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Croisière "Costa Victoria" Venise-Malé, octobre 2019 et escale à Aqaba English translation pending
Je fais la croisière Venise - Malé en octobre 2019 qui comporte une escale à Aqaba en Jordanie le 20 octobre 2019.
Je souhaite aller à Petra. Quelqu'un peut-il me dire le prix d'un taxi Aqaba-Petra et retour, avec sur le trajet du retour passage par Wadi Rum pour prendre quelques photos ?
Malte seule en bus et taxi début octobre English translation pending
Bonjour !
Il y a 90% de chances que je parte seule à Malte début octobre (billets pris et hébergement réservé, après si je trouve un accompagnant je suis pas contre).
J'ai loué une chambre chez l'habitant vers l'entrée de la Valette, je reste 6 jours pleins.
Je pense que c'est une destination globalement sûre, après s'il y a des conseils spécifiques... J'ai un peu une tête de touriste russe mais je dois pas être la seule 😉
Vu mon super sens de l'orientation et ma non débrouillardise niveau transports, j'ai un peu peur de me perdre et d'avoir du mal à m'organiser 😛 C'est pas comme visiter une ville où on fait que marcher.
Je mise sur un séjour cool et pas de marathon, j'ai besoin de me poser et de me vider la tête (période difficile de ma vie, besoin d'air).
J'ai prévu de visiter la Valette, les 3 cités, Marsaxlokk, Mdina et Rabat. Pas forcément Gozo cette fois-ci. J'y vais cool.
Je sais qu'il y a un pass de bus à la semaine, que je prendrai, et une application de taxi.
Si vous avez des bons plans, adresses où manger pas très cher, etc.
Seule, je n'aime pas trop m'éterniser au resto mais je n'aime pas cuisiner alors...
Merci à vous !
Il y a 90% de chances que je parte seule à Malte début octobre (billets pris et hébergement réservé, après si je trouve un accompagnant je suis pas contre).
J'ai loué une chambre chez l'habitant vers l'entrée de la Valette, je reste 6 jours pleins.
Je pense que c'est une destination globalement sûre, après s'il y a des conseils spécifiques... J'ai un peu une tête de touriste russe mais je dois pas être la seule 😉
Vu mon super sens de l'orientation et ma non débrouillardise niveau transports, j'ai un peu peur de me perdre et d'avoir du mal à m'organiser 😛 C'est pas comme visiter une ville où on fait que marcher.
Je mise sur un séjour cool et pas de marathon, j'ai besoin de me poser et de me vider la tête (période difficile de ma vie, besoin d'air).
J'ai prévu de visiter la Valette, les 3 cités, Marsaxlokk, Mdina et Rabat. Pas forcément Gozo cette fois-ci. J'y vais cool.
Je sais qu'il y a un pass de bus à la semaine, que je prendrai, et une application de taxi.
Si vous avez des bons plans, adresses où manger pas très cher, etc.
Seule, je n'aime pas trop m'éterniser au resto mais je n'aime pas cuisiner alors...
Merci à vous !
Destination les Pouilles ou Côte amalfitaine à la Toussaint English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons à 2 pour un WE de 4 jours en Italie à la Toussaint. Initialement je voulais partir dans la région des lacs (Lac Iseo pour être précise) mais il risque de faire trop froid et bcp d'hotels et restaurants sont déjà fermés à cette époque de l'année; j'ai peur que cela ne soit un peu glauque. Du coup je me penche vers le Sud et j'hésite entre 2 destinations: la Cote Amalfitaine (Positano ou Capri) ou Matera/Les Pouilles. Je connais bien la Cote Amalfitaine mais mon ami ne connait pas. Je ne connais pas les Pouilles. J'ai peur qu'un WE de 4 jours soit un peu court pour un premier aperçu et/ou qu'il fasse moins beau sur la cote Est.
Ce que je recherche: Soleil, Gastronomie, Culture & Architecture, Nature et notamment montagne/mer.
Qu'en pensez-vous? Avez-vous des retour d'experience sur des longs WE dans les Pouilles (je l'ai deja fait sur plusieurs destination de la cote Amalfitaine mais plutôt en été ou jusqu'à début octobre)?
Avez-vous des hotels de charme à recommander (c'est pour notre anniversaire ;-)) sur ces 2 regions?
Merci par avance
Nous partons à 2 pour un WE de 4 jours en Italie à la Toussaint. Initialement je voulais partir dans la région des lacs (Lac Iseo pour être précise) mais il risque de faire trop froid et bcp d'hotels et restaurants sont déjà fermés à cette époque de l'année; j'ai peur que cela ne soit un peu glauque. Du coup je me penche vers le Sud et j'hésite entre 2 destinations: la Cote Amalfitaine (Positano ou Capri) ou Matera/Les Pouilles. Je connais bien la Cote Amalfitaine mais mon ami ne connait pas. Je ne connais pas les Pouilles. J'ai peur qu'un WE de 4 jours soit un peu court pour un premier aperçu et/ou qu'il fasse moins beau sur la cote Est.
Ce que je recherche: Soleil, Gastronomie, Culture & Architecture, Nature et notamment montagne/mer.
Qu'en pensez-vous? Avez-vous des retour d'experience sur des longs WE dans les Pouilles (je l'ai deja fait sur plusieurs destination de la cote Amalfitaine mais plutôt en été ou jusqu'à début octobre)?
Avez-vous des hotels de charme à recommander (c'est pour notre anniversaire ;-)) sur ces 2 regions?
Merci par avance
Retour des îles grecques avec le Costa Luminosa English translation pending
Bonjour
Samedi dernier, j’ai terminé cette croisière... avec un avis mitigé...
Embarquement : catastrophique. Nous avons attendu 3h, assis par terre, pas de distributeur de boissons en service, pas d’informations... long, très long. A peine embarqués, hop, exercice d’évacuation... pas de tout repos. Le spectacle du soir : moyen. Nous avons peu apprécié les choix de chansons et une chanteuse n’était pas très inspirée (surtout quand elle a ânonné du Piaf). Bon.
En mer : très chouette. Même si le volume sonore est un peu fort... au restaurant du soir, un serveur moyen pas très organisé. Heureusement, il est chapeauté par un super serveur.
Lundi : Argostoli avec excursion. Lieux sublimes mais organisation catastrophique. Nous sommes convoqués à 9h45 mais nous ne partirons que plus d’une heure plus tard. Au lac souterrain, pratiquement 2h de queue. Bref. Retour sur le navire à plus de 16h au lieu des 13h30 prévus. Pas d’excuse, pas d’information. Spectacle des danseurs bof pour notre.
Mardi, Santorin. Angoisse de l’excursion... qui démarre à peu près à l’heure mais le bus a mis un temps phénoménal à remonter pour aller à Oia. Pour le retour, nous avons décidé de prendre les escaliers. Alors oui, c’est joli mais il faut vraiment arrêter de faire souffrir les ânes. Très très beau spectacle d’acrobates.
Mercredi, Mykonos. Sans excursion mais avec navettes. Très bien. The Voice en spectacle. Quelle surprise, une italienne gagne.
Jeudi, Olympie avec bus et musée en liberté. Nous avons la sensation que les bus de français partent les derniers pour chaque excursion.dommage. Spectacle des chanteurs et danseurs sur les années 60, 70 et 80. Bien. Mais il faut arrêter de faire chanter Piaf à Nicole. Pitié.
Vendredi, Bari. Pas d’excursion. Très mignon. Spectacle de magicien pas chouette du tout. Il a acheté des tours et les déroule sans effort de mise en scène malgré une introduction qui nous laissait penser que nous aurions droit à un numéro de grande illusion. Très décevant.
Samedi, retour à Venise.... le bateau doit s’arrêter à San Margherra. Au secours. Nous devons rendre la cabine à 9h et sommes convoqués à 12h (au départ 11h15). Nous ne partirons du bateau qu’après 13h. Très très mauvaise organisation. Dommage.
Les lieux d’escale, la taille du bateau, la coach sportive, la gelateria et ses chocolats froids, le choix du buffet et les menus du restaurant étaient très bien.
Je peux répondre aux questions.
MSC Opera à Venise English translation pending
Bonjour
Avez vous vu les infos ? Le MSC Opéra vient de s’encastrer dans le quai en arrivant à Venise. Il avait une avarie moteur qui est resté bloqué en poussée et les remorqueurs n’ont pas pu le retenir.
Plus de peur que de mal mais je pense qu’il va rejoindre un chantier naval
Martine
MSC Musica îles grecques le 25 mai 2019 English translation pending
Bonjour,
Ma compagne et moi allons effectuer une croisière avec MSC sur les iles grecques le mois prochain. Nous nous sommes renseignés à propos des visites à faire dans les différents villes, cependant j'ai quelques questions dont j'espère trouver des réponses ici !!
Tout d'abord, le circuit : Venise, Brindisi, Katakolon, Mykonos, Le Pirée, Sarande, Dubrovnik et enfin Venise.
- Pendant notre escale à Brindisi, nous aurions voulu visiter la ville d'Alberobello. Mis à part l'excursion proposée par MSC, je ne sais pas vraiment comment m'y rendre par mes propres moyens. On a regardé les locations de voiture, mais il faut se rendre à l'aéroport de Brindisi et je ne me rends pas compte de la distance entre le port et l'aéroport. Pour les trains, le temps de parcours est long et l'escale est courte (13h30-19h30). Si vous avez des idées...
- Pour l'escale à Sarande, en regardant les excursions proposées pas MSC, on s'est penchés sur la visite de la source de l'oeil bleu, pensez-vous que ça vaut le coup ou y a-t-il mieux à visiter ?
- Pour Katakolon, nous nous rendrons à Olympie, il me semble qu'il y a une agence de location de voitures sur le port. Pensez-vous que ça vaut le coup ou mieux vaut privilégier d'autres moyens de transport ?
Merci pour vos renseignements !
Ma compagne et moi allons effectuer une croisière avec MSC sur les iles grecques le mois prochain. Nous nous sommes renseignés à propos des visites à faire dans les différents villes, cependant j'ai quelques questions dont j'espère trouver des réponses ici !!
Tout d'abord, le circuit : Venise, Brindisi, Katakolon, Mykonos, Le Pirée, Sarande, Dubrovnik et enfin Venise.
- Pendant notre escale à Brindisi, nous aurions voulu visiter la ville d'Alberobello. Mis à part l'excursion proposée par MSC, je ne sais pas vraiment comment m'y rendre par mes propres moyens. On a regardé les locations de voiture, mais il faut se rendre à l'aéroport de Brindisi et je ne me rends pas compte de la distance entre le port et l'aéroport. Pour les trains, le temps de parcours est long et l'escale est courte (13h30-19h30). Si vous avez des idées...
- Pour l'escale à Sarande, en regardant les excursions proposées pas MSC, on s'est penchés sur la visite de la source de l'oeil bleu, pensez-vous que ça vaut le coup ou y a-t-il mieux à visiter ?
- Pour Katakolon, nous nous rendrons à Olympie, il me semble qu'il y a une agence de location de voitures sur le port. Pensez-vous que ça vaut le coup ou mieux vaut privilégier d'autres moyens de transport ?
Merci pour vos renseignements !
Itinéraire de 15 jours dans les Pouilles English translation pending
Bonjour,
Nous planifions de partir début juillet dans les Pouilles. Nous (2 adultes) atterrirons et repartirons de Brindisi.
Nous aimons l'Italie en général, les belles architectures, les petits villages de charme, les balades, la nature, les jolies plages (mais pas pour y rester la journée), la gastronomie.
Nous ne voulons pas faire trop de route, mais nous louerons une voiture et nous pensons ne visiter que le Sud des Pouilles. Merci de me dire si cette répartition vous semble judicieuse :
- 2 nuits à Ostuni - 1 nuit à Polignano Mare - 1 nuit à Matera - 4 nuits à Martina Franca (pour la région des Trulli) - Il me reste 6 à 7 nuits à répartir dans le sud, mais je ne sais pas où séjourner : avez-vous des suggestions ? Nardo, Gallipoli, Otranto ou Lecce
Merci de vos suggestions, avis et propositions d'hébergements ...
Oli
Nous planifions de partir début juillet dans les Pouilles. Nous (2 adultes) atterrirons et repartirons de Brindisi.
Nous aimons l'Italie en général, les belles architectures, les petits villages de charme, les balades, la nature, les jolies plages (mais pas pour y rester la journée), la gastronomie.
Nous ne voulons pas faire trop de route, mais nous louerons une voiture et nous pensons ne visiter que le Sud des Pouilles. Merci de me dire si cette répartition vous semble judicieuse :
- 2 nuits à Ostuni - 1 nuit à Polignano Mare - 1 nuit à Matera - 4 nuits à Martina Franca (pour la région des Trulli) - Il me reste 6 à 7 nuits à répartir dans le sud, mais je ne sais pas où séjourner : avez-vous des suggestions ? Nardo, Gallipoli, Otranto ou Lecce
Merci de vos suggestions, avis et propositions d'hébergements ...
Oli
Séjour environ 10 jours en Croatie English translation pending
Bonsoir,
J'hésitais à ouvrir un Nieme sujet, mais je trouve délicat de me greffer sur celui de quelqu'un, sachant que ça servira toujours, je pense...
Nous envisageons donc une dizaine de jours sur place car pour l'instant, nous pensons partir avec notre voiture jusqu'à Ancone en Italie et liaison maritime.
L'avion et la location de voiture nous semblent plus chers, et une étape en Italie ne nous gêne en rien.
Les grandes lignes, pour le moment seraient d'arriver a Dubrovnik, y rester (ou dans les alentours) une nuit ou deux, puis monter en direction de Split, voire Zadar.
Je dis voire, car il nous semble que les Kornati semblent très minérales, et ce type de paysage ne plaît pas à tout le monde.
Cette perception est-elle juste?
Nous serons deux adultes et non fils de 20 et 14 ans, donc, visites , plages, mqsquemtubas, probablement que nous emmènerons nos kayak gonflables, pour utilisation le long des plages et pourquoi pas en rivière. J'ai lu quelques sujet qui évoquent cette possibilité avec de jolies balades.
Le retour se fera donc probablement de Split, quitte à faire un saut sur une île des Kornati malgré tout avant le retour ou Zadar.
Nous pensons passer deux à trois nuits par endroit histoire de voir un minimum du pays, et de ne pas passer trop de temps sur les routes.
Il est aussi possible de passer sur les îles Dalmates.
Que pensez-vous de l'idée générale?
Merci
Turquie à moto English translation pending
Bonjour,
Je pense partir decouvrir la Turquie en solo en moto en Mai ou Juin -quelles sont les températures pendant cette période? -y a t il des difficultés avec la langue(Français?Anglais?) -peut on faire facilement des bivouacs ou faut il impérativement trouver des campings ou chez l'habitant?
Et si quelqu'un part dans cette période pourquoi pas ne pas essayer de faire connaissance
A vous lire
Je pense partir decouvrir la Turquie en solo en moto en Mai ou Juin -quelles sont les températures pendant cette période? -y a t il des difficultés avec la langue(Français?Anglais?) -peut on faire facilement des bivouacs ou faut il impérativement trouver des campings ou chez l'habitant?
Et si quelqu'un part dans cette période pourquoi pas ne pas essayer de faire connaissance
A vous lire
Route vélo de Corinthe à Patras English translation pending
Bonjour
je cherche des infos sur le trajet le plus sympa à vélo entre Corinthe et Patras.
On aimerait prendre des petites routes sympas , si possible pas trop fréquentées (on peut rêver !)
Merci d'avance.
Destinations en Europe pour séjour au soleil authentique en famille English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en train de chercher des destinations à faire en famille assez authentiques à faire en famille, cet été en Europe autour de la Méditerranée.
Je suis un peu en panne d'idées car les destinations que je trouve sont souvent très vite trop bétonnées à mon goût : costa brava, côte d'Azur... ou trop touristiques et un peu cher pour ce que c'est : Dubrovnik, Palma de Majorque...
Je cherche donc un coin avec des plages accessibles aux enfants, propres. Pour la vie sur place, je cherche quelque chose d'authentique et sans trop d'attrapes touristes habituels.
Pour vous donner un exemple, on est allé à Sète, Sainte Lucie de Porto Vecchio en Sicile et on a adoré.
Auriez-vous des idées de villes ou des régions sympa à me conseiller ?
Je pense que les idées peuvent intéresser d'autres parents aussi :) J'imagine que ça peut être un peu large comme question, mais je suis un contributeur de ce site et je pense que vous avez sûrement des idées :)
Merci pour votre aide.
Marcin
Je suis en train de chercher des destinations à faire en famille assez authentiques à faire en famille, cet été en Europe autour de la Méditerranée.
Je suis un peu en panne d'idées car les destinations que je trouve sont souvent très vite trop bétonnées à mon goût : costa brava, côte d'Azur... ou trop touristiques et un peu cher pour ce que c'est : Dubrovnik, Palma de Majorque...
Je cherche donc un coin avec des plages accessibles aux enfants, propres. Pour la vie sur place, je cherche quelque chose d'authentique et sans trop d'attrapes touristes habituels.
Pour vous donner un exemple, on est allé à Sète, Sainte Lucie de Porto Vecchio en Sicile et on a adoré.
Auriez-vous des idées de villes ou des régions sympa à me conseiller ?
Je pense que les idées peuvent intéresser d'autres parents aussi :) J'imagine que ça peut être un peu large comme question, mais je suis un contributeur de ce site et je pense que vous avez sûrement des idées :)
Merci pour votre aide.
Marcin
Grèce et Crète en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 retraités, moi depuis peu , mais camping caristes depuis 1986.....
Pour la première fois en 2018, nous sommes parti "3 mois" en suivant, en Grèce ( 10 aout-8 novembre ), en prenant surtout notre temps au fil des sites et bords de mer.
Si besoin d'infos, sur ce voyage: aucun problème!
Pour 2019, nous envisageons 3 semaines en Grèce ( avec Athènes cette fois-ci) et surtout 2 mois en Crète. Notre voyage se fera de mi-aout à mi-novembre pour visiter, "farnienter", se baigner et profiter !
Je suis preneur de tous vos conseils et pièges à éviter : camping car 8m50.
Cordialement et au plaisir de vous lire
JLVB
Pour la première fois en 2018, nous sommes parti "3 mois" en suivant, en Grèce ( 10 aout-8 novembre ), en prenant surtout notre temps au fil des sites et bords de mer.
Si besoin d'infos, sur ce voyage: aucun problème!
Pour 2019, nous envisageons 3 semaines en Grèce ( avec Athènes cette fois-ci) et surtout 2 mois en Crète. Notre voyage se fera de mi-aout à mi-novembre pour visiter, "farnienter", se baigner et profiter !
Je suis preneur de tous vos conseils et pièges à éviter : camping car 8m50.
Cordialement et au plaisir de vous lire
JLVB
Croisière MSC fin juin 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de programmer mon épouse et moi-même une mini croisière Méditerranée sur MSC Musica Ambiance Vue mer Fantastica .
Le prix cabine nous a été indiqué et validé pour la date, et nous souhaitions prendre les forfaits boissons pour être tranquille ainsi que les excursions .
A vous lire, grosse surprise déjà dans les forfaits boissons. 26€/jour/personne n'étant déjà plus à l'ordre du jour, et quand est-il lors des excursions de ces forfaits? Et le fait de réserver les excursions à l'avance en agence est-il préférable a une réservation sur place? Pour les habitués, merci de vos conseils pour éviter que notre 1ère tourne en cauchemar, surtout les nos 40ans de mariage.
Le prix cabine nous a été indiqué et validé pour la date, et nous souhaitions prendre les forfaits boissons pour être tranquille ainsi que les excursions .
A vous lire, grosse surprise déjà dans les forfaits boissons. 26€/jour/personne n'étant déjà plus à l'ordre du jour, et quand est-il lors des excursions de ces forfaits? Et le fait de réserver les excursions à l'avance en agence est-il préférable a une réservation sur place? Pour les habitués, merci de vos conseils pour éviter que notre 1ère tourne en cauchemar, surtout les nos 40ans de mariage.
Les ferries pour la Grèce en camping-car English translation pending
je me pose pas mal de questions pour aller en Grèce en Camping car depuis Ancône en Italie :
- est-ce intéressant de prendre l'option permettant de coucher dans son propre camping car ? je m'interroge car ça doit être assez inconfortable au niveau ventilation et remous. en plus si les véhicules sont tassés comme sur les ferry s en général, ça ne doit pas être pratique pour y entrer...
- j'ai aussi des questions sur les compagnies : il semble que sur Internet on soit obligé de passer par des sortes de comparateurs de prix qui n'apportent strictement rien d'autre que de la confusion parce que, au final, rien n'est clair et ils ne comparent rien du tout. Y a-t-il moyen de réserver directement auprès des compagnies.
- enfin, je n'arrive pas à trouver de prix pour le mois de mai, les réservations ne semblent pas ouvertes. savez-vous quand elles sont possibles ?
merci pour votre aide...
Qui a déjà visité les Pouilles? English translation pending
Bonjour à toutes et tous 😉 Je souhaiterai avoir des conseils et idées avec un membre du forum qui a déjà visité les Pouilles pour avoir des avis.
Ne connaissant pas cette région, merci de me donner vos impressions de voyage si vous y êtes allés.
A vous lire ...............MERCI A + 😄
Italie du Sud: les incontournables? English translation pending
Nous partons, mon mari et moi, pour le sud de l’Italie le 16 septembre prochain pour 23 jours, soit une semaine à Rome, une semaine sur la Côte Amalfitaine et une semaine dans les Pouilles. À noter que nous nous déplacerons en train et une location de voiture est prévue seulement dans les Pouilles.
Quels sont, selon vous, les incontournables dans ces trois régions ? Avez-vous des suggestions de resto ?
Quels sont, selon vous, les incontournables dans ces trois régions ? Avez-vous des suggestions de resto ?
Road trip 17 jours environ France - Monténégro cet été English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Avec mon copain, nous prévoyons de partir au mois d'Août pour 22 jours de roadtrip en europe de l'Est. Notre roadmap serait Paris-Allemagne-Autriche-Slovenie-Croatie-Montenegro en voiture louée en france sur europecar.
On prévoirait environ 17 jours de roadtrip aller vers le Montenegro et 5 jours de retour vers la France.
L'idée n'est pas de visiter tous les pays car nous savons que le temps est assez court. Nous avons plutôt pensé nous attarder sur la Croatie et le Montenegro.
Voici la map de notre itinéraire en gros : PARIS - STRASBOURG - ALLEMAGNE - AUTRICHE - SLOVENIEhttps://goo.gl/maps/BxAyujg3iuuCROATIE - MONTENEGROhttps://goo.gl/maps/z3BofhaS5cr Tout est ajustable évidemment, et nous n'avons pas défini tout à la journée pour justement ne pas être dans une course.
Le sujet de mon message est donc d'avoir vos conseils sur ce trajet, concernant la faisabilité selon vous (en sachant que nous avons un chien avec nous :) ), les points d'attention à savoir, etc..
J'ai lu quelques post sur ce genre de trajet, mais c'est toujours mieux d'aborder son cas personnel, donc voilà je profite de ce forum pour écouter vos voix bienveillantes et réajuster notre objectif en fonction de vos retours :).
Un grand merci en tous cas de m'avoir lue !
A très vite, la bise !
Anaïs
Avec mon copain, nous prévoyons de partir au mois d'Août pour 22 jours de roadtrip en europe de l'Est. Notre roadmap serait Paris-Allemagne-Autriche-Slovenie-Croatie-Montenegro en voiture louée en france sur europecar.
On prévoirait environ 17 jours de roadtrip aller vers le Montenegro et 5 jours de retour vers la France.
L'idée n'est pas de visiter tous les pays car nous savons que le temps est assez court. Nous avons plutôt pensé nous attarder sur la Croatie et le Montenegro.
Voici la map de notre itinéraire en gros : PARIS - STRASBOURG - ALLEMAGNE - AUTRICHE - SLOVENIEhttps://goo.gl/maps/BxAyujg3iuuCROATIE - MONTENEGROhttps://goo.gl/maps/z3BofhaS5cr Tout est ajustable évidemment, et nous n'avons pas défini tout à la journée pour justement ne pas être dans une course.
Le sujet de mon message est donc d'avoir vos conseils sur ce trajet, concernant la faisabilité selon vous (en sachant que nous avons un chien avec nous :) ), les points d'attention à savoir, etc..
J'ai lu quelques post sur ce genre de trajet, mais c'est toujours mieux d'aborder son cas personnel, donc voilà je profite de ce forum pour écouter vos voix bienveillantes et réajuster notre objectif en fonction de vos retours :).
Un grand merci en tous cas de m'avoir lue !
A très vite, la bise !
Anaïs
L'Arménie en mai 2018 English translation pending
MAI 2018 : Notre voyage en Arménie
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grill��es puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grill��es puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Itinéraire de 10 jours jusqu'aux Pouilles English translation pending
Bonjour,
Nous faisons un itinéraire dernière quinzaine d’aout de la France, au départ de cannes jusqu’à la région des pouilles en Italie. Le séjour se déroulerait en voiture une dizaine de jours. Je voudrai être conseillé sur itinéraire. Nous souhaitons partager le trajet aller en deux en faisant une escale de quelques jours sur la côte Amalfitaine , autour de Naples (Capri, Pompéi...). Sur le trajet retour nous souhaitons aussi faire une escale pour couper le trajet en deux dans une autre région.
On aime la plage, la nature (marche), les criques, les plats typiques.
Pouvez vous me conseiller sur les lieux où nous pourrions dormir dans:
- les pouilles, une ou deux villes sympathiques où nous pourrions profiter de la mer et rayonner autour pour profiter au maximum des ressources de ce territoire
- un endroit où dormir proche de la mer vers Naples et me conseiller des lieux ou activités à voit
-un endroit où dormir entre les pouilles et la France (Cannes)
Au final, je voudrai faire une boucle.
Je vous remercie par avance pour vos conseils
Retour Deliziosa Italie, Grèce, Croatie English translation pending
bonjour,
comme promis, j'ai beaucoup recherché sur le forum avant ma croisière et quelques une de mes questions étant restés vagues, je me promets de faire mon possible pour vous donner des réponses précises : 1) le parking à Venise est à réservé et payé à l'avance si vous voulez être sûr d'avoir une place et de ne pas faire la queue au retour pour le paiement et la sortie du parking, sinon il est très grand et il y a beaucoup de place libre 2) a l'Ile de Santorin vous avez le choix de l'excursion Costa, du téléphérique (beaucoup de monde donc de la patience et perte de temps), la montée à dos d'ânes ou à pied les presque 600 marches, ou dés sur le port des compagnies de petits bateau qui vont directement à OIA puis bus temps libre bus pour FIRA temps libre et à votre charge la descente pour le port.
Voilà pour les questions que je me posais! Donc notre croisière était du 29 avril au 06 mai 2018
Nous sommes partis du sud de la France le 28 avril à 5h30 du matin en voiture et arrivée à Marghera à 14h30 sous une chaleur de 28 à 32 degrés qui nous à pas quitter hormis en Croatie le matin de la semaine !!! donc temps super beau et mer d'huile formidable! C'était notre 7° Croisière avec Costa, donc pas de surprise pour le bateau sauf que nous avons eu la chance d'être surclasser pour la première fois avec balcon!!!YES
Pour résumé, itinéraire parfait mais escales trop courtes à notre goût, ambiance formidable sur le bateau avec une équipe de jeunes animateurs sympatique (en particulier Atna Rodrigues et la petite rouquine), une météo magnifique et une mer calme, tout à était parfait à part que maintenant ils ne servent plus à table les boissons aux piscines, il faut faire la queue au comptoir pour passer sa commande....
Je n'ai pas trop le temps de faire en ce moment mon compte-rendu précis mais je suis à votre disposition pour toutes vos questions!
comme promis, j'ai beaucoup recherché sur le forum avant ma croisière et quelques une de mes questions étant restés vagues, je me promets de faire mon possible pour vous donner des réponses précises : 1) le parking à Venise est à réservé et payé à l'avance si vous voulez être sûr d'avoir une place et de ne pas faire la queue au retour pour le paiement et la sortie du parking, sinon il est très grand et il y a beaucoup de place libre 2) a l'Ile de Santorin vous avez le choix de l'excursion Costa, du téléphérique (beaucoup de monde donc de la patience et perte de temps), la montée à dos d'ânes ou à pied les presque 600 marches, ou dés sur le port des compagnies de petits bateau qui vont directement à OIA puis bus temps libre bus pour FIRA temps libre et à votre charge la descente pour le port.
Voilà pour les questions que je me posais! Donc notre croisière était du 29 avril au 06 mai 2018
Nous sommes partis du sud de la France le 28 avril à 5h30 du matin en voiture et arrivée à Marghera à 14h30 sous une chaleur de 28 à 32 degrés qui nous à pas quitter hormis en Croatie le matin de la semaine !!! donc temps super beau et mer d'huile formidable! C'était notre 7° Croisière avec Costa, donc pas de surprise pour le bateau sauf que nous avons eu la chance d'être surclasser pour la première fois avec balcon!!!YES
Pour résumé, itinéraire parfait mais escales trop courtes à notre goût, ambiance formidable sur le bateau avec une équipe de jeunes animateurs sympatique (en particulier Atna Rodrigues et la petite rouquine), une météo magnifique et une mer calme, tout à était parfait à part que maintenant ils ne servent plus à table les boissons aux piscines, il faut faire la queue au comptoir pour passer sa commande....
Je n'ai pas trop le temps de faire en ce moment mon compte-rendu précis mais je suis à votre disposition pour toutes vos questions!
Une semaine camping-car en Albanie English translation pending
Bonjour
Après la Croatie nous pensons faire un tour en Albanie puis retour par l'Italie
Qui peut nous faire un retour sur les différents mode de traversées ?
quels sont les bons plans pour loger
merci pour vos réponses
Françoise Michel
Retour de croisière Costa Deliziosa mars 2018 English translation pending
Bonjour à Tous
Globalement croisière agréable tant au point de vue escales que du navire.
Mais car il y toujours un mais... Nous avons été surclassée en cabine extérieure .... vue obstruée mais c'est toujours mieux que rien en revanche, à l'arrière du bateau (cabine 4322), donc quelques vibrations et quelques ronronnements des moteurs en prime. Par contre si cela était supportable en cabine table 55 au resto albatros et là.... Des vibrations telles que les boissons vibraient dans les verres et très bruyant de surcroît à tel point que tout le monde élevait la voix pour s'entendre. Cela pendant trois soirées après cela s'est un peu atténué.
Propreté irréprochable . En revanche lors de repas au self les serveurs vous disent gentiment que pour les boissons ce sera... en self service...
Il y aurait apparemment un manque de personnel à ce niveau.
Revenant d'une croisière sur le Fantasia (MSC) je dirais qu'il y a un peu moins de personnel sur Costa à moins que ce soit la capacité du navire qui fasse la différence.
Globalement croisière agréable tant au point de vue escales que du navire.
Mais car il y toujours un mais... Nous avons été surclassée en cabine extérieure .... vue obstruée mais c'est toujours mieux que rien en revanche, à l'arrière du bateau (cabine 4322), donc quelques vibrations et quelques ronronnements des moteurs en prime. Par contre si cela était supportable en cabine table 55 au resto albatros et là.... Des vibrations telles que les boissons vibraient dans les verres et très bruyant de surcroît à tel point que tout le monde élevait la voix pour s'entendre. Cela pendant trois soirées après cela s'est un peu atténué.
Propreté irréprochable . En revanche lors de repas au self les serveurs vous disent gentiment que pour les boissons ce sera... en self service...
Il y aurait apparemment un manque de personnel à ce niveau.
Revenant d'une croisière sur le Fantasia (MSC) je dirais qu'il y a un peu moins de personnel sur Costa à moins que ce soit la capacité du navire qui fasse la différence.
Road trip en Italie avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de partir en famille : 2 adultes et 2 enfants (7 et 10 ans) visiter l'italie pendant 3 semaines. Nous voyagerons en pick up et nous dormirons dans la benne fermée tous les 4 (après l'avoir aménagé).
Notre parcours sera de la vallée d'Aoste, vers les 5 terres en longeant la côte jusqu'à Rôme puis faire le côté adriatique pour remonter sur venise et passer ensuite par Vérone, .... faire le centre de l'Italie du Nord (avec Modène, etc..)
Je souhaiterai donc avoir des informations sur :
- si quelqu'un a déjà voyagé comme nous allons le faire avec des astuces d'aménagement d'un pick up, ou des choses indispensables à prévoir ? - des lieux possibles pour se doucher (plages publiques, bains publics, ...) ? payant ou gratuit - des parkings pour se garer la nuit et y dormir ? - des parkings gratuits pour se garer la journée pour les visites autour des grandes villes. - des suggestions d'incountournables à visiter ? - nous sommes des épicuriens et nous souhaiterions découvrir les vraies spécialités italiennes en allant visiter les fermes par exemple (pâtes, noisettes du piémont, gianduja, mozzarella, pizzas, glaces, vinaigre balsamique, etc...) : si vous auriez des adresses ?
Je démarre l'élaboration de notre carnet de route. je suis preneuse de toute information utile. j'aurai surement des quesitons au fur et à mesure
Merci par avance
Nous avons décidé de partir en famille : 2 adultes et 2 enfants (7 et 10 ans) visiter l'italie pendant 3 semaines. Nous voyagerons en pick up et nous dormirons dans la benne fermée tous les 4 (après l'avoir aménagé).
Notre parcours sera de la vallée d'Aoste, vers les 5 terres en longeant la côte jusqu'à Rôme puis faire le côté adriatique pour remonter sur venise et passer ensuite par Vérone, .... faire le centre de l'Italie du Nord (avec Modène, etc..)
Je souhaiterai donc avoir des informations sur :
- si quelqu'un a déjà voyagé comme nous allons le faire avec des astuces d'aménagement d'un pick up, ou des choses indispensables à prévoir ? - des lieux possibles pour se doucher (plages publiques, bains publics, ...) ? payant ou gratuit - des parkings pour se garer la nuit et y dormir ? - des parkings gratuits pour se garer la journée pour les visites autour des grandes villes. - des suggestions d'incountournables à visiter ? - nous sommes des épicuriens et nous souhaiterions découvrir les vraies spécialités italiennes en allant visiter les fermes par exemple (pâtes, noisettes du piémont, gianduja, mozzarella, pizzas, glaces, vinaigre balsamique, etc...) : si vous auriez des adresses ?
Je démarre l'élaboration de notre carnet de route. je suis preneuse de toute information utile. j'aurai surement des quesitons au fur et à mesure
Merci par avance
Louer une voiture à Sienne pour un jour English translation pending
Bonjour,
Avez-vous déjà loué une voiture à Sienne pour un seul jour ? Quand je fais une simulation sur les sites d'Avis, Europcar ou Hertz, je n'ai aucune solution proposée. Merci !
Avez-vous déjà loué une voiture à Sienne pour un seul jour ? Quand je fais une simulation sur les sites d'Avis, Europcar ou Hertz, je n'ai aucune solution proposée. Merci !
Itinéraires 3 semaines et choix de trek en Colombie English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars fin de semaine prochaine en Colombie pour 3 petites semaines et j'ai encore du mal à me décider sur un itinéraire. Je voulais caser 2 treks de plusieurs jours car j'aime beaucoup la rando mais vus les prix...je n'en ferait qu'un. Et j'hésite entre le fameux trek de la Ciudad Perdida qui à l'air joli bien que très cher et touristique, et un trek dans le PNN Los Nevados.
J'ai faits 3 itinéraire selon les possibilité. L'un avec Ciudad Perdida et une petite rando dans le Paramo de Oceta, l'autre avec Ciudad Perdida, un passage à Jardin et un journée au Nevado San Isabel, et un dernier en zappant la cité perdue et en faisant 3 jours dans Los Nevados et avec un passage au désert de Tatacoa.
Il y a tellement de belles choses à voir que c'est dur de se décider ! Je voyage seul et je ne suis pas du genre à me poser énormément donc je sais que mon itinéraire peut paraître un peu chargé.
ITINERAIRE 1
Ve 02: arrivée Bogotá 19:40 Sa 03: Bogota, bike tour dans la Candelaria, musée del Oro - soir vol Cartagena Di 04: Cartagena Lu 05: Bus Santa Marta Tayrona Ma 06: Tayrona Me 07: Ciudad Perdida Je 08: Ciudad Perdida Ve 09: Ciudad Perdida Sa 10: Ciudad Perdida , Santa Marta Di 11: vol Medellin, Medellin Lu 12: Guatape Ma 13: Medellin matin, trajet Salento après-midi Me 14: Vallée de Cocora Je 15: Vol Bucaramangua- San Gil Ve 16: Barichara - Guane Sa 17: Bus Sogamoso - Mongui Di 18: Paramo de Oceta Lu 19: Bus Tunja - Villa de Leyva Ma 20: Villa de Leyva- Bus Bogota - vol Bogotá-Paris 21:32
ITINERAIRE 2
Ve 02: arrivée Bogotá Sa 03: Bogota, bike tour dans la Candelaria, musée del Oro - soir vol Cartagena Di 04: Cartagena Lu 05: Bus Santa Marta Tayrona Ma 06: Tayrona Me 07: Ciudad Perdida Je 08: Ciudad Perdida Ve 09: Ciudad Perdida Sa 10: Ciudad Perdida , Santa Marta Di 11: vol Medellin, Medellin Lu 12: Guatape Ma 13: Medellin matin, trajet Jardin après-midi Me 14: Jardin Je 15: Bus Manizales - Manizales Ve 16: Nevado San Isabel Sa 17: Bus Armenia-Salento Di 18: Valle de Cocora Lu 19: Filandia - Bus de nuit ou avion Bogota Ma 20: Bogota - vol Bogotá-Paris 21:32
ITINERAIRE 3
Ve 02: arrivée Bogotá 19:40 Sa 03: Bogota, bike tour dans la Candelaria, musée del Oro - soir vol Cartagena Di 04: Cartagena Lu 05: Bus Santa Marta - Tayrona Ma 06: Tayrona - El Pueblito Me 07: Tayrona - Palomino Je 08: vol Medellin, Medellin Ve 09: Guatape Sa 10: Medellin Di 11: trajet Salento Lu 12: Los Nevados trek Paramillo de Quindo (Cocora valley) Ma 13: Los Nevados trek Paramillo de Quindo Me 14: Los Nevados trek Paramillo de Quindo Je 15: Bus Armenia - Neiva - Tatacoa Ve 16: Désert de Tatacoa - vol Neiva-Bucaramangua Sa 17: Bus San Gil - San Gil Di 18: Barichara - Guane - soir bus Tunja - Villa de Leyva Lu 19: Villa de Leyva Ma 20: Villa de Leyva - Bus Bogota après-midi- vol Bogotá 21:32
Merci à tous pour vos conseils !
Pierre
Je pars fin de semaine prochaine en Colombie pour 3 petites semaines et j'ai encore du mal à me décider sur un itinéraire. Je voulais caser 2 treks de plusieurs jours car j'aime beaucoup la rando mais vus les prix...je n'en ferait qu'un. Et j'hésite entre le fameux trek de la Ciudad Perdida qui à l'air joli bien que très cher et touristique, et un trek dans le PNN Los Nevados.
J'ai faits 3 itinéraire selon les possibilité. L'un avec Ciudad Perdida et une petite rando dans le Paramo de Oceta, l'autre avec Ciudad Perdida, un passage à Jardin et un journée au Nevado San Isabel, et un dernier en zappant la cité perdue et en faisant 3 jours dans Los Nevados et avec un passage au désert de Tatacoa.
Il y a tellement de belles choses à voir que c'est dur de se décider ! Je voyage seul et je ne suis pas du genre à me poser énormément donc je sais que mon itinéraire peut paraître un peu chargé.
ITINERAIRE 1
Ve 02: arrivée Bogotá 19:40 Sa 03: Bogota, bike tour dans la Candelaria, musée del Oro - soir vol Cartagena Di 04: Cartagena Lu 05: Bus Santa Marta Tayrona Ma 06: Tayrona Me 07: Ciudad Perdida Je 08: Ciudad Perdida Ve 09: Ciudad Perdida Sa 10: Ciudad Perdida , Santa Marta Di 11: vol Medellin, Medellin Lu 12: Guatape Ma 13: Medellin matin, trajet Salento après-midi Me 14: Vallée de Cocora Je 15: Vol Bucaramangua- San Gil Ve 16: Barichara - Guane Sa 17: Bus Sogamoso - Mongui Di 18: Paramo de Oceta Lu 19: Bus Tunja - Villa de Leyva Ma 20: Villa de Leyva- Bus Bogota - vol Bogotá-Paris 21:32
ITINERAIRE 2
Ve 02: arrivée Bogotá Sa 03: Bogota, bike tour dans la Candelaria, musée del Oro - soir vol Cartagena Di 04: Cartagena Lu 05: Bus Santa Marta Tayrona Ma 06: Tayrona Me 07: Ciudad Perdida Je 08: Ciudad Perdida Ve 09: Ciudad Perdida Sa 10: Ciudad Perdida , Santa Marta Di 11: vol Medellin, Medellin Lu 12: Guatape Ma 13: Medellin matin, trajet Jardin après-midi Me 14: Jardin Je 15: Bus Manizales - Manizales Ve 16: Nevado San Isabel Sa 17: Bus Armenia-Salento Di 18: Valle de Cocora Lu 19: Filandia - Bus de nuit ou avion Bogota Ma 20: Bogota - vol Bogotá-Paris 21:32
ITINERAIRE 3
Ve 02: arrivée Bogotá 19:40 Sa 03: Bogota, bike tour dans la Candelaria, musée del Oro - soir vol Cartagena Di 04: Cartagena Lu 05: Bus Santa Marta - Tayrona Ma 06: Tayrona - El Pueblito Me 07: Tayrona - Palomino Je 08: vol Medellin, Medellin Ve 09: Guatape Sa 10: Medellin Di 11: trajet Salento Lu 12: Los Nevados trek Paramillo de Quindo (Cocora valley) Ma 13: Los Nevados trek Paramillo de Quindo Me 14: Los Nevados trek Paramillo de Quindo Je 15: Bus Armenia - Neiva - Tatacoa Ve 16: Désert de Tatacoa - vol Neiva-Bucaramangua Sa 17: Bus San Gil - San Gil Di 18: Barichara - Guane - soir bus Tunja - Villa de Leyva Lu 19: Villa de Leyva Ma 20: Villa de Leyva - Bus Bogota après-midi- vol Bogotá 21:32
Merci à tous pour vos conseils !
Pierre
Matera et environs: randonnées? (Italie) English translation pending
Bonjour
Lors de notre voyage en Italie du sud nous passerons par Matera. J'aimerais savoir s'il y a des randonnées à faire aux alentours de la ville. Je ne trouve pas beaucoup d'informations mis à part la promenade qui mène au belvédère que nous ferons probablement.
Matera sera notre dernière étape. Après ce sera le retour vers Naples. J'aimerais savoir s'il y a des choses intéressantes à voir sur ce trajet : Matera / Naples
D'avance merci à tous les connaisseurs qui voudront bien me renseigner.
Lors de notre voyage en Italie du sud nous passerons par Matera. J'aimerais savoir s'il y a des randonnées à faire aux alentours de la ville. Je ne trouve pas beaucoup d'informations mis à part la promenade qui mène au belvédère que nous ferons probablement.
Matera sera notre dernière étape. Après ce sera le retour vers Naples. J'aimerais savoir s'il y a des choses intéressantes à voir sur ce trajet : Matera / Naples
D'avance merci à tous les connaisseurs qui voudront bien me renseigner.
Itinéraire en Croatie avec enfants English translation pending
Bonjour!
Nous voulons partir du Canada pour se rendre en Croatie cet été. Nous commençons à planifier le tout et il nous manque des renseignements. Nous prévoyons atterrir à Zagreb. Nous avons pas de temps précis, mais plus ou moins 3 semaines serait réaliste. Comme nous n'avons pas la possibilité de venir en Europe régulièrement, nous voulons en voir le plus possible. Nous sommes conscients que nous ne pourrons pas tout faire... Suite à vos conseils et à nos lectures, nous ferons un choix éclairé.
1- Avec des enfants de 5 et 7 ans, avez-vous un itinéraire à nous conseiller? Des incontournables? Des places où se loger?
2-Nous aimerions aller sur les îles. Des conseils? Iles à voir? Dormir ou en une journée? Combien de temps?
3- De Split à Dubrovnik en ferry? Pas de frontière? Comme nous avons un passeport canadien, nous ne voulons pas rendre le trajet complexe.
4- Est-ce que les transports sont faciles? Nous aurions aimé voyage en transport en commun et en ferry, sans voiture.
5- Nous avons aussi pensé prendre un billet d'avion multidestination. Donc, nous pourrions faire la Croatie de l'aéroport jusqu'à Dubrovnik ou autre et ensuite prendre un ferry pour l'Italie ou la Grèce. Nous pourrions rapidement visiter (un ou deux endroits), puis reprendre l'avion de Rome ou d'Athènes. Nous sommes ouverts à d'autres pays proche qui nous permettrait de reprendre l'avion sans refaire le retour dans le même pays. Je suis déjà allée en Grèce (Athènes et quelques îles des Cyclades) et nous sommes déjà allés en Italie (Rome, Venise, Florence...). Personnellement, j'aurais préféré faire un escale en Grèce, mais en ferry cela semble complexe. Des suggestions? D'autres pays proches?
Merci à tous ceux qui prendront le temps de nous conseiller. C'est très apprécié!!!
Merci à tous ceux qui prendront le temps de nous conseiller. C'est très apprécié!!!
Retour de 3 jours à Venise en Italie English translation pending
Bonjour tout le monde 🙂
juste un petit retour de Venise du 6 au 9 janvier 2018 où je suis parti avec ma compagne, c'était vraiment génial !
Voici le compte-rendu (plus de précisions, programme jour par jour, tarifs, photos du séjour...) dans mon blog ci-dessous :
http://voyagesvoyages.over-blog.com/2018/01/venise.html
Encore une fois, j'ai mis des adresses, des lieux de visites, restaurants que je n'ai pas testé (faute de temps) pour ceux qui ont plus de temps alors inutile de critiquer (le fait que je ne partage pas ma propre expérience) ....encore une fois, pour voir le programme complet, c'est dans mon blog que ça se passe.
Hôtel Hotel Monaco & Grand Canal Piazza San Marco, 1332, 30124 Venezia Téléphone : +39 041 520 0211 http://www.hotelmonaco.it/fr/
Transport Venise Vaporetto, sorte de bus sur l’eau (le billet à l'unité est très cher (7,5 €) donc il vaut mieux acheter un pass de 24 h (20 €) ou de 48 h (30 €) dans les bureaux ou le site de l'ACTV Pont Rialto – Aeroport Marco Polo (Ligne A vaporetto, 15 euros) http://actv.avmspa.it/en
Visites par quartier (c'est l'essentiel mais y'a d'autres lieux bien sûr)
Quartier Saint Marc - Place Saint Marc - Basilique San Marc (la voir entre 11 h et 12 h, elle est éclairée) et sa Pala d’oro. - Palais des Doges et les "itinéraires secrets" (visite guidée en français) - Pont des Soupirs - Campanile Saint Marc (prendre l’ascenseur pour monter jusqu’au clocher, la vue est splendide !) - Tour de l’Horloge (visite guidée en français) - Les canaux du quartier San Marco - Les Mercerie (petites ruelles très commerçantes) - Musée Correr - Le grand canal (le Canal Grande) en vaporetto En soirée, faire un tour sur le grand canal, on peut y admirer les palais éclairés. - Pont du Rialto - La Fenice (Opera)
Quartier San Paolo - Santa Maria Gloriosa dei Frari
Quartier Castello - Basilique San Zanipolo (Santi Giovani e Paolo) avec la statue du Condotierre (sur la place)
Quartier Cannaregio - Ca’d’Oro (Palais) - Le Ghetto (quartier Juif de Venise)
Quartier Dorsoduro - Les Zaterie (promenade qui longe les quais) - Le Squero di San Trovaso (réparation de gondoles et barques de la lagune) datant du XVIIème - Santa Maria della Salute
Quartier La Giudecca - Campanile de San Giorgio
- Iles de Murano (verre soufflé), Burano (village coloré et la dentelle) et Torcello et sa basilique Santa Maria Assunta.Le lundi 8 janvier à 14 h 00
Manger / boire
Les tratorias (restaurant initialement prévu pour les ouvriers), on y mange très bien. Eviter les grands axes touristiques. - Pizzas : La meilleure pizzéria : quartier Castello (non loin de la via Garibaldi) : Trattoria Dai Tosa Antico Forno (Sestiere San Polo, 970, zona Ponte di Rialto, 30125 Venise)
Restaurants : Riviera (Dorsoduro 1473, Zattere - San Basilio, 30123 Venise) Alle Testiere (Calle del Mondo Novo, 5801, 30122 Venise) Trattoria Alla Ferrata (S. Crose, Venezia: Centro Storico, Calle larga dei Bari No. 1103, Venise) Ristorante Ribot (Santa Croce 158 - Fondamenta Minotto - Rio del Gaffaro, 30124 Venise) Da Mamo (Calle dei Stagner 5251, 30124 Venise) Ristorante Rosa Rossa (Sestiere San Marco 3709 | 30124 Venezia, 30124 Venise) Aciugheta (Campo SS Filippo E Giacomo | Castello 4357, 30122 Venise) Sandwiches : Birreria "Al Vecio Penasa" (Castello 4585 | Calle delle Rasse, 30122 Venise) Pâtes : Fresh Pasta To Go (Calle De La Casseleria, 5324, Castello, 30122 Venise) à emporter Tuttinpiedi (Sotoportego del Cavalletto, 1099/A, 30124 Venise) à emporter
Glaces / Tiramisu : Gelateria Paolin (San Marco 2962, Campo Santo Stefano, Venise) Patisseries : Pasticceria Rio Marin (Santa Croce 784, Venise (San Marco)) Pasticceria Rizzardini (S. Polo, Venezia, Venise) Amorino (Ruga Vecchia S. Giovanni, 480 | San Polo, 30125 Venise) chocolat chaud, glaces, panetone..
Café / Bar : Le café de la place Saint Marc : le Florian (le plus connu) Bar à cichetti : All'Arco (San Polo 436, Calle Arco, Venise)
Venise est une ville magnifique.
Jean-Jacques
juste un petit retour de Venise du 6 au 9 janvier 2018 où je suis parti avec ma compagne, c'était vraiment génial !
Voici le compte-rendu (plus de précisions, programme jour par jour, tarifs, photos du séjour...) dans mon blog ci-dessous :
http://voyagesvoyages.over-blog.com/2018/01/venise.html
Encore une fois, j'ai mis des adresses, des lieux de visites, restaurants que je n'ai pas testé (faute de temps) pour ceux qui ont plus de temps alors inutile de critiquer (le fait que je ne partage pas ma propre expérience) ....encore une fois, pour voir le programme complet, c'est dans mon blog que ça se passe.
Hôtel Hotel Monaco & Grand Canal Piazza San Marco, 1332, 30124 Venezia Téléphone : +39 041 520 0211 http://www.hotelmonaco.it/fr/
Transport Venise Vaporetto, sorte de bus sur l’eau (le billet à l'unité est très cher (7,5 €) donc il vaut mieux acheter un pass de 24 h (20 €) ou de 48 h (30 €) dans les bureaux ou le site de l'ACTV Pont Rialto – Aeroport Marco Polo (Ligne A vaporetto, 15 euros) http://actv.avmspa.it/en
Visites par quartier (c'est l'essentiel mais y'a d'autres lieux bien sûr)
Quartier Saint Marc - Place Saint Marc - Basilique San Marc (la voir entre 11 h et 12 h, elle est éclairée) et sa Pala d’oro. - Palais des Doges et les "itinéraires secrets" (visite guidée en français) - Pont des Soupirs - Campanile Saint Marc (prendre l’ascenseur pour monter jusqu’au clocher, la vue est splendide !) - Tour de l’Horloge (visite guidée en français) - Les canaux du quartier San Marco - Les Mercerie (petites ruelles très commerçantes) - Musée Correr - Le grand canal (le Canal Grande) en vaporetto En soirée, faire un tour sur le grand canal, on peut y admirer les palais éclairés. - Pont du Rialto - La Fenice (Opera)
Quartier San Paolo - Santa Maria Gloriosa dei Frari
Quartier Castello - Basilique San Zanipolo (Santi Giovani e Paolo) avec la statue du Condotierre (sur la place)
Quartier Cannaregio - Ca’d’Oro (Palais) - Le Ghetto (quartier Juif de Venise)
Quartier Dorsoduro - Les Zaterie (promenade qui longe les quais) - Le Squero di San Trovaso (réparation de gondoles et barques de la lagune) datant du XVIIème - Santa Maria della Salute
Quartier La Giudecca - Campanile de San Giorgio
- Iles de Murano (verre soufflé), Burano (village coloré et la dentelle) et Torcello et sa basilique Santa Maria Assunta.Le lundi 8 janvier à 14 h 00
Manger / boire
Les tratorias (restaurant initialement prévu pour les ouvriers), on y mange très bien. Eviter les grands axes touristiques. - Pizzas : La meilleure pizzéria : quartier Castello (non loin de la via Garibaldi) : Trattoria Dai Tosa Antico Forno (Sestiere San Polo, 970, zona Ponte di Rialto, 30125 Venise)
Restaurants : Riviera (Dorsoduro 1473, Zattere - San Basilio, 30123 Venise) Alle Testiere (Calle del Mondo Novo, 5801, 30122 Venise) Trattoria Alla Ferrata (S. Crose, Venezia: Centro Storico, Calle larga dei Bari No. 1103, Venise) Ristorante Ribot (Santa Croce 158 - Fondamenta Minotto - Rio del Gaffaro, 30124 Venise) Da Mamo (Calle dei Stagner 5251, 30124 Venise) Ristorante Rosa Rossa (Sestiere San Marco 3709 | 30124 Venezia, 30124 Venise) Aciugheta (Campo SS Filippo E Giacomo | Castello 4357, 30122 Venise) Sandwiches : Birreria "Al Vecio Penasa" (Castello 4585 | Calle delle Rasse, 30122 Venise) Pâtes : Fresh Pasta To Go (Calle De La Casseleria, 5324, Castello, 30122 Venise) à emporter Tuttinpiedi (Sotoportego del Cavalletto, 1099/A, 30124 Venise) à emporter
Glaces / Tiramisu : Gelateria Paolin (San Marco 2962, Campo Santo Stefano, Venise) Patisseries : Pasticceria Rio Marin (Santa Croce 784, Venise (San Marco)) Pasticceria Rizzardini (S. Polo, Venezia, Venise) Amorino (Ruga Vecchia S. Giovanni, 480 | San Polo, 30125 Venise) chocolat chaud, glaces, panetone..
Café / Bar : Le café de la place Saint Marc : le Florian (le plus connu) Bar à cichetti : All'Arco (San Polo 436, Calle Arco, Venise)
Venise est une ville magnifique.
Jean-Jacques
Road trip jusqu'en Bulgarie English translation pending
Ami(e)s de la Bulgarie, ami(e)s Bulgares bonjour !
Plus habituée des forums asie , je viens vers vous car nous avons décidé de partir cet été pour un road trip en famille jusqu'en Bugarie, en passant bien sur par la Roumanie.
Nous partirons 6 semaines.
J'ai fouillé le forum et d'après vos discussions ; voici ce que j'ai repéré comme lieux à visiter. Alors si quelqu'un voulait bien prendre la peine de regarder et de me dire s'il manque des incontournables ou s'il y a des lieux inutiles, ce serait super !
Nous serons bien sur en voiture, on va prendre une tente , au cas, où, mais n'étant pas fan de comaping🙁, je privilégierai les petites guesthouses ou airnbn , à voir.
bonne journée isa
https://drive.google.com/open?id=1JhPueGN7A0LAQUd7Y_Lr7XigVa0&usp=sharing
bonne journée isa
https://drive.google.com/open?id=1JhPueGN7A0LAQUd7Y_Lr7XigVa0&usp=sharing
Suite arnaque lastminute English translation pending
Tout d'abord merci pour ces renseignements , j'ai rencontré 1 avocat ,1 juge de proximité , tous deux on lu mon contrat et m'on dit la même chose les articles de votre contrat 1103 et 1104 ne sont en aucun cas respecté d'ou courrier fait de leur part avec d'autres articles !!!! etc termes juridiques!!!!! bref l'avocat de ma défense et recours l'a envoyé en recommandé, après c'est tribunal,
ou médiateur des voyages, les plaintes concernant lastminute sont à déposer sur le net sur le site de la justice, en outre j'ai appris aussi que ma banque étè fautive car quelque soit la CB comme tel à celle ci le lendemain j'avais 48 à 72 heures pour stopper le prélèvement d'ailleurs lastminute n'a prélevé que 72 hrs après!!!!! oui je peux vous faire un copié collé de mon relevé, quel nul j'ai pu être je vois que ma santé ça ne vas pas ça ne me serais jamais arrivé avant!!!!on vas voir il est un peu tard.......l'assurance couvre les vols, la maladie , même la mienne si je ne part pas et si par exemple ma femme doit rester pour m'aider au dernier moment, etc pas si nette que cela europassistance leur contrat beaucoup plus chez paypal?????? et gratuit jusqu'à 3000 euros par personne et contrat supérieur 2500 pour 14 euros l'année , voila je ne vais donc pas engager de frais d'avocat j'attends leur réponse auprès de mon avocat gratuit défense recours, peu être médiateur après!encore merci.