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Des nouvelles de Madagascar (23 février 2009) English translation pending
by Fiana · 2009-02-23 · 20 replies
Bonjour à tous, je rentre de mada où je suis restée 15j avec mon époux et mes fils nous allions voir notre fille qui vit à fianarantsoa. Tout s'est bien passé, 1900kms en taxi brousse même de nuit. A tana peu d'émeutes, à Fianar (tirs à blanc pour disperser des manifestants. De retour samedi à tana rien de particulier. Nous avons eu plus de souci avec Air France qui s'est permise de déplacer nos départs et retours sans préavis. Après avoir refusé de reporter notre voyage pour Pâques. Ce 4ème voyage nous a encore confortés dans le fait que nos amis malgaches sont toujours accueillants et admirables meme en temps de crises et nous ne pouvons que les soutenir dans leurs difficultés en attendant des jours meilleurs - bon courage.
Camps de base de l'Everest English translation pending
by Myriam73 · 2009-01-03 · 15 replies
Bonjour,

J'ai vu un reportage à la tv ou l'on montrait que l'on pouvait raccourcir le trek du camps de base de l'everest en prenant un avion. Ou s'arrete t il ? combien de jour de marche reste t il jusqu'au camps? quel temperature au mois de septembre?

Merci derniere question quel est le prix du permis pour rentrer dans le mustang?
Découvrir la Corse à moto du 8 au 15 juillet English translation pending
by Accolade · 2008-06-19 · 17 replies
Salut,

Depuis mes 14 ans age où je venais d’avoir ma première Mobylette, nous avions échafaudé mes copains et moi-même de partir faire le tour de Corse en Mob !

Déjà à cette époque l’aventure avait été reportée faute de moyens financiers.

J’en ai 53 maintenant, et j’ai à plusieurs reprises reporté l’aventure toujours trop cher.

Méééééééé j’ai réussi ces derniers jours à scotcher ma moitié en lui disant que je partirais du 8 Juillet au 15 en Moto que je vais cette fois louer sur Lyon pour ménager mon dos, en camping mes aïeux ! …pas fait de camping depuis 30 ans…

Bref, la moto ! c’est fait ! la chose la plus importante maintenant c’est le bateau.

Quelqu’un pourrait-il me conseiller SVP, car je m’y prends vraiment au dernier moment, et je ne sais pas par quel bout commencer !!!

Merci 😉
Faire des achats à Chiang Mai (Thaïlande) English translation pending
by Shagma · 2008-05-25 · 9 replies
bonjour tout le monde j aimerai savoir ou on peut acheter des fringues pas chere a chiang mai? merci
De retour de l'île Maurice... English translation pending
by Arnogwladys · 2008-01-17 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous arrivons de Maurice où nous avons passé de magnifiques vacances... île terrible, population adorable, climat sympathique, T° air /eau plus que confortable... le pied quoi ! !

Si vos voulez quelques renseignements ou infos pratiques, nous nous ferons une joie de vous répondre.

Nous étions au Nord Ouest, à la Pointe aux Piments, à l'hôtel Margharita pour être précis.

Voilà bisou et bon voyage à tous.

Arno & Gwladys
Madhya Pradesh pour se "plonger" en Inde? English translation pending
by Baselgol · 2007-12-25 · 10 replies
Tourisme en Inde est-ce automatiquement Goa ou le Kerala? Si vous connaissez une destination dans le Madhya Pradesh ou vous avez laissez un peu de votre coeur? Bonne Annee
Vol pour New Delhi, transport New Delhi-Varanasi et logement English translation pending
by Ltdoud · 2007-09-22 · 2 replies
Bonjour à tous Voila je part 6 mois ou plus à Varanasi pour apprendre le sitar. Le truc, c'est que je part sans rien, et assez désinformer de comment je gererai la bas (je parle pas super bien anglais non plus). Je voulai donc savoir, si l'on pouvait me conseiller sur les compagnies aeriennes (je part de Lyon) pas cher, avec un minimum de sûreté. Aussi, je pense arrivé en avion a New Delhi, quel moyen de transport sympa je pourrait prendre pour rejoindre Varanasi?et ou puis-je loger les premier jours? Une derniere chose, si quelqu'un connait quelques maître du Sitar à Varanasi, ou me dire comment en trouver un, je vous en serait très reconnaissant. En tout cas, j'avoue strésser un peu, j'essaye de controlé sa mais ce changement de vie radicale que cela va me faire me laisse une grande appréhension. Mais bon, il n'y a pas de raison que sa se passe mal...

Merci pour vos Info ;)
Concerts d'Asha Bhosle (Bollywood) à Lille et Bruxelles English translation pending
by Edb · 2006-11-22 · 10 replies
Quelqu'un est-il allé ou va-t-il aller voir chanter Asha Bhosle ?

Il y a au moins deux concerts prévus dans le cadre de Lille 3000 (6 et 7/12 ) et un autre à Bruxelles (où je vais aller, cela doit être le 9/12 si ma mémoire est bonne). Quand on aime bien l'Inde et/ou Bollywood, c'est difficile à rater, non ?

Votre feedback est le bienvenu ! 🙂🙂
Complément à la mise à jour 2006 (Tadjikistan) English translation pending
by Bouyaka · 2006-10-22 · 22 replies
Bonjour a tous, Je reviens du Tajikistan ou j'ai passe le mois qui vient de s'ecouler. Merci a ceux qui m'ont aide a preparer ce trip (Cupda et Naps). Bon j'imagine que ca ne servira a pas grand monde d'ici l'annee prochaine vu que l'hiver arrive mais comme le post de Cupda m'a ete tres utile ( n'hesitez pas a vous en servir pour l'annee prochaine), bcp plus precis et exacte que le guide, je viens apporter ma pierre a son edifice sur 3 points : 1- GBAO et autres formalites de frontieres 2- Fan (partie non traite par Cupda) 3- Pamir, j'y ai passe 2 semaines fin Octobre, donc une saison un peu differente de l'ete et j'ai des trucs a ajouter si vous envisagez un passage par la a cette saison ou en hiver.

1- GBAO - frontieres Je l'ai commande par internet a la 2e agence dont Cupda a cite l'adresse mail, c'est TJS. Le contact c'est Valisher Ashurov si moi memoire est bonne. Tres fiable, on envoie le scan du passeport et du visa Taj, 40 USD par western union (+ les frais de WU) et 2 semaines max apres c'etait pret a aller chercher dans leur agence a Douchambe et il l'envoie par Scan. Y'avait toutes les regions. Ca c'est si vous avez plannifie un peu.

Ensuite y'a les autres methodes mais c'est plus aleatoire. J'ai voyage avec un Allemand qui parlait bien russe et a essaye de passer le Kyzyl Art en venant de Osh sans permis en disant qu'il le ferait a Khorog. Il a parlemente des heures et finit par coucher avec les soldats au poste frontiere mais y'a pas eu moyen (en gros parce que le soldat devait tamponner son visa et s'il se faisait recontroler, c'etait facile de prouver qu'il les avait corrompu au poste frontiere). Donc il s'est fait ejecte et a retenter le coup a Khorog. Il est arrive en Avion, et la reception a ete plutot froide : " tu remontes dans l'avion et tu repars a Douchambe tout de suite, personne ne rentre dans le GBAO sans le permis". Mais la c'etait plus de l'emphume, et au bout de 10 minutes ils l'ont laisse passer sans payer a condition qu'il file a l'OVIR de Khorog le faire. Arrive a l'OVIR, il l'a obtenu en 1/2 heures et une "gratification" de 50 USD. C'est risque mais si vraiment vous avez pas pu le faire avant, ca se tente... Voyager sans ce papelar par contre, je le recommanderai pas. C'est le premier, voir le seul truc qu'ils regardent au checkpoints. Et comme y'a pas mal de checkpoint, et des mans du KGB qui surgissent de nulle part de temps en temps, si vous devez payer et parlementer a chaque fois, il est vite amorti le permis ! Sans parler du risque de devoir rebrousser chemin.

Quand on a ces trucs la en regle, aucun souci, aucune tentative de rien du tout a aucun checkpoint. Juste un inspecteur du KGB un peu lourd dans la vallee du Chokh Dara, mais ne pas parler russe et ne faire aucun effort + montrer qu'on a le temps la decourage vite. OVIR pas OVIR ? Je dirais si vous n'allez pas au Pamir, pas OVIR. J'ai fait le mien a Khojand, c'est un peu chiant parce qu'on peut pas payer cash l'ovir mais faut aller chercher 2 cheques dans une banque puis aller les donner a l'ovir qui tamponne le passeport ensuite. C'est moins cher a Khojand 15USD. Si vous faites votre permis GBAO a l'arrache a Khorog, vous n'aurez pas le choix du coup. Sinon je ne sais pas si c'est indispensable, toujours la meme chose, ca doit passer mais si on tombe sur un chieur ca lui donne un pretexte pour demander une "amende". Par contre s'enregistrer a l'OVIR a Khorog et Mourgab, meme si c'est gratuit ca ne sert a rien (pas de tampon) donc on m'a demande une fois a un checkpoint si je l'avais fait, "oui bien sur", c'est pas comme s'ils avaient un telephone pour verifier au checkpoint😛. frontieres : venant du Kirghistan, j'ai emprunte le poste Batken - Isfara. Ras sur le poste mais j'ai pas pu trouver de transport public pour la route qui contourne les enclaves donc taxi 60 USD pour 8h de route caillouteuse depuis Osh. Assez belle route. Depart depuis derriere l'hotel Alai a Osh (pres de la grande statue avant le pont sur le parking, y a des Audi qui attendent). Sinon y'a l'avion de temps en temps aussi Osh - Khojand, pas plus cher. Toujours pareil, y'en a qui tentent le passage a travers les enclaves et qui passent, d'autres qui se font jeter et se retrouvent dans la merde parce que leur visa n'est plus valide pour le KGZ. La bonne idee, c'est un visa multi entree. Apparemment, les 2 presidents Ouzbeks et KGZ discutent au sujet de ces enclaves pour que ce soit plus un probleme. Peut etre l'ete prochain...

2- Fan. J'y suis passe debut Octobre et j'ai vraiment adore. J'ai pas vu un seul touriste et il a fait beau. 2 randos : A- les lacs dans la vallee au dessus de Shing (pour y aller le bus de 11h de Penjikent depuis la petite gare routiere a 1km du bazar (mashrutka n 1) puis attente genre 3h a Shing pour la jeep qui passe et monte jusqu 'a Marguzor. Ou alors la jeep depuis Penjikent qui part a 14h mais je sais pas d'ou. Pour la bouffe faire ses courses a Penjikent, y'a pas grand chose a Shing. Pas grand interet a marcher l'AR, c'est la meme route, perso je suis faineant donc je suis monte jusqu a Marguzor en jeep ou est le 6e des 7 lacs puis je suis redescendu a pied en 2 jours en campant entre le 2e et 3e lac, y a un spot de camping. Y'a environ 20 bornes, ca peut se faire en une journee pour les presses. J'ai dormi a Marguzor, un monsieur m'a invite. On peut camper aussi sans probleme je pense. J'ai beaucoup aime ces 7 lacs, bleus noirs encaisses entre les montagnes de la vallee, c'est tres differents de ceux d'Artush. Pas besoin de carte, impossible de se paumer, suivre la piste de 4x4.

B- Les lacs au dessus d'Artush. Depuis Penjikent gare routiere, y'a des marhrutka reguliers jusqu'au mausolee qui est a 7km d'Artush. Pour direct Artush cf le post de Cupda. A Artush, y a un monsieur qui s'appelle Hazrat qui heberge dans sa maison (tres sympa, bouffe trop bonne) pres de la mosquee. Pour la rando, je marche pas tres vite, y'a 2h jusqu'a l'Alpager puis 3h jusqu'au premier lac. Ca monte severe apres l'Alpager et dans les eboulis (casse gueule pour la descente). En haut j'avais les lacs pour moi tout seul, tres beau. J'y ai campe. Il faisait bon la journee, mais la nuit gla gla pour le camping, environ -2C mais il y a un petit lac avec plein de bois mort pour faire un feu et se rechauffer. Prevoir de redormir a Artush a moins de redescendre vraiment tres tot parce que pas trop de transport l'aprem depuis Artush (et pour la lumiere c'est bien de voir les lacs le matin aussi). Apparemment l'ete y'a des touristes, pas fin Sept/debut Oct en tout cas. A Penjikent, le resto dans l'angle du Sogdian hotel est bon.

3- Pamir. Donc j'y etais 2 semaines du 6 au 21 Octobre.

A- L'avion Dushambe - Korhog. Effectivement un beau bordel en apparence car personne ne semble vendre de billets, personne ne sait rien.... C'etait pas l'ete donc pas de probleme de dispo comme l'ete je crois. Petit avion de 20 places. J'ai fini par trouver qqun qui a pris la peine de m'expliquer comment ca marche vraiment. Les billets sont vendus par Tajikistan Airlines, au 1er etage de l'aeroport, seulement une fois que l'avion est revenu de Khorog. Donc pas la peine de se pointer le matin pour acheter un billet, au mieux debut d'aprem sauf quand l'avion est retarde. Les gens ne savent pas parce qu'en fait ils ne decident qu'au tout dernier moment si l'avion decolle mais ils ne l'annulent pas sauf quand ils savent qu'il ne pourra arriver avant la nuit. Tout ca parce que le temps change super vite en montagne. Par exemple pour mon vol, a 8h en theorie, on est monte dans le coucou a 9h, pres a decoler, et ...... finalement "non, attendez, des nuages a Khorog reprenez vos baggages, on vous dira a 11h". J'y croyais plus du tout. Et a 11h "si, finalement vous decolerez a 12h", et ca l'a fait. C'etait 200 somonis. On peut acheter le billet tant que l'avion est encore la, meme 5 minutes avant comme je l'ai fait. Evitez d'acheter des billets en avances a des Aviakassa de l'aeroport. On m'a vendu un billet a 250 somonis pour une compagnie qui n'existait pas. Le lendemain, ils m'ont dit que l'avion ne decollerait pas a cause du mauvais temps.... Mais bon quand j'ai demande ils m'ont rembourse sans probleme, petite tentative d'arnaque sans ambition je pense. Le vol est vraiment sympa a condition de ne pas avoir peur de l'avion (c'est pas le vol lui meme qui fait peur mais l'etat de l'avion et comment il est charge).

B- J'ai fait Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan, puis retour a Khorog par la vallee de Bartang (avec un crochet par Karakul), puis un bout de la vallee de Chokh Dara puis Khorog - Mourgab par la route du Pamir.

Bon je sais pas trop en ete, visiblement a lire Cupda c'est different en terme de transport, parce que moi, j'ai vraiment pas vu grand monde. J'ai tente les 2, tranports public + stop et charteriser une jeep, donc voila ce que j'en retire. La frontiere chinoise etait ouverte mais ca change pas grand chose si ce n'est qq camions sur la grande route et des chauffeurs de jeep en moins a Mourgab. C'est sur que la jeep c'est mieux pour les photos, plus souple, et on maitrise un peu mieux son destin. Et faut pouvoir partager les frais avec d'autres touristes parce que ca raque. Mais on rencontre moins de gens. Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan. Je l'ai fait en jeep sur 4 jours = 220 USD. Tres beau, on voit les montagnes Afghanes tout le long. Y'a des beaux forts sur la route etc... 1er nuit pres du fort (eviter de dormir au sanatorium, le directeur est complete fele, il m'a demande un certificat pour la Syphilis !🤪, voulu me faire payer pour prendre des photos, bref pas trop clair dans sa tete le man😕. Heureusement y'a un monsieur, premiere maison en revenant du sanatorium qui a l'habitude de recueillir les touristes qui fuient le sanatorium, tres gentil. Jusqu'a Ishkachim, transport public de Khorog ok. Ensuite jusqu'a Langar, pas croise plus de 3 voitures/camions. Apres pour rejoindre la grande route par le poste avant Alichur, je peux vous dire precisement qu'il y a 7 personnes (et non pas vehicules qui sont passes la semaine ou je suis passe), c'etait ecrit sur le registre des soldats. En clair, si vous avez pas votre voiture, c'est retour sur Khorog. Mourgab - Khorog par la vallee de Bartang en 3 jours, en jeep = 300 USD. 1er jour jusqu a Karakul, 2e jusqu a Gudara et 3e retour a Khorog. Visiblement c'est assez inedit le 2e jour mais je peux vous dire que c'est completemnt extraordinaire. Perso, c'est ce que j'ai prefere aux Pamirs. La route est tres peu frequente, souvent bloquee (quand on est passe elle venait d'etre reouverte il y a 2 jours), et surtout y'a pas vraiment de route en fait, donc les chauffeurs veulent pas y aller parce que ca detruit les jeeps, et la plupart n'ont jamais fait cet itineraire. On passe un col, sur une route qui donne des frissons avec vue sur une sorte de mer de sable gris prise entre les montagnes, tout ca avec des arbres aux couleurs d'automne. La fin de la vallee (ou le debut en venant de Khorog) est moins joli, mais il y a des villages. Voila donc, pas de transports public sur cette route. Faut trouver un chauffeur motive a Murgab (ils ont jamais pris la route en general, mais ils savent qu'elle est degeu). Pour pas se perdre, l'idee c'est de trouver qqun a Mourgab qui a de la famille dans la vallee et comme ca pourra les visiter gratos sans faire tout le tour par Khorog (ca c'est pas dur a trouver😏). Mourgab - Khorog par la route du Pamir. Y'a une voiture par jour (pas 4x4) qui part a environ 200 metres du bazar sur la rue principale en allant vers l'universite. 50 somonis une place. 8 heures. Khorog - vallee de Chokh Dara. Je voulais aller jusqu'a Javchanguz en transport public. Jusqu'a Rotshqala pas de souci. Y'a du passage et puis il y a un bus ou Marshrutka qui part entre 11h et 13h de Korhog pour un village qui est a 20 km de Rotsqala. Mais il part de l'arriere du bazar (prendre le pont derriere les voitures au Bazar) et marcher 100 metres puis sur la droite. Le probleme c'est apres. On est sur le rythme de 1 ou 2 bus par semaine, 1 ou 2 camions par jour. Donc des heures a attendre et regarder les anes passer, et il fait froid. J'ai reussi a aller 20 bornes plus loin que le village de Sejd mais pas plus loin. Pour redescendre, un camion a moutons m'a pris, c'etait marrant mais il faisait froid aussi. A 6h30 le matin le bus part de Rotshqala sur Khorog.

Murgab - Sary Moghool. Y'a pas une voiture chaque jour qui part de Murgab pour Osh. Tous les 2/3 jours plutot. Mais y'a des camions qui font Murgab - Sary Moghool environ 2 fois par semaine. J'ai attendu une journee et pris cette option la, les camions repartent vident parce le Tajikistan n'exporte rien donc ils sont content d'avoir des gens pour payer un peu d'essence. Ils reviennent avec du charbon, je vous dis ca parce que j'ai fais l'erreur de foutre mon sac dans la remorque et que mon sac s'en rappelle encore.... Bref ils partent vers 4/5 h du mat donc il faut trouver le chauffeur la veille pour se mettre d'accord. Ca peut etre long, pas a cause des postes frontieres car les chauffeurs sont trop potes avec les soldats qu'ils transportent de temps en temps, mais parce qu'ils peuvent trouver des trucs a transporter (nous on a pris 5 yaks a la frontiere KGZ), de l'essence pas chere... C'est beau comme route aussi, et de Sary Tach a Sary Moghool aussi.

Pour charteriser les jeeps, faut pas faire n'importe quoi. Premiere chose eviter Acted et autres MDSDP qui sont super chers et qui ne font que la meme chose que vous cad aller aux bazars trouver les chauffeurs et negocier. Deja choisir une jeep Uaz (les grosses vertes, c'est les plus costauds et facile a reparer). On a cartonne une Lada Niva, je confirme, les jeep Uaz c'est du beton arme roulant. Ensuite verifier les pneus et celui de secours parce que y'a pas de raison pour que vous ne creviez pas. L'etat general du vehicule (evitez les pares brises petes c'est frustrant quand on mate le paysage). Ensuite 2/3 trucs a mettre au clair avec le chauffeur : c'est une "excursi", cad le but est pas de rejoindre le plus vite l'autre village mais de s'arreter tout le temps pour prendre des photos, marcher jusqu'a un fort etc... Lui dire clairement en combien de temps vous voulez faire le trajet. Le temps ils s'en foutent en general, ca vous coutera pas plus cher. L'etat de la route et l'essence, y'a que ca qui leur fait peur. Convenir avant d'un tarif au km pour les extras que vous deciderez au dernier moment pour aller voir un lac ici, un site zoroastrien la.... Payer que la moitie le 1er jour (ou le prix de l'essence et verifier qu'il mette toute l'essence qu'il a besoin pour tout le trajet (parce qu'apres il en trouvera plus ou + cher et ca le mettra de mauvaise humeur). L'essence est cher dans le pamir environ 1USD le litre. Vous allez surement prendre des gens en stop (enfin j'espere🙂). Chacun fait ce qu'il veut mais moi je voulais pas qu'il paye or les gens y sont habitues, et forcement le chauffeur disait pas non, voir cherchait des gens dans les villages pour les emmener. Donc faut que ce soit clair aussi, vous avez deja paye pour la voiture, si des gens montent, c'est a vous de decider s'ils paient ou pas et qui.

Tout ca peut paraitre un peu infantilisant mais c'est pas forcement inutile parce que la plupart des chauffeurs n'ont fait les routes completes qu'une fois dans leur vie ou jamais par les itineraires sur lesquels vous les emmenerez. Ensuite ils y a ceux qui reflechissent et plannifient un peu, et les autres ....qui foncent tetes baisses. Et sur certaine partie du parcours, genre entre Langar et Alichur ou Gudura et Muzkol, s'il arrive qqchose, c'est vite dangereux parce qu'il n'y a absolument personne et les premiers villages sont loins.

Voila, pour finir sur des generalites, a cette epoque il fait assez froid, surtout le soir et en allant vers Murgab. Mais vous avez les couleurs d'Automne dans les vallees ou il y a des arbres. Pas vu l'eau courante nulle part. L'electricite dans la vallee de Chokh Dara, a Khorog, et a Mourgab le soir un jour sur 3. Dans les autres vallees, c'etait "en travaux", mais les gens comptaient pas trop dessus visiblement. Plus vous allez vers Mourgab, moins y'a de ravitaillement et y'a plus grand chose qui pousse. Donc stocker des fruits et autres trucs pour offrir aux gens qui vivent aux fonds des vallees (genre a Gudara ils ne mangent que du mouton, des patates et des oignons, rien d'autre ne pousse) et aux soldats des checkpoints, ca fait vraiment plaisir aux gens. Cote hebergement, jamais aucun souci, vous pouvez quasimment vous arretez n'importe ou et quelqu'un vous invitera. Ce qui est top et en plus offre une vraie souplesse pour se ballader dans la region vu les conditions de transports. Tous les pass etaient ouverts en cette saison, peu de neige. Kyzyl Art est ouvert toute l'annee, ainsi que le pass sur la route du Pamir je crois.

C'est vraiment un pays extraordinaire, un accueil inoui, certes un peu rude a voyager mais disons que ca le reserve a ceux qui le merite vraiment 😉 Si vous avez besoin d'autres infos, n'hesitez pas.
Acheter des bijoux en Inde English translation pending
by Vamp · 2006-09-24 · 14 replies
POURRIEZ VOUS M INDIQUER OU TROUVER DES COPIES DE JOALIEREN INDE MERCI D AVANCE
Pourboire aux porteurs népalais English translation pending
by Gtib · 2006-03-10 · 5 replies
bonjour, j'envisage un treck au népal (luckla, namche bazar, lac Gokio, col de chola pass, Kalapatar et retour à lukla) en octobre 2006. Nous partons (à 4) avec l'agence 'Nepal ecologie treck".

J'ai appris sur certainne discussion qu'il était normal en fin de treck de donner un "pourboire" aux porteurs et au guide, voir même de leur donner des vétements. Question: combien donner sans être ridicule ni dans un sens ni dans l'autre ?😇

D'autre part je voudrais savoir ce que l'on peut dépenser par jour en "à coté" (boisson etc...).

derniere question: on parle souvent de possibilité de se faire rançonner par les maoïstes, estce qu'il y en a sur le parcourt que nous prévoyons et si oui à combien se monte ce genre de racket/personne?😕

Merci d'avance pour vos réponses🙂
Marmara - Happy Istanbul - Onur Air English translation pending
by Plebos · 2005-05-22 · 9 replies
Tout est dans le titre, ou presque.

Nous sommes partis, en couple, à Istanbul en pleine crise Onur Air. Je prends donc l'initiative de vous faire part de cette expérience. Je tiens à préciser que nous ne sommes pas de grands voyageurs (hors raisons professionnelles). C'est d'ailleurs la première fois que nous utilisions une agence du type Marmara, ainsi qu'un vol charter.

Nous avions choisi une formule Happy Istanbul Hotel 3*, 4 nuits. Première constatation : vol de départ le Dimanche 15/05 pour arrivée prévue à l’hôtel vers 17 :00. Vol de retour prévu le Jeudi 19/05, 6h00 (donc départ de l’hôtel à 4h du mat !!), soit en fait un peu plus de 3 jours sur place. Un peu léger, mais bon, c’est pas cher (300EUR / personne).

Le RDV Marmara était fixé au Dimanche 15/05, 8:30, à Lyon St Exupéry, comptoir Marmara, pour un vol à 10:30. Nous débarquons au comptoir à 8:30, comme prévu. 300-400 personnes étaient massées autour de l'unique représentant Marmara qui tentait d'expliquer que les avions pour Bodrum et Istanbul étaient interdits de décollage (compagnie Onur Air). La confusion totale. Vers 9:00 - 9:30, le délégué a annoncé que le vol de Bodrum était reporté au soir même (vers 23:00), tandis que le vol pour Istanbul était re-planifié au lendemain 11:10 (donc RDV 9 :10). Le même délégué refusant de délivrer tout écrit, pouvant attester de notre présentation au comptoir et/ou s'engageant pour le vol du lendemain. Nous sommes donc repartis chez nous (75km de l'aéroport) pour revenir le lendemain.

Ce qui nous rend plus que perplexe est que Marmara confirmait les vols encore la veille (14/05) alors que la crise était latente depuis 2-3 jours et que l'interdiction était effective depuis le 14/05. Pourquoi cette tactique et risquer de faire lyncher l'unique délégué sur place? (on en était pas loin…)

D’une façon générale, l’attitude de Marmara face à cette crise n’a vraiment pas été à la hauteur. On peut argumenter en donnant une valeur plus politique que technique à l’interdiction qui touchait Onur Air. Néanmoins, pour nous, le problème ne se situait pas à ce niveau. Pas une seule fois nous n’avons eu droit à un comportement responsable de la part de Marmara, nous présentant clairement le problème, nous rassurant et nous montrant une certaine maîtrise de la part de ce prestataire. De même, pas d’excuses ou de compensations, aussi minime soit-elle. Au contraire, chaque interlocuteur que nous avons pu avoir par la suite faisait tout pour éviter de parler de ce problème en nous garantissant que tout allait se résoudre.

Sur le reste du voyage et en résumant : nous nous sommes présentés le lendemain (vers 8:15). Présence du même agent Marmara que la veille. 1h40 d’attente pour récupérer nos billets, puis 1h30 d’attente pour l’embarquement. Décollage vers 12:30. Aucune explication de Marmara si ce n’est « on vous expliquera là-bas ». arrivée à Istanbul vers 16:00, heure locale. Communication du nom de l’hôtel. Rassemblement et attente avant de prendre le car. Prise en charge par un guide, turque, sympa. Premières explications dans le car sur qq formalités, planning de visite (un tour de ville compris dans le prix) et sur la géographie d’Istanbul). Arrivée à l’hotel vers 18 :00. notre hôtel : le Grand Savour, situé à 20mn à pied du grand bazaar et 30 mn de Sultanahmet). Chambre au 5e. Calme, un peu miteux, mais bon, OK pour le prix. Clim non fonctionnelle (encore en mode chauffage). Nous avons regretté de ne pas avoir pris une formule 4* (à peine 20EUR de plus). Personnel et accueil très sympa. Un autre couple a eu une chambre au 1e étage donnant sur une cour et les odeurs de cuisine… Istanbul : impossible à résumer en qq lignes et surtout à visiter en 2 jours !! A peine une première approche avec comme support le GDR. Nous avons aussi utilisé (en général le matin) les services du guide turque dans le cadre de visites organisées. Indispensable dans ce contexte de 2 jours. Nous décrochions ensuite du groupe l’après midi afin de sortir du contexte franco-français. 3 restos sympas, complètement différents : l’Amedros, cher (95YTL, un peu moins de 60EUR), un peu touristique mais réellement bon et raffiné, sympa pour une bonne soirée, le Malkoc unlu (akbiyik caddesi, Adliye Sokak) en plein dans le quartier de Sultanahmet, pratique le midi, à 5mn du palais de Topkapi, accueil sympathique et chaleureux, pas cher, 27YTL et enfin le Öz Uludag Et Lokantasi, entre le bazar égyptien et le grand bazaar, complètement authentique et paumé au premier étage, surplombant une cour regorgeant de boutiques de draps et de serviettes, pas cher, 25YTL harcèlement touristique : existant mais modéré (moins agressif qu’au Maroc - Marrakech). A part quelques rares exceptions, un sourire et un geste de la main suffisent à décourager le vendeur. Guides employés par Marmara très sympathiques, prônant l’intégration de la Turquie dans l’Europe. visites : attention aux jours de fermetures (variant suivant les lieux) et autres jours de gratuité pour les turques (nous avons visité le palais de Topkapi un mercredi, dans des conditions difficiles) retour difficile. Vol confirmé (affiché), la veille, dans l’après-midi, pour 14h20, soit un départ à 11h50 de l’hôtel. Transit par Mulhouse. Marmara nous lâche en arrivant à l’aéroport, on ne les reverra plus. Décollage à 15h00, arrivée à Mulhouse, sortie de l’avion pour un contrôle sécuritaire, grosse confusion, attente 1h30 à Mulhouse. Atterrissage à Lyon vers 19h45, soit un trajet de près de 9h !!! Un peu lourd pour 2 jours de visite… les charters : personnel OK, confort standard, repas + 2 boissons non alcoolisées (par comparaison, j’ai pris un Lyon-Nice à 400EUR, une semaine auparavant, à l’heure des repas sur AF. On nous a proposé thé ou café ou eau et une tranche de pain de mie + gruyère dans de la cellophane…) lettre RAR qui partira demain, à l’attention de Marmara, avec demande d’indemnités (frais et préjudices) témoignage dans le forum du GDR, censuré…
Mamoudzou, Mayotte - December 2025
by Estonien · 2026-02-09 · 3 replies
There exists a rare land where life expresses itself, a land where everything is destroyed, patched up, where everything is dirty and faded, yet paradoxically, each passing day is synonymous with light and joy. Seen from the sea, magnified by its translucent waters, the island is splendid; seen from inland, ochre and green dress a landscape one would wish to be pristine. As you approach the coast with the tides, countless boat wrecks never finish dying; returning from a hike, you know you’re nearing the city by the increasingly obvious proliferation of all kinds of trash. Overflowing the towns, makeshift homes made of corrugated iron stand here and there, wherever the eye lands; from a height, looking toward the horizon, you find the calm blue of the ocean and the beauty of infinity.

But where does all this corrugated iron come from? Blue, gray, red, or black, you find it pretty much everywhere—except, of course, on the island’s heights, where the heat is such that all life seems impossible. Yet, a few kilometers from the capital, more than an hour’s walk away, the corrugated iron is very much there, omnipresent, guaranteeing a land registry as hypothetical for us Europeans as it is very real for those who live there, far from civilization and comfort. I keep climbing. I’m precisely looking to meet these people who live on very little, if not nothing.

- Jéjé Mogné (Hello, sir in Shimahorais)! Where do you get water here, in this place? How do you drink, irrigate your plants?

- I wait for the rain. We have tanks that fill up well with each rainfall. But right now, it’s not raining much.

At the top of the next hill, lost in the bushes, it’s easier for me to guess the distant city, Mamoudzou, than the rest of the path, a remnant of a magnificent GR called the Island Tour, abandoned for the most part, sometimes maintained between two lost hamlets. The city, the pulse, water. Below, the ocean, running water, drinking water—despite regular interruptions; here, up high, an hour and a half’s walk away, tanks, arbitrariness. On other slopes, however, during another hike, I saw the water supply network, made of sturdy pipes tangled in the earth, right there by the path. It seems there are places where water climbs. Others not. Each to their own karma. In 2025. In a French department.

A path of misfortune, lost and regained, thanks to a sign, an inscription, or the compass’s directions. No one walks here anymore, except those who live here or come to harvest their crops. I remember that breathtaking hike in 2013, when I connected Bandrélé to Mamoudzou, passing by the peaks of Bénara (660m) and Bépilipili (643m), barely pausing at Tsararano and Vahibé: 34 km of intense effort on a rollercoaster path, along a trail that was still discernible. Today, it’s as if everything had disappeared. By also destroying the paths and vegetation, Chido* broke the last momentum of these cautious hikers: insecurity has made its way across the archipelago, and Sunday strolls are no longer the norm. Me, I keep going. I will have walked here and there during these three weeks to get an idea of the places, the people, the landscapes, and the superhuman effort required to move forward in over 40°C. To tell the truth, during my last hike, I cut my plans short and let myself be carried by a group of young people heading back to the city. The path is now just an inextricable network of small trails, the specter of Providence** comes to mind. True wisdom is knowing when to give up. I leave.

* A cyclone named "desire" (in Shona), which ravaged the island of Mayotte on December 14, 2024. ** June 2023, a very poorly prepared hike on Providence Island (Caribbean) from which I miraculously escaped.

On Petite-Terre, Marie takes me to visit some locals, white people who have lived there for a long time and make a living from their art; jewelry for her, all kinds of objects for him. We love this little shop, this oasis amid the chaos that embodies Dostoevsky’s phrase: "Beauty will save the world." It’s clean and tidy, beautiful, well-kept. Invariably, the question of insecurity resurfaces in the middle of the conversation. The woman says:

- I know someone who slipped in their bathtub. Still, I keep taking baths…

So, is this insecurity a myth or reality? I hear stories that are often true but sometimes seemingly exaggerated through the lens of misunderstanding and one-upmanship. Like that of this midwife assaulted one evening (it gets dark early) on her way home from work. Sometimes she was attacked on the path, dragged by the hair for several meters, sometimes she made it home, but it was her roommate who let the two men in. One version talks about a snatched phone and gratuitous violence, another about violence outright. In short, one thing is certain: walking around at night flaunting your phone isn’t a good idea, no more in Mamoudzou than in the rough neighborhoods of Nantes. Also, I played it safe: nothing flashy, nothing bling-bling, and always something to give if needed. I was never approached. It’s not easy to get a sense of the realities, between the hazy reports from journalists sensationalizing everything and the real lives of real people. But I know I can’t rely on these few ideas I’ve formed: I’m nobody, and above all, I don’t live here. What I do know, however, is that since my last visit to the island in 2017, over 80,000 babies have been born, and tens of thousands of immigrants have reached the archipelago’s shores. What’s also obvious is that poverty, hunger, and—let’s say it—indignity foster delinquency and insecurity. So, without taking journalists’ alarmist speeches at face value, we’ll try to keep in mind that a young person rendered orphaned by circumstances (parents expelled), poor and often hungry, involved more or less against their will in village wars and fueled by synthetic drugs*, will readily turn to violence when they truly have nothing to lose. We can trace the origin of this despair to the fact that in Mayotte, those without legal existence have virtually no hope of accessing anything.

* "Chimique" is a series of synthetic cannabinoids

Meanwhile, in the evening, it’s good to go home before the time of stone-throwing. From time to time, along the roads, gangs throw stones at vehicles and school buses, but mostly at police cars—almost all the white Dusters on the island! In front of the Mamoudzou police station, all parked vehicles—mostly Dusters—bear the scars of these attacks. Maybe it’s only at night that gangs unleash and all the burglaries happen? I saw nothing, heard nothing. I lived three weeks in a sort of bunker with no real access to outside light, protected by a fake wooden door doubled with a real metal door, both locked at all times. You don’t tempt fate. You endure it differently.

Today, extraordinarily, it’s raining. Yet, it’s the rainy season! But with my karma helping (what selfishness to want to walk dry when so many souls live off the rain) or is it climate change? The rain only falls once I’ve put on my horrible green pajamas. In front of the board outlining the program, I’m told that out of the six scheduled C-sections today (sic), they’ll probably only do two, maybe three. Because it’s raining. And when it rains, people don’t move around. Not for lack of will. Rather, for lack of means. And that ties into those sad days when the police patrol around the hospital: patients don’t come. They’ll come back tomorrow. To compensate, I’m happy at the thought of tackling the abscess program, but the sterilization unit is acting up and blocking the instrument trays. When it’s not the rain, it’s the unions. And when both finally quiet down, there’s always someone to find fault with the order of operations. You have to imagine an operating room where the question of urgency reigns supreme. Here, no surgery is scheduled more than 24 hours in advance—only emergencies, nothing but emergencies. So, following that reasonable adage that what’s done is no longer to be done, it’s sheer madness when the rain meets the interests of Force Ouvrière and the bad will of some combines with the laziness of others. To tell the truth, I’ve never seen so much energy expended to… do nothing. Hallucinating. But who am I, a small-time striver, an islander in my spare time, a temporary worker at the end of the world? I came, I saw, I was disappointed? Not really. Here again, I can’t judge a system in so little time. I can barely utter a few bitter words in front of obvious facts. But nothing will take away my joy of being here for three weeks. Here, they heal with somewhat outdated but still functional means. You do what you can with what you have, 8,000 km from the Métropole. Yes, the operating room doors hesitate, and the operating tables stutter, but in this blessed period, we lack neither medicines nor supplies. So we examine, anesthetize, and repair, far more undocumented people than French—if I may play with somewhat borderline statistics here; we deliver babies, dress wounds, and relieve pain in this hospital at the end of the world where neither white women nor Mahorais women would ever consider giving birth or getting treated.

What’s the solution? The obstetrician talks to the woman during a C-section under spinal anesthesia:

- Bouéni! (Madame, in Shimahorais) You need to think about tubal ligation. This is your fourth C-section. Your uterus is like tissue paper. Your next pregnancy will be very risky.

No answer. Culture. It’s all about culture. The funniest thing is that France also gets bogged down with the idea of other cultures’… cultures. The woman in question arrived illegally a few years ago to give birth to her first child. Since then, rejecting the very idea of contraception—her husband, for his part, will invoke God or Allah to refuse a vasectomy—she comes back every 12-14 months. And the obstetrician explains to me how his idea of making information about permanent contraception mandatory was deemed racist by associations. It’s always the same story. I suggest to the associations that they take charge of all these extra births, not only the medical costs but also the entire education, not just financial, of all these children doomed to live a life of misery on this forsaken archipelago. The probability that one of these offspring will emerge as a gifted, sensitive, and fiercely happy individual must truly be weighed against the degradation and abandonment that will invariably afflict the thousands of others living around him. In reality, simply mentioning a very real danger to the mother should be enough to impose sterilization. But we are a country whose greatness of soul is measured by the number of heads cut off to uphold the famous rights of man... Already a proponent at home of ending family allowances after the third child—you can’t subscribe to a certain idea of society and, at the same time, accept that tens of thousands of children are sacrificed on the altar of thoughtlessness and financial interest*—I will weakly advocate here for a controlled right to have children. Well, what will they say about me when I express the idea of imposing sterilization on women in irregular situations after the birth of their third child? National solidarity funds the noblest ideals? In Mayotte? Let’s be serious. It’s so much easier to hide behind the inalienable right of women to control their bodies than to acknowledge one’s own powerlessness to assume the consequences of such a policy. Because after 18 years of struggles as a second-class citizen, the young stateless person will have no choice but to live in hiding: faced with the impossibility of claiming birthright citizenship**, they will be deportable. In Mayotte, there aren’t enough schools, not enough housing, not enough projects for youth, not enough jobs, not enough money, not enough future… In Mayotte, an average of 5 children are born per woman. In reality, we never ask about the right of children to control their own lives.

* Single parent with 4 children: RSA at 1937 € + family allowances… ** Law of May 12, 2025 aiming to strengthen the conditions for accessing French nationality in Mayotte.

I live in the city in a clean apartment where air conditioning eases my aches and sweat, and where water flows abundantly, thanks to huge tanks that fill up between water cuts. On the hills of Koungou, I was struck by this image: there, women (a matriarchal society?) do the dishes in a miserable stream. Upstream of the same stream, the same image as downstream: disgusting water with bits of foam floating on it. A little further, however, there are taps with running water that children play with. Strange. In any case, water is a question. They tell me it’s drinkable; I doubt it. A system that’s regularly cut doesn’t seem reliable to me. In any case, I can’t help but think of the Canary Islands and their chronic water shortage, especially in Lanzarote. Without entering the debate on desalination plants—I’m quite ignorant about environmental repercussions—I’ll just say that in the Canary Islands, you can buy 8 L jugs of purified water for less than 2 €. Here, in Mayotte, the price of water—as is the price of gasoline—is the same everywhere: 0.65 € for a bottle of Cristaline (1 €/L)*. While I was walking up there with a couple of farmers shuttling between two remote spots, I know I hit the mark by offering them one of my two bottles I’d brought for the occasion.

* At home, we find Cristaline at 1.14 € for a 9 L pack, i.e., 0.13 € per liter.

Outside, everything is broken, abandoned, old, worn, torn, faded, heavy, dirty, forsaken. But life goes on. And that’s fascinating. At home, at 5:45 PM, people close their shutters and watch cable TV, sometimes late into the night, emptying the streets of any salutary clamor, unwittingly extinguishing the necessary pulse of life. At home, we die of boredom. In Mamoudzou, between two dying trash cans, metal frames laid on the ground are covered by the elements of a broken garden set. A bare concrete staircase, without railings, provides access to the upper floor of a dwelling. On the steps, you can read: Private space - Please take your trash with you. Metal rods protrude from the said dwelling. On the ground, it’s a festival of screws and nails… A cat passes by. It doesn’t look great. A madwoman crosses the street dancing. A slightly hurried driver brakes. A six- or seven-year-old boy comes out in his underwear from his low house made of corrugated iron. He smiles. He’s having fun doing acrobatic figures over an old mattress on the sidewalk. Forward roll, backward roll. You wonder if he eats enough. Different culture. Different customs.

I will remember for a long time this blinding morning light, a raw, vital, striking light. I almost forgot where I came from, the grayness and boredom of that continental European country where nothing really happens anymore. Here, I could join Camus, contemplating these people placed halfway between misery and the sun, resigned for the most part and, for the other part, not too unhappy with their lot. But the Mahorais discourse is unanimous: "France really screwed us over!" Today, more than half of the island’s inhabitants are undocumented; a tremendous amount of energy is spent expelling 20,000 to 25,000 of them each year; colossal sums are swallowed up to care for all these people, and the island is drifting. I talk with some gendarmes. One of them tells me:

- They intercept one kwassa* out of three… Can you explain to me why they can’t catch everyone? It’s 2025! Can’t they put the necessary boats in place?

Clearly, and this is also my opinion, this whole mess serves interests beyond us. For who can believe for a second that this glaring incompetence isn’t orchestrated? Shared interests between secret France and the Union of the Comoros? A desire to bring insecurity to its peak, either by the Comoros to eventually take back control of Mayotte, or by our own government, in a deliberate effort to see all the white people leave the archipelago and let the Mahorais fend for themselves? At one point, I’m even told about an extraordinary deposit beneath Mayotte’s soil, a promise of infinite wealth**. Not to infringe on human rights, to do some cleaning from time to time, to calm things down to avoid implosion, while waiting to go after this providential bounty? Decidedly, Mayotte hasn’t said its last word!

*What’s paradoxical is that in the early 2010s, to revive traditional fishing activity, the UN financed in Anjouan the construction of a factory to produce these light boats, 7-10m long and 1m wide, which largely served the interests of smugglers. This skiff owes its name to a Congolese dance known for being as rhythmic as it is jerky, much like the navigation experience offered during a crossing to Mayotte. ** A 2025 study revealed the existence of a gigantic magmatic reservoir located 23km beneath the archipelago. If the Icelandic experiment succeeds (Project KMT, see here), Mayotte will then possess almost unlimited energy.

Hell on earth. Paradise at sea. The world’s largest lagoon offering spectacular marine depths, Mayotte’s coral reef suffers less from the abundance of tourists* than from tropical storms**. So, let’s admit that Mayotte is best appreciated when approached from the lagoon. The heights are for old hands like me. The sea spray is rather for the snobs who shun the sun god Ra, risking too much exposure and ending up on sick leave for sunstroke! But I’m not exclusive: I twice don my snob attire and head out to tackle the waves, the seabeds, and the elusive. Because yes, underwater, we leave our landlubber reflexes behind, and flying over corals and other magnificent drop-offs, it’s as if we’re soaring, keeping in memory only what our eyes can store. Multicolored, even phosphorescent fish, sharks, rays, the immensity of the blue, and then, there, dolphins, just a few meters from me, underwater. Incredible.

* 70,000 tourists annually, mostly affinity tourism (links with family or an expatriate). ** Present almost at the water’s surface, the reefs were largely destroyed by Chido.

Paradise at sea? When you think that Mayotte comes from the Arabic Jazirat al Mawet—literally, Island of Death—because of its double coral barrier where many skiffs have run aground and continue to do so… Paradise. Eldorado. The Comoros now face an unprecedented influx of immigrants from the African Great Lakes. And Mayotte, for its part, continues to attract relentlessly, thanks to the evolution of the law*. In reality, whether hidden interests exist or not, France remains bound hand and foot by international, European, and French rules: it can’t do much. Barely has it boarded a kwassa when the one who flees by swimming cries attempted murder; barely has one been sent back to the Comoros when an association will look into their detention conditions and find a loophole; barely has one told a bouéni how her next pregnancy could be fatal when so-called human voices cry scandal.

* Regarding the Métropole, the rights of squatters and other bad payers against the notion of private property, legally violated in favor of the right to housing… ** You can read about France being condemned for its illegal practices of expelling Comorian minors. Inhumane treatment, arbitrary detention, collective expulsion.

Everyone forms their own idea of justice, and no one can claim a monopoly on good thinking. So, as long as I treat without prejudice, as long as my hands are sincerely guided by the love I bear for our humanity, I’ll allow myself to think what I think, understanding that I’m rather open to dialogue and that my opinions evolve with time and events. Today, Mayotte represents for me the failure of a model, a European one in this case, where opulence quickly meets its limits. For it’s not wrong to think that our society can’t share more than it produces, nor is it wrong to think that every human being has a right to their share of the pie; in Mayotte, you’ll find the proven result of our civilization: it doesn’t work. Exclusively financed by the right, the ideas of the left jam in Mayotte more than anywhere else: national solidarity coupled with a sense of guilt creates chaos. Political courage, or true social justice, would be to offer a future to those who have no choice—the one who’s already here, the child to be born—not to offer a present to those who can choose or to whom one can give keys to understanding—the woman of childbearing age, the candidate for exile. Ultimately, the Comoros’ coup d’état over France comes at the cost of many innocent victims, starting with the children*.

* Tens of thousands of deaths by drowning between Anjouan and Mayotte, tens of thousands of children left to fend for themselves and doomed to a non-existent future.

On the evening of the 31st, I go for my usual run and notice near a roundabout a fool in rags pedaling the wrong way. A police car passes by: the guy gets stopped. A rather quick identity check. The guy is taken away. Would he still be among us if he had ridden the right way? In the evening, the line is long in front of the club near the dock. Me, I’m just passing by, greeting my friends of the season, much more inclined to savor rest than to exhaust myself on an overheated dance floor. There, a man, thirty or forty years old, clearly in a world of his own, is searching the trash for something to eat. He’s barefoot. I console myself by thinking that at least he won’t die of cold. Out of ten children born in Mayotte, I can reasonably think that only one will be able to afford an existence that minimally meets any of our criteria.

It’s time to go home. After sweating and thinking so much about this gem of the Mozambique Channel, I spend peaceful hours by the pool at a hotel next to the airport. We checked out at 8 AM, and the flight is at 7 PM. The perfect opportunity to slack off and chat a bit more. I’m happy to get to know one of the co-pilots of tonight’s flight, staying at this hotel, while one of my flight attendant friends from this airline had already recommended me to the crew. But it’s not the captain’s day, who’s in a rather gloomy mood. I’ll travel in the back, up to the vertical of Cairo. Midnight has just struck; it’s January 2nd, my name day. Concerned about solving an unsolvable problem with a passenger, the crew asks me to give up my exit row seat and takes me to the front for the last four hours of the flight. In the end, the captain gave in? I laugh to myself: if there’s one thing I mustn’t forget, it’s that God never abandons me!
Seul l'exotisme fait l'effet du voyage English translation pending
by Sawadeebaht · 2020-08-08 · 91 replies
J en ai connus qui ne supporteraient pas, ou plus, de prendre des vacances ou de voyager hors de leur pays, en Belgique en Suisse ou en France. Ou en Europe. je ne suis pas de ceux là. Il me faut un cadre qui m eloigne de tout ce que je connais visuellement parlant. Des paysages radicalement differents, une tout autre restauration, des visages et un langage qui appartiennent a un "ailleurs". D autres coutumes une autre monnaie une autre musique. Sinon mon esprit ne ressent pas l apaisement la distraction et je ne sens pas les bienfaits de ce repos 1 fois dans une annee. Oh on arrive a s en passer mais il manque quelque chose. Les bienfaits de l exotisme, des alizees, des tropiques, un autre gout de vin ou de whisky. nous voila drogués du voyage et en ce moment a la fois libres et en prison.
Un mois dans le nord du Pakistan English translation pending
by Yemen · 2019-11-30 · 127 replies
1 mois au Pakistan, C’était GÉNIAL !

Un pays où le tourisme chinois, coréen et japonais est florissant. Du côté européen, 1 groupe de trekkeurs, et 2 individuels. C’est tout !

Nous étions 2 copines. Début janvier, achat du billet d’avion pour le Pakistan pour y passer un mois. Départ 31 juillet, retour 27 août avec une arrivée à Lahore et un départ d’Islamabad. Objectif : le nord du Pakistan.

Le visa : Pour entrer au Pakistan, il faut une invitation d’un pakistanais ou d’une agence française ou locale. Pour profiter au mieux de paysages et pouvoir s’arrêter où nous voulions, nous avions décidé de louer une voiture. Recherche de loueurs : nous n’avons pas trouvé de location sans chauffeur. Et j’ai envie de dire, avec du recul, aucun regret : notre chauffeur étant super, avec une parfaite connaissance du circuit que nous voulions faire. De plus, les routes sont souvent catastrophiques (en dehors des grands axes) et seules, nous aurions certainement renoncé à une bonne partie du périple !

Arrivée à Lahore où nous y avons passé 2 jours. Grande ville, bruyante à cause des motos mais avec une vieille ville très authentique. Pas de souci pour y passer 2 jours sans s’ennuyer (pourquoi pas 3). Et la population est accueillante, souriante. Une entrée en matière dans le pays très intéressante.

Puis nous avons pris un bus pour Islamabad. Nous n’avons pas du tout apprécié cette ville qui n’a aucune âme. Tracé au carré, avec des grands boulevards. Au centre de chaque quartier un centre commercial. Le seul intérêt : la mosquée.

C’est à Islamabad que nous avons été pris en charge par notre chauffeur. L’enjeu était de taille : il fallait s’entendre avec lui parce que 27 jours, cela peut être long avec quelqu’un avec qui il n’y a pas de complicité ! il nous a rapidement dit que nous étions des touristes « un peu spéciale » mais il s’est très vite adapté à nos attentes et à notre rythme. Le circuit avait été établi auparavant. Il a été respecté mais nous avons parfois modifié les étapes où nous avons dormi. Il faut le dire, c’est grâce à sa capacité d’adaptation, notre voyage a été formidable

cela commence mal, j'ai oublié les photos ! et maintenant, je ne sais pas les mettre en grand !

ISLAMABAD / CHILAS Journée longue. On a mis 5 h d’Islamabad pour arriver à l’intersection qui nous fasse rentrer dans la vallée de Kaghan. Route encombrée de voitures, camions… bruit, passage de villes sans intérêt. La vallée jusque Naran, je n’y ai pas trouvé d’intérêt, rien d’exceptionnel à mes yeux. Vallée fréquentée par les pakistanais qui viennent chercher la fraicheur et de Naran, faire la randonnée jusqu’au Glacier de Nanga Parbat. Après Naran, village touristique au milieu de la vallée, les paysages sont plus beaux. (Alors attention, à mes yeux car personnellement, je préfère les paysages arides. Donc sur mes photos, beaucoup de paysages arides. Ce qui ne veut pas dire que dans certains endroits il n’y a pas d’arbres mais comme je prends des photos pour me faire plaisir, de ce que j’aime, je fais peu de photos des paysages plus verts !) Au total, 12 h 30 de route !



Nous n’avons connu de Chilas que la rue principale le soir, pas vraiment animée, car nous sommes reparties le lendemain matin pour traverser le plateau de Diosai. Avec du recul, nous aurions dû prendre le temps le matin de marcher dans la petite ville et profiter de l’environnement).



CHILAS /ASTORE La vallée de Chilas, jusque l’embranchement d’Astore est superbe. Après, c’est une vallée très resserrée.





c'est l'occasion de voir nos premiers trucks pakistanais







Astore : une rue principale avec le bazar. Du monde le matin. Peu de contact et on fait vite le tour ! Mais en même temps, l’occasion d’observer la vie, les tenues. Et aucun touriste de quelques nationalités qu’ils soient.







Dans l’après-midi, nous sommes allés dans la vallée de Rama (c’est vert !). Quelques familles y vivent, l’occasion de belles rencontres.







à suivre....
Paiement à bord avec la carte Costa English translation pending
by Jabanik · 2019-03-28 · 13 replies
Bonjour, J' ai lu quelque part ....mais où?? que la carte bancaire pour charger la carte costa doit être une carte de crédit et non de débit (spécifié sur la cb sous les n°s) j' ai une carte mastercard spécifié débit 😊du crédit agricole , qui peut me renseigner si elle sera acceptée à la borne ??sinon, comment je vais faire car il est trop tard pour la faire changer. Merci d' avance
Circulation à Casablanca English translation pending
by Aida33 · 2018-04-21 · 2 replies
Bonjour à vous, je suis à Casablanca la semaine prochaine et je voudrais savoir où en est la circulation par rapport à la construction du tunnel. Quelles sont vos recommandations pour éviter le secteur et par où passer pour aller du centre ville vers la corniche? Merci
Indigenous People Trail: un court trek hors des chemins battus English translation pending
by Willemspie · 2017-11-29 · 4 replies
L'antidote des treks ultra touristiques de l'Everest ou les Annapurnas. Trek très peu fréquenté (50 touristes par an peut être), proche de Kathmandu, possible en 4 ou 5 jours, avec un point de vue et des logements chez l'habitant dans des villages. Aussi le trek le moins cher de tous. Pas de permis. 250 rps pour y aller en bus. Des gens honnêtes. Un budget tout compris sous les 10 euros par jour. Achetez la carte Indigenous People Trail à Kathmandu. Prenez un bus de Ratna Park pour Charikot jusque Mude (route fort dégradée ). Vous pouvez commencer à marcher ici ou aller en bus jusqu'à Deorali. Deorali a des lodges basiques modernes. Je conseille de marcher après Deorali car c'est très beau. Le lodge de Dhunghe n'est qu'un taudis. Beaucoup de logements sur ce trek ont été détruits dans le tremblement de terre. On monte ensuite à 3100 mètres sur Sailung, un point de vue sur les sommets. Je n'ai pas fait la boucle par Surkhe, il y a un homestay mais je recommande totalement le homestay de Doramba (le plus propre de tout le Népal sans doute). On visite ensuite le temple hindou de Kandadevi, spécialisé dans le sacrifice d'animaux, pour suivre le sommet de la crête jusqu'au homestay du village de Dongme. Enfin descente de 1500 mètres sur la Sunkosi (plage et éventuellement baignade) et on rejoint la Sindhuli Highway, une grand route, à Nepalthok. 3 heures (30) de bus seulement pour Kathmandu.
Un mois en solo au Kirghizistan, sans trekking ni cheval, c'est possible English translation pending
by Asafar · 2017-10-17 · 15 replies
bonjour

je reviens du kirghysistan où j'ai passé un mois en solo ( ou presque) du 10 sept au 12 octobre et je vous propose quelques éléments synthétiques :

-étonnée du nombre de touristes dont Français sur septembre, dont touristes de ma region (occitanie)

- j'avais au préalable adhéré a l'asso France kirghysistan pour écotourisme , mais en fait c'a ne m'a pas aide car sur place ils renvoient sur cbt

- les cbt , un peu incontournables mais en même temps je n'ai pas éte convaincue par leurs services, en particulier les infos n'étaient pas forcement justes, (ex possibilité de trouver une voiture de song kul a Naryn, dormir aux sources chaudes de altain arasha, ), pratiques un peu curieuses avec les gh, les taxis , du mal à proposer des choses aux personnes seules..., yourtes et nourritoure parfois limite ils ont cependant le mérite d'être présents sur tout le territoire et je pense qu'au debut c'etait une idee bien interessante

- j'ai trouve au début de mon séjour personnes pour partager' pour song kul et tash rabat, sary mogol, mais sur octobre apres la pluie, neige et avec beau temps retrouvé, plus personne sur karakol, Issy kul... du coup je suis même revenue prématurément

-incursion au Kazakhstan prevue en train depuis bishkek mais finalement faite en minibus et bus (5 fois moins cher et moins long) pour shymkent et Turkestan, (mausolee superbe)

- je n'ai pas fait de trekking (dans leur vraie definition) mais des balades de 4, 5 h a partir des yourtes, ou villages , ni cheval (pas trop confiance en etant seule)

- l'acceuil : quant on connaît l'iran , on relative la qualité annoncée de l'acceuil ; plutôt indifférence bienveillante ??même si c'a fait oxymore , c'a veut dire qu'en cas de besoin ('ex traduction), on va trouver de l'aide ; un peu frustree quand même par le manque de contacts , de relations avec les kyrghyses car c'est aussi cela que je recherche en voyage

j'ai l'impression cependant que bientôt les touristes seront vus comme des porte monnaie a pattes, j'en ai vu quelques prémisses dans certains comportements ( y compris structures travaillant avec cbt)

-en fait il me semble que c'est un peu complique en étant seul (et du coup bien cher), il faut y etre a 2 ou 3

sinon - MAGNIFIQUE et surtout pour moi sary mogol ( tulpar lake et lenine pike)et song kul avec nuages et peut etre envie d'y retourner accompagnee en juin pour voir des jailoo verts

- je n'ai trouve que peu d'interet aux villes , n'etant pas seduite par l'architecture ou les marchés (sauf pour les framboises dont j'ai fait des cures)

pratiquement:

tout a ete fait en transports collectifs (sauf stop payant entre sary tash et mogol, et taxi privatise tash rabat et tulpar lake, canyon pres bokonbaev et 7 taureaux pres karakol)

bishkek koshkor song kul et retour koshkor Naryn (dont festival ) at bashi tash rabat retour biskek car pas info fiable pour aller a kazarman et c'etait bien cher halte a toktogul sray tash sary mogol tulpar lake osh -biskek en avion

Kazakhstan

cholpon ata karakol bokonbaeva bishkek

nuitées : en moyenne 12 euros avec petit dej et repas du soir change : 82 au début et ensuite 80 trajets en collectif : 5 ou 6 euros pour 400 ou 500 kms (avec une ou deux frayeurs...)

ps : élections dimanche 15 octobre qui ont eu un resultat non prevu et pour certains des troubles sont a envisager

je réponds a vos questions....................
Taxi de l'aéroport Delhi vers Panhar Ganj English translation pending
by Breakwaters · 2016-12-23 · 11 replies
Bonjour, quelqu'un peut me dire le prix d'un taxi prepaid de l'aéroport de Delhi pour Main bazar? (panharganj) ça fait un moment que je ne suis pas arrivėe par Delhi... éventuellement me conseiller un hotel dans le coin, parmi les 3 ou 4 que j'ai noté, prix modeste mais propre....pas plus de 15€ Merci!
Location de voiture pour 6 aux Etats-Unis English translation pending
by Adumas4 · 2016-04-06 · 22 replies
Bonjour J'aurai besoin de conseil pour choisir le modèle (ou la catégorie) pour voyage avec nos 4 enfants (15-13-9-3 ans), j'ai vu beaucoup le mini van dodge grand caravan mais si je regarde en détail la configuration qui serai idéale pour nous serait 2/1/3 en supprimant un des sièges de la seconde rangée dans ce cas que faire du siège ? a moins qu'il "disparaisse" dans le plancher mais je n'ai pas l'impression. Dans l'idéal nous ferons un trip phoenix-> LA donc nous ne rendrions pas la voiture au même loueur. Nous pensons camper nous aurions donc 2 grosses valise et 3 petites est ce envisageable avec ce modèle ou auriez vous autre chose à nous conseiller? Je vous remercie Anne PS trip prévu sur 2017 (je sais c'est encore loin ...)
Change d'argent à Téhéran English translation pending
by Travel42 · 2015-03-25 · 12 replies
Bonjour à la communautée . Quelqu'un peut-il me dire ou faire le meilleur change en arrivant à Téhéran ?
Iran: choisir entre Tabriz et Mechhed English translation pending
by Salmakarama · 2015-02-24 · 7 replies
Bonjour, j'organise un voyage en Iran en mois septembre ou octobre, je vais suivre un circuit "classique": on commence par Chiraz (une ou deux nuits), Yazd (une nuit) Isphahan(3 àu 4 nuits), Téheran( 2 ou 3 nuits) puis je dois choisir entre Tabriz ou Mached , pourriez vous m'aider a choisir entre les deux (qu'offrent ces deux villes coté culturel, paysages ....) une autre question : est ce que 2 jours à Téhérant sont suffisants ( mon séjour ne doit pas depasser 12 jours y compris les 2 jours d'aller-retour) et combien prévoir de jours pour Tabriz ou Mechhed pour voire l'essentiel, merci pour votre aide .
Super casa particular à La Havane! English translation pending
by Altam · 2013-11-30 · 18 replies
Bonjour à tous, Nous rentrons de Cuba où nous avons passé deux semaines fantastiques. Nous avons logé chez l'habitant (en casa particular) une expérience unique que nous recommandons à tous! Sur la Havane (quartier de Vedado) nous sommes restés dans une petite famille très sympathique: Pio, Lydia sa femme et leur fils Jose Luis nous ont reçu comme des rois. Une famille très touchante et d'une extrême générosité. Pio est intarissable sur l'histoire de son pays, Lydia prépare le meilleur petit déjeuner de tout la Havane et Jose nous a même donné une leçon de planche à voile le dernier jour de notre périple! Si vous passez par la Havane, allez les voir! (Quelques photos en pièce jointe). Contactez Pio A. Dubrocq Email: daliad@infomed.sld.cu Bon séjour!
Visites à Chiang Rai English translation pending
by Mcaj06 · 2013-10-18 · 1 reply
Arrivant à Bangkok en route pour le Laos nous comptons passer 2 ou 3 jours à Chiang Raï et dans ses environs avant de rejoindre Houay Xai de l'autre côté de la frontière.

Quelqu'un peut-il nous donner de idées de visites, activités ou excursions à Chiang Raï et dans les environs ?

Merci MC
Review of Voyages Traditours (Montreal)
by Grumman · 2013-08-01 · 11 replies
Hi,

I’m looking for any info or experiences (good or bad) about this agency.

Thanks
Istanbul en six jours: idées de visites? English translation pending
by Arwena · 2013-04-18 · 10 replies
Bonjour,

Je sens déjà que certains risquent de me dire :

Prends un guide papier, ça sera une bonne approche

Ou encore

Donnes nous plus de précisions !

Mais tant pis .

Je précise tout de suite : J'ai déjà quelques guides papiers (dont un Cartoville ) , et j'ai déjà été à Istanbul à plusieurs reprise. Ah oui, sur les 6 jours presque plein que je vais passer à Istanbul , j'ai pris un guide pour 2 jours .

Donc voici mes questions ou plutôt mes questionnements ....

Je vais presque 6 jours à Istanbul en Juin. Et comme ce n'est pas la première fois que je me rends dans cette ville (la dernière date d'Octobre 2012) , j'ai déjà vu pas mal de choses. Alors oui, je souhaite revoir des choses, car je ne me lasse pas et pourrais prendre des photos comme je veux comme et prendre mon temps sur les sites : - Topkapi : pour y boire un sorbet en face du Bosphore - Sainte Sophie - la Citerne Basilique - Le Marché Égyptien et la belle mosquée magnifique toute proche . D'ailleurs qui peut me rappeler son nom s'il vous plait ? Merci - la Mosquée Bleue également

Mais Istanbul ce n'est pas que ça. Sachant que je vais discuter du programme avec le guide le jour de mon arrivée, j'aurais mon programme qui va se former, mais j'ai les autres jours à combler et vos suggestions seront les bienvenues pour les jours de libres et pour les jours où je serais avec le guide.

J'ai vu sur des reportages, un quartier au bord de la mer où il y a de magnifiques maisons en bois (je pense qu'elles datent de la fin du 19ème siècle, mais je me trompe peut-être) . Il me semble que c'est pas sur L'Ile Aux Princes. Peut-être est-ce sur la Rive Asiatique. Qui peut m'éclairer ?

Je veux aller dans les marchés et faire quelques courses (fruits sur tout vu qu'en Juin il risque de faire très beau) .Mais je veux des marchés authentiques par contre. Que pensez-vous du marché de Galatasaray ? J'ai vu sur Thalassa également un endroit où il y a des vendeurs de poissons (cuisinés ou pas), il me semble que c'est Balık Pazarı ? Je serais intéressée, mais où est-ce précisément ?

Je sais qu'il faut absolument voir la Tour de Galata ainsi que le quartier de Pera (et prendre le funiculaire). Il me semble qu'à proximité de la Tour il y a un café réputé pour sa vue , le Pierre Loti si je ne me trompe pas ? Est-ce que ça vaut la peine de passer un peu de temps à cet endroit et de profiter ?

Où puis-je trouver des ruines Antiques ?

Je veux aussi faire un tour en bateau sur le Bosphore. Est-ce que vous avez un type de tout à me proposer ? J'ai vu qu'il y en avait à différents tarifs et donc de temps différent. Je suppose qu'il y a des horaires également. Avez-vous des idées ?

Parlons restaurants également. J'y vais avec mon papa et il aime bien manger de bonnes choses (et moi aussi). Avez-vous de bonnes adresses ? Nous serions ravis d'avoir des adresses et des noms de restaurants dans le quartier du Grand Bazar , car mon hôtel n'est pas loin.

J'ai surement d'autres idées, mais là, j'ai du mal à tout mettre sur ce post. Et vos idées m'en donneront surement d'autres.

Merci d'avance pour votre aide précieuse et vos suggestions.
Cherche chambre à Essaouira English translation pending
by StHugo · 2013-03-18 · 16 replies
Bonjour les amis voyageurs, Quelqu’un peu m'indiquer les nom ou adresse des chouettes chambres a Essauira? je passerai une semaine (21-28 mai), dans ce bout de paradis Merci de votre réponse, amicalement, StHugo
Trop chouette mon écran...! English translation pending
by Alan · 2013-02-24 · 80 replies
J'ai du trop vite vieillir ..... ou alors je ne suis pas parti à temps rejoindre les prairies de mes ancêtres voyageurs, car je trouve que ce monde des voyageurs a bien changé, et je me pose une question ..... pourquoi toutes ces personnes voyagent encore ...... ?

Ce matin je descends de ma chambre pour mon petit déjeuner .... on a de la chance la salle est ouverte sur la rue et on peut voir ainsi le spectacle permanent de la rue, le vrai voyage il est là aussi, dans ce qui se passe autour de nous, face à nous, et notre regard peut se poser sur toutes ces petites choses du quotidien que l'on ne connaît pas et qui sont si différentes de chez nous .... après ce ne sont que souvenirs et plaisir d'échanger .....

Enfin je croyais ...... ou du moins c'est comme ça que ça se passait dans un temps .... pas si éloigné finalement ..... !!

Là je ne peux même pas attirer l'attention de mes compagnons de petit déjeuner sur l'animation de la rue, cette charrette hyper chargée ..... ce bébé dans les bras de cette gamine si jeune, ce vélo ou toute la famille est transportée .... cette marchande de pain qui passe chaque matin avec son étal ...... hé non, je ne peux pas car mes compagnons de petit déjeuner non seulement ne m'ont pas vu arrriver, n'ont quasiment pas répondu à mon bonjour .... hello ..... good morning ..... !! non ils s'en foutent royalement, car ils sont penchés sur leurs derniers nés technologiques, sur la révolution i-pad, pod, phone etc ...... ils prennent des nouvelles du monde, des amis que l'on a laissé, des choses à voir où ils sont, ils voyagent sur leurs écrans, ils en sauront plus que n'importe qui car nous on y était avec nos écrans ....... !! c'est dingue ça, ça n'arrête pas de titiller l'écran et on oublie ce qui se passe autour de soi, et c'est pareil le midi au restau, le soir dans les bars .......

Finalement tout le monde ferait des économies à voyager sur son écran ...... mais chez soi ..... !!
Croisière MSC Italie - Grèce - Turquie - Croatie en août 2013 English translation pending
by Chant38 · 2013-01-22 · 10 replies
🙂bonjour à tous, juste quelques infos pour les excursions à faire ou non sur ce périple. Je sais que pour : - BARI, il faut choisir alborobello car il n'y a pas grand chose à voir, ou une autre excursion ? - KATAKOLON, c'est ??? - IZMIR, idem ??? - ISTANBUL, quelques conseils pour visiter le maxi en perdant le moins de temps sont les bienvenus (je ne sais pas si les incontournables sont concentrés dans la ville : mosquee bleue, palais de Topkapi...😎 - DUBROVNIK, ville classée Unesco, la visite de la ville fortifiée doit se suffire à elle meme ? Pourriez vous eclairer ma lanterne sur la visite de ces villes, savoir SURTOUT SI L ON DOIT PRENDRE UNE EXCURSION avec MSC, ou si la visite VAUT LE COUP de soi meme ? 😇Merci encore pour toutes VOS PRECISIONS. A très bientot et bonne soirée.

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