre sur le même thème.

Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Séjour en Polynésie Française: Rangiora incontournable? English translation pending
by Ces35 · 2012-02-24 · 9 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 4, 2 adultes et 2 enfants de 11 et 14 ans. Nous avons l'habitude de voyager (USA, Canada) Nous souhaitons partir en Polynésie cet été et je me demande si Rangiora est incontournable ou non ? Nous avons 2 propositions de séjour avec ou sans cette île. (pour 17 nuits sur place), soit Tahiti 1 nuit, Moorea 3 nuits, Huahine 3 nuits, Raietea 4 nuits, Bora Bora 2, Rangiora 3 nuits Tahiti 1 nuit ou bien Tahiti 1 nuit, Moorea 4 nuit, Huahine 3, Raietea 5 Bora Bora 3 Tahiti 1. Sachant que nous sommes plutôt découverte mais maritime plus que terrestre, adeptes des sports nautiques ( eh oui nous sommes bretons !). Snorkeling, rencontre avec les animaux, avec les gens... Et que nous ne voulons pas faire les iles au pas de course... tout en en prenant plein les yeux ! Si par hasard vous avez des adresses d'excursion sympas, je suis aussi preneuse !😉 Voilà un bref aperçu, merci d'avance pour vos réponses. Cécile
Croisière sur le MSC Splendida en février 2017 English translation pending
by Arwenen · 2016-12-06 · 88 replies
Croisière sur le MSC SPLENDIDA en février 2017



Départ de Marseille samedi 11 février 2017 a 17 hre Gênes dimanche 12 /02 de 8 à 18 hre Civitavecchia lundi 13/02 de 8 à 19 hre Palerme mardi 14/02 de 10 à 17 hre La Valette merc 15/02 de 10 à 18 hre en mer jeudi Barcelone vendredi 17/02 de 9 à 18 hre Marseille samedi 18 février 2017 à 8 hre

Comme a chacune de nos croisières, nous lançons cette discussion afin de partager toutes vos et nos infos sur les escales, pour les bons plans, comme aller d'un endroit a l'autre, etc... afin d'organiser au mieux cette croisière. Bonnes discussions a tous.
Billets d'avion vers les Îles Cook via Auckland en juillet 2012 English translation pending
by Octa01 · 2011-12-31 · 16 replies
Bonjour!

Un ami et moi-même, âgés de 18 ans, désirons partir du 30 juin 2012 au 28 juillet aux Iles Cook. Nous sommes en train d'économiser pour les billets d'avion, mais nous avons du mal a trouver les meilleurs offres pour cette période étant donné que c'est la haute saison. Connaissez vous des promotions exclusives pour jeunes offertes par les compagnies ou agences de voyage? Nous voulons passer par Auckland et nous avons un budget de max 1150€ pour les billets vers Auckland. Quel est le prix le moins cher que l'on puisse trouver? Y a-t-l des périodes de promotions sur les billets?

Sinon, nous aimerions aussi avoir des conseils sur les activités à faire étant la bas si jamais vous y avez été!

Merci énormément!
Compte rendu MSC Splendida - Marseille-Gênes-Naples-Messine-Tunis-Sea Day-Barcelone-Marseille du 12/19 avril 2014 English translation pending
by Vivire13 · 2014-04-27 · 9 replies
Bonjour, Voici mon CR.

C'est ma seconde croisiere a bord de ce navire mais avec des escales differentes. Nous sommes parti de la gare de lyon a paris a 21h09 le vendredi 11 avril pour arriver a marseille a 00h30. Nous avons reservé une chambre a l'adagio hotel, situé tres près de la gare saint charles. Cet hotel est tres bien, vous n'avez pas une chambre mais un appartement pour 4 avec kitchenet, salon (canapé depliant ) et chambre double. Aucun probleme de securité depuis le quai arrivé du tgv, aux portes de l'hotel : c'était ma grande angoisse car j'etais avec mes 2 filles et ma mere a minuit trente a MARSEILLE !!!! Le samedi matin avant d'aller sur le port ou est accosté le Splendida, on decide de profiter de marseille. Donc direction le vieux port a pieds depuis l'hotel, tres simple, il faut compter 20 mn. Les vacances commencent, il fait beau le ciel est bleu, petit marché de poisson ultra frais tout juste debarqué des chaloupes, avec l'accent marseillais et animations sur le vieux port car il preparait le carnaval. Retour a l'hotel, récuperation des valises et taxi. 28 euros de la gare au port. Là, on a laissé nos bagages aux employés de msc et nous allons au hall d'embarcation, il y a du monde, ils font passés les personnes par groupe pour le checking. On a attendu un peu moins d une heure pour s'enregistrer. Et la, mega surprise, nous avions ete surclasser : on avait reserve une quadruple balcon pour 4 et nous avons eu le bonheur d avoir 2 cabines balcons communicantes ; le reve car avec deux ados de 12 et 17 ans et ma mere, j avoue qu'une cabine c'est un peu juste ( deja vecu au mois d'octobre ...) On est enregistré, notre carte bleue aussi, on a nos cartes, on passe la passerelle et nous sommes sur NOTRE bateau comme dirait mes filles. Comme on connait deja les lieux, on va de suite au BORA BORA pour dejeuner, les buffets sont immenses, en attendant que nos valises soit livrées dans nos cabines. Il y a beaucoup de monde apparement le bateau est complet pour cette semaine. J'avoue que, pour la prochaine croisière j'éviterai les vacances scolaire d'avril.

Ici, le port de Marseille

Le Splendida :

Magnifique, brillant, propre, confortable. Je voudrais rendre hommage aux equipes du splendida qui sont souriants, aimables, devoués aussi bien dans les restaurants, les bars, les couloirs des cabines.

Gênes

Nous n'avons pas pris d'excursion, on a profité de la ville à pieds depuis le bateau, c'est tres facile car elle accessible depuis le port. C'est une ville tres jolie et pleine de charme avec des ruelles qui debouchent sur des places où se trouvent des eglises des basiliques et des palais Ce jour là, fêtes des rameaux, il y avait un semi-marathon et un marché sur la piazza ferrari. Donc pour un dimanche ce fut animé.



Naples.

Excursion pompei par msc Le site a été fait au pas de charge, c'est vraiment à visiter car tellement vu sur les manuels scolaire petite cela m'a ému de le voir en vrai. Par contre petit bémol, les visites quasi obligatoires de la soi-disant fabrique de camé et la boutique de limoncello, j'aurai preferé rester plus longtemps sur le site archeologique. Pour voir tous les tresors qu'ils ont retrouvé sur pompei il faut se rendre dans le musée archeologique de naples ( bronze, statue, ustensile, outils marbre, mozaic )



Messine

Etna avec le msc De messine il faut 2 heures de bus et 2 heures retour bien sûr, sur place 50 mn de ballade seules, sans guide autour du cratère de silvestri Le site est très beau mais pas assez de temps et trop de bus, non aurait dû visiter messine.



Tunis

Pas d'excursion Sur le port ou accoste le Splendida, ils ont creer un souk avec echoppes, cafe, petites animations On decide de flâner de boire du thé à la menthe car on connaissait deja tunis Ce fut une matinée tres sympa Vous pouvez meme aller au spa avec des prix tres competitifs.



Barcelone

Pas d'excursion : deja fait en octobre dernier Donc du bateau nous nous rendons a pieds jusqu a la rambla sinon il y a le bus bleu du port qui fais la navette pour 3 euros a/r Du bas de la rambla au Splendida il faut compter 20 a 30 mn à pied. Promenade dans la ville et ses petites ruelles Mauvaise surprise vendredi saint TOUT EST FERME donc journée shopping raté, mes filles tristes mon porte monnaie est content, à la place resto paella. Quand meme dommage pour le mercado boqueria mais deja fait donc moins grave.



Marseille

Debarquement, taxi, resto vieux port, bagages a la consigne de la gare 9,50 euros pour un grands casier, tgv, paris gare de lyon.

Des vacances inoubliables, et me voilà en preparation pour une 3eme crousière à bord du Preziosa avec ma fille. Donc si vous avez des infos, je prends tout !!

Merci a toutes les personnes de ce forum qui m'ont bien aidé pour la preparation de mes escales par vos compte rendu Petit clin d'oeil à ma fille qui a pris ces photos.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display