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Solidité de l'axe pour tracter la remorque vélo Bob Yak? English translation pending
bonjour
avez vous déjà rencontré des problèmes concernant la solidité de l'axe pour tracter la bob yak ?
merci
Trek en Tanzanie: région du cratère d’Empakai English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voila je projette un voyage en Tanzanie, on souhaite faire un trek (pas le Kili)+ safari+Zanzibar.
J'aurai besoin de conseil concernant le trek : on nous a proposé un trek dans la région du cratère d’Empakai- village de Nayobi puis lac Natron. A première vue ça m'a l'air bien, mais je voulais avoir peut être des avis si certains d'entre vous ont déjà été dans ce coin? J'ai cherché mais pas trouvé d'infos sur le cratère d’Empakai.
Merci d'avance, belle journée
Voila je projette un voyage en Tanzanie, on souhaite faire un trek (pas le Kili)+ safari+Zanzibar.
J'aurai besoin de conseil concernant le trek : on nous a proposé un trek dans la région du cratère d’Empakai- village de Nayobi puis lac Natron. A première vue ça m'a l'air bien, mais je voulais avoir peut être des avis si certains d'entre vous ont déjà été dans ce coin? J'ai cherché mais pas trouvé d'infos sur le cratère d’Empakai.
Merci d'avance, belle journée
Transiter par les États-Unis pour un voyage dépassant les trois mois English translation pending
bonjour à tous,
En date du 21 décembre 2010 j'ai pris un vol Rome - Philadelphia - Cancun pour passer l'hiver au mexique, avec un retour programmé pour le 29 avril 2011. (actuellement je me trouve comme prévu au mexique)
Au départ de Rome, la compagnie US Airways m'ont averti que j'allais avoir des problèmes car mon billet avait une date de retour au delà des 3 mois autorisés par les USA, ils m'ont donc gentiment changé mon billet et fourni un nouveau billet avec date retour 21 mars.
J'ai été un peu surpris car le mexique autorise tout européen de rester 6 mois dans son territoire, mais apparemment si on transite par les USA on peut pas...???
Le 11 janvier je quitte le mexique pour me rendre en vacances à Cuba jusqu'au 21 Janvier, je ne vois aucun tampon sur mon passeport attestant la sortie du mexique le 11 janvier, par contre j'ai bien un tampon d'entrée au mexique, a mon retour, pour le 21 janvier 2011, ou on m'as délivré un nouveau visa de 180 jours, soit jusqu'au 21 juillet 2011.
Ne me posant pas trop de questions, je suis retourné au bureau de US Airways a Cancun et changé la date de mon retour a Rome pour le 29 avril comme prévu initialement.
Entre temps, en regardant mon passeport, je me suis rendu compte que à Philadelphia, ils m' ont mis dans mon passeport un tampon d'entrée aux USA et écrit à la main que je dois sortir avant le 21 mars 2011.
or mon inquiétude est de savoir si je ne vais pas avoir de problèmes à mon retour lors du transit par Philadelphia, car je vais me présenter à la douane après la date de sortie indiquée sur le tampon (le 21 mars 2011) et sans avoir de tampon de sortie du territoire des USA.
Je me demande pourquoi lors de mon transit initial du 21 décembre 2010, ils ne m'ont pas tamponné la sortie des USA vers le mexique ?
Et finalement que va se passer si je me présente ainsi le 29 avril.., sachant que les américains sont tant délicats..? Je suis sur le point de demander a US Airways de modifier à nouveau mon billet et changer ma route en évitant les USA.
Si quelqu'un a eu une même expérience, ou un conseil, je l'attend avec plaisir. merci
Le 11 janvier je quitte le mexique pour me rendre en vacances à Cuba jusqu'au 21 Janvier, je ne vois aucun tampon sur mon passeport attestant la sortie du mexique le 11 janvier, par contre j'ai bien un tampon d'entrée au mexique, a mon retour, pour le 21 janvier 2011, ou on m'as délivré un nouveau visa de 180 jours, soit jusqu'au 21 juillet 2011.
Ne me posant pas trop de questions, je suis retourné au bureau de US Airways a Cancun et changé la date de mon retour a Rome pour le 29 avril comme prévu initialement.
Entre temps, en regardant mon passeport, je me suis rendu compte que à Philadelphia, ils m' ont mis dans mon passeport un tampon d'entrée aux USA et écrit à la main que je dois sortir avant le 21 mars 2011.
or mon inquiétude est de savoir si je ne vais pas avoir de problèmes à mon retour lors du transit par Philadelphia, car je vais me présenter à la douane après la date de sortie indiquée sur le tampon (le 21 mars 2011) et sans avoir de tampon de sortie du territoire des USA.
Je me demande pourquoi lors de mon transit initial du 21 décembre 2010, ils ne m'ont pas tamponné la sortie des USA vers le mexique ?
Et finalement que va se passer si je me présente ainsi le 29 avril.., sachant que les américains sont tant délicats..? Je suis sur le point de demander a US Airways de modifier à nouveau mon billet et changer ma route en évitant les USA.
Si quelqu'un a eu une même expérience, ou un conseil, je l'attend avec plaisir. merci
Sierra de Guara sans équipement (Espagne) English translation pending
Bonjour, j'aurai souhaité faire une bonne randonné de 3 jours dans la Sierra de Guara en Espagne, je suis en train de plus ou moins planifier sur ma carte la route.
Le truc, c'est que j'aurai vraiment aimé pouvoir passer par ces beaux canyons que l'on peut voir sur les photos d'internet.
Connaissez vous des canyons que l'on peut traverser sans aucun équipement pour les passer?
Ou encore des randos qui passent par beaucoup de rivières?
J'attend vos réponses avec impatience 🙂
J'attend vos réponses avec impatience 🙂
Escale de croisière à Split en Croatie: excursions? English translation pending
nous allons faire une escale à split de 12 H a 18 H, quels sont les endroits à voir et peut-on le faire à moindre coût sans prendre les excursins proposées par Costa ?
Une femme expatriée à Pune English translation pending
Bonjour!
J'ai lu avec bcp d'intérêt vos différents messages sur Pune, y vivre, y travailler...
Je réfléchis actuellement à une proposition de poste à Pune, pour 2 ans, en tant que détachée.
Pouvez-vous me donner des infos sur comment trouver un logement meublé, quel quartier (j'ai retenu Koregaon Park, mais est-ce le seul?), quel budget, avoir une voiture ou non, scolariser les enfants (4 ans et 1 an), etc
J'ai également lu que lorsque l'on passe plus de 183j dans le pays de détachement, on règle alors ses impôts à ce pays - qq'un connait-il le système d'imposition en Inde, quid de nos salaires européens?
J'ai également des interrogations sur le fait que je sois une femme là-bas, pourrai-je conduire les changements que l'on me demande dans l'entreprise où je dois aller...et mon conjoint, que pourra-t-il faire sur place?
Bref, toutes vos infos sont les bienvenues!!
A très bientôt, merci par avance!!
Trouver un billet d'avion moins cher pour le Vietnam? English translation pending
bonsoir à tous
Après la Thailande l année dernière j ai décidé d aller au vietnam en Février 2012.J ai trouvé un billet aller/ retour Paris Hanoi sur la compagnie polonaise LOT à 569 euros.D après vous puis je trouver moins cher ou plus cher en attendant ou dois-je l acheter?J ai lu que LOT était une compagnie sans "grand"confort mais moi ce que je recherche c est la sécurité et elle est classée en niveau B qu en pensez-vous?
Merci pour votre aide🙂
Skyguide 10 ans après... English translation pending
10 ans (quasiment) après la collision en plein ciel d'Uberlingen Skyguide (controlleurs aeriens de ZRH) recidivent ...
Incident : A320 Swiss et un autre A320 Swiss à Zurich le 15 Mars 2011, rapprochement dangereux de deux avions décollant simultanément sur deux pistes sécantes.
Un A320-200 de la compagnie Swiss, immatriculé HB-IJW effectuant le vol LX-2026 (indicatif radio Swiss 202 Whiskey) de Zurich à Madrid, effectuait sa course au décollage en piste 28 quand la tour de contôle a ordonné à l'équipage d'interrompre son décollage (sa vitesse était alors d'environ 130 noeuds). L'avion s'est arrêté environ 20 mètres avant l'intersection avec la piste 16 avec des freins surchauffés.
Au même moment un autre A320-200 de Swiss, immatriculé HB-IJH effectuant le vol LX1326 (indication Swiss 1326) de Zurich à Moscou Domodedovo, effectuait son décollage en piste 16, il le poursuivi.
HB-IJW pû repartir à nouveau 3 heures plus tard et arriva à Madrid avec un peu plus de 3 heures de retard.
D'après les information préliminaires, les deux avions on été autorisés au décollage. A ce moment là un vol de calibration des ILS pistes 14 et 16 était en cours autour de l'aéroport de Zurich.
Skyguide, qui fourni les services du contrôle de la circulation aérienne, affirme que l'incident à été rapporté auprès du Swiss Bureau for Aviation Accident Investigation (BFU), sans plus de commantaires.
Le BFU a confirmé qu'ils enquêtent sur cet incident, affirmant qu'il s'agit d'une "quasi collision entre deux avions décollant simultanément sur des pistes sécantes".
Incident : A320 Swiss et un autre A320 Swiss à Zurich le 15 Mars 2011, rapprochement dangereux de deux avions décollant simultanément sur deux pistes sécantes.
Un A320-200 de la compagnie Swiss, immatriculé HB-IJW effectuant le vol LX-2026 (indicatif radio Swiss 202 Whiskey) de Zurich à Madrid, effectuait sa course au décollage en piste 28 quand la tour de contôle a ordonné à l'équipage d'interrompre son décollage (sa vitesse était alors d'environ 130 noeuds). L'avion s'est arrêté environ 20 mètres avant l'intersection avec la piste 16 avec des freins surchauffés.
Au même moment un autre A320-200 de Swiss, immatriculé HB-IJH effectuant le vol LX1326 (indication Swiss 1326) de Zurich à Moscou Domodedovo, effectuait son décollage en piste 16, il le poursuivi.
HB-IJW pû repartir à nouveau 3 heures plus tard et arriva à Madrid avec un peu plus de 3 heures de retard.
D'après les information préliminaires, les deux avions on été autorisés au décollage. A ce moment là un vol de calibration des ILS pistes 14 et 16 était en cours autour de l'aéroport de Zurich.
Skyguide, qui fourni les services du contrôle de la circulation aérienne, affirme que l'incident à été rapporté auprès du Swiss Bureau for Aviation Accident Investigation (BFU), sans plus de commantaires.
Le BFU a confirmé qu'ils enquêtent sur cet incident, affirmant qu'il s'agit d'une "quasi collision entre deux avions décollant simultanément sur des pistes sécantes".
Marrakech - Zagora en une journée? English translation pending
Bonjour à tous !
je commence à réfléchir à un voyage au Maroc, et avec mon petit budget, ce sont les transports en commun qui rythmerons mon voyage (plus sympa que seul dans une voiture aussi...). Seulement, comme le titre l'indique, je me demandais si le trajet Marrakech - Zagora était faisable en une journée, sur l'aller ou le retour (je profiterai du paysage dans l'autre sens) ?
Sinon tant que j'y suis, les tarifs d'easyjet ne sont pas encore disponibles, alors quand le seront-ils pour décembre, et à défaut quelqu'un sait il l'ordre de grandeur du prix du billet ?
Une petite dernière pour la route, si je prend un guide pour marcher 3 ou 4 jours dans le désert au sud de Zagora, sachant que je fourni la tente et que je me passerai de cuisinier, j'en ai pour combien ?
Merci à tous ! Cordialement, Baptiste
je commence à réfléchir à un voyage au Maroc, et avec mon petit budget, ce sont les transports en commun qui rythmerons mon voyage (plus sympa que seul dans une voiture aussi...). Seulement, comme le titre l'indique, je me demandais si le trajet Marrakech - Zagora était faisable en une journée, sur l'aller ou le retour (je profiterai du paysage dans l'autre sens) ?
Sinon tant que j'y suis, les tarifs d'easyjet ne sont pas encore disponibles, alors quand le seront-ils pour décembre, et à défaut quelqu'un sait il l'ordre de grandeur du prix du billet ?
Une petite dernière pour la route, si je prend un guide pour marcher 3 ou 4 jours dans le désert au sud de Zagora, sachant que je fourni la tente et que je me passerai de cuisinier, j'en ai pour combien ?
Merci à tous ! Cordialement, Baptiste
Comment faire venir un Turc en France? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir comment je pourrais faire venir mon copain turc en france. Nous somme ensemble depuis 3 ans déjà, a chaque fois c'était moi qui me deplace en turquie qui est le pays d'origine de mon père. Je suis française et turc et j'ai bientot 17 ans. Nous nous voyons tout les ans 1 ou 2 fois mais j'aimerais bien qu'il vienne visiter la france , qu'il voit un peu comment je vis ici. D'aprés plusieurs personne la seul solution pour faire venir un turc en france c'est le mariage !! mais je n'ai pas envi de me marier a mon age ! c'est pourquoi j'aimerai beaucoup trouvé une autre solution ! si quelqu'un pourrai m'aidé ? ou si vous connaissez des personnes des le meme cas et qui sont parvenus a le faire venir ca serait sympa ! merciiii 🙂
Journée 4x4 et raft à Moab English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi partons du 16 au 29/04 dans l'ouest américain pour une boucle de L.A à Phoenix. J'ai établi mon parcours à l'aide de ce forum et tous vos témoignages.
De passage à Moab, nous aimerions faire une journée 4x4 dans Canyonlands combiné à du rafting sur le colorado. Plusieurs compagnies proposent cette activité, notamment Tag A Long. Quelqu'un peut-il témoigner et m'indiquer si cette compagnie est sérieuse ? Ou êtes-vous passé par un autre prestataire ??
J'imagine qu'il est préférable de réserver en avance de France ....
Un grand merci pour tous vos avis.
Jour J - 38 avant le grand départ, on a hâte !!!!!!!!!!
Voyage dans l'ouest des États-Unis avec un iPhone 3GS? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que ce sujet a été moults fois abordé, mais n'étant pas trop technicien dans le domaine, je ne comprends pas grand chose 😉 Je pars cet été dans l'ouest USA, j'ai un Iphone 3GS avec abonnement SFR. Je voudrais savoir si je peux :
1- appeler vers la France (est-ce cher sachant que j'ai mon téléphone débloqué à l'international) 2- utiliser mon portable comme GPS (est-ce que la 3G passe) et devrai-je payer quelque chose si je ne l'utilise que comme cela (en téléchargeant l'appli TomTom USA par ex)
Merci à tous :)
Je sais que ce sujet a été moults fois abordé, mais n'étant pas trop technicien dans le domaine, je ne comprends pas grand chose 😉 Je pars cet été dans l'ouest USA, j'ai un Iphone 3GS avec abonnement SFR. Je voudrais savoir si je peux :
1- appeler vers la France (est-ce cher sachant que j'ai mon téléphone débloqué à l'international) 2- utiliser mon portable comme GPS (est-ce que la 3G passe) et devrai-je payer quelque chose si je ne l'utilise que comme cela (en téléchargeant l'appli TomTom USA par ex)
Merci à tous :)
Taxi Delhi-Agra? English translation pending
Bonjour,
Nous devons aller à agra le 18/03/2011. On arrive à 11h30 à Delhi. Où se trouvent les taxi pre paid et quel est le prix de la course ? on revient sur delhi le 19/03 dans la soirée.
Ambiances indiennes English translation pending
Après avoir longuement consulté les avis et conseils exprimés sur le forum nous avons opté pour la formule de location de voiture avec chauffeur qui nous a pleinement satisfaits. En effet, elle nous a permis d'avoir un large aperçu des différents aspects de l'Inde et, surtout, de profiter des connaissances de nos chauffeurs pour découvrir au mieux la vie des villages, les métiers et les traditions.
Pour l'Inde du nord nous avons contacté Barbara à Delhi (channi4@hotmail.com) qui nous a fourni de précieux conseils sur l'itinéraire et organisé la location de voiture et les réservations d'hôtels. Le chauffeur, Sukha, s'est avéré dynamique et très sympathique, plein d'humour et avec une excellente connaissance des routes du Rajasthan.
Pour l'Inde du Sud, nous avons loué la voiture auprès de Moksha Tours (www.mokshatours.com). Nous avons également été pleinement satisfaits du contact avec le chauffeur, Sekar, très professionnel, amical et attentif à nos souhaits. Il nous a bien conseillé tout au long du voyage pour adapter au mieux l'itinéraire et sélectionner les hôtels sans nous imposer ses choix.
Le carnet de voyage complet avec photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/inde/inde.html
Jour 1:. C'est jour de fête de la République et Old Delhi est inaccessible, gardée par de nombreux militaires en arme. Nous en profitons pour nous immerger « en douceur » dans l'ambiance indienne en visitant des lieux calmes. Tout d'abord, le complexe Qutub Minar avec son minaret à 5 étages, puis le temple du Lotus, lieu de méditation inter confessionnel très fréquenté par les familles indiennes en ce jour de fête, et, pour finir, la tombe de Humayun, mausolée de marbre blanc et de grès rouge situé dans un apaisant cadre de verdure.
Jour2: Nous quittons Delhi sous un ciel chargé de brumes et de poussières au milieu d'une circulation chaotique. C'est la découverte de la conduite "à l'indienne" louvoyant entre vaches, motos, bus, tuk tuk surchargés et nids de poule dans un brouhaha permanent de klaxons aux tonalités variées. Tout au long de la route s'étirent de lumineux champs de colza et nous découvrons l'animation intense des villes et villages indiens. Durant la visite du temple de Jhunjunhu une sympathique jeune femme nous fait une démonstration de mehndi (tatouage au henné) avant de nous accompagner. Nous sommes immédiatement frappés par la ferveur profonde des fidèles qui se manifeste dans tous les temples. A Mandawa, notre chauffeur nous remet entre les mains d'un guide local censé parler français.. En fait, il s'avère rapidement que ses connaissances sont très limitées et que son seul souci est de nous amener le plus vite possible dans une boutique. La visite rapide nous permet cependant de découvrir quelques havelis aux façades peintes mais malheureusement assez dégradées.
Jour 3: Le paysage devient plus désertique et les champs cultivés se font rares au milieu d'ondulations sablonneuses à la végétation rase. Sur la route, la circulation est moins intense et de nombreuses carrioles tirées par des chameaux remplacent les camions. Un détour vers Deshnok nous permet de visiter le temple Karni Mata dans lequel les pèlerins manifestent leur ferveur en nourrissant de lait et de graines une multitude de rats qui trottinent allègrement entre les pieds des visiteurs. Arrivés à Bikaner, nous avons à nouveau la faiblesse d'accepter le guide « francophone » qui nous est proposé. Son accent s'avère déplorable et peu compréhensible et ses explications ne nous permettent pas de profiter pleinement de la visite du vieux fort aux décorations intérieures fastueuses et colorées. Il nous pilote ensuite au cœur du dédale de la vieille ville où nous découvrons des ruelles trépidantes et grouillantes, aux étals colorés et aux effluves tantôt épicées tantôt nauséabondes. Au retour, nous expliquons donc à notre chauffeur que, dorénavant, nous préférons nous passer de ses pseudo guides (plusieurs sites disposent d'audio guides en français qui se sont avérés d'excellente qualité avec des explications intéressantes et claires).
Jour 4: Entre Bikaner et Jaisalmer la route monotone parcourt une sorte de "pampa" semi désertique et poussiéreuse sous un ciel sans couleur. Nous poursuivons jusqu'au village de Khuri où se côtoient vie traditionnelle et attractions pour touristes !!! Partis seuls à la découverte de ce village aux sommaires maisons cubiques nous apercevons des femmes aux saris chatoyants qui portent sur leur tête des cruches en métal. Nous les suivons vers le puits commun où nous sommes accueillis avec de grands sourires. Nous sacrifions ensuite à l'excursion « touristique » à dos de chameau vers les dunes où nous attendons le soleil couchant qui éclairera enfin ce paysage d'une belle lumière rasante (il aurait été tout aussi intéressant de rejoindre à pied le sommet des dunes facilement accessibles depuis le village). La soirée se termine avec un spectacle de musique et de danses locales à la lumière d'un feu de bois. La musique et les voix chaleureuses ainsi que les costumes chamarrés rendent le spectacle agréable et authentique.
Jour 5: Au lever du jour, la muraille de la citadelle de Jaisalmer s'éclaire d'une chaude lumière ocre. Dans les ruelles étroites l'animation est intense et la visite très variée entre havelis aux façades richement décorées, temples jaïn ou hindou et palais de maharaja.. Du haut de la citadelle la vision panoramique sur les toits en terrasse et le désert ne laisse pas d'impressionner et on s'attendrait presque à voir surgir au loin quelques cavaliers conquérants. L'après midi, nous partons visiter les mausolées des maharajas de Bada Bagh, malheureusement cernés de près par un gigantesque champ d'éoliennes, puis les temples d'Amar Sagar et de Lodhruva où la ferveur des fidèles est toujours aussi palpable. A l'extérieur, la vie paisible s'écoule: un musicien nous enchante avec son harmonium tandis que des joueurs de carrom (sorte de billard à jetons) nous invitent à partager une partie. Au retour, nous faisons une courte halte à la réserve d'eau de Gadi Sagar située près de la ville, bordée de temples et lieu de promenade paisible très fréquenté par les indiens.
Jour 6: Nous quittons Jaisalmer pour une traversée du désert du Thar vers le sud. La monotonie de la route n'est rompue que par quelques dunes de sable et d'anciens volcans de pierre rouge. Tout au long du trajet nous sommes frappés par l'extrême précarité de la vie au cœur du Rajasthan dans ces hameaux de cases rondes aux toits de paille. En cours de route, nous faisons une halte au temple jaïn d'Osiyan. Lieu de pèlerinage, il est entouré de nombreuses échoppes en tous genres, témoignage de l'importante activité. A Jodhpur, l'impressionnant bastion de la citadelle domine la ville. Mais le ciel, comme envahi de poussières, n'offre qu'une lumière terne qui donne un aspect un peu irréel à la masse des maisons bleues. La visite du fort et du palais des maharajas permet d'admirer des salles richement et élégamment décorées qui apportent une note de légèreté dans cet ensemble de bâtiments massifs. Dans la vieille ville, une visite chez un marchand d'épices nous offre le plaisir de humer des senteurs subtiles et variées.
Jour 7: De bon matin nous partons à la découverte des rues étroites et sinueuses de la ville. Les commerçants commencent à peine à ouvrir leurs échoppes tandis que quelques femmes peinent à rassembler les tas d'immondices avant de tenter de les faire bruler. De nombreuses vaches circulent dans ces rues encore désertes rendant assez vain le travail de nettoyage. La route quitte ensuite le désert du Thar et traverse une région de plaine agricole sous un ciel sans nuage mais qui reste blafard. Quelques pitons volcaniques isolés animent le paysage qui devient plus montagneux et boisé à l'approche de Ranakpur. Le chauffeur nous propose de déjeuner dans la « cantine » des pèlerins située tout près du temple: nous dégusterons donc un copieux repas servi par un bataillon impressionnant de serveurs qui veillent sur le remplissage permanent de notre assiette dans une vaste salle aux longues tables alignées en parallèle. Le temple Chaumukha Mandir soutenu par de nombreuses colonnes de marbre sculpté est situé au centre d'un vaste jardin fleuri de bougainvillées. Une petite route sinueuse s'infiltre au cœur du massif des monts Aravelli. Une fois nos bagages déposés à l'hôtel nous décidons de faire une promenade à pied qui nous amène vers un hameau isolé au milieu de quelques champs en terrasse. Les maisons apparaissent bien pauvres et la vie y semble bien difficile. Très vite, nous sommes entourés des enfants sortant de l'école et qui rassemblent quelques mots d'anglais balbutiant pour nous réclamer des « school pens »...
Jour 8: Nous traversons les monts Aravelli où l'activité agricole traditionnelle est restée vivace: tout au long de la route les paysans gardent les troupeaux, font tourner leur noria, cultivent leurs champs selon les méthodes ancestrales. Le paysage est très attrayant avec des plateaux verdoyants entourés de montagnes beaucoup plus arides. Les villages sont très animés. Depuis le fort de Kumbalgarh, entouré d'une imposante ceinture de remparts de 36 kms, s'étend un vaste panorama, malheureusement estompé par le voile brumeux d'un ciel toujours aussi blafard. Puis, dès la plaine retrouvée, le paysage redevient désertique et des files incessantes de camions se croisent et se doublent dans un gigantesque charivari: adrénaline garantie...Le temps nous manque pour aller à Pushkar, donc nous décidons de poursuivre sans arrêt jusqu'à Roopangarh, agréable petite cité à l'écart de la grande route bruyante.
Jour 9: Nous retournons sur nos pas pour visiter Pushkar, petite ville aux centaines de temples, blottie au creux d'un cirque de montagnes autour d'un lac sacré dans lequel se baignent les pèlerins hindous. Sur les ghats construits au bord du lac les fidèles viennent en nombre accomplir leurs rituels de purification tandis que, dans les rues envahies de boutiques, se mêlent dans la foule, touristes et pèlerins. Nous reprenons ensuite la "redoutable" route vers Jaipur, capitale du Rajasthan.
Jour 10: Nous nous lançons dans la visite de la vieille ville de Jaipur. Ceinturée de remparts on peut y pénétrer par de multiples portes. Elle fut peinte en rose, couleur de l'hospitalité, sur ordre du maharaja pour accueillir le prince de Galles en 1876. Le monument le plus emblématique en est le Hawa Mahal (palais des vents) dont la façade rose resplendit sous la lumière du soleil levant. Il est assez agréable de flâner en début de matinée dans les ruelles des bazars qui s'animent progressivement au fur et à mesure de l'ouverture des échoppes souvent minuscules. Du haut du minaret Iswari Swanga Sal nous profitons d'une vue panoramique sur la ville et ses environs qui nous permet d'apprécier l'urbanisme des larges avenues quadrillant cette mégalopole. Au milieu du maelström sonore de bus, rickshaws, tuk tuk, chameaux, motos, autos, voire éléphants, nous avons appris à affronter la traversée des larges avenues indiennes !!! L'après midi, nous décidons de faire une pause dans l'atmosphère calme du patio de l'hôtel.
Jour 11: De bon matin, les routes permettant de quitter Jaipur sont encombrées par une circulation très dense qui nous plonge à nouveau au cœur des symphonies de klaxon... A la sortie de la ville le temple de Galta est situé dans un cadre paisible au creux d'un vallon entouré de montagnes. Malheureusement, les bâtiments sont assez délabrés et nous sommes frappés par la saleté des allées. Le spectacle des nombreux singes qui escaladent les murs ou se plongent dans les bassins nous occupe un long moment. De Jaipur à Agra l'autoroute traverse une région plate et fertile. En cours de route nous découvrons, à Abhaneri, un exemple de puits profond adapté à la conservation des eaux de la mousson puis Fatehpur Sikri, capitale de l'empire moghol au 16ème siècle, érigée sur un promontoire dominant la plaine. La juxtaposition de thèmes hindous et musulmans est un chef d'œuvre architectural. L'immense mosquée est particulièrement impressionnante par son apparence à la fois massive et gracieuse. Nous poursuivons ensuite vers Agra.
Jour 12: Ce matin, lever matinal à 5h30 pour assister au fabuleux spectacle du soleil illuminant progressivement le Taj Mahal: la coupole de marbre émerge lentement de la brume diaphane en virant du rose pale au blanc éclatant et c'est, pour nous, un long moment d'émotion inoubliable. Avant de quitter Agra nous visitons le fort rouge, massive forteresse entouré d'une enceinte de grès rouge dominant la rivière Yamuna. Depuis les terrasses, nous tentons d'apercevoir une dernière fois le Taj Mahal mais il se dérobe derrière la brume. La route vers Delhi est une nouvelle fois très encombrée et nous manquerons de temps pour aller visiter Old Delhi et la grande mosquée, d'autant plus que les abords sont surchargés de monde et inaccessibles en voiture.
Jour 13: Après 2h30 de vol nous atterrissons à Chennai où nous retrouvons Sekar, notre chauffeur pour l'Inde du Sud, Nous partons pour Mamallapuram, notre première étape. Déjà, nous observons une circulation moins furieuse, des paysages tropicaux et nous sentons d'emblée une atmosphère plus nonchalante que dans l'Inde du nord. D'ailleurs, les touristes sont ici assez nombreux. En fin d'après midi nous partons flâner sur la plage avec ses barques colorées, ses manèges sommaires et ses marchands de beignets puis, derrière le village, nous découvrons les curieux « mandapas » et les bas reliefs creusés dans la masse de gigantesques blocs de granit.
Jour 14: Une agréable route entre les rizières nous amène à Kanchipuram, cité aux multiples temples, ancienne capitale de la dynastie "Pallava". Sur la route, de longues attentes aux passages à niveau nous permettent de vérifier que la foire d'empoigne qui régnait dans le nord a cédé la place à une file d'attente relativement organisée... En arrivant à Kanchipuram nous sommes d'emblée frappés par le « gopuram » du temple Sri Ekambareswarar qui domine la ville du haut de ses 59 mètres. Nous visitons également le temple Devarajaswami, monumental ensemble aux mille piliers et le temple Kailasanatha, plus ancien mais aux dimensions plus modestes. Sur la route du retour, notre chauffeur nous montre un atelier de préparation et de séchage des écheveaux de coton puis un atelier de tissage. La rencontre de ces villageois qui continuent de pratiquer d'innombrables petits métiers qui semblent, ici, immuables, aura été un des plaisirs renouvelés de ce voyage. Arrivés à Mamallapuram nous visitons les cinq Rathas, surprenants monuments monolithiques sculptés dans des blocs de granit puis le temple du rivage dont la situation en bordure du golfe du Bengale incite à la contemplation. Nous finissons la journée en nous promenant sur la plage où de nombreuses familles indiennes profitent des plaisirs de cette station balnéaire réputée.
Jour 15: La route file à travers rizières et plantations d'arachide, marais salants, vergers d'arbres à noix de cajou, forêts de filaos et villages animés pour rejoindre Pondichéry. Sur la route d'Auroville nous cédons à la gourmandise en achetant quelques croissants et feuilletés à la boulangerie française! Puis, après avoir découvert la courte video de présentation d'Auroville au centre des visiteurs, la curiosité l'emporte et nous sollicitons notre petit papier d'autorisation (accordé gratuitement à tous les visiteurs...) pour nous rendre au point de vue sur le Matrimandir, bâtiment à l'allure futuriste, lieu de recueillement des habitants et dont l'accès est interdit aux visiteurs. La promenade est courte et assez agréable dans un espace de verdure paisible. Nous rejoignons ensuite rapidement Pondichery et son atmosphère indolente que nous explorerons durant le reste de l'après midi. La ville offre deux aspects très différents: l'ambiance coloniale marquée de la "ville blanche" contraste avec l'agitation brouillonne de la "ville noire".
Jour 16: Dans le vaste delta de la Cauvery, la route serpente entre les rizières et les nombreux villages très animés. C'est la récolte du riz et la route est souvent jonchée de paille ou de tapis couverts de grains en cours de séchage. Les petites maisons en brique ou en pisé sont fréquemment couvertes de palme et de paille de riz. Évidemment, nous ne manquons pas de visiter quelques temples dont regorge le Tamil Nadu… A Chidambaram, la visite du temple de Shiva Nataraja est accompagnée par le choc fracassant des percussions au rythme lancinant. Le temple Gangakondacholapuram présente de remarquables sculptures dans un cadre de pelouses parfaitement entretenues. Afin d'éviter la saturation, nous nous contenterons d'un aperçu extérieur rapide du magnifique gopuram du temple Sarangapani à Kumbakonam. Enfin, le temple de Dharasuram nous semble modeste et nous le visitons rapidement, mais peut être est-ce dû à la fatigue de la fin de journée et à notre envie d'arriver rapidement à Tanjore.
Jour 17: Nous passons une journée à Tanjore qui fut la capitale de la dynastie chola du 9ème au 13ème siècle. Le temple Brihadishwara est considéré comme le joyau de l'architecture chola. La fréquentation et la ferveur des fidèles ne cessent de nous impressionner. Par contre, la visite du palais royal est un peu décevante, le bâtiment étant particulièrement décrépi: seule une salle offre de belles peintures sur les colonnes et le plafond. Le musée présente également de superbes bronzes mais l'agencement manque d'originalité. Heureusement, l'effervescence des villes indiennes est toujours là pour nous distraire... et nous profitons de l'après midi pour découvrir les boutiques du marché et « humer » l'ambiance sonore et colorée de la gare routière.
Jour 18: Jusqu'à Trichy, le paysage est plat et sans caractère. A Trichy, sur les bords de la Cauvery des pélerins viennent en grand nombre pour effectuer leurs ablutions sur les ghats de Amma Mandapam. Le caractère mystérieux de ces cérémonies rituelles nous fascine toujours autant et nous regrettons de ne pas savoir en saisir le sens. Il faut franchir plusieurs enceintes matérialisées par des gopurams aux couleurs vives pour pénétrer au cœur du temple de Sri Ranganathaswami. A l'intérieur des premières enceintes on trouve encore des maisons d'habitation et des commerces, manifestation concrète de la place essentielle des lieux de culte au centre de la vie quotidienne. Une foule fervente se presse dans le sanctuaire, notamment autour de l'éléphant qui, moyennant un petit billet, bénit les fidèles avec sa trompe. Le centre de la ville est dominé par le Rock Fort, éminence rocheuse sur laquelle est édifiée un temple auquel on accède par un escalier creusé dans le roc: la vue est intéressante sur la ville et la vallée de la Cauvery. Tout près, l'église Notre Dame de Lourdes nous surprend avec sa nef entièrement vide ses guirlandes décorées pendues au plafond et l'atmosphère paisible qui y règne. Ensuite la route traverse des zones de cultures (bananes, noix de coco, riz, cacahuètes, ...) domin��es par les contreforts des Ghats occidentaux. Une partie de l'activité artisanale est consacrée au traitement du sisal (coir) à partir des fibres de coco. Les habitants nous accueillent avec un grand sourire pour nous faire une démonstration de leur outillage parfois archaïque. Nous poursuivons jusqu'à Madurai où la recherche d'une chambre libre s'avérera plus compliquée que prévu car de nombreux hôtels affichent complet.
Jour 19: Madurai est une des plus anciennes cités indiennes et tient une place particulière au cœur des tamouls. Nous y visitons le temple de Sri Minakshi: "un des plus fascinants de l'Inde", dixit le guide Michelin, mais nous avons quelques difficultés à saisir toutes les subtilités des représentations de tous les dieux. Par contre, ce qui reste réellement fascinant, c'est la profusion de rites et de dévotions observée sans cesse dans tous les espaces du temple. Ainsi, tous les soirs de l'année, juste avant la fermeture de celui-ci, une procession dans le fracas des trompes et des tambourins accompagne Shiva caché dans un palanquin jusqu'au sanctuaire de Minakshi, son épouse. La visite du palais Tirumalai Nayak en cours de rénovation permet d'admirer les superbes fresques qui ornent les plafonds. A côté, un musée hétéroclite et poussiéreux présente des statues, des outils préhistoriques et des poteries sans aucun effort de présentation. Le soir, nous allons assister au coucher de Shiva, mélange fascinant de ferveur religieuse et de spectacle profane.
Jour 20: De Madurai à Munnar la route traverse d'agréables paysages. D'abord, une plaine fertile riche de toutes sortes de cultures, puis elle aborde le côté est des Ghats occidentaux par de nombreux virages et c'est apaisant de retrouver la nature! La limite entre Tamil Nadu et Kerala est matérialisée par 3 postes de contrôle dont la mission n'est pas apparue bien clairement, si ce n'est qu'une contribution financière est demandée au chauffeur qui devra , par ailleurs, payer les taxes officielles d'entrée le lendemain à l'arrivée à Kumily. Sur le versant Keralais, les pentes se couvrent de plantations de thé qui soulignent les courbes des vallons et qui accrochent magiquement la lumière du soleil. Munnar nous apparaît comme une localité un peu endormie mais située dans un cadre verdoyant apprécié après l'agitation de toutes les villes visitées. Depuis la ville une petite route mène en quelques kilomètres vers le belvédère de Pothamedu d'où la vue s'étend largement sur la vallée profonde.
Jour 21: Après une balade matinale dans les plantations de thé, notre route redescend à travers une dense forêt tropicale. Nous découvrons au passage un temple perdu au milieu des plantations ainsi qu'un petit village de cueilleurs de thé isolé au milieu des champs. La route sinueuse traverse un véritable jardin d'Eden. Du sol à la cime des arbres on peut faire son marché d'épices, de fruits et de fleurs. A Kumily, notre chauffeur nous propose de visiter une plantation d'épices accompagnés d'un guide « francophone ». Dans les faits son charabia franco anglais est parfaitement incompréhensible et il n'a de cesse d'accélérer pour nous emmener au plus vite dans son magasin d'épices (SPICY CUISINE à Kumily à déconseiller car cher). Kumily, ville composée essentiellement d'hébergements touristiques et de boutiques, présente peu d'intérêt.
Jour 22: Tranquille journée de promenade et de découverte des différentes plantations aux alentours de Kumily. Le matin nous partons vers la plantation de thé Connemara estate située à une quinzaine de kilomètres afin de visiter l'usine de préparation du thé: la visite d'une heure environ est captivante avec des explications très claires sur le processus de transformation. L'après midi, nous avons, enfin, réussi à faire une randonnée (modeste et en grande partie sur une petite route goudronnée) vers le mont Ottathalamettu (1260 m.) formidable point de vue sur les ghats occidentaux...malgré l'atmosphère un peu brumeuse.
Jour 23: A travers des plantations de thé puis d'hévéas, sans oublier des champs d'ananas, de bananiers, etc... nous descendons vers la région des backwaters. Au passage à Mundakayam le brouhaha du marché aux boeufs hebdomadaire attire notre attention: venus du Tamil Nadu voisin les éleveurs trouvent ici acquéreurs pour leur bétail dont une partie finira dans les restaurants du Kerala où la viande de boeuf est consommée. Principale curiosité du Kerala, le réseau de canaux des backwaters sinue entre littoral et intérieur des terres. Ces cours d'eau servent encore de voies de circulation entre les nombreux villages qui les bordent et sont desservis par des bateaux omnibus que nous empruntons entre Nedumudi et Allepey pour une mini croisière de 2 heures. D'une rive à l'autre le bateau embarque et débarque sans arrêt les villageois qui reviennent du marché lourdement chargés ou les écoliers tandis que, sur les rives, les habitants vaquent à leurs occupations quotidiennes: pêche, lavage du linge, toilette des enfants, prières au temple...toute la vie animée des villages se déroule sous nos yeux. Nous faisons étape à Fort Cochin et, le soir, nous assistons à un spectacle de théâtre traditionnel du Kerala: le Kathakali issu des textes mythologiques de l'Inde ancienne. Avant le spectacle, les acteurs préparent longuement leur maquillage devant les spectateurs et expliquent en détail la symbolique des gestes et mimiques qu'ils pratiquent ensuite.
Jour 24: De Fort Cochin nous n'aurons pas vu les incontournables lieux touristiques: synagogue Pardesi et palais de Mattancherry, fermés le vendredi. Par contre, nous avons découvert d'autres aspects d'une vie quotidienne immuable et nous nous sommes baladés dans une ambiance alanguie par la moite chaleur tropicale. Ainsi nous avons passé de longs moments à observer les pêcheurs qui manœuvrent leurs lourds carrelets chinois pour une recette parfois bien maigre ou ceux qui lancent leur filet en tournoyant sur eux mêmes dans l'attente d'une improbable pêche miraculeuse. Nous avons aussi été étonnés par la laverie centrale où tous les hôtels font laver le linge par une foule d'hommes et de femmes qui inlassablement savonnent, frottent, essorent, étendent et repassent serviettes, draps, chemises, etc...avec des moyens très artisanaux.
Jour 25: Longue étape de transition entre Fort Cochin et les monts Nilgiri. La route parcourt d'abord des zones très urbanisées: les grands buildings modernes, les panneaux publicitaires envahissants et la quantité de voitures individuelles montrent la relative richesse du Kerala. Cependant, bus et camions restent les maîtres de la route et nous envoient parfois sur le bas côté. Ensuite, nous passons la frontière du Tamil Nadu et le long plateau semi désertique que nous traversons ne présente guère d'intérêt. Nous faisons étape à Mettupalayam, ville sans charme, sale, bruyante, malodorante mais dont les habitants nous accueillent avec le sourire, en particulier au marché.
Jour 26: Levés très tôt après une nuit désastreuse (hôtel sale et bruyant) nous prenons le Blue Mountain Railway, petit train à vapeur, qui nous emmène jusqu'à Coonor dans les monts Nilgiri. Après avoir fait la queue plus d'une heure pour être certains d'avoir une place du bon côté (à gauche) nous pouvons enfin nous asseoir sur des sièges assez inconfortables. Heureusement, plusieurs arrêts pour réapprovisionner la locomotive en eau permettent de se dégourdir les jambes...La voie ferrée dominant la vallée laisse apercevoir quelques points de vue sur les montagnes verdoyantes, en particulier à l'approche de Coonor où nous retrouvons les plantations de thé scintillantes sous le soleil. A Ooty (2240 m), station d'altitude créée par les britanniques, nous visitons le "jardin botanique" vaste parc reposant très fréquenté par les familles indiennes. Ensuite, nous faisons étape dans le parc national de Mudumalai qui abrite une faune variée, mais bien cachée... En fin d'après midi, notre chauffeur nous emmène assister à la surprenante séance de lavage des éléphants et à leur repas. Tous les soirs, après leur journée de travail, les éléphants domestiques sont longuement frottés et nettoyés dans la rivière où les enfants du village viennent également jouer et se baigner. Impassibles durant la séance de nettoyage; les éléphants semblent vraiment apprécier ce moment de détente. Ensuite, ils ont droit à leur ration quotidienne de «maxi croquettes » savamment dosées par les gardes du parc en fonction de leur poids et de leur age. Durant le retour vers l'hôtel, nous apercevons au bord de la route quelques singes lungar à la crinière blanche ainsi que quelques chitals (cerfs tachetés).
Jour 27: Ce matin, en traversant les parcs de Mudumalai (Tamil Nadu) et de Bandipur (Karnataka) nous apercevons quelques animaux: singes, gaurs (bisons indiens), chitals (cerfs tachetés) et, même, quelques sangliers malgré les conducteurs indiens qui n'hésitent pas à klaxonner bruyamment dès qu'ils aperçoivent un obstacle au loin. Une fois dépassés les monts Nilgiri, nous parcourons un vaste plateau rural aux cultures de canne à sucre, bananiers, manguiers et quelques rizières. A Mysore nous visitons le palais des maharajas dont la façade ne laisse pas deviner la richesse des merveilleux décors intérieurs, véritable kaléidoscope de couleurs chatoyantes (mais photos interdites). Notre dernière visite de temple sera pour Sri Chamundeswari et le spectaculaire taureau Nandi, monolithe de granit enduit d'huile de sésame à l'aspect luisant qui dominent la ville.
Jour 28: Durant la matinée nous flânons au milieu des couleurs du marché de Mysore, étonnamment rangé et propre: les étals de fleurs et d'épices sont un vrai régal pour les yeux et le nez. Puis, en début d'après midi, nous prenons la route de Bengalore. Une dernière étape à Srirangapatnam nous permet de visiter le palais d'été Darla Daulat Bagh remarquablement décoré avec des motifs colorés et des fresques recouvrant tous les murs, colonnes et plafonds. C'est ensuite une route sans grand intérêt, malgré quelques rizières et quelques pitons montagneux qui émergent du long plateau, qui nous conduit à Bengalore. Quelques embouteillages autour de cette grande ville nous rappellent que l'Inde est vraiment un pays très peuplé puis nous atteignons l'aéroport flambant neuf, aseptisé, calme où nous réalisons que nous ne sommes plus vraiment en Inde et que le voyage se termine Voici, à chaud, quelques impressions que nous laisse ce voyage.
D'abord, ce qui nous a été difficile à supporter le dénuement et l'extrême pauvreté de certains villages la circulation, notamment dans le nord, folle, sans règle, anarchique, bruyante, dangereuse, stressante... la poussière constante, la crasse, et partout sur les routes et au cœur des villes, les tas d'immondices pourrissants et nauséabonds où vaches, chèvres et cochons tentent d'extirper un peu de nourriture Ce que nous regrettons toutes les photos que nous n'avons pas prises, toutes les scènes de vie que nous n'avons pu filmer, soit parce que le respect nous l'imposait, soit à cause de la lumière vacillante sous le voile constamment laiteux qui flotte sur les villes et les campagnes notre manque de connaissance de la culture indienne et la difficulté à communiquer Ce qui nous laissera un souvenir intense la manifestation religieuse permanente qui imprègne la vie des hindous dans leurs gestes, leurs vêtements et leurs villes le sentiment d'une présence humaine permanente, même dans les espaces les plus reculés les couleurs, le tourbillon de la vie quotidienne, les poignées de main, les « what's your name » incessants et les sourires la beauté majestueuse et émouvante du Taj Mahal et l'incroyable richesse du palais de Mysore et infiniment de choses encore, comme la multitude de petits métiers et la pérennité d'activités ancestrales L'Inde nous a plongé dans un autre monde et nous sommes heureux de l'avoir découverte même si, au bout du compte, la nature et les espaces sauvages nous ont manqués.
Le carnet de voyage complet avec photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/inde/inde.html
Jour 1:. C'est jour de fête de la République et Old Delhi est inaccessible, gardée par de nombreux militaires en arme. Nous en profitons pour nous immerger « en douceur » dans l'ambiance indienne en visitant des lieux calmes. Tout d'abord, le complexe Qutub Minar avec son minaret à 5 étages, puis le temple du Lotus, lieu de méditation inter confessionnel très fréquenté par les familles indiennes en ce jour de fête, et, pour finir, la tombe de Humayun, mausolée de marbre blanc et de grès rouge situé dans un apaisant cadre de verdure.
Jour2: Nous quittons Delhi sous un ciel chargé de brumes et de poussières au milieu d'une circulation chaotique. C'est la découverte de la conduite "à l'indienne" louvoyant entre vaches, motos, bus, tuk tuk surchargés et nids de poule dans un brouhaha permanent de klaxons aux tonalités variées. Tout au long de la route s'étirent de lumineux champs de colza et nous découvrons l'animation intense des villes et villages indiens. Durant la visite du temple de Jhunjunhu une sympathique jeune femme nous fait une démonstration de mehndi (tatouage au henné) avant de nous accompagner. Nous sommes immédiatement frappés par la ferveur profonde des fidèles qui se manifeste dans tous les temples. A Mandawa, notre chauffeur nous remet entre les mains d'un guide local censé parler français.. En fait, il s'avère rapidement que ses connaissances sont très limitées et que son seul souci est de nous amener le plus vite possible dans une boutique. La visite rapide nous permet cependant de découvrir quelques havelis aux façades peintes mais malheureusement assez dégradées.
Jour 3: Le paysage devient plus désertique et les champs cultivés se font rares au milieu d'ondulations sablonneuses à la végétation rase. Sur la route, la circulation est moins intense et de nombreuses carrioles tirées par des chameaux remplacent les camions. Un détour vers Deshnok nous permet de visiter le temple Karni Mata dans lequel les pèlerins manifestent leur ferveur en nourrissant de lait et de graines une multitude de rats qui trottinent allègrement entre les pieds des visiteurs. Arrivés à Bikaner, nous avons à nouveau la faiblesse d'accepter le guide « francophone » qui nous est proposé. Son accent s'avère déplorable et peu compréhensible et ses explications ne nous permettent pas de profiter pleinement de la visite du vieux fort aux décorations intérieures fastueuses et colorées. Il nous pilote ensuite au cœur du dédale de la vieille ville où nous découvrons des ruelles trépidantes et grouillantes, aux étals colorés et aux effluves tantôt épicées tantôt nauséabondes. Au retour, nous expliquons donc à notre chauffeur que, dorénavant, nous préférons nous passer de ses pseudo guides (plusieurs sites disposent d'audio guides en français qui se sont avérés d'excellente qualité avec des explications intéressantes et claires).
Jour 4: Entre Bikaner et Jaisalmer la route monotone parcourt une sorte de "pampa" semi désertique et poussiéreuse sous un ciel sans couleur. Nous poursuivons jusqu'au village de Khuri où se côtoient vie traditionnelle et attractions pour touristes !!! Partis seuls à la découverte de ce village aux sommaires maisons cubiques nous apercevons des femmes aux saris chatoyants qui portent sur leur tête des cruches en métal. Nous les suivons vers le puits commun où nous sommes accueillis avec de grands sourires. Nous sacrifions ensuite à l'excursion « touristique » à dos de chameau vers les dunes où nous attendons le soleil couchant qui éclairera enfin ce paysage d'une belle lumière rasante (il aurait été tout aussi intéressant de rejoindre à pied le sommet des dunes facilement accessibles depuis le village). La soirée se termine avec un spectacle de musique et de danses locales à la lumière d'un feu de bois. La musique et les voix chaleureuses ainsi que les costumes chamarrés rendent le spectacle agréable et authentique.
Jour 5: Au lever du jour, la muraille de la citadelle de Jaisalmer s'éclaire d'une chaude lumière ocre. Dans les ruelles étroites l'animation est intense et la visite très variée entre havelis aux façades richement décorées, temples jaïn ou hindou et palais de maharaja.. Du haut de la citadelle la vision panoramique sur les toits en terrasse et le désert ne laisse pas d'impressionner et on s'attendrait presque à voir surgir au loin quelques cavaliers conquérants. L'après midi, nous partons visiter les mausolées des maharajas de Bada Bagh, malheureusement cernés de près par un gigantesque champ d'éoliennes, puis les temples d'Amar Sagar et de Lodhruva où la ferveur des fidèles est toujours aussi palpable. A l'extérieur, la vie paisible s'écoule: un musicien nous enchante avec son harmonium tandis que des joueurs de carrom (sorte de billard à jetons) nous invitent à partager une partie. Au retour, nous faisons une courte halte à la réserve d'eau de Gadi Sagar située près de la ville, bordée de temples et lieu de promenade paisible très fréquenté par les indiens.
Jour 6: Nous quittons Jaisalmer pour une traversée du désert du Thar vers le sud. La monotonie de la route n'est rompue que par quelques dunes de sable et d'anciens volcans de pierre rouge. Tout au long du trajet nous sommes frappés par l'extrême précarité de la vie au cœur du Rajasthan dans ces hameaux de cases rondes aux toits de paille. En cours de route, nous faisons une halte au temple jaïn d'Osiyan. Lieu de pèlerinage, il est entouré de nombreuses échoppes en tous genres, témoignage de l'importante activité. A Jodhpur, l'impressionnant bastion de la citadelle domine la ville. Mais le ciel, comme envahi de poussières, n'offre qu'une lumière terne qui donne un aspect un peu irréel à la masse des maisons bleues. La visite du fort et du palais des maharajas permet d'admirer des salles richement et élégamment décorées qui apportent une note de légèreté dans cet ensemble de bâtiments massifs. Dans la vieille ville, une visite chez un marchand d'épices nous offre le plaisir de humer des senteurs subtiles et variées.
Jour 7: De bon matin nous partons à la découverte des rues étroites et sinueuses de la ville. Les commerçants commencent à peine à ouvrir leurs échoppes tandis que quelques femmes peinent à rassembler les tas d'immondices avant de tenter de les faire bruler. De nombreuses vaches circulent dans ces rues encore désertes rendant assez vain le travail de nettoyage. La route quitte ensuite le désert du Thar et traverse une région de plaine agricole sous un ciel sans nuage mais qui reste blafard. Quelques pitons volcaniques isolés animent le paysage qui devient plus montagneux et boisé à l'approche de Ranakpur. Le chauffeur nous propose de déjeuner dans la « cantine » des pèlerins située tout près du temple: nous dégusterons donc un copieux repas servi par un bataillon impressionnant de serveurs qui veillent sur le remplissage permanent de notre assiette dans une vaste salle aux longues tables alignées en parallèle. Le temple Chaumukha Mandir soutenu par de nombreuses colonnes de marbre sculpté est situé au centre d'un vaste jardin fleuri de bougainvillées. Une petite route sinueuse s'infiltre au cœur du massif des monts Aravelli. Une fois nos bagages déposés à l'hôtel nous décidons de faire une promenade à pied qui nous amène vers un hameau isolé au milieu de quelques champs en terrasse. Les maisons apparaissent bien pauvres et la vie y semble bien difficile. Très vite, nous sommes entourés des enfants sortant de l'école et qui rassemblent quelques mots d'anglais balbutiant pour nous réclamer des « school pens »...
Jour 8: Nous traversons les monts Aravelli où l'activité agricole traditionnelle est restée vivace: tout au long de la route les paysans gardent les troupeaux, font tourner leur noria, cultivent leurs champs selon les méthodes ancestrales. Le paysage est très attrayant avec des plateaux verdoyants entourés de montagnes beaucoup plus arides. Les villages sont très animés. Depuis le fort de Kumbalgarh, entouré d'une imposante ceinture de remparts de 36 kms, s'étend un vaste panorama, malheureusement estompé par le voile brumeux d'un ciel toujours aussi blafard. Puis, dès la plaine retrouvée, le paysage redevient désertique et des files incessantes de camions se croisent et se doublent dans un gigantesque charivari: adrénaline garantie...Le temps nous manque pour aller à Pushkar, donc nous décidons de poursuivre sans arrêt jusqu'à Roopangarh, agréable petite cité à l'écart de la grande route bruyante.
Jour 9: Nous retournons sur nos pas pour visiter Pushkar, petite ville aux centaines de temples, blottie au creux d'un cirque de montagnes autour d'un lac sacré dans lequel se baignent les pèlerins hindous. Sur les ghats construits au bord du lac les fidèles viennent en nombre accomplir leurs rituels de purification tandis que, dans les rues envahies de boutiques, se mêlent dans la foule, touristes et pèlerins. Nous reprenons ensuite la "redoutable" route vers Jaipur, capitale du Rajasthan.
Jour 10: Nous nous lançons dans la visite de la vieille ville de Jaipur. Ceinturée de remparts on peut y pénétrer par de multiples portes. Elle fut peinte en rose, couleur de l'hospitalité, sur ordre du maharaja pour accueillir le prince de Galles en 1876. Le monument le plus emblématique en est le Hawa Mahal (palais des vents) dont la façade rose resplendit sous la lumière du soleil levant. Il est assez agréable de flâner en début de matinée dans les ruelles des bazars qui s'animent progressivement au fur et à mesure de l'ouverture des échoppes souvent minuscules. Du haut du minaret Iswari Swanga Sal nous profitons d'une vue panoramique sur la ville et ses environs qui nous permet d'apprécier l'urbanisme des larges avenues quadrillant cette mégalopole. Au milieu du maelström sonore de bus, rickshaws, tuk tuk, chameaux, motos, autos, voire éléphants, nous avons appris à affronter la traversée des larges avenues indiennes !!! L'après midi, nous décidons de faire une pause dans l'atmosphère calme du patio de l'hôtel.
Jour 11: De bon matin, les routes permettant de quitter Jaipur sont encombrées par une circulation très dense qui nous plonge à nouveau au cœur des symphonies de klaxon... A la sortie de la ville le temple de Galta est situé dans un cadre paisible au creux d'un vallon entouré de montagnes. Malheureusement, les bâtiments sont assez délabrés et nous sommes frappés par la saleté des allées. Le spectacle des nombreux singes qui escaladent les murs ou se plongent dans les bassins nous occupe un long moment. De Jaipur à Agra l'autoroute traverse une région plate et fertile. En cours de route nous découvrons, à Abhaneri, un exemple de puits profond adapté à la conservation des eaux de la mousson puis Fatehpur Sikri, capitale de l'empire moghol au 16ème siècle, érigée sur un promontoire dominant la plaine. La juxtaposition de thèmes hindous et musulmans est un chef d'œuvre architectural. L'immense mosquée est particulièrement impressionnante par son apparence à la fois massive et gracieuse. Nous poursuivons ensuite vers Agra.
Jour 12: Ce matin, lever matinal à 5h30 pour assister au fabuleux spectacle du soleil illuminant progressivement le Taj Mahal: la coupole de marbre émerge lentement de la brume diaphane en virant du rose pale au blanc éclatant et c'est, pour nous, un long moment d'émotion inoubliable. Avant de quitter Agra nous visitons le fort rouge, massive forteresse entouré d'une enceinte de grès rouge dominant la rivière Yamuna. Depuis les terrasses, nous tentons d'apercevoir une dernière fois le Taj Mahal mais il se dérobe derrière la brume. La route vers Delhi est une nouvelle fois très encombrée et nous manquerons de temps pour aller visiter Old Delhi et la grande mosquée, d'autant plus que les abords sont surchargés de monde et inaccessibles en voiture.
Jour 13: Après 2h30 de vol nous atterrissons à Chennai où nous retrouvons Sekar, notre chauffeur pour l'Inde du Sud, Nous partons pour Mamallapuram, notre première étape. Déjà, nous observons une circulation moins furieuse, des paysages tropicaux et nous sentons d'emblée une atmosphère plus nonchalante que dans l'Inde du nord. D'ailleurs, les touristes sont ici assez nombreux. En fin d'après midi nous partons flâner sur la plage avec ses barques colorées, ses manèges sommaires et ses marchands de beignets puis, derrière le village, nous découvrons les curieux « mandapas » et les bas reliefs creusés dans la masse de gigantesques blocs de granit.
Jour 14: Une agréable route entre les rizières nous amène à Kanchipuram, cité aux multiples temples, ancienne capitale de la dynastie "Pallava". Sur la route, de longues attentes aux passages à niveau nous permettent de vérifier que la foire d'empoigne qui régnait dans le nord a cédé la place à une file d'attente relativement organisée... En arrivant à Kanchipuram nous sommes d'emblée frappés par le « gopuram » du temple Sri Ekambareswarar qui domine la ville du haut de ses 59 mètres. Nous visitons également le temple Devarajaswami, monumental ensemble aux mille piliers et le temple Kailasanatha, plus ancien mais aux dimensions plus modestes. Sur la route du retour, notre chauffeur nous montre un atelier de préparation et de séchage des écheveaux de coton puis un atelier de tissage. La rencontre de ces villageois qui continuent de pratiquer d'innombrables petits métiers qui semblent, ici, immuables, aura été un des plaisirs renouvelés de ce voyage. Arrivés à Mamallapuram nous visitons les cinq Rathas, surprenants monuments monolithiques sculptés dans des blocs de granit puis le temple du rivage dont la situation en bordure du golfe du Bengale incite à la contemplation. Nous finissons la journée en nous promenant sur la plage où de nombreuses familles indiennes profitent des plaisirs de cette station balnéaire réputée.
Jour 15: La route file à travers rizières et plantations d'arachide, marais salants, vergers d'arbres à noix de cajou, forêts de filaos et villages animés pour rejoindre Pondichéry. Sur la route d'Auroville nous cédons à la gourmandise en achetant quelques croissants et feuilletés à la boulangerie française! Puis, après avoir découvert la courte video de présentation d'Auroville au centre des visiteurs, la curiosité l'emporte et nous sollicitons notre petit papier d'autorisation (accordé gratuitement à tous les visiteurs...) pour nous rendre au point de vue sur le Matrimandir, bâtiment à l'allure futuriste, lieu de recueillement des habitants et dont l'accès est interdit aux visiteurs. La promenade est courte et assez agréable dans un espace de verdure paisible. Nous rejoignons ensuite rapidement Pondichery et son atmosphère indolente que nous explorerons durant le reste de l'après midi. La ville offre deux aspects très différents: l'ambiance coloniale marquée de la "ville blanche" contraste avec l'agitation brouillonne de la "ville noire".
Jour 16: Dans le vaste delta de la Cauvery, la route serpente entre les rizières et les nombreux villages très animés. C'est la récolte du riz et la route est souvent jonchée de paille ou de tapis couverts de grains en cours de séchage. Les petites maisons en brique ou en pisé sont fréquemment couvertes de palme et de paille de riz. Évidemment, nous ne manquons pas de visiter quelques temples dont regorge le Tamil Nadu… A Chidambaram, la visite du temple de Shiva Nataraja est accompagnée par le choc fracassant des percussions au rythme lancinant. Le temple Gangakondacholapuram présente de remarquables sculptures dans un cadre de pelouses parfaitement entretenues. Afin d'éviter la saturation, nous nous contenterons d'un aperçu extérieur rapide du magnifique gopuram du temple Sarangapani à Kumbakonam. Enfin, le temple de Dharasuram nous semble modeste et nous le visitons rapidement, mais peut être est-ce dû à la fatigue de la fin de journée et à notre envie d'arriver rapidement à Tanjore.
Jour 17: Nous passons une journée à Tanjore qui fut la capitale de la dynastie chola du 9ème au 13ème siècle. Le temple Brihadishwara est considéré comme le joyau de l'architecture chola. La fréquentation et la ferveur des fidèles ne cessent de nous impressionner. Par contre, la visite du palais royal est un peu décevante, le bâtiment étant particulièrement décrépi: seule une salle offre de belles peintures sur les colonnes et le plafond. Le musée présente également de superbes bronzes mais l'agencement manque d'originalité. Heureusement, l'effervescence des villes indiennes est toujours là pour nous distraire... et nous profitons de l'après midi pour découvrir les boutiques du marché et « humer » l'ambiance sonore et colorée de la gare routière.
Jour 18: Jusqu'à Trichy, le paysage est plat et sans caractère. A Trichy, sur les bords de la Cauvery des pélerins viennent en grand nombre pour effectuer leurs ablutions sur les ghats de Amma Mandapam. Le caractère mystérieux de ces cérémonies rituelles nous fascine toujours autant et nous regrettons de ne pas savoir en saisir le sens. Il faut franchir plusieurs enceintes matérialisées par des gopurams aux couleurs vives pour pénétrer au cœur du temple de Sri Ranganathaswami. A l'intérieur des premières enceintes on trouve encore des maisons d'habitation et des commerces, manifestation concrète de la place essentielle des lieux de culte au centre de la vie quotidienne. Une foule fervente se presse dans le sanctuaire, notamment autour de l'éléphant qui, moyennant un petit billet, bénit les fidèles avec sa trompe. Le centre de la ville est dominé par le Rock Fort, éminence rocheuse sur laquelle est édifiée un temple auquel on accède par un escalier creusé dans le roc: la vue est intéressante sur la ville et la vallée de la Cauvery. Tout près, l'église Notre Dame de Lourdes nous surprend avec sa nef entièrement vide ses guirlandes décorées pendues au plafond et l'atmosphère paisible qui y règne. Ensuite la route traverse des zones de cultures (bananes, noix de coco, riz, cacahuètes, ...) domin��es par les contreforts des Ghats occidentaux. Une partie de l'activité artisanale est consacrée au traitement du sisal (coir) à partir des fibres de coco. Les habitants nous accueillent avec un grand sourire pour nous faire une démonstration de leur outillage parfois archaïque. Nous poursuivons jusqu'à Madurai où la recherche d'une chambre libre s'avérera plus compliquée que prévu car de nombreux hôtels affichent complet.
Jour 19: Madurai est une des plus anciennes cités indiennes et tient une place particulière au cœur des tamouls. Nous y visitons le temple de Sri Minakshi: "un des plus fascinants de l'Inde", dixit le guide Michelin, mais nous avons quelques difficultés à saisir toutes les subtilités des représentations de tous les dieux. Par contre, ce qui reste réellement fascinant, c'est la profusion de rites et de dévotions observée sans cesse dans tous les espaces du temple. Ainsi, tous les soirs de l'année, juste avant la fermeture de celui-ci, une procession dans le fracas des trompes et des tambourins accompagne Shiva caché dans un palanquin jusqu'au sanctuaire de Minakshi, son épouse. La visite du palais Tirumalai Nayak en cours de rénovation permet d'admirer les superbes fresques qui ornent les plafonds. A côté, un musée hétéroclite et poussiéreux présente des statues, des outils préhistoriques et des poteries sans aucun effort de présentation. Le soir, nous allons assister au coucher de Shiva, mélange fascinant de ferveur religieuse et de spectacle profane.
Jour 20: De Madurai à Munnar la route traverse d'agréables paysages. D'abord, une plaine fertile riche de toutes sortes de cultures, puis elle aborde le côté est des Ghats occidentaux par de nombreux virages et c'est apaisant de retrouver la nature! La limite entre Tamil Nadu et Kerala est matérialisée par 3 postes de contrôle dont la mission n'est pas apparue bien clairement, si ce n'est qu'une contribution financière est demandée au chauffeur qui devra , par ailleurs, payer les taxes officielles d'entrée le lendemain à l'arrivée à Kumily. Sur le versant Keralais, les pentes se couvrent de plantations de thé qui soulignent les courbes des vallons et qui accrochent magiquement la lumière du soleil. Munnar nous apparaît comme une localité un peu endormie mais située dans un cadre verdoyant apprécié après l'agitation de toutes les villes visitées. Depuis la ville une petite route mène en quelques kilomètres vers le belvédère de Pothamedu d'où la vue s'étend largement sur la vallée profonde.
Jour 21: Après une balade matinale dans les plantations de thé, notre route redescend à travers une dense forêt tropicale. Nous découvrons au passage un temple perdu au milieu des plantations ainsi qu'un petit village de cueilleurs de thé isolé au milieu des champs. La route sinueuse traverse un véritable jardin d'Eden. Du sol à la cime des arbres on peut faire son marché d'épices, de fruits et de fleurs. A Kumily, notre chauffeur nous propose de visiter une plantation d'épices accompagnés d'un guide « francophone ». Dans les faits son charabia franco anglais est parfaitement incompréhensible et il n'a de cesse d'accélérer pour nous emmener au plus vite dans son magasin d'épices (SPICY CUISINE à Kumily à déconseiller car cher). Kumily, ville composée essentiellement d'hébergements touristiques et de boutiques, présente peu d'intérêt.
Jour 22: Tranquille journée de promenade et de découverte des différentes plantations aux alentours de Kumily. Le matin nous partons vers la plantation de thé Connemara estate située à une quinzaine de kilomètres afin de visiter l'usine de préparation du thé: la visite d'une heure environ est captivante avec des explications très claires sur le processus de transformation. L'après midi, nous avons, enfin, réussi à faire une randonnée (modeste et en grande partie sur une petite route goudronnée) vers le mont Ottathalamettu (1260 m.) formidable point de vue sur les ghats occidentaux...malgré l'atmosphère un peu brumeuse.
Jour 23: A travers des plantations de thé puis d'hévéas, sans oublier des champs d'ananas, de bananiers, etc... nous descendons vers la région des backwaters. Au passage à Mundakayam le brouhaha du marché aux boeufs hebdomadaire attire notre attention: venus du Tamil Nadu voisin les éleveurs trouvent ici acquéreurs pour leur bétail dont une partie finira dans les restaurants du Kerala où la viande de boeuf est consommée. Principale curiosité du Kerala, le réseau de canaux des backwaters sinue entre littoral et intérieur des terres. Ces cours d'eau servent encore de voies de circulation entre les nombreux villages qui les bordent et sont desservis par des bateaux omnibus que nous empruntons entre Nedumudi et Allepey pour une mini croisière de 2 heures. D'une rive à l'autre le bateau embarque et débarque sans arrêt les villageois qui reviennent du marché lourdement chargés ou les écoliers tandis que, sur les rives, les habitants vaquent à leurs occupations quotidiennes: pêche, lavage du linge, toilette des enfants, prières au temple...toute la vie animée des villages se déroule sous nos yeux. Nous faisons étape à Fort Cochin et, le soir, nous assistons à un spectacle de théâtre traditionnel du Kerala: le Kathakali issu des textes mythologiques de l'Inde ancienne. Avant le spectacle, les acteurs préparent longuement leur maquillage devant les spectateurs et expliquent en détail la symbolique des gestes et mimiques qu'ils pratiquent ensuite.
Jour 24: De Fort Cochin nous n'aurons pas vu les incontournables lieux touristiques: synagogue Pardesi et palais de Mattancherry, fermés le vendredi. Par contre, nous avons découvert d'autres aspects d'une vie quotidienne immuable et nous nous sommes baladés dans une ambiance alanguie par la moite chaleur tropicale. Ainsi nous avons passé de longs moments à observer les pêcheurs qui manœuvrent leurs lourds carrelets chinois pour une recette parfois bien maigre ou ceux qui lancent leur filet en tournoyant sur eux mêmes dans l'attente d'une improbable pêche miraculeuse. Nous avons aussi été étonnés par la laverie centrale où tous les hôtels font laver le linge par une foule d'hommes et de femmes qui inlassablement savonnent, frottent, essorent, étendent et repassent serviettes, draps, chemises, etc...avec des moyens très artisanaux.
Jour 25: Longue étape de transition entre Fort Cochin et les monts Nilgiri. La route parcourt d'abord des zones très urbanisées: les grands buildings modernes, les panneaux publicitaires envahissants et la quantité de voitures individuelles montrent la relative richesse du Kerala. Cependant, bus et camions restent les maîtres de la route et nous envoient parfois sur le bas côté. Ensuite, nous passons la frontière du Tamil Nadu et le long plateau semi désertique que nous traversons ne présente guère d'intérêt. Nous faisons étape à Mettupalayam, ville sans charme, sale, bruyante, malodorante mais dont les habitants nous accueillent avec le sourire, en particulier au marché.
Jour 26: Levés très tôt après une nuit désastreuse (hôtel sale et bruyant) nous prenons le Blue Mountain Railway, petit train à vapeur, qui nous emmène jusqu'à Coonor dans les monts Nilgiri. Après avoir fait la queue plus d'une heure pour être certains d'avoir une place du bon côté (à gauche) nous pouvons enfin nous asseoir sur des sièges assez inconfortables. Heureusement, plusieurs arrêts pour réapprovisionner la locomotive en eau permettent de se dégourdir les jambes...La voie ferrée dominant la vallée laisse apercevoir quelques points de vue sur les montagnes verdoyantes, en particulier à l'approche de Coonor où nous retrouvons les plantations de thé scintillantes sous le soleil. A Ooty (2240 m), station d'altitude créée par les britanniques, nous visitons le "jardin botanique" vaste parc reposant très fréquenté par les familles indiennes. Ensuite, nous faisons étape dans le parc national de Mudumalai qui abrite une faune variée, mais bien cachée... En fin d'après midi, notre chauffeur nous emmène assister à la surprenante séance de lavage des éléphants et à leur repas. Tous les soirs, après leur journée de travail, les éléphants domestiques sont longuement frottés et nettoyés dans la rivière où les enfants du village viennent également jouer et se baigner. Impassibles durant la séance de nettoyage; les éléphants semblent vraiment apprécier ce moment de détente. Ensuite, ils ont droit à leur ration quotidienne de «maxi croquettes » savamment dosées par les gardes du parc en fonction de leur poids et de leur age. Durant le retour vers l'hôtel, nous apercevons au bord de la route quelques singes lungar à la crinière blanche ainsi que quelques chitals (cerfs tachetés).
Jour 27: Ce matin, en traversant les parcs de Mudumalai (Tamil Nadu) et de Bandipur (Karnataka) nous apercevons quelques animaux: singes, gaurs (bisons indiens), chitals (cerfs tachetés) et, même, quelques sangliers malgré les conducteurs indiens qui n'hésitent pas à klaxonner bruyamment dès qu'ils aperçoivent un obstacle au loin. Une fois dépassés les monts Nilgiri, nous parcourons un vaste plateau rural aux cultures de canne à sucre, bananiers, manguiers et quelques rizières. A Mysore nous visitons le palais des maharajas dont la façade ne laisse pas deviner la richesse des merveilleux décors intérieurs, véritable kaléidoscope de couleurs chatoyantes (mais photos interdites). Notre dernière visite de temple sera pour Sri Chamundeswari et le spectaculaire taureau Nandi, monolithe de granit enduit d'huile de sésame à l'aspect luisant qui dominent la ville.
Jour 28: Durant la matinée nous flânons au milieu des couleurs du marché de Mysore, étonnamment rangé et propre: les étals de fleurs et d'épices sont un vrai régal pour les yeux et le nez. Puis, en début d'après midi, nous prenons la route de Bengalore. Une dernière étape à Srirangapatnam nous permet de visiter le palais d'été Darla Daulat Bagh remarquablement décoré avec des motifs colorés et des fresques recouvrant tous les murs, colonnes et plafonds. C'est ensuite une route sans grand intérêt, malgré quelques rizières et quelques pitons montagneux qui émergent du long plateau, qui nous conduit à Bengalore. Quelques embouteillages autour de cette grande ville nous rappellent que l'Inde est vraiment un pays très peuplé puis nous atteignons l'aéroport flambant neuf, aseptisé, calme où nous réalisons que nous ne sommes plus vraiment en Inde et que le voyage se termine Voici, à chaud, quelques impressions que nous laisse ce voyage.
D'abord, ce qui nous a été difficile à supporter le dénuement et l'extrême pauvreté de certains villages la circulation, notamment dans le nord, folle, sans règle, anarchique, bruyante, dangereuse, stressante... la poussière constante, la crasse, et partout sur les routes et au cœur des villes, les tas d'immondices pourrissants et nauséabonds où vaches, chèvres et cochons tentent d'extirper un peu de nourriture Ce que nous regrettons toutes les photos que nous n'avons pas prises, toutes les scènes de vie que nous n'avons pu filmer, soit parce que le respect nous l'imposait, soit à cause de la lumière vacillante sous le voile constamment laiteux qui flotte sur les villes et les campagnes notre manque de connaissance de la culture indienne et la difficulté à communiquer Ce qui nous laissera un souvenir intense la manifestation religieuse permanente qui imprègne la vie des hindous dans leurs gestes, leurs vêtements et leurs villes le sentiment d'une présence humaine permanente, même dans les espaces les plus reculés les couleurs, le tourbillon de la vie quotidienne, les poignées de main, les « what's your name » incessants et les sourires la beauté majestueuse et émouvante du Taj Mahal et l'incroyable richesse du palais de Mysore et infiniment de choses encore, comme la multitude de petits métiers et la pérennité d'activités ancestrales L'Inde nous a plongé dans un autre monde et nous sommes heureux de l'avoir découverte même si, au bout du compte, la nature et les espaces sauvages nous ont manqués.
Visa Iran / N° MFA: Iranianvisa.com, agence à éviter absolument! English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens ici apporter ma conclusion à tous les précédents messages (auxquels j'ai participé) sur la discussion récente lancée par des Français vivant en Allemagne "Iran: autorisation pour un visa iranien, attention à iranianvisa». Et désolée si c'est si long, mais c'est un vrai feuilleton, et je veux être précise dans mes dates/exposé des faits etc.
En effet, après 4 semaines d'échanges de plus en plus houleux avec Iranianvisa.com et 2 paiements en leur faveur, ma conclusion est définitive : cette agence est à éviter absolument si vous voulez un visa (en fait N° de MFA, fourni gratuitement à ma connaissance par le MFA/Ministère des Aff étrangères iranien, à présenter avec la demande de visa au consulat pour délivrance finale du visa papier sur le passeport), car, dès lors qu'il y aura grippage/problème, cette agence -- y compris son propriétaire Mr Hamid Reza Tavassoli avec qui j'ai été à plusieurs reprises en relations directes par mail -- fera porter sur vous toutes les accusations du monde... et ne rendra pas le service payé, tout en gardant in fine l'argent viré.
Je détiens tous les éléments bancaires établissant mon virement du 10 fev au compte indiqué par Iranianvisa.com de M. Tavassoli (proprio de Iranianvisa.com) / Banque Santander en Grande-Bretagne (avec débit le même jour sur mon compte bancaire, plus 34 euros de frais bancaires), virement qui a été re-crédité sur mon compte le 21 fev (hors frais bancaires bien entendu d'où perte nette de 34 euros). Pendant toute cette période et au-delà, j'ai été diversement accusée par Iranianvisa.com (et notamment par leur employée Sarah) de ne pas avoir en fait payé, ou de m'être trompée de compte, ou d'avoir mentionné le mot "Iran", ou d'avoir une banque incompétente (elle a simplement été lente), etc., le tout accompagné de phrases sibyllines ou menaçantes du style "Nous devrons informer le MFA de cette situation".
Le tout malgré mes multiples dénégations, preuves à l'appui (ref. exacte de mon virement, BIC/SWIFT de ma banque, copie scannée de la "Confirmation d'exécution de virement" établie par ma banque le 16 fev, etc...). A devenir fou/folle...
Au même moment, le couple de Français en Allemagne expérimentait la même chose ou à peu près. Il y avait donc clairement un problème avec leur compte/banque en G-B (embargo ou autre, peu importe !), reconnu par eux-mêmes (plusieurs messages de leur part y font clairement ref), tout en niant totalement leur responsabilité pourtant directe puisqu'ils indiquent qu'effectivement certains virements effectués au débit de comptes bancaires hors de la G-B font l'objet de rejet/retour. Ils nous fournissent donc un compte bancaire dont ils savent pertinemment qu'il a déjà posé problèmes. Ils ont même écrit sur le forum, le 18 fev, étant noté que je n'avais pas mentionné le mot Iran pour mon virement, mais le n° d'enregistrement qu'ils nous délivrent : " Apparently, the banking sanctions against Iran and mentioning of "Iran" in some of the bank transfers to us has caused this situation. We are working to provide alternative payment methods to those not living in the UK, although moneybookers.com and bank transfer to Turkey have been already offered to all the clients. We have been in the market for many years with lots of positive feedback. We keep continuing our support to those wishing to travel to Iran."
Après qq mails plus conciliants échangés directement avec M. Tavassoli, et voulant mon visa (TOUT mon planning de voyage est entre temps bloqué...), me suis résolue à faire un 2ème virement en leur faveur, et sur leur demande via Moneybookers (encore des tas de formalités, un temps fou passé, et 2 coups de fil en GB pour réactiver mon compte), de 35 euros (plus qq 2 euros de frais pour Moneybookers), et ce le 23 fev (mon compte a été débité le 28 fev). J'ai immédiatement transféré à Iranianvisa.com la "notification d'envoi d'argent avec succès" reçue de Moneybookers, leur demandant de maintenant terminer les formalités de mon n° MFA le plus rapidement possible. Je m'attendais à recevoir en retour des félicitations/remerciements (!!), et information que j'aurai mon n° MFA sous x jours.
Eh bien, pas du tout !
J'ai été accusée, par mail en retour du 23 fev, de ne pas leur avoir payé 3 euros de frais, et, le MFA devant fermer dans (ou pour ?) 10 jours, d'avoir à payer immédiatement les 3 euros en cause (ayant payé qq 2 euros de frais de Moneybookers, je pensais que cela suffisait en l'état de mon affaire et frais déjà encourus !!), en sus d'avoir à payer immédiatement "le supplément pour visa urgent"! A devenir fou/folle...
Etant juriste de formation, et pratiquant l'anglais juridique, j'ai envoyé un mail assez comminatoire à M. Hamid Reza Tavassoli, lui demandant de prendre immédiatement ses responsabilités / de me fournir mon n° MFA etc., et l'informant des mesures que je serai contrainte de prendre à défaut d'exécution rapide de sa part (information sur les sites de voyageurs yc anglophones, information/plainte au consulat d'Iran à Paris, information à l'ambassade de France à Téhéran). Je m'attendais à recevoir qq mots d'excuses pour le traitement si peu commercial/professionnel de mon dossier, etc.
Eh bien, pas du tout !
Car, en retour, j'ai reçu un long mail de M. Tavassoli reprenant en boucle toutes les accusations précédentes (c'est la faute de ma banque, c'est de ma faute à moi, etc etc...). En tout état de cause, et c'est à ce stade le seul point à retenir : il n'indique pas qu'il a donné les instructions utiles pour la fourniture rapide de mon n° MFA ou qu'il me fera retourner mes 35 euros, et n'ai plus aucune nouvelle de leur part.
Perte nette à ce jour (en sus du temps passé, ...) : 34 euros (frais 1er virement) + 36 euros (2ème virement yc frais), soit 70 euros.
Consulat d'Iran à Paris : m'y suis rendue, avec un courrier circonstancié + documents justificatifs à l'attention du Consul. Ai été reçue fort aimablement. Ai expliqué mon dossier (qui sera étudié en détail m'a-t-on dit, même si le gouvernement iranien n'est pas directement concerné (ça me semble discutable !). Il m'a été dit en tout cas : que Iranianvisa.com n'est PAS une agence iranienne, qu'elle agit de l'étranger (probablement G-B je pense - les demandes sont faites via un ordi sur le site du MFA !!). Et qu'il faut en fait demander nos n° MFA -- qui sont fournis gratuitement, on a donc la confirmation -- directement sur le site : http://evisa.mfa.gov.ir:7780/mfa/ . A défaut de n° MFA, il faut déposer/faire directement au consulat un dossier (passeport, empreintes, formulaires, photos, 50 euros en chèque, copie résa d'hôtel et billet d'avion).
A nouveau, conclusion sur Iranianvisa.com : à éviter !
Cordialement,
Claire
Je viens ici apporter ma conclusion à tous les précédents messages (auxquels j'ai participé) sur la discussion récente lancée par des Français vivant en Allemagne "Iran: autorisation pour un visa iranien, attention à iranianvisa». Et désolée si c'est si long, mais c'est un vrai feuilleton, et je veux être précise dans mes dates/exposé des faits etc.
En effet, après 4 semaines d'échanges de plus en plus houleux avec Iranianvisa.com et 2 paiements en leur faveur, ma conclusion est définitive : cette agence est à éviter absolument si vous voulez un visa (en fait N° de MFA, fourni gratuitement à ma connaissance par le MFA/Ministère des Aff étrangères iranien, à présenter avec la demande de visa au consulat pour délivrance finale du visa papier sur le passeport), car, dès lors qu'il y aura grippage/problème, cette agence -- y compris son propriétaire Mr Hamid Reza Tavassoli avec qui j'ai été à plusieurs reprises en relations directes par mail -- fera porter sur vous toutes les accusations du monde... et ne rendra pas le service payé, tout en gardant in fine l'argent viré.
Je détiens tous les éléments bancaires établissant mon virement du 10 fev au compte indiqué par Iranianvisa.com de M. Tavassoli (proprio de Iranianvisa.com) / Banque Santander en Grande-Bretagne (avec débit le même jour sur mon compte bancaire, plus 34 euros de frais bancaires), virement qui a été re-crédité sur mon compte le 21 fev (hors frais bancaires bien entendu d'où perte nette de 34 euros). Pendant toute cette période et au-delà, j'ai été diversement accusée par Iranianvisa.com (et notamment par leur employée Sarah) de ne pas avoir en fait payé, ou de m'être trompée de compte, ou d'avoir mentionné le mot "Iran", ou d'avoir une banque incompétente (elle a simplement été lente), etc., le tout accompagné de phrases sibyllines ou menaçantes du style "Nous devrons informer le MFA de cette situation".
Le tout malgré mes multiples dénégations, preuves à l'appui (ref. exacte de mon virement, BIC/SWIFT de ma banque, copie scannée de la "Confirmation d'exécution de virement" établie par ma banque le 16 fev, etc...). A devenir fou/folle...
Au même moment, le couple de Français en Allemagne expérimentait la même chose ou à peu près. Il y avait donc clairement un problème avec leur compte/banque en G-B (embargo ou autre, peu importe !), reconnu par eux-mêmes (plusieurs messages de leur part y font clairement ref), tout en niant totalement leur responsabilité pourtant directe puisqu'ils indiquent qu'effectivement certains virements effectués au débit de comptes bancaires hors de la G-B font l'objet de rejet/retour. Ils nous fournissent donc un compte bancaire dont ils savent pertinemment qu'il a déjà posé problèmes. Ils ont même écrit sur le forum, le 18 fev, étant noté que je n'avais pas mentionné le mot Iran pour mon virement, mais le n° d'enregistrement qu'ils nous délivrent : " Apparently, the banking sanctions against Iran and mentioning of "Iran" in some of the bank transfers to us has caused this situation. We are working to provide alternative payment methods to those not living in the UK, although moneybookers.com and bank transfer to Turkey have been already offered to all the clients. We have been in the market for many years with lots of positive feedback. We keep continuing our support to those wishing to travel to Iran."
Après qq mails plus conciliants échangés directement avec M. Tavassoli, et voulant mon visa (TOUT mon planning de voyage est entre temps bloqué...), me suis résolue à faire un 2ème virement en leur faveur, et sur leur demande via Moneybookers (encore des tas de formalités, un temps fou passé, et 2 coups de fil en GB pour réactiver mon compte), de 35 euros (plus qq 2 euros de frais pour Moneybookers), et ce le 23 fev (mon compte a été débité le 28 fev). J'ai immédiatement transféré à Iranianvisa.com la "notification d'envoi d'argent avec succès" reçue de Moneybookers, leur demandant de maintenant terminer les formalités de mon n° MFA le plus rapidement possible. Je m'attendais à recevoir en retour des félicitations/remerciements (!!), et information que j'aurai mon n° MFA sous x jours.
Eh bien, pas du tout !
J'ai été accusée, par mail en retour du 23 fev, de ne pas leur avoir payé 3 euros de frais, et, le MFA devant fermer dans (ou pour ?) 10 jours, d'avoir à payer immédiatement les 3 euros en cause (ayant payé qq 2 euros de frais de Moneybookers, je pensais que cela suffisait en l'état de mon affaire et frais déjà encourus !!), en sus d'avoir à payer immédiatement "le supplément pour visa urgent"! A devenir fou/folle...
Etant juriste de formation, et pratiquant l'anglais juridique, j'ai envoyé un mail assez comminatoire à M. Hamid Reza Tavassoli, lui demandant de prendre immédiatement ses responsabilités / de me fournir mon n° MFA etc., et l'informant des mesures que je serai contrainte de prendre à défaut d'exécution rapide de sa part (information sur les sites de voyageurs yc anglophones, information/plainte au consulat d'Iran à Paris, information à l'ambassade de France à Téhéran). Je m'attendais à recevoir qq mots d'excuses pour le traitement si peu commercial/professionnel de mon dossier, etc.
Eh bien, pas du tout !
Car, en retour, j'ai reçu un long mail de M. Tavassoli reprenant en boucle toutes les accusations précédentes (c'est la faute de ma banque, c'est de ma faute à moi, etc etc...). En tout état de cause, et c'est à ce stade le seul point à retenir : il n'indique pas qu'il a donné les instructions utiles pour la fourniture rapide de mon n° MFA ou qu'il me fera retourner mes 35 euros, et n'ai plus aucune nouvelle de leur part.
Perte nette à ce jour (en sus du temps passé, ...) : 34 euros (frais 1er virement) + 36 euros (2ème virement yc frais), soit 70 euros.
Consulat d'Iran à Paris : m'y suis rendue, avec un courrier circonstancié + documents justificatifs à l'attention du Consul. Ai été reçue fort aimablement. Ai expliqué mon dossier (qui sera étudié en détail m'a-t-on dit, même si le gouvernement iranien n'est pas directement concerné (ça me semble discutable !). Il m'a été dit en tout cas : que Iranianvisa.com n'est PAS une agence iranienne, qu'elle agit de l'étranger (probablement G-B je pense - les demandes sont faites via un ordi sur le site du MFA !!). Et qu'il faut en fait demander nos n° MFA -- qui sont fournis gratuitement, on a donc la confirmation -- directement sur le site : http://evisa.mfa.gov.ir:7780/mfa/ . A défaut de n° MFA, il faut déposer/faire directement au consulat un dossier (passeport, empreintes, formulaires, photos, 50 euros en chèque, copie résa d'hôtel et billet d'avion).
A nouveau, conclusion sur Iranianvisa.com : à éviter !
Cordialement,
Claire
Croisière sur le Bleu de France le 9 octobre 2011 English translation pending
J'ai réservé une croisière sur le Bleu de France en partance de Marseille le 9 octobre.
Ce sera notre troisième croisière, mais la première fois que nous allons en Europe. Si vous avez des suggestions pour les excursions offertes par CDF ou ce qu'on peut faire par nous-mêmes, ce serait très apprécié.
Merci 😉
Ce sera notre troisième croisière, mais la première fois que nous allons en Europe. Si vous avez des suggestions pour les excursions offertes par CDF ou ce qu'on peut faire par nous-mêmes, ce serait très apprécié.
Merci 😉
Italie: quels livres pour faire de la randonnée sur Cinque Terre ou la Ligurie? English translation pending
bonjour,
Nous souhaitons partir 4 jours début juin dans les cinqueterre et vers portovenere.
Je n'arrive pas à trouver des livres à acheter sur ces endroits (guides de randonnée en français ou livres de tourisme, tout simplement !) . Help : qui aurait des références à me donner pour que je puisse les commander ? ou des livres à vendre ?!
merci beaucoup... 😉
Cyclo aux Baléares: compagnie aérienne, circuit...? English translation pending
Bonjour
Je cherche des infos pour partir pédaler (cyclotourisme) aux Baléares au mois de Mars.
Transport des vélos, quelle compagnie aérienne choisir, météo à cette période de l'année, idées de circuits, logements (petit budget), possibilité bivouac, etc...
Merci
Réservation d'un vol pour Miami sans numéro de passeport notifié English translation pending
J'ai décidément beaucoup de questions, alors voila.
J'ai fais une réservation avec mes 2 amis pour miami en utilisant go fly.
Ceux-ci n'ayant pas encore reçu leur passeport nous avons laisser la case " numero de passeport" vide car celle-ci etait apparemment non obligatoire.
Sera t'il possible de modifier cela quand ils auront reçu leur passeport?
Quelles sont mes chances d'obtenir un visa B2 pour les Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
je voudrai partir 6 mois aux usa entre la fin de mes études (reconversion - 2 ans de formation à mes frais ! - après avoir travaillé 10 ans) et ma rentrée sur le marché du travail. C'est le moment ou jamais pour moi. je n'aurai plus l'occasion de faire un tel congé sabbatique.
Mais :
Quelles sont mes chances d'obtenir un visa touriste 6 mois (B2) pour d'avril à septembre
sachant que :
- j'ai 34 ans
- je suis proprio de mon appart
- j'ai un compte bien fourni
- je suis convoquée pour passer mon examen de fin d'étude en octobre sinon je ne suis pas diplomée
- je suis sans emploi pour le moment
et par ailleurs, peut-on demander un visa pour dans 2 mois ou bien le visa démarre-t-il nécessairement à la date de l'entretien à l'ambassade ?
merci infiniment pour vos réponses !
et par ailleurs, peut-on demander un visa pour dans 2 mois ou bien le visa démarre-t-il nécessairement à la date de l'entretien à l'ambassade ?
merci infiniment pour vos réponses !
Hôtel vers Los Angeles pour deux enfants et trois adultes (hôtel Embassy Suites Anaheim?) English translation pending
Hi all,
Nos billets d'avions sont pris pour aout 2011. Nous serons entre autre 6 jours à Los Angeles donc 5 nuits. Pour l'instant, j'ai repéré sur internet l'hotel Hôtel Embassy Suites Anaheim qui m'a l' air pas mal. Es ce que quelqu'un le connait ou avez autre choses à nous proposer ? Attention nous sommes 2 adultes & 3 enfants donc besoin d'une chambre type suite.
Merci à tous ++😉
Merci à tous ++😉
Visa pour la Chine: réservations d'hôtels et attestation d'assurance internationale? English translation pending
Bonjour,
En lisant les informations ci-dessous pour l'obtention d'un visa chine, je me pose la question suivante : Faut-il vraiment des réservations d'hotels et une attestation d'assurance internationale ? car je n'avais pas l'intention de réserver d'hotels avant de partir et mon assurance est comprise dans ma carte bancaire..
Merci,
- Pour le visa touristique, il faut présenter le passeport (au moment de la demande, il doit être valable 6 mois après la date de retour), une photo d'identité et un formulaire rempli fourni par le consulat ou téléchargeable sur le site Internet de l'ambassade de Chine en France, ainsi que les photocopies des réservations d'hôtel (certificat d'hébergement), des billets d'avion aller-retour, une attestation d'assurance internationale (soins et rapatriement valable pendant la durée du séjour) ainsi qu'un certificat de travail (ou une attestation de revenus ou des relevés de compte des 3 derniers mois) ou un certificat de scolarisation (pour les étudiants de plus de 18 ans). Les titulaires du passeport français doivent déposer leur demande de visa dans les ambassades ou consulats de Chine à l'étranger ou les institutions autorisées par le Ministère des Affaires étrangères de Chine. Les services de la sécurité publique de Chine ne délivrent plus le visa poste frontière aux titulaires du passeport français. Le délai d'obtention du visa est normalement de 5 jours ouvrables. Il est valable 90 jours. Il existe une procédure accélérée (moins de 4 jours), mais un supplément sera perçu (20 à 30 €). On peut entrer en Chine au maximum 3 mois après la date de délivrance. Les frais de visa sont les suivants : 35 € par personne pour 1 entrée en Chine, 50 € pour 2 entrées. Paiement par carte seulement.
En lisant les informations ci-dessous pour l'obtention d'un visa chine, je me pose la question suivante : Faut-il vraiment des réservations d'hotels et une attestation d'assurance internationale ? car je n'avais pas l'intention de réserver d'hotels avant de partir et mon assurance est comprise dans ma carte bancaire..
Merci,
- Pour le visa touristique, il faut présenter le passeport (au moment de la demande, il doit être valable 6 mois après la date de retour), une photo d'identité et un formulaire rempli fourni par le consulat ou téléchargeable sur le site Internet de l'ambassade de Chine en France, ainsi que les photocopies des réservations d'hôtel (certificat d'hébergement), des billets d'avion aller-retour, une attestation d'assurance internationale (soins et rapatriement valable pendant la durée du séjour) ainsi qu'un certificat de travail (ou une attestation de revenus ou des relevés de compte des 3 derniers mois) ou un certificat de scolarisation (pour les étudiants de plus de 18 ans). Les titulaires du passeport français doivent déposer leur demande de visa dans les ambassades ou consulats de Chine à l'étranger ou les institutions autorisées par le Ministère des Affaires étrangères de Chine. Les services de la sécurité publique de Chine ne délivrent plus le visa poste frontière aux titulaires du passeport français. Le délai d'obtention du visa est normalement de 5 jours ouvrables. Il est valable 90 jours. Il existe une procédure accélérée (moins de 4 jours), mais un supplément sera perçu (20 à 30 €). On peut entrer en Chine au maximum 3 mois après la date de délivrance. Les frais de visa sont les suivants : 35 € par personne pour 1 entrée en Chine, 50 € pour 2 entrées. Paiement par carte seulement.
Restaurant avec jardin ou joli cadre à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Je cherche un restaurant pour le soir sur Bangkok.
Je souhaiterais savoir si quelqu'un connait des restos paisibles, à l'abri du brouhaha type "One upon a time".
Un endroit un peu envahi de nature nous plairait bien!
D'avance, merci de votre aide.
Visa pour l'Inde et dates de séjour? English translation pending
Bonjour
Je souhaite faire un visa touristique pour partir en Inde prochainement.
Je suis obligée de le demander en express car j'ai besoin de mon passeport pour mes déplacements professionnels à l'étranger.
Je voudrais savoir si les dates de séjours qu'il faut préciser sur le formulaire de demande sont importantes, c'est à dire que si je précise une date de départ et qu'au dernier moment je décide de partir plus tard (à une semaine près) je risque d'avoir des problèmes à l'arrivée lors du contrôle du passeport à New Delhi ou pas ?
Je ne trouve l'information nulle part, j'ai appelé le service visa mais la personne que j'ai eu me répond de me déplacer à Paris et de poser la question au comptoir, cela ne m'aide pas beaucoup.
Après l'obtention du visa Inde en express en ayant fourni les copies du billet d'avion avec dates de départ et de retour, est il possible de différer son départ ?
Je pense que oui car j'ai lu partout sur le forum que ce qui importe le plus c'est la date d'obtention du visa et pas celle du départ.
Merci pour vos réponses !!
Visa pour la Chine de plus d'un mois en 2011? English translation pending
est ce que les visas délivrés par l'ambassade de Chine n'ont toujours qu'une durée de 1 mois?, je voudrais faire un stage linguistique de 3 semaines suivi de 3 semaines de tourisme??, si j'en crois les informations de l'ambassade ce n'est pas possible. mais ces infos sont-elles à jour?, quelqu'un a-t-t-il essayé?
Cordialement
Obtention du visa mauritanien à Paris (18 janvier 2011) English translation pending
bonjour,
du nouveau ! le visa mauritanien s'obtient depuis le 18 janvier 2011 à l'ambassade de Mauritanie à Paris au 5 rue de Montévidéo 75016 Paris
ouvert de 9h00 à 13h00 puis de 9h00 à 16h00 du lundi au jeudi, puis le vendredi matin.
tel 01 45 04 88 54
coùt pour les visas de tourisme :
29 jours entrées multiples : 47,00 €uros
90 jours entrées multiples : 62.50 €uros
180 jours entrées multiples : 94.50 €uros
Transit 5 jours : 47,00 €uros
cordialement
cordialement
Brésil: besoin d'équipement pour randonnée dans le Chapada Diamantina? English translation pending
Bonjour,
On prépare nos bagages pour le Brésil et on se demande si on doit emmener avec nous matelas et duvet si on passe se faire une randonnée de quelques jours dans la Chapada Diamantina ?
Combien cela peut il couter en plus dans une prestation auprès d'un guide ?
Me conseillez vous d'amener mon propre matériel ?
Autre demande de conseil : on se tate à louer une voiture pour 10 jours pour faire Ilheus, Salvador et la Chapada Diamantina. Sachant qu'on la laisserait à Lencois le temps de la rando. Avez vous là aussi une idée ?
Merci pour vos conseils ! Vincent
On prépare nos bagages pour le Brésil et on se demande si on doit emmener avec nous matelas et duvet si on passe se faire une randonnée de quelques jours dans la Chapada Diamantina ?
Combien cela peut il couter en plus dans une prestation auprès d'un guide ?
Me conseillez vous d'amener mon propre matériel ?
Autre demande de conseil : on se tate à louer une voiture pour 10 jours pour faire Ilheus, Salvador et la Chapada Diamantina. Sachant qu'on la laisserait à Lencois le temps de la rando. Avez vous là aussi une idée ?
Merci pour vos conseils ! Vincent
Préparation des papiers pour mariage franco/malgache English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en pleine préparation de mon dossier afin d'aller épouser ma chérie à Madagascar. J'espère pouvoir me marier fin avril mais les démarches auprès du consulat français afin d'obtenir le certificat de capacité de mariage son assez longue. Mon interrogation concerne l'extrait d'acte de naissance, il doit etre de - de 3mois à la date du mariage. Mon souhait et celui de ma future femme étant de nous marier le 26avril l'extrait d'acte de naissance doit etre du 26janvier minimum si j'ai bien tout compris. Hors le consulat demande que les papiers soit fourni 4 mois avant le mariage. Donc mon problème c'est comment faire pour que l'extrait d'acte de naissance soit de - de 3mois à la date du mariage puisqu'il faut fournir les papiers 4 mois avant. Est ce quelqu'un qui a été dans cette situation pourrait me répondre. Je vous remercie d'avance
Je suis actuellement en pleine préparation de mon dossier afin d'aller épouser ma chérie à Madagascar. J'espère pouvoir me marier fin avril mais les démarches auprès du consulat français afin d'obtenir le certificat de capacité de mariage son assez longue. Mon interrogation concerne l'extrait d'acte de naissance, il doit etre de - de 3mois à la date du mariage. Mon souhait et celui de ma future femme étant de nous marier le 26avril l'extrait d'acte de naissance doit etre du 26janvier minimum si j'ai bien tout compris. Hors le consulat demande que les papiers soit fourni 4 mois avant le mariage. Donc mon problème c'est comment faire pour que l'extrait d'acte de naissance soit de - de 3mois à la date du mariage puisqu'il faut fournir les papiers 4 mois avant. Est ce quelqu'un qui a été dans cette situation pourrait me répondre. Je vous remercie d'avance
Syrie à l'été 2011: réserver à Damas pour une chambre à petit budget? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon copain en juillet 2011 (le 25, les billets ont été achetés aujourd'hui!) pour trois semaines. J'ai lu beaucoup de commentaires sur les chambres budget à Damas, mais ils sont souvent contradictoires. Je voudrais savoir:
1. Quels sont les meilleurs hôtels budget à Damas (par budget, j'entends en bas de 50$ la nuit)?
2. Dois-je réserver à l'avance ou si c'est possible de trouver une chambre à l'arrivée?
3. Quel est le budget moyen à prévoir pour une journée?
Merci d'avance pour vos réponses!
Amélie
Je pars avec mon copain en juillet 2011 (le 25, les billets ont été achetés aujourd'hui!) pour trois semaines. J'ai lu beaucoup de commentaires sur les chambres budget à Damas, mais ils sont souvent contradictoires. Je voudrais savoir:
1. Quels sont les meilleurs hôtels budget à Damas (par budget, j'entends en bas de 50$ la nuit)?
2. Dois-je réserver à l'avance ou si c'est possible de trouver une chambre à l'arrivée?
3. Quel est le budget moyen à prévoir pour une journée?
Merci d'avance pour vos réponses!
Amélie
Vingt jours dans l'Ouest américain en 2010 (troisième partie) English translation pending
partie 2: Las Vegas à Moab
Partie 3: Moab à Needles
J11: Moab (parc des Arches)
Lever à 6h30 pour moi et 6h45 pour eux. Ben oui ils profitent toujours un peu plus du lit que moi. Pas juste ! Je file direct chercher de l’essence et de quoi nous nourrir chez city market (magasin très bien fourni). A mon retour à la chambre ils sont prêt pour le pt dej à la réception du motel mais il est pas terrible (muffins et crèpes un peu sèches) mais ça nourrit.
On part à 8h vers le parc des arches avec qq nuages et 68° (20°c). On a rendez vous avec un ranger pour un tour de 3h dans « fiery furnace », une sorte de labyrinthe dans des immenses rochers. C’est absolument génial. Le tour se fait sous un beau ciel bleu. Nous ne souffrons pas de la chaleur car la plupart du temps on est à l’ombre.
On est un petit groupe de 20 et on suit le ranger à la file indienne. On escalade des rochers, passe entre des défilés très serrés. Génial. Les 2 adorent. De temps à autre on s’arrête pour suivre quelques explications du ranger. J'en profite pour revenir sur nos pas faire quelques photos "alone".







A 12h15 le tour est terminé et on part direction landscape arch. Avant de débuter le trail on va pic niquer. Pas du tout évident de trouver une plce de parking. Idem pour les tables de pic nic. Il y a 5 tables et à chacune il y a des Français. Le chemin vers landcape arch est plat donc assez bondé. Il fait aussi à nouveau chaud 92° (33°c). On bifurque aussi pour voir une autre arche (tunnel arch).

Après ça on décide de modifier notre programme. Au lieu de rentrer au motel se relaxer à la piscine avant de revenir dans le parc en fin d’aprem, on décide de rester dans le parc car on voit au lointain des nuages à nouveau venir dans notre direction. C’est donc à l’heure chaude qu’on fait le chemin vers Delicate arch. On prévoit 9 petites bouteilles d’eau (c’était juste suffisant !). Ca part vite car le chemin est en montée et il n’y a pas d’ombre. Fatigant donc mais quelle récompense à l’arrivée : la plus belle arche du parc. Pas trop de monde à cette heure. On en profite.

la dure montée vers l'arche

ici on s'est trompé de chemin. il fallait contourner un gros rocher 😕


Il faut 10 minutes de clim à fond pour un peu se refroidir dans l’auto à notre retour.
On repart vers la section des windows avec petit arrêt à la double arch.
On quitte le parc avec un arrêt à park avenue. Les nuages sont arrivés seulement maintenant.


Retour au motel. Piscine extra chaude. Il fait chaud quand même et ça sent l’orage.
A 21h on va à pied (ce n’est qu’à 4 pâtés de maison) vers la rue principale. On va manger une pizza chez « zaz ».(56,6$) Une partie resto et 1 partie bar où les 5 TV au murs montrent du sport. Laurent et moi pouvons prendre une budweiser (il doit montrer sa carte d’identité) 7,75 la normale, 5,50 la medium. Parfois il faut crier pour se faire comprendre tellement la musique est à fond. Dodo à 23h. Très content de notre journée aux arches.
J12: Moab- Cortez
Debout à 7h. Breakfast au « moab diner » sur la rue principale.
On part de Moab vers le long du colorado (la potash road) pour faire un trail de 2h afin de voir la corona arch. Région moins touristique. On n’a vu que 3 personnes sur le chemin. Parfois il faut tenir une corde pour suivre le chemin. L’arche est belle. Il y a même des gens qui la descendent en rappel. Soleil et 83° en plus donc très beau.





De retour à Moab, on va au city market acheter du lunch (yaourt, glace, fruits, pain, eau). Le temps se couvre fort. Zut. On quitte moab à 12h. 15 minutes après on s’arrête à une aire de pic nique pour camions. Il y a un mec qui surveille l’endroit. Il doit se faire chier !.

une glace au peanut butter. Pas top ! mais les Américains adorent
A 14h45 on est au parc des canyonlands sud (« the needles »). Il fait de plus en plus couvert. On débute le elephant hill trail qui dure normalement 1h30 aller, puis idem retour vers chesler park. Au bout de 45 minutes il commence à pleuvoir. On s’abrite sous une alcove et on décide de rebrousser chemin. Dommage car ça paraissait beau.



une alcove pour s'abriter de la drache !
Route ensuite vers Cortez. Le début sous la pluie est fait par Laurent, puis arrivé au colorado c’est moi. 60° seulement ici.
On arrive à notre motel (mesa verde inn 80$). A nouveau 2 queen size bed. C’est mieux pour nos longues jambes.
Je vais sur internet au lobby pendant que les 2 regardent la télé. Une ptite lessive puis on part manger au McDo (17,83$). PS: Cortez n'est pas joli.
J13: cortez- Mexican Hat Lever à 6h30 car on doit se dépêcher d’arriver au mesa verde park pour réserver un parcours guidé dans la ruine principale. Pt dej en face de l’hotel très insipide. Jus d’orange chimique. Fait soleil mais 60°, bien qu’avant d’arriver au visitor center on a traversé une couche de nuages en grimpant la montagne accédant à la mesa. Comme le parc est en hauteur on est au dessus des nuages.

A 9h20 on va réserver notre tour guidé du cliff palace. Ouf, on a un des derniers de la matinée cad à 11h30. Avant le tour, on s’arrête à une autre ruine (spurce tree) puis on fait un petit tour à Sun mesa pour la vue sur qq ruines. On y reste manger qq fruits en attendant le début du tour.
1 heure de visite (c'est ni trop ni trop peu). On pige à 50% les explications du ranger. Fait pas trop chaud grâce à l’altitude. Toujours pas mal de touristes français. On remonte au parking via des échelles.



Il y a aussi des zones de forêt brulées. Dommage car ça prendra du temps pour le reboisement de la mesa. On rencontre aussi qq biches et cerfs qui traversent la route. 1h de descente vers Cortez. Essence et courses au city market. En prenant de l’essence, Quentin part aux toilettes et puis je repars sans lui. Simple oubli mais marrant de le voir galoper derrière l’auto. (50 mètres seulement). Laurent dans l'auto m’a même dit « est-ce que tu n’as pas oublié quelque chose ? ». C'était mon petit passage Alzheimer du trip 😏😏
Ciel bleu pour les 3h de route vers monument valley à travers la région désertique de la réserve indienne des Navajos. Premier stop pour pic nique le long de la route et second stop pour voir les « 4 corners monument ». Super arnaque que devoir payer 9$ pour une bête petite plaque au sol. Autour il y a plein de petites échoppes de souvenirs indiens pour touristes. Décevant.


Quentin matérialisant les 9 $ de l'arnaque


on s'approche des monuments
Laurent me relaye au volant après 1 h et on arrive à Monument valley. On va rester 2h dans le parc à parcourir la scenic drive. Du monde au point de vue mais quasi pas sur la drive. La scenic drive est en fait un chemin de terre cabossé par endroits qui sillonne les "mittens" du parcL’auto est à nouveau rouge de poussière. On rencontre des Français jouant à la pétanque (unbelievable !!) Autre gag : quand 1 touriste à cheval perd son chapeau, le guide va le rechercher et prend 5 minutes pour remonter sur son cheval.
Tout le monde adore le trip. Comme on est fin d’après midi c’est la bonne heure pour les photos. Pas trop de touristes d’ailleurs en auto personnelle. Ils préfèrent un tour en jeep guidé par les indiens mais je trouve que leur jeep file un peu vite et les gens ne peuvent pas s'arrêter où ils veulent.


"mens in black"
John Ford point
ils avaient leur boules de pétanque dans la valise !


Au visitor center j’achète encore 2 sets de table(10$) et 1 t-shirt (15$), puis on va à Mexican Hat. Sur le chemin, on s’arrête pour des photos extras du coucher de soleil sur monument valley (prévu à 20.15 dixit internet).
A 20h20 on est au san juan inn (97$). Petit motel le long de la rivière. La salle de resto est la même que dans mes souvenirs d’il y a 30 ans. Laurent mange un spaghetti pour changer un peu. Quentin a vu une flamande à la table d’à côté portant le même bracelet que lui du concert de Muse à Werchter de début juillet. Une photo pour matérialiser la coincidence puis dodo.
un peu floue mais je l'aimais bien

J14: Mexican Hat- grand canyon On se lève plus tard aujourd’hui (7h30 moi , 7.45 Q, et 8h lo). Petit dej avec un indien sympa (c'est bien 1 des seul qu'on a rencontré) qui nous sert. 78° ce matin et à nouveau plein soleil.
notre motel le long de la san juan river. Sympa
classique pt dej
ils se défoulent dans le coin
where is Forrest Gump running?
Départ à 9h30. Ce matin route insipide en direction de Cameron où on arrive à 12.15. (82°) La route était tellement chiante sur la fin que Quentin m’a posé des questions du trivial poursuit de son I-pod pour passer le temps. Il conduit même ½ h. Achat d’un t-shirt à 12$ au trading post puis pic nic dans l’auto car on n’a pas trouvé d’aire convenable. Pas d’arrêt au little colorado river pcq même arnaque qu’au 4 corners monument.

On décale nos montres d’1h en moins car on est en pacific time. On arrive au grand canyon. On stoppe à 5 points de vue. Pas trop trop de monde au début. Le dernier (« mather point ») est bondé de monde car il est situé à côté du visitor center et de plus il y a des travaux. Donc 15 minutes à tourner pour trouver 1 place de parking.
fallait pas prendre de l'hélium coco 😏
Ensuite on s’arrête au market plaza pour graver 4 CD. (ça prend 30 minutes par CD dixit le gars). On reviendra les chercher plus tard car on n’a pas envie de rester 2h dans le magasin. On va faire le check inn au maswik lodge.(105$) Il est déjà 16h. On hérite d’un joli chalet mais fort chaud à l’intérieur (pas d‘air co, seulement un ventilateur au plafond).

Un petit repos avant de repartir vers market plaza, où finalement il n’ont gravé qu’1 seul CD. Ca tombe bien finalement car c’était beaucoup plus cher qu'au walgreen de Vegas (22$) et on a encore assez de place sur nos cartes. On part alors vers Yavapai point voir la vue en fin d’aprem. Pas envie de prendre le bus pour aller à Yaki point comme on l'avait prévu. La vue de Yavapai est très belle.
la "vue" est jolie
Il est 18h. le paysage est plus coloré à cette heure. On y reste 1 heure. Pas la peine d’attendre absolument le coucher de soleil prévu à 19h30 car il y a déjà beaucoup d'ombres. On rentre manger au maswik lodge. Le poulet est costaud, les prix aussi ! A 20h on est de retour au chalet pour regarder la tv (on ne l'aura pas regardé souvent d'ailleurs).
J15: grand canyon- Needles
Réveil à 8h. La nuit a finalement été fraîche et on profité de la couverture. Sans doute à cause de l’altitude. A nouveau soleil ce matin. Petit dej au lodge (french toast un peu dur et cher. Prix du parc). Encore 2 belles hollandaises à table. Quentin a vraiment envie d’aller à Amsterdam en erasmus c'est sûr ! Départ pour une balade à pied le long de la corniche à 9.30. On longe le canyon du côté des lodges. On entre aussi dans le très joli "El tovar hotel". Quelques chipmunks posent également.

A 11h on quitte le grand canyon avec un ciel bleu qui ne nous quittera plus. La température augmente fort aujourd’hui. On aura 80° à Williams, 90° à Seligman et 108° à Needles. Premier stop à Williams à 12h le temps de se balader dans la rue principale (la fameuse route 66). Belles boutiques. Petit snack sympa avec une vieille cadillac rose devant. On a aimé.
le magasin du père noel
1 heure d’autoroute pour arriver à Seligman. Plus petite cité que Williams, plus désertique aussi. Finalement 1 seule route principale avec 3 magasins sympas mais plus touristiques et plus cher qu’à Williams. A un moment donné une vingtaine de motards arrivent - ç fait très road 66 tout ça. Aussi quelques vestiges de la belle époque des pionniers.

Viennent 2 longues heures de route rectiligne et désertique sur l’interstate 40 pour arriver à Needles à 17h, juste passé la frontière de la californie. Avant d’arriver au motel 6 (50,6$), on prend de l’essence car ça file vite ainsi que de l’eau car ici c’est nécessaire. A peine sorti de l’auto (108°) c’est comme entrer dans un four. Donc à 18h je sors de la chambre pour aller à la piscine. J’ai hésité car il fait meilleur dans la chambre. A 19h15 on rentre pour aller manger au Dennys d’à côté. Double cheesburger géant avecl'air co à fond. Il fait frisquet dans le resto et quand on ressort à 20h30 on repasse dans le four.

Dernière partie: la Californie
Partie 3: Moab à Needles
J11: Moab (parc des Arches)
Lever à 6h30 pour moi et 6h45 pour eux. Ben oui ils profitent toujours un peu plus du lit que moi. Pas juste ! Je file direct chercher de l’essence et de quoi nous nourrir chez city market (magasin très bien fourni). A mon retour à la chambre ils sont prêt pour le pt dej à la réception du motel mais il est pas terrible (muffins et crèpes un peu sèches) mais ça nourrit.
On part à 8h vers le parc des arches avec qq nuages et 68° (20°c). On a rendez vous avec un ranger pour un tour de 3h dans « fiery furnace », une sorte de labyrinthe dans des immenses rochers. C’est absolument génial. Le tour se fait sous un beau ciel bleu. Nous ne souffrons pas de la chaleur car la plupart du temps on est à l’ombre.
On est un petit groupe de 20 et on suit le ranger à la file indienne. On escalade des rochers, passe entre des défilés très serrés. Génial. Les 2 adorent. De temps à autre on s’arrête pour suivre quelques explications du ranger. J'en profite pour revenir sur nos pas faire quelques photos "alone".







A 12h15 le tour est terminé et on part direction landscape arch. Avant de débuter le trail on va pic niquer. Pas du tout évident de trouver une plce de parking. Idem pour les tables de pic nic. Il y a 5 tables et à chacune il y a des Français. Le chemin vers landcape arch est plat donc assez bondé. Il fait aussi à nouveau chaud 92° (33°c). On bifurque aussi pour voir une autre arche (tunnel arch).

Après ça on décide de modifier notre programme. Au lieu de rentrer au motel se relaxer à la piscine avant de revenir dans le parc en fin d’aprem, on décide de rester dans le parc car on voit au lointain des nuages à nouveau venir dans notre direction. C’est donc à l’heure chaude qu’on fait le chemin vers Delicate arch. On prévoit 9 petites bouteilles d’eau (c’était juste suffisant !). Ca part vite car le chemin est en montée et il n’y a pas d’ombre. Fatigant donc mais quelle récompense à l’arrivée : la plus belle arche du parc. Pas trop de monde à cette heure. On en profite.

la dure montée vers l'arche


ici on s'est trompé de chemin. il fallait contourner un gros rocher 😕


Il faut 10 minutes de clim à fond pour un peu se refroidir dans l’auto à notre retour.
On repart vers la section des windows avec petit arrêt à la double arch.
On quitte le parc avec un arrêt à park avenue. Les nuages sont arrivés seulement maintenant.


Retour au motel. Piscine extra chaude. Il fait chaud quand même et ça sent l’orage.
A 21h on va à pied (ce n’est qu’à 4 pâtés de maison) vers la rue principale. On va manger une pizza chez « zaz ».(56,6$) Une partie resto et 1 partie bar où les 5 TV au murs montrent du sport. Laurent et moi pouvons prendre une budweiser (il doit montrer sa carte d’identité) 7,75 la normale, 5,50 la medium. Parfois il faut crier pour se faire comprendre tellement la musique est à fond. Dodo à 23h. Très content de notre journée aux arches.
J12: Moab- Cortez
Debout à 7h. Breakfast au « moab diner » sur la rue principale.
On part de Moab vers le long du colorado (la potash road) pour faire un trail de 2h afin de voir la corona arch. Région moins touristique. On n’a vu que 3 personnes sur le chemin. Parfois il faut tenir une corde pour suivre le chemin. L’arche est belle. Il y a même des gens qui la descendent en rappel. Soleil et 83° en plus donc très beau.





De retour à Moab, on va au city market acheter du lunch (yaourt, glace, fruits, pain, eau). Le temps se couvre fort. Zut. On quitte moab à 12h. 15 minutes après on s’arrête à une aire de pic nique pour camions. Il y a un mec qui surveille l’endroit. Il doit se faire chier !.

une glace au peanut butter. Pas top ! mais les Américains adorent
A 14h45 on est au parc des canyonlands sud (« the needles »). Il fait de plus en plus couvert. On débute le elephant hill trail qui dure normalement 1h30 aller, puis idem retour vers chesler park. Au bout de 45 minutes il commence à pleuvoir. On s’abrite sous une alcove et on décide de rebrousser chemin. Dommage car ça paraissait beau.



une alcove pour s'abriter de la drache !
Route ensuite vers Cortez. Le début sous la pluie est fait par Laurent, puis arrivé au colorado c’est moi. 60° seulement ici.
On arrive à notre motel (mesa verde inn 80$). A nouveau 2 queen size bed. C’est mieux pour nos longues jambes.
Je vais sur internet au lobby pendant que les 2 regardent la télé. Une ptite lessive puis on part manger au McDo (17,83$). PS: Cortez n'est pas joli.
J13: cortez- Mexican Hat Lever à 6h30 car on doit se dépêcher d’arriver au mesa verde park pour réserver un parcours guidé dans la ruine principale. Pt dej en face de l’hotel très insipide. Jus d’orange chimique. Fait soleil mais 60°, bien qu’avant d’arriver au visitor center on a traversé une couche de nuages en grimpant la montagne accédant à la mesa. Comme le parc est en hauteur on est au dessus des nuages.

A 9h20 on va réserver notre tour guidé du cliff palace. Ouf, on a un des derniers de la matinée cad à 11h30. Avant le tour, on s’arrête à une autre ruine (spurce tree) puis on fait un petit tour à Sun mesa pour la vue sur qq ruines. On y reste manger qq fruits en attendant le début du tour.
1 heure de visite (c'est ni trop ni trop peu). On pige à 50% les explications du ranger. Fait pas trop chaud grâce à l’altitude. Toujours pas mal de touristes français. On remonte au parking via des échelles.



Il y a aussi des zones de forêt brulées. Dommage car ça prendra du temps pour le reboisement de la mesa. On rencontre aussi qq biches et cerfs qui traversent la route. 1h de descente vers Cortez. Essence et courses au city market. En prenant de l’essence, Quentin part aux toilettes et puis je repars sans lui. Simple oubli mais marrant de le voir galoper derrière l’auto. (50 mètres seulement). Laurent dans l'auto m’a même dit « est-ce que tu n’as pas oublié quelque chose ? ». C'était mon petit passage Alzheimer du trip 😏😏
Ciel bleu pour les 3h de route vers monument valley à travers la région désertique de la réserve indienne des Navajos. Premier stop pour pic nique le long de la route et second stop pour voir les « 4 corners monument ». Super arnaque que devoir payer 9$ pour une bête petite plaque au sol. Autour il y a plein de petites échoppes de souvenirs indiens pour touristes. Décevant.


Quentin matérialisant les 9 $ de l'arnaque


on s'approche des monuments
Laurent me relaye au volant après 1 h et on arrive à Monument valley. On va rester 2h dans le parc à parcourir la scenic drive. Du monde au point de vue mais quasi pas sur la drive. La scenic drive est en fait un chemin de terre cabossé par endroits qui sillonne les "mittens" du parcL’auto est à nouveau rouge de poussière. On rencontre des Français jouant à la pétanque (unbelievable !!) Autre gag : quand 1 touriste à cheval perd son chapeau, le guide va le rechercher et prend 5 minutes pour remonter sur son cheval.
Tout le monde adore le trip. Comme on est fin d’après midi c’est la bonne heure pour les photos. Pas trop de touristes d’ailleurs en auto personnelle. Ils préfèrent un tour en jeep guidé par les indiens mais je trouve que leur jeep file un peu vite et les gens ne peuvent pas s'arrêter où ils veulent.


"mens in black"

John Ford point

ils avaient leur boules de pétanque dans la valise !



Au visitor center j’achète encore 2 sets de table(10$) et 1 t-shirt (15$), puis on va à Mexican Hat. Sur le chemin, on s’arrête pour des photos extras du coucher de soleil sur monument valley (prévu à 20.15 dixit internet).
A 20h20 on est au san juan inn (97$). Petit motel le long de la rivière. La salle de resto est la même que dans mes souvenirs d’il y a 30 ans. Laurent mange un spaghetti pour changer un peu. Quentin a vu une flamande à la table d’à côté portant le même bracelet que lui du concert de Muse à Werchter de début juillet. Une photo pour matérialiser la coincidence puis dodo.
un peu floue mais je l'aimais bien

J14: Mexican Hat- grand canyon On se lève plus tard aujourd’hui (7h30 moi , 7.45 Q, et 8h lo). Petit dej avec un indien sympa (c'est bien 1 des seul qu'on a rencontré) qui nous sert. 78° ce matin et à nouveau plein soleil.
notre motel le long de la san juan river. Sympa
classique pt dej
ils se défoulent dans le coin
where is Forrest Gump running?Départ à 9h30. Ce matin route insipide en direction de Cameron où on arrive à 12.15. (82°) La route était tellement chiante sur la fin que Quentin m’a posé des questions du trivial poursuit de son I-pod pour passer le temps. Il conduit même ½ h. Achat d’un t-shirt à 12$ au trading post puis pic nic dans l’auto car on n’a pas trouvé d’aire convenable. Pas d’arrêt au little colorado river pcq même arnaque qu’au 4 corners monument.

On décale nos montres d’1h en moins car on est en pacific time. On arrive au grand canyon. On stoppe à 5 points de vue. Pas trop trop de monde au début. Le dernier (« mather point ») est bondé de monde car il est situé à côté du visitor center et de plus il y a des travaux. Donc 15 minutes à tourner pour trouver 1 place de parking.
fallait pas prendre de l'hélium coco 😏Ensuite on s’arrête au market plaza pour graver 4 CD. (ça prend 30 minutes par CD dixit le gars). On reviendra les chercher plus tard car on n’a pas envie de rester 2h dans le magasin. On va faire le check inn au maswik lodge.(105$) Il est déjà 16h. On hérite d’un joli chalet mais fort chaud à l’intérieur (pas d‘air co, seulement un ventilateur au plafond).

Un petit repos avant de repartir vers market plaza, où finalement il n’ont gravé qu’1 seul CD. Ca tombe bien finalement car c’était beaucoup plus cher qu'au walgreen de Vegas (22$) et on a encore assez de place sur nos cartes. On part alors vers Yavapai point voir la vue en fin d’aprem. Pas envie de prendre le bus pour aller à Yaki point comme on l'avait prévu. La vue de Yavapai est très belle.
la "vue" est jolieIl est 18h. le paysage est plus coloré à cette heure. On y reste 1 heure. Pas la peine d’attendre absolument le coucher de soleil prévu à 19h30 car il y a déjà beaucoup d'ombres. On rentre manger au maswik lodge. Le poulet est costaud, les prix aussi ! A 20h on est de retour au chalet pour regarder la tv (on ne l'aura pas regardé souvent d'ailleurs).
J15: grand canyon- Needles
Réveil à 8h. La nuit a finalement été fraîche et on profité de la couverture. Sans doute à cause de l’altitude. A nouveau soleil ce matin. Petit dej au lodge (french toast un peu dur et cher. Prix du parc). Encore 2 belles hollandaises à table. Quentin a vraiment envie d’aller à Amsterdam en erasmus c'est sûr ! Départ pour une balade à pied le long de la corniche à 9.30. On longe le canyon du côté des lodges. On entre aussi dans le très joli "El tovar hotel". Quelques chipmunks posent également.

A 11h on quitte le grand canyon avec un ciel bleu qui ne nous quittera plus. La température augmente fort aujourd’hui. On aura 80° à Williams, 90° à Seligman et 108° à Needles. Premier stop à Williams à 12h le temps de se balader dans la rue principale (la fameuse route 66). Belles boutiques. Petit snack sympa avec une vieille cadillac rose devant. On a aimé.
le magasin du père noel1 heure d’autoroute pour arriver à Seligman. Plus petite cité que Williams, plus désertique aussi. Finalement 1 seule route principale avec 3 magasins sympas mais plus touristiques et plus cher qu’à Williams. A un moment donné une vingtaine de motards arrivent - ç fait très road 66 tout ça. Aussi quelques vestiges de la belle époque des pionniers.

Viennent 2 longues heures de route rectiligne et désertique sur l’interstate 40 pour arriver à Needles à 17h, juste passé la frontière de la californie. Avant d’arriver au motel 6 (50,6$), on prend de l’essence car ça file vite ainsi que de l’eau car ici c’est nécessaire. A peine sorti de l’auto (108°) c’est comme entrer dans un four. Donc à 18h je sors de la chambre pour aller à la piscine. J’ai hésité car il fait meilleur dans la chambre. A 19h15 on rentre pour aller manger au Dennys d’à côté. Double cheesburger géant avecl'air co à fond. Il fait frisquet dans le resto et quand on ressort à 20h30 on repasse dans le four.

Dernière partie: la Californie