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Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s English translation pending
by Abélios · 2017-04-13 · 1045 replies
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s

1 164 réponses  ·  21 639 affichages  ·  Partager

Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
Je vous invite à découvrir Tenerife English translation pending
by Pinacoladada · 2016-11-07 · 30 replies
Bonjour,

Nous avons opté pour les Îles Canaries (Espagne) pour notre voyage de mai 2016, plus précisément l'île de Tenerife. Il y avait quelque temps déjà que nous avions cette destination en vue. Alors, lorsque American Airlines a offert un forfait vol+hôtel à un prix très intéressant, nous avons sauté sur l'occasion.

J'ai eu amplement de temps pour effectuer des recherches afin de découvrir les nombreux attraits touristiques de Tenerife et ainsi préparer une itinéraire complet et détaillé avec l'application Google Maps.

Nous sommes donc partis de Montréal le 14 mai 2016 pour un séjour de deux semaines. Notre vol n'était cependant pas direct. Nous avons eu 2 escales, soit une à New-York et une à Madrid. Tenerife est la plus grande île de l'archipel des Îles Canaries. Il y a deux aéroports sur cette île, un au nord et l'autre au sud. Nous avons atterri au nord de Tenerife en milieu d'avant-midi.

Nous avons récupéré notre voiture de location directement à l'aéroport auprès de la compagnie CICAR. Nous avions effectué une réservation au préalable. Service courtois et prise de possession très rapide.

Donc, après plusieurs heures de vol et une nuit blanche, quoi de mieux pour contrer le décalage horaire que d'entreprendre une belle randonnée au sommet de la Montaña de Guaza.

JOUR 1

Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

1. Montaña de Guaza

Coordonnées: 28°02'32.0"N 16°42'28.5"W

La Montaña de Guaza, d'une hauteur d'environ 400 m, est située dans la région de Los Cristianos, au sud de l'île. Différents sentiers mènent à son sommet. Celui que nous avons entrepris était plutôt rocailleux.

La vue d'en haut est tout à fait formidable. Nous avons une vue panoramique du littoral composé de multiples plages (Los Cristianos, Las Americas, etc.). L'eau de la mer est tellement limpide que nous pouvons apercevoir les fonds marins du haut de cette montagne.

De multiples cônes volcaniques parsèment également le paysage, lui donnant plutôt un air mystérieux.

2. Plages d'Arona

Par la suite, nous avons décidé d'aller faire une randonnée sur la promenade longeant le littoral afin de découvrir les différentes plages de la région d'Arona. Aucun besoin de prendre la voiture pour nous y rendre, l'entrée de la promenade se trouvant à proximité de la Montaña de Guaza

La plage de Los Tarajales est située dans un endroit un peu moins fréquenté et on y retrouve de nombreux transats et parasols. Il faut dire cependant que sur une certaine section de cette plage, l'entrée à la mer est plutôt hasardeuse dû à la présence d'une multitude de gros cailloux.

La longue plage de sable blanc de Los Cristianos est vraiment superbe. On y retrouve toutes les commodités (toilettes, douches, location de transats et parasols). A cet endroit, la mer est très calme. C'est une plage très fréquentée.

Tout de suite après le port de Los Cristianos se trouve la plage de Las Vistas. Elle n'a rien a envier à sa voisine. Elle est tout aussi magnifique et est également très animée.

La plage El Camison est plus petite que les précédentes, mais tout aussi belle. En fait, il s'agit d'une succession de plages séparées par des rochers qui forment un brise-lames.

Par la suite, la promenade borde la mer sur une certaine distance et nous amène vers la plage Honda. Celle-ci est fréquentée surtout par les surfeurs. Il y a justement des écoles de surf qui proposent des cours et qui offrent la location d'équipement.

La plage de Troya en fait est composée de deux plages de sable blond qui ont d'ailleurs obtenu le pavillon bleu (qualité de l'eau et installations). Il y a plusieurs chaises longues et palapas. On retrouve dans ce secteur une multitude de restaurants, bars et plusieurs activités de loisirs y sont offertes.

Las Americas est une station balnéaire très animée. C'est l'endroit idéal pour faire la fête 24h/24. On y retrouve une multitude de restaurants, boutiques, bars, discothèques. Pour ceux qui préfèrent la tranquillité, rien n'empêche d'y passer la journée et loger plutôt dans un secteur plus approprié.

3. Hotel Catalonia Oro Negro

Coordonnées: 28°03'49.4"N 16°43'37.4"W

Cet hôtel est très bien situé, à proximité de la plage, des restaurants, boutiques, supermarché et de l'accès à l'autoroute.

Le stationnement est situé de l'autre côté de la rue, face à l'hôtel. Il est presque toujours rempli à pleine capacité. Cependant, même si nous revenions à l'hôtel en fin de journée, il nous a toujours été possible de trouver un espace de stationnement, sauf à une occasion où nous avons dû nous stationner dans une rue avoisinante.

L'ameublement de notre chambre est plutôt minimaliste et le matelas du lit est dur, donc plutôt inconfortable. Bon, on s'y fait tout de même! Nous avons un grand balcon et nous avons une vue partielle sur la mer.

Plusieurs commodités sont présentes dans notre chambre: wifi, coffre-fort numérique ($), frigo, téléphone, TV, climatisation.

L'hôtel offre le plan en demi-pension, mais nous ne l'avons pas pris, étant donné la présence dans le secteur de nombreux restaurants (asiatique, indien, italien, steak house, etc.) qui offraient des menus à un coût vraiment intéressant.

Cependant, à quelques reprises, nous avons pris le petit déjeuner et le repas du soir, les deux sous forme de buffet, et le tout était varié et succulent. Le personnel était vraiment sympathique.

On y retrouve également une piscine entourée de plusieurs chaises longues et parasols. Nous ne l'avons pas utilisée puisque nous partions très tôt le matin et arrivions en début de soirée, le temps de prendre une douche, un apéro et le repas du soir.

Il y a également une salle de gym avec plusieurs appareils en excellent état.

Le bar de l'hôtel est très fréquenté. Des spectacles variés y sont présentés chaque soir.

Voici un aperçu de cet hôtel:

L'Espagne à petit budget en décembre et début janvier English translation pending
by Keirui · 2016-09-19 · 29 replies
Bonjour tout le monde! Nous serons en Espagne du 14 décembre 2016 au 5 janvier 2017. Quels sont vos coups de cœur à voir absolument en Andalousie? Puisqu'il semble y faire toujours beau, c'est là que nous irons! On voyage à petit budget mais on va tout de même se louer une voiture pour la durée de notre séjour. On privilégie les petites villes aux grandes. Alors, allez-y de vos expériences et suggestions!

Merci :)
Quelle côte choisir à Ténérife English translation pending
by Sdvnp · 2016-02-08 · 12 replies
Bonjour, nous envisageons de partir cet été sur Tenerife (en fonction des billets d'avion), nous sommes avec nos 2 enfants de 1 et 4 ans.

Nous recherchons un coin qui nous permette un accès facile aux sites à visiter (Teide et autres coins de rando/balade), villes et plages sympas, qui soit au bord d'une plage nous permettant de nous reposer avec les enfants par intermittence avec les visites.

bien entendu, nous louerons une voiture. Nous avons bien compris qu'il fallait éviter le sud est (nous ne sommes pas vraiment fans des côtes bétonnées), mais souhaitons un lieu "confortable" en terme de services.

j'ai entendu parler de Puerto de la Cruz, mais est-ce vraiment à taille humaine et pas trop bétonné?

Nous partons 2 semaines et envisageons également de passer 3/4 jours sur la gomera.

Merci ci par avance pour tous vos précieux conseils!
Sentiers de randonnée Rota Vicentina (sud-ouest du Portugal) English translation pending
by Made20 · 2015-10-07 · 84 replies
Bonjour à tous,

Je voulais vous faire part de cette super expérience de randonnée au Portugal. Il s'agit d'un sentier assez récent (balisage 2013) et qui prolonge le GR 11. Le parcours s'étend du nord (Porto Covo) au sud (Cabo Sin Vicente), et c'est dans ce sens-là que nous l'avons parcouru. Au total, plus de 170 km et des étapes d'une beauté éblouissante à travers un parc naturel sauvage et des villages de pêcheurs intimes et délicats. Vous pouvez préparer votre route via leur site, très bien fait. Un petit catalogue très pratique est disponible en français dans les offices du tourisme. Au niveau des transports en commun, nous avons fait Faro-Lagos (Eva Bus) puis le lendemain Lagos-Vila Nova do Milfontes (avec Rede Express, la compagnie nationale), ville depuis laquelle nous avons commencé la randonnée. Pour le retour, Cabo-Lagos et Lagos-Faro sur le même après-midi, avec Eva Bus. Pour les logements, nous n'avions rien réservé. Durant cette période (fin septembre-début octobre), il est aisé de trouvé une chambre chez l'habitant ou dans une auberge de jeunesse, aux alentours de 30€ pour 2 (avec souvent des réductions faciles à obtenir). J'ai plein de chouettes adresses à conseiller, de belles plages où s'attarder, n'hésitez pas, je vous transmets toutes ces infos avec plaisir !
Le MSC Opera positionné à Cuba cet hiver English translation pending
by Marianna16 · 2015-07-03 · 519 replies
bonjour

une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
Concours photos avril 2015: je vois rouge English translation pending
by Herikles · 2015-04-01 · 234 replies
Bonsoir, 🙂

J'ai bien 2-3 thèmes en réserve, mais pour cette 57e édition, je vais faire on ne peut plus simple et continuer la série des couleurs: le rouge.

Le rouge est sûrement la couleur la plus fascinante et ambiguë qui soit. Elle joue sur les paradoxes, anime des sentiments passionnels en complète contradiction : amour / colère, sensualité / sexualité, courage / danger, ardeur / interdiction… Cette couleur remue les sentiments sans aucun doute. Elle s'impose comme une couleur chaleureuse, énergique, pénétrante et d'une certaine manière rassurante et enveloppante. D'un autre côté, on l'associe au sang, à l'enfer et à la luxure. Cette couleur chaude ne laisse donc pas indifférent et c'est là toute sa force : elle remue les passions, qu'elles soient positives ou négatives. [...] Signification positive : amour, passion, chaleur, sexualité, ardeur, triomphe Signification négative : colère, interdiction, danger Représentation : sang, feu, lave, végétaux (tomate, coquelicot, fraise)*

*Sans aller jusqu'à la photo de catalogue de fleurs, les photos pourront montrer des champs de tulipes, de roses... pourvu qu'elles soient rouges ! En effet, on se limitera (si limite il y a réellement) au rouge et non au rose. En imprimerie, et dans les arts graphiques en général, le rouge primaire est appelé magenta. Sa teinte est plus rose que rouge. Il faut l'additionner de jaune pour lui donner une réelle teinte rouge. Dans l'exemple ci-dessous, un dégradé jaune de 0 à 100% d'intensité a été placé sur un fond magenta à 100%.



Sur ce 2e exemple, c'est un dégradé cyan (bleu primaire) qui s'additionne à un fond magenta 100% + jaune 100%. On se rapproche des tons bordeaux.



L'intensité du rouge devra se situer à partir de la moitié de la 1re gamme.

Bien sûr, il n'y a pas que les fleurs. Surtout pas que les fleurs. 😠 Costumes, voitures, maisons, monuments... le sujet ou l'élément rouge doit sauter aux yeux et crever l'écran: on doit voir rouge.

Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 22/04 à 22h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue.

Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du 23/04 au 27/04 à 22h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.

Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 28/04. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai.

Le diaporama, là. 😎 Les blablas, les ergotages, les polémiques (!), les prises de becs... ici. 😄

GO !

🙂
Compte rendu d'un séjour au Nicaragua English translation pending
by Senmout · 2015-03-22 · 30 replies
Compte rendu d'un voyage de 10 jours au Nicaragua .

INTRODUCTION: Voilà , un voyage que je n'aurai jamais imaginer faire , cela ne m'avait même jamais effleure l'esprit . L'idée m'est venue en cherchant une destination au soleil, pour seulement dix jours , avec de la Nature mais surtout maxi deux ou trois endroits où se baser, de préférence avec une belle petite ville et pouvoir , à partir de celle-ci , visiter en étoile ... et de surcroît en demi journée afin que mon mari puisse continuer à préparer son concours . Le monde est vaste mais ce ne fut pas si facile que cela ! Alors , j'ai fini par trouver la ville de Granada avec autour ses volcans, son lac , puis en fouillant une extension à Léon et Matagalpa . Nous voici ainsi donc partis pour un pays dont je n'avais pas rêver , cas rarissime .

FORMALITÉS :

- Visa à l'arrivée et taxe de séjour de 10 dollars par personne. Ne prennent pas les euros .

- Autorisation ESTA pour l'escale au retour à Atlanta . SCANDALEUX !!!

TRANSPORTS :

- Avion : Pas si facile que cela a trouver sans y passer de longues heures d'escale aux États-Unis . Aller : Lyon - Paris Orly - Paris CDG - Panama - Managua avec Air France Retour : Managua - Atlanta - Paris - Lyon 790 en/ personne Pour une fois et malgré que j'ai choisi Air France , contrainte et forcée , le voyage s'est bien passé . Équipage pour la première fois très agréable et souriant .

- Location de voiture :

Par Europa auto et Avis :365 € pour 10 jours toutes assurances comprises et 55e de taxes à l'aéroport .

J'ai longuement hésité car je trouvais cela cher mais pour uniquement 10 jours , je ne voulais pas perdre de temps en trajet en bus . Après les 10 jours sur les routes nicaragueennes , si nous devions le refaire , nous ne louerions plus de voiture mais nous irions pour les grands trajets en bus et pour les petits , on prendrait une voiture avec chauffeur .... Entre police , camions, bus, carrioles, motos, vélo et piétons et malgré les nombreux pays parcourus en voiture de location , c'était épuisant !!!!

Le premier jour , à peine partis d'une heure de l'aéroport , nous avons eu un problème de corruption de police , apparemment fréquent avec les touristes. On s'est fait arrêté au bord de route , au milieu de nulle part par un policier soit disant prévenu par un autre policier au téléphone car nous avions grille un feu tricolore imaginaire . On venait d'arriver , mon espagnol n'était pas totalement revenu et nous ne nous y attendions pas , on s'est donc fait escroquer de 70 dollars . Le procédé : on vous invente une infraction , on vous retire le permis, on vous annonce qu'il faut payer à la banque et avec le justificatif , vous récupérez votre permis le lendemain a Managua .... Face à l'ampleur administrative et la perte de temps , dépités, le gentil policier vous propose alors de payer sur place . Les négociations commencent ... C'est combien ? c'est 120 dollars . J'ai quand même eu le réflexe , de prétexter que nous n'avions sur nous que 70 dollars et que tant pis nous irions a la banque . Sentant l'affaire lui échapper , il a accepté les 70 dollars . J'ai récupére son nom et la feuille où il avait inscrit nos coordonnées. J'ai surtout préparé mes phrases au cas où cela devait à nouveau arriver et un porte monnaie à part avec seulement 400 córdobas ....

Temps de route : - Managua / Léon : 2h30 - Léon / Matagalpa : 2h30 ( 130 km ) - Matagalpa / Granada : 3h - Granada / Aéroport : - Granada / Masaya : 30 mn et volcan 50 mn

Divers :

- Une course en taxi a Granada ou Léon vaut 20 córdobas par personne .

- Il y a peu d'indications routières , pas de carte vraiment fiable , c'est loin d'être évident .

- Essence : 26 córdobas par litre . On a dépensé en tout 90 e de carburant .

- En cas de tentative de corruption de la police et même s'ils annoncent une amende exorbitante , donner au maximum 200 córdobas ou dire que c'est la compagnie de location qui réglera , cela les décourage ... Savoir aussi qu'un policier gagne 120 dollars par mois pour mieux se rendre compte des sommes exorbitantes qu'ils demandent . Des touristes rencontres se sont vus lester de 200 dollars ...

HÉBERGEMENT :

Comme d'habitude , j'ai fouillé sur le forum , vérifie sur TripAdvisor et réserve sur Booking .

- A aéroport de Managua : Hotel Camino Réal A quelques minutes de l'aéroport et avec navette gratuite. Grande chambre , bel hôtel et piscine . Très pratique pour arrivée tardive et départ tôt mais un très bruyant par le va et vient incessant a toute heure de la nuit . Restauration très chère. 90 € / nuit .

- Léon : Hotel Flor de Sarta .

Dans le centre , a 10mn a pied de la cathédrale , petit hôtel de charme de 8 chambres avec superbe patio et piscine . Belle chambre climatisée , tout confort . Le patron est un français, très agréable , souriant , disponible et toujours prêt à donner de bons tuyaux et conseils . Petit déjeuner buffet , copieux , compris . 46 € la nuit .

- Matagalpa : Ecolodge Selva Negra .

A 10 km de Matagalpa , dans la forêt humide , complexe proposant auberge de jeunesse , chambre , cabane . Nous avons choisi une cabane ( 70 € la nuit ) pour leur charme rustique et le toit végétal ... Une cabane de Hobbit au milieu de magnifiques jardins , avec rocking-chair chair sur la terrasse , le cri des oiseaux ... Une belle tranche de Nature . On est a 1200 m d'altitude et il fait froid , pas de chauffage dans les chambres ni les cabanes ce qui gâche franchement le plaisir. La Selva Negra est un domaine caféier crée , il y a plus de 100 ans , par des allemands . Nous n'avons donc pas été surpris de trouver un bâtiment a colombage .

A Granada : Hotel Tribal .

Notre petite folie du voyage . Superbe hotel dans une ancienne maison coloniale . Comme à chaque fois , patio et petite piscine, transat . Décorations tribales de très bon goût , tout est soigné et raffiné . Un vrai coin de paradis . A 5 mn a pied de la cathédrale. Le propriétaire Yvan Suisse / Italien parle français et est adorable, charmant , souriant et toujours prêt à vous donner de bons conseils. Petit déjeuner délicieux servi en terrasse , the ou cafe , fruits frais, pain, beurre , confiture et chaque jour , une nouvelle recette d'œuf : tortilla .... . Excellent séjour et un seul reproche : musique a fond du matin à 22 h qu'on entend peu importe où on soit : piscine , terrasse , chambre . 90 € / nuit .

NOURRITURE :

- A Léon :

- El Sesteo au parque central , face à la cathédrale . Nous avons mangé le midi : salade ( 165 córdoba ) et jus de fruit . Très sympa , au milieu de l'animation de la place , des écoles ... Personnel charmant . Bons produits . Excellents jus de fruits frais .

- El Cocinero , restaurant végétarien tenu par une allemande ( il y a quand même trois plats avec poulet pour les inconditionnels ) . Délicieux !!! Environ 180 córdoba le plat . Servi copieusement .

- El Carnivoro , restaurant à quelques pas de l hôtel . Essentiellement des la viande grillée mais aussi des crevettes et des plats végétariens . La viande de bœuf est , paraît -il , très bonne . Grande salle , très bruyant et personnel nonchalant et pas très souriant . Attention de ne pas arriver trop tard , c'est bonde par les locaux. Environ 300 córdoba le plat . Bien présenté et copieux . La glace vanille faite maison est bonne .

A la Selva Negra : Cuisine avec les produits cultivés sur place . Un peu pour tous les goûts . Sur Tripdavisor , tout le monde se plaint du service et sa lenteur , nous n'avons rencontre aucun de ces problèmes . Environ 8 € un plat .

A Granada : ( attention les taxes 15 % ne sont pas incluses dans prix indique et on vous rajoute d'emblée encore 10% de service , content ou pas ... Donc , la note grimpe considérablement a la sortie ) .

- Garden cafe : Chouette resto pour le midi . On y sert d'excellentes salades , tacos etc et des smoothies délicieux . Env 300 córdobas par pers TTC pour un smoothie et un plat .

- Le Nectar dans la rue des restaurants . Plats du pays , bien servis , assez bon . Env 250 le plat HT . Sympa mais à éviter si on ne veut pas être dérangé sans cesse par les vendeurs ambulants .

- L'Espressionista : un peu plus loin que le centre historique . C'est un peu le restaurant étoilé de Granada . Tenu par un Nicaragueen parlant un français parfait et proposant les plats d'un chef hongrois avec des produits fins et savoureux . Petite carte de 3 entrées et 4 plats . Excellent , service impeccable , sourire , et calme !!!!! Bien sur , plus çher que d'habitude ( 1600 córdobas TTC pour deux pour bière, deux entrées , deux plats et un dessert ) . Une belle adresse qualité / prix . Pour le retour , le patron nous a conseillé de rentrer en taxi : 20 córdobas par personne .

- El tercer ojo dans la rue des restaurants . En retrait de la rue , dans un patio , mais très bruyant aussi car musique a fond ... Des plats traditionnels et une touche asiatique . Çher en rapport qualité / prix .

- Don Juan : rue des restaurants Une pizzeria sur la Calzada . De très bonnes pizzas , service sympa mais lent . Deux pizzas et boissons pour 550 córdobas TTC .

CHANGE ET DIVERS 1 € = 30 córdoba. Le dollar US est accepté partout et dans les hôtels , les cartes Visa et MasterCard .

Prises américaines . 110 V.

7h de décalage horaire avec la France en heure d'hiver .

Artisanat ... Bof ... Poteries , sacs etc mais rien de qualité .

GUIDES : - Ulysse en français . - Lonely planet en anglais .

VISITES :

- Léon :

- Cathédrale : la visite de la cathédrale est gratuite mais la montée sur le toit coûte 60 par personne . La vente des billets se fait face sud et on accède au toit par la face Est . En haut des escaliers , il faut se déchausser . Prévoir lunettes de soleil car la luminosité est intenable . L'architecture du toit vaut la montée . Du haut , belle vue sur les volcans Cerro Negro et Telica , et sur toute la ville . Très sympa .

- Musee des légendes : 50 par personne . Visite guidée indispensable en espagnol . Dans les anciennes geôles de Somoza . On vous raconte en bref la guerre menée par Somoza contre les sàndinistes et la vie des prisonniers. Présentation de la créatrice du Musee et de son histoire , puis des personnages nicaraguayen célèbres dont , bien sûr , Ruben Dario puis les différentes légendes du pays de Léon essentiellement . Les personnages des légendes sont représentés en carton pâte . La visite dure 45 mn environ . Il faut bien maîtriser l'espagnol pour comprendre . On a beaucoup aimer découvrir tout ce folklore.

- Musee Ortiz-Guardian : 75 par personne . Musee art moderne et exposition Pablo Picasso . Le plus grand et meilleur Musee d'art moderne d'Amérique centrale dans une vieille demeure coloniale . Bon , on avoue , nous ne sommes pas de grands amateurs d'art moderne et contemporain mais il y a quelques œuvres célèbres , d'autres , nous ont laissé perplexe ... En tout cas, le cadre de cette vieille maison est plein de charme et les jardins sont superbes .

- Galerie des héros et martyrs . Gratuit . On avait très envie de découvrir cette page d'histoire . Hélas , on s'est retrouvé dans deux pièces poussiéreuses au milieu des cadres photos de toutes les victimes de Somoza , sans aucune explication et les personnes présentes ce jour la n'avaient aucune envie de nous guider .... Dommage .

- Fresques murales : Très intéressantes et qui montrent à quel point , Léon est fière de son passé révolutionnaire sandiniste .

- Selva Negra : Nous y étions venu essentiellement pour sa Nature . De chouettes sentiers de randonnées qu'on enchaine aisément .

- Granada :

- Tour de l'église La Merced . Chouette vue sur la ville , le volcan Mombacho et le lac . 30 par pers.

- Maison de los tres mundos Un centre culturel avec des artisans . Belle demeure. Gratuit

- Musee du chocolat : Toute petite expo mais intéressante et bien faite ... Et puis ... A la fin , comment résister au chocolat 😜 . Gratuit .

- Centre culturel du couvent franciscain : Beau musée dans un ancien couvent avec un large patio plante de palmiers . Histoire des indiens, céramiques, urnes funéraires , maquettes ET les statues de l'île de Zapatera . 60 / personne avec guide compris et choix pour la visite guidée personnelle en anglais ou espagnol . Nous n'aimons pas les visites guidées mais elle est indispensable car aucune explication écrite , dure 20 mn puis on a tout le loisir de revenir dans chaque pièce seul et tranquillement .

- Mi Museo : Musee arqueologique des céramiques précolombiennes , a coté du Musee du chocolat . Tout petit mais très agréable, œuvre d' un danois passionne . Une belle collection et on peut avoir quelques explications en espagnol ou anglais par le personnel très sympa .

- Volcan Masaya . 100 par personne . Centre d'interprétation très bien fait et qui mérite qu'on y passe un moment . Montée au cratère San Francisco , actif , sans effort mais un tout petit peu plus pour le cratère Masaya car la vue est superbe. D'autres sentiers de randonnée mais avec guide obligatoire ... Dommage . Attention , il n'y a pas d'ombre nulle part et il y fait très chaud .

- Volcan Mombacho : Bof ..... Et toute une expédition .... On monte dans un premier camion pour arriver à un bar et magasin de cafe . Arrêt 10 m . Puis deuxième camion plus puissant car c'est vraiment très pendu . En haut , on est déchargé près du cratère ( volcan non actif ) . On peut y faire une balade annoncée pour 1h30 autour du cratère en forêt humide . Nous avons mis 30 mn à allure normale ... Sinon on peut faire deux autres sentiers mais il faut alors prendre un guide . Bref, de retour de nos 30 mn , alors qu'il était 11h30 , nous demandons à quelle heure redescend le camion et le gars nous répond impassiblement 14h30 !!!!!!! Il n'y a rien d'autre a faire . Nous étions dépités !!! Au bout de 30 mn , nous voyant désœuvrés , il a demandé à un ouvrier de nous charger dans la benne de son Pick up pour nous redescendre , ouf . Donc attention , demandez bien les horaires pour monter et pour descendre car , malgré ce que le gars nous a dit en haut , ce n'est pas affiché en bas ... Si vous avez fait les sentiers de la Selva Negra , cela n'apporte rien de plus ... Sauf si vous êtes amateur de camion 😉 . Prix : 500 par personne .

- Les isletas a Asese . Sur les conseils du propriétaire du Tribal , nous sommes allés jusqu'au restaurant : Villas Mombacho . Nous y avons déjeuner et je peux vous dire que le dimanche , il y a de l'animation avec les locaux . Puis tour en lancha d'une petite heure . Très agréable , au pied du volcan éteint , on sillonne entre les petites îles pour la plupart encore habitées. A faire dans les années qui viennent car elles sont rachetées une a une par des américains pour en faire des résidences secondaires ou des resorts de luxe . 570 la lancha pour deux et pourboire .

ITINÉRAIRE : du 8 au 19 mars 2015

- le 8 mars : Lyon / Managua nuit a Managua - le 9 mars et 10 mars : Léon - le 11 et 12 mars : Matagalpa puis Granada - le 13 / 14 / 15 / 16 : Granada : un jour pour la ville et les musées : un jour pour le volcan Masaya et la ville de Masaya . : un jour pour volcan Mombacho et les isletas . - le 17 mars : Managua - le 18 mars : vol retour.

Nous avons bien fait de commencer par Léon beaucoup plus calme , moins restauré et moins touristique mais aussi moins charmant que Granada .

NOUS AVONS AIMÉ : - les couleurs vives des maisons surtout à Granada . - de tous petits musées mais très agréables et intéressants la plupart du temps avec des visites guidées individuelles et allant à l'essentiel. - les belles vues panoramiques du haut des tours des cathédrales de Granada et Léon. - les belles balades à la Selva Negra . - les statues de l'île Zapatera - le volcan actif de Masaya

NOUS N'AVONS PAS AIMÉ : - l'américanisation de Granada : on n'y parle qu'anglais et tout est en dollars ... Dommage - flambée des prix à Granada . - Masaya et son centre d'artisanat ... Plutôt vaste galerie de babioles attrape-touriste. - Conduire : un stress permanent pas tant pour les conditions de circulation anarchiques mais pour la présence policière permanente et parfois corrompue .

CONCLUSION : Un pays émergent tout juste dans le tourisme , très pauvre , sécuritaire , envahi d'américains se croyant chez eux comme au Mexique , avec une population souriante , accueillante mais extrêmement bruyante . Notre grande déception est le paysage ( en tout cas pour le circuit que nous avons fait ) de mornes plaines desséchées . C'est peut être ce qui explique que beaucoup font le Costa Rica pour sa Nature et le Nicaragua pour son passé colonial . Les 10 jours sont largement assez pour faire ce que nous voulions . Sans contrainte de se libérer une demi journée chaque jour , nous aurions eu le temps d'aller passer les deux jours préconisés pour l'île d'Ometepe .
Discussion autour du concours de mars 2015: Textures du monde entier English translation pending
by Masterpo · 2015-03-01 · 414 replies
Bonsoir,

Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "Textures du monde entier" et se trouve ici.

Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 mars 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.

Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Croisière sur le MSC Armonia dans les Canaries en mars 2015 English translation pending
by Clau05 · 2014-12-19 · 35 replies
Bonjour Je suis en train d'étudier une croisière sur l'Armonia , rénové, pour mars 2015 dans les iles Canaries . Le prix est intéressant , avec vol inclus de Paris . Mais pour les cabines avec balcon et pour les suites fantastica on ne peut être qu'en" cabine garantie " J'ai toujours choisi ma cabine et ça me gêne un peu de réserver au hasard ! Pour les suites, elles sont toutes au pont 10 . Est ce qu'un membre du forum est parti en suite sur ce bateau? Celles qui sont vers l'arrière ne sont elles pas trop ''à l'arrière ", donc bruyantes ? Les cabines avec balcon sont réparties sur plusieurs ponts et l'attribution sera encore plus aléatoire . Je pense que pour ce type de croisière entre des îles , le choix du côté du bateau , babord ou tribord n'est pas capital . Merci de vos bons conseils Cordialement Claudine
Retour voyage Italie-Croatie-Monténégro-Albanie-Macédoine-Grèce English translation pending
by Mguibentif · 2014-10-22 · 39 replies
1er jour – mardi 9 septembre 2014

Départ 7 h 05, 33'666 km au compteur de la voiture.

Autoroute via Lausanne, Sierre, Simplon...

Arrêt 15 min. avant Viège pour essence à 9 h 30. 20 litres de super sans plomb à 1.79 frs = 35.40 frs. 3 croissants = 3.40 frs.

10 h, début de la montée du Simplon, ça ne va pas vite, 4 ou 5 arrêts feux rouges – travaux... 10 h 35 on est au sommet du col.

11 h 05, douane Gondo.

Passage par Stresa, Arona, Sesto Calende.

12 h 35, arrêt à Sesto Calende, restaurant Bobo Cuba Libre, Via Sempione 32.

Petit parking, terrasse couverte assez éloignée de la rue, agréable. 2 menus à 9 euros, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 21 euros. 2 spaghetti aux légumes, 2 côtelettes de porc, 1 pommes duchesse, 1 salade mêlée.

Départ vers 13 h 30.

Route par Varese, Como, Bergamo et Brescia où nous arrivons vers 17 h 10. Environ 500 km aujourd'hui.

On s'égare un peu et on retrouve l'hôtel (où nous étions déjà venus) vers 17 h 30.

Hôtel Al Ronchi Motor, chambre 306. Déjà réglée 55 euros sans petit déjeuner via Booking.

Chambre tout en haut à l'arrière, éloignée de la route, 2 lits contigus, (avec un 3 lit perpendiculaire) et une grande salle de bain/WC avec baignoire. La 305 doit être du même genre. WIFI gratuit.

Installation, on ressort faire quelques pas alentours.

Arrêt au Taxi Bar, viale Venezia 97, petite terrasse. 1 coca et 1 eau minérale = 3 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h.

Pas très faim, nous mangeons des fruits emmenés de chez nous ce matin...

2e jour – mercredi 10 septembre 2014

Départ vers 7 h 10, en bas, personne à la réception, bon je pose les clefs, on sort du garage...

On s'arrête juste à côté au bar de la station service. 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Départ vers 7 h 30 pour Mantoue (Mantova), on ne se perd pas, on arrive droit dessus, pas mal de camions, surtout en face, mais ça va, on tient un bon 80 km/h.

Environ 12 km avant Mantova, 2 stations service affichant 1.605 euro le litre de sans plomb, ce doit être les 2 seules de toute l'Italie... ! Arrêt à celle IP, environ 15 litres = 25 euros.

Vers 9 h, garés à l'entrée de Mantova, place Porta Giulia.

Parking gratuit dans le secteur. Suis entrée dans un hôtel 2 étoiles, dont le patron semble avoir changé récemment, Hôtel Mantova, Piazza Porta Giulia 3. La personne à l'entrée nous a dit 60 euros pour une chambre double.

Nous partons à pied par le pont pour longer le lac. On peut passer à droite de la Porta Giulia sur un chemin en pierres (piste cyclable), puis en bois, pour longer le lac, ensuite, on rejoint le pont et on arrive en centre ville en tournant à gauche.

9 h 30, on est sur la place Sordello. Petit tour de la place, palais ducal, etc. On n'entre que dans une salle du musée archéologique (gratuit et pas grand à visiter) et dans la cathédrale. On aurait voulu voir la maison romaine sur la place, mais fermée pour travaux jusqu'à fin octobre environ nous dit-on... Entrée 2 euros sinon.

Puis place aux Herbes, on entre dans la Rotonde et dans la basilique proche.

WC publics et surveillés à droite de la Rotonde.

On revient via le parc, la statue de Virgile, une porte dans la muraille, on la longe, parkings gratuits également ici. On se retrouve au début du pont pris ce matin et on retourne vers la voiture.

On est déjà venus et on reviendra pour revisiter plusieurs monuments, musées, etc.

Vers 12 h, repas en face de la voiture, Bar Cittadella. 2 tagliatelles aux bolets, 2 salades mêlées, 2 glaces, 2 cocas light, 1 eau minérale, 2 cafés = 31 euros.

Vers 13 h 10, on repart pour Ferrare, on ne se perd pas et on y arrive vers 14 h 45 h. Là, l'appartement réservé se trouve à côté de l'hôpital. Je vois un écriteau « hôpital » à l'entrée de la ville, je le suis, grosse erreur, on s'égare complètement en dehors du centre ville... Bien, on revient et on retrouve l'autre hôpital, le bon. Parkés devant, gratuitement, à 100 mètres de l'appartement.

15 h 30, on y est, en même temps que 2 autres clients, donc ça freine un peu...

Allogio Low Cost 2.0, via Mortara 1. Donc, ce sont des appartements dans une ancienne église, ce dont on ne se rend compte que depuis l'extérieur. Ascenseur, 2 appartements par étage.

On a l'appartement no 1 au premier étage. 1 grande pièce salon entrée et cuisine, il se pourrait que le canapé présent soit transformable en lit, pas essayé. 1 pièce moyenne pour 1 personne, 1 grande chambre pour nous deux avec lit double. Salle de bains/WC assez grande, confortable, douche, bidet, sèche-cheveux, radiateur chauffant. Tout est très propre et assez neuf. Climatisation dans l'appartement. WIFI gratuit.

J'ai entrevu l'appartement no 2. Il semble se composer de 2 chambres de 2 lits (A et B) avec, je pense, chacune salle de bains et WC et d'une entrée avec salon et cuisine commune. La chambre A et la B pouvant être louée à des personnes ne se connaissant pas apparemment. A vérifier.

Les 2 chambres de l'appartement no 1 donnent sur le Corso, le départ aux feux rouges en dessous ressemble au départ du grand prix d'Imola... Les chambres de l'appartement no 2 donnent sur une rue latérale peut-être plus calme... Nous avons le sommeil lourd, mais certains pourraient être gên��s...

J'avais réservé par Booking. On paie les 45 euros et 3 euros de taxe de séjour pour les deux personnes, donc 48 euros.

Demain matin, on peut laisser la clef sur la porte et partir quand on le souhaite (tôt donc...).

Vers 16 h 30, après installation, on repart à pied sur le Corso, tour en centre ville, place centrale, duomo, rues piétonnes, retour en passant autour du Château (dont le haut des 4 tours est en travaux) et par le Corso.

En route, un arrêt pour 2 cocas light via Bocca Canale 12, au Café le Saint-Etienne = 5 euros. C'était calme sur la terrasse, mais l'arrivée de 3 « singes » hurleurs nous ont vite fait fuir...

Plus tard, via Garibaldi 108, arrêt sur la terrasse du resto Glamour. 2 menus à 8 euros = 16 euros.

2 risotto aux bolets, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés. Tout simple, et pas trop lourd pour le soir...

On revient vers 19 h 45 à l'hôtel.

3e jour – jeudi 11 septembre 2014

Petit déjeuner dans le bar en face de l'hôtel, 4 cafés, 1 croissant = 5 euros.

Départ avec la voiture vers 7 h 10.

8 h 15 Ravenne

On passe par Cesenatico, on reste un peu au bord, traversée de Rimini pour revoir le pont romain, etc. Ca ne va pas vite, il pleut depuis Ravenne...

10 h 30, sortie de Rimini, on reprend la SS16, nombreux feux rouges...

2 cafés en route = 2 euros pour s'arrêter 15 min.

Pesaro

Fano à 11 h 30

12 h 45, arrêt dans un Autogrill une quinzaine de kilomètres avant Ancona, sous un déluge de flotte...

1 orrechiette au pesto, 1 spaghetti carbonara, 1 sandwich, 1 petit gâteau, 1 portion de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 18.90 euros.

Départ vers 13 h 45, on va au port à Ancona. Il s'arrête de pleuvoir, grand soleil maintenant, ouf !

Echange de la réservation sur internet aux guichets, on peut laisser la voiture là et sortir à pied pour aller en ville. 14 h 40 départ.

On prend le quai, on monte au duomo, on redescend, on découvre un ascenseur à côté du Palais des Anziani... on descend de 4 niveaux. En bas, WC tout neufs, chouette, on ne peut pas remonter, l'ascenseur refuse... on poursuit à pied, retour vers le bateau...

Achat en route de 2 paninis et 1 eau minérale pour ce soir dans le bateau = 8 euros.

On revient attendre au terminal, il est 17 h 45, on ne peut pas poursuivre avant 18 h 30 paraît-il...

On attend sagement.

18 h 15, on se déplace jusqu'au bateau. Bloqués devant le portail jusqu'à 19 h.

Bateau SNAV Adriatico. J'avais réservé sur Blue Lines. Réservation faite il y a environ 3 mois, 2 personnes, la voiture et cabine intérieure pour 2 = 218 euros aller simple.

Il est affiché qu'on peut avoir un accès WIFI pendant la traversée = 10 euros, on ne le prend pas.

Ensuite, on entre, pont 4. Ascenseur jusqu'au niveau 6 pour qu'on nous attribue une cabine... 19 h 20, nous y sommes.

Cabine intérieure 6649, presqu'à côté de la réception. Très bien, 2 lits superposés, une table, une penderie, douche, WC. Il y a de la place.

On mange notre petit piquenique et on monte voir les monuments éclairés et le départ d'Ancona. Départ 20 h 25 au lieu de 20 h 15, on s'en sort bien. Arrivée prévue 7 h demain à Split.

Ca bouge un peu, on renonce au café... Retour à la cabine à 21 h.

4e jour – vendredi 12 septembre 2014

On a très bien dormi... 5 h 30, gong de réveil je suppose...

Promenade sur le pont pour voir l'arrivée à Split, magnifique...

2 cafés = 2.60 euros.

On arrive à l'heure à 7 h.

7 h 06, on est dehors avec la voiture, passage de la douane, ça traîne un petit peu, enregistrement des papiers des voitures de devant (voitures du Monténégro et de Bosnie), à la vue du passeport suisse, nous passons directement, sans enregistrement de papiers, sans regarder les cartes verte et grise..

On trouve assez facilement l'appartement réservé sur Booking, on y arrive à 7 h 30, nous pouvons laisser la voiture dans la cour devant et revenir dans l'après-midi, parfait.

Appartements Nina, appartement no 3 au 1er étage, cuisine, salon, chambre à coucher 2 lits avec grand balcon, calme, ça donne à l'arrière. 42 euros pour la nuit (320 kunas). Dans la cour au rez-de-chaussée, il y a 2 appartements (no 1 et no 2) également qui, peut-être, donnent dans un jardin arrière (pas vu l'intérieur des appartements, juste leur 2 portes d'entrée). WIFI gratuit.

Prises électriques comme en France.

A 7 h 45, nous repartons à pied direction le centre ville où nous sommes déjà venus il y a 2 ans.

On descend en passant vers la plage de Bakvice, très jolie, puis on rejoint la gare routière et les ferries en face.

On nous remet les horaires pour demain matin pour aller à Supetar (île de Brac), se présenter 1 h avant et aller acheter les tickets sur place, on ne peut pas les acheter aujourd'hui ; ça fera 226 kunas pour nous deux et la voiture...

On passe devant la gare routière, la gare des trains, on regarde un peu les taux de change qui varient en ville de 7.30 à 7.56 kunas pour 1 euro.

Près du marché, on change 100 euros = 742 kunas.

Plus tard en ville, on rechangera 100 euros pour 750 kunas.

Près du marché, 1 café, 1 eau minérale dans un bar = 13 kunas.

On traverse la vieille ville et on se dirige vers le musée archéologique que l'on n'avait pas pu voir la dernière fois...

En route, 3 croissants dans une boulangerie = 17.40 kunas

Vers 9 h 30, on arrive au musée. 2 entrées = 40 kunas. L'intérieur est assez petit, la cour extérieure est agréable, plusieurs mosaïques notamment . On y reste 1 h. environ

De nombreux objets en provenance de Salona (Solin), voir
http://fr.wikipedia.org/wiki/Solin_(Croatie)

On redescend en coupant sur la droite pour traverser le quartier de Varos.

Promenade en bord de mer.

Vers 12 h 15, arrêt à l'ombre dans une rue ventée pour manger...

Restaurant Sperun, rue Sperun, terrasse à l'air, on respire car il fait très chaud ce jour...

2 poulets aux champignon, patates à l'eau, 1 petite salade mêlée, 3 cocas light, 1 verre de vin, 2 cafés = 244 kunas. Très simple, rien de notoire, mais surtout de l'ombre et de l'air !

Départ vers 13 h 15.

On va encore voir une petite église ancienne au dessus, puis retour vers le centre ville.

Tiens, le bateau de croisière « Horizon » est à quai...

1 glace cornet, 2 boules = 14 kunas.

1 bouteille d'eau dans un tabac = 8 kunas.

3 cartes postales dans 2 endroits différents = 8 kunas

3 timbres encore ailleurs, dans un kiosque, pas facile à trouver... = 16.50 kunas. On revient en direction de l'appartement.

Visite d'un Second Hand, rue Svobode 3, assez grand d'ailleurs... Pas mal du tout, mais on n'a rien trouvé...

Vers 15 h 45, on revient à l'appartement, installation, rangements, tri, lavage, douches, repos, WIFI... La personne présente est sympathique et habite sur place au dessus de notre appartement.

18 h, on va en face au supermarché Tommy acheter quelques victuailles pour piqueniquer ce soir = 37.80 kunas.

Retour, consommation des achats, puis café en face de l'appartement, dans un café fumeur, tiens ça existe encore... Dans le café, une personne debout s'adresse à nous et se présente comme étant Nina, la propriétaire des appartements Nina où nous logeons.

2 cafés = 16 kunas

Retour vers 19 h 30, juste avant un orage...

5e jour – samedi 13 septembre 2014

2 cafés dans le café en face de l'appartement = 16 kunas

On part avec la voiture vers 7 h 40 pour le port prendre le bateau pour Supetar à 9 h.

Là, un instant d'inattention, je me mets dans la file pour Stari Grad... Je pars à pied au guichet acheter les billets et je m'étonne lorsqu'on m'annonce plus de 400 kunas, vu qu'hier on m'avait dit 226... Je montre l'horaire qu'on m'a donné hier avec les 226 marqués à la main dessus, la caissière se marre et me dit que ce n'est pas la même île... Je retourne à la voiture, j'arrive à m'extraire de la file et à ressortir pour rentrer au bout du port pour la file Supetar, ouf !!!

Guichet, effectivement 226 kunas (33 kunas par personne et 160 kunas pour la voiture).

Horaires donnés par Jadrolinja : du 30 mai au 28 septembre 2014

Départs de Split pour Supetar : trajet de 50 min.

5 h 15, 6 h 15, 7 h 45, 9 h 00, 11 h 15, 12 h 45, 14 h 15, 16 h 45, 18 h 00, 19 h 30, 21 h 00 et 23 h 59. En plus, du 27.6 au 31.08, départs à 10 h 30, 15 h 15

Départs de Supetar pour Split : trajet de 50 min.

5 h 00, 6 h 30, 7 h 45, 9 h 00, 10 h 30, 12 h 30, 14 h 00, 15 h 30, 18 h 00, 19 h 30, 20 h 45 et 22 h 45. En plus, du 27.6 au 31.08, départs à 11 h 45 et 16 h 30.

Le bateau part à l'heure à 9 h ; à 10 h, nous sommes garés gratuitement à l'entrée de Supetar. Tour en ville, église, mosaïques du VIe siècle (très endommagée la mosaïque et pas protégée... dommage), tour du village.

2 cafés sur le port = 14 kunas, 1 énorme croissant pour deux dans une boulangerie = 5 kunas.

Devant nous, le parking, il est affiché 8 kunas de l'heure.

Nous repartons pour Bol vers 11 h 20

Jolie route, belles vues sur Hvar, quelques chèvres qui se promènent...

12 h, nous sommes garés à l'entrée de Bol devant Adria Tours où j'ai réservé un appartement pour ce soir, 27.30 euros déjà réglés à la réservation par Booking.

Enormément d'Autrichiens, de Tchèques, de Polonais et d'Allemands sur l'île...

Paperasse, on laisse les passeports car on ne sait pas encore si on va rester une 2e nuit et aller à Hvar sans la voiture demain, nous repasserons plus tard pour le leur dire.

On nous prie de suivre une moto pour nous amener à notre appartement, appartement Mare 1, au dessus de la taverne Konoba Mendula. Il y a un WIFI de la ville dans le secteur, mais trop faible, ça ne fonctionne pas dans l'appartement ou sur la terrasse...

Nous y sommes à 12 h 30, installation. C'est calme. Il n'en sera pas de même vers 19 h 30 quand nous rentrerons... la taverne sera envahie de touristes... un peu de bruit et quelques fumets... En fermant les fenêtres, ça ira... On est samedi soir...

Nous laissons la voiture en face et descendons à pied dans le village, très joli...

Vers 13 h 15, repas au restaurant Jadranka, sur une terrasse en meubles faits de bois d'olivier, très rustique... 2 côtelettes de porc, frites. 1 salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 210 kunas. La patronne est sympathique et parle bien allemand et anglais.

14 h 30, on va voir un peu les horaires des bateaux sur le port.

Il y a des excursions pour Hvar, avec 2 heures d'arrêt et 2 heures d'arrêt en route sur une plage, apparemment pas demain pour 19 euros.

Sinon, il y a un catamaran (pas de voiture à bord!) le matin pour Jelsa et un le soir pour rentrer...

Horaires donnés par Jadrolinja : du 30 mai au 28 septembre 2014

Départs de Jelsa : 6 h 00, arrivée à Bol à 6 h 20, départ de Bol pour Split à 6 h 30 et arrivée à Split à 7 h 40. Le dimanche, le départ de Jelsa est à 7 h.

Départ de Split : 16 h 30, arrivée à Bol à 17 h 40, départ de Bol pour Jelsa à 17 h 50 et arrivée à Jelsa à 18 h 10. Pas de différence pour le dimanche dans ce sens-là...

Donc, on décide de ne pas rester ici demain.

Nous allons voir le monastère à l'entrée de la ville, la petite église à côté, tout ceci est fermé malheureusement...

Arrêt un moment devant la plage vers le monastère.

1 glace = 16 euros.

On remonte depuis là à l'appartement où on arrive vers 16 h.

Départ avec la voiture vers 16 h 20. On la gare vers l'agence Adria Tours, on va récupérer nos passeports et annoncer qu'on ne restera pas. Nous pouvons laisser la clef dans l'appartement demain et partir sans autres.

Nous descendons à pied et suivons le chemin ombragé pour aller voir la plage triangulaire de Zlata Rad. Magnifique promenade avec un temps splendide.

Nous revenons en centre ville en longeant la mer et nous nous arrêtons peu avant la poste. Superbe promenade...

2 gâteaux, 1 coca light, 2 cafés = 51 kunas. Repos un bon moment après le kilomètre lancé...

Nous remontons par la rue arrière jusqu'à Adria Tours, reprenons la voiture et rentrons à l'appartement où nous arriverons vers 19 h 15, un peu mal aux pieds...

6e jour – dimanche 14 septembre 2014

Départ vers 7 h 15

On arrive au ferry à Sumartin vers 7 h 45, il part à 8 h, capacité maximum 25 voitures... il y en a 12 présentes...

Tickets ferry = 226 kunas (33 kunas par personne, 160 kunas pour la voiture)

Entrée dans le ferry en marche arrière...

Départ à 8 h 05, arrivée à Makarska à 8 h 55

Horaires donnés par Jadrolinja : du 30 mai au 28 septembre 2014

Durée trajet : 60 min.

Départs de Makarska du 30 mai au 26 juin et du 1er septembre au 28 septembre 2014 : 9 h 00, 12 h 30, 17 h et 20 h 00 (le 7 septembre seulement à 21 h).

Départs de Makarska du 27 juin au 31 août 2014 : 8 h 00, 11 h 00, 14 h 30, 18 h 00 et 21 h.

Départs de Sumartin du 30 mai au 26 juin et du 1er septembre au 28 septembre 2014 : 6 h 00, 11 h 00, 15 h 00 et 18 h 30. Le dimanche, le départ est à 7 h au lieu de 6 h.

Départs de Sumartin du 27 juin au 31 août 2014 : 6 h 00, 9 h 30, 13 h 00, 16 h 30 et 20 h 00. Pas de différence le dimanche.

On s'arrête sur le quai, parcomètre 10 kunas pour 1 h. Je mets 8 kunas, on en a jusqu'à 10 h.

On change 200 euros, cours 7.43. On verra plus loin 7.53 et 7.56...

Petite promenade en ville, église (on ne peut pas entrer, messe).

1 croissant et 1 petite tresse dans une boulangerie = 11.50 kunas

2 cafés dans la rue arrière = 10 kunas

On repart vers 10 h.

Essence à la sortie de la ville à 10.89 kunas le litre de 95 sans plomb = 150 kunas.

On roule jusqu'à Drevenik où on arrive à 10 h 32 pour voir partir le ferry de 10 h 30...

Capacité du ferry, 30 voitures... 6 voitures présentes n'arriveront pas à y monter...

On se met dans la file pour le suivant (à 12 h).

Achat des tickets du ferry = 140 kunas (32 kunas par personne et 108 kunas pour la voiture)

Horaires donnés par Jadrolinja : du 30 mai au 28 septembre 2014

Durée trajet : 35 min.

Départs de Drevenic : 7 h 30, 9 h 00, 10 h 30, 12 h 00, 13 h 45, 15 h 45, 17 h 15, 19 h 00, 20 h 30 et 22 h 35. En plus, du 26.7 au 17.8, un départ à 5 h 45.

Départs de Sucuraj : 6 h 30, 8 h 15, 9 h 45, 11 h 15, 13 h 00, 15 h 00, 16 h 30, 18 h 00, 19 h 45 et 22 h. En plus, du 26.7 au 17.8, un départ à 5 h 00.

Petite ballade le long de la plage en attendant, puis 2 Coca dans le bar à côté du ferry (avec WIFI) = 26 kunas.

Entrée dans le ferry en marche avant, on ressortira de l'autre côté.

On partira finalement vers 12 h 10.

Arrivée à 12 h 45 à Sucuraj.

On prend la route pour Jelsa (env. 50 km), arrivée à 13 h 55, on se gare avant l'entrée du village.

Il y a plusieurs places pour camping, tentes, campings-car juste avant l'entrée du village, avec baignade possible au dessous.

Vers 14 h, arrêt à l'entrée pour manger, bistrot Laguna. Menus à 40 kunas (penne bolognaise, salade, crêpe). 2 menus, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 124 kunas.

Départ vers 15 h, petite promenade en ville.

15 h 30, demi-tour, on remonte sur la route principale.

16 h 30, on arrive à Hvar.

On dépasse le parking à l'entrée, 50 mètres à droite, route pour Selca, on fait 10 mètres, il y a un appartement à louer sur la droite. Seul « problème », une rampe étroite de 20 mètres à monter en marche arrière pour ceux qui auraient peur...

Grand appartement, pour 3 personnes (peut-être 5 ? car il y a un clic clac dans le salon), superbe, tout neuf, balcon avec vue sur le château. 20 euros par personne que nous règlons tout de suite. WIFI gratuit. Il paraît que c'est 100 euros pour 3 personnes en août... Rooms & Appartements Dolac, famille Matic.

Installation, puis nous repartons vers 17 h à pied au centre ville distant de 100 mètres.

Parking à l'entrée, prix affiché = 15 kunas l'heure et 150 kunas pour 24 heures...

Gare routière (bus) à côté du parking ; à côté, derrière le marché, WC, consignes bagages et laundrette.

Visite du centre, promenade d'une église à l'autre... Magnifiques maisons. Nous ne monterons pas au château. Il faut faire abstraction du côté bling bling du lieu pour surtout apprécier les bâtiments...

Achat de 2 pommes au marché = 4.50 kunas.

Retour vers 20 h à l'appartement.

7e jour – lundi 15 septembre 2014

On va à pied à l'entrée de Hvar.

1 croissant = 8 kunas

2 cafés = 20 kunas.

Départ de l'appartement avec la voiture à 7 h 15.

7 h 45, Jelsa

8 h 50, on est au ferry à Sucuraj, 3-4 voitures devant nous, on se met dans la file.

Tickets du ferry = 140 kunas (32 kunas par personne, 108 kunas pour la voiture).

Capacité du ferry 30 voitures...

Horaires donnés par Jadrolinja : du 30 mai au 28 septembre 2014

Durée trajet : 35 min.

Départs de Drevenic : 7 h 30, 9 h 00, 10 h 30, 12 h 00, 13 h 45, 15 h 45, 17 h 15, 19 h 00, 20 h 30 et 22 h 35. En plus, du 26.7 au 17.8, un départ à 5 h 45.

Départs de Sucuraj : 6 h 30, 8 h 15, 9 h 45, 11 h 15, 13 h 00, 15 h 00, 16 h 30, 18 h 00, 19 h 45 et 22 h. En plus, du 26.7 au 17.8, un départ à 5 h 00.

Petite ballade dans le secteur.

2 croissants = 16 kunas

2 doubles cafés = 24 kunas.

9 h 30, on embarque, on monte en marche avant et on ressortira de l'autre côté du bateau ; il partira à l'heure exacte à 9 h 45.

10 h 15, on est dehors du ferry à Drevenic.

Route côtière.

11 h, frontière de la Bosnie.

2 files, une pour les voitures européennes et suisses, une pour les autres nationalités. Arrêt de 10 secondes, le douanier ne sort pas, ne regarde aucun document...

Arrêt essence à Neum. 1.35 euros le litre de super sans plomb = 35 euros

Autre arrêt pour regarder un supermarché. Pour info, cartouche Malboro à 22 euros et Winston à 20 euros.

On repasse la frontière de la même manière qu'à l'entrée...

11 h 50, arrêt près de la plage publique de Slano. Joli endroit.

Dans le village, parcomètres à 4 kunas l'heure.

Dans le village, restaurant Kolarin, terrasse sous une tonnelle, très agréable. 2 escalopes de veau, frites, légumes, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 220 kunas.

Départ vers 13 h 30 avec la voiture.

14 h, arrêt quelques minutes au dessus de Dubrovnik pour revoir le panorama général, il y a un bateau de croisière ancré au large, magnifique vue d'ensemble.

14 h 30, on est dans Cavtat, on cherche pour ce soir... On se gare et on part à pied...

On trouve un peu en dessus du village Appartements Bellevue (famille Guljemovic), parking ombragé devant, piscine, chambres ou appartements. Chambre 3 A (la 4A et la 5A doivent être similaires), avec balcon vue sur le bateau de croisière et Dubrovnik au loin. Douche/WC, très bien et très propre. WIFI gratuit. On règle tout de suite = 30 euros pour une nuit. On retourne chercher la voiture, on revient, installation, lavage, tentative d'utiliser la piscine, mais eau trop froide, on renonce, déjà qu'on vient d'avoir tous les deux un gros rhume, on ne va pas tenter le diable...

On reprend la voiture, on va au parking payant à l'entrée de Cavtat, 5 kunas de l'heure. On y est à 16 h 45.

Gare routière (bus) à côté. A droite, rue piétonne avec consignes/WC.

Il semble y avoir un bus no 10 pour aller à Dubrovnik.

Taxis, prix affichés : 15 euros pour aller à l'aéroport et 35-40 euros pour aller à Dubrovnik.

Petite promenade en ville, 2 églises, le long de la mer... Assez calme, moins snob que Hvar... On entend quelques avions car l'aéroport est proche, mais on ne peut pas dire que ce soit vraiment très gênant. Très agréable pour une fin d'après-midi...

On revient vers le parking.

Taverne Konoba Kolona, terrasse en hauteur. Pas très faim, 2 salades grecques, 2 glaces, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, couverts payants 10 kunas par personne = 217 kunas. Bof, un peu attrape-touristes..., c'était mieux à midi...

19 h 15, on retourne au parking, tiens il pleut un peu...

3 h. de parking = 15 kunas

19 h 30, retour à l'hôtel.

8e jour – mardi 16 septembre 2014

Départ vers 7 h.

Arrêt à Cilipi, 2 cafés = 14 kunas, 2 croissants au supermarché = 13 kunas Départ vers 7 h 45

7 h, 55 frontière Croatie/Montenegro

Ennuyeux car depuis Cavtat, pas vu de bureau de change jusqu'à la douane...

Douanier croate : regarde les plaques, demande les passeports, voit les passeports suisses, ne les prend pas, on passe en 15 secondes, il n'y a personne devant nous en plus

Douanier monténégrien : demande les 2 passeports, la carte grise et la carte verte de la voiture, ça dure 2 minutes, il n'y a personne devant nous.

8 h 05, on est garé à Igalo, parking Hôtel Igalo (avec guérite, sinon SMS au bord du trottoir...)

On va voir une boutique Vypex que l'on connaît et on cherche une banque pour liquider nos derniers kunas... On nous envoie à la banque CPK à la sortie d'Ivalo.

On arrive à récupérer chacun environ 25 euros qui nous restaient en kunas (ne prend pas les pièces en revanche).

On reprend la voiture à 9 h, 1 euro pour le parking (c'est affiché 1 euro de l'heure d'ailleurs).

On traverse Herzeg Novi par une petite route au bas de la ville, ça ne va pas vite...

9 h 25, on arrive au ferry. Passage = 4.50 euros.

Le ferry part à 9 h 30, 5 minutes après, nous sommes en face, on tourne à droite, direction Tivat.

On continue via Budva, Sveti Stefan et on arrive à Bar vers 11 h.

On retrouve un peu difficilement l'un de nos magasins derrière la gare, magasin Trendy, puis retour et parking en ville derrière le centre commercial central.

12 h 30, restaurant Karuba

2 cocas light, 1 omelette, 1 plat de poulpes, 1 riz avec champignons, 1 coupe de fruit, 2 cafés = 23.80 euros. Là, on n'a plus faim...

Vers 13 h 45, suite du petit tour des magasins en centre ville

On revient vers 15 h 20 au même restaurant, il fait chaud... 2 cocas light = 3.60 euros.

A 16 h, on reprend la voiture et on cherche les appartements Villa Jadran où nous étions déjà il y a 2 ans.

16 h. 30, on y est, chambre/appartement no 12, avec cuisine, divan, 1 lit double, 1 lit simple et une TV satellite avec chaînes françaises et suisses !, tout ça pour 30 euros. WIFI. Parking dans la cour. On ne prend pas le petit déjeuner (2.50 euros par personne) car on se souvient de la quantité de nourriture qui était arrivée la dernière fois, on se contentera d'un café croissant en ville avant de partir pour l'Albanie...

Prises électriques comme en France.

Repos et internet un moment...

Vers 18 h, retour en ville en voiture.

Restaurant pizzeria Pulena. 1 vin rouge, 1 coca light, 1 grosse salade au thon, 1 plat de poulet rôti avec légumes, 2 cafés = 14.70 euros.

Retour à l'hôtel vers 19 h 30.

9e jour – mercredi 17 septembre 2014

Départ vers 7 h.

Essence à côté de l'hôtel à 1.35 euro le litre de super sans plomb 95 = 15 euros. Le prix est le même partout au Monténégro.

Arrêt au centre ville, 4 cafés = 4 euros, 4 croissants = 1.20 euros

Départ vers 8 h 05

On prend la route via Ulcinj, Vladimir, pour aller à la frontière albanaise.

8 h 35, Ulcinj

La route devient plus étroite ensuite, mais en bon état.

Vladimir, magasins, essence, restaurants, etc.

9 h 15, frontière Monténégro/Albanie, une dizaine de voitures devant nous, les bus étant dans une autre file. Ca n'avance pas...

Arrêt, vérification passeports, carte verte, carte grise, ça prend 5 min. pour nous.

9 h 50, on a passé la douane...

Essence super sans plomb 95 affichée à 1.30 euros après la douane, ensuite aux alentours de 180 leks.

Route en bon état, mais ça devient un peu folklorique, vélos, animaux, charrettes, piétons...

On arrive au château de Rozana, je loupe l'entrée de Skodder dans le giratoire... bon, on s'en rend compte env. 3 km après, on revient...

Vers 10 h 30, on arrive dans Skodder, ça roule n'importe comment, piétons et vélos au milieu de la route, toutes sortes de stands sur les trottoirs, on tourne un peu dans ce bord... pour voir les hôtels.

Je vois la banque d'Albanie avec un parking devant. Arrêt, on rentre pour faire du change. Nous changeons 200 euros à 1.387. Ce n'est pas le meilleur taux, mais au moins, c'est fait.

Vers 11 h 15, j'entre dans un parking en plein centre ville, à côté de la place centrale et face à la mosquée. Là, 2 gardiens en uniforme, on me fait arrêter sur une place. En fait, je suis entrée dans le parking de l'hôtel Rozana. A l'heure actuelle, toujours pas vu le nom de l'hôtel sur ce bâtiment disons un peu délabré, surtout les 2 derniers étages qui paraissent condamnés...

Une discussion avec les 2 gardiens qui ne parlent qu'albanais pour leur expliquer qu'on veut simplement aller voir à côté à l'hôtel Kaduku s'il y a de la place. Evidemment, ils ne comprennent rien. Surgit providentiellement un Albanais qui parle français, bon, finalement, il suffit qu'on donne 5 euros aux 2 gardiens pour qu'on puisse rester là 24 h. si on décide de rester... hum... ça sent la magouille, mais ça nous arrange...

Bon, on va voir l'autre hôtel, OK pour une nuit. Hôtel Kaduku, Chambre no 2, 50 euros avec le petit déjeuner. WIFI. La chambre est très bien, calme sur l'arrière. L'hôtel a un très petit parking devant également...

Les prises électriques dans l'hôtel sont comme en Italie. Dans d'autres hôtels, nous aurons des prises de types français, voire les 2 sortes dans la même chambre...

En Albanie, ne jamais traverser la chaussée avec la voiture et se garer à contre sens le long du trottoir d'en face... les flics verbalisent ceci, nous le verrons plusieurs fois (environ 10 euros d'amende paraît-il)...

On ressort, on file 5 euros aux 2 gars, OK, c'est fini, on est tranquille jusqu'à demain matin...

Après installation, on va voir la mosquée (datant de 1995), puis la rue piétonne à l'arrière.

Autour de la mosquée, bureaux de change avec taux affiché 1 euro = 140 leks. Un ou deux gars avec des billets dans les main dans la rue proposant de faire du change. Plusieurs vendeurs de téléphones portables sur le trottoir...

Dans la rue piétonne, Green Tavern. 1 assiette de mixed grill 3 sortes de viande 500gr. 1 salade grecque, 1 coca, 1 verre de vin. = 1.460 leks

Puis, on se déplace dans une boulangerie pour 2 gâteaux = 140 leks.

Puis, 2 cafés ailleurs = 100 leks.

1 carte postale = 30 leks, on va à la poste pour le timbre = 90 leks

Discussion devant l'hôtel Rozana avec un Albanais qui vient travailler en Suisse parfois...

Petit tour pour aller voir la cathédrale catholique (fermée)

Office du tourisme, qui n'a plus de plan de la ville (l'hôtel non plus d'ailleurs)...

On va à pied en direction du château Rozafa, pour voir un peu les magasins, etc. On visite 2 mosquées en route, à mon avis plus belles que celle du centre ville...

Nous irons voir le château et le vieux pont en voiture demain matin en partant. La rue principale qui sort de la ville est assez propre, la chaussée est en bon état, les immeubles ne sont pas très beaux ; les rues arrière, pas terribles... mais pas très sales. Le centre ville est assez agréable, même si l'architecture de certains bâtiments n'est pas trop à notre goût...

En route, 1 coca, 1 eau minérale = 150 leks.

On a bien dû faire 3 km jusque vers le château... Il y a un arrêt de bus, je trouve un Albanais qui parle anglais ; oui, on peut prendre le bus à cet endroit, on paie le ticket à l'intérieur.

Arrive un bus quelques minutes après, on monte devant et on paie à quelqu'un debout au milieu du bus... 30 leks par personne.

Retour à l'hôtel vers 18 h, repos un moment, internet...

Vers 19 h 15, dans la rue piétonne, restaurant « Country club », 1 spaghetti bolognaise, 1 spaghetti ail/huile/piment, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 750 leks

Retour à l'hôtel vers 21 h.

10e jour – jeudi 18 septembre 2014

Petit déjeuner vers 7 h 40. Fromage, beurre, confiture maison, yaourt de Skodder, pain, 4 cafés expresso, omelette... On ne prend pas l'omelette, ni la confiture, ni les yaourts...

Vers 8 h 35, on est au parking au dessous du château Rozafa, parking 100 leks. Si nécessaire, WC sur place à 50 leks. En fait, il y aurait un parking plus haut, mais barrière fermée, donc obligés de se garer en bas...

Une dizaine de minutes pour monter, chemin avec grosses pierres parfois glissantes, éviter les talons aiguilles...

Entrée pour le château, 200 leks par personne.

Magnifiques vues d'en haut.

Dans le château, musée, qui devrait être ouvert à 9 h. A 9 h 20, toujours personne... Un stand de souvenirs, un restaurant avec terrasse qui n'ouvre qu'à 10 h. On abandonne pour le musée...

On redescend, on tourne un peu avec la voiture pour aller à la vieille mosquée au dessous (Mosquée des Plombs). A nouveau, très bien, mais fermé, pas âme qui vive alentours...

10 h 20, on quitte Skodder pour aller au lac Koman, route de Tirana pendant 16 km, tourner à gauche pour aller à Vau Dejes. Jusque là, ça va, environ 30 min. Après, route pour Koman, 36 km. Route assez large, mais ça ne va pas vite... trous, chutes de pierres, animaux, peu de véhicules... 1 h 30 après, nous sommes à Koman. Les paysages en route sont déjà magnifiques.

On passe le tunnel sous le barrage, tiens un gars avec un mitraillette dans le tunnel qui semble défendre l'entrée sous le barrage... Tunnel environ 500 mètres. On arrive sur une place avec le débarcadère, le bureau de renseignement pour les bateaux, un hôtel-restaurant... Il est 12 h 20.

Parking sur la place, on va manger... ça ne va pas vite, mais on y arrive... 1 truite du lac, 1 assiette de côtelettes de porc, 1 frites, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 1'800 leks. Excellente la truite, le reste assez quelconque.

Là, on décide de ne pas rester ce soir à l'hôtel pour prendre le bateau demain.

Sinon, à l'entrée de Koman, avant le tunnel, 1 camping, 1 autre hôtel fléché, 1 mini-market, 1 ou 2 petits restaurants.

14 h, on repart avec la voiture.

15 h 30, on a rejoint la grande route Skodder-Tirana.

On va à Lehze où on arrive vers 16 h 15. On le traverse, on revient en arrière par la route parallèle.

16 h 30, hôtel Europa, chambre 12, simple, propre, pas d'ascenseur, parking devant. 20 euros avec le petit déjeuner (le petit déjeuner = soit un café, soit un capuccino, c'est tout). WIFI au rez-de-chaussée dans le bar, pas dans les chambres.

Repos et rangement un moment.

Vers 18 h, on reprend la voiture pour monter à la citadelle. Beau chemin, bien aménagé.

Parking 100 mètres avant le site.

Normalement, fermé à 18 h. Il est 18 h 30, on nous vend quand même 2 tickets, 100 leks par personne.

La citadelle est surtout jolie d'en bas et les vues depuis l'intérieur sur la mer sont belles, sinon que des ruines, on distingue encore les restes d'une mosquée.

On revient se garer à l'hôtel, on part à pied voir les rues principales.

Restaurant Veronica, 2 assiettes genre pot-au-feu, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 1'200 leks. Excellent.

Retour à 21 h 15 à l'hôtel. Au loin, une fête (?) musulmane avec danse dans la cour, c'est un peu bruyant...

11e jour – vendredi 19 septembre 2014

On prend les 2 cafés du petit déjeuner.

Départ vers 7 h 20.

8 h 25, on est garés à Krujé, au dessous de l'hôtel Europa.

On monte à pied jusqu'à l'hôtel Panorama, pas encore trop de monde, on monte la fameuse rue avec le bazar, ils sont en train de s'installer. Eviter les talons aiguilles ici aussi...

En haut, musée ethnographique et Skanderberg, on n'entre pas, petit tour jusqu'au sommet.

2 cafés en attendant un peu que les magasins ouvrent = 200 leks.

On redescend en regardant mieux la rue bazar.

Nous nous faisons proposer du brandy, du koniak, du raki à 2 euros, 1 tapis env. 50 x 70 à 18 euros, 1 nappe en coton à 5 euros, pour donner une idée des prix. Sinon, diverses sortes de dentelles, chaussettes, etc...

La partie ancienne de la ville, dont le bazar, est très agréable à visiter.

En bas, c'est le marché aux vêtements, chaussures, poules, poissons, légumes, etc.

Nous repartons à 10 h 50 avec la voiture pour aller à Tirana. Nous aurions voulu aller d'abord à Durres, mais dimanche, le pape vient à Tirana, donc on va essayer d'éviter cela...

11 h 30, entrée dans Tirana, ça conduit assez sec, mais pas si grave que cela.

On tourne un peu, on voit les divers préparatifs en vue de la visite du pape, certaines rues sont coupées, etc.

Je longe la rivière et je vois un hôtel Town House. Arrêt dans une rue arrière vers 12 h 15, on revient à pied.

Chambre 302, à l'arrière sur une cour calme. La 301 donne devant, c'est l'autoroute quasiment...

45 euros avec petit déjeuner (dès 8 h. demain). WIFI, pas d'ascenseur... Très bien, neuf et propre. Baignoire, coffre-fort, frigo.

Nous payons et allons manger au restaurant de l'hôtel, Il Posto. 1 linguine aux fruits de mer, 1 tagliatelle aux saucisses, 1 salade mêlée, 1 sabayon, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 1'970 leks.

On retourne chercher les valises à la voiture, le garçon nous les monte.

Installation et départ à pied vers 14 h 20.

Il manque effectivement plusieurs plaques d'égoûts en bordure des rues de la ville, notamment celles le long de la rivière.

La rivière a, paraît-il, été nettoyée. Hum... l'eau est boueuse, par endroit mousse de savon, déchets jetés des ponts, ça pue sur chaque pont...

Tour du centre ville, pyramide, place Skanderberg, château, vieux pont, etc. On renonce aux mosaïques qui sont un peu plus loin vu la chaleur.

La mosquée sur la place Skanderberg est magnifique, le reste, j'ai de la peine... si je reviens en Albanie, je ne pense pas revenir à Tirana...

A côté, 2 cocas light sous une tonnelle au calme = 300 leks. Il fait 31 degrés...

Près du château, 2 x 2 boules de glace = 200 leks

Vers 18 h, on repasse à l'hôtel, un bref moment de repos au calme.

On ressort manger sur la terrasse du restaurant Medusa, près du vieux pont. On l'avait repéré cet après-midi, calme ; ce soir, musique à fond... 1 pizza Capriciosa, 1 köfte, 1 verre de vin, 1 coca. On renonce au café vu le bruit... = 1'350 leks.

Retour à l'hôtel vers 20 h 30, quel havre de paix...

12e jour – samedi 20 septembre 2014

On descend vers 7 h 45 avec les valises.

Le petit déjeuner est déjà prêt, donc on ira à la voiture après avec les valises.

Buffet avec beaucoup de choix.

Départ avec la voiture vers 8 h 30 pour aller à Durres.

On reprend la rue le long de la rivière dans l'autre sens, on suit les écriteaux Durres. Route SH56 apparemment.

Parking à Durres à 9 h 45 à côté du forum/marché byzantin. A l'arrière, en partie sous une maison, restes de thermes.

On part à pied visiter l'amphithéâtre.

En route, 2 grands cafés = 200 leks.

Amphithéâtre, on verrait assez bien de l'extérieur, mais on va entrer pour voir les 2 mosaïques dans la chapelle à l'intérieur = 300 leks par personne (ou 2.50 euros)

On descend voir le musée archéologique, fermé jusqu'en octobre environ nous dit-on pour travaux... Dommage, cela aurait été intéressant. Le guide ne semblait pas formel pour octobre, peut-être davantage...

On revient sur le bord de mer, pas extraordinaire, et voir les restes des remparts, on contourne l'amphithéâtre et on revient vers la voiture.

Le quartier est assez plaisant, en 2 h. on en a fait le tour, sans visiter le musée.

Sinon, il y a également un musée ethnographique.

Devant le théâtre, petit restaurant à 12 h. 2 kebabs avec riz, 1 grande salade mêlée, 2 coca light, 2 cafés = 940 leks. Pas d'autre choix de toute façon... mais c'était très bon.

Départ vers 14 h 10 avec la voiture pour Elbasan, via la côte, autoroute d'abord, ensuite non, mais route regoudronnée récemment apparemment, pas de problème.

Essence en route, 25 litres de super 95 sans plomb à 180 leks le litre = 4'500 leks. Quelques stations avec essence à 175 leks le litre, d'autres à 189 leks...

Vers 15 h, on est à Elbasan, on tourne un peu avec la voiture, la rue centrale à l'entrée est en travaux... Restes de murailles, vieille ville, très bien pour une promenade ce soir.

15 h 30, on est installés au Grand Hôtel, à l'entrée de la ville, les travaux commencent au bout de cette rue... Chambre 106, premier étage, pas d'ascenseur, 30 euros. Grande terrasse commune avec les 2 chambres contigües, avec une table, chaise pour chaque chambre. WIFI. Frigo. Très bien, très propre.

Repos un moment, il fait chaud et lourd...

16 h 30, on repart à pied pour le centre ville en traversant le chantier...

Passage le long des murailles, visite de la plus ancienne mosquée d'Albanie (l'intérieur n'a pas d'intérêt, l'extérieur et le minaret en pierres sont beaux), visite du jardin de l'hôtel Guri et du café/salon de lecture qu'ils ont aménagé assez récemment avec beaucoup de goût dans une des tours de la muraille.

Change de 100 euros en ville au cours de 138,69.

En route, 4 gâteaux = 360 leks

Sur une terrasse, 1 eau minérale, 1 coca = 200 leks

Une petite promenade agréable pour une fin d'après-midi...

19 h 30, on est de retour à l'hôtel.

13e jour – dimanche 21 septembre 2014

Petit déjeuner vers 7 h 20.

Départ vers 8 h.

On roule en direction de la Macédoine (route SH3), route en bon état et assez large.

Sur la route, de nombreuses sources et de nombreux lavages auto, alimentés par des sources... Le propriétaire de l'appartement loué à Ohrid nous dira ce soir que toutes ces sources sont alimentées par le lac d'Ohrid (situé au dessus à 600 mètres).

9 h 15, on est au sommet du col, soit on tourne à gauche pour aller en Macédoine, soit on poursuit en direction de Korce.

On descend quelques kilomètres en direction de Korce pour aller à Lin.

Parking à l'entrée du village (ça vaut mieux!) vers 9 h 20, devant l'hôtel Leza, pas mal au bord du lac avec restaurant en terrasse sur le lac.

2 cafés = 200 leks.

Dans le café de l'hôtel, reproductions de mosaïques de la basilique du lieu et de mosaïques d'autres endroits en Albanie.

Les restes de la basilique, si j'ai bien compris l'explication, se trouvent à 15 min. à pied sur la colline, par un chemin en pierre à l'entrée du village, un peu avant l'hôtel. On renonce à monter.

On va à pied jusqu'au bout du village, très joli endroit, maisons anciennes, agréable promenade.

Départ vers 10 h 20, on remonte le col pour tourner à droite et entrer en Macédoine.

10 h 35, douane albanaise, 4 voitures devant nous, on traîne environ 10 min. vérification des passeports, carte grise, carte verte.

Ensuite, douane de la Macédoine, ça recommence, passeports, carte grise, carte verte, police qui ouvre certains coffres de voiture, on nous demande où on va, combien de temps on va rester en Macédoine...

10 h 55, on a passé.

On descend une route à 3 voies pas très plate, mais ça va.

Essence sans plomb 95 un tout petit peu moins chère qu'en Albanie.

Entrée de Struga, on descend au bord du lac. Avant de longer le lac en direction d'Ohrid, on va voir sur le côté droit ce qui s'y trouve... Mauvaise idée, gros embouteillage, peut-être parce qu'on est dimanche, 2 campings, plusieurs chambres et appartements à louer... on fait demi-tour et on traverse Struga, bord de mer assez quelconque...

On continue par la petite route du bord de mer jusqu'à Ohrid.

Vers 12 h, on y est. Je suis un écriteau amphithéâtre, on s'arrête à l'entrée d'un complexe ancien regroupant l'amphithéâtre, quelques églises anciennes, les murailles du château, etc.

On monte à pied l'allée centrale. En haut, entrée pour église et basilique à 100 dinari par personne. Rien à faire, on ne veut pas de mes euros... Bon, pas trop de restos dans le coin, on reprend la voiture et on va se garer en bas, sur le bout du quai...

On trouve un restaurant CMETKA (c'est en cyrillique...) qui accepte qu'on paie en euros et qui me rendra en dinari, ça nous arrange....

1 euro = 61 dinari (taux affiché dans le bureau de change)

2 escalopes de veau, pommes nature, 2 assiettes de champignons, 2 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 1220 dinari. Je donne 50 euros et je récupère environ 1800 dinari.

Si on ne trouve pas de bureau de change, ça ira pour les entrées de sites, etc. aujourd'hui...

En fait, il y aura 2 bureaux de change ouverts dans la rue centrale piétonne...

Vers 14 h, on repart à pied le long de la mer voir le centre ville, quelques maisons anciennes, l'église Sainte-Sophie, 2 entrées à 100 dinari, qu'on ne paiera pas vu qu'il n'y a personne de présent pour encaisser ni à notre entrée ni à notre sortie...

Tour des magasins.

1 carte postale = 50 dinari

1 timbre = 30 dinari 1 bouteille d'1,5 litre d'eau minérale = 30 dinari. Vers 16 h 30, on revient à la voiture.

Le propriétaire des appartements tout proche se promène à vélo, donc on va voir ce qu'il propose...

Appartements « Roze ». 25 euros, WIFI, parking gratuit devant, calme, c'est parfait. Téléphone : 00389 70 85 67 59, bd Maréchal Tito, no 25. Le propriétaire parle anglais.

Dans le jardin, source en provenance de la montagne, on peut la boire... Les 4 studios sont au rez-de-chaussée avec chacun une table dans le jardin. Nous sommes dans le no 4, le mieux placé à mon goût. Il y a un lit simple en plus dans le studio.

Le propriétaire et son fils semblent grands amateurs de vélos, local à vélos dans le jardin aussi...

Installation, repos un moment.

17 h 45, on remonte en voiture dans la partie ancienne où nous étions à midi.

Visite d'une église orthodoxe, Saint Clément ?, magnifiques fresques, entrée 100 dinari par personne. Puis, on remonte voir l'autre église, Saint Pantaleon ?, tombeau de Saint Pantaleon à l'intérieur, moins belle que la précédente et les mosaïques de la basilique à côté. Le même personnage qui ne voulait pas de mes euros à midi, maintenant, il nous laisse entrer sans payer, faut pas s'énerver là... Sinon, 100 dinari par personne.

On jette un oeil sur l'amphithéâtre en redescendant, bof bof...

On ne monte pas jusqu'aux murailles du château. C'est très beau éclairé la nuit, visible du quai en bas également, mais on a vu une vue aérienne montrant qu'apparemment il n'y a strictement rien à l'intérieur de la muraille...

On revient à l'appartement avec la voiture.

Petits achats à l'épicerie du coin, on n'a pas très faim, 153 dinari.

Retour vers 19 h 30 à l'appartement.

14e jour – lundi 22 septembre 2014

Il pleut, ça commence mal, mais ça va s'arranger 1 h après, ouf.

Départ vers 7 h 30

On continue la route autour du lac en direction de Pogradec.

C'est plus sauvage, parc naturel sur notre gauche, route correcte, plus étroite qu'avant Ohrid.

Arrêt dans un hôtel pour 2 cafés = 120 leks

Arrêt dans un supermarché pour acheter diverses choses pour finir notre monnaie macédonienne...

Cigarettes pour info = env. 60 dinari le paquet

On passe à Sv. Naum. Petit détour, parking payant, on renonce vu qu'on a débarrassé toute notre monnaie.

9 h 30, douane macédonnienne, personne devant nous. 10 min. pour les papiers, puis on nous demande si l'on a quelque chose à déclarer, où on va et si on retourne en Macédoine ensuite...

9 h 40, douane albanaise, personne devant nous. 3 min. pour les papiers

9 h 45, on est en Albanie

Juste avant Pogradec, autre parc naturel à notre gauche.

Entrée de Pogradec et dans Pogradec, routes en mauvais état, travaux, ça ne va pas vite...

Arrêt dans Pogradec, 2 cafés = 200 leks

On poursuit jusqu'à Korce.

La route est bonne et assez large.

11 h 15, entrée de Korce, travaux partout, marché... ça n'avance pas fort.

On trouve près de la gare routière et du marché l'hôtel Regency, place de parking en face, le long du trottoir. 11 h 30.

Chambre 101, 30 euros sans le petit déjeuner (ou 40 euros avec le petit déjeuner). On prend la version à 30 euros. WIFI, minibar, chambre assez grande. Ascenseur. La douche, le lavabo et la chasse d'eau s'avéreront assez capricieux...

On ressort vers 11 h 45. On se dirige vers le marché, puis vers le centre ville.

Dans la rue piétonne centrale menant à la cathédrale, restaurant Alfa, sur la terrasse. 1 veau avec sauce fromage/riz, 1 kebab avec aubergine/poivron, 1 salade mêlée pour les deux, 1 tranche de glace, 2 cocas light, 2 cafés = 2'500 leks.

On va voir la cathédrale, assez neuve, les lustres en bois sont gigantesques : le quartier à l'arrière, le musée archéologique est fermé entre 14 h et 17 h

On revient à la voiture, départ à 15 pour Voskopoje. On se fait expliquer où est la route, je me trompe et suis un panneau Voskop qui ne devait pas être un fléchage mais une indication des communes je pense, on revient, on va un giratoire plus loin, là, c'est bien marqué Voskopojé 18 km.

Départ de là à 15 h 15, on arrivera à 15 h 35, route en bon état, petit col, belles vues.

A l'entrée de la ville, on tente de suivre le fléchage à droite pour un ancien monastère à 1.7 km. Chemin peu plat, ça va 400 mètres à 10 km/h jusqu'à un hôtel, après, il faudrait un 4x4... On renonce...

On retourne en centre ville. Arrêt sur le giratoire central, on part à pied à gauche.

A 400 mètres, on peut visiter l'église Saint Nicolas. Magnifiques fresques extérieures et intérieures, celles de l'extérieur abimées par des idiots y ayant gravé leurs noms dessus...

On revient au giratoire et on part sur la droite.

A 200 mètres, on arrive à l'église Cathédral Ste Mary. C'est fermé, mais quelqu'un arrive avec la clef, ouf. Là, l'entrée est payante. 200 leks par personne. L'extérieur de l'église ressemble à une grange, l'intérieur est superbe, fresques, etc.

Il faudrait s'installer dans un hôtel à Voskopoje et aller à pied dans les diverses autres monastères/églises, fléchés à 3, 4 ou parfois 8 km...

17 h 10, nous repartons avec la voiture ; 17 h 45, nous sommes à Korce, on fait le tour du centre ville et on retrouve l'hôtel à 18 h.

Arrêt et repos un moment.

Vers 19 h, on ressort.

3 gâteaux dans une pâtisserie, 2 croissants au chocolat pour demain matin et 2 cafés dans un pub = 400 leks. Pour situer, tout ceci égale le prix d'un café à Genève...

Il recommence à pleuvoir, orage, on revient à l'hôtel vers 20 h 30, juste à temps...

15e jour – mardi 23 septembre 2014

2 cafés à l'hôtel avant de partir = 150 leks

Il pleut à verse, mais ça s'arrêtera au bout d'une heure, heureusement, parce qu'on va pas mal errer dans les chemins de montagne ce jour...

Départ 7 h 50

On va à Maliq pour essayer de rejoindre Gramsh... A la sortie de Maliq, panneau qui signale que la route est coupée plus loin, on va encore 2 km et on demande, effectivement, on ne peut aller que jusqu'à Moglice nous dit-on.

Bon, on redescend à Korce où on arrive vers 8 h 50

On veut aller à Leskovik, mais on se trompe... on part jusqu'à Bilisht où on se rend compte de la bévue... c'est reparti, on retourne à Korce où on arrive vers 9 h 50. Bonne route jusqu'à Bilisht.

9 h 50, on part enfin pour Erseke et Leskovik...

11 h 00 Erseke

Essence, 23 litres de super sans plomb 95 à 1.80 lek le litre = 4'320 leks.

On entre dans un café juste à côté, 2 cafés = 120 leks. Pas de toilettes pour femmes, juste un urinoir... Bien, qu'à cela ne tienne, on va boire un coca dans l'hôtel à côté = 120 leks. Là, il y a des toilettes turques mixtes au moins...

Départ 11 h 30

Route de montagne, trous, etc, ça ne va pas vite. Magnifiques vues sur les montagnes et paysages.

13 h 10, on arrive à Leskovik.

Restaurant de l'hôtel Jorgo. 1 veau avec patates, 1 veau avec flageollets, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 1'250 leks. Très simple mais très bon.

14 h 10, on repart dans l'idée d'aller à Berat ; ça recommence, route de montagne, trous, etc. Jusqu'à Permet.

16 h Permet, la route est en plaine, ça a l'air d'aller mieux, large, bien goudronnée...On arrive à Ballaban qu'on traverse, pont sur la rivière, on fait encore 1 km. Là, la route se sépare en 3 routes impraticables sans 4x4 ; et encore faudrait-il savoir laquelle prendre... On revient au centre du village où on nous dit que ce n'est pas possible et qu'il faut aller à Tepelene à 18 km...

La route n'est pas trop mauvaise depuis Ballaban.

On arrive à Tepelene vers 17 h 50 ; ça devient pénible, donc, on renonce à Berat pour ce jour.

On débouche sur la SH4 en très bon état, on décide d'aller à Girokaster à 24 km.

18 h 20, on est à Girokaster, un hôtel Geraldo à gauche du giratoire d'entrée, 1 place devant. Il reste 1 chambre au premier étage, chambre 13, sans ascenseur. Balcon depuis lequel on voit le château éclairé la nuit. C'est moche, mais c'est propre, ça ira, ras-le-bol pour aujourd'hui. 25 euros sans le petit déjeuner. Pas de WIFI (ou en panne). Un peu bruyant la route devant si on laisse la fenêtre ouverte...

18 h 45, on part à pied en ville, sans monter dans la partie ancienne.

2 cafés et 2 gâteaux = 260 leks.

20 h 30, retour à l'hôtel.

16e jour – mercredi 24 septembre 2014

2 cafés à l'hôtel, servis avec une bouteille d'eau = 250 leks

Départ 7 h 30.

On met les valises dans le coffre et on laisse la voiture là, on monte à pied à la vieille ville.

En route, 2 croissants = 250 leks

Après, la rue centrale, on tourne à gauche pour la vieille ville. A partir de là, mieux vaut s'abstenir des talons aiguilles...

Belles maisons anciennes, on regarde les boutiques d'artisanat, la mosquée (rien de notoire à l'intérieur).

Achat d'une carte récente de l'Albanie, 1'250 leks.

On continue à monter jusqu'au château, qui ouvre à 9 h. On y arrive vers 9 h 05, la vendeuse de billets arrive à 9 h 15... 2 entrées à 200 leks par personne. On fait le tour de la cour, quelques canons, un vieil avion, la tour de l'horloge, la vue sur les montagnes surtout. Les WC dans la cour s'ouvrent péniblement vers 9 h 45... sont pas pressées les miss dans le secteur...

A l'intérieur du château, possibilité de visiter un musée sur les armes pour 200 leks supplémentaires, ça ne nous intéresse pas et cela semble hermétiquement clos d'ailleurs...

On ressort vers 9 h 50.

On va encore brièvement voir le début du bazar et on redescend dans la ville moderne.

On s'arrête pour reposer nos pieds endoloris par les pavés...

1 coca, 1 eau minérale = 150 leks.

Change de 100 euros dans un bureau de change près de la voiture au taux de 1 euros = 140 leks.

11 h 45, départ avec la voiture par la route SH4, via Tepelene. Elle semble avoir été regoudronnée récemment sur plusieurs kilomètres après Tepelene. Excellent état général (surtout par rapport aux routes d'hier...).

On prend la route via Levan. Il existe une route qui tourne à droite pour aller à Hekal. Ca nous intéresse pour aller l'un des prochains jours à Byllis et éviter de passer par Balsh, on verra...

Vers 13 h, on s'arrête au bord de la route dans un resto « Grill 33 » (qui n'existe que depuis 6 mois nous dit-on).

2 spaghettis bolognaise, 1 salade verte, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 1'400 leks.

Départ vers 14 h.

14 h 35 environ, on est à l'entrée de Fier.

Direction la rue où se trouvent l'hôpital régional, la maternité, la clinique américaine etc. pour trouver l'hôtel Internacional. On y est à 15 h.

3 nuits à 35 euros (sans petit déjeuner), que je règle tout de suite pour pouvoir récupérer nos 2 passeports...

Chambre 101, 1er étage, sans ascenseur, assez grande, frigo, balcon, parfait, Calme, donne sur le parking de l'hôtel et non sur la rue.

Repos et installation.

Vers 16 h 30, on ressort à pied pour aller au centre. Rien de notoire, mosquée moche, église orthodoxe, une université toute neuve assez spectaculaire, les immeubles sont hétéroclites...

On mange sur une terrasse du Café Deira. 1 poulet au grill, 1 tranches de porc au grill, 1 frites, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 1'200 leks. Très bon

Vers 19 h 15, on est de retour à l'hôtel.

17e jour – jeudi 25 septembre 2014

2 cafés dans un bar face à l'hôtel = 200 leks 2 croissants = 100 leks

On part à 8 h avec la voiture pour Berat...

A priori, ça semble bien parti, route en bon état... jusqu'au croisement avec celle pour Balsh...

Après, ça recommence, trous, travaux, etc. jusqu'à Kuman... 20 km/heure maximum...

Ensuite, ça va un peu mieux, mais encore quelques trous et travaux...

9 h 50, on est garé à Berat.

Visite mosquées et alentours = 100 leks par personne. Très bel intérieur de la mosquée.

Je trouve la ville encore plus belle que Girokaster. Vue d'ensemble sur les maisons anciennes.

On passe à pied le pont central (en travaux), on va sur l'autre rive, vue sur l'église au dessous de la citadelle (dont la porte semble fermée...), on revient par l'autre pont (également en travaux)...

On a décidé de ne pas monter à la citadelle cette fois-ci pour épargner nos chevilles... !

On va dans le centre nouveau, rue piétonne terminée, travaux dans le parc et sur le quai de la rivière. Au bout de la rue piétonne, on revient par l'arrière, route des voitures...

A nouveau, bâtiment de l'université assez spectaculaire...

11 h 40, on tombe sur le restaurant Petrit où certains mangent déjà. Très bien, ça nous arrange, on s'installe.

4 köfte, 1 riz, 1 filet de veau, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin. La machine à café semble en panne... = 1'100 leks. Simple et très bon.

12 h 45, départ avec la voiture.

On décide de passer par Lushne et de reprendre l'autoroute en direction de Fier pour aller à Ardeniça.

Au début, encore quelques trous et travaux, mais c'est mieux que ce matin...

13 h 50, arrêt à l'entrée de Lushne.

2 cafés, 1 bouteille d'eau = 130 leks

Départ vers 14 h 10, autoroute en bon état

Vers 14 h 30, on sort à Kolonjé. Dans le village, Ardeniça est fléché, bonne route pour y monter, étonnant...

14 h 45, on est garé au pied du monastère, on monte à pied 100 mètres.

Il faut frapper avec le heurtoir, on nous ouvre pour la visite. Magnifique bâtiment et l'intérieur de l'église est presque encore plus beau que les 2 intérieurs vus à Voskopojé.

Ne sachant que faire, nous laissons 200 leks au gardien des lieux, qui semble satisfait.

15 h 15, départ, on retrouve l'autoroute, on traverse un « lac », c'est-à-dire une conduite d'eau qui a dû sauter... ça nettoyera le chassis...

J'aurais bien besoin d'un lavage de la voiture au bord de la route avant de quitter le pays, couverte de poussière, de sable, de boue, etc. On verra ça plus tard...

15 h 30, garés à l'hôtel.

On part à pied à la recherche d'une glace... pas évident... on retrouve une pâtisserie vue l'autre jour qui en produit...

2 x 2 boules de glace = 120 leks

Retour à l'hôtel à 16 h 30

Rangements, nettoyages, internet, etc.

18 h 30, on ressort.

Pas très faim... 1 petite pizza hallal pour deux, 1 eau minérale, 1 coca = 550 leks. Un peu plus loin, 2 cafés = 120 leks.

Retour à l'hôtel à 20 h.

18e jour – vendredi 26 septembre 2014

Il pleut, mais pas trop fort. Cela va s'arrêter vers 9 h 30

2 cafés en face de l'hôtel = 150 leks 3 croissants = 150 leks

Départ avec la voiture vers 8 h 10 pour Byllis

Bonne route dans l'ensemble, via Balsh et Hekal.

9 h 30, on arrive au site, portail, on nous dit d'aller nous garer devant le restaurant, au centre.

2 tickets d'entrée à 300 leks par personne.

On fait le tour du site à pied, il y a des panneaux explicatifs en albanais et anglais.

Belles vues également au loin, notamment sur la rivière.

Impossible de voir les mosaïques, recouvertes de sable... Sinon, le site est intéressant, peut-être moins que celui d'Apolonia où nous irons cet après-midi.

Derrière le restaurant, également quelques tombes dans une maison.

Départ vers 11 h 10 On redescend par la même route, on a bien vu une route qui descendait sur Klos pour reprendre la grande route au bas ? Ca ne semblait pas être un chemin en bon état, donc on a renoncé à essayer...

On décide de s'arrêter à Patos, vers 11 h 45.

Petit tour en ville et repas dans un petit restaurant avec boucherie à côté, grill, etc. 4 saucisses de porc, 4 côtelettes de porc (la moitié aurait suffi...), 1 frites, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 1'430 leks. Bon, là, on n'aura plus faim pendant un moment...

Départ vers 13 h 45 pour Apolonia, via Fier.

Parking à Apolonia à 14 h 20.

Il fait grand beau, belle promenade en perspective...

On nous vend 4 billets d'entrée à 150 leks, un pour le site et un pour le musée par personne.

Visite de l'église, du musée, puis tour du site, odéon, etc. On monte à l'arrière de l'odéon, petit café restaurant avec places assises pour piqueniquer, WC dans le jardin.

2 glaces, 1 bouteille d'eau = 400 leks

On finit la visite du site, puis on va encore à pied jusqu'aux restes de l'amphithéâtre... pas grand chose là, on renonce au nymphéa plus loin.

Très belle église et de magnifiques pièces dans le musée.

Départ avec la voiture à 17 h.

A 17 h 25, on est garés dans le parking de l'hôtel.

Repos un moment.

Pas très faim après les agapes de midi, on ressort acheter une pomme et 4 bananes = 140 leks.

2 cafés en face de l'hôtel = 200 leks.

20 h 30, on est de retour.

19e jour – samedi 27 septembre 2014

2 cafés en face de l'hôtel = 200 leks 3 croissants = 150 leks

Départ de l'hôtel avec la voiture à 8 h 15

Essence en route, à la sortie de Fier, à 1.75 leks le litre de super sans plomb 95 = 4'800 leks.

Bonne route, puis autoroute jusqu'à Vlore.

9 h 15, on est garé à Vloré au dessus de la place de l'Indépendance. Petit tour dans le marché, puis place de l'Indépendance, mosquée ancienne à côté mais fermée, ruines du château...

2 cafés = 100 leks

11 h 00, on repart par la route côtière.

Vers 11 h 30, Orikum. On cherche le parc archéologique, on s'égare et on arrive devant l'entrée de la base navale... Il y a aussi un écriteau parc archéologique sur le mur...

Le gardien nous laisse entrer après avoir conservé un de nos passeports et noté ma plaque de voiture. On doit aller 2 km plus loin, là nous attend quelqu'un qui nous dit de tourner à gauche dans un chemin en terre sur env. 500 mètres... Lui, il coupe à pied à travers la colline et nous retrouve au pied du théâtre.

2 entrées à 200 leks par personne.

On nous explique que l'Université de Genève avait fait des fouilles ici en 2013... !

Apparemment, le théâtre serait plutôt, selon ces dernières fouilles, un nymphéa et non un théâtre...

Certaines personnes sont d'ailleurs encore en train de travailler aujourd'hui à gratter la terre...

Nous montons également au dessus par les escaliers taillés dans la pierre. Belles vues sur Vlore et Orikum.

Nous ressortons et nous arrêtons dans la ville d'Orikum en voyant un petit restaurant, il est 12 h 40.

1 salade mêlée, 1 spaghetti ail/huile, 1 penne arabiata, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 850 leks.

Départ vers 13 h 30.

Magnifique route en direction de Saranda avec vues superbes.

La route n'est pas en très bon état dans la montée du col après Orikum, dès que l'on redescend, ça va mieux à part quelques petits trous par ci par là...

Parc national, puis petit arrêt pour vue panoramique au bord de la route.

Vue générale sur Dhermi, on se croirait déjà en Grèce...

Traversée d'Himaré par le bord de mer.

16 h 30, on est à Sarranda.

Hôtel Myrtaj, juste au dessus des restes de l'ancienne synagogue. Très simple, mais propre. Chambre no 3, avec balcon latéral. WIFI. On va rester au moins 2 nuits. Je paie 40 euros pour les 2 nuits.

Apparemment, terminal bus devant l'hôtel, le long des vestiges de la synagogue.

17 h. On ressort à pied, on descend jusqu'au dessus du port voir les bateaux pour Corfou. On revient le long du quai jusqu'à l'Hôtel Butrint 5 étoiles, on rentre par une rue arrière.

19 h 10, Taverne « Léo ». 2 demi-poulets à la braise, 1 assiette de pommes de terre, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 1'300 leks. Très simple et très bon.

20 h 30, on est de retour à l'hôtel.

20e jour – dimanche 28 septembre 2014

2 cafés dans le café au bas de l'hôtel = 120 leks

1 paquet de 6 croissants au Conad au bas de l'hôtel = 235 leks

Départ vers 8 h 10 avec la voiture.

Excellente route jusqu'à Butrint (a été regoudronnée)

8 h 30, on s'arrête avant le bac, devant l'entrée de Butrint

2 entrées à 700 leks par personne.

Tour du site à pied en suivant le plan donné à l'entrée, on termine par le musée et on redescend tout droit sur l'entrée.

Dans le musée, on peut acheter 2 types de cartes routières d'Albanie.

WC près du théâtre et dans la cour du musée.

Très agréable promenade par un temps splendide et nous sommes tout seuls...

On ne peut voir qu'un petit bout de mosaïque dans la basilique et une mosaïque dans le musée, c'est fort dommage...

Le circuit est intéressant, agrémenté d'explications en anglais et en albanais.

Vers 10 h 40, départ avec la voiture, c'est le moment, il y a déjà 4 cars de touristes...

Nous décidons de passer avec le bac pour aller à Mesopotam et à l'Oeil bleu par l'autre côté du lac.

Aucun affichage de prix, j'essaie de payer avec des euros, refus net, seulement des leks...

Passage voiture et 2 personnes à bord = 500 leks.

La route de l'autre côté du lac offre de splendides panoramas de Butrint vu d'en haut.

11 h 50, on arrive à Mesopotam. On voit une église qui nous paraît trop moderne, je monte me renseigner, non c'est l'église du village, le monastère est plus loin sur la route, à la sortie près du cimetière sur le côté droit de la route. On repart.

12 h 00, arrêt devant un portail assez nouveau semble-t-il qui condamne l'accès au cimetière et au monastère. 2 personnes se promènent avec une échelle, c'est bon, on peut passer, ils ne ferment pas le portail...

On fait 100 mètres à pied jusqu'au cimetière, un berger nous court après pour nous vendre des billets d'entrée à 100 leks par personne... Je n'ai pas assez de pièces pour faire 200 leks et il n'a pas la monnaie de 1'000 leks, ça dure 10 min... finalement, il nous vend 1 seul billet à 100 leks pour les deux... L'église est magnifique à l'extérieur, mais fermée pour rénovation, cerclée de fer pour qu'elle ne tombe pas...

On ressort vers 12 h 30. Ah, les deux personnes avec l'échelle sont en train de coller un écriteau officiel annonçant le monastère...!

On continue la route pour aller voir l'Oeil bleu qu'on atteint vers 13 h, après avoir payé 200 leks pour passer avec la voiture... Les 2 derniers kilomètres sont assez « défoncés »...

On se gare, il y a une partie « café » au bord de l'eau (avec un mariage), et plus loin, un hôtel restaurant avec terrasse au bord de l'eau... Très sympathique tout ça... on s'atable au dessus de l'eau avant d'aller voir l'Oeil Bleu proprement dit 100 mètres plus loin... Pour un dimanche à midi, on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans le restaurant...

1 steak, 1 truite (de la rivière d'à côté selon le garçon), 1 assiette de patates, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 2'200 leks.

Après le repas, on va voir l'Oeil bleu (petite terrasse au dessus). Effectivement, magnifiques couleurs...

On décide de poursuivre la route et de rentrer par Delvine. Départ vers 15 h.

Je vois un écriteau « Delvine 10 km » sur la gauche... Je crois que ce devait être un raccourci... et c'est reparti pour un bison futé plein de trous... Sinon, belles vues sur les montagnes à nouveau...

16 h, on arrive péniblement à Delvine...

17 h, on est garé devant l'hôtel. Personne n'est venu faire la chambre, personne en vue non plus, le WIFI ne marchait plus ce matin, idem cet après-midi, c'est un peu n'importe quoi cet hôtel... En fait, un plomb qui a sauté dans le couloir...

Repos un moment.

Vers18 h, on ressort voir un peu au delà de l'hôtel Butrint, puis le quai.

2 cafés et 2 gâteaux sur le quai = 500 leks

Beau coucher de soleil...

Retour à 20 h à l'hôtel.

21e jour – lundi 29 septembre 2014

2 cafés dans le café en bas de l'hôtel = 120 leks 1 croissant et 1 petit pain à la boulangerie = 120 leks

Départ avec la voiture à 8 h

Essence à Ksamil pour terminer nos leks. 12 litres de super sans plomb à 187 leks le litre = 2'200 leks.

On a vu en passant à Ksamil une banque (Tirana Bank), un distributeur dans la station service susmentionnée (banque Raiffeisen) et un bureau de change dans l'office du tourisme. Un ou deux campings également.

8 h 30, passage du bac à Butrint, 500 leks

On continue jusqu'à Mursi, ensuite, certainement encore un bison futé, ça recommence avec une route pleine de trous. On finit par rejoindre la route principale peu avant Konispol.

9 h 30, douane albanaise, personne devant nous, passeports, papiers de la voiture, on passe en 3 min.

9 h 35, douane grecque, ils ont fermé la file pour les voitures à plaques européennes et suisses, on se retrouve dans une file unique derrière 4 voitures albanaises, passeports, papiers de la voiture, ça dure 10 min...

On roule jusqu'à Igoumenitsa.

Vers 10 h 20, on est garé sur l'ancien port pour les ferries pour Corfou.

Le prochain ferry pour Lefkimi part à 14 h.

On laisse la voiture là et on part se promener.

2 cocas light = 3 euros

Pour faire simple, repas au Goodyes, 1 poisson panés, salade, 4 petits sandwichs avec frites, 1 coca light = 9.90 euros.

2 cafés dans un bar à côté = 3 euros

On retourne vers 12 h 20 acheter les billets pour le bateau.

1 voiture et 2 piétons = 39.40 euros (26.40 euros pour la voiture et 6.50 euros par personne), compagnie Sarris Lines.

On peut déjà monter à bord.

Là, le bateau part à 13 h 05... C'est là que je me souviens qu'en Grèce il faut avancer sa montre d'une heure, j'avais totalement zappé ceci bien que je le sache... Heureusement qu'on est revenu assez tôt.

Donc, il est 14 h 05 au départ en fait.

Arrivée à 15 h 05.

Environ 42 km entre le port de Lefkimi et Corfou ville. Cela nous prendra une heure environ, y compris un petit détour pour aller voir où était l'Achilleon pour demain matin (ça ouvre à 8 h).

On arrive vers 16 h 30 à l'hôtel Atlantis (2 étoiles paraît-il), devant le nouveau port.

Chambre no 305, avec balcon et vue sur le port, très bien, on a de la place. On y restera 3 nuits. 55 euros par nuit, sans petit déjeuner, que je règle tout de suite. Parking gratuit devant, ou de l'autre côté de la rue, voire dans une rue latérale en cul-de-sac. Ascenseur, WIFI.

Vers 17 h, on part à pied revoir le centre ville.

19 h, repas dans un restaurant en route (Opama). 1 salade grecque, 1 spaghetti bolognaise, 1 moussaka, 1 verre de vin, 1 coca light = 32 euros.

A côté de l'hôtel, 2 cafés = 3 euros

Retour vers 20 h 15 à l'hôtel

22e jour – mardi 30 septembre 2014

Vers 8 h 30, 4 cafés et 2 croissants au bar à côté de l'hôtel = 8.90 euros

Un bateau de croisière Iberostar arrive et un autre, Aida, arrivera plus tard. Toute la journée, nous allons avoir des bus en provenance des ces bateaux... à l'Achilleion et à Paleokastritsas...

Départ vers 9 h avec la voiture, on retrouve la route pour l'Achilleion après un ou 2 essais...

9 h 30, on est garé au dessous du monument.

Le bus no 10 en provenance de Corfou s'arrête devant.

Entrée 7 euros par personne (il existe une entrée « famille » à 15 euros). Audioguide possible pour 3 euros. Photo faite à l'entrée vendue 4 euros à la sortie pour les intéressés...

Visite en jouant au chat et à la souris entre les divers groupes, on y arrive. Beau palais avec des vues splendides bien entendu.

Départ vers 11 h 30 pour aller à Pelekas.

12 h 15, on est garé dans le village. Petit tour à pied...

Repas à la taverne Agnes, ça ne va pas vite...

1 salade grecque, 1 steack hâché, 1 côtelette agneau, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 glaces 3 boules, pas pris de café = 39.50 euros.

Vers 14 h, on reprend la voiture et on monte au sommet du village voir un point de vue = « Trône de l'Empereur ». De là, vue impressionnante et même sur les bateaux du nouveau port de Corfou...

14 h 30, départ pour le monastère de Paleokatritsas où nous arrivons vers 15 h.

Visite monastère, petit musée, moulin à huile, très intéressant.

Avant la petite montée au monastère (avec route alternée et feu rouge), parking pour plages alentours et aquarium de Corfou à côté.

Le site en général est très beau.

Départ vers 16 h, on arrive à l'hôtel à 16 h 35.

Repos un moment.

17 h 30, on va voir au port en face les tarifs du bateau Corfou ville – Igoumenitsa, 60 euros pour 2 personnes et la voiture.

Nous allons certainement retourner en voiture à Lefkimi après-demain pour y prendre le bateau pour Igoumenitsa.

Ensuite, nous allons au centre ville nous promener.

En route, dans une pâtisserie, 3 gâteaux et 2 cafés = 9.90 euros.

Superbe coucher de soleil sur la citadelle, rues avec magasins éclairés, très agréable promenade...

Retour à l'hôtel à 20 h 30.

23e jour - mercredi 1er octobre 2014

4 cafés et 2 croissants dans le bar à côté de l'hôtel = 8.60 euros

2 bateaux de croisière à quai... Costa Fascinosa et Princendam...

Départ vers 8 h 45

9 h 30, on est garé à côté du monastère de Vlacherna, à Kanoni.

L'extérieur, la position du monastère, est magnifique, l'intérieur ne contient rien d'extraordinaire.

Ensuite on traverse à pied la digue piétonne au bout de la piste de l'aéroport, on assiste à un décollage et un atterrissage... puis on monte vers le café Kanoni pour la vue générale sur le monastère et l'île voisine (Pontikonissi).

Le bus no 2 en provenance de Corfou s'arrête devant le café. On peut le prendre à Corfou à 20 mètres après l'hôtel Atlantis, on a vu l'arrêt devant notre hôtel en sortant à pied...

Départ vers 10 h 45, dans un embouteillage de 10 bus Costa et autres devant le café, 10 minutes pour en ressortir...

Nous allons à Benitses ensuite.

Arrivée vers 11 h 30, petit tour plage et village, assez calme, ouf, plus de bus de croisière...

12 h 15, repas à la Taverne Benitses/Spiros Ca ne va pas vite bien qu'il y ait peu de clients, pas grave, on est bien sous les arbres... 1 espadon, 1 gyros, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28.70 euros. Très bon, sauf le café qui n'a pas dû être fait avec une machine expresso...

13 h 30, on reprend la voiture et on va se garer à Corfou vers l'hôtel. Arrivée vers 14 h.

Repos un moment.

Vers 15 h 30, promenade en ville à pied

1 carte postale et 1 timbre = 1.10 euros

En route, 1 gâteau, 1 sandwich, 2 coca light, 2 cafés = 7.80 euros

Retour à l'hôtel à 19 h 30.

24e jour - jeudi 2 octobre 2014

2 croissants et 4 cafés dans le bar à côté de l'hôtel = 8.60 euros

Départ à 7 h 30 avec la voiture pour Lefkimi.

8 h 45, on est au bateau pour Igoumenitsa. Le guichet vendant les tickets ouvre à 9 h. Le bateau est prévu pour 9 h 30. Même bateau qu'à l'aller = F/B Lefkimi

Billets pour voiture et 2 adultes = 39.40 euros (26.40 euros pour la voiture et 6.50 euros par personne).

On part à 9 h 32.

10 h 35, on est sorti à Igoumenitsa.

Route pour Parga.

11 h 30 garés à l'entrée de Parga. On est déjà venu, petit tour en ville, il fait 28 degrés...

12 h 15, taverne Sideris. 1 salade au thon pour les deux, 1 rôti de veau avec patates, 1 foie de veau avec patates, 2 cocas light, 1 verre de vin, 2 cafés = 29 euros.

Départ vers 13 h 30 pour Arta.

En route, essence sans plomb 95 à 1.649 euro le litre = 43 euros.

Arta, 15 h 15. On s'arrête brièvement à l'entrée de la ville pour voir le vieux pont.

Grand hôpital à l'entrée de la ville, de nombreux cabinets médicaux de toutes sortes en ville et de nombreuses pharmacies... Jamais vu ça, ce doit être le centre régional de tous les toubibs...

15 h 30, on trouve un hôtel au centre ville, il n'y en a pas d'autre apparemment au centre, = Hôtel Cronos. Chambre 209, avec balcon, frigo, coffre-fort, ascenseur, 55 euros avec le petit déjeuner. (Sinon possibilité de prendre la chambre seule pour 45 euros). Parking dans la rue, sinon parking privé souterrain de l'hôtel à 2 euros par 24 heures.

Repos un moment, il fait 27 degrés...

Vers 17 h, on ressort à pied.

Pas de plan disponible, on y va au bol...

Tour de la ville, visite de plusieurs petites églises byzantines, anciennes et moins anciennes, très belles peintures en général à l'intérieur. Vue sur le petit théâtre. On va voir la tour et la citadelle qui semble en rénovation (fermée).

La grande église byzantine est un musée, qui semble fermé, aucun horaire affiché... Voir notamment l'église Saint-Basile (qui était fermée) et l'église Saint Théodore (ouverte et splendide).

En route, 2 x 3 boules de glaces = 7.20 euros.

Avant de rentrer, 1 gâteau au chocolat, 1 croque-monsieur, 1 Pago, 1 eau minérale, 2 cafés = 10.40 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h 30.

25e jour - vendredi 3 octobre 2014

Petit déjeuner à l'hôtel.

Départ vers 8 h 10.

9 h 10, arrêt 15 min. à Amfilocha pour 2 cafés = 4 euros

L'autoroute n'est pas terminée, avant la coupure pour Agrinio, on pourrait la prendre sur quelques kilomètres. On fait quand même le tour par Agrinio, rien d'extraordinaire, on aurait pu aller tout droit...

Vers 11 h 10, Messolongi, on fait un petit tour en voiture, ça ne nous emballe pas, on repart à 11 h 30 pour Naupacte.

12 h, on est garé à Naupacte, nettement plus jolie. Petit tour du port et en ville, sans monter au château.

Repas taverne Nikos. 1 plat de diverses viandes pour nous deux, 1 patates, 1 salade verte, 1 plat de gros haricots, bon là il y en a pour 4 personnes, on ne finira pas tout... mais très bon. 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 37.60 euros.

Départ vers 14 h 25

14 h 35, on passe le pont Rion, 13.20 euros pour 1 voiture aller simple.

On a déjà fait l'autoroute Patras-Corinthe, donc on prend la petite route côtière. Travaux sur la petite route et sur l'autoroute, avec des camions qui passent d'un chantier à l'autre, d'une route à l'autre... ça ne va pas vite donc...

Vers 16 h 50, arrêt 1/4 d'heure à la plage à Xilocastro pour 2 coca light = 4 euros.

18 h, on est à Corinthe, hôtel Ephira. Chambre 208, avec balcon, à l'arrière et au calme, frigo, WIFI, ascenseur, très bien. 45 euros sans petit déjeuner.

Installation et petit tour en ville à proximité, il me semble qu'il y a davantage de rues piétonnes que lors de notre dernier passage...

En route, 2 gâteaux = 3.80 euros et 4 cafés = 4.80 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h.

26e jour - samedi 4 octobre 2014

4 cafés près de l'hôtel = 4.80 euros, 2 croissants = 2.40 euros

Départ avec la voiture vers 9 h 30.

Arrêt 15 min. pour revoir le canal de Corinthe depuis le pont.

Départ vers 10 h 15 pour Epidaure où on arrive à 11 h 15.

Nous voulions revoir le théâtre surtout... 2 entrées à 6 euros par personne.

Départ vers 12 h 20 avec la voiture pour Nauplie.

Essence à l'entrée de Nauplie à 1.599 euro le litre de super sans plomb 95 = 35 euros.

13 h on est à Nauplie, on tourne un peu...

13 h 30, garés sur le port

Restaurant Gyrokomeio sur la place, sous les arbres. 3 souvlaki, 1/4 poulet, 1 salade grecque pour les deux, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 27.40 euros.

Vers 15 h, on trouve l'hôtel Elena, chambre 119 sur la cour pour être au calme, 40 euros avec le petit déjeuner. WIFI, frigo, balcon, très bien.

Repos et tri un moment.

On ressort vers 16 h.

Avec la voiture, montée à la tour de l'horloge, puis au château Palamidi.

2 entrées à 4 euros par personne. Magnifique forteresse avec vues impressionnantes sur Nauplie. Eviter les talons aiguilles dans le château...

Vers 18 h, nous sommes garés vers l'hôtel.

On part à pied faire le tour de la vieille ville et de ses rues piétonnes, très agréable promenade, belles maisons et beaux magasins, église également magnifique.

En route, 2 glaces de 3 boules chacun = 12 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h. après avoir vu de loin le château éclairé la nuit, très beau également.

27e jour - dimanche 5 octobre 2014

Petit déjeuner à l'hôtel, buffet avec pas mal de choix.

Départ avec la voiture vers 8 h 15.

On roule jusqu'à Tripoli où on arrive à 9 h 20. Route de montagne avec belles vues sur Nauplie au début.

Depuis Tripoli, problèmes de poubelles, tas d'ordures partout... Grève ? On se croirait presque à Naples...

Petit arrêt au centre ville, rien d'extraordinaire, petite visite à l'église, mais enterrement, donc on n'insiste pas.

2 cafés = 4 euros

On repart vers 10 h 30.

Le fléchage pour Pyrgos à la sortie de Tripoli est fabuleux... Il a fallu demander 3 fois où aller pour trouver la route enfin...

On roule jusqu'à Olympie où l'on souhaite ne revoir que le musée archéologique. Route de montagne, parfois étroite, paysages splendides.

On traverse Legada, joli village, artisanat, hôtels.

Un peu après, gros orage, trombes d'eau... un point positif : ça lavera la voiture des restes des routes albanaises...

On arrive vers 13 h à Olympie, il pleut encore.

Repas à l'entrée d'Olympie dans un petit self-service, en compagnie d'un car d'Argoviens, on n'est pas dépaysés... 2 tomates farcies, 1 salade grecque, 1 coca light, 1 verre de vin = 24.70 euros. 2 glaces = 3.60 euros, 2 cafés = 3 euros.

Vers 14 h, départ à pied, on traverse le village en regardant les magasins. Davantage de choix de reproductions diverses que dans la boutique du musée d'ailleurs...

14 h 40, on est à l'entrée du site. Choix entre : 1 billet à 6 euros pour le musée archéologique, 1 billet à 6 euros pour le site archéologique et 1 billet à 9 euros pour le site archéologique et un musée sur l'olympisme (qui semble fermé le dimanche d'ailleurs)

Heures d'ouverture du site et du musée archéologique, tous les jours de 8 h à 18 h.

Pour le musée archéologique, il faut aller acheter le billet au musée, non à l'entrée du site.

2 billets à 6 euros par personne pour le musée archéologique.

On y reste environ 1 h et on revient à pied en regardant les boutiques de l'autre côté de la rue centrale et la gare.

Départ avec la voiture vers 16 h 15, il pleut encore, pour aller à Pyrgos à 16 km environ.

16 h 45, Pyrgos.

Il nous restera 95 km environ à faire demain matin pour aller prendre le bateau à 15 h. à Patras, en principe aucun problème donc...

Là, c'est la totale, c'est dimanche, beaucoup de magasins fermés, il pleut, il y a des tas d'ordures partout...

On s'encourage et on trouve l'hôtel Panthéon, près de la gare. Chouette, en plus, il y a des Roms qui font la manche devant et il faut rouler dans un tas d'ordures pour y accéder... Qu'à cela ne tienne, on y arrive.

Chambre 302, 45 euros sans petit déjeuner. Ascenseur, WIFI, coffre-fort, frigo, balcon, pas si mal que ça par rapport à l'extérieur... Un seul reproche, une personne forte n'entrera pas dans la douche...

On reste tranquille un moment, puis on ressort voir la zone piétonne. Il pleut encore.

Un petit peu mieux que vers la gare, quelques cafés, etc. sur la place centrale, l'église est en rénovation (échafaudages la masquant totalement). Aucun tas d'ordures dans la zone piétonne en revanche...

En route, 3 gâteaux = 5.70 euros, 4 cafés = 6 euros.

Retour vers 20 h 30 à l'hôtel.

28e jour - lundi 6 octobre 2014

4 cafés dans un café près de l'hôtel = 8 euros, 2 croissants = 3.50 euros

Départ avec la voiture vers 8 h 40

Excellente route jusqu'à Patras, où on arrive vers 9 h 50.

On reste sur l'autoroute jusqu'à la sortie Patras Centre/Port (sortie A).

On arrive dans Patras, là on connaît...

Essence sans plomb 95 à 1.579 euro le litre = 32 euros.

Surprise de voir qu'il y a encore des ferries en centre ville et qu'ils ne sont pas tous au nouveau port à 5 km au sud (c'est fléché "South Port" d'ailleurs...)

On se gare après la gare routière vers 10 h 30.

On revient à pied, on passe par la gare qui semble toujours fonctionner... 4 trains par jour pour Kiato, dont un vers 11 h, il y a des gens qui l'attendent...

Petit tour en centre ville, non on ne remontera pas les 250 marches pour aller au château...

Vers 11 h 45, on s'attable dans un resto italien près de la gare.

Pas grand chose disponible sur leur carte...

2 spaghettis bolognaise, 1 salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 21.30 euros.

Achats de sandwiches et boissons pour ce soir et croissants pour demain matin sur le bateau dans une boulangerie juste à côté = 7 euros.

On retourne à la voiture et on roule le long de la mer les 5 km jusqu'au nouveau port.

On y est vers 14 h.

Devant la sortie piétonne du port, bus no 18 pour aller à Patras Centre (et donc à la gare routière j'imagine).

Dans le port, bus no 1 gratuit qui tourne entre les bateaux présents à quai et la sortie piétonne (dans le bâtiment du terminal). Ca ne sert pas à grand chose, s'il y a 200 mètres entre les bateaux et le bâtiment, c'est déjà beaucoup...

Echange de la réservation internet pour les billets au bureau de Grimaldi ferries dans le terminal.

J'avais acheté les billets il y a 3-4 mois, pour une voiture et 2 personnes dans une cabine intérieure = 232 euros.

Nous avons fait exprès de prendre le ferry Patras-Brindisi plutôt que le même d'Igoumenitsa à Brindisi. En effet, pour le même prix, nous partons à 17 h, heure grecque, de Patras, et nous faisons une halte à Igoumenitsa où d'autres personnes vont embarquer à 1 h du matin, heure grecque. Nous préférons passer une bonne nuit dans la cabine plutôt que de monter à 1 h du matin pour ressortir 6 h 30 plus tard si l'on tient compte du décalage horaire...

On passe le contrôle douanier vers 14 h 10. Les grilles d'entrée s'ouvrent à 14 h.

Ensuite, on attend un moment au pied du bateau qu'ils chargent quelques remorques, etc.

On peut monter avec la voiture à 15 h 30. (Lors de l'échange de billets, on m'avait dit 16 h...)

On s'installe tranquillement dans la cabine 787, parfait, 2 lits séparés non superposés, douche, WC, il y a de la place. Le bateau est le "Euroferry Brindisi".

16 h. tout est prêt, on va se promener sur le bateau. Un bar, un casino avec une dizaine de machines à sous, un restaurant self service (qui ouvre à 19 h 30 heure italienne), un magasin.

A partir de maintenant, on recule nos montres d'une heure, il est 15 h (heure de Brindisi...). On arrive normalement demain matin à 8 h 30 à Brindisi.

Le bateau part avec 30 min. de retard à 17 h 30...

1 coca light = 2.60 euros Au bar, les Marlboro sont affichées à 3.90 euros le paquet pour les intéressés, d'autres marques moins cher.

2 cafés = 2.40 euros.

Gros éclairs en soirée, ça tonne, mais le bateau ne bouge pratiquement pas, ouf...

29e jour - mardi 7 octobre 2014

4 cafés au bar = 4.80 euros.

On est censé arriver à 8 h 30 heure italienne...

A 9 h 30, on peut rejoindre les voitures dans le parking du bateau...

9 h 45, on est à l'extérieur, un premier contrôle de certains passeports, puis arrêt douane, passeports et ouverture du coffre...

10 h 15, on est enfin sorti du port...

Autoroute / SS16 pour Bari.

10 h 35 Ostuni

11 h 30, on a fini de tourner autour de Bari

11 h 40, on sort pour aller manger à Bitonto dans un resto où nous sommes déjà allés.

Un piaggio branlant avec une échelle à 20 km/h, je le dépasse, un flic me siffle, paraît que j'ai passé une double ligne blanche, disons quasiment effacée... Dans ces cas-là, on ne parle que le français bien sûr... Las, il abandonne le débat...

12 h 20, parking à Bitonto, 40 ct dans le parcomètre pour être tranquille jusqu'à 13 h, surtout qu'on est presque devant le bureau de police... on s'est déjà fait remarquer avec le piaggio...

On retrouve notre resto = Ragno Verde 1 penne tomate, 1 pâtes aux fruits de mer, 1 dorade au four, 1 tranche de boeuf, 1 salade verte, 1 coca, 1/4 de vin, 2 cafés = 37 euros. Toujours aussi bon... le patron parle quelques mots de français. Le resto fait aussi pizzeria (au feu de bois) le soir.

Vers 14 h, départ, on se perd un peu, on rejoint la SS16 à côté de l'aéroport de Bari.

15 h 30, on traverse Foggia, on se paume pour changer.

16 h 15, on est à Lucera, à l'hôtel réservé sur Booking.

Hôtel Villa Imperiale, 4 étoiles, chambre 52, 59 euros sans petit déjeuner. WIFI Quelques fruits nous attendent dans la chambre en guise de bienvenue, ainsi que de l'eau minérale. C'est grand, presque trop grand...

A côté de l'hôtel, station de bus. La gare des trains est au bas de la rue de l'hôtel.

Repos un moment, on ressort à pied vers 17 h.

En plein dans une procession sortant de l'église San Domenico... visite de l'église, puis d'une autre (la basilique mineure, avec reliques de Fasini), puis footing jusqu'à l'amphithéâtre où on arrive à 18 h 40 et ça ferme à 19 h...

2 billets à 3 euros par personne.

Très bien restauré (en 2009), la personne à l'accueil est charmante.

On revient en centre ville, sur la place du Duomo. On peut y entrer, mais messe en cours... Belle façade, assez sobre.

On s'installe dans une boulangerie à côté du duomo. 2 gâteaux glacés au chocolat, 2 cafés = 9.40 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h 15.

La ville est assez belle, palais, château, etc. On pourrait y passer un peu plus de temps pour y flaner...

30e jour - mercredi 8 octobre 2014

4 cafés et 3 croissants dans le bar à côté de l'hôtel = 7 euros

Départ avec la voiture vers 8 h 15, on va voir l'extérieur du château (qui n'ouvre qu'à 9 h 30). Belle façade et 2 tours assez bien restaurées.

Départ vers 8 h 45 pour Campobasso, on perd quelques minutes pour retrouver la route, mais on y arrive... Pendant les 30 premières minutes, la route est en mauvais état, trous, etc... enfin trois fois rien par rapport à l'Albanie..., après nettement mieux...

10 h, on est garé au pied du château à Campobasso, exactement au pied de la Voie des Pins Sacrés (plantés en 1927 en mémoire des morts de la 1ère guerre mondiale, un nom par arbre, plus d'une centaines d'arbres).

On monte à pied la Voie des Pins Sacrés, on visite le château avec terrasses et mémorial des morts des deux guerres, l'église à côté. On redescend la Voie des Pins Sacrés; au bas 2 églises, San Giorgio fermée (beau portail et chapiteaux) et au dessous San Bartolomeo ouverte (beau portail, à l'intérieur croix en pierre, icônes). 2 magnifiques églises.

Vers 11 h 15, on reprend la voiture et on descend se garer en centre ville près de la Mairie.

Parcomètre jusqu'à 14 h 30 = 2.60 euros

On va visiter la Cathédrale, une petite place avec artisans à l'arrière, le marché.

Vers 12 h 15, juste avant la gare, Bar-trattoria Molise, avec menus à prix fixe = 12 euros.

1 penne aux fruits de mer, 1 spaghetti tomate, 1 saumon aux petits pois, 1 saucisse grillée, 1 patates, 1 brocoli, 1 litre eau minérale, 2 cafés + 1 coca et 1 verre de vin = 26.30 euros. Très bon et la patronne est charmante en plus.

Départ avec la voiture de Campobasso vers 14 h après avoir tourné au moins 10 min. dans les sens interdits, etc. pour trouver la route d'Isernia...

15 h 15, on arrive à Isernia et on trouve tout de suite l'hôtel réservé en plus fléché dès l'entrée de la ville, un miracle...

Hôtel Sayonara, chambre 23, 55 euros avec le petit déjeuner. Ascenseur, WIFI, coffre-fort, frigo, grande chambre, balcon. 1 lit double pour nous et un lit simple. D'autres chambres sont plus petites, sans balcon, etc. Parfait. Parking dans la rue devant. L'hôtel est assez proche de la gare de trains d'Isernia.

Repos un moment.

16 h 20, on part à pied pour aller visiter la vieille ville toute en longueur.

Fontaine très spéciale, églises, cathédrale et visite du sous-sol de celle-ci (entrée à côté).

Une très jolie vieille ville habitée avec des commerces pour la promenade, c'est plaisant.

En route, place du X septembre, 1 pizza Margarita au feu de bois pour deux et 1 coca chez un artisan = 4.80 euros. Une table dans le magasin pour s'asseoir et la manger parfait...

Le 10 septembre 1943, bombardement sur la ville, environ 4'000 morts et beaucoup de bâtiments détruits. Le souvenir de ce jour semble encore très présent (monuments, plaques commémoratives, etc.).

On revient en direction de l'hôtel.

En route, 2 glaces citron = 4 euros, 2 cafés = 2 euros.

Retour vers 20 h à l'hôtel

31e jour - jeudi 9 octobre 2014

Petit déjeuner à l'hôtel (café expresso, croissants, beurre, confiture, jus d'orange).

Départ vers 8 h. avec la voiture.

Essence super sans plomb 95 à 1.685 euros le litre = 45 euros.

Sulmona vers 9 h.

Un premier arrêt avec la voiture vers la cathédrale basilique San Panfilo, devant le parc. Visite de la basilique et surtout magnifique crypte.

On a vu un fléchage pour une abbaye à l'arrière. On reprend la voiture et on arrive à l'abbaye à Badia = abbaye Santo Spirito al Morrone, il est 10 h environ. Jusqu'en 1994, c'était la prison de Sulmona...

C'est noté qu'on ne peut visiter gratuitement qu'accompagné d'un membre du personnel, on entre, personne, on voit deux cours, on ne peut pas entrer dans l'église en travaux.

Il y a également une partie occupée par la direction du parc national Majella.

voir http://www.parcomajella.it/ Dehors, il est écrit qu'il y a un sentier de 66 km dans le parc faisable en 4 jours. Au dessus de l'abbaye, dans le parc, plusieurs ermitages adossés à la montagne.

Surgit donc un membre du personnel qui va en chercher un autre parlant français, et on est parti pour le tour intérieur du monument, sauf l'église en travaux... Il y a même plusieurs pièces stockées là en provenance de L'Aquila suite au tremblement de terre de 2009... Intéressant et inattendu...

11 h 30, on repart avec la voiture pour retourner au centre ville.

La ville est spécialisée dans la fabrication de dragées (confettis), soit en paquets, soit sous forme de fleurs multicolores. De nombreux magasins en vendent un peu partout...

A pied, on voit le duomo (il y a un musée à côté, on n'entre pas), la statue d'Ovide, les restes de l'aqueduc et la fontaine adjacente, ainsi que quelques églises en route... Très jolie petite ville à nouveau où l'on pourrait flâner plus longuement.

Vers 12 h 30, arrêt Pizzeria Ennaro. 1 salade mixte pour les deux. 2 risotto aux bolets, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 28.50 euros.

Départ avec la voiture vers 14 h pour L'Aquila.

14 h 45, on arrive à L'Aquila, et, comme je le craignais, dans une ville en travaux, échafaudages, camions de ciment, etc. suite au tremblement de terre de 2009. On fait un rapide tour en voiture dans ce chantier et on renonce à même s'arrêter... Trop déprimant...

Vers 16 h, on arrive à Rieti, on se perd à l'entrée, on retrouve l'hôtel réservé sur Booking après 15 min. d'errance...

Hôtel Blu, chambre 10 (sur l'arrière) avec balcon, 45 euros avec petit déjeuner. WIFI, parking (attention, petit et entrée étroite). Pas d'ascenseur.

Au vu du parking, je ressors péniblement en marche arrière me garer en face dans une impasse pour ne pas être coincée demain matin.

Ensuite, nous nous rendons compte que la ville ou autre a dû installer des requérants d'asile dans une grande partie de l'hôtel...

Vers 17 h, on ressort à pied pour faire un tour dans Rieti où nous sommes déjà venus. Point central de l'Italie, duomo et sa crypte, pont romain, murailles, etc.

En route, 2 tartes aux pommes, 4 cafés = 7.20 euros.

Retour à l'hôtel en longeant la muraille éclairée vers 19 h. 45.

32e jour - vendredi 10 octobre 2014

Petit déjeuner à l'hôtel, très copieux...

Départ vers 8 h. 10

Magnifique route de montagne avec villages perchés, de plus, il fait un temps splendide...

9 h 15, on est garés gratuitement à Spoleto, près du marché, le long de la rivière (asséchée...)

Un petit tour dans le marché, puis escaliers roulants (ouverts de 7 h 30 à 20 h 30) pour monter au château.

Tour extérieur du château, vue sur le pont acqueduc, puis on redescend lentement en visitant le duomo (et sa crypte), etc. La ville est toujours aussi belle, c'est un plaisir d'y revenir...

A 12 h 15, arrêt 1 h pour manger. Taverna dei Duchi, bel endroit et calme Menus à 16.50 euros 2 pain/olive et jambon Parme, 2 pâtes à la façon de Spolète, 1 truite, 1 saucisse, 1 patates, 1 aubergines, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 40 euros. Très bon

On poursuit la visite en ville, crypte de Saint Isaac, théâtre romain, Sainte-Agathe, etc. on arrive en descendant place Garibaldi.

1 coca et 1 eau minérale dans un bar = 3 euros

Il fait 27 degrés...

On reprend la voiture vers 14 h 45 pour aller à Perugia (Pérouse). Autoroute gratuite tout le long.

On passe devant Assise qu'on ira visiter demain.

15 h 30, on entre en ville, on suit notre plan et les écriteaux pour aller à l'hôtel Ilgo réservé sur Booking. On y arrive sans trop de difficulté vers 15 h 45. Chambre 306, 43 euros + taxe de séjour 1.50 euros par nuit par personne, sans le petit déjeuner. Ascenseur, WIFI, coffre-fort, frigo, balcon. Parking gratuit. L'hôtel se trouve à l'arrière de l'hôpital de la Misericordia. On y restera 2 nuits.

Il y a une navette gratuite qui part de l'hôtel au centre ville historique à 8 h 30, 9 h 30, 10 h 30 et 16 h 30, 17 h 30, 18 h 30. Elle revient du centre ville à 8 h 40, 9 h 40, 10 h 40 et 16 h 40, 17 h 40, 18 h 40.

Installation, repos un moment.

A 17 h, on reprend la voiture pour aller devant l'hôpital et s'épargner quelques pas. Puis, on monte en ville à pied. Arc étrusque, duomo, bâtiments sur la place, galerie de l'Ombrie (sans entrer), marché, vue, etc. Belle promenade, mais de nombreux bâtiments devraient être nettoyés à mon sens... Surtout qu'apparemment Perugia sera ville européenne de la culture en 2019...

En route, 2 glaces = 3.60 euros.

Nous revenons à pied devant l'hôpital. En face, bar Loris avec terrasse. 1 eau minérale et 1 coca = 3.80 euros. A côté, une trattoria avec pas mal de petites choses, peut-être pour demain soir...

Retour vers 20 h à l'hôtel. Il y a 3 bus de touristes présents...

33e jour - samedi 11 octobre 2014

Journée consacrée à la visite d'Assise. Magnifique journée de visite sous un beau soleil...

Départ de l'hôtel vers 8 h.

Arrêt sur l'autoroute à un café La Cometa/Lucaroni. 2 cafés doubles et 2 croissants = 6.40 euros.

9 h 15, on est garé gratuitement via della Repubblica à Santa Maria de Angeli.

Visite de la basilique.

On part à pied pour Assise en suivant le chemin pour piétons prévu à cet effet, ça monte...

10 h 30, on arrive à la Basilique d'Assise, déjà pas mal de monde...

Visite de la Basilique San Francesco pendant 1 h 30 environ.

On prend la rue centrale du village.

Vers 12 h 15, on voit une trattoria qui affiche un menu à 9.50 euros. 2 pâtes aux truffes, 2 rôtis de porc, 2 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 35 euros

Pendant que l'on commande au comptoir ce que l'on veut avant de nous asseoir, entre un hystérique qui nous coupe pour exiger une pizza sur le champ; nous ne nous laissons pas faire et il sort du magasin en hurlant qu'on est "fous à tuer", la patronne est un peu gênée, mais n'en peut rien... Bien, on est tranquille, il est ressorti, on peut aller s'asseoir, il y a vraiment des dingues partout...

Départ vers 13 h 15, on poursuit la rue centrale jusqu'à l'église Santa Chiara qui ne rouvre qu'à 14 h.

Enormément de boutiques de souvenirs, d'artisanat, de produits alimentaires locaux, etc. Sinon, une bijouterie avec des bagues "locales" = http://www.humilis.it/index.php

En attendant, on poursuit jusqu'à la Porta Nuova. Marché le samedi matin avant la Porta Nuova.

On revient sur nos pas jusqu'à Santa Chiara.

A côté, achat de 2 tickets de de bus à 1.30 euro par personne pour le retour tout à l'heure (sinon 2 euros si achetés dans le bus). Il y a un bus C qui va de la Basilique de Santa Maria de Angeli, via la gare d'Assise, jusqu'à la Place Matteotti. Voir : http://www.umbriamobilita.it/public/resources/orari/urbani/libretto_assisi.pdf

14 h, on entre dans l'église Santa Chiara,

Ensuite, nous sommes montés voir encore l'église San Ruffino, surtout pour la façade et la crypte. A 15 h, on entre dans le musée adjacent qui mène à la magnifique crypte. Entrée 3.50 euros et 2.50 euros pour les plus de 60 ans. On nous fait payer 2.50 euros par personne bien que je n'aie pas 60 ans... Attention, l'entrée se fait à l'extérieur de l'église, sur la place, certains attendaient l'ouverture à 15 h à l'intérieur de l'église... ils doivent encore attendre là... Comme on l'avait remarqué avant d'entrer, nous étions strictement seuls dans la crypte tandis que les autres attendaient dans l'église... On les voyaient même d'en bas s'énerver parce que la grille ne s'y ouvrait pas ! Crypte très spéciale avec un puits et un reste de cloître à l'intérieur.

Ensuite, on rejoint la place Matteotti fléchée en ville, sans monter à la Rocca tout en haut. Il est noté en route "168 marches - 7 minutes" pour y accéder, pas envie de tester...

15 h 50, on arrive à la place.

Le bus arrive à 16 h 05 et part à 16 h 10 comme affiché sur place. Tickets de bus à composter dans le bus.

Il passe par la gare et fait encore un détour, puis s'arrête devant la basilique Santa Maria de Angeli à 16 h 45.

En face, 2 glaces et une bouteille d'eau sur une terrasse = 9.10 euros. Il fait encore 25 degrés...

17 h 30, départ avec la voiture pour rentrer à Perugia.

Essence dans un self-service (machine avec billets de banque) à 1.641 euro le litre de super sans plomb = 30 euros.

18 h 15, on est garé devant l'hôpital, près de l'hôtel.

Dans le snack repéré hier soir, 2 ravioli avec noix, jambon et roquette, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 20.40 euros.

19 h 15, on arrive à l'hôtel. A nouveau, 3 bus présents...

34e jour - dimanche 12 octobre 2014

Je règle les 2 nuits et les 4 taxes de séjour = 92.40 euros

Départ avec la voiture et arrêt après l'hôpital devant une boulangerie ouverte Café Lupi, 2 cafés et 3 croissants = 4.80 euros

Départ avec la voiture vers 8 h en direction de Sienne par l'autoroute

Sienne vers 9 h 30

Colle Val d'Elsa vers 10 h. Petit arrêt pour dans un café sur la place centrale. 2 cafés et 1 croissant = 4.30 euros

Départ vers 10 h 20

Volterra vers 11 h

Cecina vers 11 h 30.

Pas grand chose d'ouvert... Petit tour et on arrive au Bar Fiorenza. 1 salade thon/haricot, 1 lasagne, 1 risotto champignons, 1 verre de vin, 1 coca light, 1 glace, 1 petit gâteau, 2 cafés = 26.50 euros

Ensuite, on va voir où se trouve l'hôtel réservé près de Vada. A 13 h, personne. Sur ma réservation, il était noté arrivée à 16 h 30.

Pour s'occuper, on va à la gare de Vada proche en voiture. Parking possible. Pas de distributeur de billets, il faut aller les chercher à Vada centre sur la place Garibaldi, pas très pratique ce truc, on verra si l'on va utiliser le train un de ces jours...

On va voir la plage près de Vada, on revient en centre ville.

Visite de l'église, rien d'extraordinaire.

2 cocas light sur la place centrale (place Garibaldi) en attendant = 5 euros

On traîne un peu en ville.

Il y a une laverie self-service, ��a nous servira demain. On voit aussi un magasin de seconde main à visiter à l'occasion.

A 16 h, on arrive à la Résidence Borgo Verde, le réceptionniste est déjà là, tant mieux...

J'avais réservé il y 6 mois pour une semaine, via Aldi Voyages, pour 218 frs à deux.

Petites maisonnettes contigües, nous avons la no 21, face à la piscine.

Entrée avec canapé, table, coin cuisine, WC/salle de bain et rangements. Escalier et chambre à coucher en haut. Petite machine à café italienne à disposition.

La maisonnette semble prévue pour 4 personnes, le canapé faisant clic-clac apparemment.

Le WIFI fonctionne bien près de la réception et en face de la piscine, ça tombe bien.

Je prends un forfait WIFI pour 1 semaine = 10 euros.

On range et on vide toutes les valises.

Vers 18 h 30, on retourne en voiture à Vada.

Formule aperitivo au bar La Golosa, sur la place Garibaldi à 5 euros par personne et 2 cafés.

Ca commence bien pendant 10 minutes, puis la serveuse se met à balayer frénétiquement de l'extérieur vers l'intérieur et balance la poussière sur le buffet d'apéritif et sur nous d'ailleurs... une remarque, suivie apparemment d'une remontrance du patron, ça se termine par une serveuse en pleurs à la cuisine... Quelle histoire, nous l'avons dit gentillement pourtant...

Finalement, on a payé 7 euros, le patron à dû lui dire de ne facturer qu'un seul aperitivo pour apaiser la situation je pense car elle n'a jamais voulu encaisser le second...

Retour à l'hôtel vers 19 h 45.

35e jour - lundi 13 octobre 2014

7 h 30, on est à la laverie self-service. 3 jetons à 4 euros (2 machines de 6 kg et 1 séchoir), la lessive est déjà dans la machine.

Pendant que ça tourne, dans la boulangerie d'hier soir 3 croissants et 4 cafés = 7.30 euros

Ensuite, on reprend la voiture pour aller faire quelques commissions à la Coop pour le soir et quelques articles pour chez nous = 64.70 euros

On va également visiter le magasin de seconde main.

10 h 30, on revient à l'hôtel poser la lessive et les commissions dans le frigo.

Puis, on va voir Marina di Bibona, immenses plages de sable.

On revient à la via Matteotti à Cecina, près d'un cordonnier qui n'ouvre qu'à 15 h le lundi...

Repas au restaurant l'Angolo Toscano près du cordonnier. Différents menus, nous prenons celui à 14 euros, avec premier plat, plat principal, légumes, 1 coca light et 1/4 de vin compris. 2 penne aux bolets, 1 poulet, 1 rosbeef, 1 frites, 1 artichauts = 28 euros. Le restaurant fait des pizzas à midi également le mardi, jeudi, samedi et dimanche.

Ensuite, petit tour à pied dans le secteur, il fait 28 degrés et lourd.

En route, 2 cafés = 2 euros et 2 coca light = 4 euros.

A 15 h, cordonnier, 14 euros, ce sera prêt demain.

On va ensuite visiter le duomo de Cecina, rien de notoire.

2 glaces = 5 euros

On rentre vers 16 h 30 à l'hôtel.

Repas léger.

Gros orage et pluie vers 18 h 30, le WIFI n'a pas résisté à l'orage apparemment...

On ne ressortira pas vu la météo...

36e jour - mardi 14 octobre 2014

Grand beau.

Départ vers 7 h 45 pour aller à Piombino par la petite route (SS39, ancienne via Appia).

Cecina, grand marché sur la via Appia le mardi.

On prend de l'essence super sans plomb 95 en route à 1.649 euros le litre = 25 euros (machine automatique à billets).

On arrive à Piombino, on suit la direction centre ville (et non la direction "port"). Puis, on roule jusqu'à Salivoli.

Arrêt à Cala Moresca, la route ne va pas plus loin.

Belles vues sur la mer, sur l'île d'Elbe, plage au bas avec restaurant.

En haut, près du parking, petit café avec terrasse. 2 cafés, 2 croissants = 6 euros.

De là, on pourrait aller à pied jusqu'à Populonia (Baratti) par un chemin d'environ 3 h 30 (no 302) et revenir par le même chemin ou un autre, no 300, en un peu moins de temps. C'est très bien expliqué sur place. Environ 10 km entre Cala Moresca et Populonia.

Nous reprenons la voiture et allons nous garer à Piombino (via Torino).

A pied, vieille ville, musée d'archéologie sur Populonia (à cette saison, ouvert seulement le week-end), phare, tour de l'horloge, églises, château avec musée sur l'histoire de Piombino (à cette saison, ouvert seulement le week-end). Très joli petit tour...

Vers 12 h, repas au restaurant Seven Sins, menus à 10 euros avec entrée, plat principal, 1/4 eau minérale, café. 2 tortellini al ragu, 2 saucisses avec patates et champignons, 1/4 eau, 1 coca light, 2 cafés = 20 euros.

Vers 13 h 30, on reprend la voiture pour aller à Populonia.

Avant de quitter Piombino, on va voir comment cela se passe au port pour prendre un bateau demain pour Portoferraio. A l'entrée du port ferry, un giratoire, une rue à droite où l'on peut se garer gratuitement. Si l'on descend 150 mètres plus bas, on arrive devant les guichets pour prendre les billets et, là, parking à 8 euros la journée... Il existe un parking longue durée fléché de l'autre côté de la route pour 5 euros par jour.

Un premier arrêt un peu avant Populonia pour voir le bord de mer, plages, etc. Plusieurs parkings payants, mais pas à cette époque de l'année. Le coin est très beau, pins anciens, herbe, petites plages...

Ensuite, on monte en suivant les indications pour l'Acropole de Populonia. Parking à 14 h 30 à l'entrée du village = 1 euro.

On va visiter l'Acropole, billet à 5 euros. Sinon, il existe d'autres billets groupés avec la nécropole, etc. 2 billets à 5 euros par personne = 10 euros. On y reste env. 3/4 d'heure. Pénible vu qu'il fait env. 28 degrés...

On va ensuite à pied dans Populonia en passant une porte d'entrée assez étroite.

Juste après la porte, à droite, Taverne de Populonia. Terrasse, 2 cocas light = 7 euros. En face de la terrasse, dans la rue, au numéro 5, en entrant, à droite, les WC de la taverne... Pour ceux qui ne voudraient pas payer 7 euros pour 2 cocas...

On va au bout de la rue, quelques magasins de souvenirs, etc.

A l'arrière, une tour impressionnante. 2 euros pour ceux qui voudraient y monter... En face de la tour, une petite église.

Vers 16 h, on repart avec la voiture.

Au bas du village, au bord de la mer, on peut également faire une halte pour visiter la nécropole de Populonia (entrée payante).

En bord de mer, quelques vestiges également.

Beaucoup de touristes allemands et suisses allemands dans le secteur, surtout pour les plages. Certains se baignent encore.

Sur la côte, entre Piombino et Baratti, et un peu à l'arrière, de nombreux autres sites et parcs à visiter, regroupés sur ce site : http://www.parchivaldicornia.it/

Nous faisons un bref arrêt à Cecina pour récupérer les chaussures chez le cordonnier.

Arrivée à l'hôtel vers 17 h. 10

Repas léger.

37e jour - mercredi 15 octobre 2014

On part pour Piombino vers 7 h 45, en prenant l'autoroute après Cesena.

8 h 45, on est garé gratuitement au dessus du port de Piombino.

On descend à pied et on prend les billets à la hauteur du parking payant. Si on passe sur l'île avec le véhicule, c'est l'endroit idéal pour ce faire. Si on passe à pied, on peut aussi les prendre plus bas dans le bâtiment même du terminal.

2 allers-retour pour Portoferraio, aller à 10 h et retour open aujourd'hui = 51.12 euros. Indifféremment que ce soit Toremar ou Mobyline. Le trajet en bateau dure 1 h. A cette saison, il n'y a plus de bateau rapide qui fait la traversée en 30 min.

En fait, on aurait voulu prendre le bateau de 9 h 30, mais il a été annulé aujourd'hui je ne sais pas pourquoi...

Avec les billets, nous descendons à pied au terminal par un chemin pour les piétons face à la billetterie.

Dans le terminal, 3 croissants et 2 cafés = 5.10 euros

WC à disposition.

Face aux bateaux, un arrêt de bus, bus locaux et un bus qui affiche "Milano" qui attend. Egalement le train qui arrive là.

Vers 9 h 30, on peut monter à pied (et en voiture).

Nous ferons l'aller et le retour sur ce bateau : http://it.wikipedia.org/wiki/Aethalia_(traghetto)

Départ effectif à 10 h 05.

11 h 10, on est sorti du bateau à Portoferraio.

Nous montons à pied en évitant les escaliers jusqu'à la villa de Napoléon. Visite à 5 euros par personne. Surtout belles vues, le mobilier n'a pas un intérêt exceptionnel.

Nous redescendons à travers la vieille ville, toujours en évitant les escaliers. Nous voyons différents forts de loin, visitons 2 églises en route.

Vers 12 h 40, repas sur la terrasse de la Pizzeria Napoletana (piazza Republica). Pizzas au feu de bois. 2 pizzas aux bolets, 2 couverts, 2 cocas light, 2 cafés = 29 euros.

Vers 13 h 30, nous allons en direction du musée archéologique (qui ferme à 13 h), puis nous revenons sur le port et dans les rues arrières.

Dans le port, se trouve cet engin, objet de beaucoup d'attention par les touristes... http://www.superyachts.com/yacht-charter/ocean-pearl-883/

14 h 30, nous sommes au terminal ferries. Il fait 27 degrés... 2 cocas light = 3 euros

Nous montons sur le bateau de retour qui part à 15 h avec 5 min. de retard.

16 h 10, nous sommes à Piombino.

Nous remontons à la voiture à pied et quittons les lieux à 16 h 30.

Nous prenons l'autoroute en direction de Livorno.

17 h 10, 15 min. d'arrêt dans un supermarché pour quelques achats = 12.15 euros.

17 h 40, nous sommes à l'hôtel.

Repas léger...

38e jour - jeudi 16 octobre 2014

Départ vers 7 h 45 pour Pise par la SS206 près de notre hôtel.

Essence super sans plomb 95 en route à 1.645 euros le litre = 30 euros. 2 croissants à la station service = 2 euros.

15 km avant Pise, grosses averses, on a de la chance, cela s'arrête à Pise, puis grand soleil...

On se paume un peu en arrivant à Pise...

9 h 30, on est garé gratuitement le long de l'Arno.

On revient en ville en regardant remparts, église fermée, etc. jusqu'au pont près de Santa Maria della Spina, en travaux, nettoyée, ils sont en train de faire le toit, je ne l'ai jamais vue si propre, on ne peut pas entrer pendant les travaux...

2 cafés avant de franchir le pont = 3 euros

On prend le pont, visite église Saint-Nicolas, plusieurs palais, on arrive vers la tour, de nombreux Japonais et groupes Costa / NCL. Petit tour dans le quartier sans entrer dans la tour ni dans le baptistère déjà vus...

Prix entrée pour la tour : 18 euros, baptistère 5 euros.

On prend 2 billets gratuits pour la cathédrale pour 12 h.

On arrive à y entrer vers 11 h 50 en trichant un peu...

Ensuite, ça se couvre, on va manger dans le secteur pour faire simple...

Restaurant Lastri, via Roma. Menus du jour à 12 euros avec eau minérale. Sur la terrasse couverte, heureusement, grosses averses pendant le repas... 2 pennes tomate, 2 escalopes milanaises frites, 2 eaux minérales, 1 coca light, 1 verre de vin, 15 % pour le service... on arrive à 34.50 euros.

Vers 13 h 30, il ne pleut plus, couvert, on part via Roma, corso Mazzini, place Victor Emmanuel, on revient vers le pont. 2 cafés au même endroit que ce matin = 3 euros.

On retourne à la voiture, départ vers 15 h 15, il recommence à pleuvoir...

Retour via la SS1 jusqu'à l'hôtel où on arrive vers 16 h 30, il ne pleuvra plus ce soir.

Repos et repas léger...

39e jour - vendredi 17 octobre 2014

Départ vers 7 h 45 pour Grosseto par la SS1 Aurelia

Arrêt en route 15 min. dans une station service avec bar, 2 cafés et 3 croissants = 5.30 euros

9 h 20, on est garé gratuitement à Grosseto, à l'extérieur des murailles.

Petit tour en ville, duomo, etc. On est déjà venu ici.

Vers 11 h, départ pour Castiglione della Pescaia, via Marina di Grosseto. Belle route avec de magnifiques pins anciens.

11 h 20, on est garé gratuitement à l'entrée de Castiglione della Pescaia.

Très joli village que nous ne connaissions pas du tout, une jolie surprise. Nous grimpons dans la vieille ville à l'intérieur des murailles, visite des 2 églises. Magnifiques vues d'en haut et pas trop de magasins pour touristes dans la vieille ville... plutôt sur le Corso au bas, et c'est tant mieux.

12 h 30, repas au bas, restaurant La Brace del Nero, sur la terrasse. 2 tagliatelles aux bolets, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 30 euros.

Très peu de monde dans ce village aujourd'hui...

Départ avec la voiture vers 13 h 30.

14 h, nous sommes garés à Follonica. Quelques immeubles un peu hauts... mais jolie plage, 2 restaurants sur l'eau, une rue piétonne, on fait un petit tour à pied. 2 glaces = 5 euros. Rien d'extraordinaire, mais ce n'est pas moche...

15 h, on repart via la SS1, il fait encore 26 degrés...

Arrêt au Conad à Cecina pendant 15 min., quelques achats de complément = 7 euros.

16 h 30, nous sommes à l'hôtel.

Nous allons nous renseigner pour notre départ dimanche matin.

Nous réglons 14 euros de taxes de séjour (1 euro par nuit par personne) et nous pouvons laisser les clefs sur la table et partir quand nous le souhaitons dimanche matin., parfait, ça nous arrange...

Repos et repas léger...

40e jour - samedi 18 octobre 2014

Départ vers 7 h 30 pour Livourne que l'on connaît déjà.

Vers 8 h 15, on est garé gratuitement via Carducci dans la contre-allée, près du Cisternone.

2 cafés et 2 croissants en route = 3.80 euros

On va à pied en ville via la plaza Republica voir le marché à l'arrière de la piaza Grande, puis le marché à la place Garibaldi. Ensuite, tour en ville, magasins via Grande jusqu'au port. Il y a le bateau de croisière Silversea à quai.

Vers midi, repas derrière le duomo, restaurant la Vecchia Senese (qui existe depuis 30 ans), ceci http://www.lavecchiasenese.com/Default2.aspx. Il y a également un four à bois pour les pizzas (le soir je pense).

menu à 15 euros avec entrée, plat principal, eau, vin, café. Très bon, calme, plusieurs personnes âgées du coin y mangent, le patron chante dans la salle, etc... Assez drôle finalement... 1 tagliatelle aux bolets, 1 gnocchi al ragu, 2 tranches de veau au grill, 1 pommes frites, 1 salade mêlée, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 30 euros.

Vers 13 h 45, on repart avec la voiture.

14 h, arrêt à Quercianella. 2 glaces = 8 euros, celle aux cerises est excellente, encore une... 4 euros. On a un peu abusé... Petit tour, rien d'extraordinaire... mais on est resté dans le secteur de la gare, on n'est pas descendu en bord de mer...

14 h 40, on reprend la voiture.

Vers 15 h, retour à l'hôtel.

Repos, internet et on refait les valises pour demain matin...

Repas léger...

41e jour - dimanche 19 octobre 2014

On finit la dernière valise et départ à 7 h 35.

Via Aurelia jusqu'à Livourne, Pise, puis direction Massa

Vers Viarreggio, la route est coupée pour travaux...

Bon, on va dans Viarreggio...

9 h à 9 h 30, arrêt 2 croissants et 2 cafés = 4 euros

On retrouve la via Aurelia

En route, essence super sans plomb 95 à 1.645 euro le litre = 20 euros

Vers 10 h, on s'arrête 20 min. pour visiter un petit vide-grenier au bord de la route.

10 h 50, on prend l'autoroute à péage à Sarzana jusqu'à Chiavari où j'ai réservé un hôtel.

11 h 30, péage = 7.90 euros.

On descend sur Lavagna et Cavi di Lavagna. L'hôtel se trouve à peu près à mi-chemin entre la gare de Lavagna et celle de Cavi, on y arrive vers 11 h 45.

Albergo Cavi, à Cavi di Lavagna, via Como, à l'arrière de la grande route et du train. 50 euros avec le petit déjeuner, on peut se garer facilement dans la rue devant. On nous attribue la chambre no 10, la seule où internet fonctionne (en dehors du bar-restaurant au bas). Chambre avec 1 grand lit pour deux et 2 lits individuels, balcon, ascenseur, très simple mais très propre.

Vers 12 h, on part à pied en direction de Cavi pour trouver un restaurant. Grave erreur, rien n'est ouvert... on va jusqu'au delà de la gare de Cavi et on revient...

13 h, on est de retour à l'hôtel...

Repas à l'hôtel, rien n'est affiché, on verra bien...

2 spaghettis au pesto, 1 calamar à la poêle, 1 côtelette milanaise, 2 frites, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 20 euros. Très bon.

On pose nos valises maintenant que la chambre est faite...

14 h 45, on reprend la voiture pour monter à Cogorno voir la Basilique des Fieschi, la route de montagne pour aller à Cogorno est splendide, vues, etc. Puis, on arrive à la basilique en suivant le fléchage "San Salvatore". Ce n'est pas le chemin le plus court, mais on y est arrivé...

15 h 10, on visite la basilique juste avant un baptème ou une messe. Superbe façade également.

On redescend par un chemin plus court et on va à Chiavari, parking gratuit piazza Roma (parce qu'on est dimanche) vers 16 h.

Promenade dans Chiavari, jolie rue centrale à arcades, parcs, belles maisons, trompe-l'oeil, on visite 1 église en route, statue de C. Colomb en bord de mer, etc. Belle ballade pour un dimanche après-midi. En route, 2 glaces = 8 euros.

Retour avec la voiture à l'hôtel vers 18 h 30.

Repos un moment.

Vers 19 h 30, on ressort.

Dans la rue d'à côté, un snack-pizzeria... Pas très faim et pas envie de refaire un footing comme à midi, on prendra 2 steaks hâchés, salade, frites, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 20 euros. Il faudra quand même 35 min. pour que le steak hâché atteigne notre table...

Retour à l'hôtel vers 21 h.

42e jour - lundi 20 octobre 2014

Petit déjeuner à l'hôtel, 4 cafés et 2 croissants.

Départ avec la voiture vers 8 h.

On monte sur l'autoroute jusqu'à Arenzano, sortie à 9 h = 5.40 euros

Ensuite, on roule jusqu'à Savona où on arrive vers 9 h 30, embouteillages en ville, 3 bateaux Costa présent, marché, etc...

9 h 50, on est garé gratuitement près de la gare de Savona.

On est venu pour revoir le marché Piazza del Popolo.

Juste avant, 2 cafés = 2 euros.

Vers 11 h 30, on a terminé, nous allons manger au bar restaurant Le Palme à 12 h. 1 penne aux légumes, 1 penne à l'arabiata, 2 rôtis de veau avec côtes de bettes, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 30 euros. Tout était excellent.

Départ avec la voiture vers 13 h 15

Essence surper sans plomb à la sortie de Savona à 1.64 euros le litre = 20 euros

On roule tranquillement jusqu'à Diano Marina par la route côtière.

Nous arrivons à l'hôtel réservé vers 14 h 30.

Nous sommes déjà venus ici plusieurs fois...

Hôtel des Mimosas, chambre 308, 39 euros avec le petit déjeuner. Le balcon-terrasse de cette chambre mansardée au 3e étage est plus grand que les petits balcons des autres chambres mansardées du 3e étage et donne sur l'arrière, pas sur la rue. L'ascenseur ne va que jusqu'au 2e étage.

On reste tranquille un moment et on ressort à pied.

Brocante dans la rue au dessus, tour de la ville, quai, etc. Belle promenade.

En route, 2 glaces = 6 euros.

Plus loin, 1 coca light, 2 tartelettes, 2 paninis, 2 cafés = 14 euros

Retour vers 19 h 30 à l'hôtel.

43e jour - mardi 21 octobre 2014

Retour par la route nationale à Bandol.

40'546 km au compteur.

Repos quelques jours et retour à Genève.

Préparation Transat MSC Musica Caraïbes vers Venise le 5 avril 2015 English translation pending
by Rcoucou · 2014-10-15 · 687 replies
Bonjour

nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer

15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H

Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)

nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper

pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter

hors excursion MSC ou avec MSC

Merci par avance
Croisière MSC Preziosa English translation pending
by Picousette · 2014-08-23 · 131 replies
Bonjour,

Voilà nous avons réservé notre croisière pour le 10 avril 2015 sur le MSC PRECIOZA donc si quelqu’un part à cette période, n'hésitez pas à nous contacter.

Et pour ceux qui ont déjà réaliser cette croisière, vos conseils sont les biens venus.

Merci d'avance

Elodie
Islande: entre volcans et glaciers, été 2014 English translation pending
by Max68 · 2014-08-06 · 63 replies
Les apprentis voyageurs s’aguerrissant d’année en année nous nous sommes orientés vers une destination plus « compliquée » : l’Islande. Pourquoi plus compliqué : ben parce qu’il risque de ne pas faire beau tous les jours et ça on a du mal. Du coup on s’est préparé psychologiquement et vestimentairement !. Plus compliqué également car plus rustique, hébergement en refuge par exemple, pistes et passage de gués pas forcément évident.

Nous avons aussi voulu orienter le voyage vers les randonnées, tester des balades de 15 à 20 kms.

Mais pourquoi l’Islande alors ?: pour les volcans et les glaciers, pour des paysages hors normes, pour avoir l’impression d’être sur Mars … et parce que ça n’est pas si loin et qu’il y a un vol direct Easy Jet depuis Bâle Mulhouse.

En effet ce ne sera qu’un voyage court, à deux sans les enfants, d’une durée de 9 jours sur place. Durée qui avec le recul était très bien, la météo n’étant pas optimale c’est bien suffisant niveau couleur du ciel … gris ou gris ou gris.

Sans enfant mais pas tout seul, Val et Guy, des amis «d’Internet » nous accompagnerons avec leur propre véhicule … enfin propre, pas pour longtemps.

Comme le fil conducteur était « randonner dans des paysages extraordinaires et auprès de glaciers » nous nous sommes concentrés sur le sud et les hautes terres. Les fjords et le nord seront pour un éventuel futur voyage.

Afin de pouvoir envisager les pistes sans inquiétude … et pour me faire plaisir, nous avons loué une Jeep Wrangler auprès de Reykjavic Rentacar, bonne compagnie qui nous a été recommandée par Pierre ... décidément encore lui 🙂!.

Comme nous ne partons que 9 jours le parcours sera limité au Sud et au centre: Vik - Laki - Skaftafell - Jökulsarlon - Skalafell - Landmannalaugar - Veidivotn - Geysir - Gulfoss - Kerlingarfjoll - Thinkvellir - Reykjavic

07 juillet 2014 Nous embarquons avec nos valises pleines de vêtements techniques et de matériel pour lutter contre le froid, le vent et la pluie … sans oublier de la nourriture pour les moment où nous risquons d’être en autonomie

Décollage à 14h40, atterrissage 16h40 heure locale (2h de décalage horaire)

A l’aéroport aucun problème tout ira très vite. Le loueur nous attend, ainsi que d’autres passagers, pour nous amener à son agence qui est toute proche. On réceptionne le 4x4 … mince deux pneus me paraissent usés pour ce que nous voulons faire. Je le signale, on discute, ok pour les changer mais à l’agence principale à Reykjavic. Tant pis pour Seltun, nous partons pour Reykjavic. Au final ils nous changerons d’office les 4 pneus, très correct, rien à dire.

Ensuite plein sud pour rejoindre nos amis à Porlakshöfn … oui va falloir vous habituer aux noms imprononçables ! C’est que ce soir il y a gueuleton et ils ont faim ! Nous logons dans Guesthouse Hja Jonna. Accueil sympathique du propriétaire, ah faut enlever les chaussures … oui c’est une constance dans les maisons, hôtels ou Guesthouse on se déchausse à l’entrée. Chambre bien et très propre.

Guy et Val semblent contents de leurs premiers jours, la météo avait annoncé mauvais et il a fait BEAU !.

Fini de rigoler, à table .. en route pour Eyrarbakki où Val nous a réservé une table à la Red House, restaurant de langoustines réputé. Ben .. pas usurpée la réputation, ce sera absolument excellent !!!. Bon il se fait tard faudrait rentrer … à la sortie du restaurant il fait toujours aussi jour !. Retour à la Guesthouse. Plusieurs fois je me lèverai et toujours aussi jour il fera … en fait début juillet il ne fait jamais nuit en Islande, c’est déstabilisant.

08 juillet Réveillé de bonne heure je ferai un tour vers la côte « pour voir la mer ! ». Retour pour le petit-déjeuner … c’est pas parce qu’il ne fait pas nuit qu’on ne doit pas manger. Et quel repas, c’est absolument délicieux pain et pancakes maison, gâteau idem, confiture et compote de rhubarbes tout autant et à côté poisson fumé, salade … c’était pas prévu qu’on ferait un séjour gastronomique !!!.

Aujourd’hui grosse journée … au programme : Seljalandsfoss, Skogarfoss, une grande randonnée à Pakgil, Vik et si on y arrive un tour à Reynisfjara.

Alors dans les noms Islandais il y a souvent une indication pour que tu saches ce que tu vas voir : Quand le mot fini par « foss » c’est une cascade « jökull » glacier « Fell » ou « Fjoll » plutôt une montagne ... ou un volcan … c’est souvent la même chose en Islande « lon » c’est un lagon comme Jokulsarlon « sandur » désert ou grande étendue issue de la rupture de glaciers « vatn » lac

Facile non !

Donc nous avons d’abord fait : Seljalandsfoss ... donc une … cascade !. Fréquentée mais sympathique car on peut faire le tour derrière la chute d’eau. On est légèrement mouillé, mais honnêtement en Islande on n’est pas à ça près. Ah j’ai oublié de vous dire … c’est bon le ciel bleu est parti et le VRAI temps Islandais s’est installé … gris … avec gouttes ou sans gouttes c’est selon

Suivra Skogarfoss … je ne vous ferai pas l’affront de vous souligner ce que c’est. Elle est très impressionnante, voire pour moi, la plus impressionnante puisqu’on est au pied de la cascade et qu’on peut se rapprocher très près. On peut aussi grimper en haut de la cascade d’où on a une belle vue sur les Sandar (pluriel de Sandur !). Suivra un petit arrêt au Musée de Skogar où il y a de magnifiques maisons à la toiture végétalisée

Nous longerons la côte sur la route numéro 1, principale route, qui fait le tour de l’île. N’allez pas extrapolé c’est pas parce que j’ai dit PRINCIPALE que c’est une 2x 2 voies, certes elle est bitumée mais ressemble plus à une départementale de chez nous.

Nous longeons d’impressionnantes falaises, dont le haut sera … dans les nuages. L’arrivée sur Vik est sympa. Sur toute les cartes figure cette localité, qu’on pourrait légitimement nommée capitale du sud et qu’on image d’une certaine taille ... que nenni, il y a environ 300 habitants à l’année ici. L’Islande est PEU mais alors PEU peuplé. 320.000 habitants dont 120.000 à Reykjavic et une relative concentration autour de la capitale.

Tout ça pour dire que Vik c’est mignon, au pied des falaises, avec sa station service, son restaurant attenant, son église et une banque, ah j’oubliais et ses macareux. Nous en profiterons pour retirer de l’argent … oui déjà … ici il file vite voir très vite tout étant tellement cher. Ensuite le plein et en avant pour note première randonnée.

On emprunte une petite piste magnifique qui nous mène au camping de Thargil au fond d’une petite vallée. De là par une belle randonnée (que j’avais repéré sur le site de Krikri) qui fait 15 kms et qui nous mène au Myrdalsjökull ... jökull = glacier … vous aurez suivi. Belle balade sans difficulté particulière, sauf que ça monte et qu’il faut marcher sur des névés, ce que Valérie n’aime pas du tout. On se croirait vraiment sur une autre planète, les roches torturées, les précipices et l’immensité, on adore. Et au bout LA récompense, un glacier pour moi ce n’est que la deuxième fois que j’en vois un de près (le précédent étant l’Aletsch en Suisse). Mais là c’est une autre dimension c’est IMMENSE, on voit ici toute la puissance de la nature. C’est magnifique. Bon c’est pas tout ça mais il faut redescendre. Petite précision il a fait BEAU pendant toute la rando J.

Un arrêt à l’hôtel (Hofdabrekka), très bien, où nous en profiterons pour mariner un peu dans un Hot Spot.

Val et Guy sont encore par monts et par vaux, c’est donc seul que nous irons rejoindre Cendryon pour un charmant diner à Vik, non sans avoir au préalable fait un crochet au pied de la falaise pour voir les macareux batifoler dans l’eau. Le repas est bon et la soirée sympathique avec un bruit de fond la demi finale de foot Allemagne Bresil, vous savez celle où vous ne pouviez pas vous absenter une minutes sous peine de rater un but des Allemands !

Après le repas, vu qu’il ne fait jamais nuit !, nous en avons profité pour faire un tour à Reynisfjara au bout de la falaise pour voir les impressionnants orgues Basaltiques. Dommage qu’il pleuvait à torrent.

Retour à l’hôtel pour un bon dodo.

09 juillet Aujourd’hui : Cap Dyrholaey, Laki.

Comme d’habitude, lever de bonne heure (genre 5h30 – 6h), nous en profiterons pour aller au Cap Dyrholaey. Il y faisait presque beau et nous pourrons y voir des macareux …génial !! Nous retrouvons Val et Guy au petit déjeuner qui fut très bon. Même si c’est un établissement assez important et sans cachet (comme souvent en Islande) c’est une bonne adresse.

Ensuite c’est le Laki qui est au programme. C’est une succession de cratère datant d’une énorme éruption datant de 1753, qui dit-on à engendrer une mini période glacière et la famine qui est à l’origine de la révolution Française. Une longue piste (5 h aller / retour au minium) pour y aller. Il ne fait vraiment pas beau et peu de chance que le temps s’éclaircisse. Après comme en Islande on ne peut jamais prévoir et quoi faire d’autres … nous nous lançons. Nous prenons qu’un 4x4 Val et Guy nous accompagnant, Cendryon nous a accompagné, mais à fait demi tour, le temps et peut-être les gués n’inspirant pas son mari.

On se lance, ok il ne fait pas super beau mais le paysage « Martien » avec d’immenses champs de lave et des petits cratères est vraiment impressionnant. Premier gué un peu sérieux juste avant Fagrifoss … youpi, Jean-François peut s’amuser. Notre voiture ayant une boite auto c’est facile : boite courte, 4x4 et on rentre tout doucement, surtout pas d’��claboussures, et on y va calmement sans s’arrêter. Nickel !.

Un arrêt à Fagrifoss ... clic clac firent les photographes.

Ensuite le nuage c’est un peu levé et le ciel c’est « légèrement » dégagé, suffisamment pour profiter de la vue. En revanche arrivé au pied du Laki là on était à nouveau dans les nuages et il pleuvait. Pas la peine de vouloir monter, on ne voyait pas à 20 mètres. Nous avons donc continué la boucle, dès qu’on est redescendu un peu tout de suite le temps s’est amélioré, nous nous sommes arrêtés à Langahvatn faire un petit tour. Nous continuerons ainsi la route ponctuée d’arrêt photos. Tout au bout de la piste (ou au début ça dépend où on se place) nous nous sommes arrêtés au Canyon de Fjadrargijufur, sympa.

Ensuite on a pris la direction Svinafell, à côté du parc de Skaftafell avec juste un arrêt photo à Nupstadur. C’est joli mais comme c’est maintenant une propriété privée c’est de loin que nous prendrons la photo Ici nous logerons à Svinafell dans une Guesthouse / Camping. Bon clairement le plus minable hébergement de ce séjour, en sous-sol avec un soupirail pour 70 euros par personne, salle de bains / WC commun, c’est du vol mais comme il n’y a pas d’autre hébergement à part l’hôtel qui était complet, ben on fait avec.

Diner au snack attenant à la station service (c’est la solution la plus courante en Islande). Certes finie la grande gastronomie mais les hamburgers sont corrects, la bière aussi. Retour dans notre cagibi pour la nuit.

10 juillet Aujourd’hui au programme Skaftafell et Jökulsarlon (et autres –lon dans le même secteur)

Le petit tour préprandiale nous a mené au pied du Svinafellsjökull. Dommage que la brume nous cachait la vue, mais cela ne nous a pas empêché de faire une petite balade le long de cette langue glacière … si vous ne le savez pas encore j’ADORE les glaciers !.

Ensuite direction le parc de Skaftafell au pied du Vatnajökull, plus grand glacier d’Islande et d’Europe du coup. Il est grand comme la Corse tout de même !!

Je le dis tout de suite car vous allez forcément vous poser la question : il a fait BEAU pendant toute la balade / rando.

Nous avons commencé par « Sel « (ferme avec toit enherbé) d’où on a une jolie vue sur le Skeidararjökull et le Skeidararsandur (finalement c’est pratique le nom peut se décliner !)

De là nous irons voir Svartifoss, magnifique cascade au milieu d’orgues basaltiques. J’irai même jusqu’à dire, pour moi la plus belle.

De là nous irons voir le glacier, d’abord au point de vue de Sjonarnipa puis jusqu’à Glama. Entre les deux on longe en surplomb la langue galcière de Skaftafelljökull. C’est vraiment magnifique … Ensuite retour au parking à travers une belle petite forêt. Très belle randonnée, on a dû faire environ 13 kms, mais c’était vraiment très beau et varié. Peut-être la balade que j’ai préférée. Le parc de Skaftafell est un coup de cœur, à recommander.

Puis direction le paradis des photographes, j’ai nommé Jökulsarlon. Avant, histoire de se mettre l’eau à la bouche on s’arrêtera au Fjalsarlon et au Breidarlon. Au Breidarlon il n’y a plus rien, plus de glaçon rien à part une étendue d’eau. En revanche le Fjalsarlon est vraiment très beau avec le glacier derrière, en plus il est nettement moins touristique ... un coup de cœur pour moi, oui je sais le deuxième de la journée.

Au Fjalsarlon les icebergs ne peuvent pas rejoindre l’océan avant d’avoir fondu, alors qu’à Jokulsarlon ils passent sous en point puis la mer les rejettent sur les plages … trop trop beau !. Dommage qu’à ce moment là le temps Islandais s’est rappelé à nous avec du vent et un ciel couvert.

Cette nuit nous logeons à la Guesthouse Stekkatun, juste à côté de la ferme Skalafell. Très bien, c’est tout neuf et au calme. Nous dinerons juste à côté à Guesthouse Skalafell. Le repas, un buffet, y est excellent, mais pas donné, comme souvent ici.

Belle journée où on en a pris plein les yeux.

11 juillet Aujourd’hui direction le fameux Landmannalaugar.

Le Landmannalaugar étant un nord de Vik nous revenons sur nos pas et en profitons pour refaire un arrêt à Jokulsarlon. Malheureusement ce sera une des plus moches journées, pluies, brouillard et pluie. A Jokulsarlon nous attendrons à la cafet une éventuelle éclaircie, qui n’est jamais venue. Profitant tout de même d’un moment plus calme nous sommes allés voir les « glaçons » échouer sur la plage en face du Jokulsarlon, quelques photos dans le brouillard et nous voilà repartis.

Nous ferons quelques arrêts pour photographier des « ...foss », beaucoup plus impressionnantes que la veille ou l’avant-veille, normal avec toute cette eau qui est tombée.

Ensuite, après un casse croute et un plein on s’engage sur la F208 qui nous mènera au Landmannalaugar. Pour cette première nuit nous logeons à Holaskjoll Higland Center, un refuge proposant quelques petits chalets en bois. Ma mémoire n’étant pas au top, je croyais que nous dormirons dans le refuge et quelle ne fut ma, bonne, surprise de voir que nous avons un mignon petit chalet tout en bois … merci Val !. Ok salle de bains à 100 mètres et WC pareil, mais c’est tout de même mignon tout plein .. et ça doit être encore plus beau sous le soleil !. Oui il n’a fait QUE pleuvoir. Armé de courage nous nous sommes tout de même rendu à la faille de Eldgia, c’est un endroit particulier, ici la plaque Eurasienne et la plaque Américaine se séparent, grandiose. Nous ferons malgré la pluie et le vent la randonnée jusqu’à la cascade Ofaerufoss. Impressionnant. Impressionnant aussi le paysage avec torrents et terre mêlés. Profitant d’un arrêt momentané de la pluie nous sommes aussi allés voir la cascade près de notre chalet.

Ah j’ai oublié … c’est à partir de là que commence les GUES … hi, hi , hi. Il y en a deux entre le Holaskjoll et Eldgia et ils sont déjà assez « sérieux », surtout avec toute cette pluie.

Soirée sympathique dans notre chalet, sans électricité, remarque vu qu’il ne fait jamais nuit c’est pas gênant. Ce fut l’occasion de tester pates en sachet et plats pré-cuisinés ramenés de France … un régal ... bon ok … je n’irais pas jusque là. J’ai même eu la bonne idée de tester mon réchaud de compétition, résultat … la sonde de détection de CO2 s’est déclenchée … promis je ne l’utiliserais plus à l’intérieur !. N’empêche qu’il est super efficace 1 litre d’eau bouillante en moins de 2 minutes.

Bonne nuit dans des doubles lits superposés.
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
by Chamadou · 2014-05-15 · 248 replies
Bonjour à tous !

Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.

Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.

Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !

À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.

Bon voyage !

Christian
Retour de notre première croisière, MSC Splendida en Méditerranée le 12 avril 2014 English translation pending
by Mirkasand · 2014-04-20 · 67 replies
Bonjour à tous

Nous voila revenus, de notre première croisière. Le rêve est fini, nous avons vécus sur un petit nuage pendant 1 semaine. Le navire est fabuleux, paradisiaque !!!!! Le personnels est souriants aimable adorable, ils sont à votre service 24/24 !!!!

Le bateaux Il est immense, on se perd un peu mais des plans sont disponibles aux ascenseurs. Il y a beaucoup beaucoup de monde et de bruit aux piscines !!! c'était le plus désagréable, le seul endroit en extérieur silencieux c'était le balcon de ma cabine !!! ou peut être sur le pont 18 mais c'est payant et réservé au adultes. La propreté est irréprochable, des petites mains œuvres toutes la journée avec un chiffon a la main ou un aspirateur !!! Il est très stable sur toute notre croisière, il n y a qu'une seul soirée ou cela a un peu bougé, un petit comprimé et hop c'est oublié 🙂

Les repas Ils sont très variés que ce soit à la cafétéria ou au restaurant, cela change tous les jours. Pour avoir des plats exotiques c'est au PAGO PAGO qui est a l'arrière. Au restaurant les portions sont petites, faites vous plaisir commandez autant que vous voulez, certains plats manquaient de goût et les légumes étaient rares, donc je commandais souvent le plat végétarien en plus qui était toujours excellent 😛 Les desserts, beaucoup de gâteaux à la crèmes, c'est un peu dommage de ne trouver des yaourts qu'au petit déjeuner !! Des fruits frais sont à disposition avec un peu de choix.

Je confirme le café est imbuvable, ainsi que le tang du matin !!! La solution les expresso des bars qui sont payants ou penser à prendre des sticks de soluble, l'eau chaude est toujours dispo à la cafet.

Pas de chocolat le matin a la cafet !!! il est dispo en cabine et au resto La solution prendre votre boite de chocolat sous le bras 😉

Les Boissons De l'eau est disponible a la cafet en libre service, pour le restaurant c'est de l'eau en bouteille 2.6 euros ou 26 euros le carnet de 14 bouteilles. Nous avions commandé des tickets avant notre départ 2 packs de sodas 1 d'eau et à l'embarquement 1 pack de cocktails, nous avons regretté un peu, mes enfants n'ont pas tout consommé, du coup nous avons débarqué avec le reste de soda pour notre voyage de retour. Pour le pack cocktail, idem on avait pas forcement envie de prendre des boissons avec alcool , du coup le prix était moindre en moyenne 6.7 euros avec alcool, 4.7 sans alcool et puis il y a le cocktail du commandant offert, donc fait vos calculs avant de partir. Il faut noter aussi que ce n'était pas les grandes chaleurs.

Les piscines A part les jaccuzis, elles sont froides, en cette saison, la fraicheur de la piscine intérieur était supportable. Attention aux jaccuzis intérieurs l'eau est très chloré et salée, avec la chaleur en plus de la verrière c'était insupportable cela me brulait de partout surtout les yeux et au niveaux des jambes, je suis ressortit de suite et mes jambes étaient rouge écrevisse !!! j'ai du retourné a ma cabine en urgence pour me doucher !!!! Si vous voulez du calme et être a l'abris du vent mettez vous a l'arrière, attention les places de transats sont chère 😐 et souvent réservé dès le matin 🤪

La cabine balcon A la base nous devions avoir 1 cabine pour 4 dont deux ados 12 et 15 ans, heureusement que MSC nous a offert la cabine double car si non je ne sais pas comment ont auraient fait 😊 Le ménage est fait deux fois part jour, mais notre cabinier n'était pas très efficace, nous avons du demander du Papier toilette, heureusement que j'en avais dans la cabine des mes enfants si non j'aurais été dans la M.... on a aussi du demander a ce qu'il nous change les verres au bout de 2 jours car j'avais un traitement a prendre avec des cachets effervessents, la lunette des toilettes propre au dessus mais en dessous 🤪....... bref pas d'enveloppe pour lui à la fin de notre croisière .....

Voila en bref un petit apperçus la suite demain 🙂
Concours photo avril 2014 "Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" English translation pending
by Eversmile · 2014-04-01 · 282 replies
Bonjour à tous !

Vous les avez bien vues, vous les avez bien photographiées, mais existent-elles vraiment, ces images? Instants éphémères, entre rêve et réalité, où la poésie s'invite à la surface de la pellicule comme un mirage... Puisque (paraît-il) une image vaut mille mots, je n'en dis pas plus... libre cours à votre imagination!. Il va falloir vous creuser les méninges, fouiller vos disques durs et vos mémoires de voyageurs... Ouverts à l'imprévu, à la surprise et à l'émerveillement, vous avez forcément vécus des instants un peu hors du temps

Voici le règlement du nouveau thème " Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" :

Publication des photos jusqu'au dimanche 20 avril 2014 minuit.

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du lundi 21 avril au dimanche 27 avril 2014 minuit.

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mai. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion autour du concours c'est ici

Pour mémo, l'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
Croisière Rose des Sables avec Croisières de France English translation pending
by HDP · 2014-03-03 · 210 replies
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France. Qui serait de ce voyage ?
Croisière des Antilles/Caraïbes sur le MSC Musica (suite) English translation pending
by Luigi250771 · 2013-11-26 · 407 replies
Après le 1 post ouvert en mars 2013, celui la est la suite car le premier a dépassé les 1000 post😏

j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
Le jeu de la photo à retrouver continue... English translation pending
by Madikéra · 2013-11-10 · 962 replies
Bonjour,

Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...

Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!

C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Premier voyage aux États-Unis English translation pending
by Wilnadou · 2013-11-07 · 545 replies
Bonjour, je m'appelle Nadia et en 2014 je vais enfin réaliser mon rêve: partir aux Etats Unis! Je suis très très excitée, et à la fois angoissée car je pars en terre inconnues! Du coup je me pose pleins de questions, du style : Quelles sont les choses à ne pas rater! je pense faire 4 jours à NY et ensuite partir vers l'ouest pour faire LV, LA, SF ET LE GRAND CANYON bien sûre! Je pense partir par une agence avec location de voitures! Quelles sont les choses à savoir, les formalités pour les vols intérieurs pour les pourboire et pleins d'autres choses! Tous vos conseils seront les bienvenus! Merci!
Paraguay: entre Guarani et Ayoreo English translation pending
by Memphre · 2013-11-04 · 36 replies
Copier-coller d, un texte de JCAmericasur:

Ce n'est pas bien de parler ainsi d'un pays HÔTE ... Autre définition de HÔTE: ... qui héberge un PARASITE.

Ben oui, peut-être, mais : Sans prétention, pour le Paraguay mon hôtel est un lieu pour les gens d'un certain niveau. Enfin, c’est comme ça que je voyais les choses… Ce matin j'ai porté le linge du week-end à laver. Il y avait dedans 2 serviettes de table et une serviette de bain qui avaient toutes trois servi à lustrer les chaussures. Ils m'ont embarqué les rouleaux de papier toilette et le distributeur de gel mains. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, ils m’ont écrasé les mégots par terre dans les chambres. Quand ils sont dehors sur la terrasse, ils me balancent les mégots dans les "canteros" les grands bacs à plantes, et les cendriers sont très peu utilisés. J'ai demandé pourquoi, on m'a souvent répondu que c'est une habitude, que c'est un geste machinal... Comme je le dis sur ma page web de l'hôtel : - Que faire quand un client réserve pour 3 personnes et entasse toute sa famille dans la même chambre, sans rien dire, et refuse de payer un supplément ? - Que faire quand ce même client exige le petit déjeuner pour tout le monde ? - Que faire quand un autre veut imposer d’amener sa glacière avec toute sa nourriture et sa boisson du week-end ? - Que faire quand il me demande de « pousser » mon parillero pour faire cuire la viande qu’il a lui-même apportée pour la manger autour de la piscine de l’hôtel ? - Que faire quand nous devons vider les poubelles des chambres pleines de bouteilles vides, et nettoyer les traces de graisses en provenance de nourritures et boissons cachées dans les voitures ? - Que faire quand un client apporte sa chaine HIFI et dérange tous les autres clients avec sa musique à fond ? - Que faire quand un client qui mange dans la nature veut approcher sa voiture près de sa table (en écrasant mes plantes) pour écouter sa musique, et montrer aux autres qu’il a une belle voiture ? Ca, c'est pour l’éducation...

Amis de la culture bonjour ! Au Paraguay tu n'existes pas et tu n'inspires aucun respect parce que tu es bien éduqué, intelligent ou brillant. D'abord personne ne s'en apercevra, donc personne n'en tiendra compte. Tu peux bien venir avec ton prix Nobel de physique ou avoir inventé l'eau chaude, tout le monde s'en fout, tu es invisible, complètement transparent ! Le type respecté c'est celui qui est plein aux as, qui le montre et qui écrase tout le monde. Le Paraguayen l'envie, le déteste aussi, mais il l'admire et le respecte, parce qu’il a de l'argent ! Alors quels sont les seuls sujets à aborder avec eux ? L’argent, les pétasses-bimbos à gros seins, le football, le meilleur alcool de canne ou la meilleure bière, l’asado bien gras du dimanche, et surtout les ragots de voisinage. Un jour j’étais dans un restaurant de niveau et je parlais de la Birmanie et de Aung San Suu Ky, avec deux ambassadeurs paraguayens. Quand j’ai demandé à l’un d’eux s’il avait entendu parler de Aung San Suu Ky, il m’a répondu qu’il n’aimait pas le poisson cru. Monsieur l’ambassadeur croyait que c’était le nom d’une nouvelle recette de sushis ! Ca, c’est pour la culture…

Le parasite est celui qui vit aux dépens de quelqu’un d’autre. Ce sont eux vivent à mes dépens.

Enfin, je m’efforce de leur trouver des qualités, en vain. Comme je le dis dans un texte sur « Expat Bog » Je sais maintenant que je pourrai bien passer ma vie ici, je n'aurai jamais un ami Paraguayen avec lequel je pourrai échanger. A défaut de trouver une solution dans la méthode de pompage Shadoks, j’applique la méthode de Coluche, j'apprends aux murs à parler, avec un peu de méthode Coué des Shadock : « Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche » Ainsi, depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles !Un Paraguayen ne ment qu'une seule fois dans sa vie. Il commence à mentir à sa naissance et termine à sa mort !
Retour catastrophique d'une croisière (Celebrity) Valparaíso - Miami English translation pending
by Eterlous · 2013-04-04 · 135 replies
OH, MY GOD De retour de notre croisière, Germaine, (c'est ma balance...) m'annonce : + 2Kg 😕 c'est vraiment un retour "catastrophique"...😉

Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.

Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Expatriation définitive en Bolivie English translation pending
by PierrickChri · 2012-12-25 · 81 replies
Bonjour,

Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D

Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !

Entre autre :

Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...

Etc etc etc !

Merci de votre aide et à bientôt !
Séjour d'une semaine à Rimini (novembre 2012) English translation pending
by Mguibentif · 2012-11-23 · 22 replies
Préambule

Une offre avantageuse sur Booking nous a donné l'envie de retourner visiter la région de Rimini... Et aussi l'envie d'essayer notre nouvelle voiture reçue le 2 novembre... faut bien l'avouer !

J'ai donc réservé un studio avec kitchnette et petit déjeuner buffet (paraît-il copieux...) à la Résidence T2 (4 étoiles) à Rimini pour 161 euros (195 euros avec les taxes de séjour de la commune) pour 7 jours à deux du mercredi 14 novembre au mercredi 21.

Ainsi qu'un hôtel à Monza pour dormir en route le 13, Hôtel della Regione (3 étoiles), pour 56 euros sans petit déjeuner via le site Initalia.

Et une nuit pour le retour vers Alessandria, par Venere, hôtel Marengo (4 étoiles) à Spinetta Marengo, pour 59 euros avec petit déjeuner buffet.

Mardi 13 novembre 2012 – 1er jour

Départ de Genève 7 h 30, 154 km au compteur de la voiture

Lausanne

Martigny 9 h

Essence Coop à Viège (Visp), 21 litres à 1.76 frs le litre (en fait 1.71 frs car nous avons un bon de réduction de 5 ct par litre chez Coop) = 35.90 frs.

10 h 10, arrêt 20 min. à Ried pour 2 cafés = 7 frs et 3 croissants = 3.60 frs

Col du Simplon par un temps magnifique, grand soleil et aucun nuage. Encore quelques travaux et circulation alternée...

Douane à Gondo.

Route SS33

Domodossola Stresa Arona

Juste avant Sesto Calende, restaurant italo-chinois au bord de la route « Fior di Loto » de 12 h 45 à 14 h. 2 menus du jour à 9 euros (avec boisson et café) 1 gnocchi au gorgonzola, 1 spaghetti à l'ail, 1 espadon et légumes variés, 1 escalope de veau et frites, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 18 euros. Très bons et servis avec le sourire asiatique...

Ensuite, route jusqu'à Gallarate, puis SS527 pour Legnano, Uboldo, Saronno, Solaro, Limbiate et Monza. Tout ceci pour éviter Milan...

16 h 30, on est installé à Monza, Hôtel della Regione, réservé et payé sur internet auparavant, 56 euros sans petit déjeuner. Chambre 407, 2 lits, beaucoup de place de rangement. La chambre donne sur le côté, celles sur le devant pourraient s'avérer bruyantes... Possibilité de prendre un petit déjeuner buffet à 10 euros par personne. WIFI payant (8 euros 1 heure ou 13 euros 24 heures). Parking gratuit devant l'hôtel.

Il y a également un hôtel de la chaîne B&B à 500 mètres plus loin que le nôtre, via Lario 19. Selon les photos, même chaîne qu'en France, mais bâtiment un peu plus luxe, 3 étoiles ici...

Nous repartons à pied et atteignons le Duomo en 45 min. en passant par la place Trento et Trieste.

A 17 h 15, après avoir payé 8 euros par personne pour le musée et la couronne de fer, on nous ouvre la chapelle et le reliquaire la contenant. Splendide pièce. Ensuite visite du musée de l'église, de magnifiques pièces, cela vaut vraiment la peine (rénové en 2007).

Le Duomo lui-même est peint de nombreuses fresques, la façade à l'avant est intéressante et il faut également voir son cloître.

En nous nous dépêchant, nous avons pu voir tout ceci en environ 1 heure, fermeture du musée 18 h et du Duomo 18 h 30... Un peu la course...

Ensuite, ballade en ville, piazza Roma, et retour par Piazza Citterio et Villa Royale pour la voir éclairée de l'extérieur et retour à l'hôtel vers 19 h 30.

Pas très faim, nous terminons les quelques fruits, etc. emportés de chez nous ce matin.

Mercredi 14 novembre 2012 – 2e jour

Grève générale en Italie ce jour... on verra bien...

7 h 10, 2 cafés en bas = 2 euros

Départ vers 7 h 40

Direction Bergame, on se perd un peu à l'entrée de la ville + manifestations annoncées, donc autoroute direction Venise, on ressort à la première sortie 6 km après, 50 ct.

Direction Brescia, Mantova, Ferrare, Ravenne et Rimini.

10 h, arrêt 20 min. pour 2 cafés et 2 croissants à Cazzano = 3.80 euros

Temps un peu couvert, 12 degrés. A 11 h, le soleil vient dès l'approche de Mantova... ouf...

12 h 45, avant Ferrare, arrêt pour manger à Salara, 2 menus à 12 euros avec boisson et café. 2 macaroni à la tomate, 2 rôtis de veau, 1 légumes variés, 1 pommes de terre sautées, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 24 euros. Départ vers 14 h.

Arrêt avant Ferrare pour prendre de l'essence super 95 à 1.638 euros le litre au supermarché Conad = 30 euros.

Soleil, 15 degrés tout l'après-midi.

17 h, arrivée à l'hôtel à Rimini, parking gratuit dans la petite rue en face de l'hôtel, devant l'hôtel Touring, rue qui mène à la mer, en sans interdit (il faut dépasser l'hôtel, revenir quelques rues plus loin en tournant à gauche. Uniquement 7 places dans cette rue, mais, à cette saison, on trouvera toujours.

Hôtel réservé sur Booking = Résidence T2, viale Tirrenia 2. Studio 503, 5e étage, 161 euros pour 7 nuits + 35 euros de taxes de séjour. L'hôtel avait déjà prélevé les 161 euros sur ma carte de crédit et j'ai payé cash les 35 euros de taxes de séjour (tout est à payer à l'arrivée ici).

Entrée avec cuisine (frigo, évier, 2 feux, 1 microondes, pas de machine à café, vaisselle, 1 table pour quatre, 1 lit d'appoint et balcon avec belle vue latérale sur la mer.

Salle de bain, douche, bidet et WC très fonctionnelle. Sèche-cheveux, radiateur chauffe-linges.

1 chambre à coucher avec lit double et 2 lits superposés, 1 balcon avec vue sur la mer également. TV dans la chambre à coucher, uniquement chaînes italiennes. Coffre fort également (assez petit, pour y mettre des clefs, de l'argent, pas mon notebook 10 x 15 cm par ex.).

Parfait et très propre.

WIFI gratuit, petit déjeuner buffet dès 7 h 30. Si nécessaire, parking dans un garage souterrain sous l'hôtel (sauf erreur 9 euros par jour). La via Tirrenia est en sens unique (sens de la ville à la mer). Devant l'hôtel, un dégagement permettant de poser les valises. Un ascenseur extérieur pour entrer de nuit avec la carte de la chambre. L'ascenseur arrive à l'autre extrémité du palier par rapport à la chambre 503. Donc assez loin de l'appartement en cas de rentrée bruyante d'un fêtard... !

La 504 doit être identique à la 503, mais avec moins de vue je pense car immeuble devant. Selon le plan affiché, les autres chambres/appartements de l'étage ne doivent pas être identiques à 503/504. En revanche, du 4e au 5e, les plans d'étages semblent identiques, au 6e, il y a l'administration de l'hôtel, du 1er au 3e, les balcons étant différents, les intérieurs le sont peut-être également... ?

Selon la réceptionniste, il y a plusieurs hôtels appartenant à ce groupe dans la région. Voir www.riminiresidence.com

Dans l'appartement, il est affiché prix par semaine 1'200 euros en basse saison et 2'000 euros en haute saison. Il se peut que l'on se trouve en fait dans un appartement pour 4/5 personnes au lieu d'être dans un studio pour 2 personnes, ce que nous avions réservé, parce qu'il n'y a pas beaucoup de monde à cette saison et que j'avais noté sur ma réservation « si possible, vue sur la mer ».

Ceci se confirmera après discussion vendredi matin à la réception. On nous a mis dans cet appartement parce qu'il y a peu de clients, que j'avais écrit « si possible, vue sur la mer » et que nous restons 7 nuits. Merci, c'est très sympa... !

L'aéroport est assez proche à l'arrière de l'hôtel, mais pas entendu de bruits d'avion.

La voie ferrée, également à l'arrière de l'hôtel, est assez lointaine, on n'entend pas les trains, mais d'autres hôtels à l'arrière en sont très proches, eux, ce pourrait être une nuisance...

Vers 18 h 15, après installation, nous ressortons faire un footing le long de la plage (sur le quai piétonnier), puis retour par la Via Regina Margherita. En route, 2 glaces et 2 cafés = 4.80 euros. Déjà repéré que le bus 11 s'arrête devant l'hôtel dans les 2 sens pour aller en centre ville et notamment à la gare... on verra ceci en détail demain matin...

Retour vers 20 h 15.

Jeudi 15 novembre 2012 – 3e jour

Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...

Départ vers 8 h 15 à pied, par la rue à l'arrière de l'hôtel, viale Marconi et viale Mantova. Places de parking gratuites dans toute la via Mantova. Nous allons jusqu'à la Piazzale Firenze et rejoignons la via Regina Margherita, puis via Regina Elena et via Vespucci jusqu'à la gare par la via Principe Amedeo.

Nous allons à la gare en fait, 2 h de marche...

Env. 10 à 12 degrés, un petit vent, nuageux, très peu de soleil aujourd'hui...

En route, via Regina Elena, on a vu l'hôtel Leoni, 3 étoiles, avec spa, piscine, massages, etc. pour les amateurs avec des prix assez corrects en cette saison en tout cas,
http://www.hotelleoni.it/Hotel_Leoni/Home.html

La gare se trouve en haut de la via Principe Amedeo, passage souterrain et ensuite à gauche à env. 200 mètres sur la Piazzale C. Battisti.

Nous achetons aux automates des billets de train pour aller à Bologne samedi, train régional, aller simple 9.20 euros par personne. Les billets sont valables 2 mois dès aujourd'hui. Il est également précisé dessus qu'ils sont valables 6 heures après l'heure de compostage.

Puis, tickets de bus, il y a un guichet dans la gare pour les acheter et un dehors sur la place devant la gare. Dans la gare, j'achète 2 cartes de 6 trajets à 6 euros pour la zone 1 (zone 1 jusqu'à Miramare). Il faut 1 carte par personne = 12 euros. Sinon, billet à 1.20 euros la pièce (ou 2 euros si achetés dans le bus même). 1 trajet pour 60 minutes. Dans le bus, machine pour les acheter et machine pour les composter. A l'arrêt devant la gare, machine pour les acheter et les composter sur le trottoir également, mais pas aux autres arrêts. Apparemment, les arrêts sont numérotés, celui du bus 11 devant l'hôtel = arrêt 30. Si j'ai bien compris, les arrêts de la zone 1 comportent un numéro 900 marqué en haut des panneaux de chaque arrêt. Celui devant l'hôtel affiche 951, il se peut donc qu'il soit juste dans la zone 2, mais on a décidé qu'on s'en fichait... !

Pour les bus à Rimini : http://www.startromagna.it/ et http://www.amrimini.it/

Devant la gare, sur le côté gauche, bureau de l'office du tourisme. Devant ce bureau, plusieurs bus, dont le 11 (arrêt au milieu de la chaussée, pas au bord du trottoir). Pour aller à Miramare, le prendre ici. Environ 30 min. pour aller à l'hôtel. Au bord du trottoir, également bus 8 pour aller au parc « Italie en miniature ».

Quand le bus 11 arrive depuis Miramare, il s'arrête en face de la gare, vers un Burger King. 20 mètres à l'arrière de cet arrêt, un autre arrêt avec un bus qui va à Saint-Marin. Un stand sur le trottoir vendait les billets ce matin. 9 euros aller-retour, horaires affichés sur place.

Ceci : http://www.riminiturismo.it/1744/36/Orari_Bus_di_Linea_per_la_Repubblica_di_San_Marino.html

Avant d'aller plus loin, 2 cafés devant la gare = 4 euros

Ensuite, nous allons à pied à la Piazza Ferrari voir la « Maison du Chirurgien » et à côté, le musée Communal. Nous arrivons vers 10 h 45. Entrée à 6 euros par personne pour les 2 sites (qui ouvrent vers 8 h 30). Dans les 2 sites, on insiste bien à l'entrée pour signaler que les chiens sont admis...

Sur la place Ferrari, depuis env. 2007, sont visibles les ruines de la « Maison du Chirurgien », notamment des mosaïques. On les voit même sans entrer dans le musée, (encore mieux le soir vers 17 h quand il fait nuit et que c'est éclairé d'ailleurs). Nous commençons par là et poursuivons dans le musée. Les deux ferment à 13 h. Nous ne voyons que le rez-de-chaussée du musée, de nombreuses mosaïques notamment. Puis, nous faisons timbrer nos billets avec la date du jour pour pouvoir revenir à 16 h quand le musée réouvrira... Nous sortons à 12 h 50, le personnel semblant pressé d'aller manger...

Nous rejoignons le pont de Tibère sur la Marecchia. Magnifique ouvrage. Dommage qu'on y roule encore... (dans le sens centre ville à extérieur de la ville)

Une glace artisanale pour mon mari (parfum melon d'hiver) 100 mètres à droite après le pont, chez Bergese. Un peu froid pour moi, mais je l'ai goûtée, excellente... 3 euros. On y parle français et, bien sûr, il paraît que ce sont les meilleures de la ville, je cite...

Puis, repos dans un café, via Tiberio, Hivida Café. 1 tramezzino, 3 petits gâteaux, 1 coca light, 3 cafés = 12.90 euros.

Nous revenons en ville, Place Cavour, beaux palais, belle fontaine + halle aux poissons ancienne, ensuite place Malatesta et château Sismondo. Il y a, semble-t-il, un musée d'archéologie dans le château, entrée 2 euros, seulement ouvert le matin en cette saison.

Nous allons ensuite place Mazzini pour voir la porte Montanara.

Puis place des Trois Martyrs et le Temple Malatestiano (ouverture 15 h 30 l'après-midi), cela tombe bien, nous arrivons juste à l'heure... Notamment, une peinture de Piero della Francesca.

Ensuite, nous retournons au musée Communal commencé ce matin.

En route, place Ferrari, 2 cafés = 2 euros.

Suite de la visite du musée de 16 h 10 à 17 h 15 environ. Etages 2 et 3. Intéressant, mais, pour moi, le rez-de-chaussée avec les mosaïques était le plus beau.

Nous rejoignons la gare à pied. Bus 11 à 17 h 40. Arrivée à l'hôtel vers 18 h 15.

Pas très faim, quelques fruits, repos et internet...

Vendredi 16 novembre 2012 – 4e jour

Normalement, grève des transports locaux ce jour en Italie, nous verrons bien... Nous allons nous rendre à Saint-Marin en voiture...

Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...

Départ vers 8 h 10 en voiture pour Saint-Marin.

Cela n'a pas changé depuis au moins 15 ans que je n'y suis pas montée, certains confondent toujours la montée (et la descente) avec le circuit d'Imola voisin... !

Arrivée vers 9 h, parking no 2, parcomètre 6 euros pour rester si nécessaire jusqu'à 14 h.

Nous avons du soleil, pas de vent, mais il fait frisquet, environ 10 degrés.

Petit tour dans les rues de la ville, nous montons à pied au point le plus haut.

En route, on a vu l'arrivée du funiculaire pour les personnes se garant plus bas. 4.50 le billet aller-retour, une formule à 8 euros pour 10 trajets, etc. WC gratuits dans l'arrivée du funiculaire en haut.

Magasins détaxés, de nombreuses marques italiennes sont présentes pour répondre notamment à la demande de la clientèle russe, très nombreuse également à Rimini...

Prix des cigarettes de 38 à 44 euros environ la cartouche selon la marque... (à Rimini, respectivement de 43 à 51 euros)

A 11 h, nous en avons assez du bruit des travaux, des bagnoles, etc., nous repartons.

11 h 45, arrêt à San Leo, magnifique village sur un éperon rocheux avec sa forteresse au dessus. Parking gratuit à cette saison, sauf le samedi et le dimanche...

Nous visitons la cathédrale et le pieve à côté (ouverts de 10 h à 18 h, les portes sont dures, mais c'est ouvert...), la tour romane (on n'entre pas). Magnifiques ouvrages (intérieur et extérieur). voir http://fr.wikipedia.org/wiki/San_Leo

Dans le village, un atelier de sculpture (pierre et métal) très original avec de beaux objets, sculpteur G. Moretti. voir http://digilander.libero.it/li21da/art_gio.htm

Ensuite, nous allons manger dans le restaurant « Il Ritrovo » en ville. 2 pâtes aux bolets, 1 salade verte, 1 plat de légumes, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 pains/couverts = 34.70 euros. Correct, sans plus.

Nous reprenons la voiture et montons à la forteresse pour la vue surtout. A l'intérieur, musée sur les armes (8 euros l'entrée ou 10 euros entrée combinée avec le musée municipal en ville). Nous n'entrons pas.

Puis, nous redescendons et prenons la route de Rimini.

A la sortie, un petit crochet de 2 km pour aller voir l'église de Sant Igne. Route en partie non asphaltée, mais bonne route tout de même. L'église est fermée, on peut voir de l'extérieur un mignon petit cloître. 2 tables sont installées à côté pour les piqueniques.

Nous repartons en direction de Rimini.

Arrêt à Verucchio, à l'entrée de la ville, parking no 2, gratuit.

Nous allons voir le village, montons au château, et n'allons pas au musée archéologique car fermé cet après-midi. Le village est très beau, mais j'ai préféré de loin celui de San Leo, bien que difficilement comparables. Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Verucchio

Avant de partir, sur la Piazza Malatesta, 2 cafés et 1 gâteau = 3 euros.

Nous reprenons la voiture vers 16 h 15 et à 17 h nous arrivons à l'hôtel à Rimini.

Quelques fruits, repos et internet...

Samedi 17 novembre 2012 – 5e jour

Ce jour s'annonçant sans grève aucune apparemment, nous en profiterons pour aller revoir Bologne en train...

Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...

Départ pour la gare avec le bus de 8 h 05 qui est à l'heure.

On est dans la gare à 8 h 30, compostage du billet.

Le train de 8 h 58 (Ancona-Piacenza) est à l'heure.

Enormément de monde dans le train et sur le quai, je monte au pas de course, je bloque 2 places... La galère pour ceux qui ont des valises...

Nous arrivons à 10 h 20 à l'heure à Bologne.

Achat de 2 billets pour le retour de ce soir aux machines automatiques, 9.20 euros par personne. Un peu difficile de trouver une machine acceptant les billets de banque, la plupart n' acceptent que les cartes, bon on y arrive en se déplaçant à l'intérieur de la gare d'un hall à l'autre...

Nuageux, 10-12 degrés, aucun soleil ce jour...

Nous sortons, prenons à pied la via Independenza et allons visiter le marché à sa gauche. Beaucoup d'habits, on y traîne une bonne heure.

Puis, nous reprenons la via Independenza jusqu'à la place centrale. Là, une exposition-vente de chocolats, un monde fou... voir http://www.cioccoshow.it/

Nous prenons ensuite la rue Ugo Bassi et nous arrêtons vers 12 h 40 pour manger dans un self-service place Malpighi, Autogril Pause. 1 risotto aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 truite, 1 patate au four crème, 1 grosse salade mêlée, 1 bouteille 25 cl Chianti, 1 coca light = 27.70 euros.

Nous y restons 1 heure et en sortant allons voir devant le couvent San Francesco (fermé) la tombe des Glossatori. Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_San_Francesco_(Bologne)

Nous revenons sur nos pas pour aller revoir l'église San Stefano (qui ouvre à 15 h 30). En attendant l'ouverture, nous visitons le Corte Isolani à côté, dont les travaux semblent enfin terminés, voir http://it.wikipedia.org/wiki/Corte_Isolani et ressortons sur la Strada Maggiore. Nous allons au bout de cette rue, en route marché de Noël qui commence aujourd'hui, voir http://www.eventiesagre.it/Mercatini_Natale/3316_Fiera+di+Santa+Lucia.html Nous allons jusqu'à la porte de la ville et revenons sur nos pas dans la même rue, en regardant encore une fresque dans la cour du musée de la musique.

A 15 h 30, visite (gratuite) de l'église San Stefano, de son baptistère adjacent, de ses 2 cloîtres, du petit musée à l'intérieur du magasin dans le cloître, toujours aussi beaux... voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Santo_Stefano_(Bologne)

Nous revenons par la place centrale, passons près des 2 tours penchées (il n'y a plus d'échafaudage) et revenons à la gare où nous arrivons à 17 h 05. Compostage du billet.

Le train régional prévu à 17 h 35 (Piacenza-Ancona) est à l'heure. Il y a encore plus de monde dedans et sur le quai que ce matin... Heureusement, cet après-midi, c'est un train à 2 étages. Idem que ce matin, montée au pas de course pour bloquer 2 places... Après ces nombreuses montées et descentes de passagers, le train ne repart plus... 20 min. d'attente, il finit par bouger à 17 h 55...

Arrivée à Rimini à 19 h 20, on a toujours 20 min. de retard sur l'horaire... Dans le train, les gares ne sont pas annoncées et, vu qu'il fait nuit, certains ont de la peine à savoir où et quand descendre...

Pas vu de contrôleur dans le train ni à l'aller ni au retour...

19 h 25, nous reprenons notre bus 11 devant la gare et arrivons 20 min. après à l'hôtel.

19 h 50, nous avons atteint notre appartement...

Fruits, repos et internet.

Dimanche 18 novembre 2012 – 6e jour

On traîne un petit peu... Petit déjeuner à 8 h. Buffet très copieux...

10 degrés, nuageux, il a plu un tout petit peu dans la nuit. Nous ne verrons pas de soleil aujourd'hui.

Vers 8 h 40, départ avec la voiture par la route côtière, via Cesenatico, en direction de Ravenne.

10 h 15, on est garé à Sant Apollinare in Classe pour revoir cette merveilleuse église. On entre gratuitement pendant la messe, splendide éclairage, ça tombe bien. Sinon, apparemment, billets d'entrée à 5 euros (ou 10 euros billet groupé avec 2 autres monuments de Ravenne).

Ils ont maintenant installé 4 faux buffles en bronze dans l'herbe à proximité...

WC gratuits à disposition du côté des faux buffles justement...

Nous repartons vers 11 h. et allons à Marina di Ravenna. Nous voyons le terminal pour les bateaux de croisières en plein centre ville. Sinon, rien d'extraordinaire... Bus no 70 pour aller de Marina di Ravenna à la gare de Ravenne = http://www.startromagna.it/downloads/orari/Ravenna_Linea_70.pdf

Nous revenons en arrière à Ravenne pour aller ensuite à Comacchio où nous arrivons vers 12 h. 15.

En route, plusieurs installations de pêcheurs avec grands filets (sûrement pour pêcher l'anguille)

voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Comacchio

Parking gratuit à proximité des 3 ponts très connus.

Nous allons voir ces ponts, petit tour en ville.

De nombreux restaurants servent de l'anguille, spécialité du coin. C'est mal parti, je le sens (au sens propre et au sens figuré...!), mon mari déteste le poisson et les odeurs qui vont avec, faut que je trouve une parade... et vite, sinon ça va râler... Déjà vu un début de moue au franchissement du pont... aïe aïe aïe...

Finalement, je trouve une pizzeria très simple Arcobaleno, piazzetta Ugo Bassi 29. Là, on peut manger une pizza assis, au chaud (3 tables...), 2e problème, il n'y a pas de toilettes. Bon, on fera avec et on ira boire le café ailleurs...

1 pizza au thon, 1 pizza aux champignons, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros.

On sort et on trouve à proximité, un café/glacier assez « kitch », avec WC. 2 glaces et 2 cafés = 6.20 euros

Suite du petit tour dans Comacchio et on rejoint la voiture. Départ 14 h 20.

Nous partons pour l'Abbaye de Pomposa, là, on nous promène un peu dans la nature, mais on finit par y arriver à 15 h. Parking gratuit devant, WC disponibles sur le parking (annoncés comme fermés du 1er décembre au 28 février...).

voir http://www.narthex.fr/blogs/itineraires-italiens-du-sacre/labbaye-de-pomposa

Magnifique campanile, façade, fresques et mosaïques au sol, très bien éclairés.

Petit musée à proximité, mais nous renonçons devant une troupe d'Italiens très bruyante... Sinon, 3 euros par personne l'entrée du musée.

Départ vers 15 h 45.

Nous rentrons en direction de Ravenne.

Arrêt dans station service Tamoil. Essence super 95 à 1.678 euro le litre

Maniement de l'appareil à billets, erreur de numéro de pompe... Bon, l'appareil nous délivre un reçu pour les 30 euros non utilisés... On verra demain si l'on peut aller dans une autre station Tamoil avec ça, sinon on reviendra ici, vu que l'on veut retourner à Ravenne demain ou après-demain.

Après avoir compris quel était le réel numéro de la pompe, je veux recommencer, je sors un billet de 20 euros et veux l'aplatir avant de l'introduire dans la machine, il se déchire en deux... Il y a des jours comme ça... Je le range, on verra ça en Suisse ou en France ou je le scotcherai, je ne sais pas encore.

Je reste calme... c'est dur... mais j'y arrive... Je recommence avec un autre billet de 20 euros, ouf, ça marche...

Nous rentrons à Rimini, arrivée à 18 h à l'hôtel.

Yaourts et fruits, puis 2 cafés dans la rue de l'hôtel = 2 euros.

Dans une épicerie voisine de l'hôtel, achat de 1.5 litre de coca light = 2 euros.

Retour vers 19 h 15.

Repos et internet...

Lundi 19 novembre 2012 – 7e jour

Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...

Départ vers 8 h 10 avec la voiture.

Il pleut et il pleuvra toute la journée... 8-9 degrés...

Nous partons au centre ville et nous garons gratuitement vers le stade.

Nous allons à pied voir l'Arc d'Auguste, puis nous nous dirigeons vers l'Amphithéâtre. Il n'en reste pas grand chose à vrai dire... On pourrait entrer en traversant une école à proximité, mais nous nous contenterons de la vue d'ensemble.

Nous revenons à la voiture et visitons un magasin de brocante (avec meubles, bibelots et habits), Mercatino del Borgo, 54 rue du XX Septembre.

Départ à 10 h 10 avec la voiture en direction de Ravenne par la SS16.

Nous nous arrêtons dans une station Tamoil pour voir si l'on peut y récupérer nos 30 euros d'hier. Rien à faire, faut retourner à la même station service qu'hier, c'est bien ce que je craignais...

Nous repartons, nous dépassons Ravenne et retournons à la station Tamoil de Comacchio. Là, aucun problème, on nous rend tout de suite les 30 euros.

Nous en profitons pour reprendre de l'essence super 95 à 1.689 euros ce matin = 40 euros.

Retour à Ravenne.

12 h 15, nous nous garons gratuitement près de la gare. Nous connaissons les lieux donc c'est assez facile...

Nous partons à pied en ville pour rejoindra la place A. Costa où il y a un self-service dans les halles, ouvert de 11 h 45 à 14 h 45 du lundi au vendredi (pas le soir ni le samedi et dimanche). Restaurant Flee-Flow Bizantino. Menus touristiques entrée/plat/légumes/couverts = 8.10 euros, boissons en supplément. 2 raviolis, 1 poulet, pommes de terre, 1 émincé de dinde, pommes de terre, 1 bouteille 25 cl vin rouge, 1 coca light = 20.20 euros.

Un peu plus loin, dans un café, 2 cafés, 1 gâteau = 3.30 euros

14 h, nous attaquons l'après-midi « mosaïques »

http://jfbradu.free.fr/mosaiques/ravenne/ravenne.htm

Nous allons au Musée archiépiscopal et achetons un billet groupé à 9.50 euros par personne pour 5 lieux : Musée archiépiscopal, Baptistère néonien, Basilique San Vitale, Mausolée Galla Placidia et Basilique Sant Apollinare Nuovo.

Musée archiépiscopal, notamment 1 chapelle avec mosaïques, d'autres mosaïques, 1 ambon (identique à celui du Duomo), une cathèdre en ivoire du VIe siècle.

Ensuite, juste à côté, Baptistère Néonien, mosaïques.

Ensuite, nous voyons le Duomo et son ambon.

Nous nous déplaçons en passant devant l'église Sant Eufemia (également des mosaïques), mais celle-ci est fermée le lundi, (voir http://www.italie1.com/ravenna-la-maison-romaine-aux-tapis-de-pierre-1909.html) pour aller voir la Basilique de San Vitale (cloître, mosaïques, formes du bâtiment, fresques) et, juste à côté le Mausolée de Galla Placidia (mosaïques, 3 sarcophages). Normalement, on peut rester 5 minutes seulement dans le mausolée (pour des questions de conservation du bâtiment), mais comme il n'y a personne...

Nous n'entrons pas dans le musée national situé juste à côté (il faudrait un autre billet pour y entrer d'ailleurs).

Puis, nous allons jeter un oeil juste à côté dans l'église Santa Maria Maggiore. Notamment pour y voir cette madonne http://www.flickr.com/photos/soldon/5756736842/

Nous traversons ensuite le centre ville pour nous rendre via Roma voir la Basilique Sant-Appolinare -Nuovo (mosaïques latérales), petit cloître (WC disponibles dans le cloître). Nous en ressortons à 16 h 30, visiblement le personnel est pressé de fermer...

Nous avons vu les 5 monuments tous seuls, aucun autre touriste en vue...

16 h 50, nous repartons avec la voiture et rentrons à Rimini sous un déluge de flotte...

Arrivée à l'hôtel à 18 h 10.

Fruits, yaourts, repos et internet...

Mardi 20 novembre 2012 – 8e jour

Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...

Il pleut mais cela s'arrêtera vers 9 h 30, nuageux, 10-11 degrés, c'est déjà mieux qu'hier...

Départ vers 8 h 15.

Nous prenons la route côtière, traversons Riccione et Cattolica et prenons la petite route panoramique SP44 (à travers un parc naturel, voir http://www.parcosanbartolo.it/) pour arriver à Pesaro vers 9 h 15.

Nous poursuivons jusqu'à Fano.

Parking gratuit près du château/forteresse (fermé au public) à 9 h 30. Nous allons à pied dans la vieille ville voir les restes de remparts et l'arc d'Auguste. A côté de cette porte, petit musée y relatif dans une ancienne église, bon, pas facile à visiter, le musée n'est ouvert que le dimanche de 16 h 30 à 18 h 30... Sinon, nous allons également voir la cathédrale (façade et intérieur), puis quelques autres églises en ville. Petite ville agréable pour se promener.

Départ 11 h 30, nous retournons à Pesaro.

12 h, parking gratuit rue R. Sanzio, retour à pied rue Verdi en passant près du château/forteresse (fermé au public).

12 h 10, repas dans self-service Cimas rue Verdi 36. Ouvert seulement pour le repas de midi.

1 tagliatelle lard/petits pois, 1 ravioli tomate, 2 énormes assiettes de hors-d'oeuvres, 1 coca, 1/4 de vin rouge au tonneau, 2 cafés = 21.10 euros. Très simple et très bon, et servi avec le sourire...

Vers 13 h 30, départ pour un petit tour en ville, quasiment rien d'ouvert avant 15 h / 15 h 30. Nous revoyons la maison natale de Rossini, la façade de la cathédrale, la place centrale, le théâtre Rossini.

2 cafés avant de partir = 3 euros.

Vers 15 h 15, départ avec la voiture, nous rentrons par la route principale SS16.

Petit arrêt sur la route à la sortie à droite de Colombarone pour voir ce site : http://digilander.libero.it/maurizio01/Colombarone/index.htm C'est fermé, mais on le voit relativement bien depuis la route.

A l'entrée de Miramare, essence super 95 à 1.655 euro le litre, on refait le plein complet = 24 euros.

Vers 16 h 15, retour à l'hôtel.

Rangement, repos, yaourts...

Nous reprenons le bus à 18 h pour aller au centre ville, nous descendons à l'arrêt 14, près de la place Tripoli. Il y a un grand supermarché alimentaire Conad à proximité. Nous allons jusqu'au bout de la rue en regardant les magasins et revenons sur nos pas. Visiblement, on attend la clientèle russe, tout est écrit en cyrillique...

3 gâteaux et 2 cafés dans un tea-room = 9 euros.

Nous reprenons le bus à 19 h 20, toujours à l'arrêt 14 (mais dans l'autre sens !)

1.5 litre de Coca light dans une épicerie = 2.50 euros.

Retour à l'hôtel à 19 h 35

Il reste une course de bus par personne sur nos cartes 6 parcours, nous les donnons à la réception soit pour le personnel, soit pour un autre client.

Jamais vu un contrôleur dans le bus pour les 5 trajets effectués d'ailleurs...

Mercredi 21 novembre 2012 – 9e jour

Valises prêtes.

Petit déjeuner à 7 h 15. Buffet très copieux...

Départ 7 h 50 avec la voiture.

Route SS16 jusqu'à Forli, puis SS9, via Bologne (10 h 30), Modena et Reggio nell'Emilia.

12 h, arrêt à Rubiera (avant Reggio nell'Emilia) dans un restaurant self-service sur la route, « La Cascata ». 2 spaghetti al pesto, 1 poulet, 1 légumes, 1 tranche veau, 1 salade mêlée, 1 salade de fruits, 2 cocas light = 24.50 euros. Très bien, très propre. Départ à 13 h.

15 h, arrêt 20 min. à la sortie de Piacenza à San Nicolo di Rottofreno. 2 cafés, 3 tartelettes = 6.50 euros.

16 h 45 arrivée à l'hôtel à Spinetta Marengo près d'Alessandria. Hôtel Marengo, 4 étoiles, chambre 118, réservée et payée à l'avance sur Venere = 59.50 euros avec petits déjeuners (possibles dès 7 h). WIFI gratuit (code fourni par la réception pour 24 heures). Chambre spacieuse, rangements, impeccable. TV (chaînes en italien), minibar, coffre-fort.

Nous repartons avec la voiture vers 17 h 10 pour le centre d'Alessandria. Route toute droite y menant en env. 5 km. On se gare via Marengo, juste avant la Piazza Matteotti, puis petit tour à pied en ville, magasins, cathédrale, place de la Liberté, mosaïques devant la poste, rien d'extraordinaire...

Nous mangeons nos 2 pommes... puis 2 cafés Piazza Matteotti avant de rentrer = 2 euros.

Retour à l'hôtel 19 h 15.

Repos et internet.

Jeudi 22 novembre 2012 – 10e jour

Petit déjeuner à 7 h 15. Buffet très copieux également ici...

7 h 50, départ avec la voiture. Brumeux 10 degrés.

Nous passons par Vercelli, Novarra, Arona et Stresa.

10 h 30, arrêt gratuit à Stresa devant l'embarcadère pour les îles Borromées (parking payant le samedi et le dimanche seulement en cette saison).

2 cafés dans l'intérieur de la ville au Café Central = 3 euros.

Départ de Stresa à 11 h.

Avant le col, essence super 95 à 1.792 euros le litre = 20 euros.

Col du Simplon, sommet à 12 h 30, beau, un peu de soleil tout de même.

12 h 50, parking à Brigue, 2 francs suisses pour parcomètre durée 1 h 20.

Repas de 13 h à 14 h au Restaurant du Commerce. 2 assiettes de viandes diverses/patates (très copieux, on n'arrivera pas à le terminer...) 1 sorbet 2 boules fruits de la passion, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 59 francs suisses.

Départ avec la voiture 14 h 10.

Bref arrêt pour revoir un magasin à Glis, c'est fermé, on repart...

Essence super 95 à Viège à 1.76 francs suisses le litre = 42.75 frs. (nous avons un bon de réduction de 5 ct par litre, donc 1.71 frs le litre en fait).

Route cantonale jusqu'à Sierre, puis autoroute dès 14 h 45.

16 h 45, nous sommes à la maison à Genève.

2'547 km au compteur de la voiture.

Assurance(s) nécessaire(s) pour un tour du monde à vélo? English translation pending
by Vinso31 · 2012-11-19 · 16 replies
bonjour Je pars pour un tdm de deux à trois ans en mars 2013. Je me renseigne pour les assurances nécessaires pour soi même (rapatriement, prise en charge, remboursemant, assistance ....) pour le vélo , existe -t-il une assurance pour le vol du vélo (et je me demande si c'est vraiment nécessaire!). J'ai surtout besoin d'avoir des adresses d'assurances spécialisées pour un tdm.
Retour de mon séjour (Palawan-Sud Mindanao-Caminguin) English translation pending
by Funnycalamar · 2012-10-27 · 83 replies
Bonjour,

Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.

Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.

Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)

Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.

Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.

Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.

Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).

Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)

Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…

Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).

Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n��en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).

Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )

Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.

Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.

Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :

Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…

Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».

Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.

Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).

Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).

Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).

Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….

Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).

Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.

Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).

Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).

Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)

Voilà donc le récit de mon petit voyage….

Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :

Les + :

- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).

- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .

- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)

- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)

Les bémols :

- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.

- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.

Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !

NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !

Cdt,

Laurence

Discussions sur le concours photo VF mai 2012: "La route" English translation pending
by Pierre · 2012-05-01 · 265 replies
Le concours est ouvert ici: http://voyageforum.com/...2012_route_D5138374/

Pour les commentaires, conseils, remarques, observations, annotations, bavardages, éclaircissements, explications, interprétations, causettes, palabres, papotages, propos, blablas, polémiques, discussions, joutes verbales, débats, examens de vues, échanges, différends, conversations, apartés… C’est donc ici 😄
Nord-Ouest argentin et Nord chilien - D'un océan à l'autre en traversant les Andes (1re et 2 partie) English translation pending
by Kashtin · 2012-04-04 · 320 replies
Après la Patagonie australe en 2010, son climat rude et ses vents redoutables, l'envie nous est venue de découvrir la Cordillère plus au nord, du côté des déserts blancs et des chaînes de volcans, au cœur des Andes argentines et chiliennes. Nous sommes partis de Buenos Aires en bus pour les roches rouges et torturées du Nord-Ouest argentin à 1500 km de là, car le volcan chilien Puyehue dispersait – et disperse toujours – généreusement ses cendres sur un territoire immense, aussi bien horizontal que vertical, empêchant par là même les avions de décoller. Puis nous avons récupéré notre voiture de location, une Fiat Linea, prise encore une fois chez Argentina Excepción. De quebrada en quebrada, puis de lagune émeraude en salar étincelant éparpillés sur la puna, nous avons franchi les Andes par des cols de plus en plus hauts et avons basculé, à près de 4800 m et à portée d'ailes de la Laguna Verde bolivienne, sur le versant chilien, qui se perd beaucoup plus bas dans l'immense désert d'Atacama. Plus à l'ouest, le Pacifique nous tendait les bras. Nous ne nous sommes pas jetés dedans car ses eaux étaient sombres et glaciales, mais nous sommes remontés, à partir d'Arica, sur Putre, aux confins du Chili et de la Bolivie, pour parcourir les parcs de l'altiplano – Lauca, Surire, Volcán Isluga – le long de la frontière bolivienne jusqu'à Colchane. La boucle était alors presque bouclée... De nouveau la côte Pacifique, de nouveau San Pedro de Atacama, Salta, une incursion au sud par Cachi et Cafayate dans les sublimes vallées Calchaquíes et quebrada de las Conchas, puis un vol retour sur Buenos Aires et la côte atlantique. Vigognes, lamas, alpacas, flamants roses, sarcelles sur l'altiplano; conures (perroquets), cormorans, urubus, pélicans sur les côtes des deux océans. La faune était omniprésente et toujours magnifique.

Bon voyage...

Je tiens à remercier tout particulièrement Krikri; ses conseils, ses infos, ses bonnes adresses, son carnet (voyageforum.com/...ost=4334158;#4334158) nous ont été très précieux dans la préparation de ce voyage.

********** Première partie ********************

De Buenos Aires à Colchane

La version avec photos est visible ici:

carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html



Jeudi 13 octobre

Treize heures trente de vol entre Paris et Buenos Aires qui se terminent par un atterrissage kangourou. Le pilote a fait dans l'original: plusieurs bonds successifs après avoir heurté violemment le tarmac, puis l'avion s'est mis à tanguer de plus en plus fort à droite, à gauche, à droite, à gauche... hmmmm... il y a mieux pour retrouver le plancher des vaches...

Le chauffeur du remis nous attend, très sympa, nous changeons vite fait une partie de nos euros à la Banco de la nación argentina à un bon taux (5,73 pesos pour un euro) et trois quarts d'heure plus tard nous arrivons à La Querencia, chez Yann. Il est sympathique et chaleureux, la chambre, en duplex, est jolie, ocre et bleu lavande, nous la partagerons dimanche soir avec Valérie et Guy qui arriveront de Bruxelles.

Je prends l'ancien compact de Loïc, le Sony Cybershot DSC-T5 (bien que j’aie le plus grand mal à photographier sans viseur, le bras tendu), et nous ressortons assez vite pour San Telmo et le parc Lezama qui nous avait tant plu en novembre dernier. C'est là que Buenos Aires aurait pris naissance en1536, avec les premières maisons d'adobe construites par Pedro de Mendoza. Il y a moins d'herbe, cette année, c'est normal car nous sommes au début du printemps, moins de perruches vertes aussi (des conures de Patagonie), mais certaines, plus précoces, ont commencé à faire leur gros nid rond. Elles traversent le ciel à la vitesse de l'éclair, en lançant des cris stridents.

Le soir, nous dînons sur Entre Ríos, à quatre blocs de La Querencia, dans un restaurant de quartier immense, le Castel Nuevo. Une vingtaine de mètres avant l’entrée, nous passons devant une boucherie… poissonnerie, à dégoûter n’importe qui de manger du poisson pour le restant de ses jours. Ceux qui sont exposés en vitrine, énormes, sont quasi en décomposition, l’odeur est épouvantable. Nous espérons que le restaurant ne se fournit pas là. A l’intérieur du Castel, il n’y a apparemment que des habitués, pas un seul voyageur de passage à part nous. La cuisine est simple, mais bonne et peu chère. La salle se remplit peu à peu tandis qu’au-dehors une bande de jeunes passent leur temps à scruter l’intérieur. Ils rentrent et sortent, font des va-et-vient, se démanchent le cou pour apercevoir on ne sait quoi dans le fond de la salle. Nous ne comprenons pas leur manège. En fait, Yann nous dira qu’ils sont là en attendant qu’on fasse appel à eux pour livrer des plats à domicile. Un des nombreux petits boulots de Buenos Aires. En patientant, ils boivent à tour de rôle du Coca en bouteilles de deux litres, si c’est bien du Coca…

Vendredi 14 Buenos Aires (San Telmo et le Microcentro)

Nous prenons notre temps pour déguster les délicieux petits pains du déjeuner et parler un peu avec Yann, qui est toujours disponible pour nous renseigner et nous conseiller. Au programme de la journée, trouver un maillot de foot argentin pour Loïc le matin, puis l'après-midi crapahuter dans San Telmo, et aller dans certaines librairies qu'avait repérées Alain sur Internet. Pour aller à Lavalle (prononcer Lavache, ce qui donne cache Lavache avec la prononciation à l'argentine; plus simplement, en français : rue Lavalle), une des rues très commerçantes du centre avec Florida où nous finirons par trouver le fameux maillot « extérieur » de l’équipe de football argentine, nous prenons le métro. Il fait un bruit d'enfer, surtout que sur le quai sont accrochées une ou deux télévisions qui diffusent de la musique plein pot. A l'intérieur des wagons, seules deux barres pour s'accrocher courent de chaque côté, en hauteur. Dans les courbes, il y a comme une houle, un grand mouvement d'ensemble vers la gauche..., puis vers la droite... Tous les passagers ont le pied assuré, personne ne perd l'équilibre ni ne tombe. Quant aux quais, eux, ils ne sont jamais du même côté...

Nous mangeons une ou deux bananes en repartant pour San Telmo. En passant devant une librairie, un titre attire notre attention. Je le prends en photo et l’enverrai à Loïc en lui disant qu’on n’a pas trouvé son maillot mais qu’à la place nous lui avons pris ce livre de cuisine (il est excellent cuisinier amateur) qui nous a paru très bien… ;-) J))

En novembre dernier, les jacarandas à la floraison bleu-violet intense de l’avenida 9 de Julio, « avenue la plus large au monde », pas moins de 140 m et 18 voies de circulation, à deux pas de La Querencia, étaient en fleur, c’était une splendeur, mais cette année nous arrivons trop tôt. En compensation, nous avons droit à une explosion de fleurs rose vif, également magnifiques, celles des lapachos (Tabebuia impetiginosa), arbres sacrés des Incas parés de mille vertus.

En traversant l’avenida 9 de Julio, au croisement de Carlos Calvo, ce sont les palos borrachos – « bois ivres » – (Chorisia speciosa) qui nous retiennent sous leurs branches, totalement fascinés. Comment sommes-nous passés à côté l’hiver dernier ? Le tronc de l’arbre ressemble plus ou moins à celui d’un baobab (ou à une bouteille de chianti), mais avec des épines larges et épaisses, coniques, très impressionnantes, et sous ses branches pendent des bogues qui ressemblent vaguement à des fèves de cacao, mêlées à de grosses boules de coton blanc. Ce sont les perroquets (conures) qui se chargent d’ouvrir les bogues pour manger les graines et libèrent ainsi le coton.

Nous partons au croisement de Chile et Defensa, toujours dans San Telmo, chercher Mafalda, pour la mettre en boîte et la montrer en avant-première à Valérie, vraie fan de la petite fille créée par Quino. La voici, spécialement pour toi, Val ! J

Puis nous rentrons tranquillement à La Querencia.

Samedi 15 Buenos Aires (Palermo Viejo, le marché de San Telmo et Puerto Madero)

Nous avons rendez-vous avec Alain (d’Etigny), d’Argentina Excepción et Chile Excepción, mais il a à peine le temps de nous donner une carte détaillée de la région de San Pedro et une autre du parc Lauca, plus un guide du réseau routier du Nord chilien, qu’une collaboratrice lui passe un appel urgent en provenance de l’aéroport – un avion a atterri plus tôt que prévu ce qui est pour le moins exceptionnel ici –, l’obligeant à sauter de toute urgence dans un taxi pour rejoindre ses clients. Nous nous quittons à regret et partons alors par les petites rues au Jardin botanique.

Palermo Viejo, par cette matinée de samedi ensoleillée, a beaucoup de charme. Le bruit et l’agitation de l'avenida 9 de Julio sont bien loin derrière nous. Ici, peu de voitures, des maisons basses, des arbres en fleur – apparemment des acacias – qui embaument l'air d'un parfum délicieux, des terrasses de café... Nous nous arrêtons pour boire un thé à Crack Up, sur Costa-Rica, un petit café-librairie. Il fait bon, le soleil est doux. C'est un quartier dit « branché », mais des « branchés » de ce genre, on en ferait bien notre ordinaire. Sur la place Cortazar et dans les rues autour, des vendeurs de bijoux, de fruits et légumes et d'un peu tout ce qu'on veut.

Le Jardin botanique est très vert, des bosquets fleuris en pagaille et au milieu des chats de toutes les couleurs, on aperçoit même un colibri. Le soleil est maintenant très chaud, ce qui nous oblige à trouver un banc à l'ombre pour profiter du calme de l'endroit. La serre est fermée, dommage, de même que l'entrée de la station de métro Independencia, lorsque nous repartons, alors que les gens affluent en masse pour aller soit au zoo, soit au jardin.

Une visite au museo Xul Solar (pseudonyme du peintre, sculpteur, mais aussi écrivain, mathématicien, musicien... Oscar Agustín Alejandro Schulz Solari, 1887-1963) – sur Laprida –, coloriste extraordinaire, mais malheureusement nous trouvons que le graphisme et les sujets ne suivent pas. Par contre le musée lui-même a une architecture pour le moins originale et des plus réussies, à multiples niveaux, ouvertures sur le ciel, coins et recoins, que l'on ne soupçonne absolument pas de l'extérieur.

Bien que sur les rotules à cause de la chaleur et de la circulation incessante sur l’avenida Santa Fe, nous redescendons jusqu’à la librairie El Ateneo que nous a recommandée Yann. Elle est gigantesque car située dans l’ancien théâtre El Ateneo, qui a gardé ses dorures , ses loges et sa scène. Création, en 1919, de Max Glucksman, il fut reconverti, une décennie plus tard en cinéma puis, en 2000, en librairie. La moitié des gens qui se trouvent à l’intérieur viennent pour prendre des photos, ce qui est particulièrement compliqué étant donné la foule. D’ailleurs je les rate toutes.

Dimanche 16

Val et Guy sont arrivés ce matin sans problème sous un ciel sans nuages.

Nous partons du côté des docks, en passant auparavant par l'immense marché aux puces de San Telmo. Toutes les rues adjacentes à la place Dorego sont envahies par la foule. Montreur de marionnettes, guitaristes, pirate des Caraïbes, faux Carlos Gardel, vendeurs d'empanadas, tango sur la place - mais pas vraiment sexy, c'est plutôt papie et mamie qui ont rechaussé les crampons... Puis la danseuse s’assoit sur une chaise pour se reposer et une plus jeune la remplace.

Plus loin, nous restons un moment à écouter un duo de guitaristes, Nelson Piazza & Elio Gerardi, de Guitarrasfussion, du « swing porteño » pas mal du tout, et nous finissons par leur acheter leur CD . Un homme s’est mis à danser…

Le río de la Plata, sur lequel glissent quelques « avironnistes », est d'une couleur verdâtre-marronnasse et le ciel définitivement gris – un gris bizarre, un peu jaune –, contrairement à ce qui était annoncé à la météo. Où est donc passé le soleil? Nous le saurons plus tard... En attendant, c'est raté pour les photos, tout est noyé dans une brume opaque... Val et Guy partent vers la plaza de Mayo tandis que nous retournons sur San Telmo.

Arrivés à La Querencia, Yann nous annonce qu'Aeroparque, l'aéroport des lignes intérieures, est fermé jusqu'à ce soir 18 heures, à cause des cendres du volcan chilien Puyehue qui perturbent l'espace aérien. Nous voilà frais! Nous devons prendre l'avion pour Salta demain à 13 h 45, nos réservations sont faites pour les prochains jours, les voitures nous attendront à l'aéroport et ici, à La Querencia, tout est déjà complet! Pour clore le tout, nous apprenons que Gérard et Françoise sont complètement coincés avec la panne de leur 4 x 4, et que les pièces qu'ils attendent de France ne partiront que jeudi 22, jour où nous devions nous voir sur San Pedro! Nous suivons sur Internet l'évolution de la situation. Il semblerait que ce ne soit pas le volcan lui-même qui ait eu un nouveau sursaut mais les vents violents de Patagonie qui aient soulevé les cendres tombées au sol et dont la couche atteint, par endroits, vingt centimètres. Pour l'instant, le vent d'Ouest a installé tout le monde ce matin au-dessus de Buenos Aires. D'heure en heure, les chances d'avoir notre vol diminuent... Lorsque nous nous couchons, tous les vols des deux aéroports, Ezeiza pour l'international et Aeroparque pour les lignes intérieures, sont annulés...

Lundi 17

Dès 8 heures, nous regardons le dernier point qui vient d'être fait sur le site de LAN. Le LA4112 est toujours cancelado, c'est-à-dire annulé. Flûte alors! Mais si nous ne pouvons partir, nous aurons au moins la possibilité de rester chez Yann car la famille qui devait prendre notre chambre est bloquée à Roissy, British Airways, comme Air France, ayant annulé les vols. Seule Lufthansa a fait décoller ses avions, ce qui n'est pas un bon point pour la sécurité. Les cendres volcaniques – à ne pas comparer aux cendres de bois – sont riches en silice. A haute température elles fondent et se transforment en verre, endommageant les réacteurs.

Nous contactons Argentina Excepción (argentina-excepcion.com), car nous avons cette fois encore loué la voiture chez eux, et Baudoin nous conseille d'aller tout de même à l'aéroport, pour essayer de prendre le premier vol qui partira. Nous quittons à regret La Querencia et Yann. Les remises viennent nous chercher, et nous déposent un peu plus tard au milieu d'une cohue inimaginable! Une bonne dizaine de caméras de télévision sont braquées sur les files de voyageurs encombrés de bagages qui espèrent encore pouvoir décoller. Il est difficile d'avoir des infos fiables, aussi nous commençons à faire la queue à un endroit, puis une demi-heure plus tard l'abandonnons pour réfléchir à la situation. Je rappelle Baudoin, qui me dit d'aller au comptoir LAN pour régulariser la situation car sinon nous perdrons notre vol retour. La queue, là aussi, est sans fin mais nous prenons notre mal en patience et tandis que Val et Alain se font interviewer en anglais pour une radio, je reste avec Guy. Grâce à son anglais plus que fluent nous réussissons à nous faire rembourser les billets aller (enfin, il nous faudra contacter Opodo et ce n'est peut-être pas gagné... ) et LAN en profite pour nous changer une énième fois l'horaire du vol retour. Mais la mauvaise nouvelle c'est que demain tous les vols sont complets et rien n’est assuré pour les jours suivants, si le nuage se dissipe!

Notre décision est prise: nous partirons en bus ce soir même pour Salta. Nous voici donc en route pour Retiro et le terminal de bus, qui est immense et aussi bruyant qu'Aeroparque. Baudoin nous a conseillé quelques compagnies, Andesmar, Balut, Almirante... On nous dit qu'Andesmar ne dessert pas le Noroeste, on se demande pourquoi puisque nous verrons des bus vers Salta. Nous comparons Flecha Bus dont Val et Guy avaient entendu parler, et Balut, et choisissons cette dernière. Pour 555 pesos nous aurons un cama, appelée aussi suite, c'est-à-dire un siège plus que confortable, dont l'inclinaison est à 180°. En attendant, il nous faut attendre 20 heures et le voyage durera... vingt heures! Nous nous asseyons à une table d’une cafétéria du terminal et je mange les pires empanadas con carne (à la viande) qui soient! Le cuisto y est aussi pour quelque chose... cra-cra de la tête aux pieds, les doigts dans le nez, dans les oreilles, dans les marmites, berk!... Enfin, à 20 heures, nous montons dans le bus qui n'est composé que de « suites platinium », comme c'est indiqué sur la carrosserie. On dirait les classes affaires d'un avion: sièges larges et inclinables à 180°, écran individuel avec des films en veux-tu en voilà. Par contre, le repas pris dans le bus est carrément infect, un gros paquet de ronron avec du riz à moitié cru bien que farineux et pas salé…

La nuit est déjà tombée et nous ne tardons pas à nous installer pour la nuit.

Mardi 18 Salta la Linda

Hier soir tard, nous avons traversé Rosario, ville immense, on ne finissait pas de tourner et de retourner dans une mutltitude de rues, le bus frôlait les branches des arbres. Quelquefois, je me réveillais et voyais que même sur les lignes droites désertes le chauffeur roulait à allure modérée, alors que les Flecha Bus nous dépassaient en trombe. Je préférais être avec Balnut…

Le soleil se lève sur un paysage très plat, herbe rase, bosquets, Bottle Brushes flamboyants, jacarandas bleu mauve, une multitude d'oiseaux et d'espèces végétales inconnus. Par moments, quelques chevaux ou chèvres étiques... Les heures passent, entre thé et somnolence... A midi, tout le monde descend manger un repas « incluido », donc inclus dans le prix du billet, « en trente minutes », dans un parador (rien à voir avec les paradors espagnols, ici ce sont plutôt des routiers). Poulet purée, très bon, d'ailleurs la purée est excellente apparemment en Argentine. Nous sommes à Metan, à environ 140 km de Salta. Finalement, les 1500 km auront passé relativement vite. Les chauffeurs n'auront jamais fait d'imprudence, le bus qui contient déjà peu de places est à moitié vide.

Nous arrivons enfin à Salta, 535 000 habitants, au pied (à 1200 m d'altitude) de la Cordillère des Andes. Deux personnes de NOA nous attendent avec les voitures de location. Les formalités expédiées, nous partons pour l'hôtel-boutique Bonarda, réservé depuis l'aéroport quand nous avons appris que notre vol était annulé et que nous allions rater l'Antiguo Convento (avec lequel nous avons pourtant échangé pas moins de vingt-cinq mails de confirmation, reconfirmation, avec Carlos, Simon, Nicolas, Juan Eduardo, Darío, Gonzalo, Carlos, Nicolas, Darío... oups!... A la fin, Alain s'est énervé en leur disant qu'il avait déjà confirmé de nombreuses fois et qu'il ne voyait pas ce qu'il pouvait faire de plus. Devait-il envoyer un mail de confirmation chaque jour jusqu'à notre arrivée??? Et voilà que le volcan s'en mêle et nous fait rater notre première nuit à Salta!! ;-) (Mais nous y passerons deux autres fois et nous constaterons que toute la bande de jeunes est extrêmement aimable et serviable – quoiqu'un poil angoissée :-)

L'hôtel est bien noté sur le Routard mais les enquêteurs ont dû zapper nos chambres. La nôtre n'a pas de fenêtre excepté un fenestrou, elle donne directement sur la réception, c'est-à-dire que la porte est à deux mètres du comptoir, les murs gris ciment cloquent de tous les côtés, l'ampoule misérable au plafond achève de la faire ressembler à un cachot... Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau au robinet d'eau chaude, « problème de compresseur », paraît-il. Trois fois je me déshabille pour prendre une douche et me rhabille sans l'avoir prise... Nous décidons de partir nous balader dans Salta en attendant l'ouverture de Doña Salta, un restaurant que Valérie et Guy ont vu vanté par le Michelin et le Routard. Les rues sont relativement étroites, ce qui n’empêche pas les voitures de rouler en trombe en ne laissant absolument jamais passer les piétons ! Nous n’avons encore jamais vu ça. Qu’il y ait des enfants ou non, peu importe, la voiture est reine et le piéton quantité négligeable… La lumière qui tombe ravive les tons rouge et or de l’église San Francisco et du temple, dont la construction, entamée au XVIe siècle, ne s’achèvera qu’au XIXe, après deux incendies au XVIIe et plusieurs modifications et rénovations successives.

La calle Caseros, sur laquelle se trouve l’église San Francisco, mène tout droit à la plaza 9 de Julio, place centrale de Salta, bondée à cette heure-ci. Je fais un saut dans la cathédrale avec Val et Guy tandis qu’Alain s’attarde à l’extérieur.

Dehors, la nuit tombe déjà…

Au centre de la place, trône la statue du général d’origine espagnole Juan Antonio Álvares de Arenales (1770-1831), arrivé à Buenos Aires à l’âge de quatorze ans. Il participa à l’indépendance de l’Argentine et du Pérou, puis fut nommé gouverneur de Salta en 1883.

Il fait tout à fait nuit, maintenant, il est 20 h 30, une dernière photo sur la façade illuminée de la cathédrale et nous partons dîner au Doña Salta qui va se révéer excellent ! Les empanadas, tamales, humitas sont un régal. Et l'épais « bif de chorizo » qu'ont commandé Valérie et Guy également. Au moment de payer, ils nous font la surprise de nous inviter pour nous remercier de leur avoir permis de faire ce voyage! J Un dernier clic en repassant devant l'église San Francisco (comme pour la cathédrale, le style baroque ressort encore plus avec les illuminations)...

De retour à notre chambre, nous avons droit à la discussion animée du jeune qui est à l'accueil et de celui qui va prendre la relève, lequel continue ensuite avec deux de ses copines qui rient aux éclats jusqu’à 1 heure du matin ! Je me montre une fois ou deux fois au fenestrou, l’air furieux, une des filles me regarde mais on dirait que je suis transparente…

Mercredi 19 De Salta à Humahuaca, via Purmamarca, Tilcara, Uquía

Le lit, heureusement très bon, et le petit déjeuner buffet, excellent, rachètent un peu le reste de cet hôtel-boutique. Ce matin le ciel est couvert sur Salta et il pleuviote, il ne manquait plus que ça... Nous suivons Guy pour aller au Carrefour faire des courses en prévision de San Pedro de Atacama, puis pour sortir de la ville en direction de Purmamarca par la route n° 9, plus longue mais paraît-il beaucoup plus belle. Elle est étroite et sinueuse, peu empruntée sauf au début. Jusqu'à San Salvador de Jujuy (prononcer Rourouille), tout est très vert, c'est étonnant et pas vraiment dépaysant. Peu à peu la végétation devient exubérante, et on passe de la Normandie à la forêt tropicale, avec des arbres gigantesques colonisés par des plantes épiphytes.

De l'extrême Sud au nord de l'Argentine, les sanctuaires dédiés à El Gauchito Gil sont présents au bord des routes et des pistes, même les plus isolées. Nous en avons longtemps cherché la signification, et je l'ai trouvée ici: www.argentina-excepcion.com/...task=view&id...

Nous laissons Val et Guy filer sur Purmamarca tandis que nous faisons un détour par Jujuy pour changer des euros en pesos chiliens. Mauvaise idée… nous tournons en rond entre les rues piétonnes et les sens interdits, c’est infernal. Les gens nous donnent des indications comme si on était à pied, c'est toujours tout près, oui, mais dans le mauvais sens et sans pouvoir se garer nulle part. Au bout de vingt minutes nous repartons, bredouilles, sur la route luisante de pluie et bordée de montagnes qui ont toutes la tête dans les nuages.

Le village de Purmamarca est comme tous les autres, construit en adobe. Dans le Nord-Ouest argentin, la population d'origine indienne est largement majoritaire, bien que les Argentins estiment qu'il n'y a que 1,4 % d'Indiens dans leur pays... Pourtant, il suffit de traverser JuJuy et tous les villages de la quebrada de Humahuaca pour se faire une opinion sur le sujet.

Malgré le temps maussade, le « Cerro de los Siete Colores » est superbe, encastré dans sa gangue de roche sombre, avec un petit quelque chose de la Cottonwood Canyon Road, en Utah. Les touristes ont la bonne idée de rester à l'intérieur du village pour faire le tour des boutiques d'artisanat, ce qui fait que nous l'avons pour nous tout seuls.

Cet endroit est vraiment extraordinaire, chaque couleur est le témoin d'une époque particulière. D'après le site www.ventdefolie.net/...ne/11purmamarca.html:

1. Les roches grises, vert foncé et violacées correspondent à une roche sédimentaire marine. Ces roches sont les plus anciennes de la province de Jujuy. Elles ont 600 millions d’années. 2. Celles de couleur brun, rose foncé et beige sont également d’origine marine. Il s’agit de quartzites du Cambrien supérieur (540 millions d’années). 3. Du gris clair au jaune, il s’agit d’affleurements de sables argileux de la Période Ordovicienne (ère primaire – 505 millions d’années). 4. La couleur rouge provient de graviers agglomérés et de sable, datant du Crétacé (de 144 à 65 millions d’années). 5. Les roches rouges à rose clair correspondent à du sable et de l’argile plus récents de la période tertiaire (de 65 à 21 millions d’années).

Nous repartons dans la quebrada de Humahuaca, sous le ciel gris et la pluie, exceptionnels à cette époque de l’année. A l'est, aux abords de Maimará, la roche torturée laisse apercevoir une fois encore ses plissements ocre et rouges, magnifiques même sous la pluie. Ici, la Paleta del Pintor... Le cimetière disperse ses tombes jusqu’au sommet des collines qui surplombent Maimará, c’est un autre village dans le village, de morts, celui-là… Vivement Tilcara, nous avons hâte de rentrer au chaud quelque part et de laisser toute cette humidité dehors !

Nous avons réservé au Cerro Chico, « lo del Francés ». Pas très facile à trouver (passé le pont à l'entrée du village, il faut tourner immédiatement à gauche), et piste plutôt mauvaise. Environ à un kilomètre des lodges, je m'arrête pour photographier un flamant juvénile qui patauge dans l'eau trouble d'un petit étang. Je change l'objectif qui était dans le coffre, comme à mon habitude je balance la clef devant moi sans même y penser et pars faire les photos… Mais la voiture est en plein milieu du chemin et deux pick-up arrivent en même temps, un devant, un derrière. Je me précipite, ferme le coffre et... là... mince de mince!!! les clefs sont à l’intérieur! Les Indiens d'une des voitures sortent comme un seul homme, empoignent le siège arrière, réussissent à en faire basculer une partie et par le petit passage tirent tant bien que mal tous les bagages. Oui, mais voilà, une fois vide, sur la moquette du coffre…, il n'y a rien!... Retour à la case départ... Nourredine, le propriétaire du lodge qui était là lui aussi pour observer le flamant, me dit de repasser le film depuis le début… ce qui s’avère efficace. Devant moi, il y avait un grand sac Carrefour plein de provisions… Je fouille dedans et trouve enfin les clefs, tombées au fond !

Au lodge, 1 km plus haut, nous avons la surprise de trouver Val et Guy qui, eux, pensaient nous trouver en arrivant, car ils nous avaient vus passer sur la route près de Maimará. Le lodge, en fait de petites maisons étagées sur la pente, est très agréable, avec une vue splendide sur la Sierra juste en face et des lamas qui nous observent d’un air impérial.

Dommage qu'il pleuve, d’autant plus que Nourredine nous annonce qu’en douze ans c’est la première fois qu’il voit un temps pareil à cette époque de l’année. A ce propos, je préviens Guy de faire très attention aux nombreuses marches qui mènent aux chambres car elles sont extrêmement glissantes! Je descends un peu plus tard jusqu'à la petite maison où l'on peut avoir du WiFi et là, une surprise de taille (c'est le cas de le dire!) m'attend... Guy est stoïque, confortablement installé dans un canapé, il tapote sur son ordinateur. Je rentre, le Netbook sous le bras, et il me dit alors, d’une voix très calme : « Au fait, tu as peur des araignées, non ? Parce qu’il y en a une sur l’autre canapé. » Je me fige, je glisse un regard vers le canapé en question et ne distingue rien d’autre qu’une grosse tache sombre sur un des côtés, lorsque je comprends soudain que… ce n’est pas une tache mais une espèce de monstre de la taille d’une soucoupe avec des pattes velues grosses comme mon pouce!... Enoooorme ! Une espèce de tarentule qui ne bouge pas d’un millimètre, une horreur ! Je suis d’abord tétanisée, puis je remonte à toute allure avertir Nourredine que je trouve en grande conversation avec Alain. Sceptiques et décontractés, ils redescendent tranquillement voir le « phénomène » et lui faire prendre l’air. Pendant ce temps, je remonte à la chambre et... tombe sur les marches glissantes! Décidément, il y a des jours où il vaudrait mieux rester au lit!...

Nous mangeons plus tard dans la salle à manger un micro-repas dans un froid glacial près d’une grande cheminée éteinte, ce qui finit de me rendre malade! Repas frugal, d'ailleurs: un morceau de poulet chacun (la viande d'Alain sera remplacée par de petits bouts de fromage de chèvre local) accompagné de trois morceaux de pommes de terre (oui, trois). Puis une petite coupe de fruits au sirop (pour un prix qui s’avérera dérisoire). Pendant ce temps, Nourredine s’époumone à appeler ses « zorritos » : « Zorriiitooooos! Zooorriiiitoooooooos!! », autrement dit, une famille renard, le père, la mère et les trois jeunes adolescents, plus ou moins apprivoisés. Deux des jeunes finissent par arriver pour manger, très mignons mais craintifs et surtout préoccupés par les chats qui tournent, eux aussi, afin d’essayer d'attraper quelque chose, pas vraiment rassurés...

En rentrant dans la chambre, je fais un feu avec du papier journal pris à côté de la cheminée de la salle à manger et du bois qui est resté devant la porte, sous la pluie. Heureusement que nous avons une grande habitude de ce genre de chose, peu après le poêle ronronne et tandis que nous sommes au chaud sous les couvertures, dans la nuit silencieuse, les flammes jettent sur le sol des lueurs orangées.

Jeudi 20

Ce matin le ciel a retrouvé sa couleur habituelle, il fait grand beau. Le petit déjeuner est excellent avec notamment des croissants... hmmmm... On les pensait « faits maison », mais ils arrivent directement de Buenos Aires, surgelés (les mêmes que dans les stations-service YPF paraît-il)! Au programme de la journée, le volcan Yacoraite, puis l'église d'Uquía, Humahuaca et le Cerro de Arcos del Diablo, le tout avec une seule voiture, la Fiat Linea.

Au niveau de Huacalera, nous passons le tropique du Capricorne. La piste, qui part un peu plus loin sur la gauche en longeant un large cours d’eau à sec et rejoint le volcan Yacoraite, site sacré précolombien au sommet duquel, après 900 m de dénivelée, on peut admirer peintures rupestres et pétroglyphes, est bonne mais nous laissons la voiture sur le bas-côté pour nous balader à pied. Le volcan est encore loin et nous n’aurons pas le temps d’atteindre ne serait-ce que son pied si nous voulons visiter l’église avant la fermeture de midi. Je me dis que lors d’un autre voyage, il faudrait monter au sommet…

Il est midi cinq quand nous arrivons sur la place de Uquía pour admirer le magnifique cadenas qui est déjà en place sur la grille de l’église. Flûte! Nous décidons d'aller à Humahuaca, à 12 km, et de revenir à l'ouverture.

Humahuaca – environ 12 000 habitants –, à près de 3 000 m d'altitude, tire son nom d'une ancienne communauté autochtone, les Omaguacas, comme d'ailleurs nombre d'autres villages de la quebrada: Uquía (les Uquías), Purmamaraca (les Purmamarcas), Tilcara (les Tilcaras), etc.

Au centre, un monumental escalier – qui rappelle un peu ceux des sanctuaires portugais – au sommet duquel trône un ensemble très mussolinien, du sculpteur Ernesto Soto Avendaño (1886-1969), plutôt incongru dans le décor: les soixante-dix tonnes de bronze du monument aux héros de l'Indépendance, commencé en 1933 et achevé en 1950. Les avis divergent sur l'identité du porteur de la nouvelle de la Liberté : il s'agirait soit du cacique Pedro Socompa, soit, comme le pensent certains habitants de la quebrada, de Diego Viltipoco, un autre cacique omaguaca, qui aurait mené la dernière rébellion contre les Espagnols en 1595. A gauche de l'ensemble, la tour de Santa Barbara, reste d'une chapelle jésuite aujourd'hui démolie. A ses pieds s’étend Humahuaca…

Le marché local de Humahuaca est totalement hors tourisme – ici, plus d'empilements de tissus très colorés mais des vêtements bon marché à dominantes noires, grises ou marron; une petite cantine pour deux personnes, ça sent bon en passant, d'ailleurs, mais les places sont prises ; une Indienne qui vend des petits pains et des empanadas… Nous achetons une mangue puis repartons pour Uquía et sa superbe petite église qui date de la fin du XVIIe siècle. Comme tant d’autres, elle a son clocher séparé du corps principal et une charpente en bois de cactus. En arrivant, nous avons tout juste le temps d'avaler un melon avant l'ouverture des portes. Les photos sont interdites à l’intérieur où s’alignent, sur ses murs blanchis à la chaux, neuf très étonnants archanges-arquebusiers.

Demi-tour, à nouveau. Sur la route, des lamas de pierre et de poils…, tous très dignes !

Guy a rentré sur son GPS les coordonnées du Cerro de Arcos del Diablo, ce qui nous est bien utile… La piste fait 25 kilomètres de long et s'élève jusqu'à 4380 mètres environ, en de multiples courbes. Nous faisons une première pause à 3500 mètres et buvons comme des trous (de l'eau, bien sûr) puisque c'est une des règles d'or pour éviter le MAM (mal aigu des montagnes) en multipliant les arrêts-minute, vases communicants obligent... Mon mal de tête augmente avec l'altitude, il devient bientôt infernal et les passages de tôle ondulée sont un véritable supplice. A plusieurs reprises, lorsqu'il y a un petit terre-plein central, nous frottons légèrement sur l’herbe, et ça ne nous rassure pas pour la suite du voyage. Jamais, en Patagonie, nous n'avons eu ce problème.

De virage en virage nous arrivons au sommet et, tout à coup, c’est un véritable choc, les Arcos del Diablo sont là, devant nous. Les convulsions de la roche ont percé les grandes étendues herbeuses et s’étirent, avec la régularité d’un cœur qui bat, en trente-trois pulsations de shistes et de grès. Il est impossible d'en détourner le regard tellement le spectacle est fascinant et je pense à Jean-Claude/Cochize, qui, s'il était là, pourrait nous expliquer cette formation géologique extraordinaire, appelée yacoraite.

Nous sommes très haut et, lorsqu'on l'oublie et qu'on marche trop vite, les poumons se chargent de nous le rappeler... Soudain, quelle n’est pas notre surprise de voir arriver deux 4 x 4 bondés de touristes ! Ils sautent à terre comme un seul homme et s’éparpillent autour de nous… Après de multiples photos, nous poursuivons jusqu'au bout de la piste, 1,5 kilomètre plus loin, où des relais dominent la plaine en contrebas, dans le lointain brumeux.

Val et Guy avaient réservé un repas du soir bien que le précédent ait été du genre microscopique, tandis que nous nous avons des légumes et des fruits à terminer avant le passage au Chili, après-demain. Mais en arrivant nous apprenons que « les employés ont oublié de monter les repas » et que donc, dixit la compagne de Nourredine, ça l'arrangerait qu'ils mangent ailleurs...Valérie demande alors s’il leur est possible d’avoir des assiettes pour pique-niquer, mais visiblement ce n'est pas ce qu'il fallait répondre. Bon, eh bien ils redescendront dîner au village...

Vendredi 21 De Humahuaca à Susques

Après le petit déjeuner, nous attendons Nourredine pour payer et lui dire au revoir mais il ne se montre pas, aussi nous réglons le séjour à la jeune Indienne qui s’est occupée du petit déjeuner. Nous le trouvons en partant, au-dessous des lodges, du côté de la lagune dans laquelle le flamant prend toujours un bain de pieds, nous échangeons trois mots puis prenons la route de Susques via à nouveau Purmamarca, puisque les montagnes aux Sept Couleurs sont plus belles le matin. La quebrada est superbe sous le soleil, les montagnes se superposent de loin en loin dans des valeurs d'aquarelle.

Nos pas nous mènent vers le très vieil algarrobo (Prosopis nigra, famille des Mimosaceae), à l’étroit dans son enclos à côté de l’église, qui a vu passer tant de saisons, tant de sang et tant de larmes… On dit qu’il aurait mille ans mais un panneau lui en donne sept cents, il est donc sorti de terre deux cents ans avant l’apogée de l’Empire inca ! Ses longues branches tortueuses s’échappent par-delà les murets d’adobe, toujours plus loin.

Sur la place il fait chaud maintenant, quelques touristes flânent devant les monticules à dominante rouge et orange, bonnets, gants, tapis, pulls... La « casa de te » est encore ouverte et nous en profitons pour goûter au « te de coca », efficace pour le mal des montagnes, car le mal de tête ne nous quitte pas. Les tasses arrivent avec un bon paquet de feuilles encore sèches qui flottent et une boîte en bois pleine de sucre fin. J'avais lu que ça avait très mauvais goût, que c'était amer, etc., mais avec trois cuillères de sucre par tasse c'est assez bon. Et lorsque nous voyons, dans une rue perpendiculaire, une épicerie qui affiche entre autres « hojas de coca » (des feuilles de coca) sur sa vitrine, nous entrons en acheter cinq petits sachets.

Nous n'avons pas revu Val et Guy et supposons qu'ils sont loin devant nous. La route pour Susques est elle aussi magnifique et déserte. Les camions commencent à arriver vers la mi-journée, d'énormes véhicules qui ont presque du mal à prendre les virages et qui sont poussés dans les descentes par leurs énormes chargements. Ce sont tous des Indiens qui sont au volant. Des vallées secondaires se faufilent au pied des montagnes, ponctuées, de loin en loin, de petites oasis. Dans les hauteurs minérales des Andes, pas un oiseau, pas une herbe, pas un bruit... Seuls, dressés vers le ciel, une multitude de cactus candélabres (Trichocereus pasacana), mélange de cousins des saguaros et d'organ pipes, aux fleurs très allongées comme celles d'un des cactus que nous avons à Paris. Le calme est impressionnant et la haute altitude se fait sentir presque matériellement. Nous pique-niquons avec les délicieuses conserves bretonnes rapportées de Paris, offertes par Françoise, un vrai régal!, d'autant plus appréciées dans ces contrées désolées.

Puis, tout à coup, qui voit-on arriver au détour du virage? Valérie et Guy ! Quelle surprise! On les imaginait déjà arrivés à Susques ou presque!

A 3350 mètres d’altitude, les Salinas Grandes étirent en tous sens leurs grosses écailles de sel gris parcourues de petits canaux bleutés. Il est possible de rouler en voiture dessus, l’épaisseur atteignant trente centimètres, et nous ne nous privons pas.

Beaucoup de lamas sur la Puna – hauts plateaux des Andes centrales, entre 3200 et 4200 m environ – et quelques vigognes, toujours si gracieuses. (Un mot au passage sur la différence entre guanacos, lamas, vigognes et alpacas. Ils font tous partie de la même famille, celle des camélidés, sont tous ruminants, mais les premiers, que l’on trouve en Patagonie, sont sauvages, comme les vigognes, tandis que les lamas et les alpacas, eux, sont domestiqués.)

En se rapprochant de Susques, le relief se creuse, devient plus accidenté… Ici et là, des maisons d’adobe, à l’abri des vents dominants.

Susques. Nous ne voyions pas du tout le village comme ça. J'imaginais une dizaine de maisons dispersées sur un col, en fait c'est un gros village groupé sur un plateau d'altitude. Comme d'habitude, maisons basses en adobe, rues de terre, et très jolie petite église blanche au toit de chaume de 1598, conservant de belles fresques (probablement très restaurées) sur ses murs. Les Indiens sont pour la plupart plutôt hostiles, en tout cas pas du tout aimables lorsque nous leur demandons, toujours avec le sourire, l'Hotel Unquillar. Une femme nous dit même de nous adresser à la police...

L'hôtel est à environ un kilomètre du village en direction du Chili, très bien placé et très joli avec ses murs peints en ocre rouge et ses gros cactus candélabres qui montent la garde en façade. Les chambres, elles, sont banales mais bien suffisantes, surtout pour le prix. Nous bataillons avec les robinets qui ne se décident à faire jaillir l'eau que pour la faire déborder du lavabo, c'est assez original. Val et Guy vont manger au Pastos Chicos, nous, nous terminons les provisions avant le Chili.

Samedi 22 De Susques à San Pedro de Atacama via le Paso de Jama

J'ouvre la porte vers 8 heures et je vois Guy dans un des fauteuils de la véranda. J'apprends alors qu'ils ont particulièrement détesté le restaurant envahi de fumée de cigarettes et d'une musique de Monoprix assourdissante, sans compter le routier qui braillait à tue-tête par-dessus le tout...

Bon, il va nous falloir trouver de l'essence... A la pompe du Pastos Chicos, un jeune nous dit qu'il n'y en a plus, d'aller à l'YPF de Susques. Donc retour trois kilomètres avant. Là, plus d'essence non plus! Pourtant le camion YPF est juste à côté. Heureusement qu'on peut aller jusqu'au Paso de Jama, en espérant qu'il en restera pour nous, sinon on sera mal... En reprenant la route, nous repassons devant la pompe du Pastos Chicos et là, surprise ! le jeune pompiste est en train de remplir le réservoir d'une voiture à la pompe vide dix minutes plus tôt!

Le passage à la douane argentine est interminable, alors qu'il ne devrait dans ce sens y avoir aucun problème. Le carabinero est détestable, le douanier, lui, est aimable, mais ils doivent s'ennuyer à mourir, parce qu'ils font durer le plaisir. Ici, contrairement au Sud, pas de télévision branchée sur les matchs de foot pour distraire le personnel pendant le travail. Non, rien que le bêlement d'une biquette à l'extérieur, je me demande ce qu'elle peut bien trouver à boulotter dans un environnement aussi hostile. Mais au bout d’un certain temps, ou plutôt d’un temps certain, on se rend compte qu'en fait de biquette c'est un douanier qui fait un solitaire sur son PC, et que chaque distribution d'une nouvelle carte, allez savoir pourquoi, est signalée par un bêlement. Bon, enfin c'est terminé, heureusement qu'il n'y avait pas un car de touristes devant nous! La douane chilienne, elle, se trouve à San Pedro, il faut le savoir dans l'autre sens pour ne pas arriver jusqu'ici et avoir à refaire à 160 kilomètres!

La route n’en finit pas de grimper, les cols s'enchaînent à plus de 4700 mètres, bientôt 4800 et des poussières. Nous buvons de l'infusion de coca avec les feuilles achetées à Purmamarca, préparée ce matin dans la thermos pour atténuer les effets de l'altitude. Lagunes et salars se succèdent, tous plus beaux les uns que les autres, dominés par le marron-rose des montagnes et le bleu du ciel.

La route est totalement déserte si l'on excepte quelques routiers « de l'extrême », tous indiens. L'un des camions a pris feu un peu avant, il est couché sur le bas-côté complètement carbonisé. En face, une cabine défoncée au pare-brise éclaté. Trois ou quatre personnes s'affairent autour de ce qui reste. L'impression de haute altitude est démultipliée, c'est sans doute parce que nous frôlons les sommets des volcans qui s'alignent de chaque côté du cône presque parfait du Licancabur. Ici ou là, près de l'eau bleue ou verte d'une lagune, quelques vigognes grignotent avec entrain de petits brins d'herbe dorée.

Un phénomène curieux attire soudain notre attention : ici et là, d’éblouissantes épines acérées comme des poignards percent la terre de roche et de sable. Ce sont les « Penitentes de nieve ». D’après Louis Lliboutry, de l’université du Chili, ce phénomène est due « à l’action prolongée du soleil dans une atmosphère sèche et froide. La sublimation de la neige permet aux crêtes de se maintenir au-dessous de 0 °C la totalité ou la presque totalité de la journée, tandis que dans les couloirs entre pénitents, où les radiations solaires se concentrent et d’où la vapeur s’élimine plus difficilement, la température croît et la fusion fait son apparition dès le matin ». On ne rencontre ces petites merveilles – enfin, petites…, certaines épines peuvent atteindre 5 mètres de haut ! – qu’entre 4000 et 5200 mètres d’altitude.

Nous amorçons la descente sur le salar d'Atacama, immense désert qui va buter tout au fond sur la cordillère au pied de laquelle s'étire San Pedro et ses arbres si verts en ce début de printemps. Malheureusement, le vent soulève une poussière qui voile totalement l'horizon.

Nous voici à la douane, à l’entrée du villages. Comme toujours nous avons d'abord affaire à la police puis à la douane. Un jeune, détestable, est avachi derrière son guichet, on ne peut pas faire moins aimable. La tension monte, Valérie et moi sommes excédées et nous ne nous privons pas de le lui faire sentir. Les deux douanières, elles, toutes les deux en grande conversation sur je ne sais plus quel sujet, sont très aimables et font passer la pilule (mais nous verrons au retour que leur manque de concentration a failli nous coûter de nombreux ennuis…). Quant à la fouille, elle est plus que succincte et nous regrettons de ne pas avoir gardé nos légumes et nos fruits...

Atacama Lodge. Situation de rêve, grands lodges en adobe et toit de chaume des plus agréables, face au Licancabur (de « lican », peuple et « cabur », montagne), volcan à la forme parfaite de près de 6000 mètres de haut, partagé entre la Bolivie et le Chili (mais du côté chilien il vaut mieux ne pas avoir envie de faire des balades solitaires sur ses flancs, paraît-il truffés de mines anti-personnel ). Le calme est extraordinaire. C’est un des ciels les plus purs du monde et pourtant l’horizon est constamment nimbé d’une fine poussière soulevée par les vents…

Nous nous installons, et pour ce premier soir dînerons chacun sur place. Mais auparavant je repars avec Valérie et Guy faire quelques courses à San Pedro. La rue principale grouille d’une foule internationale de touristes. Le village d’il y a trente ans a été étouffé par l’accumulation d’agences, de restaurants et de boutiques de « souvenirs », tenus par une majorité de non-Atacaméniens – sans compter les soixante-neuf hôtels (mais où sont-ils ??) –, un côté mercantile particulièrement désagréable… Sur le grand parking poussiéreux – mais absolument tout est poussiéreux à San Pedro car les rues sont en terre et le vent est roi; c'est pour cela que tous les matins les rues sont aspergées d'eau -, un peu plus loin que la douane, nous achetons à une Indienne très aimable des légumes et des fruits que nous ne connaissons pas - beaucoup moins chers que dans le village. Les uns, petits, de forme ovale, ressemblent à des melons juteux mais n'ont pas beaucoup de goût. Ce sont des pepinos (Solanum Muricatum), ou poire-melon, dont le plan de un mètre de haut ressemble à celui de la tomate avec des fleurs de pommes de terre... Les autres, plus gros, à la peau gris-marron un peu rêche, à la chair blanche à gros grains noirs, sans jus, des chirimoyas, sont très sucrés et délicieux. Leur nom vient du quechua et signifie « graines du froid ».

Première nuit sous le ciel le plus pur du monde…

Dimanche 23 San Pedro de Atacama (La vallée de la Lune)

Val et Guy sont partis tôt, nous, nous sommes fatigués par ce rhume et ces maux de gorge qui ne nous quittent pas, et nous décidons de flâner, de « relaxer », comme disent les Québécois. Nos lodges, le 1 et le 2, sont isolés du reste du site et reliés entre eux par une grande terrasse couverte elle aussi de chaume. Nous nous installons tranquillement là, face au Licancabur, avec à sa droite le volcan Juriques, pour goûter le silence et la lumière. J'en profite entre autres pour laver notre linge commun, puisqu'il y a une machine à disposition.

L'après-midi, nous partons pour la vallée de la Lune. Auparavant, il va nous falloir trouver la pompe à essence qui se cache au coeur de San Pedro. C'est un véritable jeu de piste surtout si l'on tient compte des sens uniques. En partant du parking, descendre Licancabur, au bout tourner à gauche et suivre les tout petits panneaux de bois clair « combustible ». Elle se trouve curieusement dans l'enceinte d'une hosteria...

Nous ratons l'entrée de la vallée de la Lune qui est très mal indiquée – peu après San Pedro, sur la route de Calama, il faut prendre la première à gauche en direction de Coyo – et arrivons par la sortie. Passage à la caisse, dépliant, et nous voilà partis. La première piste qui se présente et qui vient de nous être indiquée, « Minas de sala », est déjà là, sur la droite. Je m'engage dessus illico presto mais au bout de cinquante mètres je me rends compte que c'était très exactement LA piste à ne pas emprunter avec une berline! C'est un champ de lave hérissée de pics tous plus coupants les uns que les autres, des montagnes russes en miniature, extrêmement resserrées, un vrai cauchemar pour celui qui tient à ses pneus. Je roule à 2 à l'heure, c'est interminable, on n'en voit pas la fin et on ne sait pas combien de temps on va être coincés là-dessus ni même s'il ne va pas y avoir un passage qui nous bloquera pour de bon, avec de toute façon l'impossibilité de faire marche arrière. Enfin une cahute et l'opportunité de repartir dans l'autre sens, puisque la piste fait une boucle à cet endroit-là. Le conducteur d'un 4 x 4 qui nous suivait (le seul) fait la grimace en montrant la Fiat... Le chemin de lave continue droit devant - la carte est fausse apparemment – mais nous nous contentons des quelques cavernes de sel qui se trouvent là et qui sont plutôt quelconque. Le retour est tout aussi cauchemardesque que l'aller et c'est un véritable soulagement lorsque nous retrouvons la piste principale. Les « Tres Marias » sont envahies par les passagers d'un car de touristes qui se font tous prendre devant en photo, nous leur laissons bien volontiers l'endroit. Le lieu est lunaire et porte bien son nom. Les crêtes se succèdent au milieu de dunes sombres ou blondes, c'est très beau, d'autant que le soleil tombe lentement sur l'horizon. Nous nous retrouvons à la sortie et avons complètement oublié la quebrada de Qary, que j'avais trouvée si belle dans le carnet de Christine sites.google.com/...ie/vallee-de-la-lune. Tant pis, nous la ferons une autre fois.

Courses à San Pedro. Nous nous mettons à la recherche de la pharmacie... Ce n'est pas forcément évident, étant donné qu'il n'y a pas d'enseigne, mais quelqu'un finit par nous l'indiquer: une double porte en bois que le « pharmacien » vient juste d'ouvrir pour jeter des balayures dehors. C'est une « maison de pharmacie ». Nous entrons et ne voyons d'abord qu'un frigo avec des sodas, puis des étagères aux trois quarts vides. Nous demandons une boîte d'aspirine et il nous apporte une simple plaquette d' « Aspro ». Puis j'achète un baume pour les lèvres qu'il me garantit à l'aloé vera alors que je ne lui demande rien.

Plus tard, nous décidons tous les quatre de tester un restaurant indiqué par Gérard et Françoise, la Casona, dans la « calle » Caracoles. Il est excellent, l'accueil des plus aimables et les flammes crépitent dans la cheminée centrale...

Lundi 24 San Pedro de Atacama (Toconao, Quebrada de Jerez, Laguna Chaxa)

Aujourd'hui encore, Val et Guy sont partis de bonne heure tandis que nous prenons le temps des vacances. Alors qu’aux Etats-Unis nous sommes prêts très tôt, ici quelque chose nous freine… Un plus grand surmenage à cette époque de l’année, sans doute. Au programme de la journée: le village de Toconao puis la laguna Chaxa et ses flamants roses, l'oasis de la quebrada de Jerez et, si nous avons le temps, la laguna Cejas. J'ai demandé à Raul, l'employé atacaménien qui, avec sa femme, Soledad, s'occupe des lodges, quelles étaient les pistes praticables avec une berline, en lui montrant notre planning. Il en a barré un certain nombre... Ils ont l'air de vivre là avec leurs deux enfants, dans un grand hangar en parpaings, au toit de tôle, mais je n'en suis pas certaine, du moins je me dis qu'avec l'argent que rapportent les trois tours astronomiques par nuit (15 000 pesos par personne, 25 personnes maximum par tour), je leur ferais construire un superbe lodge à eux aussi...

Toconao est à une quarantaine de kilomètres au sud-est de San Pedro, par la route 23 qui file tout droit au cœur du salar d’Atacama, à cet endroit gris ciment et en fait pas très beau… Ce sont les hauteurs qui sont magnifiques. Pique-nique sur la petite place ombragée du village de Toconao, visitée par deux lamas, prénommés Madonna et La Madonna ;-), dont l'un a probablement de sérieux problèmes dentaires si l'on en juge par l'enthousiasme avec lequel il s'attaque à une balustrade en métal... Madonna (ou La Madonna ? ;-) observe la scène, placide…

Le clocher de l'église, séparé comme souvent du corps principal, se dresse dans une blancheur éblouissante contre le ciel bleu. Derrière lui, à droite, de l’autre côté de la rue, l’église et sa charpente en bois de cardones (cactus). Du couvent mitoyen s’échappe par moments la silhouette pressée d’une religieuse

La piste menant à la laguna Chaxa ne pose aucun problème. Le soleil tape, le ciel est toujours d'un bleu sans nuages. A l'entrée, nous nous délestons de 2500 pesos par personne. Les flamants, accompagnés d’une multitude de bécasseaux de Baird et de milliers de moucherons, pataugent dans l'eau avec délicatesse et s'envolent parfois avec une grâce inouïe. Il fait chaud, très chaud, il y a du monde, essentiellement des collégiennes en car scolaire, et nous décidons de partir pour la quebrada de Jerez, à l’est de Toconao.

Dans la profondeur de la faille poussent toutes sortes d'arbres fruitiers dans de petits jardins bordés par des canaux d'irrigation, au milieu d'un enchevêtrement de verdure dominé par les peupliers d'Italie. Un ruisseau coule au milieu, il fait bon, l'eau est fraîche et le sable très doux lorsque nous nous déchaussons pour en suivre le cours. Je m'arrange pour perdre mes lunettes de soleil mais en revenant sur mes pas, ouf, je les retrouve au pied d'un rocher... Nous repartons en passant par les miradors qui surplombent la quebrada. Au niveau de Toconao, nous prenons deux Indiens atacaméniens qui font du stop, ravis et très sympa, Jesus et Cruz, ils rient tout le temps et l'un d'eux se met à chanter La Marseillaise quand ils nous entendent parler français. Normalement nous devions nous arrêter 6 kilomètres avant San Pedro, à l'Atacama Lodge, mais nous les amenons jusqu'au village.

Dîner au lodge de pommes de terre sautées aux oignons.

Ce soir, nous avons réservé tous les quatre (depuis la France), le « tour astronomique » d’Alain Maury – que nous n’avons toujours pas vu, non plus que sa femme. Un bus passe prendre les gens à San Pedro, mais nous avons l’avantage d’être sur place. Aucune information provenant du staff des étoiles ;-), ni heure, ni endroit précis, mais nous pensons que ça doit débuter à 21 heures. La nuit est maintenant complètement tombée. Dehors, nous apercevons une petite loupiote. C’est un couple qui arrive directement en voiture de San Pedro et qui s’est égaré du côté de nos lodges. Armés de deux lampes de poche, nous partons donc tous les six dans la nuit noire de noire, en direction des lumières que l’on aperçoit à une centaine de mètres. Mais le chemin n’est pas balisé et il n’est pas facile d’éviter la végétation, piquante ou non… A l’intérieur, une lumière diffuse met tout de suite dans l’ambiance. Nous nous asseyons dans la pénombre et attendons les passagers du premier bus de la soirée (il y a trois tours qui se succèdent jusqu’au milieu de la nuit)… Une porte s’ouvre, la femme d’Alain Maury vient nous voir et nous demande, sans un sourire, sur un ton désagréable, si nous avons payé le tour. Non, pas encore, nous pensions le payer en même temps que le logement, le dernier jour. Visage fermé, hostile, elle nous dit que non, nous demande de quelle façon on paiera – en espèces –, et attend qu’on ait tout réglé le lendemain matin! Silence glacial de notre part. Ça commence bien…

Tout le monde est maintenant arrivé et installé pour le speech d’Alain Maury qui nous ignore toujours superbement alors que nous avons réservé chez lui deux lodges pour six nuits. Pendant une bonne demi-heure il parle, distribue des bons points pour ceux qui répondent correctement à ses questions (pour notre part, nous nous taisons, ayant horreur de ce genre d’infantilisation), répète probablement pour la énième fois des blagues ni drôles ni fines, style café du Commerce, assassine ces crétins de Grecs qui racontaient n’importe quoi, explique comment draguer sous les étoiles, sans oublier, bien sûr, l'incontournable « DSK »... Ça a mal commencé mais ça ne s’arrange pas…

Le temps est venu de sortir, des couvertures et des parkas sont à disposition car la température est maintenant glaciale. La nuit est magnifique, sombre et habitée d’une myriade d’étoiles. Les huit télescopes sont là, nous allons de l’un à l’autre, ma foi très déçus de ce qu’on voit ou plutôt ne voit pas . Alain Maury continue ses blagues qui tombent dans le vide et s’agace à un moment où je suis proche de lui : Mais qu’est-ce qu’ils ont tous, ce soir ? Qu’est-ce qu’ils sont mous, alors ! Ils dorment ou quoi ? Rien de tel pour plomber l’atmosphère…

Plus tard je lui fais remarquer qu’aux jumelles on voit aussi très bien, surtout la Lune, et qu’une infinité d’étoiles surgissent du ciel dès qu’on a les yeux rivés sur les oculaires. (J’espère qu’il ne vient pas de le découvrir, parce que, ensuite, à la fin du tour, lorsque nous rentrons boire une tisane offerte par la maison, il remarque: « Je ne sais plus qui disait qu’on voit aussi très bien à la jumelle. » ;-) Je lui parle d’ALMA (Atacama Large Millimeter/submillimeter Array), et là…, un ange passe, ce n’est pas ce qu’il fallait évoquer. Concurrence, probablement. ALMA est « l'observatoire astronomique au sol le plus complexe de l'humanité […] et a officiellement ouvert ses portes aux astronomes. » Oui, mais pas à lui, qui s’occupe essentiellement des tours astronomiques.

Le tour suivant, animé par sa femme et donc en espagnol, est en train de se dérouler sur les premiers télescopes. Pour nous ça se termine. Voyant que j’ai un reflex, Alain Maury propose de nous faire quelques photos et Guy lui passe le pied. J'en profite pour lui dire que sa femme nous a demandé de payer expressément le lendemain matin alors qu'on règlera en espèces – donc tout bénéfice pour eux. Un peu gêné, il explique qu'à ce moment-là, si ce n'est pas par carte bancaire, il n'y a plus de problème, ce qui ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd. Cette petite séance photo sera finalement le meilleur moment de la soirée, avec lerayon laser qui traversait le ciel pour pointer Jupiter ou ses voisines.

Mardi 25 San Pedro de Atacama (Lagunes Miscanti et Miñiques)

Ce matin, nous décidons d'aller aux lagunes Miscanti et Miñiques, sur la route du Paso de Sico. Val et Guy, eux, ont pris une agence pour faire toutes les lagunes dans la journée: Chapur, Tuyaito, Agua Calientes, Miscanti et Miñiques, Chaxa et Cejas. Nous les rencontrerons peut-être en route.

Sur notre gauche, de la fumée s’échappe de l’alignement de volcans : c’est le Lascar – strato-volcan qui dissimule à son sommet pas moins de six cratères, imbriqués les uns dans les autres. Tous les matins il disperse dans l'atmosphère un discret panache blanc, mais en 1993, le panache de cendres est monté à jusqu'à 25 km !

Après quatre-vingts kilomètres de ligne droite nous arrivons à Socaire, perdu sur les hauteurs et entouré de terrasses cultivées. Le village, aux maisons d'adobe couvertes de chaume, pourtant minuscule, comprend deux églises: une ancienne, un peu en dehors avec toujours le clocher séparé de l'église elle-même, et une nouvelle au cas où un tremblement de terre - ils sont fréquents par ici - viendrait à détruire l'ancienne. Un peu plus loin, nous prenons un Chilien qui fait du stop sur la piste poussiéreuse et surchauffée. Il nous demande de le déposer dans un virage où il rejoint deux autres personnes qui font de l'escalade dans un cañon.

La piste monte, nous arrivons bientôt à 3500 m, un arrêt pour pique-niquer et là je commence à me sentir mal, ce qui m'étonne puisque nous devrions être acclimatés. J'ai des palpitations, les mains qui tremblent et, bizarrement, les lèvres qui « fourmillent ». Je bois de l'infusion de feuilles de coca et comme ça ne passe pas - au contraire, j'ai l'impression d'avoir le visage « effervescent » -, au bout d'un moment je prends un Diamox avec deux gélules de potassium. Nous repartons pour la lagune de Miscanti, la piste est bonne, voire très bonne, nous arrivons enfin et sortons pour aller payer les droits d'entrée. Dans la cabane, je me sens de plus en plus mal, j'ai le visage tout rouge et maintenant c'est tout le haut du corps qui fourmille. L'Indienne qui tient la caisse va me cueillir de petites plantes à floraison jaune, les froisse et me dit de les respirer. On pense à redescendre, on hésite, puis on continue. Heureusement, car ces deux lagunes sont magnifiques, au pied chacune de leur montagne minérale, tout est marron et bleu: marron-roux, marron-rose, marron clair, caramel, et leurs eaux sont du bleu le plus pur, bordées de blanc. Mais je suis si mal que je prends des photos à la va-vite et ne pense même pas à utiliser le grand angle... A Miñiques, l'Indienne postée devant les baños voit que je ne suis pas bien, je lui montre les plantes que j'ai dans la poche et elle me dit que ce ne sont pas les bonnes. A son tour, elle va m'en cueillir d'autres, qui leur ressemblent fortement mais ont de petites épines. Malheureusement, rien n'y fait. La seule solution est de redescendre le plus vite possible.

Nous repassons par Socaire à 3200 m, et sa nouvelle église, et comme nous n'avons pas mangé, nous décidons de nous arrêter un peu plus bas, au-dessous des 3000 m. J'ai les oreilles totalement bouchées et n'entends pas les rares voitures passer sur la route, sauf une qui klaxonne avec insistance et dans laquelle nous reconnaissons Val et Guy qui nous font de grands signes. Alain, lui, est parfaitement bien et ne souffre plus de l'altitude, ce qui me rend d'autant plus perplexe concernant les symptômes que je ressens...

La fin du trajet est un calvaire, je suis totalement épuisée, et en arrivant au lodge, alors que les fourmillements sont toujours là, surtout au niveau de la bouche, je me couche et m'endors aussitôt. A mon réveil, je crois soudain comprendre ce qui m'arrive: rien à voir avec le mal des montagnes, j'ai tout simplement une allergie au baume pour les lèvres acheté à San Pedro deux jours plus tôt. Je m'en suis mis et remis - l'aloé vera était une invention du « pharmacien », il n'y en a pas la moindre trace dans la composition, qui comprenait 30 % de pétrole blanc. Je prends un antihistaminique que me donne Valérie puis plus tard un comprimé de cortisone.

Valérie et Guy nous proposent de partager avec eux un 4 x 4, mercredi, pour aller au salar de Tara – inaccessible en berline – avec un guide de l’agence CosmoAndino Expediciones. C’est une excellente idée, d’autant qu’ils ont été ravis de la journée qu’ils viennent de passer dans les lagunes.

Nous dînons au lodge et, enfin, je passe une nuit à peu près bonne.

Mercredi 26 San Pedro de Atacama (RíoQuepiaco, Salar de Pujsa) San Pedro de Atacama (Salar de Tara)

A 9 heures pile, le 4 x 4 réservé hier par Val et Guy pour aller au salar de Tara se gare devant les lodges, avec au volant Alex, guide anglophone (Val et Guy ne parlant pas espagnol) que je prends tout d'abord pour un Américain. Obèse, châtain clair et bouclé, les yeux bleus. Mais c'est bien un Chilien - dont la grand-mère était allemande, précise-t-il. Nous reprenons la si belle route du Paso de Jama qui monte très vite en altitude, mais aujourd'hui je n'ai aucun problème, ce qui me conforte dans l'idée que j'ai bien eu une allergie avec le baume pour les lèvres. Je me suis demandé si ces médicaments n'étaient pas achetés sur Internet... Quelques arrêts le long des très jolis bofedales du río Quepiaco – qui finit sa course dans le salar de Pujsa – pour photographier des canards, des vigognes, des lagunes bleutées dans lesquelles barbotent des foulques cornues (assez punks, d’ailleurs, elles pourraient donner la patte aux gorfous sauteurs de Patagonie…), puis nous prenons une piste sur la droite pour rejoindre un salar sur lequel, nous dit Alex, on devrait voir de nombreux flamants. Salar de Pujsa. Il est dominé par le strato-volcan Acamarachi, de 6046 m d’altitude, probablement éteint, qui cache à son sommet un minuscule lac – sans doute le deuxième lac de cratère le plus haut du monde. C’est cet endroit magnifique qu’ont choisi un certain nombre de flamants pour passer leurs journées et leurs nuits.

Retour sur la route, passage comme à l’aller du point le plus haut – Alex nous tend son GPS à photographier –, puis nous obliquons à gauche cette fois en direction du salar de Tara. Un arrêt pour faire quelques pas à 4500 m et habituer l'organisme, tandis qu'Alex mène le 4 x 4 plus loin sur la piste, près du monolithe appelé le « shaman » – la personnification de la roche est universelle… Alignés face au « shaman », les sphinx de pierre veillent...

Bientôt, il n'y a plus de piste du tout, Alex roule droit devant dans le désert, se fiant à son écran sur lequel il a enregistré au fur et à mesure de ses passages ses propres traces. On peut y voir plusieurs lignes bleues, plus ou moins parallèles, qui toutes se recoupent à un moment ou à un autre et vont dans la même direction. L'impression est grisante de rouler au milieu de nulle part – c'est le cas de le dire –, dans ce désert d'altitude composé pour l’essentiel de sable grossier, où l’on aperçoit pas le plus petit signe de vie. Espace minéral, superbe et imposant, qui pourrait très vite devenir hostile et se refermer sur celui qui perdrait de vue les petits sillons de l’homme. Mais nous sommes avec Alex pour qui ces étendues n’ont plus de secret… Nous croisons à nouveau la route des « Penitentes de nieve », alignés sur le sol en longues colonnes étincelantes.

Second arrêt, toujours pour l’altitude, puis nous passons sous la réserve du Petit Poucet, – quel phénomène étrange a bien pu disperser tous ses cailloux sur l'altiplano chilien?... – et descendons sous les cathédrales de Tara qui surplombent le salar du même nom. Au loin, sur l'étendue blanche, une silhouette mène un troupeau de lamas. Il n'y a pas une herbe, mais c'est le sel qui en tient lieu; vigognes et lamas broutent avec conviction...

En contrebas, devant la cahute où nous devions pique-niquer, nous apercevons un petit bus et des silhouettes qui s’activent, ce qui a obligé Alex à mettre la table au bord du chemin, une cinquantaine de mètres avant. En arrivant nous trouvons tomates, avocats et cœurs de palmiers d'un côté; poulet quinoa de l'autre ; jus de pêche et jus d'orange. Avec en toile de fond un décor exceptionnel. Une petite balade sur le salar et de nombreuses photos, puis nous plions bagage et prenons le chemin du retour. Après une vingtaine de kilomètres à rouler dans le sable, escalader et redescendre les dunes, seuls, toujours seuls, sans avoir vu âme qui vive, à quatre pattes ou à deux pattes, avec ailes ou sans ailes, nous rejoignons la route goudronnée du Paso de Jama. Le soir, tandis que Val et Guy partent dîner au restaurant, nous restons manger au lodge.

Jeudi 27 San Pedro de Atacama (Yerbas buenas, Vallée Arcoiris, Rio Grande)

Avant de partir pour la cordillera Domeyko (son nom vient du scientifique d’origine biélorusse Ignacio Domeyko Ancuta – 1802-1899), où se cachent la vallée Arcoiris (vallée de l'Arc-en-ciel) et le site de pétroglyphes de Yerbas Buenas, nous allons payer notre séjour à Carmen, la femme de Santiago qui nous a accueillis très aimablement le jour de notre arrivée. Heureusement qu'elle était là car nous n'avons pas vu Alain Maury une seule fois, excepté dans la nuit du « Tour aux étoiles », ce que nous trouvons tous assez limite comme accueil. Quant à sa femme, elle s'était distinguée – comme je l’ai dit –, le même soir, en nous réclamant sur un ton sec le « paiement total du séjour plus le tour » dès le lendemain, précisant que les dollars ne l'intéressaient pas car le change n'était pas en leur faveur, alors que par mail elle m'avait dit que ça leur était égal et que de toute façon c'était le même prix! C'était elle la fameuse Ale qui, sur Internet, lors de nos échanges de mails, était si désagréable, et que j'avais dû relancer plusieurs fois..

Sur la route de Calama, les lignes droites interminables succèdent aux virages serrés. Une cinquantaine de kilomètres plus loin, nous bifurquons sur la droite en direction du village de Río Grande sur une piste excellente que l'on croirait bitumée, en fait une ancienne voie de caravanes qui reliait San Pedro à l’oasis de Chiu-Chiu. Premier arrêt au site de pétroglyphes de Yerbas Buenas (où nous laissons comme partout 2000 pesos par personne). Les plus beaux sont en hauteur; ceux qui sont au niveau du chemin datent apparemment de la deuxième moitié du vingtième siècle pour ne pas dire début du vingt et unième: chien, femme en robe et chapeau, contre chevaux, lamas et vigognes au-dessus.

Le site comprend une table pour pique-niquer à l'abri du soleil et du vent de poussière, et même des baños! Le repas de fruits terminé, nous poursuivons en direction de la vallée, mais emportés par notre élan nous dépassons le pont où l'on devait bifurquer. La route devient très étroite et vertigineuse, sinuant le long d'un Grand Canyon qui, bien que modèle réduit de son grand frère, reste très impressionnant, les couleurs en moins. Tout en bas, le río Grande, mince filet d'eau, permet à toute une végétation de se développer dans un long ruban vert qui suit tout le fond de cette immense faille. Mais un doute s'installe: Valérie a le vertige sur un tabouret, or ils sont venus ici la veille et n'ont à aucun moment évoqué cette route spectaculaire, la plupart du temps sans aucun parapet. Au bord du río, nous arrivons au village de Rio Grande où un panneau précise qu'il est interdit de poursuivre, sauf aux camions et engins de travaux. Peut-être la route est-elle coupée, plus loin. Demi-tour, on s'est probablement trompés... Effectivement, on avait raté la piste avant le pont, en venant de Yerbas Buenas, sur la gauche. Elle démarre assez bien, dans une petite vallée plutôt verdoyante, mais à certains endroits il faut faire attention où on met les pneus... Quelques gués peu profonds, des ânes grisonnants et poussiéreux, des lamas à pompons rouges, le lit de la rivière (plutôt un gros ruisseau) qu'il faut emprunter sur une petite dizaine de mètres, une ferme en surplomb, une croix décorée en plein milieu... On la contourne et on prend à gauche, dans la caillasse. Mais peu après la piste devient meilleure et les couleurs de la vallée se dévoilent d'un coup: verts bleutés, blanc-crème, noirs profonds, orangés, rouges briques... l'appareil crépite... Je trouve une très belle pierre verte avec des inclusions de cristaux brillants que je rapporterai en France.

Pendant cet après-midi, nous refaisons le calcul du prix du séjour en dollars qui nous a été demandé le matin et nous nous rendons compte que le taux nous est complètement défavorable puisque nous payons près de dix euros de plus par jour! De retour au lodge, nous filons donc revoir Carmen qui se trouve dans la maison d'Alain Maury pour reprendre nos dollars et payer en pesos chiliens. J'appelle : « Hola! », il « émerge », c'est du moins ce qu'il nous dit sans même nous regarder, et voyant Carmen qui arrive repart aussitôt. Nous sommes sidérés par ce manque de convivialité, après six nuits passées dans ses lodges, il n'a même pas eu un mot pour nous dire au revoir, sans parler de savoir si ça s'était bien passé. Sa femme, elle, a été égale à elle-même, sèche et désagréable, nous appelant « chicos » sur un ton suffisant.

Nous passons notre dernière soirée ensemble au restaurant, à San Pedro, où nous dégustons un délicieux plat de quinoa suivi d'un dessert (pour Val et Guy un tiramisu, moi une tarte au citron meringuée et Alain une salade fruits frais. Hmmmm...).

Vendredi 28 Journée de transition San Pedro de Atacama - Iquique

Au lodge, nous sommes tous les quatre sur le départ et nous ne voyons toujours personne... Les Maury ont empoché leurs six nuits en espèces (les nôtres, Valérie et Guy ayant payé la veille au soir à l’agence de San Pedro, ce qui leur a valu une facture, contrairement à nous) et n’ont même pas la courtoisie de nous dire au revoir… Val et Guy vont repartir pour Salta via Susques mais attendent que le gros de la troupe des bus soit passé à la douane (ne surtout pas oublier que la douane chilienne ne se trouve pas à la frontière, au paso de Jama, mais à l'entrée du village de San Pedro) où le pic se situe entre 8 heures et 11 heures. Nous nous quittons avec regret, ces quinze jours ont passé comme une flèche. Nous pensons encore et toujours à Françoise et Gérard que nous aurons ratés pendant cette semaine à San Pedro, et qui sont dans une galère noire! Les petites pièces de leur 4 x 4 enfin arrivées de France sont désormais interdites d'accès dans le pays! C'est du grand n'importe quoi étant donné que le 4 x 4 lui-même peut entrer et sortir... En attendant, ils ne seront pas non plus avec nous pour parcourir les pistes des Andes.

Calama. Entrée par le côté jardin mais sortie par le côté cour, après une heure quarante-cinq à tourner dans la ville. Il faut dire qu'en général, au mieux les noms de rues sont indiqués en tout petit, au pire il n'y a rien... Un passage par Copec, la pompe à essence (qui a augmenté de dix pesos du jour au lendemain, elle est passée de 802 pesos à 812 et elle doit encore augmenter la semaine prochaine. Des affichettes « Stop à la taxe sur l'essence! »sont collées sur la vitre arrière des voitures). Une fois repérée la direction de Tocopilla, ouf !, on s’engage sur l'autoroute et… on se retrouve dans la mine de cuivre… la plus grande du monde! ce n'est pas un lieu bien défini mais toute une région!!! Bref, des pick-up de chantier absolument partout, c'est à celui qui ira le plus vite – à droite, à gauche, sur les côtés –, des ronds-points en veux-tu en voilà, c’est infernal, sûrement le week-end qui s'annonce. Quelqu’un finit par nous renseigner, et nous renvoie tout en bas ! Rebelote Calama, avec le même stop interminable... et retour sur les hauteurs, ce qui fait quand même plus ou moins quinze kilomètres d'autoroute à chaque tour de piste...

Enfin sur la bonne route – la première fois, un camion nous avait caché le panneau « Tocopilla » –, le paysage est particulièrement cafardeux. Les kilomètres défilent, le long d'une ligne droite qui se perd dans un horizon incertain. Silence dans la voiture. On ose un « c'est moche », puis « c'est très laid », « c'est hideux » et enfin « c'est cauchemardesque!! ». Sur des centaines de kilomètres, presque jusqu'à Iquique, le salar d’Atacama ne montre pas son meilleur côté. On dirait soit un gigantesque dépôt de ciment, tout est gris et semble recouvert de « gravats », soit une immense décharge à ciel ouvert sur laquelle des milliers de camions auraient déposé leurs chargements, toujours de gravats. Et pour arranger le tout, le désert est hérissé à l’infini de pylônes à haute et moyenne tension. L’idée qu'il faudra refaire tout ce trajet au retour nous comble d’aise... Encore une fois, nous constatons que les cartes ne donnent vraiment pas une bonne idée de la configuration du terrain.

Déception également au passage de la pampa del Tamarugal, pourtant la seule zone arborée du désert d’Atacama qui s’étend sur près de 1000 km du nord au sud, entre le 27e et le 18e degré de latitude Sud. Des arbres épars, des tamarugos (Prosopis tamarugo, famille des Mimosaceae), qui de loin ressemblent un peu à des tamaris, ont eu la constance de pousser dans l’endroit le plus aride du monde. Leur particularité est que la rosée leur fournit suffisamment d’eau pour se développer.

En arrivant sur Iquique, enfin la terre se soulève, toujours aride mais lisse et dorée maintenant. La ville, en contrebas, immense, s'étire le long de la côte entre la moyenne montagne et l'océan Pacifique. Nous mettons bien dix minutes pour descendre la route en lacet qui mène droit dans la circulation d'enfer, là encore.

On finit par trouver les Cabañas Primeras Piedras, juste pour une nuit, tout est pris demain, paraît-il, mais c'est agréable, au-dessus de la mer, avec une petite terrasse sous les palmiers. Je repense à Christine et Hervé qui en avaient eu une le long de la route et n'avaient pas aimé l'endroit.

Il fait plutôt gris, très brumeux, du moins sur la mer, mais quel plaisir d'humidifier nos pauvres bronches desséchées depuis bientôt une semaine.

Samedi 29 D'Iquique à Arica

Bonne nuit, réveillés parfois par des cris de rapaces nocturnes. Du lit on voyait s'agiter les grandes palmes de palmiers et au-delà... la mer. On serait bien restés un jour de plus ici mais tout est complet à partir de ce soir à cause du week-end prolongé de la Toussaint. Un mail à Jean-Charles Dekeyser, le Belge chez qui on a réservé à l’hôtel Bahia Chinchorro, à Arica (l'étape suivante), pour tenter d'avoir une nuit de plus, et il nous r��pond dans la foulée que c'est d'accord. Mais avant, il va falloir trouver du change...

Nous quittons la table du petit déjeuner, très bon – pâte de coing, jus de pamplemousse fraîchement pressé, œufs, etc. (on verra malheureusement que le retour sera à l’opposé de ce week-end de la Toussaint) –, et partons dans la circulation tout aussi trépidante qu'hier, en ce samedi matin. Les voitures sont à plus de 80 km/h en pleine ville et nous avons plus d'une fois l'impression, tellement elles sont collées au pare-chocs, qu'elles vont finir par grimper sur le coffre !

Une heure d'attente, sur Lynch, au bureau de change qui offre le meilleur taux, 678 pesos pour un euro. Devant et derrière nous, de nombreux Boliviens attendent pour envoyer de l'argent dans leur pays.

Quelle route encore interminaaaaable – mais très belle sur les cent derniers kilomètres –, pour Arica! Le GPS donnait 192 km, puis un bon moment après on aperçoit un panneau : 257 km . Au final nous arriverons cinq heures plus tard, sans s'arrêter ou presque, et en roulant à 90 à peu près tout le temps (pas plus vite à cause de l'essence... On pensait trouver une pompe à Huara, mais ça devait être chez l'habitant).

Nous voici maintenant dans la XVe Région, tout au nord du Chili, où vient mourir le désert d’Atacama, et la route monte, monte, taille son chemin sur le flanc des immenses collines noires ou ocre de la Précordillère, aux pentes à 45 °, aussi lisses que la main. Tout au fond une large vallée, parfaitement plate, au milieu de laquelle sinue le lit d’une rivière à sec et où les hommes ont choisi de s’installer, réussissant à tirer parti du peu d’humidité que recèle le sous-sol pour faire pousser un peu de végétation.

Arica, sur la côte, tout près de la frontière péruvienne. Pas simple de trouver comment arriver au Bahia Hôtel, sur la plage… On rentre dans la ville par l’avenida Diego Portales ; une fois au bout, il faut tourner sur le boulevard Luis Beretta Porcel (contrairement à ce qu’indique la carte de Google, le boulevard est à double sens), puis revenir sur ses pas pour pouvoir emprunter la petite route étroite qui part en contrebas.

* *****

L’hôtel Bahia Chinchorro est très bien placé, sur la plage du même nom. C'est un ensemble de bâtiments blanc et bleu, dispersés au milieu de palmiers particulièrement prisés des cormorans. Au centre trône un vénérable pimiento, ou faux-poivrier (Schinus molle), aux feuilles ressemblant à celles de l'eucalyptus et dont la résine a servi à embaumer nombre de souverains incas.

La propriétaire, Pamela, une jeune femme chilienne, est des plus accueillantes et sympathiques. Son mari, belge, Jean-Charles Dekeyser, lui aussi très aimable, nous donnera plus tard tout un tas de renseignements sur les pistes de Lauca, Surire et Colchane, et sur une autre qui redescend vers l'ouest à partir de Zapahuira, nous déconseillant avec insistance de faire seuls la piste Surire - Colchane. J'ai vu par hasard sur Internet qu'il fait partie de l'équipe de Chile Excepcion (www.chile-excepcion.com/notre-equipe.html ! Lui s'occupe de l'agence Latinor, dans le centre-ville, à un quart d'heure à pied, sur la calle Colon : www.aricaparinacota.travel/fra/13reco_ari_12.htm

Pamela nous montre la chambre en angle, grande, au premier étage, avec un long balcon sur la mer et la baie... ah ! dommage, les mouches sont arrivées avant nous.

Dimanche 30 Arica

Très mauvaise nuit car plusieurs personnes avaient décidé de faire la fête sur la plage, pratiquement en face de l'hôtel, jusqu'au lever du jour. Dès le matin, des passereaux rayés et d'autres rouge sang, des colombes chiliennes aux yeux bleus, un héron bihoreau (Nycticorax nycticorax), avec ses deux belles et longues aigrettes blanches qui lui descendent au milieu du dos et que je ne me serais pas attendue à trouver dans cette région, s'activent dans les hauteurs des palmiers et du gigantesque pimiento. Dans une volière abritée du soleil et du vent, plusieurs perruches aux belles couleurs bleues, vertes ou jaunes passent leur temps à se faire des bises. La mer, elle, a un rythme régulier: elle est totalement calme et tout est silencieux, puis peu à peu un grondement monte, d’immenses rouleaux se forment, s’amplifient et se brisent dans un grand fracas d'écume blanche pendant plusieurs minutes. Et le cycle reprend. Comme plus au sud, à Puerto Aysén ou à Iquique, il y a ici des consignes en cas de tsunami indiquées par de grandes flèches rouges et le mot « Escape» peints sur le bitume.

Nous allons visiter le musée archéologique près de San Miguel de Azapa, à 12 km au sud-est d'Iquique, et ce n’est pas gagné car très mal indiqué… le jeu de piste va durer un certain temps. La route longe par endroits les grandes oliveraies de la vallée d’Azapa – on y cultive l’olive depuis le XVIe siècle –, dont les fruits sont réputés mais que pour notre part nous trouvons trop gros et trop salés.

Les momies d'adultes et d'enfants sont impressionnantes, qu'elles soient couchées ou fléchies selon les époques. La conservation des objets présentés – poteries, outils, tissus d'une finesse inouïe qui rappelle ceux que nous avions vus au musée ethnographique de Vancouver – est exceptionnelle. Une deuxième salle, en face du musée, désertée par les visiteurs bien que consacrée à la culture chinchorro, présente d'autres momies et objets remarquables. Nous avions repéré un restaurant juste en face de l'entrée, qui proposait un menu à 2000 pesos – soit 3 euros! – : une salade mixte, du porc accompagné de purée, un dessert et une boisson, mais voilà qu'il est fermé! Nous restons toujours longtemps dans les musées ou les expositions et il est maintenant 14 h 30, c'est l'heure pour les employés de prendre leur repas... Pas de chance, c'est la première fois que l'on voyait un restaurant si peu cher.

Retour au Bahia Chinchorro, où nous discutons souvent avec Pamela. Le long de la baie, sur la droite, on aperçoit aux jumelles une foule innombrable et des manèges, et nous décidons d’aller voir de plus près. Sur l’eau ou sur la grève, les oiseaux cherchent leur pitance. Un pélican guette le poisson qui aura la malchance de passer dans son champ de vision ; un goéland dominicain – qui ressemble beaucoup à ses deux lointains cousins, le goéland marin (Larus marinus) ou goéland à manteau noir, comme disent les Québécois, et le goéland brun (Larus fuscus) –, lui, a trouvé un mets de choix, mais est tellement préoccupé par l’idée qu’il risque de se le faire chiper qu’il ne prend pas le temps de s’installer quelque part et de le déguster ; un huîtier-pie arpente le sable à grandes enjambées pressées…

La population est en général très jeune, on voit une multitude d'enfants et de jeunes adultes, mais très peu de personnes âgées. L'endroit a un petit air de Venice - à Los Angeles - , avec ses appareils de musculation sur lesquels transpirent essentiellement des Chiliennes. Je repère au passage qu 'il y a la queue à un stand de churros – beignets longs et cylindrique, et je me dis que c’est donc qu’ils doivent être bons…

Il est maintenant près de 19 h 45. Le soleil, se couche derrière le port, mais il y a toujours autant de monde dehors.

Dans le jardin de l’hôtel, les cormorans ont pris leurs quartiers au sommet des palmiers et les urubus à tête rouge (Cathartes aura) – une espèce de vautour dont la particularité est d'avoir un odorat très développé, qualité extrêmement rare chez les oiseaux – sont déjà couchés.

Lundi 31

7 h 30. Je guette les oiseaux dans le viseur du Canon... Le bihoreau fait son nid, les urubus surveillent les alentours, les cormorans vont bientôt partir en mer, les bruants chingolos s'agitent en tous sens sur les pelouses. Il y a peu de pélicans par ici, je n'en ai aperçu qu'un seul hier, et il n'est pas revenu. Sur la mer, les surfeurs s'activent, eux aussi, mais d’une manière différente de ce qu'on peut connaît en France. Tout se fait avec une pagaie double, assis sur la planche jusqu'au dernier moment, puis, une fois debout, la pagaie sert de gouvernail.

Pamela nous a indiqué un grand marché de fruits et légumes en provenance de tout le Chili. A notre habitude, nous tournons et retournons d'un rond-point à l'autre et d'une rue à l'autre avant de le trouver. C'est un marché couvert, ceint de murs, immense, sous son toit tressé qui laisse passer le jour et l'air. On y trouve en abondance des céréales de toute sorte; des courges; des avocats, tomates, oignons; des agrumes, des bananes, des pêches et des fruits locaux dont les chirimoyas et un tas d'autres que l'on ne connaît pas, beaucoup moins chers que tout ce qu'on a pu voir jusqu'à présent. Nous rentrons à l'hôtel chargés comme des baudets, non sans avoir fait un tour à l'hypermarché Lider pour acheter mes chères garapiñadas, appelées ici, dans le Nord, almendra confitada... Je n'ai pas fait de photos, il y avait constamment quelqu'un sous mon nez, et j'ai toujours du mal à photographier les gens que je ne connais pas...

Le soir est tombé, les cormorans ont regagné leur dortoir. Une demi-heure plus tard, du balcon de notre chambre, nous voyons les lumières de la baie. Tout au fond, à gauche, le Pérou se perd dans la brume de mer… Il est 20 h 15.

Mardi 1er novembre D'Arica à Putre

Aujourd'hui c'est la Toussaint. Hier il y avait des fêtes dans les cimetières, mais nous avons préféré ne pas y aller, nous nous serions sentis un peu voyeurs...

Une dernière photo du Bahia Chinchorro avant de partir, une autre de l'urubu qui trône au sommet du pimiento (très bizarre, tout de même, cet oiseau... On dirait qu'il a un masque rouge enfoncé sur la tête. Et quel masque!!...), et le bihoreau mâle que j’ai réussi à repérer, puis nous disons au revoir à Pamela en promettant de nous envoyer des mails. Nous voilà partis dans la direction de Putre mais à la recherche d'un Copec (pompe à essence locale) pour acheter un bidon de 20 litres (9500 pesos vide) en prévision de la piste Putre - Colchane. Il n'y a aucune pompe entre Arica - Putre - Colchane – Pozo Almonte au sud d'Iquique. On a bien aimé Arica (185 000 habitants), moins trépidante qu’Iquique (230 000 habitants), avec un centre-ville piétonnier aux rues étroites et très fréquentées et un nombre incalculable de pharmacies, il y en a à tous les coins de rue !

La route de Putre est tout de suite très belle. Nous longeons une vallée étroite qui bientôt s’élargit, dominée par ce qui ressemble à d'immenses dunes pétrifiées, soit dorées et polies comme des galets, soit de roche et de sable mêlés, au creux desquelles se faufilent un long ruban vert foncé. On y cultive entre autres le maïs, au minimum deux récoltes l'une derrière l'autre. Cette vallée est beaucoup plus fertile que celle qui mène à Arica en venant d’Iquique, on y voit même des vaches ! les premières depuis que nous venons en Amérique du Sud.

La route monte, monte… Et toujours, du fin fond de la Patagonie à l’extrême nord du Chili, les sanctuaires. Tous les 10-20 km, nous nous arrêtons pour déboucher le bidon d'essence, enveloppé dans deux grands sacs-poubelle noirs que nous a donnés Pamela en partant; il gonfle à une vitesse étonnante avec la pression atmosphérique, car nous allons passer du niveau de la mer à 3600 mètres. Le paysage change constamment, avec les volcans en toile de fond. Nous faisons de nombreux arrêts, comme nous l'a conseillé Alain (d'Etigny), buvons de l'infusion de feuilles de coca préparée dans la thermos avant de partir, c'est d'ailleurs assez bon avec du sucre (Valérie, à qui nous l'avons fait goûter à San Pedro, trouvait que ça sentait le gazon ;-)). Nous commençons à voir les premiers cactus candélabres (Browningia candelaris), espacés très régulièrement sur les pentes montagneuses, et ce peu de végétation après cette immensité minérale que nous n'avons pas quittée depuis San Pedro, si l'on excepte les palmiers et les fleurs d'Iquique, nous fait beaucoup de bien. D'ailleurs, plus nous montons, plus la végétation augmente, contrairement à la montagne en France. En fait, sur les hauteurs il y a toujours de l'eau de fonte des neiges et la température reste clémente au moins dans la journée. 3000 m. Dans un virage, en hauteur, le Pukara de Copaquilla, qui date du XIIe siècle mais a été partiellement restauré par l’université de Tarapaca en 1979, comptait 400 pièces... De là, vue vertigineuse sur la gorge au-dessous… A l'horizon, les volcans Nevados de Putre (5825 m) à gauche et Taapaca (5860 m) à droite.

Le spectacle est aussi dans le ciel. La Lune est horizontale ! Pour avoir l’explication : (culturesciencesphysique.ens-lyon.fr/...M_CSP_Ph...)

Les pentes sont maintenant vert bronze au plus loin que porte le regard, constellées de petits arbustes et de cactus; peu après, nous voyons nos premières fleurs, jaunes pour la plupart.

La route escalade les montagnes gigantesques de la Cordillère aux flancs de plus en plus raides, nous sommes maintenant au belvédère au-dessus de Putre.

Verdoyant, niché en haut d'une vallée au pied du grand volcan encore blanc de neige, Putre s’appelle Puxtiri en langue aymara, autrement dit « murmure des eaux », et on comprend pourquoi : un ruisseau dévale une de ses rues pavées d'immenses dalles irrégulières gris clair. Après la sécheresse, nous voici, à 3560 m, dans la végétation et le chant de l’eau… Quelques quebrachos colorados géants, arbres au bois de fer, dont on extrait le tanin, dominent les petites maisons au toit de chaume et, plus bas, les terrasses cultivées vieilles de neuf mille ans... Le Terrace Lodge se trouve non loin de l'entrée, sur la gauche, au 25 Circumvalacion. Les propriétaires italiens sont accueillants et chaleureux, les chambres jolies, décorées avec goût et d'une propreté irréprochable. Les couleurs acidulées jaune et orange de la salle à manger sont accentuées par le soleil qui pénètre à l'intérieur par de grandes baies vitrées. Dans le jardin, des chats jouent au chat et à la souris...

Mercredi 2 Putre (Parc Lauca, Lac Chungará)

Délicieux petit déjeuner: jus de pêche, yaourt à la vanille, fromage de chèvre frais local, deux sortes de pain et de la brioche, beurre et gelée de mûres, céréales, clémentines... Décidément, c'est une excellente adresse. Flavio (nous avons su son nom par Jean-Charles Dekeyser) est parti tôt à Arica et rentrera le soir avec, entre autres, de l'essence pour remplir le réservoir des clients qui en ont besoin.

Aujourd'hui nous partons pour le lac Chungará – considéré comme le plus haut du monde à 4517 mètres –, à une soixantaine de kilomètres par une route que nous pensions goudronnée jusqu'à la frontière bolivienne. Nous prenons dès le départ, juste à la sortie de Putre, une petite piste sur la gauche indiquée « Chungará », en pensant qu’elle doit éviter tous les virages au-dessus du village. Elle passe par la montagne, tourne et vire, monte et descend, se rétrécit, s’élargit… Pas âme qui vive à l’horizon, juste les sommets, et nous dans les cahots et la poussière… Nous n’en voyons pas la fin et nous commençons à nous demander si nous ne nous sommes pas trompés lorsque nous apercevons, juste au-dessus, la route goudronnée.

La lumière est très pure, aucun nuage ne vient la voiler. Nous croisons quelques camions boliviens, doublons quelques camions chiliens... sans nous douter de ce qui nous attend. Un arrêt à Las Cuevas (les grottes), pour nous (ré)habituer à l'altitude après ces trois nuits au bord de la mer. Il fait un froid glacial malgré le ciel bleu, le vent se glisse sous nos polaires et nous transperce jusqu’aux os. Le chemin enjambe un « bofedal », sorte de plaine marécageuse envahie de gros coussins d’herbe entre lesquels glisse toute une faune aviaire. Mais les bofedales, alimentés par l’eau de la fonte des neiges ou l’eau de pluie, sont aussi particulièrement appréciés des vigognes, lamas et alpacas qui viennent brouter là avec gourmandise pendant la saison sèche (de mai à décembre).

Oh oh ! voici nos premières viscaches, sorte de gros lapins à queue de chat angora... entourées de petites boules grises qui courent dans tous les sens et se poursuivent : ce sont les bébés viscaches ! Zut, je n’ai justement pas le bon objectif, il est resté dans la voiture… Les viscaches passent une partie de leur temps à bronzer au soleil, à jouer ou à se toiletter. Après ces tâches épuisantes, elles filent faire la sieste à l'ombre d'un rocher. J’en connais une qui ne se doute pas qu’elle est photographiée… Une vingtaine de mètres plus loin, c’est le domaine des si jolies sarcelles tachetées (Anas flavirostris).

Le chemin, court, un kilomètre et demi, passe au-dessus de la route, longe un étang sur lequel va et vient une mouette des Andes, avec son drôle de masque noir et ses yeux bordés de blanc que, de loin, on croirait bleu clair ; puis il contourne les grottes dont l'ouverture donne sur les étendues couvertes d’ichus, que broutent consciencieusement quelques gracieuses vigognes, et les volcans enneigés (ici, l'horizon est toujours occupé par un ou plusieurs volcans). A l’intérieur, c’est l’heure de la sieste…

Retour à la voiture dans laquelle nous nous engouffrons, toujours aussi transis. Le bâtiment de la Conaf, lui, est fermé (pour tout dire on ne les a pas souvent vus ouverts).

Nous repartons, et débute alors notre calvaire qui durera quasi toute la journée. Les Chiliens ont eu la riche idée de vouloir refaire la route d'un seul bloc jusqu'au lac, soit une petite soixantaine de kilomètres. Nous arrivons sur le premier « desvio » (« déviation », en l'occurrence voie unique. Une cahute, un employé harnaché comme un cosmonaute à cause de la poussière de la piste soulevée par les camions, un panneau « Pare » (« stop »), au dos duquel est inscrit « Siga » (« avancez »). Et l'attente commence... Il fait beau, tout le monde a l'air très relax. Les camionneurs coupent leur moteur, nous aussi, et font le tour de leur camion pour voir si tout est en ordre: bâche, chargement, pneus... Devant nous, une famille bolivienne descend de son pick-up, la mère installe ses trois jeunes enfants sur une couverture tandis que le père sort sa grosse boîte de douilles (pour clé à cliquet) et la renverse devant eux, ce qui s’avère tout de suite un jeu passionnant : il faut ranger chaque douille dans son logement propre. Un quart d'heure passe, vingt minutes, vingt-cinq minutes... les enfants jouent toujours…

Soudain, dans un nuage de poussière, arrivent en face les premiers camions boliviens et pick-up de chantier. La file est interminable… Lorsque tout le monde est enfin passé, nous nous apprêtons à démarrer mais nous avons tout faux ! Le trafic étant plus important en provenance de Bolivie, il faut attendre que les camionneurs chiliens grossissent la file de notre côté… L:-( L'attente se poursuit... et au total durera près de trois quarts d'heure.

Cette fois nous voilà partis pour le lac Chungará – pensons-nous... La piste est mauvaise et par endroits défoncée – tôle très très ondulée, gravier, caillasse et un peu tout ce qu'on veut, y compris une planche cloutée qui n’a pas atterri du « bon » côté, comme les tartines, non, là les clous sont en l’air et on les évite d'extrême justesse. Il faut ajouter les nombreux camions qui roulent comme s’ils étaient sur l’autoroute ou presque, mitraillant généreusement au passage ce qui se trouve à leur portée, et nous obligeant à des écarts constants.

Bientôt nous arrivons au poste des gardes. Les occupants d'un van sont occupés à donner des gâteaux à un lama et à un alpaca... No comment... Nous allons voir le garde de service, car nous avions compris qu'il fallait nous enregistrer; il est en train de lire le journal, affalé sur son siège, et visiblement nous le dérangeons. D’un air excédé, il nous fait un geste de la main pour nous dire de dégager de sous son nez. Très bien... Restons calmes…

Nous continuons notre route sur cette longue et vilaine balafre sillonnée par des centaines de camions et ponctuée de « desvios » où il nous faut encore et toujours attendre… lorsqu’ils sont gardés, car bien souvent il n’y a personne pour assurer la sécurité sur ces portions de sens unique, notamment lorsqu’elles ne sont pas très longues. Aucune berline, aucun 4 x 4, uniquement des pick-up de chantier. J'ai l'œil rivé sur chaque mètre carré à l'avant de la voiture, pour éviter le caillou pointu, le morceau de métal, l'éclat de verre qui pourrait nous faire crever. Et pendant ce temps, à droite et à gauche, les merveilles défilent... Les vigognes ont un poil incomparablement plus beau que leurs cousines de San Pedro. On voit que la table est autrement meilleure ici !

Parinacota a la bonne idée de se trouver à l’écart de la route principale, ce qui nous permet de fuir la poussière – elle s'insinue absolument partout dans la voiture, nous en sommes recouverts, nous en respirons, nous en avalons... – et ces centaines de camions qui foncent vers la Bolivie ou en reviennent. Le village est désert sous le soleil brûlant. Une vieille femme aymara nous interpelle, elle vend des boissons et différentes choses à manger, nous hésitons, à la fois très tentés et réticents, car derrière elle le local est malheureusement d'une saleté repoussante. L'église (du XVIIe siècle, reconstruite au XVIIIe) est comme tant d’autres très belle dans sa simplicité. Blanche, toit de chaume, clocher séparé du corps principal, pierre volcanique rose. Il n'y a pas un chat sur la place ni dans les ruelles adjacentes, comme souvent dans les villages que nous traversons. Pas un chat, pas un chien non plus...

Le ciel se charge de nuages, ce qui ne présage rien de bon pour admirer les eaux émeraude du lac Chungará… Nous rejoignons la piste principale en empruntant un autre chemin et arrivons peu après aux lagunas de Cotacotani. Un petit air de lac Powell, en modèle réduit ;-) L’eau rejoint la Bolivie toute proche et le lac Coipasa, via le río Lauca.

(Lagunes de Cotacotani. A droite le volcan Parinacota (6348 m) et derrière lui le Pomerape (6240 m). Ils forment le volcan complexe Nevados de Payachatas.)

Le lac Chungará est aussi gris que le ciel, au-dessus. Nous cherchons en vain un éclat émeraude, mais peu importe, ses rives sont si belles, dominées par les volcans chapeautés de neige, arpentées par une multitude d’oiseaux, flamants, foulques, mouettes, sarcelles…

Je ne sais pas pourquoi, tout d’un coup, je me demande où sont mes lunettes de soleil. Je cherche, je cherche, on regarde un peu partout dans la voiture, sous les sièges, etc., et je ne peux que constater que j’ai gagné ma journée en les perdant !! Les paroles de l'ophtalmo me reviennent en mémoire: « Par pitié, jamais au soleil sans vos lunettes!! »

Etant donné l’état de la piste et le nombre de camions qui circulent toujours dessus, nous renonçons à aller jusqu’à la frontière bolivienne. Il nous a fallu déjà les trois quarts de la journée pour arriver ici, maintenant il nous faut refaire toute la piste en sens inverse… En repassant devant les lagunes Cotacotani, je m’arrête pour photographier la très étrange azorella compacta et je tombe sur… le repaire des OVNI !

L’azorella compacta, qui pousse entre 3200 m et 5000 m dans ce coin des Andes qui regroupe l’altiplano chilien, bolivien et argentin, est une plante extraordinaire ! Non seulement elle peut vivre jusqu’à trois mille ans ( !!), mais sa pousse est infiniment lente (de un à deux millimètres chaque année). Les fleurs, hermaphrodites, se serrent les unes contre les autres pour garder la chaleur du jour.

Sur le chemin du retour nous reprenons la piste pour Parinacota, au cas où, mais mes lunettes ne sont pas là, il faut que je me fasse une raison.

A un « desvio » non gardé nous nous retrouvons nez à nez avec un camion, à un autre, avec un pick-up !!

Nous rentrons, exténués, au Terrace Lodge...

Jeudi 3 De Putre au salar de Surire Du salar de Surire à Colchane

Nous dégustons une nouvelle fois le petit déjeuner, préparons nos affaires, puis Flavio complète le réservoir d'essence avec trente-deux litres et demi. Tout le monde nous ayant déconseillé de prendre la piste en berline, nous posons une fois encore la question au cas où il aurait la bonne idée de nous rassurer, en précisant qu'on a l'habitude des pistes, même en berline... Il regarde la voiture, s'exclame avec un sourire « Ah, c'est une Fiat! » (il est italien), vérifie la garde au sol et nous dit « Pas de problème, en faisant attention vous pouvez aller jusqu'à Colchane ». Ouf! Avec le bidon de dix-huit litres acheté à Arica, nous voilà parés pour rejoindre Iquique via les 230 km de piste de l'altiplano qui mènent à Colchane. Avant de payer, je lui raconte que la veille j'ai perdu mes lunettes de soleil, il part, et revient peu après avec une paire que des clients ont oubliée. Quelle chance! Elles vont bien me dépanner. Nous quittons avec regret le Terrace Lodge et ses propriétaires si accueillants.

La piste démarre sur celle de Chungará, à l'endroit du premier « desvio », sur la droite. Plutôt que de faire la queue une demi-heure, Alain va demander à l'employé responsable du passage si l'on peut doubler la file pour partir sur Surire. Il est d'accord. Nous laissons tout le monde derrière nous et filons sur cette belle piste presque déserte.

L'air est d'une transparence que nous n'avons jamais vue nulle part. Au loin, les cônes sombres des volcans accrochent un cordon de nuages. Les vigognes aux grands yeux noirs broutent avec délicatesse une herbe invisible entre les touffes d’ichus ou celle des « bofedales », en compagnie parfois de lamas ou d'alpacas. Seule ombre au tableau, la poussière de la piste qui, comme hier – les camions en moins –, est omniprésente, pénètre absolument partout dans la voiture et me fait craindre pour le boîtier et les objectifs. Mais le paysage constamment magnifique fait passer ces désagréments. Tiens, quand on parle du loup... voilà justement un camion qui traîne son long voile ocre derrière lui...

L’horizon est dominé depuis un bon moment par le volcan Guallatire (de l'aymara wallatiri : « lugar de guallatas », autrement dit « lieu des ouettes des Andes ») et son cône coincé entre deux mamelons, qui lance droit vers le ciel un nuage de vapeur et de gaz. C'est un des volcans les plus actifs du nord du Chili, dont la dernière éruption date de 1960. Caché derrière lui, le stratovolcan Acotango (6052 m) qui, avec l'Elena Capurata (5990 m) et l'Umarata (5746 m), forme le volcan complexe bolivien Nevados de Quimsachata. Les Aymaras les appellent les Trois Sœurs (Quimsa = trois). Nous qui aimons particulièrement les volcans, nous sommes comblés.

Sous l’immense volcan, bien exposé en cas d’éruption, le petit village de Guallatire, balayé par le vent, silencieux et désert. Personne du côté de la maison des gardes, c’est l’heure du repas. Nous ralentissons en passant, histoire de voir si quelqu’un va sortir, puis nous partons nous garer près de l’église. Elle est simple et belle, mais fermée, encore une fois… Un projet de restauration est en cours. Le problème de ces églises, c’est que les villages sont peu à peu désertés et qu’elles finissent par tomber en ruine.

Au-dessous, un bofedal suit les boucles du río Lauca, la vallée est verdoyante et fait les délices d’un troupeau de lamas et d’alpacas. Il est parfois très difficile de savoir si ce sont les uns ou les autres, et pourtant ils ne se ressemblent pas. Mais les croisements entre un lama mâle et un alpaca femelle donnent les huarizos, ce qui explique certainement la difficulté à en différencier certains.

Nous reprenons la piste sans avoir vu âme qui vive… Nous sommes toujours à 4200 m. Par moments, le paysage change radicalement , la végétation disparaît, seul l'ichu s'ancre dans le sable et la pierre, résiste et s'arc-boute sous les assauts du vent, essaime vers les sommets.

Il y a de longues parties de tôle ondulée sur lesquelles il faut accélérer, comme sur les pistes de Patagonie ou la Ruta 40, si l'on veut arriver autrement qu'en pièces détachées à Surire. On nous avait dit que la piste était parfaitement indiquée pour le salar (seul Alain d'Etigny nous avait prévenus qu'il fallait faire attention parce qu'il y avait peu d’indications), or jamais aucun panneau ne le mentionne, ce qui promet pour Colchane...

Aidés du GPS, nous finissons subitement par l'apercevoir, dans toute sa blancheur. Une brume de sel court à la surface... Et puis, un peu plus loin, nous distinguons au centre de gros camions qui vont et viennent, et d'immenses tas de sel de borax ainsi que de nombreux bâtiments sur sa berge. Nous pensons arriver dans un environnement complètement sauvage... Le sud du salar n'est pas exploité et retrouve une vie animale.

Les trois espèces de flamants cohabitent ici. Par contre nous ne voyons pas la plume d'un seul nandu ou suri, qui ont donné son nom au salar. Ce n'est sans doute pas la bonne saison. Dommage...

A l'extrémité est, nous apercevons deux ou trois baraques dont celle des carabineros à qui nous allons demander l'état de la piste pour Colchane – en espérant qu'ils seront plus aimables que celui de la piste pour Chungará –, et le refuge de la Conaf (qui « gère » le parc, ou plutôt le refuge). Mais une fois sur place, tout est fermé : le refuge on le savait, mais il n'y a pas plus de carabineros pour nous renseigner que de beurre en broche. Seuls deux ou trois Indiens s'affairent autour d'une estafette. L’un d'eux nous indique que faire et ne pas faire en nous disant: « Houlaaa, c'est la première fois que vous allez faire cette piste?! » avec un air plus que dubitatif. Voilà qui n'est pas fait pour me rassurer. Ce n'est pas la piste qui m'inquiète, mais l'idée de se perdre et de passer la nuit dans la voiture, sans duvet, à – 10 ou – 15 °. La carte ne lui dit rien, sans doute ne sait-il pas lire, et il nous conseille de nous diriger droit sur les montagnes en face.

Le long de la rive, un peu plus loin en contrebas, on aperçoit des vigognes et des flamants aux longues pattes graciles qui se reflètent dans l'eau sombre. Le temps que je sorte de la voiture avec mille précautions, les vigognes s'enfuient dans le moutonnement de sel et d’herbe blonde.

Nous pique-niquons avec les délicieuses boîtes de « La Belle-Iloise » offertes par Françoise, mais je reste anxieuse, tandis qu'Alain, qui n'a jamais peur de rien, est particulièrement relax. A 15 heures, nous partons pour la dernière partie de cette journée qui a été si difficile à préparer jusqu'au dernier moment. Les avis étaient quasi unanimes sur la difficulté de la faire en berline – le dernier étant celui de l'Indien qui nous a renseignés à côté du refuge –, voire même simplement parce que s'il nous arrivait quelque chose, personne ne passerait par là et que les conséquences pourraient alors être catastrophiques.

Les pistes se croisent et se recroisent, et lorsqu'il y a un panneau il mentionne des noms de village non indiqués sur nos cartes. Quant au GPS (un Oregon 400t), il veut obstinément nous envoyer sur la droite, au milieu des bofedales, parallèlement à la piste… Malgré cela, la piste est étroite mais relativement bonne, voire très bonne, bien que très sableuse par endroits. Quelques coups de volant « cisaillés » et ça passe sans problème. 4200 m, 4300 m, l'air est toujours aussi pur et le ciel aussi bleu. Sur les pentes, l’azorella veloutée est reine, une très vieille reine sans doute, si l’on en juge à sa taille, étant donné qu’elle ne pousse que de un à deux millimètres par an.

Sur l’atiplano, le feu et l’eau se mêlent constamment. Les bofedales sinuent en suivant le lit des ruisseaux, dominés par les volcans, sur les flancs desquels les dernières coulées de laves ont laissé des traces laiteuses ou cuivrées.

Aucun être humain, homme ou animal, dans ce silence presque palpable, qui pèse plus lourd qu'ailleurs... Jamais l'impression de solitude n'a été aussi grande.

Nous passons un gué un peu délicat, puis un second. Plus loin, dans un autre virage en descente, il faut aller repérer le terrain de près pour calculer ou poser les pneus. Les petits villages abandonnés se succèdent, les murs d'adobe sont encore debout mais les toits n'existent plus depuis longtemps, excepté celui de l'église. Curieusement, lorsqu'ils sont habités, les villages sont tout aussi déserts.

Nous quittons les sommets pour redescendre sur un haut plateau en espérant apercevoir Colchane. Mais non, nous ne voyons « rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie »… heureusement Barbe-Bleue n’est pas dans les parages. La piste file droit devant ou plonge dans un virage serré, toujours caillouteux, voire rocheux. Nous arrivons à Isluga surmonté par le volcan du même nom, village pratiquement désert, excepté lors de la fête de saint Thomas, le 21 décembre. Les communautés se rassemblent alors, viennent même ceux qui ont quitté l’altiplano pour les villes côtières. Une ou deux photos de l’église, et nous repartons pour Colchane, à dix kilomètres de là, car nous avons hâte d'être arrivés.

Les maisons de Colchane – localité qui date des années 70, autant dire d’hier – sont dispersées le long d'une large route rectiligne à l’américaine, perdue au milieu des cactus de l’altiplano aymara, sur laquelle nous trouvons la grande bâtisse bleu et bordeaux de l'hôtel Isluga.

Il est étonnant de voir que la cour ou l’enclos que chaque maison a sur l’arrière est fermé par une haute palissade de bois ou bien, comme à l’hôtel, par des bâtiments en dur et une immense porte à deux battants. C’est là, au milieu des poules et de toutes sortes de choses, que nous garerons la voiture, le plus près du mur et collée à la précédente, comme dans un ferry, guidé par un jeune Indien. La Bolivie est à un jet de pierre – au bout d’une immense avenue bordée d’une multitude de lampadaires d’autoroute, totalement incongrus dans le décor –, et ceci explique sans doute cela.

La chambre est belle et grande et, pour la première fois, il y a même du shampoing...

********** Seconde partie ********************

De Colchane à Buenos Aires

La version avec photos est visible ici:carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html



Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique

Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…

On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.

Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.

Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.

Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...

Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.

Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.

Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama

Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...

Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).

Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.

Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !

Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.

A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.

Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.

Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.

Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!

De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :

« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)

San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.

J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).

L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.

Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).

Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)

Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.

Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.

De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.

Les panneaux sont en général très instructifs…

Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...

Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.

La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.

A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.

Le soir, retour à La Casona.

Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama

Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.

A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.

A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.

En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !

Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.

Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...

J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.

Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.

En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.

Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !

A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…

Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.

Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...

Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...

Mardi 8 De la puna à Salta

En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.

Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !

La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.

Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…

A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).

Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!

L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J

Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.

Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!

A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.

Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes

Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.

La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!

La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.

La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).

Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.

Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.

Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!

Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.

Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).

Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)

Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.

Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.

Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...

Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.

Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.

Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)

Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.

La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).

Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.

Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.

De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.

San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…

Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.

Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes

Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.

A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.

Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.

Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.

A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...

Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.

Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas

Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.

Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.

Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.

Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.

Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.

Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.

Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.

Lundi 14 Salta - Buenos Aires

Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.

Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)

Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.

Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.

Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...

Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)

Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.

Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.

Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (uneaventureenfamille.over-blog.com/).

Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires

Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.

Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !

Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…

Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.

En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!

Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.

Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.

Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.

Mercredi 16

Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.

Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...

(Renseignements)

Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.

Hôtel Sirenis Cayo Santa Maria? English translation pending
by Hétoi · 2012-01-14 · 45 replies
Bonjour à tous;

J'aimerais aller au Sirinis à Santa Maria fin mars. Quelqu'un aurait des commentaires sur ce nouveau site??

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