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Moins de clients pour les hôtels à Maurice English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-10-09 · 6 replies
Moins de clients pour les hôtels Le crash financier qui a débuté aux États-Unis gagne nos rives. L’un des piliers de l’économie mauricienne commence à en ressentir les effets. En France, 50 % des personnes n’ont pas pris de vacances cette année comparé aux 30% habituelsSéisme, cataclysme, tempête, tsunami, krach. Autant de mots pour qualifier la débâcle internationale, la plus importante depuis 1929. Aux États-Unis, en Europe et en Asie, des banques s’écroulent, des marchés boursiers s’effondrent. À Maurice le tourisme, un des principaux piliers de l’économie, n’est pas épargné. François Eynaud, managing director de Veranda Resorts, estime que la crise financière a déjà un impact sur le tourisme. Opinion partagée par Patrice Binet-Décamps, managing director de Constance Hotels quoi qu’il estime que « c’est difficilement appréciable pour l’instant ». Réservations en retard Le ralentissement ne serait pas dû uniquement à la crise financière, mais aussi aux coûts des billets d’avion et à l’élimination de certains vols directs. À son avis 50% des Français n’auraient pas voyagé cet été contre 30 % normalement. Mais malgré cela, Veranda Resorts n’a pas souffert pendant la période creuse mai-septembre. Pour les trois prochains mois, les réservations sont en retard par rapport à l’an dernier, mais la tendance des confirmations tardives s’amplifie surtout pour le milieu de gamme. « Nos partenaires tour opérateurs européens nous confirment que le long courrier démarre lentement cet hiver. Nous aurons beaucoup plus de visibilité en janvier », confie François Eynaud. Le directeur de Veranda Resorts envisage déjà des mesures pour contrer les problèmes. « Nous essayons d’être plus agressifs commercialement, plus présents sur les marchés et développons les marchés émergents. Il nous faut être très créatifs en terme d’offre et de différenciation. Les zones qui côtent leurs tarifs en dollars américains (Maldives, Caraibes, Asie) sont les plus compétitives en ce moment ».

Alain Barbé © La Sentinelle
Dix jours de camping en Ardèche au mois de juillet 2009 English translation pending
by Leqdu · 2008-10-04 · 13 replies
Bonjour, nous aimerions découvrir l'ardèche l'été prochain (environ 10j de camping). Nous avons parcouru un guide touristique et voici une première ébauche d'itinéraire: Jour 1: Lalouvesc: rando, ascension du mont Chiniac nuit au camping du lac de Devesset Jour 2: village de St clément, ascensuion du Mont Mezenc ou Gerbier de Jopnc (lequel???) Nuit au camping de Borée Jour 3: Visite de Lachamp-Raphaël, cascade du Ray-pic, Antraigues su volaine: rando et nuit au camping. Jour 4: Visite de Meyras, Thuyets: rando et baignade, visite de Jaujac. Nuit à Montréal Jour 5: Visite de Balazuc, balade jusqu'au viel-audon (baignade) - Voguë - Ruoms - Cirque de Gens - Labeaume et ses gorges.Nuit au cmping de Grospierres Jour 6: Bois de PaÏolive - gorges de chassezac: canoë? - visite de Naves - nuit au camping de Casteljau Jour 7: direction orgnac l'aven où nous ferons l'odssée souterraine (8h l'A/R de spéléo dans l'aven). Nuit au camping de St Martin d'Ardèche. Jour 8: Descente des gorges de Vallon pont d'arc jusqu'à Gaud Jour 9: Descente de Gaud à St Martin d'Ardèche. Visite de la grotte St Marcel. Nuit au camping de St Martin d'Ardèche. Jour 9: Visite de St Montant et des gorges de la Ste Baume. Canyonig à St andéol de Berg . Nuit à St Vincentde Barrès Jour 10: visite de Alba la romaine, Aubignas- retour

Cet itinéraire est-il faisable (temps de parcours)?Nous aimons beaucoup marcher, adorons la nature mais n'aimons pas la foule: nous apprécions peu les paysages noirs de monde alors les gorges de l'ardèche nous font un peu peur... surtout à cette période... Que nous conseillez-vous? A-t'on plus de chances d'apprécier les gorges si nous les descendons à pied? Combien d'heures de marche faudrait-il prévoir, avec nuit au camping de Gaud ou Gournier? Ou alors doit-on doit-on faire les gorges en voiture, pour se concentrer sur d'autres gorges moins touristiques? Concernant les grottes et avens, y en a-t'il de plus remarquables que celles citées? Quels lieux nous conseilleriez-vous, en sachant que nous recherchons avant tout la nature. Nous privilégions les campings à la ferme (moins nous voyons de monde, mieux c'est...) alors si vous avez des adresses sympas, nous sommes preneurs! Merci beaucoup Audrey
Tentative de coup d'état à Madagascar contre le président Ra8 English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-10-04 · 19 replies
Tentative de coup d’État Olala critique Ramaroson Après l’exhibition des armes par le commandant Tahiana Ramaroson face à la presse, maître Willy Razafinjatovo passe à l’attaque pour crier au scandale. Il accuse l’officier de gendarmerie d’avoir porté préjudice à son client, Bolo, accusé de tentatives de coup d’état. De g. à dr., Me Olala et le commandant Tahiana Ramaroson.Maître Willy Razafinjatovo, aussi connu comme Olala, monte au créneau. Il dénonce l'attitude du commandant Tahiana Ramaroson, premier responsable de la brigade des recherches de la gendarmerie. Il lui reproche d'avoir violé le secret de l'instruction et le droit de la défense en organisant une conférence de presse sur l'affaire Bolo. Une occasion pour l'officier de la gendarmerie d'exposer les armes saisies pour appuyer l'accusation de tentative d'assassinat contre le chef de l'État. Avocat de l'un des douze accusés présents à la barre, lundi, dont le contrôleur général de la police, Emmanuel Razafindrazaka alias Bolo, Willy Razafinjatovo déclare que l'officier de la gendarmerie exerce une pression morale sur le juge. «Il a révélé l'existence de ces armes trois jours avant que le juge ne se prononce sur le vol d'armes au 1er Régiment de transmission et de services (1er RTS)», a-t-il précisé, hier matin, dans la cour du palais de la Justice, à Anosy. Indépendance de la Justice Me Willy Razafinjatovo demande, ainsi, l'intervention du procureur de la République en vue de l'interpellation du commandant Tahiana Ramaroson. «La question de sortie d'armes n’a pas été évoquée dans le réquisitoire. Le caporal Jacky Ratsimandresy, quant à lui, a souligné le dépôt d'une petite quantité de grenade et de munition au magasin d'armes du 1er RTS. D'où viennent donc ces armes exposées à Fiadanana ?», s'est-il demandé. Un magistrat, ancien responsable au sein du ministère de la Justice De g. à dr. : Le commandant Tahiana Ramaroson tenant une lance-roquette et maître Willy Razafinjatovo, avocat d’Emmanuel Razafindrazaka., essaie d’analyser la situation de manière objective. Il rappelle qu'en principe, les enquêteurs en tant qu’officiers de police judiciaire, se chargent de fournir tous les éléments liés à l'affaire et de transmettre par la suite leurs procès-verbaux (PV) au Parquet. Mais il n'a pas voulu prendre position sur le présent cas. «La question d'influence ou non sur le verdict du tribunal dépend largement du juge», a-t-il soutenu en qualifiant de normale la réaction de Willy Razafinjatovo. Joint au téléphone, hier après-midi, le commandant Tahiana Ramaroson a répliqué que le dossier qui a fait l'objet d'un procès, lundi, et celui qu'il a communiqué à la presse, avant-hier, sont différents. «Je n'ai jamais répondu aux déclarations formulées à notre encontre en pleine audience. A chacun sa façon d'agir», a-t-il déclaré. Le patron de la brigade de recherches a confié par la suite que le deuxième dossier aurait dû être présenté, hier, à Anosy. «Malheureusement, le procureur de la République a été retenu par une autre affaire», a-t-il affirmé.

Encadré Des armes saisies Le commandant Tahiana Ramaroson de la brigade des recherches de la gendarmerie a montré, jeudi, à la presse, les armes saisies dans l'affaire de tentative d'assassinat contre le président de la République, Marc Ravalomanana. Il s'agit de deux lance-roquettes, deux roquettes, de quatre fusils Paratrooper, de six chargeurs ainsi que d'autres munitions. Selon ses explications, ces armes ont été volées au 1er Régiment de transmission et de services (1er RTS) au mois d'octobre 2007. L'officier de la gendarmerie ajoute que deux autres officiers de l'armée seront aussi déférés au Parquet dans cette affaire. Deux personnes, un officier militaire et un civil, sont actuellement recherchées. Fano Rakotondrazaka Date : 04-10-2008
Prix et fabricant d'un porte moto pour camping-car? English translation pending
by B650 · 2008-08-29 · 21 replies
Je voudrais mettre un porte moto sur mon camping car ( Mc Louis, Steel 463 ) de 2007 sur un fiat DUCATO 130. Quelqu'un peut il me renseigner sur les prix ou sur un fabricant.
Vélo pour le cyclo-camping: cadre Surly Long Haul Trucker? English translation pending
by Pitben · 2008-08-14 · 49 replies
bonsoir à tous

je souhaite me monter un vélo pour le cyclo camping que pensez vous du cadre Surly long haul trucker. j'ai entendu dire qu'ils taillaient grand, il me faudrait un 54 et pour moi un 54 est un 54 quelque soit le fabriquant.

merci Benoit
Comment limiter les risques d'une rencontre avec un serpent thaïlandais? English translation pending
by Ludomero · 2008-08-08 · 39 replies
Peu connaisseur en matière de rampants j’aimerais savoir comment faire pour limiter les risques d’une malencontreuse rencontre avec un serpent siamois. 🙂

Les serpents thaïlandais sortent-ils seulement le jour ? Surtout la nuit ? 🤪

Aiment-ils ou détestent-ils l’odeur de citronnelle (on ne sait jamais 😇) ? Sont-ils aussi trouillards que les serpents gaulois et s’enfuient-ils dès qu’ils sentent le sol vibrer sous nos pas lourds de randonneurs ? 😕

Je crois qu’en cas de morsure il est d’usage de regarder l’ennemi dans les yeux pour pouvoir ensuite le décrire aux experts anti-poison : existe-t-il quelques serpents dont il faudrait retenir en priorité la physionomie au cas où ? 😐
Guest house pas cher à Vanarasi? English translation pending
by Gworld · 2008-07-28 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je serai à Varanasi la semaine prochaine. Auriez-vous une guest house pas cher avec vue sur le Gange à me recommander ? En effet, j'arriverai tard sur place donc je préfererais réserver à l'avance afin que quelqu'un vienne me chercher à la gare... Hé oui, je suis une jeune fille voyageant seule, hors voyager seule dans le Sud ne m'effrai pas, mais à Vanarasi un peu plus étant donné le nombre de recommandations que j'ai pu lire!

Donc si vous avez des conseils afin que mon séjour là-bas se passe au mieux, je suis preneuse !

Merci d'avance 😉
Itinéraire au Costa Rica au départ de Liberia English translation pending
by Katmandou6 · 2008-07-18 · 2 replies
Bonjour,

je suis à élaborer un itinéraire de quinze jours pour le Costa Rica en compagnie de mon conjoint. Contrairement à la majorité des gens, nous arriverions à l'aéroport de Liberia parce que nous avons dénicher un vol à bon prix. Nous partirions en fin décembre.

Voilà l'itinéraire à lequel j'ai pensé et j'aimerais avoir votre avis en sachant que nous n'aimerions pas passer notre temps sur la route, mais évidemment qu'on veut en voir le plus possible. 😛 Ça va être mon premier voyage.

J1 Arrivé à Libéria, si possible transfert vers le Rincon de la Vieja J2 Visite Rincon de la Vieja J3 Samara et/ou Nosara pour snorkeling, kayak, aller voir les dauphins et parc Barra Honda J4 Samara et/ou Nosara J5 Samara et/ou Nosara J6 De là, départ pour San José visite de La Paz Waterfall J7 Tortuguero J8 Tortuguero, retour en San José (peut-être faire l'aller ou le retour en avion?) J9 San Jose, départ pour La Fortuna, volcan, sources d'eau thermal J10 La Fortuna J11 Départ pour Monteverde, reserve Santa Elena, canopy, frog pond, coffey tour J12 Monteverde J13 Monteverde J14 Départ pour Liberia, arrêt à Las Pumas en route (faisable?) J15 Liberia, vol de retour vers Montréal

Je regarde la possibilité d'éliminer l'étape de La Fortuna et de prolonger d'une journée à San José pour aller voir le volcan Irazu, et peut-être aussi le Tenorio en passant par Canas. Il me faudrait 1 mois pour voir tout ce que je veux! 🤪

Pensez-vous que ça se fait bien avec une combinaison bus/taxi/navettes ou ça reviendrait moins cher de louer un véhicule?

Merci!
Emploi au Cameroun pour un Européen English translation pending
by Africainblan · 2008-06-30 · 101 replies
Depuis que participe a ce forum je retrouve beaucoup de question sur l'emploi le logement le mode de vie sur Douala ou Yaounde. Je me suis intéresser aux européens qui sont sur place et qui sont venu par hasard soit rencontré leur dulciné soit venir vivre une paisible retraite. J'ai rapidement fait un constat c'est que toujours les memes préoccupations reviennent logement emploi etc.. Certains européen se pose la question de savoir comment s'intaller ici trouver un emploi ou tout simplement vivre. Nous sommes un petit groupe blanc et camerounais nous pouvons vous offrir la possibilité de trouver un emploi de s'occuper de vos papiers sur place du logement etc, mais cela demande du temps. Si vous etes interressez contacter moi. Mais les emplois qui sont recherche ici sont plutot des emploi de manager ou de directeur commercial, sinon pour les investisseur en tout genre on s'occupe de vos formalitées sur place. Bienvenue au Cameroun et soyez assuré qu'ici ont vis en paix et en securite a condition de respecter quelques regles élémentaires
Châteaux de la Loire à vélo avec les enfants (7, 5 et 2 ans) English translation pending
by Tom421 · 2008-06-03 · 20 replies
Bonjour, Avec ma compagne, nous projetons une semaine de vélo avec les enfants. Le grand pédale bien, la moyenne assez bien (j'ai prévu une barre pour l'attacher quand elle fatigue), et la petite sera dans une cariole.

On pense rouler tranquillement pour ne pas dégoûter les enfants du vélo (15-20 km par jour, qu'en pensez-vous ?)

On a décidé de rouler le long des châteaux de la loire, pour éviter la dénivelée, et profiter du site. Mais si vous connaissez d'autres itinéraires sympas pour notre famille, n'hésitez pas à proposer !

Nous prendrons des tentes, et c'est là qu'on se pose la question principale : y-a-t-il suffisament de campings pour des étapes si courtes, et y aura-til de la place sans réserver ? (sachant qu'une autre famille avec la même configuration que nous doit se joindre à la ballade...)

Merci pour toutes vos informations, et vos éventuels conseils, Thomas
Itinéraire sur l'île de Sulawesi en août? (Indonésie) English translation pending
by Feelfeel12 · 2008-06-01 · 20 replies
Bonjour à tous, nous partons 3 semaines en Aout pour Sulawesi, via Denpasar (1 jours ) que nous conseillez-vous comme trajet sur l'île (centres d'intéret éventuellement losmen etc...).

Quel delai faut-il prevoir pour le retour sur Dempasar et d'où repartir? (avion, bateau, terrestre.....) de Macasar ou d"ailleurs?

Merci beaucoup à tous Feel et Lola.
Voie alternative au Machu Picchu par Santa Maria (Pérou) English translation pending
by Skywalker · 2008-05-23 · 12 replies
Comment se faire le Machu Picchu gratuit. voici tous les conseils. 1) Allez a Cuzco au Perou ( sisi c est important ) 2) Il faut se rendre a 7 heures du matin au terminal de bus de Cuzco qui s appelle Santiago OU Quillabamba pour les locaux c est le MEME terminal de bus qui porte 2 noms differents. C est un tout petit terminal d ou partent les bus pour Quillabamba justement A 7heure du matin donc, vous aurez le choix entre 2 compagnies de bus qui partiront a 8 heures et vous acheterez un billet a 15 soles pour "Santa maria" (5 a 7 heures de trajet ) 3) A Santa Maria vous devrez allez a "Santa Teresa" vous aurez le choix pour y aller entre prendre un taxi (cher ) ou un minibus collectif (10 soles) ou essayer de faire du stop en chopant un camion qui passera par la et qui vous demandera 6 ou 7 soles, c est ce qu on a fait avec 3 autres filles rencontrees dans le bus. 2 heures de trajet. 4) A Santa Teresa essayez de rapidement choper un minibus collectif avant 5 heures du soir pour la destination "hydroelectrica" le prix local est de 2 soles un aller, mais ce sera 4 soles si le taxi pars tard car il sera oblige de faire le retour a vide, 3 soles a notre retour en negociant car on est touriste meme en etant nombreux... 15 minutes de trajet. 5) A hydroelectrica vous etes a la fin des rails du train qui vient de Cuzco et qui va au Machu Picchu, il n y a plus qu a suivre les rails pendant 1h30 ( en marchant vite ) ou 2 heures ( en y allant tranquille ) 6) Avant d arriver a "Agua Calientes" ( la "ville machu Picchu" ) il y a une gare apellee "Puntas Ruinas" qui est l endroit le plus proche de la route et du sentier pedestre qui monte au Machu Picchu. La il doit etre entre 6h et 9 heures du soir et vous avez donc 2 choix qui s offre a vous: direction Agua Calientes, 15 /20 minutes plus loin a pied en suivant les rails ou la route pour aller prendre un hotel, acheter un ticket d entree a l office du tourisme (120 soles en mai 2008) et vous lever a 3 heures du matin pour monter au Machu et etre les premiers sur le site. ou bien a Puntas Ruinas vous tentez de vous faire le Machu Picchu en fraude, de nuit, et de dormir sur le site, evidemment la deontologie me dicte de vous conseiller la 1ere solution, cependant, on a choisi la 2 eme.... un local que l on questionne nous dit que il y a 3 postes de controle des tickets et que la haut il est impossible d acheter des tickets que c est possible seulement a Agua caliente. sachez que c est FAUX. Pour allez au Machu de "Puntas Ruinas" traversez d abord le pont juste en bas de la gare, evitez evidement de vous faire trop reperer et de crier a tut tete car il y a quelque petite habitation. De l autre cote du pont il y a une route a gauche, et une a droite, la gauche c est la route qu utilise les bus et voiture pour monter au Machu, pour les pietons direction a droite, puis 20 metres apres, un petit chemin balise part sur la gauche, c est le chemin pietonnier qui va au Machu, courage plus que 1h30 de grimpette. Evidement essayez de ne pas allumer de lampe pour toute la montee, choisisez un soir ou la lune eclaire bien ( pas necessairement la pleine lune mais au moins une petite lune avec un ciel degage ) sur le chemin vous traverserez plusieurs foix la route principale, verifiez bien que il n y a pas de voitures qui risqueraient de vous voir. Pour les postes de controle pas d inquietude ils n existent pas... vous verrez par contre 3 huttes avec un toit construites surement pour proteger de la pluie et se reposer, profiter en pour faire un casse croute. La 3 eme hutte indique que vous etes arives a l hotel du Machu Picchu et egalement a l entree du site... gros probleme se sera probablement allume, et il y aura peut etre des serveurs ou des gens dans l hotel qui risqueraient de vous reperer. Voici comment ca se presente, arrive en haut du chemin l hotel est sur la gauche, face a vous il y a un escalier, a votre droite un batiment qui sont en fait les toilettes, et au dessus des toilette des restaurants (qui seront fermer de nuit ) voici une photo (en rouge le chemin a suivre pour la 1ere solution): de nouveau 2 choix s offre a vous: soit vous fillez vers l escalier, la vous serez en pleine lumiere d un lampadaire, juste apres l escalier fillez a droite, prenez le 2 eme escalier qui sera face a vous, passez les tourniquets de metro et fillez a l ombre, bravo vous avez fait le plus dur et vous etes a l ombre. C est le chemin en rouge sur la photo. un peu plus loin la porte d entree, fermee vous barre la route, mais il est assez facile d escalader sur le cote droit pour passer de l autre cote ( mais ne le faite quand meme que si vous etes sur d y arriver il y a 3 metres de vide en dessous ) et voila vous etes au Machu Picchu la 2 eme solution est selon moi moins risquee mais on ne l as pas faite car il faut une corde ( que l on avait pas ) arrivez en haut du chemin, ne sortez pas vers l escalier eclaire par le lampadaire, fillez sur la droite a travers la foret pour longer le batiment des toilettes a votre droite, continuez 20 metres deriere et vous verez sur votre gauche un mur bien lisse de 3 metres de haut, qui menera deriere la porte d entree du Machu, la difficulte sera alors de reussir a acrocher la corde a la rembarde du mur et de vous hisser, pour cela soit vous avez un crochet au bout de la corde ( attention au bruit..) soit vous testez un bout de la corde et essayez de faire passer la corde a travers la rembarde, a vous de trouver un moyen... peut etre en faisant la courte echelle a quelqun ca devrait marcher egalement. 7) Sur le site, de nuit, on a vu aucun garde, par contre peut etre tomberez vous sur d autre fraudeurs comme vous, nous on etait les seuls, mais le lendemain des gens qui nous ont imite sont tombes sur un italien qui faisait pareil. Allez dormir quelque part sur le Machu, nous on a choisit sur la coline a gauche en rentrant celle qui donne la belle vue que tt le monde voit sur les photos, il y a de la foret juste a cote ou on peut se cacher... ( pres de la station meteo ) attention il peut faire froid... le probleme c est que il ne faut surtout pas prendre de tente je vous explique pourquoi juste apres. 8) Vers 5 heures, debout, a 5h30 ou 6h le site ouvre, les 1er touristes arrivent, avec les 1er gardes... je vous conseille de rester en foret ( vers la station meteo qui est en direction du "punte del inca" (indique par des panneau)) des que les touristes afluent, sortez tranquillement de la foret par le chemin principal comme si vous veniez de par la (ou que vous veniez d allez pisser dans la foret ) mais gare aux gardes, faites vous voir des touristes mais pas des gardes qui pourraient se douter de quelque chose. Une fois melanges aux touristes faite comme eux, photos et sourire... maintenant ATTENTION pour pas vous faire chopper il est INDISPENSABLE de ne PAS avoir de gros sacs a dos car ils sont interdits sur le site car il est interdit d y manger !!!!!! donc petit sac a dos de rigeur 35 litres maxi, cachez votre duvet au fond, l ideal etant meme de pas en avoir!!! comme ca si on vous chope on croira moins que vous avez pu dormir sur le site sans duvet... vous avez juste egare votre ticket.. Sans ticket vous pourrez tenter de grimper en haut du Huayna pichu mais selon les gens il peut avoir un controle des billets pour aller, et aussi pour revenir du huayna pichu. Nous on ne l a pas fait mais un guide nous a dit qu il note juste un nom et ne verifie pas les billets, a vous de voir.. Pour sortir du site normalement il n y a aucun controle, cependant ne prenez pas de risque inutile.. sortez avec un gros groupe de touristes et verifiez avant qu ils ne regardent rien... Apres evidement sur le site, ne faite rien pour vous faire specialement reperer, n evitez pas particulierement les gardes ca paraitrait louche.. faites des photos, souriez, ne regardez pas autour de vous comme des fugitifs, ne criez pas a tout vos potes que vous etes rentrer en fraude, car il y a pleins de guides locaux qui parlent votre langue et qui hesiterait pas a cafter... et l ideal, melez vous a un groupe... Steph et moi on a eu aucun probleme, par contre les 3 filles qui etaient avec nous se sont fait controler a cause d un duvet qui sortait d un sac, et le sac etait trop grand... heureusement elles ont ete malines, on dit que c est nous qui avions les billet de tt le monde, elles sont remontees prendre un billet d une amie qui avait paye son entree, et une est redescendue montrer le billet aux gardes, pendant que les 2 autres sont parties se faire oublier sur le chemin de la station meteo et sont montees tt en haut de la montagne face au huayna pichu. apres elles on visite le machu en evitant le seul garde qui les avait controle, et elles ont change de fringue. Le lendemin par contre les gens qui nous ont imite se sont fait prendre ( a cause des gros sacs ), ils on reussit a negocier et faire croire qu ils avaient perdu leur ticket, mais c etait juste, ils n ont finalement eu que a payer un ticket d entree, mais au depart on leur demandait 200 dollards d amende...A vos risques et perils donc... Sachez au cas ou que il est possible d acheter ses billets a l entree du Machu Picchu, cependant ce n est pas un grand nombre de ticket, c est juste pour les cas d urgence de gens qui ne savaint pas que il fallait les acheter a Agua calientes... Bonne ballade total du prix: taxi pour terminal santiago: 3 soles Cuzco - Santa maria: 15 soles Santa maria - santa teresa: 6 a 10 soles Santa teresa - hydroelectrica: 4 soles idem pour le retour total: entre 56 et 64 soles ( 12 a 15 euros ) ( + 120 soles ( 30 euros ) d entree si vous payez ) + un hotel a agua caliente si vous dormez pas sur le machu + un hotel a santa teresa ou maria la 2 eme nuit
Vivre et travailler à Ankara English translation pending
by Vanillabrico · 2008-05-03 · 35 replies
Salut a tous! FAtiguee apres une dizaine d´annees d´errances j´ai decidé que 2008 serait l´année ou je poserai mes valises (enfin au moins quelques années!). Je revais de m´installer en Turquie depuis un moment et on vient de me proposer un super poste a Ankara que je me suis empressee d´accepter (je suis prof de francais, ca aide!) Les procedures administratives sont en routes et je suis obligee d´attendre mon visa de travail pour me rendre en Turquie. Hors c´est un visa long a obtenir, je l´aurai surement pas avant aout. Je vais donc devoir organiser pas mal de choses d´ici. Je connais absolument pas du tout du tout Ankara. J´ai mille questions mais je vais y aller petit a petit . Toute aide est treeees bienvenue!! Savez vous qui contacter pour envoyer mes affaires? J´en ai pas des tonnes quand meme trop pour que je puisse les trimbaler en avion ( ma bibliotheque....) Une idee de prix? Connaissez vous les quartiers d´Ankara? Je vais avoir un salaire franchement sympatoche mais je veux pas d´un appart dans un quartier trop bourge. Quels quartiers sont sympas et populaires? ( un peu l´equivalent de belleville ou clichy parisien... les references qui n´ont rien a voir .....!!🙂 mais c´est mes références) Ya t il des agences immobilieres ou on peux parler anglais ou francais (ou espagnol...😏), parceque le turc et moi c´est pas encore ca. Justement, quelqu´un connait il une bonne ecole pour apprendre le turc a Ankara? Je ne suis ni une lumiere en langue ni une tache, en m´y mettant sérieusement, ca peut prendre a peut pret combien de temps pour pouvoir papoter avec mes voisins?

J´ai encore plein de questions mais je vais y aller petit a petit sinon on va pas s´en sortir. Merci d´avance 🙂
Frontière Malaisie-Thaïlande: sécurité actuelle? (mi-avril 2008) English translation pending
by Pascal0506 · 2008-04-20 · 14 replies
Ola tout le monde, Je suis au fin fond de l'Inde🙂 pour le moment, mais vers +- octobre, je compte remonter de Jakarta jusque Bangkok par la route. Je me rappelle vaguement avoir entendu il y a +- 2 ans, la frontiere avec Malaisie etait fermee ou je ne sais plus trop quoi, que c'etait hyper dangereux d'y passer, qu'il fallait necessairement prendre l'avion. Qu'en est il aujourd'hui? Does anyone know? Koh Pun Kraaaaaaaaaap! et bizz du sud de l'inde!!!
Météo à Zermatt (canton du Valais, Suisse) en août? English translation pending
by Fanny0806 · 2008-03-24 · 5 replies
Bonjour J'aurais aimé connaitre la météo qu'il y a à Zermatt et dans le sud de la Suisse à la mi aout. On part du 14 au 17/08 et je voulais espérer qu'on aurait beau temps pour les randonnées!!
Formalités administratives pour un tour du monde? English translation pending
by Quentinm · 2008-01-16 · 13 replies
Bonsoir,

Dans ma folle envie de partir autour du monde (oui-oui notre envie 😉) règne un gros flou :

Quels papiers ai-je besoin pour voyager autour du monde ? (Amérique Nord/Sud; Australie; Asie; Afrique; Europe de l'est majoritairement; Russie)

J'ouïs et lis parler de Visa, mais au juste, c'est quoi, ça fonctionne comment, etc ? Savez-vous quelles sont les démarches à faire pour chopper un boulot à l'étranger et vivre de ce dernier pendant une période complètement aléatoire ? Passer les frontières est-il simple ?

Autant de questions qu'il me faudrait éclaircir au plus vite.

Vous remerciant.
Notice d'un porte bagage arrière pour vélo Tubus Logo English translation pending
by Saramaca · 2007-11-30 · 5 replies
J'ai acheté sur internet un porte bagage arrière Tubus Logo, mais il n'y a pas la notice et j'ai un peu l'impression qu'il faut avoir fait Polytechnique au minimum pour monter l'affaire ! Il y a plein de vis et de colliers dont je n'ai aucune idée que faire. Google est mon ami mais je n'ai rien trouvé. Quelqu'un aurait une notice de Tubus à me scanner et mailer (euh, pas en allemand...) ? Ou bien seulement des conseils de montage ? Merciiiiiiii d'avance.
Départ en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Bablouchka · 2007-10-31 · 7 replies
Bonjour amis camarades voyageurs... Alors voila, piétinant un peu trop en France depuis un moment car ne trouvant pas de taf, je décide hop d'un coup comme ça que je vais partir en nouvelle zelande... parce que "il parait" qu'il y a de l'élevage de moutons là bas, et qu'on y parle anglais !! Donc voila en quelques mots les raisons de mon envie de partir, aller chez un hôte wwoof pour apprendre des belles choses et aussi travailler un anglais plus que moyen... (je voudrais faire une formation élevage en agrobio) J'aurais voulu recevoir quelques conseils par rapport à cette envie de partir : à savoir, je pars toute seule, pas forcément hyper rassurée par rapport à ça alors il vaut mieux que je trouve un camarade de voyage ou je fais la folle et je pars quand meme toute seule parce que ya pas de raisons que je prenne peur... ensuite, parlant peu anglais, est-ce j'arriverais à me débrouiller, autrement dit les NZ sont-ils compréhensifs par rapport à ça... et enfin est-ce facile de trouver un petit taf sur place histoire de renflouer les comptes de temps en temps (et oui parce que le wwoof ça apporte plein de choses sauf de l'argent de poche...) !! AAAH oui derniere question, quel est le budget minimum à avoir pour partir, est-ce qu'il faut que je prévois mon budget retour ou alors je me soucie juste du prix du billet d'avion aller et un petit peu d'argent de poche histoire de survivre le temps de trouver un taf... Merci merci merci de m'aider dans mes questionnements...
Les rencontres en voyage: vraiment des rencontres? English translation pending
by Kelessuf · 2007-06-20 · 21 replies
Bonjour! Une petite question comme ça, qui me trotte dans la tête depuis pas mal de temps: que pensez-vous de la tendance en voyage à vouloir aller à la rencontre des gens, de se faire inviter chez eux ou de partager un peu de leur quotidien? J'exclus de cette question les rencontres de hasard (qui pour moi sont les seules capables de déboucher sur quelque chose de positif) pour ne retenir que celles qui découlent d'une volonté délibérée, d'une recherche, voire d'une organisation. Je trouve que l'on parle souvent de « voyage équitable », d' « éco-tourisme » où la rencontre des populations est un incoutournable. Hormis les considérations économiques et / ou politiques, que pensez-vous des conséquences humaines d'une telle approche du voyage? J'ai parfois l'impression de déceler une certaine « vantardise »de la part de ceux qui ont eu la « chance » de « découvrir » l' « Autre » (je mets des guillemets partout parce que je ne suis pas sûre de la justesse de mes mots et que je ne voudrais froisser personne), une sorte de « je-vous-raconte-tout-ça-dites-moi-que-c'est-génial-et-que-mon-voyage-était-exceptionnel-et-que-vous-aimeriez-bien-avoir-la-chance-d'en-faire-autant ». Et je m'interroge: peut-on vraiment parler de rencontre, lorsqu'il s'agit de quelque chose d'organisé? Peut-on vraiment parler de rencontre lorsque l'échange se fait essentiellement en sens unique? Lorsque le voyageur s' « enrichit » de la découverte mais que celle-ci, visiblement, n'apporte rien ou pas grand chose à l'interlocuteur (quand ce n'est pas carrément négatif). On va chez les gens, on découvre leur vie, mais eux, qu'apprennent-ils? Ne serait-ce qu'un miroir où se reflète notre envie, besoin ou autre, de faire un voyage « différent »? J'ai revu dernièrement L'Africain de De Broca; cinéma « à la française », sympa et sans prétention, mais surtout qui rejoint mes interrogations; pour ceux qui ne connaissent pas et piqûre de rappel pour les autres, voici ce qui m'a interpellée: Deneuve, cadre Club Med, veut offrir de l'exotisme à ses clients tout en les ouvrant à d'autres cultures; elle jette son dévolu sur le parc des Volcans dans la région des Grands Lacs, où elle pourrait organiser des rencontres avec les Pygmées. De péripéties en péripéties, elle finit par y renoncer, convaincue que ces derniers ne « gagneront » rien à cela, au contraire (« les blancs ont la terre entière, laissez-nous notre forêt »). Alors je me demande s'il n'est pas profondément égoïste et égocentrique de chercher à provoquer des rencontres. Personnellement, je ne suis pas à l'aise à partir du moment où je me transforme en hôte potentielle, j'ai toujours renoncé, prétextant tout et n'importe quoi. J'ai peut-être vexé certains, mais qu'en aurait-il été si j'avais accepté l'invitation? Il est sûr que ma « curiosité » aurait été « assouvie », mais qu'aurais-je apporté humainement? Je crois que je préfère croiser et partager des regards, des sourires, des rires, des rencontres éphémères mais inoubliables, car sincères (tout cela ne se contrôle pas) et n'engageant personne plus que nécessaire. Et vous? J'aimerais savoir si je suis complètement « tarte » (c'est une hypothèse aussi) ou si vous partagez ces scrupules (l'impression de déranger, d'être comme « un cheveu sur la soupe », de recevoir plus qu'on ne donne, de destabiliser, etc.) Je rappelle que seul le critère humain m'intéresse ici; je ne cherche pas à débattre des points économiques et politiques de ces rencontres. Et je ne crois pas non plus que cette question débouche sur une quelconque et simpliste opposition entre "touriste" et "voyageur". Au contraire, elle concerne tout le monde.

Merci!
En direct de Bangkok English translation pending
by Ottlnpac · 2007-05-14 · 96 replies
Salut tout le monde, Deuxieme jour a BKK, il fait beau et chaud, humide avec quelques averses mais pas trop. Sukhumvit ou en tout cas le quartier ou je suis m'a surprise, beaucoup d'arabes... beaucoup de restos, cafes et magasins arabes et beaucoup d'enseignes ecrites dans cette langue. Ce jour, journee ecourtee par un gros dodo toute la matinee (massage a l'huile hier qui m'a fait un bien fou mais auss fait dormir comme un bebe) Pour les non-inities, n'hesitez pas, quand vous allez vous faire masser de demander "soft" sinon la masseuse y met tellement de coeur que c'est parfois douloureux 🤪 Le skytrain est tres facile a utiliser et dix fois plus rapide qu'un taxi, il suffit de prendre une carte gratuite et de regarder sa destination, tres bon marche aussi. La barge pour traverser le fleuve coute 3 baths, je l'ai prise a l'heure de pointe, c'est chouette... je me suis retrouvee dans un quartier d'habitations ou il n'y a que de petits shops pour les thais et des gargottes ou on mange pour trois fois rien - un plat de rix au poulet et une eau : 40 baths

Un mot important que j'ai appris cet apres midi : tchu tchu... 😏😏 Eh non, ce n'est pas le train, mais un accessoire tres pratique qu'on ne trouve pas partout : du PQ 😉😉😉 tres important pour nous les filles !!! Je raconterai sur mon blog les circonstances de ce nouvel apprentissage... j'en rate pas une vous le savez bien.

La suite plus tard, je dois quitter.
Tibet: mal des montagnes English translation pending
by SeniorCH · 2007-02-27 · 15 replies
Cela fait des années que je me prive d'un voyage au Tibet à cause du mal des montagnes (j'ai des problèmes circulatoires).

J'ai lu qu'en cas de gros souci, le seul remède était de redescendre immédiatement d'au moins 500 mètres. Mais comme cela n'est pas possible au Tibet, semble-t-il, je n'ai jamais insisté.

Mais je ne renonce pas et j'aimerais savoir si on peut faire une prévention ou dans quels cas peut-on être pratiquement sûr qu'on aura des pronlèmes ?

J'aimerais tellement prendre le nouveau train jusqu'à Lhassa mais j'aimerais aussi pouvoir être là pour en parler à mon retour !
Recherche station de ski dans les Alpes English translation pending
by Karibea · 2006-11-16 · 20 replies
Bonjour et merci à ceux qui pourront me renseigner. Je pars en mars au ski avec des amis, les 2 dernières années, nous sommes allés à oz en oisans. Station de l'alpes d'Huez. Nous voudrions trouver une autre station où les locations d'appart (hors période scolaire) ne sont pas exorbitantes et un domaine skiable joli, assez grand et diversifié (il y'a de très bon skieurs). Et en plus, si on peut faire des balades ce serait vraiment le pied...😎😎😛 Merci
Voyage en Sicile et Italie en camping-car English translation pending
by Elo13 · 2006-11-07 · 1 reply
Vendredi 28 juillet, Après une escale technique, nous quittons le littoral pour le centre. Direction Ispica pour la visite de son site archéologique « Cava d’Ispica ». Nous avons visité grossièrement le site car le soleil tapait fort. Ce site est une longue entaille de 13 km de long sur un plateau calcaire. On peut y voir des grottes d’habitations (troglodytes), des catacombes chrétiennes notamment « Larderia ». Nous avons mangé sur le parking du site. Puis nous avons repris la route en direction de. Caltanisseta. Dans cette ville se situe le célèbre escalier de la région, appelé : La Scalazza de Maria del Monte Un escalier c’est banal ! Celui-ci non ! Il compte 142 marches en pierre volcanique et chaque contremarche est décorée de carreaux de majolique peints à la main, tous différents, soit 142 motifs. En haut des escaliers, se trouve l’église del Gesù, avec son sobre portail de 1422 et son intérieur richement décoré de marqueterie de marbre. En descendant, de chaque côté, on peut admirer les boutiques de céramique ainsi que les balcons anciens. Nous sommes rentrés au camping-car qui était garé sur une petite place. Nous avons roulé en direction de Piazza Armerina plus précisément à la Villa Romana di Casale où nous allons passer la nuit sur le parking de ce site archéologique.

Samedi 29 juillet 2006, Ce matin, nous retournons sur le littoral pour une bonne partie de la semaine. Mais avant, direction Enna, plus particulièrement, son château. Nous nous sommes garés au pied du château et nous sommes allés voir le belvédère. Puis nous sommes grimpés au sommet de la tour. De là haut, nous avons une admirable vue sur les collines couvertes de champs de blé. Nous avons repris la route en direction d’Agrigente. Dans cette région se trouve la vallée des temples. Nous avons mangé sur un parking et pris des photos du Tempio della Concordia, le plus conservé de la vallée. Puis nous sommes repartis en direction d’Ericlea Minoa où nous avons passé la nuit sur le parking du site archéologique. Il est situé en haut d’une falaise et nous voyons la côte et ses plages de sable fin. Nous avons décidé de voir de plus près la plage pour aller nous baigner mais c’était plutôt un enfer. Le parking annoncé était des places le long des maisons dans une rue à sens unique où les voitures avaient du mal à passer. Nous avons renoncé et décidé d’aller nous baigner le lendemain. Dimanche 30 juillet 2006, Comme prévu, direction Seccagrande où une plage de galet nous attendait. Les camping-cars sont stationnés sur les galets a une dizaine de mètres de l’eau. Mais un vent formant de grosses vagues nous ont empêchés d’en profiter … dommage. Nous repartons donc en direction de Marsala. Nous trouvons sur la corniche de cette ville un parking au bord de l’eau où nous allons casser la croûte. Puis c’est direction Mazzuro, plus précisément « Lido Marausa ». Là encore au une aire au bord de la mer. Après avoir tourné pendant un bon moment, nous avons demandé à des gens sur la route. Comme nous ne parlons pas italien, ils ont eut la gentillesse de nous y amener. Nous avons roulé à travers champs et vignes jusqu'à l’aire qui était en fait, un camping à la ferme. Nous avons profité pour faire une escale technique, la lessive et douches à volonté pour tout le monde, même pour les chiens …

Lundi 31 juillet 2006, Après une nuit sous les pins, petit déjeuné en « famille ». Puis c’est le départ pour Trapani, Erice et enfin San Vito lo Capo. Trapani et ses environs sont connus pour les ports de pêches mais aussi pour les marais salins Ettore et Infersa. Au milieu des marais se trouve un moulin de type hollandais qui a été entièrement restauré par les propriétaires des salins et le font fonctionner (s’il y a du vent). Des ailes sont orientables. Ce moulin est utilisé pour le broyage du sel mais aussi le pompage de l’eau. Nous continuons notre route a travers les salins et arrivons à Erice. Enfin, nous apercevons la pointe du cap et son phare. San Vito lo Capo est un port de pêche et une station balnéaire touristique. Les plages de sables blancs sont l’une des plus belles de l’île. Sur cette pointe, la réserve naturelle du Zingaro offre une vue et un cadre de rêve. Une portion du territoire montagneux tombe à pic dans une mer turquoise. C’est vers 13h que nous trouvons arrêtés au bord de la plage des camping-cars. Nous décidons de les rejoindre. Après une petite baignade, c’est le repas et une petite glace portée a domicile par un marchand ambulant venant jusque sur le parking. Puis la chaleur impose une petite sieste suivis d’une baignade. De retour, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer … l’endroit idéal à un détail près… la police est venue nous demander de plier les tables, chaises, et stores mais cela nous a pas empêché de manger dehors.

Mardi 1er août 2006, Apres un petit déjeuné au bord de mer, départ en direction de Castellammarre en suivant la côte. Mais nous allons très vite nous apercevoir que la côte entre Trapani et Palerme n’est pas aménagée pour nous. Sur tous les parkings, une barre à 2 mètres, des panneaux interdit aux camping-cars … finalement, à force de rouler, nous nous sommes arrêtés sur le parking de la plage de Castellammarre pour manger malgré l’interdiction. Nous avons repris la route en direction du Temple de Ségeste, fondée par le peuple des Élymes. Après l’avoir photographié, nous sommes partis en direction de Palerme en ayant espoir de trouver un coin en bord de mer. Finalement, nous sommes arrivés à Palerme, ce qui était prévu pour les jours suivants ... Temps pis, on se lance dans le périphérique de la ville. Les voitures qui roulent n’importe où, les scooters qui doublent à droite et à gauche, la circulation sur la bande d’arrêt d’urgence … etc. nous avons demandé à plusieurs reprises le chemin de la Cathédrale. Mais pourquoi la cathédrale ? Eh bien parce que notre parking se situe à 800 mètres d’elle ! Pas mal non ? Qui trouverait ça à Paris ou à Marseille ? Finalement nous nous sommes bien débrouillés. Arrivé au portail du parking, c’est une baisse de moral … nous étions encerclés d’immeubles à moitié délabrés et en bazar, sur un parking en goudron, parqués comme des sardines. Ca change du bord de mer du matin … mais bon on ne peut pas tout avoir : la proximité et le paysage. Apres un bon repas, nous sommes allés nous coucher car demain nous visitons Palerme.

Mercredi 2 août 2006,

Départ du parking vers 10 heures, après un bon petit déjeuné. 10 minutes de marche pour arriver au cœur de la ville représentée par la nouvelle porte en forme d’arc. Puis c’est le début de la visite : Le palais Normand : Les Palais des Normands, siège de l'Assemblée régionale sicilienne. Dans le salon d'Hercule, fresques de Giuseppe VELASCO 1799 (Scènes des travaux d'Hercule). Salle de Roger avec les mosaïques remarquables. La Cathédrale : chef d’œuvre d'architecture, sur l'emplacement d'une église byzantine transformée en mosquée par les Arabes, un ministre de Guillaume II la fit construire en 1184-1185. Sarcophages de Frederic II, Roger II et Constance de Hauteville, Chapelle de Sainte Rosalie, Trésor du dôme. Le quattro Canti : Les "quattro canti", idéalement situé dans la vieille ville c'est le croisement de la via Maqueda et la via Vittorio Emmanuele. Les statues sur chacun des quatre coins représentent des souverains d'Espagne, des saisons, des saintes protectrices de la ville. Le marché Vucciria : entre la Via Roma et le port, un lieu haut en couleur où on rencontre de vrais siciliens. Puis nous avons fait la pause déjeunée dans l’ancien théâtre transformé. Puis c’est le départ et nous rentrons mais avant petite visite de La piazza Pretoria : située à côté des "quattro canti" et en face de l’hôtel de ville, est une fontaine monumentale récemment restaurée, oeuvre du 16ème siècle, initialement commandée par un noble florentin pour sa villa, elle fut acquise par le sénat de Palerme et transportait en 1575. Ces magnifiques statues représentent des divinités marines et animales. Appelée aussi Fontana delle Vergogne (Fontaine de la honte) à cause de la nudité des sculptures.Nous sommes remontés sous la chaleur tapante, l’estomac bien plein mais on ne savait pas ce qui nous attendait … dans les camions, près de 40°C et dehors presque pareil. Une seule solution : ventilateurs, et hydratation. Heureusement cela n’a pas duré longtemps. Vers 17 heures, il a fait moins chaud et on a pu sortir et manger dehors.

Jeudi 3 août 2006,

Après une escale technique, c’est le départ pour Monreale, et sa basilique. Une fois de plus, l’accès est inadapté aux véhicules encombrants. Marche arrière et demi-tours s’imposent. Il est préférable de prendre le bus au départ de Palerme pour s’y rendre. Nous repartons en direction de Cefalù par le littoral. Nous avons roulé jusqu'à 14h30 en ayant enfin trouvé un parking qui nous est accessible. Nous avons mangé et sommes repartis. Vers 18 heures, nous avons fini par trouver un terrain dans un port à San Giorgio, pas loin du Cap d’Orlando. Dans ce port était aménagé une petite plage de galet ainsi que des douches. Le seul bémol c’est qu’il n’y a rien pour vidanger les WC chimiques. Pour le reste il y a tout ce qu’il faut. C’est d’ailleurs là que nous allons passer 3 jours tranquilles. En plus au loin, nous avons une vue superbe sur les îles éoliennes. Une fois installée, nous sommes allés faire trempette. Puis, après manger nous sommes allés balader en ville sur la « passagiatta ».

Du vendredi 4 août au dimanche 6 août 2006,

San Giorgio Durant ces 3 jours, le programme a été le suivant : Baignade ; Petit Déjeuné ; Promenade ; Repas ; Sieste ; Baignade ; Repas ; Balade. Ce n'est pas le bonheur ça ??? Malheureusement la météo se gâchait tous les soirs, on a même eut un orage et du vent pendant une nuit. Mais la journée, il faisait beau, l’idéal.

Lundi 7 août 2006

Ce matin, après avoir passé 3 jours sans rouler, il a fallut mettre de l’ordre dans le camion. Ménage, lessive, rangement est au programme pour les femmes et « épisode technique » pour les hommes. Après le repas, départ en direction de la « Punta Faro », la pointe au-dessus de Messine. C’est un "endroit" le plus petit entre la Sicile et l’Italie. On peut presque y aller à la nage ! Mais comme d’habitude, impossible de s’arrêter. Nous avons fait demi-tour et trouver une seule solution : embarquer et dormir en Italie. Nous nous sommes donc présenté à l’embarcadère et avons embarqué à 17 heures et un quart d’heure plus tard, nous étions sur le territoire italien. Nous avons pris l’autoroute en direction de Salerne. Un peu plus loin, une fois sorties de la ville, nous avons fait le point et avons décidé de nous arrêter en bord de plage dans la région de Pizzo. En passant sur la route, nous avons aperçu une plage avec des camping-cars garés. Nous avons cherché à les rejoindre. Une fois en bas, c’était le top. Garés presque sur le sable en camping-car, personne ne voit cela chez nous ! Et en plus, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer et manger dans le sable … au loin, sur la ligne d’horizon on a pu distinguer une montagne, certainement, le volcan « Stromboli » sur son île mais se n’est qu’une supposition …

Mardi 8 août 2006, Après avoir passé la première nuit en Italie, c’est le départ en direction du nord. Petit arrêt sur la route pour faire le plein de fruits et légumes. Puis nous repartons en longeant le littoral. Petit arrêt repas en bord de plage pour le repas mais avant petit bain d’eau salée sur la plage de Fuscaldo. Deux heures plus tard, c’est le départ en direction de Sapri. Après avoir roulé en bord de mer, en montagne, en ville, sans trouver de coin sympa, nous avons atterrit comme de par hasard en sortant de la ville d’Ascea Marina sur une aire de camping-car. Le seul hic d’est qu’il y avait une petite fête foraine en face mais cela ne nous a pas gênés. Apres un bon repas, nous sommes allés balader sur la plage.

Mercredi 9 août 2006,

Ce matin, c’est le départ pour Pompéi. Départ vers 11 heures en direction de Salerne. Nous avons longé la cote sous la pluie et le mauvais temps jusqu'à Cappaccio. Nous avons pris l’autoroute puisque le littoral sous la pluie c’est pas l’idéal. Donc direction Naples. Jusque là, tout va bien. Nous avons repris la route nationale. Vers 13h, c’est la pause déjeuner sur le parking du site archéologique de « Paestum ». Parking gazonné situé à 500 mètres du site qui nous a permis d’aller photographier le temple en laissant le camping-car en sécurité. Puis c’est le départ et là commence le périple inoubliable … Vésuve en vue dès 15 heures. Nous l’avons aperçu et sommes sortis de l’autoroute. Un panneau marron nous a guidé mais cela a été le seul. Au bout de plusieurs demi-tours, quelques arrêts inattendus et changement de direction de dernières minutes nous avons vu un panneau qui annonçait « Vesuvio ». Nous l’avons suivi. Mais les panneaux étant rares, comme partout ailleurs, nous nous sommes perdus. Nous avons demandé notre chemin à la police municipale qui nous a gentiment remis sur le droit chemin. Elle nous a ensuite donné des explications pour la suite. Nous voilà donc tout seul face à la ville. Mais nous avons mal compris les explications données à moitié en français et en italien. Nous nous sommes retrouvés dans le quartier chinois ou japonais, ils ne parlaient même pas italien ! Nous étions donc bien pommés … nous avons fini par trouver une station service… c’est pas fini … nous avons demandé au propriétaire et aux gendarmes qui s’y trouvaient notre chemin. Nous avons repris le volant en suivant leurs indications. Cela ne faisait pas 5 minutes que nous roulions qu’une voiture nous a doublé à toute blinde. On allait les insulter mais … c’était les gendarmes qui nous faisaient signe de les suivre. Nous avons traversé toute la ville en les suivants. Chaque fois, ils se mettaient sur le coté pour nous attendre et nous faisaient signe à chaque changement de direction. Apres avoir roulé pendant 20 minutes au moins, nous sommes arrivés sur la place de l’église de la nouvelle ville. Nous avions enfin le site devant nos yeux ! Mais c’est pas fini ! Les gendarmes nous ont escortés jusque dans l’aire de camping-cars !!! Nous sommes rentrés et ils nous suivaient et on les a tout de même remerciés en leur offrant du vin français et ils étaient et super contents, nous aussi car sans eux, nous y serions toujours ! Une fois installée sur l’aire de Pligno, où les gérants parlent français, nous avons pu nous remettre de nos émotions et manger un morceau parce qu’il n'était pas loin de 20 heures. Près de 5 heures pour trouver le site, on a fait fort quand même ! Mais ce n'est rien le pire reste à venir pour demain. Après manger, nous sommes allées balader autour de l’église et nous sommes rentrés en vitesse car il commençait à pleuvoir.

Jeudi 10 août 2006,

Aujourd’hui, levé 7 heures, départ 8 heures 30 du parking mais … à pied. Nous allons visiter Pompéi. Le plan dans une main, les explications dans l’autre, c’est parti pour une matinée de visite. Premier lieu visité le petit théâtre suivi des thermes, des temples, des maisons particulières, des jardins, des maisons des artisans (boulanger, chirurgien…), des potagers, du grand théâtre, l’amphithéâtre, du palais impérial etc. … pour visiter le site, il nous a fallut exactement 2 heures 40, en faisant des pauses par-ci, par-là en prenant son temps. En sortant, nous avons fait un tout dans les boutiques et sommes rentrés au parking. Là, nous avons mangé et vers 15 heures, nous avons pris la route pour nous « rapprocher » de Rome. Là, un autre périple commence … en sortant du parking, nous avons suivit les panneaux de l’autoroute et devinez quoi … il y avait une entrée et une sortie à 500 mètres du site !! Donc si vous ne voulez pas vous embarquer dans la même galère que nous, prenez la sortie « Pompéi ouest », ne prenez surtout pas la sortie Castellamare (c’est là où on est sortis). Nous avons roulé sur autoroute pour sortir de la banlieue de Naples et après nous avons pris la nationale pour longer le bord de mer. Là encore cela n’a pas été simple. Pas de panneaux, les numéros des routes changent d’un kilomètre à l’autre, les panneaux, quand il y en a sont effacé par le soleil, caché derrière les arbres ou tordus, enfin la cata quoi. Une fois que nous étions sur la bonne route qui mène à la mer, nous étions encerclés de montagnes alors que sur la carte, il y en avait pas. Bon passons, nous avons retrouvé la mer mais là, impossible de s’arrêter. D’un coté la mer, de l’autre des places de stationnement en long et au milieu une route étroite où 2 voitures avaient peine à se croiser. Nous avons renoncé au bord de mer et avons optés pour les villages. Là aussi nous avons tout essayé : places de village, gares, cimetières, stades … mais en vain. Il était déjà 20 heures. Nous avons repris la nationale en direction de Rome et vers 22 heures, bous avons trouvé un parking de supermarché pour manger. Là, nous avons fait le point et 1 heure plus tard, nous voila repartis. Nous avons fini par arriver à Rome. Je cite une phrase que j’ai écrite en début de récit : « Nous avons pris la route pour nous rapprocher de Rome ». Résultat : Nous y sommes ! Bon nous avons suivi l’autoroute en direction de Naples pour trouver une aire. La première à 8 km, petite, sans parking. La seconde, on est poursuivi par un chat noir ou quoi ! Le parking PL est en travaux donc parking voiture obligatoire mais c’est pas la peine d’y penser il n’y a même pas de place pour UNE voiture ! On continue la route. 48 km, cette fois on y reste, on en sort pas ! On se met n’importe ou mais on se COUCHE ! Au bout d’une demi-heure, on y est, elle est pleine a craquer elle aussi mais on a trouver un petit coin pour nous placer. Je vous l’ai dit que c’était pas terminé !

Vendredi 11 août 2006,

Apres avoir passé une nuit sur l’autoroute italienne, nous partons en direction de Rome. Nous revenons « sur nos roues » pour reprendre le G.R.A. (périphérique romain) et aller à l’aire de camping-car. Nous avons circulés dans Rome sans trop de difficultés malgré celles déjà connues (circulation, panneaux …). La circulation était faible et nous nous sommes bien débrouillés. Nous y sommes arrivés vers midi. Après le repas, les hommes sont allés faire du repérage pour le métro et le bus pour le lendemain. Pendant l’après-midi nous sommes restés sur le parking. Le soir nous nous sommes couchés de bonne heure car demain nous partons à l’assaut de la capitale …

Samedi 12 août 2006, Comme prévu, c’est le départ pour Rome. Levé 7 heures et départ vers 8 heures 30. Nous avons pris le métro à la station Pyramide. Une petite description de la station vaut la peine : on descend des escaliers, comme dans toutes les stations, on traverse un couloir où de chaque côté, il y a des accès aux quais de la gare, jusque là, rien de spécial. Mais … après, traversée de 4 grands couloirs avec des tapis roulants, comme dans les aéroports, et enfin nous arrivons aux bornes de pointages des billets. Là un autre escalator nous attend pour descendre au quai du métro. Là, nous avons fait 10 minutes de transport en commun jusqu'à la gare principale de la capitale. Là nous avons pris le bus « Open Tour ROME », les fameux bus « décapotables » qui font le tour de la ville. C’est pour parti pour ¾ d’heure de visite jusqu’au Vatican. Notre matinée est consacrée à ce monument. Nous avons d’abord photographié la Place Saint Pierre nous avons visité les tombes des papes notamment celle de Jean Paul II. Puis nous avons visité la basilique Saint Pierre. Lorsqu’on y rentre, elle parait courte mais lorsqu’on se trouve dans la Nef avec tous les recoins on change vite d’avis. Apres ¾ d’heure de visite nous avons pris le bus qui nous a déposés au Château. Nous l’avons photographié puis l’heure du repas approche. Nous avons commencé un petit restaurant sympa. Après la pause repas toujours en bus, nous sommes allés voir la Fontaine de Trévis, suivi de la Place de Venise et sa Chapelle Santa Maria in Araseli puis le Colisé. Nous avons vu que l’extérieur et les Fouilles Romaines appelées Forum qui se trouvent autour. Pour finir la journée nous avons pris le bus qui nous a déposé à la grande station. Nous sommes arrivés au parking vers 18 heures 45.

Dimanche 13 août 2006, Apres une escale technique, c’est le départ de Rome. Nous avons repris le GRA et roulé en direction de Pise. Vers 13 heures nous sommes arrêtés pour une pause déjeunée sur l’autoroute italienne. Nous avons aperçu la « Tor » pour la première fois vers 15 heures. Nous nous sommes garés dans une rue à 500 m de la tour. Puis c’est parti pour la visite. Elle se situe au centre d’une fortification. Dans celle-ci il y a aussi une église et la tour bien évidement, mais tout construit dans le même style : pierre blanche. Apres l’avoir photographié nous avons fait un petit tour dans les magasins de souvenir situé autour et dans les fortifications et nous sommes rentrés. Nous avons repris la route pour aller stationner sur l’aire de pise. Elle nous a semblé être une « décharge ». Nous avons donc cherché un autre endroit mais sans conviction. Avant de prendre l’autoroute, nous nous sommes arrêtés souper et nous avons passé la nuit, une fois de plus sur l’autoroute.

Lundi 14 août 2006, Aujourd’hui, nous apprécions les dernières heures en Italie. Eh oui, nous rentrons en France dans la journée. En effet, après avoir roulé 3 heures nous avons vu « la terre française ». Un moment après nous avons déjeunés sur une aire d’autoroute à la hauteur de Menton. Puis nous avons roulé jusqu'à l’aire des Arcs sur Argens, que nous connaissons bien.

Mardi 15 août 2006, Alors que nos amis les gardois sont partis en début de matinée, nous nous y sommes restés plus longtemps. Nous sommes allés balader dans le village moderne et médiéval. Après le repas, nous avons repris la route du retour. Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Transalpine - La traversée des Alpes English translation pending
by Simon · 2006-10-17 · 13 replies
Voici un résumé de ma traversée des Alpes



Transalpine - La traversée des Alpes De Nice à Vienne, 2300 km à pied

"Gare de Nice, trois minutes d'arrêt" : cette annonce signifie pour moi le coup d'envoi de ma marche. Une marche de 2300 kilomètres en solo à travers l'arc Alpin en passant par les huit pays sur lesquels les Alpes s'étendent : le Sud-Est de la France, Monaco, le Nord de l'Italie, la Suisse, le Liechtenstein, le Sud de l'Allemagne, le Nord de la Slovénie et l'Autriche.

Après avoir longé la Méditerranée, je m'engage dans le parc du Mercantour où je découvre mes premières montagnes et par la même occasion mes premières difficultés : la chaleur par exemple qui m'étouffe et rend les montées exténuantes. L'eau est rare dans la région, je suis obligé d'en transporter plusieurs litres dans mon sac à dos déjà trop lourd à mon goût. Je continue ma remontée vers le Nord en traversant les grands parcs nationaux du Queyras, des Ecrins et de la Vanoise. Chaque journée de marche est plus belle que la précédente, au milieu des marmottes, des chamois et des bouquetins. A la croisée des saisons, les montagnes sont revêtues de leurs couleurs printanières alors que subsistent encore de nombreux névés. Le paysage n'en est que plus splendide. Je termine ma remontée à Chamonix où, rejoint par des amis, nous faisons l'ascension d'un sommet de légende, le Mont-Blanc.

Après avoir marché prés d'un mois vers le Nord, je fais désormais cap vers l'Est pour traverser la Suisse. Un pays qui n'a de plat que ses lacs et où la randonnée est un sport national ne peut que me procurer un réel plaisir à parcourir ses montagnes. Je longe l'énorme massif des Alpes Bernoises dépassant les 4000 mètres et qui renferme de superbes sommets comme la Jungfrau, le Mönch et le mythique Eiger. Mon itinéraire alterne entre de hautes montagnes et d'innombrables prairies à vache. Fin juillet, tout change : finies les belles journées de randonnée, finis les sublimes bivouacs. Le soleil et le ciel bleu sont remplacés par le brouillard, la pluie et le froid. Je marche durant des jours, des semaines sous une météo horrible faisant fuir tous les randonneurs. Je me retrouve seul sur les cimes du Liechtenstein et de l'Allemagne, où j'ai parfois bien du mal à trouver mon chemin sur des sentiers où je n'ai aucune visibilité.

Je fais maintenant route vers le Sud-Est, toujours sous une météo problématique. Pour mon premier passage en Autriche, dans la région du Tyrol, la neige fait son apparition. C'est également ici que mon itinéraire prend le plus d'altitude : à plusieurs reprises, je passe la barre des 3000 mètres, me retrouvant chaque fois sous la neige. A un certain passage, la couche de neige est si importante que je m'y enfonce jusqu'à mi-cuisse, ce qui m'oblige à rebrousser chemin. Le soleil revient avec mon entrée en Italie, mais je rencontre un autre problème, le balisage. Il est vraiment médiocre comparé aux précédents pays. Je passe mon temps à chercher ma route et à faire des détours qui me poussent à rallonger mes journées. Avec l'Italie, je découvre également le massif des Dolomites. Ses montagnes complètement différentes de tout ce que j'ai pu traverser jusqu'à présent, me donnent l'impression d'être sur la Lune, dans un paysage unique et grandiose.

Arrivé en Slovénie, je traverse le magnifique parc de Triglav qui m'offre l'un de mes derniers paysages de haute montagne. Puis pendant plusieurs jours sur une crête, je longe la frontière austro-slovène avant de prendre mon dernier virage, cap Nord-Est vers Vienne. Je passe mes trois dernières semaines de marche dans les immenses forêts autrichiennes. Ce qui me vaudra à maintes reprises de perdre mon chemin. Après une aventure de 110 jours, je fais mon entrée dans Vienne, jusqu'au cœur historique, où je pose mon sac pour la dernière fois.

Pour la suite, le récit, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.transalpine.dubuis.net



La bande annonce

Remorque Extra Wheel pour vélo English translation pending
by Landais · 2006-10-12 · 540 replies
bjr une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Médecine traditionnelle en Thaïlande? English translation pending
by Kaotom · 2006-09-14 · 12 replies
Existe t'il une médecine traditionelle en Thailande comme elle existe je crois en Chine depuis des milliers d'années ou bien les thais ont tendance à se tourner vers une médecine plus traditionnelle (occidentale) ?

Avez vous des adresses de vrais docteurs et si oui, dans quel coin ? quelqu'un s'est il fait soigner comme çà ? 😮
Remorquage direct voiture/camping-car English translation pending
by Aigrette · 2006-08-30 · 56 replies
Vous avez sans doute remarqué que certains camping caristes tractent une voiture sans remorque. c'est à dire qu'ils utilisent un barre spéciale. J'ai vu cela en France et en Angleterre, sur des vehicules étrangers. Nous Français avons nous le droit de faire la même chose chez nous et ailleurs? pas sur. J'ai contacté, police, gendarmerie, préfecture, ministére, personne ne sait répondre. Si quelqu'un a des informations à ce sujet, je suis trés intéressé. Par contre je viens de trouver un fabricant de ce genre d'adaptation: TOWTAL
Trajet entre Furnace Creek et Sequoia Park (États-Unis) English translation pending
by Mnsch · 2006-06-19 · 7 replies
Dans la préparation de mon voyage aux Etats Unis, je recontre un problèmequi est le suivant:

je ne touve pas de route qui relie directement la vallée de la mort au parc nationnal sequoia est ce que quelqu'un pourrait m'en dire plus merci d'avance
Les pieds en Birmanie... et la tête dans les étoiles English translation pending
by Slaeinte · 2006-06-09 · 10 replies
Recit par Christophe et Sophie de 4 semaines en Birmanie apres un passage en Chine: (pour la gallerie photo ou des recits images http://www.lespiedssurterre.org). Bonne lecture.

Dimanche 2 Octobre: Premieres impressions A la descente de l'avion, la bouffée d'air humide et la chaleur écrasante nous ont fait réaliser qu'on était désormais sous un climat tropical. En traversant la ville de Yangon, nous découvrons une capitale charmante aux avenues larges et bien traçées bordées d'arbres, parfois même des tecks, ces vénérables arbres imputrescibles chers aux salons de jardin. Finis les gratte-ciel et les rues bien propres de Chine, place à une architecture coloniale colorée et délabrée (Christophe y sent presque un parfum de La Havane…) Ici les hommes comme les femmes sont en jupes longues style porte-feuille, des longuyi, ils ont la bouche et les dents rouges et les femmes ont les joues jaunes. Pas de doute, on a changé de pays. Les hommes mastiquent toute la journée de la noix de bétel aux propriétés vermifuges et bienfaisantes comme on chique du tabac et la recrachent en maculant les trottoirs de tâches rouges sang. Les femmes se protègent la peau du soleil en s'étalant sur le visage du tanaka, une pâte jaune extrait de l'arbre du même nom. Produit de beauté numéro 1 devant l'Oréal, elles l'étalent avec une brosse à dent par coquetterie. Autres changements radicaux par rapport à la Chine: les gens sont souriants et parlent pour beaucoup l'anglais. La Birmanie fut une colonie anglaise de la fin du 19e siècle jusqu'à la Seconde guerre mondiale, ceci expliquant sans doute cela. Nous apprenons aussi que les Birmans descendent des Mongols, les Sourire à la noix...de Betel gênes de la sympathie se transmettraient-ils de génération en génération? Les trottoirs défoncés sont parsemés d'étalages et de gargotes, pas évident de se promener tranquillement. Les voitures et les cars datent d'une autre époque et certaines sont de marques totalement inconnues. Les bus et fourgonnettes qui circulent sont bondés de monde, les gens s'accrochent à l'extérieur, sans doute la meilleure place vu la chaleur. Comme le pays à quelques démélés avec les Etats Unis, ici les cartes de retrait ne sont pas acceptées et paradoxalement, la majorité des transactions se fait en dollars américains. Le seul moyen de se procurer des kyats est d'échanger des dollars ou des euros en grosses coupures. Pas question non plus de le faire à la banque ou à l'aéroport, ils proposent 3 fois moins qu'au marché noir. Direction le grand marché Bogyoke appelé aussi Scott market. Cet immense marché couvert propose un maximum de marchandises de contrebande, des vêtements, bibelots et pierres précieuses mais c'est aussi l'endroit ou échanger de l'argent. C'est finalement assez simple car de nombreux rabatteurs nous accostent dans la rue. Le plus difficile est de négocier un bon taux. On s'en sortira avec un taux de 1 euro pour 1550 k, on vous laisse imaginer les liasses de billets que cela fait sachant que le plus gros fait 1000 k. La soirée se termine dans un internet café oû une mauvaise surprise, bien que prévisible, nous attend: impossible de consulter nos mails sur Yahoo et Hotmail malgré les moteurs de recherches anonymes. Seul Free semble encore disponible, cette fois on est coupé du monde...

Lundi 3 Octobre: Pas Glop pas Glop Journée consacrée à l'achat de nos vols et à la visite du centre-ville. La chaleur est étouffante et c'est un vrai soulagement de rentrer dans des endroits climatisés, l'envers de la médaille c'est quand il faut en ressortir! La Sule pagoda, toute d'or recouverte, est magnifique dans le coucher de soleil et nous permet de discuter avec un moine. Enveloppé d'un tissu rouge bordeaux, la tête rasée et l'épaule dénudée, il nous explique son parcours et la vie paisible des "monks". La journée se finira assez mal pour Sophie qui s'est choppée une sale bactérie causant fièvre subite et vomissements. On n'avait rien attrapé depuis le début, fallait bien que ça arrive…

Mardi 4 Octobre: Pas Glop La fièvre est tombée mais Sophie, très faible, est complètement sonnée et préfèrera aller à l'hôpital, histoire de mettre un nom sur son mal et ses aller retour aux toilettes. Verdict du médecin québèquois de l'hôpital international: intoxication alimentaire. Une première pour Sophie, ahhh les joies du voyage… En tout cas, bye-bye l'hôtel luxe avec piscine prévu au programme de la journée, à la place ce sera sieste et sels de réhydratation! Christophe de son côté visitera le zoo de Yangon (de toute facon Sophie ne serait pas venue, elle déteste les animaux en cage). Il y a découvert des animaux qui lui étaient inconnus jusqu'alors comme l'ours d'Asie, le goral, le sambar, etc…Il y avait aussi une tigresse qui mettait bas, ses gémissements étaient impressionnants.

Mercredi 5 Octobre: Glop Sophie est complètement rétablie. Le programme des deux prochains jours c'est farniente dans un hôtel 3 étoiles avec piscine, c'est notre premier luxe en 2 mois et demi de "barroudage", on l'a bien mérité. On règle donc 55$ pour 2 jours de paradis. Pour en profiter au maximum, on est arrivé le matin et on ne repartira que demain en fin d'après-midi. Le Kandawgyi palace est un des derniers hôtels de luxe encore ouvert a Yangon. La chambre est superbe, spacieuse et dotée d'une petite terrasse: lit à baldaquin, coin lecture, salle de bain avec baignoire et … séchoir a cheveux (Sophie va enfin pouvoir se faire un brush). Quand à l'extérieur, jardins à la végétation luxuriante d'ou sort un tyranosaure grandeur nature, piscine à étages avec jacuzzi. On fera tout de même une petite sortie pour visiter la Shwedagon pagoda ou la plus belle pagode du monde selon certains. Autour du stuppa central de 100 mètres de haut et recouvert de 700 kg d'or, se dressent de nombreux pagodons, templions, et clochetons, chacun brillant aussi de milles feux. Chaque édifice est richement décoré sans parler du sommet du stuppa, enchevêtrement d'or, rubis, diamants et autres pierres précieuses. Bien que ce soit le lieu boudhique le plus vénéré du Myanmar, l'ambiance y est paisible et beaucoup moins solennel que dans nos églises oû chuchoter est de rigueur. Une seule obligation: ôter ses chaussures. Ici, on prie, on flâne, on pique-nique ou on fait la sieste. Nous avons même assisté à une séance de nettoyage collectif, des dizaines de volontaires alignés comme un régiment et armés d'un balai avancent au même rythme: nettoyer la pagode le jour de son anniversaire est censé porter bonheur, une chose est sure, l'entretien est assuré gratuitement! A la sortie nous faisons une drôle de rencontre, un vieux moine qui se lâche un peu sur le gouvernement dans un anglais impeccable, à l'évidence, nous ne sommes pas des espions à la solde de la junte militaire. Tout y passe, l'absence d'éducation, de liberté, l'oppression, la pauvreté. Apparemment promis à un bel avenir, il a laisse tombé l'université et est rentré dans les ordres se voyant ainsi renié par sa famille qui comptait sur les dollars ramenés par le fils prodige. Mais le plus étrange est son explication du sourire birman: Shwedagon pagoda l'absence d'éducation et de choses à dire (l'université de Yangon vient juste de réouvrir, enrôlement de force dans l'armée ou travail force dès 13 ans) la peur constante d'être espionné par la junte militaire; il est moins dangereux de sourire que de parler! "Si tu n'as pas été en prison, tu n'as jamais été reporter ici" a écrit un journaliste birman. Pourtant, d'autres pays présentent les mêmes caractéristiques et n'affichent pas le même sourire, l'explication doit se trouver ailleurs, peut être le climat, ou la noix de bétel…Nous nous penchons dessus…

Jeudi 6 Octobre: Plouf On profite de l'hôtel et de la piscine, ahhh farniente, douce activité… Autre plaisir futile, la télé. On n'est pas trop télé mais là on est restés scotchés sur TV5 asie, la chaîne française internationale. Douce France… La fin d'après-midi se passera au marché couvert ou Sophie s'est complètement emballée pour l'artisanat birman. Christophe n'aurait pas du la laisser y aller seule, elle est revenue avec une statue en bois de teck de 70 cm de haut! (90 % des réserves mondiales de ce bois précieux se trouvent au Myanmar). Reste à espérer que les deux loulous qui nous rejoignent demain voudront bien nous en délester, c'est pas évident à caser dans le sac a dos! Petite parenthèse sur le nom du pays, la Birmanie est en fait le nom qui avait été donné par les anglais, la junte militaire a rétabli le nom d'origine Myanmar (les premiers habitants du monde) en 89 pour tirer un trait définitif sur l'époque coloniale. De même pour Rangoon renommé maintenant Yangon. Le soir nous trouvons une guest très correcte, Okinawa guesthouse; le tenancier accepte de nous garder la statue en dépôt jusqu'à notre retour dans 3 semaines.

Vendredi 7 Octobre: marionnettiste Aujourd'hui, on doit retrouver Jérome et Nicolas au Lac Inle. A l'aéroport de Yangon, les deux compères sont arrivés en avance et nous attendent, salut les mecs! Sophie qui a bu la veille un jus de fruit avec glaçons (faute d'inattention), enchaîne avec une petite tourista au moment de prendre l'avion. Elle angoisse d'ailleurs de plus en plus à l'idée de monter dans ces carlingues volantes. La psychose l'aurait-elle frappée: c'est normal ce bruit-là? Et pourquoi il tourne deux fois au-dessus de la piste?... Nous arrivons sains et saufs a Nyaunshwe, principale ville au nord du lac. Pendant que les deux compères se reposent (30 heures sans avoir ferme l'oeil), nous partons visiter la ville. Cinq minutes plus tard, un orage impressionnant nous surprend, la mousson n'est pas encore terminée. On se réfugie par hasard chez un marionnettiste qui nous accueille chaleureusement avec le thé. Il donne des représentations tous les soirs et vend des marionnettes de toutes tailles. Les murs en sont recouverts de hauts en bas. Pendant que les rafales de vent s'abattent, que le tonnerre gronde et que le cliquetis de la pluie tambourine le toit en tôle, nous discutons de son pays. La rencontre se terminera par une petite démonstration de marionnette dansante, spectacle traditionnel qui tombe en désuétude auprès des birmans. On s'installe dans un hôtel moins cher et plus près du centre ville (le Joy hotel) puis on dégote une barque avec "chauffeur" pour le lendemain. Il reste assez de temps avant le dîner pour que Christophe teste le coiffeur local. Comme il pleut à nouveau, on assistera tous aux prouesses de l'artisan. Christophe avait une fois de plus oublié d'apprendre à dire en birman: " Pas trop court la nuque s'il vous plaît." Il lui fera la barbe au savon sans plus de succès, le feu du rasoir... Le repas fut un grand moment de bonheur: Jérôme a ramené dans son sac une bouteille de Moulis château Maucaillou 97 (et un énorme pot de Nutella ), il s'en est fallu de peu pour que Christophe ne verse une larme (comme Sophie quand elle a plongé ses doigts dans le Nutella). En plus ce soir on dîne a l'italienne, des gnocchis au pesto préparés avec le basilic frais du jardin. Di-vin.

Samedi 8 Octobre: le lac Inle Départ 6h30 pour visiter le lac. Le temps est couvert, espérons qu'il ne pleuve pas comme hier sinon ça va être la cata sur la barque. Nous embarquons sur une longue barque avec moteur très bruyant à l'arrière, c'est bête on a oublié nos boules Quiès. Le lac est au centre de toute la vie de ses habitants. On s'y lave, on s'y baigne, on y fait sa lessive, on y pêche et même… on y cultive. Pour subvenir à leurs besoins, les habitants du lac, les Inthas, ont eu l'idée géniale de cultiver des légumes en créant des jardins flottants. Le lac est peu profond, un mètre le plus souvent, il s'y développe des entrelacs de plantes et jacinthes d'eau tellement denses qu'ils les recouvrent d'engrais pour y faire pousser des légumes et surtout des tomates. Ces jardins flottants approvisionnent tout le pays pendant une partie de l'année. Le lac est bordé de maisons sur pilotis en bambous et paille. Vraiment charmant. Nous suivons le parcours classique en commençant par le village d'In Dein et son marché. Des pêcheurs y vendent leurs poissons fraîchement pêchés. On trouve aussi des étals de fruits et légumes à foison, de l'artisanat et d'autres produits de consommation courante comme les cheerots, les cigares locaux. Nico et Jérôme s'en donnent à coeur joie, les gens sont chaleureux et se laissent photographier avec plaisir. Malheureusement, comme partout, il y a l'envers du décor: un homme nous propose de rendre visite aux femmes-girafes, cette ethnie dont les femmes portent des anneaux autour du cou (nous en avions croisé dans la rue la veille). C'est bien évidemment payant et il est hors de question qu'on entretienne ce commerce honteux. Ces femmes sont aujourd'hui parquées comme des animaux dans un zoo pour satisfaire la curiosité des touristes. De ce fait, cette cruelle coutume des anneaux qui était en perte de vitesse fait un retour en force. On ne sait pas vraiment l'origine de cette tradition et beaucoup de légendes tournent autour: protection contre les attaques de tigres, marque distinctive des femmes achetées, signe de richesse et la plus cruelle, moyen de punir les femmes adultères en coupant les anneaux. A vous de choisir! Elles peuvent porter jusqu'a 25 anneaux soit 30 kg. Contrairement a ce qu'on pense, l'impression de cou de girafe n'est pas du a l'allongement du cou mais a l'affaissement des clavicules, causant déformations et dégâts physiques irréversibles. Nous visitons l'école du village. Tous les élèves, les garçons comme les filles, portent un longyi vert et une chemisette blanche. Nous sommes surpris de voir un enfant de 4 ans tout seul dans la classe alors que tous sont a l'étage en train de chanter. En fait, les écoles sont bouddhistes, lui ne l'est pas, et la journée d'école débute par des chants religieux. Les équipements sont rudimentaires et les enfants autonomes. Avant l'arrivée du professeur, ils nettoient le tableau, préparent le bureau du maître, révisent leur leçon et tout ça sans chahut. Les élèves applaudissent lorsque leur camarade réussit son exercice au tableau. Sophie en connaisseuse est admirative. Nous poursuivons avec les passages obligés par la fabrique d'ombrelles en papier, l'atelier de tissage, puis l'orfèvrerie. Intéressant mais nous ne serons pas clients. Pour finir, au milieu du lac se trouve le monastère des chats sauteurs. Il tient son nom d'un moine qui avait dressé son chat à sauter de plus en plus haut au-dessus de son bras. Vraiment que ça à faire les moines ici!!! Toujours est-il que les moines qui suivirent se sont aussi mis à les faire bondir a l'intérieur d'un cerceau, et curieusement, seuls les descendants des chats sauteurs sont capables d'effectuer ces sauts. Etrange mon cher Watson… Le cliché du lac, ce sont bien évidemment les pêcheurs qui ont une manière de ramer unique au monde. En équilibre sur un pied à l'extrêmité de la barque, ils rament avec leur jambe afin d'avoir les mains libres pour hisser leurs filets tout en manoeuvrant la barque, très impressionnant.

Dimanche 9 Octobre: la grande fête du Phaung-Daw U Des quatre coins du lac Inle, des dizaines de barques immenses voyagent d'un village à l'autre, de pagode en pagode, sous le regard émerveillé des foules. Ce sont de très longues et très étroites embarcations mues par des dizaines de jeunes garçons Intha vêtus du costume traditionnel. Debout, ils actionnent les rames à un rythme cadencé tout en se tenant à une perche horizontale pour maintenir leur équilibre. C'est la barge royale représentant le Karaweik (oiseau doré mythique birman) qui clôt le cortège. Gardé par des prêtres, ce bateau sacré porte un baldaquin qui abrite 4 bouddhas couverts d'or. Aujourd'hui le cortège arrive à Nyaungshwe. Le village est pris d'assaut par les habitants des alentours de la région, nous offrant ainsi un vaste aperçu de la richesse ethnique des environs. Revêtus de leur costume traditionnel, ils se sont rassemblés sur les rives pour assister à l'arrivée des statuettes et aux courses de barques. Nous essayons de nous frayer un chemin au milieu de cette foule multicolore afin de suivre le défilé jusqu'a la pagode ou les bouddhas seront déposés pour y être couvert d'or par les fidèles, fidèles masculins uniquement la femme étant considérée impure dans la religion bouddhiste. Notre regard choqué se porte à plusieurs reprises sur des personnes à moto portant un casque allemand arborant la croix nazie. Il ne faut pas leur en vouloir, nous apprendrons plus tard qu'ils n'en connaissent pas la signification, c'est à la mode! Cette matinée aura permis de mettre a jour le vrai visage de nos deux camarades Jérôme et Nicolas. Entre deux bières, ils se tapent la bourre a celui qui fera le plus beau cliché ou le plus de photos, des vrais paparazzi. Nous profiterons de leurs nombreux clichés pour enrichir notre galerie, ils nous ont cédé les copyright!!! Ils arpenteront les allées du marché à la recherche d'un visage digne de figurer sur le National Geographic pendant que nous ferons une petite ballade sur les collines avoisinantes. Nous visitons un moine qui vit dans une petite grotte naturelle avec son chat et …des insectes. Il y a des araignées en pagaille et un nid de guêpes au-dessus de son lit. Les nourritures spirituelles doivent en valoir la peine pour supporter ça! Nous croisons des enfants qui nous suivent et nous offrent des fleurs… 'fin surtout a Sophie…Ils sont tout aussi amusés que les adultes de se voir en photo sur le numérique et plus encore en vidéo. Notre plus belle rencontre se fera sur le chemin du retour au détour d'un ruisseau. Une jeune femme fait sa lessive en battant le linge comme nos lavandières d'antant pendant que ses trois enfants se baignent. Un petit coup de main pour l'aider à porter ses 10 litres d'eau et nous voilà invités à prendre de thé avec toute la famille. La maison sur pilotis est très rudimentaire: une chambre avec hamac pour les parents, les autres dormant par terre dans la pièce principale ou se trouve l'autel à prières, et un foyer pour cuisiner. Bien évidemment, il n'y a ni electricité ni eau courante, la salle de bain c'est le ruisseau boueux. Ils ne parlent pas l'anglais; nous communiquons grâce a nos photos personnelles et en leur offrant des cigarettes, puissant vecteur de convivialité. Ils sont très intrigués par les images de Paris et les observent longuement; en fait, ils ne connaissent ni Paris, ni la France. Un rapide dessin des cinq continents sera peut-être leur premier cours de géographie… Cet échange nous a mis du baume au coeur. Nous nous quittons tout sourire avec l'impression que l'essence du voyage est peut-être aussi simple que ça: une rencontre éphémère, on le sait bien sans suite, mais riche par son intensité et des rapports simples et désintéressés.

A notre retour, nous retrouvons Nicolas et Jérôme devant une bière, ils nous font goûter un fruit découvert au marché: la pomme-cannelle. Rien à voir avec ces deux ingrédients mais c'est absolument délicieux. En rentrant, ils attirent notre attention sur un détail incongru: des sacs plastiques remplis d'eau et de cailloux sont accrochés a l'entrée de notre guest. Mais qu'est-ce que c'est-il donc? Pourquoi c'est faire? Indices: c'est obligatoire et en France on en a aussi, ils sont rouges…des extincteurs bien sur! Pourvu qu'il pleuve… En fin d'après-midi, nous testons le massage traditionnel birman. Relaxant et revigorant, il se pratique en partie avec les pieds. Le masseur nous monte dessus en se tenant à une barre au plafond. C'est pas de chance pour Sophie, sa masseuse doit faire dans les 75 kg! Les autres particularités de ce massage sont le "débouchage" d'oreille avec les doigts et le blocage des artères fémorales pour faire affluer le sang dans les jambes, ça fait bizarre. Sophie aura en prime le droit à une séance de maquillage au tanaka. Ce soir c'est la fête au village. De nombreuses gargottes et stands ont envahi la ville ainsi que les locaux qui sont déjà bien émêchés. C'est un peu la Foire du Trône version birmane. Pas de barbe à papa mais des gâteaux au tapioca, pas de train-fantôme mais des manèges en bois dignes de figurer à l'expo universelle de Paris 1900. Nous finissons la soirée à la salle de spectacle, pour le concert. Autant dire un vaste entrepôt avec des chaises longues et trois spots. Autour de nous, des moines sont assis et fument le cheerots, ils se font aussi chier que nous; cela ressemble davantage à un spectacle traditionnel barbant qu'à une soirée festive, ni enthousiasme, ni applaudissement. C'est une torture, les "artistes"chantent faux, sont complètement statiques et aussi peu motivés que nous le sommes pour rester. Nous apprendrons par la suite qu'il s'agissait en fait du "prime time" et que les gens étaient venus voir des comédiens célèbres. C'est bête alors, on a raté le meilleur! Ca aurait été super d'assister à du théâtre en birman!

Lundi 10 Octobre: Pagode ou paya? Visite du site de Kakku recemment ouvert aux touristes à 3 heures de route. Plus de 2000 stuppas alignés sur un kilomètre, un peu comme nos alignements de Carnac et avec une origine tout aussi mystérieuse. Le moment est d'ailleurs venu de faire la distinction entre pagode, paya, zedi et stupa. Pagode et paya désignent grosso modo la même chose, la paya est un terme générique lié à la religion alors que la pagode désigne le lieu de prières et d'offrandes. Le stuppa ou zedi (nom birman) est une structure en forme de cloche qui contient généralement des reliques de Bouddha ou d'autres objets sacrés venant de moines. A la différence du temple consacré à la méditation, on ne peut pas entrer dans un stuppa mais on en fait le tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Vous avez eu droit à ce bref descriptif lexical parce qu'il y a plus de stuppas, pagodes et temples en Birmanie qu'il y a de frites en Belgique, alors même si on n'en parle pas tous les jours, vous n'y couperez pas non plus!! Le soir, un bar à cocktails sympa nous fera découvrir une spécialité locale: l'Irish coffee. C'est tout du moins le nom qu'ils donnent à cette boisson qui y ressemble à un détail près: ils n'ont ni crème, ni chantilly. Mais ils ont des oeufs! Et hop, en un tour de main on transforme le blanc d'oeuf en imitation de crème, a défaut du goût, ça fait toujours illusion, Sophie a bien failli se faire avoir!

Mardi 11 Octobre: Mais a la fin, qui c'est ce Bouddha? On loue un van pour visiter Pindaya puis se rendre à Kalaw, notre prochaine escale. Pindaya est célèbre pour sa grotte aux 8094 bouddhas. Il fait humide, les bouddhas brillent de mille feux et y'a des araignées. Ouais, bof.

Il faut noter que le bouddhisme est omniprésent dans la vie quotidienne des birmans. Ici la religion est restée un fait social total, nous le constatons à travers ces stands au bord des routes ou des gamines sollicitent monnaie sonnante auprès des automobilistes sur fond de musique et discours mobilisateurs. Et le peuple donne beaucoup puisqu'environ 10% de ses revenus sont consacrés à l'entretien des pagodes et des prêtres. Tous les matins les moines et les nonnes (que l'on reconnait à leur habit rose) parcourent les villages avec leur jarre noire (thabeik) destinée à recevoir les oboles (nourriture) des fidèles. Le pays est constellé d'édifices ou de signes religieux même dans les coins isolés, dans les campagnes, en haut des collines, dans les grottes ou encore dans les arbres. En effet, le bouddhisme au Myanmar est aussi teinté de superstitions liées aux esprits, les Nats. On leur fait sans cesse des offrandes pour les amadouer: dans des niches ou dans le creux des arbres. Pour terminer sur le chapitre "religions et croyances", le Myanmar est aussi le royaume de l'irrationnel. Pour les birmans, tout peut avoir un pouvoir surnaturel, les éléments naturels, les êtres, les chiffres et surtout le temps et l'espace. Par exemple, le jour de leur naissance est très important, c'est pourquoi ils consultent souvent astrologues ou alchimistes, ces "devin-numéro-palmiste" postés à l'entrée des pagodes ou dans les rues. Exemple: une femme née un Lundi n'a aucune chance avec un homme né un vendredi. Faut qu'on se renseigne avec Sophie… La route qui nous mène à Kalaw est superbe et nous assistons à de jolies scènes champêtres; c'est l'heure de la rentrée des champs après la journée de travail (près de 75% vivent de l'agriculture). Des enfants montent d'énormes boeufs, des femmes portent sur la tête des paniers remplis, et les tracteurs font office de bus avec une trentaine de personnes entassées, ça déborde de partout. Quand au paysage, les verts des rizières contrastent magnifiquement avec les rouges-ocres de la terre. On passe la nuit au Golden Kalaw Inn, qui n'a rien de doré surtout la chambre de Nico et Jérôme.

Mercredi 12 Octobre: la vie dans la campagne birmane On part trekker 2 jours avec nuit chez l'habitant pour le plus grand bonheur de Christophe qui est le plus motivé de nous tous à l'idée des 6 heures de marche par jour, il est tombé dedans quand il était petit! Notre guide Twenti prévoit de nous faire traverser des villages peu visités ou vivent plusieurs ethnies. Le premier est habité par les Danu, des gens très accueillants. Notre venue attire le reste de la famille pendant que nous prenons le thé et bientôt voilà quatre générations réunies. L'arrière-grand-mère 63 ans a 10 enfants, 40 petits-enfants et déjà une dizaine d'arrière-petits-enfants! La structure familiale dans ces villages isolés est très forte et la plupart reste vivre au pays. L'accord des parents est indispensable au mariage, d'ailleurs souvent "arrangé" entre familles, et bien sûr, pas de relation sexuelle avant la cérémonie. En général, tous les habitants des villages voisins sont invités, ce qui a fait un total de 700 convives pour le mariage du fils de notre hôte! On vous rassure: ils ont mange du riz et des feuilles de thé. Le second arrêt s'est fait dans un village Pa-O. Les femmes portent des vêtements noirs et une coiffe en serviette-éponge orange sensée représenter la bouche du dragon. Les sourires sont toujours au rendez-vous. Nous déjeûnons dans un vieux monastère au milieu des moines qui eux n'ont pas le droit de manger entre midi et 4 heures du matin. Ce sont souvent les derniers rejetons de familles nombreuses "autorisés" a mener une vie religieuse s'il y a assez de monde aux champs. Des règles strictes régissent leur vie: savoir cuisiner, pas d'alcool ni de relation sexuelle, prendre soin de soi (propreté, habit, santé) et suivre le code monastique. Chaque birman a d'ailleurs fait ses classes étant enfant. Sur le chemin qui mène à notre dernière étape, nous marquons un arrêt prolongé en surplombant une magnifique vallée de rizières en étages baignée par les rayons du soleil couchant. On passe la nuit dans un village Danu et plus exactement chez le chef du village. Des lits à même le sols nous ont été installés dans leur salle réservée à la prière. Comme il n'y a pas d'éléctricité, nous dînons éclairés à la bougie un délicieux repas préparé par les deux jeunes cuisto qui nous accompagnent. Comme en Chine et en Mongolie, les desserts ne sont pas trop d'usage mais nous gouterons au sucre de palme, c'est délicieux. Nous serons réveillés a 5h00 par un p….. de coq!

Jeudi 13 Octobre: un peu de botanique Après un petit déjeûner birman (riz, beignet de légumes et thé), nous reprenons la route en direction d'un village habité par l'ethnie Pallaung. Les femmes ont des habits vert-pomme et rose et comme un peu partout fument le cheerots. Cette ethnie vit de l'élevage du porc, de la culture du riz et du thé. A notre entrée dans le village nous sommes accueillis par une odeur nauséabonde: au monastère les cochons se balladent en liberté dans les fosses à purin qui remplacent les chemins et nous devons marcher sur des planches de bois pour accéder à la maison. Nos hôtes sont en train de trier les feuilles de thé. Elles sèchent sur de grands tréteaux au soleil puis sont ensuite trier en deux catégories de qualité. Cette randonnée aura d'ailleurs été l'occasion pour nous de nous améliorer en botanique. Twenti nous a montré des manguiers, des avocatiers, des papayiers, des bananiers (bon ça on savait quand même), des champs de gingembre, de sésame, de thé et même des arbres qu'on ignorait totalement comme l'arbre à tomates ou l'immense banian. Nous déjeûnons dans un monastère au milieu des moines Puis, la dernière partie nous a fait traverser un paysage de jungle enveloppée dans une brume de chaleur tropicale, on s'y croirait. On a aussi croisé deux serpents. Faut faire attention oû l'on met les pieds Ksssssssss.

Vendredi 14 Octobre: Bon anniversaire Jérôme Nous louons un taxi pour aller à Mandalay. Nous profitons du voyage pour nous faire découvrir mutuellement nos coups de coeur musicaux, pas toujours partagés par Sophie mais pour le plus grand plaisir de notre chauffeur. Assez peu de musiques occidentales circulent sur les ondes au Myanmar pour la simple raison qu'elle est interdite, tout comme le fait de danser d'ailleurs, incroyable, non? Les birmans sont par contre number one pour les reprises, quelque fois peu récentes et toujours en Birman. Mandalay, ville chaude et poussiéreuse n'a pas le charme colonial de Yangon, ses beautés sont aux alentours parait-il. Nous logeons à la Royal guesthouse à la petite terrasse très agréable et située à proximité d'un glacier ou ils font de délicieux banana milk shake. Ce sera d'ailleurs notre lieu de rendez vous à tous, a défaut de pub, on n'allait pas prendre une pagode! Ce soir Jérôme fête ses 35 ans. Après quelques "binouzes" et deux flasques à base de whisky concentré et bon marché, on se met en quête d'un endroit ou faire la fête. Pas grand chose à se mettre sous la dent sinon des bars-karaoké sinistres avec un Charlie Holeg à l'accompagnement et des chanteuses/prostituées sur un podium. Et après 23h, impossible de trouver quelque chose d'ouvert. Ici, on ne danse pas, on est au Myanmar et a 23 heures, au dodo!

Samedi 15 Octobre: Fête Nadaw, la fête de la pleine lune On visite Mandalay et ses pagodes dont on vous épargnera la description, et en particulier le monastère Shew Nandaw, entièrement fait en bois de teck. Un maître y fait la classe pour des enfants défavorisés au milieu de jeunes moines. Ces lieux religieux mais touristiques sont la proie des mendiants et vendeurs, essentiellement des enfants qui vendent colliers de fleurs et cartes postales. Leur attitude n'est plus celle que nous avons connue, ils réclament stylos, shampooing ou proposent de poser pour de l'argent, et les adultes veulent échanger leurs marchandises contre du parfum. Peut être est ce inévitable dans ces lieux fortement touristiques, en tout cas Jérôme et Sophie tacheront de donner leurs shampoings et stylos à des assos ou professeurs pour éviter d'entretenir ce système de mendicité. Autre première en Birmanie, C'est la première fois que nous sommes confrontés a la misère, cette vision d'un homme sans bras ni jambes devant son bol à aumône nous a profondément bouleversé. Fin d'après-midi, nous entamons pieds nus l'ascension de la colline de Mandalay célèbre pour son coucher de soleil a…17h30. 1700 marches nous séparent de la pagode qui se trouve au sommet. Nous arrivons trempés de sueur pour voir le soleil se voiler par les nuages, tant pis. Par contre, c'est le premier jour de la fête de la pleine lune, on fête la fin de la mousson. A notre retour au pied de la colline, la fête a pris place. C'est un festival de hauts-parleurs, de pétards (dont nous sommes souvent la cibles avec les chiens et les motards), de fritures et de pâtisseries (les crêpes a la coco fraîche sont un délice) sans oublier les jeux et manèges "rudimentaires". Une grande effervescence s'est répandue sur la ville et la soirée bat son plein vers 21h30, a 23h00 la fête commencera à être désertée. Une chose est sûre, cendrillon ne vivait pas au Myanmar (glissa Christophe)…

Dimanche 16 Octobre: les anciennes capitales de Mandalay Mandalay, deuxième ville du Myanmar, fut la dernière capitale du royaume de Birmanie. Il ne reste malheureusement plus que les enceintes de son prestigieux palais pillé, bombardé et incendié. Il y eu cependant trois autres capitales dans la région: Sagaing, Enya et Amarapura. Nous attaquons par Sagaing nichée sur les collines et longeant l'Irrawady, principal fleuve du pays. La pagode en elle-même est du dernier kitsch avec son sol carrelé multicolor et ses bâtiments recouvert de miroirs comme une boule à facettes disco mais la vue est sympa. Du sommet, nous voyons nettement l'enchevêtrement d'escaliers menant à d'autres pagodes, temples et monastères. Au milieu des arbres, on aperçoit des dizaines de pointes de stuppas qui innondent la vallée. On se rend ensuite à Ava ou Enya, petite île que nous atteignons en barque et qui se visite en carriole à cheval. Nous y trouvons un beau monastère tout en teck. En nous faufilant au milieu de ses 267 colonnes de teck qui le soutiennent, nous avons assisté à un beau ballet de chauves-souris. On enchaîne avec la tour du palais, dernier vestige du palais qui fut démonté pour construire le nouveau. "C'est pas cher, c'est joli, c'est local" aura rythmé notre journée, c'est la phrase-clé des villageois locaux qui vendent des bibelots à l'entrée des sites. Nous terminons cette journée par Amarapura et la visite de la terrasse du café au bord du lac Taungthaman. A vrai dire, on commence un peu à saturer des pagodes, Dalida aurait pu chanter "Pago-de, pagode, pago-de"… et on a decidé de faire sauter les dernières visites pour profiter tranquillement de la vue sur le pont en teck d'U Bein.. Long de 1200 mètres, il a été construit avec le bois de l'ancien palais. C'est aussi l'endroit à ne pas rater pour admirer le coucher de soleil. Des dizaines de personnes immergées jusqu'à la taille pêchent de la friture d'une drôle de façon en secouant une canne à pêche dans chaque main. Un jeune garçon, "berger" de canards rame à l'assaut d'une de ses bêtes égarées et les moines défilent sur le pont. 16h45, nous embarquons sur une pirogue pour voir le soleil se coucher. Le pont et l'arbre mort dans l'eau sont splendides en ombres chinoises dans cette lumière orangée. C'est le coucher de soleil idéal pour une demande en mariage !!!!!!!!!. Sur le chemin du retour, les gens ont sorti les guirlandes lumineuses et allumé des milliers bougies pour éclairer les villes et monuments religieux, la fête de la pleine Lune dure plusieurs jours et c'est tant mieux, on va pouvoir retourner manger des crêpes!

Lundi 17 Octobre: epidemies d'achats compulsifs Journée repos. Internet pour Christophe, achat de souvenir pour Sophie qui s'est à nouveau emballée, emportée par l'enthousiasme de Nico et Jérôme pour un magasin d'artisanat, une vraie caverne d'Ali Baba. Il a fallu négocier ferme et avoir recours aux échantillons de parfum et autres babioles from France, ils en sont très friands. Résultats: plusieurs kilos supplémentaires à trimbaler jusqu'au Népal. Argument de Sophie: "tu verras ça f'ra super dans le salon". Pensée de Christophe: "et qui c'est qui va l'porter"!!! On ne peut plus compter sur Jérôme et Nico, ils risquent d'être en surplus, reste a éspérer que la fine équipe qui nous rejoint au Népal nous en délestera… D'ici la, il va falloir la jouer fine pour alléger nos sacs a dos.

Mardi 18 Octobre: la croisière s'amuse…presque Lever 4h45 (c'est pas humain), on embarqué avant le lever du jour à bord d'un bateau qui nous mènera en 10 heures à Bagan. Les birmans se couchent tôt, mais se lèvent tôt aussi, les rues commençant à s'animer vers 05h30, heure du lever du soleil. La croisière est assez agréable malgré l'absence de climatisation et nous faisons la connaissance de Grégory et Delphine que nous avions déjà croisé à Mandalay, un couple de français de Vélizy. Une fois de plus Christophe tente de convertir Sophie à la belote mais c'est décidemment pas son truc, elle préfère jouer au Pictionnary ou au Taboo. Dernier clin d'oeil à la France, ce sera du ciflar à la pause de midi, merci Jérôme. A l'arrivée, nous devons nous acquitter d'un droit d'entrée de 10$ pour le site de Bagan. Gregory et Delphine peu chargés et ne souffrant pas du "trouble d'achat de souvenir en bois compulsif" nous ont gentiment proposé de nous ramener quelques affaires encombrantes styles livres. Merci boucou.

Mercredi 19 Octobre: Fa-bu-leux On loue des vélos pour se rendre dans le vieux Bagan. Le site s'y prête particulièrement pour circuler. Situés sur les rives de l'Irrawady, plus de 2000 temples se dressent, éparpillés dans un horizon immense et changeant de couleur à toute heure du jour.Un enchantement! On est complètement tombé sous le charme ancien de ses édifices ni rénovés ni clinquants comme c'est d'usage au Myanmar (ici pas de culte du "vieux", ce qui est lié à la religion est constamment entretenu, repeint, redoré). Sous la dentelle de pierre qui recouvrait les temples apparaîssent des briques rouges parfois totalement mises à nue. Dans certains, des peintures sont encore bien conservées, dans d'autres il est possible de monter et d'admirer la vue. C'est une explosion de stupas qui émergent au milieu de la végétation et des champs de cultures. C'est pour nous, jusqu'à nouvel ordre, le plus fabuleux site fait par l'Homme, patrimoine universel de l'humanité d'ailleurs. Cette prodigieuse réalisation est née au XIe siècle lorsque le roi Anawratha rapporta de ses campagnes militaires des reliques de Bouddha, à qui il convenait de donner un cadre digne de sa sainteté Le soir nous dégottons un resto indien qui deviendra notre cantine. Ce soir, il y a un festival en ville. On avait l'intention d'y aller jusqu'a ce que nous assistions à une violente baston entre hommes ivre-morts à coup de bouteilles de verre. Deux ce sont fait exploser des bouteilles sur la tête dont un salement amoché. Bon, de toute façon on est crevé, et puis les fêtes au Myanmar, on connaît…

Jeudi 20 Octobre: allez, encore une dernière et j'arrête Nous continuons la visite avec toujours ce même regard émerveillé. Par contre, on galère avec nos vélos, les chemins de terre sont très sablonneux, il faut parfois les pousser, on s'est aventuré sur la mauvaise route et le vélo de Sophie est pourri. Elle s'énerve, craque puis échange avec le vélo de Christophe. Nos deux compagnons s'amusent parfois de nos petites chamailleries de couple en voyage, mais dès qu'on aura un peu de temps on vous en contera un peu plus sur cette charmante intimité née de ces deux hommes en voyage…On traverse des villages rappelant un peu l'Afrique avec ses femmes le panier sur la tête, ces boeufs labourant les champs et ces maisons en paille. Des hommes font une partie de chinlon, un sport très populaire qui se joue en cercle en jonglant avec une petite balle de rotin tressé. Maintenant c'est le brésil et son beachfoutchbol qui nous saute aux yeux!!! Contre toute attente, Christophe plus "nature" que "culture"est tombe accroc, il en veut encore et encore du temple et de la pagode, il ne s'arrête plus, insatiable le garçon. Ce soir c'est massage pour tout le monde. En manque d'attention féminine, Nico et Jérôme on été ravis de découvrir les deux charmantes masseuses attendues; il s'agit en fait des femmes des ménages de notre hôtel!

Vendredi 21 et samedi 22 Octobre: "je lui ai mis la fièvre pendant des heures"(chanson bactérienne) On profite de notre dernière matinée à Bagan pour visiter la dernière partie du site, histoire d'avoir notre dose de pagodes et repartir de ce site sensationnel sans regrets. Puis c'est la course jusqu'a ce qu'on monte dans le bus. Y'a pas de clim, ça on le savait déjà; ce qu'on ne savait pas c'est que nos fauteuils seraient cassés, impossible de les basculer en arrière (ça va être cool les 17 heures et la nuit a 90 °!). C'est l'horreur à chaque arrêt, le soleil tape derrière les vitres. Trois heures se passent "et là…c'est le drame". Christophe commence a se sentir mal puis, insidieusement, la fièvre monte, monte, monte jusqu'a suffisamment haut pour qu'il se mette a délirer et parler tout seul, tenant des propos incohérents du style: "donne moi tes cachets contre les renards, j'ai peur d'être attaquer" ou bien: "y a quelque chose qui m'gêne, je crois qu'il y a un géranium qui me pousse dans le dos"… La nuit fut une véritable torture, impossible non plus de dormir, les VCD du chanteur à la mode et un film birman nous hurlaient dans les oreilles à tel point que malgré les boules Quiès, le son était insupportable. Le problème, c'est qu'on était les seuls à se plaindre, les locaux semblaient apprécier. Bien sur dans ces conditions-là le temps ne passe pas et dure longtemps, longtemps…Les premiers prémices de chiasse sont apparus au milieu de la nuit, heureusement que nous avions de l'Imodium a porté de main. Cela n'a cependant pas empêché Christophe de tapisser les murs des chiottes de tous les bleds traversés. Arrivés a Yangon a 07h00, Christophe est faible mais se sent mieux, il a 39, 5 de température (il a du atteindre sans difficultés les 40 dans la nuit). On avait gardé le numéro de téléphone du médecin canadien de Sophie: il s'agirait sans doute d'une dyssentrie d'origine bactérienne assez fréquente. Pas besoin d'ordonnance pour se procurer les antibiotiques spécifiques. Apres être reste couché toute la journée, Christophe émèrgé 2 heures en fin d'après-midi, la fièvre ayant légèrement baissée, un bol de riz nature et au lit.

Dimanche 23 Octobre: Tata (salut) Myanmar La fièvre a totalement disparue, c'est bon signe. Il ne reste plus qu à soigner le ventre et la tête, ça devrait prendre encore une semaine. 2 imodiums pour assurer le vol en avion jusqu'à Dhakka, capitale du Bengladesh. Au revoir Nico et Jérôme, bonne escale a Bangkok, au revoir Myanmar, quand te reverrai-je pays merveilleux...

Escale a Dhaka (nuit du 23 au 24octobre) Dakka, bref aperçu de ce qui nous attend en Inde: une horreur. Le trajet qui nous mène de l'aéroport à l'hôtel est un bordel sans nom: pas de feux, pas de sens de circulation, des bus plus pourris qu'ailleurs, des centaines de tuk-tuk qui déboulent de partout dont un qui s'est fait renverser sous nos yeux. Ca klaxonne et pile à tout va, ça pue les pots d'échappement, on a l'estomac au bout des lèvres. Mais quand est-ce qu'on arrive?…
Budget pour un mois en Thaïlande? English translation pending
by Tintinmilou · 2006-05-25 · 20 replies
Salut les connaisseurs ! Je me rends enfin en Thailande dans 1 mois (1er sejour en Asie), départ le 27 juin pour 4 semaines de folies j’espere ! J’irai peut-etre voir qques jours vers le nord puis plages surtout, probablement principalement vers Pattaya ou Phuket, pas encore vraiment decide car les deux coins ont l’air sympa. Quel budget je prévoir pour l’indispensable : prix moyen d’une chambre (moyen gamme : pas trop class, pas trop " routard ") et manger (par jour). Que je calcule mes sous. Merci.

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