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Baignade à Tangalle avec enfant de 3 ans (Sri Lanka) English translation pending
by Kikinou27 · 2013-02-17 · 12 replies
Bonjour, Nous partons avec notre fils de 3 ans à Tangalle le 24 février et je cherche un endroit sur la plage où il est possible pour lui de se baigner en sécurité. La mer est semble-t-il agitée mais il existe des "baignoires" naturelles formées grâce aux rochers. Quelqu'un pourrait-il me dire où exactement je trouve ces baignoires, devant quelle guesthouse ? Merci.
Concours du mois de février 2013: « Des terres cultivées à travers le monde » English translation pending
by KaniBé · 2013-02-02 · 173 replies
Je vous propose comme thème pour ce mois de février 2013 : « Des terres cultivées à travers le monde »

= Des fruits, des légumes, des fleurs, des céréales, du coton, du cacao, du tabac, chanvre ou cann… (à sucre ?), tout ce que les hommes (ou femmes, malheureusement parfois les enfants !) labourent, sèment, plantent ou récoltent

Les photos devront montrer ce travail de culture sous différentes formes, jardins, champs, terrasses, vergers, vignobles, rizières, etc……et inciter au voyage.

Ainsi, l’intervention humaine dans un cadre naturel devra être nettement visible, même s’il y a utilisation d’outils, machines ou animaux.

Ne seront pas retenues: Les photos de « produits » qui ne sont plus en terre : au restaurant, dans la cuisine, ceux bien rangés sur un étal d’un vendeur, les fruits de la mer, les images type « nature-morte le matériel agricole bien rangé dans hangar….

- Participation au concours : Ouvert à tous les membres de VF

Chaque participant peut poster jusqu’à 3 photos (vos plus belles évidemment), en les numérotant (photo1, photo2 et photo3), un commentaire libre est le bienvenu.

L’envoi des photos est ouvert du dimanche 03 février au mercredi 21 février à minuit.

- Les votes auront lieu à partir du jeudi 22 à 00h01 jusqu’au mardi 27 février à minuit.

Pour faciliter le « dépouillement », merci de bien préciser : le pseudo, le numéro de la photo et son classement. Ex : Photo n°1 = 3 pts. Photo n°2 = 2 pts. Photo n°3 = 1 pt

En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux (se) gagnant(e) aura l’insigne honneur d’organiser le concours photo du mois de mars 2013. A défaut de manifestation du lauréat au 28 février, son (sa) dauphin(e) prendra sa place…….

Pour les discussions autour du thème, c’est ici :
http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797661/

Pour le diaporama, c'est ici (Encore merci à Heriklès):

https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Retour d'un séjour de trois semaines au Sri Lanka avec notre fille de 2 ans et demi English translation pending
by Celine67170 · 2013-01-28 · 10 replies
J'ai tellement consulté les forums pour la préparation de notre voyage au sri lanka que je me devais de vous faire un retour de ce voyage en famille en janvier 2013. Pour rassurer tous ceux qui se demandent si une petite fille de deux ans et demi n'est pas un peu trop jeune pour un tel voyage, je peux vous dire que là-bas, c'était une véritable princesse. Notre fille a très bien supporté l'avion et le décalage horaire a été réglé en une seule journée. Dès le lendemain, elle était prête à tout faire !! Nous avions prévu un itinéraire respectant les besoins de notre fille, c’est-à-dire cool avec une belle activité le matin puis retour à l’hôtel pour la sieste et éventuellement une nouvelle activité après. Notre circuit fut le suivant : - Arrivée à l’aéroport à 13h30 le 7 janvier 2013. Là-bas, nous rencontrons un chauffeur qui devait seulement nous emmener à notre guest house à Negombo. Dans la conversation, il nous a dit être guide officiel, nous a semblé sérieux, conduisait très prudemment et parlait bien anglais. Finalement, nous déciderons de le garder 10 jours et nous n’avons vraiment pas été déçus. Je peux vous donner ses coordonnées au besoin. - 08/01 : Negombo : marché aux poissons, ballade en tuk-tuk dans les ruelles de la ville. Vraiment très agréable. Nous logions à la Guest House Angel Inn. Les chambres sont agréables, propres, petit jardin devant sympa. Nous y avons logé les 2 premières nuits puis les deux dernières. Par contre, les propriétaires sont un peu antipathiques. J’avais imprimé la confirmation de notre réservation avant de partir, nous avons bien fait. Au moment de régler la note, il nous dit que notre chambre coûte 35 dollars alors que nous avions une réservation à 25 dollars. Nous avons finalement payé le prix convenu… A Negombo, sur Lewis Place, très bon restaurant le Peacock. Serveur exceptionnel qui se souvenait parfaitement ce que nous avions commandé plus de deux semaines auparavant ! très belles attentions pour notre fille. - 09/01 : Départ pour le triangle culturel avec notre chauffeur. Nous avions réservé l’hôtel Kassapa Lions Rock à Sigiriya. Très bel hôtel. Petits bungalows sympas assez éloignés les uns des autres. Les chambres sont belles, et les salles de bain avec douche à ciel ouvert et baignoire sont très biens. Le buffet est assez continental, rien d’exceptionnel pour ceux qui recherchent la vraie cuisine sri lankaise mais reste correct. Notre chauffeur nous a déconseillé d’aller à Pinnawella voir les éléphants (je savais que c’était un truc à touristes mais je pensais cela intéressant pour ma fille) et nous a plutôt suggéré de faire le parc de Minnerya. Très bonne idée, quel plaisir de voir les éléphants à seulement quelques mètres de nous et en totale liberté. Exceptionnel. - 10/01 : Polonnaruwa : Il pleut ce jour-là des trombes d’eau mais l’eau n’est pas froide, cela nous gêne à peine et donne même un charme particulier au lieu. Dans l’après-midi, massage pour les parents avec un moment mémorable dans un tout petit hammam fait tout de terre et dont le sol est recouvert de feuilles de thé. - 11/01 : Forteresse de Sigiriya. Magnifique ! Notre fille a monté les ¾ des 1000 marches toute seule ! Paysage en haut à couper le souffle. Par contre, j’avais un peu peur pendant la dernière phase de la montée, vieil escalier qui n’inspire pas confiance et un vent du diable… cela vaut vraiment le détour ! Après-midi piscine à l’hôtel. - 12/01 : Départ pour Kandy. Sur le chemin, arrêt à Dambulla. Les grottes sont magnifiques, très beaux bouddhas. Arrêt à Matale visiter un jardin d’épices. Intéressant. Arrivée à notre hôtel mais désolée, c’est notre guide qui nous l’avait réservé et je ne connais pas le nom. Au bord d’une rivière, très beau paysage un peu en retrait de la ville (et du bruit aussi !) Visite d’un atelier de meubles en bois. - 13/01 : Visite du jardin botanique. On m’avait dit qu’il était très beau, c’est vraiment le cas. Nous n’y connaissons rien en fleurs ni en arbres mais ballade très sympa et les arbres sont gigantesques. De plus, les amoureux disséminés un peu partout donnent encore plus de charme au lieu. Après-midi, visite de la ville de Kandy, visite d’un centre de production de bijoux puis spectacle de danse. - 14/01 : visite d’un atelier de vêtements en soie, d’un atelier de bâtik. Retour en ville pour une bonne ballade. Ensuite, visite du temple de la dent. J’avoue ne pas avoir trouvé ça exceptionnel mais j’en garde un souvenir néanmoins très ému car le grand chef des moines a posé la main sur ma fille en passant à côté de nous, son regard était tellement gentil envers elle que je prends cela comme un signe de chance pour son avenir. - 15/01 : Départ pour Ella. Nous partons un peu plus tôt pour pouvoir prendre le train de Nanu-Oya à Ella. Le trajet est très beau (quoique 3 heures pour faire 70 km et quelques milliers de virages de montage plus loin, ça commence à faire beaucoup). Nous nous arrêtons visiter une manufacture de thé (pas de bol, nous visitons le site le seul jour de l’année où les femmes tamoul ne travaillent pas…) puis second arrêt à Nuwara Eliya. J’avais hésité à rester quelques jours là-bas, nous avons bien fait de ne faire qu’y passer. Pas grand-chose à voir. Mais plein de polaires et de vestes de ski, de coupes vents à acheter. Les prix sont complètement dérisoires. Si j’avais su cela avant de partir, j’aurais fait quelques économies. J’ai ensuite adoré le train jusqu’à Ella, les paysages sont vraiment à couper le souffle. - Arrivée à Ella. J’avais prévu initialement de rester 3 nuits, notre guide nous conseille plutôt de ne rester que deux nuits, finalement nous ne resterons qu’une nuit et nous avons vu tout ce que nous voulions voir !! La ville d’Ella se résume à une seule rue de quelques centaines de mètres. Le routard en fait une description magique, c’est vraie que c’est sympa mais cela ne se résume quand même qu’à une rue !! - 16/01 Le lendemain matin, nous partons tôt faire le little adam speak. Ballade vraiment agréable au milieu des champs de thé. Arrêt aux cascades de Rawana Ella Falls, très beau. Puis route jusqu’à Tissa pour faire le safari de Yala en fin de journée. Le safari est vraiment sympa à faire. Nous avons aimé la possibilité de voir plein d’animaux, même si certains ne nous sont pas vraiment étrangers (paons, sangliers, daims existent en nombre en France) Nous avons eu la chance de voir un léopard. Au début du safari, à un moment donné notre guide s’est excité et s’est placé au milieu d’une douzaine d’autre jeep, toutes aussi excitées les unes que les autres. Notre guide nous a dit qu’il y avait un léopard dans le coin. Au bout de quelques minutes, il y avait une telle tension que j’avais vraiment mal au cœur pour cette pauvre bête traquée, nous avons demandé au chauffeur de laisser tomber et d’aller plus loin. Au bout d’une heure ou deux, nous sommes passés à côté d’une jeep qui nous a fait un signe, juste derrière le véhicule se trouvait un léopard qui dormait. Nous avons pu l’observer sans stress, ni pour cet animal, ni pour nous, là c’était vraiment exceptionnel. Nous avions juste avant observé un bébé éléphant à un mètre ou deux de nous. Nous sommes partis de ce parc à la nuit tombée, plein d’images en tête. Nuit à Tissa. - 17/01 : Départ de Tissa vers Tangalle, nous arrivons vers midi. J’avais réservé au Green Garden Cabanas. A notre arrivée, je suis quelque peu déçue car j’étais persuadée d’avoir réservé une cabane sur la plage et nous sommes un peu en retrait, nous ne voyons même pas la mer. Le propriétaire est un peu hautain, du même genre qu’à Negombo. Il nous propose un prix beaucoup plus élevé que ce qui était prévu. De la même manière, nous sortons notre mail : une chambre pour 25 ou une cabane pour 35. Finalement, nous choisirons la chambre sur les conseils de notre chauffeur (qui nous a fait remarquer que les chambres ont un sol en carrelage froid et étanche aux moustiques, les cabanes sont en parquet juste au-dessus du sol) Nous n’avons pas regretté notre choix, chambre très agréable, terrasse également. Restaurant très bon. Les autres guest house autour n’ont jamais non plus de vue sur la mer, je ne regrette donc pas du tout où nous sommes allés. Après-midi plage. - 18/01 : Plage de Tangalle. Endroit très joli mais les vagues sont beaucoup trop importantes pour une enfant. Faire très attention. - 19/01 au 22/01: Départ de Tangalle pour Unawatuna. Nous y avons passé 4 nuits. J’avais réservé au Palm Grove, coup de cœur de notre périple. Les propriétaires Lorraine et Paul, des anglais, sont adorables et sont coupés en 4 pour nous faire plaisir. Ils nous ont donné une chambre familiale dans laquelle nous avions 2 lits doubles et Lorraine nous a installé en plus un lit bébé (et 1 tout petit lit pour la barbie !!) Chambre vraiment très propre et joliment décorée. Petit jardin tropical avec petit bassin à poisson. Atmosphère vraiment très reposante. Les propriétaires nous ont donné plein d’adresse de restaurants, magasins, chauffeur de tuk-tuk pour éviter de payer trop cher. Très bons conseils. Petits déjeuners grandioses avec des singes dans les arbres tout autour de nous. Nous avons essayé la plage d’Unawatuna, beau ban de sable et vagues beaucoup moins importantes qu’à Tangalle. Coup de cœur pour la plage juste à côté de la Jungle Beach. Une plage complètement désertes avec de l’ombre (bien pour enfant !). Nous avons également fait la Turtle Hatchery à quelques km d’Unawatuna. Notre fille a pu tenir dans ses mains plusieurs tortues, des petites et des moyennes et en a mis une petite à la mer. Elle était aux anges. Nous avons également fait une belle balade sur le lac autour de l’ile Cinneman. Très zen, et découverte de la cannelle très intéressante. Nous avons enfin visité la ville de Galle une matinée. Pas mal, très belles rues, mais nous n’avons pas trouvé la ville exceptionnelle. - 23/01 : Notre chauffeur du début de notre périple revient nous chercher à Unawatuna, direction Negombo. Nous faisons une halte à Colombo pour une visite de la capitale. Endroit très pollué, beaucoup de monde, je n’ai pas aimé cette ville que j’ai trouvée très oppressante. Après-midi ballade dans les rues de Negombo. - 24/01 : Negombo, châteaux de sable et ballade pour cette dernière journée. Le soir, nous dinons chez notre chauffeur qui nous a invités dans sa maison familiale. Moments très agréables entre notre fille et ses deux enfants. Par contre, un peu décontenancés lorsque nous nous sommes retrouvés seuls à manger devant 7 personnes qui nous regardent. Super soirée. - 25/01 Départ pour l’aéroport, vol vers 9h00.

Au niveau des informations plus générales, j’étais partie avec un stock de médicaments tel qu’il pouvait tout nous arriver, je pouvais soigner tout le monde ! Par chance, nous ramenons la trousse à pharmacie quasiment intacte. Au niveau des moustiques, j’avais au préalable trempé tous nos vêtements avec une solution insecticide. De plus, nous nous mettions du produit matin et soir. Nous n’avons pratiquement pas été piqués. La seule fois où notre fille a été piquée, c’est la seule nuit où elle a dormi sans moustiquaire et sans clim. Pour les adultes, nous nous sommes fait piquer les deux dernières nuits où nous n’avions pas la clim. Je m’attendais à voir énormément de moustiques, cela n’a pas été le cas. On en voyait qu’à la tombée de la nuit : un peu de produit, un pantalon et un T-Shirt long et plus de problème ! Nous avions choisi de prendre le traitement anti-palu. Tout le monde l’a très bien supporté. Au niveau de la nourriture, vous ne peinerez pas à trouver votre bonheur. Tous les restaurants servent des versions « touristes », c’est-à-dire non ou peu épicées et c’est très bon. Le Devilled est un délice et pas épicé du tout. Chaque restaurant nous a aussi fait des repas spéciaux pour notre fille, du genre des pâtes, du riz, des frites, des nuggets, des rotis (qui ressemblent à des pizzas calzone), elle a très bien mangé tout le séjour. Les cinghalais sont vraiment adorables et avoir une enfant avec vous vous ouvre toutes les portes !! Très souriants, ils sont toujours à vouloir commencer une conversation. Nous avons souvent été sollicités pour être photographiés avec les gens, ceux-ci souhaitant surtout prendre quelques photos de notre fille (blonde aux yeux bleus) avec eux-mêmes ou leurs enfants. Les sri lankais sont très attentionnés avec les enfants et toujours très respectueux. Nous avons rencontré des gens formidables qui pourtant, n’ont pas toujours la vie facile. Voilà à quoi ressemblait notre voyage, c’était juste merveilleux. Si vous avez besoin, je suis à votre disposition. Céline
Où habiter quand on travaille à l'université de Montréal? English translation pending
by Domisyl · 2013-01-25 · 4 replies
Bonjour à tous,

Ma femme et moi partons en stage post-doctoral à l'Université de Montréal pour commencer au 1er Avril 2013. Nous pensons partir une dizaine de jours avant afin de trouver un appartement sur place et du coup nous souhaitons loger dans un B&B ou hotel pas trop cher le temps de trouver...

Du coup plusieurs questions se posent :

- Des adresses de B&B à budget raisonnable ? On partait plutôt dans cette optique qui nous permettrait de loger chez des Montréalais, qui pourraient avoir des bons plans...

- Ou habiter à Montréal ? On souhaite être proche de l'UdM ou avec pas trop de transports (surtout pas trop de correspondances...) On nous a parlé de Cote des Neiges mais je n'ai pas lu que de bons avis sur ce quartier... Outremont ? Petite Patrie ? Plateau Mont Royal ? On recherche un quartier avec des commerces assez proche car on aura surement pas de voiture et assez vivant...

- On est assez sportif, du coup on souhaiterai des espaces verts ou des salles de gym assez proches

Tout ça pour un appartement avec au moins une chambre séparée, une cuisine équipée (impératif) et pour 800-900$ maxi... On a commencé à regarder sur kijiji et avec google maps mais rien de vaut les conseils de gens sur place

Si vous avez des infos, on est preneur

Merci d'avance

Domisyl
Compte rendu de notre croisière sur le Carnival Breeze du 19 septembre au 1er octobre 2012 English translation pending
by Grandpierreg · 2013-01-20 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le CARNIVAL BREEZE du 19 septembre au 1er octobre 2012. J’espère qu’elle vous apportera un maximum d’informations et de conseils.

Nous avions réservé cette croisière il y a plusieurs mois, puis nous avions été obligé de l’annuler pour raison professionnelle, pour finalement réserver à nouveau une cabine au dernier moment. La date de mon obligation professionnelle s’étant finalement décalée en dehors de la période de la croisière…

Nous pensions dans un premier temps faire une croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Venise avec un petit séjour de 2 à 3 jours dans cette ville pour pouvoir la visiter avant de faire la croisière. Le problème est que les hôtels à Venise sont très chers. Il fallait de plus rajouter les prix des billets d’avions de Toulouse à Venise aller et retour. Tout ceci nous faisait exploser notre budget vacances.

C’est alors que j’ai eu l’idée de trouver une croisière avec Venise comme escale. Pas d’hôtel ou de repas à payer pour visiter Venise, tout est compris dans la croisière !

Bizarrement, aussi bien COSTA que MSC ne propose Venise comme escale. Uniquement en port d’embarquement et de débarquement. J’ai trouvé Venise en escale chez des compagnies américaines notamment chez NORVEGIAN et CARNIVAL. La croisière chez NORVEGIAN était plus chère que celle de CARNIVAL. L’escale à Venise ne durait qu’un jour alors que c’était 1 jour ½ chez CARNIVAL. De plus, celle de CARNIVAL est au départ et à l’arrivée de Barcelone à seulement 4 heures ½ de route de Montauban ! Le choix a été vite fait …

Le trajet de cette croisière de 13 jours est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne / Civitavecchia / Olbia / en mer / Dubrovnick / Venise / Venise / en mer / Messine / en mer / Barcelone.

Nous avons déjà fait l’année dernière une croisière avec CARNIVAL :

http://voyageforum.com/forum/canada_compte_rendu_croisiere_aux_etats-unis_au_canada_carnival_glory_D4828421/
Une centaine de passagers de Ryanair passent la nuit à l’aéroport de Beauvais English translation pending
by Tripulante · 2013-01-19 · 37 replies
L’épisode neigeux qui a frappé la France vendredi soir a contraint des passagers de la low cost Ryanair à passer la nuit à l’aéroport de Beauvais, faute de places dans les hôtels aux alentours. Hier soir, aéroport de Beauvais, le département de l’Oise est en alerte orange en raison de fortes chutes neiges attendues. Le vol de 18h de Ryanair en partance pour Pise est repoussé une première fois, puis deux… Il le sera à quatre reprises. « Et à minuit, alors qu’on était prêt à embarquer dans l’avion, on nous dit que l’aéroport est fermé et que le vol est annulé », a déclaré Tony Calio, un des passagers. Selon le témoignage d’une autre passagère, environ 150 personnes vont partir dans des navettes et dormir dans les hôtels alentours, sauf une centaine d’entre eux, par manque de place. Ils iront s’installer « dans le calme et sans énervement » pour dormir à même le sol avec une couverture. Ryanair n’a pas commenté l’incident.
Opéra à Vienne en Autriche English translation pending
by Galette76 · 2013-01-18 · 5 replies
Bonjour je pars a vienne au mois de mai 2013 je voudrais voir un opéra mais les places sont hors de prix y aurait il des tuyaux pour trouver des places moins cher Bizoo
Est-ce sécuritaire de coucher dans les Walmart aux États-Unis? English translation pending
by Coco245 · 2012-11-24 · 29 replies
Bonjour a tous! Nous irons aux usa tout le mois de mars en VR et nous voulons aller a Nashville ensuite Memphis et continuer vers la Louisiane et Nouvelle Orléan et ensuite se diriger vers la cote ouest de la Floride. J'aimerais savoir si c'est sécuritaire de coucher dans les Walmart aux villes plus haut mentionnées.

merci a l'avance!
Votre itinéraire "idéal" de deux semaines au Pérou? English translation pending
by Delfinette76 · 2012-09-20 · 7 replies
Bonjour, mon ami et moi allons passé 2 semaines au Pérou en mai 2013. J'ai déjà bien parcouru les guides et sites d'informations, et il semble qu'il y ait tant de belles choses à voir, que le choix est difficile à faire sur seulement 2 semaines. Nous aimons la randonnée sans être de mégas sportifs, nous n'avons pas besoin d'un grand confort, et aimerions prendre notre temps (ne pas courir d'une ville à une autre tous les jours ni passer notre temps dans les bus). Quel est l'itinéraire que vous recommanderiez dans ces conditions? Quelles sont, selon vous, les priorités, les sites à ne pas manquer, les randonnées les plus belles?

Merci d'avance pour vos conseils. (j'aurai probablement plein d'autres questions d'ici le départ 🙂)
Compte rendu de notre croisière sur l'Armonia du 7 au 14 septembre 2012 English translation pending
by Mmimi84 · 2012-09-18 · 21 replies
Bonjour,

Je vais essayer de faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC Armonia du 7 au 14 septembre 2012.

1er jour : Maison - Venise

Voilà, il est 3 h du matin, le réveil sonne, première sonnerie : debout, d'habitude il m'en faut au moins 3, il faut vraiment croire que je suis prête au départ.

Après avoir boucler la valise, départ en direction de Venise. Donc, Sion-Brig-Col du Simplon-Milan-Brescia-bla bla bla et arrivée à Venise. 5 heures de route. tranquille sans circulation, parfait...

On arrive au port, on passe tranquillement l'entrée et on arrive au dépôt des valises (facile) ensuite un membre du personnel du port nous indique le parking (no 4), il est à 100 m de l'embarquement donc on y va on prend notre ticket, on rentre dans le parking, parque notre voiture (elle a l'air énorme par rapport aux places, on a simplement une BMW 525 mais les places sont très étroites). et nous voilà prêt pour nous enregister et départ sur l'Armonia.

Après hésitation nous n'allons pas visiter Venise (on l'avait déjà vu plusieurs fois avant) même si le people mover n'est pas loin. donc, on va faire l'enregistrement, on patiente une demi-heure et l'on peut renter dans le bateau avec le No 3. La salle d'attente était pleine et ce qui m'a le plus marqué c'est une bande d'Italiens qui avait le No 17 et qui essayaient de rentrer à tous les No annoncés.

Donc, nous avons passé la douane, d'ailleurs j'ai pas très bien compris, toutes les pièces d'identité des italiens est les autres étaient srupuleusement annaysées, et nous, on passe, nos cartes d'identité suisse dans les mains, on nous les demande même pas, j'ai pas compris en plus au moment de passer les sacs dans le scan la personne devant moi se fait fouiller pour une lime à ongles et mon homme passe avec un énome couteau suisse. (il y a quand même des choses qui ne sont pas tout à fait normales).

Et maintenant on rentre dans le naivre, on nous conduit à notre suite, tout est parfait, de la salle de bain avec baignoire au dressing (comme à l'époque sur Festival) et surtout notre balcon (pour nous indispensable).

Une petite visite du bateau, nous connaissons déjà cette classe MSC, ayant déjà fait deux croisière sur le Lirica, je me dirige vers le restaurant pour avertir que nous ne viendrons pas ce soir, étant au premier service, nous voulions voir le départ du bateau à 19h (j'avais pris une cabine sur le bon coté pour le départ).

On rentre à la suite, je range les valises, et là, suprises... un serveur nous amène une bouteille de Moscato avec des petits fours, super sympa pour suivre le départ de Venise depuis notre balcon.

Ensuite on se dirige vers le bufffet pour manger qqch, et étonnement le repas n'est pas si mal on y trouve ce que l'on désire, pour une première au buffet c'est pas mal du tout. on y reviendra.

Ensuite un petit tour au casino, surtout roulette et au lit.

Demain c'est Ancone à quai tôt le matin, on remplit la carte du petit-déjeuner en cabine. Voilà cette fois on va au lit...

La suite demain....

Bonne nuit
Voyage à Paris: se loger au Blanc-Mesnil? English translation pending
by Merry112233 · 2012-08-06 · 50 replies
Bonjour tt le monde,

se loger au blanc mesnil est il interessant pour un voyage à paris (proximité RER, supermarché, sécurité ....) ???
Mad in Copenhague English translation pending
by Matlo · 2012-07-16 · 2 replies
C'était comme une cerise sur un gâteau, histoire de finir en beauté un printemps relativement peu parisien. Après New York, Los Angeles, puis Dublin (et Londres) au mois de juin, j'ai eu la chance de partir tourner à Copenhague.

L'idée était de filmer des sortes de performances avec des grands chefs: pas chefs d'orchestre, pas chefs d'état-major, pas chefs d'entreprise (encore que), pas chefs-opérateurs, mais chefs cuisiniers. Car à Copenhague se réunissaient tout début juillet de nombreux chefs d'un peu partout, pour réfléchir ensemble à la cuisine contemporaine.

Il faut dire que dans ma grande ignorance d'un certain nombre de choses, d'éparpillements divers et de préoccupations laborieuses, j'avais raté quelques épisodes sur le sujet, malgré mon goût notoire pour les plaisirs de bouche.

Je ne savais pas que Copenhague était devenue la ville du meilleur resto du monde; que par voie de conséquence, la "nouvelle cuisine nordique" était le tenant de la cuisine d'avant-garde d'aujourd'hui, et que le chef du meilleur resto du monde, René Redzepi, non content d'être donc le meilleur chef du monde, organisait la deuxième édition d'un symposium consacré à la cuisine contemporaine, le MAD, où évidemment seraient présents un certain nombre d'autres grands chefs et de divers connoisseurs et acteurs de ce petit monde (petit mais très international).

Je savais pas tout ça! L'occasion de se mettre à la page, donc...

Un truc m'a frappé en arrivant à Copenhague: à l'aéroport, on pouvait choisir un taxi Danois ou un taxi Suédois. Un peu de géographie: mais oui, nous sommes tout proches de la Suède, à l'est complet du Danemark! Et donc l'aéroport le plus proche de Malmö en Suède, c'est Copenhague, au Danemark. Ok je sais, ça a rien de réellement incroyable, mais c'est le genre de détail qui m'intéresse, de ceux qui font entrevoir les contours des choses. Aussi parce que pour rejoindre la Suède, il faut emprunter un pont qui, s'il nexistait pas, obligerait un détour routier assez conséquent, passant par l'Allemagne, la Pologne, les pays Baltes, la Russie et la Finlande!!

La ville était paisible et plaisante en cette fin juin, ensoleillée juste ce qu'il faut pour profiter des pistes cyclables et prendre des couleurs sans s'en rendre compte. Une petite ville tranquille, avec beaucoup de ciel dans le paysage, de la place autour de soi, dans les bars ou sur les trottoirs. Seul indice de folklore local : des étudiants fraîchement diplomés déguisés en marins en train de se bourrer la gueule sur un camion, lequel roulait tranquillement dans les rues de Copenhague, plusieurs jours de suite. Nous l'avons croisé à intervalles irréguliers à différentes heures de la journée, comme un gimmick urbain plutôt sympathique vu qu'on ne comprenait rien à ce qu'ils brâmaient ni aux rengaines qu'ils massacraient allègrement.

Une particularité quand même : l'existence du quartier autoproclamé de Christiania. Cette expérience unique en Europe d'une communauté autogérée et pérenne ("fondée" en 1971) est une véritable curiosité. L'histoire de Christiania a été assez mouvementée et son sort est régulièrement remis en question par la société et le gouvernement danois, qui acceptent, tolèrent ou contraignent Chistiania et ses habitants. Le principe même d'autogestion ne va jamais de soi, et toutes les questions sociales, sanitaires, urbanistiques, politiques, culturelles, écologiques, se posent et se sont toujours posées à ses habitants, libertaires et "autonomes" comme on dit. Les Chistianiens ont dû faire des choix résolus bien que consensuels et se prendre en main pour que l'utopie survive, avec une monnaie distincte de la couronne danoise, un système de troc, et une "pusher street" où la vente de haschich est libre. Après les premières années sauvages, qui ont vu l'héroïne bannie de Chistiania après une série d'overdoses, le contrôle de la vente de cannabis dans Christiania même a toujours été un enjeu pour les dealers extérieurs à la communauté, ce qui a eu pour incidence des flambées de violence régulières et la mobilisation constante des habitants pour solutionner le problème, sans remettre en cause leux choix de société. Quartier sans voitures, il règne dans les quelques rues passantes une ambiance un peu fébrile, comme s'il se passait quelque chose, bien que ce quelque chose ne soit pas évident à percevoir. Un vieux hippie parle tout seul en arrangeant son stand de fripes, une femme assise par terre roule une clope précautionneusement, trois barbus débraillés boivent des bières devant l'épicerie bio en regardant les passants... Les feuilles de cannabis dessinées partout sont suffisamment explicites. Mais interdit de prendre des photos dans "pusher street", sans doute pour ne pas en rajouter dans le côté "visite de freaksland". Il est vrai que ce serait très réducteur, si on ne montrait pas le cinéma, les salles de concert, les diverses petites échoppes, les restaurants et les cafés: tout ce qui fait de cette "commune libre" un endroit qui mérite d'être défendu envers et contre tout par ses habitants. Christiania se parcourt à pied ou en vélo et à chaque virage, chaque petit chemin, on découvre une petite baraque de bric et de broc, assemblage de bois et de verre généralement, autour d'un ou de plusieurs arbres, sur pilotis au bord du lac ou en haut d'un promontoire, entouré de verdure. Un livre entier de photographies a été consacré à la fantaisie des hippies constructeurs qui avaient élu domicile à Christiania, ce que je comprends aisément.

L'autre particularité, temporaire celle-là, c'est donc ce rendez-vous de chefs. Du coup, je dois bien avouer, avec une certaine délectation, que l'angle gastronomique a prévalu sur tout le reste, comme on peut se l'imaginer... Le coup d'envoi, c'était le barbecue des chefs, après une première journée de conférences. Tout le monde a mis la main à la pâte, et c'était le pique-nique le plus raffiné du monde! Plutôt un resto improvisé en plein air! Boeuf mariné, agneau grillé et même ris de veau étaient au programme... Concoctés en toute simplicité par des cadors des fourneaux, venus d'Italie ou d'Espagne, de Nouvelle Zélande, du Mexique ou des USA. C'est après que ça a commencé à dérailler. Quelques camarades de ripaille nous ont emmenés sur leur bâteau, plutôt une sorte de barge, au nom évocateur: le Nordic Food Lab. Amarré en face du Noma, le restaurant de René, le Nordic Food Lab accueille pour plusieurs mois des jeunes gens d'un peu partout venant travailler sur des goûts nouveaux, qui figureront peut-être un jour au menu du Noma... Ou pas! Là ils étaient en mode insectes. Vivants bien entendu, ça croustille plus. Je me suis laissé tenter par une puce de sable, dédaignant les larves d'abeille, qui m'avaient l'air un peu grasses, et les fourmis, qui peuvent mordiller la langue si on les mâche pas assez rapidement! Comment résumer la "nouvelle cuisine nordique"? Une question un peu trop pointue pour moi, mais le premier adjectif qui me vient à l'esprit, c'est "fleuri". Je n'ai jamais mangé autant de fleurs que durant ces quelques jours. Influencée par l'esprit Slow Food, cette nouvelle cuisine là utilise au maximum les produits de saison et les produit locaux, dont les fleurs que l'on trouve au Danemark. C'est beau, et c'est frais! On mange aussi des fraises vertes, pas mûres, parfois servies tièdes, cuisinées comme des légumes; ou encore des pêches encore vertes, débarrassées de leur noyau et servies en tranches fines, accompagnées de réductions d'ortie par exemple. Pas mal d'asperges à ce moment là, aussi. Tous éléments utilisés dans des préparations sophistiquées et équilibrées, autour du légume.

Côté symposium, j'ai suivi quelques interventions, et discuté et écouté un peu autour de moi. C'était assez intéressant de voir que la cuisine française et ses grands chefs reste un étalon incontestable auquel se mesurer, avec lequel prendre ses distances aussi. Par delà les lettres de noblesse, il est vrai que l'avant garde s'est faite ailleurs, en Europe notamment chez Ferran Adria et sa cuisine moléculaire, qui a fait long feu. Nous sommes maintenant dans un après. Après les expérimentations et déconstructions diverses, après la médiatisation et la starification des grands chefs, après des prises de conscience éthiques et écologiques aussi. Et ça se concrétise par une grande inventivité, décomplexée et volontiers militante, redécouvrant et utilisant les variétés anciennes, assumant les influences des cuisines du monde, asiatiques notamment.

En revanche, durant ces quelques jours, je n'ai bu quasiment que du vin français, provenant des excellents bars à vins de la ville. Des trucs de connaisseurs, des petits cépages, des petits producteurs, des petites récoltes: là je crois que les français sont toujours au top.

Et pour ceux qui ne le connaîtrait pas, le jeune chef français qui a la cote et ce depuis quelques années, c'est Iñaki Aizpitarte et son restaurant le Chateaubriand à Paris. Je l'ai rencontré pour un film il y a quelques années, et le gars est réellement doué, ET cool.

Quelques liens pour aller plus loin:
http://www.theworlds50best.com http://madfood.co/about.html http://noma.dk

Enfin, le film de Nanda Fernandez Brédillard, en collaboration avec Iñaki: http://vimeo.com/9735638
De retour d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
by PAP86 · 2012-06-06 · 153 replies
Lundi 4 juin : Barcelone --> Arcachon

Lever de bonne heure, en ce dernier matin, le débarquement est prévu de bonne heure. Pas de réunion d'information, on n'a pas eu, nous, de questionnaire qualité... Juste un papier explicatif, et des étiquettes à mettre sur les valises (fragiles, les étiquettes, on va en rajouter des "maison" collées sur les valises avec "Solstice Disembark 06/04 Group 18"). Alors il y a beaucoup plus de groupes que chez Costa (une cinquantaine, c'est le numéro qui compte, pas la couleur... dans chaque groupe, 40 à 50 passagers seulement, bref, un car, pour ceux qui ont un transfert).

Le plus surprenant, quand on sort de notre cabine, en ce jour de débarquement, c'est le calme qui règne... Aucune effervescence, presque personne dans les couloirs, ni les salons... Ce débarquement est à l'image de toute la croisière : jamais "speed", jamais personne qui court, qui crie... 😎

Pour la seule et unique fois (sauf le jour du brunch) on va prendre notre petit déj au buffet... Whaoo ! diversifié et des viennoiseries excellentes, avec des brioches "parisiennes", des pains au raisin... sans parler de toute la "mangeaille à l'anglosaxonne", que nous ne concevons pas au petit déjeuner... En tous cas, heureusement qu'on est resté sagement en cabine pour le petit déjeuner... sinon bonjour le poids... 😇

En suite, on est "prioritaire" pour sortir, mais les premiers numéros sont attribués aux transferts... Et notre heure de sortie est prévue à 7h 40... C'est déjà bien assez tôt alors que notre voiture est en principe prête pour 9h 30 (on pouvait pas demander plus tôt sur le site de Valet-Parking). Ils appellent un groupe en gros toutes les trois minutes, et à 7h 40 pétantes (pas 39, ni 41, hein), ils appellent le 18... On repasse à la cabine où on avait laissé nos bagages à mains pour aller déjeuner, et zou, direction la sortie, en 3 minutes on est dehors, par la grande passerelle comme à l'embarquement. Les valises arrivent sur tapis roulant qui tournent en boucle, les groupes les prennent au fur et à mesure, pas d'engorgement, Mme PAP, dont la logistique est la seconde nature, est bluffée par une telle organisation... sans qu'on sache d'ailleurs si on doit l'attribuer à Celebrity ou à la gare maritime de Barcelone.

Nous sortons dans le terminal B, il nous faut trois minutes pour récupérer nos 4 grosses valises... Je sors pour voir sur le parking, devant le terminal, si des fois Valet-Parking aurait de l'avance, mais non... J'essaie de revenir auprès de Mme PAP, mais paf ! je me fais arrêter par la police ! je dois faire le tour de l'autre côté, par l'entrée, pour revenir... Je leurs dis qu'ils viennent de me voir sortir 10 secondes et que je revenais juste sur mes pas, mais ils sont intraitables (j'ai comme l'impression qu'ils m'ont très bien compris, et qu'ils s'amusent à me forcer à faire le tour...)...

Il est 8 heures et nous allons attendre donc un moment dans le hall d'arrivée... A la relecture du papier (en Espagnol, j'avais pas bien lu 😊), je constate que si nous avons abandonné notre voiture ici même, il faut aller la rechercher à leur garage, à 5 minutes d'ici, et que c'est une navette qui va venir nous chercher... Je ressors "pour voir" vers 8h 45... Aaahhh ! le monsieur de l'autre jour, avec sa pancarte "VALET-PARKING" est déjà là (j'espère qu'il n'est pas là depuis 1/2 heure... 😕🤪 ). On confie tout notre barda à un porteur (il a un grand chariot, hein, on n'est pas des esclavagistes ! 😎 ) qui nous accompagne jusqu'au van du monsieur, nous dit que c'est gratuit (et empoche quand même un petit billet)... 10 minutes après, notre van se gare dans le garage où notre Vel Satis était bien à l'abri, lavée et sous housse platique (superbe prestation, pour un total de 159 euros les 12 jours + 10 euros pour le lavage).

Il n'est pas 9 heures 30 quand nous quittons Barcelone... Comme de bien entendu, le temps devient un peu plus nuageux quand nous passons en France, mais il ne pleuvra pas, et après plusieurs arrêts café et détente (car on a peu dormi, et l'autoroute n'est pas un endroit correct pour finir sa nuit 😇 ), nous serons à Arcachon vers 17 heures, pour dîner avec le mini-PAP n°5...

Et après une bonne nuit, et sans se presser, par un beau soleil, nous regagnons Poitiers...

Et une première pensée-bilan nous vient, concernant des éléments ne relevant pas de Celebrity.. mous aurons eu 12 jours de croisière *sur un lac* (jamais eu la moindre petite vague) et sous un soleil splendide voire trop chaud (et les deux heures d'orages en quittant Kotor ont fait partie du spectacles, avec les superbes éclairs sur les fjords et la montagne... mais ça n'a pas fait bouger le bateau, et l'orage a cessé dès que nous avons rejoint l'Adriatique...)

De superbes vacances, une croisière 100% réussie, yahooooooo ! Celebrity, c'est top ! (Dès aujourd'hui, même si c'est "pour le fun", je nous inscris au Captain Club) Même si, point par point, la comparaison avec nos souvenirs Costa est parfois en faveur de ce dernier... Mais il faut le reconnaître, 😕 , pas très souvent... mais c'est pas toujours la faute de Costa... Les passagers (enfin certains) sont parfois pour beaucoup dans les désagréments de croisière...

Bon, ben "y a plus qu'à" trier les photos , et revenir pour essayer de comparer point par point les choses que l'on connait, et à la lumière de nos expériences... C'est dire que, comme tout comparatif, ce sera à prendre avec moult pincettes... 😇 Notre avis n'est en rien "la" vérité absolue, si tant est que cette dernière existe... Je rappelle que nous nous classons sur cette croisière en "visiteurs curieux" (60% escales 40% bateau) voire même peut-être, du fait que nous n'avons pas fait "d'excursions bateau", en "visiteurs" (50 - 50)

Bon, alors voyons... on y retourne quand, chez Celebrity ? la question n'est plus en effet de savoir si on y retournera, mais juste *quand* et *où* 🙂🙂😎
Niayesh Boutique Hotel à Shiraz (Iran) English translation pending
by Jeanmarcpa · 2012-05-24 · 5 replies
Bonjour ,

Quelqu'un aurait il séjourné au Niayesh Boutique Hotel ? , est ce un bon endroit pour rester 3 jours a shiraz , et est ce que 3 jours a shiraz dans un circuit de 15 jours est correct.

Auriez vous des suggestion d'hotel entre 20 et 30 euros dans cette ville .

merci de vos réponse

JM😇
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
by Dju · 2012-05-09 · 3 replies
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs ! Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas ! Bon, par ou commencer ? Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa . Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer. Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona. Projet fou mais réalisé presque sans encombres … 4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h. A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes... J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille. Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.

19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.

20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.

21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !

22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.

23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.

24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...

25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !

26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.

27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...

28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...

29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.

30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...

01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.

02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !

04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.

05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !

06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !

07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...

08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Lanzarote, une île volcanique exposant les œuvres architectoniques de César Manrique. English translation pending
by Alanay · 2012-05-08 · 25 replies
De grands espaces propices à la randonnée, du beau temps assuré et du dépaysement sans aller à l’autre bout de notre planète, tels étaient nos desiratas pour cette semaine d’avril 2012.

La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )

Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !

Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.



En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote)
http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …

Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".

Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.

Samedi 14 avril 2012

17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.

En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.

Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.





La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.













Dimanche 15 avril

Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.

Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.





Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.



Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?

Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.



La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.



Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).











Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.



Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).



Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.

Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.



que sur les plages plus au sud.



Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent



et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.



Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.



A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…



Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.



Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).



Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.



Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
Hollywood, CA English translation pending
by Matlo · 2012-05-01 · 2 replies
"Ichten Ichten" m'a dit le vieux Hongrois assis à côté de moi dans l'avion, ce qu'on pourrait abusivement traduire par "tchin tchin", si on passait sous silence l'origine religieuse de la formule. Après avoir éclusé sa mignonnette de Bourbon, Andrew (ou Andrész) m'a résumé sa vie. Émigré de Hongrie suite à l'invasion soviétique, il met le cap sur les États-Unis. Excellent nageur, il atterrit à Los Angeles, capitale mondiale de la natation dans les années 50-60 d'après ce qu'il me raconte, et enchaîne les compètes… Comme quoi Los Angeles peut être la capitale de plein de choses! Le vol passe au-dessus de l'Écosse, de l'Islande, puis du Groenland, et enfin du Canada. Les paysages vus du ciel sont grandioses. Mon cher voisin, côté hublot, n'en finit pas de s'extasier, à raison. La planification rationnelle des terres agricoles, les délimitations rectilignes des parcelles et les contours soulignés des affleurements marquent l'arrivée en territoire étasunien. Je reviens de nouveau pour un tournage, et ça me plaît bien.

La dernière fois j'étais à Malibu, au nord de l'agglomération, dans un endroit très particulier, excentré et privilégié. Là, la production a loué une maison avec tout ce qu'il faut à North Hollywood, pas loin des studios et des loueurs de matériel de ciné. Mais c'est justement là la question, dans cette ville étrange. Qu'est-ce qui est loin, et qu'est-ce qui est central, par rapport à quoi? Et au fond, qu'est-ce que ça peut faire? Il faut bien se rendre d'un endroit à un autre de la manière la plus efficace et confortable possible, alors tout le monde conduit pendant des heures, quoi qu'il arrive. Le centre n'existe pas, les quartiers périphériques, la banlieue pour faire vite, n'existent pas. Tout est périphérique de tout finalement, et tout est loin de tout, du moins à une distance qu'il n'est pas vraiment raisonnable de faire à pied. Il y a quelques points de repères cela dit: l'océan est une frontière absolue, avec Santa Monica, Venice Beach et LAX, l'aéroport international plus au sud. Puis il y a Downtown, le quartier des affaires si on peut dire, avec ses gratte-ciels, excroissances conceptuelles au milieu d'un horizon urbain assez plat, lacéré par les autoroutes. Les collines d'Hollywood sont un bon point de repère également, puisqu'il faut bien les contourner, ce qui donne du relief à la physionomie routière de la ville. Au nord des collines, c'est les studios, au sud c'est les paillettes, Hollywood Boulevard avec ses étoiles incrustées dans le trottoir. L'occasion de piétiner Tom Cruise ou Schwarzenegger... C'est le point touristique ultime de la ville, où les boutiques de fringues côtoient les boutiques d'accessoires pour starlettes de porno, jouxtant les figurants en tenue de super héros égayant le chaland devant le Kodak Theater, le temple des Oscars. Un petit arrière-goût de plastique…

J'ai eu le temps de faire quelques pas dans le centre-ville revendiqué, Downtown, pour voir, un jour en semaine. Est-ce que ces fameuses tours ne sont-elles pas elles-mêmes des décors? Pas grand monde dans les rues, il y a peut-être une vie intra-gratte-ciel: on arrive au parking sous-terrain, on monte dans l'ascenseur, on déjeune dans le restaurant du 7e étage et le soir on repart, sans sortir ou presque de la journée. On m'a beaucoup dit que l'intérêt de Los Angeles, c'est tout ce qu'il y a autour: les plages mais aussi les montagnes, les collines… C'est vrai que le "centre" c'est pas très glamour. John Carpenter est pas loin, ses films sont presque documentaires en fait!! Il faut s'imaginer la scène: un soleil de midi un peu voilé, sans direction franche; une circulation éparse au ralenti; des boutiques de fringues cheap, quelques taxiphones, des devantures de bijouterie racoleuses, des entrées de salles de spectacle toutes défraîchies, quelques restos de tacos, quelques grappes de passants, un ou deux handicapés à moitié endormis sur leur fauteuil roulant électrique en train de cuver; le bruit d'un avion qui passe au loin… Et des zombies! Pardon, des clochards barbus pas très célestes en Nike pourraves, fringues craspec et la peau pleine de croûtes, une vieille casquette sur la tête, penchés sur une poubelle pour récupérer ce qui est ingérable, sans bruit, avec le geste sûr de l'habitude, presque automatique. Difficile de se dire que Los Angeles n'est pas aussi une grande ville de came... Quelques rues plus loin, c'est le "toy district", avec ses boutiques de cotillons pour animer les goûters d'enfants: belle collection de piñatas! Plus loin encore, avant d'arriver à Tokyo Village, je n'en crois pas mes yeux! La rue des pipes à eau et autres accessoires de fumerie d'herbe médicinale! Dingue! Les uns après les autres, les fournisseurs alignent dans leurs rayons tout ce qu'il faut pour se soigner, il y en a pour tous les goûts. Il faut dire que l'herbe est légale en Californie si on a une prescription ordonnée par le praticien adéquat, praticien qu'on trouve très facilement sur Venice Beach par exemple… C'est quand même un truc que j'avais remarqué assez vite dans cette ville: à certains endroits tout à coup, on est surpris par cette odeur puissante et familière. Le doute n'est plus possible: ça fleure bon les sommités femelles, médicinales ou pas!!

Au hasard des souvenirs dans ce Los Angeles un peu halluciné je me rappellerai de la "freak show parade" de Venice Beach, avec tout ce qu'on peut imaginer de personnages plus déjantés les uns que les autres. Je me rappellerai que les avions striaient le ciel, qu'il a plu, que j'ai pris le métro, que de passer de la piscine au jacuzzi et vice-versa c'est quand même pas désagréable, que les sushis d'Hama étaient incroyables, et qu'une fois encore je repars un peu frustré de cette ville étrange que j'ai l'impression de ne pas bien comprendre, ou de ne pas bien regarder, et pour laquelle je n'ai pas encore eu assez de temps pour moi.

Un lien pour voir cinq morceaux tirés de chacun des deux concerts de The Switch, tournés simultanément:
http://www.youtube.com/user/LaBlogotheque/videos, choisir les vidéos d’Other Lives, ou de Childish Gambino (sur ce coup là j'ai tourné le premier et monté le deuxième).
Avis sur itinéraire de vingt-quatre jous au Pérou-Bolivie? English translation pending
by Evasion1313 · 2012-04-25 · 10 replies
Avec mon compagnon, nous souhaitons partir 23 jours au Pérou et en Bolivie cet été du 09 juillet au 2 août. J'aimerais votre avis sur le circuit que je souhaite faire (même si je sais qu'il est serré : mais je voulais vraiment y inclure une escapade en forêt amazonienne car je ne suis pas sûre d'avoir la chance de le refaire une autre fois dans ma vie et quatre jours dans le sud Lipez bolivien dont j'ai vu des photos magnifiques sur le net). Je souhaitais aussi avoir qqls infos sur la selva :

·Côté vaccin faut il faire ceux contre le palud et la fièvre jaune ? Prévoir des types de vêtements particuliers, des moustiquaires ? A moins qu'on nous fournisse du matos sur place ? On m'a dit du bien du tour ecomamazonia lodge mais ça a l'air quand même assez cher, en connaissez vous d'autres de sympas?

·Vaut il mieux partir à Puertomoldano ou faire rurennabaque en Bolivie ? Et prend on un réel risque sanitaire (piqure, virus...) même si on part avec un tour opérator ?

Et sinon j'ai vu sur le site de l'ambassade du Pérou que Coppacabana et isla del sol craignaient vraiment, or sur le guide du routard ils n'en parlent vraiment pas et je souhaitais faire le lac titicaca du coté bolivien justement. Avez vous entendu parler d'un contexte politique tendu dans cette région ou de parties vraiment à risque en bolivie ? (notamment dans le sud lipez, la paz, potosi et sucre que nous ferons peut être?)

Concernant mon circuit voilà ce que je comptais faire :

Jour 1 : Arrivée à Lima

Jour 2 : Vol pour Arequipa dans la matinée. Visite de la ville

Jour 3 : Canion de colca, Chivay

Jour 4 : Canion de colca, Arequipa

Jour 5 :Arequipa, Cuzco (bus : trajet : 10h) de jour ou de nuit

Jour 6 : Cuzco : visite de la ville

Jour 7 : Vallée sacrée : Pisac, Moray, salines de Maras (ou dans le sens inverse pour voir moins de touristes)

Jour 8 : Cuzco, Train pour Aguas calientes

Jour 9 : Macchu picchu (si possible avce l'ascension du Waynu Picchu), Ollantaytambo

Jour 10 : Ollantaytambo, chinchero, Cuzco

Jour 11 et 12 : Forêt amazonniene puerto moldonado

Jour 13 : Cuzco Puno (8h de trajet avec le bus touristique pour voir des sites : avec l'inka express)

Jour 14 : Lac Titicaca Les iles Uros : Taquile et Amantani (on ne veut pas y rester trop longtemps car apparement très touristique)

Jour 15 : Puno, Visite du site Tiwanaku, arrivée à La Paz

Jour 16 : La paz, Oruro, Uyuni (trajet en bus : 11h)

Jour 17 : Salar et sud Lipez

Jour 18 : Salar et sud Lipez

Jour 19 : Salar et sud Lipez

Jour 20 : Salar et sud Lipez

Jour 21 : Uyuni, Potosi (5h de trajet en bus) et visite des mines

Jour 22 : Sucre visite de la ville, départ pour La Paz (trajet en bus de nuit : 14 h) La Paz, trajet en bus de nuit

Jour 23 : La Paz, visite

Jour 24 : Départ de La paz pour Lima (vol) avec 10 h de transit à Lima (visite rapide de la ville?)

Je doute pouvoir vraiment visiter sucre car cela rallonge le circuit déjà bien chargé... Et il vaut certainement mieux me garder un jour de plus pour faire La paz, D'ailleurs est ce une ville sympa pour ramener des jolis souvenirs de dernière minute ?
Compte rendu de croisière dans les îles grecques sur le MSC Musica du 15 au 22 avril 2012 English translation pending
by AnneV78 · 2012-04-23 · 56 replies
Bonjour, Voici le compte rendu de notre croisière sur le MSC Musica de la semaine dernière : Venise - Bari- Katakolon - Santorin - Mykonos - Le Pirée - Corfou - Dubrovnik - Venise.

Il s'agit de notre 2è croisière, la première ayant eu lieu en 2010 sur le Costa Pacifica, croisière Méditerannée (Barcelone-Palma-Tunis-Malte-Catane-Rome-Genes).

1er jour : Venise Réveil matinal à 5h pour prendre notre vol à 7h à Roissy pour Venise. Le vol s'est bien passé, à l'arrivée à l'aéroport, le chauffeur de notre transfert vers le port nous attendait (véhicule rien que pour nous ! la classe !) (nous avions réservé via promovacances, vols +transferts+croisière). Nous avons donc rejoint le port vers 9h. Il ne fait pas beau, il pleut. Nos bagages ont été directement enregistrés par MSC et nous avons récupéré le carnet de voyage. Notre numéro pour embarquer : 2, embarquement à partir de 11h. Pendant l'attente, des boissons sont proposées (gratuites). Nous sommes allés nous enregistrer (prise de photo pour la vérification des badges), et récupérer les cartes magnétiques. Lors de l'attente, MSC propose tout un tas de forfaits : Spa, boissons, excursions... Je peux donner le détail si besoin. Nous avons finalement embarqué avec le N°1 car nous attendions à coté de l'entrée et les gens de MSC nous ont laissé entrer.

Nous avons été directement à notre chambre. Bonne surprise elle est assez grande (enfin + grande que sur le Costa, mais là il s'agit d'une cabine avec vue sur mer, alors que sur le costa c'était une cabine intérieure).On a 2 fauteuils et une petite table en plus du lit double. Ce dont je me doutais s'est confirmé : nous n'avions pas une cabine vue sur mer mais vue sur canot de sauvetage !!! :) bon c'est quand même mieux qu'une cabine intérieure car on a la lumière du jour! et nous sommes en fin de canot, donc la vue n'est pas totalement obstruée.

Ensuite direction le buffet pour le déjeuner. C'est cool, il n'y a pas grand monde, c'est calme. On retourne ensuite à la cabine pour dormir un peu. à 15h45 nous rejoignons le théâtre : il y a la réunion d'information en français. Et là c'est la déception : c'est une réunion totalement inutile animée par une italienne qui parle français mais pas courrament. Elle se contente de lire le pgm des excursions proposées par MSC !!! aucune information sur le bateau, sur les repas... Pour comparer : Sur notre croisière costa, c'était une française qui faisait cette réunion, et nous avions eu une tonne d'informations, sur le bateau, les croisieristes, les débarquements, les excursions... A 17h rapide goûter puis nous rejoignons le pont 7 : c'est l'exercice de sécurité.

Le départ de Venise est prévu pour 17h30, le soleil est de retour, nous allons sur le pont 14 à babord (gauche) pour pouvoir être aux premières loges lors de la traversée de Venise. Attention, au port, pour admirer Venise il fallait être à tribord (droite) du coup lors que le bateau commence à partir, tout le monde est à tribord (sauf nous ! :). le bateau fait ensuite une manœuvre pour se présenter coté babord pour traverser venise : et là tout le monde change de coté pour nous rejoindre !. Ce départ est vraiment magnifique, on découvre Venise vue de haut, le ciel s'est dégagé, c'est top.

Puis c'est déjà l'heure du dîner (on est au premier service). nous sommes à une table de 8 (nous : 4 pers avec 2 ados de 14 ans), et une autre famille de 4 avec 2 enfants de 4 et 7 ans. famille très sympathique! Le dîner est copieux, 7 plats au choix (entrée, soupe, salade, pâte, plat, fromage et dessert). Les plats nous paraissent moins "classes" que sur Costa mais c'est peut être que nous enjolivons nos souvenirs.

Le spectacle du soir s'intitule French carrousel, ça ne nous dit rien, on retourne à la cabine ranger nos affaires et découvrir le bateau. Une grosse déception : il y a beaucoup de zones fumeurs : des salons entiers, le casino, la moitié du pont 13 (semi extérieur)... bref c'est très dommage.

Bilan de la journée : le mauvais temps nous a dissuadé de retourner visiter venise entre notre embarquement et le départ. Mais nous aurons la journée du retour pour le faire.

Suite de la croisière dans le prochain post.
Avis sur itinéraire de seize à dix-neuf jours au Pérou? English translation pending
by Julielalune · 2012-04-01 · 5 replies
Bonjour à tous !

Mon copain et moi planifions un voyage au Pérou aux environs du 1er octobre prochain. Nous n’avons jamais fait de voyage non-organisé (sans passer par une agence). Nous serons tous les deux âgés de 23 ans et sommes en assez bonne condition physique.

Voici la première ébauche de notre itinéraire. Bien sûr, je suis ouverte aux suggestions et aux commentaires pour améliorer tout ça. Merci !!

1. Montréal – Lima vol de 12 h 40 à 23 h 10

2. Lima – Arequipa vol de 16 h 45 à 18 h 15

3. Arequipa

4. Arequipa – Chivay départ vers 8 h avec agence locale

5. Chivay – Puno départ vers 13 h avec 4M express

6. Puno à 14 h visite de Sillustani avec agence locale

7. Puno de 7 h à 17 h îles Uros et Taquile avec agence locale

8. Puno – Cusco départ à 7 h 30 avec InkaExpress

9. Cusco

10. Cusco – Ollantaytambo en autobus / taxi ?

11. Ollantaytambo – Aguas Calientes train de 13 h à 15 h

12. Machu Picchu – Cusco en train, départ vers 17 h

13. Cusco – Puerto Maldonado vol à 11 h

14. Puerto Maldonado

15. Puerto Maldonado – Lima vol de 13 h à 16 h

16. Lima – Montréal Départ dans la nuit

J’ai pensé quitter Chivay directement vers Puno pour sauver une journée. Pensez-vous que ça vaut la peine? J’ai lu que le paysage entre Arequipa et Puno est à couper le souffle. Toutefois, j'ai aussi lu que 4M express arrête en chemin pour que l'on puisse voir de beaux paysages et des flamants roses.

Nous pouvons ajouter deux-trois journées à notre voyage en cas de besoin. Pensez-vous qu’il y a un endroit où il faut absolument passer plus de temps? Ou bien une destination à ajouter?

Nous avons choisis de prendre l’avion entre Lima et Arequipa pour sauver du temps. Je sais que ça nous enlève Nasca, mais le vol au-dessus des lignes, comme on me l’a décrit, ne me tente pas vraiment.

Nous ne passons pas beaucoup de temps à Lima sur cet itinéraire. La seule activité de prévue est le Museo del Convento de San Francisco avec ses catacombes, la première journée. Croyez-vous que l’on devrait passer plus de temps à Lima?

Aussi, je ne sais pas trop ce qui est le mieux pour faire le trajet Cusco – Ollantaytambo. Je sais que nous pouvons prendre l’autobus jusqu’à Urubamba, et en prendre un autre jusqu’à Ollantaytambo. Il y a aussi l’option de prendre un taxi et de lui demander de s’arrêter un peu partout en chemin. Bref, avez-vous des suggestions?

Bref, je suis ouverte aux commentaires et aux suggestions!

Merci

Julie
Quel hôtel à Limbé? (Cameroun) English translation pending
by Barbarella24 · 2012-02-29 · 4 replies
Bonjour A tous. Je pars pour Limbé dans quelques jours et je souhaiterais séjourner dans un bel hôtel pas loin de la mer avec piscine...Pas trop cher ( difficile) Pourriez vous me donner quelques conseils?? Je connais déjà le seme beach hotel mais pas dans mes moyens. Merci!
Premières photos du bateau de croisières MSC Divina English translation pending
by Ptitlou · 2012-02-17 · 1 reply


Les premières photos ...................
Les araignées thailandaises, histoire de vous faire rire English translation pending
by Caro79 · 2012-01-18 · 10 replies
Bon ce matin je vais vous laisser rire un peux de moi ... l autodérision étant le meilleur des humours parfois :-)

Sachez tout premièrement que je suis quand même passablement arachnophobe même si avec le temps cela va mieux ... Mais cela ne m'a jamais empêcher de voyager ...

Mais là cette année j'ai une boule au ventre un poile différente et je vais vous expliquer le pourquoi du comment ...

Donc le plante le décors : KO Phangan l'année passée au petit matin alors que le soleil se lève gentillement sur la plage ou notre Bungalows donne ... Caroline se lève afin de profiter de ce moment dont elle ne se lassera jamais ... Les enfants et tonton dorment tranquillement dans la chambre a coté et son chéri ronfle gentillement sur le lit ... Pure bonheur un moment magique ... Un petit coup d oeil dehors et un petit passage au toilettes s'impose ... Jolie salle de bain taillée dans la roche, pierre noir et grise joli joli ... Voilà Caro qui s assoie sur le trone ( ben oui même les pricesses font caca hein ) bref tout cela en tenue d'Eve... Elle pose la main sur le mur étant un peux fatiguée... et là là là ... un truc ENORME tout droit échappé de je ne sais qu elle film atroce se met a courire le long de sa main et continue sur le mur .... Là sérieusement le cerveau ne répond plus... Caro hurle sort de la salle de bain en courant prend un linge qui traine se l entoure en courrant tant bien que mal autour d'elle et sors sur la terrasse ...

Sur ce chéri se reveille un peux quand même ... demande . "MAis tu fou quoi ?" ..... -"Rien rien mon execice du matin co... :-( " non mais sérieux :-) Bref Caro lui explique sa rencontre matinal ... Il se lève et va voir ... rentre dans la salle de bain regarde la bête et retourne se coucher en disant : Elle est bien trop belle je peux pas la tuer .... MAIS BIEN SURE ... faut pas prendre les gens pour des biiiiip non plus hein .. il avait peur oui le chéri .... Sa belle insistant lourdement il s'en va reveiller tonton Gilles pour un coup de main .. les hommes en groupe c est plus courageux ... Ton qui avait reconnu les cris de sa soeur Caroline et savait très bien que du coup il y avait une bête se lève en riant .... Jusqu au passage dans la salle de bain ou là il a arreter de rire :-) ... Bref c'est a coup de bouteille d eau pleine lancée qu ils dégommeront le monstre ... Caroline ne retournera jamais dans cette salle de bain au cas ou le reste de la famille s y cacherait et ne louera jamais plus de salle de bain dans la roche :-)

Voilà maintenant que vous avez bien rigoler voici ma question ... Pouvez-vous avant que j'arrive a Ko Lanta en février éradiquer toutes les araignées de l'île ????

Non ??? bon ben alors pouvez vous me dire si je peux acheter sur place un produit pour sprayer mon bungalows ? Quand je me promène cela va mais la nuit je sens que ma copine de ko Phangan va me hanter longtemps donc mieux vaut être sûre :-)
Quatre jours à Madrid, idées de bars ou visites? English translation pending
by Migo · 2012-01-17 · 3 replies
Bonjour,

Je vais passer 4 jours à Madrid à la fin de la semaine (je sais ce n'est pas la meilleur saison..).

Je recherche des adresses/expèrience pour des bars a tapas, bar flamenco, resto.... Concernant les visites je pense rester principalement dans le centre de madrid, et passer une journée à toléde (A/R en train). Hormis les visite incontournable (Prado, retiro...) peut être avez vous des idées??

Merci.
Avis sur trajet de vingt-sept jours Pérou/Bolivie? English translation pending
by Gguigui · 2012-01-14 · 4 replies
Bonjour,

J'envisage de partir de mi-avril à mi-mai (environ) au Pérou et en Bolivie. Voici le trajet potentiel auquel je suis arrivé : J1 : Paris-Lima J2 : Lima-Pisco J3 : Pisco et îles Ballestas J4 : Pisco-Arequipa J5 : Arequipa-Cuzco J6 : Cuzco J7 : Cuzco-Pisac puis Tambaomachay et environs, retour à Cuzco J8 : Cuzco-Aguas Calientes avec arrêts intermédiaires (chinchero, maras, moray et ollantaytambo) J9 : Macchu Pichu retour à Cuzco J10 - J12 : tour Manu (bonanzatourperu, amazon trail peru, colcatrek) retour cuzco J13 : Cuzco-Puno J14 : Puno et environs J15 : Puno-Copacabana J16 : islas del sol y de la luna J17 : Copacabana-La Paz J18 : La Paz J19 : Tiahuanaco vallée de la lune la paz (?) J20 : La Paz-Uyuni J21 : salar de Uyuni J22 : Uyuni-Potosi J23 : Potosi J24 : Potosi-Sucre J25 : Sucre J26 : Sucre-La Paz J27 : La Paz-Paris

Cela vous semble-t-il raisonnable ? Intéressant ? Faisable ? N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires et/ou suggestions.

Merci !
Compte rendu de trois mois en Inde English translation pending
by Delphfouine · 2011-12-22 · 11 replies
RETOUR DE TROIS MOIS EN INDE

Nous voilà dans l aéroport de Calcutta en train d'attendre notre avion de retour pour la France après trois mois passés à vagabonder à travers l'inde du nord et du sud. Je vais tenter de vous faire part de mes meilleures et moins bonnes impressions, quelques "bons plans", ou du moins ce que nous avons préféré endroit par endroit. Nous étions 2 filles et 1 garçon jusqu'à Jodhpur puis seulement à 2 filles. (27 et 28 ans) Avant tout l'impression générale : je suis triste de partir même si je commence à en avoir marre de manger des thalis épicés tous les jours...Nourriture que j'ai préférée dans le sud d'ailleurs, plus diversifiée et plus aromatisée que dans le nord. Nous y avons aussi trouvé de très bons gâteaux (bien meilleurs que les boules de sucre du nord!). Le Tchai a été également une découverte formidable, à goûter absolument! Climat

Nous ne l'avons pas forcément fait exprès mais notre timing était presuqe parfait. Avant Mi octobre trop de pluie pr les treks ds le Sikkim (apres novembre il fait trop froid), avant fin octobre la Gange est un peu trop haut à Varanassi, avant fin octobre il fait trop chaud dans le Radjasthan, avant décembre pas trop de monde à Goa (mais avant novembre rien n'est ouvert!), nov déc encore un peu chaud au Kérala et Karnataka mais c'est gérable. En Orissa mi décembre la journée temps agréable, le soir un peu frais.

Santé

Parties avec une grosse pharmacie nous revenons allégées de quelques comprimés de spasfon, tiorfanor et smecta (le trio gagnant!). Même si nous n'avons pas eu d'infections graves, il nous est arrivé de temps en temps (parfois aussi liés à une forte consommation d'épices...)quelques petits troubles digestifs. Nous avons pris de la doxycycline à partir de Goa, même si ca n'empeche pas la contamination par le palu...Sinon RAS. Il est très facile de se procurer des médicaments avec ou sans ordonnance, le mieux étant d'avoir le nom de la molécule cherchée.

Argent

Grosso modo nous avons dépensé chacune dans les 1300euros sur place, pour les trois mois (sachant que le trek nous a coûté 250 euros environ). Il y a des ATM pour retirer des sous partout (mais pas plus de 10 000 rps/retrait)

Partout ou presque nous avons pu avoir des chambres pour 250 roupies ou moins en négociant, la nourriture environ 120 roupies pour 2 thalis+ eau, 300 rps dans les restos à touristes pour 2 personnes. 5 à 25 RS pour un tchai, 5 rs /samossa, 10 rs un bout de cake, 25 à 70 le verre de fresh juice... 10 RS un paquet de gâteau au beurre, 45 RS le rouleau de papier toilette, 55 RS le litre de jus de mangue (trooooop bon), 100 RS un flacon de gel douche, entre 20 et 40 RS l'heure de connexion internet, 15 RS le litre d'eau fraiche (12 en gare), 20 RS un petit paquet de chips, 30 à 50 le kilo de banane et d'orange, 80 à 120 RS le kilo de pommes (ah d'ailleurs si qqun sait d'où viennent toutes ces pommes c'est une grande interrogation pour nous).... voilà pour nos achats les plus courants

Ah, et petite astuce qui peut éviter bien des arnaques : le prix est marqué sur tous les produits, paquets, bouteilles...à coté des dates de péremption en général.

Les déplacements en train en sleeper dans le nord ne coûtent presque rien (250 rps la nuit de train) , en bus dans le Sud environ 50centimes/km/pers en rickshaw...variable! Grosso modo 12 rs de prise en charge et ensuite 6-7/ km. Pour acheter des billets de trains ou d'avion, nous avons eu un problème avec nos cartes bancaires sécurisées car la banque devait nous envoyer des codes de confirmation et le SMS arrivait souvent 24 à 48H après la demande...autant dire impossible d'acheter en ligne pour nous!

Et puis après il y a les négociations..ça prend du temps mais ca en vaut vraiement la peine (mon copain a réussi à nous avoir 2 très belles tentures de 2m bien travaillées à Jaiselmer pour 1000 RS les 2...au lieu de 2500 chacunes...)

Moyens de transport

Beaucoup de trains dans la partie nord et de bus dans la partie Sud. Nous avons commencé par voyager en sleeper et puis au fur et à mesure le luxe du 3AC est bien apréciable...!! Nous avons fait un voyage en 2AC, la seule différence c'est qu'il y a moins de monde. Ma place préférée dans les trains en 3AC est celle en haut sur le coté dans la couloir, on est emmerdé par personne, on peut bien fermer le rideau et je m'y sentais plus en sécurité avec mon sac (SU-side Up je présume).

Le fait de devoir réserver les trains très longtemps à l'avance n'est pas une légende, souvent nous avons été en Waiting list en réservant 3semaines/1mois avant. Il faut vraiment demander au guichetier s'il pense que la place sera dispo ou pas, en général ils le savent (nous avions un ticket 189 en WL et nous l'avons eu!) Le site internet CLEARTRIP est absolument génial pour consulter les horaires de train et même les réserver/payer.(sauf si pb de carte)

Des bus confortables...1 ou 2 fois...sinon beaucoup de tapecul en étant serrées...mais c'est ça l'Inde aussi! en étant des filles dans le Sud nous étions souvent tout devant, les oreilles dans le Klaxon (donc soit on finit sourd soit avec une migraine au bout de 8h en général) et les yeux fixés sur la route (à éviter en fait, vaut mieux pas savoir parfois....).

Nous n'avons pas eu d'accident sauf une roue à changer, mais nous en avons vu quelques uns tout de même, vu comme ils roulent cela parait inévitable!! Les cyclopousses quelques fois pour de courts trajets dans les villes, sans les gros sacs. Le problème c'est que les courses nous revenaient chères car nous avions vraiment de la peine pour le bonhomme qui pédale!!

Les rickchaws, tous des voleurs!! nous en avons pris beaucoup dans le nord, et toujours et encore négocier négocier négocier...bcp moins dans le sud car en général il y avait de très bons systèmes de bus locaux.

Précautions

Je ne peux que vous inciter à être tout le temps très attentifs, ayant été victime d'un vol malgré notre attention. Dans un bus, une jeune femme s'installe à côté de moi avec son gamin de 2ans sur les genoux. La fille très souriante, nous gonflons un ballon pour le gamin, on s'amuse et tout...elle descend du bus, et là...je regarde dans mon sac pour voir l'heure...plus d'appareil photo, portable et porte monnaie (rien d'important heureusement dedans); en fait elle m'avait refilé son gamin dans mes bras et pendant ce temps là elle m'a fouillé le sac que j'avais pourtant sous les yeux, sur mes genoux... Le coup classique vous penserez, mais comme quoi on peut toujours se faire avoir quand même!

Notre itinéraire NORD

Arrivée à Calcutta

mi septembre fin de mousson donc extrement chaud et humide, pas très agréable, il y a bcp de monde, c'est la ville la plus pauvre que l'on ai vu, sale et qui pue mais pour moi elle a bcp de caractère, j'ai adoré m'imaginer au temps de la colonisation, lorsque tous les beaux batiments que l'on voit devaient etre resplendissants...au victoria mémorial hall on peut voir des gravures représentant cette époque, j'ai bien aimé.

NJP-Siliguri

passé vite fait après un train de nuit, rien à voir, juste à prendre une jeep collective (prix fixes pour tout le monde, mais éviter les places 8-9-10-11, vous comprendrez vite pourquoi...)pour darjeeling

Darjeeling

mi septembre, temps froid et humide, montagnes pas trop dégagées mais on a aimé se ballader dans les champs de thé, se perdre dans la ville en allant au temple voir les 1er singes piqueurs de chaussures. Hotel view point (lonely) avec effectivement une tres belle vue sur le lever de soleil depuis le lit, et douche avec eau chaude!

Gangtok (Sikkim) et environ

Nous sommes restées 3semaines à Gangtok pour aider dans une association (programme vétérinaire pour vacciner les chiens et chats contre la rage et les stériliser), donc nous avons pu rayonner autour assez facilement. De beaux monastères à découvrir, notament celui de Lingdum (pas aimé celui de Rumteck, le plus connu). Ville tranquille, pleine de touristes indiens, mais après 19h difficile de trouver un resto ouvert !

Pelling, Yuksom, trek au Goecha la

Trek de 8 jours à partir de Yuksom, pour monter face au Kachengunja. 2000 Rs/ jour, mais de nbreuses mésaventures, même si au final cela fait de bons souvenirs! (éviter l'agenc -New modern lodge de Gangtok!)trek qui peut se faire en 6 jours facilement en étant en bonne condition physqiue. Nous avons bien aimé le trek, les paysages etc... mais nous nous attendions à quelque chose de plus "grandiose", finalement ça ressemblait bcp aux Alpes.

Siliguri->Varanassi

Varanassi haut lieu saint pour les Hindous qui viennent y mourir pour éviter le cycle de la réincarnataion. Une ville très chargée en émotion, marcher le long des ghats, apercevoir les crémations, assister à la séance d'ablution du matin, au Puja le soir....de grands moments! j'ai été un peu genée pdt la ballade en bateau le matin (50 RS/h) car j'ai trouvé que cela prenait des allures de safaris photos, les bateaux les uns derrière les autres, tout le monde en train de mitrailler les hindous en train de se laver... Nous y sommes allés fin octobre, ils étaient encore en train de nettoyer les ghats mais on pouvait y passer sans trop de problème, avant mi octobre le gange est trop haut, c'est dommage.

Kadjuraho

nous avons pris un train de nuit depuis Varanassi (oui oui c'est possible maintenant), la nuit de Diwali...A ne pas manquer comme lieu en tous cas, c'est magnifique! de nombreux temples les uns à coté des autres, plus sculptés les 1 que les autres et en très très bon état. S'amuser à trouver les figures érotiques, et observer les indiens les mater, très drôle!

Agra

une journée de bus depuis Kadjuraho, c'est vraiemnt assez long. Tous ceux qui se sont arreté à Orccha on été ravis, ça fait une bonne coupure entre les 2 en plus, si on avait eu plus de temps on s'y serait arretées. Bon Agra, c'est le Taj Mahal, évidemment! je n'ai pas aimé la visite du fort , par contre le "Baby Taj" un peu plus loin vaut le coup d'oeil. Mon moment préféré a été le levé de soleil sur le Taj, dans la brume depuis le parc situé en face sur la rive sud, un de mes plus beaux souvenirs du Radjasthan.

FathepurSikri

Pas aimé du tout, ville sale, puante, sombre, Palais en grosse pierre de grès rouge. Peut aurait il fallu prendre un guide pour comprendre un peu mieux le palais. Pour moi pas du tout indispensable d'y aller.

Jaipur

Encore une fois je n'ai pas aimé la "ville rose", bcp trop de bruit, de saleté , de pollution, hotels complets et chers... mais je reconnais que les bazards sont sympas, la palais des vents très beau aussi. Par conre j'ai vraiment bcp aimé la visite du Fort D'amber (8rs pour y aller en bus local), en haut d'une petite colline surplombant un lac, en croisant les (malheureux) éléphants qui font l'aller retour pour monter les groupes de touristes.

Pushkar

Nous y sommes allées juste avant la foire aux chameaux. J'ai adoré cette petite bourgade, son lac où j'aurai pu resté des heures à contempler les gens faire des offrandes! C'est aussi l'endroit pour acheter des habits "baba cool" pas cher, mais bon, mon pantalon "alibaba" et mon cache coeur achetés là bas n'auront fait que l'inde, ils ont décoloré au soleil à vitesse grand V. Des milliers de chameaux, chevaux, vaches étaient rassemblés pour le festival, à ne plus savoir où donner de la tete! Trs rigolo aussi d'essayer de communiquer avec les chameliers des déserts voisins!

Jaiselmer

J'ai aussi bcp aimé la ville, les Havelis, se ballader dans les ruelles calmes de la ville d'Or... Guest House Bright Hotel, 100 RS/ chambre double avec sdb + transport gratuit depuis et vers la gare, très bon accueil, et nous sommes partis à 5 avec eux en safaris chameaux pour 1400 RS /j / pers. Très bonnes prestations pdt les 2 jours où nous sommes parties. Heureuse de n'avoir fait que 2 jours , mal de fesses assuré! Mais dormir dans les dunes, tout seul sous les étoiles, ça n'a pas de prix!

Jodhpur

Le jour de l'Aïd, ns étions ds une GH tenue par des musulmans adorables (GH Babahaveli)qui nous ont invité à tuer les chèvres et à les manger le soir, miam! Chouette palace à visiter, ainsi que le bazard, où nous avons mangé sur une terrasse d'où nous pouvions comprndre pourquoi on appelle Jodhpur la ville bleue.

Ranakpur

Nous avons pris un taxi à 4 pour aller de Jodhpur à Udaipur en s'arretant à Ranakpur. Normalement il faut compter 1800 RS pour le taxi AC (on a payé + à cause des fetes). Le trajet était très beau, de belles scènes "rurales", des femmes avec des bracelets jusqu'aux épaules (aucune idée de comment elles arrivent à les faire passer jusque là!) Ce temple vaut le détour, de l'extérieur il ne paie pas de mine mais à l'intérieur c'est magnifique! Près du temple il y a une "cantine" où l'on peut manger un thalis pour 25 RS vraiment bon, et en plus l'ambiance cantine était sympa!

Udaipur

Encore un palais très sympa, à visiter avec un guide, c'est bien plus marrant! ballade en bateau sur le lac pas indispensable, manger sur une terrasse près du palais c'est déjà très beau! J'ai regretté de ne pas avoir eu plus de temps pour rester à Udaipur (nous avions réservé un avion pour Goa), les environs ont l'air super, louer un scooter ou faire une ballade à cheval ds les environs doit etre top.

SUD Goa, Arambol

Après l'agitation du radjasthan, enfin se poser un peu sur la plage d'Arambol, boire des coktails en attendant le poisson en train de griller au BBQ...le pied! ajouter à cela des dauphins joueurs devant la fenetre le matin et c'est le paradis! Ambiance très sympa en cette mi novembre, pas trop de monde mais un peu qd mm, de l'ambiance mais pas du bruit à devenir sourd...Nous avons loué un scooter (200/j +l'essence-faire gaffe ca chiffre vite en essence!-) et fait le tour du coin, vers le nord puis le sud autour d'Arambol, les gens sont très souriants, très accueillant, nous avons eu de beaux échanges par là bas. nous avon quitter Arambol à regret!

Benaulim

Notre plan initial était de trouver un logement à Betul, petit village de pêcheur. bon tellement petit qu'il n'y a pas de chambre là bas! du coup retour en bus et à pied jusque Mobor, où là nous avons du pleurer à 22h chez qqun pour réussir à avoir une chambre pour 500RS, sinon c'est minimum 800-900. En plus c'est moche, bétonné, aucun charme, du coup nous sommes allées à Benaulim, bcp plus convivial! encore une fois, location de scooter et nous sommes descendues jusque Palolem, la route est vallonée, très agréable même sous le soleil, à faire aussi!

Hampi

Encore un endroit que nous avon eu du mal à quitter. Nous étions dans une GH géniale de l'autre côté de la rivière, Narguila GH (250/j pour un bungalow). de là visite des temples (encore des temples...au bout d'un moment qd on en a vu un...mais on afait qd mm fait le tour en 4h avec un rickchaw -400 pour 4 pers), location de vélo et tour dans les rizières, au milieu de ces blocs de pierres énormes sortis de nul part, des cocotiers et autre bananeraies... magique! et là encore, il suffit de pédaler 20min, pour se retrouver les pieds dans l'eau au milieu d'une rizière à replanter les pousses de riz avec les femmes des villages! Monter les 700et quelques marches pour atteindre le Monkey Temple au coucher du soleil fut une excellente expérience également.

Mysore

Une nuit de bus couchette (700 rs environ)pour atteindre Mysore depuis Hospet, pour aller visiter le plus grand palais d'Inde. Rein n'est autorisé ds le palais, ni appareil photo, ni chaussures...mais audioguide instructif, palais très original puisque reconstruit plus récemment avec une grande influence coloniale. des couleurs flashy dans d'immenses sales de réception. Personnellement j'ai beaucoup aimé. Ensuite le bazard de Mysore, avec la fabrication d'encens, les tas de poudre colorées, des épices, des millions de fleurs....super aussi.Visite très instructive de la Silk Factory (ils n'y vendent que des saris en soie assez simple par contre, pas de chales ou d'écharpes) par contre pour les achats de sculptures c'est pas mal l'arnaque en ville. Nous avons dormi à l'Hostelling International, après avoir mis 2h à la trouver...ça ne vaut pas le coup, autant prendre un lodge près de la gare routière!

Madikeri

Une ville très peu visitée par les européens et ca se sent....!!pas de bol on est arrivées un samedi, donc tous les riches indiens viennent en WE, dc tout complet...trouvé un lodge à 350 les 24h, assez glauque tout de même.Madikéri est au milieu de collines, montagnes recouvertes de plantations de café et d'épice (cardamone, poivre, cannelle...), super beaux paysages! nous avons fait une superbe ballade dans les rizières/collines/ plantations avec un guide, CHENNAPPA( tel 9901237752) qui travaille pour COORG tourism (sur le parking de la gare routière du bas, un espèce de préfa blanc, impossible à louper) mais il vaut mieux le contacter directement. Nous avons payé 600 RS/pers la journée avec le déjeuner, lui possède une chambre d'hote dans sa petite plantation et propose un forfait nuit+3repas +trek à 1000/pers. Il est vraiment très sympa et très heureux de faire partager ses connaissances. Il nous a emmené dans LE magasin d'épices des habitants du coin, pas ceux à touristes, dc payé une misère toutes les épices du coin (+ du safran du cachemire à 120 RS les 3 g ).(magasin après la gare routière, sur la gauche)

Kerala- Cochin

Notre plan initial était de s'arreter 2-3 jours dans le Nord du Kérala, et puis nous y sommes arrivées en bus...des villes énormes, bruyantes, pas de femmes dans les rues, les fillettes voilées, une atmosphère vraiment étrange...nous nous sommes senties assez mal, nos sacs commencant à etre lourd avec nos kilos d'épices nous n'avons pas eu le courage d'explorer ce coin... du coup nous avons repris tout de suite un bus pour Fort cochin. Arrivée spectaculaire à Ernakulam, la ville la plus capitaliste jamais vu, une station de bus futuriste...un choc!! (dans un état communiste surtout!) rickchaw prépayé jusqu'à la navette de ferry, 2,5 RS de ferry /pers pour atteindre Fort Cochin, avons dormi dans l'hotel près de l'église (le moins cher du lonely), et contrairement à ce qu'ils en disent nous avons eu une très grande chambre propre et claire avec sdb pour 300 RS. Au matin voir les pêcheurs sur les carrelets chinois, choisir son poisson pour midi...tout ça j'ai bcp aimé! après j'ai presque eu du mal à voir les maisons coloniales, qui sont pr bcp devenues des hotels. bcp d'hotels, de magasins...des allures de disney land je dirais presque. Nous n'avons pas eu le courage de visiter le musée. Le soir spectacle de TAKATALI assez étrange mais une bonne expérience, il faut en avoir vu au moins une fois! l'interet à FC c'est qu'ils expliquent bien le fonctionnement de ce théatre.

Allepey

Pour les backwaters c'est top, pr le reste...bof bof bof! bcp de moustiques! Notre GH était top, Lemon Drew, des petits bungalow le long d'une allée fleurie, avec wifi gratuit. Nous n'avons pas payé cher notre tour (600/pers) mais pr le prix ns avons été en canoé sans toit (et ça sous le cagnard c'est pas top!). l'ambiance sur les petits canaux est top. Pour moi je ne vois pas du tout l'intéret de payer une fortune pour passer une nuit en house boat, le "check in" est à 11h du matin, des dizaines de bateaux énormes vont tous au meme endroit sur un gros canal tout moche, polluer avec leur clim, pour revenir le lendemain avec check out à 9h. La plage de Mararikulam au nord d'Allepey est vraiment très très belle, sable fin, cocotiers, pêcheurs...

Kollam

Un ferry relie allepey à Kollam, en 8h pour 300RS/pers, une journée entière sur les canaux, paysages sublimes quasiment tout du long. pour dormir à Kollam ns étions ds un lodge du gvt à 250/24h, le sunny ou qqchose comme ça, remonter la rue de la gare routière/arrivée de ferry et à la grde avenue à 100 m sur la droite (pas bcp d'hotel pas cher ds le coin)

Verkala

arrivée laborieuse en bus, mais récompensée par la vue! chouette ghetto touristique planté sur une falaise. encore une fois un beau petit bungalow sous les cocotiers à 250 RS, pas de vue sur mer pr ce prix tt de mm...derrière le "juicy bar" , plein de location un peu en retrait et dc moins chère. sinon ds l'ensemble les restos sont assez chers, les achats impossibles à négocier à bon prix...location de scooter (300/jour) et tour des environs, assez étranges, de grandes maisons entourées de hautes clotures en ciment...sinon ca vaut qd mm le coup pour aller voir les plages de part et d'autre. à pied aussi vers le nord le long de la côte c'est top, avec rencontre avec les pêcheurs kéralais.

Madurai

Une nuit de train pour y arriver tot, nous déposons les sacs dans un lodge à 220 RS près de la gare glauquissime, immonde, un rat énorme dans la salle de douche...mais c'est juste pour pouvoir visiter le temple l'esprit tranquille. Arriver tot est une bonne idée, bcop bcp de monde! le temple est très différent de tout ceux que l'on a pu voir avant, là les personnages sont en couleur, vraiment beau. nous avons également été au mémorial de Gandhi, instructif mais il faut avoir le courage de lire tous les panneaux. Vers midi nous sommes parties pour Munnar via Téni-une aventure...ms ca se fait!-

Munnar

Ns avons rajouté Munnar au planning à force de rencontrer des gens qui nous en parlaient. Comme nous avions été ds les plantations à Darjeeling nous ne pensions pas y voir un intéret. Que néni, Munnar et environs sont sublissimes, extraordinaires, des milliers de théiers les 1 serrés aux autres sur des Km2!! oui, moi j'ai adoré! nous avons pris un bus local jusque Gap road en direction de Thekkady et avons fait un bout de chemin à travers les plantations, rencontre avec les cueilleuses de thé...le lendemain bus local pour Top station via tous les Dam. top station dans la brume, rien vu, par contre avons marché un peu en redescendant en attendant le bus, le long de la route, c'était top. en ce qui concerne les lacs et autres Dam le long de la route, mouai, si on a jamais vu de lac, ca vaut le coup, sinon non. Pareil pour les chutes d'eau ( Luckam water falls), vraiment il faut ne jms avoir vu de cascade pr s'emmerveiller...! Par contre si c'était à refaire, en venant de Thekkady nous nous serions arretées à 25km avant Munnar, à Anayirankal Dam, les paysages (vus du bus) y étaient très beaux.

Chinnar

La réserve naturelle de Chinnar, à la frontière du Tamil Nadu sur la route. Vaste fumisterie? Bon l'avant veille nous étions allées à l'office national du parc, à Munnar, pour réserver une nuit en cabane perchée. Manque de bol LA cabane était déjà louée (1200/1pers +250/pers supp si je me rappelle bien), donc nous avons réservé, en ce faisant comprendre difficilement, LE bungalow ds la réserve (1800 RS pour 2 avec guide). En arrivant eu check post de Chinnar à 9h nous avions de gros doutes sur les réservations (ns n'avions rien payé d'avance), mais finalement ils avaient fini par téléphoné à l'office de munnar pour vérifier. En fait le "pack" comprend une petite marche avec un guide à partir de 15h pour rejoindre le bangalow et tenter de voir des animaux. Le guide lui meme semblait assez blasé et nous a tout de suite avouer que de toutes facons ce n'est pas le meilleur endroit pour voir des animaux. nous avons apercu des bisons sauvages sur la colline en face et des daims -mais ça on en voit au bord des routes en bus-). Nous nous étions préparées à ne rien voir dc ns n'étions pas forcément déçues, l'endroit est sympa, reposant, la soir nous avons observé les lucioles pdt des heures. Repas très simple le soir (chapati + dhal aux poischiche, mi froid). La nuit avons dormi en compagnie des souris qui se sont mm attaqué à notre bouteille d'eau! (ns avions mis tout le reste en l'air), le guide a dormi devant la porte du bungalow. Le lendemain matin normalement un trek au programme, et en fait de nvo le guide pas motivé a eu l'air dérangé de se réveiller à 8h qd ns sommes sorties. Donc non, juste encore 1h de petite marche pour retourner vers le check post pour un retour à 11 pétante. En conclusion ne pas y aller pour les animaux mais pour une aprem et soirée sympa au bord de la rivière.

Tanjavur

Une longue journée de bus à partir de Chinnar (avec 3 changements). Pour la 1ere fois de tout le voyage les controleur nous on fait chié pour les sacs, refusant de les mettre devant et demandant 1/2 billet/ sac. En gueulant on a réussi à ne pas payer ou à faire nettement baisser le prix. il parait que c'est une pratique courante par là bas. On s'est fait avoir en se trompant de gare routière, nous étions arrivées et donc logées à la nouvelle gare routière qui est en fait à 15min de bus de l'ancienne, et donc du temple! Le temple et l'ambiance étaient top, nous avons tenté de visiter le vieux palais ms nous n'avons jms trouvé l'entrée (et puis on en avait marre de marcher)

Pondicherry

Comparé à Fort Cochin nous avons été complètement dépaysées par Pondy, ses rues larges bordées d'arbres aux noms francais, le bord de mer très agréable, des temples et des églises à visiter....ambiance très relax et chambre nickel avec balcon pour 200 rs ds l'ashram recommandée par le lonely.

Mamallapuram

On nous avait tellement décrit ce temple sur la plage, nous en rêvions...en fait avec la digue anti tsunami et les arbustes anti érosion, finalement on a eu du mal à se le représenter en bord de mer (mm si effectivement la plage est juste à coté). l'érosion a bcp abimé les sculptures. Pour les 5 Rathas , honnetement, est ce que cela vaut 250 RS qd on a deja vu plein de temples? à voir....de l'extérieur des barrières on les voit très bien en tous cas! sinon encore une fois pas grand monde même début décembre dc facile d'avoir une chambre à 250. pas d'ambiance ds les rues, pas grand monde il faut dire...bon pour 2 jours c'est cool.

FIN NORD Orissa- Bhubaneswar

20heures de train depuis chennay, arrivée le soir, galère pas possible pour trouver un hotel qui nous accepte, et pr pas trop cher surtout. nous avons tenté en dernier recours le "park resort" près de la gare (derrière) sans trop savoir leur prix, et en fait nous avons eu une chambre à 400RS au lieu de 2200...ms l'hotel était en travaux et pas mal de saleté/poussières partout. Mais vraiment en tant qu'étranger 'est déjà une chance de ne pas avoir un refus d'emblée mm avant d'entrer ds le hall de l'hotel! Visite des temples, le plus grand depuis une platforme (avec l'arnaque grossière du "gardien" de la platforme qui montre un livre où ceux passés avant auraient laissé des donations de 100, 500, 1000 RS...10RS/pers c deja pas mal!), puisque l'entrée est interdite aux nons indous. Un jour complet également pour aller à Konarak voir le temple du soleil (vraiment chouette et un peu différente de ceux déjà vu) et en revenant s'arreter à Pipli, le village où ils fabriquent les lampions colorés avec des petits miroir (à négocier pr pas grd chose), de tentures représentant Jagarnath (incarnation de Vishnu dieu créateur de l'univers). Tous les habitants, enfin surtout de nombreux jeunes, ont été adorables avec nous, nous on arreté et négocié des rickchaws, bien aidé lorsque nous étions perdues...

Konark

pour le temple du soleil, top. facile d'y aller depuis Puri aussi

Chatikona

Une nuit de train depuis BBS pour Rayagada puis 2h de bus pour atteindre le village de Chatikona. Et là, effectivement, au marché du mercredi des femmes des tribus sont là pour négocier et acheter leur nécessaire pour la semaine. Bon, à savoir, elles n'aiment pas du tout etre prises en photo, ce que nous avons respecté. On y va pas seulement pr faire des photos, pr des souvenirs aussi, et je garderai certainement de nombreuses images à jms ds ma mémoire. Achat de colliers et bagues à ces femmes qq peu "sauvageonnes". Encore un nouveau visage de l'inde. Puri-Raganajpur-lac chilika Du coté "occidental", mi décembre tjs pas grd monde, mais dès le 20déc ca sera la folie car les Bengalais prennent la ville d'assaut! Tour ds le village de pecheurs, très pauvre, très sale, sur la plage des centaines de bateaux au milieux des immondices et des excréments humains... sinon il y a la plage proprette du coté "touristes indiens" à marina parade. j'avais qq crampes d'intestins à ce moment là, ms mm sans cela je n'aurait pas tenté la bouffe de bord de plage...pas trop trop d'hygiène possible! Location de petite mobylette pour 150 RS/jours (sur CT road près de la station essence), 15km pr aller à Raganajpur le village d'artistes. Bon, faut pas avoir peur de conduire en ville et sur leurs petites routes...le village est très sympa, j'avais peur d'arriver dans un "disneyland" mais en fait pas du tout. on est juste un peu harcelés pr voir les productions de chacuns. Concernant le lac.... nous y sommes allées en mobylette car pas de tour organisé le dimanche. Nous n'avons pas du tout regretté cette option malgré les 60 km à faire depuis Puri, en 2H15 environ...beaux paysages le long de la routes, petits villages sympas...au retour nous tions reparties un peu tard donc au bout de 1h30 au retour j'étais congelée, pr retrouver l'usage de mes doigts ns ns sommes arretées en bord de route, et avons mangé les meilleurs samossas et les meilleurs gateaux de tout le voyage, en se gavant pour...20 RS en tout....!au bord du feu en plus, à rire avec les habitants qui avaient bien de la peine de me voir avec mes lèvres bleues! Donc le lac...vaste fumisterie, du moins en haute saison, car il y a tellement de bateaux et tellement de bruit qu'il est bien improbable de pouvori observer des dauphins ds ces conditions (encore qu'on en a aperçu 1). de même pour les oiseaux. mitigé quoi... peut etre qu'en trouvant un pecheur sympa qui vous peche le poisson à midi, cuit sur la plage au BBQ, ca peut etre bien.

RETOUR CALCUTTA

Et voilà, train de nuit depuis Puri , taxi prépayé jusqu'à l'aéroport, on repasse par l'esplanade, les belles facades des batiments coloniaux à l'abandon, les vendeurs de rue...et puis c'est le début de l'attente des 3 avions pour rentrer sur Paris... J'espère que cela vous aidera à plannifier votre voyage, même si évidemment c'est très subjectif, souvent on aime ou on déteste un endroit par rapport aux rencontres qu'on y fait, à la fatigue du moment, à ce qu'on a déjà vu avant....voilà mon (notre) point de vue! Si vous avez des questions (pas sur les horaires de bus ou de trains je serai bien incapable d'y répondre- c'est déjà difficle de les connaitre le jour même en étant ds les gares routières...et sinon il y a Cleartrip) n'hésitez pas à me contacter, je tenterai d'y répondre de mon mieux! (concernant les GH j'ai mis le nom des meilleures, pour les autres rien d'exeptionnel )
Idée d'une boucle de cinq jours de Luang Prabang à Luang Prabang? (Laos) English translation pending
by Veremer · 2011-12-11 · 12 replies
Bonjour Après quelques jours passés à Luang Prabang, nous avons 5 jours pour un aperçu du nord. Que me conseillez-vous? Nong Khiaw Phonsavan et la plaine des jarres ou la possiblité d'aller en avion tout au nord Phongsaly et descente en bateau vers Muang Khoua? Auriez-vous une idée de boucle intéressante? Nous partons fin décembre de cette année. Par avance je vous en remercie.
Conseils sur itinéraire de cinq semaines Pérou-Bolivie? English translation pending
by Nanis51 · 2011-11-30 · 18 replies
Bonjour ! Après avoir fait de longues recherches sur ce forum ou autres, alors que nous hésitions pour équateur-pérou maintenant notre coeur balance pour pérou-bolivie. Mais la possibilité de visiter uniquement le pérou en 5 semaines existe toujours !!! le voyage serait en juin-juillet donc on a encore un peu de temps pour se décider...Le prix des billets d'avion nous obligerait à arriver et repartir de lima. Notre budget serré ne nous permettra de ne prendre que le bus. Alors que pensez vous de cet itinéraire, biensur il est modifiable sur place au grès de nos envies, mais c'est juste histoire d'avoir une idée du temps qu'il faut passer aux divers endroits, la possibilité des trajets...et surtout si nous avons fait les bons choix !

Pérou : Arriv��e lima dans la soirée J1 Journée lima, bus pisco J2 Islas ballestas, bus Ica-Arequipa (bus de nuit) J3 Arequipa J4-J5-J6 Cabanaconde, canyon del colca Bolivie: J7 Arequipa- Arica J8-J9 parc sajama, trajet vers oruro J10 Oruro-Tupiza (train ou bus de nuit si possible) J11 -J12-J13-J14 Salar+sud lipez J15 Arrivée Uyuni et direction La paz J16 La paz J17 Copacabana-isla del sol (nuit sur place) J18 isla del sol, Copacabana à puno Pérou : J19 Puno-Cuzco (de nuit si possible, si de jour peut-être le bus "touristique") J20 Cuzco J21 Cuzco-Cachora, début trek choquequirao-machu picchu J22-J23-J24-J25-J26 Trek du choquequirao J27 : Machu picchu, nuit aguas clientes J28 : retour Cuzco via santa theresa J29 : Cuzco, bus de nuit pour lima J30 : lima

5 jours de rab, pour les imprévus ou bien se poser plus par ci ou par la ! Nous privilégierons les bus de nuit ! Pensez vous qu'un budget de 700€, soit 20€ par jour soit suffisant pour tout ça ? Tout en sachant que les treks nous les feront en autonomie, juste un muletier pour le choquequirao, que nous voyageons en sac à dos et que le menu du jour sera notre bible !

Si 5 semaines uniquement pérou : ce qu'il y a au-dessus concernant le pérou + cordillère blanche et amazonie.

Merci beaucoup à ceux qui nous liront et nous répondront pour le temps que vous nous accordez ! Au plaisir de vous lire !
Itinéraire et trek au Pérou pour trois semaines de mi-mai à début juin 2012 English translation pending
by Sibelao · 2011-11-29 · 12 replies
Bonjour à tous, J'ai pas mal éplucher le forum sur le Pérou mais chaque demande étant assez unique, je n'ai pas tjs eu toutes les réponses attendues. Je pars au Pérou pour 3 semaines de mi-mai à début juin 2012. Je désire essentiellement concentrer mon séjour sur les Andes. Après lecture du Lonely Planet je pense établir un circuit ressemblant au suivant : 1 - Arequipa 2 - Lac Titicaca 3 - Cusco et alentours (MP, salines, ...) A. Première question : est-ce qu'Arequipa est une bonne destination pour s'acclimater avant les hauteurs du lac ? Dois-je inverser mon circuit ? L'ordre m'importe peu mais comme ça fait une boucle c'est p-ê plus simple. B. Je voudrais introduire un trek de qques jours (genre 3 à 5 jours) dans le programme, des conseils ? Je fais 4heures de sport / semaine donc je ne suis pas hyper sportif mais je tiens la route. Je voudrais éviter la routes des Incas qui me semble fort touristique. Je recherche plutot des paysages et une aventure plus "humaine" et plus profitables au villages (genre trek en petit groupe de 5-6 personnes avec rencontre de villageois, manger des trucs bien andins, ...). C. Je pensais faire le train des Andes façon Tintin sur le toit d'un wagon mais à mon grand désespoir, il semblerait que ce temps soit révolu. Ca m'a même plutot l'air d'être devenu la grosse entube :( Vos avis m'intéresse D. Pour ceux qui connaissent, est-ce que le "couch surfing" y est facile ? E. Vous conseilleriez quel moyen de transport pour rejoindre les Andes à partir de Lima ? Voilà, c'est déjà un bon début. Merci d'avance !
Hébergements bon marché en Afrique du Sud English translation pending
by Ninierose · 2011-11-10 · 2 replies
De retour après 24 jours de périple en Afrique du Sud, je souhaite vous faire part de nos impressions sur les backpackers où nous avons dormi. Je précise que notre budget était restreint... on a aussi passé quelques nuits sous tente notamment au Kruger et au Swaziland. Les prix que j'indique sont ceux qu'on nous annonçait d'emblée pour une nuit en Septembre/Octobre 2011. Je pense que ces prix peuvent varier selon la saison et le remplissage. En tout cas, on a négocié à chaque fois et presque toujours obtenu une réduction... 😉 Nous n'avions rien réservé d'avance et avons toujours trouvé de la place. Comme les chambres doubles étaient souvent plus chères que les Twin, on choisissait plutôt cette 2e solution, et la plupart du temps avec une salle de bain commune.

Valley View Backpackers - Graskop - 240R pour 2 personnes en Twin Room Petit Backpackers très sympa. Possède 3 ou 4 chambres, 1 dortoir, 1 chalet et possibilité de camper dans le jardin. Une douche commune propre. Notre twin room était petite, simple, les matelas des lits en mousse, très fins... mais après une nuit d'avion on était crevé et çà ne nous a pas empêché de dormir! Belle cuisine commune avec tout le nécessaire, les condiments (sel, poivre, huile, épices....) sont à disposition (ce qui est rare), tout comme le thé et le café. Parking fermé, Barbecue. Point de chute intéressant avant de découvrir le Blyde River Canyon, le 1e point de vue "The Pinnacle" est à 5 minutes en voiture.

Arti- Farti Backpackers - Phalaborwa (18 Batavier Street) - 200R pour 2 pers en Twin Room Nous y avons dormi juste avant de rentrer dans le parc Kruger. La porte d'entrée du Kruger "Phalaborwa Gate" est à 5 minutes en voiture. Arti-Farti appartient au même propriétaire que l'hôtel Daan & Zena's et se situe à l'arrière de l’hôtel. Nous avons pris une chambre twin avec salle de bain privée. Nous pouvions aussi utiliser la cuisine commune et le barbecue. Il y a également une petite piscine et un parking fermé. Le confort de la chambre était sommaire et la décoration vieillotte. Gros point négatif : le manque de propreté! que ce soit dans notre salle de bain, ou dans la cuisine commune... obligés de laver les casseroles et les assiettes avant de les utiliser! On s'est même réveillé au petit matin avec un cafard dans la salle de bain… normal il y avait un énorme trou dans le mur ! Un petit rafraîchissement et un grand nettoyage seraient les bienvenus!

Bib's international backpackers - St Lucia (310 Mckenzie Street) - 200R pour 2 pers en Twin Room Nous avons choisi une Twin Room avec salle de bain commune mais le backpackers possède aussi des doubles avec salle de bain privée, dortoirs... Grande capacité d'hébergement. Les chambres situées dans le couloir semblent plus fraîches à celles qui sont isolées dans la cour. Le confort de notre chambre était là aussi sommaire, deux lits et une table de chevet... rien d'autre... avec une forte odeur d’humidité. Dans la mesure où on ne passe pas la journée dans la chambre, çà ne pose pas de problème majeur. En revanche, les matelas des lits sont fins, pas idéal pour le dos donc. La propreté des parties communes, et notamment de la cuisine et des douches, était très limite... Dans l'ensemble, le backpackers aurait besoin d'un bon rafraichissement et le jardin d'un grand rangement! Par contre le coin bar/barbecue/billard(gratuit) est sympa et convivial. Il y a également une petite piscine dans le jardin et une table de ping pong à disposition. Internet payant. Le backpackers est à 5 minutes à pieds du centre ville, et 5 minutes en voiture de l'entrée de la réserve de Cape Vidal. Ce backpackers est l'un des moins chers qu'on ait trouvé de tout notre voyage en Afrique du Sud, c'est un bon choix si on est pas trop exigent sur le confort.

Hluhluwe Backpackers- Hluhluwe - 300R pour 2 personnes en Twin Room Situé juste à côté de la réserve Hluhluwe, à 1 ou 2 kms de l'entrée Memorial Gate. Un point de chute idéal pour poser ses valises après une journée de safari. Dave le propriétaire nous a très bien accueilli. Le Backpackers est confortable et dispose d'une cuisine commune, d'un barbecue et d'une salle de bain commune avec deux douches. La ville de Hluhluwe est à une dizaine de kilométres, si vous souhaitez vous faire à manger il faut donc penser à faire des courses avant. Sinon Dave propose aussi de cuisiner pour ses clients. Pour le petit-déj, lait et céréales sont à disposition. Seul petit point négatif : comme toujours le matelas du lit était très fin... Mais dans l'ensemble le "Hluhluwe Backpackers" est un très bon rapport qualité-prix! (surtout quand on connait le prix d'une nuit dans le Parc Hluhluwe)

Zululand Backpackers - Eshowe (36 Main Street) - 350R pour 2 pers en Twin Room Très bon backpackers situé à l'arrière de l'hôtel George. Décoration à l'ambiance coloniale très jolie. La chambre twin est petite mais suffisante pour 2 personnes. Les matelas des lits sont très épais, moelleux et confortables... (çà change des fins matelas en mousse posés sur une planche de bois!) Sanitaires communs propres, et encore une fois super déco éthnique - chic! Un poste ordinateur est à disposition avec un accès gratuit à internet. Le restaurant de l'hôtel Georges est très bon, sinon le Backpackers dispose aussi d'une cuisine commune.

Jeffreys Bay Backpackers - Jeffreys Bay (12 Jeffreys Street) - 270R pour 2 pers en Twin Room Chambre confortable. Bonne literie. Deux douches pour toutes les chambres, mais je crois qu'il y a également une chambre double avec salle de bain privée. Cuisine commune propre, salon avec TV. Mini piscine dans la cour. Le backpackers à deux pas du centre ville, de la plage, et de nombreux restaurants.

Amakaya Backpackers - Plettenberg Bay (15 Park Lane) - 300R pour 2 pers en Twin Room

A 10 minutes en voiture du Robberg Nature Reserve. Backpackers très confortable. Chambre spacieuse, très bonne literie. Coffre-fort gratuit dans la chambre. Le backpackers dispose d'une cuisine commune propre, de deux salles de bain, d'un salon TV. Au 1e étage il y a également un bar et un billard. Un ordinateur est à disposition mais l'accès à internet est payant. Accueil sympathique du propriétaire. On a beaucoup apprécié ce backpackers!

Oasis Shanti - Oudtshoorn (3 Church Street) - 240R pour deux pers en chambre double

Un peu excentré du centre ville, à 3-4 minutes en voiture. Chambre simple et correcte, sans chichi… Trois douches communes, cuisine, machine à laver. Internet payant. Parking fermé. L’ensemble était propre. Seul hic : les chiens des voisins qui ont hurlé toute la nuit…

Hermanus Eplanade – Hermanus (63 Marine Drive) - 200R pour deux personnes en studio

Lorsque j’avais contacté cet hôtel avant notre départ, il m’avait indiqué que l’appartement coûtait environ 350R. Nous n’avions donc pas réservé, espérant trouver moins cher ailleurs. Arrivés à Hermanus en pleine saison de la baleine, difficile de trouver une chambre à prix correct à la dernière minute. Nous nous sommes donc rendus à Hermanus Esplanade en espérant qu’il leur restait un appartement. L’employée nous a d’abord fait visité un appartement, correct mais un peu trop cher pour nous. C’est là qu’elle nous a parlé des quelques studios en Backpackers situés au fond de la cour. Nous avons opté pour cette 2e solution. Le studio était composé de deux lits, une armoire, cuisine, et salle de bain , le tout bricolé !... mais pour le prix on en demandait pas tant! En plus, l’hôtel est situé juste en face du front de mer d’où on peut observer les baleines… magique! Beaucoup de restos aussi à proximité. Parking fermé (pas négligeable car le stationnement devant la mer est payant)

Sunset Residence – Cape Town - 300R pour 2 personnes le studio

Logement le plus confortable de tout notre voyage ! Nous l’avions réservé en contactant le propriétaire avant notre départ. L'appartement dispose de tout le nécessaire notamment une belle cuisine équipée avec lave-linge et lave-vaisselle, TV, Canapé… Belle salle de bain. Très bonne literie. Le ménage est fait quotidiennement. Piscine, barbecue. Le propriétaire de l’appartement Fabrizio est très accueillant et de bon conseil. La résidence est située à Sunset Beach, une petite ville résidentielle au nord de Cape Town. Il y a une superette à 2 minutes à pieds. Il faut compter environ 15 minutes en voiture du Waterfront et de la Table Mountain.

C’est un super point de chute pour sillonner toute la région du Cap, ce que nous avons fait sur 5 jours ! Le lien vers le site internet de la résidence (car difficile à trouver autrement) :
http://www.sunsetresidence.co.za/index.html , vous la retrouverez aussi sur le site internet de Homelidays.

Je suis à votre disposition si vous avez des questions ou envie d’infos sur ce que nous avons vu, visité….

J'espère que notre expérience pourra profiter à d'autres...

En tout cas, bons préparatifs! C’est un voyage fantastique! 🙂

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