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Carnet de vaccination pour Madagascar? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de jeter un oeil au site du Ministere des Affaires Etrangeres ("conseils aux voyageurs") - http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/madagascar_12283/index.html - et il y est indique qu'un carnet de vaccination international est demande a l'entree sur le territoire malgache. Cela me surprend car aucun guide n'en parle (et je n'ai rien trouve sur le sujet sur ce forum).
Je sais d'experience que ce site est souvent un peu alarmiste, mais quelqu'un ayant ete a Mada recemment peut-il me confirmer que ce n'est pas necessaire ? Doit-on reellement prevoir d'avoir avec nous un carnet de vaccination international par securite ?
Merci d'avance de vos reponses.
Arnaud
Je viens de jeter un oeil au site du Ministere des Affaires Etrangeres ("conseils aux voyageurs") - http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/madagascar_12283/index.html - et il y est indique qu'un carnet de vaccination international est demande a l'entree sur le territoire malgache. Cela me surprend car aucun guide n'en parle (et je n'ai rien trouve sur le sujet sur ce forum).
Je sais d'experience que ce site est souvent un peu alarmiste, mais quelqu'un ayant ete a Mada recemment peut-il me confirmer que ce n'est pas necessaire ? Doit-on reellement prevoir d'avoir avec nous un carnet de vaccination international par securite ?
Merci d'avance de vos reponses.
Arnaud
Arnaque aux bijoux en Thaïlande, encore un... English translation pending
je rentre juste a linstant de thailande,
j'ai moi meme rencontré un belge accompagné d'un anglais qui m'ont parlé de leur bon plan, suite a une balade en touk que nous ne voulions pas faire d'ailleurs ... mais bon on essaie de faire plaisir, quand le touk nous parle de son arrangement pour avoir du petrole gratuit;;;
la combine des 2 lascards consistait a acheter des bijoux dans une bijouterie spécialisée en export, qui ouvrait leurs portes aux particuliers qu'une semaine par an. Ils m'ont expliqué que les bijouteries en europe devaient payer 195 pourcents de taxes alors que s'ils nous les rachetaient a nous, ils nous en paieraient que la moitié (taxes). c'était notre derniere soirée a bankok avant le depart pour la france, alors on a craqué pour une bague en saphir et diamant payé 2600 eur. Le directeur de la bijouterie nous a refiler son chauffeur pour la soirée en jeep etc... à la fin de la soirée nous sommes tombés sur le premier post de cette discution qui nous a déprimés, ma copine qui n'avais pas le meme vol a réussi a se faire rembourser 80 pourcent de cette valeur avec un paiement inverse par carte qu on devrait recevoir j'espere;;;
c'est la 4 eme fois que je vais en thailande je n'avais jamais entendu parler de cette combine moi non plus, je ne jette pas la pierre au pays ni a sa population qui nont pas d'argent, et qui ont un passif lourd aux niveau de tous les problemes qu'on connait ( srass, attentats, tzunami, grippe avaire, prostitution etc...)
il faut quand meme bien comprendre que ce genre d'embrouille n'est pas orchestré par les gentils vendeurs de brochettes à 20 baths dans la rue a qui on laisse la monnaie par ce quil est sympa, mais par un bijoutier surement plus riches que nous tous reunis, qui est capable de rémunérer des salaires attirants des personnes venues d'europe, de payer les touks, les gars qui nous ouvrent ces fameux temples fermés et certainement la police aussi, en bref un mafioso. alors si sa combine est légale comme je l'ai lu précédemment, je vous signale que celle qui nous propose elle l'est aussi, sauf qu on nous berne sur le prix de la marchandise.
Je suis certains qu on peut retrouvé en europe des annonces pour etre embauché en thailande en tant que bijoutiers, je préviens d'ailleurs tous ceux que ca tante de convaincre des etrangers d'aller faire cette combine que la prochaine fois que je vais a bangkok, dés je croiseais quelqu'un, de n'importe qu'elle pays que se soit, qui me parle de son fameux plan, je l'arrose direct, je me defoulerais à hauteur de l'argent que j'ai perdu.
ce qui est encore pire que le fait de nous avoir volé, nous européens, qui allons nous en remettre de toutes manieres, c'est de continuer encore plus à dégouter des gens de venir ou de revenir dans ce pays, de bafouer cette population qui a besoin du tourisme pour vivre, à cause de réputations que quelques hommes ont lancés. travel, just to do it
la combine des 2 lascards consistait a acheter des bijoux dans une bijouterie spécialisée en export, qui ouvrait leurs portes aux particuliers qu'une semaine par an. Ils m'ont expliqué que les bijouteries en europe devaient payer 195 pourcents de taxes alors que s'ils nous les rachetaient a nous, ils nous en paieraient que la moitié (taxes). c'était notre derniere soirée a bankok avant le depart pour la france, alors on a craqué pour une bague en saphir et diamant payé 2600 eur. Le directeur de la bijouterie nous a refiler son chauffeur pour la soirée en jeep etc... à la fin de la soirée nous sommes tombés sur le premier post de cette discution qui nous a déprimés, ma copine qui n'avais pas le meme vol a réussi a se faire rembourser 80 pourcent de cette valeur avec un paiement inverse par carte qu on devrait recevoir j'espere;;;
c'est la 4 eme fois que je vais en thailande je n'avais jamais entendu parler de cette combine moi non plus, je ne jette pas la pierre au pays ni a sa population qui nont pas d'argent, et qui ont un passif lourd aux niveau de tous les problemes qu'on connait ( srass, attentats, tzunami, grippe avaire, prostitution etc...)
il faut quand meme bien comprendre que ce genre d'embrouille n'est pas orchestré par les gentils vendeurs de brochettes à 20 baths dans la rue a qui on laisse la monnaie par ce quil est sympa, mais par un bijoutier surement plus riches que nous tous reunis, qui est capable de rémunérer des salaires attirants des personnes venues d'europe, de payer les touks, les gars qui nous ouvrent ces fameux temples fermés et certainement la police aussi, en bref un mafioso. alors si sa combine est légale comme je l'ai lu précédemment, je vous signale que celle qui nous propose elle l'est aussi, sauf qu on nous berne sur le prix de la marchandise.
Je suis certains qu on peut retrouvé en europe des annonces pour etre embauché en thailande en tant que bijoutiers, je préviens d'ailleurs tous ceux que ca tante de convaincre des etrangers d'aller faire cette combine que la prochaine fois que je vais a bangkok, dés je croiseais quelqu'un, de n'importe qu'elle pays que se soit, qui me parle de son fameux plan, je l'arrose direct, je me defoulerais à hauteur de l'argent que j'ai perdu.
ce qui est encore pire que le fait de nous avoir volé, nous européens, qui allons nous en remettre de toutes manieres, c'est de continuer encore plus à dégouter des gens de venir ou de revenir dans ce pays, de bafouer cette population qui a besoin du tourisme pour vivre, à cause de réputations que quelques hommes ont lancés. travel, just to do it
Rencontre samedi 2 décembre 2006 sur la Côte d'Azur English translation pending
😉Bonjour
Et bien depuis notre petite rencontre en mai dernier à cagnes sur mer et celle organisée par super darquette aux iles de lérins où malheureusement je n'avais pu me joindre était scotchée au taf, il semble que nos chers forumistes du coin de se soient pas retrouvés pour passer une bonne soirée autour d'un bon repas 😉
Ca serait bien de ne pas perdre les bonnes habitudes, 🤪 je n'ai pas d'idées pour le moment concernant un nouveau resto sympa, convivial et abordable pour tous entre cannes et nice ou dans l'arrière pays. donnez moi des idées, car il serait monotone de retourner là où nous avons déjà été ! il serait mieux également que nous ne retrouvions pas en rang d'oignons 😏 car il y a tjs des personnes avec ki l'on a pas la chance de faire la connaissance et de discuter.
j'espère que cette fois ci il n'y aura pas trop de désistements😠 au dernier moment et que les personnes présentes aux dernières rencontres ainsi que les toutes nouvelles seront au rendez vous.
alors vite vous inscrire nombreux. et surtout faites part de vos suggestions. a bientôt vanessa
Et bien depuis notre petite rencontre en mai dernier à cagnes sur mer et celle organisée par super darquette aux iles de lérins où malheureusement je n'avais pu me joindre était scotchée au taf, il semble que nos chers forumistes du coin de se soient pas retrouvés pour passer une bonne soirée autour d'un bon repas 😉
Ca serait bien de ne pas perdre les bonnes habitudes, 🤪 je n'ai pas d'idées pour le moment concernant un nouveau resto sympa, convivial et abordable pour tous entre cannes et nice ou dans l'arrière pays. donnez moi des idées, car il serait monotone de retourner là où nous avons déjà été ! il serait mieux également que nous ne retrouvions pas en rang d'oignons 😏 car il y a tjs des personnes avec ki l'on a pas la chance de faire la connaissance et de discuter.
j'espère que cette fois ci il n'y aura pas trop de désistements😠 au dernier moment et que les personnes présentes aux dernières rencontres ainsi que les toutes nouvelles seront au rendez vous.
alors vite vous inscrire nombreux. et surtout faites part de vos suggestions. a bientôt vanessa
Hôtel Plantation Resort & Casino English translation pending
Bonjour à tous !!!
Partant pour les seychelles en voyage de noce le 18/06/2006, j aurais aimé savoir si quelqu un aurait des informations sur l' Hotel Plantation resort & Casino qui se situe au sud ouest de l' île principale de mahé ? Et savoir également si le coin est charmant 😎 ? Je me pose également la question de savoir si il est nécessaire de louer une voiture pour mon séjour ?
Enfin beaucoup de questions, si une âme charitable pouvait éclairer mon chemin 🙂
Merci beaucoup @++ David & Virginie
Partant pour les seychelles en voyage de noce le 18/06/2006, j aurais aimé savoir si quelqu un aurait des informations sur l' Hotel Plantation resort & Casino qui se situe au sud ouest de l' île principale de mahé ? Et savoir également si le coin est charmant 😎 ? Je me pose également la question de savoir si il est nécessaire de louer une voiture pour mon séjour ?
Enfin beaucoup de questions, si une âme charitable pouvait éclairer mon chemin 🙂
Merci beaucoup @++ David & Virginie
Retour de Turquie avec Marmara Club Teos et Erythrai English translation pending
Voila mon récit de vacances avec Marmara.
En janvier nous avons réservé avec mon mari une semaine de vacances à l’hotel Erythrai, par Marmara. Je n’etais pas en France a ce moment la, et quand j’ai vu par la suite les commentaires sur cet hotel, j’ai failli en pleurer d’avance. Voici les liens correspondants : http://voyageforum.com/v.f?post=392138;search_string=erythrai; http://voyageforum.com/v.f?post=334690;search_string=erythrai;#334690 C’était la première fois que nous allions voyager depuis l’an 2000 et j’en avais vraiment besoin de vacances.
Bref, j’étais heureuse quand le bureau Marmara nous a appelé en début avril pour nous informer que l’hôtel en question n’était pas ouvert a temps et qu’on nous mettait dans l’hôtel Teos, qui n’a pas de piscine intérieure, et qui a un drapeau en moins, mais au moins il n’y avait pas de commentaires négatives sur cet hôtel.
On était conviés à l’aéroport pour 8h30 à Nantes, pour un vol à 10h30. Avec un vol de 3h30 nous sommes arrivées heure local à 15h00. Le temps de trouver les cars et de nous rendre à l’hôtel, nous avons pris possession de nos clefs à 17h. L’équipe qui nous accueillait était charmante, la réception magnifique et les chambres reparties dans de petits bungalows dans un jardin magnifique. Les chambres étaient propres, et la notre avait une très belle vue. Le restaurant légèrement au contrebas, avec une vue magnifique et la possibilité de manger a l’intérieur ou bien dehors ets clair, et les repas sont sous forme de buffets. Le matin pains, brioches, confitures, yaourt fameux, thé, café, chocolat chaud, puis même deja des tomates, concombres, olives, fromages et omelettes faits directement devant vous. Le midi un buffet de crudités (j’en salive a y penser), puis différents plats chauds au choix. Le soir c’est comme le midi, mais avec plus de choix encore et une grillade. Le buffet de desserts n’est pas pour ceux qui n’aiment pas le trop sucré, mais il y a de quoi prendre quelques kilos… Le snack de l’après-midi sert frittes, hamburgers turques et pizzas turques a volonté, et pour les amateurs de sucré, gâteaux secs ou cakes avec thé et café. En ce qui concerne les boissons, tout est gratuit jusqu’à minuit eau, tang orange, tang cerise, thé, café, lait, chocolat, thé pomme, coca, coca light, sprite, fanta, bière, raki, vin pendant les repas, et en discothèque gin puis vodka..
L’équipe du restaurant est poli, gentil, souriants, impeccables, serviables… bref on a passé un bon moment.
Quand on descend encore plus la colline on arrive au bar de jour, au snack, à la piscine et dans la crique avec une eau translucide. C’est magnifique car on ne voit que les constructions de l’hôtel et la nature, et non d’autres bâtiments. La piscine est non chauffé mais belle et même en fin avril on s’est baigné dedans. La mer était tres bonne également, et le club de plongé sur place www.gbpdiving.com est petit mais très sympathique, avec Beer (hollandais) et Hasan (Turque). On a fait 2 plongées, c’est très beau et la visibilité sous l’eau est grande.
L’équipe d’animation est géniale, on a eu beaucoup de rigolades et de moments agréables avec cette équipe qui nous a proposé jeux de sociétés, jeux d’apéritifs, activités sportives comme ping pong, step, streching, flechettes, beach volley…. De 9à 18heures ils sont autour de la piscine.. Le soir ils étaient à la discotheque pour nous amuser avec des spectacles sympas.. Cabaret, Karaoké, jeux.. Le beau Thomas, DJ Engin, Adélaide et les autres… Je les remercie !!
A la fin du séjour j’ai appris que la moitié de cette même équipe partait faire l’animation à l’hotel Erythrai. Donc l’animation cata de l’année d’avant n’y est plus, à la place c’est Juju qui est responsable de l’équipe et qui fait un step tonique mais sympa, Pedro qui est le DJ, Ilhan qui est polyvalent puis Sonia qui est responsable du mini-club et a qui je laisserais sans hésiter mes enfants. D’ailleurs cette équipe m’a informé que la direction et le personnel de l’hôtel Erythrai a changé de tout en tout…. Je pense que cela devrait rassurer ceux qui ont réservé la bas…
Bonnes vacances !!!
Une petite remarque toutefois, quand on réserve dans une telle formule, attention a ceux qui veulent faire la fête, les deux hôtels sont plutôt familiaux, la discothèque si on peut l’appeler comme ça ne ravira pas les vrais fetards. C’est petit et vous serez probablement mieux dans des structures plus grandes. Les deux hôtels sont loin du prochain village, et encore + d’une discothèque extérieure… Puis avant de râler, pensez au fait que pour le prix que vous payez, vous ne ferez rien pendant une semaine en France… alors relativisez et profitez de ce qui s’offre à vous !
En janvier nous avons réservé avec mon mari une semaine de vacances à l’hotel Erythrai, par Marmara. Je n’etais pas en France a ce moment la, et quand j’ai vu par la suite les commentaires sur cet hotel, j’ai failli en pleurer d’avance. Voici les liens correspondants : http://voyageforum.com/v.f?post=392138;search_string=erythrai; http://voyageforum.com/v.f?post=334690;search_string=erythrai;#334690 C’était la première fois que nous allions voyager depuis l’an 2000 et j’en avais vraiment besoin de vacances.
Bref, j’étais heureuse quand le bureau Marmara nous a appelé en début avril pour nous informer que l’hôtel en question n’était pas ouvert a temps et qu’on nous mettait dans l’hôtel Teos, qui n’a pas de piscine intérieure, et qui a un drapeau en moins, mais au moins il n’y avait pas de commentaires négatives sur cet hôtel.
On était conviés à l’aéroport pour 8h30 à Nantes, pour un vol à 10h30. Avec un vol de 3h30 nous sommes arrivées heure local à 15h00. Le temps de trouver les cars et de nous rendre à l’hôtel, nous avons pris possession de nos clefs à 17h. L’équipe qui nous accueillait était charmante, la réception magnifique et les chambres reparties dans de petits bungalows dans un jardin magnifique. Les chambres étaient propres, et la notre avait une très belle vue. Le restaurant légèrement au contrebas, avec une vue magnifique et la possibilité de manger a l’intérieur ou bien dehors ets clair, et les repas sont sous forme de buffets. Le matin pains, brioches, confitures, yaourt fameux, thé, café, chocolat chaud, puis même deja des tomates, concombres, olives, fromages et omelettes faits directement devant vous. Le midi un buffet de crudités (j’en salive a y penser), puis différents plats chauds au choix. Le soir c’est comme le midi, mais avec plus de choix encore et une grillade. Le buffet de desserts n’est pas pour ceux qui n’aiment pas le trop sucré, mais il y a de quoi prendre quelques kilos… Le snack de l’après-midi sert frittes, hamburgers turques et pizzas turques a volonté, et pour les amateurs de sucré, gâteaux secs ou cakes avec thé et café. En ce qui concerne les boissons, tout est gratuit jusqu’à minuit eau, tang orange, tang cerise, thé, café, lait, chocolat, thé pomme, coca, coca light, sprite, fanta, bière, raki, vin pendant les repas, et en discothèque gin puis vodka..
L’équipe du restaurant est poli, gentil, souriants, impeccables, serviables… bref on a passé un bon moment.
Quand on descend encore plus la colline on arrive au bar de jour, au snack, à la piscine et dans la crique avec une eau translucide. C’est magnifique car on ne voit que les constructions de l’hôtel et la nature, et non d’autres bâtiments. La piscine est non chauffé mais belle et même en fin avril on s’est baigné dedans. La mer était tres bonne également, et le club de plongé sur place www.gbpdiving.com est petit mais très sympathique, avec Beer (hollandais) et Hasan (Turque). On a fait 2 plongées, c’est très beau et la visibilité sous l’eau est grande.
L’équipe d’animation est géniale, on a eu beaucoup de rigolades et de moments agréables avec cette équipe qui nous a proposé jeux de sociétés, jeux d’apéritifs, activités sportives comme ping pong, step, streching, flechettes, beach volley…. De 9à 18heures ils sont autour de la piscine.. Le soir ils étaient à la discotheque pour nous amuser avec des spectacles sympas.. Cabaret, Karaoké, jeux.. Le beau Thomas, DJ Engin, Adélaide et les autres… Je les remercie !!
A la fin du séjour j’ai appris que la moitié de cette même équipe partait faire l’animation à l’hotel Erythrai. Donc l’animation cata de l’année d’avant n’y est plus, à la place c’est Juju qui est responsable de l’équipe et qui fait un step tonique mais sympa, Pedro qui est le DJ, Ilhan qui est polyvalent puis Sonia qui est responsable du mini-club et a qui je laisserais sans hésiter mes enfants. D’ailleurs cette équipe m’a informé que la direction et le personnel de l’hôtel Erythrai a changé de tout en tout…. Je pense que cela devrait rassurer ceux qui ont réservé la bas…
Bonnes vacances !!!
Une petite remarque toutefois, quand on réserve dans une telle formule, attention a ceux qui veulent faire la fête, les deux hôtels sont plutôt familiaux, la discothèque si on peut l’appeler comme ça ne ravira pas les vrais fetards. C’est petit et vous serez probablement mieux dans des structures plus grandes. Les deux hôtels sont loin du prochain village, et encore + d’une discothèque extérieure… Puis avant de râler, pensez au fait que pour le prix que vous payez, vous ne ferez rien pendant une semaine en France… alors relativisez et profitez de ce qui s’offre à vous !
Retour de l'hôtel Barcelo Montelimar au Nicaragua English translation pending
Je viens d'arriver du Nicaragua. J'y suis allé du 14 au 28 février et j'ai adoré mon voyage. C'est la première fois que j'allais en Amérique Centrale et j'ai été conquise. Le site est paradisiaque. Je n'ai jamais rien vu de si beau. Les gens sont sympatiques et courtois. La bouffe est excellente. Je savais que le sable et la mer c'est différent mais j'ai été surprise car c'est très bien. Les vagues sont hautes et je m'y suis bien amusé. Si vous avez des questions n'hésitez pas à communiquer avec moi. Je vous conseille fortement cet endroit car c'est superbe. N'oubliez surtout pas de vous faire un lunch car la compagnie Air Transat nous ont donné un muffin aux carottes et une petite salade de fruits. Pas fort pour 5h30 de vol et 1h30 d'autobus. Tout le monde se plaignait de cela. Si seulement on nous avait averti on aurait prévu. Salut. Ginette
Nos impressions de retour de l'Ile Maurice English translation pending
Nous revenons tout juste de l'île Maurice.😎 Un conseil : n'hésitez pas, bougez...Faites l'île du nord au sud, d'est en Ouest. Tout est à voir...Le sud, sauvage et beau, l'ouest avec ses plages magnifiques, ses villages de pêcheurs, le nord avec toujours ses belles plages, et l'est plus venté mais aussi beau que le reste. Près de Port St Louis, le domaine des pailles avec une virée en 4, 4, Les îles à ne pas manquer: l'île aux bénitiers (négocier avec Kissen le pêcheur du village LA GAULETTE, la sortie sur l'île avec grillade de poissons et de langoustes et Tamarin pour voir les dauphins) l'île plate au nord (demander les mêmes prestations) et l'île aux cerfs qu'on dit très touristique....( je connais le terme TOURISTIQUE, puisque j'habite la Côte d'Azur, mais à Maurice ça n'a pas le même sens...)n'est pas à manquer non plus, loin de là. A Trou d'eau Douce, une table d'hôte (possibilité de louer des chambres) des plus chaleureuse et succulente avec des prix très très raisonnables où Marie-Line et son mari José sont aux petits soins avec vous. Ils ont la gentillesse de venir vous chercher en voiture à votre hôtel ou pension et vous y ramène après dîner. Ce sont devenus des amis, ces mauriciens adorables. Je me souviendrais que le soir de notre départ pour la France, ils nous ont apporté des gâteaux à la noix de coco, du (vrai) sirop de sucre de canne fait par José lui-même, 2 énormesssssss avocats et deux petits manguiers à replanter chez nous en Europe....Je ne peux que faire des éloges à leur égard et j'encourage tous ceux qui visitent l'île à faire un p'tit tour chez eux. Pour visiter l'île, ne pas avoir peur de louer un véhicule. La conduite à gauche n'est pas traumatisante puisque le volant est à droite. Bien sûr les commandes sont à gauche (ne pas l'oublier !!) Mais on n'atteint jamais les vitesses que nous pratiquons, nous les européens sur nos routes. Il suffit de conduire à une allure raisonnable et traverser les villages permet de voir déambuler sur la route, les piétons, les écoliers en uniforme à la sortie des écoles, les vélos, les chiens (par dizaine), la vie quoi!!! Sortir de l'hôtel et prendre un taxi, c'est ça faire le touriste...🙁 Conduire, c'est super, c'est être libre et c'est un peu s'imprégner de la vie mauricienne. Alors let's go. De plus, le seul permis suffit. Et pour clore le tout, un p'tit coup d'aile et hop... à Rodrigues. Après avoir visité ce 2ème petit bijou (ne pas oublier surtout l'île Coco) repartir chez nous (France) dans le froid, l'indifférence de nos concitoyens mais en ayant dans nos coeurs, la chaleur et le sourire de nos amis des mascareignes. On en a bien besoin....
Societal Evolution
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
Cape Town and Kruger: 12 days in February with teens
Hi everyone,
I’d love to share a little travel journal from our 14-day/12-night road trip with our two teens (14 and 17) in February/March 2020. A huge thank you to all of you who helped me plan this trip to South Africa—your patience with my endless questions was amazing!

We left Lyon on Saturday, February 22 at 7:00 AM and arrived in Johannesburg at 10:00 PM after a short layover in Amsterdam. Flights cost 440 € per person (booked in October), with carry-on luggage. We added just one checked bag for the whole family (80 € round-trip with the free Flying Blue membership). Since we’d be moving around a lot, we packed light! In Lyon, we reserved parking at P5 in advance for 70 € for 14 days. The Air France/KLM flight was smooth. When we landed, we picked up our bags and had booked a night at the Aero Guest Lodge, just 5 minutes from the airport, with a free shuttle and breakfast. All you have to do is send a WhatsApp message when you arrive at the airport to let the shuttle driver know. The tricky part? Finding him in the terminal—he wasn’t holding a sign with the hotel’s name. 🤪 A South African called him for me since my English wasn’t great (and I had to get used to the accent 😛), and helped us spot the driver (who was actually less than 5 meters away!) with other guests. When we got to the hotel: all good, except we were 10 people in a van meant for 7. The room was spacious—one king-size bed and two single beds for the kids—with a simple but clean bathroom, a garden, pool, and breakfast (which we didn’t try). All for 65 €, so an awesome value!
After a restful night, we woke up at 6:00 AM to catch the shuttle back to the airport. Just a heads-up: there’s only one shuttle per hour in the morning, and Kulula canceled our 9:00 AM flight, moving it to 8:00 AM—so no time for breakfast (it starts at 6:30).
We waited 15 minutes in the lovely garden for the driver, who dropped us off at the airport in 5 minutes.
We checked in for our flight to Cape Town, which cost around 40 € (including two checked bags per person).
We grabbed breakfast at the airport instead (less than 20 € for all four of us—one of the nice surprises of South Africa!), and arrived in Cape Town at 10:20 AM.
After quickly picking up our bags, we headed to the Avis counter and left with a Toyota Corolla for 80 € for 4 days (rented with the Flying Blue card—free additional driver).
Everything’s on the left... not easy, but it works if you plan your route well.
We drove to our Airbnb in Constantia. We were surprised to see animals, bikes, and pedestrians on the highway!
We arrived around 11:30 AM at our rental—a huge house in the vineyards, in a super secure neighborhood, about 15-20 minutes from Hout Bay. It felt like Beverly Hills, but with super-high walls and barbed wire around the villas. 😕

We dropped off our bags, changed into shorts (it was around 30°C/86°F), and headed to the Bay Harbour Market in Hout Bay. We had lunch there—such a great vibe! We wandered through the stalls, everyone picked their own dish, and we sat down on the terrace. There was music, artisans of all kinds... a really nice moment.

I’d withdrawn 50 € before leaving... and that gave me change to pay the parking attendant. Lunch cost around 30 € for four, including food and drinks.

After browsing the artisan stalls, we headed to Hout Bay Beach near the restaurant, Marina Wharf (another small tip for the parking attendant—we’d have to get used to that!). We stopped to admire the sea lions. An ice cream for 1 €? No way we were saying no! 🙂


The fatigue was starting to hit, so we headed to the grocery store 10 minutes away (Constantia shopping center) and then had an aperitif in front of the vineyards, opening a delicious bottle of white wine.
I’d love to share a little travel journal from our 14-day/12-night road trip with our two teens (14 and 17) in February/March 2020. A huge thank you to all of you who helped me plan this trip to South Africa—your patience with my endless questions was amazing!

We left Lyon on Saturday, February 22 at 7:00 AM and arrived in Johannesburg at 10:00 PM after a short layover in Amsterdam. Flights cost 440 € per person (booked in October), with carry-on luggage. We added just one checked bag for the whole family (80 € round-trip with the free Flying Blue membership). Since we’d be moving around a lot, we packed light! In Lyon, we reserved parking at P5 in advance for 70 € for 14 days. The Air France/KLM flight was smooth. When we landed, we picked up our bags and had booked a night at the Aero Guest Lodge, just 5 minutes from the airport, with a free shuttle and breakfast. All you have to do is send a WhatsApp message when you arrive at the airport to let the shuttle driver know. The tricky part? Finding him in the terminal—he wasn’t holding a sign with the hotel’s name. 🤪 A South African called him for me since my English wasn’t great (and I had to get used to the accent 😛), and helped us spot the driver (who was actually less than 5 meters away!) with other guests. When we got to the hotel: all good, except we were 10 people in a van meant for 7. The room was spacious—one king-size bed and two single beds for the kids—with a simple but clean bathroom, a garden, pool, and breakfast (which we didn’t try). All for 65 €, so an awesome value!
After a restful night, we woke up at 6:00 AM to catch the shuttle back to the airport. Just a heads-up: there’s only one shuttle per hour in the morning, and Kulula canceled our 9:00 AM flight, moving it to 8:00 AM—so no time for breakfast (it starts at 6:30).
We waited 15 minutes in the lovely garden for the driver, who dropped us off at the airport in 5 minutes.
We checked in for our flight to Cape Town, which cost around 40 € (including two checked bags per person).
We grabbed breakfast at the airport instead (less than 20 € for all four of us—one of the nice surprises of South Africa!), and arrived in Cape Town at 10:20 AM.
After quickly picking up our bags, we headed to the Avis counter and left with a Toyota Corolla for 80 € for 4 days (rented with the Flying Blue card—free additional driver).
Everything’s on the left... not easy, but it works if you plan your route well.
We drove to our Airbnb in Constantia. We were surprised to see animals, bikes, and pedestrians on the highway!
We arrived around 11:30 AM at our rental—a huge house in the vineyards, in a super secure neighborhood, about 15-20 minutes from Hout Bay. It felt like Beverly Hills, but with super-high walls and barbed wire around the villas. 😕
We dropped off our bags, changed into shorts (it was around 30°C/86°F), and headed to the Bay Harbour Market in Hout Bay. We had lunch there—such a great vibe! We wandered through the stalls, everyone picked their own dish, and we sat down on the terrace. There was music, artisans of all kinds... a really nice moment.

I’d withdrawn 50 € before leaving... and that gave me change to pay the parking attendant. Lunch cost around 30 € for four, including food and drinks.


After browsing the artisan stalls, we headed to Hout Bay Beach near the restaurant, Marina Wharf (another small tip for the parking attendant—we’d have to get used to that!). We stopped to admire the sea lions. An ice cream for 1 €? No way we were saying no! 🙂


The fatigue was starting to hit, so we headed to the grocery store 10 minutes away (Constantia shopping center) and then had an aperitif in front of the vineyards, opening a delicious bottle of white wine.
Petit retour de notre première expérience avec le Yacht Club MSC English translation pending
Cette envie de croisière en Méditerranée nous est venue pendant notre dernière croisière en Asie. Aller si loin pour voir quelques fois des sites ou des endroits un peu décevants, sous la pluie et dans le froid nous a fait rêver aux trésors de notre civilisation méditerranéenne, si proche, juste à côté de chez nous et sous le soleil.
Avec un départ en dernière minute nous profitons d’un bon prix et payons la moitié de ce qu’ont payé certains passagers avec qui nous voyageons.
L’itinéraire est simple et classique mais nous aimons ces villes où nous allons faire escale avec le Fantasia. Ma curiosité est pour le Yacht Club que nous ne connaissons pas mais dont j’ai lu beaucoup, ici même, et je suis impatiente de voir…
Sur le carnet de voyage il nous est demandé de ne pas nous présenter avant 14 heures à l’embarquement. Je ne sais pas si c’est nouveau, je n’ai pas l’habitude de la compagnie mais je trouve cela surprenant. Nous traînons un peu mais nous arrivons tout de même peu après 11 heures.
Immédiatement accueillis, nous sommes accompagnés (en ascenseur) à la salle d’embarquement dans une petite zone délimitée et réservée. Du Proseco et d’autres boissons attendent les passagers mais il est tôt. La glace et les petits encas ne sont pas encore arrivés. Nous nous installons en pensant attendre jusque 14 heures mais dès midi l’on vient nous chercher et nous sommes accompagnés jusqu’à l’accueil du YC. Une hôtesse nous en explique le fonctionnement. Puis le majordome vient nous chercher pour nous accompagner jusqu’à notre cabine.
Honnêtement, cela part d’une bonne intention et certains apprécient ce cérémonial, mais pour moi c’est ce que j’ai le moins aimé, toutes les fois où nous devons être accompagnés par le majordome. Cela me donne une impression « d’incapacité » que je n’aime pas beaucoup.
La « suite » est plus, une belle et grande cabine qu’une suite, rien à voir avec une suite Celebrity qui de mémoire, doit être le double, ou plus, en taille. Le mobilier est raffiné et la décoration chic et soignée. Cette cabine par sa qualité me fait beaucoup penser à celles que nous avons eu chez Oceania, la qualité des meubles, de la literie et des draps est similaire. Mais je trouve un défaut, il y a peu de rangements, pour 8 jours c’est très bien mais pour une longue croisière c’est un peu juste.

Tout au long de cette croisière, cette expérience m’a fait ressentir que MSC mettait en valeur les plus belles qualités de l’Italie, celles que nous aimons tous, le charme, l’élégance, et le raffinement.
La salle bain est en marbre, avec une baignoire. Mais les toilettes comme sur presque tous les autres bateaux sont à re-nettoyer, toujours le même endroit oublié et foyer de méchantes petites bêtes. Cela se fait sans problème et accompagné d’excuses, ce qui n’est pas le cas sur tous les bateaux.
Une bouteille de Proseco nous attend dans le seau à glace… Frais et très bon.
Nous allons déjeuner à la One Pool, la piscine réservée où se trouvent un bar et un petit buffet. Le personnel est nombreux, très agréable, toujours souriant et aux petits soins pour les passagers.
L’espace est large, les transats sont très nombreux, même le jour de mer il y en avait en surnombre, idem pour les tables et les chaises, tous équipés de patins silencieux. Un détail très plaisant.
Le calme, la tranquillité et la sérénité règnent ici, alors que l’on entend au loin le bruit des animations de l’autre partie du navire, ici on se sent bien.
Sur la carte des boissons n’apparaissent aucun prix, et elles sont généreusement proposées et re-proposées. Au buffet le choix est restreint puisque les passagers sont peu nombreux, les plats disponibles sont simples mais faits avec des produits de qualité et très bons.
Dans l’après-midi nous sortons pour visiter le bateau, jamais nous ne sommes encore partis sur un si gros navire, avec tant de passagers, j’ai trouvé cela effrayant pour tout dire. Il y a énormément de monde et très peu de place pour chacun. C’est encore plus de bruit, encore plus de cohue, je n’aime pas du tout. Nous sommes très contents de « rentrer au calme » à la fin de cette visite.
Le Top Sail Lounge est le salon panoramique « réservé » à l’avant du navire. Un havre de paix et de détente dans un grand salon pour peu de passagers. La décoration est simple mais élégante dans des tons chaleureux et il n’y fait pas froid. L’ambiance dans ce salon m’a fortement rappelé celle que nous connaissons dans les RDV du soir du Captain’s Club chez Celebrity.
Le service est impeccable et attentionné, les cocktails sont très bons, et le pianiste nous offre de la musique et des chansons de notre culture, à tendance latine, de l’époque de nos jeunes années, un vrai régal. J’ai souvent envié les américains sur HAL qui pouvaient écouter de la musique qui leur parle, et là c’est ce que nous avons eu, j’ai beaucoup aimé.
Pour notre premier soir au restaurant nous devons être accompagnés par le majordome parce que le restaurant est situé à l’autre extrémité du navire… Pour que l’on ne se perde pas…
Sobre, élégant, et confortable le restaurant a vue sur le pont extérieur. Pour ce premier soir le service est un peu long et notre serveur un peu écervelé. Les soirs suivants nous aurons un serveur Mauricien d’une extrême gentillesse et qui naturellement parle français. Les repas ont été très bons sauf la bouillabaisse et la paella que le chef indien n’a jamais du goûter, vu ce qu’il nous a servi… Le filet mignon de bœuf était très bon et valait bien celui des bateaux américains.
Nous ne sommes pas allés plus de trois fois au spectacle et à chaque fois nous ne sommes pas restés. Nous n’avons pas aimé les interprétations des thèmes choisis, ni la musique trop forte, ni la lumière agressive dans les yeux. Et nous étions tellement mieux au Top Sail Lounge à écouter le pianiste.
Depuis notre cabine au pont 16 nous n’avons jamais eu aucun bruit le matin à l’heure de l’installation du mobilier de la piscine qui se trouve juste au dessus.
Cette expérience en YC a dépassé mes attentes et m’a heureusement surprise, j’en suis enchantée. Nous avons été choyés toute la semaine dans un environnement privilégié, dans une ambiance décontractée, entre personnes au comportement poli et plaisant. J’y retournerai bien volontiers…
Avec un départ en dernière minute nous profitons d’un bon prix et payons la moitié de ce qu’ont payé certains passagers avec qui nous voyageons.
L’itinéraire est simple et classique mais nous aimons ces villes où nous allons faire escale avec le Fantasia. Ma curiosité est pour le Yacht Club que nous ne connaissons pas mais dont j’ai lu beaucoup, ici même, et je suis impatiente de voir…
Sur le carnet de voyage il nous est demandé de ne pas nous présenter avant 14 heures à l’embarquement. Je ne sais pas si c’est nouveau, je n’ai pas l’habitude de la compagnie mais je trouve cela surprenant. Nous traînons un peu mais nous arrivons tout de même peu après 11 heures.
Immédiatement accueillis, nous sommes accompagnés (en ascenseur) à la salle d’embarquement dans une petite zone délimitée et réservée. Du Proseco et d’autres boissons attendent les passagers mais il est tôt. La glace et les petits encas ne sont pas encore arrivés. Nous nous installons en pensant attendre jusque 14 heures mais dès midi l’on vient nous chercher et nous sommes accompagnés jusqu’à l’accueil du YC. Une hôtesse nous en explique le fonctionnement. Puis le majordome vient nous chercher pour nous accompagner jusqu’à notre cabine.
Honnêtement, cela part d’une bonne intention et certains apprécient ce cérémonial, mais pour moi c’est ce que j’ai le moins aimé, toutes les fois où nous devons être accompagnés par le majordome. Cela me donne une impression « d’incapacité » que je n’aime pas beaucoup.
La « suite » est plus, une belle et grande cabine qu’une suite, rien à voir avec une suite Celebrity qui de mémoire, doit être le double, ou plus, en taille. Le mobilier est raffiné et la décoration chic et soignée. Cette cabine par sa qualité me fait beaucoup penser à celles que nous avons eu chez Oceania, la qualité des meubles, de la literie et des draps est similaire. Mais je trouve un défaut, il y a peu de rangements, pour 8 jours c’est très bien mais pour une longue croisière c’est un peu juste.

Tout au long de cette croisière, cette expérience m’a fait ressentir que MSC mettait en valeur les plus belles qualités de l’Italie, celles que nous aimons tous, le charme, l’élégance, et le raffinement.
La salle bain est en marbre, avec une baignoire. Mais les toilettes comme sur presque tous les autres bateaux sont à re-nettoyer, toujours le même endroit oublié et foyer de méchantes petites bêtes. Cela se fait sans problème et accompagné d’excuses, ce qui n’est pas le cas sur tous les bateaux.
Une bouteille de Proseco nous attend dans le seau à glace… Frais et très bon.
Nous allons déjeuner à la One Pool, la piscine réservée où se trouvent un bar et un petit buffet. Le personnel est nombreux, très agréable, toujours souriant et aux petits soins pour les passagers.
L’espace est large, les transats sont très nombreux, même le jour de mer il y en avait en surnombre, idem pour les tables et les chaises, tous équipés de patins silencieux. Un détail très plaisant.
Le calme, la tranquillité et la sérénité règnent ici, alors que l’on entend au loin le bruit des animations de l’autre partie du navire, ici on se sent bien.
Sur la carte des boissons n’apparaissent aucun prix, et elles sont généreusement proposées et re-proposées. Au buffet le choix est restreint puisque les passagers sont peu nombreux, les plats disponibles sont simples mais faits avec des produits de qualité et très bons.
Dans l’après-midi nous sortons pour visiter le bateau, jamais nous ne sommes encore partis sur un si gros navire, avec tant de passagers, j’ai trouvé cela effrayant pour tout dire. Il y a énormément de monde et très peu de place pour chacun. C’est encore plus de bruit, encore plus de cohue, je n’aime pas du tout. Nous sommes très contents de « rentrer au calme » à la fin de cette visite.
Le Top Sail Lounge est le salon panoramique « réservé » à l’avant du navire. Un havre de paix et de détente dans un grand salon pour peu de passagers. La décoration est simple mais élégante dans des tons chaleureux et il n’y fait pas froid. L’ambiance dans ce salon m’a fortement rappelé celle que nous connaissons dans les RDV du soir du Captain’s Club chez Celebrity.
Le service est impeccable et attentionné, les cocktails sont très bons, et le pianiste nous offre de la musique et des chansons de notre culture, à tendance latine, de l’époque de nos jeunes années, un vrai régal. J’ai souvent envié les américains sur HAL qui pouvaient écouter de la musique qui leur parle, et là c’est ce que nous avons eu, j’ai beaucoup aimé.
Pour notre premier soir au restaurant nous devons être accompagnés par le majordome parce que le restaurant est situé à l’autre extrémité du navire… Pour que l’on ne se perde pas…
Sobre, élégant, et confortable le restaurant a vue sur le pont extérieur. Pour ce premier soir le service est un peu long et notre serveur un peu écervelé. Les soirs suivants nous aurons un serveur Mauricien d’une extrême gentillesse et qui naturellement parle français. Les repas ont été très bons sauf la bouillabaisse et la paella que le chef indien n’a jamais du goûter, vu ce qu’il nous a servi… Le filet mignon de bœuf était très bon et valait bien celui des bateaux américains.
Nous ne sommes pas allés plus de trois fois au spectacle et à chaque fois nous ne sommes pas restés. Nous n’avons pas aimé les interprétations des thèmes choisis, ni la musique trop forte, ni la lumière agressive dans les yeux. Et nous étions tellement mieux au Top Sail Lounge à écouter le pianiste.
Depuis notre cabine au pont 16 nous n’avons jamais eu aucun bruit le matin à l’heure de l’installation du mobilier de la piscine qui se trouve juste au dessus.
Cette expérience en YC a dépassé mes attentes et m’a heureusement surprise, j’en suis enchantée. Nous avons été choyés toute la semaine dans un environnement privilégié, dans une ambiance décontractée, entre personnes au comportement poli et plaisant. J’y retournerai bien volontiers…
Planning pour le Yosemite en 2 jours (avec enfant) English translation pending
Bonjour à tous,
On sera au yosemite du 15 au matin au 17 au matin. On sera a merced le 14 au soir. Le 15 au matin mariposa réouvre. La matinée sera réservé à la visite de cette partie. En esperant ne pas etre envahi par le monde J'ai repéré cette balade : https://www.yosemitehikes.com/southern-yosemite/mariposa-grove/trail-map.htm
Ensuite j'avoue que je suis un peu perdue, je ne suis jamais allée dans un parc americain. Je comprends pas trop pour le parking et les navettes.
J'ai repéré plusieurs balades a faire :
glacier point tunnel view 4 miles trail miror lake trail. voire panorama trail.
Les 2 nuits suivantes on dormira a el portal pour être près de l'entrée. Si vous pouviez me conseiller sur les balades qui valent le coup et comment y accèder. (On sera 2 adultes et 1 enfant de 8 ans) on peut pas mal marcher même si on est novice en matière de trails.
Autre question, j ai lu qu'il ne fallait pas se trimbaler de la nourriture, ni laisser dans la voiture. Vous faites comment pour les repas? une dernière question 😊: Vous prenez tout le temps une bombe à poivre ?
Merci pour votre aide.
On sera au yosemite du 15 au matin au 17 au matin. On sera a merced le 14 au soir. Le 15 au matin mariposa réouvre. La matinée sera réservé à la visite de cette partie. En esperant ne pas etre envahi par le monde J'ai repéré cette balade : https://www.yosemitehikes.com/southern-yosemite/mariposa-grove/trail-map.htm
Ensuite j'avoue que je suis un peu perdue, je ne suis jamais allée dans un parc americain. Je comprends pas trop pour le parking et les navettes.
J'ai repéré plusieurs balades a faire :
glacier point tunnel view 4 miles trail miror lake trail. voire panorama trail.
Les 2 nuits suivantes on dormira a el portal pour être près de l'entrée. Si vous pouviez me conseiller sur les balades qui valent le coup et comment y accèder. (On sera 2 adultes et 1 enfant de 8 ans) on peut pas mal marcher même si on est novice en matière de trails.
Autre question, j ai lu qu'il ne fallait pas se trimbaler de la nourriture, ni laisser dans la voiture. Vous faites comment pour les repas? une dernière question 😊: Vous prenez tout le temps une bombe à poivre ?
Merci pour votre aide.
Le Far-West en hiver English translation pending
Et voilà, après 8 mois de préparatifs intenses et la création d'un roadbook volumineux, nous étions prêts pour notre escapade de 9 jours dans l'ouest américain pendant la semaine de relâche du 25 février au 5 mars. Le but de ce voyage au départ était de partir toute la famille, pour la première fois depuis 10 ans, et peut-être pour la dernière, puisque les "enfants" ont entre 18 et 26 ans... Donc, il fallait que ce soit un voyage mémorable et ce le fut. Même s'il nous manquait finalement un joueur, notre plus vieux n'ayant pas eu sa semaine de relâche en même temps que les autres, à l'école où il travaille.
Donc, les voyageurs : Jacques, l'homme-amoureux-père-garagiste-conducteur à 90%, Fabienne, moi-même, organisatrice-en-chef, conductrice à 10%, Catherine, 25 ans, Isabelle, 23 ans, Emmanuel, 20 ans, et Magali, 18 ans.
Nous avions décidé de louer un motorisé après avoir regardé toutes les autres options. Deux raisons principales : comme nous changerions de place tous les jours, nous perdrions beaucoup de temps à faire et défaire les bagages matin et soir, en plus du casse-tête pour l'épicerie et pour la location d'une van assez grande pour les bagages et nous. Et, deuxièmement, la météo étant toujours aléatoire à cette période de l'année, nous préférions la flexibilité d'un motorisé. Et, finalement, niveau coûts, ils se sont révélés pas mal semblables comparés à ceux de louer une maison ou deux chambres d'hôtel chaque soir.
Voilà donc l'itinéraire que nous avons réalisé.

Nous avons eu beaucoup de chance avec la température, nous avons pu suivre le plan A mais nous avions prévu des plans B et C si la température nous avait empêchés d'aller à certains endroits (surtout pour Bryce Canyon et Grand Canyon). Mais même s'il y avait de la neige à ces deux endroits (deux jours avant, il y'avait eu une tempête!), les routes étaient très sèches et très bien dégagées, zéro inquiétude.
Jour 1 : Arrivée à Las Vegas le matin, prise de possession du motorisé. Dodo au camping du Circus Circus Jour 2 : Départ tôt pour Death Valley, dodo à Furnace Creek Jour 3 : Départ tôt pour Valley of Fire, dodo au camping là-bas (premier arrivé, premier servi) Jour 4 : Départ pour Zion, dodo à Watchman Campground Jour 5 : Départ pour Bryce Canyon, balade, puis on continue jusqu'à Page. Dodo au Wahweap Campground Jour 6 : Visite de Antelope Canyon et de Horseshoe Bend, puis on va au Grand Canyon. Visite de la partie Desert View (est) puis dodo au Village RV. Jour 7 : Visite de Grand Canyon et départ vers midi pour la route 66. Dodo au Grand Canyon Caverns Campground, arrivée en soirée, après quelques arrêts sur la route 66. Jour 8 : Route 66, visite de Chloride et d'une mine d'or à Nelson, arrivée en début de soirée à Las Vegas. Jour 9 : Remise du motorisé et départ en après-midi vers Montréal
Merci à tous ceux et celles qui m'ont aidée à créer notre itinéraire (Itat, Hiacinthe et tous ceux qui l'ont fait sans le savoir grâce à leurs supers carnets). Voilà maintenant notre carnet à nous. Par petits bouts, travail et études obligent...
Samedi 25 février
Bientôt l'embarquement! Nos 4 sacs de hockey nous ont précédés dans la soute et nous trainons nos 5 valises de cabines et les sacs de voyage en prime... Pour ne pas avoir à payer plus de 700$ USD pour louer la literie et le matériel de cuisine pour le motorisé, nous avons choisi de tout amener, d'où les sacs de hockey qui contiennent tout ce qu'il faut pour la survie à 6 en hiver 🙂 Les enfants (et les parents!) avaient comme mission de mettre leur linge le plus chaud et le plus encombrant sur le dos et de faire rentrer tout le reste dans une valise de cabine. Ils ont fait ça comme des pros! Même la mère, qui ne voyage plus léger depuis ses jeunes années, a réussi cette prouesse (pour elle)!

Dès que nous commençons à descendre, le paysage se dévoile un peu plus et c'est juste magnifique. Montagnes enneigées à droite, paysage plus aride à gauche. Rouge à droite, brun à gauche.

Las Vegas est entouré de montagnes rocheuses. Atterrissage en douceur, nous sortons, il fait frais (15 degrés), un peu nuageux. Nous devons prendre deux taxis pour nous amener au Sahara RV. 13 milles : 90 $ de taxi, ouch. Le technicien nous présente notre RV assez sommairement et rapidement. Il faut lui arracher les explications de la bouche mais, bon. heureusement que nous en avons déjà eu un! On embarque enfants et bagages et c'est le départ!

Direction Walmart pour faire l épicerie et aller chercher les petits appareils réservés (grille-pain, cafetière, hachoir, chaufferette et une bouilloire, le tout pour moins de 50$). Nous nous divisons en deux équipes pour être plus efficaces, la nourriture est terriblement chère et peu diversifiée mais le vin ne coûte presque rien.

Deux heures plus tard, les enfants sont affamés, tout le monde est fatigué mais nous avons terminé... Pour l'épicerie. Entre-temps, petit stress, car Jacques a découvert que le frigo et le 12 v en général ne fonctionnaient pas, mais, après un appel au centre RV, le problème est réglé. Un bouton a été poussé par erreur. Ouf! Nous avons dû aussi mettre du tape sur les portes d'armoires qui ont tendance à s'ouvrir en roulant et à déverser leur continu par terre. Direction ensuite vers un magasin de cellulaire pour acheter une carte SIM pour mon téléphone débloqué mais, o surprise, le déblocage que j'ai payé 35$ n'a pas marché et nous devons acheter un nouveau téléphone. 1 longue heure plus tard, c'est réglé, retour au motorise et, enfin, nous pouvons aller au camping. A condition de le trouver.
Après deux tours autour du Circus Circus (dans le trafic et long détour), Jacques me dépose devant et me dit qu il refait un tour et repassera me chercher. J'entre et suis les indications pour le lobby qui est complètement à l'autre bout de l'hôtel. Course entre les machines à sous, les boutiques, les gens, information au lobby, je me prépare à retourner d où je suis venue et là, sueurs froides... Je n'ai aucune idée du chemin que j'ai pris et il y a des salles partout qui se ressemblent toutes (machines à sous, gens, boutiques). Je cours au hasard vers ce que je crois être le bon chemin, mon téléphone est sur le point de mourir, je m'imagine perdue dans le casino incapable de rejoindre Jacques ou qu'il me rejoigne. C'est comme dans un cauchemar mais c'est très drôle en même temps. Surtout quand je me rends compte que j'ai tourné en rond et que je suis revenue quasiment à mon point de départ...
Enfin je trouve un plan et le nom de la sortie que je dois rejoindre et j'y cours. Jacques a dû faire un autre tour, on se retrouve finalement et on finit par trouver le camping, totalement non indiqué et introuvable sans des indications! On s'installe, on vide les 50 sacs d épicerie et les bagages, je prépare le souper et nous ressortons visiter Las Vegas by night, malgré notre fatigue (levés depuis 4 heures ce matin, il est 11 heures du soir pour nous!). Longue marche de 2h30 pour admirer les hôtels Venetia et autres autour. C'est grandiose mais un peu trop... Trop de bling bling, de bruit, de monde, on devient vite saturé et nous partirons sans regrets demain matin!
Notre "terrain" au Circus Circus



Retour au motorisé pénible, tout le monde a mal quelque part, pieds, dos, hanches... L'installation pour la nuit est aussi pénible, le motorisé est mal conçu, on ne peut pas passer à plus qu'une personne entre les tables et celles-ci se révèlent difficiles à démonter et remonter en lits. Tous les enfants sont couchés et nous sommes encore en train de nous battre avec notre lit. Finalement, nous demandons aux filles (qui dormaient dans la capucine) de dormir sur les bancs des tables comme ça nous n'aurons pas besoin de les enlever et nous dormirons dans la capucine à la place. Jacques s'aperçoit que le chauffage ne fonctionne pas et nous avons oublié un sac de couchage donc nous empilons toutes les couvertures restantes sur notre lit. J'aurai froid pendant la nuit et j'anticipe un peu les nuits à -10 si nous n'avons pas de chauffage!
Prochaine étape : départ pour Death Valley. À suivre...
Donc, les voyageurs : Jacques, l'homme-amoureux-père-garagiste-conducteur à 90%, Fabienne, moi-même, organisatrice-en-chef, conductrice à 10%, Catherine, 25 ans, Isabelle, 23 ans, Emmanuel, 20 ans, et Magali, 18 ans.
Nous avions décidé de louer un motorisé après avoir regardé toutes les autres options. Deux raisons principales : comme nous changerions de place tous les jours, nous perdrions beaucoup de temps à faire et défaire les bagages matin et soir, en plus du casse-tête pour l'épicerie et pour la location d'une van assez grande pour les bagages et nous. Et, deuxièmement, la météo étant toujours aléatoire à cette période de l'année, nous préférions la flexibilité d'un motorisé. Et, finalement, niveau coûts, ils se sont révélés pas mal semblables comparés à ceux de louer une maison ou deux chambres d'hôtel chaque soir.
Voilà donc l'itinéraire que nous avons réalisé.

Nous avons eu beaucoup de chance avec la température, nous avons pu suivre le plan A mais nous avions prévu des plans B et C si la température nous avait empêchés d'aller à certains endroits (surtout pour Bryce Canyon et Grand Canyon). Mais même s'il y avait de la neige à ces deux endroits (deux jours avant, il y'avait eu une tempête!), les routes étaient très sèches et très bien dégagées, zéro inquiétude.
Jour 1 : Arrivée à Las Vegas le matin, prise de possession du motorisé. Dodo au camping du Circus Circus Jour 2 : Départ tôt pour Death Valley, dodo à Furnace Creek Jour 3 : Départ tôt pour Valley of Fire, dodo au camping là-bas (premier arrivé, premier servi) Jour 4 : Départ pour Zion, dodo à Watchman Campground Jour 5 : Départ pour Bryce Canyon, balade, puis on continue jusqu'à Page. Dodo au Wahweap Campground Jour 6 : Visite de Antelope Canyon et de Horseshoe Bend, puis on va au Grand Canyon. Visite de la partie Desert View (est) puis dodo au Village RV. Jour 7 : Visite de Grand Canyon et départ vers midi pour la route 66. Dodo au Grand Canyon Caverns Campground, arrivée en soirée, après quelques arrêts sur la route 66. Jour 8 : Route 66, visite de Chloride et d'une mine d'or à Nelson, arrivée en début de soirée à Las Vegas. Jour 9 : Remise du motorisé et départ en après-midi vers Montréal
Merci à tous ceux et celles qui m'ont aidée à créer notre itinéraire (Itat, Hiacinthe et tous ceux qui l'ont fait sans le savoir grâce à leurs supers carnets). Voilà maintenant notre carnet à nous. Par petits bouts, travail et études obligent...
Samedi 25 février
Bientôt l'embarquement! Nos 4 sacs de hockey nous ont précédés dans la soute et nous trainons nos 5 valises de cabines et les sacs de voyage en prime... Pour ne pas avoir à payer plus de 700$ USD pour louer la literie et le matériel de cuisine pour le motorisé, nous avons choisi de tout amener, d'où les sacs de hockey qui contiennent tout ce qu'il faut pour la survie à 6 en hiver 🙂 Les enfants (et les parents!) avaient comme mission de mettre leur linge le plus chaud et le plus encombrant sur le dos et de faire rentrer tout le reste dans une valise de cabine. Ils ont fait ça comme des pros! Même la mère, qui ne voyage plus léger depuis ses jeunes années, a réussi cette prouesse (pour elle)!

Dès que nous commençons à descendre, le paysage se dévoile un peu plus et c'est juste magnifique. Montagnes enneigées à droite, paysage plus aride à gauche. Rouge à droite, brun à gauche.

Las Vegas est entouré de montagnes rocheuses. Atterrissage en douceur, nous sortons, il fait frais (15 degrés), un peu nuageux. Nous devons prendre deux taxis pour nous amener au Sahara RV. 13 milles : 90 $ de taxi, ouch. Le technicien nous présente notre RV assez sommairement et rapidement. Il faut lui arracher les explications de la bouche mais, bon. heureusement que nous en avons déjà eu un! On embarque enfants et bagages et c'est le départ!

Direction Walmart pour faire l épicerie et aller chercher les petits appareils réservés (grille-pain, cafetière, hachoir, chaufferette et une bouilloire, le tout pour moins de 50$). Nous nous divisons en deux équipes pour être plus efficaces, la nourriture est terriblement chère et peu diversifiée mais le vin ne coûte presque rien.

Deux heures plus tard, les enfants sont affamés, tout le monde est fatigué mais nous avons terminé... Pour l'épicerie. Entre-temps, petit stress, car Jacques a découvert que le frigo et le 12 v en général ne fonctionnaient pas, mais, après un appel au centre RV, le problème est réglé. Un bouton a été poussé par erreur. Ouf! Nous avons dû aussi mettre du tape sur les portes d'armoires qui ont tendance à s'ouvrir en roulant et à déverser leur continu par terre. Direction ensuite vers un magasin de cellulaire pour acheter une carte SIM pour mon téléphone débloqué mais, o surprise, le déblocage que j'ai payé 35$ n'a pas marché et nous devons acheter un nouveau téléphone. 1 longue heure plus tard, c'est réglé, retour au motorise et, enfin, nous pouvons aller au camping. A condition de le trouver.
Après deux tours autour du Circus Circus (dans le trafic et long détour), Jacques me dépose devant et me dit qu il refait un tour et repassera me chercher. J'entre et suis les indications pour le lobby qui est complètement à l'autre bout de l'hôtel. Course entre les machines à sous, les boutiques, les gens, information au lobby, je me prépare à retourner d où je suis venue et là, sueurs froides... Je n'ai aucune idée du chemin que j'ai pris et il y a des salles partout qui se ressemblent toutes (machines à sous, gens, boutiques). Je cours au hasard vers ce que je crois être le bon chemin, mon téléphone est sur le point de mourir, je m'imagine perdue dans le casino incapable de rejoindre Jacques ou qu'il me rejoigne. C'est comme dans un cauchemar mais c'est très drôle en même temps. Surtout quand je me rends compte que j'ai tourné en rond et que je suis revenue quasiment à mon point de départ...
Enfin je trouve un plan et le nom de la sortie que je dois rejoindre et j'y cours. Jacques a dû faire un autre tour, on se retrouve finalement et on finit par trouver le camping, totalement non indiqué et introuvable sans des indications! On s'installe, on vide les 50 sacs d épicerie et les bagages, je prépare le souper et nous ressortons visiter Las Vegas by night, malgré notre fatigue (levés depuis 4 heures ce matin, il est 11 heures du soir pour nous!). Longue marche de 2h30 pour admirer les hôtels Venetia et autres autour. C'est grandiose mais un peu trop... Trop de bling bling, de bruit, de monde, on devient vite saturé et nous partirons sans regrets demain matin!
Notre "terrain" au Circus Circus


Retour au motorisé pénible, tout le monde a mal quelque part, pieds, dos, hanches... L'installation pour la nuit est aussi pénible, le motorisé est mal conçu, on ne peut pas passer à plus qu'une personne entre les tables et celles-ci se révèlent difficiles à démonter et remonter en lits. Tous les enfants sont couchés et nous sommes encore en train de nous battre avec notre lit. Finalement, nous demandons aux filles (qui dormaient dans la capucine) de dormir sur les bancs des tables comme ça nous n'aurons pas besoin de les enlever et nous dormirons dans la capucine à la place. Jacques s'aperçoit que le chauffage ne fonctionne pas et nous avons oublié un sac de couchage donc nous empilons toutes les couvertures restantes sur notre lit. J'aurai froid pendant la nuit et j'anticipe un peu les nuits à -10 si nous n'avons pas de chauffage!
Prochaine étape : départ pour Death Valley. À suivre...
Albanie- 15 jours en hiver English translation pending
Quinze jours en Albanie - décembre 2016
-Jour 1- 29 novembre. L'ATR à hélices venant de Belgrade me dépose à 2 heures du matin sur le tarmac de l'aéroport de Tirana. Bien entretenu, le bâtiment ne semble pas vieux.
Formalités douanières simples et rapides. Même pas un petit coup de tampon sur le passeport. Récupération du sac tout aussi rapidement et repos sur un banc au sein même de l'aéroport en attendant les premiers départs de bus vers 8 heures du matin. Il y a cependant quelques hôtels proches de la sortie pour ceux que l'idée de passer quelques heures inconfortablement allongés, rebuterait.
Le trajet de l'aéroport au centre ville peut se faire par bus pour 270 leks. Ce serait aux alentours de 2000 leks par taxi. Je n'ai pas vérifié l'information, mais cela me semble excessif.
La Ville, à cette époque de l'année est, surtout en son centre et ses artères principales, joliment décorée de guirlandes électriques. La nuit tombe vers 16h30 et révèle tous ses néons et autres lumières. C'est plutôt joli. Je suis surpris de la propreté qui règne dans les rues. Le nombre d'agences de change et de tourisme m'interroge. Pourquoi y en a t-il autant..? Facile de parcourir à pied la ville (le centre)et de découvrir les principaux points d'intérêt. Un réseau de bus urbains dessert toute la Ville. La température est basse et ne dépasse pas les 10 degrés. Un petit vent sec rend l'air vif et pique un peu les doigts et le nez. En plein centre, ma guest-house m'offrira une chambre spartiate, froide, mais d'une propreté impeccable pour 10 euros sans petit déjeuner. (Andreas Guest- house). Accueil chaleureux. Pour petits budgets.
-Jour 2- 30 novembre 2016 Départ pour KUKES à 9 heures du matin d'une des deux gares routières de Tirana. L'une desservant les villes du Nord et l'autre les villes du sud. CQFD..! Mais d'aucuns affirment qu'il y a plus que 2 gares..! À celle-ci, on peut boire un café en attendant.
Nombreux bus, toutes les deux heures, à partir de 7 heures le matin jusqu'à 18 heures. Durée du trajet 3 heures pour 400 leks. La ville de KUKES n'offre que peu d'intérêt. Je saute l'étape. En plus, malgré le soleil, il fait glacial.
Changement de mini bus pour PESKHOPI - Trajet extrêmement cher car 800 leks pour moins de 3 heures de transport. Quasiment un seul mini bus à effectuer cette route donc pas de concurrence, ce qui explique le prix prohibitif pour une si courte durée. À cette époque de l'année la route qui frôle le plus haut pic dAlbanie offre de très jolis points de vue. Pics enneigés. Se mettre à droite dans le bus pour bénéficier d'une meilleure vue. Une des routes les plus jolies du pays avec celle de la côte entre SARANDE et VLORA
PESKHOPI pourrait justifier une halte pour la nuit. 4 ou 5 hôtels corrects. Je décide cependant de rentrer sur Tirana. 170 Kms d'une route parfois en mauvais état et 4 heures de trajet. 600 leks par personne. Très sinueuse, les personnes souffrant du mal de voiture vomissent. Des sachets plastique sont prévus à cet effet.
La nuit tombant vers 16h30, l'arrivée se fera de nuit à Tirana. Ce qui permet d'apprécier les nombreuses décorations et guirlandes lumineuses. La nuit, Tirana semble plus belle. Il fait à peine plus de 5 degrés. Content de remonter dans le bus urbain qui nous ramène en centre ville. 40 leks par personne. Évidemment beaucoup moins cher que le taxi qui demande 20 fois plus.
-Jour 3- 1er décembre. Trajet Tirana - POGRADEC. 3 heures de route dont une partie d'autoroute en construction. 600 leks avec la voiture d'un particulier qui fait le trajet jusqu'à KORÇA.
Stop pour la nuit dans cette petite bourgade au bord du lac Ohrid, frontière avec la Macédoine. Nuit à l'hôtel POGRADECI en bordure de lac. Chambre double à 25 euros avec petit déjeuner. Excellent rapport qualité prix.
La Ville sous le soleil est très agréable et mérite bien une halte d'une demi- journée.
Jour 4- 2 décembre 2016. Départ à 9 heures pour KORÇA. L'arrêt de bus (fourgons Mercedes) est près de l'église orthodoxe. Le trajet dure 2 heures d'une route qui n'offre pas un intérêt majeur sans être laide pour autant. Le prix est de 200 leks.
L'arrêt à KORÇA se fait en dehors du centre. Il faut marcher un kilomètre environ pour atteindre celui- ci. En pleine rénovation, ce centre ville promet d'être un bel endroit.
Un nouvel hôtel, dans une cour privative, qui à mon sens sera plein de charme, devrait ouvrir en mai 2017. En plein c˛ur du quartier rénové, ce sera certainement une place de choix.
Le centre ville, concentré sur un bon km2 offre une belle rue piétonnière qui débouche sur la plus grande Eglise orthodoxe d'Albanie. Cette rue, bordée de terrasses de café offre un point de chute agréable pour une petite pause.
L'endroit d'où partent les bus est situé dans cette zone du centre ville. Beaucoup de départs pour de nombreux endroits du pays. Pas de rabatteurs en Albanie mais on vous renseignera avec gentillesse.
Pour ma destination, PERMET, un seul bus par jour qui part à 13 heures. Si c'est votre projet de périple, il vaut mieux arriver avant le départ de ce bus... Faute d'avoir une place. Possibilité d'attendre au "Bar Kafe RIGEL " où vous pourrez vous restaurer d'une bonne soupe locale accompagnée de tranches d'un excellent pain local et d'un riz pilaf. Le tout pour une somme modique. Vue sur votre bus, ce qui pour les anxieux, est un petit plus..!
Le trajet pour PERMET dure un peu plus de 4 heures et coûte 800 leks dans un antique fourgon Mercedes assez peu confortable. " Tani Travel ". Il vaut mieux se placer sur la droite du bus. (Idéalement ce serait même opportun de faire le trajet dans l'autre sens afin d'éviter d'avoir continuellement le soleil dans les yeux). La route étroite, toute en lacets serrés, parfois en mauvais état, offre à certains endroits du parcours des très beaux panoramas. Les personnes victimes du mal de voiture auront très vite le tournis et peineront, comme certains passagers, à retenir leur repas du midi.!!
À PERMET, mon hotel, réservé sur Booking, le RAMIZ, est un peu excentré et sans charme. Bien que l'accueil soit sympathique et le petit déjeuner correct, je ne le conseille pas particulièrement. À éviter aussi le restaurant qui jouxte l'hôtel PERMET. Ils ne semblent pas avoir compris que le communisme n'existe plus. Service lent et nourriture sans attrait. L'hôtel ALVERO est plus cher mais mieux situé car en plein centre. Le gérant, Nikola, connaît très bien la FRANCE et parle parfaitement notre langue.
Pas grand chose à faire à PERMET mais c'est une bonne étape.
Jour 5 - 3 décembre 2016. Départ à 8h30 en face du "Café DÉJÀ VU " pour GJIROKASTRE. Compter une heure et demie de trajet pour 300 leks. Arrivée en pleine ville a un bon kilomètre du centre de la "vieille ville". Attention, pour s'y rendre à pieds ca grimpe dur. Vingt minutes de marche. Si vous avez un lourd sac, il vaut mieux le savoir.
Lieu privilégié des touristes, la vieille Ville offre trois ou 4 hôtels qui sortent du lot. Le KELENDI 2. Très jolies chambres à 35 euros pour 2 avec petit déjeuner. En surplomb, le KODRA qui est un poil plus cher à 40 euros mais plus chic avec restaurant en terrasse. Belles chambres avec vue imprenable sur la vallée. Plus haut, près de la mosquée, le Gjirokrastra Hotel. Correct également mais pas de restaurant et WiFi laborieux. Les chambres numéro 2 ou 3 sont à privilégier si vous êtes deux. En décembre 2016, c'était 25 euros avec le petit déjeuner. Cet hotel familial est surtout intéressant pour sa situation qui offre un beau point de vue en surplomb de la ville. Les prix varient en fonction de la saison selon les dires du fils du patron. Vérifier sur Booking.com. Ce jeune patron semble avoir bien compris le sens du bizness avec les touristes, mais surtout en sa faveur. Il reste néanmoins sympa.
Dans la vieille ville, quelques restaurants et petites boutiques sans intérêt majeur. Agréables balades à faire à pied dans les petites ruelles pavées. La forteresse qui offre un musée peut se visiter. (visite payante) L'endroit vaut surtout par son beau point de vue sur la montagne et les alentours.
Mérite une halte d'une demie journée.
Tous ces hôtels sont en plein c˛ur de la " vieille Ville", un quartier en pleine rénovation comme dans beaucoup d'autres villes d'Albanie. Mais la ville basse, faute d'être vraiment attrayante, peut aussi vous offrir de nombreuses possibilités de vous loger.
Jour6- 4 décembre 2016. Départ vers 9heures pour SARANDE. Le terminal de bus est excentré. Possible d'attendre un véhicule sur la route principale qui mène à SARANDE. Le trajet dure 1h30 et coûte 300 leks. Voiture particulière à 6 personnes. Arrivée centre ville près du parc. Petite ville balnéaire sans attrait particulier. Nombreux hôtels fermés à cette époque de l'année. Point de passage maritime pour l'Italie.
Hotel LINDI. 20 euros pour 2 avec petit déjeuner. Grande chambre et patron cool et très sympa. Inutile de chercher un meilleur rapport qualité - prix.!!!
Cependant, à mon sens, cette ville ne mérite qu'une halte de quelques heures.
Jour7- 5 décembre 2016 Départ pour VLORA à 11h30 au parc en centre ville de SARANDE. Le trajet dure 4 heures et coûte 800 leks pour environ 130 Kms. (le trajet le plus cher jusqu'alors.) La route de montagne longe la côte et offre parfois de superbes panoramas. Attention de bien prendre le bus qui longe la côte. Il y a une route plus directe par les terres.
C'est vraiment un trajet incontournable..! À ne rater sous aucun prétexte.
La ville de VLORA est en pleine construction comme de nombreuses autres en Albanie. Le front de mer, assez éloigné du centre sera superbe quand il sera terminé. le "CANNES " des Albanais. Pour le reste ce sont des immeubles d'une quinzaine d'étages, totalement neufs qui composent les artères. Pas un charme fou... À part la vieille ville, on se demande où sont passées les vieilles maisons de cette ville pourtant passablement étendue.
Quelques hôtels en plein Centre près de la mosquée. Je conseille le Lux Hotel (35 euros) et déconseille l'Alpine hotel où les chambres sont exiguës, sentent le tabac et où le WiFi est indigent. Le VLORA aurait quant à lui besoin d'un petit coup de neuf.
Jour 8- 6 décembre 2016. Trajet de VLORA à BERAT. Compter deux heures par une route sans intérêt. 350 leks. L'arrivée ne se fait pas en centre ville mais à la gare routière. Des bus urbains partent régulièrement de la gare routière pour le centre qui n'est qu'à 15 minutes de là.
BERAT, connue aussi sous le nom de la ville aux mille fenêtres, est un patrimoine de l'Unesco. Elle est en pleine rénovation. Cela promet d'être joli. Très joli même. Nombreuses et très agréables rues piétonnières bordées de cafés et terrasses.
Je loge à l'hôtel TOMORI, un hôtel extrêmement bien situé, (plein centre) qui affiche 4 étoiles mais qui n'en vaut que 3. Un restaurant panoramique au 5ème étage qui mérite le détour car beau point de vue sur les alentours. De plus vous y trouverez d'excellentes pizzas pour un prix très honnête.
À deux pas de l'hôtel, pour les amateurs de chocolat, Le café "SHEPTEMI " où vous pourrez déguster un grand verre de ce délicieux breuvage chaud pour à peine un euro. Consommé en terrasse, c'est un véritable délice en ce mois de décembre.
Il faut également monter à la citadelle. Possible à pieds (c'est un peu rude) mais également accessible en voiture. Deux ou trois hôtels et guest- houses dont le KRIS guest- house qui offre des chambres sans salle de bain privative pour 25 euros. Très calme bien sûr et vue imprenable sur la vallée.
Juste à l'entrée de la montée toute en pavés, un nouveau B&B ONURI va ouvrir ses portes au printemps 2017. Je suis convaincu que ce sera une adresse prisée. La ville mérite vraiment une halte et ceux qui aiment flâner et/ ou qui ont du temps et de bonnes jambes pourront y consacrer deux jours.
Jour 9- 7 décembre 2016. Trajet de BERAT à DURRES. Environ 100 Kms dans une plaine essentiellement maraîchère. 300 leks. Arrivée en centre ville. Peu d'hôtels dans cette ville portuaire qui ne mérite, à mon sens, qu'un bref arrêt. Je poursuis vers Shkodra. Ancienne capitale culturelle de l'Albanie avant que les communistes en détruisent une bonne partie. Même station de bus. Deux départs quotidiens. 7 heures et 13 heures. 400 leks.
Environ 120 Kms séparent DURRES de Shkodra. Compter 2 bonnes heures. Arrivée en plein centre ville. Quelques hôtels tout proches. Mon choix sera le KADUKU. 25 euros la twin avec petit déjeuner.
Le centre-ville et ses rues piétonnes est vraiment très joli et bien restauré. Certaines boutiques et restaurants sont même un peu "luxe". Ville qui apparaît plus " moderne" que les autres. Galeries de peinture, salons de coiffure, restaurants chics etc..
Les prix des hôtels s'en ressentent et sont supérieurs d'environ 30% à ceux pratiqués en général. L'augmentation est encore plus sensible en haute saison.
Jour 10- 8 décembre 2016. Départ de Shkodra pour le Monténégro. Le bus qui fait la liaison avec Ucine effectue 3 trajets par jour dans les deux sens pour la somme de 5 euros. Environ deux heures de trajet. Il se prend juste en face de l'hôtel ROZAFA, plein centre ville.
Les formalités de police, à la frontière, sont simplifiées à l'extrême. Il n'est même pas utile de descendre du bus et c'est le chauffeur qui fait valider les passeports. Ensuite un autre bus pour BUDVA. Les hôtels sont bien plus chers. Minimum 50% d'augmentation par rapport à l'Albanie.
Visite de la vieille ville de Krotor. A seulement 20kms de BUDVA mais compter une heure et demie pour y aller. En bordure de la mer. Joli et touristique. Surtout touristique...J'imagine ce même endroit au plus fort de la période estivale. Je ne suis pas convaincu que j'aimerais ça... La route qui longe la mer de BUDVA à Krotor est très jolie mais parfois bétonnée. C'est la Riviera du Monténégro.. Pas vraiment mon truc non plus..
Jour 11 - 9 décembre 2016. Les prix étant largement supérieurs à ceux de l'Albanie, les gens pas spécialement sympas, je décide de retourner à Shkodra, en Albanie. Je terminerai mon séjour dans ce pays. Deux bus le matin pour Ucine. Le premier, que je rate, part à 7h50 et le deuxième à 13heures. Le bus qui part d'Ucine démarre à 16h30 et, bizarrement coûte un euro de plus dans ce sens là. C'est le dernier de la journée. Cela me fait arriver à 18 heures. Trajet de nuit car le jour tombe à 16h30. Retour à mon hôtel précédent. Le KADUKU.
Jour 12-10 décembre 2016. Départ à 9h15 pour Tirana. Environ 2 heures de trajet. Route peu intéressante.
Changement de bus et de gare routière à Tirana pour POGRADEC, ma destination finale. La gare routière se situe bien loin de celle d'arrivée. Il me faudra une bonne heure pour l'atteindre, mi bus, mi Pédibus..😜. Fort heureusement un superbe ciel bleu. Départ à 12h30 pour 3 heures de trajet et 450 leks. Avant POGRADEC jolie route en réfection qui longe le bord du lac. Même hotel (PROGRADECI) pour un prix défiant toute concurrence. Ce soir c'est la fête au restaurant de l'hôtel. Musique et danses albanaises. Atmosphère bon enfant des années 60 malgré un public mixte jeune et plus âgé.J'en profite pour étudier les m˛urs locales. Jour 13- 11 décembre. Visite du petit village de LIN.. Une petite vingtaine de Kms sur le bord du lac. Un seul bus à midi pour s'y rendre de PROGRADEC.
Il est préférable de se positionner à la sortie de la Ville pour tenter sa chance avec une voiture particulière. Agréable balade dans les petites rues pavées de ce village en cul de sac. Un hotel, une guest- house, quelques petits restaurants et rien d'autre. Une halte sympa pour ceux qui aiment le calme et les odeurs de la nature. Surtout la bouse.😜
Pour revenir à POGRADEC, marcher pendant 1,5 Kms, juste la distance qui sépare le village de la route qui vient de Tirana puis attendre un bus...
C'est 50 leks pour rejoindre le centre ville. Jour 14- 12 décembre 2016. Lever matinal pour se rendre à Ohrid qui se situe en Macédoine, de l'autre côté du lac, juste en face de la ville de POGRADEC. Cette excursion peut se faire en une journée, mais il peut aussi être agréable de passer la nuit sur place. Un mini bus part quand il est plein pour la Ville juste avant le poste frontière (Dogana) qui se situe à 5 ou 6 Kms du centre de POGRADEC. Un taxi peut être bien plus intéressant si on est deux. Attention certains chauffeurs peu scrupuleux vous demanderont 15 ou 20 euros.!! Vous pouvez leur rire au nez. Le juste prix se situe entre 300 ET 500 leks.
Apres les formalités douanières, (très simples) il y a théoriquement un bus pour le centre ville d'Ohrid. Je ne l'ai jamais vu ni à l'aller ni au retour. Il est préférable, me semble-t- il, de négocier le trajet avec un véhicule particulier. Là encore, certains ont la main lourde. Il y a environ 30 Kms à parcourir. Le bon prix se situe aux alentours de 4 ou 500 leks par personne.
Attention, vous changez de pays donc de monnaie. En Macédoine on utilise le DENAR. Vous aurez 61 dénars pour un euro. Facile à changer à POGRADEC.
La Ville d'Ohrid se situe en bord du lac bien sûr. Elle offre une bonne variété hôtelière et de nombreux restaurants. L'endroit est assez touristique et cela se ressent. L'essentiel peut être visité en une demie journée, mais ceux qui aiment flâner et goûter l'atmosphère du soleil déclinant devront bien sûr prévoir d'y dormir une nuit. Trois ou 4 belles églises orthodoxes et des petites ruelles pavées.
Pour ma part je préfère POGRADEC et j'y retourne... Jour 15- 13 décembre 2016 Retour à Tirana. Véhicule 6 places. 600 leks. Durée 2h30. Une autoroute est en construction et diminuera évidemment le temps de trajet.
Navette aéroport du centre ville. Compter une demi- heure. Attention aux bouchons.
-Jour 1- 29 novembre. L'ATR à hélices venant de Belgrade me dépose à 2 heures du matin sur le tarmac de l'aéroport de Tirana. Bien entretenu, le bâtiment ne semble pas vieux.
Formalités douanières simples et rapides. Même pas un petit coup de tampon sur le passeport. Récupération du sac tout aussi rapidement et repos sur un banc au sein même de l'aéroport en attendant les premiers départs de bus vers 8 heures du matin. Il y a cependant quelques hôtels proches de la sortie pour ceux que l'idée de passer quelques heures inconfortablement allongés, rebuterait.
Le trajet de l'aéroport au centre ville peut se faire par bus pour 270 leks. Ce serait aux alentours de 2000 leks par taxi. Je n'ai pas vérifié l'information, mais cela me semble excessif.
La Ville, à cette époque de l'année est, surtout en son centre et ses artères principales, joliment décorée de guirlandes électriques. La nuit tombe vers 16h30 et révèle tous ses néons et autres lumières. C'est plutôt joli. Je suis surpris de la propreté qui règne dans les rues. Le nombre d'agences de change et de tourisme m'interroge. Pourquoi y en a t-il autant..? Facile de parcourir à pied la ville (le centre)et de découvrir les principaux points d'intérêt. Un réseau de bus urbains dessert toute la Ville. La température est basse et ne dépasse pas les 10 degrés. Un petit vent sec rend l'air vif et pique un peu les doigts et le nez. En plein centre, ma guest-house m'offrira une chambre spartiate, froide, mais d'une propreté impeccable pour 10 euros sans petit déjeuner. (Andreas Guest- house). Accueil chaleureux. Pour petits budgets.
-Jour 2- 30 novembre 2016 Départ pour KUKES à 9 heures du matin d'une des deux gares routières de Tirana. L'une desservant les villes du Nord et l'autre les villes du sud. CQFD..! Mais d'aucuns affirment qu'il y a plus que 2 gares..! À celle-ci, on peut boire un café en attendant.
Nombreux bus, toutes les deux heures, à partir de 7 heures le matin jusqu'à 18 heures. Durée du trajet 3 heures pour 400 leks. La ville de KUKES n'offre que peu d'intérêt. Je saute l'étape. En plus, malgré le soleil, il fait glacial.
Changement de mini bus pour PESKHOPI - Trajet extrêmement cher car 800 leks pour moins de 3 heures de transport. Quasiment un seul mini bus à effectuer cette route donc pas de concurrence, ce qui explique le prix prohibitif pour une si courte durée. À cette époque de l'année la route qui frôle le plus haut pic dAlbanie offre de très jolis points de vue. Pics enneigés. Se mettre à droite dans le bus pour bénéficier d'une meilleure vue. Une des routes les plus jolies du pays avec celle de la côte entre SARANDE et VLORA
PESKHOPI pourrait justifier une halte pour la nuit. 4 ou 5 hôtels corrects. Je décide cependant de rentrer sur Tirana. 170 Kms d'une route parfois en mauvais état et 4 heures de trajet. 600 leks par personne. Très sinueuse, les personnes souffrant du mal de voiture vomissent. Des sachets plastique sont prévus à cet effet.
La nuit tombant vers 16h30, l'arrivée se fera de nuit à Tirana. Ce qui permet d'apprécier les nombreuses décorations et guirlandes lumineuses. La nuit, Tirana semble plus belle. Il fait à peine plus de 5 degrés. Content de remonter dans le bus urbain qui nous ramène en centre ville. 40 leks par personne. Évidemment beaucoup moins cher que le taxi qui demande 20 fois plus.
-Jour 3- 1er décembre. Trajet Tirana - POGRADEC. 3 heures de route dont une partie d'autoroute en construction. 600 leks avec la voiture d'un particulier qui fait le trajet jusqu'à KORÇA.
Stop pour la nuit dans cette petite bourgade au bord du lac Ohrid, frontière avec la Macédoine. Nuit à l'hôtel POGRADECI en bordure de lac. Chambre double à 25 euros avec petit déjeuner. Excellent rapport qualité prix.
La Ville sous le soleil est très agréable et mérite bien une halte d'une demi- journée.
Jour 4- 2 décembre 2016. Départ à 9 heures pour KORÇA. L'arrêt de bus (fourgons Mercedes) est près de l'église orthodoxe. Le trajet dure 2 heures d'une route qui n'offre pas un intérêt majeur sans être laide pour autant. Le prix est de 200 leks.
L'arrêt à KORÇA se fait en dehors du centre. Il faut marcher un kilomètre environ pour atteindre celui- ci. En pleine rénovation, ce centre ville promet d'être un bel endroit.
Un nouvel hôtel, dans une cour privative, qui à mon sens sera plein de charme, devrait ouvrir en mai 2017. En plein c˛ur du quartier rénové, ce sera certainement une place de choix.
Le centre ville, concentré sur un bon km2 offre une belle rue piétonnière qui débouche sur la plus grande Eglise orthodoxe d'Albanie. Cette rue, bordée de terrasses de café offre un point de chute agréable pour une petite pause.
L'endroit d'où partent les bus est situé dans cette zone du centre ville. Beaucoup de départs pour de nombreux endroits du pays. Pas de rabatteurs en Albanie mais on vous renseignera avec gentillesse.
Pour ma destination, PERMET, un seul bus par jour qui part à 13 heures. Si c'est votre projet de périple, il vaut mieux arriver avant le départ de ce bus... Faute d'avoir une place. Possibilité d'attendre au "Bar Kafe RIGEL " où vous pourrez vous restaurer d'une bonne soupe locale accompagnée de tranches d'un excellent pain local et d'un riz pilaf. Le tout pour une somme modique. Vue sur votre bus, ce qui pour les anxieux, est un petit plus..!
Le trajet pour PERMET dure un peu plus de 4 heures et coûte 800 leks dans un antique fourgon Mercedes assez peu confortable. " Tani Travel ". Il vaut mieux se placer sur la droite du bus. (Idéalement ce serait même opportun de faire le trajet dans l'autre sens afin d'éviter d'avoir continuellement le soleil dans les yeux). La route étroite, toute en lacets serrés, parfois en mauvais état, offre à certains endroits du parcours des très beaux panoramas. Les personnes victimes du mal de voiture auront très vite le tournis et peineront, comme certains passagers, à retenir leur repas du midi.!!
À PERMET, mon hotel, réservé sur Booking, le RAMIZ, est un peu excentré et sans charme. Bien que l'accueil soit sympathique et le petit déjeuner correct, je ne le conseille pas particulièrement. À éviter aussi le restaurant qui jouxte l'hôtel PERMET. Ils ne semblent pas avoir compris que le communisme n'existe plus. Service lent et nourriture sans attrait. L'hôtel ALVERO est plus cher mais mieux situé car en plein centre. Le gérant, Nikola, connaît très bien la FRANCE et parle parfaitement notre langue.
Pas grand chose à faire à PERMET mais c'est une bonne étape.
Jour 5 - 3 décembre 2016. Départ à 8h30 en face du "Café DÉJÀ VU " pour GJIROKASTRE. Compter une heure et demie de trajet pour 300 leks. Arrivée en pleine ville a un bon kilomètre du centre de la "vieille ville". Attention, pour s'y rendre à pieds ca grimpe dur. Vingt minutes de marche. Si vous avez un lourd sac, il vaut mieux le savoir.
Lieu privilégié des touristes, la vieille Ville offre trois ou 4 hôtels qui sortent du lot. Le KELENDI 2. Très jolies chambres à 35 euros pour 2 avec petit déjeuner. En surplomb, le KODRA qui est un poil plus cher à 40 euros mais plus chic avec restaurant en terrasse. Belles chambres avec vue imprenable sur la vallée. Plus haut, près de la mosquée, le Gjirokrastra Hotel. Correct également mais pas de restaurant et WiFi laborieux. Les chambres numéro 2 ou 3 sont à privilégier si vous êtes deux. En décembre 2016, c'était 25 euros avec le petit déjeuner. Cet hotel familial est surtout intéressant pour sa situation qui offre un beau point de vue en surplomb de la ville. Les prix varient en fonction de la saison selon les dires du fils du patron. Vérifier sur Booking.com. Ce jeune patron semble avoir bien compris le sens du bizness avec les touristes, mais surtout en sa faveur. Il reste néanmoins sympa.
Dans la vieille ville, quelques restaurants et petites boutiques sans intérêt majeur. Agréables balades à faire à pied dans les petites ruelles pavées. La forteresse qui offre un musée peut se visiter. (visite payante) L'endroit vaut surtout par son beau point de vue sur la montagne et les alentours.
Mérite une halte d'une demie journée.
Tous ces hôtels sont en plein c˛ur de la " vieille Ville", un quartier en pleine rénovation comme dans beaucoup d'autres villes d'Albanie. Mais la ville basse, faute d'être vraiment attrayante, peut aussi vous offrir de nombreuses possibilités de vous loger.
Jour6- 4 décembre 2016. Départ vers 9heures pour SARANDE. Le terminal de bus est excentré. Possible d'attendre un véhicule sur la route principale qui mène à SARANDE. Le trajet dure 1h30 et coûte 300 leks. Voiture particulière à 6 personnes. Arrivée centre ville près du parc. Petite ville balnéaire sans attrait particulier. Nombreux hôtels fermés à cette époque de l'année. Point de passage maritime pour l'Italie.
Hotel LINDI. 20 euros pour 2 avec petit déjeuner. Grande chambre et patron cool et très sympa. Inutile de chercher un meilleur rapport qualité - prix.!!!
Cependant, à mon sens, cette ville ne mérite qu'une halte de quelques heures.
Jour7- 5 décembre 2016 Départ pour VLORA à 11h30 au parc en centre ville de SARANDE. Le trajet dure 4 heures et coûte 800 leks pour environ 130 Kms. (le trajet le plus cher jusqu'alors.) La route de montagne longe la côte et offre parfois de superbes panoramas. Attention de bien prendre le bus qui longe la côte. Il y a une route plus directe par les terres.
C'est vraiment un trajet incontournable..! À ne rater sous aucun prétexte.
La ville de VLORA est en pleine construction comme de nombreuses autres en Albanie. Le front de mer, assez éloigné du centre sera superbe quand il sera terminé. le "CANNES " des Albanais. Pour le reste ce sont des immeubles d'une quinzaine d'étages, totalement neufs qui composent les artères. Pas un charme fou... À part la vieille ville, on se demande où sont passées les vieilles maisons de cette ville pourtant passablement étendue.
Quelques hôtels en plein Centre près de la mosquée. Je conseille le Lux Hotel (35 euros) et déconseille l'Alpine hotel où les chambres sont exiguës, sentent le tabac et où le WiFi est indigent. Le VLORA aurait quant à lui besoin d'un petit coup de neuf.
Jour 8- 6 décembre 2016. Trajet de VLORA à BERAT. Compter deux heures par une route sans intérêt. 350 leks. L'arrivée ne se fait pas en centre ville mais à la gare routière. Des bus urbains partent régulièrement de la gare routière pour le centre qui n'est qu'à 15 minutes de là.
BERAT, connue aussi sous le nom de la ville aux mille fenêtres, est un patrimoine de l'Unesco. Elle est en pleine rénovation. Cela promet d'être joli. Très joli même. Nombreuses et très agréables rues piétonnières bordées de cafés et terrasses.
Je loge à l'hôtel TOMORI, un hôtel extrêmement bien situé, (plein centre) qui affiche 4 étoiles mais qui n'en vaut que 3. Un restaurant panoramique au 5ème étage qui mérite le détour car beau point de vue sur les alentours. De plus vous y trouverez d'excellentes pizzas pour un prix très honnête.
À deux pas de l'hôtel, pour les amateurs de chocolat, Le café "SHEPTEMI " où vous pourrez déguster un grand verre de ce délicieux breuvage chaud pour à peine un euro. Consommé en terrasse, c'est un véritable délice en ce mois de décembre.
Il faut également monter à la citadelle. Possible à pieds (c'est un peu rude) mais également accessible en voiture. Deux ou trois hôtels et guest- houses dont le KRIS guest- house qui offre des chambres sans salle de bain privative pour 25 euros. Très calme bien sûr et vue imprenable sur la vallée.
Juste à l'entrée de la montée toute en pavés, un nouveau B&B ONURI va ouvrir ses portes au printemps 2017. Je suis convaincu que ce sera une adresse prisée. La ville mérite vraiment une halte et ceux qui aiment flâner et/ ou qui ont du temps et de bonnes jambes pourront y consacrer deux jours.
Jour 9- 7 décembre 2016. Trajet de BERAT à DURRES. Environ 100 Kms dans une plaine essentiellement maraîchère. 300 leks. Arrivée en centre ville. Peu d'hôtels dans cette ville portuaire qui ne mérite, à mon sens, qu'un bref arrêt. Je poursuis vers Shkodra. Ancienne capitale culturelle de l'Albanie avant que les communistes en détruisent une bonne partie. Même station de bus. Deux départs quotidiens. 7 heures et 13 heures. 400 leks.
Environ 120 Kms séparent DURRES de Shkodra. Compter 2 bonnes heures. Arrivée en plein centre ville. Quelques hôtels tout proches. Mon choix sera le KADUKU. 25 euros la twin avec petit déjeuner.
Le centre-ville et ses rues piétonnes est vraiment très joli et bien restauré. Certaines boutiques et restaurants sont même un peu "luxe". Ville qui apparaît plus " moderne" que les autres. Galeries de peinture, salons de coiffure, restaurants chics etc..
Les prix des hôtels s'en ressentent et sont supérieurs d'environ 30% à ceux pratiqués en général. L'augmentation est encore plus sensible en haute saison.
Jour 10- 8 décembre 2016. Départ de Shkodra pour le Monténégro. Le bus qui fait la liaison avec Ucine effectue 3 trajets par jour dans les deux sens pour la somme de 5 euros. Environ deux heures de trajet. Il se prend juste en face de l'hôtel ROZAFA, plein centre ville.
Les formalités de police, à la frontière, sont simplifiées à l'extrême. Il n'est même pas utile de descendre du bus et c'est le chauffeur qui fait valider les passeports. Ensuite un autre bus pour BUDVA. Les hôtels sont bien plus chers. Minimum 50% d'augmentation par rapport à l'Albanie.
Visite de la vieille ville de Krotor. A seulement 20kms de BUDVA mais compter une heure et demie pour y aller. En bordure de la mer. Joli et touristique. Surtout touristique...J'imagine ce même endroit au plus fort de la période estivale. Je ne suis pas convaincu que j'aimerais ça... La route qui longe la mer de BUDVA à Krotor est très jolie mais parfois bétonnée. C'est la Riviera du Monténégro.. Pas vraiment mon truc non plus..
Jour 11 - 9 décembre 2016. Les prix étant largement supérieurs à ceux de l'Albanie, les gens pas spécialement sympas, je décide de retourner à Shkodra, en Albanie. Je terminerai mon séjour dans ce pays. Deux bus le matin pour Ucine. Le premier, que je rate, part à 7h50 et le deuxième à 13heures. Le bus qui part d'Ucine démarre à 16h30 et, bizarrement coûte un euro de plus dans ce sens là. C'est le dernier de la journée. Cela me fait arriver à 18 heures. Trajet de nuit car le jour tombe à 16h30. Retour à mon hôtel précédent. Le KADUKU.
Jour 12-10 décembre 2016. Départ à 9h15 pour Tirana. Environ 2 heures de trajet. Route peu intéressante.
Changement de bus et de gare routière à Tirana pour POGRADEC, ma destination finale. La gare routière se situe bien loin de celle d'arrivée. Il me faudra une bonne heure pour l'atteindre, mi bus, mi Pédibus..😜. Fort heureusement un superbe ciel bleu. Départ à 12h30 pour 3 heures de trajet et 450 leks. Avant POGRADEC jolie route en réfection qui longe le bord du lac. Même hotel (PROGRADECI) pour un prix défiant toute concurrence. Ce soir c'est la fête au restaurant de l'hôtel. Musique et danses albanaises. Atmosphère bon enfant des années 60 malgré un public mixte jeune et plus âgé.J'en profite pour étudier les m˛urs locales. Jour 13- 11 décembre. Visite du petit village de LIN.. Une petite vingtaine de Kms sur le bord du lac. Un seul bus à midi pour s'y rendre de PROGRADEC.
Il est préférable de se positionner à la sortie de la Ville pour tenter sa chance avec une voiture particulière. Agréable balade dans les petites rues pavées de ce village en cul de sac. Un hotel, une guest- house, quelques petits restaurants et rien d'autre. Une halte sympa pour ceux qui aiment le calme et les odeurs de la nature. Surtout la bouse.😜
Pour revenir à POGRADEC, marcher pendant 1,5 Kms, juste la distance qui sépare le village de la route qui vient de Tirana puis attendre un bus...
C'est 50 leks pour rejoindre le centre ville. Jour 14- 12 décembre 2016. Lever matinal pour se rendre à Ohrid qui se situe en Macédoine, de l'autre côté du lac, juste en face de la ville de POGRADEC. Cette excursion peut se faire en une journée, mais il peut aussi être agréable de passer la nuit sur place. Un mini bus part quand il est plein pour la Ville juste avant le poste frontière (Dogana) qui se situe à 5 ou 6 Kms du centre de POGRADEC. Un taxi peut être bien plus intéressant si on est deux. Attention certains chauffeurs peu scrupuleux vous demanderont 15 ou 20 euros.!! Vous pouvez leur rire au nez. Le juste prix se situe entre 300 ET 500 leks.
Apres les formalités douanières, (très simples) il y a théoriquement un bus pour le centre ville d'Ohrid. Je ne l'ai jamais vu ni à l'aller ni au retour. Il est préférable, me semble-t- il, de négocier le trajet avec un véhicule particulier. Là encore, certains ont la main lourde. Il y a environ 30 Kms à parcourir. Le bon prix se situe aux alentours de 4 ou 500 leks par personne.
Attention, vous changez de pays donc de monnaie. En Macédoine on utilise le DENAR. Vous aurez 61 dénars pour un euro. Facile à changer à POGRADEC.
La Ville d'Ohrid se situe en bord du lac bien sûr. Elle offre une bonne variété hôtelière et de nombreux restaurants. L'endroit est assez touristique et cela se ressent. L'essentiel peut être visité en une demie journée, mais ceux qui aiment flâner et goûter l'atmosphère du soleil déclinant devront bien sûr prévoir d'y dormir une nuit. Trois ou 4 belles églises orthodoxes et des petites ruelles pavées.
Pour ma part je préfère POGRADEC et j'y retourne... Jour 15- 13 décembre 2016 Retour à Tirana. Véhicule 6 places. 600 leks. Durée 2h30. Une autoroute est en construction et diminuera évidemment le temps de trajet.
Navette aéroport du centre ville. Compter une demi- heure. Attention aux bouchons.
Asie nous revoilà... Bali et Florès en été 2015 English translation pending
Apprenti voyageurs nous sommes, mais nous nous appliquons à progresser 😉
Le voyage se déroulera du 27 juillet au 15 aout 2015 ...

Le blog avec photos, couleurs etoutetout ici
Lorsque j’étais dans le désert de Siloli, je me suis dit que j’avais énormément de chance d’avoir vu des paysages parmi les plus beaux de la Terre et j’ai eu envie de découvrir les paysages sous-marins. Madame Maxou, elle, avait envie de poursuivre la découverte de l’Asie pour sa culture et sa gastronomie ? Ce sont ces 2 envies et les contraintes climatiques estivales (s'il vous plait pas trop de pluie 😏) qui nous ont amenés en Indonésie. D’abord Bali, puis pour s’éloigner un peu du flux de touristes et plonger, Flores et le parc de Komodo.
Le problème de l’Asie, c’est comment voyager. Nous ne sommes pas des routards, mais nous aimons note indépendance. J’ai donc établi un programme, réserver des hébergements, mais pour les déplacements, j’ai eu plus de mal à me décider. « On verra sur place », il parait que c’est facile en Asie. L’hésitation était entre : louer une voiture (en croisant les doigts qu’il n’arrive rien), prendre un chauffeur pour l’ensemble du circuit ou régler les déplacements au jour le jour en fonction des besoins. On a coupé la poire en 2 : sur l’île de Bali, ce sera taxi au coup par coup, sur Flores ce sera voiture avec chauffeur pour le temps du séjour.
Comme la plongée était une des composantes importante du voyage, je me suis empressé de ressortir mon vieux diplôme de niveau 1 et j’ai passé le niveau padi 2 qui me permet plus d’autonomie, une possibilité de plonger jusqu’à 30m. En même temps j’avais besoin de me re-familiariser avec le matériel et l’anglais de « scuba ».
Combien serons-nous ? Seulement 2, les enfants ayant leur propre programme. Et hop ! c’est parti, en route pour notre aéroport de prédilection : FRA pour son petit nom.
J’ai choisi Cathay Pacific comme compagnie pour ses escales bien calibrées (3 heures) et sa réputation pour le service à bord. Au final, notre avis est mitigé : sur 4 vols, 3 auront d’importants retards plus ou moins légitimes et le service à bord n’était pas exceptionnel. A ce jour Vietnam Airlines nous a laissé le meilleur souvenir.
C'est partiiiii .....
Nous arriverons à Denpasar vers 17h30 au lieu de 15h30. Nous avons survoler le volcan qui pose tant de problème, mais il semblait endormi. Nous partons vers Ubud où nous logerons 3 nuits dans le village de Keliki Painting School à environ 7 km au nord de la ville.
C’est un peu comme une chambre d’hôtes, la famille de Irak, peintre de son métier, nous hébergera dans son « balé » (habitation typique de Bali regroupant plusieurs maisonnettes pour chaque membre de la famille et temples familiaux et entourée d’un grand mur) . Nous avons une petite maisonnette avec salle de bain et WC et une grande terrasse avec table et chaises, sur laquelle nous prendrons nos repas. On a trouvé intéressant de découvrir le fonctionnement du balé de l’intérieur. Irak et son épouse, par ailleurs très bonne cuisinière, sont aux petits soins pour nous et nous donnent toutes les explications souhaitées en français.

Le village de Keliki a 2 balés de ce type qui accueillent les touristes. C’est sous l’impulsion d’un français, Yves, que ce village a misé sur ce concept pour développer le tourisme. Dans le balé d’à côté, on peut participer à des cours de peintures traditionnelles et un « tableau des partages » nous permet de nous regrouper pour certaines visites afin de réserver des taxis à moindre coût et d’échanger avec d’autres touristes. Nous ne rencontrerons que des francophones.
A notre arrivée, Irak nous propose un thé et un nasi goreng. Puis il nous fait part de la fête au temple du village. Il nous propose des sarongs et nous accompagne au temple, bonne entrée en matière. Nous n’y resterons pas longtemps, fatigue et décalage horaire ont eu raison de la fête.


Le blog avec photos, couleurs etoutetout ici
Lorsque j’étais dans le désert de Siloli, je me suis dit que j’avais énormément de chance d’avoir vu des paysages parmi les plus beaux de la Terre et j’ai eu envie de découvrir les paysages sous-marins. Madame Maxou, elle, avait envie de poursuivre la découverte de l’Asie pour sa culture et sa gastronomie ? Ce sont ces 2 envies et les contraintes climatiques estivales (s'il vous plait pas trop de pluie 😏) qui nous ont amenés en Indonésie. D’abord Bali, puis pour s’éloigner un peu du flux de touristes et plonger, Flores et le parc de Komodo.
Le problème de l’Asie, c’est comment voyager. Nous ne sommes pas des routards, mais nous aimons note indépendance. J’ai donc établi un programme, réserver des hébergements, mais pour les déplacements, j’ai eu plus de mal à me décider. « On verra sur place », il parait que c’est facile en Asie. L’hésitation était entre : louer une voiture (en croisant les doigts qu’il n’arrive rien), prendre un chauffeur pour l’ensemble du circuit ou régler les déplacements au jour le jour en fonction des besoins. On a coupé la poire en 2 : sur l’île de Bali, ce sera taxi au coup par coup, sur Flores ce sera voiture avec chauffeur pour le temps du séjour.
Comme la plongée était une des composantes importante du voyage, je me suis empressé de ressortir mon vieux diplôme de niveau 1 et j’ai passé le niveau padi 2 qui me permet plus d’autonomie, une possibilité de plonger jusqu’à 30m. En même temps j’avais besoin de me re-familiariser avec le matériel et l’anglais de « scuba ».
Combien serons-nous ? Seulement 2, les enfants ayant leur propre programme. Et hop ! c’est parti, en route pour notre aéroport de prédilection : FRA pour son petit nom.
J’ai choisi Cathay Pacific comme compagnie pour ses escales bien calibrées (3 heures) et sa réputation pour le service à bord. Au final, notre avis est mitigé : sur 4 vols, 3 auront d’importants retards plus ou moins légitimes et le service à bord n’était pas exceptionnel. A ce jour Vietnam Airlines nous a laissé le meilleur souvenir.
C'est partiiiii .....
Nous arriverons à Denpasar vers 17h30 au lieu de 15h30. Nous avons survoler le volcan qui pose tant de problème, mais il semblait endormi. Nous partons vers Ubud où nous logerons 3 nuits dans le village de Keliki Painting School à environ 7 km au nord de la ville.
C’est un peu comme une chambre d’hôtes, la famille de Irak, peintre de son métier, nous hébergera dans son « balé » (habitation typique de Bali regroupant plusieurs maisonnettes pour chaque membre de la famille et temples familiaux et entourée d’un grand mur) . Nous avons une petite maisonnette avec salle de bain et WC et une grande terrasse avec table et chaises, sur laquelle nous prendrons nos repas. On a trouvé intéressant de découvrir le fonctionnement du balé de l’intérieur. Irak et son épouse, par ailleurs très bonne cuisinière, sont aux petits soins pour nous et nous donnent toutes les explications souhaitées en français.

Le village de Keliki a 2 balés de ce type qui accueillent les touristes. C’est sous l’impulsion d’un français, Yves, que ce village a misé sur ce concept pour développer le tourisme. Dans le balé d’à côté, on peut participer à des cours de peintures traditionnelles et un « tableau des partages » nous permet de nous regrouper pour certaines visites afin de réserver des taxis à moindre coût et d’échanger avec d’autres touristes. Nous ne rencontrerons que des francophones.
A notre arrivée, Irak nous propose un thé et un nasi goreng. Puis il nous fait part de la fête au temple du village. Il nous propose des sarongs et nous accompagne au temple, bonne entrée en matière. Nous n’y resterons pas longtemps, fatigue et décalage horaire ont eu raison de la fête.

Concours photo du mois de mai 2015: " le monde du rail " English translation pending
D'après le site belgianrail.be, l'ensemble du réseau ferré dans le monde représente 1 115 000 km. Ce nombre impressionnant cache cependant d'importantes disparités entre les pays, comme le montre le tableau du site de la banque mondiale.
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Retour croisière neoClassica Océan Indien du 7 au 22 février English translation pending
Voilà de retour à la maison j'entame un c.r. de notre croisière. Tout d'abord merci à Eterlous pour ns avoir communiqué des renseignements utiles. (Ile Maurice).
La préparation : Ns sommes avant tout intéressés par la destination. Et afin de bien établir notre choix ns ns y prenons à l'avance. Début 2014 ns avions trouvé cette croisière qui ne figurait pas encore sur le site belge. L'expérience ns a appris que d'attendre trop vs n'avez plus le choix (cabine, date etc..) donc ayant trouvé un nr de téléph. sur le site français j'ai contacté directement Costa France. Accueil chaleureux (Stéphanie) proposition pour le choix de cabine, devis, réduction de 10% suite à notre croisière précédente, réduction Costa Club....et hop je donne mon accord. Le paiement de l'acompte via la carte de crédit, via e-mail le contrat que je signe et renvoie à Costa, la croisière est "bookée". Notre cabine 1006 est réservée.Ns préferons prendre les vols individuellement quelques jours avant le départ pour éviter les problèmes (grèves, retards, etc...)Après plusieurs comparaisons sur internet ns choisisons la cie Air Austral en classe confort, arrivée à St Denis le mercredi 4 février afin de jouir de quelques jours pour visitér la région. Ns réservons notre séjour à l'hötel Ermitage à St Gilles les Bains. Concernant le transfert aéroport/hôtel (tjrs via internet) un taxi ns demande 100€, un autre 70€. Ns contactons l'hôtel qui peut ns transférer pour 50€ ! ! Bien entendu ns réservons cette option.
Le départ : Mardi 3 février : nos billets sont combinés avec TgvAir en 1ère classe. Départ gare du Midi à Bruxelles à 16h17.
On annonce un retard. Stress...mais ns arrivons à Roissy avant la fermeture de l'enregistrement. Ns ns rendons au comptoir Air Austral, déposons nos bagages..étiquettes priority... trop tard pour profiter du salon ...ni des boutiques ..ns allons directement à l'embarquement. Il est 19h30, ns sommes à l'heure.
Le vol Air Austral en classe confort est parfait. Le supplément de prix est amplement justifié : dès l'embarquement un verre de bienvenue (champagne ou jus) choix de revues et journaux, serviette chaude, distribution du menu pour le dîner, apéritifs au choix, dîner (choix entre 2 plts chauds) servi sur nappe avec des "vrais" couverts, bons vins, trousse de confort, 1 bouteille d'eau ds la pochette de votre siège, petit-déjeuner chaud (omelette) et très copieux. Et surtour la gentillesse du personnel! Bref un vol très agréable.
De Bangkok à Phuket à vélo English translation pending
La Thaïlande est un pays accueillant, stable et d’une rare beauté ; Il nous tenait à cœur de traverser Bangkok à vélo, de longer le littoral du golfe de Thaïlande parsemé de sites magnifiques, de dormir chez les moines bouddhistes et chez les pêcheurs , de plonger à Ko Tao spot international subaquatique, de se promener en « Long tail » dans la réserve de Phang Na, de découvrir les îles encore sauvages de Ko Yao.
C ‘est fait
Notre récit est un peu long , on espère qu’il suscitera l’envie d’aller. (. JJ et Pat )
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
Retour: une semaine à Lisbonne English translation pending
Bonjour,
Une simple contribution pour ceux ou celles qui projettent une visite de Lisbonne.
Premier voyage d’une semaine pour « voir » le Portugal en visitant en partie sa Capitale : LISBONNE. Sans précipitation et sans bousculade, rythme de Vacanciers dilettantes. Pas de "Tour Opérator", mais avec un Guide papier pour avoir quelques repères dans la Ville et ses environs. Pour les déplacements, uniquement les Transports Publics , Carte Viagem (Métro, Tram et Bus) rechargée régulièrement en fonction du programme du jour, ainsi que le Train et le Ferry pour les environs de Lisbonne
Notre Objectif : Avoir un aperçu des différents quartiers de Lisbonne et de ses environs. Flâneries dans différents quartiers. Visite de quelques sites connus ou recommandés, sans aucune priorité, humer l’air et les panoramas de Lisbonne
Jour 1 : Arrivée AEROPORT -Achat d’une Carte Viagem (une par personne)et liaison avec le Centre ville par Métro ((Aéropor-tRossio) Pas de réservation préalable d’Hôtel, visite de différents type d’hébergements, l’offre est très variée.Les tarifs n’ont rien à envier à ceux de l’hôtellerie française. Installation dans une Pensao autour de la Plaça Figueira. -Découverte du Quartier BAIXA : Flânerie dans les rues, Visite de différentes Places (à voir) : Plaça Dom Pedro IV, Plaça Figueira, Plaça Comercio, le Bord du Tage… Beaucoup de touristes, Ambiance animée et agréable.
Jour 2 : LISBONNE -Le TRAM 28 (E) . Les ruelles de l’ALFAMA. Le MIRADOURO de SANTA LUZIA. -Le Quartier de Graça : le Miradouro da Nossa Senhora do Monte, l’Eglise et le Largo de Graça, -Le Quartier de la Mouraria, la Gare de Rossio, le Funiculaire de Lavra, Avenida da Libertade, Plaça Marqués Pombal
Jour 3 : BELEM Le TRAM (E) -L’Eglise, le Monastère « dos Jeronimos » (à voir, ne pas rater), le Musée National « de Arqueologia », -Visite de la Tour de Belém, du Centre Culturel et du Musée Colecçao BERARDO, ( à voir) -Marche le long du Tage et visite de la ville et du parc… le reste pour le prochain voyage .
Jour 4 : LISBONNE -Plaça do Municipo, Cais do Sodré, le Funiculaire « do Bica » -Les Quartiers Bairro Alto et Chiado. Le marché aux puces, Miradouros - Mosteiro de Sao Vicente de Fora (à voir). Jardim et Basilica da Estrela, Rua Garett
Jour 5 : SINTRA / PENA A VOIR…, et à revoir. Pour « découvrir »… le Centre historique, les Palais, le Parc et les Paysages… à pieds. De Sintra il est « facile » de rejoindre le Parc et le Palais de Pena… Il faut marcher et grimper. Cela est faisable et permet de respirer un beau jardin… le reste aussi important, pour le prochain voyage.
Jour 6 : CASCAIS / ESTORIL Une belle Promenade entre Cascais et Estoril, une visite cool de différents sites de Cascais et un regard sur une station balnéaire chère aux Portugais. Prendre le temps de savourer l’air marin
Jour 7 : CALCIHAS / PARC des NATIONS - Traversée du Tage en Ferry, Visite d’un « Trois Mats », Petite Balade sur le chemin de Christo Rei, - Le Miradouro pour voir Lisbonne, le Tage et le Pont du 25 avril. - Metro pour le Parc des Nations, Promenade le long du Tage pour découvrir cet Espace « moderne » -Retour à Rossio par Bus 759 traversant différents quartiers et banlieues.
Jour 8 : Métro pour le départ de l’AEROPORT
Ce premier voyage et cette découverte de Lisbonne nous incite à organiser un Circuit au Portugal, pour mieux voir Lisbonne et aussi pour voir le Nord et le Sud du Pays.
Une simple contribution pour ceux ou celles qui projettent une visite de Lisbonne.
Premier voyage d’une semaine pour « voir » le Portugal en visitant en partie sa Capitale : LISBONNE. Sans précipitation et sans bousculade, rythme de Vacanciers dilettantes. Pas de "Tour Opérator", mais avec un Guide papier pour avoir quelques repères dans la Ville et ses environs. Pour les déplacements, uniquement les Transports Publics , Carte Viagem (Métro, Tram et Bus) rechargée régulièrement en fonction du programme du jour, ainsi que le Train et le Ferry pour les environs de Lisbonne
Notre Objectif : Avoir un aperçu des différents quartiers de Lisbonne et de ses environs. Flâneries dans différents quartiers. Visite de quelques sites connus ou recommandés, sans aucune priorité, humer l’air et les panoramas de Lisbonne
Jour 1 : Arrivée AEROPORT -Achat d’une Carte Viagem (une par personne)et liaison avec le Centre ville par Métro ((Aéropor-tRossio) Pas de réservation préalable d’Hôtel, visite de différents type d’hébergements, l’offre est très variée.Les tarifs n’ont rien à envier à ceux de l’hôtellerie française. Installation dans une Pensao autour de la Plaça Figueira. -Découverte du Quartier BAIXA : Flânerie dans les rues, Visite de différentes Places (à voir) : Plaça Dom Pedro IV, Plaça Figueira, Plaça Comercio, le Bord du Tage… Beaucoup de touristes, Ambiance animée et agréable.
Jour 2 : LISBONNE -Le TRAM 28 (E) . Les ruelles de l’ALFAMA. Le MIRADOURO de SANTA LUZIA. -Le Quartier de Graça : le Miradouro da Nossa Senhora do Monte, l’Eglise et le Largo de Graça, -Le Quartier de la Mouraria, la Gare de Rossio, le Funiculaire de Lavra, Avenida da Libertade, Plaça Marqués Pombal
Jour 3 : BELEM Le TRAM (E) -L’Eglise, le Monastère « dos Jeronimos » (à voir, ne pas rater), le Musée National « de Arqueologia », -Visite de la Tour de Belém, du Centre Culturel et du Musée Colecçao BERARDO, ( à voir) -Marche le long du Tage et visite de la ville et du parc… le reste pour le prochain voyage .
Jour 4 : LISBONNE -Plaça do Municipo, Cais do Sodré, le Funiculaire « do Bica » -Les Quartiers Bairro Alto et Chiado. Le marché aux puces, Miradouros - Mosteiro de Sao Vicente de Fora (à voir). Jardim et Basilica da Estrela, Rua Garett
Jour 5 : SINTRA / PENA A VOIR…, et à revoir. Pour « découvrir »… le Centre historique, les Palais, le Parc et les Paysages… à pieds. De Sintra il est « facile » de rejoindre le Parc et le Palais de Pena… Il faut marcher et grimper. Cela est faisable et permet de respirer un beau jardin… le reste aussi important, pour le prochain voyage.
Jour 6 : CASCAIS / ESTORIL Une belle Promenade entre Cascais et Estoril, une visite cool de différents sites de Cascais et un regard sur une station balnéaire chère aux Portugais. Prendre le temps de savourer l’air marin
Jour 7 : CALCIHAS / PARC des NATIONS - Traversée du Tage en Ferry, Visite d’un « Trois Mats », Petite Balade sur le chemin de Christo Rei, - Le Miradouro pour voir Lisbonne, le Tage et le Pont du 25 avril. - Metro pour le Parc des Nations, Promenade le long du Tage pour découvrir cet Espace « moderne » -Retour à Rossio par Bus 759 traversant différents quartiers et banlieues.
Jour 8 : Métro pour le départ de l’AEROPORT
Ce premier voyage et cette découverte de Lisbonne nous incite à organiser un Circuit au Portugal, pour mieux voir Lisbonne et aussi pour voir le Nord et le Sud du Pays.
Costa Diadema 11 avril 2015 de Savone, 12 avril de Marseille, 13 avril de Barcelone English translation pending
bonjour à tous,
voici une nouvelle discussion pour le Costa Diadèma départ avril 2015 de Marseille ou Barcelone
à vos plumes 😉
Autour de Golasecca... (Italie) English translation pending
Bonjour!
Je remets ici mon tout premier carnet de voyage que je n'ai d'ailleurs jamais posté. Il date d'avril 2012 et avait été écrit 'en live'.
Le voici:
Nord de l’Italie Pâques 2012
Dimanche 1er avril. Départ ce matin à 4H30, levés depuis 4H. Nous arriverons à l’agriturismo à 16H07. Nous sommes une famille de 4 personnes ; 2 adultes et 2 adolescents de 15-16 (anniversaire durant le voyage) et de 12 ans. Voyage décidé un beau samedi matin de février sur « un coup de tête », en fait le père a proposé de retourner au même endroit que l’année précédente et tout le monde a acquiescé ! Partis depuis notre petite ville à 45 km au sud de Bruxelles, en Belgique ; nous arrivons vers 9H en Alsace dans une petite ville dont le nom m’échappe, pause petit-déjeuner dans une boulangerie-pâtisserie-salon de thé, ce sera tortillon au chocolat pour toute la famille sauf pour le Père qui prend un pain au chocolat nappé de glaçage au sucre. Puis nous passons en Suisse dans le coin de Bâle, achat de la vignette, blagues avec le douanier et c’est reparti. Vers 12H30 (je crois, je me souviens plus de l’heure exacte) arrêt à la station-service avant le tunnel du Saint-Gothard pour manger, ce sera sandwich pour le Père, spaghetti bolognaise (avant-goût de l’Italie mais en suisse!!) pour la Mère et Schenkschnitzel (c’est comme ça que ça s’écrit ?!) pour les ‘enfants’. On passe en Italie, on décide de rejoindre notre agriturismo se trouvant à Golasecca par la nationale, pour voir du paysage. On fait un petit arrêt pour manger une bonne glace italienne un peu après notre passage en Italie depuis Lugano. Après une pause de 25 minutes, on repart et on arrivera à l’agriturismo à 16H07. Accueil assez chaleureux, c’est la 2ème fois que nous venons et la dame nous fait la bise !! Elle nous montre la chambre, l’année passée nous avons pris 2 chambres avec un grand lit car « l’appartement » était toujours en construction, cette année, nous avons décidé de prendre l’appartement ! Nous demandons si c’est possible de manger le soir, elle nous répond que c’est OK, nous demande l’heure à laquelle nous souhaitons dîner (souper pour les belges) et, ayant un vague souvenir que nous allions manger à 19H30, lui soumettons cette heure, qu’elle accepta aussitôt malgré qu’elle eut une grosse journée avec une grosse réception qui eut lieu. Après s’être installé, nous faisons le tour de la propriété de 1 KM, 2 photos faites durant celui-ci. Rencontre avec les vaches du coin, le chien assez joueur et les coqs qui se battent… pour des poules. Après ce tour, on joue un peu avec le chien ; le chien se jette sur nous avec un ballon dès qu’il nous voit revenir de notre petit tour. On se repose un peu dans la chambre et l’on se prépare pour aller dîner. Nous sommes 2 familles et un couple de jeunes retraités à manger au restaurant mais il y a seulement nous qui logeons à l’agriturismo dans la salle. Elle nous demande quels plats nous voulons manger, on répond « tout ! ». En antipasti on reçoit un beau plat de charcuterie, du pain, un petit pot de boursin et des oignons à l’huile. En primi piatti on reçoit 2 plats, l’un contenant des gnocchis aux orties, l’autre des tagliatelles bolognaise. En secondi piatti, pour la Mère et le plus jeune fils ce sera du poulet grillé avec des pommes de terre en dés, rissolées. Pour le Père et le ‘grand’ fils ce sera steak de bœuf grille, coupé en tranches, nappé d’un filet d’huile d’olive et accompagné de fenouil cru (pas la peine de vous dire que le bœuf était exceptionnel !). En dessert on a le choix entre tarte aux carottes/noix de coco ou tarte aux pommes. Tout le monde prend la tarte aux pommes redoutant un peu le mélange carottes/cocos. Nous rentrons directement à la chambre, fatigués par le voyage. Nous sommes partis manger à 19H30 et nous rentrons à la chambre à 21H10. On regarde ‘A prendre ou à laisser’ version italienne jusqu’à 21H30 et on part dormir. Demain sera notre première ‘vraie’ journée de vacances, il faut être prêts !
Lundi 2 avril. Après une très bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons vers 7H20, la veille on a dit que nous allions aller au petit-déjeuner à 8H, il ne faut pas que l’on soit en retard ! Nous nous lavons, habillons et partons pour le petit-déjeuner ! Au petit-déjeuner nous retrouvons la fameuse tarte carottes/coco que nous n’avons pas osé essayer la veille, on la teste donc au petit-déjeuner et … mais c’est super bon !! Le buffet du petit-déjeuner comprend aussi les traditionnels croissants fourrés à toutes sortes de confiture et autre pâtes à tartiner, de biscuits, d’un mélange de Corn Flakes et All Bran nature, de yaourts de toutes sortes et de tarte aux pommes ! Super petit-déjeuner, personnellement, tout ce qu’il me faut ! Après ça, on part pour le programme de la journée qui comprend, normalement, Vigevano – Vercelli – Orta – Omegna. On arrive à Vigevano vers 11H46. On va voir la place Ducale, il paraîtrait que c’est l’une des plus belles places d’Italie, je ne contredirais pas ce dire mais …à part ça, aucun intérêt, peut-être ne sommes-nous pas allé où il fallait ? Je ne sais pas mais même pour trouver à manger, on a eu du mal … Finalement par désespoir de cause nous sommes rentré vers 12H40 dans une pizzeria déserte ayant une déco kitsch des années 90. Pizzas pas très bonnes, malheureusement. Déçu par cette ville et par ce repas nous décidons de ne pas aller à Vercelli et de ne ni faire Orta ni Omegna que nous avions déjà fait l’année passée. A la place nous irons passer notre après-midi (et notre soirée, mais nous ne le savions pas encore !) à Milan. Nous partons donc à Milan alors qu’il est 13H30. Arrivée vers 14H10 à notre parking ‘habituel’ (Celui sur Corso Giacomo Matteotti, il y a toujours de la place à chaque fois que nous nous y rendons). Nous sortons sur une place et nous dirigeons directement vers Abercrombie, visite habituelle, visite du magasin de déco à côté puis petite balade sur la Via Vittorio Emmanuel II, une rue piétonne commerçante qui va jusqu’à la Piazza Duomo. Dans cette rue, nous trouvons un bon petit glacier pour manger la glace du jour. Nous décidons de nous balader dans la ville sans voir d’endroits touristiques spécialement. Le soir, nous nous rendons dans un petit restaurant très sympathique, conseillé par notre guide ‘Top 10 Milan’ et très très bon !! Heureusement que nous sommes arrivés à l’ouverture (19H00) sinon nous n’aurions pas eu de place tellement les réservations et les personnes arrivaient rapidement. Nous avons fini de manger un repas complet en 50 minutes ! Service très efficace et serveur très aimable (il parlait même français !). Le restaurant se trouve au numéro 11 de la Via Santa Marta mais je n’arrive plus à remettre le nom dessus et je n’ai ni internet ni mon guide à portée de main en ce moment … Nous sortons donc de ce restaurant vers 19H50, décidons de faire une balade nocturne jusqu’au parking où est garé la voiture et nous repartons vers notre agriturismo vers 20H30. Nous arriverons vers 21H45 à l’agriturismo et dormirons vers 22H30 mais aujourd’hui pas de TV, seulement de la lecture et des jeux (mais pas vidéos !!).
Mardi 3 avril. Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. Et oui, je deviens grand, j’ai 16 ans aujourd’hui ! Petit déjeuner comme hier sauf qu’à la place de la tarte nous trouvons des croissants fourrés à plusieurs choses mais cette fois-ci, frais (la journée avant, ils étaient pré-emballés…). Aujourd’hui, on part pour Turin. Nous faisons 1H30 de route, et arrivons vers 11H25. On se gare dans un parking que notre guide nous disait « très central », mais enfaite pas du tout mais bon, un peu de marche dans les petites ruelles de Turin n’est pas sans me déplaire, personnellement, mais c’est pas l’avis de mon petit frère… Nous rejoignons le Duomo, rentrons dedans, mais ne voyons le Saint-Suaire que 2 secondes, le temps que le rideau se referme dessus… Nous ressortons et allons juste voir la cour intérieure et la façade du Pallazzo Reale. Ayant un peu faim, nous décidons d’aller trouver un restaurant dans les arcades entourant la place et nous en trouvons un qui a l’air pas mal du tout, il fait ‘petit restaurant’ et restaurant normal mais, vu l’heure (14H00), nous décidons d’aller dans la partie ‘petit restaurant’. Nous allons donc manger un panini chez ‘Baratti & Milano’. Très bon mais petit, nous en prendrons deux chacun. L’après-midi, on décide de se balader sur la Via Po et d’aller voir certains monuments jusqu’à la place San Carlo. Nous errons donc une grande partie de l’après-midi dans ce quartier. Au passage, beaucoup d’artisans de chaussures sur cette Via Po (j’en ai même achetées !). On rejoint la place San Carlo, faisons demi-tour, prenons quelques petites ruelles et nous retrouvons dans une rue piétonne commerçante qui nous mènera jusqu’à 2/3 rues avant notre parking. Dans cette rue, nous mangeons une glace chez Venchi. Très bonne glace malgré le fait qu’elle soit petite (je n’aurais jamais cru dire ça d’une glace italienne). On retrouve notre voiture dans le parking et partons. Il est 16H15. Nous décidons de nous rendre au musée de l’histoire de Fiat, nous y arrivons mais … il est fermé, dommage… Nous repartons donc vers l’agriturismo pour trouver un restaurant où passer la soirée (et manger bien sûr !). Nous sortons de l’autoroute pour aller dans le village de Varallo Pombia, le GPS disait qu’il y avait 3-4 restaurants dans ce village, dans la rue principale où il devrait y en avoir 2, il n’y a rien… On décide de sortir du centre où se trouve encore deux restaurants, un a l’air abandonné, l’autre est fermé … En désespoir de cause et aussi de fatigue, on se rabat sur le Il Gigante et achetons de quoi manger un bon sandwich avec des produits italiens … On regarde Super Nanny version italienne à la TV et allons dormir. A demain…
Mercredi 4 avril Comme d’habitude, on commence la journée par un bon petit déjeuner, à la place des croissants frais de la matinée précédente, notre hôte nous a préparé un délicieux cake noix, coco et vanille…saupoudré de sucre glace. Un délice. Aujourd’hui, on part pour Monza, voir le circuit, la ville et faire un centre commercial, Centro Commerciale Carosello. On part vers 9H30 du matin, on arrivé là-bas à 11H40… Trois accidents et des bouchons sur l’autoroute. Pas de chance. Arrivé là-bas on se gare au parking ‘Centro’ qui n’est pas au centre (pourtant avec un nom pareil, on l’aurait cru !). On marche donc jusqu’au centre, essayons de trouver un restaurant assez sympathique en vain. Mais on trouve Dori. Un restaurant qui propose des morceaux de focaccias façon pizza, sandwich à l’italienne, salades et pâtes. Pas de service à table, on commande au comptoir on reçoit le tout dans des (belles) assiettes en plastique ‘dur’ mais on dirait vraiment de vrais assiettes, on boit dans des gobelets transparents et on mange avec des couverts en bois. Après avoir reçu sa commande sur le plateau, la serveuse remet un ticket et il faut aller le donner à une caissière afin de payer l’addition. Un concept très sympa, endroit super, très beau. Après un bon plat de pâte, focaccia et tiramisu, on hésite entre aller au circuit de Monza ou directement aller au centre commercial. Finalement on ne fera pas le circuit, je suis un peu déçu mais bon, pas grave, je m’en remettrai. Dans le centre commercial, on se balade, on regarde les magasins, on rentre dans l’Apple Store qui est vraiment grand dans ce centre commercial, et on achète quelques affaires chez Hollister. On quitte cet endroit vers 16H15. On va retourner à la chambre se reposer, le centre commercial nous a épuisés. En rentrant on cherche un restaurant proche de notre agriturismo pour y manger le soir, nous en trouvons plusieurs (nous qui avons du mal à en trouver les jours précédents !!) à Somma Lombardo. De 17H30 à 18H45 nous nous reposerons dans la chambre, ferons quelques recherches de restaurant (et oui, encore !) sur internet et regarderons un peu la TV italienne, rien d’exceptionnel. J’en profite aussi pour écrire mon premier carnet de voyage. Ce soir nous comptons aller à ‘La Quercia’ aux vues de ces nombreux commentaires positifs sur TripAdvisor. Très bon restaurant, le propriétaire nous a accueilli, j’ai vraiment bien aimé, la cuisine était très bonne. On regarde ‘A prendre ou à laisser’ version italienne et on va se coucher.
Jeudi 5 avril. Aujourd’hui d’après la météo, jour de pluie. Nous décidons donc, malgré la pluie, de nous rendre à Pavie. Nous mangeons d’abord notre traditionnel petit-déjeuner, aujourd’hui la ‘surprise’ du jour fut des morceaux de deux tartes différentes ; l’une à la confiture de fraises, l’autre pommes/citron. On part pour Pavie vers 9H30 et arrivons sur place vers 11H15. Nous avons été pris dans les bouchons du ring de Milan, pas grave, on s’y habitue… On fait un petit tour de la ville, et trouvons un petit restaurant-librairie s’appelant Loft10, restaurant très beau et design, j’ai adoré personnellement. On continue un petit tour à Pavie jusqu’au pont couvert et retournons jusqu’au parking où se trouve la voiture et allons en direction de la célèbre Chartreuse de Pavie. Arrivé sur place, il s’y tient un office religieux dans l’église et même devant, des haut-parleurs permettaient aux gens de suivre la messe depuis l’extérieur. Nous visitons d’abord la cour du cloitre, très vite fait car il y a rien à voir et normalement l’accès y est interdit et les photos aussi mais un membre de la sécurité du lieu nous a dit que nous pouvions y rentrer et même y faire des photos. On ressort de cet endroit assez vite, observons l’herbier se trouvant de le couloir entre la cour du cloître et le parc où se trouve l’église et rentrons dans le magasin tenu par des moines se trouvant dans ce même couloir. Nous achetons deux cartes postales. On ressort et attendons la fin de l’office afin de rentrer dans l’église. Après une demi-heure d’attente, l’office se finit mais il faut encore que les gens sortent de l’église. Et il y en a tellement … Et que des jeunes d’une vingtaine d’années ! Quand tous sont sortis, on rentre enfin, visite assez brève car il faut sortir pour laisser place au nettoyage/rangement de l’endroit. On retourne au parking et là… Tous les jeunes étaient garés dans ce parking ! Un bordel (excusez-moi du mot mais je n’exagère pas du tout) intégral. On ne savait même pas aller payer son ticket, des ouvriers communaux nous faisaient payer en liquide à la sortie du parking. Une heure et demi plus tard, nous sortons enfin de ce parking (le temps de sortir… et encore on n’était pas garés trop loin de la sortie !). Nous rentrons donc à l’agriturismo, il est 19H00 quand on y arrive, le repas est à 19H30, aujourd’hui on mange à l’agriturismo. Très bon repas, comme d’habitude à cet endroit. On regarde l’épisode suivant de notre éternel ‘A prendre ou à laisser’ italien et on va dormir.
Vendredi 6 avril. Aujourd’hui, direction Lugano. Ville qu’on a déjà visitée plusieurs fois mais nous voulions voir les animations dans la rue pour Pâques. On part vers 9H30 et on arrive à 12H20. Que des bouchons ! En route on s’arrêtera pour acheter une valise (quoi de plus normal en étant en vacances ?) et quelques vêtements (la Mère avait repéré un magasin). En arrivant à Lugano on se gare au parking du centre, mais avant de se garer on a dû attendre une quinzaine de minutes afin qu’une place se libère dans le parking car le parking était complet. On sort et on va manger dans une boulangerie faisant des sandwichs et ayant une salle avec des tables. On fait un petit tour dans la ville, on regarde les animations de rue, elles sont vraiment bien faites et il y en a autant pour adultes que pour enfants. On repart vers 16H00 chez nous, et là, à 6KM de la douane, une file qui n’en finit plus. On se rassure en se disant que ce n’est qu’un rond-point ou des feux qui bloquent mais on a dû se rendre à l’évidence qu’en fait c’était bel et bien la douane qui bloquait. Arrivé en face de la douane, on voit que des voitures venant d’une route sur la droite devaient s’imbriquer dans notre file. Voilà la cause des bouchons ! On passe à la douane sans problèmes, la personne devant nous a été contrôlée, on a eu de la chance de ne pas être avant. On est enfin de retour en Italie, on s’arrête sur la route à Bacilieri, la même gelateria que le premier jour ! On rentre à l’agriturismo à 19H00, mangeons à 19H30 et regardons un reportage sur les 3 ans du tremblement de terre d’Aquila jusqu’à 22H00. Après dodo, demain ce sera notre dernier jour, déjà.
Samedi 7 avril. On va manger à 8H00 notre bon petit déjeuner, aujourd’hui c’est gâteau aux pommes et colombines. On se reposera, jouerons au badminton et au foot jusqu’à 10H00 et partons pour Volandia, un musée avec des hélicoptères et des avions, principalement de marque Agusta et une autre dont je n’ai plus le nom en ce moment… Très beau musée, très intéressant. Mon petit frère a même convaincu mon père de lui acheter un nouveau (nouveau parce qu’il en avait déjà deux…) hélicoptère radiocommandé. Nous sortons de ce bel endroit d’où l’on avait une vue admirable sur l’aéroport Milan-Malpenza à 12H20. Nous allons dans un supermarché Familia sur le chemin du retour vers l’agriturismo. Nous avons acheté de quoi faire un panini pour ce midi et avons acheté quelques pâtes, biscuits, céréales pour le petit-déjeuner, … Nous rentrons vers 12H50 à l’agriturismo et mangeons notre panini, il était bon même très bon ! Nous repartons ensuite vers Varese. Ville sans grand intérêt, on s’est baladé et on a mangé une glace dans une gelateria dont le nom m’échappe. Nous sommes rentrés à l’agriturismo, encore un peu de badminton et de foot, tour de la propriété, puis on part manger à 19H30 comme d’habitude.
J'espère que ça vous aura plu même s'il y a un manque certain de photos 😉🙂🤪
Je remets ici mon tout premier carnet de voyage que je n'ai d'ailleurs jamais posté. Il date d'avril 2012 et avait été écrit 'en live'.
Le voici:
Nord de l’Italie Pâques 2012
Dimanche 1er avril. Départ ce matin à 4H30, levés depuis 4H. Nous arriverons à l’agriturismo à 16H07. Nous sommes une famille de 4 personnes ; 2 adultes et 2 adolescents de 15-16 (anniversaire durant le voyage) et de 12 ans. Voyage décidé un beau samedi matin de février sur « un coup de tête », en fait le père a proposé de retourner au même endroit que l’année précédente et tout le monde a acquiescé ! Partis depuis notre petite ville à 45 km au sud de Bruxelles, en Belgique ; nous arrivons vers 9H en Alsace dans une petite ville dont le nom m’échappe, pause petit-déjeuner dans une boulangerie-pâtisserie-salon de thé, ce sera tortillon au chocolat pour toute la famille sauf pour le Père qui prend un pain au chocolat nappé de glaçage au sucre. Puis nous passons en Suisse dans le coin de Bâle, achat de la vignette, blagues avec le douanier et c’est reparti. Vers 12H30 (je crois, je me souviens plus de l’heure exacte) arrêt à la station-service avant le tunnel du Saint-Gothard pour manger, ce sera sandwich pour le Père, spaghetti bolognaise (avant-goût de l’Italie mais en suisse!!) pour la Mère et Schenkschnitzel (c’est comme ça que ça s’écrit ?!) pour les ‘enfants’. On passe en Italie, on décide de rejoindre notre agriturismo se trouvant à Golasecca par la nationale, pour voir du paysage. On fait un petit arrêt pour manger une bonne glace italienne un peu après notre passage en Italie depuis Lugano. Après une pause de 25 minutes, on repart et on arrivera à l’agriturismo à 16H07. Accueil assez chaleureux, c’est la 2ème fois que nous venons et la dame nous fait la bise !! Elle nous montre la chambre, l’année passée nous avons pris 2 chambres avec un grand lit car « l’appartement » était toujours en construction, cette année, nous avons décidé de prendre l’appartement ! Nous demandons si c’est possible de manger le soir, elle nous répond que c’est OK, nous demande l’heure à laquelle nous souhaitons dîner (souper pour les belges) et, ayant un vague souvenir que nous allions manger à 19H30, lui soumettons cette heure, qu’elle accepta aussitôt malgré qu’elle eut une grosse journée avec une grosse réception qui eut lieu. Après s’être installé, nous faisons le tour de la propriété de 1 KM, 2 photos faites durant celui-ci. Rencontre avec les vaches du coin, le chien assez joueur et les coqs qui se battent… pour des poules. Après ce tour, on joue un peu avec le chien ; le chien se jette sur nous avec un ballon dès qu’il nous voit revenir de notre petit tour. On se repose un peu dans la chambre et l’on se prépare pour aller dîner. Nous sommes 2 familles et un couple de jeunes retraités à manger au restaurant mais il y a seulement nous qui logeons à l’agriturismo dans la salle. Elle nous demande quels plats nous voulons manger, on répond « tout ! ». En antipasti on reçoit un beau plat de charcuterie, du pain, un petit pot de boursin et des oignons à l’huile. En primi piatti on reçoit 2 plats, l’un contenant des gnocchis aux orties, l’autre des tagliatelles bolognaise. En secondi piatti, pour la Mère et le plus jeune fils ce sera du poulet grillé avec des pommes de terre en dés, rissolées. Pour le Père et le ‘grand’ fils ce sera steak de bœuf grille, coupé en tranches, nappé d’un filet d’huile d’olive et accompagné de fenouil cru (pas la peine de vous dire que le bœuf était exceptionnel !). En dessert on a le choix entre tarte aux carottes/noix de coco ou tarte aux pommes. Tout le monde prend la tarte aux pommes redoutant un peu le mélange carottes/cocos. Nous rentrons directement à la chambre, fatigués par le voyage. Nous sommes partis manger à 19H30 et nous rentrons à la chambre à 21H10. On regarde ‘A prendre ou à laisser’ version italienne jusqu’à 21H30 et on part dormir. Demain sera notre première ‘vraie’ journée de vacances, il faut être prêts !
Lundi 2 avril. Après une très bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons vers 7H20, la veille on a dit que nous allions aller au petit-déjeuner à 8H, il ne faut pas que l’on soit en retard ! Nous nous lavons, habillons et partons pour le petit-déjeuner ! Au petit-déjeuner nous retrouvons la fameuse tarte carottes/coco que nous n’avons pas osé essayer la veille, on la teste donc au petit-déjeuner et … mais c’est super bon !! Le buffet du petit-déjeuner comprend aussi les traditionnels croissants fourrés à toutes sortes de confiture et autre pâtes à tartiner, de biscuits, d’un mélange de Corn Flakes et All Bran nature, de yaourts de toutes sortes et de tarte aux pommes ! Super petit-déjeuner, personnellement, tout ce qu’il me faut ! Après ça, on part pour le programme de la journée qui comprend, normalement, Vigevano – Vercelli – Orta – Omegna. On arrive à Vigevano vers 11H46. On va voir la place Ducale, il paraîtrait que c’est l’une des plus belles places d’Italie, je ne contredirais pas ce dire mais …à part ça, aucun intérêt, peut-être ne sommes-nous pas allé où il fallait ? Je ne sais pas mais même pour trouver à manger, on a eu du mal … Finalement par désespoir de cause nous sommes rentré vers 12H40 dans une pizzeria déserte ayant une déco kitsch des années 90. Pizzas pas très bonnes, malheureusement. Déçu par cette ville et par ce repas nous décidons de ne pas aller à Vercelli et de ne ni faire Orta ni Omegna que nous avions déjà fait l’année passée. A la place nous irons passer notre après-midi (et notre soirée, mais nous ne le savions pas encore !) à Milan. Nous partons donc à Milan alors qu’il est 13H30. Arrivée vers 14H10 à notre parking ‘habituel’ (Celui sur Corso Giacomo Matteotti, il y a toujours de la place à chaque fois que nous nous y rendons). Nous sortons sur une place et nous dirigeons directement vers Abercrombie, visite habituelle, visite du magasin de déco à côté puis petite balade sur la Via Vittorio Emmanuel II, une rue piétonne commerçante qui va jusqu’à la Piazza Duomo. Dans cette rue, nous trouvons un bon petit glacier pour manger la glace du jour. Nous décidons de nous balader dans la ville sans voir d’endroits touristiques spécialement. Le soir, nous nous rendons dans un petit restaurant très sympathique, conseillé par notre guide ‘Top 10 Milan’ et très très bon !! Heureusement que nous sommes arrivés à l’ouverture (19H00) sinon nous n’aurions pas eu de place tellement les réservations et les personnes arrivaient rapidement. Nous avons fini de manger un repas complet en 50 minutes ! Service très efficace et serveur très aimable (il parlait même français !). Le restaurant se trouve au numéro 11 de la Via Santa Marta mais je n’arrive plus à remettre le nom dessus et je n’ai ni internet ni mon guide à portée de main en ce moment … Nous sortons donc de ce restaurant vers 19H50, décidons de faire une balade nocturne jusqu’au parking où est garé la voiture et nous repartons vers notre agriturismo vers 20H30. Nous arriverons vers 21H45 à l’agriturismo et dormirons vers 22H30 mais aujourd’hui pas de TV, seulement de la lecture et des jeux (mais pas vidéos !!).
Mardi 3 avril. Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. Et oui, je deviens grand, j’ai 16 ans aujourd’hui ! Petit déjeuner comme hier sauf qu’à la place de la tarte nous trouvons des croissants fourrés à plusieurs choses mais cette fois-ci, frais (la journée avant, ils étaient pré-emballés…). Aujourd’hui, on part pour Turin. Nous faisons 1H30 de route, et arrivons vers 11H25. On se gare dans un parking que notre guide nous disait « très central », mais enfaite pas du tout mais bon, un peu de marche dans les petites ruelles de Turin n’est pas sans me déplaire, personnellement, mais c’est pas l’avis de mon petit frère… Nous rejoignons le Duomo, rentrons dedans, mais ne voyons le Saint-Suaire que 2 secondes, le temps que le rideau se referme dessus… Nous ressortons et allons juste voir la cour intérieure et la façade du Pallazzo Reale. Ayant un peu faim, nous décidons d’aller trouver un restaurant dans les arcades entourant la place et nous en trouvons un qui a l’air pas mal du tout, il fait ‘petit restaurant’ et restaurant normal mais, vu l’heure (14H00), nous décidons d’aller dans la partie ‘petit restaurant’. Nous allons donc manger un panini chez ‘Baratti & Milano’. Très bon mais petit, nous en prendrons deux chacun. L’après-midi, on décide de se balader sur la Via Po et d’aller voir certains monuments jusqu’à la place San Carlo. Nous errons donc une grande partie de l’après-midi dans ce quartier. Au passage, beaucoup d’artisans de chaussures sur cette Via Po (j’en ai même achetées !). On rejoint la place San Carlo, faisons demi-tour, prenons quelques petites ruelles et nous retrouvons dans une rue piétonne commerçante qui nous mènera jusqu’à 2/3 rues avant notre parking. Dans cette rue, nous mangeons une glace chez Venchi. Très bonne glace malgré le fait qu’elle soit petite (je n’aurais jamais cru dire ça d’une glace italienne). On retrouve notre voiture dans le parking et partons. Il est 16H15. Nous décidons de nous rendre au musée de l’histoire de Fiat, nous y arrivons mais … il est fermé, dommage… Nous repartons donc vers l’agriturismo pour trouver un restaurant où passer la soirée (et manger bien sûr !). Nous sortons de l’autoroute pour aller dans le village de Varallo Pombia, le GPS disait qu’il y avait 3-4 restaurants dans ce village, dans la rue principale où il devrait y en avoir 2, il n’y a rien… On décide de sortir du centre où se trouve encore deux restaurants, un a l’air abandonné, l’autre est fermé … En désespoir de cause et aussi de fatigue, on se rabat sur le Il Gigante et achetons de quoi manger un bon sandwich avec des produits italiens … On regarde Super Nanny version italienne à la TV et allons dormir. A demain…
Mercredi 4 avril Comme d’habitude, on commence la journée par un bon petit déjeuner, à la place des croissants frais de la matinée précédente, notre hôte nous a préparé un délicieux cake noix, coco et vanille…saupoudré de sucre glace. Un délice. Aujourd’hui, on part pour Monza, voir le circuit, la ville et faire un centre commercial, Centro Commerciale Carosello. On part vers 9H30 du matin, on arrivé là-bas à 11H40… Trois accidents et des bouchons sur l’autoroute. Pas de chance. Arrivé là-bas on se gare au parking ‘Centro’ qui n’est pas au centre (pourtant avec un nom pareil, on l’aurait cru !). On marche donc jusqu’au centre, essayons de trouver un restaurant assez sympathique en vain. Mais on trouve Dori. Un restaurant qui propose des morceaux de focaccias façon pizza, sandwich à l’italienne, salades et pâtes. Pas de service à table, on commande au comptoir on reçoit le tout dans des (belles) assiettes en plastique ‘dur’ mais on dirait vraiment de vrais assiettes, on boit dans des gobelets transparents et on mange avec des couverts en bois. Après avoir reçu sa commande sur le plateau, la serveuse remet un ticket et il faut aller le donner à une caissière afin de payer l’addition. Un concept très sympa, endroit super, très beau. Après un bon plat de pâte, focaccia et tiramisu, on hésite entre aller au circuit de Monza ou directement aller au centre commercial. Finalement on ne fera pas le circuit, je suis un peu déçu mais bon, pas grave, je m’en remettrai. Dans le centre commercial, on se balade, on regarde les magasins, on rentre dans l’Apple Store qui est vraiment grand dans ce centre commercial, et on achète quelques affaires chez Hollister. On quitte cet endroit vers 16H15. On va retourner à la chambre se reposer, le centre commercial nous a épuisés. En rentrant on cherche un restaurant proche de notre agriturismo pour y manger le soir, nous en trouvons plusieurs (nous qui avons du mal à en trouver les jours précédents !!) à Somma Lombardo. De 17H30 à 18H45 nous nous reposerons dans la chambre, ferons quelques recherches de restaurant (et oui, encore !) sur internet et regarderons un peu la TV italienne, rien d’exceptionnel. J’en profite aussi pour écrire mon premier carnet de voyage. Ce soir nous comptons aller à ‘La Quercia’ aux vues de ces nombreux commentaires positifs sur TripAdvisor. Très bon restaurant, le propriétaire nous a accueilli, j’ai vraiment bien aimé, la cuisine était très bonne. On regarde ‘A prendre ou à laisser’ version italienne et on va se coucher.
Jeudi 5 avril. Aujourd’hui d’après la météo, jour de pluie. Nous décidons donc, malgré la pluie, de nous rendre à Pavie. Nous mangeons d’abord notre traditionnel petit-déjeuner, aujourd’hui la ‘surprise’ du jour fut des morceaux de deux tartes différentes ; l’une à la confiture de fraises, l’autre pommes/citron. On part pour Pavie vers 9H30 et arrivons sur place vers 11H15. Nous avons été pris dans les bouchons du ring de Milan, pas grave, on s’y habitue… On fait un petit tour de la ville, et trouvons un petit restaurant-librairie s’appelant Loft10, restaurant très beau et design, j’ai adoré personnellement. On continue un petit tour à Pavie jusqu’au pont couvert et retournons jusqu’au parking où se trouve la voiture et allons en direction de la célèbre Chartreuse de Pavie. Arrivé sur place, il s’y tient un office religieux dans l’église et même devant, des haut-parleurs permettaient aux gens de suivre la messe depuis l’extérieur. Nous visitons d’abord la cour du cloitre, très vite fait car il y a rien à voir et normalement l’accès y est interdit et les photos aussi mais un membre de la sécurité du lieu nous a dit que nous pouvions y rentrer et même y faire des photos. On ressort de cet endroit assez vite, observons l’herbier se trouvant de le couloir entre la cour du cloître et le parc où se trouve l’église et rentrons dans le magasin tenu par des moines se trouvant dans ce même couloir. Nous achetons deux cartes postales. On ressort et attendons la fin de l’office afin de rentrer dans l’église. Après une demi-heure d’attente, l’office se finit mais il faut encore que les gens sortent de l’église. Et il y en a tellement … Et que des jeunes d’une vingtaine d’années ! Quand tous sont sortis, on rentre enfin, visite assez brève car il faut sortir pour laisser place au nettoyage/rangement de l’endroit. On retourne au parking et là… Tous les jeunes étaient garés dans ce parking ! Un bordel (excusez-moi du mot mais je n’exagère pas du tout) intégral. On ne savait même pas aller payer son ticket, des ouvriers communaux nous faisaient payer en liquide à la sortie du parking. Une heure et demi plus tard, nous sortons enfin de ce parking (le temps de sortir… et encore on n’était pas garés trop loin de la sortie !). Nous rentrons donc à l’agriturismo, il est 19H00 quand on y arrive, le repas est à 19H30, aujourd’hui on mange à l’agriturismo. Très bon repas, comme d’habitude à cet endroit. On regarde l’épisode suivant de notre éternel ‘A prendre ou à laisser’ italien et on va dormir.
Vendredi 6 avril. Aujourd’hui, direction Lugano. Ville qu’on a déjà visitée plusieurs fois mais nous voulions voir les animations dans la rue pour Pâques. On part vers 9H30 et on arrive à 12H20. Que des bouchons ! En route on s’arrêtera pour acheter une valise (quoi de plus normal en étant en vacances ?) et quelques vêtements (la Mère avait repéré un magasin). En arrivant à Lugano on se gare au parking du centre, mais avant de se garer on a dû attendre une quinzaine de minutes afin qu’une place se libère dans le parking car le parking était complet. On sort et on va manger dans une boulangerie faisant des sandwichs et ayant une salle avec des tables. On fait un petit tour dans la ville, on regarde les animations de rue, elles sont vraiment bien faites et il y en a autant pour adultes que pour enfants. On repart vers 16H00 chez nous, et là, à 6KM de la douane, une file qui n’en finit plus. On se rassure en se disant que ce n’est qu’un rond-point ou des feux qui bloquent mais on a dû se rendre à l’évidence qu’en fait c’était bel et bien la douane qui bloquait. Arrivé en face de la douane, on voit que des voitures venant d’une route sur la droite devaient s’imbriquer dans notre file. Voilà la cause des bouchons ! On passe à la douane sans problèmes, la personne devant nous a été contrôlée, on a eu de la chance de ne pas être avant. On est enfin de retour en Italie, on s’arrête sur la route à Bacilieri, la même gelateria que le premier jour ! On rentre à l’agriturismo à 19H00, mangeons à 19H30 et regardons un reportage sur les 3 ans du tremblement de terre d’Aquila jusqu’à 22H00. Après dodo, demain ce sera notre dernier jour, déjà.
Samedi 7 avril. On va manger à 8H00 notre bon petit déjeuner, aujourd’hui c’est gâteau aux pommes et colombines. On se reposera, jouerons au badminton et au foot jusqu’à 10H00 et partons pour Volandia, un musée avec des hélicoptères et des avions, principalement de marque Agusta et une autre dont je n’ai plus le nom en ce moment… Très beau musée, très intéressant. Mon petit frère a même convaincu mon père de lui acheter un nouveau (nouveau parce qu’il en avait déjà deux…) hélicoptère radiocommandé. Nous sortons de ce bel endroit d’où l’on avait une vue admirable sur l’aéroport Milan-Malpenza à 12H20. Nous allons dans un supermarché Familia sur le chemin du retour vers l’agriturismo. Nous avons acheté de quoi faire un panini pour ce midi et avons acheté quelques pâtes, biscuits, céréales pour le petit-déjeuner, … Nous rentrons vers 12H50 à l’agriturismo et mangeons notre panini, il était bon même très bon ! Nous repartons ensuite vers Varese. Ville sans grand intérêt, on s’est baladé et on a mangé une glace dans une gelateria dont le nom m’échappe. Nous sommes rentrés à l’agriturismo, encore un peu de badminton et de foot, tour de la propriété, puis on part manger à 19H30 comme d’habitude.
J'espère que ça vous aura plu même s'il y a un manque certain de photos 😉🙂🤪
Croisière Costa Mediterranea: conseils et expériences English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars sur la croisière du 4 au 9 novembre 2013(Savone, Barcelone , palma, ajaccio) sur le costa méditerranéa en cabine avec balcon. Je voudrais avoir pleins de conseil c'est notre première croisière (2 adultes et 2 enfants) de 4 et 12 ans.
Je voudrais savoir comment est le bateau est ce que les chambres sont confortables grande ect.... je n'arrive pas à trouver la superficie des chambres avec balcon je suis au pont 7.
Ensuite j'ai regardé les prix des excursions c'est beaucoup trop cher est ce que cela est possible de faire ses excursions soi même pour chacune de mes escales est ce que l'on est loin de la ville en arrivant du port je n'arrive à rien trouver sur leur site🤪 et leur système de carte costa j'ai rien compris faut il prendre du liquide sur soi comment faire pour les escales si on veut des souvenirs et pour le casino il faut du liquide on peut pas payer avec la carte Costa?🙁 ensuite les clubs enfants sont ouvert hors période scolaire je suis perdu comme vous l'avez compris en tout cas j'attends avec impatience vos expériences en détail même si c'est long c'est encore mieux je suis preneuse
Floride, Géorgie et Caroline du Sud. 3500 km en 3 semaines English translation pending
Bon, c'est parti.
Cela fait un moment que je dois écrire ce carnet, j'ai un peu de temps alors j'y vais.
Nous sommes partis à quatre cet été : Lucas 7 ans, Flavie 11 ans, Corinne X ans et moi, Christophe X ans. Nous avions très envie de retourner aux Etats-Unis depuis notre voyage il y a 2 ans en Floride. Nous étions rentrés avec comme un goût d'inachevé.
Cet été, sur les conseils d'amis, nous avions prévu d'aller en Caroline du Sud. Seulement, pour des soucis d'organisation et de budget nous avons décidé d'y réintégrer la Floride. Les billets A/R à destination de Miami sont tout de même plus avantageux.
C'est donc parti pour trois semaines de Miami à Charleston en passant par Savannah, Hilton Head, et Orlando puis un retour à Miami !

Cela fait un moment que je dois écrire ce carnet, j'ai un peu de temps alors j'y vais.
Nous sommes partis à quatre cet été : Lucas 7 ans, Flavie 11 ans, Corinne X ans et moi, Christophe X ans. Nous avions très envie de retourner aux Etats-Unis depuis notre voyage il y a 2 ans en Floride. Nous étions rentrés avec comme un goût d'inachevé.
Cet été, sur les conseils d'amis, nous avions prévu d'aller en Caroline du Sud. Seulement, pour des soucis d'organisation et de budget nous avons décidé d'y réintégrer la Floride. Les billets A/R à destination de Miami sont tout de même plus avantageux.
C'est donc parti pour trois semaines de Miami à Charleston en passant par Savannah, Hilton Head, et Orlando puis un retour à Miami !

Parcours de cinq semaines en Chine English translation pending
Bonjour à tous. Voilà maintenant quelques mois que je me penche sur un séjour en Chine. Je devais partir avec un ami, mais il semblerait que finalement, je parte seul.
J'ai lu en intégralité le Petit Futé et le Guide du Routard, j'ai passé des dizaines d'heures (voire des centaines...) sur le net à lire les périples d'autres personnes et à parcourir ce forum...et je pense avoir à peu près terminé mon parcours de 5 semaines.
Après beaucoup d'hésitation, j'aimerai vous le soumettre, afin d'avoir vos avis...
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J1 Lundi 18 novembre Départ en avion
J2 Mardi 19 novembre Arrivée à Pékin. Repos ou balade dans les alentours (éventuellement Tour de la cloche et des tambours, temple de confucius et des lamas)
J3 Mercredi 20 novembre Pékin : Temple du ciel, visite des hutongs en vélo (puis complexe olympique ou autre)
J4 Jeudi 21 novembre Pékin : Cité interdite +colline du charbon + Tiananmen
J5 Vendredi 22 novembre Grande muraille (Mutianyu).
J6 Samedi 23 novembre Pékin Palais d'été (Départ à 18h55 pour Pingyao en train couchette)
J7 Dimanche 24 novembre Arrivée à 7h33 à Pingyao
J8 Lundi 25 novembre Pingyao. (Départ à 20h47 ou 21h38 pour X'ian en train couchette).
J9 Mardi 26 novembre Xi'an (ville et éventuellement alentours)
J10 Mercredi 27 novembre Xi'an - armée en terre cuite
J11 Jeudi 28 novembre Xi'an – Mont Huashan
J12 Vendredi 29 novembre Xi'an – Départ pour Guilin en avion
J13 Samedi 30 novembre Balade à Guilin (grotte de la flûte aux roseaux)
J14 Dimanche 1 décembre Yangshuo (balade à vélo aux alentours)
J15 Lundi 2 décembre Croisière sur la rivière Li
J16 Mardi 3 décembre Alentours de Yanghsuo et retour à Guilin
J17 Mercredi 4 décembre Trajet Guilin-Kunming (train à 15-17h)
J18 Jeudi 5 décembre Arrivée à Kunming vers 11h. Trajet Kunming-Dali. Repos.
J19 Vendredi 6 décembre Journée en bateau sur le lac Erhai (pêche au cormorans ?)
J20 Samedi 7 décembre Balade aux alentours de Dali.
J21 Dimanche 8 décembre Xizhou et Shaxi. Trajet pour Lijiang en soirée.
J22 Lundi 9 décembre Lijiang. Balade dans la vieille ville et étang du dragon noir.
J23 Mardi 10 décembre Trajet Lijiang-Qiaotou. Trek dans les gorges du saut du tigre.
J24 Mercredi 11 décembre Suite du trek. Nuit à Qiaotou (sauf si je trouve un bus pour Shangri-la après le trek)
J25 Jeudi 12 décembre Trajet Qiaotou-Shangri-la (2h). Shangri-la.
J26 Vendredi 13 décembre Shangri-la et alentours
J27 Samedi 14 décembre Shangri-la et alentours
J28 Dimanche 15 décembre Shangri-la et alentours
J29 Lundi 16 décembre Deqin et alentours
J30 Mardi 17 décembre Deqin et alentours
J31 Mercredi 18 décembre Deqin et alentours
J32 Jeudi 19 décembre Deqin et alentours
J33 Vendredi 20 décembre Deqin. Bus de nuit Deqin -> Kunming
J34 Samedi 21 décembre Arrivée à Kunming le matin. Eventuellement Xi Shan (montagne de l'ouest).
J35 Dimanche 22 décembre Forêt de pierre de Shilin (sauf si problème de transport, auquel cas ça saute).
J36 Lundi 23 décembre Kunming. Vol vers Paris
J37 Mardi 24 décembre Arrivée à Paris
__
Autres itinéraires envisagés :
A la base, je voulais passer à Chengde, mais j'ai l'impression que c'est redondant avec le Palais d'Eté de Pékin.
J'ai aussi voulu aller à Zhangjiajie et Fenghuan, mais j'ai le sentiment que ça fait faire beaucoup de trajet...
J'ai aussi envisagé de faire le vol Xi'an -> Hong-Kong et d'y passer 2-3 jours, dont un à Ocean Park tant pour les attractions que pour l'aquarium et le zoo, mais tout seul, je ne suis pas sûr d'en profiter autant, et la vie à Hong-Kong étant plus chère, cela me fera des économies.
J'ai tiré un trait sur Yuanyang, car je suis déjà allé à Sapa au Vietnam, et cela m'a l'air assez similaire.
Autres points :
J'ai tablé sur un budget moyen de 40€ par jour tout compris.
Un point qui me tient à coeur aussi, serait de faire du cheval du côté de Shangri-la ou Deqin. Savez-vous si c'est possible de participer à une excursion de 2-3 jours à cheval ? Un idée du budget ?
C'est mon premier voyage seul, j'ai déjà eu l'occasion de partir à deux au Vietnam et en Malaisie (dont une semaine seul), et j'ai fais quelques autres pays avec ma famille. J'ai 24 ans, et suis un homme, pour info. Du genre assez timide, cela me forcera à aller vers les gens...mais si vous avez des conseils à me donner, je suis preneur car j'avoue que j'ai un peu la trouille :)
Je me suis acheté un guide de conversation pour m'aider, je suis actuellement en train de le parcourir...
Je pars avec mon sac à dos, le plus léger possible (je me suis fait opérer de la colonne vertébrale l'an dernier, et je ne dois pas porter plus de 10kg :s). Je suis ouvert à dormir en auberge de jeunesse et hôtels pas chers. Je suis prêt à dormir dans des conditions pas terrible la plupart du temps, mais une nuit sur 3-4 dans un hôtel un chouya plus cher pour vraiment me reposer.
Merci d'avance pour tous vos avis et conseils ! Ce forum est une mine d'or !
J'ai lu en intégralité le Petit Futé et le Guide du Routard, j'ai passé des dizaines d'heures (voire des centaines...) sur le net à lire les périples d'autres personnes et à parcourir ce forum...et je pense avoir à peu près terminé mon parcours de 5 semaines.
Après beaucoup d'hésitation, j'aimerai vous le soumettre, afin d'avoir vos avis...
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J1 Lundi 18 novembre Départ en avion
J2 Mardi 19 novembre Arrivée à Pékin. Repos ou balade dans les alentours (éventuellement Tour de la cloche et des tambours, temple de confucius et des lamas)
J3 Mercredi 20 novembre Pékin : Temple du ciel, visite des hutongs en vélo (puis complexe olympique ou autre)
J4 Jeudi 21 novembre Pékin : Cité interdite +colline du charbon + Tiananmen
J5 Vendredi 22 novembre Grande muraille (Mutianyu).
J6 Samedi 23 novembre Pékin Palais d'été (Départ à 18h55 pour Pingyao en train couchette)
J7 Dimanche 24 novembre Arrivée à 7h33 à Pingyao
J8 Lundi 25 novembre Pingyao. (Départ à 20h47 ou 21h38 pour X'ian en train couchette).
J9 Mardi 26 novembre Xi'an (ville et éventuellement alentours)
J10 Mercredi 27 novembre Xi'an - armée en terre cuite
J11 Jeudi 28 novembre Xi'an – Mont Huashan
J12 Vendredi 29 novembre Xi'an – Départ pour Guilin en avion
J13 Samedi 30 novembre Balade à Guilin (grotte de la flûte aux roseaux)
J14 Dimanche 1 décembre Yangshuo (balade à vélo aux alentours)
J15 Lundi 2 décembre Croisière sur la rivière Li
J16 Mardi 3 décembre Alentours de Yanghsuo et retour à Guilin
J17 Mercredi 4 décembre Trajet Guilin-Kunming (train à 15-17h)
J18 Jeudi 5 décembre Arrivée à Kunming vers 11h. Trajet Kunming-Dali. Repos.
J19 Vendredi 6 décembre Journée en bateau sur le lac Erhai (pêche au cormorans ?)
J20 Samedi 7 décembre Balade aux alentours de Dali.
J21 Dimanche 8 décembre Xizhou et Shaxi. Trajet pour Lijiang en soirée.
J22 Lundi 9 décembre Lijiang. Balade dans la vieille ville et étang du dragon noir.
J23 Mardi 10 décembre Trajet Lijiang-Qiaotou. Trek dans les gorges du saut du tigre.
J24 Mercredi 11 décembre Suite du trek. Nuit à Qiaotou (sauf si je trouve un bus pour Shangri-la après le trek)
J25 Jeudi 12 décembre Trajet Qiaotou-Shangri-la (2h). Shangri-la.
J26 Vendredi 13 décembre Shangri-la et alentours
J27 Samedi 14 décembre Shangri-la et alentours
J28 Dimanche 15 décembre Shangri-la et alentours
J29 Lundi 16 décembre Deqin et alentours
J30 Mardi 17 décembre Deqin et alentours
J31 Mercredi 18 décembre Deqin et alentours
J32 Jeudi 19 décembre Deqin et alentours
J33 Vendredi 20 décembre Deqin. Bus de nuit Deqin -> Kunming
J34 Samedi 21 décembre Arrivée à Kunming le matin. Eventuellement Xi Shan (montagne de l'ouest).
J35 Dimanche 22 décembre Forêt de pierre de Shilin (sauf si problème de transport, auquel cas ça saute).
J36 Lundi 23 décembre Kunming. Vol vers Paris
J37 Mardi 24 décembre Arrivée à Paris
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Autres itinéraires envisagés :
A la base, je voulais passer à Chengde, mais j'ai l'impression que c'est redondant avec le Palais d'Eté de Pékin.
J'ai aussi voulu aller à Zhangjiajie et Fenghuan, mais j'ai le sentiment que ça fait faire beaucoup de trajet...
J'ai aussi envisagé de faire le vol Xi'an -> Hong-Kong et d'y passer 2-3 jours, dont un à Ocean Park tant pour les attractions que pour l'aquarium et le zoo, mais tout seul, je ne suis pas sûr d'en profiter autant, et la vie à Hong-Kong étant plus chère, cela me fera des économies.
J'ai tiré un trait sur Yuanyang, car je suis déjà allé à Sapa au Vietnam, et cela m'a l'air assez similaire.
Autres points :
J'ai tablé sur un budget moyen de 40€ par jour tout compris.
Un point qui me tient à coeur aussi, serait de faire du cheval du côté de Shangri-la ou Deqin. Savez-vous si c'est possible de participer à une excursion de 2-3 jours à cheval ? Un idée du budget ?
C'est mon premier voyage seul, j'ai déjà eu l'occasion de partir à deux au Vietnam et en Malaisie (dont une semaine seul), et j'ai fais quelques autres pays avec ma famille. J'ai 24 ans, et suis un homme, pour info. Du genre assez timide, cela me forcera à aller vers les gens...mais si vous avez des conseils à me donner, je suis preneur car j'avoue que j'ai un peu la trouille :)
Je me suis acheté un guide de conversation pour m'aider, je suis actuellement en train de le parcourir...
Je pars avec mon sac à dos, le plus léger possible (je me suis fait opérer de la colonne vertébrale l'an dernier, et je ne dois pas porter plus de 10kg :s). Je suis ouvert à dormir en auberge de jeunesse et hôtels pas chers. Je suis prêt à dormir dans des conditions pas terrible la plupart du temps, mais une nuit sur 3-4 dans un hôtel un chouya plus cher pour vraiment me reposer.
Merci d'avance pour tous vos avis et conseils ! Ce forum est une mine d'or !
De retour d'une croisière sur le Costa neoRomantica English translation pending
Bonjour à tous !
Bon, on va essayer de mettre quelques photos qui permettent de mieux illustrer un C/R, mais qui étaient impossibles à "faire passer" avec le wifi et l'internet de bord...
Comme d'habitude, on va commencer par la cabine, dite "grande suite Samsara". Il y a une grande suite sur chaque coin avant du bateau, donc 6, aux ponts 14 (les Samara), 12 et 11 (ce dernier pont bénéficie d'un balcon plus grand, et c'est les cabines - 1103 et 1104 - que nous avons dans le collimateur pour une prochaine croisière). A priori, les grandes suites des ponts 12 et 11 sont identiques (ou symétriques) à la nôtre. Ce sont les plus grande (et de loin) "grandes suites" de tous les bateaux Costa (même si l'Europa ne devait pas en être loin), elles doivent faire autour de 45 m², plus le balcon... Comme sur le Romantica ou sur l'Europa, la chambre est totalement séparée, et même si les Cabines et suites Samsara sont, sur le Catalogue, prévues uniquement pour deux, on se demande alors à quoi peut servir le canapé convertible dans la petite alcôve du salon (une fois les rideaux tirés, ce petit coin est séparé du salon).
Un grand couloir d'entrée dessert le salon (dont il est séparé par des étagères), la salle de bains, et la chambre. Le salon est en "véranda" face à la direction du bateau, et c'est la chambre qui donne sur le balcon, à la fois sur l'avant et sur le côté. De grand placard sont situés dans le couloir (3 placards à deux portes, dont l'un contient le coffre fort - plus petit que d'habitude chez Costa - et quelques tiroirs), et dans le "coin bureau (1 placard à deux portes). La surface de rangement est large, mais Mme PAP regrette les étagères basses (sans doute pour mettre les chaussures en dessous, mais elles ne servent pas à grand chose, en fait) dans tous les placards, qui empêchent de pendre correctement les pantalons (par les pieds, sans les plier) et les robes longues (même celle de Mme PAP, qui pourtant, ne sont pas bien longues, vu son 1.535 m... 😉 elle tien beaucoup aux 5 mm ! 😎)
Quant aux cintres, contrairement à d'habitude chez Costa, là, y en avait au moisn une dizaine de trop... Y a pas eu à en redemander à Ricardo...
S'il n'y avait pas cette f... vibration (qui est beaucoup plus nette quand on est allongé sur le lit (le sommier, peut-être trop "frêle" doit l'amplifier), et qui est cyclique avec un cycle de l'ordre de 3 ou 4 minutes, et pas tout le temps... De quoi faire se gratter la tête aux ingénieurs...), cette cabine serait parfaite. C'est notamment la seule cabine des bateaux Costa où nous avons pu organiser des "réceptions à 8 personnes" sans problème de place. A 6 ou à 4 (marrant, - presque - toujours des nombres pairs), ça tient dans toutes les grandes suites Costa. Ca aurait sans doute tenu aussi sur l'Europa, dont le canapé en L était immense, mais on n'a jamais dépassé 4, sur ce bateau...
Et ça, c'est pour nous un des plus grands avantages de la suite (dont on discute par ailleurs sur un autre fil) : pouvoir se réunir *en privé*, pour des apéritifs, avec des amis, sans se heurter aux contraintes (et notamment le froid ou le bruit) des bars du bord.
Photos 1 à 3 : l'entrée vue de la porte d'entrée Photo 4 : l'entrée vue de la porte de la chambre Photos 5 à 9 : le salon, vu de l'entrée Photo 10 : le salon et l'entrée, vus de la véranda Photo 11 : le petit coin alcôve avec son canapé convertible.
Bon, on va essayer de mettre quelques photos qui permettent de mieux illustrer un C/R, mais qui étaient impossibles à "faire passer" avec le wifi et l'internet de bord...
Comme d'habitude, on va commencer par la cabine, dite "grande suite Samsara". Il y a une grande suite sur chaque coin avant du bateau, donc 6, aux ponts 14 (les Samara), 12 et 11 (ce dernier pont bénéficie d'un balcon plus grand, et c'est les cabines - 1103 et 1104 - que nous avons dans le collimateur pour une prochaine croisière). A priori, les grandes suites des ponts 12 et 11 sont identiques (ou symétriques) à la nôtre. Ce sont les plus grande (et de loin) "grandes suites" de tous les bateaux Costa (même si l'Europa ne devait pas en être loin), elles doivent faire autour de 45 m², plus le balcon... Comme sur le Romantica ou sur l'Europa, la chambre est totalement séparée, et même si les Cabines et suites Samsara sont, sur le Catalogue, prévues uniquement pour deux, on se demande alors à quoi peut servir le canapé convertible dans la petite alcôve du salon (une fois les rideaux tirés, ce petit coin est séparé du salon).
Un grand couloir d'entrée dessert le salon (dont il est séparé par des étagères), la salle de bains, et la chambre. Le salon est en "véranda" face à la direction du bateau, et c'est la chambre qui donne sur le balcon, à la fois sur l'avant et sur le côté. De grand placard sont situés dans le couloir (3 placards à deux portes, dont l'un contient le coffre fort - plus petit que d'habitude chez Costa - et quelques tiroirs), et dans le "coin bureau (1 placard à deux portes). La surface de rangement est large, mais Mme PAP regrette les étagères basses (sans doute pour mettre les chaussures en dessous, mais elles ne servent pas à grand chose, en fait) dans tous les placards, qui empêchent de pendre correctement les pantalons (par les pieds, sans les plier) et les robes longues (même celle de Mme PAP, qui pourtant, ne sont pas bien longues, vu son 1.535 m... 😉 elle tien beaucoup aux 5 mm ! 😎)
Quant aux cintres, contrairement à d'habitude chez Costa, là, y en avait au moisn une dizaine de trop... Y a pas eu à en redemander à Ricardo...
S'il n'y avait pas cette f... vibration (qui est beaucoup plus nette quand on est allongé sur le lit (le sommier, peut-être trop "frêle" doit l'amplifier), et qui est cyclique avec un cycle de l'ordre de 3 ou 4 minutes, et pas tout le temps... De quoi faire se gratter la tête aux ingénieurs...), cette cabine serait parfaite. C'est notamment la seule cabine des bateaux Costa où nous avons pu organiser des "réceptions à 8 personnes" sans problème de place. A 6 ou à 4 (marrant, - presque - toujours des nombres pairs), ça tient dans toutes les grandes suites Costa. Ca aurait sans doute tenu aussi sur l'Europa, dont le canapé en L était immense, mais on n'a jamais dépassé 4, sur ce bateau...
Et ça, c'est pour nous un des plus grands avantages de la suite (dont on discute par ailleurs sur un autre fil) : pouvoir se réunir *en privé*, pour des apéritifs, avec des amis, sans se heurter aux contraintes (et notamment le froid ou le bruit) des bars du bord.
Photos 1 à 3 : l'entrée vue de la porte d'entrée Photo 4 : l'entrée vue de la porte de la chambre Photos 5 à 9 : le salon, vu de l'entrée Photo 10 : le salon et l'entrée, vus de la véranda Photo 11 : le petit coin alcôve avec son canapé convertible.
Choisir la bonne cabine extétieure sur le Costa Luminosa? English translation pending
bonjour,
pour le choix de la cabine, avec fenêtre, donc Ext. si j'ai bien compris, mais que je souhaite sans vue obstruée (tant qu'à faire, c'est tjs mieux :D ) , est-ce bien du côté du pont 6 ou 7 que je dois me tourner ?
apparemment, si j'ai bien compris le plan, c'est au pont 4 que ces cabines avec fenêtre ont la vue bouchée ?
merci :)
pour le choix de la cabine, avec fenêtre, donc Ext. si j'ai bien compris, mais que je souhaite sans vue obstruée (tant qu'à faire, c'est tjs mieux :D ) , est-ce bien du côté du pont 6 ou 7 que je dois me tourner ?
apparemment, si j'ai bien compris le plan, c'est au pont 4 que ces cabines avec fenêtre ont la vue bouchée ?
merci :)
Compte rendu de croisère sur le Costa Pacifica du 30 juin au 16 juillet 2012: Islande, Spitzberg et Norvège English translation pending
Bonjour,
Modestement, je vais essayer de vous narrer le superbe voyage que mon fils Juju, Madame et moi-meme, venons d'effectuer dans le grand Nord à bord du Costa Pacifica.
Jeudi 28 Juin : Ca y est ! Apres des mois d’attente, c’est le jour J pour le départ de notre plus long voyage : 20 jours pour aller tout près du grand nord. Mon aversion de l avion est telle, qu’une fois encore nous éviterons la voie des airs.
Nous empruntons le TGV qui part de Nice à 14h27 chargés de 4 grosses valises, 2 petits sacs à dos et ma sacoche d’ordinateur. 7 bagages, voilà le chiffre qu’il faudra se rappeler à chaque déplacement pour ne rien oublier.
4 heures de trajet et une heure de retard plus tard, nous arrivons à Lyon ou il fait très chaud. Heureusement, notre hôtel se situe à 100 mètres à peine de la gare. Nous nous installons rapidement et prenons le métro pour nous rendre dans le premier arrondissement ou nous avons réservé dans un bouchon lyonnais.
L’accueil est excellent, le cadre très sympa et le contenu de l assiette à la hauteur de nos attentes.
Une assiette de charcuterie et une andouillette à la ficelle plus tard (sans oublier le pot de Macon) nous sommes repus et avec cette chaleur nous décidons de rentrer nous coucher.
Modestement, je vais essayer de vous narrer le superbe voyage que mon fils Juju, Madame et moi-meme, venons d'effectuer dans le grand Nord à bord du Costa Pacifica.
Jeudi 28 Juin : Ca y est ! Apres des mois d’attente, c’est le jour J pour le départ de notre plus long voyage : 20 jours pour aller tout près du grand nord. Mon aversion de l avion est telle, qu’une fois encore nous éviterons la voie des airs.
Nous empruntons le TGV qui part de Nice à 14h27 chargés de 4 grosses valises, 2 petits sacs à dos et ma sacoche d’ordinateur. 7 bagages, voilà le chiffre qu’il faudra se rappeler à chaque déplacement pour ne rien oublier.
4 heures de trajet et une heure de retard plus tard, nous arrivons à Lyon ou il fait très chaud. Heureusement, notre hôtel se situe à 100 mètres à peine de la gare. Nous nous installons rapidement et prenons le métro pour nous rendre dans le premier arrondissement ou nous avons réservé dans un bouchon lyonnais.
L’accueil est excellent, le cadre très sympa et le contenu de l assiette à la hauteur de nos attentes.
Une assiette de charcuterie et une andouillette à la ficelle plus tard (sans oublier le pot de Macon) nous sommes repus et avec cette chaleur nous décidons de rentrer nous coucher.
Avis sur budget pour mon premier voyage au Japon? English translation pending
Bonjour, je vais bientôt effectuer mon premier voyager au Japon, à la fin de mon cdd. Je suis vraiment content car j'ai déjà visiter récemment des villes comme: Londres, New York ou encore Dublin. Je ne peux pas dire que je n'aime pas car c'est faux. Mais j'ai l'impression que j'ai fait le tour de ce genre de voyage pour voir des villes occidentales. Londres, NY et compagnie, c'est génial, j'adore mais pendant quelque années, j'en ai assez. Je trouve que c'est trop superficiel de dire que l'on voyage en visitant les villes ou 95% des français iraient avant d'aller n'importe où ailleurs. Mis à part ça, j'adore le Japon. Ce n'est pas un fantasme qui sort de nul part mais mes études, lectures depuis des années sur ce pays m'ont confirmées que j'adore ce pays. J'ai également pas mal d'heures de dorama à mon actif.
Je vais vous présenter mon budget ainsi que ce que je prévois de faire pour un voyage et si toutefois vous avez des conseilles, des avis ou des opinions, je vous écoute.
Je n'ai pas encore réservé mon billet d'avion, mais cela vas se faire très rapidement et je partirai pour 15 à 20 jours Fin Octobre ou début Novemre. J'ai choisi l'ordre des compagnie que je préférais prendre pour ce vol (en sachant que ce sera au départ de Nice qui est l'aéroport le plus proche de chez moi). J'ai sélectionné ANA en tout premier, suvi par Air France et British Airways. Même si les prix en général sont décroissants par rapport aux compagnie, ma préférence aussi est décroissante. Si les tarifs que j'ai retenus seront toujours d'actualité, se sera ANA.
Pour 14 à 19 jours sur place, j'ai décidé que je resterai à Tokyo et ses alentours. Biensur que j'aurai le temps de visiter une autre partie du Japon, mais je ne préfère pas pour un premier voyage car s'il y a une chose que j'aodre faire quand je visite un pays, c'est d'avoir l'impression d'être un local à ma place, m’imprégner des lieux et être habitué à aller tous les soirs au même hotel. Comme si pendant 2 semaines, on vivait vraiment au Japon, pas qu'en tant que Touriste. Et je pense de toute manière que Tokyo mérite amplement 2 à 2.5 semaines.
Budget prévu: ici l'exemple montre le budget prévu sur 15 jours, 14 sur place Avion Aller Retour 1050€ (ANA) Aller Retour Airport: 50€ Métro 14 jours: 110€ ou un peu plus Hotel 13 nuits: 600€ (de nombreux hotel recherché sur booking sont moins cher mais à 600€, il a de bon deals). Nourriture 13/14 jours: en parlant d’expérience vécues, je sais que je ne mange jamais énormément en voyage. Un peu le matin et le soir, mais jamais le midi. Je prévois donc 300€ ce qui devrais suffire pour un petit déjeuner et un dîner X 13. Argent supplémentaire que je prendrai pour les imprévus, autres dépenses et cadeaux à acheter ainsi que visite de monuments: 1000€
Je visiterai plus ou moins un quartier par jour en prenant mon temps.
Je vais vous présenter mon budget ainsi que ce que je prévois de faire pour un voyage et si toutefois vous avez des conseilles, des avis ou des opinions, je vous écoute.
Je n'ai pas encore réservé mon billet d'avion, mais cela vas se faire très rapidement et je partirai pour 15 à 20 jours Fin Octobre ou début Novemre. J'ai choisi l'ordre des compagnie que je préférais prendre pour ce vol (en sachant que ce sera au départ de Nice qui est l'aéroport le plus proche de chez moi). J'ai sélectionné ANA en tout premier, suvi par Air France et British Airways. Même si les prix en général sont décroissants par rapport aux compagnie, ma préférence aussi est décroissante. Si les tarifs que j'ai retenus seront toujours d'actualité, se sera ANA.
Pour 14 à 19 jours sur place, j'ai décidé que je resterai à Tokyo et ses alentours. Biensur que j'aurai le temps de visiter une autre partie du Japon, mais je ne préfère pas pour un premier voyage car s'il y a une chose que j'aodre faire quand je visite un pays, c'est d'avoir l'impression d'être un local à ma place, m’imprégner des lieux et être habitué à aller tous les soirs au même hotel. Comme si pendant 2 semaines, on vivait vraiment au Japon, pas qu'en tant que Touriste. Et je pense de toute manière que Tokyo mérite amplement 2 à 2.5 semaines.
Budget prévu: ici l'exemple montre le budget prévu sur 15 jours, 14 sur place Avion Aller Retour 1050€ (ANA) Aller Retour Airport: 50€ Métro 14 jours: 110€ ou un peu plus Hotel 13 nuits: 600€ (de nombreux hotel recherché sur booking sont moins cher mais à 600€, il a de bon deals). Nourriture 13/14 jours: en parlant d’expérience vécues, je sais que je ne mange jamais énormément en voyage. Un peu le matin et le soir, mais jamais le midi. Je prévois donc 300€ ce qui devrais suffire pour un petit déjeuner et un dîner X 13. Argent supplémentaire que je prendrai pour les imprévus, autres dépenses et cadeaux à acheter ainsi que visite de monuments: 1000€
Je visiterai plus ou moins un quartier par jour en prenant mon temps.
Visite de Cuba du 11 août au 1er septembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous venons d'arrêter notre choix sur Cuba pour nos vacances de cet été. Nous partirons donc du 11 aout au 1er septembre 2012. Première surprise le billet d'avion 😠 Très cher comparé à d'autres periodes ce qui mange pas mal notre budget.
Dans les grandes lignes pour le moment :
Arrivée à La Havane (je n'ai pas réussi à trouver Santiago dans les propositions de vols) Location d'une voiture à l'aéroport. Du 11 au 25 visite de Cuba
Nous avons déjà relevé pas mal d'endroit à visiter :
- La Havane / Trinidad / La vallée de Vinales / La région de Pinar del Rio / Varadero / La baie des Cochons / Cienfuegos / Santa Clara / Cayo Las Brujas / Moka Soroa / Baracoa / Santiago de Cuba
Du 25 au 1er Septembre une croisière pour visiter toutes les iles pendant 7 JOURS avec Catlante Croisières. Sur un catamaran à taille humaine. Cienfuegos / Cayo Guano Del Este / Playa Sirena / Cayo Rico / Quinto Canal / Recif Ballanetos - Cayo Largo Marina / Cayo Rosario / Cayo Estopita / Cayo Largo / Cayo Sal / Cienfuegos
Pour le moment rien est réservé !
Plusieurs questions : - Pour se loger, faut il reserver depuis la France ou directement sur Place dans les casa particular ? - Une croisière en Aout ne risque t'elle pas d'être cauchemardesque par rapport à la météo ? - Pourquoi n'avons nous pas trouvé Santiago de Cuba dans les vols depuis Paris ? - Si nous partons de La Havane, combien de temps faut il dans chaque lieu pour vraiment en faire le tour et en conserver un souvenir ? - Y'a t'il des endroits dans notre listes qui ne sont pas forcément très intéressants ? - De la Havane à Cienfuegos, y'a t'il un mode de transport approprié car nous rendrons certainement la voiture avant de partir pour la croisière.
Nous avons encore beaucoup d'interrogation ! Mais déjà c'est un bon début 🙂
Je continue de vous lire sur d'autres post pour tenter aussi de trouver des réponses à nos questions.
Merci MaliRod
Nous venons d'arrêter notre choix sur Cuba pour nos vacances de cet été. Nous partirons donc du 11 aout au 1er septembre 2012. Première surprise le billet d'avion 😠 Très cher comparé à d'autres periodes ce qui mange pas mal notre budget.
Dans les grandes lignes pour le moment :
Arrivée à La Havane (je n'ai pas réussi à trouver Santiago dans les propositions de vols) Location d'une voiture à l'aéroport. Du 11 au 25 visite de Cuba
Nous avons déjà relevé pas mal d'endroit à visiter :
- La Havane / Trinidad / La vallée de Vinales / La région de Pinar del Rio / Varadero / La baie des Cochons / Cienfuegos / Santa Clara / Cayo Las Brujas / Moka Soroa / Baracoa / Santiago de Cuba
Du 25 au 1er Septembre une croisière pour visiter toutes les iles pendant 7 JOURS avec Catlante Croisières. Sur un catamaran à taille humaine. Cienfuegos / Cayo Guano Del Este / Playa Sirena / Cayo Rico / Quinto Canal / Recif Ballanetos - Cayo Largo Marina / Cayo Rosario / Cayo Estopita / Cayo Largo / Cayo Sal / Cienfuegos
Pour le moment rien est réservé !
Plusieurs questions : - Pour se loger, faut il reserver depuis la France ou directement sur Place dans les casa particular ? - Une croisière en Aout ne risque t'elle pas d'être cauchemardesque par rapport à la météo ? - Pourquoi n'avons nous pas trouvé Santiago de Cuba dans les vols depuis Paris ? - Si nous partons de La Havane, combien de temps faut il dans chaque lieu pour vraiment en faire le tour et en conserver un souvenir ? - Y'a t'il des endroits dans notre listes qui ne sont pas forcément très intéressants ? - De la Havane à Cienfuegos, y'a t'il un mode de transport approprié car nous rendrons certainement la voiture avant de partir pour la croisière.
Nous avons encore beaucoup d'interrogation ! Mais déjà c'est un bon début 🙂
Je continue de vous lire sur d'autres post pour tenter aussi de trouver des réponses à nos questions.
Merci MaliRod
Conseil, remède ou autres pour éviter la tourista au Togo? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir 20 jours au Togo l'été prochain en camp chantier. Je passerais la plupart du temps dans les villages de Agbélouvé et Tsévié. Nous dormirons dans une salle commune, dans une école, sur des matelas fin et sac de couchage. Nous n'aurons probablement pas l'eau courante : douche avec un seau et eau au puits (bien sur, eau en sachet pour boire ^^).
Je suis à la recherche de conseils, remèdes, médicaments, ou autres pour essayer de ne pas choper la tourista cette année ! En effet, les années précédentes je suis allée au Brésil et au Kenya. J'ai eu chaque fois la tourista au bout de 5 jours dans le pays. J'utilisais alors du smecta, de l'immodium (mais pas tout le temps, juste quand cela était nécessaire = pour les long trajets) et de l'ercéfuryl (pour éliminer la bactérie). Au Brésil, ce traitement a assez bien fonctionné, c'est donc passé au bout de quelques jours. Mais au Kenya, cela a persisté, avec une déshydratation, un malaise et ensuite des diarrhées le matin pendant le reste du séjour. En tout, j'ai été malade/"dérangé" 14 jours sur 20. De plus, pour le Kenya, j'ai pris un traitement préventif : Ultrabiotique de Nutrisanté (ce sont des probiotiques). J'ai commencé ce traitement 2 jours avant le départ et je l'ai continué pendant le voyage. J'avais entendu parlé d'autres probiotiques plus sûr comme Bion voyage, mais ceux ci nécessite de les conserver au frigo or durant ces voyages, je n'ai pas la possibilité de les mettre au frais. C'est pourquoi j'ai choisi Ultrabiotique.
J'ai entendu parlé de cure d'ultra levure, de gellules à base de plantes, etc.
Si vous avez des renseignements sur ces traitement, n'hésitez pas. Je suis "preneuse" de toute informations ;)
Merci d'avance, Bonne journée
Anne
Je vais partir 20 jours au Togo l'été prochain en camp chantier. Je passerais la plupart du temps dans les villages de Agbélouvé et Tsévié. Nous dormirons dans une salle commune, dans une école, sur des matelas fin et sac de couchage. Nous n'aurons probablement pas l'eau courante : douche avec un seau et eau au puits (bien sur, eau en sachet pour boire ^^).
Je suis à la recherche de conseils, remèdes, médicaments, ou autres pour essayer de ne pas choper la tourista cette année ! En effet, les années précédentes je suis allée au Brésil et au Kenya. J'ai eu chaque fois la tourista au bout de 5 jours dans le pays. J'utilisais alors du smecta, de l'immodium (mais pas tout le temps, juste quand cela était nécessaire = pour les long trajets) et de l'ercéfuryl (pour éliminer la bactérie). Au Brésil, ce traitement a assez bien fonctionné, c'est donc passé au bout de quelques jours. Mais au Kenya, cela a persisté, avec une déshydratation, un malaise et ensuite des diarrhées le matin pendant le reste du séjour. En tout, j'ai été malade/"dérangé" 14 jours sur 20. De plus, pour le Kenya, j'ai pris un traitement préventif : Ultrabiotique de Nutrisanté (ce sont des probiotiques). J'ai commencé ce traitement 2 jours avant le départ et je l'ai continué pendant le voyage. J'avais entendu parlé d'autres probiotiques plus sûr comme Bion voyage, mais ceux ci nécessite de les conserver au frigo or durant ces voyages, je n'ai pas la possibilité de les mettre au frais. C'est pourquoi j'ai choisi Ultrabiotique.
J'ai entendu parlé de cure d'ultra levure, de gellules à base de plantes, etc.
Si vous avez des renseignements sur ces traitement, n'hésitez pas. Je suis "preneuse" de toute informations ;)
Merci d'avance, Bonne journée
Anne
Retour de croisière "Méditerranée Occidentale II", MSC Splendida, du 17 au 24 décembre au départ de G English translation pending
Bonsoir à tous,
nous voici arrivés à bon port.. enfin la maison... voici une petite heure.
Nous déchargeons les valises et direction chez mes parents pour le reveillon de noeL...
Joyeux noel à tous... et il va falloir attendre quelques jours pour avoir un cr....
ps : nous avons eu une semaine magnifique, un temps superbe...
Joyeux noel à tous... et il va falloir attendre quelques jours pour avoir un cr....
ps : nous avons eu une semaine magnifique, un temps superbe...