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Une journée à Rio: que faire, quoi voir et comment rester en sécurité? English translation pending
by Madaly · 2010-08-20 · 8 replies
Bonjour Je vais passer 3 jours à San Paulo pour des raisons professionnelles et avant de quitter le Brésil, j'ai décidé de passer une journée à Rio. J'arrive à l'aéroport international de Rio le samedi 4 vers 8h du mat. et mon vol retour vers Paris est à 19h le même jour. Avant d'aller en ville, j'enregistere mes bagages pour paris. Je n'aurai avec moi qu'un peu d'argent, mon passeport, appareil photo et une carte de crédit. Questions: 1- Quelles sont les 3 ou 4 trucs à faire, à voir durant cette journée sachant que la plage de Copacabana est pour mioi inévitable? 2- Quels moyens de transport emprunter, bus taxi, et qui offrent un rapport sécurité/prix optimal? Sachant que m^me si mon budget est limité, je prefere payer un peu plus cher et rester en sécurité. 3- Qu'en est il justement des problèmes de sécurité. 4- Pour être à l'aéroport international à 18h, à quelle heure faudrait il partir et par quel moyen?

Je sais que je demande beaucoup mais j'ai à la fois hate et peur pour ce petit periple. Merci de m'aider à ce sujet.
Quatorze jours au Costa Rica fin août English translation pending
by Coralyn · 2010-07-11 · 9 replies
Bonjour, je pars le 24 aout, pour 14jours au Costa Rica, avec mon copain, nous sommes tous les deux étudiants, nous aimons voyager (senegal, haiti, republique dominicaine, malte, maroc, slovaquie, réunion, ile maurice....), la photographie, la nature, pas la mondialisation nous pensons louer une voiture pour toute la durée du séjour, pensez vous que c'est une bonne idée ? nous recherchons l'aventure et pas le luxe, si vous avez des idées d'hebergement, de lieux que vous avez visité et qui sont à ne pas manquer faites moi savoir je voulais savoir également combien de temps environ faut-il rester à san josé ? est ce intéressant? et environ quel est environ le budget, pour passer de bonne vacances là bas? je n'ai jamais été en amérique centrale donc je connais absolument rien !!! merci d'avance
Pourquoi autant de christs et de vierges sur les sommets alpins? English translation pending
by Registoubkal · 2010-07-07 · 46 replies
Bonjour !

Je me demande pourquoi trouve t-on souvent des bondieuseries, perchées sur les cimes alpines ?

Lors de ma dernière randonnée glaciaire sur le Mont Rose (Suisse-Italie), j'en ai vu largement assez !

Pour les atteindre, nous sommes passés par des itinéraires escarpés, par des pentes de neige très raides, et par des passages rocheux très aériens ! Nous avons pris quelques risques, même si nous étions encordés avec un guide de haute montagne. En réalité, ces objets religieux m'inspirent pas grand chose... Ils me laissent perplexe. Je me pose toujours des questions : "Quelle idée de percher ce genre d'objets sur des endroits si escarpés ?" "Nous portent-ils chance ?" "Ne dénatureraient-ils pas l'environnement ?" (Ce n'est que de la ferraille !!!).
Circuit de trente-trois jours au Brésil cet été English translation pending
by Divevador · 2010-06-16 · 9 replies
Bonjour à tous, Je suis en train de préparer mon séjour au Brésil pour cet été (été à nous : Aout2010) et je souhaite vous soumettre mon itinéraire pour avoir vos avis éclairés et des conseils pour enrichir celui-ci :

Jour 1 à Jour 4 : Rio de Janeiro Jour 5 à Jour 7 : Iguaçu Jour 8 à Jour 9 : Salvador de Bahia Jour 10 : Baie de tous les Saints en bateau Jour 11 : ???? (besoin de conseil 😉) Jour 12 à Jour 14 : Moro de Sao Paulo pour la plage Jour 15 : Manaus (visite ville) Jour 16 à Jour 19 : Foret Amazonienne Jour 20 : Manaus (Séparation des eaux et dauphins pour ma fille (besoin de conseil) Jour 21 : Petropolis Jour 22 à Jour 23 : Ouro Pretro Jour 24 à Jour 25 : Tirandes Jour 26 à Jour 28 : Parati Jour 29 à Jour 31 : Ilha Grande Jour 32 : Rio Jour 33 : Rio et Décolage retour

Je suis preneur de tous conseils pouvant me permettre d'améliorer ce circuit ainsi que de conseils sur les choses à voir sur chacune de mes étapes. Deplus, je vais faire du snorkeling durant ces vacances . Je suis donc aussi très interessé sur vos conseils à ce sujet (Les meilleurs spots sur les différentes étapes mer (Moro de Sao Paulo, Parati, Ilha Grande, etc....)

D'avance merci
Température au Costa Rica en juillet-août? English translation pending
by Balu7 · 2010-06-07 · 12 replies
Salut ! Je pars au Costa Rica à la mi-juillet et ce pour trois semaines. Qu'en est-il de la température ? On me dit que le Nicaragua avec son micro-climat serait plus procipe au beau temps durant cette péridode. Des commentaires ? De plus, auriez-vous des endroits sympas à me recommander dans la Péninsule d'Osa. Merci à l'avance !
Bons plans pour deux semaines au Brésil en arrivant à Sao Paulo? English translation pending
by Otrano · 2010-05-29 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement étudiant en Argentine. J'ai deux semaines de vacances fin juillet et j'aimerais aller au Bresil. Les billets d'avion en partance de Buenos Aires sont bon marchés pour Sao Paulo.

Alors voila, je vais donc être deux semaines sur place, seul, sauf que petit problème... je n'ai pas de guide sur le Bresil, ne connait personne là-bas, et peu de notions sur les coins touristiques et inmanquables...

J'aimerais aller à Rio de Janeiro tout en faisant des petits arrets sur le long du littoral (j'ai entendu parler de Ilhabela...) Je suis fan de plage, de natures et de grand espace.

Mais je ne sais pas du tout : - "ou m'arreter?" - "de bonnes auberges de jeunesse à Rio et Sao Paulo et qui soient dans des quartiers sûrs?" - "les fourchettes de prix?" - "comment aller de Sao Paulo Airport jusque le centre ville ?" - "les endroits à eviter etc.."

Si quelqu'un connait bien cette région, je serais enchanté d'avoir quelques conseils et ainsi élaborer un itinéraire et avec quelques bonnes adresses pour dormir.

ps : je serais sur place les 2 dernières semaines de Juillet. Si quelqu'un y est en même temps, on pourrait se retrouver !

Merci d'avance !!!!
Itinéraire Mexico-Panama: bons plans, hôtels, bus etc... English translation pending
by Hanzade · 2010-04-27 · 17 replies
c'est partie je me lance! voici mon itineraire de 48j en amerique central...preparé grace à vous via ce forum! j'espere que ca aidera ceux qui preparent le meme voyage ... et j'attends bien sur les commentaires de ceux qui connaissent deja!

Mon but n'est pas de tout voir (normal en 45j ca fait un peu court)mais d'avoir un apercu de chacun de ces pays...je ne veux pas non plus que mon voyage devienne une course contre la montre alors j'ai essayé dans mon itineraire d'alterner les grosses distances en bus ( en gras) avec des journées de "repos" au meme endroit. Des que possible je prefere me baser à un endroit et rayonner en bus dans la journee plutot que de changer chaque nuit d'hotel...

Mon budget est de 30euros/j, sachant que je compte dépenser moins au nicaragua et honduras, et plus au costa rica...au final ca devrait s'équilibrer!

Dans mon itineraire j'ai rajouté qq bon plan hotel, des distances et prix de bus (quand je les ai trouvé) et le prix de certaines excursions...j'ai mis tellement de temps à reunir tt ca, j'espere que ca vous aidera!

J1: bus de Mexico-Palenque compagnie ADO, 13h de nuit, 800pesos J2: Palenque 120p J3: visite de Bonampak/Yaxchilan et nuit à la frontiere agence Kukulkan à Palenque 660p

J4: traversé de la frontiere avec Guatemala pour rejoindre Flores ou El Remate J5: Tikal entrée 150 quetzal J6: transfert de Flores à Coban ou Guatemala city J7: transfert de Coban ou Guatemala city à Panajachel J8-J10: Lago Atitlan (San Pedro) et si ca tombe un jeudi ou dimanche excursion au marché de Chichicastengo J11: Lago Atitlan-Antigua 2h de bus J12: Antigua J13: Volcan Pacaya

J14: Antigua-Copan (Honduras) 6h, 25$ en shuttle J15: visite de Copan et transfert à Tela entrée: 30$ bus 5h 24$ J16-J17: Tela J18: Tela-La Ceiba- Roatan bus Tela-la ceiba 1h, ferry 1h 20$ J19-J20: Roatan idée d'hotel pas cher: nativeonroatan.com, Valery's youth hostel, coconut tree J21: Roatan-La Ceiba-Tegucigalpa bus la ceiba-tegu 7h

J22: Tegucigalpa-Leon (Nicaragua) J23: Leon idée hotel: your nice home, tortugabooloda J24: Granada hotel: hospedajevaleria.com J25: Volcan Massaya et marché de Massaya J26: Granada-Ile Ometepe bus jusqu'a Rivas + ferry 60c + bus 30c ou taxi 25$ ou ferry depuis San Carlos (proche granada) (4h)+ taxi 20$ idée finca: goelencanto.com, ometepezopilote.com, fincamagdalena.com J27-28: ile Ometepe

J29: Ile Ometepe-Rivas-Liberia(Costa Rica) posada del tope 5$/nuit J30: Rincon de la Vieja shuttle depuis Liberia 15$ AR entrée parc 10$ hotel "cher" 60$/2 J31: Rincon de la Vieja-Liberia J32: Liberia-Monteverde 4h bus 7$ monteverdebackpacker.com J33: Monteverde J34: Monteverde-Arenal bus: 8h 3$ ou taxi/ferry/taxi: 3h 18$ ou cheval/taxi: 5h arenalbackpackersresort.com J35: Arenal J36: Arenal-San Jose bus 5h 4$ hotel Pangea J37: selon la meteo excursion au volcan Irazu ou Poas prix de 67-89$, excursion proposé par hotel Pangea J38: San José-Corcovado (Palmas ou Puerto Jimenez) bus 9H J39-J40: Parc Corcovado prix d'un guide à la journée 125$ la Sirena nuit (dortoire) : 8$ petit dej: 11$ dejeuner: 15$ diner: 20$ itineraire: J1: palma-los patos-la sirena (J2: la sirena ) si on a le temps et l'argent... J3: la sirena-la leona-puerto jimenez J41: Puerto Jimenez J42: Puerto Jimenez-David (Panama)

J43: David-Panama City J44: Panama City J45: vol Panama-Mexico

Il me reste 3j en plus...je ne prevois rien car c'est ma marge de sécurité!😎

voili voilou...alors vous en pensez quoi? niveau temps c'est bon ou vraiment trop la course? et niveau budget?

j'attends vos com' avec impatience...
Retour de seize jours au Costa Rica English translation pending
by Polarbear · 2010-04-10 · 7 replies
Notre 1er voyage au CR mais pas le dernier! Marie-Josee et Pierre

San-Josee-Caraibes-Arenal/Fortuna/Monterverde-MAnuel-Antonio PArfait, et a partir de ce simple triangle, tu trouves et tu reserves;

Montreal-San Josee -- Apportes toi du Ca$sh US au moins pour prendre un taxi (26US$) vers San Josee.Le dimanche a San Josee , y'a rien d'ouvert, sauf le CountryMen lodge, la bouffe est bonne!

Hotel Aranjuez- 48$ US Cash belle chambre typiquement costaricaine et un immense buffet le matin avec cuisinier qui te concocte des omellettes a ton choix, tu te gaves et t'es bon jusqu;au souper (oui je suis CH, non Euro, ici on soupe, on dine pas lol)

Jour 2-Taxi (6$US vers le terminal del Carribe) pour le bus vers Puerto-Viejo --en passant le systeme de bus public au CR est genial, de confortables bus pis ca coute pa cher, entre 4-8$ US pour faire 200KM??? une aubaine... rendu a P-Viejo, , on prens un taxi vers Playa Chiquita 6KM au sud de Puerto Viejo Arrive a la casa moabi
http://casamoabi.blogspot.com/ Super, 5 jours avec Rene notre hote qui nous a fait visiter le Parc Cahuita et de nombreux animaux, Manazillo, Punta Uva ou on a peche des oursins blancs, manger une langouste fraichement peche a Cocles, les singes hurleurs dans sa cour, qui nous reveillaient a 5H du matin en hurlant.

La mer des Caraibes offrent des recifs et corails parfait pour la plongee sous-marine, nous avons nu le poisson lion (Rascas) sous toutes formes de couleurs

On quitte vers Arenal pour voir le Volcan Pluie, pluie et brume, on ne voit rien, On a quand meme marcher 8Km aller-retour de la Fortuna pour aller visiter le centre Danaus Un Centre ecolo. c'tait OK Le lendemain, on file jeep-boat-jeep vers Monteverde De luxuriantes vegetations ici, il tombe 4 M d;eau/annee, !!! On a fait les ponts suspendus, et Hop dans le bus pour 5 hres de route vers Manual-Antonio/USA.

Manuel-ANtonio: quand tu fais le petit parc, a peine 2KM de marche, il y a des singes capucins, singes ecureuils, Paresseux, les plages du Parc sont les plus belles du monde pour se baigner, sable blanc et presque pas de ressac... On prenait le temps d'achanger avec les ticps mais c'est plien d'americains...

L'an prochain, cote Panama

Pura Vida!
Circuit seule avec un budget étudiant au Brésil English translation pending
by AnnaCarly · 2010-03-11 · 6 replies
Bonjour,

Je pars au Brésil cet été. Je rêve de ce voyage depuis bien longtemps. Je suis une fille qui voyage seule et mon budget est du style étudiant-backpackers. Mon but n'est pas de faire un voyage touristique typique, mais plus de complètement m'intégrer dans le Brésil

Arrivée fin juin a Rio : 4 jours sur place, j'aimerai loger chez l'habitant mais je ne sais pas comment m'y prendre pour faire ça (existe-t-il des sites exprès? ou autre moyen de prévoir..). Je pense y faire les truc typiques Pan de azucar, cristo, centre ville, copacabana etc. Mais je suis également fan de football, a ces dates là on est en pleine coupe du monde (ambiance assuré a ce qu'on me dit) mais j'aimerai aussi assister a un match au Maracana.

Juillet: je serai a Campo Grande (j'y fais un stage pour mes études! jointe l'utile a l'agréable!!) je serai logé chez l'habitant ça c'est déjà prévu. Dans la région je voulais savoir s'il fallait que je m'y prenne a l'avance pour les réservations pour faire des tours les weekend au pantanal et a Bonito. Et si vous me conseillez autre chose dans le coin..

Début aout: Manaus, cherchant a m'immerger dans la foret 4 jours, là aussi je me pose des questions, les seules tours que j'ai trouvé sur le net c'est que pour des groupes de voyageurs, j'y vais seule, il y a des tours-groupes qui partent tous les jours aux quels je pourrai me joindre? Puis je comptai prendre le bateau Manaus-Belem, tout le monde conseille un seul bateau qui ne part que les mercredi (meilleure option, pas d'autres?). Belem 4 jours

Puis direction Salvador, où je reste une semaine dans le coin et j'aurais voulu une fois la ville visité me retirer dans une petite plage paumé du coin, avec un petit village, pas trop touristique pas trop de monde pour enfin me reposer (car je sais que voyager seule pour une fille, c'est génial mais pas de tout repos!). Mais la encore le routard et autres sources de renseignement ne parlent que de coins dont j'ai l'impression c'est blindé de gens...

Fin aout retour sur Rio, encore 4 jours, peut-être que là je pourrai assister a un match au Maracana (je pensant que pendant la coupe du monde il y aura moins de match) comment se renseigner a ce sujet? puis retour au pays, des larmes pleins les yeux..😉

C'est un grand voyage que je me prévois, je cherche a tout prix a etre un maximum informé pour m'éviter des enquiquinements.. Et je vous remercie d'avance pour toutes les infos que vous pourrez me donner
Passer deux mois en Amérique Centrale et au Mexique English translation pending
by Maxetmacha · 2010-01-10 · 8 replies
Ola

On est actuellement au Canada (Kelowna BC)et nous sommes à la recherche d'un boulot mais c'est la basse saison puisque c'est l'hiver.ET voyager en hiver au Canada ce n'est pas très facile car les routes sont enneigées. Donc nous avons pensé passer 2mois au Mexique et en Amérique centrale et puis revenir au Canada quand les conditions seront meilleures pour voyager. Mais le problème est qu'on ne parle pas espagnol (bon niveau d'anglais) et qu'on ne connait pas grand chose sur ces différentes destinations. C'est la raison pour laquelle je fais appel à vos conseils. Nous avons pensé au Mexique, Guatemala, Costa Rica, Panama, Nicaragua. On ne connait pas les endroits à ne pas manquer, les endroits à ne pas fréquenter pour question de sécurité(on entend beaucoup de choses mais quand est il concrètement?), les moyens de transports à utiliser etc... Toutes informations sont les bienvenues. On est un peu pris au dépourvu et nous devons prendre une décision rapidement car nous préférons voyager et voir des choses au lieu de rester dans un endroit au Canada et d'y être bloqué pour 2mois (donc dépenser notre argent sans rien découvrir).

D'avance merci pour vos conseils

M&M's
Sécurité: prendre mon appareil photo lors de mon voyage au Brésil? English translation pending
by Exquisite · 2009-12-27 · 5 replies
Bonjour chère communauté!

Voila, je vais partir dès la semaine prochaine pour le Brésil, commencant par les grandes villes (notamment Sao Paulo, puis Rio) avant de me lancer un peu à l'aventure en passant du coté argentin par les chutes d'Igaçu, puis voyager en bus entre villes et régions d'amérique du Sud. Je pars pour quatre mois et finirais mon voyage au Pérou, ou je souhaite passer un mois dans une école comme volontaire.

Je ne suis pas seule puisque je retrouve des amis brésiliens à Sao Paulo, puis quelques contacts en chemin.

Cependant, je me suis achetée pour mon voyage un bon appareil photo, un CANON EOS 450D. De nature prudente, j'ai un peu peur de prendre mon appareil, meme si je l'ai plus ou moins acheté pour l'occasion! En effet, je souhaite monter une sorte de reportage de mon voyage au fil des rencontres et des expériences...

Quelles sont vos expériences en voyage en Amérique du Sud avec du bon matériel? Quels conseils pourriez vous donner à une jeune novice?

Merci par avance et... joyeux noel! :) Alexandra
Billets d'avion à meilleur prix Montréal - Costa Rica? English translation pending
by Monic424 · 2009-12-12 · 34 replies
J'aimerais savoir si, a tout hasard, il y a quelqu'un d'entre vous qui a pû obtenir un bon prix sur leur billet d'avion, départ de Mtl au Costa rica; si oui, quelle compagnie et combien.

merci, monic
Itinéraire pour onze jours au Costa Rica? English translation pending
by Jflebeuf · 2009-11-20 · 7 replies
Bonjours a tous moi en ma conjointe parton Pour le CR le 29 Dec et nous tombons sur un dileme incroyable, Quel coin du pays visiter.Toutes a dlaire si incroyable a voir mais nous navons que 11 jours (Retour le 8 janv) pour explorer le pays.

Alors voila ou nous demendons votre aide pour decouvrir ce beau pays.

#1 nous somme assez aventureux et de plus nous louons un 4x4 pour notre sejours . #2 nous ne cherchons pas les nid a touristes ou tous le monde vont. #3 Nous ne voulons pas seulement voir 1 region de ce beau pays #4 une tite journee a la plage fait toujours du bien

Jours 1 : Arriver a San Jose (13h environ) Jours 2 : ********* Jours 3 : ********* Jours 4 : ********* Jours 5 : ********* Jours 6 : ********* Jours 7 : ********* Jours 8 : ********* Jours 9 : ********* Jours 10 : ********* Jours 11 : Depart de San Jose (15h)

Alors voila!! Aider nous a faire de ce voyage un voyage de reve ....
Costa Rica: réservation à l'avance nécessaire du 4x4, hôtel, excursions...? English translation pending
by Stonydive033 · 2009-11-17 · 6 replies
Bonjour à tous,

Moi et mon copain désirons partir au costa en décembre prochain, mais nous savons que nous sommes un peu à la dernière minute pour les planifications.

Nous nous demandons s'il est facile de réserver le 4x4, chambre, excursions une fois rendu sur place ou si vous nous suggérez fortement de faire les réservations avant le départ? Est il vrai qu'il vaut mieux réserver à l'avance pour visiter un parc ou un volcan?

Nous prévoyons partir à la mi-décembre pour une durée de 2 semaines et nous pensons attérir à San josé. Où coucher à San josé ou les environs à notre arrivée? Bahia Drake comment c'est?

Nous vous remercions à l'avance pour vos conseils.
Hôtel tout près de l'aéroport de San José? (Costa Rica) English translation pending
by Wapetipetap · 2009-11-05 · 8 replies
Bonjour à tous!

Je suis nouvelle sur ce forum, et bien contente de me joindre à vous.

Nous avons trouvé des billets pas trop chers pour un aller-retour Québec-San Jose, mais le seul truc qui nous fait hésiter pour l'achat de ces billets, c'est l'heure d'arrivée à San Jose, qui est à 21h40...

Une fois les douanes passées et les bagages retrouvés, j'imagine qu'il sera vers 23h et sincèrement ça nous tente plus ou moins d'arriver dans la nuit comme ça... Bon, on est pas des routardes méga aguerries mais quand même on est pas des froussardes non plus!

Alors voilà, quelqu'un connaît un hôtel tout proche de l'aéroport? Ou bien mieux encore, un hôtel qui viendrait nous chercher?

Merci à l'avance pour vos réponses!

Hasta luego!
Itinéraire sur sept jours au Costa Rica? English translation pending
by Fabricee · 2009-09-12 · 8 replies
Bonjour, je viens de m'inscrire sur ce site afin d'echanger et d'avoir de nombreux avis concernant le Costa Rica. Je vais passer une semaine dans le pays tout début novembre. J'ai lu de nombreux commentaires concernant le climat. Pour moi se pose le problème de la durée (pas le choix .. ). Que visiter en 7 jours ? J'ai approfondi toutefois la question, je suis en phase de digestion d'information à vrai dire. Le soucis majeur vient de l'état des voies terrestres car dans un planning très serré cela ne pardonne pas ! Quelle côte privilégier ? La côte caraïbe semble t'il ? Tortugero ? Et tout ceci avec un budget considérablement limité :-( ! Je me suis inscrit sur un site de solidarité où des gens fournissent un canapé pour la nuit :-) Avez vous eu des echos de routard par rapport à cette démarche ? Disons que j'aimerais voir en partant de SJ le volcan Arenal (La Fortuna), Tilaran, Monteverde. J'aimerais bcp aller sur la peninsule de Osa avec ses 9h de bus je crois pour arriver à Golfito puis prendre le ferry pour Puerto Jimenez et filer au parc et remonter ensuite pour aller à Tortugerro .. cela me parrait un peu brouillon et difficilement réalisable (surtout avec un budget minime). J'aimerais un peu que l'on me guide et m'éclaire sur un itinéraire varié .. Merci.
Meilleure période pour partir au Costa Rica entre septembre et la fin novembre? English translation pending
by Fredzi · 2009-08-27 · 12 replies
Voila j aimerai savoir quelle est la meilleure période pour partir au Costa Rica pour un voyage de 4 semaines entre septembre et fin novembre. Je sais que les climats varient énormement en fonction des endroits, la pluie ne me gène pas si elle n empèche pas les activités de découverte

Merci de votre aide
Meilleur parcours au Costa Rica du 28 novembre au 6 décembre? English translation pending
by Unedéesse · 2009-08-04 · 15 replies
Bonjour,

Un court séjour arrivée à San Jose le 28 nov et retour le 6 déc. Nous sommes un couple en forme qui aimons la randonnée (intermédiaire). Nous aimerions louer une SUV pour toute la durée. Nous aimerions passer 2 jours sur une plage mais le reste à visiter 2-3 endroits. Quel serait le meilleur parcours en si peu de jours fin novembre. Nous recherchons aussi de petits hotels/cottage/motels.

Merci !
Voyage de cinquante jours au Pérou- Bolivie- Paraguay English translation pending
by Zizi15 · 2009-06-02 · 9 replies
Avec mon mari nous aurons la chance de vivre une expérience de 50 jours dans ces 3 pays.. Quels sont les vaccins obligatoires ou recommandés Connaissez vous des organismes capables de nous aider monétaire à vivre notre rêve qui serait du Canada..ils nous manquent environ 4.000$ et nous devons partir le 13 Septembre Température de Septembre au 31 oCTOBRE 2009 Est-ce que le travail en altitude pose de gros problèmes.. Nous nous magasions une assurance voyage à un prix raisonnable en auriez vous à nous proposer qui avec qui nous n'aurons pas de problème..

Merci de me répondre
Budapest ou Lisbonne pour quatre/cinq jours fin mai? English translation pending
by Delseve · 2009-04-15 · 28 replies
Nous avons la possibilité, fin mai, de partir pour 4 ou 5 jours en Europe. Nous hésitons actuellement entre Budapest et Lisbonne (rien à voir, je me doute mais les deux sont dans notre budget et correspondent à des destinations que nous ne connaissons pas encore) et nous aurions besoin d'avis pour nous décider.

NOus aimons surtout visiter les villes en marchant, les monuments (les musées aussi mais seulement à petite dose). ON ailme aussi un peu de dépaysement dans la langue, la façon de vivre. Je crains que Budapest ne soit devenue une ville musée comme Prague. QU'en est-il ? Par ailleurs, j'ai quelques réticences (sans fondement, je dois dire) au sujet de LIsbonne...

Nous connaissons déjà Prague, de nombreuses villes allemandes, Barcelone, Madrid, Séville.

La météo n'est pas l'essentiel mais elle a quand même un rôle.

Bref, si vous connaissez l'une ou l'autre ville ou même les deux, merci de m'aider à y voir plus clair.
Trajet Cariari - Tortuguero au Costa Rica English translation pending
by Gwenmdm · 2009-03-02 · 18 replies
Bonjour,

Toujours en pleine préparation de notre voyage au Costa-Rica de juillet 2009. Nous arriverons de Puerto Viejo et voulons aller sur Tortuguero (2nuits) 1°) Vaut-il mieux prendre le bateau au départ de Moin ou de Cariari ? Cariari nous sommes mieux car après Tortuguero, nous nous rendons sur La Fortuna Qu'en pensez-vous ? 2°) temps de trajet pour faire Puerto Viejo - Cariari en 4x4 ? 3°) y a t-il beaucoup de départs de Cariari ? horaires ?

Merci d' avance pour vos réponses
Partir trois semaines au Costa Rica et au Nicaragua English translation pending
by CarolineA · 2009-02-26 · 9 replies
Bonjour,

Dans 2 mois (fin avril) je pars avec mon compagnon, pour une durée de 3 semaines, au Costa Rica et Nicaragua. Nous allons y rejoindre un groupe d'amis et nous voyagerons en mode "badpackers" sac à dos et petit budget dans l'optique de découvrir la merveilles de la nature et l'ambiance "américo-latinienne" de ces 2 pays ! (j ai déjà voyagé dans plusieurs pays d'amérique latine et centrale)

A l'aide de guides, d'Internet, .. nous avons concocté un premier jet d'itinéraire. Pourriez-vous me donner vos avis, expérinces et conseils ?> Arrivée à au Costa Rica (San Jose) Puerto viejo, Cahuita, puerto limon (ambiance "afro-caraïbe") Tortuguero (SI budget le permet car j ai cru comprendre qu'il fallait compter 150 à 250 euros pour transport, guide, logde, etc. ). Savez vous si cette excursion en vaut la peine ? coût moyen pour y passer une nuit (lodge ? tente ?) ? Accès à la réserve ? fin avril bonne période pour voir les tortues ? Monteverde (forêt vierge pluviale) Volcan Arenal et Fortuna> Direction vers le Nicaragua (via penas blancas) San Juan del Sur Granada et lago Nicaragua (îles et volcans) SI TEMPS ET BUDGET Corn Islands. Pourriez vous me renseigner sur cette destination ? Budget ? temps pour y aller (bateau/bus?) au départ de Granada ??> Retour à San Jose

Qu'en pensez vous ? Y a t-il des lieux "à ne pas rater", des lieux à éviter ou à privilégier ? Les endroits sont ils faciles d accès via les tranports en commun locaux ?😉

Je vous remercie déjà tous pour votre aide !

Caro
Vos dix plus beaux endroits au Costa Rica? English translation pending
by Windjammer · 2009-02-16 · 6 replies
Bonjour à tous, Je viens de m'inscrire sur ce magnifique forum. Je prévois aller au Costa-Rica fin mars à mi-avril. J'ai lu sur le Costa-Rica et tout me semble intéressant....mais quoi choisir??? Je n'ai que 3 semaines pour ce trip style sac à dos. Je ne veux quand même pas trop me promenner, de peur de manquer la connection avec les gens locaux...les ticos je crois?? J'aurais aimer essayer le surf et passer 4-5 jours au même endroit pour commencer mon trip....Avez-vous des sugestions? Je cherche un endroit où on peu s'amuser de jour et de soir, où on peut faire des rencontres et en même temps être en contact avec les résiddents du pays. S.v.p. aider moi à m'y retrouver!!! Merci d'avance....
Deux Marseillais à Rio English translation pending
by Stef2Mars · 2009-01-17 · 41 replies
« Deux Marseillais à Rio »

Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…

Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…

Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...

Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac détrempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…

Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…

Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…

Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont acheté un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…

Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…

Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…

Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».

« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».

Tout est dit…

* * * * *
Costa Rica: temps de trajet et distance en 4x4 English translation pending
by Vincth · 2008-12-08 · 14 replies
Bonjour, Je pars avec mon amie en mars prochain au Costa-Rica pour 15 jours. J'aimerai savoir s'il est facile de se rendre d'une ville à l'autre, et combien de temps environ on met entre chaque site. Par exemple, combien de temps met-on entre San Jose et la Péninsule de Osa ? Combien de temps pour se rendre de San Jose au Monteverde ? etc...etc... Toutes vos experiences sont les bienvenues.

Merci d'avance. Vincent.
Quartier Botafogo ou Copacabana à Rio de janeiro? English translation pending
by Kikoute · 2008-11-28 · 33 replies
Bonjour, je vais pour noel et le nouvel an à Rio de Janeiro, mais les prix des hôtels étant prohibitifs à cette période, j'ai trouvé sur internet 2 possibilités de logement:ou bien dans un studio à 33€/ la nuit à Botafogo, près de la clinique et à 150m de la plage, donctarif pour 12 nuits = 396€ ou bien un appart avc chambre séparée à Copacabana à 100m de la plage 650€

Je n'arrive pas à me décider car autant j'ai envie de qqch pas trop cher mais autant je ne trouve pas d'informations ni de photos sur Botafogo qui me confortent dans mon choix. Les informations étant maigres pour ce quartier, donc je suis vraiment dans l'incapacité de choisir. Faut-il mettre un peu plus d'argent et être sûre de pouvoir profiter de mes vacances ou dois-je payer juste l'endroit où je v dormir sans savoir si je pourrai sortir sans risque de me faire agresser. ma méconnaissance du bresil m'amènent à vous poser des questions qui peuvent sembler naives, mais quand on n'a jamais vécu dans un endroit, on ne peut que se fonder sur une belle réputation ou des mauvaises rumeurs... help merci
Voyage au Costa Rica avec une agence? English translation pending
by Michelcava · 2008-11-22 · 11 replies
Salut la gang

et oui ! je manques de temp pour m.organiser un voyage au Costa Rica

j, aimerais savoir si en a parmi vous qui ont fait un voyage avec Voyages Traditours (costa rica)

leur trajet (iteniraire) est interessant ! je sais, cé un voyage organiser avec plusieur personne, qui n, est pas mon bague snif snif mais je veut aller visiter le Costa rica lol!!!! et je ne conduit pas de voiture en vacance

vos commentaire ou d, autre grossitte ou susgestion serais aprecier ?

Merci en avance
Location de voiture à Alajuela au Costa Rica English translation pending
by Steppeur · 2008-10-26 · 16 replies
Nous partons en janvier pour le Costa. Peut-on louer un véhicule a Alajuela (prés de San-José) et combien ça coute? Nous avons l'intention de faire un circuit dans la montagne par le sud jusqu'à San Isidro del General, puis remonter vers Quepos pour visiter le parc de San Antonio, continuer la cote pacifique :Jaco, la zone Carara, et retour Alajuela . Un véhicule normal suffit-il ou faut-il un 4x4? Autre question: Faut-il des vêtements chauds pour visiter les volcans?(j'étais allé en Equateur, et là il les fallait....) Merci de vos réponses et de vos bons plans si vous étes passés par là (hotels, ou posadas, resto, coins sympa...)
Survol de Rio de Janeiro en hélicoptère English translation pending
by Stef2Mars · 2008-09-13 · 18 replies
Bonjour 🙂

Lors de mon prochain voyage à Rio de Janeiro, j'ai l'idée qui me trotte en tête de faire un survol de la ville en hélico. Mais je suppose que cela doit être assez onéreux et très rapide.

Auriez-vous quelques infos là-dessus ? Tarifs, durée, et surtout, est-ce que celà vaut le coup ?

Merci d'avance pour vos avis

Stef
Vos sentiments envers le Costa Rica? English translation pending
by Activa · 2008-07-19 · 31 replies
Bonjour,

Au bout du compte, pour n'importe quel voyage, on doit décider par soit même.

Mais c'est utile aussi de se faire son opinion à partir de celles des autres; ça fait partie de la préparation. Par ailleurs je lis, écoute, regarde.

Alors dites moi, vous qui y êtes allés, pourquoi vous avez aimé ce pays ou pourquoi " Oh grand Dieux plus jamais le Costa Rica".

merci pour tout

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