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Circuit de dix-sept jours entre Mexico et Cancun English translation pending
by Tanguy1984 · 2007-10-04 · 3 replies
bonjour à tous nous partons à 5 debut mai pour un circuit routard au mexique(17 jours), nous allons atterrir à méxico pour rejoindre cancun. J'aurais voulu savoir les endroits à visité, et si quelq'un connaissait un hotel à mexico bon marché pour le 1 er soir(arrivé 18h) pas très loin de l'aeroport (il parait que le taxi craint la nuit). merci pour vos renseignement
Climat au Mexique en novembre? English translation pending
by Mamymo · 2007-05-08 · 4 replies
Nous partons au Mexique au mois de novembre un circuit de Mexico à Tulum puis une semaine de farniente quel climat aurons nous. j'ai vu sur un post que c'était la saison des cyclones. je croyais que ca finissait au mois de septembre!!! qui peut me renseigner??? merci à l'avance
Prix du taxi de l'aéroport San Juan Porto Rico au port pour les croisières? English translation pending
by Foutoune · 2007-01-28 · 21 replies
Je veux savoir si je prend un taxi de l'areoport a San Juan Porto Rico (luis munoz marin)et je veux me rendre au port pour les croisieres a San Juan a combien je peut m'attendre a payer. Et en passant j'aimerais avoir des informations qui pourons m'aider a a ma croisiere sur l'empress of the sea Nous partons le 26 fév.2007 Merci a l'avance
Climat à Playa del Carmen en mai? English translation pending
by Euphemia · 2007-01-23 · 12 replies
bonjour a tous je part du 6 mai au 21 mai j aimerais savoir le climat et si c est en periode de pluie, quelles excursions sont a faire imperativement merci d avance
Situation à Oaxaca et alentours? (Mexique) English translation pending
by Pipo31 · 2006-11-29 · 15 replies
Salut à tous les voyageurs,

Je compte me rendre dans les provinces de Véracruz et Oaracas en janvier / fevrier pour ma première visite au Mexique, si vous connaisser de bons endroit un peu à l' ecart des sentiers battus que vous auriez remarquer n' hesitez pas à m' en parler, d' autre par je voudrais savoir si un sejour à Oaxacas et allentours pourait se faire malgrès les tensions et conflits actuels. ..
Itinéraire et contacts pour trois semaines au Mexique! English translation pending
by Cabezota · 2006-06-06 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je pars pour la première fois à la découverte du Mexique cet été, depuis Montréal (10-29 août), j'ai un contact à Mexico, un ami à Guanajuato et pour le reste pas trop d'idées à part dégainer mon Lonely Planet!

Je prévois une boucle México-Guanajuato avec arrêt dans qq villes coloniales ; si vous connaissez bien la région, ou si vous y allez vous-mêmes en même temps que moi, je suis ouvert aux conseils et suggestions!

Trois semaines de bonheur, ça se prépare, quand même...
Voyage au Mexique et à l'aventure English translation pending
by Fdalnfdaln · 2006-01-26 · 2 replies
bonjour, je projetais de partir cet ete au mexique avec mon amie et mes deux enfants de 7 et 14 ans. est ce que ca vous parait possible...prudent de partir seuls. en prenant juste un billet d avion (enfin 4 !) et de se debrouiller sur place.... c'est pas trop risqué ??? nous ne sommes pas non plus des grands routards loin de la... mais les circuits ds les agences sont hors de prix... si vous avez des conszeils.... des ideees... merci
Envoi de matériel en Amérique du Sud English translation pending
by Freudouille · 2005-07-22 · 3 replies
Salut ! je vais envoyer du materiel (préservatifs, stylos, cahiers etc ...) dont ont besoins certaines populations en Am Sud, pour l'instant au bresil et bientot en argentine.... je cherche a récolter vos conseils, idées et experiences en matiere d'envoi de colis .... Quel est le meilleur moyen ? par avion ? bateau ? a qui s'adresser sans que cela ne soit trop compliqué ? enfin bref, merci !
Voyage et le reste English translation pending
by Marcheur · 2005-03-10 · 2 replies
Bonjour,

A part les voyages, je suppose que vous avez d'autres passions, loisirs

Dans quelle mesure vous consacrez vous à ces autres trucs par rapport au voyage ? En terme de temps, de l'agent et même de connaissance

Moi, c'est le vin, entre autres...

un exemple concret : un petit séjour au Maroc coute 300 euros, une bouteille de bon vin coute 30

je me fais souvent 10 bouteilles que le truc du Maroc

et vous ?
Porto Rico: 10 lieux à découvrir à San Juan English translation pending
by Jemaflor · 2020-04-18 · 16 replies
Le temps d'une escale à San Juan de Porto Rico, j'ai récemment découvert quelques lieux parmi les plus intéressants à visiter dans la capitale de cette île du nord des Caraïbes. Bienvenue à Puerto Rrrrrico ! A prononcer avec un accent chantant et en faisant rouler les « r » comme aiment tant le faire les habitants de l'île.



Abordées par la mer, les côtes portoricaines se dévoilent peu à peu … l'agglomération de San Juan est maintenant bien en vue. Des fortifications dominent la ville, sur un versant de falaise apparaît un quartier haut en couleurs, plus loin, on distingue dans la brume des plages et un alignement de buildings.



A mesure que l'on progresse dans la rade, c'est la vieille ville fondée par les conquistadors que l'on détaille du regard : une imbrication d'habitations et une imposante demeure blanche, celle des gouverneurs du territoire.



Voici 5 lieux au programme de nos visites, il en reste 5 autres à découvrir en suivant notre itinéraire d'une dizaine d'étapes dans cette agglomération de plus de deux millions d'habitants.

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Viejo San Juan, le cœur historique de la ville

A placer en tête des visites à effectuer à San Juan de Porto Rico, celle de son Vieux quartier. Pour y apprécier notamment le charme de ses anciens monuments et de ses habitations au style colonial espagnol et pour y côtoyer également la décontraction de ses habitants au comportement très latino.



Il faut parcourir les rues de ce secteur historique, arpenter la rue SantoCristo ou Fortaleza, les plus fréquentées, les plus animées. Mais bien entendu, on ne doit pas hésiter à cheminer vers les petites rues de traverse, quitte à tomber sur une impasse ou à s'y égarer.



On y découvre des façades aux multiples couleurs, de belles décorations murales, des balcons et des ferronneries ouvragées. Un style inspiré par la lointaine Espagne, nous voilà plongés dans l'atmosphère coloniale du Nouveau Monde, celle des conquistadors des XVe au XVIe siècle.



Des maisons coloniales et des commerces longent les rues principales. Restaurants, bars, boutiques de souvenirs, galeries d'art et quelques magasins d'articles de luxe. Un exemple parmi d'autres avec au 202 de la RueSanto Cristo, une entrée par un porche qui dévoile une cour intérieure, un vrai patio qui ne détonnerait pas en Andalousie.



On continue la flânerie en battant le pavé du Viejo San Juan. Justement, au sujet de ces pavés, leur teinte bleutée étonne. On apprendra que ces pavés étaient utilisés comme ballast dans les cales des navires marchands à l'époque de la colonisation et que leurs reflets bleus satinés sont dus à l'usure du temps.



La façade inondée de lumière de la Cathédrale de San Juan domine de sa hauteur tout le quartier. Le premier édifice édifié ici date de 1521 mais il n'a pas résisté aux ouragans tropicaux fréquents sous ces latitudes. L'aspect actuel est plus récent, précisément de 1917.





Plus loin, notre déambulation nous mène de rue en rue, de la place ombragée de l'édifice catholique à la Place de l'Hôtel de ville. Là encore, la plupart des bâtiments témoignent du passé colonial de la ville les bâtisses restaurées dans le pure style de l'époque, il n'en manque pas dans le Viejo San Juan, on en compterait près de quatre cents.





A l'extrémité de la rue Fortaleza, on parvient à cette imposante maison blanche appelée aussi « Fortaleza ». Perchée sur les falaises, elle domine toute la baie de San Juan. Sur la photo, on ne voit qu'une partie seulement du bâtiment construit à partir de 1533. L'édifice rénovée depuis son origine a été utilisé à certaines périodes d'arsenal et de prison.



Une bâtisse où résident les Gouverneurs de l'île. Ainsi, ce sont quelques 170 Gouverneurs qui se sont succédé à la tête de cette colonie ultramarine.. L'île de Porto Rico s'honore d'être la première colonie espagnole du Nouveau Monde. Sur une des places de la ville trône la statue de l'illustre Ponce de Leon, un vaillant explorateur qui fut le premier Gouverneur de Porto Rico en 1509.



Après la guerre hispano-américaine, l'île est passée sous domination américaine, c'était en 1898. De nos jours Porto Rico a un statut particulier au sein des USA. Un État libre mais associé aux États-Unis. Les Porto Ricains ont la nationalité américaine mais ils ne votent pas pour les élections présidentielles des États-Unis. Le Gouverneur de l'île bénéficie d'une large autonomie de gestion de son territoire insulaire.

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Les couleurs portoricaines

Là, il ne s'agit pas d'un lieu précis à voir mais plutôt d'une vision qui s'impose au regard lorsque l'on se balade dans les rues de San Juan. La ville est pavoisée presque à chaque coin de rue de drapeaux aux couleurs portoricaines.





Dans une des rues passantes de la vieille ville il y a même un immense drapeau qui concurrence le bleu du ciel. Immense, ce voile fait office de décor et tamise les chauds rayons du soleil tropical. Ce drapeau local avec ses teintes bleues, blanches et rouges n'est pas sans en évoquer un autre, celui de l'île sœur, la proche Cuba. En effet, le graphisme est identique entre les deux étendards mais les couleurs sont inversées. Triangle bleu et alternance de bandes horizontales blanches et rouges pour Porto Rico et tout l'inverse pour celui de Cuba (triangle rouge et bandes blanches et bleues). Une certaine harmonie donc mais dans la différence, une idée inspirée à l'origine par le parti révolutionnaire cubain. La signification de ces teintes ? Le bleu pour le ciel et la mer, le blanc évoque la paix et le rouge le sang versé pour la patrie.

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La Perla, un quartier populaire haut en couleur

Une vraie mosaïque aux teintes éclatantes, ce quartier de « La Perla » accroché aux falaises qui font face à l'océan. Il vaut assurément le coup d’œil et même un peu plus.



La meilleure vision est celle que l'on a depuis la mer, d'ailleurs on en avait bénéficié en arrivant depuis le large. A présent, nous longeons ce quartier ouvrier en parcourant la route de la corniche. Quel bric-à-brac avec ses modestes maisons dont certaines sont en piteux états … mais les couleurs sont là, tentant d'égayer à grand renfort de coups de pinceaux. La misère semble plus belle en technicolor. Tenez, là ! une façade est parée des couleurs de l'étendard portoricain, une tradition sur cette île.

Longtemps ce quartier populaire de San Juan a eu une mauvaise réputation : trafic de drogue et insécurité … autant dire que les visiteurs évitaient de s'y aventurer. Mais depuis 2017 la situation a changé, beaucoup de touristes vont y faire un tour et pas seulement pour sa palette de couleurs vives. Connaissez-vous Luis Fonsi ? Et la musique entêtante de son titre phare, « Despacito * » ? Ce chanteur portoricain a tourné son clip dans les ruelles de La Perla, aussi, des amateurs de ce morceau très « caliente », véritable hymne à la séduction latino, sont attirés ici. Ce clip de janvier 2017 a été un tube mondial et serait même le plus « streamé » de l'histoire !

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Imposantes et dissuasives forteresses

Après la visite de la vielle ville, il faut en faire le tour, on pourrait presque parler de balade sur un long chemin de ronde tellement la périphérie du quartier est protégée de fortifications et de murailles. Les conquistadors savaient que leur colonie était convoitée, ils ont fait en sorte de bien la préserver. Quelques mots d'histoire à ce sujet. En 1595, ce sont les troupes de la marine anglaise qui attaquent, sans succès ! Puis c'est au tour des Hollandais en 1625 de tenter la prise de San Juan, ils réussirent à accéder à une partie de la cité mais furent repoussés par des Espagnols, ardents défenseurs de leur possession. En 1797, un nouvel assaut des Britanniques et un nouvel échec. Mais face aux bombardements américains de 1898, les militaires espagnols ont cette fois capitulés … San Juan et l'île de Porto Rico passèrent ainsi sous domination des États-Unis.



La route sur la corniche nord fait passer au pied d'imposantes murailles. Voici le Fort San Cristobal, une forteresse qui avait de bons atouts pour dissuader toutes attaques étrangères. Construit à partir de 1634, ce massif château fort fait honneur évidemment au célébrissime explorateur Christophe Colomb. Perché sur une colline, il domine l'ensemble de la ville, les falaises et surtout l'océan. Depuis le large, les éventuels assaillants l'apercevaient ainsi de très loin, aussi ils comprenaient vite ce a quoi il devaient s'attendre !



Tout au bout de la corniche, juché sur un promontoire rocheux on voit maintenant plein cadre le Fort San Felipe del Morro. Cette autre forteresse est idéalement située à l'entrée de la rade. Sa construction est antérieure à celle du Fort San Cristobal elle a débuté en 1539. A cette époque, il était facile de trouver de la main-d’œuvre … on parle de centaines d'esclaves enrôlés dans ces gigantesques travaux ! Un fort, un phare et à proximité une église et son cimetière au nom à rallonge : Santa Maria Magdalena de Pazzis. Un cimetière avec vue privilégié sur l'horizon marin, dommage que les morts qui y reposent en paix ne puissent en profiter ! L'impression de puissance que dégage le château amplement fortifié par ses murailles est contrebalancée par la douceur de la luminosité et par cette étendue verdoyante. La colline couverte d'herbe fait penser à un green de golf. On ne peut pas mieux dire … en effet, plus tard, lorsque ce lieu défensif a été investi par les troupes américaines, sur ces pelouses un terrain de golf a été aménagé pour les loisirs des soldats US !
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Où loger, climat fin décembre et endroits animés à Tenerife? English translation pending
by Marylinevinc · 2019-11-15 · 7 replies
Nous partons fin décembre à tenerife et j aimerai savoir s il vaut mieux loger au sud où au nord. Le climat n est apparemment pas le même. Nous aimons les endroits animés (1er de l an) et les lieux non denatures par les gros hotels. Merci à tous
Frontières sud-américaines en 4x4 et formalités de passage English translation pending
by NestaRobert · 2019-08-13 · 8 replies
Bonjours, Savez vous quelles sont les différentes formalités de passage des frontières entre les pays sud-américains ? Faut il une assurance pour chaque pays ? Merci
Premier voyage au Mexique et transports English translation pending
by Quebecsud · 2019-04-06 · 8 replies
Bonjour,

Nous songeons aller au Mexique, pour la première fois, pour un mois ou plus, en février-mars 2020. L'itinéraire pourrait ressembler à Mexico-Mérida-Tulum-Mexico. Je suis ouvert à d'autres suggestions mais nous voulons un voyage relax et éviter les hordes de touristes autant que possible. Bien que j'aie conduis dans plusieurs pays du monde je préfèrerais un autre moyen de transport pour visiter les différents sites et aller de ville en ville.

Quelles sont nos options de transports?

Autres suggestions d'itinéraire?

Merci d'avance.
Itinéraire de 2 mois au Yucatan, Chiapas, Belize et El Peten (Guatemala) English translation pending
by Akhesaa · 2018-03-03 · 2 replies
Bonjour à tous ! Nous en sommes à la moitié d’un (2e !) tour du monde d’1 an, et nous serons dans une dizaine de jours à Cancun. Nous aurons 2 mois, de mi-mars à mi-mai, pour découvrir Yucatan, Chiapas, Belize et on fera une petite incursion au Guatemala tant qu’à faire. On sera 2 les 45 premiers jours, déplacements en bus. Puis les 2 dernière semaines, on sera 3 et on aura une voiture de location pour découvrir le Yucatan. Je voulais donc vous partager une première version de notre itinéraire et prendre vos avis, pour savoir si c’est cohérent, s’il manque des immanquables… Un grand merci d’avance ! (désolée c’est un peu long, mais j’ai beaucoup de temps sur place 😎)

J1 : Arrivée à Cancun à 18h30. Nuit Cancun. J2 : Bus pour Chetumal. Nuit Chetumal. J3 : On récupère une voiture de loc pour 2 jours : route et visite des ruines de Chicanna et Becan. Nuit dans le coin. J4 : Visite de Calakmul. Retour à Chetumal, on rend la voiture. Si on a le temps, on passe voir la laguna de Bacalar (j'ai du mal à voir ce qu'on peut y faire concrètement), si non tant pis. Nuit Chetumal. J5 : Bus pour Orange Walk, au Belize (~2h15). Nuit Orange Walk. J6 : Visite du site de Lamanai. Bus pour Sarteneja en fin de journée. Nuit Sarteneja. J7 : Visite de la Shipstern Conservation Management Area. Nuit Sarteneja. J8 : Ferry pour San Pedro sur Ambergris Caye. Nuit San Pedro. J9 + 10 : Plage & plongée (Hol Chan, Shark Alley, Esmeralda). Nuits San Pedro. J11 : Bateau pour Caye Caulker. Nuit Caye Caulker. J12+13+14 : Ne rien faire à Caye Caulker 😊 Puis plongées Blue Hole / Turneffe Caye. J15 : Excursion Atun Ha (serait plus cohérent depuis Belize City mais les guides me font un peu peur avec cette ville…) depuis Caye Calker. J16 : Bateau et nuit Belize City. J’envisageais d’aller visiter le « Baboon Sanctuary » dans l’après-midi, mais ça a l’air difficile d’accès sans voiture. Quelqu’un a déjà essayé ? J17 : Zoo de Belize. Nuit Belize City. J18 : Bus et nuit Placencia. J19 : Excursion Monkey River. Nuit Placencia. J20 : Plongée requins baleine ? (c’est la veille de la pleine lune, mais fin mars c’est peut-être un peu tôt…). Nuit Placencia. J21 : Transfert puis nuit Hopkins. J22 : Cockscomb Basin Wildlife Sanctuary. Nuit Hopkins. J23+24 : Tobacco Caye. J25 : Transfert et nuit San Ignacio. J26 à 28 : 3 jours d’excursion depuis San Ignacio : Xunantunich / Caracol / Actun Tunichil Muknal Cave J29 : Transfert au Guatemala : savez-vous s’il existe des bus qui vont directement de la frontière à Tikal ? Sinon, nuit à Florès. J30 : Tikal. Nuit Tikal. J31 : A Florès, ruines de Tayazal + cuevas de Actun Kan. Nuit Flores. J32 : Bus pour Sayaxche. Que faire l’après-midi ? Nuit Sayaxche. J33 : Visite Aguateca + Ceibal. Nuit Sayaxche. J34 : Transfert au Mexique, nuit Frontera Corozal. J35 : Visite du site de Yaxchilan. Transfert pour San Cristobal. J36 : Canon del Sumidero et Chiapa de Corzo. Nuit San Cristobal. J37 : Excursion dans les villages alentour – San Juan. Nuit San Cristobal. J38 : Visite de San Cristobal. Bus pour Palenque. J39 : Ruines de Palenque J40 : Agua Azul + Mizol Ha. Bus de nuit pour Campeche (s’il existe, sinon le lendemain). J41 + 42 : Visite Campeche + site d’Edzna. J43+44 : ?? J’ai 2 jours bonus que je peux caser quelque part sur l’itinéraire de ces 44 premiers jours. Auriez-vous des idées ? J45 : Nous retrouvons ma sœur qui nous rejoint à Merida. Visite de la ville. J46 : Musée des Mayas. Et à partir de là, on va louer une voiture pour le reste de notre périple au Mexique. Dans l’après-midi, site de Dzibilchaltun et son cénote. Nuit Merida. J47 : Visite des sites de la Ruta Puuc. Nuit Merida. J48 : Celestun, plage et flamands roses. Nuit Celestun. J49 : Visite du site de Mayapan, puis du village d’Izamal. Nuit Izamal. J50 : Visite Chichen Itza et nuit là-bas. J51 : Route pour Valladolid, visite. Site d’Ek Balam. Nuit Valladolid. J52 : Visite du site de Coba. Un cenote sur la route si le temps (cenote Calavera ?). Route jusqu’à Punta Allen. J53 : Visite de la réserve de Sian Kaan. Nuit Tulum. J54 : Site de Tulum. Gran Cenote, Dos Ojos. Nuit Tulum. J55 : Akumal + caleta Yal Ku. Nuit Tulum. J56 : Rio Secreto. Cénotes ? Nuit Tulum. J57 : Route pour Isla Holbox. Nuit Isla Holbox. J58 : Isla Holbox. J59 : Isla Mujeres. J60 : Isla Mujeres / Cancun. J61 : Ma sœur repart en France, et nous il nous reste 3 jours de plus si on le souhaite (on peut aussi les basculer sur notre prochaine destination). Auriez-vous des recommandations ?

Merci merci merci !
Traversée ferry entre Brisbane et Nouméa English translation pending
by Zenzila · 2017-02-27 · 5 replies
Bonjour, je aimerais savoir si il existe des traversées en Ferry entre Brisbane en Australie et Nouméa. .. si oui combien de temps dure le voyage? Merci pour vos réponses
Horaires de bus entre Chetumal et Flores English translation pending
by Laule · 2017-01-08 · 7 replies
Bonjour,

Je prépare un séjour de 3 semaines au Yucatan avec un petit saut au Guatemala (El Remate)

Grâce aux discussions déjà existantes j'ai trouvé les infos pour les déplacements de ville en ville au Mexique, mais je n'arrive pas à trouver des infos précises sur les liaisons Chetumal/Flores et Flores/Chetumal. J'ai lu qu'il y a un départ de Chetumal à Flores à 7h le matin, mais j'aurai besoin d'avoir plus d'horaires et savoir surtout s'il existe des bus qui font la liaisons de nuit (dans les deux sens) Sur le site de ADO, il ne proposent pas Flores (ni au départ ni à l'arrivée). Le but pour moi étant de faire ces trajets le plus rapidement pour perdre le moins de temps possible ( en évitant les compagnies privée hors de prix ) Merci d'avance à tous ceux qui pourront me donner des infos ! 😉
Itinéraire 14 jours en couple et activités au Nicaragua février 2017 English translation pending
by Nancygaetan · 2016-09-11 · 2 replies
ITINÉRAIRE DE VOYAGE AU NICARAGUA - FÉVRIER 2017 Nous sommes un couple 50 ans qui est entrain de planifier un voyage au Nicaragua du 6 au 20 février 2017 (14 jours). Nous aimons principalement faire des activités pour découvrir la nature et la faune. Nous aimerions bien visiter quelques régions en effectuant différentes activités en profitant de chaque endroit. On ne veut pas être tout le temps sur la route, c’est quand même des vacances. J’aimerais obtenir vos commentaires sur notre itinéraire et le choix de nos activités; SVP Tous les commentaires seront grandement appréciés Nous sommes également ouvert aux suggestions pour d'autres activités ou d'autres endroits. MERCI beaucoup. Nancy et Gaétan. 1ière ÉTAPE: GRANADA OU MASAYA - 4 NUITS

Jour 1 - Lundi 6 février Arrivée à Managua 14h00 et déplacement vers Granada ou Masaya Jour 2 - Mardi 7 Février Jour 3 - Mercredi 8 février Jour 4 - Jeudi 9 février Activités: Los Pueblos Blancos, Volan Mombacho, Iles Zapatero, Laguna de Apoyo, Volcan Masaya, Las Isleta tour en kayak Questions:Pour faire les activités, est-ce que l’on peut passer 4 nuits au même endroit? Si oui, est-ce que c’est mieux Granada ou Masaya ou autre ville? Est-ce que c’est assez 4 nuits? 2ième ÉTAPE: OMETEPE - 4 NUITS Jour 5 - Vendredi 10 février Déplacement vers l’île Ometepe par ferry de Granada Jour 6 - Samedi 11 février Jour 7 - Dimanche 12 février Jour 8 - Lundi 13 février

Activités: Réserve Charco Verde, Tour de l’île en vélo, Volcan Maderas, Piscine Ojo de Agua, Réserve Charco Verde, Rivière Istian, Volcan Concepcion, Rio San Juan (ferry de San Carlos: mardi, jeudi et dimanche)

Questions:Est-ce que vous avez une suggestions pour un hôtel ou B&B avec déjeuner à suggérer? Est-ce que c’est assez de 4 nuits?

3ième ÉTAPE: SAN DEL JUAN ou ESTELI - 3 NUITS

Jour 9 - Mardi 14 février Déplacement pour San Des Juan ou Esteli - Ferry San Jorge - 2 nuits Jour 10 - Mercredi 15 février Jour 11 - Jeudi 16 février

Activités: Réserve La Selva Negra (randonnée), Visite de plantation de café

Questions: Après notre séjour sur l’île de Ometepe, on hésite entre le nord du Nicaragua (Matagalpa/Esteli) ou faire un arrêt sur la côte du pacifique (San Juan del Sur ou Popoyo). Des suggestions d’activités pour ses deux régions ? 4ième ÉTAPE: LEON - 3 NUITS

Jour 12 - Vendredi 17 février: Déplacement pour Leon - 3 nuits Jour 13 - Samedi 18 février Jour 14 - Dimanche 19 février

Activités: Cerro Negro (Randonné et descende en luge), Momotombo (randonné), San Cristobal (escalade ardue), Réserve Juan Venado, Playa Las Penitas, Playa Poneloya, Volcan Telica, Chinandega, le Cosigüina (réserve naturelle, San Jacinto (fontaines de boue)

Jour 15 - Lundi 20 février : Déplacement vers Managua (vol prévu à 13h00)

Questions générales: Est-ce que c’’est préférable de faire seulement trois étapes (Masaya, Ometape, Leon) et se déplacer un peu plus pour faire les activités?
Trois semaines en Équateur et aux Galapagos English translation pending
by Espacinoui · 2014-09-28 · 9 replies
Nous avons passé 3 semaines extraordinaires en Equateur et aux Galápagos en juillet 2013. Un programme aux petits oignons concocté par Marie et Philippe de l'agence Capac Nan, qui nous a amené de Quito à la réserve de Cuyabeno en Amazonie, puis de la route des volcans aux Galápagos pour une croisière fantastique de 5 jours.

Les inoubliables : la lagune au soleil couchant en Amazonie, les paysages époustouflants des Andes équatoriennes, la hacienda/chambre d'hôte d'Alausi, l'ascension du Chimborazo, l'excursion au Cayambe chez Bernardo, la visite de Cuenca avec un super guide (Franco), le marché indigène de Guamote (hyper dépaysant même si pas mal de touristes), le snorkelling aux Galápagos au milieu des pingouins, des tortues et des otaries, et enfin la gentillesse, la compétence, l'humour d'Edward, notre chauffeur-accompagnateur que nous aimions qualifier de "meilleur guide d'Amérique latine, voire du monde" !

Les petits moins : l'arrivée de nos bagages deux jours après nous (merci American Airlines !), problème géré de main de maitre par Marie et Philippe (et Edward), le Jamu Lodge en Amazonie et la promiscuité avec enfants et groupes d'allemands braillards, l'hôtel Santa Ana au Cotopaxi et ses randonnées à cheval censées convenir aux débutants mais sans aucun encadrement (en clair, le gaucho du coin), donc à réserver aux cavaliers confirmés ... Au final pas grand chose. Merci encore à Capac Nan !!
Gomera et Ténérife à vélo avril 2014 English translation pending
by Lucbertrand · 2014-04-21 · 2 replies
Deux semaines aux Canaries à vélo Gomera et Tenerife

Première partie La Gomera

En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.

Lundi 7 avril direction La Gomera

Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.

Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso

Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.

Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey

Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.

Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian

Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.

Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.

Samedi 12 retour sur Tenerife

Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Colombie et Mexique: dangers, réels ou supposés? English translation pending
by Marceldudu · 2013-06-15 · 86 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
Croisière Costa Deliziosa "Îles et terres du soleil" du 14 mai 2013 English translation pending
by Kalyne7 · 2013-05-01 · 3 replies
Bonjour à tous,

Comme le titre l'indique, je vais faire la croisière "Iles et terres du soleil" à partir du 14 mai 2013 sur le Delicioza. C'est ma 1ère croisière et après avoir lu beaucoup de choses j'espère qu'elle sera inoubliable 😉.

Je suis donc à la recherche d'infos concernant cette croisière, j'aimerais pouvoir prévoir toutes mes excursions à l'avance histoire de ne pas etre prise de court. Y aurait il des personnes qui auraient des infos à me donner sur les villes suivantes :Barcelone, Casablanca, Santa Cruz de Tenerife, Funchal, Malaga et Civitavecchia - Rome. Qui a t il d'intéressant à voir ? Peut on le faire seul ? Faut il prendre un taxi ou un autre moyen plus local ? Je vais imprimer le plan des villes, je pense que cela peut etre pratique 😛

Et sur le bateau, y a t il des choses a faire absolument (soin en spa ?) ou au contraire des choses peu recommandables ?

Je suis preneuse de toutes les astuces 😏, mon homme et moi fetons nos 10 ans et j'aimerais que cela soit reellement un excellent souvenir. Lors de cette croisière je serais enceinte de 4 mois .... alors je prépare la trousse à pharmacie au cas ou : doliprane, médocs pour le mal de mer, contre les brulures d'estomac ; devrais-je penser a autrechose ???

Merci d'avance à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre 😊
Escale d'une heure et demie à Santiago du Chili English translation pending
by Thonka · 2012-09-26 · 4 replies
Bonjour, Je ferai le trajet Toronto - Buenos Aires en décembre prochain. Une escale est prévue à Santiago du Chili. L'escale dure 1h30 mais je peut la prolongée quelques jours. Ma question : À votre avis, devrais-je continuer mon chemin vers BS ou rester quelques jours à Santiago. La ville vaut-elle la peine d'y consacrer quelques jours, je crois bien que oui, et combien de jours. Quels sont les qusrtiers intéresant et vivant, je suis un marcheur urbain. Merci de vos réponses.
Budget du Mexique jusqu'en Colombie, bus et visites? English translation pending
by Palekaiko · 2012-05-22 · 7 replies
Bonjour,

Je veux partir de début octobre à fin décembre en descendant du Mexique (Cancùn) jusqu'en Colombie et en visitant le plus de pays possible en Amérique Centrale. Je commence seulement à me renseigner. Ma première question est : Quel budget dois-je prévoir (sans compter l'avion) ?? En comptant les trajets en bus, les visites... Et sachant que je veux dormir dans des hôtels pas cher (ou auberge de jeunesse si il y a) et manger des repas locaux pas cher non plus.

Merci d'avance pour votre réponse :)
Mexique/Guatemala/Belize: itinéraires, transports et budget? English translation pending
by Arthur3S · 2011-09-17 · 12 replies
Bonjour,

Je compte partir avec 2 coequipiers traverser le mexique/guatemala/belize a noel.

Point de depart: Mexico city Arrivé: Cancun

J'avais dans l'idée de passez une semaine au mexique. Partir de mexico, rejoindre acapulco, puis remonter sur oaxaca pour ensuite se diriger vers Guatemala ciudad. Arrivé au guatemala, je pensais rester qql jours dans la region de la capital pour visiter et ensuite remonter dans le nord-est du pays pour rejoindre la frontiere du Belize. Apres cela je pense prendre 3 jours pour traverser le Belize en direction de Cancun airport.

Je vous solicite pour avoir des idées d'itineraires peut etre un peu plus precis, et obtenir qqls infos, notamment sur la question des transports, du budget?

Merci a vous
Quelle ville choisir au Mexique pour un stage (business)? English translation pending
by Jessikagece · 2010-12-26 · 16 replies
Bonjour a tous et a toutes. Je suis etudiante en ecole de commerce. En octobre 2011 je dois effectuer un stage de 3 mois dans un pays non francophone. Le mexique me tente beaucoup, mais je ne connais que tres peu sur ce pays, si ce n est le fait que j entends toujours d horribles choses sur les narco traficants etc. quelle ville au mexique me conseilleriez vous pour y effectuer un stage, une ville peut etre un peu moins dangereuse que d autres.

Je vous remercie d avance.

Amicalement
La France et la peur du "danger " à l'étranger English translation pending
by Sozal · 2010-12-22 · 49 replies
Bonjour , j'ai eu envie de lancer une petite discussion suite a ma propre experience .

J'en suis à mon 6e depart hors de l'Europe ( prochaine destination : Philippines ) , et une chose m'interpelle : Quand j'annonce a mes proches mon depart et mon prochain pays "d'accueil " , leur premiere reaction est assez unanime . j'ai le droit à une floppée de mise en garde sur le danger et les risques d'aggression à l'etranger , sachant que le plupart partent comme 2/3 des francais en Egypte , au Maroc ou en Republique dominicaine . Avant de partir de partir pour 6 mois en Inde , c'etait une vraie psychose , limite un pays terroriste avec des attentats tous les jours . Quand j'etais a Bangkok en avril dernier , j'ai recu un mail de ma soeur me mettant en garde contre l’insurrection des "rouges communistes(!)"

A vraie , cela m'amuse un peu j'avoue , mais il faut toujours passer du temps pour rassurer , et je me demande d'ou vient cette peur presque schyzophrenique , quel en est l'origine ? est-ce une reaction bien francaise , la peur de ce que l'on ne connait pas ou l'influence des medias et des informations tronquées ? Quelle est votre avis et votre experience la dessus ?
Perles rares du Yucatan et du Guatemala? English translation pending
by Krolly · 2010-08-01 · 10 replies
bonjour,

on est en plein dans les préparatifs de notre voyage au yucatan et guatemala... on a le routard mais on voudrais bien avoir vos avis sur les petits coins de paradis qui ne sont pas toujours connu de tout les touristes mais qui en valent toujours la peine... provisoirement notre route serait plus au moins celle-ci:arrivée a cacun, on se dirigerais vers l'est, en passant par chichen itza et uxmal, puis campeche, escarega, palenque et comme ça rejoindre le coté pacifique du mexique et passer au guatemala. Au guatemala on passerait par antigua et de la on repasserait du coté ouest, sur la côte du belize pour faire un peu de plongée et finalment retourner sur cancun... :p gros programme mais on ne voudrait pas passer devant des visites a ne pas ratées...

merci beaucoup

Vincent et Hector
Retour d'un mois au Vénézuela et en Colombie English translation pending
by Olive314 · 2010-02-23 · 9 replies
Bonjour, je reviens d'un mois passé dans la région qui a été trés sympa, je vous donne quelques infos en vrac :

- change à l'aéroport de Caracas : aucun problème, on viendra vers vous en vous demandant si vous voulez changer au noir (pas des bandits mais des employés de l'aéroport ou des bus ou autres). J'ai changé à 7.50 Bsf pour 1 euro. Seulement 50 € pour commencer et me rendre à Merida où j'ai trouvé à 8.50 Bsf pour 1 €. Par contre, comme vous changez au noir vous n'avez aucun papier et donc au retour avant de rentrer en France vous aurez du mal a rechanger vos Bolivars en Euros (les casa de cambio vous enverront promener). J'ai quand même réussi à changer 170 Bsf pour 20 € ( à 8.5 Bsf pour 1 €, évidemment c'est moins bon dans ce sens ! ), le reste (pas beaucoup) a terminé dans un distributeur de boissons/chips pas cher (en regard des prix de l'aéroport !) situé après le contrôle de douanes avant d'embarquer.

- change en Colombie : pas de soucis avec des euros (terminal de bus de Cucuta, terminal de bus d'Armenia), j'ai également pu changer des Pesos en Bolivars au retour avant de revenir au Venez. (change correct). Finalement je n'ai même pas eu a faire de retrait avec carte (ATM) en Colombie car j'avais pris assez de liquide (euros).

- passage frontière Venezuela/Colombie : attention, ne pas passer par la petite frontière d'Urena située un peu au nord de la principale (San Antonio) car il n'y a pas de controle (DAS) et donc pas de tampon sur le passeport : risque de gros problèmes plus tard (il y a des contrôles en Colombie et aussi au Venezuela). J'ai donc repassé la frontière discrètement à pied par le pont et j'ai fait mes tampons comme il faut. Taxe de sortie du Venezuela par la terre : 65 BSf Taxe de sortie du Venezuela par l'aéroport de Caracas : 162.50 Bsf Pas de taxe quand on sort de Colombie par la terre. Il n'y a pas de bus direct Cucuta - Merida , il faut aller d'abord aller à San Cristobal au Venez depuis San Antonio .

- Fouille / contrôles : j'ai eu droit à une fouille corporelle (bus de nuit San Cristobal -Mérida) après passage de la frontière dans l'autre sens (Colombie - Venez) assez poussée. Contrôles réguliers (lors des voyages en bus) dans les 2 pays mais rarement pénibles. A Caracas (à l'aéroport avant le retour en France) par contre j'ai eu la totale : 2 passages au rayon X, 1 passage au fameux scanner et pour finir descente sur le tarmac depuis la salle d'attente pour défaire (et refaire...) tout mon sac (car il voulaient voir les chaussures que j'avais mis dedans).

- les gens : très sympas dans l'ensemble, j'ai été invité une semaine à Merida après une rencontre dans un bus.

- Insécurité : aucun sentiment d'insécurité dans mon cas.

- Prix : pour voyageur à petit budget c'est tout à fait possible : Colombie : dodo pour 8000 à 15000 Pesos : manger pour 3800 à 5000 Pesos (almuerzo) Venezuela : dodo , j'ai pas testé mais vers les 40 Bsf je crois : manger entre 15 et 30 Bsf

Rando/ alpinisme : faire une recherche sur le site camp to camp ici :
http://www.camptocamp.org/summits/filter ...en entrant les sommets suivants : Concavo, Concavito est, Toti, Pan de Azucar, Ritacuba blanco, Tolima, Quindio, Ruiz, Pico Bolivar, Pico Humboldt ...vous tomberez sur les sorties que j'ai crées sur ces sommets à l'occasion de ce voyage. Petits droits d'entrée à payer dans les parcs naturels nationaux au Venezuela mais plus importants en Colombie (mais que l'on peut "resquiller" sans problème car il n'y a pas de contrôle...)

- billets d'avions : le site "fly discount" de Laurent n'est pas une arnaque . Prix imbattables je pense !

Voilà, bon voyage !
Marchandage et harcèlement en Indonésie English translation pending
by Nessie2 · 2009-07-22 · 29 replies
🙂Je n'ai tjs pas pris mon billet pour bali lombok ...eb indonesie j'avoue que ce qui me stresse vraiment c d avoir pris conscience par des lectures de cette pression constante que l'on te fait que ce soit au niveau des achats, des transports .. Est-ce vraiment comme en afrique du nord où l'on ne cesse de t'importuner ?😕f Faut-il constamment marchander pour faire baisser les prix sur tout et tout particulièrement sur les transports ? 😠 afin de ne pas se faire gruger ? pas sur la nourriture quand même ? déjà que leur monnaie est super compliquée avec tous ces chiffres 🙁 ça me rebute, ça me fait peur et voyageant seule je sens que ça va être un combat de chaque instant. Ne connaissant pas le pays je ne peux que me faire une idée et psychoter un peu 😊🤪

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