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Partir travailler aux États-Unis avec cette organisation? English translation pending
bonjours a tous....et bonne année 2011 :)
bon j'ai trouver une compagnie au nom de Student Exchange.....qui active au sein de l'organisation
WORK & Travel in USA alors la question qui ce pose ....esqu ils sont FIABLE????
quoi que les conditions ne sont pas a l'apporter de tous....Etudiant....age.....et niveau d'anglais
mais toujour ya le risque d'arnaque
merci de m'eclairsir sur ce point 🤪
Idées de restaurants pour le Nouvel An à Londres? English translation pending
bonjour, nous sommes 2 couples de 25 ans voulant passer un nouvel an a londres.
seulement nous ne savons toujours pas si il faut réserver ou pas un restaurant.
de plus nous souhaitons un restaurant pas trop loin de là ou se déroule le fameux feu d'artifice.
on souhaite faire une réservation en ligne.
avez vous des idées de restaus simpas et pas trop onéreux pour passer la soirée du nouvel an? il est indispensable de réserver un restaurant ou bien on peut en trouver un une fois arrivés là bas ( on arrive le 30 dans l'apres midi)
et pour les pubs? il faut réserver ou on peut en trouver un?
cordialement :)
Concours de photo du plus beau mouvement de vagues English translation pending
Celles ci vous captivent et vous tentez de les ...capturez
Entre ce 21 Décembre et le 30 janvier étonnez nous.....
La plus belle photo retenue donnera a son auteur le plaisir de lancer un nouveau thème
Entre ce 21 Décembre et le 30 janvier étonnez nous.....
La plus belle photo retenue donnera a son auteur le plaisir de lancer un nouveau thème
Schengen: nouveautés pour les Albanais et Bosniens dès le 15 décembre 2010 English translation pending
Voir l'article du journal "20 minutes" ci-dessous à propos de la suppression des visas Schengen :
VISAS SCHENGEN 10 décembre 2010 12:14; Act: 10.12.2010 12:31Print
Albanais et Bosniens seront dispensésLes citoyens d'Albanie et de Bosnie-Herzégovine n'auront plus besoin de visa pour entrer dans l'espace Schengen, et donc en Suisse, à partir de mercredi.
La Suisse se conforme à la politique européenne envers les Bosniaques et les Albanais. (photo: Keystone)par e-mailLe Conseil fédéral s'est aligné vendredi sur ce développement de l'acquis de Schengen.Bosniaques ou Bosniens
Les Bosniaques sont un peuple slave du sud vivant majoritairement en Bosnie-Herzégovine et dans certaines régions de Serbie et du Monténégro.
Le terme de Bosnien désigne uniquement les citoyens de Bosnie-Herzégovine.
(20minutes) Le règlement du Parlement européen et du Conseil de l'Union européenne a été édicté le 24 novembre. La reprise de ce développement ne nécessite pas d'adaptation de la législation suisse. L'exemption n'est valable que pour les titulaires d'un passeport biométrique. Autre condition: le séjour, sans activité lucrative, ne doit pas dépasser trois mois. L'exercice d'un emploi reste, quant à lui, soumis à des conditions très strictes. Une admission de citoyens d'Albanie et de Bosnie-Herzégovine n'est possible que pour les personnes hautement qualifiées et seulement s'il n'a pas été possible de recruter les travailleurs recherchés sur le marché indigène, ni dans les pays de l'UE et de l'AELE. Les Macédoniens, les Monténégrins et les Serbes avaient déjà été libérés de l'obligation de visa il y a un an.
VISAS SCHENGEN 10 décembre 2010 12:14; Act: 10.12.2010 12:31Print
Albanais et Bosniens seront dispensésLes citoyens d'Albanie et de Bosnie-Herzégovine n'auront plus besoin de visa pour entrer dans l'espace Schengen, et donc en Suisse, à partir de mercredi.
La Suisse se conforme à la politique européenne envers les Bosniaques et les Albanais. (photo: Keystone)par e-mailLe Conseil fédéral s'est aligné vendredi sur ce développement de l'acquis de Schengen.Bosniaques ou Bosniens
Les Bosniaques sont un peuple slave du sud vivant majoritairement en Bosnie-Herzégovine et dans certaines régions de Serbie et du Monténégro.
Le terme de Bosnien désigne uniquement les citoyens de Bosnie-Herzégovine.(20minutes) Le règlement du Parlement européen et du Conseil de l'Union européenne a été édicté le 24 novembre. La reprise de ce développement ne nécessite pas d'adaptation de la législation suisse. L'exemption n'est valable que pour les titulaires d'un passeport biométrique. Autre condition: le séjour, sans activité lucrative, ne doit pas dépasser trois mois. L'exercice d'un emploi reste, quant à lui, soumis à des conditions très strictes. Une admission de citoyens d'Albanie et de Bosnie-Herzégovine n'est possible que pour les personnes hautement qualifiées et seulement s'il n'a pas été possible de recruter les travailleurs recherchés sur le marché indigène, ni dans les pays de l'UE et de l'AELE. Les Macédoniens, les Monténégrins et les Serbes avaient déjà été libérés de l'obligation de visa il y a un an.
Ramener des oeufs de cent ans en France? English translation pending
Bonjour à tous!
Tout est dans le titre! Je suis actuellement à Hong Kong et j'aimerai ramener des oeufs de cent ans en France. Vu qu'il s'agit d'un produit un peu "spécial", ai-je le droit? Faut-il les déclarer?
Merci pour votre aide!
Partir plusieurs mois à New York en famille English translation pending
Bonjour!
Comme l'indique mon titre, mon compagnon et moi avons pour projet de partir quelques mois aux Etats-Unis (idéalement New York, ville pour laquelle nous sommes tombés fou amoureux) l'année prochaine ~ octobre 2011 à debut janvier 2012. Nous avons une fille qui aura un peu plus d'un an donc l'un de nous deux devra la garder. Je pense que le mieux serait que l'un de nous deux adhère à un working program qui nous aiderait à trouver un logement et un petit boulot, afin de limiter nos dépenses...Je sais combien la vie est chère à New York, mais si on s'organise bien je suis sûre qu'on peut trouver des bons plans. Nous sommes jeunes (24 ans) et je pense que c'est le moment de réaliser l'un de nos rêves...Tout se fait! Je compte sur vous pour vos conseils, astuces et contacts!
Merci d'avance!😉
Comme l'indique mon titre, mon compagnon et moi avons pour projet de partir quelques mois aux Etats-Unis (idéalement New York, ville pour laquelle nous sommes tombés fou amoureux) l'année prochaine ~ octobre 2011 à debut janvier 2012. Nous avons une fille qui aura un peu plus d'un an donc l'un de nous deux devra la garder. Je pense que le mieux serait que l'un de nous deux adhère à un working program qui nous aiderait à trouver un logement et un petit boulot, afin de limiter nos dépenses...Je sais combien la vie est chère à New York, mais si on s'organise bien je suis sûre qu'on peut trouver des bons plans. Nous sommes jeunes (24 ans) et je pense que c'est le moment de réaliser l'un de nos rêves...Tout se fait! Je compte sur vous pour vos conseils, astuces et contacts!
Merci d'avance!😉
Floride en février 2011 English translation pending
bonjour,
Nous envisageons de partir 1 semaine en février 2011 avec nos 3 enfants de 11-15-17 ans.
Je m'interroge sur le climat, ayant vu sur différents sites que la température est d'environ 18 °, certains voyageurs affirment avoir eu 25 à 30 °... qu'en est-il exactement ?
Nous aimerions voir les Keys, Miami, et Cap Canavéral... est-ce raisonnable sur 1 semaine ? et où nous conseillez-vous de séjourner ?
merci pour vos conseils
Nathlil
Voyage de deux semaines au Népal début 2011 English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi pensons partir au Népal (voir petit détour au Tibet si possible) 2 semaines fin Janv/début Fév 2011. Nous souhaiterions avoir quelques infos sur ce projet : - est ce une période propice pour visiter ce pays (pas trop froid)? - y a-t il des treks accessibles à des gens "non sportifs de l'extrême"? - Combien coute un trek de 7/8 jours environ? - à part les treks qu'y a t-il à faire en priorité? - nous avons trouvé des billets à 600 € A/R avec Air India. Cela vous semble t-il ok?
Merci beaucoup d'avance pour votre aide et vos conseils avisés...
Paul (et Julia)
Mon amie et moi pensons partir au Népal (voir petit détour au Tibet si possible) 2 semaines fin Janv/début Fév 2011. Nous souhaiterions avoir quelques infos sur ce projet : - est ce une période propice pour visiter ce pays (pas trop froid)? - y a-t il des treks accessibles à des gens "non sportifs de l'extrême"? - Combien coute un trek de 7/8 jours environ? - à part les treks qu'y a t-il à faire en priorité? - nous avons trouvé des billets à 600 € A/R avec Air India. Cela vous semble t-il ok?
Merci beaucoup d'avance pour votre aide et vos conseils avisés...
Paul (et Julia)
Itinéraire de quinze jours en Thaïlande avec un bébé de 18 mois English translation pending
Bonjour à tous ,
Nous partons en thailande 15 jours avec notre bébé, elle a 18 mois c'est la première fois en thailande.
Avez vous un itinéraire à nous conseiller nous arrivons à bkk, et quels hôtels nous conseillez vous. le sud nous paraît plus interressant avec la petite...
Si vous avez des conseils ou des Recommandations ... merci
Expédier une moto en Amérique du Nord? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il déjà envoyé sa moto en Amérique du Nord, dans un port entre la Floride et le Canada ?
Je cherche des infos, notamment sur la question du dédouanement aux USA. Merci🙂
Quelqu'un a-t-il déjà envoyé sa moto en Amérique du Nord, dans un port entre la Floride et le Canada ?
Je cherche des infos, notamment sur la question du dédouanement aux USA. Merci🙂
Recherche emploi au Maroc English translation pending
Je suis la recherche de bon tuyaux et de contacts qui me permettraient de trouver un emploi au Maroc .Pour la petite histoire , j'ai découverts mon père l'année dernière après plusieurs années de recherches et 35 ans d'absence .Il vit sur Agadir et mon souhait le plus cher serait de pouvoir rattraper un peu de ce temps perdu .Je suis enseignante contractuelle en arts appliqués depuis plusieurs années , j'encadre des séjours jeunes l'été . J'ai déjà travaillé comme styliste , designer et décoratrice (intérieur et évenementiel).Tout m'interresse à partir du moment ou l'emploi à un lien avec le domaine artistique.
Un grand merci pour vos réponses que j'espère nombreuses.
Un grand merci pour vos réponses que j'espère nombreuses.
Partir faire du bénévolat dans l'autoconstruction aux États-Unis English translation pending
bonjour à tous,
J'aimerais faire du bénévolat dans l'autoconstruction aux USA ou au Royaume Unis. Je recherche donc un site internet ou l'on pourrait entrer en relation avec des autoconstructeurs.
Il me semble que le phénomène soit plus développé aux Etats Unis qu'en France. Le but étant pour moi de d'apprendre quelques trucs sur la construction et d'améliorer mon anglais. Si quelqu'un connaissait une définition en anglais du mot autoconstructeur cela m'avancerait déjà pour rechercher des sites (j'ai essayé avec auto builder mais sans résultats).
Merci d'avance.
Il me semble que le phénomène soit plus développé aux Etats Unis qu'en France. Le but étant pour moi de d'apprendre quelques trucs sur la construction et d'améliorer mon anglais. Si quelqu'un connaissait une définition en anglais du mot autoconstructeur cela m'avancerait déjà pour rechercher des sites (j'ai essayé avec auto builder mais sans résultats).
Merci d'avance.
Travailler dans les mines en Australie English translation pending
bonjour , je compte partir travailler dans les mines en australie en décembre et j'aimerais qu'on me donne des adresses pour pouvoir postuler...doit-on avoir une formation ? ...j'ai entendu dire que les embaucheurs payaient le billet d'avion pour se rendre à leur mine si l'on garantissais 3 semaines de travaille...Comment est-il possible de contacter ces embaucheurs ? par email , téléphones ...Quelles mines sont les plus réputés et dans lesquelles est-ce le plus facile de se faire embaucher?Les salaires sont-ils si bons? Merci
Instantanés indiens: les zones touristiques sont immorales English translation pending
Bonjour à tous!
Avant toute chose, le contexte : j'ai effectué avec un ami entre avril et Août 2010 un stage de développement d'industries textiles dans le désert du Kutch dans le Gujarat. J'étais tout proche de la frontière pakistanaise en Inde. Le Gujarat est une région très traditionnelle si on la compare à son voisin le Rajasthan. Tout au long de mon séjour (qui a aussi inclus quelques jours au beau milieu des bidonvilles de Mumbai logé dans l'immeuble de mon entreprise, et une escale au Népal), j'ai tenu un carnet de route dans lequel j'analysais et exposais les extraordinaires expériences en immersion (http://valdotkom.com).
Après quelques mois, j'ai pris une semaine pour aller visiter le Rajasthan.
Les zones touristiques sont immorales (20 mai 2010)
Nous sommes partis le samedi 8 mai de Bhuj pour notre voyage dans le Rajasthan. Peu avant notre départ, en attendant notre bus, on passe rendre une visite à la famille de Bhuj qui vit sous une bâche sur le bord de la route. Nous discutons avec des signes, et on prend autant de plaisir qu’eux. Les fous rires avec eux, notamment avec leur fille d’environ 3 ans côtoient des instants de découverte étonnants. Ils ne connaissent pas leur âge et tentent de l’estimer gênés, lorsque nous leur posons la question. On l’est encore d’avantage. Peu après, la mère de la petite tente de nous faire comprendre quelque chose par les gestes. Elle désigne la gamine, puis nous désigne et fait un grand geste vers l’extérieur. Nous nous questionnons « As-tu compris ce qu’elle tente de dire ? – J’ai un doute, mais j’en ai bien peur… ». Après réflexion, l’objet est sans équivoque : ils tentent de nous donner leur fille afin que nous la ramenions en France. Au premier coup, nous ignorons la proposition, troublés. A notre retour de la semaine de voyage, on retourne les voir et constatons que la proposition est toujours d’actualité –sans pour autant qu’ils insistent–. Nous leur faisons comprendre que nous ne pouvons pas et que nous ne voulons pas le faire. Ce genre de scène nous a retourné, comme beaucoup de scènes que nous avons vues durant cette dernière semaine.
Il y a par exemple cette femme touriste à Pushkar, avec un appareil photo doté d’un lourd objectif. Elle s’approche d’un vieillard qui attend de se faire prendre en photo, et le mitraille (littéralement) sous tous les angles pendant que l’intéressé reste debout, avec de grands yeux inexpressifs. La photo sera sans aucun doute sublime, peut être mieux même que celles que l’on voit dans les beaux livres. Elle le remercie avec un billet de 10 roupies avant de reprendre son chemin, pas gênée le moins du monde. A présent je m’adresse à ce genre de personnes : mais quelle pourriture êtes-vous pour oser débarquer dans ce genre de pays déjà si immoral avec ses habitants comme si vous alliez au zoo ? Une fois rentrés, nous discutons avec Kirit de ce fait qu’il juge révoltant. C’est pourquoi il cherche à promouvoir un tourisme différent dans le Gujarat, à côté d’un Rajasthan qu’il constate pourri par un tourisme de soi disant routards. Ceux-ci osent affirmer que l’argent ne fait pas le bonheur tout en venant y profiter de leur pouvoir d’achat. Pendant ce temps là, certains meurent de faim pendant que ces premiers cherchent à se dédouaner de la misère du monde. Routards, venez dans le Gujarat : vous constaterez aisément que ici, l’argent ne sert vraiment à rien. Passé un cap (que nous estimons à un peu plus d’une centaine d’euros par mois, logement, nourriture et maigres loisirs compris) il est impossible d’en profiter d’avantage. C’est pourquoi nous, logés et nourris n’avons dépensé que 40 euros en un mois et demie ici, sans se priver. Le « plaisir » tel que nous le concevons semble toutefois être très limité chez les gens que nous avons côtoyés. Inconcevable dans un pays comme la France où tout nous est accessible, hein ?
On parle à l’instant de pouvoir d’achat en zone touristique. Cela me fait aussi penser à notre visite à Jaipur qui nous a profondément troublés (bien entendu nous fûmes contents des retrouvailles avec Ksénia). La ville est en soi assez étouffante et un peu moins accueillante que celles que nous avons vues jusqu’à présent. Le rabattage, inconnu au bataillon dans le Gujarat, y est incessant comme partout dans l’Etat. On y a séjourné dans une trainee house, qui est comparable à une auberge espagnole, entre français, polonais et russes. Le soir, après un apéritif assez rapidement enivrant, prohibition et régime du Gujarat oblige, nous partons dans une soirée organisée dans un palace. Ce type de soirées semble être courant et rassemble les expatriés du coin. Pour le dire autrement, si nous sommes blancs et mal habillés (et même plus ou moins crades si l’on s’arrête à Flavien et moi) : nous rentrons. Si nous ne sommes pas blancs, il faut espérer jouer des relations, mais en gros il n’y a aucune chance à l’horizon. C’est donc dans une soirée réservée aux blancs dans un palace avec piscine (dans laquelle j’aurai d’ailleurs passé la majeure partie de la soirée) que nous nous trouvons. La plupart sont en groupe, il n’y a pas d’ambiance particulière. Ils viennent profiter de leur pouvoir d’achat (comparable au nôtre) dans un palace où cet idiot d’organisateur a calqué ses prix en fonction de grosses soirées françaises. Pas même 5% des personnes ici présentes, moi y compris, n’y seraient rentrés en métropole. Un indien relooké en aborigène vend au bar de l’alcool hors de prix, ou une barquette de frites à 8 euros pièce. Pour le côté « hype », on repassera. Une telle différence et de tels privilèges nous étonne et nous choque. Se sont-ils fait la même réflexion, ou sont-ils aveugles ?
Du zoo humain aux quartiers riches où l’on passe du bon temps entre blancs, nous rentrons les jours suivants à Bhuj où le rabattage n’existe pas, où les regards sont toujours curieux, où certains sont tellement pauvres qu’ils nous demandent d’emmener leur propre enfant en France. C’est peut être ça la vraie Inde. Qu’on l’apprécie, ou qu’on en souffre : ça dépend des jours.
Valentin SERVEL
Avant toute chose, le contexte : j'ai effectué avec un ami entre avril et Août 2010 un stage de développement d'industries textiles dans le désert du Kutch dans le Gujarat. J'étais tout proche de la frontière pakistanaise en Inde. Le Gujarat est une région très traditionnelle si on la compare à son voisin le Rajasthan. Tout au long de mon séjour (qui a aussi inclus quelques jours au beau milieu des bidonvilles de Mumbai logé dans l'immeuble de mon entreprise, et une escale au Népal), j'ai tenu un carnet de route dans lequel j'analysais et exposais les extraordinaires expériences en immersion (http://valdotkom.com).
Après quelques mois, j'ai pris une semaine pour aller visiter le Rajasthan.
Les zones touristiques sont immorales (20 mai 2010)
Nous sommes partis le samedi 8 mai de Bhuj pour notre voyage dans le Rajasthan. Peu avant notre départ, en attendant notre bus, on passe rendre une visite à la famille de Bhuj qui vit sous une bâche sur le bord de la route. Nous discutons avec des signes, et on prend autant de plaisir qu’eux. Les fous rires avec eux, notamment avec leur fille d’environ 3 ans côtoient des instants de découverte étonnants. Ils ne connaissent pas leur âge et tentent de l’estimer gênés, lorsque nous leur posons la question. On l’est encore d’avantage. Peu après, la mère de la petite tente de nous faire comprendre quelque chose par les gestes. Elle désigne la gamine, puis nous désigne et fait un grand geste vers l’extérieur. Nous nous questionnons « As-tu compris ce qu’elle tente de dire ? – J’ai un doute, mais j’en ai bien peur… ». Après réflexion, l’objet est sans équivoque : ils tentent de nous donner leur fille afin que nous la ramenions en France. Au premier coup, nous ignorons la proposition, troublés. A notre retour de la semaine de voyage, on retourne les voir et constatons que la proposition est toujours d’actualité –sans pour autant qu’ils insistent–. Nous leur faisons comprendre que nous ne pouvons pas et que nous ne voulons pas le faire. Ce genre de scène nous a retourné, comme beaucoup de scènes que nous avons vues durant cette dernière semaine.

Il y a par exemple cette femme touriste à Pushkar, avec un appareil photo doté d’un lourd objectif. Elle s’approche d’un vieillard qui attend de se faire prendre en photo, et le mitraille (littéralement) sous tous les angles pendant que l’intéressé reste debout, avec de grands yeux inexpressifs. La photo sera sans aucun doute sublime, peut être mieux même que celles que l’on voit dans les beaux livres. Elle le remercie avec un billet de 10 roupies avant de reprendre son chemin, pas gênée le moins du monde. A présent je m’adresse à ce genre de personnes : mais quelle pourriture êtes-vous pour oser débarquer dans ce genre de pays déjà si immoral avec ses habitants comme si vous alliez au zoo ? Une fois rentrés, nous discutons avec Kirit de ce fait qu’il juge révoltant. C’est pourquoi il cherche à promouvoir un tourisme différent dans le Gujarat, à côté d’un Rajasthan qu’il constate pourri par un tourisme de soi disant routards. Ceux-ci osent affirmer que l’argent ne fait pas le bonheur tout en venant y profiter de leur pouvoir d’achat. Pendant ce temps là, certains meurent de faim pendant que ces premiers cherchent à se dédouaner de la misère du monde. Routards, venez dans le Gujarat : vous constaterez aisément que ici, l’argent ne sert vraiment à rien. Passé un cap (que nous estimons à un peu plus d’une centaine d’euros par mois, logement, nourriture et maigres loisirs compris) il est impossible d’en profiter d’avantage. C’est pourquoi nous, logés et nourris n’avons dépensé que 40 euros en un mois et demie ici, sans se priver. Le « plaisir » tel que nous le concevons semble toutefois être très limité chez les gens que nous avons côtoyés. Inconcevable dans un pays comme la France où tout nous est accessible, hein ?
On parle à l’instant de pouvoir d’achat en zone touristique. Cela me fait aussi penser à notre visite à Jaipur qui nous a profondément troublés (bien entendu nous fûmes contents des retrouvailles avec Ksénia). La ville est en soi assez étouffante et un peu moins accueillante que celles que nous avons vues jusqu’à présent. Le rabattage, inconnu au bataillon dans le Gujarat, y est incessant comme partout dans l’Etat. On y a séjourné dans une trainee house, qui est comparable à une auberge espagnole, entre français, polonais et russes. Le soir, après un apéritif assez rapidement enivrant, prohibition et régime du Gujarat oblige, nous partons dans une soirée organisée dans un palace. Ce type de soirées semble être courant et rassemble les expatriés du coin. Pour le dire autrement, si nous sommes blancs et mal habillés (et même plus ou moins crades si l’on s’arrête à Flavien et moi) : nous rentrons. Si nous ne sommes pas blancs, il faut espérer jouer des relations, mais en gros il n’y a aucune chance à l’horizon. C’est donc dans une soirée réservée aux blancs dans un palace avec piscine (dans laquelle j’aurai d’ailleurs passé la majeure partie de la soirée) que nous nous trouvons. La plupart sont en groupe, il n’y a pas d’ambiance particulière. Ils viennent profiter de leur pouvoir d’achat (comparable au nôtre) dans un palace où cet idiot d’organisateur a calqué ses prix en fonction de grosses soirées françaises. Pas même 5% des personnes ici présentes, moi y compris, n’y seraient rentrés en métropole. Un indien relooké en aborigène vend au bar de l’alcool hors de prix, ou une barquette de frites à 8 euros pièce. Pour le côté « hype », on repassera. Une telle différence et de tels privilèges nous étonne et nous choque. Se sont-ils fait la même réflexion, ou sont-ils aveugles ?
Du zoo humain aux quartiers riches où l’on passe du bon temps entre blancs, nous rentrons les jours suivants à Bhuj où le rabattage n’existe pas, où les regards sont toujours curieux, où certains sont tellement pauvres qu’ils nous demandent d’emmener leur propre enfant en France. C’est peut être ça la vraie Inde. Qu’on l’apprécie, ou qu’on en souffre : ça dépend des jours.
Valentin SERVEL
Shopping à Londres pour un jeune de 15 ans English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir 5 jours à Londres pour visiter la ville et aussi pour un peu de shopping.
Notre fille de 17 ans a repéré beaucoup de boutiques pour elle, pas de problème.
Mais notre fils aimerait aussi s'acheter un pull ou une veste, mais quelles sont les enseignes qui vendent des habits pour "ados-mâles"😛?
Il ne se voit pas du tout dans un Topshop, ni un Miss Selfridge! Il aime le style skater ou rider, cool, large, comme LRG, Burton, Fox ou DCShoes.
Avez-vous quelques noms d'enseignes?
Nous irons aussi faire un tour à Camden, il parait que tout un chacun y trouve son style.
Merci d''avance pour votre réponse.
Valérie
Retour d'un volontariat dans une association népalaise artisanat English translation pending
Namaste à tous ceux qui préparent, ont vécu, rêvent d'aventures népalaises!!!
Me voilà de retour du Népal après deux mois (Juillet et Août 2010) d'immersion dans la vie des autochtones de la vallée de Kathmandu. Je tenais à vous faire part de mon expérience heureuse avec une association népalaise sérieuse basée dans le village de Thaibo à quelques kilomètres au sud de Patan, Kathmandu. Je suis costumière et designer textile de formation et une fois sur place tout cela me manquait. J'ai alors eu envie de partager ces savoir-faires avec les népalaises et leur culture. J'ai donc trouver les coordonnées de cette association HIPKNIT sur le net: http://www.hipknit.com/ et contacté le responsable Shree Krishna Maharjan dont voici le mail: shewd2001@yahoo.com. L'asso en quelques mots a était fondée il y a environ une dizaine d'années afin d'améliorer les conditions de vie des népalais dans les villages grâce à la création de camps de santé et un artisanat textile traditionnel et équitable vendus dans les pays plus riches dont les profits sont réinvestis dans le développement des différents projets. Ils ont déjà créé 5 communautés associatives dans 5 villages différents dans la même région. En plus des camps de santé, ils se soucient du problème de l'eau potable, de la construction de nouvelles habitations et bien sur de promouvoir leurs savoir-faires. Lors de mon passage, une guest house était en construction afin d'accueillir le mieux possible les volontaires. Krishna revendique vraiment sont envie de faire vivre aux volontaires une vraie expérience du Népal en vivant prés des familles, dans le village en pleine nature, partageant les repas, les fêtes, le quotidien authentique des népalais. Les ex-volontaires ont principalement oeuvré pour les camps de santé et l'échange culturel. (cf. site web) Voilà pour la présentation de cette asso sérieuse et chaleureuse (rare au Népal!) maintenant je vais vous faire part de l'expérience que j'ai vécue.
Même si je n'est pas pu profiter ce cette guest house j'ai été accueillie à bras ouvert. Au vues de ma formation, nous nous sommes mis d'accord pour que je me rende dans chaque village associatif afin d'apporter de nouvelles techniques de tricots, de nouvelles créations, de nouvelles idées. Le but n'étant pas de dénaturer leur patrimoine culturel très riche et haut en couleurs cela était très intéressant de confronter nos techniques et idées. Les femmes tricotent des pulls, des sacs, des chapeaux, des gants, des ponchos, des peluches et encore des tas d'autres choses du plus rustiques au plus raffiné et savent déjà des tas de choses sur le tricot. De plus c'est un investissement dérisoire (deux aiguilles et la laine), un matériel qui peut être transporté partout, une activité qui s'accorde avec leur vie de maman, de femme au foyer... Toutes leurs créations originales cherchent des boutiques équitables occidentales afin de faire quelques bénéfices et ainsi continuer leurs activités, l'amélioration de leur condition de vie... Je ne pouvais rester que deux semaines là-bas (d'habitude les volontaires reste un mois minimum et apprennent les base du népali pour communiquer) mais malgré mes lacunes en népali les femmes m'ont accueillie dans leur maison pour partager l'heure du thé, l'éducation du bébé... Bref des moments pleins de paix, de vie, de rires et d'enrichissements. Et on s'invente très vite un langage népali-anglo-gestuel qui fait rire tout le monde! bref je conseille à chacun d'entre vous qui souhaite jouer la carte du tourisme intelligent de passer voir krishna!!! C'est super façile d'accès par les bus locaux très pittoresques de Patan, même pour découvrir les champs de fleurs offertes aux déités sur les collines qui bordent tout le village... à bon entendeur!!
Morgane😏
Me voilà de retour du Népal après deux mois (Juillet et Août 2010) d'immersion dans la vie des autochtones de la vallée de Kathmandu. Je tenais à vous faire part de mon expérience heureuse avec une association népalaise sérieuse basée dans le village de Thaibo à quelques kilomètres au sud de Patan, Kathmandu. Je suis costumière et designer textile de formation et une fois sur place tout cela me manquait. J'ai alors eu envie de partager ces savoir-faires avec les népalaises et leur culture. J'ai donc trouver les coordonnées de cette association HIPKNIT sur le net: http://www.hipknit.com/ et contacté le responsable Shree Krishna Maharjan dont voici le mail: shewd2001@yahoo.com. L'asso en quelques mots a était fondée il y a environ une dizaine d'années afin d'améliorer les conditions de vie des népalais dans les villages grâce à la création de camps de santé et un artisanat textile traditionnel et équitable vendus dans les pays plus riches dont les profits sont réinvestis dans le développement des différents projets. Ils ont déjà créé 5 communautés associatives dans 5 villages différents dans la même région. En plus des camps de santé, ils se soucient du problème de l'eau potable, de la construction de nouvelles habitations et bien sur de promouvoir leurs savoir-faires. Lors de mon passage, une guest house était en construction afin d'accueillir le mieux possible les volontaires. Krishna revendique vraiment sont envie de faire vivre aux volontaires une vraie expérience du Népal en vivant prés des familles, dans le village en pleine nature, partageant les repas, les fêtes, le quotidien authentique des népalais. Les ex-volontaires ont principalement oeuvré pour les camps de santé et l'échange culturel. (cf. site web) Voilà pour la présentation de cette asso sérieuse et chaleureuse (rare au Népal!) maintenant je vais vous faire part de l'expérience que j'ai vécue.
Même si je n'est pas pu profiter ce cette guest house j'ai été accueillie à bras ouvert. Au vues de ma formation, nous nous sommes mis d'accord pour que je me rende dans chaque village associatif afin d'apporter de nouvelles techniques de tricots, de nouvelles créations, de nouvelles idées. Le but n'étant pas de dénaturer leur patrimoine culturel très riche et haut en couleurs cela était très intéressant de confronter nos techniques et idées. Les femmes tricotent des pulls, des sacs, des chapeaux, des gants, des ponchos, des peluches et encore des tas d'autres choses du plus rustiques au plus raffiné et savent déjà des tas de choses sur le tricot. De plus c'est un investissement dérisoire (deux aiguilles et la laine), un matériel qui peut être transporté partout, une activité qui s'accorde avec leur vie de maman, de femme au foyer... Toutes leurs créations originales cherchent des boutiques équitables occidentales afin de faire quelques bénéfices et ainsi continuer leurs activités, l'amélioration de leur condition de vie... Je ne pouvais rester que deux semaines là-bas (d'habitude les volontaires reste un mois minimum et apprennent les base du népali pour communiquer) mais malgré mes lacunes en népali les femmes m'ont accueillie dans leur maison pour partager l'heure du thé, l'éducation du bébé... Bref des moments pleins de paix, de vie, de rires et d'enrichissements. Et on s'invente très vite un langage népali-anglo-gestuel qui fait rire tout le monde! bref je conseille à chacun d'entre vous qui souhaite jouer la carte du tourisme intelligent de passer voir krishna!!! C'est super façile d'accès par les bus locaux très pittoresques de Patan, même pour découvrir les champs de fleurs offertes aux déités sur les collines qui bordent tout le village... à bon entendeur!!
Morgane😏
Koh Chang, que faire? English translation pending
Que faire a Koh Chang , quelle genre de faune trouve t'on sur place ?
Comment y aller a partir du Cambodge ? Poste frontière facile ?
Qualité des infrastructure touristique ?
Avez vous des adresses de GH ?
Merci d'avance 😉
Merci d'avance 😉
S'installer à Caracas: prix des loyers? English translation pending
Bonjour,
Après y avoir passé deux mois, mon mari et moi, journalistes indépendants; pensons nous installer à Caracas. Nous avons beaucoup de mal à comprendre les annonces immobilières et les prix.
Quelqu'un peut il nous dire quel est le loyer mensuel moyen pour un appartement de 50m2 dans un quartier sûr?
merci
Après y avoir passé deux mois, mon mari et moi, journalistes indépendants; pensons nous installer à Caracas. Nous avons beaucoup de mal à comprendre les annonces immobilières et les prix.
Quelqu'un peut il nous dire quel est le loyer mensuel moyen pour un appartement de 50m2 dans un quartier sûr?
merci
Apporter six mois de médicaments en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je vais me rendre prochainement en Thailande et La mère d'une de mes amies qui vit là-bas. elle a la maladie d'Alzheimer (la mère) et doit donc prendre des médicaments très régulièrement.
Ces medics coutent très cher sur place et il est impossible de les envoyer par poste. elle m'a demandé si je pouvais les lui apporter de Suisse lors de mon voyage.
Qu'en pensez-vous? est-ce que je peux passer la douane avec 6 mois de médics? est ce que j'ai besoin d'une ordonnance? d'un papier ou autre?
Merci pour vos réponses
Je vais me rendre prochainement en Thailande et La mère d'une de mes amies qui vit là-bas. elle a la maladie d'Alzheimer (la mère) et doit donc prendre des médicaments très régulièrement.
Ces medics coutent très cher sur place et il est impossible de les envoyer par poste. elle m'a demandé si je pouvais les lui apporter de Suisse lors de mon voyage.
Qu'en pensez-vous? est-ce que je peux passer la douane avec 6 mois de médics? est ce que j'ai besoin d'une ordonnance? d'un papier ou autre?
Merci pour vos réponses
Trajet Grèce-Egypte: quelles alternatives possibles? English translation pending
Il semblerai qu'il n'y ai pas de ferry en partance de Grece en direction de l'Egypte.
quelle autres alternatives sont possibles?
est-ce facile de trouver un cargo ou un voilier, directement sur place et pour quel prix?
est ce possible d'embarquer des velos?
Sinon, il semblerai que de la turquie par chypre ce soit plus evidant. Y a t'il des lignes regulieres ou faut t'il chercher un cargo et pour quel prix? Toujours avec des velos.
ou peut etre est-ce aussi possible de joindre de l'Italie a l'Egypte pour pas trop chere.
Sinon, il semblerai que de la turquie par chypre ce soit plus evidant. Y a t'il des lignes regulieres ou faut t'il chercher un cargo et pour quel prix? Toujours avec des velos.
ou peut etre est-ce aussi possible de joindre de l'Italie a l'Egypte pour pas trop chere.
Taxi collectif entre Phnom Penh et Battambang et Siem Reap-Phnom Penh? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des conseils pour prendre un taxi collectif (nous sommes 4) entre Phnom Penh - Battambang et Siem Reap - Phnom penh.
Connaissez vous les prix et le temps de trajet.
Nous voulons aussi prendre un bateau de Battambang et Siemp Reap : Avez vous une idée du prix et des horaires (existe-t-il un bateau dans l'après midi ?).
Merci de vos commentaires.
Nous voulons aussi prendre un bateau de Battambang et Siemp Reap : Avez vous une idée du prix et des horaires (existe-t-il un bateau dans l'après midi ?).
Merci de vos commentaires.
Volcan islandais: les compagnies aériennes françaises envoient la facture au gouvernement English translation pending
Selon une dépêche de l'AFP:
Les compagnies aériennes françaises demandent 51 millions d'euros au gouvernement pour lui rembourser certains coûts (vols tests, vols de rapatriement de Français) engagés lors des perturbations dues à l'éruption d'un volcan islandais en avril, a-t-on appris auprès de leur fédération samedi.
La Fédération nationale de l'Aviation marchande (Fnam), qui regroupe les compagnies françaises, a écrit en ce sens au ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, "début août", a déclaré à l'AFP son délégué général Jean-Pierre Le Goff, confirmant une information du Parisien/Aujourd'hui en France.
Un tel geste du gouvernement "est important pour reconnaître la mobilisation exceptionnelle des transporteurs aériens et leur contribution, et est aussi important économiquement, pour des entreprises encore au milieu de la crise", a-t-il ajouté.
"On pensait qu'une réponse pourrait nous être fournie, mais cela n'a pas encore été le cas. Il semblerait qu'il y en ait une en préparation et qu'on nous la communique la semaine prochaine", a-t-il poursuivi.
L'éruption d'un volcan en Islande en avril, et les perturbations qu'avaient entraîné ensuite la formation d'un nuage de cendres, avaient coûté environ 200 millions aux compagnies aériennes françaises.
Sur ces 200 millions, la Fnam demande au gouvernement le remboursement de 51 millions d'euros, engagés notamment pour des vols tests effectués pour mesurer l'impact du nuage ou pour des vols vides destinés à rapatrier des Français bloqués à l'étranger.
Le Parisien/Aujourd'hui en France évoque également les coûts annexes engagés (sous-traitance, service de réclamations).
Je pense que cette réclamation est légitime mais elle devrait plutôt être faite dans un cadre européen en concertation avec les autres compagnies européennes et la Commission Européenne. En échange il faut exiger davantage de transparence et de coopération de la part des compagnies en faveur des passagers. En effet, de nombreux passagers ayant réservé leurs vols secs via une agence de voyages en ligne n'ont toujours pas été remboursés: l'agence affirme n'avoir pas été remboursée par la compagnie qui, lorsqu'on l'interroge, soit se tait soit nie mais n'offre aucune assistance au passager qui se retrouve piégé dans une partie de ping-pong inacceptable. Cordialement Airpax
Je pense que cette réclamation est légitime mais elle devrait plutôt être faite dans un cadre européen en concertation avec les autres compagnies européennes et la Commission Européenne. En échange il faut exiger davantage de transparence et de coopération de la part des compagnies en faveur des passagers. En effet, de nombreux passagers ayant réservé leurs vols secs via une agence de voyages en ligne n'ont toujours pas été remboursés: l'agence affirme n'avoir pas été remboursée par la compagnie qui, lorsqu'on l'interroge, soit se tait soit nie mais n'offre aucune assistance au passager qui se retrouve piégé dans une partie de ping-pong inacceptable. Cordialement Airpax
Camping-car en Espagne: stationnements, règles et campings? English translation pending
Comment se pratique le camping car en Espagne?
Y a t il comme en France des aires pour stationner?
Doit on privilégier les campings?
Quelles sont règles à respecter?
Que nous pouvez vous nous conseiller sur Madrid pour stationner?
Merci
Birmanie en novembre 2010 en solo: élections et sécurité? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir en Birmanie en solo en novembre 2010. J'ai lu dans le département des affaires étrangères qu'il y a les éléctions le 7 novembre. Le dernier scrutin a eu lieu il y a deux ans.
Je me demande si c'est assez sûr de voyager dans le pays. Serait ce mieux que je voyage mi novembre?
J'espère que vous allez pouvoir me donner une réponse.
maniff
J'aimerais partir en Birmanie en solo en novembre 2010. J'ai lu dans le département des affaires étrangères qu'il y a les éléctions le 7 novembre. Le dernier scrutin a eu lieu il y a deux ans.
Je me demande si c'est assez sûr de voyager dans le pays. Serait ce mieux que je voyage mi novembre?
J'espère que vous allez pouvoir me donner une réponse.
maniff
Obtention du visa philippin en Malaisie, Indonésie ou Singapour? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un aurait un retour d'expérience récent sur l'obtention du visa philippin dans l'un de ces 3 pays (Malaisie, Indonésie, Singapour) ?
Je voudrais rester environ 2 mois (enfin 58 / 59 jours, selon). Je sais que je peux avoir 21 jours à l'arrivé à l'aéroport et obtenir des prolongations, mais comme j'aurais un billet de continuation avec une date au-delà des 21 jours, je voudrais avoir un visa de 59 jours avant de débarquer (plutôt que de prendre un billet bidon que je n'utiliserais pas ou risquer d'être bloqué à l'embarquement).
Sur les sites des ambassades Philippine à Singapour et Kuala (j'ai pas trouvé de site pour l'ambassade en Indo), les infos sont destinés aux citoyens du pays puisqu'ils demandent une preuve de résidence en Malaisie ou à Singapour, (que je n'ai pas vu que je n'y réside pas).
Donc voilà, si vous avez des infos sur le sujet, elles sont bienvenues,
Merci,
Reg
Quelqu'un aurait un retour d'expérience récent sur l'obtention du visa philippin dans l'un de ces 3 pays (Malaisie, Indonésie, Singapour) ?
Je voudrais rester environ 2 mois (enfin 58 / 59 jours, selon). Je sais que je peux avoir 21 jours à l'arrivé à l'aéroport et obtenir des prolongations, mais comme j'aurais un billet de continuation avec une date au-delà des 21 jours, je voudrais avoir un visa de 59 jours avant de débarquer (plutôt que de prendre un billet bidon que je n'utiliserais pas ou risquer d'être bloqué à l'embarquement).
Sur les sites des ambassades Philippine à Singapour et Kuala (j'ai pas trouvé de site pour l'ambassade en Indo), les infos sont destinés aux citoyens du pays puisqu'ils demandent une preuve de résidence en Malaisie ou à Singapour, (que je n'ai pas vu que je n'y réside pas).
Donc voilà, si vous avez des infos sur le sujet, elles sont bienvenues,
Merci,
Reg
Demande ESTA obligatoire pour les États-Unis devient payante English translation pending
La demande ESTA, à obtenir obligatoirement avant un voyage vers ou via les Etats-Unis, sera payante à compter du 8 septembre 2010. Le coût sera de 14 dollars (environ 11 euros). Il s'agit d'une décision des autorités américaines.
A partir du 8 septembre 2010, tous les voyageurs se rendant aux Etats-Unis dans le cadre du programme d’exemption de visa devront s'acquitter de frais d’un montant de 14 dollars lorsqu'ils feront une demande d'autorisation ESTA (Electronic System for Travel Authorization). Ce montant inclut la somme de quatre dollars destinés à couvrir les frais administratifs du Bureau des douanes et de la protection frontalière. Les dix dollars restant s'inscrivent dans le cadre de la promotion du tourisme.Le paiement lié à la demande d’autorisation ESTA s'effectuera par carte de crédit ou de paiement au moment de remplir le formulaire de demande ou de renouveler la demande ESTA. A noter : ►Le voyageur ayant déjà obtenu une autorisation de voyage ESTA avant le 8 septembre 2010 n'aura pas besoin de s’acquitter des nouveaux frais liés à l’ESTA s'il veut mettre à jour sa demande. ►Au contraire le voyageur ayant un nouveau passeport ou devant renouveler sa demande d’autorisation ESTA devra s'acquitter de ces frais à hauteur de 14 dollars.
Si vous envisagez de partir à destination des Etats-Unis ou d’y transiter d’ici 2 ans, faites votre demande avant le 8 septembre 2010.
A partir du 8 septembre 2010, tous les voyageurs se rendant aux Etats-Unis dans le cadre du programme d’exemption de visa devront s'acquitter de frais d’un montant de 14 dollars lorsqu'ils feront une demande d'autorisation ESTA (Electronic System for Travel Authorization). Ce montant inclut la somme de quatre dollars destinés à couvrir les frais administratifs du Bureau des douanes et de la protection frontalière. Les dix dollars restant s'inscrivent dans le cadre de la promotion du tourisme.Le paiement lié à la demande d’autorisation ESTA s'effectuera par carte de crédit ou de paiement au moment de remplir le formulaire de demande ou de renouveler la demande ESTA. A noter : ►Le voyageur ayant déjà obtenu une autorisation de voyage ESTA avant le 8 septembre 2010 n'aura pas besoin de s’acquitter des nouveaux frais liés à l’ESTA s'il veut mettre à jour sa demande. ►Au contraire le voyageur ayant un nouveau passeport ou devant renouveler sa demande d’autorisation ESTA devra s'acquitter de ces frais à hauteur de 14 dollars.
Si vous envisagez de partir à destination des Etats-Unis ou d’y transiter d’ici 2 ans, faites votre demande avant le 8 septembre 2010.
Changer de vie en Californie: visa, emploi et permis de conduire? English translation pending
Bonjour,
désolé d'avance si les questions ont déjà été posé mais j'ai plusieurs questions dont je n'ai pas trouvé encore de réponse sur..
Voila, je me présente j'ai 26 ans, je suis actuellement et depuis 3ans en cdi dans une agence de communication. Je suis infographiste et songe vraiment à changer de vie pour au moins quelques temps.
Un ami m'a proposé de le rejoindre à san francisco car, lui, sera la bas pour étudier une année (2010/2011). Du coup je songe en effet le rejoindre, pour au moins une année...voir plus.
tout d'abord quel visa ? a l'origine j'étais parti pour un visa touriste de 3 mois.. Commencer à démarcher en france, et puis durant mon séjour de 3 mois je serais directement sur place pour pouvoir voir directement les employeurs. Si jamais cela fonctionne, je devrais retourner en france pour régler les papiers..en espérant que l'entreprise fasse le nécessaire pour la fameuse "green card". L'avantage, je vois un peu comment est la vie la bas avant de m'engager vraiment.
Le soucis... Devoir revenir en France, et j'ai cru comprendre qu'avec ce genre de visa (touriste) il est interdit de démarcher/trouver du travail !!! Même si je prend contact avec des entreprises et que je reviens en France pour finaliser les papier ?
Et j'ai entendu parler du visa j1... Je possède un bac+3 et j'ai 3 ans d'expérience en tans que graphic designer
et ce que ce visa me concerne t il ? je suis obligé de trouver l'entreprise avant afin de l'obtenir? (quel prix dans quels délais ?) avec un J1 j'ai souvent entendu parler de "stage", avec ce genre de visa on ne peut pas avoir un emploi avec une rémunération normale ?
je peux toujours tenter la loterie, mais j'y crois pas de trop
J'ai voulu appeler l'embassade pour en savoir plus mais le coup d'un appel étant de 15€, ça ma un peu freiner !!
pour le moment je compte remettre ma démission ce mois-ci et exercer mes mois de préavis pour préparer au mieux mon voyage. Je souhaiterais partir pour la fin de l'année et passer le nouvel an la bas.
emplois concernant les offres d'emplois dans la publicité/communication graphique... Savez vous ou je peux avoir une vision du marché pour San Francisco ?
auto-entrepreneur à l'etranger ? sinon j'aurai aussi une autre interrogation.. Je me suis lancé en tans qu'auto-entrepreneur depuis quelques mois. Est ce que je pourrais garder ce statut malgré le fait de vivre à l'etranger ?
moto aux etats unis je compte acheter, (si j'obtiens un emploi) une moto la bas. J'ai cru comprendre que les motos étaient beaucoup moins cher qu'en france. Niveau assurance c'est pareil ? Pour passer mon permis moto français en international je dois passer a la préfecture je crois c'est assez rapide.
Voila si vous pouviez m'éclairer sur ces questions ca m'aiderai fortement à concrétiser mon projet.
Merci d'avance b.
désolé d'avance si les questions ont déjà été posé mais j'ai plusieurs questions dont je n'ai pas trouvé encore de réponse sur..
Voila, je me présente j'ai 26 ans, je suis actuellement et depuis 3ans en cdi dans une agence de communication. Je suis infographiste et songe vraiment à changer de vie pour au moins quelques temps.
Un ami m'a proposé de le rejoindre à san francisco car, lui, sera la bas pour étudier une année (2010/2011). Du coup je songe en effet le rejoindre, pour au moins une année...voir plus.
tout d'abord quel visa ? a l'origine j'étais parti pour un visa touriste de 3 mois.. Commencer à démarcher en france, et puis durant mon séjour de 3 mois je serais directement sur place pour pouvoir voir directement les employeurs. Si jamais cela fonctionne, je devrais retourner en france pour régler les papiers..en espérant que l'entreprise fasse le nécessaire pour la fameuse "green card". L'avantage, je vois un peu comment est la vie la bas avant de m'engager vraiment.
Le soucis... Devoir revenir en France, et j'ai cru comprendre qu'avec ce genre de visa (touriste) il est interdit de démarcher/trouver du travail !!! Même si je prend contact avec des entreprises et que je reviens en France pour finaliser les papier ?
Et j'ai entendu parler du visa j1... Je possède un bac+3 et j'ai 3 ans d'expérience en tans que graphic designer
et ce que ce visa me concerne t il ? je suis obligé de trouver l'entreprise avant afin de l'obtenir? (quel prix dans quels délais ?) avec un J1 j'ai souvent entendu parler de "stage", avec ce genre de visa on ne peut pas avoir un emploi avec une rémunération normale ?
je peux toujours tenter la loterie, mais j'y crois pas de trop
J'ai voulu appeler l'embassade pour en savoir plus mais le coup d'un appel étant de 15€, ça ma un peu freiner !!
pour le moment je compte remettre ma démission ce mois-ci et exercer mes mois de préavis pour préparer au mieux mon voyage. Je souhaiterais partir pour la fin de l'année et passer le nouvel an la bas.
emplois concernant les offres d'emplois dans la publicité/communication graphique... Savez vous ou je peux avoir une vision du marché pour San Francisco ?
auto-entrepreneur à l'etranger ? sinon j'aurai aussi une autre interrogation.. Je me suis lancé en tans qu'auto-entrepreneur depuis quelques mois. Est ce que je pourrais garder ce statut malgré le fait de vivre à l'etranger ?
moto aux etats unis je compte acheter, (si j'obtiens un emploi) une moto la bas. J'ai cru comprendre que les motos étaient beaucoup moins cher qu'en france. Niveau assurance c'est pareil ? Pour passer mon permis moto français en international je dois passer a la préfecture je crois c'est assez rapide.
Voila si vous pouviez m'éclairer sur ces questions ca m'aiderai fortement à concrétiser mon projet.
Merci d'avance b.
Vivre et travailler à Rio de Janeiro English translation pending
Bonjour à tous
Nous avons dans l'intention de partir vivre à Rio avec ma femme, elle-même carioca (3 ans de mariage, pas d'enfant), d'ici quelques mois, voire un an.
Bien sûr ma femme peut répondre à bien des questions, mais nous aimerions avoir plusieurs avis et arguments de français ayant vécu ce type de projet, leurs difficultés comme leurs réussites.
Elle y a un appartement à Tijuca (Saens Pena) un quartier plutôt populaire du centre, que nous avons l'intention de vendre et faire un emprunt pour en prendre un autre mieux situé et plus grand.
Je suis designer graphique, en freelance, et j'aimerais m'y installer comme indépendant, je ne parle pas encore le portugais, je m'y met.
Ma femme travaille également dans la communication : journaliste, attaché de presse ...
J'ai déjà passé plusieurs séjours au bresil, plusieurs mois au total, et connais un peu le pays. (rio, parati, buzios, mina gerais, ...)
Plusieurs questions se posent.
Savez-vous s'il est difficile de s'installer comme freelance ? A terme monter une petite structure dans les métiers de l'édition, du graphisme, la décoration d'intérieur.
Avez-vous une idée du marché de la communication, publicité etc dans les métiers de la Direction Artistique ?
D'après mes informations les boites de pub, studios de créations, sont en pleine expansion, cherchent des D.A, graphistes et seraient sans doute intéressées pour embaucher un francais. Ce que je pourrais faire dans un premier temps pour connaître le milieu, les spécificitées etc.
Est-il possible de déménager le matériel informatique, audio-visuel, electro-ménager, vu la différence du standard electrique.
A combien estimez-vous les revenus nécessaires pour un niveau de vie correct, indépendamment du coût du logement.
Par exemple 5000R$/mois vous semble-il jouable ?
Qu'en est-il de la communauté française vivant sur place ?
Derniere question : ma femme a deja été marié à un francais, sans l'avoir déclaré au Brésil. Il semble qu'avant de pouvoir déclarer notre mariage au brésil elle doit déclarer le 1er mariage, puis le divorce, puis le remariage. Une avocate brésilienne nous demande 12 000 R$ pour faire les démarches, ce qui parait exorbitant. Connaissez vous des avocats fiables ?
Voilà, j'espère que ce n'est pas trop de questions, un grand merci pour vos réponses.
Travailler pour une entreprise indienne: formalités ou contrat de travail? English translation pending
Bonsoir,
J'aimerais avoir des informations sur les formalites administratives qu'on doit prendre si on travail avec une entreprise indienne de la France svp? Est ce qu'il faut un contrat de travail indien ou français?
merci
J'aimerais avoir des informations sur les formalites administratives qu'on doit prendre si on travail avec une entreprise indienne de la France svp? Est ce qu'il faut un contrat de travail indien ou français?
merci
Voyage solidaire à l'île Sainte-Marie (Madagascar, du 2 au 9 septembre 2009) English translation pending
~ Voyage solidaire à l’Ile Sainte-Marie ~
du 2 au 9 septembre 2009
Bilan de l’opération
Chaque année, l'association du personnel des agents de la Région prépare et organise un voyage solidaire à destination des enfants et de la population à travers diverses animations et activités sportives. Je tiens à votre disposition notre programme d'actions pour 2010 qui se déroulera du 27/08 au 8/09 pour ceux qui séjourneraient sur l'île Ste-Marie pendant cette période.
Ci-après notre bilan de l'opéation 2009 :
1. Tous mobilisés dans la préparation du voyage
Bien en amont, les candidats au voyage se sont impliqués dans la collecte de fonds et la recherche de sponsors destinés à financer une partie de l’opération. Certains partenaires ont ainsi pu renouveler leur contribution tandis que d’autres ont accepté d’y participer pour la première fois. Le personnel de la Collectivité a également été sensibilisé lors des habituelles ventes de gâteaux qui a permis de récolter près de 700 €.
Des marchandises ont aussi été rassemblées (vêtements pour enfants, casquettes, t-shirts, petit matériel scolaire, produits pharmaceutiques de première nécessité, couettes, etc). Ainsi, c’est l’équivalent d’une tonne de fret qui a pu être expédiée grâce notamment au soutien essentiel de la SPSM (Société de pêche de Ste-Marie) et de la compagnie Air Madagascar qui a gracieusement offert le transport aérien de 130 kilos.
L’énergie et le temps dévolus par les agents sont exemplaires : pas moins de 77 cartons ont été préparés durant le mois d’août !
Pour toutes les diligences et formalités administratives auprès du vice consulat pour la délivrance des visas, nous remercions également les services de la Région pour leur soutien depuis quatre ans, celui de la direction générale des services et de la direction de la coopération régionale et de son représentant basé sur Tananarive.
Les contacts pris et entretenus toute l’année avec les personnes ressources en place sur l’île Sainte-Marie par le biais du nouveau directeur de l’Alliance Française ont également contribué au succès de l’opération.
2. Le groupe Oscar attendu : témoignage de liens solidement tissés
L’accueil qui nous a été réservé par l’Alliance Française lors de notre arrivée dans leurs nouveaux locaux à Ambodifototra atteste de la qualité des relations nouées avec les autorités et relais institutionnels localement.
Le groupe OSCAR a été invité à découvrir une exposition permanente d’une riche collection de cartes postales de Madagascar à la fin du XXème siècle, et à assister à la représentation de quelques extraits de la pièce de théâtre de « La Fabuleuse Histoire de l'Île Sainte-Marie » (Tantara Nosy Boraha) interprétée par l'Alliance française de Sainte-Marie et le Théâtre du Ravinala dirigé par Jean-Claude Scant. Une fresque historique inédite qui retrace en plusieurs tableaux une période décisive de l'histoire de Sainte-Marie.
Un cocktail de bienvenue a ensuite été partagé avec les officiels à qui des cadeaux protocolaires ont été remis parmi lesquels le Consul Honoraire, la Chef de District qui nous a de nouveau honorés de sa présence et le nouveau Président de Délégation Spéciale de Sainte-Marie (fonction de « super maire »), en fonction depuis 3 mois.
La rencontre avec David Randrianarivelo, Volontaire du Progrès et directeur de l’Alliance Française depuis juin 2009 en remplacement de Laurent Bicchierrelli, et les retrouvailles avec Marc Blondel, hôtelier de la place et acteur fortement impliqué à titre personnel dans l’action d’OSCAR, se sont placés sous le signe d’une franche amitié et d’un vrai désir de s’entendre.
Les directrices du groupe (pré)scolaire La Colombe du Nord à Ambatoroa, de l’école La Frégate et de la crèche à Ambodifototra, avec qui un contact avait déjà été pris les années précédentes, ont également été rencontrées .
Enfin, les saint-mariens ont manifesté une grande joie à notre arrivée dans les villages. Des enfants courraient sur les plages rejoindre ceux déjà rassemblés à attendre l’accostage des bateaux. Certains se souvenaient même des prénoms de certains d’entre nous présents en 2008 !
La générosité des agents de la Région a permis de distribuer également plus d’une quinzaine de cartons de vêtements enfants aux orphelinats « Zazakely » dans le nord et à Agniribé au « Foyer de l’espérance » sur l’île aux Nattes.
Parmi les retrouvailles, la jeune proviseure du seul lycée de Ste-Marie nous a également accueilli à notre arrivée. Deux cartons de livres d’enseignements destinés aux professeurs lui ont été remis.
3. A la rencontre des écoliers : notre action de fond …
Comme lors des précédents déplacements, OSCAR a orienté l’essentiel de son action vers les enfants.
Quatre villages du nord, région la plus défavorisée de l’île, ont reçu notre visite : Ambatoroa, Ambodiatafana, Ifotatra et Agnafafy, village de la côte est que nous visitions pour la première fois. Le déroulé d’une journée type prévoyait le partage du repas avec les enfants suivi d’un spectacle de magie et/ou la projection d’un dessin-animé et enfin la distribution de petits matériels scolaires (cahiers et stylos essentiellement) aux enfants. En complément et comme demandé lors de notre dernier passage par les directeurs d’école, des livres de lecture ainsi que des kits de traçage (règle, équerre et rapporteur) ont été réservés pour l’usage des enseignants (30 par école).
D’une façon générale, les villageois ont largement participé à la préparation (tri et cuisson du riz, découpe de la viande, dressage des feuilles de « falaf ») et à la distribution du repas aux enfants, aux anciens et aux figures du village. Toutes les bonnes volontés de l’équipe ont pu s’associer à ces différentes phases pour le bonheur des uns et des autres.
Parfois dépassés par notre propre succès, le groupe a du composer pour que l’ensemble des villageois qui s’étaient invités à la fête puisse également partager ces repas. Ce fut le cas notamment à Ambodiatafane, dernier village situé dans la partie la plus septentrionale de l’île. Du riz et de la viande supplémentaires ont pu être achetés sur place.
Une certaine tension était palpable d’un point de vue alimentaire, les conséquences du cyclone Ivan liées à la crise actuelle ont aggravé la situation déjà difficile dans ce village ensablé perché sur les dunes et de fait plus exposé aux vents. Les cocotiers n’ont pas retrouvé de leur splendeur ni de leur rendement habituel.
Au cours de chaque journée passée dans les villages, les membres du groupe OSCAR ont eu le loisir de distribuer friandises et ballons, d’organiser jeux et animations faisant le bonheur des enfants.
L’animation phare a sans nulle doute été le spectacle de magie qui a su capter l’attention des petits (et des grands !) et fasciner l’ensemble du public par des tours participatifs toujours bien rôdés et plein d’humour !
Cette année, une attention toute particulière a été portée aux femmes qui ont pu profité d’un atelier manucure. Un moindre remerciement pour l’accueil des plus chaleureux qui nous était offert à chaque arrivée dans les villages.
Il a régné lors de ces moments passés dans les villages un véritable esprit de partage. L’échange, pas uniquement matériel, a lieu à tout niveau, tant en sourires qu’en paroles. Une énergie débordante animait les enfants, au point de nous déborder par moments !
4. … ponctuee de rendez-vous sportifs :
A l’origine de notre première idylle avec l’île Ste-Marie en 2006, le football a été l’entremetteur d’une relation durable qui noue aujourd’hui nos deux îles.
Chaque année, nous nous efforçons, sans que cette activité ne soit un critère de sélection parmi les volontaires candidats au voyage, d’organiser un mini tournoi de football dédié à la mémoire de notre regretté Daniel Kichenin, qui nous avait accompagné il y a deux ans.
Cette rencontre sportive a rassemblé trois équipes : Ifofatra, Geto et l’équipe d’OSCAR renforcée de quelques malgaches dont, pour la petite anecdote, le Président de Délégation Spéciale a l’initiative du premier but !
Celles-ci se sont respectivement classées première, troisième et seconde à l’issue de la compétition balayée par une alternance de nuages diluviens et d’éclaircies.
Les deux équipes locales ont été dotées d’une coupe, de tee-shirts, de casquettes et de ballons. Certains agents d’OSCAR ont fait don de tout ou partie de leurs équipements personnels. Un lot complet de tenues a également été offert aux joueurs d’Ifofatra, la moins équipée.
Enfin, annonce a été faite de la volonté pour OSCAR de voir une équipe de Ste-Marie, en invité d’honneur, au tournoi inter régions programmé et organisé par la Région Réunion pour mai 2010 à La Réunion. Cette perspective nécessite à présent de préciser les modalités pratiques qui permettront de les inviter. Cette nouvelle a été accueillie avec beaucoup d’excitation et d’enthousiasme !
Au passage, nous avons pu constater, en comparaison avec les années précédentes, la nette amélioration du terrain (limites matérialisées) et de son accès où le « passage à gué » à travers la rizière a été remplacé par des passerelles de bois.
Les Premières Foulées de l’Ile Sainte-Marie, course pédestre d’environ 13 kilomètres, ont rassemblé plus d’une cinquantaine de concurrents (ce qui peut être considéré comme un succès à l’échelle de l’île) dont le maire de la ville (!) sur un parcours allant de l’aéroport de Sainte-Marie à l’extrême sud de l’île jusqu’aux locaux de l’Alliance Française à Ambodifototra (chef-lieu).
Nous avons pu saluer la performance des malgaches dont les temps relèvent d’un très bon niveau. Le premier à inscrire son nom au palmarès réalise un temps remarqué de 42 ‘. Les représentants d’OSCAR n’ont pas démérité, une équipe de relayeuses a même pris le départ et terminé bien au delà des espérances de chacune ! La première féminine, malgache de surcroît, se prénomme comme par évocation … Oscarine !
Des Vélos-Tout-Terrain, coupes, chemises, lecteurs MP3, tee-shirts, casquettes, médailles et lots en tous genres comptaient parmi les récompenses distribuées aux participants.
Un déjeuner en ville avec les organisateurs et les autorités locales a clôturé cette première édition des Foulées, lors duquel de nouvelles idées ont surgi pour l’organisation des deuxièmes foulées 2010...
Enfin, pour la seconde année consécutive, une vingtaine d’équipages a pris le départ de la Course des Pirogues organisée à Agnivorano, loin de la ville. Les villageois venus en nombre soutenir leurs marins ont créé une ambiance survoltée empreinte de chants, d’encouragements et d’applaudissements. La prestation de l’unique équipage d’OSCAR a été largement saluée malgré un départ incertain !
L’annonce des festivités a été diffusée au préalable sur la radio nationale et une brève a été reprise dans la presse écrite le lendemain.
La présence renouvelée de la marine à bord de son zodiac était de nature à garantir la sécurité de tous les participants et de notre équipage en particulier moins aguerri à ce type de bataille navale d’un autre genre. Deux canoës kayak, gracieusement offert par le centre nautique de St-Leu, ont également pu encadrer le départ de la course.
Des médailles, kits de plongée et imperméables ont récompensé tous les concurrents ; l’équipage vainqueur s’est quant à lui vu offrir un zébu.
5. D’autres moments forts …
Comme l’année dernière, nous avons eu l’immense privilège de croiser les baleines en route vers le sud lors de nos navettes quotidiennes en bateau vers les villages.
En chemin vers Ambodiatafana nous avons retrouvé Modestine, la directrice du centre pré-scolaire privé La Colombe du Nord, qui a insisté pour nous faire visiter son école réhabilitée en partie grâce à la contribution financière de certains membres du groupe OSCAR en 2008.
La toiture du bâtiment, entièrement refaite à neuf, attestant de l’utilisation à bon escient du don recueilli a motivé l’ensemble du groupe à se cotiser : une centaine d’euros a été remise à Modestine qui a promis, comme l’année passée, de respecter son engagement quant à l’usage de cette modeste contribution.
Modestine a par ailleurs insisté, dans un laïus inquiétant, sur le contexte actuel dans lequel évoluent les enfants du nord de l’île, rendu difficile par la conjoncture politique du pays. Elle a notamment annoncé la cessation de son service de cantine, faute de moyens. Certaines familles ne semblent plus par conséquent en capacité d’assumer la scolarisation de leurs enfants.
Notre passage à la crèche d’Ambodifototra et à l’école La Frégate plus au sud compte également parmi les temps forts du séjour. Une distribution de jouets s’est faite sous le regard ébahi des enfants qui, pour les plus grands, se sont montrés d’une politesse remarquable.
Des cartons de vêtements ont été remis à la directrice de la crèche.
La directrice de La Frégate a promis de tenir le groupe OSCAR informé du programme de parrainage scolaire en faveur des enfants qu’elle accueille.
En marge de notre action, de belles surprises sont venues égayer le séjour.
Vilon’Androy, formation musicale de Tuléar, a donné un mémorable concert de Salegy à l’hôtel La Crique, où nous étions hébergés, pour le plaisir de tout le groupe OSCAR qui s’est courageusement essayé au rythme effréné des pas de danse malgache ! Pour la petite histoire, Vilon’Androy s’était produit le mois précédent à la Réunion, sur la scène du Sakifo.
Une distribution de vêtements et de jouets ainsi qu’un spectacle de magie ont été proposés en remerciement au personnel de l’hôtel La Crique que nous avons côtoyé pendant toute une semaine.
Enfin, il a pu être ménagé quelques rares moments de repos et/ou de découverte au cours du séjour, et qui se sont révélés être bénéfiques pour tous.
Les deux parcours de randonnée pédestre ont donné l’occasion à ceux qui le souhaitaient de traverser l’île d’ouest en est et de profiter de superbes paysages (dans les denses forêts de ravenales et de gréviléas…) et points de vue (sur la baie d’Ampanihy et les piscines naturelles à l’extrême nord de l’île…).
Un périple en pirogues à travers la mangrove nous a conduit sur une plage déserte de sable fin où le bain pris en plein océan indien a revigoré le groupe.
La visite de l’école d’Agnafafy dans l’est a été une agréable surprise où la discipline tranchait avec le joyeux brouhaha de nos rencontres habituelles. Les anciens du village représentent à la fois les sages et les gardiens des bonnes valeurs. C’est dans un très bon français, académique, qu’ils exprimèrent leurs quelques desideratas parmi lesquels la reconstruction d’une classe détruite par le cyclone Ivan, disposer de livres de français niveau primaire et de ballons mousse, considérés comme démodés mais réputés increvables !
Un devis sera établi par le directeur d’école et le « fokontany » (chef du village) pour préciser le montant de la reconstruction de la classe estimée à 1500 €.
Nous avons été accueillis pour cette unique nuit sur la côte orientale de l’île au « Paradis d’Ampanihy », nom évocateur non pas pour les prestations de la structure dépourvue d’eau courante et d’électricité mais pour le cadre idyllique et enchanteur des lieux. A notre départ, plusieurs sacs d’eau chaude solaire ont été offerts à la gérante de l’hôtel.
Le séjour s’est achevé par un repas pris et une nuit passée au Baboo Village sur l’île aux Nattes. Ce très bel endroit n’a malheureusement pas eu le loisir de nous dévoiler tous ses charmes du fait de notre arrivée tardive sur le site, et de notre départ aux aurores et sous la pluie le lendemain.
6. Les perspectives de coopération
Suite aux échanges que les membres de notre groupe ont pu avoir avec certaines autorités de l’île Sainte Marie (Chef de district, PDS, directeur de l’hôpital) ainsi qu’avec les Volontaires du Progrès réunionnais (VP) affectés sur place, des actions de co-développement, pour lesquelles des réflexions ont été engagées, pourraient se mettre en place dans les mois à venir.
Il convient tout d’abord de signaler que des jouets supplémentaires seront expédiés, récupérés avec l’entreprise Ravate, comme les années précédentes, à un certain nombre de crèches et d’écoles de Sainte Marie à l’occasion des fêtes de Noël et acheminés gratuitement par la société de pêche SPSM.
Par ailleurs, par le biais d’OSCAR et grâce à la générosité de coopératives agricoles de La Réunion, des semences seront envoyées prochainement à notre VP en charge de la Maison de l’Agriculture et de l’Environnement de l’île Sainte Marie. L’impact sera d’envergure puisque ce sont près de 500 paysans sainte-mariens qui sont actifs dans le projet de développement de la filière maraîchage mené par le VP.
S’agissant de projets plus structurants, des contacts très prometteurs ont pu être pris auprès de partenaires malgaches et réunionnais.
Equipement des dispensaires en eau chaude solaire :
En partenariat avec un solariste réunionnais et le Rotary club, un programme d’équipement des dispensaires de l’île en chauffe eaux solaires est à l’étude. Cette opération serait intégrée dans les actions de coopération que mènent actuellement le Rotary Club de la Réunion et l’hôpital d’Ambodifotatra.
9 dispensaires et 1 hôpital ont été recensés sur toute l’île dont 2 ne bénéficient pas de citernes ou sont endommagées (de type béton, fissurées). Aucune de ces structures ne bénéficient de l’eau courante du réseau public. Elles sont toutes alimentées par des citernes qui récupèrent les eaux de pluie de la toiture.
Réhabilitation du petit marché :
Projet de réalisation d’une structure métallique avec les élèves de BTS du lycée technique de Bel Air à Ste-Suzanne dans le cadre de leur stage collectif de fin d’année. Plusieurs pistes ont été avancées avec les différents acteurs locaux : réhabilitation de la crèche municipale, réalisation d’un point info-santé de la Croix Rouge, prolongement ou annexe d’un dispensaire ou d’une école…
La dernière proposition qui a été soumise et qui semble recueillir l’unanimité serait la reconstruction du petit marché couvert qui est une structure métallique vieillissante et complètement rouillée. Ce projet fait le lien avec l’aide au développement de la culture maraîchère que mène actuellement un VP affecté à cette mission. Un partenariat pourrait s’envisager avec Transmad qui a été le coordonnateur de travaux pour la réalisation du nouveau bâtiment de l’Alliance Française.
Aide à la reforestation :
Dans le prolongement des actions entreprises par l’association « Plan��te urgence » et identifiées à la suite du colloque sur la biodiversité qui s’est tenue sur l’île de la Réunion, l’aide à la reforestation doit se poursuivre en lien avec l’ensemble des acteurs locaux.
L’office du tourisme de Ste-Marie, très actif dans ce domaine, souhaite prioriser les actions qui tendent à préserver les richesses naturelles, culturelles et historiques de l’île. Dans ce cadre, elle a signé une convention de partenariat avec l’ONG Fanamby fin 2008 afin de délimiter, protéger et reconstituer trois massifs forestiers situés au nord est de l’île.
Echanges sportifs à la Réunion :
Afin d’appliquer la coopération à double sens, deux évènements sportifs permettraient de concrétiser la venue de nos amis malgaches :
- Participation d’une équipe sainte-marienne au Tournoi inter-régional :
A l’occasion de la 9è édition du tournoi inter-régional de football en 2010 qui sera organisée par la Région Réunion et qui réunira l’ensemble des Régions françaises sur notre île en mai prochain, il est envisagé de faire venir en invité d’honneur une équipe sainte-marienne, sous le signe de la fraternité et de la solidarité.
- Participation au prochain marathon Tram Train :
Lors de la 4è édition du marathon Tram Train qui sera organisée par la Région Réunion en avril 2010, le vainqueur des 1ères foulées de l’île Ste-Marie pourrait faire partie de la dizaine de coureurs extérieurs invités chaque année.
Sur le plus long terme, il pourrait être envisagé qu’un véritable partenariat se développe entre notre Collectivité et l’île Sainte Marie et se concrétise par la signature d’une convention entre notre Collectivité et le District de Sainte Marie. Les déplacements d’OSCAR sur l’île depuis 2006 ont, en effet, permis de créer des contacts privilégiés entre les acteurs du développement local de Sainte Marie et des partenaires réunionnais. Un véritable programme d’actions pourrait s’élaborer sur la base des diagnostics réalisés par notre équipe et par les VP travaillant sur place. Une île comme Sainte Marie se prêterait d’ailleurs très bien à une opération intégrée de développement qui pourrait être portée par un Volontaire réunionnais.
En effet, du fait de son contexte géographique et de ses besoins particuliers, Sainte Marie pourrait bénéficier d’approches plus intégrées de la gestion durable du territoire et des ressources (terre, eau, forêt) et ce afin de faire face aux menaces qui pèsent sur son territoire (cyclones, inondations, déforestation…). Un tel projet faciliterait l’analyse des problèmes environnementaux et l’établissement de priorités précises concernant les modifications à apporter aux politiques et activités sectorielles de l’île.
En conclusion, il semble que la formule du tourisme solidaire ait emporté l’adhésion de tous, ce choix de voyage offrant véritablement la possibilité d’approcher, de découvrir et de vivre le pays et ses coutumes de l’intérieur.
La compilation des photos et films du séjour sera bientôt disponibles sur un blog dont l’adresse sera prochainement communiquée.
Pour finir, sur des mots empruntés à Charles BEAUDELAIRE extraits de Parfum Exotique (Les Fleurs du Mal, 1857), Sainte-Marie est un peu … :
« Une île paresseuse où la nature donne Des arbres singuliers et des fruits savoureux ; Des hommes dont le corps est mince et vigoureux, Et des femmes dont l'oeil par sa franchise étonne »
Sans oublier les enfants saint-mariens, sans qui rien de tout cela n’aurait de sens …
Nos plus sincères remerciements aux partenaires, amis et financeurs qui ont contribué à la réussite de cette opération, tant pour leur soutien, leur participation financière, matérielle et logistique.
Spécial remerciement à Nolwenn pour avoir activement contribuer à ce récit.😉
Chaque année, l'association du personnel des agents de la Région prépare et organise un voyage solidaire à destination des enfants et de la population à travers diverses animations et activités sportives. Je tiens à votre disposition notre programme d'actions pour 2010 qui se déroulera du 27/08 au 8/09 pour ceux qui séjourneraient sur l'île Ste-Marie pendant cette période.
Ci-après notre bilan de l'opéation 2009 :
1. Tous mobilisés dans la préparation du voyage
Bien en amont, les candidats au voyage se sont impliqués dans la collecte de fonds et la recherche de sponsors destinés à financer une partie de l’opération. Certains partenaires ont ainsi pu renouveler leur contribution tandis que d’autres ont accepté d’y participer pour la première fois. Le personnel de la Collectivité a également été sensibilisé lors des habituelles ventes de gâteaux qui a permis de récolter près de 700 €.
Des marchandises ont aussi été rassemblées (vêtements pour enfants, casquettes, t-shirts, petit matériel scolaire, produits pharmaceutiques de première nécessité, couettes, etc). Ainsi, c’est l’équivalent d’une tonne de fret qui a pu être expédiée grâce notamment au soutien essentiel de la SPSM (Société de pêche de Ste-Marie) et de la compagnie Air Madagascar qui a gracieusement offert le transport aérien de 130 kilos.
L’énergie et le temps dévolus par les agents sont exemplaires : pas moins de 77 cartons ont été préparés durant le mois d’août !
Pour toutes les diligences et formalités administratives auprès du vice consulat pour la délivrance des visas, nous remercions également les services de la Région pour leur soutien depuis quatre ans, celui de la direction générale des services et de la direction de la coopération régionale et de son représentant basé sur Tananarive.
Les contacts pris et entretenus toute l’année avec les personnes ressources en place sur l’île Sainte-Marie par le biais du nouveau directeur de l’Alliance Française ont également contribué au succès de l’opération.
2. Le groupe Oscar attendu : témoignage de liens solidement tissés
L’accueil qui nous a été réservé par l’Alliance Française lors de notre arrivée dans leurs nouveaux locaux à Ambodifototra atteste de la qualité des relations nouées avec les autorités et relais institutionnels localement.
Le groupe OSCAR a été invité à découvrir une exposition permanente d’une riche collection de cartes postales de Madagascar à la fin du XXème siècle, et à assister à la représentation de quelques extraits de la pièce de théâtre de « La Fabuleuse Histoire de l'Île Sainte-Marie » (Tantara Nosy Boraha) interprétée par l'Alliance française de Sainte-Marie et le Théâtre du Ravinala dirigé par Jean-Claude Scant. Une fresque historique inédite qui retrace en plusieurs tableaux une période décisive de l'histoire de Sainte-Marie.
Un cocktail de bienvenue a ensuite été partagé avec les officiels à qui des cadeaux protocolaires ont été remis parmi lesquels le Consul Honoraire, la Chef de District qui nous a de nouveau honorés de sa présence et le nouveau Président de Délégation Spéciale de Sainte-Marie (fonction de « super maire »), en fonction depuis 3 mois.
La rencontre avec David Randrianarivelo, Volontaire du Progrès et directeur de l’Alliance Française depuis juin 2009 en remplacement de Laurent Bicchierrelli, et les retrouvailles avec Marc Blondel, hôtelier de la place et acteur fortement impliqué à titre personnel dans l’action d’OSCAR, se sont placés sous le signe d’une franche amitié et d’un vrai désir de s’entendre.
Les directrices du groupe (pré)scolaire La Colombe du Nord à Ambatoroa, de l’école La Frégate et de la crèche à Ambodifototra, avec qui un contact avait déjà été pris les années précédentes, ont également été rencontrées .
Enfin, les saint-mariens ont manifesté une grande joie à notre arrivée dans les villages. Des enfants courraient sur les plages rejoindre ceux déjà rassemblés à attendre l’accostage des bateaux. Certains se souvenaient même des prénoms de certains d’entre nous présents en 2008 !
La générosité des agents de la Région a permis de distribuer également plus d’une quinzaine de cartons de vêtements enfants aux orphelinats « Zazakely » dans le nord et à Agniribé au « Foyer de l’espérance » sur l’île aux Nattes.
Parmi les retrouvailles, la jeune proviseure du seul lycée de Ste-Marie nous a également accueilli à notre arrivée. Deux cartons de livres d’enseignements destinés aux professeurs lui ont été remis.
3. A la rencontre des écoliers : notre action de fond …
Comme lors des précédents déplacements, OSCAR a orienté l’essentiel de son action vers les enfants.
Quatre villages du nord, région la plus défavorisée de l’île, ont reçu notre visite : Ambatoroa, Ambodiatafana, Ifotatra et Agnafafy, village de la côte est que nous visitions pour la première fois. Le déroulé d’une journée type prévoyait le partage du repas avec les enfants suivi d’un spectacle de magie et/ou la projection d’un dessin-animé et enfin la distribution de petits matériels scolaires (cahiers et stylos essentiellement) aux enfants. En complément et comme demandé lors de notre dernier passage par les directeurs d’école, des livres de lecture ainsi que des kits de traçage (règle, équerre et rapporteur) ont été réservés pour l’usage des enseignants (30 par école).
D’une façon générale, les villageois ont largement participé à la préparation (tri et cuisson du riz, découpe de la viande, dressage des feuilles de « falaf ») et à la distribution du repas aux enfants, aux anciens et aux figures du village. Toutes les bonnes volontés de l’équipe ont pu s’associer à ces différentes phases pour le bonheur des uns et des autres.
Parfois dépassés par notre propre succès, le groupe a du composer pour que l’ensemble des villageois qui s’étaient invités à la fête puisse également partager ces repas. Ce fut le cas notamment à Ambodiatafane, dernier village situé dans la partie la plus septentrionale de l’île. Du riz et de la viande supplémentaires ont pu être achetés sur place.
Une certaine tension était palpable d’un point de vue alimentaire, les conséquences du cyclone Ivan liées à la crise actuelle ont aggravé la situation déjà difficile dans ce village ensablé perché sur les dunes et de fait plus exposé aux vents. Les cocotiers n’ont pas retrouvé de leur splendeur ni de leur rendement habituel.
Au cours de chaque journée passée dans les villages, les membres du groupe OSCAR ont eu le loisir de distribuer friandises et ballons, d’organiser jeux et animations faisant le bonheur des enfants.
L’animation phare a sans nulle doute été le spectacle de magie qui a su capter l’attention des petits (et des grands !) et fasciner l’ensemble du public par des tours participatifs toujours bien rôdés et plein d’humour !
Cette année, une attention toute particulière a été portée aux femmes qui ont pu profité d’un atelier manucure. Un moindre remerciement pour l’accueil des plus chaleureux qui nous était offert à chaque arrivée dans les villages.
Il a régné lors de ces moments passés dans les villages un véritable esprit de partage. L’échange, pas uniquement matériel, a lieu à tout niveau, tant en sourires qu’en paroles. Une énergie débordante animait les enfants, au point de nous déborder par moments !
4. … ponctuee de rendez-vous sportifs :
A l’origine de notre première idylle avec l’île Ste-Marie en 2006, le football a été l’entremetteur d’une relation durable qui noue aujourd’hui nos deux îles.
Chaque année, nous nous efforçons, sans que cette activité ne soit un critère de sélection parmi les volontaires candidats au voyage, d’organiser un mini tournoi de football dédié à la mémoire de notre regretté Daniel Kichenin, qui nous avait accompagné il y a deux ans.
Cette rencontre sportive a rassemblé trois équipes : Ifofatra, Geto et l’équipe d’OSCAR renforcée de quelques malgaches dont, pour la petite anecdote, le Président de Délégation Spéciale a l’initiative du premier but !
Celles-ci se sont respectivement classées première, troisième et seconde à l’issue de la compétition balayée par une alternance de nuages diluviens et d’éclaircies.
Les deux équipes locales ont été dotées d’une coupe, de tee-shirts, de casquettes et de ballons. Certains agents d’OSCAR ont fait don de tout ou partie de leurs équipements personnels. Un lot complet de tenues a également été offert aux joueurs d’Ifofatra, la moins équipée.
Enfin, annonce a été faite de la volonté pour OSCAR de voir une équipe de Ste-Marie, en invité d’honneur, au tournoi inter régions programmé et organisé par la Région Réunion pour mai 2010 à La Réunion. Cette perspective nécessite à présent de préciser les modalités pratiques qui permettront de les inviter. Cette nouvelle a été accueillie avec beaucoup d’excitation et d’enthousiasme !
Au passage, nous avons pu constater, en comparaison avec les années précédentes, la nette amélioration du terrain (limites matérialisées) et de son accès où le « passage à gué » à travers la rizière a été remplacé par des passerelles de bois.
Les Premières Foulées de l’Ile Sainte-Marie, course pédestre d’environ 13 kilomètres, ont rassemblé plus d’une cinquantaine de concurrents (ce qui peut être considéré comme un succès à l’échelle de l’île) dont le maire de la ville (!) sur un parcours allant de l’aéroport de Sainte-Marie à l’extrême sud de l’île jusqu’aux locaux de l’Alliance Française à Ambodifototra (chef-lieu).
Nous avons pu saluer la performance des malgaches dont les temps relèvent d’un très bon niveau. Le premier à inscrire son nom au palmarès réalise un temps remarqué de 42 ‘. Les représentants d’OSCAR n’ont pas démérité, une équipe de relayeuses a même pris le départ et terminé bien au delà des espérances de chacune ! La première féminine, malgache de surcroît, se prénomme comme par évocation … Oscarine !
Des Vélos-Tout-Terrain, coupes, chemises, lecteurs MP3, tee-shirts, casquettes, médailles et lots en tous genres comptaient parmi les récompenses distribuées aux participants.
Un déjeuner en ville avec les organisateurs et les autorités locales a clôturé cette première édition des Foulées, lors duquel de nouvelles idées ont surgi pour l’organisation des deuxièmes foulées 2010...
Enfin, pour la seconde année consécutive, une vingtaine d’équipages a pris le départ de la Course des Pirogues organisée à Agnivorano, loin de la ville. Les villageois venus en nombre soutenir leurs marins ont créé une ambiance survoltée empreinte de chants, d’encouragements et d’applaudissements. La prestation de l’unique équipage d’OSCAR a été largement saluée malgré un départ incertain !
L’annonce des festivités a été diffusée au préalable sur la radio nationale et une brève a été reprise dans la presse écrite le lendemain.
La présence renouvelée de la marine à bord de son zodiac était de nature à garantir la sécurité de tous les participants et de notre équipage en particulier moins aguerri à ce type de bataille navale d’un autre genre. Deux canoës kayak, gracieusement offert par le centre nautique de St-Leu, ont également pu encadrer le départ de la course.
Des médailles, kits de plongée et imperméables ont récompensé tous les concurrents ; l’équipage vainqueur s’est quant à lui vu offrir un zébu.
5. D’autres moments forts …
Comme l’année dernière, nous avons eu l’immense privilège de croiser les baleines en route vers le sud lors de nos navettes quotidiennes en bateau vers les villages.
En chemin vers Ambodiatafana nous avons retrouvé Modestine, la directrice du centre pré-scolaire privé La Colombe du Nord, qui a insisté pour nous faire visiter son école réhabilitée en partie grâce à la contribution financière de certains membres du groupe OSCAR en 2008.
La toiture du bâtiment, entièrement refaite à neuf, attestant de l’utilisation à bon escient du don recueilli a motivé l’ensemble du groupe à se cotiser : une centaine d’euros a été remise à Modestine qui a promis, comme l’année passée, de respecter son engagement quant à l’usage de cette modeste contribution.
Modestine a par ailleurs insisté, dans un laïus inquiétant, sur le contexte actuel dans lequel évoluent les enfants du nord de l’île, rendu difficile par la conjoncture politique du pays. Elle a notamment annoncé la cessation de son service de cantine, faute de moyens. Certaines familles ne semblent plus par conséquent en capacité d’assumer la scolarisation de leurs enfants.
Notre passage à la crèche d’Ambodifototra et à l’école La Frégate plus au sud compte également parmi les temps forts du séjour. Une distribution de jouets s’est faite sous le regard ébahi des enfants qui, pour les plus grands, se sont montrés d’une politesse remarquable.
Des cartons de vêtements ont été remis à la directrice de la crèche.
La directrice de La Frégate a promis de tenir le groupe OSCAR informé du programme de parrainage scolaire en faveur des enfants qu’elle accueille.
En marge de notre action, de belles surprises sont venues égayer le séjour.
Vilon’Androy, formation musicale de Tuléar, a donné un mémorable concert de Salegy à l’hôtel La Crique, où nous étions hébergés, pour le plaisir de tout le groupe OSCAR qui s’est courageusement essayé au rythme effréné des pas de danse malgache ! Pour la petite histoire, Vilon’Androy s’était produit le mois précédent à la Réunion, sur la scène du Sakifo.
Une distribution de vêtements et de jouets ainsi qu’un spectacle de magie ont été proposés en remerciement au personnel de l’hôtel La Crique que nous avons côtoyé pendant toute une semaine.
Enfin, il a pu être ménagé quelques rares moments de repos et/ou de découverte au cours du séjour, et qui se sont révélés être bénéfiques pour tous.
Les deux parcours de randonnée pédestre ont donné l’occasion à ceux qui le souhaitaient de traverser l’île d’ouest en est et de profiter de superbes paysages (dans les denses forêts de ravenales et de gréviléas…) et points de vue (sur la baie d’Ampanihy et les piscines naturelles à l’extrême nord de l’île…).
Un périple en pirogues à travers la mangrove nous a conduit sur une plage déserte de sable fin où le bain pris en plein océan indien a revigoré le groupe.
La visite de l’école d’Agnafafy dans l’est a été une agréable surprise où la discipline tranchait avec le joyeux brouhaha de nos rencontres habituelles. Les anciens du village représentent à la fois les sages et les gardiens des bonnes valeurs. C’est dans un très bon français, académique, qu’ils exprimèrent leurs quelques desideratas parmi lesquels la reconstruction d’une classe détruite par le cyclone Ivan, disposer de livres de français niveau primaire et de ballons mousse, considérés comme démodés mais réputés increvables !
Un devis sera établi par le directeur d’école et le « fokontany » (chef du village) pour préciser le montant de la reconstruction de la classe estimée à 1500 €.
Nous avons été accueillis pour cette unique nuit sur la côte orientale de l’île au « Paradis d’Ampanihy », nom évocateur non pas pour les prestations de la structure dépourvue d’eau courante et d’électricité mais pour le cadre idyllique et enchanteur des lieux. A notre départ, plusieurs sacs d’eau chaude solaire ont été offerts à la gérante de l’hôtel.
Le séjour s’est achevé par un repas pris et une nuit passée au Baboo Village sur l’île aux Nattes. Ce très bel endroit n’a malheureusement pas eu le loisir de nous dévoiler tous ses charmes du fait de notre arrivée tardive sur le site, et de notre départ aux aurores et sous la pluie le lendemain.
6. Les perspectives de coopération
Suite aux échanges que les membres de notre groupe ont pu avoir avec certaines autorités de l’île Sainte Marie (Chef de district, PDS, directeur de l’hôpital) ainsi qu’avec les Volontaires du Progrès réunionnais (VP) affectés sur place, des actions de co-développement, pour lesquelles des réflexions ont été engagées, pourraient se mettre en place dans les mois à venir.
Il convient tout d’abord de signaler que des jouets supplémentaires seront expédiés, récupérés avec l’entreprise Ravate, comme les années précédentes, à un certain nombre de crèches et d’écoles de Sainte Marie à l’occasion des fêtes de Noël et acheminés gratuitement par la société de pêche SPSM.
Par ailleurs, par le biais d’OSCAR et grâce à la générosité de coopératives agricoles de La Réunion, des semences seront envoyées prochainement à notre VP en charge de la Maison de l’Agriculture et de l’Environnement de l’île Sainte Marie. L’impact sera d’envergure puisque ce sont près de 500 paysans sainte-mariens qui sont actifs dans le projet de développement de la filière maraîchage mené par le VP.
S’agissant de projets plus structurants, des contacts très prometteurs ont pu être pris auprès de partenaires malgaches et réunionnais.
Equipement des dispensaires en eau chaude solaire :
En partenariat avec un solariste réunionnais et le Rotary club, un programme d’équipement des dispensaires de l’île en chauffe eaux solaires est à l’étude. Cette opération serait intégrée dans les actions de coopération que mènent actuellement le Rotary Club de la Réunion et l’hôpital d’Ambodifotatra.
9 dispensaires et 1 hôpital ont été recensés sur toute l’île dont 2 ne bénéficient pas de citernes ou sont endommagées (de type béton, fissurées). Aucune de ces structures ne bénéficient de l’eau courante du réseau public. Elles sont toutes alimentées par des citernes qui récupèrent les eaux de pluie de la toiture.
Réhabilitation du petit marché :
Projet de réalisation d’une structure métallique avec les élèves de BTS du lycée technique de Bel Air à Ste-Suzanne dans le cadre de leur stage collectif de fin d’année. Plusieurs pistes ont été avancées avec les différents acteurs locaux : réhabilitation de la crèche municipale, réalisation d’un point info-santé de la Croix Rouge, prolongement ou annexe d’un dispensaire ou d’une école…
La dernière proposition qui a été soumise et qui semble recueillir l’unanimité serait la reconstruction du petit marché couvert qui est une structure métallique vieillissante et complètement rouillée. Ce projet fait le lien avec l’aide au développement de la culture maraîchère que mène actuellement un VP affecté à cette mission. Un partenariat pourrait s’envisager avec Transmad qui a été le coordonnateur de travaux pour la réalisation du nouveau bâtiment de l’Alliance Française.
Aide à la reforestation :
Dans le prolongement des actions entreprises par l’association « Plan��te urgence » et identifiées à la suite du colloque sur la biodiversité qui s’est tenue sur l’île de la Réunion, l’aide à la reforestation doit se poursuivre en lien avec l’ensemble des acteurs locaux.
L’office du tourisme de Ste-Marie, très actif dans ce domaine, souhaite prioriser les actions qui tendent à préserver les richesses naturelles, culturelles et historiques de l’île. Dans ce cadre, elle a signé une convention de partenariat avec l’ONG Fanamby fin 2008 afin de délimiter, protéger et reconstituer trois massifs forestiers situés au nord est de l’île.
Echanges sportifs à la Réunion :
Afin d’appliquer la coopération à double sens, deux évènements sportifs permettraient de concrétiser la venue de nos amis malgaches :
- Participation d’une équipe sainte-marienne au Tournoi inter-régional :
A l’occasion de la 9è édition du tournoi inter-régional de football en 2010 qui sera organisée par la Région Réunion et qui réunira l’ensemble des Régions françaises sur notre île en mai prochain, il est envisagé de faire venir en invité d’honneur une équipe sainte-marienne, sous le signe de la fraternité et de la solidarité.
- Participation au prochain marathon Tram Train :
Lors de la 4è édition du marathon Tram Train qui sera organisée par la Région Réunion en avril 2010, le vainqueur des 1ères foulées de l’île Ste-Marie pourrait faire partie de la dizaine de coureurs extérieurs invités chaque année.
Sur le plus long terme, il pourrait être envisagé qu’un véritable partenariat se développe entre notre Collectivité et l’île Sainte Marie et se concrétise par la signature d’une convention entre notre Collectivité et le District de Sainte Marie. Les déplacements d’OSCAR sur l’île depuis 2006 ont, en effet, permis de créer des contacts privilégiés entre les acteurs du développement local de Sainte Marie et des partenaires réunionnais. Un véritable programme d’actions pourrait s’élaborer sur la base des diagnostics réalisés par notre équipe et par les VP travaillant sur place. Une île comme Sainte Marie se prêterait d’ailleurs très bien à une opération intégrée de développement qui pourrait être portée par un Volontaire réunionnais.
En effet, du fait de son contexte géographique et de ses besoins particuliers, Sainte Marie pourrait bénéficier d’approches plus intégrées de la gestion durable du territoire et des ressources (terre, eau, forêt) et ce afin de faire face aux menaces qui pèsent sur son territoire (cyclones, inondations, déforestation…). Un tel projet faciliterait l’analyse des problèmes environnementaux et l’établissement de priorités précises concernant les modifications à apporter aux politiques et activités sectorielles de l’île.
En conclusion, il semble que la formule du tourisme solidaire ait emporté l’adhésion de tous, ce choix de voyage offrant véritablement la possibilité d’approcher, de découvrir et de vivre le pays et ses coutumes de l’intérieur.
La compilation des photos et films du séjour sera bientôt disponibles sur un blog dont l’adresse sera prochainement communiquée.
Pour finir, sur des mots empruntés à Charles BEAUDELAIRE extraits de Parfum Exotique (Les Fleurs du Mal, 1857), Sainte-Marie est un peu … :
« Une île paresseuse où la nature donne Des arbres singuliers et des fruits savoureux ; Des hommes dont le corps est mince et vigoureux, Et des femmes dont l'oeil par sa franchise étonne »
Sans oublier les enfants saint-mariens, sans qui rien de tout cela n’aurait de sens …
Nos plus sincères remerciements aux partenaires, amis et financeurs qui ont contribué à la réussite de cette opération, tant pour leur soutien, leur participation financière, matérielle et logistique.
Spécial remerciement à Nolwenn pour avoir activement contribuer à ce récit.😉