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Margarita, Quelles plages préférez-vous? English translation pending
Quelles sont les plus belles plages ou les plus sympas que vous avez trouvées et pourquoi?, elles sont apparemment toutes différentes, mais les goûts diffèrent aussi.
Juste pour me faire une idée, l'ambiance des plages, merci à vous tous de vous exprimer ici.
Nath
Juste pour me faire une idée, l'ambiance des plages, merci à vous tous de vous exprimer ici.
Nath
Argentine: Parlez vous rioplatense? English translation pending
Etes vous en mesure de comprendre le rio platense ? Dans tout guide ou livre ou dictionnaire a la page Argentine figure : langue officielle : espagnol ! Pourtant pour ceux qui sont deja venus trainer leur guetres dans le coin, vous avez sans doute du tendre l'oreille si quelques notions d espagnol ( reel ) hantaient votre cerveau . En effet, si la langue espagnole est bien officielement la langue que doivent parler les argentins, des que vous achetez un journal, une revue ou simplement lisez les panneaux dans les rues de Buenos Aires, vous devez admettre que l espagnol tels que vous l avez appris en France ou ailleurs et a mettre au porte-manteau. A vous de dechiffrer peu peu le nouveau vocabulaire, les constructions grammaticales ou pire les conjugaisons qui ont eu tendance a faire au fil des decennies depuis l independance du pays des ecarts de plus en plus grand par rapport a l'espagnol de Madrid. Le 3eme congres de la langue espagnole a lieu pour le moment pour qq jours a Bsas ( sous la presidence du roi d Espagne ...justement qui doit y perdre son ...espagnol ). Et toutes les delegations hispanophones justement etudient et classifient les apports locaux et les specificités nationales ( de quoi faire ! ). Un petit exemple en rio-platense ( uniquement parlé le long du Rio de la Plata--Buenos Aires, Rosiario et en Uruguay a Montevideo ...mais la deja avec qq transformations ) . Bref la langue de tous les jours de plus de 20 millions d'habitant ( quand meme plus que le hollandais, le catalan ou le danois ! ). Si vous arrivez a dechiffrer le texte suivant, c'est que vous etes pret a debarquer a Buenos Aires, sinon armez vous de patience car le rioplatense est peut etre deja une langue a part entiere ! Texte d'Ana María Shua
Entro al bar a tomar un feca y qué veo: un jovato que se pide un submarino. Este chabón está de la nuca, pensé, el submarino ya fue, loco. Pero no, va el mozo y se lo trae: un vaso con leche caliente y una barra de chocolate. "Buen día, che", le digo al mozo. "¿Puede ser una birra?" Me dice: "Querés chop, balón, lata..." "Traete un porroncito, macho", le pido yo. El jovato comenta: "Cuando yo tenía tu edad, cerveza se tomaba sólo en verano y en los munich." En eso entra al boliche una mina rebuena, medio fifí. Le dice al mozo: "Señor, ¿me trae una lágrima sin espuma?" "¿En jarrito?", pregunta. "No, chiquita, nomás." Yo le sonrío, pero la mina me corta el rostro. Se toma su cortadito con poco café y mucha leche y chau pichu, se las toma. A bientot ! Herge !
Entro al bar a tomar un feca y qué veo: un jovato que se pide un submarino. Este chabón está de la nuca, pensé, el submarino ya fue, loco. Pero no, va el mozo y se lo trae: un vaso con leche caliente y una barra de chocolate. "Buen día, che", le digo al mozo. "¿Puede ser una birra?" Me dice: "Querés chop, balón, lata..." "Traete un porroncito, macho", le pido yo. El jovato comenta: "Cuando yo tenía tu edad, cerveza se tomaba sólo en verano y en los munich." En eso entra al boliche una mina rebuena, medio fifí. Le dice al mozo: "Señor, ¿me trae una lágrima sin espuma?" "¿En jarrito?", pregunta. "No, chiquita, nomás." Yo le sonrío, pero la mina me corta el rostro. Se toma su cortadito con poco café y mucha leche y chau pichu, se las toma. A bientot ! Herge !
Nouvel An à Barcelone English translation pending
Hello,
Je compte passer le nouvel an à Barcelone, quelqu'un aurait-il des infos ou des expériences à partager ?
Merci
Je compte passer le nouvel an à Barcelone, quelqu'un aurait-il des infos ou des expériences à partager ?
Merci
Rando raquettes VF / Pyrennées - 18 février 2005 English translation pending
UNE GRANGE A LUZ SAINT- SAUVEUR... ( 1300 mètres)
UN PAYSAGE MAGNIFIQUE...
DES RAQUETTES...
UN PETIT FEU DE CHEMINEE...
DES VFISTES SYMPAS.
VOUS ETES PARTANT POUR UN WE EN JANVIER, FEVRIER OU MARS 2005?
JIBI LE GO
PS: ce post fait suite au post RANDO VF SUD OUEST🙂 qui a fait un malheur sur le forum!
UN PAYSAGE MAGNIFIQUE...
DES RAQUETTES...
UN PETIT FEU DE CHEMINEE...
DES VFISTES SYMPAS.
VOUS ETES PARTANT POUR UN WE EN JANVIER, FEVRIER OU MARS 2005?
JIBI LE GO
PS: ce post fait suite au post RANDO VF SUD OUEST🙂 qui a fait un malheur sur le forum!
Je te quitte Pérou... English translation pending
(vu la discussion sur l'Inde je n'ai pas choisi le bon titre .... 😕)
Dans quelques jours. Je vais quitter le Perou pour descendre les marches du continent et me retrouver en Bolivie. Deux mois, si courte periode pour ce pays. Et je traine, je n'ai pas envie de partir, petite boulle la, qui ne descend ni ne monte.
J'etais venue ici surtout pour la nature : paysages et animaux. En fait de nature, j'ai trouve des Hommes.
La vue sublimes des sites archeologiques s'estompera dans ma memoire, le gout sur ma langue des mets delicieux se perdra, s'etioleront les sensations eprouvees lors d'un trek, le corps en sueur bien vivant. Mais le coeur a vif, "sans poitrine", le portant dans ce pays superbe, je n'oublierai pas.
Je n'oublierai pas ces noirs yeux d'enfants, ourles de cils tendres, qui brillent comme des etoiles. Je n'oublierai pas ces femmes a la peau tannee sur des joues rubicondes, quelques ephelides perdues sur un nez aquilin aux ailes bien dessinnees, ni le temps n'effacera leur expression timide lorsque farouchement elles detournent le regard, et leurs robes laborieusement brodees... Je n'oublierai pas cette bouche edentee de petit vieux ratatine, l'echine courbee qui grimpe le long du cañon et qui refuse une, deux fois l'eau que je lui propose avant d'accepter a contre-coeur parce que "Señorita" va en avoir besoin. Et je porterai dans ma memoire ce bapteme auquel je n'etais pas conviee mais auquel j'ai ete invitee lorsque ma curiosite m'a poussee a aller voir d'ou venait la musique, et ces heures passees a boire et danser avec citadins et paysans, curieux de ma tete blonde et de mon statut de celibataire (a mon age voyons ! 😎).
J'aime voir le coeur des gens, sa dichotomie, entre ombre et lumiere comme la lune. Et ces gens m'ont parle des heures durant, me faisant ainsi cadeau de ce que l'on a de plus precieux : le temps et la parole. Ils m'ont parle de leur famille, de politique, de leur religion, de leur vision du monde, des gringos, de leur histoire, du travail. J'ai questionne sur tout ce qu'ils pouvaient et voulaient me dire, et jamais dans leur reponses ils ne m'ont fait defaut. J'ai pris le temps de les apprivoiser et de me laisser apprivoiser, de passer a plusieurs reprises devant le meme magasin, de manger le meme menu a 3 soles dans le meme petit resto, rien que pour eux. Pour prendre le temps de connaitre et reconnaitre un visage. Pour laisser le temps au petit Gustavo de me montrer son livre sur les animaux, pour lui laisser le temps de me demander de revenir le lendemain, encore une fois ...
Merci a ces gens de m'avoir rendu dix fois le sourire, merci d'avoir ete au pire indifferents, au mieux de m'avoir apporte patience et douceur.
Si on cherche ce qui tape, la vie brute, la douleur qui dit son nom plutot que celle qui s'apaise avec force lenitifs, et ce bonheur que l'on eprouve lorsqu'on prend le risque de se briser, on recoit a la mesure de ce qu'on cherche ici.
Laconique serait un "les gens ici sont super-gentils et tres accueillants". Je dirais plutot qu'ici, on trouve du coeur aussi. Oui, cela depend de ce que l'on cherche lors d'un voyage, mais si l'on parle suffisamment des attractions touristiques de ce pays, on ne chante pas assez les louanges que l'humanite de ce pays meriterait.
Alors un hommage aux peruviens (que les VFistes vont se taper 🤪), qui ne se douteront probablement jamais de la tendresse et de la reconnaissance que je leur porte, j'ai eu la chance jusqu'a ce jour non seulement de ne pas faire de mauvaises rencontres (cela arrive ici comme ailleurs), mais aussi de capturer de mes yeux des moments de lumiere exceptionnels.
Les peruviens ...
Dans quelques jours. Je vais quitter le Perou pour descendre les marches du continent et me retrouver en Bolivie. Deux mois, si courte periode pour ce pays. Et je traine, je n'ai pas envie de partir, petite boulle la, qui ne descend ni ne monte.
J'etais venue ici surtout pour la nature : paysages et animaux. En fait de nature, j'ai trouve des Hommes.
La vue sublimes des sites archeologiques s'estompera dans ma memoire, le gout sur ma langue des mets delicieux se perdra, s'etioleront les sensations eprouvees lors d'un trek, le corps en sueur bien vivant. Mais le coeur a vif, "sans poitrine", le portant dans ce pays superbe, je n'oublierai pas.
Je n'oublierai pas ces noirs yeux d'enfants, ourles de cils tendres, qui brillent comme des etoiles. Je n'oublierai pas ces femmes a la peau tannee sur des joues rubicondes, quelques ephelides perdues sur un nez aquilin aux ailes bien dessinnees, ni le temps n'effacera leur expression timide lorsque farouchement elles detournent le regard, et leurs robes laborieusement brodees... Je n'oublierai pas cette bouche edentee de petit vieux ratatine, l'echine courbee qui grimpe le long du cañon et qui refuse une, deux fois l'eau que je lui propose avant d'accepter a contre-coeur parce que "Señorita" va en avoir besoin. Et je porterai dans ma memoire ce bapteme auquel je n'etais pas conviee mais auquel j'ai ete invitee lorsque ma curiosite m'a poussee a aller voir d'ou venait la musique, et ces heures passees a boire et danser avec citadins et paysans, curieux de ma tete blonde et de mon statut de celibataire (a mon age voyons ! 😎).
J'aime voir le coeur des gens, sa dichotomie, entre ombre et lumiere comme la lune. Et ces gens m'ont parle des heures durant, me faisant ainsi cadeau de ce que l'on a de plus precieux : le temps et la parole. Ils m'ont parle de leur famille, de politique, de leur religion, de leur vision du monde, des gringos, de leur histoire, du travail. J'ai questionne sur tout ce qu'ils pouvaient et voulaient me dire, et jamais dans leur reponses ils ne m'ont fait defaut. J'ai pris le temps de les apprivoiser et de me laisser apprivoiser, de passer a plusieurs reprises devant le meme magasin, de manger le meme menu a 3 soles dans le meme petit resto, rien que pour eux. Pour prendre le temps de connaitre et reconnaitre un visage. Pour laisser le temps au petit Gustavo de me montrer son livre sur les animaux, pour lui laisser le temps de me demander de revenir le lendemain, encore une fois ...
Merci a ces gens de m'avoir rendu dix fois le sourire, merci d'avoir ete au pire indifferents, au mieux de m'avoir apporte patience et douceur.
Si on cherche ce qui tape, la vie brute, la douleur qui dit son nom plutot que celle qui s'apaise avec force lenitifs, et ce bonheur que l'on eprouve lorsqu'on prend le risque de se briser, on recoit a la mesure de ce qu'on cherche ici.
Laconique serait un "les gens ici sont super-gentils et tres accueillants". Je dirais plutot qu'ici, on trouve du coeur aussi. Oui, cela depend de ce que l'on cherche lors d'un voyage, mais si l'on parle suffisamment des attractions touristiques de ce pays, on ne chante pas assez les louanges que l'humanite de ce pays meriterait.
Alors un hommage aux peruviens (que les VFistes vont se taper 🤪), qui ne se douteront probablement jamais de la tendresse et de la reconnaissance que je leur porte, j'ai eu la chance jusqu'a ce jour non seulement de ne pas faire de mauvaises rencontres (cela arrive ici comme ailleurs), mais aussi de capturer de mes yeux des moments de lumiere exceptionnels.
Les peruviens ...
Vos trois plus beaux treks...en photo si possible! English translation pending
Salut amis trekkers !😉
Venez tous nous parler de vos 3 plus beaux treks, cela nous donnera des idées pour nos prochaines randonnées !
Bon ... Je commence ...
1 - Le tour des Annapurna : Le plus varié
Pour moi c'est le plus beau trek. Tout d'abord il accuse un dénivelé de 4700 m. L'on commence à 700 m d'altitude dans la jungle tropicale, pour finir dans le monde minéral et glaciaire du col du Thorong-La ! L'on travers toutes les climats et totes les strates végétales... rizières, forêts de rhododendrons, forêts tempérées, alpages, parterre de fleurs de haute altitude ... L'on habite et mange chez l'habitant, chez ces multiples ethnies qui jalonnent le parcours avec lesquelles on partage un peu de nos vies. Bien sûr ce parcours est aussi le plus beau pour le passage du col du Thorong, tout d'abord pour sa difficulté physique, mais surtout pour le panorama unique qu'il offre sur les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Egalement un plus, la traversée du bas-Mustang, le royaume interdit où l'on peut déguster de la viande de Yak séchée arrosée de Tchang !
2 - Le tour du Nanga-Parbat : Le plus sauvage
Tout d'abord pour la vue imposante qu'offre le massif depuis Tarshing. Ensuite parce qu'il est sauvage. L'on traverse d'immenses glaciers, croise de petits villages coupés du monde, et des villageois farouches (surtout ceux de la tribu Yashkin). Ce n'est pas un "Apple pie trek" comme les Annapurna. Les habitants vivent en autosubsistance, dans un habitat précaire hors du temps. L'on se croit parfois projeté 1000 ou 2000 ans en arrière. Ensuite la difficulté technique du col du Mazeno-La à 5399 m et sa vue sur les innombrables glaciers géants environnants. Une expérience parfois dangereuse, mais à vivre absolument.
3 - Le tour du Mont Blanc : Très physique !
C'est un trek qui a de nombreux atouts. Tout d'abord c'est près de chez nous ( ... sauf pour nos amis Canadiens du site, c'est sûr ! 🤪) Il nous fait traverser 3 pays, la France, l'Italie et la Suisse. De plus je le trouve très physique, si on le fait en autonomie ! En effet, ça monte et ça descend tout le temps, souvent sur des sentiers de transhumance. Très beau aussi pour l'odeur des fleurs d'alpage, très présente, et le côtoiement des troupeaux de vaches. Enfin il permet de voir le Mont Blanc sous toutes ses facettes (ah non, pas du coté Suisse, dommage ! )
à vous amis trekkers, parlez nous de vos plus beaux treks et donnez nous des idées pour nos prochaines randonnées !
@ + 😉
Beub le trekker
Venez tous nous parler de vos 3 plus beaux treks, cela nous donnera des idées pour nos prochaines randonnées !
Bon ... Je commence ...
1 - Le tour des Annapurna : Le plus varié
Pour moi c'est le plus beau trek. Tout d'abord il accuse un dénivelé de 4700 m. L'on commence à 700 m d'altitude dans la jungle tropicale, pour finir dans le monde minéral et glaciaire du col du Thorong-La ! L'on travers toutes les climats et totes les strates végétales... rizières, forêts de rhododendrons, forêts tempérées, alpages, parterre de fleurs de haute altitude ... L'on habite et mange chez l'habitant, chez ces multiples ethnies qui jalonnent le parcours avec lesquelles on partage un peu de nos vies. Bien sûr ce parcours est aussi le plus beau pour le passage du col du Thorong, tout d'abord pour sa difficulté physique, mais surtout pour le panorama unique qu'il offre sur les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Egalement un plus, la traversée du bas-Mustang, le royaume interdit où l'on peut déguster de la viande de Yak séchée arrosée de Tchang !
2 - Le tour du Nanga-Parbat : Le plus sauvage
Tout d'abord pour la vue imposante qu'offre le massif depuis Tarshing. Ensuite parce qu'il est sauvage. L'on traverse d'immenses glaciers, croise de petits villages coupés du monde, et des villageois farouches (surtout ceux de la tribu Yashkin). Ce n'est pas un "Apple pie trek" comme les Annapurna. Les habitants vivent en autosubsistance, dans un habitat précaire hors du temps. L'on se croit parfois projeté 1000 ou 2000 ans en arrière. Ensuite la difficulté technique du col du Mazeno-La à 5399 m et sa vue sur les innombrables glaciers géants environnants. Une expérience parfois dangereuse, mais à vivre absolument.
3 - Le tour du Mont Blanc : Très physique !
C'est un trek qui a de nombreux atouts. Tout d'abord c'est près de chez nous ( ... sauf pour nos amis Canadiens du site, c'est sûr ! 🤪) Il nous fait traverser 3 pays, la France, l'Italie et la Suisse. De plus je le trouve très physique, si on le fait en autonomie ! En effet, ça monte et ça descend tout le temps, souvent sur des sentiers de transhumance. Très beau aussi pour l'odeur des fleurs d'alpage, très présente, et le côtoiement des troupeaux de vaches. Enfin il permet de voir le Mont Blanc sous toutes ses facettes (ah non, pas du coté Suisse, dommage ! )
à vous amis trekkers, parlez nous de vos plus beaux treks et donnez nous des idées pour nos prochaines randonnées !
@ + 😉
Beub le trekker
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Vivre à Barcelone English translation pending
😉Bonjour à tous,
je suis nouvelle sur le sîte, je me présente: je suis sonia Gribouva (dit Soso ou gribouille), j'ai 28 ans et je vis sur Paris pour le moment. J'ai fait des études d'espagnol et souhaite partir m'installer à Barcelone pour y vivre et y travailler. J'aimerais discutter avec des français (ou Espagnols) qui y vivent déjà pour savoir comment leur intégration s'est faite, s'ils se palisent là bas, si c'est facile de trouver du travail, un appart, si l'on se fait des amis facilement... la vie au cotidien quoi !
J'éspère avoir des nouvelles de vous très prochainement, ciao à tous, Sonia.
je suis nouvelle sur le sîte, je me présente: je suis sonia Gribouva (dit Soso ou gribouille), j'ai 28 ans et je vis sur Paris pour le moment. J'ai fait des études d'espagnol et souhaite partir m'installer à Barcelone pour y vivre et y travailler. J'aimerais discutter avec des français (ou Espagnols) qui y vivent déjà pour savoir comment leur intégration s'est faite, s'ils se palisent là bas, si c'est facile de trouver du travail, un appart, si l'on se fait des amis facilement... la vie au cotidien quoi !
J'éspère avoir des nouvelles de vous très prochainement, ciao à tous, Sonia.