Results for "Puerto+Cruz+|+9+>+261"
15362 results found.
Louer une voiture ou circuler en bus au Guatemala? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 semaines à 2 au Guatemala en février.
Pour le moment, voici le parcours que nous pensions faire (mais ça peut bouger !!) Antigua 2j - lac atitlan 2j - chichi - semuc champey /lanquin 2j - Rio Dulce / hacienda tijax avec visite de Livingstone 2/3 j - Tikal 2j avec nuit sur place - El remate - retour
Nous ne parlons pas très bien espagnol 🤪... Que nous conseillez vos comme mode de transport ? louer une voiture (auquel cas avez vous des bons conseils à donner ? et quel prix environ ?) ou prendre les shuttle / bateaux ? A priori je penche plus pour la voiture, avec l'avantage d'être plus libre, de s'arrêter où on veut et de gagner du temps mais ça c'est vu depuis Paris ! 🙂 Si vous pouviez me confirmer ou infirmer ?
N'hésitez pas aussi à réagir sur notre projet de trajet !
Bonne année à chacun !
Quinze jours Costa Rica en février/mars entre terre et mer English translation pending
Bonjour
En préparation pour février/mars 15 jours sinon plus pour découvrir une partie de ce pays, s'aventurer dans la jungle, observer la faune, traverser des régions de volcans, de sources chaudes et fôrets tropicales et passer quelques jours soit sur la côte des Caraïbes, soit celle du Pacifique. Nous pensons nous déplacer en 4x4.
Pour faire un premier draft j'ai besoin de vous!😉 Je n'ai aucune idée du temps qu'il faut sur place et du temps qu'il faut pour les déplacements. 🤪Nous pouvons jongler avec le nombre de jours🙂 mais nous ne voulons pas dépasser 3 semaines car nous prévoyons de terminer notre voyage à Roatan (Honduras) où vit notre fils et faire de la plonger.
Pour citer quelques préferences: La Vallée centrale avec ses volcans Irazu et Paos, la vallée d'Orosi, et les villages en logeant certainement à Alajuela pendant 3 jours. Monteverde er Santa Elena, Fortuna, volcan et lac Arenal, Rincon de la Vieja pendant 1 semaine (où loger?) Cahuita, Manzanillo ( mais comment inclure cette région sans perdre trop de temps en déplacement) Ou rester sur la côte pacifique et là j'ai vraiment besoin de vos coups de coeur et votre savoir.
Merci pour vos commentaires sur les régions, le temps en trajet et en jours et les endroits qui sont pour vous incontournable. Ce voyage est notre premier au CR et nous sommes conscients qu'un choix s'impose dans notre itinéraire. Nous préferons faire un voyage cool, prendre notre temps mais tout de même essayer de diversifier les visites.
Une dernière question : où louer un 4x4, à l'aèroport en arrivant ou en ville, par internet ou sur place?
Merci, merci, merci d'avance.
Michèle
En préparation pour février/mars 15 jours sinon plus pour découvrir une partie de ce pays, s'aventurer dans la jungle, observer la faune, traverser des régions de volcans, de sources chaudes et fôrets tropicales et passer quelques jours soit sur la côte des Caraïbes, soit celle du Pacifique. Nous pensons nous déplacer en 4x4.
Pour faire un premier draft j'ai besoin de vous!😉 Je n'ai aucune idée du temps qu'il faut sur place et du temps qu'il faut pour les déplacements. 🤪Nous pouvons jongler avec le nombre de jours🙂 mais nous ne voulons pas dépasser 3 semaines car nous prévoyons de terminer notre voyage à Roatan (Honduras) où vit notre fils et faire de la plonger.
Pour citer quelques préferences: La Vallée centrale avec ses volcans Irazu et Paos, la vallée d'Orosi, et les villages en logeant certainement à Alajuela pendant 3 jours. Monteverde er Santa Elena, Fortuna, volcan et lac Arenal, Rincon de la Vieja pendant 1 semaine (où loger?) Cahuita, Manzanillo ( mais comment inclure cette région sans perdre trop de temps en déplacement) Ou rester sur la côte pacifique et là j'ai vraiment besoin de vos coups de coeur et votre savoir.
Merci pour vos commentaires sur les régions, le temps en trajet et en jours et les endroits qui sont pour vous incontournable. Ce voyage est notre premier au CR et nous sommes conscients qu'un choix s'impose dans notre itinéraire. Nous préferons faire un voyage cool, prendre notre temps mais tout de même essayer de diversifier les visites.
Une dernière question : où louer un 4x4, à l'aèroport en arrivant ou en ville, par internet ou sur place?
Merci, merci, merci d'avance.
Michèle
Avis sur itinéraire de six mois et demi en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour!
J'aimerais soumettre à vos lumières mon itinéraire d'environ 6 mois et demi en Amérique du sud. J'ai essayé de le présenter de manière à peu près cohérente, par zone géographique de manière à ce que vous puissiez répondre en fonction de vos propres vécus et pas forcément sur l'itinéraire complet. Il s'agit bien sûr d'un itinéraire « sur papier » qui tente de concilier ce que j'aimerais faire (et que je ne connais que par mes lectures et des images) et impondérables (transports, climat, ...). Une fois sur place, les choses bougeront sensiblement, j'imagine, en fonction de plein de choses. Donc il n'y a rien de rigide dans ce que je vous soumets et les durées sont purement formelles (2 semaines, ça peut être 12 jours ou 17). A l'intérieur de ces durées, je n'ai rien détaillé; ce seront surtout des randos ( si vous avez des suggestions, elles sont les bienvenues et j'en profite pour déjà remercier Willemspie qui m'a donné quelques indications sur la Patagonie), de 1 à 7 jours, mais aussi les lessives, les jours de battement, etc.
Donc voilà la bête; SVP, ne soyez pas découragés d'avance!!!!
DE SANTIAGO À BUENOS AIRES (environ 2 mois et demi = de janvier à mi-mars)
région des lacs (Chili, Argentine): 10 jours
Chiloé: 1 semaine
région du Fitz Roy: 1 semaine
région du Paine: 1 semaine
Punta Arenas, Usuhaïa, Terre de Feu: 2 semaines
remontée jusqu'à Buenos Aires en passant par la Péninsule de Valdès: 2 semaines
il reste une marge d'à peu près deux semaines pour compter le temps passé dans les bus, les lessives, les jours de repos et/ ou de pluie.
questions: qu'en pensez-vous? Que changeriez-vous? avec les transports en commun est-ce facile ou faut-il changer l'itinéraire: par exemple Santiago > Lacs > Chiloé> Fitz Roy ou Santiago > Chiloé > Lacs > Fitz Roy; et par rapport aux paysages? Bateau ou Caretera Austral? Est-ce qu'en mars la Péninsule de Valdès vaut le coup? Je crois que ce n'est pas la bonne saison mais a-t-elle d'autres atouts que les baleines? DE BUENOS AIRES AU SUD DE LA BOLIVIE ( environ 4 semaines = mi-mars à mi-avril) missions jésuites (Argentine et Paraguay): 10 jours Iguaçu (4 jours) puis (2 semaines): trajet pour la Bolivie via le Brésil:
Iguaçu > Pantanal ( 1 semaine)> Santa Cruz > Tupiza
question: pour rejoindre le Pantanal, quel est le + sympa entre bus/train Foz de Iguaçu – Campo Grande et passer par le Paraguay et remonter le Rio Paraguay?
ou trajet pour la Bolivie via le Paraguay et l'Argentine:
Iguaçu > Asuncion > Tupiza
question: par le Chaco ou Salta et Jujuy? J'imagine que par Salta c'est plus sympa mais que du coup il faudrait consacrer plus de temps à cette partie (du temps à « récupérer » ailleurs? question: A cette période de l'année, est-ce que le Pantanal vaut la peine (c'est encore la saison des pluies, non?) Quelle option choisir? 3. BOLIVIE ET NORD CHILI (environ 6 et 8 semaines = mi-avril à fin mai ou mi-juin) sud Lipez, Uyuni, Atacama: 2 ou 3 semaines question: j'ai vu que tout le monde parle du circuit de 4 jours / 3 nuits pour faire le Salar, ce qui a l'air d'être la norme; y a-t-il des alternatives à ce circuit (randos, etc.) de manière à y passer plus de temps et plus tranquillement qu'en 4X4? Sinon, j'imagine que 3 semaines c'est trop (du coup, ça laisserait du temps pour Salta si c'est cette option qui est retenue) Altiplano (Sucre, Potosi, Oruro): 1 ou 2 semaines région de La Paz: 2 ou 3 semaines La Paz +Yungas (1 semaine), Cordillère Royale (1 semaine), Lac Titicaca (1 semaine) questions: Après avoir passé 2 semaines sur l'Altiplano, faire les Yungas ne risque-t-il pas de mettre en l'air l'acclimatation et de nous renvoyer au mal des montagnes Il y a un trek, Copacabana -Yamputata (en face le l'Isla del Sol) de 17 km (source: LP: SA in a shoestring). Quelqu'un l'a-t-il fait et pourrait à ce titre me donner quelques renseignements? A cette période la flore des Yungas est-elle intéressante?
4. PÉROU (environ 1 mois = de fin mai ou mi-juin à fin juin ou mi-juillet) région de Cuzco: 2 semaines Aréquipa: 1 semaine Lima: 1 semaine (oui je sais, vous me direz que c'est trôt, mais moi j'aime bien les ambiances urbaines, même dans les pays où la nature est sublime!!!) questions: Depuis Puno, dans quel ordre faire ce programme: Cuzco > Aréquipa > Lima ou Aréquipa > Cuzco > Lima, en fonction des critères suivants: transports publics et altitude?
Voilà. Avec tout ça, il y a une marge d'environ 6 semaines en fonction des aléas et de vos conseils. J'en maintiens 3 incompressibles. Eventuellement, avec celles qui restent, je pourrais « pousser » jusqu'à Quito (ça me dit bien), ou aller un peu en Amazonie bolivienne ou péruvienne, ou tout simplement ne rien prévoir, mais il faut quand même compter avec le climat (par exemple, ne pas arriver « trop tôt » dans les Andes)
J'attends vos commentaires, vos conseils, vos critiques et vos suggestions! Merci et bonne journée!
J'aimerais soumettre à vos lumières mon itinéraire d'environ 6 mois et demi en Amérique du sud. J'ai essayé de le présenter de manière à peu près cohérente, par zone géographique de manière à ce que vous puissiez répondre en fonction de vos propres vécus et pas forcément sur l'itinéraire complet. Il s'agit bien sûr d'un itinéraire « sur papier » qui tente de concilier ce que j'aimerais faire (et que je ne connais que par mes lectures et des images) et impondérables (transports, climat, ...). Une fois sur place, les choses bougeront sensiblement, j'imagine, en fonction de plein de choses. Donc il n'y a rien de rigide dans ce que je vous soumets et les durées sont purement formelles (2 semaines, ça peut être 12 jours ou 17). A l'intérieur de ces durées, je n'ai rien détaillé; ce seront surtout des randos ( si vous avez des suggestions, elles sont les bienvenues et j'en profite pour déjà remercier Willemspie qui m'a donné quelques indications sur la Patagonie), de 1 à 7 jours, mais aussi les lessives, les jours de battement, etc.
Donc voilà la bête; SVP, ne soyez pas découragés d'avance!!!!
DE SANTIAGO À BUENOS AIRES (environ 2 mois et demi = de janvier à mi-mars)
région des lacs (Chili, Argentine): 10 jours
Chiloé: 1 semaine
région du Fitz Roy: 1 semaine
région du Paine: 1 semaine
Punta Arenas, Usuhaïa, Terre de Feu: 2 semaines
remontée jusqu'à Buenos Aires en passant par la Péninsule de Valdès: 2 semaines
il reste une marge d'à peu près deux semaines pour compter le temps passé dans les bus, les lessives, les jours de repos et/ ou de pluie.questions: qu'en pensez-vous? Que changeriez-vous? avec les transports en commun est-ce facile ou faut-il changer l'itinéraire: par exemple Santiago > Lacs > Chiloé> Fitz Roy ou Santiago > Chiloé > Lacs > Fitz Roy; et par rapport aux paysages? Bateau ou Caretera Austral? Est-ce qu'en mars la Péninsule de Valdès vaut le coup? Je crois que ce n'est pas la bonne saison mais a-t-elle d'autres atouts que les baleines? DE BUENOS AIRES AU SUD DE LA BOLIVIE ( environ 4 semaines = mi-mars à mi-avril) missions jésuites (Argentine et Paraguay): 10 jours Iguaçu (4 jours) puis (2 semaines): trajet pour la Bolivie via le Brésil:
Iguaçu > Pantanal ( 1 semaine)> Santa Cruz > Tupiza
question: pour rejoindre le Pantanal, quel est le + sympa entre bus/train Foz de Iguaçu – Campo Grande et passer par le Paraguay et remonter le Rio Paraguay?
ou trajet pour la Bolivie via le Paraguay et l'Argentine:
Iguaçu > Asuncion > Tupiza
question: par le Chaco ou Salta et Jujuy? J'imagine que par Salta c'est plus sympa mais que du coup il faudrait consacrer plus de temps à cette partie (du temps à « récupérer » ailleurs? question: A cette période de l'année, est-ce que le Pantanal vaut la peine (c'est encore la saison des pluies, non?) Quelle option choisir? 3. BOLIVIE ET NORD CHILI (environ 6 et 8 semaines = mi-avril à fin mai ou mi-juin) sud Lipez, Uyuni, Atacama: 2 ou 3 semaines question: j'ai vu que tout le monde parle du circuit de 4 jours / 3 nuits pour faire le Salar, ce qui a l'air d'être la norme; y a-t-il des alternatives à ce circuit (randos, etc.) de manière à y passer plus de temps et plus tranquillement qu'en 4X4? Sinon, j'imagine que 3 semaines c'est trop (du coup, ça laisserait du temps pour Salta si c'est cette option qui est retenue) Altiplano (Sucre, Potosi, Oruro): 1 ou 2 semaines région de La Paz: 2 ou 3 semaines La Paz +Yungas (1 semaine), Cordillère Royale (1 semaine), Lac Titicaca (1 semaine) questions: Après avoir passé 2 semaines sur l'Altiplano, faire les Yungas ne risque-t-il pas de mettre en l'air l'acclimatation et de nous renvoyer au mal des montagnes Il y a un trek, Copacabana -Yamputata (en face le l'Isla del Sol) de 17 km (source: LP: SA in a shoestring). Quelqu'un l'a-t-il fait et pourrait à ce titre me donner quelques renseignements? A cette période la flore des Yungas est-elle intéressante?
4. PÉROU (environ 1 mois = de fin mai ou mi-juin à fin juin ou mi-juillet) région de Cuzco: 2 semaines Aréquipa: 1 semaine Lima: 1 semaine (oui je sais, vous me direz que c'est trôt, mais moi j'aime bien les ambiances urbaines, même dans les pays où la nature est sublime!!!) questions: Depuis Puno, dans quel ordre faire ce programme: Cuzco > Aréquipa > Lima ou Aréquipa > Cuzco > Lima, en fonction des critères suivants: transports publics et altitude?
Voilà. Avec tout ça, il y a une marge d'environ 6 semaines en fonction des aléas et de vos conseils. J'en maintiens 3 incompressibles. Eventuellement, avec celles qui restent, je pourrais « pousser » jusqu'à Quito (ça me dit bien), ou aller un peu en Amazonie bolivienne ou péruvienne, ou tout simplement ne rien prévoir, mais il faut quand même compter avec le climat (par exemple, ne pas arriver « trop tôt » dans les Andes)
J'attends vos commentaires, vos conseils, vos critiques et vos suggestions! Merci et bonne journée!
Bus de Lima à Cuzco English translation pending
je voudrais savoir s'il est possible de prendre un bus avec confort pour aller de lima à cuzco tout en arretant visiter chaque ville (ou alors prendre plusieurs billets), et s'il est facile de se loger et visiter soi meme cuzco...
je voudrais aussi savoir s'il on peut faire de meme pour aller en foret amzonniene et s'il on trouve un logement facilement au mois de mai....
je demande tout cela car mon budget est serrè pour 3 semaines (850 euros), mon billet d'avion est deja pris et ne peut faire machine arriere, et je voudrais donc bien en profiter.....
je precise aussi que je logerais chez une amie habitant lima, et ou je ferais mon mariage si tous les papiers seront ok !!!!merci
Espagne en 2008: hésitation entre l'Andalousie et Barcelone English translation pending
Nous aimerions voyager en Espagne en 2008, mon conjoint et moi. Nous sommes indécis entre l'Andalousie : Grenade, Séville, Valence, ou plus aux Nord : Barcelone.
Nous recherchons une ville typique, centrale pour pouvoir visiter les environs en auto ou autocar.
J'ai déjà visité les Nord-Ouest il y a plusieurs année. Mais je compte y retourner avec mon conjoin qui ne connait pas l'Espagne.
Si vous avez quelque suggestions.
Nous recherchons une ville typique, centrale pour pouvoir visiter les environs en auto ou autocar.
J'ai déjà visité les Nord-Ouest il y a plusieurs année. Mais je compte y retourner avec mon conjoin qui ne connait pas l'Espagne.
Si vous avez quelque suggestions.
Les Galapagos avec un budget d'étudiante? English translation pending
bonjour a tous,
desolee, je risque d'entamer une enimeme discussion sur les Galápagos... et sur les moyens d'y aller pour pas trop cher!
je n'ai pas du tout envie de prendre une croisiere au depart de Quito et de payer 1000$ pour 5 jours, pour ne pas voir gd chose des Iles.je suis consciente qu'il me faudra au moins ce budget, mais est-ce qu'qvec 1000$, en y allant par moi meme, restant qqs temps sur les iles peuplees et en faisant des excusrions a la journee, c'est tenable avec ce budget pour au moins une dizaine de jours? si vous connaissaiz le prix des hotels, des bateaux et guides a la journee, des stages de plongee, je suis preneuse!
je dispose d'environ 3 semaines en juin, apres mon stage... qui peuvent peut etre se transformer en 3 mois, je n'ai rien de prevu cet ete. donc j'etudie les propositions de volontariat, qui pour la plupart sont de 2 mois minimum. mais je me demande quand meme si je vais pas comencez a m'ennuyer, au bout de 2 mois sur les iles 😊, et si je ferais pas mieux de rentrer en Europe pour bosser un peu...
merci d'avance pour vos avis, experiences, conseils techniques... Tiphaine http://diarioquiteno.blogspot.com/
je n'ai pas du tout envie de prendre une croisiere au depart de Quito et de payer 1000$ pour 5 jours, pour ne pas voir gd chose des Iles.je suis consciente qu'il me faudra au moins ce budget, mais est-ce qu'qvec 1000$, en y allant par moi meme, restant qqs temps sur les iles peuplees et en faisant des excusrions a la journee, c'est tenable avec ce budget pour au moins une dizaine de jours? si vous connaissaiz le prix des hotels, des bateaux et guides a la journee, des stages de plongee, je suis preneuse!
je dispose d'environ 3 semaines en juin, apres mon stage... qui peuvent peut etre se transformer en 3 mois, je n'ai rien de prevu cet ete. donc j'etudie les propositions de volontariat, qui pour la plupart sont de 2 mois minimum. mais je me demande quand meme si je vais pas comencez a m'ennuyer, au bout de 2 mois sur les iles 😊, et si je ferais pas mieux de rentrer en Europe pour bosser un peu...
merci d'avance pour vos avis, experiences, conseils techniques... Tiphaine http://diarioquiteno.blogspot.com/
Visiter Cuba en voiture English translation pending
c'est possible de louer une voiture la bas et de visiter Cuba je pense
quelqu'un ici a til déja fait ? pas mal de miles a parcourir je suppose !
je suis cureieux savoir combien de temps (jours)cela prendrait et quels sont les places ou villes a ne pas manquer en prorité ?
merci a tous de votre connaissance
Sécurité de mon sac à dos dans les transports en bus au Pérou English translation pending
Bonjour,
Je serais au Pérou debut septembre et j'aimerais avoir des conseilles pour ce qui concerne la sécurité de mon sac a dos dans les transport en bus. Est-ce-que je dois prendre des mesures pour éviter de me faire voler mon sac ou des choses a l'interieur? Je sais qu'il ce vende des fillet en métal pour éviter de ce faire voler. Je fais plussieur longue distance en bus (12 heures) et une fois je vais voyager de nuit.
merci de vos conseilles!
merci de vos conseilles!
Hôtel Gala Resort et Barcelo à Huatulco English translation pending
Bonjour,
Je commence à regarder pour l'an prochain un voyage à Huatulco. Qui peut me donner des infos sur les hôtels Gala Resort et Barcelo. Nous recherchons un endroit où il fait chaud en février. Les deux dernières années nous sommes allés à Playa del Carmen. C'est un très bel endroit mais en février un peu "frio" à mon goût. Je crois qu'à Huatulco nous serons bien servis.
Nous voulons un hôtel où la nourriture est excellente et avec une bonne animation. J'ai lu qu'à l'hôtel Gala il semblait y avoir un problème avec les palapas. S'il n'y a pas beaucoup de palapas, y a-t-il beaucoup de chaises longues autour des piscines?
En vous remerciant à l'avance.
Je commence à regarder pour l'an prochain un voyage à Huatulco. Qui peut me donner des infos sur les hôtels Gala Resort et Barcelo. Nous recherchons un endroit où il fait chaud en février. Les deux dernières années nous sommes allés à Playa del Carmen. C'est un très bel endroit mais en février un peu "frio" à mon goût. Je crois qu'à Huatulco nous serons bien servis.
Nous voulons un hôtel où la nourriture est excellente et avec une bonne animation. J'ai lu qu'à l'hôtel Gala il semblait y avoir un problème avec les palapas. S'il n'y a pas beaucoup de palapas, y a-t-il beaucoup de chaises longues autour des piscines?
En vous remerciant à l'avance.
Tarifs des bus et visites en Argentine English translation pending
Bonjour à tous.
Je parcours vos messages depuis plusieurs semaines déjà et je ne trouve pas de réponses à mes questions:
Quels sont les tarifs de bus pour remonter d'Ushuaia vers Buenos aires en passant par el calafate et et chaten et peut etre bariloche tant qu'on y est?
Toujours tarifs de bus de Buenos aires à Iguazu?
Puis de Iguazu à Salta et enfin retour sur Buenos aires par Cordoba?
Ensuite je cherche les tarifs des vistes des glaciers dans le sud, car tout le monde parle d'agence sur place pour faire la visite en une journée ou 2 ou 3 mais ça coute combien?.Et peut on se débrouiller seul en bus ?
Et bien sur autour de Bariloche comme à Iguazu ou Salta combien ça coute pour visiter, entrer dans un parc.
Enfin peut on manger correctement pour moins de 5 euros par repas et se loger nord et sud à 20 euros maxi une chambre propre et pour 2?
Je dois juste ajouter que nous partirions en décembre avec nos 3 enfants étudiants et que toutes ces informations me sont très chères(!) forcément puisque nous paierons pour 5 adultes...
Merci pour vos éclairages et bons voyages à tous.
nouche
Horaire des bus Lima-Huaraz et Huaraz-Trujillo (Pérou) et visites English translation pending
Bonjour,
excusez-moi de vous déranger, mais, même si j'ai lu toutes les discussions sur le sujet, je n'ai rien trouvé qui réponde précisément à mes questions donc je me permets d'en reposer. voilà, je ne parviens pas à trouver les horaires (ni même à savoir s'il y en a) des bus qui vont de Lima à Huaraz et de Huaraz à Trujillo au mois d'août.
nous pensons faire Lima-Huaraz puis le lendemain Chavin de Huantar (qq un connaît-il une bonne agence ?) jour 3 : lagunas de LLanganuco (+ caminata Maria Josefa) (petite précision : nous viendrons de Bolivie donc nous serons accoutumés à l'altitude)
bus de nuit pour Trujillo (c'est possible non ?) (nous avons l'habitude des bus de nuit même inconfortables)
le problème c'est à Trujillo, nous n'avons que deux jours et j'aimerais savoir s'il y a moyen de faire chan chan et les huacas de la luna y del sol en une journée par ailleurs j'ai lu dans les guides que ce n'était pas forcément sûr : connaissez-vous de bonnes agences ou de bons guides qui offrent ce service ? enfin nous comptions prendre un bus de nuit Trujillo-Lima est-ce possible ?
Merci de vos réponses
PS : je sais bien que deux jour dans la cordillera c'est très insuffisant mais c'est tout ce qui nous reste comme temps.
Je suis vraiment en quête de ces renseignements pratiques, merci beaucoup à tous ceux qui voudront bien m'aider
MUSKIE
excusez-moi de vous déranger, mais, même si j'ai lu toutes les discussions sur le sujet, je n'ai rien trouvé qui réponde précisément à mes questions donc je me permets d'en reposer. voilà, je ne parviens pas à trouver les horaires (ni même à savoir s'il y en a) des bus qui vont de Lima à Huaraz et de Huaraz à Trujillo au mois d'août.
nous pensons faire Lima-Huaraz puis le lendemain Chavin de Huantar (qq un connaît-il une bonne agence ?) jour 3 : lagunas de LLanganuco (+ caminata Maria Josefa) (petite précision : nous viendrons de Bolivie donc nous serons accoutumés à l'altitude)
bus de nuit pour Trujillo (c'est possible non ?) (nous avons l'habitude des bus de nuit même inconfortables)
le problème c'est à Trujillo, nous n'avons que deux jours et j'aimerais savoir s'il y a moyen de faire chan chan et les huacas de la luna y del sol en une journée par ailleurs j'ai lu dans les guides que ce n'était pas forcément sûr : connaissez-vous de bonnes agences ou de bons guides qui offrent ce service ? enfin nous comptions prendre un bus de nuit Trujillo-Lima est-ce possible ?
Merci de vos réponses
PS : je sais bien que deux jour dans la cordillera c'est très insuffisant mais c'est tout ce qui nous reste comme temps.
Je suis vraiment en quête de ces renseignements pratiques, merci beaucoup à tous ceux qui voudront bien m'aider
MUSKIE
Sécurité aux Philippines English translation pending
nous avons en projet de nous rendre pour notre prochain voyage au Philippines où en est la securite de ce pays ? Quel itineraire me conseillez vous et toutes les infos utiles vols interieurs, pouvez vous aussi me conseillez pour le séjour plage l 'ile la plus sympa .
Bolivie ou le sud du Chili? English translation pending
je sais que des personnes avisées sur ce site peuvent m'aider dans mes choix:voilà
64ans ma femme et moi, pour 3 semaines en fevrier; après4 ou 5 jours à SALTA, j'hesite: monter en Bolivie( altitude, routes boueuses, froid ou salar pas secs) ou descendre; mendoza, valparaiso temuco chiloe et retour bariloche BsAires ou navimag, punta arenas et retour ushaia bsaires
les avis contradictoires ou unanimes m'interressent P S :Ns avons dèja voyagé de bariloche à el calafate FELIZ ANO A TODOS ( contestare a cada uno ...gracias )
Votre avis sur mon itinéraire en Amérique du Sud English translation pending
bonjour à tous😉,
Je pars pour 6mois en amérique du sud à partir d'octobre 2005, et j'aurais voulu avoir votre avis sur l'itinéraire (un peu speed, j'en ai conscience)que g projeté.Un peu speed parceque je comptais repartir de buenos aires, mais c'est beaucoup moins cher de rio de janeiro, et rio, c'est chouette, mais du coup je me retrouve avec le tronçon buenos aires-rio en plus! C'est pas du tout fixe, mais j'aimerais bien avoir une idée pour organiser mon temps au mieux, n'hésitez pas à tronquer, à remplacer, faites-vous plaisir (ça me fera plaisir 😛).C'est parti...
EQUATEUR: 3 semaines en octobre Arrivée à quito quelques jours sur la côte pour se reposer (Esmeradas, atacames=nivo sécurité, c'est comment?on m'a dit pas top et beaucoup de racisme mais les plages ont l'air chouettes! et qu'en est-il de san lorenzo, ça vaut le coup?comment on y accède?) retour à quito (visite de quito et alentours=quoi par exemple?) descente de l'allée des volcans (cotopaxi, lagune quilotoa, chimborazo, un crochet par banos vaut-il vraiment le coup, est-ce vraiment dangereux avec le réveil du tungurahua?) descente du tronçon d'alausi avec le nariz del diablo cuenca, puis descente vers le pérou (des trucs intéressants dans le coin?) ps:l'amazonie est volontairement zappée, ce sera pour plus tard (en bolivie)
PEROU: 1 mois 1/2, de nov à mi-dec visite du nord (cajamarca, chachapoyas) cordillère blanche (parc du hascaran et huaraz) descente vers ica et nazca Cuzco, région du machu picchu arequipa, canon del colca puno/ lac titicaca
BOLIVIE 1 mois 1/2, de mi-dec a fin janv iles du lac titicaca la paz et environs (trek del choro vers coroico, puis remontée a la paz par la fameuse route! ca vaut le coup ou pas?) cochabamba, de là 15 jours de bénévolat dans le refuge de villa tunari dans le parque machia) sucre et potosi altiplano (uyuni, lagunas colorada et verde jusqu'a san pedro) et la un regret, le parc du sajama et le parc lauca coté chilien, je vois pas bien ou les caser? ça devrait remplacer l'itinéraire plus classique par uyuni?)
CHILI/ARGENTINE 1 mois 1/2, de fev à mi-mars, pour descendre la cordillère aprés san pedro (geysers, licancabur), passage du coté argentin pour visiter la région de salta du coté chilien, santiago et aconcagua région des lacs (temuco, osorno) passage coté argentin pour san carlos de bariloche patagonie argentine et chilienne (parc des glaciers, perito moreno, fitz roy, torres del paine), jusqu'a punta arenas. bus ou avion pour remontée vers buenos aires (ah oui, d'ailleurs, bonne question?)
ARGENTINE/BRESIL: 3 semaines, de mi-mars à debut avril, remontée de buenos aires a rio buenos aires iguazu et les missions passage au bresil, dans le parana remontée le long de la cote jusqu'a rio rio de janeiro!! 😎
voilou, merci de me faire part de vos impressions!
Je pars pour 6mois en amérique du sud à partir d'octobre 2005, et j'aurais voulu avoir votre avis sur l'itinéraire (un peu speed, j'en ai conscience)que g projeté.Un peu speed parceque je comptais repartir de buenos aires, mais c'est beaucoup moins cher de rio de janeiro, et rio, c'est chouette, mais du coup je me retrouve avec le tronçon buenos aires-rio en plus! C'est pas du tout fixe, mais j'aimerais bien avoir une idée pour organiser mon temps au mieux, n'hésitez pas à tronquer, à remplacer, faites-vous plaisir (ça me fera plaisir 😛).C'est parti...
EQUATEUR: 3 semaines en octobre Arrivée à quito quelques jours sur la côte pour se reposer (Esmeradas, atacames=nivo sécurité, c'est comment?on m'a dit pas top et beaucoup de racisme mais les plages ont l'air chouettes! et qu'en est-il de san lorenzo, ça vaut le coup?comment on y accède?) retour à quito (visite de quito et alentours=quoi par exemple?) descente de l'allée des volcans (cotopaxi, lagune quilotoa, chimborazo, un crochet par banos vaut-il vraiment le coup, est-ce vraiment dangereux avec le réveil du tungurahua?) descente du tronçon d'alausi avec le nariz del diablo cuenca, puis descente vers le pérou (des trucs intéressants dans le coin?) ps:l'amazonie est volontairement zappée, ce sera pour plus tard (en bolivie)
PEROU: 1 mois 1/2, de nov à mi-dec visite du nord (cajamarca, chachapoyas) cordillère blanche (parc du hascaran et huaraz) descente vers ica et nazca Cuzco, région du machu picchu arequipa, canon del colca puno/ lac titicaca
BOLIVIE 1 mois 1/2, de mi-dec a fin janv iles du lac titicaca la paz et environs (trek del choro vers coroico, puis remontée a la paz par la fameuse route! ca vaut le coup ou pas?) cochabamba, de là 15 jours de bénévolat dans le refuge de villa tunari dans le parque machia) sucre et potosi altiplano (uyuni, lagunas colorada et verde jusqu'a san pedro) et la un regret, le parc du sajama et le parc lauca coté chilien, je vois pas bien ou les caser? ça devrait remplacer l'itinéraire plus classique par uyuni?)
CHILI/ARGENTINE 1 mois 1/2, de fev à mi-mars, pour descendre la cordillère aprés san pedro (geysers, licancabur), passage du coté argentin pour visiter la région de salta du coté chilien, santiago et aconcagua région des lacs (temuco, osorno) passage coté argentin pour san carlos de bariloche patagonie argentine et chilienne (parc des glaciers, perito moreno, fitz roy, torres del paine), jusqu'a punta arenas. bus ou avion pour remontée vers buenos aires (ah oui, d'ailleurs, bonne question?)
ARGENTINE/BRESIL: 3 semaines, de mi-mars à debut avril, remontée de buenos aires a rio buenos aires iguazu et les missions passage au bresil, dans le parana remontée le long de la cote jusqu'a rio rio de janeiro!! 😎
voilou, merci de me faire part de vos impressions!
Nord Chili et Sud Lipez (Bolivie): dans quel sens? English translation pending
hello,
je suis toujours dans les preparatifs des wacances... 😎 et j'ai une question... Nous avons prevu de faire Uyuni/Sud Lipez, San Pedro et PN Lauca en environ 12 jours. en atterrissant a La Paz, dans quel sens vaut-il mieux s'y prendre ? Uyuni d'abord ou Arica ? dans les 2 cas, quel(s) est/sont le(s) meilleur(s) moyen(s) de s'y rendre ? on n'est pas contre l'avion si c'est pas trop cher...
merci d'avance !
nine 😇
je suis toujours dans les preparatifs des wacances... 😎 et j'ai une question... Nous avons prevu de faire Uyuni/Sud Lipez, San Pedro et PN Lauca en environ 12 jours. en atterrissant a La Paz, dans quel sens vaut-il mieux s'y prendre ? Uyuni d'abord ou Arica ? dans les 2 cas, quel(s) est/sont le(s) meilleur(s) moyen(s) de s'y rendre ? on n'est pas contre l'avion si c'est pas trop cher...
merci d'avance !
nine 😇
1 mois au Chili du Nord au Sud English translation pending
Bonjour,
Je vais partir au Chili au mois de novembre. J'ai l'intention de faire le Nord et le Sud, et ma premiere question est la suivante : faut-il atterrir a Santiago et aller au Nord, puis au Sud et retour a Santiago pour repartir ? ou y a-t-il moyen d'atterrir qq part dans le Nord, hors Chili si necessaire, puis de descendre au fur et mesure puis de repartir de qq part dans le Sud ? Je pense passer 4 jours dans le centre, 8/9 jours dans le Nord et le reste dans le Sud. Que pensez-vous de la repartition ?
Merci et a +
nine
Je vais partir au Chili au mois de novembre. J'ai l'intention de faire le Nord et le Sud, et ma premiere question est la suivante : faut-il atterrir a Santiago et aller au Nord, puis au Sud et retour a Santiago pour repartir ? ou y a-t-il moyen d'atterrir qq part dans le Nord, hors Chili si necessaire, puis de descendre au fur et mesure puis de repartir de qq part dans le Sud ? Je pense passer 4 jours dans le centre, 8/9 jours dans le Nord et le reste dans le Sud. Que pensez-vous de la repartition ?
Merci et a +
nine
recherche chanteur et chansons Cubaines English translation pending
Je cherches des classiques tel que buena vista social .... des chanteurs typiquement Cubains et des titres de chansons .... vous avez des noms à me suggérer ... allez-y je n'attends que ça ....
Salsa, son, merengue, bachata .... j'adore ça !!!
Merci à tous
Salsa, son, merengue, bachata .... j'adore ça !!!
Merci à tous
Argentine, visitez tout en 5 régions English translation pending
Pour voyager et decouvrir raisonnablement l Argentine, il faut se limiter pendant un sejour moyen ( de 3 a 4 semaines ) a decouvrir seulement une zone de l Argentine .( et encore ! )
Coupons le pays en 5 zones L été en Region 1 - La Patagonie ( avec la province de la Pampa )
6 Provinces, en rouge les routes principales, les points noirs, les villes et endroits interressants ! Meme a mon humble avis.....4 semaines pour ca, ca me parrait presque trop serré ! ( disons 2 mois pour toute cette zone )
A voir : Cliquez direct sur chaque endroit pour avoir un complement d information ! ) Parque Nacional Lanín Ruta de los Siete Lagos P.N. Nahuel Huapi Circuitos desde Bariloche P.N. Los Alerces Cueva de las Manos P.N. Los Glaciares Cerros Torre y Fitz Roy Ushuaia y P.N. Tierra del Fuego Punta Bermeja Puerto Madryn Península Valdés Reserva Natural Punta Tombo Camarones Reserva Natural Ría del Deseado Bahía y Península San Julián Río Gallegos M.N. Bosques Petrificados P.N. Lihué Calel Reserva Parque Luro Eté, Printemps et Automne Region 2 : Le Centre et la Province de Buenos Aires
2 provinces a visiter, mais quand meme ......Disons un bon mois ( 5 semaines ) A voir (obligatoire .........Mar del Plata et la costa atlantica en été ) La Pampa El gaucho Luján San Antonio de Areco Córdoba Sierras de Córdoba Reliquias jesuíticas Pinturas rupestres Parque Nacional Quebrada del Condorito La Plata Mar del Plata Balnearios atlánticos Buenos Aires Hiver, Printemps et Automne Region 3 : Le Cuyo
4 Provinces ...possible en 1 mois aussi ( au pas de course ) A voir ( obligatoire ...sinon ca ne fait pas serieux ! ): Parque Nacional Talampaya Valle de la Luna Parque Nacional El Leoncito Vinos de Mendoza y San Juan Cerro Aconcagua Malargüe Parque Nacional Sierra de las Quijadas Parque Nacional San Guillermo Reserva Provincial Laguna Brava Hivers, Printemps et Automne Region 4 : Le Norte ( dont le Nord Ouest Argentin NOA )
Pour ces 5 provinces, un bon mois vraiment minimum, en fait deux mois ca serait le top ! A voir : ( ABSOLUMENT ! ) San Miguel de Tucumán Parque Los Menhires y Ruinas de Quilmes Valles Calchaquíes Salta y el Tren a las Nubes Quebrada de Humahuaca Parque Provincial El Cochuna San Fernando del Valle de Catamarca Termas de Río Hondo Santiago del Estero Parques Nacionales El Rey, Baritú y Calilegua Iruya y Santa Victoria Monumento Natural Laguna de los Pozuelos Hiver, Printemps et Automne Region 5 : Le Litoral
6 Provinces a voir en 1 mois minimum A voir : Posadas y Yacyretá Misiones Jesuíticas Los Pueblos de la Selva Parque Nacional Iguazú Balnearios fluviales Parque Nacional El Palmar Saltos del Moconá Esteros del Iberá Esteros, bañados y sabanas Dos lugares en el Chaco Corrientes y Resistencia Santa Fe de la Vera Cruz Rosario
Je reviendrais sur d'autres posts, zone par zone pour decortiquer les 5 Regions .
Conclusion : Ne partez pas en "Argentine" pour visiter l "Argentine", mais en fait venez visiter en 1 ou 2 mois une "Region" car a chaque region il serait dommage de ne pas jeter un coup d oeil sur "l autre coté de la frontiere".
Quand je dis Region ca englobe aussi ce qu il y a à coté juste de l'autre cote de la frontiere
Pour la Patagonie...il faut absolument passer au Chili et voir la patagonie chilienne et la terre de feu chilienne, domage d etre si pres et de ne pas y aller !
Pour la Region 2, Buenos Aires, il faut se payer absolument le bateau debarquer a Colonia et pousser a Montevideo voir jusqu a la cote de Punta del Este et filer jusqu au nord a la frontiere bresilienne .
Pour la region 3 : Passer a Mendoza, sans voir l Aconcagua, et ne pas redescendre sur Santiago de Chile serait une grossiere erreur ! et une visite de Valparaiso s'impose !
Pour la region 4 : Une fois a Jujuy, il faut absolument aller a la Quiaca et pousser un peu sur la Bolivie ne serait ce qu a Potosi !
Pour la region 5 : Si on est dans le coin de Formosa, passer absolument a Asuncion et du cote d Iguazu, voir foz do Iguazu et si on a le temps pousser vers Curitiba, passer a Incarnacion si on est a Posadas.
En fait oubliez les frontieres politiques, vous passer au Bresil, Uruguay, Chili, Bolivie, Paraguay sans aucun visa....marchez en zone geographique et decouvrer la totalite d un espace sans vous sentir bloquer "psychologiquement" par un trait en pointille sur une carte !
L erreur une fois a Mendoza ce n'est pas de faire impasse sur les chutes d Iguazu ou sur Ushuaia qui sont loins, mais c est de faire l'impasse sur Valparaiso et la cote pacifique qui sont juste a cote !!!!.
A bientot
Herge !
Coupons le pays en 5 zones L été en Region 1 - La Patagonie ( avec la province de la Pampa )

6 Provinces, en rouge les routes principales, les points noirs, les villes et endroits interressants ! Meme a mon humble avis.....4 semaines pour ca, ca me parrait presque trop serré ! ( disons 2 mois pour toute cette zone )
A voir : Cliquez direct sur chaque endroit pour avoir un complement d information ! ) Parque Nacional Lanín Ruta de los Siete Lagos P.N. Nahuel Huapi Circuitos desde Bariloche P.N. Los Alerces Cueva de las Manos P.N. Los Glaciares Cerros Torre y Fitz Roy Ushuaia y P.N. Tierra del Fuego Punta Bermeja Puerto Madryn Península Valdés Reserva Natural Punta Tombo Camarones Reserva Natural Ría del Deseado Bahía y Península San Julián Río Gallegos M.N. Bosques Petrificados P.N. Lihué Calel Reserva Parque Luro Eté, Printemps et Automne Region 2 : Le Centre et la Province de Buenos Aires
2 provinces a visiter, mais quand meme ......Disons un bon mois ( 5 semaines ) A voir (obligatoire .........Mar del Plata et la costa atlantica en été ) La Pampa El gaucho Luján San Antonio de Areco Córdoba Sierras de Córdoba Reliquias jesuíticas Pinturas rupestres Parque Nacional Quebrada del Condorito La Plata Mar del Plata Balnearios atlánticos Buenos Aires Hiver, Printemps et Automne Region 3 : Le Cuyo
4 Provinces ...possible en 1 mois aussi ( au pas de course ) A voir ( obligatoire ...sinon ca ne fait pas serieux ! ): Parque Nacional Talampaya Valle de la Luna Parque Nacional El Leoncito Vinos de Mendoza y San Juan Cerro Aconcagua Malargüe Parque Nacional Sierra de las Quijadas Parque Nacional San Guillermo Reserva Provincial Laguna Brava Hivers, Printemps et Automne Region 4 : Le Norte ( dont le Nord Ouest Argentin NOA )
Pour ces 5 provinces, un bon mois vraiment minimum, en fait deux mois ca serait le top ! A voir : ( ABSOLUMENT ! ) San Miguel de Tucumán Parque Los Menhires y Ruinas de Quilmes Valles Calchaquíes Salta y el Tren a las Nubes Quebrada de Humahuaca Parque Provincial El Cochuna San Fernando del Valle de Catamarca Termas de Río Hondo Santiago del Estero Parques Nacionales El Rey, Baritú y Calilegua Iruya y Santa Victoria Monumento Natural Laguna de los Pozuelos Hiver, Printemps et Automne Region 5 : Le Litoral
6 Provinces a voir en 1 mois minimum A voir : Posadas y Yacyretá Misiones Jesuíticas Los Pueblos de la Selva Parque Nacional Iguazú Balnearios fluviales Parque Nacional El Palmar Saltos del Moconá Esteros del Iberá Esteros, bañados y sabanas Dos lugares en el Chaco Corrientes y Resistencia Santa Fe de la Vera Cruz Rosario Je reviendrais sur d'autres posts, zone par zone pour decortiquer les 5 Regions .
Conclusion : Ne partez pas en "Argentine" pour visiter l "Argentine", mais en fait venez visiter en 1 ou 2 mois une "Region" car a chaque region il serait dommage de ne pas jeter un coup d oeil sur "l autre coté de la frontiere".
Quand je dis Region ca englobe aussi ce qu il y a à coté juste de l'autre cote de la frontiere
Pour la Patagonie...il faut absolument passer au Chili et voir la patagonie chilienne et la terre de feu chilienne, domage d etre si pres et de ne pas y aller !
Pour la Region 2, Buenos Aires, il faut se payer absolument le bateau debarquer a Colonia et pousser a Montevideo voir jusqu a la cote de Punta del Este et filer jusqu au nord a la frontiere bresilienne .
Pour la region 3 : Passer a Mendoza, sans voir l Aconcagua, et ne pas redescendre sur Santiago de Chile serait une grossiere erreur ! et une visite de Valparaiso s'impose !
Pour la region 4 : Une fois a Jujuy, il faut absolument aller a la Quiaca et pousser un peu sur la Bolivie ne serait ce qu a Potosi !
Pour la region 5 : Si on est dans le coin de Formosa, passer absolument a Asuncion et du cote d Iguazu, voir foz do Iguazu et si on a le temps pousser vers Curitiba, passer a Incarnacion si on est a Posadas.
En fait oubliez les frontieres politiques, vous passer au Bresil, Uruguay, Chili, Bolivie, Paraguay sans aucun visa....marchez en zone geographique et decouvrer la totalite d un espace sans vous sentir bloquer "psychologiquement" par un trait en pointille sur une carte !
L erreur une fois a Mendoza ce n'est pas de faire impasse sur les chutes d Iguazu ou sur Ushuaia qui sont loins, mais c est de faire l'impasse sur Valparaiso et la cote pacifique qui sont juste a cote !!!!.
A bientot
Herge !
Rando aux Canaries English translation pending
J'ai un vol sec pour Ténérife à Noël .
L'an dernier j'ai fait des balades agréables, trouvé sans pb des hébergements bon marché, loin des sites trop touristiques .
Qui peut me conseiller sur une autre ile (Ténérife ? La palma ? ....) où je puisse faire de belles balades (et aussi me baigner en mer ) et trouver à me loger pas trop cher ?
Merci
L'an dernier j'ai fait des balades agréables, trouvé sans pb des hébergements bon marché, loin des sites trop touristiques .
Qui peut me conseiller sur une autre ile (Ténérife ? La palma ? ....) où je puisse faire de belles balades (et aussi me baigner en mer ) et trouver à me loger pas trop cher ?
Merci
Go Travel Direct envahit Montréal et probablement Québec English translation pending
Que pensez-vous de l’arrivé de ce nouveau grossiste dans le marché Québécois. Il élimine du paysage le rôle des agents de voyages traditionnel, il fait baisser les prix et brasse la cabane quoi…
Voici un article paru dans la Presse de Montréal à leur sujet :
Go Travel Direct, Le trouble-fête de l'industrie du voyage
André Désiront
collaboration spéciale, La Presse 15 septembre 2004
Go Travel Direct, le grossiste d'Ottawa qui vient de se lancer à l'assaut du marché montréalais, met le feu aux poudres dans l'industrie du voyage. Depuis une semaine, il inonde les quotidiens et les ondes de publicités qui promettent aux consommateurs des économies s'ils réservent directement chez lui un forfait pour les destinations soleil.
« À catégorie de produit égale, nos prix sont de 20 % moins élevés, en moyenne, que ceux des grossistes qui vendent leurs forfaits par les agents de voyages «, affirme le président, Hugh Boyle. Ce n'est pas une affirmation lancée à la légère. Lorsqu'on compare ses produits à ceux des principaux voyagistes, on relève des différences de tarifs variant de 15 % à près de 40 %, et cela, pour des hôtels identiques.
Le truc? Réduire les coûts en supprimant l'intermédiaire traditionnel- l'agent de voyages- et en incitant les consommateurs à réserver par l'entremise de son site Internet. « Internet est un formidable outil de distribution: les coûts d'exploitation sont minimes et on peut y afficher une masse considérable d'informations et de photos à très peu de frais, remarque Hugh Boyle.»
Lorsque nous avons lancé notre entreprise à Ottawa, il y a quatre ans, nous écoulions 25 % de nos forfaits sur le Web. L'hiver dernier, la part du Web avait grimpé à 60 %, et je suis persuadé que d'ici deux ans, nous en serons à 80 %. Le reste se vend par l'entremise de nos lignes de réservations téléphoniques ou par les agents de nos bureaux de ventes d'Ottawa et de Montréal. Quant aux vols de notre compagnie aérienne pour Paris ou le Royaume-Uni, c'est 85 % des sièges qui sont vendus par le Net. »
Go Travel Direct est étroitement associé à une compagnie aérienne- Zoom Airlines- qui est également la propriété de Hugh Boyle. Ce transporteur a desservi la route Montréal/Paris deux fois par semaine au cours de l'été. Zoom exploite trois Boeing 767 de 268 sièges. Deux de ces avions sont loués à Air France et le troisième, commandé spécialement pour desservir le marché montréalais, est loué à KLM.
Le grossiste Go Travel Direct proposera l'hiver prochain sept destinations au départ de Montréal: Cancun, Puerto Vallarta, Puerto Plata, La Romana, Varadero, Santa Lucia (à Cuba) et Las Vegas. Deux vols seront assurés à partir de la mi-novembre, six à partir de la période des Fêtes et le septième- pour Las Vegas- sera offert dès la mi-février. Au total, ce sont 50 000 sièges que le nouveau joueur compte vendre au Québec, de novembre à avril. L'an prochain, Hugh Boyle a l'intention d'affecter un second appareil qui permettrait d'augmenter la fréquence au départ de Montréalet également de desservir Québec (probablement Puerto Vallarta et La Romana dès cet hiver pour Québec). Au Royaume-Uni, Hugh Boyle exploitait, en association avec son frère John, un grossiste du nom de Direct Holidays, également spécialisé dans la vente en direct. L'entreprise faisait voyager 280 000 personnes par année. En 1998, les deux frères l'ont vendue à la multinationale My Travel, pour l'équivalent de 200 millions de dollars, et Hugh est venu s'installer à Ottawa où il a lancé Zoom Airlines et Go Travel Direct. « En Europe, 40 % des voyages sont vendus en direct et c'est une tendance qui ira en s'accentuant», assure Hugh Boyle. « Les grossistes traditionnels vont devoir réviser leurs méthodes de distribution pour faire face à la concurrence d'acteurs comme nous. »
En attendant, ceux-ci ne prennent pas la menace à la légère et ils promettent de répliquer. « Il est encore trop tôt pour dire comment nous allons réagir, mais nous allons le faire », affirme Yvon Michel, président de Tours Mont-Royal. « Personnellement, je ne crois pas que la vente en direct permette de réaliser de telles économies. Il faut dépenser énormément d'argent en publicité pour attirer les consommateurs et entretenir une centrale téléphonique où travaillent des agents qualifiés, car les consommateurs ne sont pas encore prêts à réserver sur le Net des produits complexes, comme des forfaits, sans se faire rassurer sur la validité de leurs choix par des professionnels. « Pour sa part, Sam Char, directeur des ventes de Vacances Signature, observait que l'éventail de produits hôteliers proposés par le nouveau venu reste assez limité. Nous allons les suivre de près, mais il n'est pas question pour nous de revoir le modèle d'affaires axé sur une distribution des produits par le réseau des agents de voyages », assure-t-il.
Ceux-ci sont inquiets. « Dans l'Outaouais, nous goûtons à la médecine de Go Travel Direct depuis quatre ans et j'estime que les agences de la région d'Ottawa, la mienne y compris, ont perdu 15 % de leur marché Sud », dit Oumzil Elhachmi, propriétaire de Voyages Carlson Wagonlit El Air à Gatineau. « Le seul argument dont nous disposons est celui du service: les clients de Go Travel Direct entrent souvent dans nos agences pour obtenir des informations sur ses hôtels, parce que les employés de ses centrales limitent les conversations au minimum. Il va falloir que nos fournisseurs, les grossistes, nous proposent des solutions de rechange. »
L'association des agents de voyages du Québec (ACTA-Québec) a déposé une plainte contre Go Travel Direct à l'Office de la protection du consommateur. En effet, le grossiste d'Ottawa n'inclut pas les taxes dans les prix qu'il annonce, contrevenant ainsi à la loi. Le montant de ces taxes varie de 99, 70 $ à 165, 05 $, selon les destinations. Go Travel Direct a ouvert un bureau de vente rue Émery à Montréal et y a affecté huit agents pour desservir la clientèle de passage. Mais le voyagiste incite ses clients à réserver par Internet en leur offrant une réduction de 25 $ par personne.
Voici un article paru dans la Presse de Montréal à leur sujet :
Go Travel Direct, Le trouble-fête de l'industrie du voyage
André Désiront
collaboration spéciale, La Presse 15 septembre 2004
Go Travel Direct, le grossiste d'Ottawa qui vient de se lancer à l'assaut du marché montréalais, met le feu aux poudres dans l'industrie du voyage. Depuis une semaine, il inonde les quotidiens et les ondes de publicités qui promettent aux consommateurs des économies s'ils réservent directement chez lui un forfait pour les destinations soleil.
« À catégorie de produit égale, nos prix sont de 20 % moins élevés, en moyenne, que ceux des grossistes qui vendent leurs forfaits par les agents de voyages «, affirme le président, Hugh Boyle. Ce n'est pas une affirmation lancée à la légère. Lorsqu'on compare ses produits à ceux des principaux voyagistes, on relève des différences de tarifs variant de 15 % à près de 40 %, et cela, pour des hôtels identiques.
Le truc? Réduire les coûts en supprimant l'intermédiaire traditionnel- l'agent de voyages- et en incitant les consommateurs à réserver par l'entremise de son site Internet. « Internet est un formidable outil de distribution: les coûts d'exploitation sont minimes et on peut y afficher une masse considérable d'informations et de photos à très peu de frais, remarque Hugh Boyle.»
Lorsque nous avons lancé notre entreprise à Ottawa, il y a quatre ans, nous écoulions 25 % de nos forfaits sur le Web. L'hiver dernier, la part du Web avait grimpé à 60 %, et je suis persuadé que d'ici deux ans, nous en serons à 80 %. Le reste se vend par l'entremise de nos lignes de réservations téléphoniques ou par les agents de nos bureaux de ventes d'Ottawa et de Montréal. Quant aux vols de notre compagnie aérienne pour Paris ou le Royaume-Uni, c'est 85 % des sièges qui sont vendus par le Net. »
Go Travel Direct est étroitement associé à une compagnie aérienne- Zoom Airlines- qui est également la propriété de Hugh Boyle. Ce transporteur a desservi la route Montréal/Paris deux fois par semaine au cours de l'été. Zoom exploite trois Boeing 767 de 268 sièges. Deux de ces avions sont loués à Air France et le troisième, commandé spécialement pour desservir le marché montréalais, est loué à KLM.
Le grossiste Go Travel Direct proposera l'hiver prochain sept destinations au départ de Montréal: Cancun, Puerto Vallarta, Puerto Plata, La Romana, Varadero, Santa Lucia (à Cuba) et Las Vegas. Deux vols seront assurés à partir de la mi-novembre, six à partir de la période des Fêtes et le septième- pour Las Vegas- sera offert dès la mi-février. Au total, ce sont 50 000 sièges que le nouveau joueur compte vendre au Québec, de novembre à avril. L'an prochain, Hugh Boyle a l'intention d'affecter un second appareil qui permettrait d'augmenter la fréquence au départ de Montréalet également de desservir Québec (probablement Puerto Vallarta et La Romana dès cet hiver pour Québec). Au Royaume-Uni, Hugh Boyle exploitait, en association avec son frère John, un grossiste du nom de Direct Holidays, également spécialisé dans la vente en direct. L'entreprise faisait voyager 280 000 personnes par année. En 1998, les deux frères l'ont vendue à la multinationale My Travel, pour l'équivalent de 200 millions de dollars, et Hugh est venu s'installer à Ottawa où il a lancé Zoom Airlines et Go Travel Direct. « En Europe, 40 % des voyages sont vendus en direct et c'est une tendance qui ira en s'accentuant», assure Hugh Boyle. « Les grossistes traditionnels vont devoir réviser leurs méthodes de distribution pour faire face à la concurrence d'acteurs comme nous. »
En attendant, ceux-ci ne prennent pas la menace à la légère et ils promettent de répliquer. « Il est encore trop tôt pour dire comment nous allons réagir, mais nous allons le faire », affirme Yvon Michel, président de Tours Mont-Royal. « Personnellement, je ne crois pas que la vente en direct permette de réaliser de telles économies. Il faut dépenser énormément d'argent en publicité pour attirer les consommateurs et entretenir une centrale téléphonique où travaillent des agents qualifiés, car les consommateurs ne sont pas encore prêts à réserver sur le Net des produits complexes, comme des forfaits, sans se faire rassurer sur la validité de leurs choix par des professionnels. « Pour sa part, Sam Char, directeur des ventes de Vacances Signature, observait que l'éventail de produits hôteliers proposés par le nouveau venu reste assez limité. Nous allons les suivre de près, mais il n'est pas question pour nous de revoir le modèle d'affaires axé sur une distribution des produits par le réseau des agents de voyages », assure-t-il.
Ceux-ci sont inquiets. « Dans l'Outaouais, nous goûtons à la médecine de Go Travel Direct depuis quatre ans et j'estime que les agences de la région d'Ottawa, la mienne y compris, ont perdu 15 % de leur marché Sud », dit Oumzil Elhachmi, propriétaire de Voyages Carlson Wagonlit El Air à Gatineau. « Le seul argument dont nous disposons est celui du service: les clients de Go Travel Direct entrent souvent dans nos agences pour obtenir des informations sur ses hôtels, parce que les employés de ses centrales limitent les conversations au minimum. Il va falloir que nos fournisseurs, les grossistes, nous proposent des solutions de rechange. »
L'association des agents de voyages du Québec (ACTA-Québec) a déposé une plainte contre Go Travel Direct à l'Office de la protection du consommateur. En effet, le grossiste d'Ottawa n'inclut pas les taxes dans les prix qu'il annonce, contrevenant ainsi à la loi. Le montant de ces taxes varie de 99, 70 $ à 165, 05 $, selon les destinations. Go Travel Direct a ouvert un bureau de vente rue Émery à Montréal et y a affecté huit agents pour desservir la clientèle de passage. Mais le voyagiste incite ses clients à réserver par Internet en leur offrant une réduction de 25 $ par personne.
Où aller à Noel? English translation pending
bonjour,
Nous sommes une famille de 5 personnes et nous aimerions passer les vacances de Noel en amérique centrale sauf au mexique( car un y est déjà). Nous voulons voyager avec des sacs à dos, loin du luxe mais quand meme avec un minimum de sécurité.
Nous avions porter notre choix sur le Guatemala car il combinait un coté jungle, nature, animaux et un coté civilisation maya, mais le site du ministère des affaires étrangères dit qu'il y a des vols a main armés et des assassinats de touristes.Est-ce vrai?
Quel autre pays peuvent être interessants?
Nous avons pensé au Costa Rica car on sait qu'au niveau de la nature on sera servi, mais qu'en est-il de la civilisation?Il y a t il des ruines, des monuments?
A Cuba pour l'ambiance et l'histoire "récente", mais il y a t-il aussi de la jungle avec des crocodiles des tortues de mer des pélicans, des félins...?
Et qu'en est-il de la sécurité et de l'interet de tous les autres pays d'amérique centrale(Honduras, Panama...)?
merci
océane
Nous sommes une famille de 5 personnes et nous aimerions passer les vacances de Noel en amérique centrale sauf au mexique( car un y est déjà). Nous voulons voyager avec des sacs à dos, loin du luxe mais quand meme avec un minimum de sécurité.
Nous avions porter notre choix sur le Guatemala car il combinait un coté jungle, nature, animaux et un coté civilisation maya, mais le site du ministère des affaires étrangères dit qu'il y a des vols a main armés et des assassinats de touristes.Est-ce vrai?
Quel autre pays peuvent être interessants?
Nous avons pensé au Costa Rica car on sait qu'au niveau de la nature on sera servi, mais qu'en est-il de la civilisation?Il y a t il des ruines, des monuments?
A Cuba pour l'ambiance et l'histoire "récente", mais il y a t-il aussi de la jungle avec des crocodiles des tortues de mer des pélicans, des félins...?
Et qu'en est-il de la sécurité et de l'interet de tous les autres pays d'amérique centrale(Honduras, Panama...)?
merci
océane
Guatémala 2003 English translation pending
IMAGINE....
Imagine la niebla del amanecer en las selvas tropicales que habitaron los Mayas hace mas de dos mil años...
Y entre las crestas de los arboles y el murmullo de los animales, piramides de piedra sobresalen, buscando a los astros y a los dioses....
Penetre a un mundo màgico, llemo de aventura y color, llamado.......
GUATEMALA.
J'ai trouvé ce texte dans un dépliant publicitaire de l'Inguat**. Je n’ai pas cru nécessaire de le traduire...avec un peu d'effort tous les latins devraient en saisir l’essentiel.
Guatemala, pays des Chapin, des mayas et de l'éternel printemps.
Par choix, par nécessité aussi ($$)*** mais surtout par goût d’indépendance nous avons choisi, mon épouse et moi, de fuir nos hivers trop longs pour un sud bcp plus doux.
N’en déplaisent à certains (désolé lepiaf) je n’ai pas l’intention de refaire le voyage quasiment au jour le jour comme je l’ai fais pour Cuba. Quoique pour Cuba il y avait un coté politiquement négatif qui méritait d’être souligné.
Je souris à la lecture des voyages, des vacances, des pays parfaits…!
LES CONQUISTADORES
Les héros de mon enfance n’étaient pas Buffalo Bill ou Sitting Bull mais plutôt Don Quichotte et Sancho Panza. L’aventure de Cortes, Pizzaro ou encore Alvaredo, je commence à connaitre .A force de lecture, l’incomienda espagnole je l’ai apprivoisée. Ce que je savais moins par contre c’était la maniere et les raisons…www.berclo.net et cliquez sur L’Espagne et la Démocratie.
ON PART QUAND…
Dès que la météo nous garanti une bonne journée de beau temps ce qui début janvier n’est pas toujours évident.
Depuis 1998, dès les tout premiers jours de janvier, nous traversons allégrement les Etats-Unis avec notre petit motorisé pour arriver soit à Brownsville, soit à Laredo(Texas) dépendant de l’itinéraire choisi :côte Pacifique ou Golfe du Mexique pour traverser tout le sud du Mexique et finalement arriver au Guatémala.
En 2003 nous avions repris l’itinéraire de 1998 avec quelques petites variantes pour arriver à Tikal en traversant le Belize.
Tikal : c’est le dessert avant le plat de résistance….
Le texte Imagine dans le dépliant était imprimé entre les deux grandes pyramides sur la plaza mayor de Tikal : Faut s’imprégner dela poésie qu’il renferme, regarder la beauté des pyramides et vous entendrez les singes hurleurs et les toucans qui vous entourent…
Pour ceux et celles que les animaux, surtout les oiseaux, intéressent ne manquez pas d’aller faire un tour à l’ARCAS au départ de Flores par lancha : tout le monde connaît.
LES GARIFUNAS ET LIVINGSTON
Dans la société guatémaltèque du 17e siecle il y avait 7 classes sociales bien reconnues :
En haut de la liste trônaient les « purs blancs » espagnols suivis des « purs » mayas et en fin de liste les noirs importés des Antilles (majoritairement de la Jamaique) : c’étaient les garifunas.
On en rencontre tres peu au Guatémala. Ils sont plus nombreux au Belize mais au Guaté il faut faire l’excursion à Livingston pour en rencontrer. Et vous n’êtes pas obligé de loger à l’hotel du Grand Toucan, il y a plusieurs possibilités de logement chez l’habitant .On ne peut atteindre Livingston que par la mer soit de San Felipe( Rio Dulce) ou de Puerto Barrios. Il existe cependant à la sortie du village une piste carrossable qui conduit vers deux missions (ONG) qui s’occupent d’enfants .On peut y passer une journée ou deux : contribution volontaire($). Ambiance tres relaxe à Livingston et musique à volonté. Bob Marley y est toujours bien présent. Coté culinaire ne manquez pas de goûter la tapado, une soupe de poissons et lait de coco .
LE GUATÉMALA, L’UNESCO ET DEL MONTE…
Le Guatemala s’est presqu’entièrement libéré des politiques bananières américaines .Cependant la United Fruit (Del Monte ) y est toujours bien active. Le site de Quirigua reconnu patrimoine mondial par l’Unesco se trouve entouré de terres appartenant à Del Monte et le chemin de terre menant au site appartient lui aussi à Del Monte ce qui fait qu’on n’est jamais certain de pouvoir y entrer ou en sortir. On est à la merci des convoyeurs de régimes(de bananes bien sur…) qui traversent le chemin .Et quand ce n’est pas la route, ce sont les avions qui arrosent continuellement les bananiers….et le reste ! Les stelles sont de toute beauté et n’ont rien à envier à celles de Copan .
LES ALLEMANDS, LES ORCHIDÉES, LA CARDAMOME, LE QUETZAL
Cherchez le lien…?
Durant l’entre deux guerres bcp d’immigrés allemands se sont installés dans la région de Coban( Alta Vera Paz) pour y cultiver le café, les orchidées mais aussi la cardamome.
Cardamome : plante de l’Inde dont les graines ont une saveur poivrée et aromatique fortement en demande au moyen-orient pour parfumer le café. Cela vous évitera un tour au dico. La totalité de cette production est donc exportée, à prix fort, vers les pays arabes, tres friands de cette épice. Nous avons quand même réussi, en insistant bcp, à nous procurer un petit 100gr de cardamome. On a par contre été bcp moins chanceux pour le quetzal, l’oiseau mythique des mayas et emblème national du Guatémala . Et pourtant on a fait ce qu’il fallait pour… :lever à 5hr du mat. Jumelles dans une main et thermos de café dans l’autre mais rien…nada !!! Juste à coté de l’entrée du parc Mario Diary, ne manquez surtout pas la petite auberge de charme : el Ranchito
Pour la petite histoire, au début de la seconde guerre mondiale, les américains ont fait des pressions sur le gouv. Guatémaltèque pour qu’il expulse les planteurs allemands sous prétexte d’allégeance nazie….
VERS PALIN ET GUATECIUDAD
Arrêt à Palin pour 2 raisons : 1- c’est le plus beau camping organisé de toute l’Amérique centrale 2-c’est un bon point de départ pour l’excursion vers le volcan Pacaya. A ne faire qu’en groupe organisé et accompagné de la police du tourisme.
Il y a maintenant une tres bonne route qui joint Palin à Antigua évitant la capitale.
Je ne connais pas grand-chose de la capitale si ce n’est que c’est une grosse ville de 2 millions d’habitants tres polluée. Il y a quand même quelques musées tres intéressants.
Musée national d’archéologie-Musée Ixchel sur les vêtements mayas-Musée Popol Vuh.
SANTIAGO DE LOS CABALLEROS(ANTIGUA)
Depuis 1979 Patrimoine Culturel de l’humanité de l’Unesco. La plus belle ville du Guatémala est entourée de 3 volcans dont un (El Fuego) est tjs en activité.
Capitale du pays durant 230 ans elle fut aussi Capitainerie Générale de la Nouvelle-Espagne, c'est-à-dire capitale administrative d’une région s’étendant de Mexico jusqu’en Colombie.37 églises ou couvents encore en activité. Capitale mondiale du jade….ce dernier découvert par hasard suite a un tremblement de terre (production).Une semaine pour la ville et les villages avoisinants :ce n’est pas trop….
Nous y retrouvons nos amis guatémaltèques ; Sara, Nestor et leurs enfants : Yvan, Alexandre et Natalia. Grâce à eux nous pénétrons chez des tisserands à Santa Maria de Jesus. Sara, elle-même maya et artisane nous explique les raisons, la symbolique de chaque tissage de même que les couleurs attribuées a tel ou tel village. Sur la petite place où nous sommes stationné les enfants se pressent pour visiter le camping car…
Ustedes tienen una camioneta con dos bicycletas….vous pourriez nous laisser les vélos? On se sent mal à l’aise d’être à l’aise…
Retour en ville et retrouvailles avec nos anciens profs d’espagnol. En plus d’une opulente poitrine, la Señora Petra possède une pharmacie ainsi que l’école de langue ATABAL: 1ª Avenida norte, Antigua. Aucune affiche, pas d’annonce mais a l’intérieur une 20aine de profs, chacun avec un élève. Le face à face est quotidien et dure 4hr…Ne cherchez pas il n’y a aucun lien entre la poitrine de la maestra et le reste…
Comme Trans l’a déja mentionné, pour l’immersion on repassera, la langue du tourisme a Antigua, c’est l’anglais…
J’ai passé des heures a discutailler avec Fernando, le fils de Petra, sur le football américain. Fernando est bâti comme…..comme sa mère!. Son rêve c’est les Packers de Green Bay…
ATITLAN :LE PLUS BEAU LAC AU MONDE …
Franchement ….dire ça a des canadiens…! C’est pourtant affiché haut et fort sur les hauteurs de Solola.
C’est vrai qu’il est magnifique ce lac, mais c’est principalement du aux montagnes qui l’entourent, aux villages accrochés aux montagnes et aussi la couleur de l’eau a certaines heures du jour…Ne manquez surtout pas l’arrêt-photos au 1er belvédère quand on descend vers Panajachel au départ de Solola.
Panajachel (Pana pour les habitués ou Gringotenango pour les guatémaltèques…!.) C’est vrai que c’est tres touristique…mais pas trop quand même…..Il est vrai que quand on possède… le plus beau lac au monde…?
CHICHICASTENANGO :QUE PRECIO TIENE?
A Chichi ( et ailleurs) au marché il y a tjs 3 prix :
1-pour les gringos américains
2-pour les autres gringos
3-pour les nacionales
Mon épouse parle tres bien l’espagnol….Malheureusement* elle est rousse et moi poivre et sel(en fait bcp plus sel que poivre) difficile donc de se faire passer pour nacionales….
Nous sommes donc « autres gringos » ce qui nous permet de marchander et ainsi obtenir des prix nettement meilleurs que les américains qui de ttes façons ne discutent jamais le prix demandé…
Apres le marché et les achats visite…du cimetière, pas pour y rester, mais pour le syncrétisme religieux qu’on y retrouve .Idem pour l’église Santo Tomas.
On continue un peu plus vers le nord pour entrer au cœur du pays des mayas-quiché jusque Santa Cruz del Quiché. Tres bel artisanat en cuir .Peu de touristes se rendent jusque la et ils ont tors. L’acceuil y est particulierement sympa. Dégustation du rhum Botran. Alors qu’on y avait prévu seulement un aller-retour nous y sommes restés 4 jours. Et pas seulement à cause du rhum.
MONTERRICO ET LES TORTUES
Nous avions planifié quitter le Guatémala et rentrer au Mexique par la CA2 pompeusement appellée Autopista del Pacifico . La route n’a rien d’une autoroute et ne longe nullement le Pacifique, mais c’est la plus logique pour arriver à Tapachula.
Cela nous fourni un prétexte pour une incursion à Monterrico beach. La plage de sable gris n’est pas des plus belles et la mer est souvent agitée : les surfeurs sont heureux!
Un petit musée consacré à la protection de la tortue verte organise régulierement des courses de tortues lors de remise à l’eau.
Chaque touriste se fait un devoir d’investir 1$ par tortue, c’est une façon de financer
le musée…A faire également la visite de la lagune en lancha pour l’observation des (nombreux) oiseaux. Acceuil excellent à l’hotel El Baul par la proprio américaine Nancy.
LE GUATÉMALA ET LE NATURISME.
Avez-vous déjà vu une guatémaltèque ou une mexicaine se baigner en bikini….??? Moi jamais…
A Monterrico le nudisme est permis, toléré….mais seules les gringas le pratiquent.
On a donc deux blocs de nageurs(euses); D’un coté les nudistes et de l’autre les nacionales qui, elles, se baignent tout habillées….et les deux groupes ne se mêlent pas !
Bon sang je viens de me relire (c’est Loopkin qui le veut….) je ne pensais pas en avoir tant écrit et je n’ai même pas parlé de Chiquimula, Esquipulas, Xela, Huéhué, Todos Santos et la sierra des Cuchumatanes…
Qui a dit que c’est un petit pays….?
POUR LES MORDUS….
Un peu de lectures peut-être ?
Miguel Asturias(Nobel litt.l967) Légendes du Guatémala
Bernal Diaz del Castillo : La véritable histoire de la Conquête
Elizabeth Ortiz : biographie Rigoberta Munchü
Octavio Paz(Nobel litt.1990) poèmes
*par rapport au contexte bien sur….
** Inguat : minsitere tourisme Guatémala
*** On ne pourrait se permettre 4 mois de voyages
autrement qu’en motorisé.
Imagine la niebla del amanecer en las selvas tropicales que habitaron los Mayas hace mas de dos mil años...
Y entre las crestas de los arboles y el murmullo de los animales, piramides de piedra sobresalen, buscando a los astros y a los dioses....
Penetre a un mundo màgico, llemo de aventura y color, llamado.......
GUATEMALA.
J'ai trouvé ce texte dans un dépliant publicitaire de l'Inguat**. Je n’ai pas cru nécessaire de le traduire...avec un peu d'effort tous les latins devraient en saisir l’essentiel.
Guatemala, pays des Chapin, des mayas et de l'éternel printemps.
Par choix, par nécessité aussi ($$)*** mais surtout par goût d’indépendance nous avons choisi, mon épouse et moi, de fuir nos hivers trop longs pour un sud bcp plus doux.
N’en déplaisent à certains (désolé lepiaf) je n’ai pas l’intention de refaire le voyage quasiment au jour le jour comme je l’ai fais pour Cuba. Quoique pour Cuba il y avait un coté politiquement négatif qui méritait d’être souligné.
Je souris à la lecture des voyages, des vacances, des pays parfaits…!
LES CONQUISTADORES
Les héros de mon enfance n’étaient pas Buffalo Bill ou Sitting Bull mais plutôt Don Quichotte et Sancho Panza. L’aventure de Cortes, Pizzaro ou encore Alvaredo, je commence à connaitre .A force de lecture, l’incomienda espagnole je l’ai apprivoisée. Ce que je savais moins par contre c’était la maniere et les raisons…www.berclo.net et cliquez sur L’Espagne et la Démocratie.
ON PART QUAND…
Dès que la météo nous garanti une bonne journée de beau temps ce qui début janvier n’est pas toujours évident.
Depuis 1998, dès les tout premiers jours de janvier, nous traversons allégrement les Etats-Unis avec notre petit motorisé pour arriver soit à Brownsville, soit à Laredo(Texas) dépendant de l’itinéraire choisi :côte Pacifique ou Golfe du Mexique pour traverser tout le sud du Mexique et finalement arriver au Guatémala.
En 2003 nous avions repris l’itinéraire de 1998 avec quelques petites variantes pour arriver à Tikal en traversant le Belize.
Tikal : c’est le dessert avant le plat de résistance….
Le texte Imagine dans le dépliant était imprimé entre les deux grandes pyramides sur la plaza mayor de Tikal : Faut s’imprégner dela poésie qu’il renferme, regarder la beauté des pyramides et vous entendrez les singes hurleurs et les toucans qui vous entourent…
Pour ceux et celles que les animaux, surtout les oiseaux, intéressent ne manquez pas d’aller faire un tour à l’ARCAS au départ de Flores par lancha : tout le monde connaît.
LES GARIFUNAS ET LIVINGSTON
Dans la société guatémaltèque du 17e siecle il y avait 7 classes sociales bien reconnues :
En haut de la liste trônaient les « purs blancs » espagnols suivis des « purs » mayas et en fin de liste les noirs importés des Antilles (majoritairement de la Jamaique) : c’étaient les garifunas.
On en rencontre tres peu au Guatémala. Ils sont plus nombreux au Belize mais au Guaté il faut faire l’excursion à Livingston pour en rencontrer. Et vous n’êtes pas obligé de loger à l’hotel du Grand Toucan, il y a plusieurs possibilités de logement chez l’habitant .On ne peut atteindre Livingston que par la mer soit de San Felipe( Rio Dulce) ou de Puerto Barrios. Il existe cependant à la sortie du village une piste carrossable qui conduit vers deux missions (ONG) qui s’occupent d’enfants .On peut y passer une journée ou deux : contribution volontaire($). Ambiance tres relaxe à Livingston et musique à volonté. Bob Marley y est toujours bien présent. Coté culinaire ne manquez pas de goûter la tapado, une soupe de poissons et lait de coco .
LE GUATÉMALA, L’UNESCO ET DEL MONTE…
Le Guatemala s’est presqu’entièrement libéré des politiques bananières américaines .Cependant la United Fruit (Del Monte ) y est toujours bien active. Le site de Quirigua reconnu patrimoine mondial par l’Unesco se trouve entouré de terres appartenant à Del Monte et le chemin de terre menant au site appartient lui aussi à Del Monte ce qui fait qu’on n’est jamais certain de pouvoir y entrer ou en sortir. On est à la merci des convoyeurs de régimes(de bananes bien sur…) qui traversent le chemin .Et quand ce n’est pas la route, ce sont les avions qui arrosent continuellement les bananiers….et le reste ! Les stelles sont de toute beauté et n’ont rien à envier à celles de Copan .
LES ALLEMANDS, LES ORCHIDÉES, LA CARDAMOME, LE QUETZAL
Cherchez le lien…?
Durant l’entre deux guerres bcp d’immigrés allemands se sont installés dans la région de Coban( Alta Vera Paz) pour y cultiver le café, les orchidées mais aussi la cardamome.
Cardamome : plante de l’Inde dont les graines ont une saveur poivrée et aromatique fortement en demande au moyen-orient pour parfumer le café. Cela vous évitera un tour au dico. La totalité de cette production est donc exportée, à prix fort, vers les pays arabes, tres friands de cette épice. Nous avons quand même réussi, en insistant bcp, à nous procurer un petit 100gr de cardamome. On a par contre été bcp moins chanceux pour le quetzal, l’oiseau mythique des mayas et emblème national du Guatémala . Et pourtant on a fait ce qu’il fallait pour… :lever à 5hr du mat. Jumelles dans une main et thermos de café dans l’autre mais rien…nada !!! Juste à coté de l’entrée du parc Mario Diary, ne manquez surtout pas la petite auberge de charme : el Ranchito
Pour la petite histoire, au début de la seconde guerre mondiale, les américains ont fait des pressions sur le gouv. Guatémaltèque pour qu’il expulse les planteurs allemands sous prétexte d’allégeance nazie….
VERS PALIN ET GUATECIUDAD
Arrêt à Palin pour 2 raisons : 1- c’est le plus beau camping organisé de toute l’Amérique centrale 2-c’est un bon point de départ pour l’excursion vers le volcan Pacaya. A ne faire qu’en groupe organisé et accompagné de la police du tourisme.
Il y a maintenant une tres bonne route qui joint Palin à Antigua évitant la capitale.
Je ne connais pas grand-chose de la capitale si ce n’est que c’est une grosse ville de 2 millions d’habitants tres polluée. Il y a quand même quelques musées tres intéressants.
Musée national d’archéologie-Musée Ixchel sur les vêtements mayas-Musée Popol Vuh.
SANTIAGO DE LOS CABALLEROS(ANTIGUA)
Depuis 1979 Patrimoine Culturel de l’humanité de l’Unesco. La plus belle ville du Guatémala est entourée de 3 volcans dont un (El Fuego) est tjs en activité.
Capitale du pays durant 230 ans elle fut aussi Capitainerie Générale de la Nouvelle-Espagne, c'est-à-dire capitale administrative d’une région s’étendant de Mexico jusqu’en Colombie.37 églises ou couvents encore en activité. Capitale mondiale du jade….ce dernier découvert par hasard suite a un tremblement de terre (production).Une semaine pour la ville et les villages avoisinants :ce n’est pas trop….
Nous y retrouvons nos amis guatémaltèques ; Sara, Nestor et leurs enfants : Yvan, Alexandre et Natalia. Grâce à eux nous pénétrons chez des tisserands à Santa Maria de Jesus. Sara, elle-même maya et artisane nous explique les raisons, la symbolique de chaque tissage de même que les couleurs attribuées a tel ou tel village. Sur la petite place où nous sommes stationné les enfants se pressent pour visiter le camping car…
Ustedes tienen una camioneta con dos bicycletas….vous pourriez nous laisser les vélos? On se sent mal à l’aise d’être à l’aise…
Retour en ville et retrouvailles avec nos anciens profs d’espagnol. En plus d’une opulente poitrine, la Señora Petra possède une pharmacie ainsi que l’école de langue ATABAL: 1ª Avenida norte, Antigua. Aucune affiche, pas d’annonce mais a l’intérieur une 20aine de profs, chacun avec un élève. Le face à face est quotidien et dure 4hr…Ne cherchez pas il n’y a aucun lien entre la poitrine de la maestra et le reste…
Comme Trans l’a déja mentionné, pour l’immersion on repassera, la langue du tourisme a Antigua, c’est l’anglais…
J’ai passé des heures a discutailler avec Fernando, le fils de Petra, sur le football américain. Fernando est bâti comme…..comme sa mère!. Son rêve c’est les Packers de Green Bay…
ATITLAN :LE PLUS BEAU LAC AU MONDE …
Franchement ….dire ça a des canadiens…! C’est pourtant affiché haut et fort sur les hauteurs de Solola.
C’est vrai qu’il est magnifique ce lac, mais c’est principalement du aux montagnes qui l’entourent, aux villages accrochés aux montagnes et aussi la couleur de l’eau a certaines heures du jour…Ne manquez surtout pas l’arrêt-photos au 1er belvédère quand on descend vers Panajachel au départ de Solola.
Panajachel (Pana pour les habitués ou Gringotenango pour les guatémaltèques…!.) C’est vrai que c’est tres touristique…mais pas trop quand même…..Il est vrai que quand on possède… le plus beau lac au monde…?
CHICHICASTENANGO :QUE PRECIO TIENE?
A Chichi ( et ailleurs) au marché il y a tjs 3 prix :
1-pour les gringos américains
2-pour les autres gringos
3-pour les nacionales
Mon épouse parle tres bien l’espagnol….Malheureusement* elle est rousse et moi poivre et sel(en fait bcp plus sel que poivre) difficile donc de se faire passer pour nacionales….
Nous sommes donc « autres gringos » ce qui nous permet de marchander et ainsi obtenir des prix nettement meilleurs que les américains qui de ttes façons ne discutent jamais le prix demandé…
Apres le marché et les achats visite…du cimetière, pas pour y rester, mais pour le syncrétisme religieux qu’on y retrouve .Idem pour l’église Santo Tomas.
On continue un peu plus vers le nord pour entrer au cœur du pays des mayas-quiché jusque Santa Cruz del Quiché. Tres bel artisanat en cuir .Peu de touristes se rendent jusque la et ils ont tors. L’acceuil y est particulierement sympa. Dégustation du rhum Botran. Alors qu’on y avait prévu seulement un aller-retour nous y sommes restés 4 jours. Et pas seulement à cause du rhum.
MONTERRICO ET LES TORTUES
Nous avions planifié quitter le Guatémala et rentrer au Mexique par la CA2 pompeusement appellée Autopista del Pacifico . La route n’a rien d’une autoroute et ne longe nullement le Pacifique, mais c’est la plus logique pour arriver à Tapachula.
Cela nous fourni un prétexte pour une incursion à Monterrico beach. La plage de sable gris n’est pas des plus belles et la mer est souvent agitée : les surfeurs sont heureux!
Un petit musée consacré à la protection de la tortue verte organise régulierement des courses de tortues lors de remise à l’eau.
Chaque touriste se fait un devoir d’investir 1$ par tortue, c’est une façon de financer
le musée…A faire également la visite de la lagune en lancha pour l’observation des (nombreux) oiseaux. Acceuil excellent à l’hotel El Baul par la proprio américaine Nancy.
LE GUATÉMALA ET LE NATURISME.
Avez-vous déjà vu une guatémaltèque ou une mexicaine se baigner en bikini….??? Moi jamais…
A Monterrico le nudisme est permis, toléré….mais seules les gringas le pratiquent.
On a donc deux blocs de nageurs(euses); D’un coté les nudistes et de l’autre les nacionales qui, elles, se baignent tout habillées….et les deux groupes ne se mêlent pas !
Bon sang je viens de me relire (c’est Loopkin qui le veut….) je ne pensais pas en avoir tant écrit et je n’ai même pas parlé de Chiquimula, Esquipulas, Xela, Huéhué, Todos Santos et la sierra des Cuchumatanes…
Qui a dit que c’est un petit pays….?
POUR LES MORDUS….
Un peu de lectures peut-être ?
Miguel Asturias(Nobel litt.l967) Légendes du Guatémala
Bernal Diaz del Castillo : La véritable histoire de la Conquête
Elizabeth Ortiz : biographie Rigoberta Munchü
Octavio Paz(Nobel litt.1990) poèmes
*par rapport au contexte bien sur….
** Inguat : minsitere tourisme Guatémala
*** On ne pourrait se permettre 4 mois de voyages
autrement qu’en motorisé.
Projet en Amérique du Sud... English translation pending
Bonjour,
Nous nous apprêtons à partir pour une année en Amérique du Sud (Sud du Brésil, Bolivie, Chili, Argentine, Pérou et Equateur) à la rencontre d'associations ou d'organismes travaillant dans les domaines du commerce équitable, des énergies renouvelables, de l'économie solidaire et de l'enfance. Nous avons donc monté un petit projet (nommé itinéraire en Solidaire / Itensol), et allons essayé de faire connaitre les initiatives rencontrées pendant notre voyage par l'intermédiaire de notre site web (http://itensol.apinc.org) et en correspondant avec 2 écoles. Et au retour, nous essaierons également de restituer au mieux l'expérience acquise lors de ce séjour (conférence, expo photo, diaporama..) Nous sommes actuellement en train de préparer notre départ (prévu le 16 juin) et aurions aimé savoir si vous auriez des conseils à nous donner sur les pays que nous allons traverser : choses à ne pas manquer, adresses intéressantes, contacts utiles...
Votre retour d'expérience sur l'un ou plusieurs de ces pays est donc le bienvenu!
Merci d'avance pour votre aide!
Anne-Sophie & David ABMistes de Rennes
Nous nous apprêtons à partir pour une année en Amérique du Sud (Sud du Brésil, Bolivie, Chili, Argentine, Pérou et Equateur) à la rencontre d'associations ou d'organismes travaillant dans les domaines du commerce équitable, des énergies renouvelables, de l'économie solidaire et de l'enfance. Nous avons donc monté un petit projet (nommé itinéraire en Solidaire / Itensol), et allons essayé de faire connaitre les initiatives rencontrées pendant notre voyage par l'intermédiaire de notre site web (http://itensol.apinc.org) et en correspondant avec 2 écoles. Et au retour, nous essaierons également de restituer au mieux l'expérience acquise lors de ce séjour (conférence, expo photo, diaporama..) Nous sommes actuellement en train de préparer notre départ (prévu le 16 juin) et aurions aimé savoir si vous auriez des conseils à nous donner sur les pays que nous allons traverser : choses à ne pas manquer, adresses intéressantes, contacts utiles...
Votre retour d'expérience sur l'un ou plusieurs de ces pays est donc le bienvenu!
Merci d'avance pour votre aide!
Anne-Sophie & David ABMistes de Rennes
Questions sur notre itinéraire au Pérou English translation pending
bonjour,
quelques question en vrac qui traverse l'espris de ma copine(christine)...
"- SI on fait Lima - Pucallpa en bus puis bateau jusqu'à Iquitos (descente du fleuve) Pas de liaison Iquitos -> Cuzco ? on doit obligatoirement passer par Lima ? Peut-on alors le faire en une journée ? Doit-on réserver les vol avant ou bien à notre arrivée à Iquitos çà suffit ? SI on fait Lima - Iquitos en avion puis bateau jusqu'à Pucallpa (remontée du fleuve) Pour rejoindre Cuzco de Pucallpa : est-ce qu'il est vraiment déconseillé de prendre le bus (je parle effectivement de la partie Huancayo -Ayacucho) et doit-on donc passer par Lima également...
=> quel itinéraire est le mieux ? .... le moins long est le 1er ? Randonnées à Cuzco : Machu picchu, Choquequirau Peut-on vraiment avoir qch sur mesure suivant difficulté et durée du treck ou nous propose-t-on que qq parcours standard ? Puno : Quel sont les lieux de ballades autour de Puno à part les iles ? Arequipa : Quel sont les lieux de ballades autour d'Arequipa à part le canyon de la colca ? Doit-on passer aussi par une agence pour le canyon de la colca ou bien peut-on louer une voiture pour faire une boucle (le bus ne vont pas trés loin ?"
sinon, nous cherchons des coins moins touristique. le genre de lieu ou on peut faire des rencontres sympa; meme s'il n'y a pas beaucoup d'echange a cause de la langue. meme s'il n'y a rien de culturel ou historique a voir..
ou une randonnée ou l'on croise des villages qui ne vivent pas essencielement pour et grace au touriste.
ma derniere demande est peut etre utopique, j'en sais rien mais si vous avez des idées ou vecu quelques chose dans le genre, n'hesitez pas a m'ecrire ou a repondre a ce message.
Merci
cyril
quelques question en vrac qui traverse l'espris de ma copine(christine)...
"- SI on fait Lima - Pucallpa en bus puis bateau jusqu'à Iquitos (descente du fleuve) Pas de liaison Iquitos -> Cuzco ? on doit obligatoirement passer par Lima ? Peut-on alors le faire en une journée ? Doit-on réserver les vol avant ou bien à notre arrivée à Iquitos çà suffit ? SI on fait Lima - Iquitos en avion puis bateau jusqu'à Pucallpa (remontée du fleuve) Pour rejoindre Cuzco de Pucallpa : est-ce qu'il est vraiment déconseillé de prendre le bus (je parle effectivement de la partie Huancayo -Ayacucho) et doit-on donc passer par Lima également...
=> quel itinéraire est le mieux ? .... le moins long est le 1er ? Randonnées à Cuzco : Machu picchu, Choquequirau Peut-on vraiment avoir qch sur mesure suivant difficulté et durée du treck ou nous propose-t-on que qq parcours standard ? Puno : Quel sont les lieux de ballades autour de Puno à part les iles ? Arequipa : Quel sont les lieux de ballades autour d'Arequipa à part le canyon de la colca ? Doit-on passer aussi par une agence pour le canyon de la colca ou bien peut-on louer une voiture pour faire une boucle (le bus ne vont pas trés loin ?"
sinon, nous cherchons des coins moins touristique. le genre de lieu ou on peut faire des rencontres sympa; meme s'il n'y a pas beaucoup d'echange a cause de la langue. meme s'il n'y a rien de culturel ou historique a voir..
ou une randonnée ou l'on croise des villages qui ne vivent pas essencielement pour et grace au touriste.
ma derniere demande est peut etre utopique, j'en sais rien mais si vous avez des idées ou vecu quelques chose dans le genre, n'hesitez pas a m'ecrire ou a repondre a ce message.
Merci
cyril
À ne pas manquer en Bolivie English translation pending
Bonjour à tous!
Je compte aller en Bolivie, un mois cet été et je cherche des gens qui ont deja fait ce voyage pour me conseiller sur les sites à ne pas manquer
J'attends vos réponses!
Merci d'avance et à bientôt
Je compte aller en Bolivie, un mois cet été et je cherche des gens qui ont deja fait ce voyage pour me conseiller sur les sites à ne pas manquer
J'attends vos réponses!
Merci d'avance et à bientôt
Storm in the Canary Islands
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
Grand tour of Argentina March 2025
My buddy Christian and I (Patrick) are off for 28 days in Argentina in March.
We’ve already shared several trips as a duo (Bolivia Peru, Namibia, Laos, Costa Rica).
Since we’re starting from the idea that at our age (65) we won’t be coming back here—there are just too many other corners of the world to discover—we did the "grand tour" of Argentina, with 6 domestic flights to make the most of our 28 days.
Here are our stops:
1) Departure from Brussels to Buenos Aires via Madrid
2) Arrival and first contact with Buenos Aires
3) Early morning flight to Ushuaia. Boat trip on the Beagle Channel
4) Ushuaia: hikes in Tierra del Fuego National Park
5) Ushuaia: last hike and flight to El Calafate
6) El Calafate to El Chaltén by bus. First hike
7) El Chaltén: hike
8) El Chaltén: hike
9) El Chaltén: hike and bus back to El Calafate
10) El Calafate: Perito Moreno Glacier
11) Flight to Bariloche. Car rental and surrounding areas
12) Seven Lakes Region
13) Nahuel Huapi National Park region
14) Flight to Salta. Car rental
15) To Tilcara
16) To Humahuaca
17) To Purmamarca
18) To Jujuy via the salt flats
19) To Cafayate
20) Around Cafayate
21) To Cachi
22) Back to Salta
23) Flight to Iguazu
24) Waterfalls on the Argentine side
25) Waterfalls on the Brazilian side and flight to Buenos Aires
26) Buenos Aires
27) Return flight
28) Morning arrival
Happy reading!..
21-Day Trip to La Gomera and La Palma
Travel Journal: 21 Days in La Gomera and La Palma
From February 6 to February 26, 2024
Tuesday, February 6 We left around 9 AM with our car, along with Pierre-Paul and Patricia, heading to the Bluepark parking lot in Bartenheim. As expected, we were awaited and left promptly for EuroAirport Basel. Took off at 12:25 PM for a 4-hour-15-minute flight under excellent conditions. Beautiful arrival in Tenerife with Teide in sight under a clear blue sky. Fifteen minutes later, we waited for bus No. 40 to Los Cristianos with quite a few other tourists, but we managed to find four seats. From the bus station, it was a 20-minute walk to our hotel. We checked into a lovely apartment for the four of us, complete with all the comforts. Outside, it was quite warm—at least 25°C! After dropping off our luggage, we went for a stroll. The immediate surroundings of the hotel held no interest for us: a modern, concrete area filled with hotels, bars, tourist agencies, and unappealing restaurants all offering the same bland international cuisine. Pat went to cool off at the pool, unfortunately overrun by loud, drunk English tourists. I took a walk to the paseo maritimo that leads to the port, skirting the seafront. The promenade was pleasant, but it could have been any seaside resort in the world—same old scene: a succession of bars with blaring music where many elderly people sipped cold beers waiting for the sunset, the backdrop a wall of resort-style hotels resembling rabbit hutches! Upon reaching the port, I scouted the route we’d take the next day to the Fred Olsen ferry. Back at the apartment, in the early evening, we looked for a non-touristy restaurant for dinner. Monique stopped a woman to ask her opinion! In this area, she told us, there’s no restaurant that serves Canarian or Spanish cuisine! The only place with decent restaurants is at the port. Off we went to the port, where we sat down at Al Bordo restaurant and ordered a seafood paella for four. Excellent, and at a very reasonable price (36 € for two). We returned to the hotel along the seafront.
Wednesday, February 7
Woke up at 6 AM. Had breakfast in the apartment with what we’d bought the day before at a supermarket. It was still dark when we left on foot toward the port, walking along the calm seafront at this early hour. Forty minutes later, we arrived and waited 10 minutes before the ferry docked. At 9:30 AM, we left the port of Los Cristianos for a 50-minute crossing on a calm sea under a beautiful blue sky. There were quite a few people on this large ferry, but many had no luggage, meaning they were visiting La Gomera for the day and would take the ferry back in the evening. Upon disembarking, we went straight to our rental car agency to pick up the car we’d booked online a few months earlier. It was a nice Peugeot 2008, spacious enough for the four of us and our luggage. We immediately took the beautiful road from San Sebastián that climbs directly into the mountains toward our rental in Vallehermoso. The road was in perfect condition—it seemed brand new, like all the others we’d take on this island later. This side of the island is very arid with little vegetation, and the terrain is particularly rugged, as it is throughout the island. We stopped at our first miradors, which would be followed by many more throughout our Canarian trip. Our first visit was to the small village of Agulo, perched on a promontory above the sea and at the foot of a high cliff. The village features typical Canarian houses with windows flush with the façade and black volcanic stone masonry on white or reddish-brown walls. The first recommended restaurant was already booked for a group, so we settled for the shaded terrace of the excellent El Alameda bar-restaurant. From Agulo, you can access the Abrante viewpoint via a winding road, where the view of Agulo, 600 meters below, is exceptional. A glass ledge over the void lets you test your fear of heights!
We drove to Vallehermoso to do our grocery shopping at the supermarket—a habit that would continue until the end of the trip. Our little house, "Casa rural El Encatadora," is located in a beautiful flower-filled valley a few kilometers west of Vallehermoso. Each of us had a bedroom with an en-suite bathroom, plus a living room, kitchen, and a small terrace overlooking the quiet street at the valley’s end, which didn’t bother us at all.
Thursday, February 8 The good weather seemed to follow us since our arrival in the Canary Islands. This morning, we took the road—still as beautiful and new—toward Arure, high up to the west. The landscape was magnificent, with breathtaking glimpses of the sea far below. In Arure, we parked in front of Conchita’s bar, where a hike (Rother No. 30) starts toward two viewpoints: Alojera, which we reached after 45 minutes on a lovely path. Monique, tired from the first steep climb, stopped at the first viewpoint and hitchhiked back to Arure. Meanwhile, we continued toward the second viewpoint, Los Barranquillos, where the view of the surroundings was partially hidden by misty clouds rising from the sea. The entire mountain is sculpted by ancient, endless terraces climbing until the slope becomes too steep for construction—visible traces of the hard work of past inhabitants trying to survive in a harsh environment. We had a decent lunch at La Conchita bar, then drove to the small seaside town of Puerto la Caleta, sheltered by an immense cliff plunging into the sea. Black sand beach, rough sea—despite our encouragement, Pat didn’t dare to swim! As for the old village of Caleta, it’s perched on the mountainside, and visiting it requires climbing steep, stair-filled alleys to discover a few traditional houses. Back at the casa, dinner in, and card games...
Vallehermoso
Friday, February 9 This morning, the sky was overcast, and the peaks around us were shrouded in clouds. We took the same road as yesterday to hike Las Creces. Quickly gaining altitude, we entered a thick fog—visibility was very limited. We stopped at the Las Creces parking lot; visibility improved, and the sun wasn’t far off. The hike is entirely within a beautiful laurel forest, with the sun playing hide-and-seek, but it wasn’t cold despite the altitude. After finishing the loop trail, we decided to picnic—not there, as it was too chilly—but on Vallehermoso’s beach, where we found a nice picnic area sheltered by large black rocks. A short digestive walk on the surrounding hill to admire the little beach from above. Back in Vallehermoso, we did some grocery shopping, then tried to return to the casa—only to find ourselves locked out because we’d left the key in the lock inside! After several attempts and with the help of Yéli, a relative of the owner we called for help, we were finally able to get back in!
Saturday, February 10
It rained last night, and the sky remained overcast. Monique decided to rest this morning. PP, Pat, and I set off on the hike that starts from the house toward the Marichal reservoir. The sun wasn’t far off, and by 11 AM, it was fully out. The pleasant hike passed by many flower-filled gardens and orchards—orange, lemon, and mandarin trees in fruit. The path climbed gently toward the reservoir, where the view of the Cano rock dominating the landscape was magnificent. The last part of the climb was a bit tough, overgrown with lush vegetation, and the trail was slippery from last night’s rain. We descended via a different, much more pleasant path and returned to the casa just in time for lunch, prepared by Monique. This valley is rich with its many farmers and market gardeners who’ve cultivated the entire valley, taking advantage of the water flowing down from the mountain, captured upstream and redistributed through countless pipes snaking along the paths. Numerous tanks also store water during dry periods. The houses are scattered across both sides of the valley, and these colorful little homes add a beautiful touch to the landscape. The many palm trees give this valley a distinctly tropical feel—you could almost imagine yourself in the Caribbean. Add to that some salsa music drifting from a hut where farmers were working, and the picture is complete. A well-chilled beer apéro capped off a lovely morning. The afternoon was dedicated to rest, relaxation, reading, and games.
Sunday, February 11 The blue sky returned, though a few clouds still capped the highest peaks. Today, we visited Garajonay National Park, which covers the highest central mountains. Up there, we were above the clouds, and the panoramas from the various viewpoints were stunning: first, Cherelepin, accessible from the Laguna Grande parking lot, then Alto de Garajonay, offering an exceptional view of Teide—over 3,000 meters high—emerging from the clouds on Tenerife, far in the distance. We continued to the Los Roques viewpoints, then stopped for lunch at the Degollada de Peraza restaurant, where the view of the barranco was impressive. We descended toward San Sebastián and checked into our new lodging, La Cabezada, located in the countryside about 3 km above San Sebastián. It’s a small apartment adjacent to the owner’s, with a lovely terrace overlooking the surrounding mountains and surrounded by a beautiful garden. Apéro, then dinner on our beautiful terrace.
Monday, February 12 This morning, we went down to visit San Sebastián de La Gomera: its old tower, main street with some beautiful traditional houses, and the Church of the Assumption. Back at the casa for lunch. In the afternoon, Pat, PP, and I set off on the short hike from San Sebastián beach to La Guancha beach. We drove down and parked on the beach. The path climbs along the hill overlooking San Sebastián, passes by the tall Christ statue dominating the landscape, and roughly follows the coast down to the isolated Guancha beach. A beautiful hike under a hot sun, and a swim was welcome, even if the beach and sea access weren’t very comfortable due to large pebbles and quickly deepening water. Apart from two nudist bathers, there was no one on this beach. We returned the same way.
Tuesday, February 13 Rest day. We went down to town to stroll and do some shopping. I took the opportunity to visit the parador, beautifully situated above the city in a lovely garden overlooking the port and town. Together, we went for a cuba libre at the "Cuba Libre" bar, then had lunch at Breñusca (mediocre paella!). Back at the casa, then we went back down to town to see a carnival parade, a "passacalles," which actually passed an hour earlier than scheduled. Oh well.
Wednesday, February 14 Each to their own program this morning. Pat went swimming at San Sebastián beach, Monique rested at the casa, and PP and I set off on the hike from Playa de Avalos to the Ermita de Guadalupe on Playa del Cangrejo. It wasn’t easy to find the right road or the parking spot, but we managed. The path seemed to have suffered landslides, according to a sign at the trailhead! We decided to check it out, ready to turn back if it seemed too dangerous. In the end, apart from one or two slightly tricky spots where we had to climb a pile of rocks, the trail remained passable, though a bit vertigo-inducing in places. The narrow path clings to very vertical cliffs nearly 300 meters above sea level! But what a magnificent view. At one point, the trail runs alongside a wall of basaltic pipes. We returned via the drivable track that parallels the trail a bit lower. Back at the house for lunch. In the late afternoon, we returned to town to attend the "Entierro de las Sardinas" (Burial of the Sardine), which closes the Canarian carnival festivities. While waiting, we strolled through the parador’s gardens and had mojitos in town. Around 9 PM, we heard the noise and cries of the mourners. The procession advanced, led by a large papier-mâché sardine on a float, surrounded by wailing mourners. The procession headed toward the sea, where the sardine was burned, and a mini fireworks display ended the procession. It was all very good-natured, and everyone had fun. We ended the evening with dinner at a good fish restaurant, El Pajar.
Entierro de la Sardina in San Sebastián de La Gomera
Thursday, February 15
Woke up at 5:15 AM. The only suitable ferry was at 7 AM, which would get us to La Palma by late morning rather than evening. We packed our bags, had breakfast, then headed to the port, left our rental car, and boarded the ferry to Tenerife, from where we’d continue to La Palma. Calm sea, beautiful sun—by 10:30 AM, we disembarked in La Palma. We picked up our car and immediately headed to our new apartment in Breña Alta. It’s a large apartment with a superb terrace facing the sea, fully equipped and very comfortable. The hosts recommended Casa Goyo restaurant, near the airport and close to us. It’s a restaurant with many small rooms, some of which can be reserved for families. The fish-based cuisine (chipirones, pulpo) was excellent, hearty, and reasonably priced. Since it’s in the airport’s flight path, we occasionally heard planes landing. Quick and efficient service. Afterward, we visited Santa Cruz de La Palma, which reminded us of the historic quarters of La Orotava in Tenerife or the capital of Gran Canaria.
Friday, February 16
Beautiful weather, blue sky. We headed to the San Bartolo viewpoint toward the northeast coast, then to the lovely village of San Andrés, which we explored. From there, we walked along the shore to the natural pools of Charco Azul, where we swam in the cool but "swimmable" sea. Back in San Andrés for lunch at the "San Andrés" restaurant on the beautiful church square. Very good fish-based meal. We got back in the car and continued along the north coast to the port of Espindola and the natural pools of Fajana near the Cumplida lighthouse. A fairly strong wind whipped up beautiful waves crashing onto the rocky coast in bursts of foam. Back in Santa Cruz, we stopped at the Mercadona supermarket to buy fresh shrimp for dinner.
San Andrés
Saturday, February 17
Uniform blue sky, even on the heights. We took the beautiful road that winds up to the summit of the Caldera de Taburiente. Several viewpoints offer 360° views of the entire island and beyond: you can make out La Gomera, El Hierro, and, of course, Tenerife with the perfect triangle of Teide. We parked at the Los Andes viewpoint parking lot and started our hike to Pico de la Cruz along a trail following the ridge, offering superb views into the caldera. We got back in the car and passed by the Roque de los Muchachos astronomical complex, composed of numerous observatories, some with very aesthetic mirror telescopes. We hiked from the Roque de los Muchachos parking lot to the various viewpoints, always as impressive. Picnic on site, then back to Santa Cruz. We stopped by our car dealer because the oil warning light came on—better safe than sorry. The representative reassured us but preferred to give us a Fiat Cross SUV instead.
The Caldera de Taburiente
Sunday, February 18 The weather was a bit mixed, with cloudy patches. We set off to hike the Barranco de la Cuba de Galga. Unfortunately, the Los Tilos trail had been closed for several months due to a major landslide. The parking lot by the road was already quite full, and indeed, we crossed paths with many hikers along the way—it’s an easy hike with little elevation gain, which is rare here in La Palma! The beautiful path winds through a very narrow, deep gorge covered in lush tropical vegetation—you’d think you were in a Southeast Asian forest, especially with the humidity in the gorge bringing out earthy and floral scents. Halfway through, Monique turned back while the rest of us continued to the Cuba de Galga. A light drizzle accompanied us on the return. For lunch, we went to Chipi Chipi restaurant in the heights of Santa Cruz. The cool air forced us to leave the lovely terrace for the slightly noisy dining room. The meal was very good and hearty. Afternoon spent resting at our house.
La Cuba de la Galga
Monday, February 19 A few clouds still clung to the nearby mountain peaks. We headed south to Los Canarios. We stopped in front of the small San Antonio Abad church, where a path leads to the viewpoint in 15 minutes. Then we visited the San Antonio Volcano Interpretation Center and climbed to the viewpoint via the trail along the crater’s edge, offering a plunging view into the crater. Then PP, Pat, and I headed toward the Teneguía volcano but turned back given the remaining distance and the intense heat bearing down on us! Plus, the landscape was rather arid and not very interesting. We got back in the car and drove down to the salt flats at the island’s southern tip. The ocean crashes here in large waves, exploding against the volcanic rocks and feeding a "blowhole" carved into the rock. We stopped for drinks at the salt flats restaurant, then headed home.
The salt flats in Fuencaliente
Tuesday, February 20 Beautiful weather with a few clouds clinging to the mountains, as usual. A relaxed morning since my parking reservation at La Cumbrecita didn’t start until 1 PM. It takes about 30 minutes from Santa Cruz to reach the valley floor via a beautiful but narrow road toward the end, though there’s very little traffic. Meanwhile, the clouds had disappeared, and the view from the La Cumbrecita viewpoint was superb. We recognized Pico de la Cruz in the distance, where we’d been a few days earlier. We then took the path leading to the Las Chozas viewpoint through a magnificent Canarian pine forest. We picnicked on site, then took the path to the Los Roques viewpoint. We returned the same way since the direct route was closed for construction. Back in Santa Cruz, we visited the Sanctuary of Las Nieves, with its beautiful golden Baroque altar.
Hike from La Cumbrecita
Wednesday, February 21 After packing our things and loading the car, we left Santa Cruz under a very blue sky for Los Llanos de Aridane, where we stopped to visit this lovely town. The Church of Nuestra Señora de los Remedios has a beautiful coffered ceiling and an original papier-mâché Christ statue from the 16th century. Around it, colorful old Canarian houses brighten the streets of the town center. We took the opportunity to stroll, do some shopping, and finally sat down at La Pergola restaurant for a mediocre lunch. We got back in the car to check into our new house in Arecida. On the way, we stopped at the Mirador del Time, which once again offered an impressive panorama, allowing us—for the first time—to see the damage caused by the Tajogaite volcano eruption in 2021. You can clearly see the still-smoking crater and the large black lava flow covering the landscape down to the sea. We really liked our new accommodation: a local house that’s been renovated on the heights of Arecida, not far from the Canarian pine forest. From several terraces, we have a 360° view of the sea and mountains. We even have a private pool! There are two beautiful, brand-new bedrooms, each with its own bathroom—the best. Plus, we’re on the GR 131 trail that runs along the Barranco de las Angustias toward the northeast.
Los Llanos de Aridane
Thursday, February 22 Once again, beautiful weather greeted us when we woke up. We started the GR 131 with the goal of reaching the Torre del Time viewpoint—about 400 meters of elevation gain. The path, quite steep at first, winds through a superb Canarian pine forest. A few viewpoints let you appreciate the sheer drop of the Barranco de las Angustias—watch out for vertigo! At the Torre del Time viewpoint, there’s a nearly 1,000-meter vertical drop. We returned via another path, the PLP1, which meanders first through this beautiful forest, then along lovely flower-filled gardens adjacent to beautiful properties that cascade from the forest down to the road serving these neighborhoods. This afternoon, we tried to get closer to the area devastated by the 2021 lava flows. Several roads are still closed or reserved for residents, while others—brand new—have been rebuilt to open up this densely populated and cultivated region. In some places, the lava flow slightly diverted, sparing some properties that logically should have disappeared. Now, they’re encircled by a massive cooled lava field. In other spots, twisted and charred metal scraps or greenhouse remains protrude from the lava—all that’s left of the former banana plantations. A little higher up, you can see the slightly smoking crater of Tajogaite, responsible for this disaster. Back to Casa Barreros.
View of Los Llanos and, in the background, the 2021 lava flow
Friday, February 23
Though the sky was still blue, the temperature had dropped due to a chilly wind. By midday, it still rose to 22°C. Today, we headed north, specifically to the town of Tijarafe, where a very narrow road descends to the small port, Porís de Candelaria. The 3.7-kilometer road drops 700 meters in elevation, with gradients up to 30%—it was going to be intense! Indeed, the descent was scary, with the void right next to the very narrow road where passing was impossible except at a few rare spots. Everything went well—there was little traffic at this early hour. From the parking lot at the bottom, a path leads to Porís de Candelaria. It’s surprising to see this small fishing hamlet nestled in the shelter of an immense cave opening onto the sea, which was quite rough today. The sun, at this time of year, would appear late in the cave, which remained in shadow for much of the day. We returned via the same road, strolled through the small town of Puntagorda, and had lunch at El Jardín de los Naranjos restaurant—excellent meal.
Fishing hamlet of Candelaria
Saturday, February 24 The air was still cool, but the sun was beautiful. While Monique stayed home to rest, the three of us headed to the village of Las Tricias to hike the Buracas Caves trail. We left the car parked on the LP1 road and took the small paved road down to the sign marking the trail’s start. The signage for all the trails we took here, as in La Gomera, was very well done. The path descended steadily, then more steeply toward the caves where the island’s first inhabitants lived—some petroglyphs are still visible in certain caves. The path then climbed back up, passing magnificent dragon trees and more or less elaborate huts occupied by Germans who’ve lived here for many years. Back at Casa Barreros for some rest.
Sunday, February 25 The weather once again blessed us with a beautiful day. This morning, we visited the local produce market held on weekends in Puntagorda. You’ll find agricultural products, crafts, and food to keep you going. A little further on, there’s a glass viewpoint overlooking the barranco plunging toward the sea, with a view of the thrill-seekers trying the zip line right next to it. Lunch at Naranjos—definitely a good spot—with their shrimp and spice tagliatelle. Back home for an afternoon of relaxation.
Monday, February 26 We left Arecida under a cloudy sky. Driving up from Los Llanos de Aridane toward the east, an enormous cascade of clouds poured from the mountain peaks into the Los Llanos plain—very impressive. Arriving in Santa Cruz, we went for a stroll, did some last-minute shopping, then had a final good-quality paella at La Chalana on the paseo maritimo. We left the car in the parking lot and took the 5 PM Olsen ferry to Tenerife on a slightly choppy sea, but the ferry didn’t rock too much. Arriving at 7:15 PM, we dropped off our things near the port in our reserved apartment and went for dinner at Abordo—rubbery chipirones. A digestive stroll among the ever-increasing number of tourists in Los Cristianos—restaurants were packed to the brim, the season is in full swing here. Gone is the calm of La Gomera and La Palma, and the laid-back tourism of German hikers among whom a few French were hiding!
Tuesday, February 27 To make our homemade breakfast more enjoyable, we went to buy pastries at the local bakery, then took one last walk on the paseo along the beaches, mingling with the many mobility scooters driven by elderly or disabled people, joggers, and tourists. Last apéro near the bus station, then off to the airport. After a smooth 4-hour-30-minute flight, we arrived in Basel-Mulhouse at 10:20 PM.
THE END
Conclusion A fantastic trip to two islands with magnificent and diverse nature, where landscapes range from desert-like to tropical depending on exposure to winds and clouds. Thanks to the many beautiful viewpoints, you can truly appreciate these exceptionally dynamic reliefs. A hiker’s paradise, the trails are all very well marked, though the choice of easy or moderate paths for "casual walkers" is quite limited. Another notable advantage, in our opinion, is that these islands are very lightly developed—you’ll hardly see any of those ugly hotel blocks that spoil the landscapes of some other Canary Islands. It’s true that the beaches on these two islands don’t meet traditional international tourism criteria: they’re small, with black sand, and often difficult to access. Special mention for the quality of the road network (except for a few small local roads), which seems brand new, well-paved, and well-signposted. We also enjoyed exceptional weather for February, with fewer than three days of gray or rainy weather out of 21.
Almost all the accommodations we chose met or exceeded our expectations, often at reasonable prices: an average of 98 € per night for an apartment or house with two bedrooms for four people.
All photos can be viewed by clicking this link: https://photos.app.goo.gl/G44pPk4g9PW1rNzg8
Tuesday, February 6 We left around 9 AM with our car, along with Pierre-Paul and Patricia, heading to the Bluepark parking lot in Bartenheim. As expected, we were awaited and left promptly for EuroAirport Basel. Took off at 12:25 PM for a 4-hour-15-minute flight under excellent conditions. Beautiful arrival in Tenerife with Teide in sight under a clear blue sky. Fifteen minutes later, we waited for bus No. 40 to Los Cristianos with quite a few other tourists, but we managed to find four seats. From the bus station, it was a 20-minute walk to our hotel. We checked into a lovely apartment for the four of us, complete with all the comforts. Outside, it was quite warm—at least 25°C! After dropping off our luggage, we went for a stroll. The immediate surroundings of the hotel held no interest for us: a modern, concrete area filled with hotels, bars, tourist agencies, and unappealing restaurants all offering the same bland international cuisine. Pat went to cool off at the pool, unfortunately overrun by loud, drunk English tourists. I took a walk to the paseo maritimo that leads to the port, skirting the seafront. The promenade was pleasant, but it could have been any seaside resort in the world—same old scene: a succession of bars with blaring music where many elderly people sipped cold beers waiting for the sunset, the backdrop a wall of resort-style hotels resembling rabbit hutches! Upon reaching the port, I scouted the route we’d take the next day to the Fred Olsen ferry. Back at the apartment, in the early evening, we looked for a non-touristy restaurant for dinner. Monique stopped a woman to ask her opinion! In this area, she told us, there’s no restaurant that serves Canarian or Spanish cuisine! The only place with decent restaurants is at the port. Off we went to the port, where we sat down at Al Bordo restaurant and ordered a seafood paella for four. Excellent, and at a very reasonable price (36 € for two). We returned to the hotel along the seafront.
Wednesday, February 7
Woke up at 6 AM. Had breakfast in the apartment with what we’d bought the day before at a supermarket. It was still dark when we left on foot toward the port, walking along the calm seafront at this early hour. Forty minutes later, we arrived and waited 10 minutes before the ferry docked. At 9:30 AM, we left the port of Los Cristianos for a 50-minute crossing on a calm sea under a beautiful blue sky. There were quite a few people on this large ferry, but many had no luggage, meaning they were visiting La Gomera for the day and would take the ferry back in the evening. Upon disembarking, we went straight to our rental car agency to pick up the car we’d booked online a few months earlier. It was a nice Peugeot 2008, spacious enough for the four of us and our luggage. We immediately took the beautiful road from San Sebastián that climbs directly into the mountains toward our rental in Vallehermoso. The road was in perfect condition—it seemed brand new, like all the others we’d take on this island later. This side of the island is very arid with little vegetation, and the terrain is particularly rugged, as it is throughout the island. We stopped at our first miradors, which would be followed by many more throughout our Canarian trip. Our first visit was to the small village of Agulo, perched on a promontory above the sea and at the foot of a high cliff. The village features typical Canarian houses with windows flush with the façade and black volcanic stone masonry on white or reddish-brown walls. The first recommended restaurant was already booked for a group, so we settled for the shaded terrace of the excellent El Alameda bar-restaurant. From Agulo, you can access the Abrante viewpoint via a winding road, where the view of Agulo, 600 meters below, is exceptional. A glass ledge over the void lets you test your fear of heights!
We drove to Vallehermoso to do our grocery shopping at the supermarket—a habit that would continue until the end of the trip. Our little house, "Casa rural El Encatadora," is located in a beautiful flower-filled valley a few kilometers west of Vallehermoso. Each of us had a bedroom with an en-suite bathroom, plus a living room, kitchen, and a small terrace overlooking the quiet street at the valley’s end, which didn’t bother us at all.
Thursday, February 8 The good weather seemed to follow us since our arrival in the Canary Islands. This morning, we took the road—still as beautiful and new—toward Arure, high up to the west. The landscape was magnificent, with breathtaking glimpses of the sea far below. In Arure, we parked in front of Conchita’s bar, where a hike (Rother No. 30) starts toward two viewpoints: Alojera, which we reached after 45 minutes on a lovely path. Monique, tired from the first steep climb, stopped at the first viewpoint and hitchhiked back to Arure. Meanwhile, we continued toward the second viewpoint, Los Barranquillos, where the view of the surroundings was partially hidden by misty clouds rising from the sea. The entire mountain is sculpted by ancient, endless terraces climbing until the slope becomes too steep for construction—visible traces of the hard work of past inhabitants trying to survive in a harsh environment. We had a decent lunch at La Conchita bar, then drove to the small seaside town of Puerto la Caleta, sheltered by an immense cliff plunging into the sea. Black sand beach, rough sea—despite our encouragement, Pat didn’t dare to swim! As for the old village of Caleta, it’s perched on the mountainside, and visiting it requires climbing steep, stair-filled alleys to discover a few traditional houses. Back at the casa, dinner in, and card games...
VallehermosoFriday, February 9 This morning, the sky was overcast, and the peaks around us were shrouded in clouds. We took the same road as yesterday to hike Las Creces. Quickly gaining altitude, we entered a thick fog—visibility was very limited. We stopped at the Las Creces parking lot; visibility improved, and the sun wasn’t far off. The hike is entirely within a beautiful laurel forest, with the sun playing hide-and-seek, but it wasn’t cold despite the altitude. After finishing the loop trail, we decided to picnic—not there, as it was too chilly—but on Vallehermoso’s beach, where we found a nice picnic area sheltered by large black rocks. A short digestive walk on the surrounding hill to admire the little beach from above. Back in Vallehermoso, we did some grocery shopping, then tried to return to the casa—only to find ourselves locked out because we’d left the key in the lock inside! After several attempts and with the help of Yéli, a relative of the owner we called for help, we were finally able to get back in!
Saturday, February 10
It rained last night, and the sky remained overcast. Monique decided to rest this morning. PP, Pat, and I set off on the hike that starts from the house toward the Marichal reservoir. The sun wasn’t far off, and by 11 AM, it was fully out. The pleasant hike passed by many flower-filled gardens and orchards—orange, lemon, and mandarin trees in fruit. The path climbed gently toward the reservoir, where the view of the Cano rock dominating the landscape was magnificent. The last part of the climb was a bit tough, overgrown with lush vegetation, and the trail was slippery from last night’s rain. We descended via a different, much more pleasant path and returned to the casa just in time for lunch, prepared by Monique. This valley is rich with its many farmers and market gardeners who’ve cultivated the entire valley, taking advantage of the water flowing down from the mountain, captured upstream and redistributed through countless pipes snaking along the paths. Numerous tanks also store water during dry periods. The houses are scattered across both sides of the valley, and these colorful little homes add a beautiful touch to the landscape. The many palm trees give this valley a distinctly tropical feel—you could almost imagine yourself in the Caribbean. Add to that some salsa music drifting from a hut where farmers were working, and the picture is complete. A well-chilled beer apéro capped off a lovely morning. The afternoon was dedicated to rest, relaxation, reading, and games.
Sunday, February 11 The blue sky returned, though a few clouds still capped the highest peaks. Today, we visited Garajonay National Park, which covers the highest central mountains. Up there, we were above the clouds, and the panoramas from the various viewpoints were stunning: first, Cherelepin, accessible from the Laguna Grande parking lot, then Alto de Garajonay, offering an exceptional view of Teide—over 3,000 meters high—emerging from the clouds on Tenerife, far in the distance. We continued to the Los Roques viewpoints, then stopped for lunch at the Degollada de Peraza restaurant, where the view of the barranco was impressive. We descended toward San Sebastián and checked into our new lodging, La Cabezada, located in the countryside about 3 km above San Sebastián. It’s a small apartment adjacent to the owner’s, with a lovely terrace overlooking the surrounding mountains and surrounded by a beautiful garden. Apéro, then dinner on our beautiful terrace.
Monday, February 12 This morning, we went down to visit San Sebastián de La Gomera: its old tower, main street with some beautiful traditional houses, and the Church of the Assumption. Back at the casa for lunch. In the afternoon, Pat, PP, and I set off on the short hike from San Sebastián beach to La Guancha beach. We drove down and parked on the beach. The path climbs along the hill overlooking San Sebastián, passes by the tall Christ statue dominating the landscape, and roughly follows the coast down to the isolated Guancha beach. A beautiful hike under a hot sun, and a swim was welcome, even if the beach and sea access weren’t very comfortable due to large pebbles and quickly deepening water. Apart from two nudist bathers, there was no one on this beach. We returned the same way.
Tuesday, February 13 Rest day. We went down to town to stroll and do some shopping. I took the opportunity to visit the parador, beautifully situated above the city in a lovely garden overlooking the port and town. Together, we went for a cuba libre at the "Cuba Libre" bar, then had lunch at Breñusca (mediocre paella!). Back at the casa, then we went back down to town to see a carnival parade, a "passacalles," which actually passed an hour earlier than scheduled. Oh well.
Wednesday, February 14 Each to their own program this morning. Pat went swimming at San Sebastián beach, Monique rested at the casa, and PP and I set off on the hike from Playa de Avalos to the Ermita de Guadalupe on Playa del Cangrejo. It wasn’t easy to find the right road or the parking spot, but we managed. The path seemed to have suffered landslides, according to a sign at the trailhead! We decided to check it out, ready to turn back if it seemed too dangerous. In the end, apart from one or two slightly tricky spots where we had to climb a pile of rocks, the trail remained passable, though a bit vertigo-inducing in places. The narrow path clings to very vertical cliffs nearly 300 meters above sea level! But what a magnificent view. At one point, the trail runs alongside a wall of basaltic pipes. We returned via the drivable track that parallels the trail a bit lower. Back at the house for lunch. In the late afternoon, we returned to town to attend the "Entierro de las Sardinas" (Burial of the Sardine), which closes the Canarian carnival festivities. While waiting, we strolled through the parador’s gardens and had mojitos in town. Around 9 PM, we heard the noise and cries of the mourners. The procession advanced, led by a large papier-mâché sardine on a float, surrounded by wailing mourners. The procession headed toward the sea, where the sardine was burned, and a mini fireworks display ended the procession. It was all very good-natured, and everyone had fun. We ended the evening with dinner at a good fish restaurant, El Pajar.
Entierro de la Sardina in San Sebastián de La GomeraThursday, February 15
Woke up at 5:15 AM. The only suitable ferry was at 7 AM, which would get us to La Palma by late morning rather than evening. We packed our bags, had breakfast, then headed to the port, left our rental car, and boarded the ferry to Tenerife, from where we’d continue to La Palma. Calm sea, beautiful sun—by 10:30 AM, we disembarked in La Palma. We picked up our car and immediately headed to our new apartment in Breña Alta. It’s a large apartment with a superb terrace facing the sea, fully equipped and very comfortable. The hosts recommended Casa Goyo restaurant, near the airport and close to us. It’s a restaurant with many small rooms, some of which can be reserved for families. The fish-based cuisine (chipirones, pulpo) was excellent, hearty, and reasonably priced. Since it’s in the airport’s flight path, we occasionally heard planes landing. Quick and efficient service. Afterward, we visited Santa Cruz de La Palma, which reminded us of the historic quarters of La Orotava in Tenerife or the capital of Gran Canaria.
Friday, February 16
Beautiful weather, blue sky. We headed to the San Bartolo viewpoint toward the northeast coast, then to the lovely village of San Andrés, which we explored. From there, we walked along the shore to the natural pools of Charco Azul, where we swam in the cool but "swimmable" sea. Back in San Andrés for lunch at the "San Andrés" restaurant on the beautiful church square. Very good fish-based meal. We got back in the car and continued along the north coast to the port of Espindola and the natural pools of Fajana near the Cumplida lighthouse. A fairly strong wind whipped up beautiful waves crashing onto the rocky coast in bursts of foam. Back in Santa Cruz, we stopped at the Mercadona supermarket to buy fresh shrimp for dinner.
San AndrésSaturday, February 17
Uniform blue sky, even on the heights. We took the beautiful road that winds up to the summit of the Caldera de Taburiente. Several viewpoints offer 360° views of the entire island and beyond: you can make out La Gomera, El Hierro, and, of course, Tenerife with the perfect triangle of Teide. We parked at the Los Andes viewpoint parking lot and started our hike to Pico de la Cruz along a trail following the ridge, offering superb views into the caldera. We got back in the car and passed by the Roque de los Muchachos astronomical complex, composed of numerous observatories, some with very aesthetic mirror telescopes. We hiked from the Roque de los Muchachos parking lot to the various viewpoints, always as impressive. Picnic on site, then back to Santa Cruz. We stopped by our car dealer because the oil warning light came on—better safe than sorry. The representative reassured us but preferred to give us a Fiat Cross SUV instead.
The Caldera de TaburienteSunday, February 18 The weather was a bit mixed, with cloudy patches. We set off to hike the Barranco de la Cuba de Galga. Unfortunately, the Los Tilos trail had been closed for several months due to a major landslide. The parking lot by the road was already quite full, and indeed, we crossed paths with many hikers along the way—it’s an easy hike with little elevation gain, which is rare here in La Palma! The beautiful path winds through a very narrow, deep gorge covered in lush tropical vegetation—you’d think you were in a Southeast Asian forest, especially with the humidity in the gorge bringing out earthy and floral scents. Halfway through, Monique turned back while the rest of us continued to the Cuba de Galga. A light drizzle accompanied us on the return. For lunch, we went to Chipi Chipi restaurant in the heights of Santa Cruz. The cool air forced us to leave the lovely terrace for the slightly noisy dining room. The meal was very good and hearty. Afternoon spent resting at our house.
La Cuba de la GalgaMonday, February 19 A few clouds still clung to the nearby mountain peaks. We headed south to Los Canarios. We stopped in front of the small San Antonio Abad church, where a path leads to the viewpoint in 15 minutes. Then we visited the San Antonio Volcano Interpretation Center and climbed to the viewpoint via the trail along the crater’s edge, offering a plunging view into the crater. Then PP, Pat, and I headed toward the Teneguía volcano but turned back given the remaining distance and the intense heat bearing down on us! Plus, the landscape was rather arid and not very interesting. We got back in the car and drove down to the salt flats at the island’s southern tip. The ocean crashes here in large waves, exploding against the volcanic rocks and feeding a "blowhole" carved into the rock. We stopped for drinks at the salt flats restaurant, then headed home.
The salt flats in FuencalienteTuesday, February 20 Beautiful weather with a few clouds clinging to the mountains, as usual. A relaxed morning since my parking reservation at La Cumbrecita didn’t start until 1 PM. It takes about 30 minutes from Santa Cruz to reach the valley floor via a beautiful but narrow road toward the end, though there’s very little traffic. Meanwhile, the clouds had disappeared, and the view from the La Cumbrecita viewpoint was superb. We recognized Pico de la Cruz in the distance, where we’d been a few days earlier. We then took the path leading to the Las Chozas viewpoint through a magnificent Canarian pine forest. We picnicked on site, then took the path to the Los Roques viewpoint. We returned the same way since the direct route was closed for construction. Back in Santa Cruz, we visited the Sanctuary of Las Nieves, with its beautiful golden Baroque altar.
Hike from La CumbrecitaWednesday, February 21 After packing our things and loading the car, we left Santa Cruz under a very blue sky for Los Llanos de Aridane, where we stopped to visit this lovely town. The Church of Nuestra Señora de los Remedios has a beautiful coffered ceiling and an original papier-mâché Christ statue from the 16th century. Around it, colorful old Canarian houses brighten the streets of the town center. We took the opportunity to stroll, do some shopping, and finally sat down at La Pergola restaurant for a mediocre lunch. We got back in the car to check into our new house in Arecida. On the way, we stopped at the Mirador del Time, which once again offered an impressive panorama, allowing us—for the first time—to see the damage caused by the Tajogaite volcano eruption in 2021. You can clearly see the still-smoking crater and the large black lava flow covering the landscape down to the sea. We really liked our new accommodation: a local house that’s been renovated on the heights of Arecida, not far from the Canarian pine forest. From several terraces, we have a 360° view of the sea and mountains. We even have a private pool! There are two beautiful, brand-new bedrooms, each with its own bathroom—the best. Plus, we’re on the GR 131 trail that runs along the Barranco de las Angustias toward the northeast.
Los Llanos de AridaneThursday, February 22 Once again, beautiful weather greeted us when we woke up. We started the GR 131 with the goal of reaching the Torre del Time viewpoint—about 400 meters of elevation gain. The path, quite steep at first, winds through a superb Canarian pine forest. A few viewpoints let you appreciate the sheer drop of the Barranco de las Angustias—watch out for vertigo! At the Torre del Time viewpoint, there’s a nearly 1,000-meter vertical drop. We returned via another path, the PLP1, which meanders first through this beautiful forest, then along lovely flower-filled gardens adjacent to beautiful properties that cascade from the forest down to the road serving these neighborhoods. This afternoon, we tried to get closer to the area devastated by the 2021 lava flows. Several roads are still closed or reserved for residents, while others—brand new—have been rebuilt to open up this densely populated and cultivated region. In some places, the lava flow slightly diverted, sparing some properties that logically should have disappeared. Now, they’re encircled by a massive cooled lava field. In other spots, twisted and charred metal scraps or greenhouse remains protrude from the lava—all that’s left of the former banana plantations. A little higher up, you can see the slightly smoking crater of Tajogaite, responsible for this disaster. Back to Casa Barreros.
View of Los Llanos and, in the background, the 2021 lava flowFriday, February 23
Though the sky was still blue, the temperature had dropped due to a chilly wind. By midday, it still rose to 22°C. Today, we headed north, specifically to the town of Tijarafe, where a very narrow road descends to the small port, Porís de Candelaria. The 3.7-kilometer road drops 700 meters in elevation, with gradients up to 30%—it was going to be intense! Indeed, the descent was scary, with the void right next to the very narrow road where passing was impossible except at a few rare spots. Everything went well—there was little traffic at this early hour. From the parking lot at the bottom, a path leads to Porís de Candelaria. It’s surprising to see this small fishing hamlet nestled in the shelter of an immense cave opening onto the sea, which was quite rough today. The sun, at this time of year, would appear late in the cave, which remained in shadow for much of the day. We returned via the same road, strolled through the small town of Puntagorda, and had lunch at El Jardín de los Naranjos restaurant—excellent meal.
Fishing hamlet of CandelariaSaturday, February 24 The air was still cool, but the sun was beautiful. While Monique stayed home to rest, the three of us headed to the village of Las Tricias to hike the Buracas Caves trail. We left the car parked on the LP1 road and took the small paved road down to the sign marking the trail’s start. The signage for all the trails we took here, as in La Gomera, was very well done. The path descended steadily, then more steeply toward the caves where the island’s first inhabitants lived—some petroglyphs are still visible in certain caves. The path then climbed back up, passing magnificent dragon trees and more or less elaborate huts occupied by Germans who’ve lived here for many years. Back at Casa Barreros for some rest.
Sunday, February 25 The weather once again blessed us with a beautiful day. This morning, we visited the local produce market held on weekends in Puntagorda. You’ll find agricultural products, crafts, and food to keep you going. A little further on, there’s a glass viewpoint overlooking the barranco plunging toward the sea, with a view of the thrill-seekers trying the zip line right next to it. Lunch at Naranjos—definitely a good spot—with their shrimp and spice tagliatelle. Back home for an afternoon of relaxation.
Monday, February 26 We left Arecida under a cloudy sky. Driving up from Los Llanos de Aridane toward the east, an enormous cascade of clouds poured from the mountain peaks into the Los Llanos plain—very impressive. Arriving in Santa Cruz, we went for a stroll, did some last-minute shopping, then had a final good-quality paella at La Chalana on the paseo maritimo. We left the car in the parking lot and took the 5 PM Olsen ferry to Tenerife on a slightly choppy sea, but the ferry didn’t rock too much. Arriving at 7:15 PM, we dropped off our things near the port in our reserved apartment and went for dinner at Abordo—rubbery chipirones. A digestive stroll among the ever-increasing number of tourists in Los Cristianos—restaurants were packed to the brim, the season is in full swing here. Gone is the calm of La Gomera and La Palma, and the laid-back tourism of German hikers among whom a few French were hiding!
Tuesday, February 27 To make our homemade breakfast more enjoyable, we went to buy pastries at the local bakery, then took one last walk on the paseo along the beaches, mingling with the many mobility scooters driven by elderly or disabled people, joggers, and tourists. Last apéro near the bus station, then off to the airport. After a smooth 4-hour-30-minute flight, we arrived in Basel-Mulhouse at 10:20 PM.
THE END
Conclusion A fantastic trip to two islands with magnificent and diverse nature, where landscapes range from desert-like to tropical depending on exposure to winds and clouds. Thanks to the many beautiful viewpoints, you can truly appreciate these exceptionally dynamic reliefs. A hiker’s paradise, the trails are all very well marked, though the choice of easy or moderate paths for "casual walkers" is quite limited. Another notable advantage, in our opinion, is that these islands are very lightly developed—you’ll hardly see any of those ugly hotel blocks that spoil the landscapes of some other Canary Islands. It’s true that the beaches on these two islands don’t meet traditional international tourism criteria: they’re small, with black sand, and often difficult to access. Special mention for the quality of the road network (except for a few small local roads), which seems brand new, well-paved, and well-signposted. We also enjoyed exceptional weather for February, with fewer than three days of gray or rainy weather out of 21.
Almost all the accommodations we chose met or exceeded our expectations, often at reasonable prices: an average of 98 € per night for an apartment or house with two bedrooms for four people.
All photos can be viewed by clicking this link: https://photos.app.goo.gl/G44pPk4g9PW1rNzg8
Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Retour de croisière Costa aux Caraïbes (2 au 12 décembre 2019) English translation pending

Bonjour à tous,
De retour d'une croisière intitulée "Caraïbes au départ de Port Everglades" effectuée à bord du Costa Luminosa du 2 au 12 décembre 2019, je m'attaque à la rédaction de ce carnet de voyage, laquelle se fera au rythme de mes disponibilités d'emploi du temps, donc avec beaucoup de...
A suivre...,