Results for "Fontainebleau+|+127"
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Ile-de-France: à voir et/ou visiter? English translation pending
Bonjour,
Je recherche des infos sur la région Ile-de-France pour peut-être une future balade : qu'y a-t-il à voir à part la capitale et Disneyland ? Merci à vous 😉
Je recherche des infos sur la région Ile-de-France pour peut-être une future balade : qu'y a-t-il à voir à part la capitale et Disneyland ? Merci à vous 😉
Destination pour des randonnées en France? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement à la recherche d une destination vacances, pour mi aout.
Jeune couple, habitant la région parisienne, sans voiture, aimerait trouver un endroit facile d accès, de jolis paysages, cascades, rivières, animaux lors des randonnées, et offrant également d autres activités sportives (vtt etc) ...et ce pour une durée de 10 / 15 jours environ.
Nous pensions au demarrage aux gorge du verdon, mais a priori non accessible sans voiture. Que conseillez vous, sachant que nous recherchons un minimum le soleil.
D avance Merci Vanessa.
Nous sommes actuellement à la recherche d une destination vacances, pour mi aout.
Jeune couple, habitant la région parisienne, sans voiture, aimerait trouver un endroit facile d accès, de jolis paysages, cascades, rivières, animaux lors des randonnées, et offrant également d autres activités sportives (vtt etc) ...et ce pour une durée de 10 / 15 jours environ.
Nous pensions au demarrage aux gorge du verdon, mais a priori non accessible sans voiture. Que conseillez vous, sachant que nous recherchons un minimum le soleil.
D avance Merci Vanessa.
Lieux à ne pas manquer à Paris, Montreux et Rome English translation pending
Bonjour, nous partons pour Paris le 30 mai. Nous passerons 2 semaines dans Monmartre ensuite nous partons pour la Suisse, Montreux, pour une semaine et demi pour finir par l'Italie, Rome, 4 jours. C'est notre voyage de noces et nous voudrions savoir quels lieux que nous ne devons pas manquer.
Merci à tous...
Maryse S
Paris. Quoi visiter à 1h en train/RER? English translation pending
Bonjour
J'aimerais faire une liste d'endroits autour de Paris accessibles en 1h de train/RER et qu'on peut visiter à pied/vélo en une journée.
Merci.
J'aimerais faire une liste d'endroits autour de Paris accessibles en 1h de train/RER et qu'on peut visiter à pied/vélo en une journée.
Merci.
Quoi faire autour de Paris? English translation pending
Salut,
Je vais passer 3 mois cette été à Paris et je compte travailler un peu, mais c'est pas l'important.
Je voulais savoir s'il y avait des petits villages qui fallait absolument voir près ou moyennement près de Paris. Aussi, je compte faire un voyage d'une semaine ailleurs en France ou en espagne. Vous avez des idées de sites où les plages sont juste malade, avec pleins de jeunes et de bon party.
Muchas gracias a todos! (merci à vous)
Je vais passer 3 mois cette été à Paris et je compte travailler un peu, mais c'est pas l'important.
Je voulais savoir s'il y avait des petits villages qui fallait absolument voir près ou moyennement près de Paris. Aussi, je compte faire un voyage d'une semaine ailleurs en France ou en espagne. Vous avez des idées de sites où les plages sont juste malade, avec pleins de jeunes et de bon party.
Muchas gracias a todos! (merci à vous)
Petite ville pour une nuit au nord de Paris? English translation pending
bonjour, en août prochain, je visiterai la normandie et je prends l'avion à Paris pour le retour à la maison. j'ai déjà visité Paris et j'aimerais avoir des suggestions pour une petite ville sympatique (près de Paris) à visiter en quelques heures car nous n'y serions que pour une nuit. mes goûts? je cherche une petite ville où nous pourrions faire une petite balade à pied, prendre le repas du soir sur une petite terrasse, et tout cela tout près de notre ou gîte. en en passant, si vous avez des bonnes adresses pour un gîte ou autre, ce serait gentil! je connais déjà Chartres, et Fontainebleau
merci!
merci!
Tarifs des autoroutes en Espagne? English translation pending
Bonjour :)
Je vais partir à Malaga au mois d'aout et j'aimerais savoir à peu près les tarifs des peages Espagnols ...
J'ai regardé sur les calculs d'itinéraires mais je suis pas sur qu'ils ajoutent les tarifs espagnols.
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Départ imminent pour le Jura à vélo! English translation pending
Salut à toutes et à tous !!!
J'ai le plaisir de me rendre dans le Jura ou j'y resterai 3-4 jours. Je vais m'y rendre avec Pépito (mon vélo!) et j'ai déjà tracé en gros mon itinéraire, mais avez-vous peut-être des idées d'arrêt, détours ou autre ? Pour info je pars de ma ville bétonné de Vitry s/seine et compte rallier Fontainebleau et ensuite l'aventure, encore une fois !!!
Je pars demain matin très tôt, et là je fini de préparer mes sacoches !!!! Merci !
J'ai le plaisir de me rendre dans le Jura ou j'y resterai 3-4 jours. Je vais m'y rendre avec Pépito (mon vélo!) et j'ai déjà tracé en gros mon itinéraire, mais avez-vous peut-être des idées d'arrêt, détours ou autre ? Pour info je pars de ma ville bétonné de Vitry s/seine et compte rallier Fontainebleau et ensuite l'aventure, encore une fois !!!
Je pars demain matin très tôt, et là je fini de préparer mes sacoches !!!! Merci !
Parc national de Killarney (Irlande) English translation pending
Je serai à Kilarney cet été .Est-il possible de faire une belle ballade dans le national park de Killarney et de visiter Muckross house, garden and farm en une journée ?
Livre: "L'Absent" de Patrick Rambaud English translation pending
Apres avoir lu "La bataille" du meme auteur ( Grand Prix de l'Academeie Francaise., prix Goncourt et Literary Award 2000 de la Napoleon Society of America), dont j'ai dis quelques mots sur ce forum, j'ai trouve chez "Backstreet" a Chiang Mai, decidement le meilleur endroit pour acheter des livres en francais, L'Absent qui est, ecrit Rambaud : ...le troisieme volet de ma fin d'Empire.
Ce roman passionnant raconte la 1er invasion de Paris en 1814, l'agitation des royalistes en vu de placer sur le trone Louis XVIII, l'abdication de Napoleon a Fontainebleau, le voyage mouvemente vers le sud de la France pendant lequel Napoleon fut si effraye de perdre sa vie - "Le heros reduit a des deguisements et a des larmes...Le maitre des peuples encourageant les humiliations que lui prodiguaient les commissaires afin de mieux se cacher..." ecrit Chateaubriand dans "Ses memoires..."-, enfin la vie surprenante de Napoleon sur l'ile d'Elbe avant que d'entamer son desastreux retour.
Ne pas manquer de lire aussi, a la fin du livre, Notes pour les curieux , ou Rambaud definit ce qu'est un roman historique, nous parle de l'ignorance erigee en vertu dans notre monde - Philippe Muray a souvent relate cette haine de notre passe, de tout ce qui a fait la France.
Rambaud conclut ainsi :
Voyager dans le temps est un plaisir de gourmet.
Il n'a pas tort !
L'absent- Patrick Rambaud- Grasset 2003
L'absent- Patrick Rambaud- Grasset 2003
Itinéraire d'un jour pour voir quelques châteaux de la Loire? English translation pending
Je cherche un itinéraire sur un jour pour aller voir quelques châteaux dans la Loire et/ou près de Paris. Je sais pertinemment que c'est fort bref pour visiter ces merveilles mais c'est tout le temps dont nous disposons durant un bref sejour d'une semaine à Paris.
Merci!
Club de randonnée sur l'Île de France? English translation pending
Bonjour,
J'ai découvert la rando cet été ( à Madère) et j'ai beaucoup aimé. Je n'ai pas envie de m'en tenir là ! En attendant de renouveler l'expérience avec d'autres voyages en France et à l'étranger, j'aimerai faire quelques sorties pour m'entrainer et mieux connaitre. Je cherche un club sur Paris qui propose des sorties intéressantes en Ile de France et dans lequel je trouverai ma place : j'ai 35 ans, je débute la rando mais je fais du sport régulièrement.
Merci de vos bons conseils !
Autoroute Saint Domingue - Samana ouverte? English translation pending
l autoroure reliant santo domingo a samana, reliant ces deux villes en 1 h 30, est elle ouverte a ce jour?
merci
Mini-rencontre canoé sur une rivière en Île de France dimanche 3 août 2008 English translation pending
🙂Bonjour
En espérant que cette proposition de mini rencontre ne fera pas ploufff!!! Alors voili voilou, je propose aux quelques véfistes restés sur Paris, abandonnés par leur famille et amis et dont les taches consistent à arroser les fleurs de la grand mère, de ramasser le courrier de la soeur ou de donner à manger aux poissons des neveux durant ces vacances scolaires une mini rencontre (5 ou, éventuellement, 10 participants maximum)découverte en canoé de la rivière le Loing(qui n'est pas si "loing" que cela !! 😏)à proximité de Fontainebleau!!
Mini-rencontre car ma voiture ne possède que 4 places passagers et si un autre véfiste vient en véhicule cela fera 10 maximum!(5 canoés)
Il s'agira d'une découverte en canoé (avec des rames (hé oui après avoir ramer sur mes énigmes en juin je vous ferai maintenant ramer sur l'eau !!😏)) de la rivière le Loing (Départ de Grez sur Loing -Arrivée à Moret sur Loing en Seine et Marne)de 16 kilomètres (2 personnes par canoé, si nombre impair, une personne en kayak) entre 4H30 et 5H30 de navigation pour un départ aux environs de 10 heures le matin (ce sera donc RDV vers 8H30 à Porte d'Italie pour rejoindre le lieu de départ )
Pas de niveau requis tout le monde peut le faire !!😎
Savoir nager 25 mètres et avoir une assurance responsabilité civile (que tout le monde doit normalement avoir ) est obligatoire ! 😉
Prévoir pique nique pour le midi !!!
Pour plus d'informations voir le site Nature Loisir Evasion sur le net ! !!
Prix de la location pour la journée 50 euros par canoé donc 25 euros par personne 25 euros le kayak
Je ne demanderai pas de participation pour le transport c'est gratuit !!
Je paierai comme vous la location du canoé mais attention je devrai envoyer un chéque de réservation de 40 pour cent du prix total une semaine avant la date prévue (donc fermeture des inscriptions le 26 juillet )et avant de dire que vous voulez venir SOYEZ SURS que vous venez car je ne veux pas d'annulation juste avant et m'entendre dire comme excuse "la veille je suis au mariage de mon cousin et je ne suis plus sûr de venir " ou "mon patron m'a donné du travail pour ce week end et je serai surbooké "ou alors "ma nièce a accouché et je veux aller la voir " ou bien " il pleut et je veux rester chez moi pour regarder Michel Drucher à la TV "
Si vous voulez venir, faites un copié-collé de la phrase suivante avec votre signature à la suite, mettez la dans votre message pour me répondre :" Je m'engage à ne pas annuler ma participation sinon je vais en enfer et je serai sur la liste noire de Lahaut "(je vous rappelle que j'enverrai un chèque de réservation !!😕)
Le Rdv sera maintenu même en cas de temps incertains petite pluie ou grisaille (mais en cas de grosses pluies le loueur peut annuler en cas d'orage avec éclairs )
Le plus tôt est le mieux pour réserver car c'est la haute saison (je pense que 15 jours avant est mieux pour être sur d'avoir des canoés) sinon je ne garantis rien !!😕
Si aucun véfiste n' est intéressé, pas de problème, j'irai le faire tout seul en kayak et je vous raconterai après en y joignant des photos !)😎 Ce sera alors la rencontre Vf avec le moins de participants !!😏😏
Lahaut (spécialiste des rencontres insolites 😏)
En espérant que cette proposition de mini rencontre ne fera pas ploufff!!! Alors voili voilou, je propose aux quelques véfistes restés sur Paris, abandonnés par leur famille et amis et dont les taches consistent à arroser les fleurs de la grand mère, de ramasser le courrier de la soeur ou de donner à manger aux poissons des neveux durant ces vacances scolaires une mini rencontre (5 ou, éventuellement, 10 participants maximum)découverte en canoé de la rivière le Loing(qui n'est pas si "loing" que cela !! 😏)à proximité de Fontainebleau!!
Mini-rencontre car ma voiture ne possède que 4 places passagers et si un autre véfiste vient en véhicule cela fera 10 maximum!(5 canoés)
Il s'agira d'une découverte en canoé (avec des rames (hé oui après avoir ramer sur mes énigmes en juin je vous ferai maintenant ramer sur l'eau !!😏)) de la rivière le Loing (Départ de Grez sur Loing -Arrivée à Moret sur Loing en Seine et Marne)de 16 kilomètres (2 personnes par canoé, si nombre impair, une personne en kayak) entre 4H30 et 5H30 de navigation pour un départ aux environs de 10 heures le matin (ce sera donc RDV vers 8H30 à Porte d'Italie pour rejoindre le lieu de départ )
Pas de niveau requis tout le monde peut le faire !!😎
Savoir nager 25 mètres et avoir une assurance responsabilité civile (que tout le monde doit normalement avoir ) est obligatoire ! 😉
Prévoir pique nique pour le midi !!!
Pour plus d'informations voir le site Nature Loisir Evasion sur le net ! !!
Prix de la location pour la journée 50 euros par canoé donc 25 euros par personne 25 euros le kayak
Je ne demanderai pas de participation pour le transport c'est gratuit !!
Je paierai comme vous la location du canoé mais attention je devrai envoyer un chéque de réservation de 40 pour cent du prix total une semaine avant la date prévue (donc fermeture des inscriptions le 26 juillet )et avant de dire que vous voulez venir SOYEZ SURS que vous venez car je ne veux pas d'annulation juste avant et m'entendre dire comme excuse "la veille je suis au mariage de mon cousin et je ne suis plus sûr de venir " ou "mon patron m'a donné du travail pour ce week end et je serai surbooké "ou alors "ma nièce a accouché et je veux aller la voir " ou bien " il pleut et je veux rester chez moi pour regarder Michel Drucher à la TV "
Si vous voulez venir, faites un copié-collé de la phrase suivante avec votre signature à la suite, mettez la dans votre message pour me répondre :" Je m'engage à ne pas annuler ma participation sinon je vais en enfer et je serai sur la liste noire de Lahaut "(je vous rappelle que j'enverrai un chèque de réservation !!😕)
Le Rdv sera maintenu même en cas de temps incertains petite pluie ou grisaille (mais en cas de grosses pluies le loueur peut annuler en cas d'orage avec éclairs )
Le plus tôt est le mieux pour réserver car c'est la haute saison (je pense que 15 jours avant est mieux pour être sur d'avoir des canoés) sinon je ne garantis rien !!😕
Si aucun véfiste n' est intéressé, pas de problème, j'irai le faire tout seul en kayak et je vous raconterai après en y joignant des photos !)😎 Ce sera alors la rencontre Vf avec le moins de participants !!😏😏
Lahaut (spécialiste des rencontres insolites 😏)
Canal de Briare à vélo (France) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me dire si le "canal de Briare" est bien celui qui, de cette ville, réunit la Loire au Loing entre Biéneau et Chatillon-Coligny? Ce canal est-il longé par un halage praticable à vélo (pas un VTT !) ?
Le Loing est-il doté d'un halage praticable par un vélo de randonnée ( roues de 650 x 42 pour la largeur des pneus) jusqu'à Nemours voire jusqu'à Moret-s-Loing, au sud de Fontainebleau ?
Merci d'avance pour les réponses.
Quelqu'un peut-il me dire si le "canal de Briare" est bien celui qui, de cette ville, réunit la Loire au Loing entre Biéneau et Chatillon-Coligny? Ce canal est-il longé par un halage praticable à vélo (pas un VTT !) ?
Le Loing est-il doté d'un halage praticable par un vélo de randonnée ( roues de 650 x 42 pour la largeur des pneus) jusqu'à Nemours voire jusqu'à Moret-s-Loing, au sud de Fontainebleau ?
Merci d'avance pour les réponses.
Visite nature de Paris et île de France English translation pending
hello à tous,
Qui n'a jamais ressenti cette envie de voir la mer, alors qu'on est coincé à Paris ou dans le coin en tout cas. Ca m'arrive très souvent! Alors je demande ! Que peux-t-on faire à Paris, ou plus largement dans la région comme activité qui offre un grand bol d'air! ?
Elisa
Qui n'a jamais ressenti cette envie de voir la mer, alors qu'on est coincé à Paris ou dans le coin en tout cas. Ca m'arrive très souvent! Alors je demande ! Que peux-t-on faire à Paris, ou plus largement dans la région comme activité qui offre un grand bol d'air! ?
Elisa
Paris en famille ou ses environs? English translation pending
Bonjour tous,
J'ai une journée à passer en famille sur Paris ou ses environs fin avril.
Bon! on connais déja le musée des sciences (super!), la tour effeil (classique), le jardin des plantes (intéressant).
Que pourrions nous faire maintenant susceptible d'interesser notre fille de 6 ans ?
Soit dans Paris ou dans ces environs assez proche (nous serons en voiture) ?
Merci de me communiquer vos idées
J'ai une journée à passer en famille sur Paris ou ses environs fin avril.
Bon! on connais déja le musée des sciences (super!), la tour effeil (classique), le jardin des plantes (intéressant).
Que pourrions nous faire maintenant susceptible d'interesser notre fille de 6 ans ?
Soit dans Paris ou dans ces environs assez proche (nous serons en voiture) ?
Merci de me communiquer vos idées
WE pas loin de Paris avec voiture English translation pending
Bonjour!
Connaissez-vous des coins pas loin de Paris en voiture où il est possible de passer un WE mémorable??
Merci d'avance!
😏
Visites autour de Paris avec des enfants de 10 et 12 ans English translation pending
Bonjour chers membres,
Je vis à Paris et vais recevoir la visite de mes nièce et neveu en août pour une grosse semaine. Je connais bien Paris et l'ai beaucoup visitée mais je ne crois pas que ce que j'ai vu plairait à des enfants, et je ne souhaite pas les fatiguer avec trop de musées, de marche, etc. J'ai pensé au jardin d'acclimatation et à son musée en herbe, à la Halle Saint-Pierre, à une balade en bâteau-mouche, etc. Mais je suis un peu à court d'idée et je ne veux surtout pas les emmener dans des parcs type Disneyland ou dans des endroits trop populeux comme le Louvre ou Versailles. J'ai aussi pensé à partir deux/trois jours pas loin de Paris (2 heures de train maximum) et profiter de la nature (Normandie, Morvan). Que pensez-vous de ces idées, en auriez-vous d'autres?
Je suis à l'écoute de toutes vos suggestions.
Merci d'avance, bisous à tout le monde.
Voyage à Paris et alentours English translation pending
Bonjour. Ravie d être parmis vous. Je partirai à paris en janvier 20. J y passerai 5 jours . C est mon deuxieme voyage à Paris. J aimerai découvrir les villes ou village les plus proches pour une journée aller retour. J aimerai savoir qu est ce sui est intéressant à voir, quels sont les lignes à prendre RER ; trains et d où les prendre?merci
Chiang Mai - Bangkok en 3 jours: moyens de locomotion English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de vos lumières, amis voyageurs !
Voyage en Thaïlande en février 2019 avec mon amoureux.. pour une semaine ( oui, je sais, c'est court, n'enfoncez pas le clou s'il vous plait 😛)
Programme : arrivée à Bangkok, visite de la ville, départ à Chiang Mai en avion, et redescendre sur Bangkok par voiture, pour aller finir sur une jolie petite plage de Koh Samet.
Du coup, j'ai besoin de votre aide sur la partie Chiang Mai - Bangkok en voiture, qui se ferait sur 3/4 jours, avec des haltes dans les endroits tels que, dans le désordre, Lopburi, Sukhothai, Phitsanulok, Lampang, Ayutthaya et j'en passe...
Quel serait le moyen le plus adapté ? un driver ? des taxis au fur et à mesure ? peut-être même avec vous quelqu'un à me conseiller ? des bons plans ? bref, tous vos conseils de voyageurs avisés sont bon à prendre... Pas de bus, ni de train... trop long !!
J'ai fait le tour des conversations à ce sujet, mais beaucoup datent d'avant 2015 et ne correspondent pas tout à fait à ma demande...
Merci d'avance 🙂 je compte sur vous !!
J'ai besoin de vos lumières, amis voyageurs !
Voyage en Thaïlande en février 2019 avec mon amoureux.. pour une semaine ( oui, je sais, c'est court, n'enfoncez pas le clou s'il vous plait 😛)
Programme : arrivée à Bangkok, visite de la ville, départ à Chiang Mai en avion, et redescendre sur Bangkok par voiture, pour aller finir sur une jolie petite plage de Koh Samet.
Du coup, j'ai besoin de votre aide sur la partie Chiang Mai - Bangkok en voiture, qui se ferait sur 3/4 jours, avec des haltes dans les endroits tels que, dans le désordre, Lopburi, Sukhothai, Phitsanulok, Lampang, Ayutthaya et j'en passe...
Quel serait le moyen le plus adapté ? un driver ? des taxis au fur et à mesure ? peut-être même avec vous quelqu'un à me conseiller ? des bons plans ? bref, tous vos conseils de voyageurs avisés sont bon à prendre... Pas de bus, ni de train... trop long !!
J'ai fait le tour des conversations à ce sujet, mais beaucoup datent d'avant 2015 et ne correspondent pas tout à fait à ma demande...
Merci d'avance 🙂 je compte sur vous !!
Paris - Côte d'Azur à vélo (parcours réalisé) English translation pending
Bonjour,
je viens de réaliser un très beau parcours ( en autonomie) depuis Paris jusque sur la Côte d'Azur. Je me suis inspirée du parcours "toutes à Paris à vélo et à partir de Toulon", que le club de ma ville m'a gentiment passé; je l'ai planifié dans l'autre sens. Le parcours m'a tellement enchanté, à travers petites routes, campagne, villages, cols que je vous fais un retour. je le mets en pièce jointe --> ça ne marche pas.
je viens de réaliser un très beau parcours ( en autonomie) depuis Paris jusque sur la Côte d'Azur. Je me suis inspirée du parcours "toutes à Paris à vélo et à partir de Toulon", que le club de ma ville m'a gentiment passé; je l'ai planifié dans l'autre sens. Le parcours m'a tellement enchanté, à travers petites routes, campagne, villages, cols que je vous fais un retour. je le mets en pièce jointe --> ça ne marche pas.
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Châteaux, palais ou citadelles en France English translation pending
Châteaux, Palais ou Citadelles en France
Bonjour à tous
Plus d’une dizaine de milliers de châteaux en France : Châteaux Médiévaux, Châteaux Renaissance, Citadelles et autres Châteaux. Critères utilisés : 1) Vues Extérieures de l’Edifice 2) Architecture Intérieure 3) Jardins 4) Originalité
Toujours dans le but d’échanger des bons tuyaux, y a-t-il à vos yeux, un château, un palais ou une citadelle, qui mériterait de figurer dans ce petit Top 50 ?
Une sélection fatalement subjective de 50 Sites
***** Nos Préférées dans trois styles différents : Château et Escaliers de Chambord 41, Château et Bosquets de Versailles 78 Château et Cité Médiévale de Carcassonne 11
**** Nos Incontournables: Château et jardins de Chenonceaux 37, Château de Beynac 24 Château et jardins de Villandry 37 Château du Haut Koenigsbourg 67 Palais des Papes d’Avignon 84, Château de Blois 41 Château de Chantilly 60, Château d'Ussé 37, Château d’Azay le Rideau 37, Château de Pierrefonds 60 Château d'Angers 49, Château d'Amboise et Clos Lucé 37, Château de Castelnaud La Chapelle 24 Château de Vaux-le-Vicomte 77, Château des Ducs de Bretagne Nantes 44 Château de Fontainebleau 77, Château de Cheverny 41
*** Nos Très Intéressants : Château de Valençay 36, Château de Val 19, Château de Chaumont sur Loire 41, Château de Josselin 35, Château de Sully sur Loire 45, Château de Vincennes 94 Château de Peyrepertuse 11, Citadelle de Sisteron 04, Citadelle de Corte 20, Château de Mont Ségur 09, Château Gaillard Andelys 27, Château de Quéribus 11 Château de Langeais 37, Château de Vitré 35, Château de Fougères 35 Citadelle Vauban de Besançon 25, Citadelle de Calvi 20, Château Anse Du Guesclin 35 Château d’If 13, Château de Vannes 56, Château de Bonaguil 47 Château St Germain en Laye 78, Château des Milandes 24, Château de Saumur 49, Château de Turenne 19, Château de Bruniquel 82 Château de Commarque 24 Château de Foix 09 Château de Dinan 22, Château de Dieppe 76
Merci d’avance pour vos réponses.
Bonjour à tous
Plus d’une dizaine de milliers de châteaux en France : Châteaux Médiévaux, Châteaux Renaissance, Citadelles et autres Châteaux. Critères utilisés : 1) Vues Extérieures de l’Edifice 2) Architecture Intérieure 3) Jardins 4) Originalité
Toujours dans le but d’échanger des bons tuyaux, y a-t-il à vos yeux, un château, un palais ou une citadelle, qui mériterait de figurer dans ce petit Top 50 ?
Une sélection fatalement subjective de 50 Sites
***** Nos Préférées dans trois styles différents : Château et Escaliers de Chambord 41, Château et Bosquets de Versailles 78 Château et Cité Médiévale de Carcassonne 11
**** Nos Incontournables: Château et jardins de Chenonceaux 37, Château de Beynac 24 Château et jardins de Villandry 37 Château du Haut Koenigsbourg 67 Palais des Papes d’Avignon 84, Château de Blois 41 Château de Chantilly 60, Château d'Ussé 37, Château d’Azay le Rideau 37, Château de Pierrefonds 60 Château d'Angers 49, Château d'Amboise et Clos Lucé 37, Château de Castelnaud La Chapelle 24 Château de Vaux-le-Vicomte 77, Château des Ducs de Bretagne Nantes 44 Château de Fontainebleau 77, Château de Cheverny 41
*** Nos Très Intéressants : Château de Valençay 36, Château de Val 19, Château de Chaumont sur Loire 41, Château de Josselin 35, Château de Sully sur Loire 45, Château de Vincennes 94 Château de Peyrepertuse 11, Citadelle de Sisteron 04, Citadelle de Corte 20, Château de Mont Ségur 09, Château Gaillard Andelys 27, Château de Quéribus 11 Château de Langeais 37, Château de Vitré 35, Château de Fougères 35 Citadelle Vauban de Besançon 25, Citadelle de Calvi 20, Château Anse Du Guesclin 35 Château d’If 13, Château de Vannes 56, Château de Bonaguil 47 Château St Germain en Laye 78, Château des Milandes 24, Château de Saumur 49, Château de Turenne 19, Château de Bruniquel 82 Château de Commarque 24 Château de Foix 09 Château de Dinan 22, Château de Dieppe 76
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Road trip aux Pays-Bas English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec mon conjoint aux Pays Bas en voiture en août pendant 13 jours. Ne connaissant pas du tout le pays, et s'y prenant un peu tard, nous ne savons pas vraiment quels endroits faire. C'est pourquoi je fais appel à ceux qui connaissent pour nous donner quelques conseils. Voici le chemin que nous avons prévu pour le moment:
- Une journée à Maastrich pour visiter un peu la ville. - Trois jours à Rotterdam, et voir aussi Gouda et Kinderdijk. - Trois jours à La Haye, pour voir aussi Keukenhof de Lisse et Delft.
- Quatre jours à Amsterdam (notre voiture restera au camping, on ne se déplacera pas dans la ville avec).
Il nous manquerait donc potentiellement deux jours ailleurs (ou bien si vous connaissez d'autres villes qui valent plus le coup d'être visitées que celles citées). Ainsi que quelques endroits ou choses à faire dans ces villes.
Au niveau des goûts, nous ne sommes pas fan des magasins, plage, ect... Nous aimons beaucoup la nature (donc avec grand plaisir des parc nationaux), et aimerions vraiment voir des lieux traditionnels, villages de caractère/typiques et endroits culturels (bien que nous ayons un tout petit budget, donc le gratuit est à privilégier).
Un grand merci à ceux qui pourraient nous aider ;)
Je pars avec mon conjoint aux Pays Bas en voiture en août pendant 13 jours. Ne connaissant pas du tout le pays, et s'y prenant un peu tard, nous ne savons pas vraiment quels endroits faire. C'est pourquoi je fais appel à ceux qui connaissent pour nous donner quelques conseils. Voici le chemin que nous avons prévu pour le moment:
- Une journée à Maastrich pour visiter un peu la ville. - Trois jours à Rotterdam, et voir aussi Gouda et Kinderdijk. - Trois jours à La Haye, pour voir aussi Keukenhof de Lisse et Delft.
- Quatre jours à Amsterdam (notre voiture restera au camping, on ne se déplacera pas dans la ville avec).
Il nous manquerait donc potentiellement deux jours ailleurs (ou bien si vous connaissez d'autres villes qui valent plus le coup d'être visitées que celles citées). Ainsi que quelques endroits ou choses à faire dans ces villes.
Au niveau des goûts, nous ne sommes pas fan des magasins, plage, ect... Nous aimons beaucoup la nature (donc avec grand plaisir des parc nationaux), et aimerions vraiment voir des lieux traditionnels, villages de caractère/typiques et endroits culturels (bien que nous ayons un tout petit budget, donc le gratuit est à privilégier).
Un grand merci à ceux qui pourraient nous aider ;)
Tour des glaciers de la Vanoise dans la neige English translation pending
Hello,
J'aimerais faire le tour des glaciers de la vanoise dans la neige.
Je n'utiliserai pas de raquette et/ou de ski donc j'ai besoin qu'il n'y est pas de la poudreuse de 1m tout le long du chemin.
Du coup je me demande a partir de quand c'est praticable ? Mars ? Avril ?
Merci 'avance :)
J'aimerais faire le tour des glaciers de la vanoise dans la neige.
Je n'utiliserai pas de raquette et/ou de ski donc j'ai besoin qu'il n'y est pas de la poudreuse de 1m tout le long du chemin.
Du coup je me demande a partir de quand c'est praticable ? Mars ? Avril ?
Merci 'avance :)
Traversée de la France de Paris vers le Sud à pied English translation pending
Bonjour, je viens de m'inscrire car j'ai un projet en tête depuis quelques mois, j'aimerais traverser la France, en partant de Paris et pour aller jusqu'au Sud, et j'ai beaucoup de questionnement quand même! J'aimerais passer le plus possible par la campagne, forêt, loin des villes, et j'ai l'occasion de pouvoir partir début Septembre, pour profiter de la fin des beaux jours, je voudrais aussi prendre avec moi mon matériel photo, et profiter de ce moment pour photographier tous les beaux endroits que je découvrirai . Je ne connais pas mes "limites" physiques, je passe beaucoup de temps à marcher, je fais souvent du 10-15 km après le travail, mais après plusieurs jours de marche, comment évolue l'organisme? Fatigue ou adaptation?Je me pose aussi des questions sur ce qu'il faut emporter, surtout pour dormir, un sac de couchage suffit? Je ne me vois pas avec la tante et tout le reste, trouver un emplacement etc. et je me dis que je serais plus discret avec mon sac de couchage, car je ne veux pas vraiment faire de rencontre, juste découvrir des paysages et me retrouver, mais comme ce domaine est inconnu pour moi...
Dernière question, j'ai cherché des chargeurs solaires, est que vous en connaissez un qui marche pour reflex?
Merci d'avoir lu, j’espère avoir des retours
Vivre à Algarve et moustiques English translation pending
Bonjour,
J'envisage de vivre quelques mois par an au Portugal plutôt en Algarve mais il semblerait que les moustiques y sont une plaie ? Est-ce surtout en région Est de Faro en allant vers frontière espagnole à cause des lagunes ou sur toute la côte même vers l'ouest ? Et y en a-t-il moins les mois d'hiver (ex Oct à Mars) ? Et si l'on quitte la côte de quelques kms exemple Loulé pas loin de Faro, est-ce mieux et plus supportable. Merci de vos avis et expériences. Catherine
J'envisage de vivre quelques mois par an au Portugal plutôt en Algarve mais il semblerait que les moustiques y sont une plaie ? Est-ce surtout en région Est de Faro en allant vers frontière espagnole à cause des lagunes ou sur toute la côte même vers l'ouest ? Et y en a-t-il moins les mois d'hiver (ex Oct à Mars) ? Et si l'on quitte la côte de quelques kms exemple Loulé pas loin de Faro, est-ce mieux et plus supportable. Merci de vos avis et expériences. Catherine
Que voir en... Ile de France (autour de Paris) English translation pending
Que voir en Ile de France, ou plus exactement autour de Paris ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région parisienne (carte).
L'Ile de France est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. En plus de Paris (dont il n'est pas question ici), elle est composée des départements de la Seine et Marne (77), Yvelines (78), Essonne (91), Hauts-de-Seine (92), Seine Saint-Denis (93), Val de Marne (94) et Val d'Oise (95).
1- SEINE ET MARNE (77) Abbaye Notre-Dame de Jouarre : abbaye bénédictine sur la route de Paris à Reims.Barbizon : célèbre petit village des environs de Fontainebleau connu pour le rôle qu'il a joué auprès des peintres du XIXe siècle. On peut y visiter plusieurs musées ou "maisons-atelier" de l'époque.Château de Champs-sur-Marne : beau château et jardins du XVIIIe siècle situés dans la commune du même nom, à l'est de Paris.Château de Ferrières : un château agrémenté d'un vaste jardin à l'anglaise dans la commune de Ferrières.Château de Vaux-le-Vicomte : magnifique château du XVIIe siècle proche de Melun. C'est un des plus beaux de la région parisienne.Coulommiers : cette ville possède un certain patrimoine religieux avec notamment la Commanderie des templiers de Coulommiers qui date du XIIe siècle.Disneyland : situé à Marne-la-Vallée, à une trentaine de kilomètres de Paris, c'est un des parcs de loisirs les plus visités d'Europe avec plus de 15 millions de visiteurs/an.Fontainebleau : au coeur de la forêt du même nom très prisée des habitants de la région, Fontainebleau doit aussi sa renommée à son superbe château royal et son parc classé à l'UNESCO.Marne-la-Vallée : cette ville nouvelle regroupe en fait 26 communes de l'est parisien. C'est sur son territoire qu'est situé Disneyland Paris.Meaux : c'est la deuxième plus grosse ville du département. Elle compte une cathédrale, quelques vieilles demeures et les vestiges de ses anciens remparts.Melun : la préfecture de Seine et Marne possède un assez joli centre avec divers témoignages de son histoire.Moret-sur-Loing : à quelques kilomètres de Fontainebleau, une charmante petite bourgade médiévale avec ses fortifications, ses tours, ses portes et son vieux château.Nemours : au sud de la Forêt de Fontainebleau, Nemours est connu pour son château-musée du XIIe siècle et accessoirement son musée de la préhistoire.Provins : à 80 km de Paris, Provins est une ville médiévale fortifiée au patrimoine remarquable. Ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Patrimoine naturel Forêt de Fontainebleau : cette vaste forêt (avec ses voisines) est un endroit très apprécié des habitants d'Ile de France qui viennent notamment y randonner sur les 360 km de sentiers balisés ou y faire de l'escalade sur ses gros rochers. Dans un autre domaine, la Forêt de Fontainebleau a inspiré nombre de peintres et autres artistes au fil des siècles.Forêt de Notre Dame : entre Val de Marne et Seine et Marne, c'est une grande forêt intéressante pour ses possibilités de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.Parc naturel régional du Gâtinais français : on peut randonner dans ce parc à la fois sur l'Essonne et la Seine et Marne.Plaine de Sorques : cette ancienne carrière de la commune de Montigny-sur-Loing est désormais un lieu d'observation ornithologique.2- YVELINES (78) Abbaye des Vaux de Cernay : ancien monastère cistercien du XIIe siècle, en partie en ruine, situé dans la Vallée de Chevreuse.Château de la Madeleine : ce château fort situé dans la commune de Chevreuse domine la vallée du même nom en plein coeur du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.Château de Breteuil : bel édifice du XVIe siècle situé à Choisel à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest de Paris.Château de Dampierre : grand château des environs de la Vallée de Chevreuse dans la commune de Dampierre-en-Yvelines.Maisons-Lafitte : la ville est connue pour son hippodrome et son superbe château du XVIIe siècle. Rambouillet : cette ville du sud-ouest parisien abrite un des plus célèbres châteaux de la région qui fut résidence présidentielle jusqu'à il y a peu. Il est situé dans la forêt de Rambouillet très appréciée pour ses possibilités de balades.Saint-Germain en Laye : à l'ouest de la capitale, Saint-Germain en Laye offre à la visite un superbe château et sa forêt toute proche.Thoiry : c'est au nord du département que se situe ce qui fut à une époque une "référence" en matière de zoo. On pouvait en effet circuler librement en voiture au contact des animaux dans le zoo de Thoiry. Versailles : à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Paris, la préfecture des Yvelines est mondialement connue pour son château et ses jardins classés au patrimoine de l'UNESCO. Au delà de celui-ci, la ville compte aussi de vieux quartiers agréables et nombre d'édifices intéressants.Patrimoine naturel Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse : au sud-ouest de Paris, dans le 78 et le 91, c'est un haut lieu de randonnées et de promenades pour les habitants de la région parisienne. La forêt de Rambouillet, située dans le département, fait partie ce parc.3- ESSONNE (91)Château de Chamarande : ce château et son parc, situés dans la commune de Chamarande, sont le site le plus visité du département.Château du Marais : beau château du XVIIIe siècle construit en bord de rivière sur la commune du Val Saint-Germain.Dourdan : un château du XIIIe siècle bien conservé et une vaste forêt sont les principaux attraits de cette ancienne ville royale.Etampes : au sud de Paris, cette ancienne cité royale possède encore quelques vestiges architecturaux de cette époque.Evry : la préfecture de l'Essonne est aussi une ville nouvelle. On peut y voir une cathédrale à l'architecture pour le moins futuriste dont l'inauguration date de 1995.Patrimoine naturel Parc naturel régional du Gâtinais français : on peut randonner dans ce parc à la fois sur l'Essonne et la Seine et Marne.Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse : au sud-ouest de Paris, dans le 78 et le 91, c'est un haut lieu de randonnées et de promenades pour les habitants de la région parisienne.4- HAUTS-DE-SEINE (92)Boulogne-Billancourt : seconde ville la plus peuplée de la région parisienne, Boulogne possède le patrimoine architectural des années (19)30 le plus important de France. C'est là aussi qu'est le musée Albert Kahn consacré aux "archives de la planète".Châtenay-Malabry : au sud de Paris, la ville abrite la propriété de Chateaubriand et ses jardins qui sont un lieu de promenade apprécié. Ils font partie du Parc de la Vallée aux loups qui est un vaste ensemble de parcs et jardins situés sur la commune.La Défense : situé sur trois communes du département, le quartier des affaires de La Défense est aussi un lieu touristique de par son architecture bien particulière.Meudon : sa forêt, ses carrières souterraines, son musée Rodin, son observatoire; le tout à deux pas de Paris.Nanterre : c'est la préfecture des Hauts-de-Seine.Neuilly-sur-Seine : une des villes les plus riches de France. Rueil-Malmaison : on peut y visiter le Château de Malmaison qui fut la demeure de Joséphine de Beauharnais, la première épouse de Napoléon. L'endroit est d'ailleurs aussi un musée consacré à l'empereur.Saint-Cloud : à côté de Paris, Saint-Cloud est connu pour ses parcs et jardins.Sceaux : la ville possède un joli château-musée dans un parc très agréable.Sèvres : c'est la qu'est le musée national de la céramique qui est un des plus importants au monde consacré au sujet. Patrimoine naturel Forêt de Meudon : c'est la forêt la plus proche de Paris. On peut y faire de petites randonnées.5- SEINE SAINT-DENIS (93)Bobigny : la préfecture de Seine Saint-Denis.Drancy : cette ville dont l'histoire est liée à la seconde guerre mondiale accueille le Conservatoire historique du camp de Drancy en mémoire aux milliers de Juifs internés là par l'Etat français. Le Bourget : c'est là que pendant longtemps a été situé le seul aéroport civil parisien. De fait, la ville est toujours tournée vers l'aviation et, outre d'avoir le premier aéroport d'affaires d'Europe ou d'organiser tous les deux ans un important salon aéronautique, elle possède le Musée de l'air et de l'espace. Saint-Denis : la sous-préfecture du 93 est connue pour abriter le Stade de France ainsi qu'une basilique du XIIe siècle de style gothique qui servit pendant longtemps de nécropole aux rois France.Patrimoine naturel Canal de l'Ourcq : ce canal du nord parisien qui continue ensuite vers la banlieue de la capitale (dont la 93) a été en partie aménagé pour la balade à pied ou à vélo.6- VAL DE MARNE (94)Château de Grosbois : ce château est situé sur la commune de Boissy Saint-Léger.Créteil : c'est la préfecture du département. La ville possède une importante base de loisirs avec son grand lac artificiel.L'Haÿ-les-Roses : à la périphérie sud de Paris, L'Haÿ a la première roseraie au monde créée en 1894. On peut y voir plus de 3 000 variétés de roses.Nogent-sur-Marne : outre ses guinguettes en bord de Marne, la ville abrite le Jardin tropical de Paris.Orly : c'est là où est situé le second aéroport parisien.Vincennes : juste à côté de Paris, Vincennes est connue pour son château et accessoirement son zoo. Quant au bois de Vincennes, il appartient en fait à la ville de Paris et est d'ailleurs à ce titre le plus grand espace vert de la capitale.Patrimoine naturel Forêt de Notre Dame : entre Val de Marne et Seine et Marne, c'est une grande forêt intéressante pour ses possibilités de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.La Marne (rivière) : c'est ici que la plus longue rivière de France (525 km) se jette dans la Seine. C'est également sur ses bords, dans le département du Val de Marne, qu'on peut profiter des célèbres guinguettes (Joinville, Nogent…).7- VAL D'OISE (95)Abbaye de Maubuisson : abbaye cistercienne située à Saint-Ouen l'Aumône.Abbaye de Royaumont : à Asnières-sur-Oise, c'est le second site le plus visité du département.Auvers-sur-Oise : c'est le village des peintres (Cezanne, Corrot, Van Gogh, Picasso…). Logiquement c'est autour de ce thème que s'y est développé le tourisme (musées, édifices divers…). On y trouve également un château très visité.Cergy-Pontoise : un ensemble de deux communes avec le titre de préfecture du Val d'Oise. L'agglomération abrite une importante base de loisirs.Château d'Ecouen : ce château datant du XVIe siècle accueille aussi le Musée national de la Rennaissance.Château de Méry-sur-Oise : un beau château et son parc dans la commune du même nom, face à Auvers-sur-Oise, Enghien-les-Bains : la seule station thermale d'Ile de France reconnue pour son lac et aussi son casino qui est un des plus importants de France.La Roche-Guyon : cette petite commune classée parmi les "plus beaux villages de France" est connue pour son château qui est un des plus visités de la région parisienne.Montmorency : outre sa forêt, Montmorency compte une belle collégiale et le musée Jean-Jacques Rousseau dont la présence a marqué la ville.Roissy : ou plus exactement Roissy-en-France est la commune où est situé l'aéroport Roissy - Charles de Gaulle. Patrimoine naturel Forêt de Montmorency : c'est un des principaux massifs forestiers du département. Avec ses possibilités de randonnées il est très apprécié des parisiens. Parc naturel régional Oise-Pays de France : grand parc à cheval sur l'Ile de France et la Picardie. Sa vocation est plus "historico-culturelle" que naturelle même si on peut y randonner.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Seine et Marne : Barbizon; Château de Vaux-le-Vicomte; Disneyland; Fontainebleau; Forêt de Fontainebleau; Moret-sur-Loing; Provins.
- Yvelines : Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse; Versailles.
- Essonne : Château de Chamarande; Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.
- Hauts-de-Seine : La Défense; Meudon.
- Seine Saint Denis : Saint-Denis.
- Val de Marne : La Marne (rivière).
- Val d'Oise : Auvers-sur-Oise; La Roche-Guyon.
- © VoyageForum -
L'Ile de France est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. En plus de Paris (dont il n'est pas question ici), elle est composée des départements de la Seine et Marne (77), Yvelines (78), Essonne (91), Hauts-de-Seine (92), Seine Saint-Denis (93), Val de Marne (94) et Val d'Oise (95).
1- SEINE ET MARNE (77) Abbaye Notre-Dame de Jouarre : abbaye bénédictine sur la route de Paris à Reims.Barbizon : célèbre petit village des environs de Fontainebleau connu pour le rôle qu'il a joué auprès des peintres du XIXe siècle. On peut y visiter plusieurs musées ou "maisons-atelier" de l'époque.Château de Champs-sur-Marne : beau château et jardins du XVIIIe siècle situés dans la commune du même nom, à l'est de Paris.Château de Ferrières : un château agrémenté d'un vaste jardin à l'anglaise dans la commune de Ferrières.Château de Vaux-le-Vicomte : magnifique château du XVIIe siècle proche de Melun. C'est un des plus beaux de la région parisienne.Coulommiers : cette ville possède un certain patrimoine religieux avec notamment la Commanderie des templiers de Coulommiers qui date du XIIe siècle.Disneyland : situé à Marne-la-Vallée, à une trentaine de kilomètres de Paris, c'est un des parcs de loisirs les plus visités d'Europe avec plus de 15 millions de visiteurs/an.Fontainebleau : au coeur de la forêt du même nom très prisée des habitants de la région, Fontainebleau doit aussi sa renommée à son superbe château royal et son parc classé à l'UNESCO.Marne-la-Vallée : cette ville nouvelle regroupe en fait 26 communes de l'est parisien. C'est sur son territoire qu'est situé Disneyland Paris.Meaux : c'est la deuxième plus grosse ville du département. Elle compte une cathédrale, quelques vieilles demeures et les vestiges de ses anciens remparts.Melun : la préfecture de Seine et Marne possède un assez joli centre avec divers témoignages de son histoire.Moret-sur-Loing : à quelques kilomètres de Fontainebleau, une charmante petite bourgade médiévale avec ses fortifications, ses tours, ses portes et son vieux château.Nemours : au sud de la Forêt de Fontainebleau, Nemours est connu pour son château-musée du XIIe siècle et accessoirement son musée de la préhistoire.Provins : à 80 km de Paris, Provins est une ville médiévale fortifiée au patrimoine remarquable. Ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Patrimoine naturel Forêt de Fontainebleau : cette vaste forêt (avec ses voisines) est un endroit très apprécié des habitants d'Ile de France qui viennent notamment y randonner sur les 360 km de sentiers balisés ou y faire de l'escalade sur ses gros rochers. Dans un autre domaine, la Forêt de Fontainebleau a inspiré nombre de peintres et autres artistes au fil des siècles.Forêt de Notre Dame : entre Val de Marne et Seine et Marne, c'est une grande forêt intéressante pour ses possibilités de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.Parc naturel régional du Gâtinais français : on peut randonner dans ce parc à la fois sur l'Essonne et la Seine et Marne.Plaine de Sorques : cette ancienne carrière de la commune de Montigny-sur-Loing est désormais un lieu d'observation ornithologique.2- YVELINES (78) Abbaye des Vaux de Cernay : ancien monastère cistercien du XIIe siècle, en partie en ruine, situé dans la Vallée de Chevreuse.Château de la Madeleine : ce château fort situé dans la commune de Chevreuse domine la vallée du même nom en plein coeur du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.Château de Breteuil : bel édifice du XVIe siècle situé à Choisel à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest de Paris.Château de Dampierre : grand château des environs de la Vallée de Chevreuse dans la commune de Dampierre-en-Yvelines.Maisons-Lafitte : la ville est connue pour son hippodrome et son superbe château du XVIIe siècle. Rambouillet : cette ville du sud-ouest parisien abrite un des plus célèbres châteaux de la région qui fut résidence présidentielle jusqu'à il y a peu. Il est situé dans la forêt de Rambouillet très appréciée pour ses possibilités de balades.Saint-Germain en Laye : à l'ouest de la capitale, Saint-Germain en Laye offre à la visite un superbe château et sa forêt toute proche.Thoiry : c'est au nord du département que se situe ce qui fut à une époque une "référence" en matière de zoo. On pouvait en effet circuler librement en voiture au contact des animaux dans le zoo de Thoiry. Versailles : à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Paris, la préfecture des Yvelines est mondialement connue pour son château et ses jardins classés au patrimoine de l'UNESCO. Au delà de celui-ci, la ville compte aussi de vieux quartiers agréables et nombre d'édifices intéressants.Patrimoine naturel Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse : au sud-ouest de Paris, dans le 78 et le 91, c'est un haut lieu de randonnées et de promenades pour les habitants de la région parisienne. La forêt de Rambouillet, située dans le département, fait partie ce parc.3- ESSONNE (91)Château de Chamarande : ce château et son parc, situés dans la commune de Chamarande, sont le site le plus visité du département.Château du Marais : beau château du XVIIIe siècle construit en bord de rivière sur la commune du Val Saint-Germain.Dourdan : un château du XIIIe siècle bien conservé et une vaste forêt sont les principaux attraits de cette ancienne ville royale.Etampes : au sud de Paris, cette ancienne cité royale possède encore quelques vestiges architecturaux de cette époque.Evry : la préfecture de l'Essonne est aussi une ville nouvelle. On peut y voir une cathédrale à l'architecture pour le moins futuriste dont l'inauguration date de 1995.Patrimoine naturel Parc naturel régional du Gâtinais français : on peut randonner dans ce parc à la fois sur l'Essonne et la Seine et Marne.Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse : au sud-ouest de Paris, dans le 78 et le 91, c'est un haut lieu de randonnées et de promenades pour les habitants de la région parisienne.4- HAUTS-DE-SEINE (92)Boulogne-Billancourt : seconde ville la plus peuplée de la région parisienne, Boulogne possède le patrimoine architectural des années (19)30 le plus important de France. C'est là aussi qu'est le musée Albert Kahn consacré aux "archives de la planète".Châtenay-Malabry : au sud de Paris, la ville abrite la propriété de Chateaubriand et ses jardins qui sont un lieu de promenade apprécié. Ils font partie du Parc de la Vallée aux loups qui est un vaste ensemble de parcs et jardins situés sur la commune.La Défense : situé sur trois communes du département, le quartier des affaires de La Défense est aussi un lieu touristique de par son architecture bien particulière.Meudon : sa forêt, ses carrières souterraines, son musée Rodin, son observatoire; le tout à deux pas de Paris.Nanterre : c'est la préfecture des Hauts-de-Seine.Neuilly-sur-Seine : une des villes les plus riches de France. Rueil-Malmaison : on peut y visiter le Château de Malmaison qui fut la demeure de Joséphine de Beauharnais, la première épouse de Napoléon. L'endroit est d'ailleurs aussi un musée consacré à l'empereur.Saint-Cloud : à côté de Paris, Saint-Cloud est connu pour ses parcs et jardins.Sceaux : la ville possède un joli château-musée dans un parc très agréable.Sèvres : c'est la qu'est le musée national de la céramique qui est un des plus importants au monde consacré au sujet. Patrimoine naturel Forêt de Meudon : c'est la forêt la plus proche de Paris. On peut y faire de petites randonnées.5- SEINE SAINT-DENIS (93)Bobigny : la préfecture de Seine Saint-Denis.Drancy : cette ville dont l'histoire est liée à la seconde guerre mondiale accueille le Conservatoire historique du camp de Drancy en mémoire aux milliers de Juifs internés là par l'Etat français. Le Bourget : c'est là que pendant longtemps a été situé le seul aéroport civil parisien. De fait, la ville est toujours tournée vers l'aviation et, outre d'avoir le premier aéroport d'affaires d'Europe ou d'organiser tous les deux ans un important salon aéronautique, elle possède le Musée de l'air et de l'espace. Saint-Denis : la sous-préfecture du 93 est connue pour abriter le Stade de France ainsi qu'une basilique du XIIe siècle de style gothique qui servit pendant longtemps de nécropole aux rois France.Patrimoine naturel Canal de l'Ourcq : ce canal du nord parisien qui continue ensuite vers la banlieue de la capitale (dont la 93) a été en partie aménagé pour la balade à pied ou à vélo.6- VAL DE MARNE (94)Château de Grosbois : ce château est situé sur la commune de Boissy Saint-Léger.Créteil : c'est la préfecture du département. La ville possède une importante base de loisirs avec son grand lac artificiel.L'Haÿ-les-Roses : à la périphérie sud de Paris, L'Haÿ a la première roseraie au monde créée en 1894. On peut y voir plus de 3 000 variétés de roses.Nogent-sur-Marne : outre ses guinguettes en bord de Marne, la ville abrite le Jardin tropical de Paris.Orly : c'est là où est situé le second aéroport parisien.Vincennes : juste à côté de Paris, Vincennes est connue pour son château et accessoirement son zoo. Quant au bois de Vincennes, il appartient en fait à la ville de Paris et est d'ailleurs à ce titre le plus grand espace vert de la capitale.Patrimoine naturel Forêt de Notre Dame : entre Val de Marne et Seine et Marne, c'est une grande forêt intéressante pour ses possibilités de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.La Marne (rivière) : c'est ici que la plus longue rivière de France (525 km) se jette dans la Seine. C'est également sur ses bords, dans le département du Val de Marne, qu'on peut profiter des célèbres guinguettes (Joinville, Nogent…).7- VAL D'OISE (95)Abbaye de Maubuisson : abbaye cistercienne située à Saint-Ouen l'Aumône.Abbaye de Royaumont : à Asnières-sur-Oise, c'est le second site le plus visité du département.Auvers-sur-Oise : c'est le village des peintres (Cezanne, Corrot, Van Gogh, Picasso…). Logiquement c'est autour de ce thème que s'y est développé le tourisme (musées, édifices divers…). On y trouve également un château très visité.Cergy-Pontoise : un ensemble de deux communes avec le titre de préfecture du Val d'Oise. L'agglomération abrite une importante base de loisirs.Château d'Ecouen : ce château datant du XVIe siècle accueille aussi le Musée national de la Rennaissance.Château de Méry-sur-Oise : un beau château et son parc dans la commune du même nom, face à Auvers-sur-Oise, Enghien-les-Bains : la seule station thermale d'Ile de France reconnue pour son lac et aussi son casino qui est un des plus importants de France.La Roche-Guyon : cette petite commune classée parmi les "plus beaux villages de France" est connue pour son château qui est un des plus visités de la région parisienne.Montmorency : outre sa forêt, Montmorency compte une belle collégiale et le musée Jean-Jacques Rousseau dont la présence a marqué la ville.Roissy : ou plus exactement Roissy-en-France est la commune où est situé l'aéroport Roissy - Charles de Gaulle. Patrimoine naturel Forêt de Montmorency : c'est un des principaux massifs forestiers du département. Avec ses possibilités de randonnées il est très apprécié des parisiens. Parc naturel régional Oise-Pays de France : grand parc à cheval sur l'Ile de France et la Picardie. Sa vocation est plus "historico-culturelle" que naturelle même si on peut y randonner.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Seine et Marne : Barbizon; Château de Vaux-le-Vicomte; Disneyland; Fontainebleau; Forêt de Fontainebleau; Moret-sur-Loing; Provins.
- Yvelines : Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse; Versailles.
- Essonne : Château de Chamarande; Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.
- Hauts-de-Seine : La Défense; Meudon.
- Seine Saint Denis : Saint-Denis.
- Val de Marne : La Marne (rivière).
- Val d'Oise : Auvers-sur-Oise; La Roche-Guyon.
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Cherche endroits pour camper près d'un château en France English translation pending
Bonjour !
Ma copine et moi, qui venons du Québec, habitons Paris depuis peu et voulions découvrir un peu la campagne Française. Le problème est que nous ne pouvons nous absenter au maximum qu'une journée et demi de notre travail. Nous aimerions allez faire du camping dans un endroit où l'on peux visiter un château ou des monuments historiques.
Nous avions pensés aller au Mont Saint-Michel mais un ami me dis que cela coûte beaucoup trop cher puisque c'est un endroit très touristique et que ça n'en vaut pas vraiment la peine car il y a beaucoup mieux à voir en France sans être capable de me citer des exemples.
Alors voilà je voulais savoir si vous connaissez des endroits selon vous incontournables pas trop loin de Paris où nous pourrions camper et visiter en une journée ou deux!
Merci beaucoup, Goby & Heylie!
Ma copine et moi, qui venons du Québec, habitons Paris depuis peu et voulions découvrir un peu la campagne Française. Le problème est que nous ne pouvons nous absenter au maximum qu'une journée et demi de notre travail. Nous aimerions allez faire du camping dans un endroit où l'on peux visiter un château ou des monuments historiques.
Nous avions pensés aller au Mont Saint-Michel mais un ami me dis que cela coûte beaucoup trop cher puisque c'est un endroit très touristique et que ça n'en vaut pas vraiment la peine car il y a beaucoup mieux à voir en France sans être capable de me citer des exemples.
Alors voilà je voulais savoir si vous connaissez des endroits selon vous incontournables pas trop loin de Paris où nous pourrions camper et visiter en une journée ou deux!
Merci beaucoup, Goby & Heylie!