Results for "Campo+Grande+|+4+>+126"
21072 results found.
Transport pas trop cher Delhi - Manali? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 en juin 2012 pour la grande traversée du Zanskar.
Notre avion arrivera vers 7h10 à Delhi, et nous aimerions rejoindre Manali au plus tôt.
A part le trajet en bus de nuit qui nous permettra d'arriver à Manali le lendemain matin,
existe-t-il une autre solution pas trop chère qui nous permettrait de voyager le jour, et d'arriver en fin de soirée à Manali ?
Bus de jour ? est-ce que cette solution existe, et où se renseigner?
Taxi ? Est-ce cher? et le covoiturage sur ce trajet, pour réduire le coût individuel, serait-il possible ?
En tout cas, et faute de solution meilleure, où s'adresser pour prendre le bus de nuit, comment le réserver , et de quel endroit part-il ?
Merci par avance à celles et ceux qui pourront me donner des éléments de réponse
cardabelle12
Merci par avance à celles et ceux qui pourront me donner des éléments de réponse
cardabelle12
De retour de Madagascar English translation pending
Voilà
suis de retour de la grande Ile MADAGASCAR ...
Ce voyage restera longtemps dans ma mémoire pour de nombreuses raisons :
Mada est l 'un des pays les plus pauvres que j ai pu visiter ; je n y croyais pas avant d'y aller mais c 'est pourtant vrai ! Globalement plus pauvre que l Ethiopie que je connais bien ... Pourtant il y a vraiment de quoi manger presque partout mais les infra structures sont inexistantes : routes , electricité , eau courrante sur une grande partie du territoire Surement la faute aux dirigeants mais ça c est une autre affaire ... Ce qui marche très bien : le réseau téléphonique portable : entre orange telma et airtel vous trouverez toujours une connexion dès que vous approchez d une localité assez grande meme dans certains villages qui ne sont accessibles que par la piste
Ce que j ai adoré : la nourriture : on mange vraiment très très bien à Mada de 1 euro en local à 5 euros pour un festin dans les restos à vazas le logement est top pour une moyenne de 9 euros /personne toujours eu de très bon logements le peuple est adorable jamais de stress toujours le sourire , espiegles , parfois meme un peu timides les malgaches mais ça c est la "pudeur malgache "comme dirait quelqu' un que j aime bien ...😉 beaucoup de mélanges de peuples indonésiens , africains ... la montagne : de beaux treks tout au long de la RN7 le pays betsiléo : les maisons de pisé , les paysans emmitouflés dans leur chamas colorées dans la brume du matin ... les couleurs lorsque le soleil décline les maisons betsiléo , les visages , le paysage tout devient magique ... les lémuriens curieux petits animaux pas difficilles à observer dans certains parcs le train FCE de Sambalawy à Manakara : une belle journée dans un autre monde celui du train de Fiana à la cote est ... la ballade sur le canal des Pangalanes pirogue , baignade , villages de pecheurs au rythme des piroguiers à la pagaie ... La ferveur des adeptes des pénitents blancs à Soatanana , une journée émouvante ... Une nuit au monastère de Moromby chacun sa petite chambre , repas au refectoire et recueuillement pour une soirée loin du monde la cote ouest : 1000 km de pistes difficilles , passages de gués , de bacs , du sable de la caillasse , de la tole ondulée , de la boue bref pas du gateau mais que de belles choses vues en route durant ces 7 jours de Toliara à Morondava unmust pour la piste cotière le long de la barriere de corail de Ifaty à andavadoaka ...lagon bleu , langoustes et poissons grilles avec les vezos la nuit dans une disco à Ifaty ..... rhum gin et THB à volonté et quelle ambiance sur le dancing floor c est hot hot ! ! le rhum arrangé au lychees chez Billy à Antsirabé : sommeil assuré
Ce que j ai moins aimé : rien .... Ah si quand meme se déplacer le soir et la nuit à Tana : taxi obligatoire car la nuits gaffe aux agressions et au vol les vendeurs d Antsirabé : trop trop collants ceux là ...
En conclusion :
un super beau voyage au pays des lémuriens un grand merci à NARY et DJOUR guide et chauffeur sympas sérieux en toutes circonstances un grand clin d'oeil à mon "ptit" pote betsiléo d' Imady qui a partagé les 10 premiers jours du voyage avec nous : j espère bien qu' on se reverra un jour 😉
suis de retour de la grande Ile MADAGASCAR ...
Ce voyage restera longtemps dans ma mémoire pour de nombreuses raisons :
Mada est l 'un des pays les plus pauvres que j ai pu visiter ; je n y croyais pas avant d'y aller mais c 'est pourtant vrai ! Globalement plus pauvre que l Ethiopie que je connais bien ... Pourtant il y a vraiment de quoi manger presque partout mais les infra structures sont inexistantes : routes , electricité , eau courrante sur une grande partie du territoire Surement la faute aux dirigeants mais ça c est une autre affaire ... Ce qui marche très bien : le réseau téléphonique portable : entre orange telma et airtel vous trouverez toujours une connexion dès que vous approchez d une localité assez grande meme dans certains villages qui ne sont accessibles que par la piste
Ce que j ai adoré : la nourriture : on mange vraiment très très bien à Mada de 1 euro en local à 5 euros pour un festin dans les restos à vazas le logement est top pour une moyenne de 9 euros /personne toujours eu de très bon logements le peuple est adorable jamais de stress toujours le sourire , espiegles , parfois meme un peu timides les malgaches mais ça c est la "pudeur malgache "comme dirait quelqu' un que j aime bien ...😉 beaucoup de mélanges de peuples indonésiens , africains ... la montagne : de beaux treks tout au long de la RN7 le pays betsiléo : les maisons de pisé , les paysans emmitouflés dans leur chamas colorées dans la brume du matin ... les couleurs lorsque le soleil décline les maisons betsiléo , les visages , le paysage tout devient magique ... les lémuriens curieux petits animaux pas difficilles à observer dans certains parcs le train FCE de Sambalawy à Manakara : une belle journée dans un autre monde celui du train de Fiana à la cote est ... la ballade sur le canal des Pangalanes pirogue , baignade , villages de pecheurs au rythme des piroguiers à la pagaie ... La ferveur des adeptes des pénitents blancs à Soatanana , une journée émouvante ... Une nuit au monastère de Moromby chacun sa petite chambre , repas au refectoire et recueuillement pour une soirée loin du monde la cote ouest : 1000 km de pistes difficilles , passages de gués , de bacs , du sable de la caillasse , de la tole ondulée , de la boue bref pas du gateau mais que de belles choses vues en route durant ces 7 jours de Toliara à Morondava unmust pour la piste cotière le long de la barriere de corail de Ifaty à andavadoaka ...lagon bleu , langoustes et poissons grilles avec les vezos la nuit dans une disco à Ifaty ..... rhum gin et THB à volonté et quelle ambiance sur le dancing floor c est hot hot ! ! le rhum arrangé au lychees chez Billy à Antsirabé : sommeil assuré
Ce que j ai moins aimé : rien .... Ah si quand meme se déplacer le soir et la nuit à Tana : taxi obligatoire car la nuits gaffe aux agressions et au vol les vendeurs d Antsirabé : trop trop collants ceux là ...
En conclusion :
un super beau voyage au pays des lémuriens un grand merci à NARY et DJOUR guide et chauffeur sympas sérieux en toutes circonstances un grand clin d'oeil à mon "ptit" pote betsiléo d' Imady qui a partagé les 10 premiers jours du voyage avec nous : j espère bien qu' on se reverra un jour 😉
Film algérien "Hors la loi" de Rachid Bouchareb English translation pending
Pour les français la liberté s'est construite en grande partie contre les prétentions de l'église à vouloir régenter leur vie quotidienne. Pour les américains c'est d'avoir pu échapper aux persécutions religieuses et monarchistes en Europe ... et pour les algériens la liberté s'est d'avoir mis à bas 130 années de domination coloniale... Depuis longtemps en Algérie, les choses sont très claires, le colonialisme a un nom : ... c'est la France! Ce film n'échappe pas à cette implacable logique, pourtant il apporte indéniablement une vision nouvelle ou plutôt un besoin de reconnaissance car ce film tout comme "indigène" parle plus aux français qu'aux algériens.
Pour une fois, les héros algériens ne sont pas de pauvres victimes malingres en costume gris à la "mektoub" ou de la chair à ratonnade. Tout au long du film, ils tiennent la dragée haute aux flics avec des airs de résistant matiné de Scarface. Les 3 frères qui symbolisent la résistance algérienne dans le film ne sont pas de saints combattants aux contours lisses. Le premier est un "Robespierre" à l'austère et froide logique révolutionnaire. Le second ancien militaire ayant fait l'indo joue le rôle de l'égorgeur de service. Enfin le dernier incarné par Djamel Debouze est un proxénète et un truand de Pigalle notoire.
Plusieurs thèmes et vérités qui fâchent sont abordés comme les luttes fratricides entre nationalistes, la justice expéditive, le chantage, les exécutions sommaires de militants du FLN pour s'être écarté de la juste ligne du mouvement, les manipulations d'une élite de décideurs planquée à l'étranger sur une base le plus souvent désarmée, les relations du FLN avec la pègre etc... En France ce film a été trop vite condamné ou boudé par une minorité passéiste qui ne l'a jamais visionné et il mérite vraiment d'être vu pour son originalité, ses acteurs remarquables, ses décors (hier soir nous étions à peine 20 dans la salle🤪) ...
Sans dévoiler le déroulement, le film commence par des images de Paris libéré en 1944 avec la liesse des parisiens et il se termine par celle de l'indépendance de l'Algérie et la même joie comparable du peuple algérien dans les rues. Pourtant, la politique n'a pas de fin. Peut être qu'après "Indigène" et "Hors la loi" Rachid Bouchareb abordera un troisième volet celui de l'Algérie algérienne. Qu'est-elle devenue après l'indépendance?. Un autre volet en quelque sorte, car si dans une lutte révolutionnaire la fin justifie les moyens, le choix des moyens est aussi très souvent annonciateur de la suite de l'histoire...
Pour une fois, les héros algériens ne sont pas de pauvres victimes malingres en costume gris à la "mektoub" ou de la chair à ratonnade. Tout au long du film, ils tiennent la dragée haute aux flics avec des airs de résistant matiné de Scarface. Les 3 frères qui symbolisent la résistance algérienne dans le film ne sont pas de saints combattants aux contours lisses. Le premier est un "Robespierre" à l'austère et froide logique révolutionnaire. Le second ancien militaire ayant fait l'indo joue le rôle de l'égorgeur de service. Enfin le dernier incarné par Djamel Debouze est un proxénète et un truand de Pigalle notoire.
Plusieurs thèmes et vérités qui fâchent sont abordés comme les luttes fratricides entre nationalistes, la justice expéditive, le chantage, les exécutions sommaires de militants du FLN pour s'être écarté de la juste ligne du mouvement, les manipulations d'une élite de décideurs planquée à l'étranger sur une base le plus souvent désarmée, les relations du FLN avec la pègre etc... En France ce film a été trop vite condamné ou boudé par une minorité passéiste qui ne l'a jamais visionné et il mérite vraiment d'être vu pour son originalité, ses acteurs remarquables, ses décors (hier soir nous étions à peine 20 dans la salle🤪) ...
Sans dévoiler le déroulement, le film commence par des images de Paris libéré en 1944 avec la liesse des parisiens et il se termine par celle de l'indépendance de l'Algérie et la même joie comparable du peuple algérien dans les rues. Pourtant, la politique n'a pas de fin. Peut être qu'après "Indigène" et "Hors la loi" Rachid Bouchareb abordera un troisième volet celui de l'Algérie algérienne. Qu'est-elle devenue après l'indépendance?. Un autre volet en quelque sorte, car si dans une lutte révolutionnaire la fin justifie les moyens, le choix des moyens est aussi très souvent annonciateur de la suite de l'histoire...
Départ pour la Patagonie fin janvier 2011, transports, logement, randonnées? English translation pending
Bonjour,
Je suis en "grande" préparation de mon voyages pour la Patagonie.
Je pars du 25 janvier au 11 février (20 jours). Budget 2000€ voire un peu plus
J'aurais besoin de quelques précision sur le type de transport à favoriser ou comment se rendre d'une ville à l'autre...
Tout ce qui se trouve en gras souligné sont met interrogations et met trous noir du voyages.
Si vous pouvez m'aider à finaliser ce magnifique voyages je vous en serais reconnaissante.
BUGET : Transport + excursion = 1110 € à 1300€ Hebergement : 100€ (6 jours en tente) Nourriture : 250€ soit environ 13€ par jours par personnes
Voici mon trajet :
Mardi 25 janv : Départ Paris -> rio gallegos (850 €) = arrivée à 2h40. trouve t-on des logements à cette heure ci facilement ?
Mercredi 26 janv : rio gallegos - > el chalten (9h de bus pour 15€) prix à verifier, quel compagnie?
Jeudi 27 et vendredi 28 : RANDO dans le parc los glaciares (nuit sous tente) quel rando me conseillez vous ? peut ont dormir facilement dans le parc pour faire deux jours de rando ?
Samedi 29 : - > el calafate
Dimanche 30 : Excursion en bateau glacier upsala / enelli / spegazzini (60 à 80€) retour à el calafate, nuit à el calafate
Grosse question : comment passer d'un parc à l'autre ? est il judicieux de revenir à el calafate pour faire le perito moreno ou il est preferable de coucher sur place au quel cas comment si rendre ?
Lundi 31 : Perito moreno (mirador) comment se rendre au mirador si il n'y a pas de route ? à pied oui mais combien de temps ?
Mardi 1er fevrier, mercredi2 et jeudi 3 : RANDO PN Torres del paine (RANDO glacier GREY...) Qu'elles sont les randos à favoriser ? est il facile de se retrouver dans le parc ?
vendredi 4 et samed 5 : ??? je prevoie 2 jours de relache pour les imprevus
Dimanche 6 : départ pour Ushuaïa La question c'est : comment si rendre ? en bus ? en avion ? j'ai trouvé un billet Aller pour 160 e c'est beaucoup ?
Lundi 7 : visite Je ne sais pas encore avis aux idées
Mardi 8 : excursion canal beagle quel tarifs ?
Mercredi 9 : visite Je ne sais pas encore avis aux idées
jeudi 10 : depart pour rio gallegos
Vendredi 11 : depart pour PARIS
Voila. J'éspere que ce trajet est réalisable avec le temps et le budget prévus. J'ai vraiment besoin d'aide pour finir de préparer mon voyages. virginie
BUGET : Transport + excursion = 1110 € à 1300€ Hebergement : 100€ (6 jours en tente) Nourriture : 250€ soit environ 13€ par jours par personnes
Voici mon trajet :
Mardi 25 janv : Départ Paris -> rio gallegos (850 €) = arrivée à 2h40. trouve t-on des logements à cette heure ci facilement ?
Mercredi 26 janv : rio gallegos - > el chalten (9h de bus pour 15€) prix à verifier, quel compagnie?
Jeudi 27 et vendredi 28 : RANDO dans le parc los glaciares (nuit sous tente) quel rando me conseillez vous ? peut ont dormir facilement dans le parc pour faire deux jours de rando ?
Samedi 29 : - > el calafate
Dimanche 30 : Excursion en bateau glacier upsala / enelli / spegazzini (60 à 80€) retour à el calafate, nuit à el calafate
Grosse question : comment passer d'un parc à l'autre ? est il judicieux de revenir à el calafate pour faire le perito moreno ou il est preferable de coucher sur place au quel cas comment si rendre ?
Lundi 31 : Perito moreno (mirador) comment se rendre au mirador si il n'y a pas de route ? à pied oui mais combien de temps ?
Mardi 1er fevrier, mercredi2 et jeudi 3 : RANDO PN Torres del paine (RANDO glacier GREY...) Qu'elles sont les randos à favoriser ? est il facile de se retrouver dans le parc ?
vendredi 4 et samed 5 : ??? je prevoie 2 jours de relache pour les imprevus
Dimanche 6 : départ pour Ushuaïa La question c'est : comment si rendre ? en bus ? en avion ? j'ai trouvé un billet Aller pour 160 e c'est beaucoup ?
Lundi 7 : visite Je ne sais pas encore avis aux idées
Mardi 8 : excursion canal beagle quel tarifs ?
Mercredi 9 : visite Je ne sais pas encore avis aux idées
jeudi 10 : depart pour rio gallegos
Vendredi 11 : depart pour PARIS
Voila. J'éspere que ce trajet est réalisable avec le temps et le budget prévus. J'ai vraiment besoin d'aide pour finir de préparer mon voyages. virginie
Faire la traversée du Zanskar et l'ascension du Stok Kangri en quatre semaines? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais faire la grande traversée du Zanskar (Darsha - Lamayuru) puis tenter l'ascension du Stok Kangri. Pensez-vous que ça soit envisageable en 4 petites semaines ?
Pour des raisons d'acclimatation et d'optimisation, il serait préférable de commencer à Darsha et de finir à Lamayuru, puis partir vers le Stok Kangri. Est-ce que ça vous semble le plus pertinent ?
Pour le départ de Darsha, vaut-il mieux venir par Manali ou par Leh ?
Pour aller au Stok, est-il préférable de "bifurquer" avant Lamayuru ou de poursuivre jusqu'à Lamayuru, puis prendre un transport jusqu'à Leh et en repartir en direction du Stok ?
Merci pour vos conseils et retours d'expérience.
Je souhaiterais faire la grande traversée du Zanskar (Darsha - Lamayuru) puis tenter l'ascension du Stok Kangri. Pensez-vous que ça soit envisageable en 4 petites semaines ?
Pour des raisons d'acclimatation et d'optimisation, il serait préférable de commencer à Darsha et de finir à Lamayuru, puis partir vers le Stok Kangri. Est-ce que ça vous semble le plus pertinent ?
Pour le départ de Darsha, vaut-il mieux venir par Manali ou par Leh ?
Pour aller au Stok, est-il préférable de "bifurquer" avant Lamayuru ou de poursuivre jusqu'à Lamayuru, puis prendre un transport jusqu'à Leh et en repartir en direction du Stok ?
Merci pour vos conseils et retours d'expérience.
Des ergs et des regs English translation pending
Visage buriné, yeux vifs et volontiers rieurs, la quarantaine bien tassée, solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches de son jean serré, la barbe poivre et sel, un ton sans réplique lorsqu’il s’agissait d’apprivoiser le désert, ne négligeant aucun détail, méticuleux sans manie, amoureux fou des grands espaces, Christian était le type même de l’aventurier moderne. Il avait baroudé sur toute la planète depuis un quart de siècle, mais il revenait toujours au désert, à son désert, le Sahara. Le soir, à la veillée devant un bon feu de bois, il ne tarissait pas des multiples anecdotes que buvaient sur ses lèvres les clients voyageurs, frémissants de crainte à l’évocation des djennoun, les petits démons des sables.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Où camper pour un groupe en Guadeloupe? English translation pending
J'emméne un groupe de 16 ados en camp itinérant en Guadeloupe à la mi-juillet.
Au début de notre séjour, nous serons sur la partie Nord de la Basse Terre (Deshaie/Pointe Noire) et je cherche un emplacement où nous pourrons établir notre camp pour quelques jours avant de descendre vers Basse Terre.
Habituellement, nous plantions nos tentes au camping de la traversée, mais celui-ci ne prend plus les campeurs, ou bien dans un gite que je connaissais qui acceptait nos tentes mais il n'existe plus.
J'ai besoin d'un espace couvert (genre grand carbet) pour le cas ou il pleuve (ce qui est fort probable) avec un point d'eau et des toilettes.
Habituellement, nous plantions nos tentes au camping de la traversée, mais celui-ci ne prend plus les campeurs, ou bien dans un gite que je connaissais qui acceptait nos tentes mais il n'existe plus.
J'ai besoin d'un espace couvert (genre grand carbet) pour le cas ou il pleuve (ce qui est fort probable) avec un point d'eau et des toilettes.
Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est English translation pending
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Ascension du Coropuna (Pérou) English translation pending
bonjour.
quelqu'un peut il me dire si des chaussures de grande randonnée sont suffisament chaude pour l'ascension du coropuna
Retour du Sénégal: impression mitigée English translation pending
C'est avec la plus grande prudence que j'aborde cette discussion
mais j'ai besoin de votre avis
je suis partie 3 semaines au Sénégal en avril, et, depuis
j'essaie de comprendre pourquoi ce voyage m'a laissé un souvenir un peu désabusé
D'abord je suis partie à l'arrache, aucune préparation
mais forte de mes x voyages au Burkina et au Mali
j'allais retrouver une copine à Dakar, je pensais qu'on voyagerait ensemble
il n'en fut rien, elle était trop occupée.
Pas question de rester à Dakar. Cette ville c'est un choc!
On était logées à Yof, 18 km du centre, 2/3 heures dans les embouteillages
pour arriver à la ville, ça calme!!!
Je suis donc partie vers le nord, St Louis du Sénégal.
Superbe région, ville magnifique, lieu mythique.....
j'y suis restée plusieurs jours, ai visité le parc de Djouj
belles photos
mais voilà, ils m'ont saoulée!!!!la blanche qui passe seule avec son sac à dos est proprement harcelée
mon arrivée à la nuit dans la quartier de l'auberge de jeunesse (dans laquelle il n'y avait plus de place, normal, elle est géniale)
a été un peu pénible. J'ai bien l'habitude de ce genre d'accueil, en principe avec un peu d'humour, ça passe très bien
Pas ici, plutôt agressif, et moi, je n'ai pas envie a priori de me disputer avec les autochtones
partout où j'allais, j'étais suivie, même après plusieurs jours. Moi qui voulais écouter de la musique, je n'ai pas eu le courage
d'aller seule dans les boîtes où ils voulaient tous m'amener! Comme dab, je me suis inventé un mari qui travaillait à Dakar mais
sans grand effet.
Passage à Dakar pour prendre le bateau (très bien) pour la Casamance.
à Ziguinchor, ça s'est un peu arrangé. les hommes là bas, sont un peu plus "apaisés" on va dire
au mieux, ils ne s'occupent pas de vous. Donc rapports plus normaux.
Un employé de l'alliance française m'a invitée dans son village, on est partis
à la nuit, sur sa mobylette, 20km à la pousser la plupart du temps, au milieu des fromagers et des manguiers
pour arriver dans sa maison où nous attendait sa famille. Super accueil!
Sa femme m'a prêté une robe et je suis allée avec mon hôte(très fier de me montrer partout) rendre visite aux notables du village et plonger dans le marigot
Photos (que j'ai offertes après tirage). Comme je n'avais rien lu avant, j'ai appris ensuite qu'aucun blanc ne venait ici
par peur de la guérilla(oui, oui, m'a dit mon hôte, ils sont là, dans le village, mais ils sont fatigués).
en revenant de jour, j'ai découvert la mangrove qu'on avait traversée de nuit.
Ziguinchor est une bonne petite ville sympa, belles choses aux alentours
après hésitation, je suis allée à Cap Skirring, pris un petit hôtel dans le village qui s'étend où il peut autour du Club Med
prison dorée pour les blancs, on n'y rentre pas, on n'en sort qu'avec mille précautions!!!!!
là aussi, j'ai l'impression que personne ne savait dans quelle case me ranger
comme c'était la fin de la saison (?) peu de touristes
très beaux moments sur la plage du "peuple", (car celle du club ne peut être longée qu' à condition qu'on marche dans l'eau, pas salir le bon sable!)
avec l'arrivée des bateaux des pêcheurs, crabes grillés sur la plage.
un soir, un marchand très aimable, m'a invitée au thé dans sa maison, on a parlé politique,
la dernière chose qu'ils n'ont pas digérée, c'est le discours de Sarko à Dakar!!!!!
mais avant il y a, très présente, la colonisation, et surtout, le traitement des anciens militaires que la France a envoyé se faire tuer pour elle sur les fronts des 2 guerres mondiales, les survivants n'ont pas été reconnus, n'ont pas leur retraite, sont traités par le mépris....
je me demande aussi quelle est la conséquence du grand métissage Sénégal/Europe qui perdure depuis plusieurs siècles
et qui, devrait avoir plutôt un effet positif mais ...
Il semble qu'il y ait beaucoup d'argent à Dakar, mais est-il bien réparti?
Toujours est-il que les Saoudiens prennent une grande part .aux finances, à la vie du pays....
Bon tout ça pour dire que je me suis sentie hors propos, moi, la voyageuse blanche pas jeune, seule, et en plus ça m'a couté cher!
Qu'en pensez vous?
Recherche un partenaire agricole en Argentine ou au Paraguay English translation pending
j ai le souhait d acheter un campo en argentine ou paraguay pour y pratiquer l agriculture;suite a un voyage fait il y a 2 ans dans ces 2 pays j ai etais conquis par le potentiel la beaute et l immensité.
du coup j envisage serieusement la chose.je suis deja du metier et evidement ca aide mais pour un projet pareil lorsqu on est 2 partenaires (professionnel)c est plus simple a realiser .si l aventure tente quelqu un qu il se fasse connaitre pour en dicuter
Randonnée VF le week-end du 7 au 9 décembre 2007 à la Roche-Guyon (France) English translation pending
Vous aimez les occasions d’échapper à la grande ville ?
Vous aimez randonner ? Vous n’hibernez pas en décembre ? Vous n’avez encore rien prévu pour le week-end du 7 au 9 décembre 2007 ?
Si vous avez répondu par l’affirmative à toutes ces questions peut-être serez-vous intéressés de passer ce week-end dans un gîte rural situé aux confins de la région parisienne, à la Roche-Guyon, petit village du parc naturel régional du Vexin, avec quelques autres VFistes ayant eut la même idée que vous.
Il ne s’agit pas ici d’une grosse rencontre au nombre de participants impressionnant, la taille du groupe est limitée par les capacités et disponibilités du gîte et nous ne pourrons dépasser les 12 VFistes (la capacité totale de ce gîte étant de 19 places) répartis en deux chambrées (ronfleurs et silencieux).
Question budget : l’hébergement seul est de 8, 50€ par nuit et par personne (soit 17€ pour les 2 nuits de vendredi à dimanche). Nous disposerons d'une cuisine pour faire la popote.
Qui veut s’oxygéner et faire un peu d’exercice avant les « fêtes » ?
P.S. : Concernant les différents détails (qui cuisine et mange quoi, covoiturage, parcours de rando, …) ceux-ci seront traités en « privé ».
Vous aimez randonner ? Vous n’hibernez pas en décembre ? Vous n’avez encore rien prévu pour le week-end du 7 au 9 décembre 2007 ?

Si vous avez répondu par l’affirmative à toutes ces questions peut-être serez-vous intéressés de passer ce week-end dans un gîte rural situé aux confins de la région parisienne, à la Roche-Guyon, petit village du parc naturel régional du Vexin, avec quelques autres VFistes ayant eut la même idée que vous.
Il ne s’agit pas ici d’une grosse rencontre au nombre de participants impressionnant, la taille du groupe est limitée par les capacités et disponibilités du gîte et nous ne pourrons dépasser les 12 VFistes (la capacité totale de ce gîte étant de 19 places) répartis en deux chambrées (ronfleurs et silencieux).
Question budget : l’hébergement seul est de 8, 50€ par nuit et par personne (soit 17€ pour les 2 nuits de vendredi à dimanche). Nous disposerons d'une cuisine pour faire la popote.
Qui veut s’oxygéner et faire un peu d’exercice avant les « fêtes » ?

P.S. : Concernant les différents détails (qui cuisine et mange quoi, covoiturage, parcours de rando, …) ceux-ci seront traités en « privé ».
Sacoche guidon pour vélo de course? English translation pending
Hello
Nous utilisions jusqu'à présent avec une quasi totale satisfaction une grande sacoche de guidon Go-sport (eh oui comme quoi !) ... mais voilà, nous avons changé de monture (vtc --> tandem de course) et du coup la sacoche n'est plus adaptée car malgré son système de fixation qui la déporte vers l'avant, elle touche aux 2 cables de dérailleurs qui sont orientés vers l'intérieur. Du coup c'est pas top pour les changements de vitesse mais en plus les leviers de freins ne reviennent pas très bien à leur position initiale non plus.
Bref il va falloir repartir à la recherche d'une nouvelle sacoche pour l'avant, et idéalement aussi une petite pour le guidon arrière (cf photo). Des conseils ?

Nous utilisions jusqu'à présent avec une quasi totale satisfaction une grande sacoche de guidon Go-sport (eh oui comme quoi !) ... mais voilà, nous avons changé de monture (vtc --> tandem de course) et du coup la sacoche n'est plus adaptée car malgré son système de fixation qui la déporte vers l'avant, elle touche aux 2 cables de dérailleurs qui sont orientés vers l'intérieur. Du coup c'est pas top pour les changements de vitesse mais en plus les leviers de freins ne reviennent pas très bien à leur position initiale non plus.
Bref il va falloir repartir à la recherche d'une nouvelle sacoche pour l'avant, et idéalement aussi une petite pour le guidon arrière (cf photo). Des conseils ?

Zanzibar: guest house, coin paradisiaque et bateaux de la Tanzanie? English translation pending
Bonjour, quelqu'un connais une chouette guest-house ou camp a Zanzibar?
Quelle est la partie de l'île qui est la plus paradisiaque?
Il y a des bateaux de Pemba a Zanzibar? Si oui, quelqu'un aurait une idée des prix?
Pour aller a Zanzibar, le bateau a partir de Dar es Salam est mieux ou bien il y a des bateaux partant d'ailleurs moins chers?
Merci
Quelle est la partie de l'île qui est la plus paradisiaque?
Il y a des bateaux de Pemba a Zanzibar? Si oui, quelqu'un aurait une idée des prix?
Pour aller a Zanzibar, le bateau a partir de Dar es Salam est mieux ou bien il y a des bateaux partant d'ailleurs moins chers?
Merci
Aide environnementale en Afrique English translation pending
bonjours à tous,
Voilà, je suis éducatrice à l'environnement et grande adepte du voyage. pour cela, j'ai choisi un mode de vie Nomade puisque je vie en camions (du bus à la bétaillère en passant par le fourgon et maintenant un camion 4x4...). vous allez me dire, qui dit véhicule dit pollution mais là encore, je me suis adapter en roulant à l'huile végétale. ce mode de vie me permet d'etre mobile et de pouvoir voyager avec ma maison et de vivre simplement en limittant très largement mon impact sur l'environnement. Voilà pour les présentations.
Etant une fervante défendrice de l'environnement, je souhaite tout logiquement orienter mes voyage dans ce sens, en faisant de l'aide environnementale. l'aide humanitaire est très largement répendue meme si il y a encore énorméméent de boulot et de besoins. Mais les gens se sentent souvent plus préocupés par les injustices humaines que les injustices écologiques qui ont pourtant un lien de cause à effet avec les problèmes humains largement démontrés. C'est pourquoi je recherche des partenariats locaux en Afrique pour développer de l'aide environnementale, sur des projets de reboisement, irrigation, développement des cultures mais en pratiquant une agriculture durable qui respecte la terre. Aider et mettre en place des programmes de sauvegade d'éspèces, participer à des inventaires... Il y a temps de chose à faire!
En aidant les populations locales à vivre mieux en produisant mieux et en assurant la durabilité de leur production on agit sur toute une culture qui sera préserver du "modèl totalement destructeur des sociétés occidentales dirigées par la doctrine du capitalisme.
En tous cas si parmis vous il y a des personnes qui se sentent concernées ou qui partagent mon point de vue, n'hésitez pas à faire part de vos opinions et surtout si vous avez des contacts en Afrique du nord: Sénégal, Mali.. je prépare une expédition qui débute en septembre prochain. j'ai déjà un premier contac en Mauritanie pour "bosser" dans le parc naturel du Banc d'Arguin.
merci à ceux qui répondront et bonne réfléxion à ceux qui me liront
Kénavo,
Emilie, NoMad's
Voilà, je suis éducatrice à l'environnement et grande adepte du voyage. pour cela, j'ai choisi un mode de vie Nomade puisque je vie en camions (du bus à la bétaillère en passant par le fourgon et maintenant un camion 4x4...). vous allez me dire, qui dit véhicule dit pollution mais là encore, je me suis adapter en roulant à l'huile végétale. ce mode de vie me permet d'etre mobile et de pouvoir voyager avec ma maison et de vivre simplement en limittant très largement mon impact sur l'environnement. Voilà pour les présentations.
Etant une fervante défendrice de l'environnement, je souhaite tout logiquement orienter mes voyage dans ce sens, en faisant de l'aide environnementale. l'aide humanitaire est très largement répendue meme si il y a encore énorméméent de boulot et de besoins. Mais les gens se sentent souvent plus préocupés par les injustices humaines que les injustices écologiques qui ont pourtant un lien de cause à effet avec les problèmes humains largement démontrés. C'est pourquoi je recherche des partenariats locaux en Afrique pour développer de l'aide environnementale, sur des projets de reboisement, irrigation, développement des cultures mais en pratiquant une agriculture durable qui respecte la terre. Aider et mettre en place des programmes de sauvegade d'éspèces, participer à des inventaires... Il y a temps de chose à faire!
En aidant les populations locales à vivre mieux en produisant mieux et en assurant la durabilité de leur production on agit sur toute une culture qui sera préserver du "modèl totalement destructeur des sociétés occidentales dirigées par la doctrine du capitalisme.
En tous cas si parmis vous il y a des personnes qui se sentent concernées ou qui partagent mon point de vue, n'hésitez pas à faire part de vos opinions et surtout si vous avez des contacts en Afrique du nord: Sénégal, Mali.. je prépare une expédition qui débute en septembre prochain. j'ai déjà un premier contac en Mauritanie pour "bosser" dans le parc naturel du Banc d'Arguin.
merci à ceux qui répondront et bonne réfléxion à ceux qui me liront
Kénavo,
Emilie, NoMad's
Alimentation pour les bivouacs en camping en Namibie English translation pending
Bonjour à tous
Bon quitte à me faire allumer je vais poser mes questions bêtes.
Nous partons avec tourmaline sur un circuit très classique de 20 jours.
Sur les 20 jours 2/3 des nuitées seront en tente sur le toit ( grande nouveauté pour moi qui n’est quasiment jamais campé)
Tourmaline nous conseille de prévoir nos menus ce que je conçois en théorie mais franchement quand on a que le brai et un réchaud je ne me projette pas.
Idem pour le midi ( j’ai 2 ados donc ça mange ). Peut on avoir beaucoup de stock, y a t il du dépannage type eau dans les stations services
Merci à ceux et celles qui m’aideront sur ce point
Discovering the joys of camping in Namibia
This three-week trip to Namibia was a big first for us:
- Visiting a country in winter, for someone who starts feeling comfortable at 25°C (77°F).
- Camping, when we usually feel at home in a starred hotel.
- Sleeping on the roof of a car—what an idea... when a comfy bed is waiting just a bit further.
- Grocery shopping, cooking, doing the dishes... all the things we usually avoid to fully enjoy our vacation.
- Washing up when and how we can, when we can’t imagine going a day without a shower.
- Driving a big 4x4 on the left, with a manual transmission, when we usually opt for an automatic for more comfort.
Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.
I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.
Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.
At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.
And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.
Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.
Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.
We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.
Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.
Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B

Alright! Are you ready to follow this adventure with us in our Hilux?

Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.
I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.
Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.
At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.
And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.
Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.
Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.
We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.
Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.
Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B

Alright! Are you ready to follow this adventure with us in our Hilux?

Wahiba Sands en 4x4 (Oman) English translation pending
Je vais à Oman en février.
Nous allons passé une nuit dans un camp aménagé dans le désert.
Je voudrai poursuivre par la piste pour traverser le désert et rejoindre la route côtière.
Je connais les 30 premiers kilomètres de piste qui sont très faciles depuis Al Wasil mais la suite est-elle aussi roulante ?
Merci.
Réservation de camping à Torres del Paine (trek) English translation pending
Bonjour,
J ai fait des demandes réservations par le net auprès de Vertice Patagonia pour des places de camping à Torres Del Paine au mois de novembre.(camping grey et paine grande)
Cela fait 3 semaines, j'ai relancé la semaine dernière, toujours pas de nouvelle !
seul la Conaf m'a répondu positivement pour le camp des italiens
il parait que les réservations sont obligatoires pour faire un trek de plusieurs jours dans le parc ,
je commence à me poser des question si on va vraiment aller aux paines...
quelqu'un a t'il des info à ce sujet ?
Merci et bonne route à tous
veronique
Voir Naples et ne pas mourir English translation pending
Hello Tutti !
Pour Avril 2017, au moment de la grande transhumance des cloches, nous irons sur Naples pour quelques jours de découverte culinaire, archéologique, vinique et autres joyeusetés.
Or donc, 4 adultes consentants aimant la vie et le reste.
Le vol prévu avec une arrivée vers 16h00 a été reporté (Merci AlItalia) et nous arriverons sur Capodichino vers 22h30. Le temps de rejoindre l’hôtel et la journée est flambée.
Dimanche 16 : Vol Marseille-Rome-Naples / Transfert Taxi privatif / Installation Hôtel
Lundi 17 : Pâques - Visite de Naples – Vieille ville – Quartier Scappanapoli - Journée complète sur la ville.
Mardi 18 : Vésuve Matin et Herculanum à la suite – Naples en fin de journée/soirée.
Mercredi 19 : Bateau pour Capri et visite de la ville haute par funiculaire – retour vers 19h00.
Jeudi 20 : Visite de la Côte Amalfitaine – location voiture.
Vendredi 21 : Train pour visite de Pompéi et alentours – Ballade dans Naples en fin de journée.
Samedi 22 : Visite de Naples – Funiculaire – journée complète.
Dimanche 23 : Vol Naples – Rome – Marseille.
Pour Avril 2017, au moment de la grande transhumance des cloches, nous irons sur Naples pour quelques jours de découverte culinaire, archéologique, vinique et autres joyeusetés.
Or donc, 4 adultes consentants aimant la vie et le reste.
Le vol prévu avec une arrivée vers 16h00 a été reporté (Merci AlItalia) et nous arriverons sur Capodichino vers 22h30. Le temps de rejoindre l’hôtel et la journée est flambée.
Dimanche 16 : Vol Marseille-Rome-Naples / Transfert Taxi privatif / Installation Hôtel
Lundi 17 : Pâques - Visite de Naples – Vieille ville – Quartier Scappanapoli - Journée complète sur la ville.
Mardi 18 : Vésuve Matin et Herculanum à la suite – Naples en fin de journée/soirée.
Mercredi 19 : Bateau pour Capri et visite de la ville haute par funiculaire – retour vers 19h00.
Jeudi 20 : Visite de la Côte Amalfitaine – location voiture.
Vendredi 21 : Train pour visite de Pompéi et alentours – Ballade dans Naples en fin de journée.
Samedi 22 : Visite de Naples – Funiculaire – journée complète.
Dimanche 23 : Vol Naples – Rome – Marseille.
Grand voyage à vélo sur le globe: sac de couchage et duvet English translation pending
Bonjour tout le monde !
Nous nous apprêtons à faire une grande grande ballade à vélo sur le globe (Amérique du Nord, Amérique du Sud, Australie, Asie) dès juin 2017 pour 2 ans !
Nous sommes à la recherche de sac de couchage pour notre voyage. Tout d'abord, nous souhaitons :
Qu'ils soient jumelable Le prix unitaire soit inférieur à 300€ si possible
Mais nous avons quelques interrogations :
Duvet ou synthétique ? Quelle température de confort pour ne pas avoir froid, en Amérique du Sud notamment ? Nous devrions y arriver vers février.
Nous avons vu ces sacs de couchage :
Wilsa X-Trem 2.0 : Indiqué confort -8°C mais il pèse plus de 2Kg et à un gros volume... Mais il est à 155€. Synthétique. Yet Baza : Indiqué confort -5°C, il pèse autour d'1Kg. 250€ en duvet de canard.
Avez-vous des avis sur ces deux sacs de couchage ?
N'hésitez pas à partager dans quoi vous dormez, car nous ne souhaitons pas avoir froid tout au long de ce voyage 🙂
Merci pour vos futures réponses !
Océanie & David
Nous nous apprêtons à faire une grande grande ballade à vélo sur le globe (Amérique du Nord, Amérique du Sud, Australie, Asie) dès juin 2017 pour 2 ans !
Nous sommes à la recherche de sac de couchage pour notre voyage. Tout d'abord, nous souhaitons :
Qu'ils soient jumelable Le prix unitaire soit inférieur à 300€ si possible
Mais nous avons quelques interrogations :
Duvet ou synthétique ? Quelle température de confort pour ne pas avoir froid, en Amérique du Sud notamment ? Nous devrions y arriver vers février.
Nous avons vu ces sacs de couchage :
Wilsa X-Trem 2.0 : Indiqué confort -8°C mais il pèse plus de 2Kg et à un gros volume... Mais il est à 155€. Synthétique. Yet Baza : Indiqué confort -5°C, il pèse autour d'1Kg. 250€ en duvet de canard.
Avez-vous des avis sur ces deux sacs de couchage ?
N'hésitez pas à partager dans quoi vous dormez, car nous ne souhaitons pas avoir froid tout au long de ce voyage 🙂
Merci pour vos futures réponses !
Océanie & David
Long séjour en Asie du Sud-Est et traitement pour le coeur English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme nous envisageons de partir en Asie du sud est avec des escapades au Laos, Cambodge, Birmanie... Nous souhaitons rester au Viet-Nam comme camps de base. Nous avons 50 ans et ma femme suit un traitement pour le coeur. Son inquiétude est grande pour le suivi de son traitement . Savez vous si cela est facile de trouver du "valsartan". En cas de problème pouvons nous trouvé des spécialistes dans les hôpitaux. Merci pour vos réponses
Avec ma femme nous envisageons de partir en Asie du sud est avec des escapades au Laos, Cambodge, Birmanie... Nous souhaitons rester au Viet-Nam comme camps de base. Nous avons 50 ans et ma femme suit un traitement pour le coeur. Son inquiétude est grande pour le suivi de son traitement . Savez vous si cela est facile de trouver du "valsartan". En cas de problème pouvons nous trouvé des spécialistes dans les hôpitaux. Merci pour vos réponses
Etosha: assez de jours? English translation pending
Bonjour,
Voici ce que j'ai prévu dans notre itinéraire :
Epupa Falls --> Hobatere Lodge Hobatere Lodge --> Okaukuejo Okaukuejo --> Halali Halali --> Mushara Bush Camp ensuite départ pour Rundu et la bande de Caprivi...
Je me demandais si le temps passé à Etosha était suffisant ? Nous adorons les animaux ! Si je peux ajouter une nuit dans cette région, où la mettre ? Plutôt au début (Dolomite ?) ou à Okaukuejo ou encore Halali ?
Merci pour vos conseils. Bonne journée.
Voici ce que j'ai prévu dans notre itinéraire :
Epupa Falls --> Hobatere Lodge Hobatere Lodge --> Okaukuejo Okaukuejo --> Halali Halali --> Mushara Bush Camp ensuite départ pour Rundu et la bande de Caprivi...
Je me demandais si le temps passé à Etosha était suffisant ? Nous adorons les animaux ! Si je peux ajouter une nuit dans cette région, où la mettre ? Plutôt au début (Dolomite ?) ou à Okaukuejo ou encore Halali ?
Merci pour vos conseils. Bonne journée.
Billet d'avion Katmandou - Lukla English translation pending
Bonjour.
Je vais faire un trek début novembre dans la région du camp de base de l'Everest. Pour le billet d'avion KTM-Lukla, j'ai plusieurs questions :
- faut-il prendre l'aller et le retour en même temps ou, pour "prévoir l'imprévu" (retard d'un ou deux jours dans le déroulement du trek) ne prendre que l'aller puis le retour une fois le trek fini, quand on sera à Lukla?
- faut-il réserver à l'avance? Si oui, par quel moyen et avec quelle compagnie?
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement
Christian KIENER
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement
Christian KIENER
Trek / randonnée, voyage seule pour 2 semaines en Amérique Latine English translation pending
Bonjour,
Je vous explique, je cherche une destination en Amérique centrale ou du Sud où je pourrais faire : - un trek, une semaine (je marche régulièrement: plus grande marche - 1 semaine pour les camps de base des Annapurnas au Népal.. Seule, sans guide et sans porteur... Je n'ai pas fait marcher l'économie locale pr ce que ce trek n'était prévu à la base ...
- puis 1 semaine à la mer (beau temps ;-)
Je précise que je serai seule...
En janv ou février...
Voilà vs savez tout!
Des conseils?
Je vous remercie par avance pour vos avis.
Alex
Je vous explique, je cherche une destination en Amérique centrale ou du Sud où je pourrais faire : - un trek, une semaine (je marche régulièrement: plus grande marche - 1 semaine pour les camps de base des Annapurnas au Népal.. Seule, sans guide et sans porteur... Je n'ai pas fait marcher l'économie locale pr ce que ce trek n'était prévu à la base ...
- puis 1 semaine à la mer (beau temps ;-)
Je précise que je serai seule...
En janv ou février...
Voilà vs savez tout!
Des conseils?
Je vous remercie par avance pour vos avis.
Alex
Projet de voyage Ladakh / Zanskar English translation pending
Bonjour tous,
Alors voilà je lance la discussion en espérant avoir quelques réponses et des retours d'expériences.
J'aimerai faire la grande traversée du zanskar ou au moins une partie ! (Lamayuru / Phuktal).
Je voudrais surtout savoir s'il est possible de la faire en autonomie et sans tente. Ma question est: y'a-t-il des villages de Lamayuru à Padum qui peuvent permettre de faire des étapes pour relier ces deux villages?
J'ai ce projet en tête depuis quelques années et j'aimerai bien arriver enfin à le concrétiser !!!
Merci d'avance !
Alors voilà je lance la discussion en espérant avoir quelques réponses et des retours d'expériences.
J'aimerai faire la grande traversée du zanskar ou au moins une partie ! (Lamayuru / Phuktal).
Je voudrais surtout savoir s'il est possible de la faire en autonomie et sans tente. Ma question est: y'a-t-il des villages de Lamayuru à Padum qui peuvent permettre de faire des étapes pour relier ces deux villages?
J'ai ce projet en tête depuis quelques années et j'aimerai bien arriver enfin à le concrétiser !!!
Merci d'avance !
Projet voyage ouest USA et New York English translation pending
Bonjour à tous !
Nouvelle inscrite sur VF et pourtant grande amatrice de tous vos carnets de voyages et discussions intéressantes, je me lance ce soir et vous soumets une idée de circuit pour notre road trip aux Etats unis prévu au printemps prochain ! Nous, c'est en fait mon mari et mes 2 filles de 12 et 8 ans ... Je précise que pour nous ce voyage est exceptionnel et que nous n'aurons plus l'occasion d'en refaire un pareil, en cause plusieurs facteurs, le 1er est bien sûr économique😕, le 2ème est le manque de temps (mon mari est agriculteur🤪) et puis les filles vont grandir 🙁...
Bref, on ne veut VRAIMENT pas le râter !!!
Je m'occupe de toute l'organisation, ça ne me dérange pas, c'est comme si j'étais déjà là-bas !!!
Pour l'instant mon mari ne s'implique pas trop😠, je pense que pour lui c'est encore trop loin ...
Mon aînée s'intéresse beaucoup à New York et aux randos 🙂 La dernière est contente mais c'est pareil pour toutes les vacances !!!
J'ai essayé de ne pas trop mettre de miles entre chaque point, de faire de temps en temps des pauses de 2 nuits au même endroit et de varier les visites ...
Voilà, je me jette à l'eau, voici mon projet, merci encore de me lire !
J1 vol France>San Francisco 1er aperçu de SF autour de l'hôtel
J2 visite Chinatown, coit tower, lombard street, Alamo square ...
J3 loc vélo et traversée golden gate>Sausalito>retou en ferry ; visite cable car muséum ?
J4 récup voiture de loc : marin headland, point bonita lighthouse, sonoma, retour SF
J5 SF>Kings canyon (balade Grant grove) nuit John muir lodge
J6 Sequoia parc (balades) > route vers Santa Monica nuit santa Monica
J7 loc vélo : sana Monica, venice beach et canaux ; fin AM : Griffith observatory nuit idem
J8 LA>LV fontaines Bellagio, soirée Fremont street
J9 visite Vénétion, Treasure island, strip ....
J10 LV>Zion rando overlook trail nuit Bestwestern east zion
J11 Bryce canyon rando Queens garden+ navajo loop scenic drive nuit Ruby's inn ou retour au Bestwestern ?
J12 route Page par Navajo bridge ; waterholes canyon puis horseshoe bend puis whaweeap overlook pour sunrise
J13 Antelope lower canyon > route vers Monument valley> scenic drive nuit The view
J14 petit détour sur route 163 (j'aurais aimé intégré Canyon de Chelly mais trop excentré🙁) route vers Grand canyon>points de vue Desert view nuit dans parc
J15 Grand canyon (balade) > Sédona rando Devil's bridge
J16 Sédona>Payson>Roosevelt dam>visite tonto national monument (lower cliff trail)> Apache trail nuit proche aéroport Phoenix
J17 vol Phoenix>New York ; apercu ESB, Grand central, Chrysler buildind soirée Times square
J18 vue de la statue de la liberté depuis ferry staten island, Financial district, one world trade center (qu'est ce qui est payant sur le site du WTC ?)
J19 central parc (zoo) , southstreet seaport , brooklin bridge , circuit bateau à la nuit tombée
J20 Greenwich, high line, flatiron, union square, magasins jouets et M&M time square
J21 retour France 😕
voilà, c'est fait ! Qu'en pensez vous ? c'est certainement très classique mais c'est aussi ce que l'on veut voir !Volontairement, peu de choses sur LA, juste profiter de l'océan et souffler un peu + musée du Griffith pour ma fille ainée passionnée d'espace ! Pareil pour LV , ville étape, si on peut profiter de la piscine, en Avril je ne sais pas ? Je suis frustrée car obligée de zapper Moab et sa région ...
J'attends impatiemment vos commentaires et avis et je vous remercies déjà pour le temps passé à me répondre ...
A très vite
Ça ne rigole pas à Ihaha English translation pending
Enfin, ça ne rigole pas toujours, c'est un camp très réputé pour sa vue incomparable sur la Chobe.
Il y a bien sûr le problème de babouins qui y sont, parait-il, très performants...
Mais il y a aussi des vols attribuables aux humains, vols entre touristes et vols par les locaux, en général il est de bon ton de dire qu'ils viennent de la rive d'en face ( Namibie).
C'est de bonne guerre et ça résume bien la vision qu'on a de l'étranger en général, même quand on est à l'étranger, les étrangers du pays où on se trouve sont forcément plus dangereux que les locaux qui sont pourtant également des étrangers à nos yeux...il faut noter que les plus étrangers de tous ces étrangers, c'est nous mêmes.
C'est étranges tout de même ces pays où il n'y a en définitive QUE des étrangers !
Voici donc l'histoire qui est arrivée à un couple malchanceux qui partait pour des vacances de rêve...dans ces cas là, il est de coutume de dire que le rêve vire au cauchemar, on pourrait aussi dire que ça aurait pu être pire et il semble bien que ce soit l'état d'esprit du narrateur. je vous le traduit et vous le met en citation plus bas pour ceux qui veulent corriger ma traduction. (source : 4x4 community forum)
"Durant la nuit du Dimanche, mon épouse, ma fille de 5 ans et moi avons été détroussé sous la menace d'une arme à feu sur le site N°1 du camping de Ihaha du parc Chobe. Au moins 3 hommes-la thèse actuelle étant que ce seraient des braconniers venus de Namibie-nous ont demandé le cash et tout l'équipement électronique tout en menaçant ma femme et ma fille d'une arme à feu ( ma fille qui, étonamment ne s'est pas réveillée, et a dormi pendant toute l'histoire, merci mon dieu).
Ils nous ont tenus pendant au moins 40 mn, le plus souvent dans la tente. Ils ont demandé à ma femme de les aider à trouver l'argent en la frappant avec le canon de l'arme et en luis donnant des claques.
Comme ils semblaient avoir du temps devant eux, nous avons réalisé qu'ils trouveraient notre coffre fort, je le leur ai donc ouvert pour prévenir toute violence au cas où ils le découvriraient eux mêmes . Comme nous en étions à la 3e semaine d'un voyage de 6 mois, il y avait pas mal de cash. Je le leur ai donné et ils ont disparu avec presque tout notre matériel électronique, nos cartes bleues et, le pire de tout, nos passeports.
Ils étaient très violent et nerveux craignant les patrouilles ( qui n'ont pas eu lieu autant que nous puissions en dire) et je ne sais pas s'ils jouaient délibérément au "gentil et méchant ganster", l'un d'entre eux menaçant ouvertement de faire du mal à ma fille tandis qu'un autre disait qu'ils ne lui feraient jamais de mal.
Rétrospectivement, je me dis que j'aurais pu négocier pour les passeports et garder caché un peu d'équipement, mais ils étaient assez bon pour nous maintenir sous pression en nous secouant.
Le staff des parcs du Botswana ont été un peu lents à réagir quand nous sommes allés en voiture qu bureau des Rangers. J'ai du les harceler pour qu'ils aillent avertir les autres campeurs. Ils ont été assez bons aujourd'hui puisque nous avons eu droit à la police, pas seulement à notre bénéfice cependant. Nous avons rencontré le directeur régional ce matin et devrions parler au ministre cet après midi. Ils ont apparemment quelques exemples de petits larcins dans les voitures par le passé, mais jusqu'ici , rien de cet ordre.
Comme nous n'avions plus de cash, ni cartes bleue et aucune pièce d'identité, nous étions un peu bloqués hier. Heureusement, James du Chobe Safari Lodge a été très compréhensif et nous a bien aidé en restant flexible sur la façon dont nous pourrions le payer, il nous a même upgradés de notre rondavel vers une superbe chambre familiale. ma fille va sans doute espérer un nouveau cambriolage si ça peut l'aider à éviter de dormir sous la tente.
Je suis bien moins ravi des prestations de la haute commission sudafricaine. Bien que nous ayons subi une expérience quelque peu traumatisante, bien que nous ayons des copies certifiées de nos pièces d'identité, ils nous demandent de descendre à Gaborone pour faire prendre nos empreintes digitales et attendre une semaine entière qu'ils les vérifient malgré la faible distance de notre domicile à Johannesbourg. La seule aide qu'ils ont pu nous apporter était de nous rappeler les taxes et nombre de photos nécessaires ( sans lunettes s'il vous plait...). Donc, demain nous partons pour Gaborone y attendre une semaine entière avant d'avoir nos passeports et de pouvoir rentrer à JoBurg, demander de nouveaux visas Ethiopiens et repartir. Notre départ de janvier va devenir un départ en Mars.Enfin bon...
Moremi , Savuti et nos 8 premières heures à Chobe ont été magnifiques de toutes façons. Je suis dévasté par la perte de mes vidéos de nos traversées de gué , le niveau de l'eau a augmenté considérablement dans mon esprit depuis que je n'ai plus les vidéos pour vérifier... ;-) "
On sunday night mywife, 5yo daughter and I were robbed at gunpoint at site 1 at ihaha campsite in chobe national park. At least three men - the working theory is that they are poachers from the namibian side - demanded cash, elctronic equipment while threatening my wife and my daughter (who rather astonishingly and thankfully slept through the whole thing).
They held us for at least 40 mins, mostly in the tent. They nm ade my wife assist in finding some of the money, hitting her with the butt of the shotgun, once, and slapping her.
As they seemingly had limitless time, we realised they would eventually find our safe, so I disclosed it pre-emptively in case they were violent if they found it themselves. Since we are in week 3 of a 6 month trip there was quite a lot a cash. I handed it over and they disappeared along with almost all our electronic equipment, bank cards and worst of alll, passports.
They were very aggressive, nervous about patrols ( which didnt occur as far as we could tell), and whether deliberatley or not played good thug bad thug - one threatening to hurt my daughter, the other saying they would never do that.
In retrospect I probably could have negotiated for the passports and kept hidden some of the equipment, but they were pretty good at keeping us rattled.
Bots wildlife staff were a little slow off the mark when we drove up later to the ranger station. I had to nag them to warn the other campers. They have been pretty good today, as have the police, though not likely to our benefit. I met the regional director this morning, and may speak to the minister this afternoon. They have apparently had soem examples of petty theft in parked cars, but nothing of tjis nature bfore.
As all our cash and cards and forms of id were taken, we were a little stranded yesterday. Thankfully James from Chobe safari lodge was very sympathetic and helpfulm being flexible about how we could sort out payment, and upgrafing our rondawel to a lovely family room. My daughter may start hoping for robberies in tne future if it gets her out of the roof tent...
I am less enamoured with the SA High Commission. Despite having gone through a pretty traumatic experience; despite having certified copies of all our documentation, we have to drive through to Gaborone, have our fingerprints taken, wait a FULL WEEK in Gabs, within spitting distance of our home in Johannesburg while they verify our fingerprints. The only assistance they could give 3 citizens was to recite the fees and how many photos ( headshots, without glasses if you please. ) The Bots wildlife ministry have promised to see if they send a request from DG level if thing can be speeded up, but im not optimistic. So tomorrow we drive hours down to Gabs, set up home for a week, befire getting back to joburg to get new passports, new ethiopian visas replace some equipment, and start again. Our january departure looking more like a march one... oh well.
Moremi - Savuti - and the first 8 hours in chobe were very nice however. Devastated to have lost the videos of our river / water crossings ;-) ; the water is getting higher and higher in my mind without videos to keep me in check.
Voici donc l'histoire qui est arrivée à un couple malchanceux qui partait pour des vacances de rêve...dans ces cas là, il est de coutume de dire que le rêve vire au cauchemar, on pourrait aussi dire que ça aurait pu être pire et il semble bien que ce soit l'état d'esprit du narrateur. je vous le traduit et vous le met en citation plus bas pour ceux qui veulent corriger ma traduction. (source : 4x4 community forum)
"Durant la nuit du Dimanche, mon épouse, ma fille de 5 ans et moi avons été détroussé sous la menace d'une arme à feu sur le site N°1 du camping de Ihaha du parc Chobe. Au moins 3 hommes-la thèse actuelle étant que ce seraient des braconniers venus de Namibie-nous ont demandé le cash et tout l'équipement électronique tout en menaçant ma femme et ma fille d'une arme à feu ( ma fille qui, étonamment ne s'est pas réveillée, et a dormi pendant toute l'histoire, merci mon dieu).
Ils nous ont tenus pendant au moins 40 mn, le plus souvent dans la tente. Ils ont demandé à ma femme de les aider à trouver l'argent en la frappant avec le canon de l'arme et en luis donnant des claques.
Comme ils semblaient avoir du temps devant eux, nous avons réalisé qu'ils trouveraient notre coffre fort, je le leur ai donc ouvert pour prévenir toute violence au cas où ils le découvriraient eux mêmes . Comme nous en étions à la 3e semaine d'un voyage de 6 mois, il y avait pas mal de cash. Je le leur ai donné et ils ont disparu avec presque tout notre matériel électronique, nos cartes bleues et, le pire de tout, nos passeports.
Ils étaient très violent et nerveux craignant les patrouilles ( qui n'ont pas eu lieu autant que nous puissions en dire) et je ne sais pas s'ils jouaient délibérément au "gentil et méchant ganster", l'un d'entre eux menaçant ouvertement de faire du mal à ma fille tandis qu'un autre disait qu'ils ne lui feraient jamais de mal.
Rétrospectivement, je me dis que j'aurais pu négocier pour les passeports et garder caché un peu d'équipement, mais ils étaient assez bon pour nous maintenir sous pression en nous secouant.
Le staff des parcs du Botswana ont été un peu lents à réagir quand nous sommes allés en voiture qu bureau des Rangers. J'ai du les harceler pour qu'ils aillent avertir les autres campeurs. Ils ont été assez bons aujourd'hui puisque nous avons eu droit à la police, pas seulement à notre bénéfice cependant. Nous avons rencontré le directeur régional ce matin et devrions parler au ministre cet après midi. Ils ont apparemment quelques exemples de petits larcins dans les voitures par le passé, mais jusqu'ici , rien de cet ordre.
Comme nous n'avions plus de cash, ni cartes bleue et aucune pièce d'identité, nous étions un peu bloqués hier. Heureusement, James du Chobe Safari Lodge a été très compréhensif et nous a bien aidé en restant flexible sur la façon dont nous pourrions le payer, il nous a même upgradés de notre rondavel vers une superbe chambre familiale. ma fille va sans doute espérer un nouveau cambriolage si ça peut l'aider à éviter de dormir sous la tente.
Je suis bien moins ravi des prestations de la haute commission sudafricaine. Bien que nous ayons subi une expérience quelque peu traumatisante, bien que nous ayons des copies certifiées de nos pièces d'identité, ils nous demandent de descendre à Gaborone pour faire prendre nos empreintes digitales et attendre une semaine entière qu'ils les vérifient malgré la faible distance de notre domicile à Johannesbourg. La seule aide qu'ils ont pu nous apporter était de nous rappeler les taxes et nombre de photos nécessaires ( sans lunettes s'il vous plait...). Donc, demain nous partons pour Gaborone y attendre une semaine entière avant d'avoir nos passeports et de pouvoir rentrer à JoBurg, demander de nouveaux visas Ethiopiens et repartir. Notre départ de janvier va devenir un départ en Mars.Enfin bon...
Moremi , Savuti et nos 8 premières heures à Chobe ont été magnifiques de toutes façons. Je suis dévasté par la perte de mes vidéos de nos traversées de gué , le niveau de l'eau a augmenté considérablement dans mon esprit depuis que je n'ai plus les vidéos pour vérifier... ;-) "
On sunday night mywife, 5yo daughter and I were robbed at gunpoint at site 1 at ihaha campsite in chobe national park. At least three men - the working theory is that they are poachers from the namibian side - demanded cash, elctronic equipment while threatening my wife and my daughter (who rather astonishingly and thankfully slept through the whole thing).
They held us for at least 40 mins, mostly in the tent. They nm ade my wife assist in finding some of the money, hitting her with the butt of the shotgun, once, and slapping her.
As they seemingly had limitless time, we realised they would eventually find our safe, so I disclosed it pre-emptively in case they were violent if they found it themselves. Since we are in week 3 of a 6 month trip there was quite a lot a cash. I handed it over and they disappeared along with almost all our electronic equipment, bank cards and worst of alll, passports.
They were very aggressive, nervous about patrols ( which didnt occur as far as we could tell), and whether deliberatley or not played good thug bad thug - one threatening to hurt my daughter, the other saying they would never do that.
In retrospect I probably could have negotiated for the passports and kept hidden some of the equipment, but they were pretty good at keeping us rattled.
Bots wildlife staff were a little slow off the mark when we drove up later to the ranger station. I had to nag them to warn the other campers. They have been pretty good today, as have the police, though not likely to our benefit. I met the regional director this morning, and may speak to the minister this afternoon. They have apparently had soem examples of petty theft in parked cars, but nothing of tjis nature bfore.
As all our cash and cards and forms of id were taken, we were a little stranded yesterday. Thankfully James from Chobe safari lodge was very sympathetic and helpfulm being flexible about how we could sort out payment, and upgrafing our rondawel to a lovely family room. My daughter may start hoping for robberies in tne future if it gets her out of the roof tent...
I am less enamoured with the SA High Commission. Despite having gone through a pretty traumatic experience; despite having certified copies of all our documentation, we have to drive through to Gaborone, have our fingerprints taken, wait a FULL WEEK in Gabs, within spitting distance of our home in Johannesburg while they verify our fingerprints. The only assistance they could give 3 citizens was to recite the fees and how many photos ( headshots, without glasses if you please. ) The Bots wildlife ministry have promised to see if they send a request from DG level if thing can be speeded up, but im not optimistic. So tomorrow we drive hours down to Gabs, set up home for a week, befire getting back to joburg to get new passports, new ethiopian visas replace some equipment, and start again. Our january departure looking more like a march one... oh well.
Moremi - Savuti - and the first 8 hours in chobe were very nice however. Devastated to have lost the videos of our river / water crossings ;-) ; the water is getting higher and higher in my mind without videos to keep me in check.
Traversée Nord-Sud Mozambique jusqu'au Zimbabwe English translation pending
Bonjour à tous.
Je pars dans une semaine au Mozambique via Grande Comores. Actuellement à Mayotte où je vais m'installer début 2015 avec ma douce moitié, j'ai trouvé un convoyage (voilier) Grande Comore-Mozambique, on débarque à Mocimboa de praia, dans le Nordnord. Puis je me dois d'aller rencontrer mon neveu d'un mois au Zimbabwe.
Ma question est simple: En évitant les avions, pourriez vous m'éclairer quand aux moyens "alternatifs" de déplacement pour rallier Harare, capitale du Zimb ?
J'ai lu pas mal d'info sur les forum de VG mais le nord MOZ reste un peu flou. En termes de sécurité, cela ne crains pas trop, le stop fonctionne pas mal surtout avec les gros camions (moyennant finance bien sur), quelques trains, bus et taxis brousses sont envisageables mais pas trop dans le nord "sauvage" il parait...et je crois que le camping sauvage est faisable..
Bref, comme vous pouvez le constater, mes connaissances restent très limitées et si certains parmi vous peuvent partager leurs expériences de ce genre de voyage avec moi j'en serais ravis !!
Merci d'avance en tout cas et a bientôt.
Amaury.
Je pars dans une semaine au Mozambique via Grande Comores. Actuellement à Mayotte où je vais m'installer début 2015 avec ma douce moitié, j'ai trouvé un convoyage (voilier) Grande Comore-Mozambique, on débarque à Mocimboa de praia, dans le Nordnord. Puis je me dois d'aller rencontrer mon neveu d'un mois au Zimbabwe.
Ma question est simple: En évitant les avions, pourriez vous m'éclairer quand aux moyens "alternatifs" de déplacement pour rallier Harare, capitale du Zimb ?
J'ai lu pas mal d'info sur les forum de VG mais le nord MOZ reste un peu flou. En termes de sécurité, cela ne crains pas trop, le stop fonctionne pas mal surtout avec les gros camions (moyennant finance bien sur), quelques trains, bus et taxis brousses sont envisageables mais pas trop dans le nord "sauvage" il parait...et je crois que le camping sauvage est faisable..
Bref, comme vous pouvez le constater, mes connaissances restent très limitées et si certains parmi vous peuvent partager leurs expériences de ce genre de voyage avec moi j'en serais ravis !!
Merci d'avance en tout cas et a bientôt.
Amaury.
Tente Vaude Taurus 2 ou tente Mogave Raclet? English translation pending
Bonjour,
Je cherche Ce serait pour un usage cyclo et rando avec camp de base en en moyenne montagne, étant limitée par ma coleman ultralight (tente d'été très pratique en itinérance et camping en basse altitude mais très limitante si mauvais temps (tente minimaliste pour dormir avec aucun espace de vie) et températures fraîches (effet de condensation)
Quel choix feriez vous fait pour l'achat d'une tente, moi même hésitant sur 2 modèles :
a)Vaude Taurus 2P
b)la tente raclet mojave 3 places
cette dernière a 3 places ( 2 m'auraient suffi) mais me parait plus adaptée à la montagne que la précédente ; cependant la marque vaude est une référence aussi et j'ai vu sur les années précédentes pas mal de personnes acheter ce type de produit. J'aimerais donc un avis sur la raclet car je ne trouve rien en post sur le forum, et savoir où les gens l'ont acheté (magasin de sport ?) Je ne l trouve nulle part d'autres que sur trigano cette tente Enfin j ne vaux pas dépasser le budget de 160 euros mêmesi la vaude semble une entrée de gamme meêm si je sais que pour une bonne tente 3 saisons il faut tabler sur bien plus cher. J'ai su me contetnet de ma petite coleman même à 1600 mètres d'altitude n'ayant rien d'autre.. Je vous remercie de vos retours Florence
Quel choix feriez vous fait pour l'achat d'une tente, moi même hésitant sur 2 modèles :
a)Vaude Taurus 2P
b)la tente raclet mojave 3 places
cette dernière a 3 places ( 2 m'auraient suffi) mais me parait plus adaptée à la montagne que la précédente ; cependant la marque vaude est une référence aussi et j'ai vu sur les années précédentes pas mal de personnes acheter ce type de produit. J'aimerais donc un avis sur la raclet car je ne trouve rien en post sur le forum, et savoir où les gens l'ont acheté (magasin de sport ?) Je ne l trouve nulle part d'autres que sur trigano cette tente Enfin j ne vaux pas dépasser le budget de 160 euros mêmesi la vaude semble une entrée de gamme meêm si je sais que pour une bonne tente 3 saisons il faut tabler sur bien plus cher. J'ai su me contetnet de ma petite coleman même à 1600 mètres d'altitude n'ayant rien d'autre.. Je vous remercie de vos retours Florence