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Hôtel pas cher à Lyon pas loin du centre? English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ai besoin de vos conseils et vos aides à propos des hotels à lyon genre 40€/nuit à partir de ce weekend et pas loin du centre, et si c'est possible pouvez-vous m'orienter un peu et me communiquer le moyen de transport èfficace de l'aéroport à l'hotel s'il ya des bus ou de trains comme à Paris ca va etre génial. Merci pour vos conseils.
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Sud-Est de la France: idées d'hébergement avec un bébé d'un an en août 2013? English translation pending
Bonjour à vous tous,
En août 2013, nous avons le projet de partir une semaine en vacances avec notre bébé qui aura un an (elle est née il y a 12 jours exactement).
Notre destination idéale serait Annecy mais nous sommes ouverts à d'autres villes de France.
J'ai déjà recherché des hébergements mais rien ne m'a attiré.
Auriez vous des expériences à partager ?
Je vous remercie beaucoup.
En août 2013, nous avons le projet de partir une semaine en vacances avec notre bébé qui aura un an (elle est née il y a 12 jours exactement).
Notre destination idéale serait Annecy mais nous sommes ouverts à d'autres villes de France.
J'ai déjà recherché des hébergements mais rien ne m'a attiré.
Auriez vous des expériences à partager ?
Je vous remercie beaucoup.
Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
Oisans Sauvage
Passion d’une vie
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Coût adaptation d'un VTT à Lyon? English translation pending
Bonjour,
Je peine à trouver des adresses de vélocistes à Lyon... Je suis passée à Velostrada récemment, près de la Guillotière, ça m'a l'air pas mal, mais j'aurais bien aimé pouvoir comparer. Est-ce que vous connaissez? Avez vous d'autres adresses? (Prix raisonnables et surtout conseils et aide de qualité)
Par ailleurs j'aurai aimé avoir l'avis de personnes éclairées concernant le cout approximatif d'adapter totalement un vtt pour la cyclo randonnée? Je ne garderai que le cadre et le pédalier : il faut que je change la fourche, le guidon, cassette, dérailleur, pneus, mettre des portes bagages avant et arrière, etc. (Je préfère demander avant de me lancer, vu que je suis une bricoleuse du dimanche, je m'en tirerai peut-être mieux avec un vélo de cyclo-randonnée acier tout équipé de 1000€ environ.)
Merci d'avance! Maeva
Par ailleurs j'aurai aimé avoir l'avis de personnes éclairées concernant le cout approximatif d'adapter totalement un vtt pour la cyclo randonnée? Je ne garderai que le cadre et le pédalier : il faut que je change la fourche, le guidon, cassette, dérailleur, pneus, mettre des portes bagages avant et arrière, etc. (Je préfère demander avant de me lancer, vu que je suis une bricoleuse du dimanche, je m'en tirerai peut-être mieux avec un vélo de cyclo-randonnée acier tout équipé de 1000€ environ.)
Merci d'avance! Maeva
Vos conseils camping et randonnée dans les environs de Lyon? English translation pending
Bonjour,
J'ai possibilité de passer 4-5 jours à Lyon avant les vendanges, mais histoire que ça ne soit pas trop facile, je n'ai ni voiture, ni vélo, j'ai un petit budget (pas trop les moyens de rester en ville, en tout cas pour loger le soir) et un gros sac à dos.
Malgré tout, j'aimerais pouvoir sortir de la ville et découvrir un peu le coin à pied. J'aurais donc voulu savoir si quelqu'un connaissait un camping sympa (et bon marché) dans les environs de Lyon, qui soit facilement accessible en transport en commun (ou à la limite en stop), et d'où, tant qu'à faire, je puisse partir pour faire des balades dans la verte ?
Je sais, ça fait beaucoup de critères d'un coup :) En tout cas, merci d'avance.
J'ai possibilité de passer 4-5 jours à Lyon avant les vendanges, mais histoire que ça ne soit pas trop facile, je n'ai ni voiture, ni vélo, j'ai un petit budget (pas trop les moyens de rester en ville, en tout cas pour loger le soir) et un gros sac à dos.
Malgré tout, j'aimerais pouvoir sortir de la ville et découvrir un peu le coin à pied. J'aurais donc voulu savoir si quelqu'un connaissait un camping sympa (et bon marché) dans les environs de Lyon, qui soit facilement accessible en transport en commun (ou à la limite en stop), et d'où, tant qu'à faire, je puisse partir pour faire des balades dans la verte ?
Je sais, ça fait beaucoup de critères d'un coup :) En tout cas, merci d'avance.
Avis sur itinéraire pour le tour du Mont-Blanc? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 filles et nous avons 4 jours pour faire la fin du tour du mont-blanc, de courmayeur à chamonix en passant par la Suisse. Nos dates sont du 28 septembre au 1er octobre 2012.
J'aimerais un avis sur notre itinéraire :
courmayeur - refuge Bonatti Refuge Bonatti à Champex : mais par où passer et où prendre le bus ? qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer ? Champex - refuge du Col de Balme : Col des Arpettes - peut-on le faire ? Col de Balme : lac blanc retour sur Chamonix.
Est-ce que l'on voit l'essentiel ?
Je vous remercie de répondre à ce mail !
Nous sommes 3 filles et nous avons 4 jours pour faire la fin du tour du mont-blanc, de courmayeur à chamonix en passant par la Suisse. Nos dates sont du 28 septembre au 1er octobre 2012.
J'aimerais un avis sur notre itinéraire :
courmayeur - refuge Bonatti Refuge Bonatti à Champex : mais par où passer et où prendre le bus ? qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer ? Champex - refuge du Col de Balme : Col des Arpettes - peut-on le faire ? Col de Balme : lac blanc retour sur Chamonix.
Est-ce que l'on voit l'essentiel ?
Je vous remercie de répondre à ce mail !
Soirée Trek à Lyon le mercredi 12 septembre 2012: L'Oberland bernois en Suisse English translation pending


La 6ième Soirée Trek à Lyon aura lieu le mercredi 12 septembre 2012 Stéphane présentera l'Oberland bernois en Suisse.
Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un menu (12,50€ ou 15€) au restaurant qui nous accueille.
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Monplaisir Côté Cour 64 Avenue des Frères Lumières Lyon 8ème (voir le plan)
Les inscriptions sont ouvertes 🙂
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Rencontre limitée à 15 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Randonnée de deux jours avec nuit en refuge, Sixt-Fer-à-Cheval (Haute-Savoie) English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi arriverons - en voiture - le samedi 1er septembre au matin dans la region de Sixt Fer a cheval. On souhaiterait faire une rando circulaire de 6 ou 7 heures. Environ 3 heures le 1er jour et 3h le deuxieme. Dormir en refuge en demie-pension serait super.
Avez-vous des conseils? Des endroits a ne pas manquer? Je regarde depuis plusieurs jours les nombreux sites sur ce sujet mais j'avoue que je me perds un peu...
Merci, bon dimanche!
:-)
Mon ami et moi arriverons - en voiture - le samedi 1er septembre au matin dans la region de Sixt Fer a cheval. On souhaiterait faire une rando circulaire de 6 ou 7 heures. Environ 3 heures le 1er jour et 3h le deuxieme. Dormir en refuge en demie-pension serait super.
Avez-vous des conseils? Des endroits a ne pas manquer? Je regarde depuis plusieurs jours les nombreux sites sur ce sujet mais j'avoue que je me perds un peu...
Merci, bon dimanche!
:-)
Vivre à Annecy ou Thonon les Bains? English translation pending
je suis francais ma femme africaine nous vivont actuellement a bruxelles je veut venir vivre en france en haute savoie j hesite entre thonon les bains et annecy ou est le mieux pour y vivre en sachant que nous recherchons une communauté africaine pour alimentation , coiffure etc..
et moi je travaillerai sur geneve je voudrai savoir quelle ville et elle le mieux au niveaux circulation et rapidité pour ce rendre a geneve .
meci
Périple à vélo d'Avignon à Strasbourg English translation pending
Bonjour,
Je pars cette fin de semaine, et voudrais dans un premier temps emprunter la "Viarhôna" jusqu'à Genève, de là, faire le tour du Lac Léman jusqu'à Nyon....Les Rousses...Pontarlier etc... Est-ce le bon choix de remonter le rhône? Dans quel sens souffle le vent?? Merci de me donner quelques conseils!! Sportivement Véloanne.
Je pars cette fin de semaine, et voudrais dans un premier temps emprunter la "Viarhôna" jusqu'à Genève, de là, faire le tour du Lac Léman jusqu'à Nyon....Les Rousses...Pontarlier etc... Est-ce le bon choix de remonter le rhône? Dans quel sens souffle le vent?? Merci de me donner quelques conseils!! Sportivement Véloanne.
Tunnel du Mont Blanc et télépéage English translation pending
bonjour à tous!!
voila je vais traverser le tunnel du mont blanc et j'aurais voulu savoir si on peut payer le péage avec le télépéage?
En fait, savoir si le télépéage fonctionne bien également au tunnel du mont blanc?
peut être aussi une question bête? est ce que celui ci peut aussi fonctionner en Italie?
Merci!!! bonne vacance
peut être aussi une question bête? est ce que celui ci peut aussi fonctionner en Italie?
Merci!!! bonne vacance
Itinéraire dans le Queyras en bivouac? English translation pending
Bonjour,
Mon post précédent n'ayant pas suscité un enthousiasme débordant, car sans doute trop général, j'ai affiné mes désidératas et me suis décidé pour une randonnée de 4-5 jours dans le Queyras fin de ce mois. Nous sommes un couple de marcheurs en bonne forme, habitués à de longues randos et à la montagne (sans être montagnards) et les dénivelés ne nous font pas trop peur.
On souhaiterait rester éloignés de la civilisation et faire notre périple en bivouac (tente sur le dos).
Il me semble d'après les cartes que la partie Est du Queyras est moins civilisée et plus en altitude. J'ai donc pensé partir de St-Véran (j'ai laisserais l'auto), marcher dans le sens anti-horaire classique (pour faciliter la lecture du topo, mais si vous me conseillez l'inverse, je veux bien vous écouter), et arriver quelque part entre Aiguilles et Arvieux, en fonction du temps qu'il nous faudra.
Ma question est: par où passer ? On arrivera début d'après-midi à St-Véran, donc je pensais mettre la tente un peu après la chapelle de Clausis. Le lendemain, j'hésite entre descendre directement vers l'Echalp (et dormir un peu avant d'y arriver) via le lac Egorgéou, ou bien à m'engager dans le Tour du Pain de Sucre. Ca a l'air joli, mais la météo y est souvent plus capricieuse d'après ce que j'ai compris. Que me conseillent les spécialistes du Queyras ?
Ensuite, j'hésite entre rester sur le GR58 entre l'Echalp (ou Ciabot del Pra en fonction du choix précédent) et les Fonts de Cervières, ou bien emprunter les variantes passant par le Col d'Urine et le col des Thures.
Merci pour vos conseils ! 🙂
Reportage photo Tour du Mont-Blanc English translation pending
Bonjour à tous,
Pour ceux qui veulent voir quelques photos avant de s'engager sur le Tour du Mont-Blanc :
1/ Demi-tour entre Courmayeur --> Chamonix (par la France - Col du Bonhomme) : c'est ici
2/ Demi-tour entre Courmayeur --> Chamonix (par la Suisse) : c'est ici
Je reste dispo pour vos questions.
Bonne randonnée à tous ...
Olivier
Pour ceux qui veulent voir quelques photos avant de s'engager sur le Tour du Mont-Blanc :
1/ Demi-tour entre Courmayeur --> Chamonix (par la France - Col du Bonhomme) : c'est ici
2/ Demi-tour entre Courmayeur --> Chamonix (par la Suisse) : c'est ici
Je reste dispo pour vos questions.
Bonne randonnée à tous ...
Olivier
La Provence miniature à La Baume-de-Transit English translation pending
Bonjour,
Actuellement en vacances dans la Drôme, je cherchais à aller visiter la Provence miniature à La Baume de Transit sauf que... on n'a jamais trouvé ! Il n'y a aucun panneau, ce site ne serait-il pas fermé ?? Si ce n'est pas le cas, j'aimerais bien savoir où c'est ! 😛 On a fait toute la départementale entre La Baume et Visan, rien vu....
Merci si vous avez des infos, j'aimerais bien en avoir le coeur net ! 😉
Actuellement en vacances dans la Drôme, je cherchais à aller visiter la Provence miniature à La Baume de Transit sauf que... on n'a jamais trouvé ! Il n'y a aucun panneau, ce site ne serait-il pas fermé ?? Si ce n'est pas le cas, j'aimerais bien savoir où c'est ! 😛 On a fait toute la départementale entre La Baume et Visan, rien vu....
Merci si vous avez des infos, j'aimerais bien en avoir le coeur net ! 😉
Québécoise se mariant avec un Français English translation pending
Bonjour
je suis québécoise et je suis amoureuse d'un français depuis fort longtemps. nous sommes tous les deux en procédure de divorce, une fois prononcé je compte m'installée chez lui en France. Je désire passer, avant ce jour, plus de 90 jours en sol français. Quelles sont les démarches pour un permis de séjour visiteur, car certains sites, ne mentionnent pas la meme chose. De plus j'ai un casier judiciaire, cela m'empêchera t il de faire ma vie la bas. La sentence est terminée depuis plusieurs années. Merci de m'éclairer
je suis québécoise et je suis amoureuse d'un français depuis fort longtemps. nous sommes tous les deux en procédure de divorce, une fois prononcé je compte m'installée chez lui en France. Je désire passer, avant ce jour, plus de 90 jours en sol français. Quelles sont les démarches pour un permis de séjour visiteur, car certains sites, ne mentionnent pas la meme chose. De plus j'ai un casier judiciaire, cela m'empêchera t il de faire ma vie la bas. La sentence est terminée depuis plusieurs années. Merci de m'éclairer
Tour des glaciers de la Vanoise: ravitaillement? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de faire le tour des glaciers de la Vanoise en 6 jours fin août en partant de Pralognan-la-Vanoise:
J1: Pralognan - refuge du Col de la Vanoise Arrivée de Moûtiers en train, puis bus jusqu'à Pralognan (arrivée à 15h45) Téléphérique Mont Bochor pour arriver à temps au refuge J2: refuge du Col de la Vanoise - refuge de l'Arpont Possibilité de faire l'AR au lac de l'Arpont si arrivée en début d'après-midi au refuge J3: refuge de l'Arpont - refuge de Fournache/Plan Sec J4: refuge de Fournache/Plan Sec - refuge du Fond d'Aussois Possibilité de faire le tour du Rateau d'Aussois par les cols de la Masse et du Barbier J5: refuge du Fond d'Aussois - refuge de la Valette Possibilité de monter à la Pointe de l'Observatoire (3015m) à partir du col d'Aussois J6: refuge de la Valette - Pralognan En passant par les cirques du Petit Marchet et du Grand Marchet
Parmi les 4 refuges des plans d'Amont et d'Aval, y en-a-t-il des mieux que d'autres?
Je prévoyais de prendre la nuit+repas en refuge et d'emporter de quoi faire petit-déj+picnic dans le sac. Quel serait l'endroit le plus approprié pour faire un ravitaillement sur le parcours? J'ai vu qu'on pouvait descendre à Termignon, Sardières, Aussois mais j'ai l'impression que ça fait perdre pas mal de temps. Qu'en pensez-vous? Avez-vous déjà fait le circuit entier sans ravitaillement?
Merci
Je prévois de faire le tour des glaciers de la Vanoise en 6 jours fin août en partant de Pralognan-la-Vanoise:
J1: Pralognan - refuge du Col de la Vanoise Arrivée de Moûtiers en train, puis bus jusqu'à Pralognan (arrivée à 15h45) Téléphérique Mont Bochor pour arriver à temps au refuge J2: refuge du Col de la Vanoise - refuge de l'Arpont Possibilité de faire l'AR au lac de l'Arpont si arrivée en début d'après-midi au refuge J3: refuge de l'Arpont - refuge de Fournache/Plan Sec J4: refuge de Fournache/Plan Sec - refuge du Fond d'Aussois Possibilité de faire le tour du Rateau d'Aussois par les cols de la Masse et du Barbier J5: refuge du Fond d'Aussois - refuge de la Valette Possibilité de monter à la Pointe de l'Observatoire (3015m) à partir du col d'Aussois J6: refuge de la Valette - Pralognan En passant par les cirques du Petit Marchet et du Grand Marchet
Parmi les 4 refuges des plans d'Amont et d'Aval, y en-a-t-il des mieux que d'autres?
Je prévoyais de prendre la nuit+repas en refuge et d'emporter de quoi faire petit-déj+picnic dans le sac. Quel serait l'endroit le plus approprié pour faire un ravitaillement sur le parcours? J'ai vu qu'on pouvait descendre à Termignon, Sardières, Aussois mais j'ai l'impression que ça fait perdre pas mal de temps. Qu'en pensez-vous? Avez-vous déjà fait le circuit entier sans ravitaillement?
Merci
Randonnées à la journée dans le parc des Ecrins English translation pending
Bonjour,
Je cherche des idées de belles randos à faire à la journée dans le Parc des Ecrins, idéalement au départ de Briançon/Le Monetier/Col du Lautaret. J'ai pensé au Grand Galibier, au Lac d'Arsine par ex.
Mais j'aimerais aussi éviter des itinéraires en aller/retour, je préfère les boucles (c'est peut être un peu trop demander).
C'est pour début septembre.
Dénivelé positif maximum 1800m/jour, 10 heures de marche.
Qui peut me conseiller ?
Merci beaucoup
Longer à vélo le canal Digoin à Roanne? English translation pending
Bonjour,
ma question est de savoir si l'on peut longer le canal Digoin à Roanne sur le hallage
merci de vos réponses
ma question est de savoir si l'on peut longer le canal Digoin à Roanne sur le hallage
merci de vos réponses
Trek de cinq/six jours en Chartreuse ou environs: itinéraire, refuges? English translation pending
Bonjour,
Avec une amie, on a pour projet de faire un trek de 5/6jours en chartreuse ou dans les environs. Quelqu'un aurait des itinéraires à me conseiller ? (Entre 4 et 6 heures de marche par jours et avec refuges si possible)
merci.
merci.
Choix d'itinéraire d'Annecy vers le Sud à vélo English translation pending
bonjour à toutes et à tous
j'ai regardé différentes discutions à ce sujet et navigué sur le net mais je ne trouve pas ce que je recherche et je suis sûr que ça doit exister !
voilà, en gros, je souhaite partir d'annecy en velo pour rejoindre ma famille et maison d 'enfance dans le sud. Je serai seul.
en bref moi j'ai 30 ans et fait un peu de vélo. je me lance un petit défis (qui doit faire rire certains d'entre vous)
je cherche un site internet qui pourrait m'aider à établir mon itinéraire en fonction de plusieurs aspect:
- col
- route : chemin
- camping
- ....
je compte partir fin sept
n'hésitez pas à me poser toutes les questions, je me ferai un plaisir de vous répondre afin que je puisse préparer mon voyage dans les meilleurs conditions
Julien
n'hésitez pas à me poser toutes les questions, je me ferai un plaisir de vous répondre afin que je puisse préparer mon voyage dans les meilleurs conditions
Julien
Tour du Mont Blanc: bivouac English translation pending
Bonjour,
Nous nous apprêtons à faire le tour du mont blanc à 3 personnes. L'année passée, nous avons fait une dizaine d'étapes du GR20 en bivouac et quasi autonomie.
Pour le tour du mont blanc, il me semble que l'on s'écarte moins de la "civilisation", que le ravitaillement est plus facile et que le parcours est peut-être moins aménagé pour le bivouac.
D'où ma question. En général, lorsque l'on bivouac à proximité des refuges/gîtes où c'est autorisé, est-ce que l'on a accès à une douche et un à un emplacement pour une cuisine sommaire? Vaut-il mieux prendre de quoi chauffer des aliments soit-même?
Avez vous des haltes à recommander de point de vue?
Merci!
Nous nous apprêtons à faire le tour du mont blanc à 3 personnes. L'année passée, nous avons fait une dizaine d'étapes du GR20 en bivouac et quasi autonomie.
Pour le tour du mont blanc, il me semble que l'on s'écarte moins de la "civilisation", que le ravitaillement est plus facile et que le parcours est peut-être moins aménagé pour le bivouac.
D'où ma question. En général, lorsque l'on bivouac à proximité des refuges/gîtes où c'est autorisé, est-ce que l'on a accès à une douche et un à un emplacement pour une cuisine sommaire? Vaut-il mieux prendre de quoi chauffer des aliments soit-même?
Avez vous des haltes à recommander de point de vue?
Merci!
Navettes à l'aéroport? English translation pending
je dois decoller à 6h15 mardi pour la croatie
comme il faut que je sois 2 h avant pour l'enregistrement je vais me garer au P5 mais est ce que les navettes fonctionnent à partir de 4h30
je suis accompagnée d'une personne qui a des difficultésde vision pour se deplacer
merci d'avance fanfan
merci d'avance fanfan
Faire le tour du Mont Blanc, prix des gîtes, guide, etc? English translation pending
Bonjour je cherche des infos pour faire le tmb , a savoir si il faut un guide , le prix des gites ou si c'est mieux en autonomie avec la tente ??
Merci d avance pour vos infos !!!
Laurent
Meilleur itinéraire Grenoble-Albertville à vélo? English translation pending
Bonjour à tous!
Je souhaiterais avoir plus d'informations sur cette itinéraire. J'ai consulté quelques posts mais j'ai toujours quelques doutes. Certaines personnes ayant fait ce trajet pourront certainement m'aider.
Quel est le meilleur itinéraire?
1# Depuis Grenoble->Gières->Domène-Goncelin->Pontcharra-> La rochette-> St helene-->Albertville Je connais une partie de ce trajet jusqu'à Ponthcarra. Je sais qu'il manque pas mal de piste cyclable mais en journée (dans la matinée) la ballade peut être sympa non? (environ 90km c'est ça?)
2#Ou celle que l'on trouve plus frequemment sur internet via Crolles jusqu'à Pontcharra, puis rejoindre la route classique.
3#où en passant par le bois français en partant depuis Meylan? Cette piste va jusqu'à Pontcharra?
Merci pour votre aide
Amicalement
Je souhaiterais avoir plus d'informations sur cette itinéraire. J'ai consulté quelques posts mais j'ai toujours quelques doutes. Certaines personnes ayant fait ce trajet pourront certainement m'aider.
Quel est le meilleur itinéraire?
1# Depuis Grenoble->Gières->Domène-Goncelin->Pontcharra-> La rochette-> St helene-->Albertville Je connais une partie de ce trajet jusqu'à Ponthcarra. Je sais qu'il manque pas mal de piste cyclable mais en journée (dans la matinée) la ballade peut être sympa non? (environ 90km c'est ça?)
2#Ou celle que l'on trouve plus frequemment sur internet via Crolles jusqu'à Pontcharra, puis rejoindre la route classique.
3#où en passant par le bois français en partant depuis Meylan? Cette piste va jusqu'à Pontcharra?
Merci pour votre aide
Amicalement
Itinéraire VTT Montbrison - Saint Etienne English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je me suis lancé un défi : je suis à le recherche d'un itinéraire VTT pour faire la liaison Montbrison (ou bien Montrond les Bains) - Saint-Étienne (Loire, 42), j'ai bien repérer un trajet mais celui-ci passe, dans les deux cas, par une départementale fortement empruntée (RD 1082 par Montrond les Bains et RD 8 par Montbrison). Si possible, merci de me décrire ce trajet villes par villes.
De plus, j'aimerais savoir combien de temps cela me prendra-t-il (Après un bref coup d’œil à google maps, il semblerait qu'il faille 6h50 à pied, j'ai divisé ce temps par deux (c'est une estimation), pour en arriver à 3h25). Enfin, je ne partirais pas exactement de Montbrison, je part d'un village situé à proximité de Montbrison et de Montrond les Bains ; il me faut déjà 30 minutes pour aller à Montbrison et 10 pour rejoindre Montrond, en pédalant à bon rythme.
Que me conseillez-vous ?
Bonne journée. 🙂
Je me suis lancé un défi : je suis à le recherche d'un itinéraire VTT pour faire la liaison Montbrison (ou bien Montrond les Bains) - Saint-Étienne (Loire, 42), j'ai bien repérer un trajet mais celui-ci passe, dans les deux cas, par une départementale fortement empruntée (RD 1082 par Montrond les Bains et RD 8 par Montbrison). Si possible, merci de me décrire ce trajet villes par villes.
De plus, j'aimerais savoir combien de temps cela me prendra-t-il (Après un bref coup d’œil à google maps, il semblerait qu'il faille 6h50 à pied, j'ai divisé ce temps par deux (c'est une estimation), pour en arriver à 3h25). Enfin, je ne partirais pas exactement de Montbrison, je part d'un village situé à proximité de Montbrison et de Montrond les Bains ; il me faut déjà 30 minutes pour aller à Montbrison et 10 pour rejoindre Montrond, en pédalant à bon rythme.
Que me conseillez-vous ?
Bonne journée. 🙂
Trouver le Topo-guide FFRP N°504 (GR5 Léman Mont-Blanc) English translation pending
Bonjour,
Je recherche le Topo-guide FFRP n°504 qui correspond à la première partie du GR5 : du lac Léman au Mont-Blanc.
Il est en rupture de stock dans toutes les librairies où je l’ai demandé, en rupture également à la FFRP, et ne sera réédité qu’en 2013.
Or, je prévois de faire le GR5 en septembre.
J’aimerais donc le trouver d’occasion, mais il est en vente à des prix exorbitants sur Amazon et la Fnac (45 € !!!)
Quelqu’un aurait-il ce topo dans son placard, dont il n’aurait plus l’usage, et dont il serait prêt à se séparer pour un prix plus raisonnable ?
Sinon, j’ai vu qu’il existait un guide anglais des éditions Cicerone : "The GR5 Trail, Through the French Alps: Lake Geneva to Nice".
Quelqu’un connait-il ce guide ? Est-il suffisamment détaillé pour construire ses étapes ?
Merci d’avance
Je recherche le Topo-guide FFRP n°504 qui correspond à la première partie du GR5 : du lac Léman au Mont-Blanc.
Il est en rupture de stock dans toutes les librairies où je l’ai demandé, en rupture également à la FFRP, et ne sera réédité qu’en 2013.
Or, je prévois de faire le GR5 en septembre.
J’aimerais donc le trouver d’occasion, mais il est en vente à des prix exorbitants sur Amazon et la Fnac (45 € !!!)
Quelqu’un aurait-il ce topo dans son placard, dont il n’aurait plus l’usage, et dont il serait prêt à se séparer pour un prix plus raisonnable ?
Sinon, j’ai vu qu’il existait un guide anglais des éditions Cicerone : "The GR5 Trail, Through the French Alps: Lake Geneva to Nice".
Quelqu’un connait-il ce guide ? Est-il suffisamment détaillé pour construire ses étapes ?
Merci d’avance
Orages dans les Alpes fin août? English translation pending
Bonjour à tous,
Je réfléchis à aller faire de la randonnée dans la vallée de chamonix du 20 au 26 aout. Je crois me rappeller que quand j'allais en haute savoie petit avec mes parents il y avait souvent des orages en aout.
Est ce qu'il y a beaucoup d'orages à cette période et est ce que c'est toute la journée ?
Je ne voudrais pas me louper car c'est mes seules vacances cet été 😛
Je réfléchis à aller faire de la randonnée dans la vallée de chamonix du 20 au 26 aout. Je crois me rappeller que quand j'allais en haute savoie petit avec mes parents il y avait souvent des orages en aout.
Est ce qu'il y a beaucoup d'orages à cette période et est ce que c'est toute la journée ?
Je ne voudrais pas me louper car c'est mes seules vacances cet été 😛
Itinéraire Chambéry (73) - Fréjus (83) à vélo? English translation pending
Bonjour,
Voilà, avec des collègues nous avons pour projet de descendre à St Raph/Fréjus en vélo. J'ai déjà navigué sur forum à la recherche d'info, mais le soucis c'est que beaucoup d'itinéraires sont assez hardus ! Nous serions 5, 3 VTT et un tandem normalement.
Pour le trajet après quelques recherches nous avons trouvé celui ci : Chambéry -> Grenoble -> La Mure -> Lus La Croix haute -> Sisteron -> Lac de St Croix et Parc du Verdon -> Fréjus. Pour ce qui est d'aller jusqu'à La Mure je pense pas qu'on prenne un autre chemin, on ne veut pas se faire les grands cols des Alpes (passer par St-Jean De Maurienne et Briançon, en plus la vallée de Maurienne n'est pas des moins polluées). Mais après La Mure j'avoue que ne connaissant pas trop la région je ne sais pas ce qu'il en est du chemin, y'a-t-il beaucoup de départementales ? Est-ce que le passage par Sisteron est conseiller ? Le passage par le Lac de St Croix n'est pas obligatoire, mais il parait que la région est fort sympathique visuellement parlant, donc on aimerait bien passer par là. Avez vous quelques conseils quant à l'itinéraire (N'hésitez pas à mettre en avant un oubli/erreur de ma part) ? Sachant qu'on ne voudrait pas mettre plus de 4 jours pour descendre, à hauteur de 80-100km/jour, dépendra bien sur du relief. Nous ne sommes pas de grands rouleurs, mais en assez bonne condition physique.
Cordialement. Stan.
Voilà, avec des collègues nous avons pour projet de descendre à St Raph/Fréjus en vélo. J'ai déjà navigué sur forum à la recherche d'info, mais le soucis c'est que beaucoup d'itinéraires sont assez hardus ! Nous serions 5, 3 VTT et un tandem normalement.
Pour le trajet après quelques recherches nous avons trouvé celui ci : Chambéry -> Grenoble -> La Mure -> Lus La Croix haute -> Sisteron -> Lac de St Croix et Parc du Verdon -> Fréjus. Pour ce qui est d'aller jusqu'à La Mure je pense pas qu'on prenne un autre chemin, on ne veut pas se faire les grands cols des Alpes (passer par St-Jean De Maurienne et Briançon, en plus la vallée de Maurienne n'est pas des moins polluées). Mais après La Mure j'avoue que ne connaissant pas trop la région je ne sais pas ce qu'il en est du chemin, y'a-t-il beaucoup de départementales ? Est-ce que le passage par Sisteron est conseiller ? Le passage par le Lac de St Croix n'est pas obligatoire, mais il parait que la région est fort sympathique visuellement parlant, donc on aimerait bien passer par là. Avez vous quelques conseils quant à l'itinéraire (N'hésitez pas à mettre en avant un oubli/erreur de ma part) ? Sachant qu'on ne voudrait pas mettre plus de 4 jours pour descendre, à hauteur de 80-100km/jour, dépendra bien sur du relief. Nous ne sommes pas de grands rouleurs, mais en assez bonne condition physique.
Cordialement. Stan.
Suivre le Rhône à vélo English translation pending
Bonjour,
J'ai 16 ans et j'ai récemment fait un voyage seul à vélo sur 400km entre Dole ( Jura ) et Carpentras.
J'ai voyagé sur 3jours, et je compte bientôt repartir de Dole jusqu'à Toulon, cependant j'aimerais modifier mon itinéraire car je me suis beaucoup perdu aux alentours de Meximieux, Lyon, et j'ai du emprunter des longs kilomètres de nationale pour rejoindre la véloroute viarhôna à Vienne.
Comme j'étais seul cela ne m'a pas vraiment posé de problème, mais j'aimerais savoir cette fois si il serait possible de trouver un itinéraire plus adapté au vélo qui suive le Rhône, quitte à faire quelques détours, afin de faire un voyage plus "tranquille".
J'ai pris connaissance d'un guide appelé " Le Rhône à vélo " ( tout simplement =) ) mais après l'avoir cherché je crois qu'il a un peu disparu de la circulation^^
C'est pour quoi je vous demande quelques conseils, des idées d'itinéraire, des témoignages si certains d'entre vous ont effectué ce genre de voyage...
Merci beaucoup!!!
Partir en Corse depuis Annecy English translation pending
Bonjour à tous,
ma copine et moi désirons partir en Corse en septembre en itinérance à vélo.
On a déjà réservé les tickets pour le ferry en se disant que la réservation du train était moins urgente.
Sauf qu'on s'est aperçu que pour descendre à Toulon (lieu de départ du Ferry) et pour remonter au retour, les emplacements pour les vélos dans les TGV sont déjà réservés (seulement 2 par TGV !!!).
Donc on pensait descendre sur Toulon en voiture et la laisser dans un parking sûr. L'office du tourisme nous a conseillé un parking : 96€ pour 15 jours.
Je pense qu'il y a bien un moyen de trouver un parking sûr moins cher.
Si vous avez des tuyaux à nous proposer... Merci d'avance
ma copine et moi désirons partir en Corse en septembre en itinérance à vélo.
On a déjà réservé les tickets pour le ferry en se disant que la réservation du train était moins urgente.
Sauf qu'on s'est aperçu que pour descendre à Toulon (lieu de départ du Ferry) et pour remonter au retour, les emplacements pour les vélos dans les TGV sont déjà réservés (seulement 2 par TGV !!!).
Donc on pensait descendre sur Toulon en voiture et la laisser dans un parking sûr. L'office du tourisme nous a conseillé un parking : 96€ pour 15 jours.
Je pense qu'il y a bien un moyen de trouver un parking sûr moins cher.
Si vous avez des tuyaux à nous proposer... Merci d'avance