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Dix jours au Moyen-Orient: Beyrouth - Damas - Jerusalem English translation pending
by Olive842 · 2010-10-16 · 17 replies
Bonjour,

Etudiant à sciences po Lyon spécialité monde arabe, j'ai trés envie de partir pour Noel dans les pays du Moyen Orient. Ne connaissant pas du tout la région, je viens solliciter vos conseils. La compagnie turque pagasus propose depuis st Etienne des vols pour Beyrouth, via Istanbul, à 139 € TTC aller simple. J'ai trouvé des prix intéressants également de Tel Aviv vers Genève pour le retour. Par conséquent, pouvez vous me dire si un parcours du type Beyrouth - Damas - Jerusalem (3 villes qui m'attirent vraiment) puis retour par Tel Aviv (que je ne compte pas visiter) est envisageable en 8 / 10 jours ? Ou dois-je faire quelque chose de plus court ? Surtout, puis je passer dans ces 3 pays sans problèmes à la frontière (notamment israelienne ?). J'avais également pensé au début à un parcours du type Tel aviv - jerusalem - Le caire - Louxor - Hurghada, en 11 jours, mais je crains que ce ne soit trop court. Et à vrai dire, je suis plus intéréssé par Damas et Beyrouth (certainement moins touristiques que le caire...).

Merci de m'aider dans mon projet de voyage... Car je ne dois pas tarder pour prendres les vols, si je veux partir en décembre.
Guest house à Sukhothai, Mae Sot, Kho Kradan? English translation pending
by Cezanne67 · 2010-10-02 · 7 replies
Bonjour,

Je repars en thaïlande du 9 au 25 novembre. J'irai à Sukhothai, si quelqu'un a un conseil pour une chouette guesthouse (plutôt dans la nouvelle ville) à petit prix (je suis seul). Pareil pour Mae Sot : je compte y passer une nuit avant de me rendre au marché, de l'autre côté de la frontière puis revenir sur Bangkok en bus de nuit. Si quelqu'un a un conseil pour une guesthouse à Mae Sot ?

Puis, je compte aller dans le sud... Commencer par Kho Kradan. Cependant aucune information trouvée sur le net pour un bungalow à prix doux. Ca existe ? Quelqu'un connaît ? Un conseil pour cette île ? Je crois que je peux y aller depuis Trang (en arrivant le matin par le train de nuit). Puis Ko Lanta, là j'ai des adresse (j'y retourne, j'aime beaucoup cette île). Existe-t-il une liaison Ko Khradan-Ko Lanta ?

Et, enfin (si j'ai le temps), me rendre à Ko Phayam (j'ai trouvé plein d'info sur le net, mais si vous avez une recommandation).

A l'avance, merci. Jean-Marc
Votre avis sur notre itinéraire de cinq semaines en Afrique Australe? English translation pending
by A2Stef · 2010-08-29 · 8 replies
Coucou à tous,

A2line & moi partons 5 semaines en octobre pour une boucle Afrique du Sud - Botswana - Zambie (Chutes Victoria) - Namibie - Afrique du Sud.

Nous sommes en Toyota Yaris SEDAN et sac à dos. La plupart des hébregements seront en camping. Nous avons l'habitude des voyages "autonomes" mais pas du tout du camping...ce sera une première...

Voici le déroulé:

11/10: Départ de Paris (ETIHAD Airways)

12/10: Arrivée à Johannesrburg à 6h00. Prise en charge du véhicule de location à l'aéroport. Balade et nuit à Johannesburg

13/10: Johannesburg - Blyde River canyon (nuit réservée au Forever Resort Blyde Canyon)

14/10: Randonnée dans le Blyde River Canyon (nuit réservée au Forever Resort Blyde Canyon)

15/10: BRC - Kruger Park (nuit réservée au Camp de LOWER SABIE)

16/10: Kruger Park (nuit réservée au Camp de SATARA)

17/10: Kruger Park: Morning Walk au départ de SATARA (réservé) puis route jusqu'au camp de Olifant's (nuit réservée)

18/10: Kruger Park: Morning Walk au départ de Olifant's (réservé) puis route jusqu'au camp de PUNDA MARIA (nuit réservée)

19/10: Matin à PUNDA MARIA puis route vers TOM BURKE àvers la frontière AFS/BOTSAWNA et nuit vers TOM BURKE

20/10: Passage de la fronière et route vers NATA (nuit au Nata Lodge réservée)

21/10: NATA - LIVINGSTONE en Zambie (nuit au Zambezi Waterfront réservée)

22/10: CHUTES VICTORIA côtés Zambie et Zimbabwé via le pont frontière (nuit au Zambezi Waterfront réservée)

23/10: LIVINGSTONE - DIVUNDU en Namibie, Balade aux CHUTES POPA et nuit près de celles-ci (on aimerait dormir au Goabacca Camp, mais ils ne répondent à aucun de nos mails...)

24/10: DIVUNDU - ETOSHA (nuit au Camp de Namutoni résevée)

25/10: ETOSHA (nuit au Camp d'Halali)

26/10: ETOSHA (nuit au camp d'Okokuejo)

27/10: OKOKUEJO - WALVIS BAY (nuit à Walvis Bay)

28/10: Excursion en mer Sandwich Harbour avec Mola-Mola (nuit à Walvis Bay)

29/10: WALVIS BAY - SESRIEM, Couché du soleil sur la Dune ELIM (nuit au camping de Sossusvlei))

30/10: Levé du soleil sur la Dune 45 + le Sossusvlei + le Dead Vlei (nuit au camping de Sossusvlei ou à l'extérieur ?)

31/10: SESRIEM - FISH RIVER CANYON (nuit au Camp de Hobas)

01/11: FISH RIVER CANYON (nuit au camp de Hobas ?)

02/11: FRC - LE CAP, AFS (nuit au Cap)

03/11: LE CAP, Balade

04/11: LE CAP, Robben Island et Nelson Mandela Gateway

05/11: LE CAP, Réserve naturelle du Cap de Bonne espérance

06/11: LE CAP: Table Mountain et Neighbourggoods Market

07/11: A/R HERMANUS, Observation des Baleines

08, 09, 10/11: Rien de prévu. Ces jours peuvent servir pour un ajustement au cours du voyage...

11/11: Remise du véhicule de location à l'aéroport du Cap et vol pour Johannesburg (réservé) / nuit à Johannesburg

12/11: Vol Jo'Burg - Paris

13/11: Arrivée à Paris

Nous avons plusieurs interrogations à propos de cette prévisions:

- Ce parcours vous paraît il réaliste (logique et temps de parcours, sites au programme....) ?

- Pour le Blyde River Canyon: Peut-on randonner seuls ou sommes nous obligés de passer par le Forever Resort BC (ils en proposent plusieurs). Si oui, où pouvons nous trouver une carte du BRC pour se repérer...

- Pour la nuit près des POPOA'S Falls, on aimerait dormir au Goabacca Camp mais ils ne répondent pas à nos mails...y'a t il un Camp agréable dans les alentours ?

- Walvis Bay: On s'y rend pour l'excursion en mer mais le prix de la nuit est cher (100 € environ - on y restrait 2 nuits-) et l'excursion est fréquemment annulée en raison des conditions climatiques... On se demande si ça vaut le coup d'y aller ou si l'on choisit un autre itinéraire à partir d'Okojuejo...On ne sait pas trop... De plus, nous n'arrivons pas joindre Mola-Mola. L'adresse électronique que nous avons est erronée....

- Le Cap: La ville a l'air si grande et intéressante que l'on a du mal à dégager les incontournables et à prévoir un itinérarire de 3/4 jours...

- Hermanus: Ce n'est pas très clair pour nous. L'observation des baleines se fait elle depuis la terre par nos propres moyens ou par bateau via une agence ?

- On se demande enfin quel est l'équipement de camping que nous devons avoir pour n'avoir aucune surprise une fois sur les camps...

Voili voilà, merci beaucoup pour vos commentaires et vos observations avisés...😉

A bientôt, A2line & Stéphane
Budget réel pour un voyage à travers l'Afrique de l'Ouest? English translation pending
by Minne · 2010-07-19 · 22 replies
bonjour

je viens de faire le budget de mon voyage a travers l'afrique de l'ouest es ce que quelqu'un pourrait me dire si il est bon ou si je reve !! lol :

j'irais en avion avec afriqiyah de Paris à Dakar = ~345 €

je logerais a dakar avec la case a voyage 15 jours = ~ 11.50€/jour pension complete = 172€ il n'y a pas besoin de visa cool !!!

après je prendrais le bus Dakar Bamako = ~15€

je logerais a Bamako 15 jours avec la case a voyage = 172 € pênsion complete Visa malien = 28€

je prendrais le bus Bamako-Ouaga = ~10€

je logerais au "lauriers" a ouaga = ~15€/jour pension complete Visa burkinabais = 30€

puis je prendrais le bus Ouaga-Cinkansé = 8€

on viendrais me chercher a cinkansé pour aller a dapaong ou je logerais 1 mois = 12€ par jour Visa togolais = 50€

et je reprendrais l'avion a ouaga = ~350€

et biensur la malarone....

pour le total sans les frais supp ou les petits cadeaux j'ai calculer que ca me couterais environ 2000€

si j'ai oublier quelques choses dite le moi ou si je calcul mal aussi ...lol

merçi😉🙂
Organiser un voyage en 4x4 en Algérie English translation pending
by Africain31 · 2010-07-05 · 34 replies
Salut,

J'envisage d'organiser un voyage en 4x4 (3 ou 4 ) en Algérie avec mes amis. Mais je me pose beaucoup de questions. - Les formalités et les tarifs - Trouver un bon guide (puisqu'il en faut un ) et les tarifs - Ou passer la frontière ? - Les risques encourus (s'il y en a ) - Les bivouacs sont ils libres ?

Je pense réaliser ce voyage entre février et avril 2011

Je compte bien sur descendre vers Djanet et un peu plus au sud et remonter vers Tam.

Voilà en gros.
Les voitures de plus de cinq ans ne sont plus autorisées au Sénégal? English translation pending
by Badou · 2010-07-01 · 154 replies
Bonjour: j'ai lu que les voitures de + de 5 ans ne sont plus autorisées au sénégal et doivent être laissées à la frontière . qui peut me le confirmer ? Merci .
Périple Toulouse-Sénégal à moto F800GS English translation pending
by Maelblondeau · 2010-06-29 · 24 replies
bonjour, je cherche des infos pour voyager en moto de toulouse au sénégal via le maroc et la mauritanie si possible par le goudron je cherche des infos sur: le budget qu'il faut, tps pr aller/retour, visa, douane, et meme partenaire de route je possible un F800GS BM, alors si vs avez des infos je suis preneur merci a+ mama
Conseils sur séjour de six semaines en Thaïlande? English translation pending
by Oga · 2010-06-20 · 3 replies
bonjour,

je pars avec ma femme pour un "petit" voyage de noces. direction la thailande. comme nous avons du temps, le maître mot sera "cool". déplacements "lents" (on va essayer d'éviter l'avion).

on va faire surement un trajet assez classique avec une escapade vers angkor.

arrivée sur bkk le 25/06 (on compte rester 2/3j)

option 1 soit direction le sud et ses iles pour 8/10j, puis remontée le long de la frontière birmane pour arriver sur chang mai. départ pour l'est et le cambodge puis retour sur bkk et ses environs (on prévoit de passer plus de temps là bas 1 semaine environ).

option 2 soit direction chang mai et ses environs puis redescente par l'est et le cambodge. puis le sud pour 8/10j (transfert à rattraper sur bkk à priori). remontée finale sur bkk.

départ de bkk le 11/08

la première interrogation que j'ai c'est, quid de cet itinéraire par rapport à la mousson, la méteo... lequel choisir? la deuxième un peu plus pratique concerne le timing par rapport à la prolongation du visa (on restera 42j)

le troisième point, on part avec un célèbre guide mais toute suggestion, tout avis, immanquables à ne pas rater, est plus que bienvenu... (notamment le premier hotel/guest house sur bkk à l'arrivée...)

merci à tous!! à plus
Bus entre Bangkok et Phnom Penh? English translation pending
by Breiz29 · 2010-06-13 · 6 replies
Bonjour , vu que mon avion arrive à BKK à 14h25 et que je n'aurai pas le temps de prendre celui de 15h15.J'aurai donc 2 solutions : - 1° , trouver un hôtel pas trop cher près de l'aéroport et prendre l'avion du lendemain. - 2° , prendre directement le bus.Y-a-t'il des bus toutes les heures ?comment fait-t'on pour le prendre ?comment ça se passe pour le visa ? Merci a tous Bonne journée jeannôt
Circuit accompagné au Pérou: choix de voyagistes? English translation pending
by Crilette · 2010-05-02 · 8 replies
Nous projetons un départ au Pérou en juin 2010 et hésitons entre plusieurs Tours Opérators, à savoir : Vacances Transat, Voyamar et Géotours (Carrefour voyages). Qui connait ces voyagistes ? Qui les a utilisés ? Merci de vos conseils.
Type de transport le plus approprié pour se rendre de Rio de Janeiro à Buenos Aires? English translation pending
by Lamoun · 2010-04-12 · 8 replies
Bonjour, Dans le cadre d'un Tour du Monde de 11 mois je souhaite partir de Rio et arriver dans un premier temps à Buenos Aires. Quel type de transport est le plus approprié pour le parcours, bus, location de voiture ou autre? Nous sommes deux avec mon épouse et nous ne sommes pas trop pressé par le temps, nous comptons 1 mois pour faire le parcours en nous arrêtant aux endroits intéressants. Nous irons aux chutes d'Iguaçu qui paraissent magnifiques, es ce que Porto Alegre et la cote valent le détour? ou alors des chutes je peux aller vers le Paraguay et Asunción? vos remarques et propositions m'intéressent, n'hésitez pas à me conseiller. D'avance merci

Pascal
Retour de Barcelone vers Toulouse en train: temps de trajet? English translation pending
by Quadimelle · 2010-03-14 · 7 replies
Bonjour à tous. Je suis fixé je serai à barcelone 5 jours en juillet. Mais je veux aller à toulouse par train. Combien d'heure ce voyage durera et à barcelone est-ce la gare Sant?? Je serai au centre de barcelone ... Je n'ai sûrement pas tout à fait le vrai nom de la gare mais cela y ressemble. Merci Lorraine
Quelle ville pour faire du shopping en Espagne? English translation pending
by Vincent69170 · 2010-03-09 · 11 replies
Bonjour a tous je vais partir en vacance a nefiach a coté de perpignan, et je voulais faire des achats en espagne mais ou ? a part andorre pas cher mais pas grand chose et le perthus pas les meme prix que en espagne. Avez vous des idées de ville pas cher et vers la frontière
Bus Quito - Piura? English translation pending
by Emmanouel · 2010-02-14 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je me rends en Equateur et au Pérou en mars 2010. Mon premier trajet sera Quito-Piura (au Pérou). Je souhaite traverser la frontière à Macara (cf d'autres topics sur le forum), d'où mes questions:

- Il y a t'il un bus direct Quito-Piura ou faut -il changer? - Quelles compagnies font le trajet et à partir de quel terminal à Quito? - Connaissez vous des auberges pas loin du terminal?

Merci d'avance pour vos réponses!
Finaliser un voyage de dix-sept jours au Laos en avril English translation pending
by Aureliechat · 2010-02-12 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'aurais besoin de vos lumieres pour éclaicir mon projet de voyage laotien de 17 jours en avril.

Generalement, je voyage seule routarde, mais pour CE voyage, je suis accompagnée de ma soeur ... qui veut que CE voyage soit un peu organisé ... !

1/ ITINERAIRE vendredi 2 + samedi 3 : Arrivée + 1 nuit à Bangkok

Samedi 3 : bus VIP de nuit pris à Mochit. direction frontiere Chiang Khong le plus tot possible

Dimanche 4: arrivée matinale à Chiang Khong. Passage de la frontiere de Huay Xai. Prends bateau croisiere sur Mekong de 2j pour Luang Prabang

Lundi 5: croisiere sur Mekong. Arrivée à Luang Prabang.

Mardi 6: visite de la ville

Mercredi 7: Visite de la ville / alentours

Jeudi 8: Bus Luang-Prabang --> Phonsavan (plaine des jarres)

Vendredi 9 : visite des 3 sites de la plaine des jarres

Samedi 10: Bus Phonsavan --> Vientiane

Dimanche 11: visite de la ville. Ma soeur prend un vol pour rejoindre Bangkok, puis Paris. Je prends un bus de nuit pour rejoindre Pakse au sud.

Lundi 12 : Arrivéz à Pakse. Visite de la ville

Mardi 13, Mercredi 14, Jeudi 15, Vendredi 16, Samedi 17: Je ne sais pas comment et par quoi commencer pour visiter le plateau des Boloven, Le Vat Phu Champasak et Si Phan Don.

Samedi 17 : retour à Bangkok. Je ne sais pas encore par quel moyen

2/QUESTIONS a/ Pensez vous que cet itineraire est realisable ? 😊

b/Pensez vous que j'aurais le temps d'arrivée à la frontiere et de prendre dans la foulée le bateau croisiere pour Luang Prabang (croisiere de 2 jours). Connaissez vous les noms de compagnies, les horaires et les prix de ces bateaux croisieres? 🤪

c/ Pensez vous qu'on puisse visiter en une seule journée les 3 sites de la plaine des jarres ? 🤪 Connaissez vous le prix de l'excursion?

d/ Je n'arrive pas à savoir si LAOAIRLINES autorise les bagages en soute . Sur leur site web, la compagnie annonce 7 kg en bagage cabine, mais AUCUNE donnée sur les bagages en soute. Alors soute ou pas soute ? ! 😏

e/ Pouvez vous me donner qq conseils sur comment organiser la fin de mon sejour au sud ? Je ne sais pas si il vaut mieux commencer par les boloven puis descendre, ou inversement 🤪

f/ Savez vous si l'aeroport de Pakse est ouvert ? Pour prendre mon vol retour à bangkok, je souhaiterai faire un vol Pakse-Bangkok, mais je n'arrive pas à trouver d'horairs ! 🏴‍☠️ Sinon, je devrais faire Pakse-Vientiane, puis Vientiane-Bangkok ... Bonjour le porte monnaie !

Je vous remercie pour votre aide

Je reste dispo si vous souhaiter des renseignements sur Thailande, Sri Lanka, Cambodge, Yunnan et Myanmar.

Aurélie
Voyage de New York à Toronto en voiture de location English translation pending
by Kookaburra · 2010-01-27 · 12 replies
Bonjour,

J'aimerai partir de New York pour aller jusqu'a Toronto en voiture, en passant par les chutes du Niagara. Est ce possible de louer une voiture à NYC et de passer la frontiere canadienne sans problème, de continuer le périple au Canada et revenir ensuite sur NYC avec cette même voiture.

Ne connaissant pas du tout le coin, qu'y a t'il sympa de voir entre NYC et Toronto ?

Est ce que cela vaut le coup une fois à Toronto d'aller ensuite jusqu'a Montréal pour ensuite revenir sur NYC ?

Je n'ai pas idée des kilométrage. Combien de temps faut il raisonnablement prévoir pour faire cette boucle sans passer tout son temps dans la voiture ?

Merci
Séjour en Argentine (vingt et un jours) au mois de mars 2010 English translation pending
by Gé75 · 2010-01-24 · 5 replies
Bonjour, je voudrais avoir quelques conseils pour un séjour de 21 jours en argentine en mars prochain. Je pense aller dès mon arrivée à BA à El calafate et Chelten pour voir les fameux glaciers et lacs avec l'idée de faire des randos pour profiter de tout ce que peut offrir la nature (faut il un guide? y'a t'il camping pour dormir sur place?) pour 5 ou 6 jours. Ensuite avion jusque salta (le peu de temps oblige à prendre l'avion...), visite des villes aux alentours (connaissez vous les réseaux de bus? sont ils fiables?) avec l'idée de remonter jusqu'à la frontière bolivienne pour voir désert de sel (si possible prendre un bus pour aller à uyuni en bolivie et y faire un trek de 3 jours...) rester 10 ou 11 jours dans cette région. Reprendre avion pour BA pour y passer les 3 derniers jours. Pensez vous que cela soit jouable? merci pour vos réponse
Traversée en bateau Ha Tien - Phu Quoc: possible? (Vietnam) English translation pending
by Platypus1012 · 2010-01-24 · 31 replies
Je reviens d 'un séjour de plus de 3 mois en Asie du Sud Est, dont 1 mois passé au Vietnam.  Je voulais juste vous prévenir que la traversée en bateau depuis Ha Tien, à la frontière cambodgienne, pour aller sur l'île de Phu Quoc est maintenant possible. Plus besoin d'aller obligatoirement à Rach Gia. La traversée dure moins de deux heures et les bateaux sont de bonne qualité, comme ceux qui partent de Rach Gia (ce ne sont plus de fragiles embarcations comme ils le précisent dans le lonely). Si vous venez de la frontière cambodgienne en moto dop, ne croyez surtout pas les chauffeurs de moto dop qui vont certainement vous emmener à un faux embarcadère ou un mec vous attend pour vous dire qu'il n'y a pas de départs de bateau depuis Ha Tien et qu'il faut aller à Rach Gia. (ce qui nous est arrivé!) Le vrai embarcadère est situé en centre ville, il y a deux départs par jour, un le matin vers 8h je crois et un en début    d 'après midi. Voilà. Bon voyage!
Croisière en bateau Chau Doc (Vietnam) - Phnom Penh ou Phnom Penh - Siem Reap? English translation pending
by Sebiseb · 2010-01-06 · 24 replies
Bonjour!

Nous partirons mi-février du Delta du Mékong (après 4j. de visite sur HCMV+Delta) pour rejoindre Siem Reap, via Phnom Penh. Nous voulons combiner ce trajet en bus et bateau.

Quelle croisière en bateau est la plus sympa entre :

ChauDoc(frontière CB/VN) - Phnom Penh ou Phnom Penh - Siam Reap

Je serais content de connaître vos expériences sur ces trajets!

Sébastien
Avis sur itinéraire de six mois en petit camping-car avec les enfants au Mexique et Guatémala? English translation pending
by Safarisept · 2010-01-02 · 10 replies
Bonjour,

Je suis a planifier un voyage familliale de 6 mois en monde Maya en petit motorisé de Classe "B". Nous partirons de Montréal en janvier 2013. Je vais voyager avec ma femme et mes 2 enfants. Ils auront 9 et 11 ans. Ils sont déjà très habitués à ce mode de voyagement car ils ont appris a marcher dans le "camper" pratiquement! Je vais trainer derrière sur un support un petit scooter 50cc. Par contre je n'ai jamais voyagé par les routes dans ces pays. je voudrais savoir quel itinéraire vous nous suggèreriez, j'ai une idée très vague de notre itinéraire mais je ne sais pas si la planification du temps est réaliste. Je pense que oui mais vous vous avez certainement de l'expérience à me partager. Départ de: Montréal fin janvier, descendre le plus vite possible vers le chaud! Rentrer au mexique par Matamoros. Que pensez vous de 1 mois 1/2(a partir de l'entrée du Mexique) pour passer par la côte Est, Mexico, Puebla, Volcan La Malinche, Palenque et la Péninsule du Yucatan. Mi-mars à fin avril(6 semaines) : Bélize entré par Chétumal, vers Bélize city et traverser la frontière vers le Guate à San Ignacio. Passer par Tikal, descendre vers Rio Dulce, Longer le Honduras et escale à Copan. Passer la région des Volcans et aller vers Antigua et Atitlan. Mai: Remonter (ou longer) la côte Pacifique de la frontière Guaté/Mexique près de Tapachula jusqu'à Los Mochis. Juin: traversier vers Baja et La Paz. Remonter jusqu'à San Francisco. Juillet: Retour d'Ouest en Est via les states parks.

Bien sur ceci est une idée globale, le mois de juillet est mon mois de jeux! A vraie dire je recommence a travailler en Aout. Alors je peux bien passer la section USA pour prendre plus de temps en terre Latine car l'oncle Sam quoi que bien beau n'est pas tout a fait dans le même esprit de voyage! Bien sur que je ne parle pas des destinations secondaires ou que je découvrirai, Mais nos intérêts sont: Kayak, Trek Volcan, ruines Maya, les villages reculés, les grottes, je ne veux rien savoir des "Resorts". Nous avons prévu aussi une semaine dans un orphelina au Guaté avec un projet en collaboration avec l'école primaire de mes gars.

Peut être la sécurité du pays ou les rencontres vont nous dicter un autre itinéraire, mais pour le moment c'est un peu l'ensemble du voyage,

Maintenant dites moi ce que vous pensez du temps vs la distance.

Puis en mai je sais que la saison chaude et humide débute, ca sera la remontée vers le nord, est-ce très chauds complètement au sud du Mexique coté Pacifique?

Mon site internet viendra en 2010.

Merci de vos précieux conseils,

L'équipage du Safari 07 😎

pour voir notre équipage voici un link:

http://www.wayn.com/waynphotos.html?wci=album&member=11458948&ref_id
Arrivée au Maroc par Tanger: où dormir dans les environs? English translation pending
by Rsong · 2009-12-29 · 11 replies
Bonjour à tous, Voilà, j'envoie ce message afin que vous m'aidiez! Je vais arriver au Maroc par Tanger, qu'en pensez vous? J'arrive par là car je me suis dis que ce sera plus facile de prendre l'autoroute. Je voudrais m'arrêter pour une nuit ou deux quelque part. Je cherche un endroit calme, tranquille, joli, propre, Rapport qualité prix, à 100 ou 200 km de la frontière.

Merci pour vos réponses!! très bonne fête de fin d'année à tous!!
Location de véhicule en Martinique - Diamond Rock English translation pending
by Bernou33 · 2009-12-28 · 20 replies
Bonjour,

Nous partons à 6 adultes le 12 janvier 2010 pour 15 jours en direction du Diamond Rock - Nous souhaitons louer un véhicule assez grand pour une dizaine de jours - Qui peut me dire quel est le loueur le plus compétitif et sérieux aux alentours du Rocher ? Nous avons consuté les tarifs directement auprès de Nouvelles Frontières, mais ceux-ci s'avèrent honéreux. Merci d'avance pour vos réponses.
Climat au nord-ouest de l'Argentine - Huamaca et Iruya - au mois de janvier? English translation pending
by Cacahouette3 · 2009-11-21 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous partons moi et mon amie en voyage en Amérique du Sud et nous faisons notamment un passage par le Nord-Ouest de l'Argentine au mois de janvier (ville de Huamaca et Iruya) puis nous descendons vers Cordoba et mendoza. Je sais qu'à cette période le temps est propice à la pluie (notamment près de la frontière Bolivienne), toutefois, j'aurais voulu avroi des retours d'expériences de personnes ayant fait cette région dans cette période.

Merci d'avance,

Luc
Etats-Unis/Canada: visa de transit? English translation pending
by Mathias4857 · 2009-11-09 · 5 replies
Bonjour,

Je rencontre actuellement un problème pour un voyage que je vais réaliser fin décembre, je m'explique:

Je suis étudiant en France et dans le cadre de ma scolarité, j'ai prévu d'effectuer un stage de 6 mois au Canada entre le 11/01/10 et le 30/06/10. Par ailleurs, souhaitant partir un peu plus tôt, j'ai décidé de passer le nouvel an à New York aux Etats Unis. Dans ce cadre, j'ai donc payé un billet aller-retour Paris/NYC avec pour date aller le 30/12/09 et pour retour le 15/07/10 après mon stage. Je me pose donc des questions sur les démarches que je dois entreprendre car entre mon billet aller et mon retour se déroule 6 mois (au Canada). Dois-je demander un visa de transit?? un autre type de visa...

Merci d'avance pour vos réponses
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (3ème partie, Autriche et Slovaquie) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-10-27 · 2 replies
Autriche 3 août 6 août 400km

Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.

La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.

Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.

Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.

Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.

Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.

Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.

Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.

Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.

Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.

Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km

Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.

En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.

Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.

Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.

Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.

Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.

Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.

Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.

Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.

Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.

Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!

Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.

En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.

Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.

Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.

Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.

Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?

Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.

Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.

Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.

Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.

A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.

A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.

Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.

Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.

En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.

Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
Vendre une mercedes en Mauritanie? English translation pending
by Tlacour · 2009-10-20 · 2 replies
Bonjour

certains savent-ils précisément comment procéder pour vendre une Mercedes en Mauritanie ? Je vais au Sénégal avec, et au retour (début janvier), je pourrais la vendre si c'est possible et si j'en tire un bon prix. Il s'agit d'une W 124 break de 1991, 250 000 km, complètement révisée et en excellent état. Si cela ne se fait pas, je reviendrais avec, mais si certains d'entre vous ont des pistes ou des expériences de vente à partager, voire des conseils, je suis preneur. Note : je sais déjà que sur place, notamment aux frontières, beaucoup de gens pas sérieux vont se montrer intéressés, et tenter de faire attendre pour l'avoir au rabais. Peut-on raisonnablement espérer faire une transaction avec des gens hônnetes et vraiment intéressés (vu l'excellent état du véhicule) en deux jours ? Merci d'avance de me donner des réponses fondées sur du vécu.
Voyage 4x4 dans le grand Sud algérien English translation pending
by Crantoine · 2009-10-05 · 13 replies
Bonjour

Je desire faire un voyage en 4*4 dans le sud Algerien 15 novembre, 15 decembre. Est ce quelqu un pourait me donner qq renseignement, notament le prix du GO, A partir d'où il me faut un guide obligatoirement, pourquoi est il plus interessant de passer par la Tunisie pour accerder au Sud Algérien???

Merci d avance pour vos reponses

Antoine
Transport autre que l'avion du Vénézuéla à la Guyane anglaise? English translation pending
by Philcali · 2009-09-26 · 9 replies
Bonjour Par quels moyens autres que l'avion je peux voyager du venezuela à la guyane anglaise. Comment en bateau par exemple? Est ce qu'il y a des bateaux d'un port du venezuela sur l 'atlantique à georgetown? Merci pour tous les tuyaux. Philcali
Itinéraire au Vietnam: comment rejoindre Hanoï depuis le nord du Laos? English translation pending
by Vergrele · 2009-09-15 · 13 replies
Bonjour à tous, Nous partons 3 mois en asie du sud est et avons besoin de petits conseils pour le vietnam. Notre itinéraire : - frontière laos - vietnam : direction hanoi. - Baie d'along - ninbinh - hué + hoi an - les hauts plateaux du centre : buon me thuot, dalat, ... - natrang - ho chi minh ville + delta du mékong - Direction le Cambodge. Dans cet itinéraire, nous éliminons la région du nord sauf si la frontière de dien bien phu est ouverte? Comment rejoindre hanoi depuis le nord du laos? Est ce que les hauts plateaux du centre valent le coup ou vaut-il mieux longer la cote? d'aprés vous, combien de temps prendrai cet itinéraire? Merci de vos réponses.

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