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Big banana island existe-elle? (Inde du Sud) English translation pending
Bonjour,
Je vis à Bangalore et je plannifie un petit sejour dans le kerala en janvier. je trouve des liens et de supers descriptions de "banana island", je suis allée sur le site d'un hotel qui s'y trouve mais... je ne sais pas exactement où se trouve cette ile. Au nord de cochin mais, c'est tout ce que j'ai. Même l'ami google map ne m'aide pas! pourriez vous s'il vous plait m'indiquer ou se trouve cette ile (combien de bornes/temps de cochin by bus, backwater...), et le must serait un lien vers une carte qui m'indique clairement ou se trouve BBisland.
Merci pour votre aide!
clo'
Je vis à Bangalore et je plannifie un petit sejour dans le kerala en janvier. je trouve des liens et de supers descriptions de "banana island", je suis allée sur le site d'un hotel qui s'y trouve mais... je ne sais pas exactement où se trouve cette ile. Au nord de cochin mais, c'est tout ce que j'ai. Même l'ami google map ne m'aide pas! pourriez vous s'il vous plait m'indiquer ou se trouve cette ile (combien de bornes/temps de cochin by bus, backwater...), et le must serait un lien vers une carte qui m'indique clairement ou se trouve BBisland.
Merci pour votre aide!
clo'
Ma chériecyclette... English translation pending


Au début, partir pour 10 mois, ne plus avoir pignon sur rue, ça paraissait long... Long et excitant à la fois, car même si je n’y faisais pas attention, tu étais toujours là comme une amie, prête à me rendre service, à me montrer toutes sortes de lieux inconnus… Et puis, très vite, à la moindre égratignure, j’ai partagé tes blessures, tes fatigues et tes coups de pompe. Heureusement, en Afrique, la selle était toujours molle, le contact pas trop dur...

Selle que j’aime, la seule, l’unique, c’est toi ! Es-tu une bicyclette ou bien un véloci-pède ? A moins que tu ne sois un travelo ! Travel vélo ! Très jaloux de tes suceurs de boyaux, j’ai vite perdu les pédales et ils se sont pris des béquilles. J’pouvais vraiment pas les encadrer ces déjantés et tu as su tirer la sonnette. Faut pas dépasser les bornes non plus ! Ah, la jante féminine, c’est pas du bidon… Tu as su susciter une relation cyclozophrénique, très passionnelle! 🤪😏
Parfois, je te bichonne, je te brosse les dents et je t’enduis d’huile...

Mais mon bonheur quotidien, c’est de te prendre chaque jour, de t’enfourcher et faire corps avec toi. Nous ne faisons plus qu’un. 😊 Avec toi, pas de règles ! Il t’arrive d’être à plat comme ça au détour d’un chemin.
Alors, je te retourne pour mieux te déshabiller... 😮

...mettre ta chambre à nu et mouiller l’orifice de mes lèvres humides... 😮 L’abcès réparé, la valve glisse dans l’ouverture et accueille les va-et-vient incessants de la pompe. Des coups de pompe qui, curieusement, te font repartir à bloc...

... une fois le capuchon protecteur remis sur l’embout. 😛 Nous nichons ensemble dans des trous perdus mais pourtant, de toi, je te le confesse, que sais-je ?

Ton souteneur s’appelle M'sieur Béquille mais à part ça, j’en connais pas un rayon sur toi à vrai dire…

Tu ne m’apportes vraiment rien sur un plateau. En attendant d’en savoir plus, je ronge mon frein. Un beau jour, je vais péter un câble, j’te roulerais bien encore un ptit patin tu sais 🤪😊 - --
Voilà, pour les vélobnubilé(e)s qui voudraient connaître la suite de cette histoire, rendez-vous sans doute à la rencontre vélo vf "EurovéloGex" du premier weekend de juillet 2010 dans l'Ain.
Au plaisir 😉
Fred
Vers des aéroports "self-service" (et sans service) English translation pending
Cyberpresse
Oubliez le préposé à l’enregistrement, l’agent de comptoir qui vérifie votre carte d’embarquement à la porte de l’avion et même l’être plus ou moins humain qui enregistre votre réclamation en cas de perte de bagage!
Dans moins de cinq ans, la plupart des grands aéroports du monde fonctionneront en mode «self service» avec pour seuls interlocuteurs (plus ou moins) valables, des bornes interactives.
Le «self service» et l’automatisation mur-à-mur figurent aujourd’hui en tête de liste des priorités des gestionnaires d’aéroport. C’est ce qui ressort d’un sondage dont les résultats ont été dévoilés au Congrès mondial du Airport Council International, qui se tient actuellement à Kuala Lumpur.
Aujourd’hui déjà, l’enregistrement est automatisé (grâce à des bornes interactives) dans 40 des 100 plus grands aéroports du monde (il l’est aussi à Montréal, du moins pour les compagnies nord-américaines). Et cette pratique se répandra à une vitesse Grand V.
Il n’y a d’ailleurs pas que l’enregistrement – ou plutôt l’émission de la carte d’embarquement – qui sera automatisé. D’ici 2012, on s’attend à ce que :
- l’impression des étiquettes de bagages soit automatisée, sans intervention de préposés, dans 51 des 100 plus grands aéroports du monde (contre 17, aujourd’hui). - le dépôt des bagages se fasse sans assistance d’un préposé dans 48 de ces aéroports (c’est déjà le cas dans 12 aéroports aujourd’hui.) - le contrôle à l’embarquement soit automatisé (avec des lecteurs qui lisent le code barre de la carte d’embarquement) sans intervention humaine dans 42 aéroports (contre huit aujourd’hui)
- l’émission ou la réémission de cartes d’embarquement soit automatisés aux comptoirs de transferts de 39 aéroports (contre 11 aujourd’hui) - que l’enregistrement des déclarations de pertes de bagages soit automatisées dans 36 aéroports (contre5%) aujourd’hui.
Il ne restera plus, pour assurer la pleine satisfaction de la clientèle, qu’à installer des bornes interactives qui enregistreront les engueulades en cas de pertes de bagages, de mauvaises lectures des codes barres, etc… pour que tout soit pour le mieux dans les meilleurs aéroports du monde!
Référence : The 6th annual SITA Airport IT Trends survey
Oubliez le préposé à l’enregistrement, l’agent de comptoir qui vérifie votre carte d’embarquement à la porte de l’avion et même l’être plus ou moins humain qui enregistre votre réclamation en cas de perte de bagage!
Dans moins de cinq ans, la plupart des grands aéroports du monde fonctionneront en mode «self service» avec pour seuls interlocuteurs (plus ou moins) valables, des bornes interactives.
Le «self service» et l’automatisation mur-à-mur figurent aujourd’hui en tête de liste des priorités des gestionnaires d’aéroport. C’est ce qui ressort d’un sondage dont les résultats ont été dévoilés au Congrès mondial du Airport Council International, qui se tient actuellement à Kuala Lumpur.
Aujourd’hui déjà, l’enregistrement est automatisé (grâce à des bornes interactives) dans 40 des 100 plus grands aéroports du monde (il l’est aussi à Montréal, du moins pour les compagnies nord-américaines). Et cette pratique se répandra à une vitesse Grand V.
Il n’y a d’ailleurs pas que l’enregistrement – ou plutôt l’émission de la carte d’embarquement – qui sera automatisé. D’ici 2012, on s’attend à ce que :
- l’impression des étiquettes de bagages soit automatisée, sans intervention de préposés, dans 51 des 100 plus grands aéroports du monde (contre 17, aujourd’hui). - le dépôt des bagages se fasse sans assistance d’un préposé dans 48 de ces aéroports (c’est déjà le cas dans 12 aéroports aujourd’hui.) - le contrôle à l’embarquement soit automatisé (avec des lecteurs qui lisent le code barre de la carte d’embarquement) sans intervention humaine dans 42 aéroports (contre huit aujourd’hui)
- l’émission ou la réémission de cartes d’embarquement soit automatisés aux comptoirs de transferts de 39 aéroports (contre 11 aujourd’hui) - que l’enregistrement des déclarations de pertes de bagages soit automatisées dans 36 aéroports (contre5%) aujourd’hui.
Il ne restera plus, pour assurer la pleine satisfaction de la clientèle, qu’à installer des bornes interactives qui enregistreront les engueulades en cas de pertes de bagages, de mauvaises lectures des codes barres, etc… pour que tout soit pour le mieux dans les meilleurs aéroports du monde!
Référence : The 6th annual SITA Airport IT Trends survey
Idée de circuit de trois semaines Mopti-Ouagadougou? English translation pending
salut à tous,
Je cherche un circuit sympa pour 3 semaines au Burkina. Je pense arriver à Mopti (mali) et parti de Ouaga (Burkina).
Merci 😄
Je cherche un circuit sympa pour 3 semaines au Burkina. Je pense arriver à Mopti (mali) et parti de Ouaga (Burkina).
Merci 😄
Topos de trekking en Islande (2007, 2008 et 2009) English translation pending
bonjour
pour sortir un peu des sentiers battus du célèbre trek skogar-þorsmork-landmannalaugar, les récits et topos de trois voyages en islande.
http://islande.uniterre.com pour l'année 2007, plutôt un voyage découverte baroudeur du pays après un essai malheureux de traversée mort à Askja sous une tempête de neige délirante un 28 juin.
http://halendid.uniterre.com pour l'année 2008. Maintenant que j'ai compris comment ça marche, un vrai trek engagé entre Kerlingarfjöll et Askja. Encore une tempête de neige délirante un 28 juin, mais j'étais prêt ce coup ci. la traversée des marais de þjorsarver restera à jamais un souvenir gravé dans ma mémoire, entre glacier et rivières furieuses à gué. nb: si jamais ce passage tente quelqu'un, contactez moi, il ne faut surtout pas s'engager sans un minimum (voire un maximum) d'infos. bloqué 3 jours dans un refuge de secours vibrant sous des rafales de plus de 100km/h à 70 bornes de la première habitation restera aussi un des grands moments de frisson de ma life.
http://bigfoot.over-blog.org pour l'année 2009. définitivement amoureux de l'islande, je voulais tenter un circuit vraiment réputé comme très difficile: þorsmork-Skaftafell considéré comme l'ultimate par les 2 TO qui le proposent (j'ai découvert ça d'ailleurs après coup, je pensais (j'espérais) être le seul sur le coup). Tranquilou au début sur le laugavegur mais dans un temps apocalyptique qui a entrainé d'ailleurs la fermeture du célèbre sentier pendant que j'y étais, puis beaucoup de pistes navrantes jusqu'au laki où j'ai découvert les plus beaux paysages de la terre (sisi). la fin était la partie la plus engagée en passant sur deux gros lobes glaciaires du Vatnajökull, puis en franchissant les montagnes du parc national de skaftafell. sublime et finalement pas si difficile que je le pensais (par beau temps). nb: là aussi, si jamais quelqu'un est tenté par cet itinéraire, contactez moi, la traversée du Skeiðararjökull nécessite un minimum d'infos pour ne pas passer dans les zones de crevasses et se faire vraiment très peur.
avec plaisir si mes itinéraires alternatifs peuvent donner envie de tenter de nouveaux trajets. j'ai pas mal d'idées d'itinéraires déjà plus ou moins construits dans d'autres secteurs, donc là aussi, si je peux fournir des petits bouts à des amateurs, ce sera avec plaisir.
bon, et maintenant, commençons à préparer 2010. beaucoup de rivières et un soupçon de glacier. plus qu'à mettre des sources chaudes au milieu et des panoramas hallucinants pour boucler l'itinéraire.
pour sortir un peu des sentiers battus du célèbre trek skogar-þorsmork-landmannalaugar, les récits et topos de trois voyages en islande.
http://islande.uniterre.com pour l'année 2007, plutôt un voyage découverte baroudeur du pays après un essai malheureux de traversée mort à Askja sous une tempête de neige délirante un 28 juin.
http://halendid.uniterre.com pour l'année 2008. Maintenant que j'ai compris comment ça marche, un vrai trek engagé entre Kerlingarfjöll et Askja. Encore une tempête de neige délirante un 28 juin, mais j'étais prêt ce coup ci. la traversée des marais de þjorsarver restera à jamais un souvenir gravé dans ma mémoire, entre glacier et rivières furieuses à gué. nb: si jamais ce passage tente quelqu'un, contactez moi, il ne faut surtout pas s'engager sans un minimum (voire un maximum) d'infos. bloqué 3 jours dans un refuge de secours vibrant sous des rafales de plus de 100km/h à 70 bornes de la première habitation restera aussi un des grands moments de frisson de ma life.
http://bigfoot.over-blog.org pour l'année 2009. définitivement amoureux de l'islande, je voulais tenter un circuit vraiment réputé comme très difficile: þorsmork-Skaftafell considéré comme l'ultimate par les 2 TO qui le proposent (j'ai découvert ça d'ailleurs après coup, je pensais (j'espérais) être le seul sur le coup). Tranquilou au début sur le laugavegur mais dans un temps apocalyptique qui a entrainé d'ailleurs la fermeture du célèbre sentier pendant que j'y étais, puis beaucoup de pistes navrantes jusqu'au laki où j'ai découvert les plus beaux paysages de la terre (sisi). la fin était la partie la plus engagée en passant sur deux gros lobes glaciaires du Vatnajökull, puis en franchissant les montagnes du parc national de skaftafell. sublime et finalement pas si difficile que je le pensais (par beau temps). nb: là aussi, si jamais quelqu'un est tenté par cet itinéraire, contactez moi, la traversée du Skeiðararjökull nécessite un minimum d'infos pour ne pas passer dans les zones de crevasses et se faire vraiment très peur.
avec plaisir si mes itinéraires alternatifs peuvent donner envie de tenter de nouveaux trajets. j'ai pas mal d'idées d'itinéraires déjà plus ou moins construits dans d'autres secteurs, donc là aussi, si je peux fournir des petits bouts à des amateurs, ce sera avec plaisir.
bon, et maintenant, commençons à préparer 2010. beaucoup de rivières et un soupçon de glacier. plus qu'à mettre des sources chaudes au milieu et des panoramas hallucinants pour boucler l'itinéraire.
Endroits à visiter sur le trajet Paris-Valmorel avec deux enfants? English translation pending
Bonjour,
Habitant en Nouvelle-Calédonie, nous allons bientôt démarrer notre tour d'Europe de 6 - 7 mois, et nous aurions besoins d'avis. Que me conseillez vous comme beaux endroits à visiter, pour faire le trajet Paris - Val-morel en 1 semaine , du 2 au 9 Janvier 2010. Nous faisons (2 adultes + 2 enfants) le trajet en voiture de location.
Au plaisir de vous lire.
Au plaisir de vous lire.
Itinéraire de six jours pour visiter Maurice? English translation pending
Bonjour 🙂
J'ai enfin terminé l'organisation de notre séjour à Maurice. Il y a tellement de choses interressantes à faire que j'ai eu de mal à choisir. J'ai selectionné ce qui nous interressait le plus. Je vous soumets mon programme et j'en profite pour poser plein de questions
Nous serons à Maurice à Flic en Flac ( la pirogue)e à du 1er au 8 décembre ce qui nous laisse 6 journées completes
1 journée rando aux gorges de la rivière noire J'attends une réponse au mail que j'ai envoyé à Yanature: on peut faire soit le haut, soit le bas, soit les deux. Est ce qu'il y a une partie des gorges qui est plus jolie que l'autre ou faut il impérativement faire les deux ?
1 journée à Casela Yemen Qui a fait la rando fun ? Est ce qu'on peut y aller en bus ou à pied de Flic en flac ?
1 journée à l'ile aux cerfs On aimerait faire ça avec le Bounty (le bateau pirate de taximauritius) Est ce qu'il y a possibilité de transfert depuis la Pirogue? ou est ce faisable en bus ? (départ de Trou d'eau douce à 9h30)
1 journée Matin : plongée avec le club de plongée de la Pirogue (Sun Divers) Après midi : visite de Port Louis avec le bus (temple tamoul, quartier chinois, marché aux fruits, citadelle) avec si c'est faisable retour par 4 Bornes (pour le marché) toujours avec le bus
1 journée pour visiter le Sud ( boucle en voiture de location ou en taxi guide ) Départ Flic en Flac, salines de Tamarin, Chamarel, point de vue Black River gorge, point de vue chutes d'Alexandra, temple de Grand Bassin, degustation thé à Bois chéri, puis autoroute jusqu'à Mahébourg (marché), biscuiterie, Pointe d'esny, snorkeling à Blue Bay, le Souffleur, Gri-Gri et la roche qui pleure, le Morne jusqu'à la pointe Marron, et retour hôtel
1 journée pour visiter le Nord (boucle en voiture de location ou taxi guide) Départ Flic en Flac, l'aventure du sucre, temple de Triolet, Peyrebére, Cap malheureux (église), Grand gaube, Goodlands (marché), Poudre d'or, Roches noires, Poste de Flac et son temple hindou, puis route intérieure pour rejoindre le jardin de Pamplemousse, Port Louis (sans s'arreter) , phare d'Albion et retour hôtel
J'ai finallement renoncé à aller à Trou aux cerfs car je n'arrivais pas à l'inserer dans une boucle
Que pensent les Mauriciens de mon programme (et les touristes qui l'ont déjà fait ?) Est ce que la circulation et la taille de l'ile vont nous permettre de faire nos visites raisonnablement en une journée ? et est ce que je n'ai rien oublié d'important Merci beaucoup pour vos réponses et aussi avoir lu tout mon post Marcalamar 🙂
1 journée rando aux gorges de la rivière noire J'attends une réponse au mail que j'ai envoyé à Yanature: on peut faire soit le haut, soit le bas, soit les deux. Est ce qu'il y a une partie des gorges qui est plus jolie que l'autre ou faut il impérativement faire les deux ?
1 journée à Casela Yemen Qui a fait la rando fun ? Est ce qu'on peut y aller en bus ou à pied de Flic en flac ?
1 journée à l'ile aux cerfs On aimerait faire ça avec le Bounty (le bateau pirate de taximauritius) Est ce qu'il y a possibilité de transfert depuis la Pirogue? ou est ce faisable en bus ? (départ de Trou d'eau douce à 9h30)
1 journée Matin : plongée avec le club de plongée de la Pirogue (Sun Divers) Après midi : visite de Port Louis avec le bus (temple tamoul, quartier chinois, marché aux fruits, citadelle) avec si c'est faisable retour par 4 Bornes (pour le marché) toujours avec le bus
1 journée pour visiter le Sud ( boucle en voiture de location ou en taxi guide ) Départ Flic en Flac, salines de Tamarin, Chamarel, point de vue Black River gorge, point de vue chutes d'Alexandra, temple de Grand Bassin, degustation thé à Bois chéri, puis autoroute jusqu'à Mahébourg (marché), biscuiterie, Pointe d'esny, snorkeling à Blue Bay, le Souffleur, Gri-Gri et la roche qui pleure, le Morne jusqu'à la pointe Marron, et retour hôtel
1 journée pour visiter le Nord (boucle en voiture de location ou taxi guide) Départ Flic en Flac, l'aventure du sucre, temple de Triolet, Peyrebére, Cap malheureux (église), Grand gaube, Goodlands (marché), Poudre d'or, Roches noires, Poste de Flac et son temple hindou, puis route intérieure pour rejoindre le jardin de Pamplemousse, Port Louis (sans s'arreter) , phare d'Albion et retour hôtel
J'ai finallement renoncé à aller à Trou aux cerfs car je n'arrivais pas à l'inserer dans une boucle
Que pensent les Mauriciens de mon programme (et les touristes qui l'ont déjà fait ?) Est ce que la circulation et la taille de l'ile vont nous permettre de faire nos visites raisonnablement en une journée ? et est ce que je n'ai rien oublié d'important Merci beaucoup pour vos réponses et aussi avoir lu tout mon post Marcalamar 🙂
Ouest des Etats-Unis: petites randonnées et type de voiture English translation pending
Hello,
Je compte me rendre 3 semaines pour un trip a travers l'ouest (les classiques). De ce que j'ai déjà pu en lire, tout se fait en voiture. Si je veux ressentir d'un peu plus près les choses a pieds (gd canyon, bryce, Yellowstone..), existe-t-il des randos balisées en boucle de 4 a 6 heures ? Peut-on imaginer pour ces différents points, une arrivée le soir, une rando la journée et repartir le lendemain ou est-ce que cela n'apporte pas grand chose ? Pour monument valley, ils parlent d'une piste d'une trentaine de bornes à faire en voiture. La voiture de location standard suffit-elle ou faut-il prévoir quelque chose d'un peu plus surélevé ? Entre juin et mai, quelle est la meilleure periode ?
D'avance merci,
Jean.
Je compte me rendre 3 semaines pour un trip a travers l'ouest (les classiques). De ce que j'ai déjà pu en lire, tout se fait en voiture. Si je veux ressentir d'un peu plus près les choses a pieds (gd canyon, bryce, Yellowstone..), existe-t-il des randos balisées en boucle de 4 a 6 heures ? Peut-on imaginer pour ces différents points, une arrivée le soir, une rando la journée et repartir le lendemain ou est-ce que cela n'apporte pas grand chose ? Pour monument valley, ils parlent d'une piste d'une trentaine de bornes à faire en voiture. La voiture de location standard suffit-elle ou faut-il prévoir quelque chose d'un peu plus surélevé ? Entre juin et mai, quelle est la meilleure periode ?
D'avance merci,
Jean.
Trajet Bangkok-Kanchanaburi en taxi pour cinq personnes? English translation pending
Bonjour,
nous voudrions aller à kanchanaburi en taxi au départ de l'aéroport de Bangkok, nous sommes 5 dont 2 enfants, combien peut couter la course et va t-on trouver un taxi pour 5 , style monospace , ou bien faudra t-il en prendre 2?
Combien de temps faut-il compter pour faire ce trajet là?
Merci à tous pour vos conseils.
Où trouver une borne wifi à Le Carbet? (Martinique) English translation pending
bonjour
je serai en novembre à LE CARBET pour 3semaines en MARTINIQUE et j'aimerai trouver si possible un accés internet , borne wifi , si possible gratuite , sinon , payante , pour lire mes mails , pouvez vous m'aider svp ??
j'ai entendu d'un site zotspot , mais je ne sais pas comment ca marche vraiment, le principe de ce site ?d'après eux ca serait gratuit , en s'incrivant ???mais après je ne sais pas comment il fonctionne ... si c'est vraiment gratuit ?
merci de vos conseils
j'ai entendu d'un site zotspot , mais je ne sais pas comment ca marche vraiment, le principe de ce site ?d'après eux ca serait gratuit , en s'incrivant ???mais après je ne sais pas comment il fonctionne ... si c'est vraiment gratuit ?
merci de vos conseils
Itinéraire de vingt et un jours au Botswana et en Namibie en juillet-août 2010 English translation pending
Bonjour,
De notre premier voyage en 2008 nous gardons une envie très forte de retourner là-bas… Avec deux buts plutôt contradictoires : Vic Falls, Chobe et l'Okavango au Botswana et un tour un peu plus approfondi du Kaokoland.
À priori le voyage était plutôt prévu pour 2011, mais un contact sur VF avec une famille cherchant un 2ème 4x4 pour les accompagner dans le Kaokoland en 2010 à mis le feu aux poudres à la maison. Rien de certain encore pour cette année mais je commence à regarder comment on pourrait goupiller ça sur 3 semaines, mon idée étant d'arriver par Vic Falls et de repartir par Windhoek (NB. 2 adultes et 2 enfants 10 et 12 ans).
Ça pourrait donner à peu près ça : J01 : Vic Falls J02 : Vic Falls J03 : Récupération 4x4 puis Kasane, Chobe Safari Lodge J04 : Chobe Safari Lodge J05 : Moremi North Gate (voire Xakanaxa) (Chobe / Moremi, faisable dans la journée ?) J06 : Moremi South Gate J07 : Maun (Mokoro ? Avion ?) J08 : Maun (Mokoro ? Avion ?) J09 : Harnas foundation (Gobabis) J10 : Windhoek ou plutôt à proximité (Dan Viljoen ? Gross Barmen ?) J11 : Outjo J12 : Grootberg Lodge J13 : Sesfontein J14 : Purros J15 : Purros J15 : Bivouac vers Orupembe J17 : Camp Syncro (Marienfluss) J18 : Camp Syncro (Marienfluss) J19 : Opuwo (par Rooidrum, pas Van Zyl's, ça peut se faire dans la journée ?) J20 : Quelque part entre Opuwo et Windhoek J21 : Windhoek
Ça fait des bornes, je sais ! Quels sont vos avis là-dessus ? Jouable ? Tous les conseils sont les bienvenus. 😎 🙂
De notre premier voyage en 2008 nous gardons une envie très forte de retourner là-bas… Avec deux buts plutôt contradictoires : Vic Falls, Chobe et l'Okavango au Botswana et un tour un peu plus approfondi du Kaokoland.
À priori le voyage était plutôt prévu pour 2011, mais un contact sur VF avec une famille cherchant un 2ème 4x4 pour les accompagner dans le Kaokoland en 2010 à mis le feu aux poudres à la maison. Rien de certain encore pour cette année mais je commence à regarder comment on pourrait goupiller ça sur 3 semaines, mon idée étant d'arriver par Vic Falls et de repartir par Windhoek (NB. 2 adultes et 2 enfants 10 et 12 ans).
Ça pourrait donner à peu près ça : J01 : Vic Falls J02 : Vic Falls J03 : Récupération 4x4 puis Kasane, Chobe Safari Lodge J04 : Chobe Safari Lodge J05 : Moremi North Gate (voire Xakanaxa) (Chobe / Moremi, faisable dans la journée ?) J06 : Moremi South Gate J07 : Maun (Mokoro ? Avion ?) J08 : Maun (Mokoro ? Avion ?) J09 : Harnas foundation (Gobabis) J10 : Windhoek ou plutôt à proximité (Dan Viljoen ? Gross Barmen ?) J11 : Outjo J12 : Grootberg Lodge J13 : Sesfontein J14 : Purros J15 : Purros J15 : Bivouac vers Orupembe J17 : Camp Syncro (Marienfluss) J18 : Camp Syncro (Marienfluss) J19 : Opuwo (par Rooidrum, pas Van Zyl's, ça peut se faire dans la journée ?) J20 : Quelque part entre Opuwo et Windhoek J21 : Windhoek
Ça fait des bornes, je sais ! Quels sont vos avis là-dessus ? Jouable ? Tous les conseils sont les bienvenus. 😎 🙂
Maroc en camping-car: se faire poser une parabole, achat de groupe électrogène? English translation pending
lors de notre voyage (5/01-15/02)destination Laayune, nous aimerions en proiter pour se fire poser une parabole, et peu-t-etre acheter un groupe électrogène 100w, car il parrait que le prix est 4 x moins cher au maroc. oui, mais ou ?
Bali-Lombok-Florès à vélo (tour du monde) English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d' un projet de tour du monde à vélo sur 11 mois, je cherche des conseils de globe trotter ayant déjá traverser les îles de Bali / Lombok/ Flores à vélo.
Qualité des routes, accueil des locaux, sécurité, possibilité de faire du bivouac, notamment à Lombok et Flores que je ne connais pas du tout.
Merci d'avanace pour vos réponses!
Caro
Temps d'attente de quatre heures à l'aéroport de Bangkok: quoi faire? English translation pending
bonjour
nous avons 4 heures d'attentes à l'aeroport de bangkok pour reprendre un vol vers CHIANG MAI avec AIR ASIA
Que peut-on faire pour tuer ces 4 heures?😊
y a t il quelque chose a faire pres de l'aeroport ou dans l'aeroport?
merci d'avance
nous avons 4 heures d'attentes à l'aeroport de bangkok pour reprendre un vol vers CHIANG MAI avec AIR ASIA
Que peut-on faire pour tuer ces 4 heures?😊
y a t il quelque chose a faire pres de l'aeroport ou dans l'aeroport?
merci d'avance
Itinéraire El Calafate - Mendoza Ruta 40? (Argentine) English translation pending
Bonjour, a tous,
Je vais bientot m'envoler pour l'argentine et une partie de mon voyage contient un itinéraire allant de El calafate jusqu'a Mendoza en passant par la route 40. J'aimerai effectuer ce périple de manière libre en m'arretant quand je veux, où je veux. je disposerai de 3 semaines devant moi (en comptant le retour sur BA apres Mendoza).
J'ai pensé à la voiture de location mais la prendre à El Calafate et la rendre 2500 bornes plus haut me couterait un oeil (3000 US$).
J'ai pensé au bus (d'aileurs je sais meme pas si des compagnies roulent sur cette route) mais on ne peut pas etre libre totalement en bus (à mon moins que vous me disiez le contraire).
Le but de mon message est de savoir si vous avez d'autres solutions auxquelles j'aurai pas penser.
Merci bcp
Achat d'un billet d'avion Lufthansa avec une carte de crédit qui sera expirée lors du départ: problème? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'acheter un vol sur le site de la Lufthansa. Le paiement du billet Etix se fait par carte bancaire.
Hors je lis la mention suivante : "Votre etix® sera enregistré sur la carte de crédit indiquée ci-dessousLe billet etix® de votre client sera enregistré sur la carte de crédit ou la carte nationale d'identité/passeport, indiqué ci-dessous. A l'enregistrement je m'identifierai par : ma carte bancaire.""
Ma carte bancaire expire en 2009 alors que mon billet et mon vol sont prévus en 2010.
Cela pose t-il un problème ?
Le seul problème que je vois, c'est l'impossibilité de pouvoir imprimer ma carte d'embarquement depuis un ordinateur. Y-y en a t-il d'autre ?
Je vous remercie pouyr votre aide.
Je suis en train d'acheter un vol sur le site de la Lufthansa. Le paiement du billet Etix se fait par carte bancaire.
Hors je lis la mention suivante : "Votre etix® sera enregistré sur la carte de crédit indiquée ci-dessousLe billet etix® de votre client sera enregistré sur la carte de crédit ou la carte nationale d'identité/passeport, indiqué ci-dessous. A l'enregistrement je m'identifierai par : ma carte bancaire.""
Ma carte bancaire expire en 2009 alors que mon billet et mon vol sont prévus en 2010.
Cela pose t-il un problème ?
Le seul problème que je vois, c'est l'impossibilité de pouvoir imprimer ma carte d'embarquement depuis un ordinateur. Y-y en a t-il d'autre ?
Je vous remercie pouyr votre aide.
Visa pour le Brésil? English translation pending
Bonjour à tous, je cherche de l'aide pour résoudre une question un peu technique :
J'ai séjourné au Brésil 15 jours en octobre 2008, 25 jours en janvier 2009 puis 90 jours de juin à septembre 2009, dont je suis rentré tout récemment.
Avant de partir je suis allé me renseigner à la police fédérale car je projetais d'y refaire un séjour dés septembre et octobre.
Avec le type de la police de l'aéroport on a calculé que si je me représentais par exemple le 15 septembre prochain à la douane, cela ferait comme suit :
l'ordinateur des douaniers remonterait un an dans le temps et calculerait que j'ai passé 130 jours sur le territoire brésilien.
Le type de la police m'a dit que je pouvais donc prétendre à revenir, mais seulement donc pour 50 jours puisque " un touriste français au brésil peut prétendre à 180 jours dans une année "
J'étais prêt à reprendre un billet d'avion quand par acquis de conscience j'ai envoyé un mail au consulat en expliquant exactement cela. Ils m'ont répondu : PAS DU TOUT, IL VOUS FAUDRA ENCORE ATTENDRE 180 JOURS avant de retourner au brésil. Alors je leur ai demandé plus d'explications mais ils se sont bornés à me renvoyer à leur site où on peut lire qu'un touriste n'a le droit qu'à 90 jours par semestre, et puis c'est tout.
Ma question donc pour les courageux qui auront suivi jusque là :
Est-il certain que si je me présente à la douane le 15 septembre prochain avec mon passeport dans une main et un billet retour 45 jours plus tard dans l'autre, je vais me faire interdire l'entrée du territoire ou se peut-il tout simplement qu'on m'y dise, bien sur monsieur, bon séjour et surtout amusez vous bien.
Comment ça marche quand on prend un refoule ? On doit reprendre l'avion dans l'autre sens où on peut choisir une autre destination ? J'imagine qu'il n'existe pas de moyen de payer une entrée.
Bon pour tout avouer je suis désespéré. Si des fois il y a des gens balèzes en visas, j'en serai énormément reconnaissant.
Merci beaucoup.
J'ai séjourné au Brésil 15 jours en octobre 2008, 25 jours en janvier 2009 puis 90 jours de juin à septembre 2009, dont je suis rentré tout récemment.
Avant de partir je suis allé me renseigner à la police fédérale car je projetais d'y refaire un séjour dés septembre et octobre.
Avec le type de la police de l'aéroport on a calculé que si je me représentais par exemple le 15 septembre prochain à la douane, cela ferait comme suit :
l'ordinateur des douaniers remonterait un an dans le temps et calculerait que j'ai passé 130 jours sur le territoire brésilien.
Le type de la police m'a dit que je pouvais donc prétendre à revenir, mais seulement donc pour 50 jours puisque " un touriste français au brésil peut prétendre à 180 jours dans une année "
J'étais prêt à reprendre un billet d'avion quand par acquis de conscience j'ai envoyé un mail au consulat en expliquant exactement cela. Ils m'ont répondu : PAS DU TOUT, IL VOUS FAUDRA ENCORE ATTENDRE 180 JOURS avant de retourner au brésil. Alors je leur ai demandé plus d'explications mais ils se sont bornés à me renvoyer à leur site où on peut lire qu'un touriste n'a le droit qu'à 90 jours par semestre, et puis c'est tout.
Ma question donc pour les courageux qui auront suivi jusque là :
Est-il certain que si je me présente à la douane le 15 septembre prochain avec mon passeport dans une main et un billet retour 45 jours plus tard dans l'autre, je vais me faire interdire l'entrée du territoire ou se peut-il tout simplement qu'on m'y dise, bien sur monsieur, bon séjour et surtout amusez vous bien.
Comment ça marche quand on prend un refoule ? On doit reprendre l'avion dans l'autre sens où on peut choisir une autre destination ? J'imagine qu'il n'existe pas de moyen de payer une entrée.
Bon pour tout avouer je suis désespéré. Si des fois il y a des gens balèzes en visas, j'en serai énormément reconnaissant.
Merci beaucoup.
La Corse à vélo: itinéraire, choses à voir... English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerais faire le tour de la corse à vélo, et je voulais savoir si vous pouviez m'aidez... Je compte partir pour fin mai début juin 2010 ( je sais, je sais, je m'y prends tôt... ) pour au minimum une semaine ou deux. D'après ce que j'ai cru comprendre, la cote Ouest est vraiment belle, ainsi que le centre pour ces montagnes, tandis que la cote Est est plus monotone. Avez vous des itinéraires à proposer, des choses "à voir" ? Il y a t'il des petites routes tranquilles, des anciennes lignes de chemins de fer pour rouler, parce que j'ai lu que sur les nationales et départementales, les gens roulaient vite. Je suis capable de faire au moins soixante kilomètres par jour. Mais je ne cherche pas à faire 100 bornes tous les jours non plus... Et si j'ai de bonnes sensations, pourquoi pas pousser jusqu'à un petit bout de la Sardaigne... Voila, si vous pouviez m'éclairer de vos expériences.
Merci,
Et Kenavo à tous !
J'aimerais faire le tour de la corse à vélo, et je voulais savoir si vous pouviez m'aidez... Je compte partir pour fin mai début juin 2010 ( je sais, je sais, je m'y prends tôt... ) pour au minimum une semaine ou deux. D'après ce que j'ai cru comprendre, la cote Ouest est vraiment belle, ainsi que le centre pour ces montagnes, tandis que la cote Est est plus monotone. Avez vous des itinéraires à proposer, des choses "à voir" ? Il y a t'il des petites routes tranquilles, des anciennes lignes de chemins de fer pour rouler, parce que j'ai lu que sur les nationales et départementales, les gens roulaient vite. Je suis capable de faire au moins soixante kilomètres par jour. Mais je ne cherche pas à faire 100 bornes tous les jours non plus... Et si j'ai de bonnes sensations, pourquoi pas pousser jusqu'à un petit bout de la Sardaigne... Voila, si vous pouviez m'éclairer de vos expériences.
Merci,
Et Kenavo à tous !
Où passer une semaine avec deux enfants (1 et 4 ans) dans le nord de la Thaïlande en août? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes déjà allé à Chiang Mai et Paï en novembre 2007 avec 1 enfant de 1 an et nous cherchons à retourner dans le nord en août 2010. Nous serons avec 2 enfants, 1 et 4 ans, et nous cherchons à changer de coin. Connaissez-vous un lieu où passer 1 semaine, peut-être dans le nord-est, avec la possibilité de rayonner à la journée sans faire trop de bornes? Chiang Mai c'était cool mais un peu trop mouvementé pour se poser avec des enfants, Paï c'était plus calme mais c'est vraiment devenu une rue à touristes et sans un look 70s, tu fait vite ringard... Une petite villégiature au bord du Mékong?
Merci d'avance pour vos réponses.
Petite visite sympathique dans les environs d'Ho Chi Minh... English translation pending
Si vous avez un ou deux jours à perdre dans les environs de Saïgon, allez donc faire un saut de côté de TAY NINH pour observer son "kitchissime" temple caodaï. Ballade colorée assurée... 😉
A mi-chemin entre une église et une pagode chinoise, ce temple abracadabrantesque peut se visiter calmement après la foule des Tunnels de Cu Chi. En Février dernier, je n'y ai croisé aucun touriste et les viets semblaient assez intrigués de voir un "Long Nez" dans le coin.
En deux mots, le CAODAISME c'est pas mal de Bouddhisme, de Taoïsme et de Confucianisme, un peu de Christianisme et d'Islam, et surtout pas mal de couleurs !!! En gros c'est LA religion du 21ème siècle... (bon, là je m'emballe peut-être un peu...😛).
ATTENTION: Rien à voir avec sa Majesté Angkor ou son Altesse Bagan, mais ça mérite quand même une petite nuitée à une centaine de bornes de Saïgon surtout pour l'ambiance délirante...
😏😏😏
A mi-chemin entre une église et une pagode chinoise, ce temple abracadabrantesque peut se visiter calmement après la foule des Tunnels de Cu Chi. En Février dernier, je n'y ai croisé aucun touriste et les viets semblaient assez intrigués de voir un "Long Nez" dans le coin.
En deux mots, le CAODAISME c'est pas mal de Bouddhisme, de Taoïsme et de Confucianisme, un peu de Christianisme et d'Islam, et surtout pas mal de couleurs !!! En gros c'est LA religion du 21ème siècle... (bon, là je m'emballe peut-être un peu...😛).
ATTENTION: Rien à voir avec sa Majesté Angkor ou son Altesse Bagan, mais ça mérite quand même une petite nuitée à une centaine de bornes de Saïgon surtout pour l'ambiance délirante...
😏😏😏
Qui a déjà pris la compagnie Lufthansa? English translation pending
Bonjour!
J'ai acheté des billets sur Lufthansa.fr et j'ai maintenant un numéri de réservation.
Toutefois, il semblerai qu'il faut s'enregistrer....sauf que je ne comprends pas s'il faut le faire en ligne, à l'aéroport.
Bref, pouvez vous m'aider?
Merci!
J'ai acheté des billets sur Lufthansa.fr et j'ai maintenant un numéri de réservation.
Toutefois, il semblerai qu'il faut s'enregistrer....sauf que je ne comprends pas s'il faut le faire en ligne, à l'aéroport.
Bref, pouvez vous m'aider?
Merci!
Vol pour les Etats-Unis: heures d'ouverture des enregistrements à l'aéroport de Montréal? English translation pending
Bonjour,
Je cherche sur le site de l'aeroport Pierre-Eliott-Trudeau, mais ne trouve aucune réponse réponse à ma question. Je dois prendre un vol en direction des États-Unis a 6hrs le matin, mais j'aimerais savoir à quel hr les comptoirs d'enregistrement ouvrent. La dernière fois je suis arrivée beaucoup trop tôt et j'ai attendu 2hrs avant que ces derniers ne soient ouvert. Quelqu'un sait?
Compte-rendu du vol Paris-San Francisco avec Air Canada English translation pending
Comme cette compagnie a été peu évoquée sur le forum et que je viens d'effectuer un aller retour sur ses vols, je poste un compte-rendu de celui-ci.
Compagnie : Air Canada Aller : Paris-San Francisco via Montréal Premier vol : Boeing 777-300ER, départ de CDG à 13h30, arrivée à YUL à 14h50, à l'heure
L'enregistrement par internet, ouvert 24h avant le départ du 2e vol, est pratique et rapide. Il permet de (re)sélectionner ses sièges et d'accéder à des sièges bloqués lors de la réservation pour les billets plein tarifs et voyageurs Elite. Nous obtenons les sièges 20J et 20K et imprimons nos cartes d'embarquement. A l'aéroport des bornes automatiques permettent à ceux qui ne l'ont pas encore fait de s'enregistrer, un comptoir est dédié au dépose-bagages, 3 sont dédiés à l'enregistrement classique. Nous nous trompons de fil et arrivons à l'enregistrement classique. L'agent semble avoir à faire à un nouveau système et a du mal à effectuer l'opération. Le fait que nous soyons déjà enregistrés n'arrange pas les choses. Finalement nos bagages partent sur le tapis roulant, nous devrons les récupérer pour passer la douane à Montréal.
A bord, le siège est standard : pas très large avec un espace suffisant pour les jambes et une inclinaison plutôt symbolique. On trouve sur le siège une couverture et un oreiller, avant le décollage les hôtesses distribuent des journaux canadiens et français ainsi que des écouteurs. Le système de divertissement consiste en un écran individuel entièrement à la demande activé dès l'embarquement. Le choix de film est assez important mais pas d'une grande qualité. Certains sont uniquement en anglais, d'autres sont en anglais ou français doublé, certains également proposés en japonais. Il y a aussi quelques émissions TV (reportages, séries...) ainsi qu'une vaste sélection musicale mais les actualités et les jeux sont indisponibles. La localisation du vol sur une carte n'est disponible qu'après le décollage.
Après le décollage, un déjeuner est servi. Au menu : salade de pâte, plat chaud de poulet et légumes ou poisson, un dessert que j'ai oublié, accommagnés de pain, beurre et eau de source. Le tout est en bonne quantité et loin d'être mauvais. Deux boissons chaudes ou fraiches sont proposées avant et après le repas. Ensuite, toutes les demi-heures, les hôtesses passent servir de l'eau à ceux qui le souhaitent. Au milieu du vol, un snack et une boisson sont servis. Une heure avant l'atterrissage, un sandwich chaud (wrap poulet ou végétarien) et une boisson sont distribués.
Ce vol était très agréable. Le 777-300ER que j'empruntais pour la première fois est vraiment impressionnant, surtout par la taille de ses moteurs que les fauteuils du rang 20 permettent vraiment d'admirer. La première cabine éco dans laquelle nous étions est assez petite et ne donne vraiment pas l'impression de voyager dans une bétaillère. La lumière varie tout au long du vol, c'est amusant mais pour un vol de jour ça n'apporte rien. L'avion est plutôt silencieux et nous n'avons pas été secoués. Les hôtesses et stewards étaient très aimables et disponible, le service de très bonne qualité.
Arrivés à l'aéroport de Montréal, nous passons rapidement la douane canadienne (un nombre impressionnant de guichets étaient ouverts alors que nous étions le seul vol à arriver à ce moment là) avant de récupérer nos bagages. Puis nous suivons la direction "sortie" (et non correspondance) pour ensuite monter au niveau départ, passer la douane américaine (plus long que la canadienne car moins de guichets et formalités plus longues). Nous déclarons transporter de la nourriture sur le formulaire que nous avons rempli ; le douanier ne manque de nous demander de préciser sa nature (biscuits et thé, ça passe sans soucis). Prise d'empreinte et agraffage du papier vert sur le passeport, nous déposons ensuite nos bagages sur un tapis roulant et passons les inspections de sécurité avant d'arriver en salle d'embarquement. Nous avions 2h40 pour effectuer notre correspondance, il nous reste 30min avant l'embarquement.
2e vol : A319 départ de YUL à 17h30, arrivée à SFO à 20h43, retard de 15min Sièges tout à fait standards et même système de divertissement sauf que la géolocalisation est indisponible. Les casques sont en revanche payants mais on peut utiliser ses propres écouteurs (et nous avions gardé ceux du premier vol). Un service d'eau est assuré toutes les 30min mais une seule boisson est proposée et aucune nourriture. Snacks, sandwichs et boissons alcoolisées ou supplémentaires sont payants. Rien de particulier à dire sur ce vol pendant lequel nous dormons la moitié du temps.
Retour : San Francisco/Paris via Toronto 1er vol : A320, départ de SFO à 8h, arrivée à YYZ à 15h50, à l'heure Enregistrement rapide, 3 comptoirs sont ouverts pour la classe éco, un est dédié au dépose-bagages. Nos bagages sont enregistrés jusqu'à Paris et nous n'aurons pas besoin de les récupérer à Toronto. Service identique au vol précédent sauf pour le service d'eau qui n'est passé qu'une seule fois sur les 4h20 de vol. Arrivés à Toronto, nous passons la douane canadienne. Les guichets auxquels nous arrivons ne sont pas ouverts et un agent de l'aéroport nous fait traverser par petit groupe la zone d'embarquement internationale pour nous en faire ressortir à côté d'autres guichets ouverts après le passage desquels nous retournons dans cette zone que nous venons de traverser. Le douanier est canadien et ne retire pas le papier vert de la douane US de notre passeport. La zone internationale de l'aéroport de Toronto est lumineuse, largement ouverte sur les pistes. Les 5 heures d'escales passent vite et nous dépensons nos derniers dollars américains au café qui les acceptent au taux de 1$US = 1$CAD.
2e vol : Boeing 777-300ER, départ de SFO à 21h, arrivée à Paris à 10h05, retard d'une heure car le copilote arrivait d'un avion lui-même en retard Service identique au 1er vol en 777. Nous étions dans la deuxième cabine éco, un peu plus grande mais toujours pas l'impression de voyager en bétaillère ; le design des coffres à bagages donne en fait une impression d'espace bien plus importante que dans un A320, renforcée par la largeur de l'appareil. Les écrans individuels sont en panne dans la dernière cabine éco et la chef de cabine fait redémarrer 3 fois le système pour tenter (en vain il me semble) de résoudre le problème. Le choix de film a changé par rapport à l'aller, il y en a des très récents (encore en salles) mais évidemment pas les meilleurs. Le système de géolocalisation ne marche pas. Aucun journaux ne sont proposés. Après le décollage, un dîner est servi. Au menu : salade de maïs, bœuf ou poulet avec riz, gâteau au chocolat, le tout accompagné de pain, beurre et eau de source. Deux boissons chaudes ou fraiches sont proposées avant et après le repas. Comme à l'aller, ce repas est presque copieux et plutôt bon. Après le débarrassage, la lumière dans la cabine vire au bleu nuit et conservera cette teinte jusqu'au petit déjeuner. De l'eau est servie lors d'un ou deux passages, pas plus, mais on peut en obtenir en demandant aux hôtesses dans les galleys. Presque deux heures avant l'atterrissage, la lumière vire au jaune et les hôtesses commencent le service du petit déjeuner. La barquette est assez décevante : un muffin, un yaourt aux fruits et un gobelet de jus d'orange. Une boisson supplémentaire est servie. Le muffin est luisant de gras et ne me donne pas du tout envie, je le mangerai dans le Roissybus et il est effectivement très gras. Le petit déjeuner est débarrassé puis 30min plus tard, nous commençons notre descente et les hôtesses préparent la cabine pour l'atterrissage. Nous touchons le sol avec une douceur incroyable qui vaut aux PNT les applaudissements des passagers. Passage de la douane sans trop d'attente puis récupération des bagages dans le chaotique terminal 2A où les chariots s'entrechoquent et les bagages s'amoncellent sur des tapis où débarquent plusieurs vols en même temps.
CONCLUSION Excellente expérience avec Air Canada. Nous avons toujours eu affaire à du personnel courtois et attentif. Sauf à l'enregistrement à SFO, tous les agents, stewards et hôtesses parlent aussi bien anglais que français. Les annonces du CDB faites en anglais sont systématiquement traduites par une hôtesse. Les 777-300ER sont tout neufs et vraiment confortables. L'IFE est agréable mais on regrette que les jeux et les actualités soient indisponibles, ainsi que la géolocalisation sur 3 vols sur 4. Je revolerai volontiers avec cette compagnie, surtout si leurs tarifs restent à ce niveau : réservés 5 mois à l'avance, nos billets nous ont coûté 650€.
Pour les photos, j'ai attaché l'écran et le premier plateau repas, ainsi que deux B747, l'un de la KLM, l'autre d'Air France, qui nous ont doublés à l'aller et au retour.
Compagnie : Air Canada Aller : Paris-San Francisco via Montréal Premier vol : Boeing 777-300ER, départ de CDG à 13h30, arrivée à YUL à 14h50, à l'heure
L'enregistrement par internet, ouvert 24h avant le départ du 2e vol, est pratique et rapide. Il permet de (re)sélectionner ses sièges et d'accéder à des sièges bloqués lors de la réservation pour les billets plein tarifs et voyageurs Elite. Nous obtenons les sièges 20J et 20K et imprimons nos cartes d'embarquement. A l'aéroport des bornes automatiques permettent à ceux qui ne l'ont pas encore fait de s'enregistrer, un comptoir est dédié au dépose-bagages, 3 sont dédiés à l'enregistrement classique. Nous nous trompons de fil et arrivons à l'enregistrement classique. L'agent semble avoir à faire à un nouveau système et a du mal à effectuer l'opération. Le fait que nous soyons déjà enregistrés n'arrange pas les choses. Finalement nos bagages partent sur le tapis roulant, nous devrons les récupérer pour passer la douane à Montréal.
A bord, le siège est standard : pas très large avec un espace suffisant pour les jambes et une inclinaison plutôt symbolique. On trouve sur le siège une couverture et un oreiller, avant le décollage les hôtesses distribuent des journaux canadiens et français ainsi que des écouteurs. Le système de divertissement consiste en un écran individuel entièrement à la demande activé dès l'embarquement. Le choix de film est assez important mais pas d'une grande qualité. Certains sont uniquement en anglais, d'autres sont en anglais ou français doublé, certains également proposés en japonais. Il y a aussi quelques émissions TV (reportages, séries...) ainsi qu'une vaste sélection musicale mais les actualités et les jeux sont indisponibles. La localisation du vol sur une carte n'est disponible qu'après le décollage.
Après le décollage, un déjeuner est servi. Au menu : salade de pâte, plat chaud de poulet et légumes ou poisson, un dessert que j'ai oublié, accommagnés de pain, beurre et eau de source. Le tout est en bonne quantité et loin d'être mauvais. Deux boissons chaudes ou fraiches sont proposées avant et après le repas. Ensuite, toutes les demi-heures, les hôtesses passent servir de l'eau à ceux qui le souhaitent. Au milieu du vol, un snack et une boisson sont servis. Une heure avant l'atterrissage, un sandwich chaud (wrap poulet ou végétarien) et une boisson sont distribués.
Ce vol était très agréable. Le 777-300ER que j'empruntais pour la première fois est vraiment impressionnant, surtout par la taille de ses moteurs que les fauteuils du rang 20 permettent vraiment d'admirer. La première cabine éco dans laquelle nous étions est assez petite et ne donne vraiment pas l'impression de voyager dans une bétaillère. La lumière varie tout au long du vol, c'est amusant mais pour un vol de jour ça n'apporte rien. L'avion est plutôt silencieux et nous n'avons pas été secoués. Les hôtesses et stewards étaient très aimables et disponible, le service de très bonne qualité.
Arrivés à l'aéroport de Montréal, nous passons rapidement la douane canadienne (un nombre impressionnant de guichets étaient ouverts alors que nous étions le seul vol à arriver à ce moment là) avant de récupérer nos bagages. Puis nous suivons la direction "sortie" (et non correspondance) pour ensuite monter au niveau départ, passer la douane américaine (plus long que la canadienne car moins de guichets et formalités plus longues). Nous déclarons transporter de la nourriture sur le formulaire que nous avons rempli ; le douanier ne manque de nous demander de préciser sa nature (biscuits et thé, ça passe sans soucis). Prise d'empreinte et agraffage du papier vert sur le passeport, nous déposons ensuite nos bagages sur un tapis roulant et passons les inspections de sécurité avant d'arriver en salle d'embarquement. Nous avions 2h40 pour effectuer notre correspondance, il nous reste 30min avant l'embarquement.
2e vol : A319 départ de YUL à 17h30, arrivée à SFO à 20h43, retard de 15min Sièges tout à fait standards et même système de divertissement sauf que la géolocalisation est indisponible. Les casques sont en revanche payants mais on peut utiliser ses propres écouteurs (et nous avions gardé ceux du premier vol). Un service d'eau est assuré toutes les 30min mais une seule boisson est proposée et aucune nourriture. Snacks, sandwichs et boissons alcoolisées ou supplémentaires sont payants. Rien de particulier à dire sur ce vol pendant lequel nous dormons la moitié du temps.
Retour : San Francisco/Paris via Toronto 1er vol : A320, départ de SFO à 8h, arrivée à YYZ à 15h50, à l'heure Enregistrement rapide, 3 comptoirs sont ouverts pour la classe éco, un est dédié au dépose-bagages. Nos bagages sont enregistrés jusqu'à Paris et nous n'aurons pas besoin de les récupérer à Toronto. Service identique au vol précédent sauf pour le service d'eau qui n'est passé qu'une seule fois sur les 4h20 de vol. Arrivés à Toronto, nous passons la douane canadienne. Les guichets auxquels nous arrivons ne sont pas ouverts et un agent de l'aéroport nous fait traverser par petit groupe la zone d'embarquement internationale pour nous en faire ressortir à côté d'autres guichets ouverts après le passage desquels nous retournons dans cette zone que nous venons de traverser. Le douanier est canadien et ne retire pas le papier vert de la douane US de notre passeport. La zone internationale de l'aéroport de Toronto est lumineuse, largement ouverte sur les pistes. Les 5 heures d'escales passent vite et nous dépensons nos derniers dollars américains au café qui les acceptent au taux de 1$US = 1$CAD.
2e vol : Boeing 777-300ER, départ de SFO à 21h, arrivée à Paris à 10h05, retard d'une heure car le copilote arrivait d'un avion lui-même en retard Service identique au 1er vol en 777. Nous étions dans la deuxième cabine éco, un peu plus grande mais toujours pas l'impression de voyager en bétaillère ; le design des coffres à bagages donne en fait une impression d'espace bien plus importante que dans un A320, renforcée par la largeur de l'appareil. Les écrans individuels sont en panne dans la dernière cabine éco et la chef de cabine fait redémarrer 3 fois le système pour tenter (en vain il me semble) de résoudre le problème. Le choix de film a changé par rapport à l'aller, il y en a des très récents (encore en salles) mais évidemment pas les meilleurs. Le système de géolocalisation ne marche pas. Aucun journaux ne sont proposés. Après le décollage, un dîner est servi. Au menu : salade de maïs, bœuf ou poulet avec riz, gâteau au chocolat, le tout accompagné de pain, beurre et eau de source. Deux boissons chaudes ou fraiches sont proposées avant et après le repas. Comme à l'aller, ce repas est presque copieux et plutôt bon. Après le débarrassage, la lumière dans la cabine vire au bleu nuit et conservera cette teinte jusqu'au petit déjeuner. De l'eau est servie lors d'un ou deux passages, pas plus, mais on peut en obtenir en demandant aux hôtesses dans les galleys. Presque deux heures avant l'atterrissage, la lumière vire au jaune et les hôtesses commencent le service du petit déjeuner. La barquette est assez décevante : un muffin, un yaourt aux fruits et un gobelet de jus d'orange. Une boisson supplémentaire est servie. Le muffin est luisant de gras et ne me donne pas du tout envie, je le mangerai dans le Roissybus et il est effectivement très gras. Le petit déjeuner est débarrassé puis 30min plus tard, nous commençons notre descente et les hôtesses préparent la cabine pour l'atterrissage. Nous touchons le sol avec une douceur incroyable qui vaut aux PNT les applaudissements des passagers. Passage de la douane sans trop d'attente puis récupération des bagages dans le chaotique terminal 2A où les chariots s'entrechoquent et les bagages s'amoncellent sur des tapis où débarquent plusieurs vols en même temps.
CONCLUSION Excellente expérience avec Air Canada. Nous avons toujours eu affaire à du personnel courtois et attentif. Sauf à l'enregistrement à SFO, tous les agents, stewards et hôtesses parlent aussi bien anglais que français. Les annonces du CDB faites en anglais sont systématiquement traduites par une hôtesse. Les 777-300ER sont tout neufs et vraiment confortables. L'IFE est agréable mais on regrette que les jeux et les actualités soient indisponibles, ainsi que la géolocalisation sur 3 vols sur 4. Je revolerai volontiers avec cette compagnie, surtout si leurs tarifs restent à ce niveau : réservés 5 mois à l'avance, nos billets nous ont coûté 650€.
Pour les photos, j'ai attaché l'écran et le premier plateau repas, ainsi que deux B747, l'un de la KLM, l'autre d'Air France, qui nous ont doublés à l'aller et au retour.
Madagascar: position dans les taxis brousses? English translation pending
Qu'elle est votre position quand vous utilisez les taxi brousses ?
par rapport à la position prise ci dessous http://1000et1entreprises.over-blog.com/article-34244357.html
par rapport à la position prise ci dessous http://1000et1entreprises.over-blog.com/article-34244357.html
Trajet Tanger - Saidia? English translation pending
bonjour , nous voulons nousrendre a saidia maroc par la route depuis tanger est que cela est possible et combien ya t ils de km entre ses deux ville merci a vous tous
Avignon, les Baux de Provence...? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir quelques jours vers Avignon....j'ai toujours entendu dire que c'était très beau....
Les Baux de Provence également....
Que me conseillez vous d'autres?
Merci 😎
Je compte partir quelques jours vers Avignon....j'ai toujours entendu dire que c'était très beau....
Les Baux de Provence également....
Que me conseillez vous d'autres?
Merci 😎
Agences pour une balade à dos d'éléphant à Chiang Mai? English translation pending
Bonjour,
nous serons en novembre à chiang mai pour 3 jours et nous souhaiterions faire un trek d'une journée avec une ballade à dos d'éléphant.
Y-a-t-il des agences à éviter? des agences à nous conseiller? quels sont les tarifs?
merci pour vos conseils précieux!
nous serons en novembre à chiang mai pour 3 jours et nous souhaiterions faire un trek d'une journée avec une ballade à dos d'éléphant.
Y-a-t-il des agences à éviter? des agences à nous conseiller? quels sont les tarifs?
merci pour vos conseils précieux!
Hôtel à Resistencia? (Argentine) English translation pending
Bonjour,
durant le mois de septembre, je part en argentine et je passe par Resistencia Connaissez vous un hotel propre et pas cher dans cette ville ?
durant le mois de septembre, je part en argentine et je passe par Resistencia Connaissez vous un hotel propre et pas cher dans cette ville ?
Louxor, ville de la tentation (Égypte) English translation pending
Louxor, ville de la tentation.
Depuis que nous avons quitté le plateau accidenté et la chaine de montagnes volcaniques bordant la Mer Rouge, un nouvel horizon s’offre à nous. Un paysage dénudé. Le regard cherche un frais bosquet, un arbuste où reposer la vue ; mais c’est le leurre des mirages. La chaude atmosphère sature l’habitacle de la voiture, cuit nos visages et inonde de sueur nos vêtements trop pesants. Nous roulons. Une heure encore avant de voir cette terre ondulante. Une danseuse semblable à un mince fil vert tendu sur le jaune vide et désolé du désert. - C’est le Nil, les enfants. - On peut aller se baigner dedans ? me demande Morgann. Quarante bornes avalées, le désert de sable cesse. Faisant place à des arbres, des cultures et des villages. Ce berceau, qui nourrit encore aujourd’hui tous les manuels d’histoire, est une succession de jardins descendant en pente douce vers son lit. Je me mets à croire à l’enchantement d’une terre promise, il me semble d’ailleurs respirer l’odeur enivrante des orangers. Une grande paix descend du ciel aux innombrables palmeraies… Nos regards sont béats et nos bouches béantes, ébaubis par la beauté du Nil et la chaleur en Haute Egypte. Nous arrivons sur Louxor lorsque le soleil est à son zénith. Le véhicule longe la corniche, passe devant le temple de Louxor .Grandiose. Je n’imaginais pas une telle excitation à la vue de cet édifice. Le chauffeur bifurque sur la gauche et nous dépose devant le petit hôtel que nous lui avons indiqué. Un peu vieillot, mais merveilleusement bien placé. Nous entrons dans le hall, puis rejoignons la réception. Cool, il n’y a pas foule. Je m’adresse à une jeune femme et lui demande si l’établissement à une chambre de libre. Chou blanc. Tout est complet. Je suis surpris du remplissage des chambres, compte tenu du standing peu élégant de l’étape. Peu nous importe, la ville compte plusieurs hôtels de catégorie moyenne. Nous sortons de l’hôtel, un homme nous accoste et s’adresse en anglais dans la même foulée. - Vous cherchez un hôtel ? Bien vu….Comment pouvions nous passer inaperçu avec quatre gros sacs sur le dos. - Oui. - Je peux vous aider car il est difficile d’en trouver un en cette période.. - Pourtant c’est la saison basse. Je lui rétorque. - Bien sûr mon ami, mais depuis que votre président de la république et Carla sont venus, Louxor vit une période d’affluence record ! Si importante que le taux de remplissage des hôtels atteint des sommets depuis début Janvier 2008. Il existe même un Sarkozy tour, wallah ! Je peux vous l’organiser si vous souhaitez emprunter les pas de Mr Sarkozy, mais ne tardez pas trop car les réservations sont prises d’assaut. Par ailleurs, les seules chambres libres de la ville sont à l’Old Winter, le même hôtel où est descendu votre président. Sic…je n’avais rien prévu de cela. A l’accoutumée, je ne suis pas un avaleur de couleuvres et il m’est difficile de croire une minute aux propos tenus, mais le bon samaritain semble si candide et spontané que nous acceptons son aide. - J’ai ma voiture à deux pas d’ici, patientez quelques minutes et j’arrive. Une vieille Peugeot 504 blanche pointe le bout de sa calandre, ralentit puis stoppe sa course branlante devant nous. Soucieux, je questionne le gars : - Il est loin le Cold winter ? - Le Old winter mon ami, vieux hiver…me traduit il le sourire aux lèvres. La carriole rebrousse à l’identique le parcours que nous avions pris en arrivant sur la ville ; roule de courtes minutes avant de nous déposer devant un palace en bord du Nil. Le palais d’hiver ; le Old Winter palace. Le bâtiment est dandy, les jardins bichonnés ; la façade date du dix neuvième siècle, oeuvrée dans le style victorien. L’hôtel a un charme certain. Notre carrosse et notre allure dépareillent tant au pied de ce somptueux havre de luxe. Comme pour l’élite des familles royales, et les plus grands noms; nous faisons l’objet de toutes les attentions. La porte passagère s’ouvre en grinçant à mes oreilles un air sinistre. - Welcome Sir. S’ensuit alors un défilé de bagagistes, d’amabilités de service, de servilités et de courbettes endimanchées. Natures ; nous gravissons les marches du tapis rouge en bermuda sponsorisés par « Décathlon ». Afin de paraître moins verrues dans un cadre belle époque, nous imitons les postures et bonnes manières des milords que nous croisons. Bouche en cul de poule, balancement des bras sans fléchir les coudes, bermuda (à défaut d’un tweed) monté jusqu’aux adducteurs en moule biloute, nous montons les marches. Nous sommes tant habiles à l’œuvre que nous devenons inapparents malgré notre vêture peu appropriée. Le chauffeur emboîte nos pas et finit par les devancer à l’approche de la réception. Il nous négocie une chambre. - C’est bon, je suis parvenu à vous trouver une chambre. Une très belle chambre avec la vue sur le Nil. - Vous savez, nous ne sommes pas très fortunés et je ne sais pas… Stricto sensu, le gars me coupe la parole. - Vous êtes en Egypte, souriez ! Souris Monsieur, souris Madame…Combien de nuits ? Six, sept ? - Holà ! tout doux. Non, juste trois. Juste trois. Pauvre fou….. Porqua miseria… Les sourires sont envolés, tout comme les mille euros que la réception vient de débiter sur notre carte bleue…. Figurément et proprement parlant, nous partons à la découverte de Louxor plus légers. Les ventres sont creux, mais nous sommes attirés par le temple de la ville comme une aiguille vers son pôle. Nous souhaitons en premier lieu rassasier nos yeux. L’hôtel est à deux pas, il ne nous faut pas once de temps pour rejoindre à pied le temple d’Amon. L’ensemble, aux proportions olympiennes mais harmonieuses, enferme en son sein une colonnade haute d’une quinzaine de mètres…Trop loin pour apprécier les colosses de Ramsès II, nous contournons le temple par sa droite ; peut être les verrons nous davantage depuis la place de Sharia el Souk. - Calèche, calèche… ? nous propose un ancien en galabiah. - Non, nous marchons et cherchons un coin pour manger. - Je connais, je sais où vous mener. Montez ce n’est pas cher. Le caléchier insiste encore un peu. Nous résistons. Nous montons. - Aujourd’hui grand marché Egyptien. Seulement aujourd’hui ! Papyrus, …VRAI papyrus ! statues Ramsès, Osiris… - Nous souhaitons juste manger. - Souris Monsieur, tu es en Egypte ! Tiens, j’ai déjà entendu cette réplique. Le souvenir de celle-ci raisonne en moi comme un signe annonciateur. Celui de l’entourloupette. Le cheval qui tire l’attelage est très émacié. Toute l'épine dorsale, les côtes, les pointes des hanches, et le haut de la queue sont très saillants. L'encolure est creuse. Les os des épaules et du garrot sont facilement apparents. Et puisque son état corporel ne suffit pas à sa peine, il conduit quatre occidentaux mafflus se remplir la panse. Nous sommes tristes d’assister à ce pitoyable spectacle. Mais espérons que les quelques livres que nous laisserons au caléchier, rempliront l’auge de cette pauvre bête.
- Nous y voilà…je vous attendrai ici. - Mais ce n’est pas un restaurant ni un baladi ! lui fais-je remarquer. - Marché d’abord, le manger après… Nous sommes déposés au pied d’une devanture. Le caléchier nous guide jusqu’ à son entrée. L’impression première est surtout un effet de couleurs. C'est comme un grand panneau de pierre sur lequel un artiste aurait peint des décorations. L'architecte a voulu éviter la pâleur froide des magasins monochromes, et cherché la coloration par la variété des matériaux gardant leurs nuances naturelles. Jolie vitrine. Nous nous apprêtons à entrer dans la caverne des papyrus. Le caléchier signe un registre à la caisse du commerce et ressort de celui-ci en nous souhaitant bonne visite et surtout bonnes dépenses…la commission n’en sera que plus rondelette. Un jeune homme nous accueille dans un français impeccable. - Soyez les bienvenus ! Savez-vous comment les Egyptiens fabriquaient le papyrus ? Désirez-vous un soda ou un karkadé frais (Thé à l’hibiscus) ? Entrés avec la sensation de s’être fait enjôlé et l’ultime conviction de sortir d’ici les mains vides, nous n’osons plus rembarrer le boutiquier. Ses apports théoriques et ses démonstrations techniques sont intéressants ; et les réponses à ma curiosité, nourrissantes. - Maintenant que vous savez faire la différence entre un authentique et faux papyrus ; profitez de notre magnifique exposition vente et admirez le travail des artistes peintres. C’est vrai. Rien à redire. Les faisceaux de lumière dont on voit d’abord la trace élégante sur un mur noir dans une pièce assez sombre, dessinent et soulignent harmonieusement les figures peintes sur les papyrus. - Celui-ci représente le jugement dernier, on l’appelle aussi le tribunal d’Osiris. C’est le préféré de Carla Sarkozy, vous connaissez n’est ce pas ? me dit-il sans sourciller. - Euh ?! oui…pourquoi le couple présidentiel est venu dans cette boutique aussi ? - Oui en début d’année ! L’histoire devient tout simplement incroyable. Purement invraisemblable. - Ils nous en ont acheté plus d’une soixantaine d’exemplaires. Je reste sans voix. Soixante papyrus….ça laisse pensif. Ils doivent nous retapisser l’Elysée… - Votre président a même souhaité en personnaliser certains. Il se dirige vers le fonds de la salle et pointe l’index ; - Regardez celui là. Le tout dernier en haut, représentant le temple d’Abu Simbel. - C’est vrai qu’il est réussi. Pense tout haut Loïck. - Mr Sarkozy a souhaité que nous remplacions sur le dessin les quatre statues de Ramsès II par son profil. Il nous est possible de faire la même chose pour vous. Je marque un blanc. Où sont les caméras ? Les figurants ? Ossam Beliveau va sortir d’une cachette avec sa pancarte surprise surprise, c’est certain… Mais rien ne se passe. Me vient alors un fou rire, si babillard que le vendeur semble mal à l’aise. Flutte, il est sérieux. Ce n’est pas non plus un argument commercial. L’œil rieur, la larme abondante je me confonds en excuses et le rassure qu’il n’est pour rien dans cette gausserie. C’est tellement énorme ; personne ne me croira lorsque je vais le raconter sur mon carnet. Les potes vont être sciés. Nous poursuivons la visite et en achetons cinq, histoire de se racheter. Nous sortons. La calèche est là. - Faites un tour dans le souk maintenant ! - Non. Nous voulons manger. Lui dis-je fermement. - Suivez-moi… D’un pas décidé, limite agacé, le caléchier fonce droit dans le souk… Restés à l’entrée, nous le laissons courir seul. Il parcourt cinquante mètres, stoppe sa course et s’agite comme un flic à son carrefour. - Là, là, ici et là…partout le manger ! Venez ! Ces Egyptiens ne sont pas possibles. Ils vous collent au train en permanence. Atteints de la maladie de ceux qui ne savent pas dire non, nous lui disons pathologiquement oui. - Que désirez-vous manger ? - Egyptien. - Ok pas de problème, je vous fais un mezze des spécialités du pays. Les enfants font la moue et craignent le pire. Isa aussi. Ils auraient préféré la cantine à touriste juste à côté. Faut dire que côté hygiène, je n’ai pas choisi le top. Des mouches grosses comme mon pouce copulent sur la viande ; les rats grignotent en cuisine ; et le cuistot, cigarette au bec, dégouline sur les fitirs (Sorte de pizza avec de la feuille de briks). Vingt minutes passent. Quatre cortèges de touristes aussi. - Enjoy your lunch ! Nous encourage le serveur. Des plats sont posés sur toute la table. De quoi rassasier un régiment. Non loin, le caléchier me nomme chaque plat. - Ce plat c’est le foul, ici la tahina, le houmous, la fitir, le kochery…. A l’œil tout semble assez spécial et peu recommandable pour les estomacs fragiles. Je fais l’impasse sur la fitir au thon, arrosé d’un jus de front ; et tente en premier la Mouloukhya. Mouais…peu ragoûtant ces trucs verts et marrons qui flottent ; la texture semble gluante, dans le genre mucus nasal. Je saisis un bout de khobz baladi tari (pain) et le trempe dans cette soupe avant de le porter timidement à ma bouche. Soupe à la grimace… - Pouah ! C’est spé… M’enfile rapidement un verre d’eau pour oublier l’agression gustative, et lorgne sur le plat attenant. La fetta. Avec deux « T » oui, car il ne s’agit pas de fromage grec. Là encore c’est particulier, surtout par cette chaleur. Imaginez-vous un ragoût de mouton dans lequel vous remplacez les carottes, le thym, les oignons et les navets par du pain. Un matelas de mie de pain, gorgé du bouillon de la viande. Certes c’est bourratif, mais vomitique aussi. Point par le goût insidieux des arômes, je viens tout simplement, ou malheureusement de voir l’état des ongles des mains qui ont émietté le pain. Le cuistot est un éleveur, un encaveur de micro-organismes. Morgann qui n’a rien raté du façonnage amibifère, me fait remarquer que les touristes dans la cantoche voisine ont les babines léchées. - Mais goûtes y au moins ! Lui dis je. - Dis moi carrément de téter les doigts du cuisinier. En plus regarde ce chien, il est plein de puces, steu plait… - Bon ok, on s’en va. J’hèle le serveur et lui demande notre dû. Il jette un œil sur ce que nous avons sur la table et me présente un bout de papier. Trois cent livres Egyptiennes (40 euros) !! L’addition Egyptienne, elle, est relevée…nous sommes une fois de plus le dindon de la farce. Louxor commence à être un purgatoire luxueux… Seize heures. Il fait chaud. Très chaud. Pas moins de 43 degrés. Nous décidons de marcher jusque la Corniche pour admirer le Nil. Nous trouverons peut être un arbre ou un coin d’ombre. Nous traversons alors une petite rue au nord du temple et percevons, au loin, les voiles voguant sur le Nil. Le cadre est vraiment chouette. Relaxant. - Regarde Papa, on peut descendre par là. M’indique mon fiston. Nous empruntons les marches menant sur la berge, et trouvons un banc sous l’ombre d’un palmier. De plus le quai ménage nos tympans et une intimité sans pareil ; terminé les klaxons et les sollicitations incessantes des caléchiers. Nous jouissons uniquement des sons du Nil. Des voiles se gonflant d’air et de l’écoulement doux du fleuve. Nous entendons l’eau. Ecoutons la nature, et oublions le stress du quotidien. Le temps est à la relaxation… - Felucca, felucca ? La magie du paysage est une fois de plus brisée par l’artifice. - Non pas maintenant. Nous souhaitons rester tranquille là, à admirer le Nil. - Quand la felouque ? - On ne sait pas encore. Demain peut être. - Ce soir c’est mieux, il y’a du vent. Tomorrow no wind, maybe. - Juste pour le coucher de soleil alors ? A peine acquiescé, les voiles sont montées et déployées dans les minutes suivantes. Le capitaine est un homme d’âge mûr, vêtu de la galabiah bleue traditionnelle. Les traits sont doux et le regard paternel. Il m’est sympathique. Je le questionne. - Il n’est que seize heures et le coucher de soleil n’est pas avant deux ou trois heures ; si on emprunte le Nil vers le Nord, existe- il des îles ou îlots habitées ? - Pas loin au sud il y’a l’île aux bananes, mais au nord il n’ y a seulement que des temples. Dendera, Abydos… - L’île aux bananes ? C’est un piège à touristes non ? Notre préférence va pour un coucher de soleil sur les temples, c’est possible d’ y aller ? - Bien sûr ! Je vous amène au Caire si vous voulez !! Au gré de l’eau et du vent, nous remontons vers Dendera. Le fleuve n’a de cesse de taquiner le désert, où dunes et falaises calcaires alternent parfois avec jardins et palmeraies. Mais les scènes du pays sont sur les lèvres du Nil. Les fellahs sortent des villages de briques rouges, outil sur l’épaule. Des enfants, couleur limon, sautent des cailloux hirsutes de cannes à pêches, des pêcheurs disparaissent sous leur faix de nasses en osier, des ballets d’Ibis défilent sous nos yeux comme des images d’archives. La vogue sur le Nil nous offre un visage différent ; des paysages d’une autre Egypte. - De quelle origine êtes vous ? - Nous sommes Français. - Je pensais que vous étiez japonais. Comme le chien, je marque l’arrêt. Mais ne flaire rien. Le felouquier pointe alors l’index vers mon reflex. L’Egyptien est chambreur et je le comprends. Je suis étonné aussi parfois des sujets photographiques que les Japonais choisissent par chez nous. En pointant les voiles de son embarcation, il trouve également le sujet incongru. - Si vous êtes Français, vous n’êtes pas sans savoir que votre président a fait un présent à notre président Moubarak. Encore lui. C’est incroyable. Pas suffisant de bouffer du Nicolas dans tous les médias français, il faut encore qu’il traque ses cons citoyens en voyage. - Non, non je ne suis au courant de rien. - Cela ne fait seulement quelques mois que le monument est arrivé en terre Egyptienne. Les statues sont arrivées en Mai sur le site d’Abydos. Vous souhaitez les voir ? - Des statues ? Tu as pris connaissance de cela Isabelle ? - Non, mais cela me rend assez curieuse de voir ce qu’il a offert avec l’argent des cons tribuables. Le felouquier rajoute - Notre quotidien Akhbar Elyom expliquait que votre président est un épris d’histoire, et plus particulièrement sur la gouverne de Méhémet Ali, le fondateur de l’Egypte moderne. Il est d’ailleurs à l’origine de l’offre à Charles X , de l’ Obélisque qui trône sur votre place de la Concorde à Paris. - Abydos c’est beaucoup plus loin que Denderah, non ? - Oui il faudra passer la nuit sur le bateau. Ce n’est pas cher mon ami. - Mouais… avec les mille euros du Old Winter, je ne suis pas certain. Allons y …
Tombés comme des masses, nous nous levons courbaturés. Dormir à même le pont, sur des matelas peu généreux vous fait prendre dix ans en une seule nuit. - Nous arrivons. M’indique le felouquier, resté à la barre toute la nuit. Nous accostons un quai. Et au petit bonheur nous nous engageons dans des dédales de ruelles, flanquées de maisons en torchis. Les palissages défilent, nous passons de modestes ponts de terre, croisons des porteuses d’eau, de foin….avant d’aboutir au pied du temple d’Abydos. Nous nous acquittons du droit d’entrée, et pressons le pas jusqu’ au cadeau de la France aux Egyptiens.

Faux. Tout est faux. Heureusement. Pas de papyrus, pas de repas à 40 euros, pas de felouque jusqu’ à Abydos et encore moins de Old Winter. Ce carnet est une entourloupette. Mon arnaque Egyptienne au lecteur ! Il s’est bien entendu nourrit des instants que l’on a vécu dans ce joli pays, et je ne souhaitai pas écrire un carnet comme on en lit des tonnes. Coléreux, négatifs, bougonnants, aigris et j’en passe. C’est vrai les sollicitations sur Louxor sont parfois oppressantes pour le voyageur, mais il faut les appréhender avec l’humour. N’oublions pas que ces assauts et quémandages font avant tout, vivre des enfants, des femmes et des hommes. Seules exactitudes de ce carnet : la sublime et la beauté du Nil, et le bellissime des temples Egyptiens.
Depuis que nous avons quitté le plateau accidenté et la chaine de montagnes volcaniques bordant la Mer Rouge, un nouvel horizon s’offre à nous. Un paysage dénudé. Le regard cherche un frais bosquet, un arbuste où reposer la vue ; mais c’est le leurre des mirages. La chaude atmosphère sature l’habitacle de la voiture, cuit nos visages et inonde de sueur nos vêtements trop pesants. Nous roulons. Une heure encore avant de voir cette terre ondulante. Une danseuse semblable à un mince fil vert tendu sur le jaune vide et désolé du désert. - C’est le Nil, les enfants. - On peut aller se baigner dedans ? me demande Morgann. Quarante bornes avalées, le désert de sable cesse. Faisant place à des arbres, des cultures et des villages. Ce berceau, qui nourrit encore aujourd’hui tous les manuels d’histoire, est une succession de jardins descendant en pente douce vers son lit. Je me mets à croire à l’enchantement d’une terre promise, il me semble d’ailleurs respirer l’odeur enivrante des orangers. Une grande paix descend du ciel aux innombrables palmeraies… Nos regards sont béats et nos bouches béantes, ébaubis par la beauté du Nil et la chaleur en Haute Egypte. Nous arrivons sur Louxor lorsque le soleil est à son zénith. Le véhicule longe la corniche, passe devant le temple de Louxor .Grandiose. Je n’imaginais pas une telle excitation à la vue de cet édifice. Le chauffeur bifurque sur la gauche et nous dépose devant le petit hôtel que nous lui avons indiqué. Un peu vieillot, mais merveilleusement bien placé. Nous entrons dans le hall, puis rejoignons la réception. Cool, il n’y a pas foule. Je m’adresse à une jeune femme et lui demande si l’établissement à une chambre de libre. Chou blanc. Tout est complet. Je suis surpris du remplissage des chambres, compte tenu du standing peu élégant de l’étape. Peu nous importe, la ville compte plusieurs hôtels de catégorie moyenne. Nous sortons de l’hôtel, un homme nous accoste et s’adresse en anglais dans la même foulée. - Vous cherchez un hôtel ? Bien vu….Comment pouvions nous passer inaperçu avec quatre gros sacs sur le dos. - Oui. - Je peux vous aider car il est difficile d’en trouver un en cette période.. - Pourtant c’est la saison basse. Je lui rétorque. - Bien sûr mon ami, mais depuis que votre président de la république et Carla sont venus, Louxor vit une période d’affluence record ! Si importante que le taux de remplissage des hôtels atteint des sommets depuis début Janvier 2008. Il existe même un Sarkozy tour, wallah ! Je peux vous l’organiser si vous souhaitez emprunter les pas de Mr Sarkozy, mais ne tardez pas trop car les réservations sont prises d’assaut. Par ailleurs, les seules chambres libres de la ville sont à l’Old Winter, le même hôtel où est descendu votre président. Sic…je n’avais rien prévu de cela. A l’accoutumée, je ne suis pas un avaleur de couleuvres et il m’est difficile de croire une minute aux propos tenus, mais le bon samaritain semble si candide et spontané que nous acceptons son aide. - J’ai ma voiture à deux pas d’ici, patientez quelques minutes et j’arrive. Une vieille Peugeot 504 blanche pointe le bout de sa calandre, ralentit puis stoppe sa course branlante devant nous. Soucieux, je questionne le gars : - Il est loin le Cold winter ? - Le Old winter mon ami, vieux hiver…me traduit il le sourire aux lèvres. La carriole rebrousse à l’identique le parcours que nous avions pris en arrivant sur la ville ; roule de courtes minutes avant de nous déposer devant un palace en bord du Nil. Le palais d’hiver ; le Old Winter palace. Le bâtiment est dandy, les jardins bichonnés ; la façade date du dix neuvième siècle, oeuvrée dans le style victorien. L’hôtel a un charme certain. Notre carrosse et notre allure dépareillent tant au pied de ce somptueux havre de luxe. Comme pour l’élite des familles royales, et les plus grands noms; nous faisons l’objet de toutes les attentions. La porte passagère s’ouvre en grinçant à mes oreilles un air sinistre. - Welcome Sir. S’ensuit alors un défilé de bagagistes, d’amabilités de service, de servilités et de courbettes endimanchées. Natures ; nous gravissons les marches du tapis rouge en bermuda sponsorisés par « Décathlon ». Afin de paraître moins verrues dans un cadre belle époque, nous imitons les postures et bonnes manières des milords que nous croisons. Bouche en cul de poule, balancement des bras sans fléchir les coudes, bermuda (à défaut d’un tweed) monté jusqu’aux adducteurs en moule biloute, nous montons les marches. Nous sommes tant habiles à l’œuvre que nous devenons inapparents malgré notre vêture peu appropriée. Le chauffeur emboîte nos pas et finit par les devancer à l’approche de la réception. Il nous négocie une chambre. - C’est bon, je suis parvenu à vous trouver une chambre. Une très belle chambre avec la vue sur le Nil. - Vous savez, nous ne sommes pas très fortunés et je ne sais pas… Stricto sensu, le gars me coupe la parole. - Vous êtes en Egypte, souriez ! Souris Monsieur, souris Madame…Combien de nuits ? Six, sept ? - Holà ! tout doux. Non, juste trois. Juste trois. Pauvre fou….. Porqua miseria… Les sourires sont envolés, tout comme les mille euros que la réception vient de débiter sur notre carte bleue…. Figurément et proprement parlant, nous partons à la découverte de Louxor plus légers. Les ventres sont creux, mais nous sommes attirés par le temple de la ville comme une aiguille vers son pôle. Nous souhaitons en premier lieu rassasier nos yeux. L’hôtel est à deux pas, il ne nous faut pas once de temps pour rejoindre à pied le temple d’Amon. L’ensemble, aux proportions olympiennes mais harmonieuses, enferme en son sein une colonnade haute d’une quinzaine de mètres…Trop loin pour apprécier les colosses de Ramsès II, nous contournons le temple par sa droite ; peut être les verrons nous davantage depuis la place de Sharia el Souk. - Calèche, calèche… ? nous propose un ancien en galabiah. - Non, nous marchons et cherchons un coin pour manger. - Je connais, je sais où vous mener. Montez ce n’est pas cher. Le caléchier insiste encore un peu. Nous résistons. Nous montons. - Aujourd’hui grand marché Egyptien. Seulement aujourd’hui ! Papyrus, …VRAI papyrus ! statues Ramsès, Osiris… - Nous souhaitons juste manger. - Souris Monsieur, tu es en Egypte ! Tiens, j’ai déjà entendu cette réplique. Le souvenir de celle-ci raisonne en moi comme un signe annonciateur. Celui de l’entourloupette. Le cheval qui tire l’attelage est très émacié. Toute l'épine dorsale, les côtes, les pointes des hanches, et le haut de la queue sont très saillants. L'encolure est creuse. Les os des épaules et du garrot sont facilement apparents. Et puisque son état corporel ne suffit pas à sa peine, il conduit quatre occidentaux mafflus se remplir la panse. Nous sommes tristes d’assister à ce pitoyable spectacle. Mais espérons que les quelques livres que nous laisserons au caléchier, rempliront l’auge de cette pauvre bête.
- Nous y voilà…je vous attendrai ici. - Mais ce n’est pas un restaurant ni un baladi ! lui fais-je remarquer. - Marché d’abord, le manger après… Nous sommes déposés au pied d’une devanture. Le caléchier nous guide jusqu’ à son entrée. L’impression première est surtout un effet de couleurs. C'est comme un grand panneau de pierre sur lequel un artiste aurait peint des décorations. L'architecte a voulu éviter la pâleur froide des magasins monochromes, et cherché la coloration par la variété des matériaux gardant leurs nuances naturelles. Jolie vitrine. Nous nous apprêtons à entrer dans la caverne des papyrus. Le caléchier signe un registre à la caisse du commerce et ressort de celui-ci en nous souhaitant bonne visite et surtout bonnes dépenses…la commission n’en sera que plus rondelette. Un jeune homme nous accueille dans un français impeccable. - Soyez les bienvenus ! Savez-vous comment les Egyptiens fabriquaient le papyrus ? Désirez-vous un soda ou un karkadé frais (Thé à l’hibiscus) ? Entrés avec la sensation de s’être fait enjôlé et l’ultime conviction de sortir d’ici les mains vides, nous n’osons plus rembarrer le boutiquier. Ses apports théoriques et ses démonstrations techniques sont intéressants ; et les réponses à ma curiosité, nourrissantes. - Maintenant que vous savez faire la différence entre un authentique et faux papyrus ; profitez de notre magnifique exposition vente et admirez le travail des artistes peintres. C’est vrai. Rien à redire. Les faisceaux de lumière dont on voit d’abord la trace élégante sur un mur noir dans une pièce assez sombre, dessinent et soulignent harmonieusement les figures peintes sur les papyrus. - Celui-ci représente le jugement dernier, on l’appelle aussi le tribunal d’Osiris. C’est le préféré de Carla Sarkozy, vous connaissez n’est ce pas ? me dit-il sans sourciller. - Euh ?! oui…pourquoi le couple présidentiel est venu dans cette boutique aussi ? - Oui en début d’année ! L’histoire devient tout simplement incroyable. Purement invraisemblable. - Ils nous en ont acheté plus d’une soixantaine d’exemplaires. Je reste sans voix. Soixante papyrus….ça laisse pensif. Ils doivent nous retapisser l’Elysée… - Votre président a même souhaité en personnaliser certains. Il se dirige vers le fonds de la salle et pointe l’index ; - Regardez celui là. Le tout dernier en haut, représentant le temple d’Abu Simbel. - C’est vrai qu’il est réussi. Pense tout haut Loïck. - Mr Sarkozy a souhaité que nous remplacions sur le dessin les quatre statues de Ramsès II par son profil. Il nous est possible de faire la même chose pour vous. Je marque un blanc. Où sont les caméras ? Les figurants ? Ossam Beliveau va sortir d’une cachette avec sa pancarte surprise surprise, c’est certain… Mais rien ne se passe. Me vient alors un fou rire, si babillard que le vendeur semble mal à l’aise. Flutte, il est sérieux. Ce n’est pas non plus un argument commercial. L’œil rieur, la larme abondante je me confonds en excuses et le rassure qu’il n’est pour rien dans cette gausserie. C’est tellement énorme ; personne ne me croira lorsque je vais le raconter sur mon carnet. Les potes vont être sciés. Nous poursuivons la visite et en achetons cinq, histoire de se racheter. Nous sortons. La calèche est là. - Faites un tour dans le souk maintenant ! - Non. Nous voulons manger. Lui dis-je fermement. - Suivez-moi… D’un pas décidé, limite agacé, le caléchier fonce droit dans le souk… Restés à l’entrée, nous le laissons courir seul. Il parcourt cinquante mètres, stoppe sa course et s’agite comme un flic à son carrefour. - Là, là, ici et là…partout le manger ! Venez ! Ces Egyptiens ne sont pas possibles. Ils vous collent au train en permanence. Atteints de la maladie de ceux qui ne savent pas dire non, nous lui disons pathologiquement oui. - Que désirez-vous manger ? - Egyptien. - Ok pas de problème, je vous fais un mezze des spécialités du pays. Les enfants font la moue et craignent le pire. Isa aussi. Ils auraient préféré la cantine à touriste juste à côté. Faut dire que côté hygiène, je n’ai pas choisi le top. Des mouches grosses comme mon pouce copulent sur la viande ; les rats grignotent en cuisine ; et le cuistot, cigarette au bec, dégouline sur les fitirs (Sorte de pizza avec de la feuille de briks). Vingt minutes passent. Quatre cortèges de touristes aussi. - Enjoy your lunch ! Nous encourage le serveur. Des plats sont posés sur toute la table. De quoi rassasier un régiment. Non loin, le caléchier me nomme chaque plat. - Ce plat c’est le foul, ici la tahina, le houmous, la fitir, le kochery…. A l’œil tout semble assez spécial et peu recommandable pour les estomacs fragiles. Je fais l’impasse sur la fitir au thon, arrosé d’un jus de front ; et tente en premier la Mouloukhya. Mouais…peu ragoûtant ces trucs verts et marrons qui flottent ; la texture semble gluante, dans le genre mucus nasal. Je saisis un bout de khobz baladi tari (pain) et le trempe dans cette soupe avant de le porter timidement à ma bouche. Soupe à la grimace… - Pouah ! C’est spé… M’enfile rapidement un verre d’eau pour oublier l’agression gustative, et lorgne sur le plat attenant. La fetta. Avec deux « T » oui, car il ne s’agit pas de fromage grec. Là encore c’est particulier, surtout par cette chaleur. Imaginez-vous un ragoût de mouton dans lequel vous remplacez les carottes, le thym, les oignons et les navets par du pain. Un matelas de mie de pain, gorgé du bouillon de la viande. Certes c’est bourratif, mais vomitique aussi. Point par le goût insidieux des arômes, je viens tout simplement, ou malheureusement de voir l’état des ongles des mains qui ont émietté le pain. Le cuistot est un éleveur, un encaveur de micro-organismes. Morgann qui n’a rien raté du façonnage amibifère, me fait remarquer que les touristes dans la cantoche voisine ont les babines léchées. - Mais goûtes y au moins ! Lui dis je. - Dis moi carrément de téter les doigts du cuisinier. En plus regarde ce chien, il est plein de puces, steu plait… - Bon ok, on s’en va. J’hèle le serveur et lui demande notre dû. Il jette un œil sur ce que nous avons sur la table et me présente un bout de papier. Trois cent livres Egyptiennes (40 euros) !! L’addition Egyptienne, elle, est relevée…nous sommes une fois de plus le dindon de la farce. Louxor commence à être un purgatoire luxueux… Seize heures. Il fait chaud. Très chaud. Pas moins de 43 degrés. Nous décidons de marcher jusque la Corniche pour admirer le Nil. Nous trouverons peut être un arbre ou un coin d’ombre. Nous traversons alors une petite rue au nord du temple et percevons, au loin, les voiles voguant sur le Nil. Le cadre est vraiment chouette. Relaxant. - Regarde Papa, on peut descendre par là. M’indique mon fiston. Nous empruntons les marches menant sur la berge, et trouvons un banc sous l’ombre d’un palmier. De plus le quai ménage nos tympans et une intimité sans pareil ; terminé les klaxons et les sollicitations incessantes des caléchiers. Nous jouissons uniquement des sons du Nil. Des voiles se gonflant d’air et de l’écoulement doux du fleuve. Nous entendons l’eau. Ecoutons la nature, et oublions le stress du quotidien. Le temps est à la relaxation… - Felucca, felucca ? La magie du paysage est une fois de plus brisée par l’artifice. - Non pas maintenant. Nous souhaitons rester tranquille là, à admirer le Nil. - Quand la felouque ? - On ne sait pas encore. Demain peut être. - Ce soir c’est mieux, il y’a du vent. Tomorrow no wind, maybe. - Juste pour le coucher de soleil alors ? A peine acquiescé, les voiles sont montées et déployées dans les minutes suivantes. Le capitaine est un homme d’âge mûr, vêtu de la galabiah bleue traditionnelle. Les traits sont doux et le regard paternel. Il m’est sympathique. Je le questionne. - Il n’est que seize heures et le coucher de soleil n’est pas avant deux ou trois heures ; si on emprunte le Nil vers le Nord, existe- il des îles ou îlots habitées ? - Pas loin au sud il y’a l’île aux bananes, mais au nord il n’ y a seulement que des temples. Dendera, Abydos… - L’île aux bananes ? C’est un piège à touristes non ? Notre préférence va pour un coucher de soleil sur les temples, c’est possible d’ y aller ? - Bien sûr ! Je vous amène au Caire si vous voulez !! Au gré de l’eau et du vent, nous remontons vers Dendera. Le fleuve n’a de cesse de taquiner le désert, où dunes et falaises calcaires alternent parfois avec jardins et palmeraies. Mais les scènes du pays sont sur les lèvres du Nil. Les fellahs sortent des villages de briques rouges, outil sur l’épaule. Des enfants, couleur limon, sautent des cailloux hirsutes de cannes à pêches, des pêcheurs disparaissent sous leur faix de nasses en osier, des ballets d’Ibis défilent sous nos yeux comme des images d’archives. La vogue sur le Nil nous offre un visage différent ; des paysages d’une autre Egypte. - De quelle origine êtes vous ? - Nous sommes Français. - Je pensais que vous étiez japonais. Comme le chien, je marque l’arrêt. Mais ne flaire rien. Le felouquier pointe alors l’index vers mon reflex. L’Egyptien est chambreur et je le comprends. Je suis étonné aussi parfois des sujets photographiques que les Japonais choisissent par chez nous. En pointant les voiles de son embarcation, il trouve également le sujet incongru. - Si vous êtes Français, vous n’êtes pas sans savoir que votre président a fait un présent à notre président Moubarak. Encore lui. C’est incroyable. Pas suffisant de bouffer du Nicolas dans tous les médias français, il faut encore qu’il traque ses cons citoyens en voyage. - Non, non je ne suis au courant de rien. - Cela ne fait seulement quelques mois que le monument est arrivé en terre Egyptienne. Les statues sont arrivées en Mai sur le site d’Abydos. Vous souhaitez les voir ? - Des statues ? Tu as pris connaissance de cela Isabelle ? - Non, mais cela me rend assez curieuse de voir ce qu’il a offert avec l’argent des cons tribuables. Le felouquier rajoute - Notre quotidien Akhbar Elyom expliquait que votre président est un épris d’histoire, et plus particulièrement sur la gouverne de Méhémet Ali, le fondateur de l’Egypte moderne. Il est d’ailleurs à l’origine de l’offre à Charles X , de l’ Obélisque qui trône sur votre place de la Concorde à Paris. - Abydos c’est beaucoup plus loin que Denderah, non ? - Oui il faudra passer la nuit sur le bateau. Ce n’est pas cher mon ami. - Mouais… avec les mille euros du Old Winter, je ne suis pas certain. Allons y …
Tombés comme des masses, nous nous levons courbaturés. Dormir à même le pont, sur des matelas peu généreux vous fait prendre dix ans en une seule nuit. - Nous arrivons. M’indique le felouquier, resté à la barre toute la nuit. Nous accostons un quai. Et au petit bonheur nous nous engageons dans des dédales de ruelles, flanquées de maisons en torchis. Les palissages défilent, nous passons de modestes ponts de terre, croisons des porteuses d’eau, de foin….avant d’aboutir au pied du temple d’Abydos. Nous nous acquittons du droit d’entrée, et pressons le pas jusqu’ au cadeau de la France aux Egyptiens.

Faux. Tout est faux. Heureusement. Pas de papyrus, pas de repas à 40 euros, pas de felouque jusqu’ à Abydos et encore moins de Old Winter. Ce carnet est une entourloupette. Mon arnaque Egyptienne au lecteur ! Il s’est bien entendu nourrit des instants que l’on a vécu dans ce joli pays, et je ne souhaitai pas écrire un carnet comme on en lit des tonnes. Coléreux, négatifs, bougonnants, aigris et j’en passe. C’est vrai les sollicitations sur Louxor sont parfois oppressantes pour le voyageur, mais il faut les appréhender avec l’humour. N’oublions pas que ces assauts et quémandages font avant tout, vivre des enfants, des femmes et des hommes. Seules exactitudes de ce carnet : la sublime et la beauté du Nil, et le bellissime des temples Egyptiens.
Dix beaux jardins du Québec English translation pending
Martine Bouliane, collaboration spéciale
La Presse
Au fil de l'été, les jardins changeront continuellement de visage à mesure que se succéderont les floraisons. Il y a quantité d'endroits, dans différentes régions du Québec, où apprécier la beauté de ces bijoux de la nature et où s'enivrer les sens. En voici 10 à découvrir ou à revoir cet été.
1 Domaine Joly-de-Lotbinière, Chaudière-Appalaches Habité par les seigneurs Joly-de Lotbinière, ce domaine exceptionnel situé sur la pointe Platon, près du fleuve, dégage un certain romantisme. Ses bâtiments et arrangements floraux sont inspirés par le mouvement pittoresque du XIXe siècle. On y retrouve notamment d'immenses noyers noirs, un parterre où dominent les rosiers, un jardin blanc et un jardin des sens. Derrière la villa se trouvent des sentiers pédestres bordés d'arbres centenaires. www.domainejoly.com
2 Jardin botanique, Montréal Ce jardin n'a pas besoin de présentation. Il est assurément le plus fréquenté du Québec. Chaque mois, le secteur en vedette se transforme. Tout d'abord, les plantes alpines, suivies des magnolias, des lilas, des rhododendrons, des roses, des lys et des hémérocalles du Ruisseau fleuri... On peut le voir, le revoir et toujours trouver de quoi s'émerveiller dans ce jardin aux innombrables visages. www.ville.montreal.qc.ca/jardin
3 Parc Marie-Victorin, Centre-du-Québec Ce parc se distingue notamment par ses neuf mosaïcultures. Les insectes, oiseaux ou grenouilles formés de végétaux plairont aux adultes et aux enfants. On retrouve aussi cinq jardins thématiques fort intéressants, dont celui des oiseaux, où s'inspirer pour planter chez soi les fleurs et plantes qui attirent les volatiles. Quelque 200 espèces rares font partie de la collection du parc, où on peut aussi goûter les fleurs. www.parcmarievictorin.com
4 Domaine Mackenzie-King, Outaouais Partie intégrante du parc de la Gatineau, ce domaine boisé appartenait autrefois au premier ministre William-Lyon Mackenzie-King. Devant le vaste chalet de Moorside, où il est possible de prendre le thé, se trouvent des jardins de différents types?: l'ordonné jardin d'inspiration française devant la maison puis celui plus éclectique et désordonné anglais. Ce qui le distingue, c'est la présence de ruines transportées là pour enjoliver les jardins, dont celles d'une abbaye. www.capitaleducanada.gc.ca/king
5 Manoir Papineau, Outaouais Déjà, au XIXe siècle, les jardins du Manoir était considérés parmi les plus intéressants de l'époque. C'est l'amour des fleurs du seigneur de la Petite-Nation, Louis-Joseph Papineau, qui l'a poussé à aménager ses jardins. Parcs Canada les recrée à partir notamment des écrits du politicien. La première phase du projet est achevée, et d'autres suivront pour faire revivre l'ensemble des jardins, composés de platebandes, d'un potager et d'un jardin de sculptures. www.pc.gc.ca/papineau
6 Centre de la nature, LavalCe parc urbain, une ancienne carrière, est fréquenté l'été par les familles qui pique-niquent. Les amateurs d'horticulture s'y rendent aussi pour voir la serre d'exposition, où se trouvent les plantes tropicales, mais aussi les variétés qui ornent les nombreuses platebandes. Elles regroupent les espèces de fleurs selon une thématique propre à chacun des jardins, qu'il s'agisse de celui des annuelles, des vivaces, des plantes indigènes ou du sous-bois. www.info.ville.laval.qc.ca
7 Jardins de Métis, Gaspésie C'est en 1926 qu'Elsie Reford a commencé à enjoliver son camp de pêche en y plantant des fleurs. Elle n'a pas hésité à faire pousser des variétés exotiques, tels les pavots bleus, originaires de l'Himalaya et devenus l'emblème du parc. Les Jardins de Métis ont de quoi plaire aux plus conservateurs et aux plus audacieux. Aux platebandes aménagées il y a près d'un siècle s'ajoutent les jardins contemporains et souvent surprenants du Festival international de jardins. www.jardinsmetis.com
8 Parc du Bois-de-Coulonges, Québec Cet ancien domaine du XVIIe siècle, situé en bordure du fleuve, a de quoi charmer avec ses allées fleuries et ses grands arbres centenaires. Environ la moitié de ses 24 hectares sont boisés. Des visites guidées permettent de découvrir les jardins qui parsèment ce très beau parc urbain, dont un consacré aux rhododendrons et un second aux roses anciennes. C'est aussi une occasion d'en connaître plus sur sa longue histoire. www.capitale.gouv.qc.ca
9 Jardin Daniel A. Séguin, Montérégie Quelque 2000 variétés se côtoient dans ces jardins, terrain de jeu et d'études des élèves en horticulture de l'Institut de technologie agroalimentaire (ITA) de Saint-Hyacinthe. Chaque année, un nouveau jardin, est aménagé. Cette saison, c'est un jardin médiéval qui s'ajoutera à la vingtaine de jardins thématiques existants. On retrouve aussi les Exceptionnelles, ces plantes remarquables à ajouter à son aménagement paysager, sélectionnées à la fois par le public et les spécialistes. www.itasth.qc.ca/jardindas
10 Jardins de Normandin, Saguenay-Lac-Saint-Jean Ici, on présente l'histoire du jardin à l'intérieur d'un seul grand jardin. On retrouve un parterre oriental, un autre français, un anglais, sans oublier un jardin des herbes qui rappelle l'époque médiévale. Le site compte aussi un potager décoratif. Les amoureux d'hémérocalles adoreront voir ces platebandes où se côtoient pas moins de 2000 cultivars. www.lesgrandsjardinsdenormandin.com
Au fil de l'été, les jardins changeront continuellement de visage à mesure que se succéderont les floraisons. Il y a quantité d'endroits, dans différentes régions du Québec, où apprécier la beauté de ces bijoux de la nature et où s'enivrer les sens. En voici 10 à découvrir ou à revoir cet été.
1 Domaine Joly-de-Lotbinière, Chaudière-Appalaches Habité par les seigneurs Joly-de Lotbinière, ce domaine exceptionnel situé sur la pointe Platon, près du fleuve, dégage un certain romantisme. Ses bâtiments et arrangements floraux sont inspirés par le mouvement pittoresque du XIXe siècle. On y retrouve notamment d'immenses noyers noirs, un parterre où dominent les rosiers, un jardin blanc et un jardin des sens. Derrière la villa se trouvent des sentiers pédestres bordés d'arbres centenaires. www.domainejoly.com
2 Jardin botanique, Montréal Ce jardin n'a pas besoin de présentation. Il est assurément le plus fréquenté du Québec. Chaque mois, le secteur en vedette se transforme. Tout d'abord, les plantes alpines, suivies des magnolias, des lilas, des rhododendrons, des roses, des lys et des hémérocalles du Ruisseau fleuri... On peut le voir, le revoir et toujours trouver de quoi s'émerveiller dans ce jardin aux innombrables visages. www.ville.montreal.qc.ca/jardin
3 Parc Marie-Victorin, Centre-du-Québec Ce parc se distingue notamment par ses neuf mosaïcultures. Les insectes, oiseaux ou grenouilles formés de végétaux plairont aux adultes et aux enfants. On retrouve aussi cinq jardins thématiques fort intéressants, dont celui des oiseaux, où s'inspirer pour planter chez soi les fleurs et plantes qui attirent les volatiles. Quelque 200 espèces rares font partie de la collection du parc, où on peut aussi goûter les fleurs. www.parcmarievictorin.com
4 Domaine Mackenzie-King, Outaouais Partie intégrante du parc de la Gatineau, ce domaine boisé appartenait autrefois au premier ministre William-Lyon Mackenzie-King. Devant le vaste chalet de Moorside, où il est possible de prendre le thé, se trouvent des jardins de différents types?: l'ordonné jardin d'inspiration française devant la maison puis celui plus éclectique et désordonné anglais. Ce qui le distingue, c'est la présence de ruines transportées là pour enjoliver les jardins, dont celles d'une abbaye. www.capitaleducanada.gc.ca/king
5 Manoir Papineau, Outaouais Déjà, au XIXe siècle, les jardins du Manoir était considérés parmi les plus intéressants de l'époque. C'est l'amour des fleurs du seigneur de la Petite-Nation, Louis-Joseph Papineau, qui l'a poussé à aménager ses jardins. Parcs Canada les recrée à partir notamment des écrits du politicien. La première phase du projet est achevée, et d'autres suivront pour faire revivre l'ensemble des jardins, composés de platebandes, d'un potager et d'un jardin de sculptures. www.pc.gc.ca/papineau
6 Centre de la nature, LavalCe parc urbain, une ancienne carrière, est fréquenté l'été par les familles qui pique-niquent. Les amateurs d'horticulture s'y rendent aussi pour voir la serre d'exposition, où se trouvent les plantes tropicales, mais aussi les variétés qui ornent les nombreuses platebandes. Elles regroupent les espèces de fleurs selon une thématique propre à chacun des jardins, qu'il s'agisse de celui des annuelles, des vivaces, des plantes indigènes ou du sous-bois. www.info.ville.laval.qc.ca
7 Jardins de Métis, Gaspésie C'est en 1926 qu'Elsie Reford a commencé à enjoliver son camp de pêche en y plantant des fleurs. Elle n'a pas hésité à faire pousser des variétés exotiques, tels les pavots bleus, originaires de l'Himalaya et devenus l'emblème du parc. Les Jardins de Métis ont de quoi plaire aux plus conservateurs et aux plus audacieux. Aux platebandes aménagées il y a près d'un siècle s'ajoutent les jardins contemporains et souvent surprenants du Festival international de jardins. www.jardinsmetis.com
8 Parc du Bois-de-Coulonges, Québec Cet ancien domaine du XVIIe siècle, situé en bordure du fleuve, a de quoi charmer avec ses allées fleuries et ses grands arbres centenaires. Environ la moitié de ses 24 hectares sont boisés. Des visites guidées permettent de découvrir les jardins qui parsèment ce très beau parc urbain, dont un consacré aux rhododendrons et un second aux roses anciennes. C'est aussi une occasion d'en connaître plus sur sa longue histoire. www.capitale.gouv.qc.ca
9 Jardin Daniel A. Séguin, Montérégie Quelque 2000 variétés se côtoient dans ces jardins, terrain de jeu et d'études des élèves en horticulture de l'Institut de technologie agroalimentaire (ITA) de Saint-Hyacinthe. Chaque année, un nouveau jardin, est aménagé. Cette saison, c'est un jardin médiéval qui s'ajoutera à la vingtaine de jardins thématiques existants. On retrouve aussi les Exceptionnelles, ces plantes remarquables à ajouter à son aménagement paysager, sélectionnées à la fois par le public et les spécialistes. www.itasth.qc.ca/jardindas
10 Jardins de Normandin, Saguenay-Lac-Saint-Jean Ici, on présente l'histoire du jardin à l'intérieur d'un seul grand jardin. On retrouve un parterre oriental, un autre français, un anglais, sans oublier un jardin des herbes qui rappelle l'époque médiévale. Le site compte aussi un potager décoratif. Les amoureux d'hémérocalles adoreront voir ces platebandes où se côtoient pas moins de 2000 cultivars. www.lesgrandsjardinsdenormandin.com