Search VoyageForum
FR
Inde du Sud en été: les bébètes... English translation pending
by Zlzida · 2007-10-29 · 15 replies
Bonjour, Je pars en Inde du Sud pour 2 mois d'avril à juin (pas le choix pour les dates vu que c'est une formation) - niveau chaleur je sais que je vais souffrir.. Apres avoir parcouru le routard, lonelyplanet et qq discussions du forum je m'inquiete pour autre chose quand même: les bêtes! Inutile de préciser que je susi une grosse nunuche et j'ai peur des rencontres imprévues! Les moustiques j'ai lu, j'ai compris.. qq précautions à prendre si on veut éviter qu'ils nous pourissent la vie.. Et apparement la faune est très présente dans les rues, vaches, cochons, chiens, élephants, signes, .. Mais au niveau des serpents, scorpions, scarabées, lézards, araignées.. ?? Ca m'inquiète horriblement! Arrive t'il souvent de tomber sur des invités surprise dans les hotels et dans les chambres? Aucune envie de partager mes toilettes avec un serpent, de marcher sur un scorpion ou qu'un lézard me tombe dessus pdt la nuit.. Et au niveau des araignées, y'en a t'il bcp? de quelle taille?.. * Ma plus grande phobie 😕 *
Rencontre VF à Paris spécial Inde le dimanche 4 novembre 2007 English translation pending
by Yksis · 2007-10-19 · 32 replies
Oyez, oyez, les inscriptions sont ouvertes ! Prière de confirmer ici, en répondant à ce message ici (pas de message privé, je suis en plein dans les cartons de déménagement) et en indiquant combien de personnes. Le lieu de rdv est le même que la dernière fois :

au Palais d'Archana, 110 bd de Charonne dans le 20e

Je vais vérifier les conditions (et le menu, pour mémoire 9, 50 et 11, 50) mais a priori en deux mois ça ne devrait pas avoir trop changé.

petit rappel :

INFOS ACCES Pour se rendre au Palais d'Archana, 110 bd de Charonne, Paris 20e : en métro : le restaurant est situé exactement entre les stations Alexandre Dumas et Avron (ligne 2). La ligne 9 est possible aussi mais il faut marcher un peu plus : station Buzenval ou rue des Boulets (puis remonter rue Alexandre Dumas). En RER, ligne A, arrêt Nation. en voiture : le restaurant est à proximité de Nation, il suffit de prendre l'avenue de Taillebourg depuis la place de la Nation puis tourner à gauche et remonter le bd de Charonne.
Hôtel Blau Arenal, Santa Maria del Mar English translation pending
by Lemieuxh · 2007-10-11 · 1 reply
Qui arrive de cet hôtel récemment ? Est-il vrai qu'on y trouve beaucoup de coquerelles ? Y a-t-il des moustiques en mars ?
Voyage entre le Sénégal et Conakry (Guinée) English translation pending
by Stello · 2007-10-04 · 9 replies
Bonjour, Nous partons avec notre véhicule de Toubab dialaw (Sénégal) à Conakry. Jusque Kedougou, il nous semble que la route est passable. Quelqu'un a-t-il des infos pour la route après jusque Labé et sur l'état "d'humeur" des douaniers guinéens actuellement... c'est pour le mois de décembre, avec petite susuki 4x4 Autre choses, est ce qu'un sénégalais a besoin d'un passeport et visa ou bien juste sa carte d'identité?? et papier spéciaux pour le véhicule (immatriculé au sénégal) Merci pour vos infos........ stello
Retour de cinq semaines en Chine: conclusion English translation pending
by Pv544 · 2007-09-23 · 29 replies
Bonjour Voilà j'étais cet été 5 semaines en Chine. J'ai fait : Pèkin Chengde Shijiazhung et Zhengding Pingyao Xian Chengdu Kanding Litang Xiangcheng Zhongdian ( Sangria ) Canton Macao Hong Kong

Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Je vais complèter au fur et à mesure.
Retaper un Mercedes 207 D English translation pending
by Cgopat · 2007-08-17 · 3 replies
bonjour a vous nous venons d'acheter un 207 d mercedes, il est aménagé mais a pas mal de point de rouille nous partons pour l'inde au printemps prochain et je viens faire appel a vos connaissances!!! pour un si long voyage que nous faut il emporter...ok ok ok c'est une question tres tres large mais bon on aimerait savoir si des panneaux solaires, deux batteries...combien de jerricans... bref on a besoins de votre aide merci d'avance!!!
Équipement pour l'ascension du Kilimandjaro en septembre 2007? English translation pending
by Cykee · 2007-07-28 · 14 replies
Bonjour,

En septembre prochain je partirai avec 2 autres personnes fair el'acsension du Kilimandjaro. J'aimerais avoir de l'information et conseils sur l'équipement à se procurer. a-t-on besoin de bâtons de marche? types de manteaux ? a-t-on besoin de d'autres types de souliers que des bottes de marches quatre saisons?

Également si vous êtes intéressés à faire l'ascension avec nous, toute l'information sur notre parcours se trouve sur l'adresse suivante www.kilimandjaro2007.com. Pour de plus amples informations, écrivez-moi.

Merci de votre aide.
Camping en Algérie English translation pending
by Veve75020 · 2007-07-27 · 12 replies
bonjour!

je cherche une liste ou un site des campings en algerie pour un voyage prevu a la mi-octobre d'avance merci
Vol entre Denpasar (Bali) et l'Australie English translation pending
by Srancourt · 2007-07-21 · 9 replies
Bonjour, Ma charmante blondinette, ma mignonne petite poupounette et moi-même allons effectuer une belle petite virée l'an prochain (on quitte le Canada pour un grand voyage de 11 mois) et présentement, un problème nous cause des maux de tête. Y a-t-il une compagnie aérienne qui dessert Denpasar (Bali) pour un vol en direction de Darwin ou Cairns en Australie? Je sais que ça doit exister, mais ça semble compliqué en diable de trouver un vol entre ces 2 villes. Merci,
Mariage avec un Népalais English translation pending
by Mooses · 2007-06-30 · 10 replies
bonjour,

j'aimerai partager l'experience des francais qui se seraient marier avec un nepalais et qui vivent en France eventuellement! Donc si quelqu'un est dans cette situation j'aimerais avoir des precisions....

merci a bientot
Ethiopie: au départ de Mek'ele... English translation pending
by Alan · 2007-06-22 · 10 replies
Salut ....

Bon, je suis puni de Dallol ...... 🏴‍☠️ trop tard pour me raccrcocher au wagon de chris06, ou alors celà enfle le budget avec location d'un deuxième 4 x 4 plus les gardes ...... c'est pas grave mais je vais me retrouver à Mek'ele pour environ quatre journées le temps de les attendre pour continuer ensuite sur Lalibella .....

Alors que faire ...... ? j'ai vu qu'apparemment il y a pléthore d'églises perchées un peu plus au Nord, et çà me plairait bien d'y aller faire une boucle avec un chauffeur, ou est ce que c'est faisable de faire l'aller retour en Erythrée sur Asmara ou Massaoua au bord de la Mer rouge ..... je dis ça, je ne sais pas ou en sont les " mondanités " entre les deux pays, si la frontière est ouverte et si ça vaut le coup de faire un saut dans ce pays en si peu de temps .... ?

Il y a bien quelqu'un qui aura des choses à me dire, ou alors des suggestions à me faire ......

Merci en tout cas pour vos rendus ..... 🙂

😕 ..... je viens de lire les rendus sur l'Erythrée et apparemment par voie terrestre celà semble impossible de gagner ce pays au départ de l'Ethiopie .... mais la situation a peut être évolué, donc si vous avez des news trés fraîches .....
Voiture ou guide à Surabaya sur Java? (Indonésie) English translation pending
by Richardt · 2007-06-11 · 4 replies
Bonjour à tous

Nous arriverons le 24 juillet 2007 à l'aéroport de Surabaya et voulons explorer l'Est de Java (Bromo...) jusqu' à rejoindre Bali. Nous aimons etre autonome dans nos déplacements et ne pas trop galerer dans les transports en commun. Nous sommes 4 et pensons louer une voiture à l'aéroport.

1) est il possible de louer une voiture ? si oui, où ?, comment ? 2) il parait que la route est tres difficile dans cette région pour des non habitués ? est ce vrai ? 3) devons nous louons une voiture avec chauffeur ? si oui, où ? comment ?

Bref, avez vous des noms, des adresses, des adresses mails...

Merci et à bientôt 🙂 Richard et sa famille d'aventuriers
Ramener des bijoux et vêtements de la Thaïlande en France English translation pending
by Jerome06130 · 2007-05-04 · 13 replies
J AIMERAI S AVOIR SI ON P RAMENER SANS RISQUE DES BIJOUX DES AFFAIRE DE MARQUE DE THAILANDE ET SI LES DOINNE SON STRICTE
Hôtel à Samana pour voir les baleines English translation pending
by Choupimam · 2007-04-25 · 6 replies
bonjour à tous, j'aimerais emmener mes enfants (14 et 6 ans ) en voyage. ce sera d'ailleurs la première fois que nous partirons quelque part... elles aiment beaucoup les baleines, et mon choix porte donc sur la république dominicaine. il apparait que c'est à samana qu'il faut aller pour les voir. quel hotel me proposez vous, en évitant les plus chers... l'excursion en bateau pour voir les baleines est-elle chère. quels conseils pouvez vous me donner, concernant le voyagiste, l'hotel, les excursions et déplacements? je vous remercie d'avance
Cadeau aux Cubaines English translation pending
by Bellebrune · 2007-04-05 · 97 replies
Voila moi je veux bien gâter ma femme de chambre et lui faire plaisir sauf que j 'haïs ben ça acheter et apporter plein de cadeau dans ma valise . Est ce que je lui fais fait autant plaisir en lui donnant de l argent . Si oui je me casseai pas la tête pour aller magasiner des bebelles.

Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.

merci pour votre opinion. bellebrune
Seule à Istanbul? English translation pending
by Hélènel · 2007-04-03 · 22 replies
🙂 bonjour, je pars à istambul seule pour trois jours .Y A til un problème pour les femmmes seule?????et quel estvotre avis sur cette destination .Merci
Hôtel Playa Dorada à Puerto Plata le 5 avril English translation pending
by Jumelle13 · 2007-03-23 · 5 replies
Bonjour,

Je pars le 5 avril prochain à l'hotel tropical playa dorada à Puerto plata. j'ai vu des avis très contradictoires sur cet hôtel mais je suis certaine que ca va bien se passer. Avez vous des conseils à me donner sur l'hotel et les excursions à faire dans le coin???

Merci pour vos réponses
Inde: glaces et lassis? English translation pending
by Zazou972 · 2007-02-18 · 11 replies
Bonjour

Avez-vous mangé des glaces indiennes (kulfi) ou bu des lassis en Inde? N'est-ce pas risqué d'en consommer car ce sont des produits à base de lait et le lait est déconseillé pour des raisons d'hygiène dans ce type de pays. Merci pour vos réponses.
Du Puy-en-Velay à Saint-Jacques de Compostelle English translation pending
by Marc2711 · 2007-02-13 · 16 replies
La « magie » du chemin ! Compostelle = le chemin de l’étoile. Ce récit de voyage n’est ni religieux, ni historique, ni géographique et, encore moins, un exploit sportif ! Et je n’ai pas voulu écrire un descriptif du voyage, jour après jour, mais plutôt écrire des réflexions personnelles (qui n’engagent que moi !) et d’autres réflexions (qui n’engagent que leurs auteurs…)

Réflexions avant de partir. Au départ, pas besoin d’être croyant pour faire le chemin. A chacun sa croyance, à chacun ses convictions. Jacques Brel a écrit : « Dieu est en chaque homme. Malheureusement, ils ne le savent pas ! » Je pense que le jour où les 6 milliards d’individus de la planète auront chacun leur secte, tout ira pour le mieux… Nous sommes tous des « créateurs » ; en chacun de nous vit une âme d’artiste. Le tout est de trouver sa voie… Chacun doit avoir SA liberté, SON droit d’agir et de penser. Finis les « on-dit » (des voisins, familles, …) Bienvenue aux « non-dit » (dites « je t’aime »). (réflexions personnelles) Je veux, chaque jour de mon voyage, apprendre quelque chose de moi et sur moi que j’ignorais la veille. Collecter les perles, les pensées, les paroles, les rencontres, les actes… Sur « quoi » j’ai buté ? Fatigue, doute, solitude, pensées négatives, … Etre sur le chemin comme dans une méditation. Etre dans une attention à ce que je vis « ici et maintenant ». (Framboise de Toulouse) Eveiller les cinq sens, regarder tout ce qui se passe, écrire des mots… (le soir : écrire un texte). (stage d’écriture à Nismes) Le chemin t’attend, Saint-Jacques t’attend, Tu prendras ta part de soleil et de poussière, Tes pas seront tes mots, Et le chemin deviendra ta chanson, La fatigue sera ta prière, Mais alors, alors seulement, le silence pourra enfin te parler. (Association belge des amis de Saint-Jacques) Le pèlerin est un être libre « irradié » par une joie intérieure insoupsonnée ; c’est l’ivresse du bonheur, il est habité par « l’essentiel »… il redécouvre son antique condition nomade et la joie qui accompagne cette nouvelle liberté. La route travaille l’humain en profondeur ; ce bonheur est difficilement descriptible, il est possible si l’on accepte d’être heureux avec peu de choses. Le pèlerin redevient lui-même et vit des joies simples qu’il avait oublié dans sa vie d’ « installé » ; il le prend avec joie et philosophie ; il s’en accomode car « trop de confort aliène l’être humain » ! C’est dans le dénuement de tous les encombrants qu’il a le cœur léger, l’esprit libre et l’âme ouverte à la transparence. La solitude lui est nécessaire : enfin, il se retrouve après s’être trop longtemps perdu ! C’est le prix du bonheur ! (Pierre de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Cadencer son pas ; pas trop d’arrêts. S’arrêter avant d’être fatigué. (Gilles, un pèlerin de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Prends bien soin de toi. (Eric, mon filleul) Ma sœur, Christine, a parcouru le chemin de Stevenson (Cévennes), il y a plusieurs années, et elle aurait souhaité faire le chemin de Compostelle en ma compagnie, mais elle ne pouvait se permettre de s’absenter si longtemps…

J’ai écrit sur le chemin. Faire le chemin, c’est se couper de son propre monde, pour s’ouvrir sur un nouveau monde. On n’est jamais seul sur le chemin ! J’ai inventé un nouveau mot : BEAUJOUR ! Ben oui, pourquoi toujours « Bonjour » ? Personnellement, je préfère que la journée soit plutôt belle que bonne… Sur le livre d’or du refuge de Saint-Roch, j’ai écrit : « Il faut que tu saches que : tu es responsable de TON bonheur, et le seul responsable ; tu ne dois juger personne (les juges sont là pour ça) ; tu es libre de ta vie, de décider, de choisir. On t’a imposé des limites, tu PEUX les dépasser ; le soleil brille TOUJOURS derrière les nuages (ne désespère pas) ; tu es le meilleur, quoi qu’il arrive… Mais n’oublie pas que la perfection n’est pas de ce monde ; l’amour est la plus belle chose au monde ; l’amour de qui tu veux, mais, d’abord, de toi-même. Si tu assimiles ces quelques réflexions, ton chemin n’en sera que meilleur ! Au bout du chemin, tu seras une autre personne : TOI !!! Ultreïa… (expression espagnole signifiant : « plus loin »)

Par après, j’ai ajouté dans mon journal : il n’y a pas de hasard !!! chaque jour est une naissance ; chaque jour est un commencement ; chaque jour est une vie (Louis Chedid) ; aujourd’hui est un jour très important car c’est le premier jour du reste de ta vie ( ?) ; vis chaque jour comme si c’était le dernier ; rêve tant que tu veux, tant que tu peux ; tous les rêves sont permis. Mais surtout VIS tes rêves ; ne te trouve pas d’excuse. Sinon, à la fin de ta vie, tu regretteras et tu partiras l’âme en peine… reste enfant dans ta tête. La vie est un jeu ; joue toute ta vie ; ne te prends pas trop au sérieux. Quand on sait ce qu’on sait, qu’on voit ce qu’on voit, qu’on entend ce qu’on entend, … On peut penser ce qu’on pense ! Sur le chemin, il n’y a pas de nationalités, pas de frontières. Dépendant ou indépendant ? Sur le chemin, vous êtes tout à fait indépendant… vous faites ce que vous voulez ! Mais, en même temps, vous êtes dépendant de vous-mêmes !!! Pour l’eau, la nourriture, le logement, la fatigue… S’il vous manque de l’eau, la soif devient vite un problème. Idem pour la nourriture (vous faites parfois 15 km sans trouver eau et/ou nourriture !) Pour la fatigue, il vous arrivera des moments d’anéantissement ! Parfois, plusieurs dans la journée… (et ici, pas de voiture-balai !!!). Le sens de la marche et de la démarche. En faisant le chemin, on se rend compte que nous marchons à contresens de la société actuelle ; En fait, nous reprenons la direction de l’ »authentique » (cfr Jean de Florette), des vraies valeurs de la vie terrestre, alors que la société va de plus en plus dans le sens de la consommation, et surtout de la consommation débile, du genre « télé-réalité » !!! Sur le chemin, on prend son temps… alors que dans la société, on est toujours pressé ! On marche, on marche… alors que les autres prennent la voiture pour aller chercher le pain à 200 mètres… Sur le chemin, on vit dans le « réel », alors que la société va de plus en plus vers le virtuel (internet, chat…) Sur le chemin, on n’est pas « bouffé » par la publicité… Le plus atypique des tableaux se situe quand nous passons au-dessus d’une autoroute et que l’on s’arrête quelques minutes pour regarder passer les véhicules…

Lui, en voiture Moi, à pied Il roule à 130 km/h à 4, 5 ou 6 km/h Il peut faire 1000 km/jour 25 – 30, c’est bien ! Il connaît les infos moi, rien ! Il veut « gagner du temps » je regarde le temps passer Etc, etc… Pélerin, marcheur ou randonneur ? Moi : « cheminant » Le mot « pélerin » fait trop penser à la religion ; Marcheur et randonneur font penser à un loisir, ce qui n’est pas le cas ici (en tout cas pour moi !). Et ça peut faire penser aussi à « performance »… (encore moins mon cas !). Il est vrai que, chaque jour, en moyenne, nous faisons 30.000 pas ! Ce qui fait plus de 2 millions de pas sur les deux mois !!! «Cheminant », car je fais le chemin ! Je chemine tout au long des jours… Bon courage, Bonne route ? Moi : « Bon chemin » La moitié des personnes vous souhaitent « Bon courage ». Or, il n’est pas du tout question de courage, selon moi ! Je préfère « Bonne route » et encore mieux « Bon chemin » ou « Buen camino » (en Espagne). Le courage, je dirais que c’est juste la « volonté » d’avoir décidé de « faire le chemin ». Mais, uns fois qu’on est parti, on n’a pas besoin de courage, le matin, pour démarrer. On a « envie » d’avancer, sans savoir pourquoi, la plupart du temps ! On avance, on avance, jusqu’au bout de ses forces, de ses capacités. Rares sont les jours où l’on n’est pas allé plus loin que ses propres limites ! « Bon chemin » signifie pour moi : que tout se passe bien sur ton chemin ; que tu ne rencontres aucun problème particulier. Plus beau encore comme expression que j’ai entendue, c’est « Vaya con Dios » (que Dieu te garde)… Sécurité, protection, confiance… Le premier jour : messe des pélerins à la cathédrale puis bénédiction par l’évèque. Suite à cela, on se sent « protégé » tout au long du chemin, comme si rien de mauvais ou désagréable ne pouvait vous arriver ! Par exemple, on laisse toujours trainer son sac n’importe où ! On se sent « en sécurité » sur le chemin et dans les villages ou villes de haltes. Et, tout au long du chemin, on « sent » une totale confiance réciproque entre les « cheminants » et ceux qui les accueuillent !!! Expérience, pas performance ! Faire le chemin ne doit jamais être considéré comme une performance. C’est une expérience, tout simplement. On a envie, ou pas, de faire le chemin… On ne le fait pas pour prouver quoi que ce soit aux autres, ni même pour se prouver quelque chose à soi-même. On le fait pour « se » découvrir, au fil des jours, grâce au vécu, au ressenti, aux rencontres, aux découvertes, aux idées qui germent dans la tête. On fait le vide en soi, on pense autrement et plus loin que dans la vie de tous les jours. On « sent » ce que l’on veut, d’abord pour soi et aussi pour les autres… On envisage la vie et l’avenir autrement, on sait surtout, ce que l’on ne veut plus !… La vie prend un autre sens, une autre direction ; on choisit sa « voie ». On est plus « serein », « conscient », « vivant », « à l’écoute » des autres et de soi-même… Le plus beau jour de mon chemin. C’est l’étape des Pyrénées (bien que j’ai compris que je ne serai jamais un grimpeur !) Il faut préciser que le chemin du Puy est le plus escarpé des chemins français. En effet, jusque Compostelle, le dénivellé total dépasse les 21.000 mètres, ce qui représente plus de deux fois le plus haut sommet du monde, l’Everest ! Un pèlerin français m’a fait la remarque : « oui, mais on les descend !!! » Heureusement ! Autrement, on serait carrément au-dessus des avions… Ca a commencé par le « p’tit dèj extra » au gîte d’Orisson (quelques km après Saint-Jean-Pied-de-port). Puis, j’ai discuté avec le patron (Jean-Jacques, un pur basque !) et il m’a gonflé le moral à bloc ! Il m’a dit que je viendrais m’installer dans cette région… Pourquoi pas ? J’ai grimpé les Pyrénées sans effort aucun, comme si j’étais « soulevé » du sol ! J’ai « touché » le ciel et les nuages, j’ai attrapé l’inaccessible étoile (si chère à Jacques Brel) et je suis resté sur mon nuage jusque Roncevaux ! La vie me paraît légère, comme le nuage sur lequel je me suis installé !!! J’ai placé l’étoile dans mon cœur, j’avais l’impression d’avoir des ailes !…

Différences France Espagne Nbre pélerins/jour (moy.) 10 + de 100 Nationnalité toutes 90% espagnols Et italiens Repas: En terrasse souvent rarement PrixTTC 10 à 12 6 à 10 Prix nuitée 8 à 12 3 à 6 Chemin: Indication bien très bien Goudron 30 à 40 % 20 à 25 % Propreté impec affreux Souvent… calme bruyant On entend… bon courage buen camino Nombre de vélos (moy.) 1/jour 40 – 50 On marche… le jour le matin Internet 1/30 jours 1/jour Chaussures + bottines + sandales Réservation gîte possible impossible Eglises 90 % ouvertes 90 % fermées Chiens 90 % liberté 90 % attachés ( non, non, pas de rapport entre les deux derniers !!!) Ce que je n’ai pas apprécié sur le chemin… (Plus de 90 % de ces considérations concernent l’Espagne, bien que je n’ai aucun à priori vis-à-vis de ce pays, mais c’est une réalité « vécue » !) D’abord, les vélos: la plupart des cyclistes ne disent pas bonjour ; on n’est pas prévenu de leur arrivée, d’où sursaut dans la méditation, les rêveries, les idées, … Ensuite, le bruit: les marcheurs (espagnols, italiens, allemands) et le long des routes nationales. Je n’ajouterai pas l’inconfort ; pour moi, il fait partie du chemin ! Ainsi que l’hygiène qui laisse à désirer ! Le non-respect du sommeil des autres: ils se lèvent à 5 heures et estiment que tu peux être éveillé ! La course aux gîtes, du fait que les réservations sont impossibles. Le soir (uniquement en Espagne), on rencontre rarement des personnes parlant français ; mon espagnol est très limité et mon anglais ne me permet pas d’entreprendre une discussion « profonde » ! On se sent donc assez « seul » ; de la journée, c’est normal, mais les soirées semblent longues… Pourquoi faire le chemin « seul » ? pour une raison physique : si un marche à 4 km/h et l’autre, à 5 km/h ; si un désire marcher 4 heures et l’autre 8 heures, si un lève-tôt et un lève-tard. Pas évident d’avoir le même rythme… On « croit » connaître la personne avec qui on compte faire le chemin, mais, au bout de 8 jours de discussion 16 h sur 24, on se rend vite compte que l’on est très différent ! Pour mieux savoir se « centrer » sur soi-même, sur ses pensées, sur la vie, sur « sa » vie, … Par ailleurs (et c’est toujours un avis personnel), sur le chemin, on n’a pas besoin de portable ! Vu que l’on se coupe du monde ! On trouve régulièrement des cabines téléphoniques. Et aussi : pour moi, pas de réservation de gîte ; on n’est pas au « Club Med » !!! De toute façon, le matin, vous ne savez pas le nombre de kilomètres que vous serez capables de faire… Alors, si vous avez réservé, soit vous arrivez au gîte et constatez que vous auriez pu encore faire plusieurs kilomètres, soit le gîte est vraiment trop loin et vous peinez pour y arriver ! Corps + esprit = 1. Pour faire le chemin, il faut que le corps et l’esprit ne fassent « qu’un » ! Si l’esprit commande au corps plus qu’il ne peut en faire, il va « réagir » par des ampoules, des crampes, une tendinite, … D’où, un repos forcé ! Le corps doit connaître ses limites « naturellement ». Quand tu puises dans tes réserves, tu le « paies » par après ! Le corps n’est pas une machine… Marcher ou courir ? A partir du 1er juillet, j’ai « appris » à marcher, jour après jour… Les 15 premiers jours ont été un peu « souffrance »… La 6ème semaine, je faisais 30 km en moyenne, puis 2 jours à 40 km. Mon corps était capable de les faire. Puis, j’ai dit « stop » ! J’arrivais tard, fatigué, juste le temps de la douche et de manger… Puis au lit à 22 heures (obligé !) et éveillé à 05 heures par les premiers partis. Faire le chemin, ce n’est pas courir, mais prendre son temps. Personne n’arrivera le premier à Santiago !!! Ce n’est pas une course ! Grain de folie ? Faut-il un grain de folie pour faire le chemin ? (surtout 1600 km d’une seule traite). Peut-être… Moi, je dirais plutôt un grain de folie de la vie… Un grain de vie… Pour moi, le chemin, c’est la vie… On voit les choses différemment, on se détache de sa vie de tous les jours, même si on y pense souvent, surtout pour faire des comparaisons. On comprend que la vie, en fait, ce n’est pas « avoir », mais « être », ce n’est pas « paraître », mais « être », ce n’est pas « prendre », mais « donner », ce n’est pas « survivre », mais « vivre », ce n’est pas « garder pour soi », mais « partager », ce n’est pas « s’isoler », mais « rencontrer », ce n’est pas « se taire », mais « dialoguer », ce n’est pas « suspecter », mais « faire confiance »,

(remarque « post-chemin » : Ingrid d’Anvers m’a fait remarquer que ces réflexions ne concernent que le moment où l’on fait le chemin. Effectivement ! Elle précise : « Personnellement, je ne ressens pas les choses de la même façon quand tu écris "La vie c'est: pas prendre mais donner ; pas s'isoler mais rencontrer... etc. " Je comprends ce que tu veux dire bien sûr, à savoir qu'il ne faut pas trop s'isoler dans la vie, ce qui est vrai ou ne pas "prendre" sans cesse égoïstement sans "donner", je comprends. Mais la vie c'est les DEUX, je pense - toujours les 2 polarités: donner + prendre (puisque accepter, donc prendre, un cadeau ou quoi que ce soit = également une forme de don à l'autre). Les 2 polarités sont toujours là, c'est comme inspirer- expirer, jour, nuit, soleil, lune, yin, yang, etc. Il y a des moments pour s'isoler (pour rentrer en soi) et d'autres pour rencontrer, les deux sont nécessaires et inévitables pour une vie harmonieuse, il me semble. Je comprends que ce sont des conclusions que tu as tirées ce jour-là ou ce que tu as compris à ce stade de ton chemin, mais tel que c'est écrit là, cela fait un peu catégorique pour moi ». A Saint-Jacques de Compostelle, j’ai acheté un T-shirt orné d’une grande flèche jaune sur fond bleu ; c’est très symbolique pour moi : mes deux couleurs préférées ; mon étoile en direction de la flèche ; flèches jaunes tout au long du chemin ; flèche = symbole du sagitaire que je suis ; symbole de l’arrivée à Compostelle. Livres à emporter Le topo-guide « Le chemin du Puy vers Saint-Jacques-de-Compostelle : Du Velay aux Pyrénées » (Rando Editions) est le plus utile. Il existe en un ou trois guides pour le même parcours ; j’avais pris l’édition regroupée, mais, à refaire, je prendrais les 3 guides (un rien plus lourds, mais mieux détaillés). Pour l’Espagne, le « condensé » seul existe. J’avais pris également le « Miam-Miam Dodo » (je suppose que vous comprenez de quoi il s’agit !!!). Je ne l’ai pas trouvé très utile, sauf pour ceux qui veulent s’écarter du chemin.

J’ai lu sur le chemin. « Ma santé à moi, c’est le sport : jamais de sport !!! » (Winston Churchill) Ce n’est pas le bout du chemin qui compte ; Ce qui compte, c’est le chemin. (proverbe gitan) « Je marcherai sous le soleil trop lourd, Sous la pluie à verse et dans la tourmente, En marchant, le soleil réchauffera mon cœur de pierre, La pluie fera de mes déserts un jardin, A force d’ user mes chaussures, j’userai mes habitudes, Je marcherai, et ma marche sera démarche, J’irai moins au bout de la route qu’au bout de moi-même, Je serai pèlerin, je ne partirai pas seulement en voyage, Je deviendrai moi-même un voyage, un pèlerinage. » (Jean Debruyne) Bienheureux les félés, Car ils laissent passer la lumière ! (au gîte chez Régine) Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple… (idem) Le chemin de Saint-Jacques mène au paradis. A quoi sert de voyager si tu t’enmènes avec toi ? C’est d’âme qu’il faut changer, non de climat ! (Sénèque) Le voyageur est encore ce qui compte le plus dans un voyage. (Suarec) Les pélerins de Compostelle ont le regard qui irradie ; comme si brillaient dans leurs yeux quelques rayons de l’Etoile qu’ils ont trouvée ou qu’ils sont en train de chercher. Tel est sans doute le plus grand piège du chemin. Il redonne l’espérance lorsqu’on est au fond du trou. La foi du Christ entre par les pieds… Chaque homme doit inventer son chemin. (J-P Sartre) Les vrais voyageurs sont ceux qui partent pour partir… (Baudelaire) Le voyage est un retour vers l’essentiel. (proverbe thibétain) En haut, il n’y a pas de Dieu ; Dieu, c’est le bien que l’on fait l’un pour l’autre… (Dorothé Solle) Et l’on fait le chemin pour découvrir ce « bon » ou ce « bien »… (Hugo – Anvers) Le petit endroit Vous qui venez ici dans une humble posture, De vos flancs alourdis décharger le fardeau, Veuillez quand vous aurez soulagé la nature Et déposé dans l’urne un modeste cadeau, Epancher dans l’amphore, un courant d’onde pure Et sur l’autel fumant, placer le chapiteau. Le couvercle arrondi dont l’auguste pointure, Aux parfums indiscrets, doit servir de tombeau. (Alfred de Musset pour George Sand) « De même qu’il est parfois nécessaire de se taire pour entendre ce que les autres ont à dire, la pensée, elle-même, doit faire silence pour pouvoir penser à autre chose qu’à elle-même. Le mystère de la vie n’est pas un problème à résoudre, c’est une réalité à éprouver. » (Alan Watts) (envoyé par Framboise de Toulouse) Pèlerin, ne cours pas… L’arrivée que tu rencontreras C’est « toi-même » !

- SI (Rudyard KIPLING) Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te remettre à rebâtir, Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour, Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles Sans mentir toi-même d’un seul mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frère sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser sans n’être qu’un penseur;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu sais être bon, si tu sais être sage Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un homme, mon fils. - Pèlerin, qui t’appelle ? (Eugène GARABAY) Poussière, boue, soleil et pluie C'est le Chemin de Saint-Jacques Des millions de pèlerins Et plus d'un millier d'années. Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni le champ des étoiles, Ni les grandes cathédrales.

Ce n'est pas la bravoure navarraise, Ni le vin de ceux de la Rioja, Ni les fruits de mer des Galiciens, Ni les champs castillans.

Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni les gens du Chemin, Ni les coutumes rurales.

Ce n'est pas l'histoire et sa culture, Ni le coq de la Calzada, Ni le palais de Gaudi, Ni le château de Ponferrada. Tout cela, je le vois au passage Et ce m'est une joie de tout voir, Mais la voix qui, moi, m'appelle, Je la ressens au plus profond.

La force qui, moi, me pousse, La force qui, moi, m'attire, Je ne sais même pas l'expliquer. Seul Celui d'en-haut le sait. Marcher, c’est perdre peu à peu tout ce que l’on a acquis de superflu, y compris les superlatifs. C’est se mettre en doute et en question dans un monde mécanisé. C’est ressentir et entendre preque aussitôt les réponses de son propre corps, confronté à une nouvelle expérience. Marcher, c’est se mettre à l’écoute du corps qui n’en revient pas d’être ainsi sollicité et libéré. (Jacques Lanzmann)

J’ai entendu sur le chemin. Les traits de caractère ressortent sur le chemin. (Léonie, allemande). (mon sac étant trop lourd) Ce n’est pas le sac qu’il faut savoir faire ; c’est l’homme qu’il faut faire… (un pèlerin français). (après avoir dit à une pélerine que j’irais jusque Compostelle si mes pieds me portaient et si je me « supportais » jusque là, elle m’a répondu…) Les pieds sont dans la tête !!! L’avenir de l’humain, c’est de sortir de la société de consommation. (un VRP dans un resto). Sur le chemin, le mur des conneries tombe… On n’est plus « coincé » ! (Paolo, suisse) Thérèse de Miradoux (un « personnage » du chemin, ) a dit : On n’est jamais totalement guéri d’une dépression ; Il est important de se créer une bulle ; Quand tu as un coup dur dans la vie, tu changes. Les noirs disent : « You have the watch ; we have the time » càd : Vous avez la montre ; nous avons le temps ! (Hugo – Anvers) « Partir, marcher, me libérer, respirer, faire une coupure dans ma vie, aller au bout de mes moyens, me prouver que je peux relever un défi, réfléchir à ce qui compte pour moi dans la vie, méditer, … (voilà ce que disent ceux qui décident de prendre le chemin) Rien à voir… Rien à dire… Rien à sentir… Tout à « ressentir » Ce que disent les français : La plus belle partie du chemin se trouve entre Le Puy et Conques. Personnellement, j’ai trouvé tous les paysages très beaux jusqu’aux Pyrénées… Mais, en Espagne, j’ai été déçu, sauf les 200 derniers km en Galice. A le refaire, je préfèrerais deux fois les 800 km de France… Les gîtes espagnols sont toujours complets car des espagnols se font amener au gîte pour s’offrir des vacances pas chères. Faux ! Avec les portes fermées à 22 heures et éveillés à 05 heures, je ne trouve pas que ce sont des vacances ! Sauf, éventuellement, à la fin du parcours où, ayant effectué les 100 derniers km, ils inscrivent le chemin sur leur C.V. ! Ce n’est pas toi qui fais le chemin… C’est le chemin qui te fait ! On fait le chemin pour « se donner du sens »… (Louis de Montpellier) Il n’y a rien de bien… rien de mal… C’est ! (proverbe thibétain) (dit par Louis) Deux sortes de personnes sur le chemin : ceux qui savent qu’ils vont rentrer ; ceux qui découvrent qu’ils n’ont pas de racines et prêts à s’installer n’importe où… (Richard de Grenoble) L’avenir m’intéresse, Car c’est là que j’ai l’intention de passer mes prochaines années… On ne peut s’empêcher de vieillir, mais on peut s’empêcher de devenir vieux. Ce qui compte avec l’âge, c’est de donner de la vie aux années et non des années à la vie ! Le chemin est la comtemplation de la création. (Roberta, italienne de 35 ans, qui est venue « combattre » son cancer sur le chemin…) Jusque Compostelle, le chemin représente la mort. De Compostelle à Finistère, c’est la renaissance ! (Roberta)

Le chemin.

En avril 2005, Barbara, une amie de longue date habitant à Chimay, m’a conseillé de faire le chemin de Saint-Jacques de Compostelle… (du fait que je vivais dans la « mélancolie » depuis plus de quatre longues années !). J’en avais entendu parler, mais jamais l’idée de le faire ne m’était passée par la tête…

Le vendredi 13 mai : je me suis retrouvé à Castres (près de Toulouse), en face d’une librairie qui présentait à la vente toutes sortes d’ouvrages sur le chemin de Compostelle. J’en ai acheté deux, et, le soir même, je décidais de commencer le chemin le 1er juillet. Je dis bien « commencer », car je ne savais pas jusqu’où je pourrais aller, étant donné que je n’ai jamais fait de sport de ma vie !

Le 06 juin, je me suis rendu à la réunion mensuelle des amis de Compostelle à Bruxelles ; j’ai acquis la crédenciale (ce document est cacheté à chaque étape, dans les gîtes, églises ou mairies, et est surtout obligatoire en Espagne pour être accepté dans les gîtes ; cela sert également pour recevoir le « diplôme » à Compostelle) et j’ai discuté avec des pélerins, notamment Gilles qui a fait le chemin d’Arles…

Le 30 juin 2005, je me trouvais au Puy-en-Velay, ville de départ choisie. Je me suis rendu à l’accueil des pélerins et j’ai appris que cette année était exceptionnelle, car c’était l’année du jubilé (année où le vendredi saint tombe le 25 mars ; cela arrvive 2 à 3 fois par siècle !). Après la messe, nous sommes allés au baptistère où nous avons été baptisés « symboliquement » (cfr jubilé) et nous avons reçu notre écharpe de baptème… Sur le livre d’or, j’ai écrit : « Je m’appelle Antoine, je viens d’être baptisé ; merci Marie ». Ensuite, visite de la cathédrale où nous avons reçu une médaille de la vierge noire. Vu le poids de mon sac à dos (18 Kgs), il m’a été conseillé d’enlever un maximum de choses… J’ai pu enlever 4 Kgs. Un reporter a pris une photo pour sa chronique hebdomadaire dans un journal local. Le soir : pot du pèlerin avec une suisse, une canadienne, un américain, un couple d’allemands et… une française ! (ceci afin de démontrer le côté cosmopolite du chemin…)

Le lendemain, vendredi 1er juillet, je suis allé à la messe dite par l’évèque qui a béni les pélerins présents. Pendant l’office, une sœur a lu ma phrase du livre d’or…

Résumé du chemin : 1er juillet : départ du Puy. 1er août : Saint-Jean-Pied-de-Port. 1er septembre : Saint-Jacques de Compostelle. 4 septembre : Finistère. Donc : 1600 km en 2 mois ; une moyenne de 26 km/jour. Sur les 2 mois : 8 heures de pluie (sans compter les orages de nuit). 5 septembre : retour en car jusque Nîmes. En 24 heures, j’ai parcouru le même nombre de kilomètres et j’ai vu plus de pluie (inondations dans le midi) qu’en 2 mois !!!

Chansons fredonnées sur le chemin. (j’ai repris les phrases les plus « parlantes » pour le chemin…)

Jean-Jacques Goldman : au bout de mes rêves. Et même s'il faut partir Changer de terre et de trace S'il faut chercher dans l'exil L'empreinte de mon espace Et même si les tempêtes Les dieux mauvais les courants Nous feront courber la tête Plier les genoux sous le vent J'irai au bout de mes rêves Tout au bout de mes rêves Où la raison s'achève Tout au bout de mes rêves Jean-Jacques Goldman : Là-bas. Faut du cœur et faut du courage Mais tout est possible à mon âge Si tu as la force et la foi L'or est à portée de tes doigts C'est pour ça que j'irai là-bas Jean-Jacques Goldman : Puisque tu pars. Que la vie t'apprenne Mais que tu restes le même Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu Garde cette chance Que nous t'envions en silence Cette force de penser que le plus beau reste à venir Et loin de nos villes Comme octobre l'est d'avril Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile Sans drame, sans larme Pauvres et dérisoires armes Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur Puisque ta maison Aujourd'hui c'est l'horizon Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir Mais pas trop tard Dans ton histoire Garde en mémoire Notre au revoir Puisque tu pars

KOD : Chacun sa route. Chacun sa route Chacun son chemin Passe le message à ton voisin...

Chacun sa route Chacun son chemin Chacun son rêve Chacun son destin

Les chemins où tu ris sont-les-mêmes que ceux où tu pleures La vie est une aventure il ne faut pas avoir peur

Angelo Branduardi : Vas où le vent te mène.

Danse la, la vie qui t'aime au rythme du monde qui va Oublie les mots qui t'enchaînent Va où le vent te mène, va Sacha Distel : Toute la pluie tombe sur moi. Toute la pluie tombe sur moi Et comme pour quelqu'un dont les souliers Sont trop étroits, Tout va de guingois Toute la pluie tombe sur moi De tous les toits A chaque instant, je me demande vraiment Ce qui m'arrive et ce que j'ai fait au Bon Dieu Ou à mes aïeux pour Qu'autant de pluie tombe, soudain comme ça... sur moi Mais je me dis qu'au fond J'en ai reçu bien d'autres dans ma vie Que je m'en suis toujours sorti avec le sourire Toute la pluie tombe sur moi Oui mais... moi je fais comme si je ne la sentais pas Je ne bronche pas, car J'ai le moral et je me dis qu'après la pluie... Vient le beau temps et moi j'ai tout mon temps Oui, je sais bien qu'après la pluie Vient le beau temps Et moi j'ai tout mon temps Aznavour : Le temps. Le temps qui va Le temps qui sommeille Le temps sans joie Le temps des merveilles Le temps d'un jour Temps d'une seconde Le temps qui court Et celui qui gronde

Le temps, le temps Le temps et rien d'autre Le tien, le mien Celui qu'on veut nôtre

Le temps passé Celui qui va naître Le temps d'aimer Et de disparaître Le temps des pleurs Le temps de la chance Le temps qui meurt Le temps des vacances Le temps glorieux Le temps d'avant-guerre Le temps des jeux Le temps des affaires Le temps joyeux Le temps des mensonges Le temps frileux Et le temps des songes Le temps des crues Le temps des folies Le temps perdu Le temps de la vie Le temps qui vient Jamais ne s'arrête Et je sais bien Que la vie est faite

Du temps des uns Et du temps des autres Le tien, le mien Peut devenir nôtre

Le temps, le temps, le temps Michel Fugain : Je n’aurai pas le temps. Même en courant Plus vite que le vent Plus vite que le temps Même en volant Je n'aurai pas le temps Pas le temps De visiter Toute l'immensité D'un si grand univers Même en cent ans Je n'aurai pas le temps De tout faire

J'ouvre tout grand mon cœur J'aime de tous mes yeux C'est trop peu Pour tant de cœurs Et tant de fleurs Des milliers de jours C'est bien trop court

Et pour aimer Comme l'on doit aimer Quand on aime vraiment Même en cent ans Je n'aurai pas le temps Pas le temps

Serge Lama : Seul tout seul. Un peu plus tard, un peu plus tôt Par l'avion ou par le métro Ou simplement En prenant tout son temps. Les gens comme nous, ne savent pas Ce qui fait avancer leurs pas, Mais on s'en va, on s'en va, Pour Paris ou pour Tombouctou Pour Compostelle (changé !) ou pour n'importe où Quand on a le coeur à genoux La destination, on s'en fout On dit qu'on s'en fout, mais mon oeil Les gens comme nous, ils sont tout seuls.

Seul tout seul pas plus que ceux qui, le ciel plein les yeux Meurent d'une indigestion d'étoiles.

EN CONCLUSION… Ce que j’ai vu sur le chemin… Ce qui m’a le plus surpris, c’est la totale confiance et sécurité sur le chemin ! Une femme seule peut faire le chemin sans aucun préjugé, sans aucune arrière pensée, sans aucune peur… J’ai vu la nature d’une façon différente (paysages, animaux, …). J’ai vu la vie sous un autre angle ; on ne peut apprécier une région qu’en marchant ; en voiture, on ne voit rien, je trouve ! J’ai été frappé par la différence entre ceux qui prennent le temps de vivre et ceux qui courent. Etonnant, 80 % des personnes avec qui j’ai discuté sont non-croyantes… Ce que j’ai constaté, c’est que l’intimité et la pudeur sont bafouées sur le chemin, principalement en Espagne (douches communes, WC qui ne ferment pas, matelas un contre l’autre, …) Souvent, une pancarte disant : « Le touriste exige, le pèlerin dit « merci » ». Et c’est certainement vrai ; nous ne sommes pas exigeants, mais contents de ce que l’on nous sert ! Beaucoup de personnes nous disent « Bonjour » ; comme quand j’étais gamin et que l’on nous avait appris à dire bonjour à tous les habitants du village… Ou on te fait signe d’une voiture… Sur le chemin, principalement en France, des personnes mettent à votre disposition de l’eau fraîche, des biscuits, ou des fruits.! Je trouvais ce petit geste « génial » !!! Ce que le chemin m’a appris… Je dirai, en premier lieu, la sérénité, le calme intérieur. Avant le chemin, j’étais très anxieux intérieurement ; maintenant, je suis serein, je suis un « sage », et content de l’être ! J’ai pu percevoir les personnes qui étaient « bien dans leurs baskets » et les différencier des personnes qui font le chemin comme s’ils prenaient des vacances… J’ai appris – d’une façon automatique – la fusion du corps et de l’esprit. L’esprit ne doit pas commander le corps, sinon, des problèmes apparaissent inévitablement. Pour moi, cela s’est « produit » après 15 jours de marche ; je disais toujours : « je ne marche pas, c’est mon corps qui avance ! C’est tout naturel… ». J’ai appris qu’il fallait tout voir, tout entendre… et ne rien dire ! Mais j’ai dit aussi ce que je pensais pour faire réagir l’autre, dans le bon sens… Et ça a marché ! J’ai appris que l’on vit « chacun son chemin » ! Toutes les personnes avec qui j’ai dialogué avaient une vision différente du chemin ; le chemin que l’on vit en déambulant, le chemin vers l’intérieur de soi-même et… le chemin de la vie ! Après chaque discussion, je leur chantais : « chacun sa route, chacun son chemin ; passe le message à ton voisin ! ». Je n’ai peut-être pas appris ce que je voulais vivre après le chemin, mais j’ai surtout appris ce que je ne voulais plus vivre !!! La mesquinerie, l’hypocrisie, la méchanceté gratuite, éviter les personnes négatives, … Je dirais que le chemin est une « renaissance » du fait que l’on prend le temps de voir les choses essentielles de la vie : boire, manger, partager, rencontrer, dialoguer, … Parfois, jai eu soif, j’ai eu faim, j’ai mal dormi… (j’ai passé 20 nuits à la belle étoile). J’ai eu aussi très, très chaud… (8 jours de canicule dans le Gers et un peu plus en Espagne, dans la meseta). J’ai appris à respecter davantage la nature. Enfin, j’ai appris à voir la vie autrement, d’un œil différent, d’un regard un peu distant, en retrait par rapport à ce qui se passe. Analyser les choses et la façon dont réagissent les autres face à un imprévu, une remarque, une situation, un fait anodin, … Le chemin aide à trouver (ou retrouver) ses « bases » de vie : ses marques, ses repères, ses valeurs, ses motivations, … Bref : son « livre de vie » ! Savoir comment, on veut vivre ! Conscientiser sa vie ! En étant « acteur », plutôt que « spectateur ». Lui donner un sens, différent de la routine quotidienne…

La fin du chemin, c’est le début de la vie, d’une autre vie… le camino donne un sens à notre existence. (à ajouter : les personnages du chemin et les rencontres sur le chemin)
La dame du Madya Pradesh English translation pending
by Geob · 2007-02-05 · 8 replies
"The way of the beach", a droite du sea shore, Mamallapuram. Assis sur le banc de la 1ere echoppe a the, toute l'Inde defile devant moi. Une famille vient consommer. Un couple, deux enfants. A voir la tete des enfants, leurs habits, on comprend vite que le pere a une excellente situation. La mere s'assoit a cote de moi avec un the, tandis que son mari et ses enfants se dirigent vers la plage. La dame ressemble a une mediteraneenne, elle a la peau blanche, comme toute la famille d'ailleurs ! Je lui demande si elle vient de Chennai, elle acquiesce, et je lui dit qu'elle a la peau blanche. Qu'est ce que je n'ai pas dit la ! Tout a coup, ses yeux s'allument, son sourire s'elargit. En realite, elle est du Mdya Pradesh, toute sa famille a la peau clair -elle ne disait pas blanc, clair-, comme moi, me fit-elle remarquer, et, plus on remonte vers le nord, plus on trouve des gens a peau clair - bon, elle ne m'a pas entretenu des invasions aryennes qui ont repousser les populations dravidiennes dans le sud, mais c'etait tout comme !. Elle parle fort, sans se gener sur la clarte de sa peau ; manifestement, elle prend un sacre plaisir a s'etre entendu dire qu'elle a la peau claire. Elle se leve pour aller rejoindre sa famille, mais elle me demande si j'apprecie les peaux clairs... vu qu'elle est aux anges, je vais pas lui gacher sa joie, et je reponds oui. A ma grande stupefaction, elle me remercie, puis, elle m'a demande d'ou je viens et s'en va dans un dernier merci. Je me leve pour payer et je vois le visage crispe du vendeur de the... c'est un tamoul... qui n'a pas du apprecier le discours de la dame du Madya Pradesh !
Retour de l'hôtel Viva Maya Wyndham du 24 au 31 décembre 2006 English translation pending
by Saaby02 · 2007-02-01 · 2 replies
Mon conjoint, son garcons de 13 et moi avons séjourné une semaine du 24 au 31 décembre 2006 au Viva Maya acheter en dernière minutes (trois jours avant le départ) et nous pouvons dire que nous quand général nous avons été très satisfaits. De plus il s’agit d’un hôtel qui offre des rabais pour les enfants jusqu'à 17 vérifié avec votre agence mais nous n'y avons pas eu droit car c'était les congés de Noel !

Contrairement à la majorité des hôtels de Riviera Maya, le Viva Maya et le Viva Azteca sont les moins luxueux 9 il faut savoir qu’il n’y a que des 41/2 et 5 étoiles dans ce secteur)…mais s’y nous les comparons au Hotel de Punta Cana ou Cuba..cé pareil. Sinon meilleur !

L’accueil ! Comme dans tous les hôtels…quand nous arrivons avant le check-in…nous sommes un peu pris entre deux ! À ce niveau je trouve qu’il a manqué un peu d’.organisation…nous somme arriver vers 12h30 nous devions attendre jusqu'à 3h pour avoir notre chambre…Le réceptionniste pas très rapide et parlais au téléphone sans même nous regarder…mais bon ont est dans le Sud!! Comme la représentante de notre grossiste (Tour Mont Royal) n’était pas à notre hôtel, nous avons dû constater par nous même que nos valises resteraient dans le hall….et nous avons décidé d’aller nous changer pour profiter du soleil.

Les chambres et l’entretien général : De style bungalow, les chambres sont spacieux, nous avons eu la chance d’être au dernier était alors nous avions un toit cathédrale. Je vous conseil pas d’être vue sur mer car ça oblige une vue sur la piscine…et automatiquement sur la salle de spectacle et le bar qui est bruyant, car le spectacle sont de 10h00 a 11h00.A part une insonorisation qui n’ai pas très grande, les chambres étais très propre, les serviettes changées sans problèmes et il y avait savon et shampoing. Il y a toujours quelques qui travaille dans les jardins, passe le balai, nettoie les carreaux autour de piscine. Je n’ai vu aucun déchet ou trucs désagréable.

La Plage ! L’eau est d’un turquoise incroyable. Le sable est d’un blanc et d’une douceur immaculée…mais la plage n’est plus vraiment existante. Comme l’hôtel a été construire près de la mer…les ouragans passés ont coupé la plage…Au début ca fait mal au cœur mais on oublie vite et on profite quand même de la chaleur de l’eau et du paysage. Ce qui est bien c’est que de la piscine ont peut voir sentir et entendre la mer. De plus, à deux pas devant le local de des sports aquatiques il y a une superbe grande plage.

La piscine ! Un peu petit mais très bien. Comme nous étions en période de Noel l’hôtel était pleine de jeunes enfant et ado…et comme la piscine n’est pas très grande nous nous y sentions un peu a l’étroit. Mais notre garçon lui en a profité…c’était génial de le voir joué au water polo avec ses ado.. il ne sait pas ennuyer! Je conseil au adulte qui veule être tranquille de choisir la piscine d’adulte caché devant de l’autre coté de l’hôtel !

La bouffe ! Avec un garçon de 13 ans plutôt difficile…nous avions peur de ne pas trouver noter compte … mais nous avons été grandement surpris… il y avait de tout! Pizza, pasta bar, poisson, viande, riz légume ! Il y a même eu des T-Bone sur le grill, des poitrines de poulet, des sishis des Homard et Moule…Le matin j’ai même vue des bean à la mélasse. J’avoue que j’aurais aimé avoir une peu plus d’exotisme dans le menu !!hihi Comme nous ne somme rester qu’une semaine nous n’avons pas vu de répétitions dans le menu. Nous n’avons même pas senti le besoin d’aller au resto à la carte. Le snack bar prêt de la piscine offrait des burgers et des frites et de la pizza de 110h à 2h00 du matin ainsi qu’un plat de riz et viande...sans oublier les fruits frais (melon, orage, pamplemousse) ce qui était parfais pour nous hydrater! J’ai vu quelles petites fourmis le long des murs, mais ceux qui paniquent avec ca ne devraient pas aller dans le sud !!

Les bars : A ce niveau aucun problème!Il ne regarde pas sur les quantités...parfois nous avons même du leur dirent de mettre moins de d’alcool!! Il y a des très bons cafés au Bistro du Hal d’entrés et il y a toujours de l’eau potable dans des refroidisseur pour remplir nos bouteille.

Les activités : Comme nous étions Noel, nous avons eu droit au sapin de Noel et Père Noel. Les animateurs qui parlent tous 3-4 langues dont le français était très actifs...même un peu trop parfois. L’activité ce répète chaque jours…ca devient un peu long mais c’est partout pareil.

Les chambres et l’entretien général : De style bungalow, les chambres sont spacieuses, nous avons eu la chance d’être au dernier était alors nous avions un toit cathédrale. Je vous conseille pas d’être vue sur mer car ca oblige une vue sur la piscine…et automatiquement sur la salle de spectacle et le bar qui est bruyant, car le spectacle sont de 10h00 a 11h00.À part une insonorisation qui n’ai pas très grande, les chambres étais très propres, les serviettes changées sans problèmes et il y avait savon et shampoing. Et oui…il y a eu quelques petites fourmis près du lavabo de salle de bain et quoi encore!!! C’est un peu normal puisqu’il s’agit de bâtiment air ouverte. Et dite vous que les fourmis cherche le sucre…come dans les pâte a dents, les savons….alors si ne vous laisser pas de nourriture rainer dans votre chambre vous ne devriez pas être trop incommoder !

Excursions : Il y a pleins de trucs à faire…ce qui est 100 fois mieux qua Cuba ou meme la répubilque ! Nous voulions aller à la Pyramide de Chichen Itza mais il y avait 3-4 d’autobus à faire aller et même chose retour! Nous avons donc fait Tulum en avant midi et Xel-Há en après midi! Nous avions pris le tour de l’hôtel 112$us (tout inclus et le guide touristique). Voici mon conseil..il faut aller a Tulum…un avant midi c’est assez..mais pour Xel-Há il faut y passer la journée. C, est un lagon naturel ou long peut nager avec les poissons, plonger dans des grotte..et tout ceci accessible a tous et sans danger
http://www.xel-ha.com.mx/! Si vous pouvez vous y rendre par vous-même en taxi car ces sites sont à moins d’une heure de voiture. Ca coute que 4.50us pour enter sur le site de Tulum et 60us pour passer la journée ALL INCLUSIVE bouffe serviette et boisions à Xel-Há..et cé MAGNIFIQUE. Faite attention Xecart est un site entièrement fabriqué.. style Village Valcartier a la Mexicaine!!

Au prix payer j, y retournerais sans problème…mais j’avoue que j’aurais eu mal au ceur d’avoir payer plus de 1500$ pour ce forfait !
Ile de Tioman mi-février en Malaisie English translation pending
by Achami · 2007-01-25 · 10 replies
bonjour que pensez vous de qqs jours sur l ile de timoan mi fevrier? bon ou pas? il y a t il des bateaux pour la traverser et avez vous des hotels pas trop chers a me conseiller ( pas plus de 25e la nuit) merci
Bateaux: Iquitos (Pérou) - Manaus - Belem - Maradjo (Brésil) English translation pending
by Philjps · 2007-01-15 · 16 replies
🙂Hola todos,

Je cherche des infos sur les bateaux et le prix pour se rendre à maradjo depuis Iquitos .... voyage le meilleur rapport qualité prix... hamac en roots quoi ! où trouver les bolletos tickets passages ... frontières ... securité lorsqu'on est seul ... bonne méteo entre le 29 janvier et le 30 avril....

Au dela tout autre info sur le secteur est bienvenue...notamment Iquitos manaus ..

gracias por todos !

suerte,

juan Felipe
Puces de sable à Puerto Viejo au Costa Rica English translation pending
by Puertoviejo · 2007-01-15 · 17 replies
Hola,

Avant de quitter le Canada, je me suis bien présentée à la clinique du voyageur afin de mettre à jour les vaccins requis pour un séjour de 2 mois à Puerto Viejo, Costa Rica. J'ai aussi appliqué à la lettre les divers conseils formulés par le médecin, moustiquaire contre les maringouins, chasse-moustiques Watkins etc...etc...on est jamais trop prudent quoi...!

La maison que j'ai louée s'avère être une fidèle représentation du site web des proprios. même que son environnement est...dix, cent, mille fois plus paradisiaque qu'escompté. Honnêtement, ici c'est le paradis. Puerto Viejo, para la pura vida !

Comme le paradis sur terre ne vient jamais seul, je suis confrontée à la gratouille nocturne que provoquent les puces de sable. Je suis ici jusqu'à la fin de mars et il n'est nullement mon intention de tolérer cet état de fait. Que faire...?

Quelque 5 jours après mon arrivée, tout a commencé. J'ai évidemment cru que tout était dû à la présence de maringouins. Hier soir, au coucher, assise sur mon lit, j'ai éclairé avec une lampe de poche l'abri dans lequel j'allais passer la nuit. Rien, absolument aucune présence de maringouins dans mon espace. Enfin, me suis-je dit, je vais bien dormir. Haha...je me suis levée et ai enduit mon corps de calamine tant ça piquait. J'ai aussi appliqué avant de l'alcool à friction, du peroxyde, rien à faire, je n'ai pas été soulagé. Évidememnt qu'à mon lever j'en ai déduit que la cause devenait urgente à trouver. Je me suis donc attablée à l'ordi. pour découvrir que ces espèces de piqûres qui n'en sont pas car elles se multiplient, ressemblaient en tout point avec les puces de sable. Pourtant, en aucune fois je me suis étendue directement sur le sable. Toujours, je me suis allongée sur une assez épaisse serviette de plage et je n'ai ni marcher pieds nus . Bref, comme dit, je suis ici pour une assez longue période et je souhaiterais être en mesure de vivre au paradis sans me gratter...

J'ai lu les expériences d'autres voyageurs et j'ai considéré toutes les avenues possibles. En après-midi, j'ai lavé les draps, le plancher de la maison et quelques vêtements que je continuerai de passer au tabac demain. Ce soir, je me suis enduit le corps de Polysporin, de Tiger Balm, de jus de lime etc..etc...et ça pique encore et encore...même que je constate la présence d'autres morsures...

Est-ce qu'un voyageur aguerri peut me conseiller sur la façon de faire avec...?

Qu'est-ce que je peux mettre sur le matelas pour exterminer ces créatures ?

D'ailleurs, je me doute bien que c'est sur celui-ci que j'ai été contaminé.

Mis à part cette contrariété, je vous confie que...la vie commence à Puerto Viejo.

Puerto Viejo para la pura vida !

Bien sagement, j'attends vos si précieux conseils.

Hasta la vista !

Sécurité le soir à l'hôtel Playa Turquesa? English translation pending
by Tivon · 2007-01-13 · 4 replies
bonjour est-qu'il a du monde qui veulent me conseiller sur un point.Est-ce dangereux de ce promener sur la plage à l'hotel le soir.

merci
Dernière minute pour un tout-inclus à Cuba en avril? English translation pending
by Balzam · 2007-01-08 · 11 replies
Bonjour

J'ai jamais acheter en dernière minute...Mais vu que cette année je trouve les prix élevé...Je vais peut-être me risquée... Mais est-ce que je peux m'attendre à de quoi de bon et pas cher?

Vous avez des exemples de dernière minute (HÔtel et prix) pour avril...` On sait pas encore exactement quelle dates... mais ça serait 1 des 3 premières de avril 2007.

Merci de vos témoignages!

Natalie
Sécurité à Punta Cana et devises English translation pending
by Beautychant · 2006-12-29 · 3 replies
Bonjour je par en RD sois Punta Cana en février je voudrais savoir si il y a des choses que je dois faire avant de partir la bas??.Côté sécurité comment ces la bas(Punta Cana)???. je suis du Québec . Côté argent je serais tu mieux de partir avec de l'argent Américaine??? SI VOUS AVEZ DES CHOSES A ME SUDGÉRÉE CECI serais apprécié.J'attend vos messages et bonne année 2007 à tous bye bye
Comment choisir une bonne valise? English translation pending
by Catnel · 2006-12-10 · 25 replies
Salut à tous,

Je voudrais aborder un sujet que je crois n'avoir jamais vu encore sur ce merveilleux site voyage,

Comment faire pour choisir de bonne valises de voyages🤪selon certain critères particulier selon vous: Capacité, Utilités, Matériaux de fabrication, Marque en particulier ou tout autre qualitée requis selon vos expérience de voyages.

J'ai acheter un trio de valise il y a deux ans et après 4 voyages elle sont fini 🙁(briser, déchirer, écraser.....)

Catnel
Fièvre dengue en Inde: faut-il s'en faire? English translation pending
by Mart888 · 2006-10-07 · 16 replies
La fin des pluies, annonçant le début des récoltes, est habituellement un temps de réjouissances en Inde. Mais cette année, les festivités ont tourné court. Les moustiques qui ont proliféré pendant la mousson font vivre à l'Inde un triste lendemain de veille.

En moins d'un mois, 38 personnes sont mortes de la fièvre dengue, un virus propagé par un moustique que l'on retrouve dans la plupart des zones tropicales de la planète. Plus de 800 autres personnes ont été infectées. Une autre maladie, plus rare, le chikungunya, propagée elle aussi par les moustiques, a tué plus de 70 personnes dans l'État occidental du Kerala au cours des dernières semaines.

Conséquence: la panique s'installe dans tout le pays, mais tout spécialement dans la capitale, Delhi, où 15 personnes ont déjà succombé à la fièvre dengue et 600 autres ont été hospitalisées.

Les écoles, qui faisaient relâche pour la saison des festivités hindoues, sont fermées jusqu'à nouvel ordre.

Les hôpitaux ne savent plus comment gérer les milliers de personnes qui se présentent pour être auscultées ou pour demander des transfusions de sang, seul remède connu pour maîtriser la maladie dans sa phase la plus critique.

La capitale piquée

En fait, dans la capitale indienne, personne ne semble à l'abri des moustiques. Ces derniers ont même réussi à déjouer des dizaines de gardes armés pour faire leur chemin jusqu'à la somptueuse résidence du premier ministre du pays, Manmohan Singh, située au centre de la capitale indienne.

Le gendre et le petit-fils de M. Singh sont tous les deux infectés par le virus qui s'attaque au système circulatoire et peut causer la mort par hémorragie.

Le gouvernement est sur la sellette depuis plusieurs jours. L'opposition et plusieurs spécialistes de la santé jugent la réaction des autorités tardive et inefficace.

Hier, le ministre indien de la Santé, Anbumani Ramadoss, est intervenu publiquement pour répondre aux critiques et calmer la population. Selon lui, il n'y a pas matière à parler d'une épidémie et l'État fait de son mieux pour contenir le fléau, notamment en répandant des insecticides dans les quartiers et les secteurs les plus touchés.

Mais, a-t-il ajouté, sans la population indienne, le gouvernement ne viendra pas à bout des bestioles qui portent le danger dans leur dard.

«La fièvre dengue n'est pas un problème de santé, mais d'hygiène», a-t-il laissé tomber en conférence. Tout le monde doit mettre la main au balai pour s'en débarrasser.

Les moustiques infectés par la fièvre dengue s'en donnent à coeur joie dans les conditions d'hygiène des grandes villes indiennes. Les pluies saisonnières ont laissé derrière elles des étangs et des réceptacles d'eaux stagnantes que les Indiens les plus pauvres utilisent pour se laver ou encore pour laver leur linge. Ces eaux permettent aux insectes de se reproduire allégrement.

Une fois infectés, les moustiques s'en prennent à l'être humain, surtout à l'aube. L'incubation dure près de 10 jours, période après laquelle les personnes atteintes commencent à ressentir les premiers symptômes, dont la fièvre, les maux de tête, les douleurs musculaires et de dos, la nausée et la douleur aux yeux.

Après de deux à sept jours de fièvre, le virus peut s'en prendre au système circulatoire et causer des saignements de nez et des hémorragies cutanées. Si à cette étape de la maladie une transfusion de sang n'a pas lieu, le patient peut perdre la vie.

La fièvre dengue est loin d'être un nouveau phénomène en Inde et dans le reste du monde en voie de développement. Plus de 2, 5 milliards d'être humains vivent dans des zones du globe où la fièvre dengue sévit chaque année. Les Philippines, notamment, ont été frappées à maintes reprises par des épidémies.

En général, 5% des gens infectés périssent. Cependant, si la maladie est traitée en temps, la mortalité chute à 1%.

Ces statistiques ne rassurent pas pour autant les Indiens qui craignent le développement d'une épidémie. Et en ce début de leur saison touristique, ils aimeraient mieux que les moustiques aillent piquer ailleurs.

http://www.cyberpresse.ca/article/20061006/CPMONDE/610060777/6143/CPMONDE
Des photos , toujours des photos. English translation pending
by Timouss · 2006-10-02 · 522 replies
Et ça redémarre .

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display