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Sur les pistes maliennes à VTT English translation pending
j'avais envie de partager ma promenade tres égoïste alors, je vous poste mon recit
Sur les pistes maliennes a VTT
De Sévaré a Bamako, 700 Km le long du fleuve Niger
Le voyage démarre de la villanomad a Sévaré, pour rejoindre Mopti, par un matin bien ensoleillé comme tous les jours d'avril. Plus tard, dans la journée, le peuple malien recevra en moyenne 45° sur la tête. C'est Mouta Maïga mon petit frère malien, qui m’emmène avec ma petite pirogue. Une petite pirogue de 7 mètres importer de Bamako a Mopti avec l’aide successif de 6 européens équipés de perche et pagaies. Nous traversons le fleuve Banni né de la rencontre du baoulé et du bagoé, deux rivières venant de Côte d'ivoire.il passe par Djenné. Il se noie dans le fleuve Niger arrivant de guinée en partance pour le Niger et nigeria. je choisis la piste qui remonte à droite du fleuve Niger. Maintenant, cap a l’ouest en direction de Bamako. Traverser le coeur du mali à vélo est un régal pour les allergiques à l'effort. Mis à part certaine région ensabler ou une saison des pluies qui vous colle les roues au sol, le pays est essentiellement plat et peut être traversé sans forcer. Je n’ai pas choisi le voyage pour satisfaire une envie de vélo, mais pour ce trajet, c’est le moyen que je pensait être le plus adapter. Ce fut un très bon choix et en échange d’un peu d’entretien, c’est un très bon compagnon. Il vous propulse en moyenne à douze kilomètres heures, passe quasiment partout, aide à porter les bagages, évite les transports bondés ou coûteux, et attise la sympathie des gens. Attention toutefois a emmener vos chambre a air pour les gantes double parois, je n’en ai pas trouvé au pays. Mon voyage n’a pas de durée, le but étant de rejoindre bamako. Les étapes sont donc selon mon humeur et ma forme. Elle vont de quelques kilomètre a 80 sur la piste, que quitte deux fois, pour le goudron qui ne me passionne pas, même si je me console en me gavant de cola a chaque village check point. Le danger, est entre Diafarabé et Ségou et les dernier 120 dernier kilomètre pour rejoindre Bamako, que je ferais en une étape. Amis cyclistes sachez que le goudron n’est pas pour nous, je me contente du bas coté défoncer et peste après tous ces aliénés. Des véhicules du futur avec des chauffeurs d’aujourd’hui sur des routes d’hier. Danger ! Particulièrement fragile des genoux, je ne ressentirais de douleurs que sur les parties goudronnées ou je lutte contre des déniveler et un vent comme toujours, de face. Une pause, un litre de thé et une pipe, et le vent et la douleur sont oublier. Le bonheur et la chance d’être ici prend a nouveau le dessus sur mes lamentations. Mon guidon est équiper d'un gps, jumelle, lampe, lance pierre. Sur le cadre pompe, poignard et petite lame. Sur le porte bagage, un drap une mousse et moustiquaire de tente rouler ensemble et un bidon étanche remplis, de 4 pilles, un rasoir électrique, un jeu de carte (très important pour les relations), le gant et savon, la pipe et son tabac naturel, un morceau de brosse a dent, les documents pour la civilisation et argent, un appareil photo jetable (pour l’article dans carnet d’aventure), et un livre, la difficulté d'être de jean Cocteau. Pas de vêtement de change ni nourriture et pas de carte. Le voyage fait partie intégrante de ma vie. Je ne part pas en vacance ou en expédition, je doit simplement me rendre a Bamako . J’aime vivre dans l’imprévu, l’assurance vie m'effraies. Emmener réchaud, et réserve de nourriture me parais futile. L’autonomie en nourriture n’est malheureusement pas toujours possible dans certains endroits hostile ou, en France ou j’ai été condamner deux fois pour braconnage. Et si je veut chasser et pêcher pour me nourrir moi, et que l’on ne m’impose pas la barquette de viande artificiel du supermarché. Il y a bien longtemps que l’on est passer a, comment se procurer l’argent pour … je retourne au source. Il fait bon retrouver toutes libertés, hors du temps.
Je ne recherche pas dans ce voyage, la rencontre de l’autre, encore moins la visite de village et monuments. mais étant donnée la légèreté de mes bagages, je dépend forcement des riverains du fleuve. Tous les jours, je doit trouver a me nourrir. Je trouve auprès d’eux des tomates, pastèques, mangues, poissons et des «boutiki» pour les pâtes et condiments et surtout de l’eau pour me ravitailler. Mes repas se composent aussi de lézards margouillats et de chauve-souris, très bon griller, ( recette belge) et un pigeon, que je chasse au lance pierre.
Je part seul, en vélo, sur les pistes africaine car j’ai besoin de défragmenter mon disque dur., Tous les jours on vit des choses nouvelles, on accumule plein d’informations. Elles ne se rangent pas toujours ou il faudrait et certains fichiers non plus lieux d’être. La solitude et faire le même mouvement de jambe pendant des heures est un bon moyen. Apres coup, je constate qu’il est difficile de pédaler la tête vide dans les conditions que j’ai choisi, trop de souci au quotidien. me procurer la nourriture, l’eau et pédaler dans la bonne direction. A mon départ une seul envie, entrer en lobotomie au plus vite, je ne pense a rien, je n'ai besoin de rien, je pédale. J’ai besoin de ne plus penser. Je ne pense donc plus a me nourrir, encore moins me procurer une nourriture chasser ou acheter. Cela n’arrange pas mes perte de lucidité du a la chaleur, le manque d’eau, et la fatigue. Je commence a formater grave. Apres deux jours de diète, épuiser j’achète deux poisson du panier d’une femme bozo. Je les emballent dans un cocon en terre glaise du fleuve, pour les déposer sur un brasier de branche de cocotier. La terre bien sèche m’annonce que je peut casser la coquille et me régaler. Le poulet cuit de la même façon avec ses plumes est aussi délicieux.
Au quatrième jours je décide d’acheter un récipient, des pâtes et quelques jours plus tard, un sac a dos qui finalement ne me charge pas beaucoup plus. Un poste de radio viendra aussi se greffer sur le tableau de bord. Part deux fois, je suis arrivé a bout de force dans un village pour demander pitance. L’accueil est toujours très chaleureux et le repas partager est un très bon moment. J’ai quelques fois entendu «tu es un vrais homme » vous dire le respect que l’on me porte. Grâce a mes fiches en langue bambara, qui est parler par quasiment toutes les ethnies (il est intéressant d'en préparer quelque unes en langue peul), je peut dire qui je suis, d'ou je vient et ou je vais. C'est très important pour les autochtones, curieux de cette étranger qui arrive de nulpartland sur un vélo a 21 vitesses, des bidons et un tas d’accessoire accrocher au cadre, qui demande le nom de chaque villages pour l’écrire sur ce qu’il appelle, GPS. Ma décision de longer le fleuve n’était pas un bonne idée car il est souvent difficile d’y accéder a vélo, il me faut pédaler dans le sable ou traverser des labours qui me secoue et m'oblige a descendre de ma monture. Faire du hors piste, c’est aussi réparer une dizaines de crevaison rarement a l’ombre, occasionner par les nombreux acacias qui érigent leur épines en bois de parfois 10 centimètres. Il est préférable de suivre les sentier tracer pour passer dans les villages, ils permettent de s’approvisionner en eau régulièrement. J’ai besoin d’environs dix litre de liquide par jours. je bois directement a la source. Le Niger est toujours frais, mais l’eau d’un bras du fleuve qui ne bouge pas beaucoup ou certain puits est parfois douteuse. Une pompe de traitement me prend trop de place et pomper des heures pour boire de l’eau qui chauffe en cinq minutes ne me tente pas, la gourde katadine est idéal dans ces conditions mais peut pratique pour vous rassasier a grande goulées. Pour la purifier, je la fait bouillir. Elle garde un goût de fumé infecte mais sans microbes. Dans ce cas, ou lorsqu’elle est trop chaude, j'y vide du café soluble ou un sachet de thé et du sucre qui dissimule un peut le goût. J’accepte les risques de boire cette eau, comme le risque de palus, des scorpions, des araignées, des serpents, des truc volant et rampants que je ne connais pas encore. (Avis, recherche doc sur faune et flore de mon quartier) une superbe nature pour ceux qui la regarde, magique pour qui sait l’observer. Il est arrivé que des serpents ou scorpions s’invite a mes bivouacs. Je ne vois que par la tente moustiquaire, il n’y a pour moi rien de plus sécurisant et efficace. Dans ce décors de sable ou de terre de couleur très varier vous croiserez aussi des écureuils, porc epic, chauve sourie, aigles, des lézards et oiseaux de couleurs surprenante, des chouette, pigeon, perruches et plein d’autre. (Avis, recherche doc …merci). le chant des oiseaux a généreusement remplacer mon MP3 et la flore ne ma pas laisser indifférent. Les nombreux arbustes ronces m’attrape et m’oblige un arrêt brutal. Les ronces d’Europe ont des piquants qui se détache facilement de leurs tiges. Les arbustes ronce de la brousse malienne ont des crochets bien fixer a leur tige ; bien fixer a leur tronc ; et enraciner dans une terre dure comme la pierre. Mon dos et mon crâne en porte les fruits.
Dans la panique de manquer d’eau lorsque je m’éloigne trop du fleuve, il m’arrive de perdre le tête, mes affaires et mes provisions. Il est parfois laborieux d’accéder a l’eau, sous un soleil qui tape fort. Je marche, poussant mon vélo droit au sud, totalement lobotomisé, assommé, une seule envie, m’écrouler a l’ombre. Je suis surpris par mes gémissements, que je suis seul a entendre. L’appelle du fleuve est la seule chose qui fait mettre un pied devant l’autre. Lorsque dans un moment de lucidité je m’aperçoit que le sachet de provision que je vient d’acheter au village n’est plus au guidon, la tasse ne pendouille plus le short accrocher au sandow invisible, le lance pierre bien coincer s’est volatilisé. Je cramponne mon VTT de peur qu’il ne s’évapore. J’ai beuguer trois fois durant ce trajet. La sensation ressenti lorsque je retrouve le grand fleuve Niger est forte. Sa vue m’envahi le corps, je sent cette image pénétré au plus profond de moi. A ce moment, je sait ce que l’eau représente ; la vie. je vole vers cette vision en hurlant intérieurement ma joie. J’abandonne mon boulet, pour m’engouffré dans ce liquide frais, et me laisse emporter par le courant sans avoir pris la peine de vider mes poches. Lorsque j’arrive a un puit, je ne ressent pas cette sensation. Il me serais difficile de vivre dans la crainte que celui ne tarisse, ne pas connaître la réserve.
La distance parcouru est d'environ 700 Km pour traverser Sévaré, Mopti, Ouro modi, Diafarabé, Massina, Kolongotomo, Markala, Ségou, ou je rencontre principalement les ethnies bozo et Sorko, généralement pécheur. Niamina, Koulikoro et Bamako. Que je nommerais « la routes des mangues ». Ce sera les Bambara, généralement cultivateurs avec qui j’ai plus d’affinité. Qui n’imagine pas une seconde me demander quoi que ce soit, contrairement au village Bozo qui ont l’habitude de quémander aux « pinasses » touristiques ». C’est avec les Songhaï souvent commerçant, transportant sur leurs pirogues de trente mètres des marchandises à l'aide de perche, avec qui, nos routes étant parallèle, je n’est pas eu beaucoup de contact. Quant au Peul, ils sont partout, aux endroits les plus perdu : il y a un Peul ! Quel plaisir de faire un bout de chemin ensemble, sur une piste qu’il parcourt souvent seul, l’occasion d’échanger quelques mots et nos vélos pour entrer un peu plus dans la vie de l’autre. Aujourd’hui encore le « toubab ça va », quand ce n’est pas « donne ton bic », me fait parfois remettre un coup de pédale pour fuir ce harcèlement. C’est très souvent les seules paroles que les petits connaissent en français pour accueillir un toubab. Le mieux est de poser pied-à-terre, et en cinq minutes. (Le temps nécessaire pour qu’un adulte arrive) l’oreille est soulagé. Je met 12 jours pour atteindre Bamako, dont trois jours de repos a Ségou chez un amis guide. Pour me reposer je fait un peut de vélo au bord du fleuve, jusque ces habitations coloniale. Ce quartier dégage une intuition évidente que la « race supérieur » a contrôler et exploiter ce peuple ; il n’y a pas si longtemps.
Le VTT étant un outils conçu pour pratique du sport, le poids du corps est supporter par les fesses et les poignets, ces deux parties serons solliciter en permanence et la douleur est persistante. Malgré une tige de selle suspendue, une selle et une housse siliconer, j'ai fait connaissance avec les deux os qui ont un contact permanent avec l'engin. un bon réglage de la selle et du guidon est très important et améliore considérablement le confort. Des fourmis et engourdissement au bout des doits signale que l'appuis sur le guidon gène la circulation du sang. Les deux cornes du guidon finiront baisser vers moi, me permettant une position droite, moins appuyé sur les poignets. Façons balade a bicyclette avec paulette. Je préfère le chèche au autre couvre chef, il protége du soleil et des insectes qui cherche souvent refuge dans tous les orifices facial. Ce grand chiffon sert aussi d'oreiller, se transforme en sac a dos, en pagne pour sortie de bain et a bien d'autre chose. Le parcours que je fait est très différent après la saison des pluies, tout le pays se transforme. Je pense a une balade a cheval, accompagner de quelques amis. Décembre, janvier est a mon avis une très bonne période, avec pour découvrir le mali. Mais le parcours seras différent puisque le fleuve s’étalera parfois d’une centaines de kilomètres, et les champs seront en culture. Un autre pays.
Mon envie de pédaler au pays manding, le sud de Bamako, est freiner par le début de gros orages qui ne m'encourage pas a continuer. J’y retournerais peut être par le même chemin en modifiant tout de même mon paquetage de départ. Charger un peut plus le vélo, pour m'alléger l'esprits. Apres avoir parcouru le fleuve ou ses abords, de Gao a Bamako, je sait qu'il y a encore beaucoup a voir et a faire. Vous risquer de me revoir bientôt, j’ai encore plein de truc qui me démange.
Je dédicace ce récit a Layla, ma fille. Qu'elle y voit dans ce voyage très personnel. La possibilité en chacun de nous, de vivre nos rêves, de vivre pleinement ce que l’on a on fond de soi. Et comprendre le vrais sens du mot liberté.
Et surtout, ne vous endormez pas sur vos rêves.
Willynomad
des photos sur : www.villanomad.com villanomad BP 171 Mopti MALI
Sur les pistes maliennes a VTT
De Sévaré a Bamako, 700 Km le long du fleuve Niger
Le voyage démarre de la villanomad a Sévaré, pour rejoindre Mopti, par un matin bien ensoleillé comme tous les jours d'avril. Plus tard, dans la journée, le peuple malien recevra en moyenne 45° sur la tête. C'est Mouta Maïga mon petit frère malien, qui m’emmène avec ma petite pirogue. Une petite pirogue de 7 mètres importer de Bamako a Mopti avec l’aide successif de 6 européens équipés de perche et pagaies. Nous traversons le fleuve Banni né de la rencontre du baoulé et du bagoé, deux rivières venant de Côte d'ivoire.il passe par Djenné. Il se noie dans le fleuve Niger arrivant de guinée en partance pour le Niger et nigeria. je choisis la piste qui remonte à droite du fleuve Niger. Maintenant, cap a l’ouest en direction de Bamako. Traverser le coeur du mali à vélo est un régal pour les allergiques à l'effort. Mis à part certaine région ensabler ou une saison des pluies qui vous colle les roues au sol, le pays est essentiellement plat et peut être traversé sans forcer. Je n’ai pas choisi le voyage pour satisfaire une envie de vélo, mais pour ce trajet, c’est le moyen que je pensait être le plus adapter. Ce fut un très bon choix et en échange d’un peu d’entretien, c’est un très bon compagnon. Il vous propulse en moyenne à douze kilomètres heures, passe quasiment partout, aide à porter les bagages, évite les transports bondés ou coûteux, et attise la sympathie des gens. Attention toutefois a emmener vos chambre a air pour les gantes double parois, je n’en ai pas trouvé au pays. Mon voyage n’a pas de durée, le but étant de rejoindre bamako. Les étapes sont donc selon mon humeur et ma forme. Elle vont de quelques kilomètre a 80 sur la piste, que quitte deux fois, pour le goudron qui ne me passionne pas, même si je me console en me gavant de cola a chaque village check point. Le danger, est entre Diafarabé et Ségou et les dernier 120 dernier kilomètre pour rejoindre Bamako, que je ferais en une étape. Amis cyclistes sachez que le goudron n’est pas pour nous, je me contente du bas coté défoncer et peste après tous ces aliénés. Des véhicules du futur avec des chauffeurs d’aujourd’hui sur des routes d’hier. Danger ! Particulièrement fragile des genoux, je ne ressentirais de douleurs que sur les parties goudronnées ou je lutte contre des déniveler et un vent comme toujours, de face. Une pause, un litre de thé et une pipe, et le vent et la douleur sont oublier. Le bonheur et la chance d’être ici prend a nouveau le dessus sur mes lamentations. Mon guidon est équiper d'un gps, jumelle, lampe, lance pierre. Sur le cadre pompe, poignard et petite lame. Sur le porte bagage, un drap une mousse et moustiquaire de tente rouler ensemble et un bidon étanche remplis, de 4 pilles, un rasoir électrique, un jeu de carte (très important pour les relations), le gant et savon, la pipe et son tabac naturel, un morceau de brosse a dent, les documents pour la civilisation et argent, un appareil photo jetable (pour l’article dans carnet d’aventure), et un livre, la difficulté d'être de jean Cocteau. Pas de vêtement de change ni nourriture et pas de carte. Le voyage fait partie intégrante de ma vie. Je ne part pas en vacance ou en expédition, je doit simplement me rendre a Bamako . J’aime vivre dans l’imprévu, l’assurance vie m'effraies. Emmener réchaud, et réserve de nourriture me parais futile. L’autonomie en nourriture n’est malheureusement pas toujours possible dans certains endroits hostile ou, en France ou j’ai été condamner deux fois pour braconnage. Et si je veut chasser et pêcher pour me nourrir moi, et que l’on ne m’impose pas la barquette de viande artificiel du supermarché. Il y a bien longtemps que l’on est passer a, comment se procurer l’argent pour … je retourne au source. Il fait bon retrouver toutes libertés, hors du temps.
Je ne recherche pas dans ce voyage, la rencontre de l’autre, encore moins la visite de village et monuments. mais étant donnée la légèreté de mes bagages, je dépend forcement des riverains du fleuve. Tous les jours, je doit trouver a me nourrir. Je trouve auprès d’eux des tomates, pastèques, mangues, poissons et des «boutiki» pour les pâtes et condiments et surtout de l’eau pour me ravitailler. Mes repas se composent aussi de lézards margouillats et de chauve-souris, très bon griller, ( recette belge) et un pigeon, que je chasse au lance pierre.
Je part seul, en vélo, sur les pistes africaine car j’ai besoin de défragmenter mon disque dur., Tous les jours on vit des choses nouvelles, on accumule plein d’informations. Elles ne se rangent pas toujours ou il faudrait et certains fichiers non plus lieux d’être. La solitude et faire le même mouvement de jambe pendant des heures est un bon moyen. Apres coup, je constate qu’il est difficile de pédaler la tête vide dans les conditions que j’ai choisi, trop de souci au quotidien. me procurer la nourriture, l’eau et pédaler dans la bonne direction. A mon départ une seul envie, entrer en lobotomie au plus vite, je ne pense a rien, je n'ai besoin de rien, je pédale. J’ai besoin de ne plus penser. Je ne pense donc plus a me nourrir, encore moins me procurer une nourriture chasser ou acheter. Cela n’arrange pas mes perte de lucidité du a la chaleur, le manque d’eau, et la fatigue. Je commence a formater grave. Apres deux jours de diète, épuiser j’achète deux poisson du panier d’une femme bozo. Je les emballent dans un cocon en terre glaise du fleuve, pour les déposer sur un brasier de branche de cocotier. La terre bien sèche m’annonce que je peut casser la coquille et me régaler. Le poulet cuit de la même façon avec ses plumes est aussi délicieux.
Au quatrième jours je décide d’acheter un récipient, des pâtes et quelques jours plus tard, un sac a dos qui finalement ne me charge pas beaucoup plus. Un poste de radio viendra aussi se greffer sur le tableau de bord. Part deux fois, je suis arrivé a bout de force dans un village pour demander pitance. L’accueil est toujours très chaleureux et le repas partager est un très bon moment. J’ai quelques fois entendu «tu es un vrais homme » vous dire le respect que l’on me porte. Grâce a mes fiches en langue bambara, qui est parler par quasiment toutes les ethnies (il est intéressant d'en préparer quelque unes en langue peul), je peut dire qui je suis, d'ou je vient et ou je vais. C'est très important pour les autochtones, curieux de cette étranger qui arrive de nulpartland sur un vélo a 21 vitesses, des bidons et un tas d’accessoire accrocher au cadre, qui demande le nom de chaque villages pour l’écrire sur ce qu’il appelle, GPS. Ma décision de longer le fleuve n’était pas un bonne idée car il est souvent difficile d’y accéder a vélo, il me faut pédaler dans le sable ou traverser des labours qui me secoue et m'oblige a descendre de ma monture. Faire du hors piste, c’est aussi réparer une dizaines de crevaison rarement a l’ombre, occasionner par les nombreux acacias qui érigent leur épines en bois de parfois 10 centimètres. Il est préférable de suivre les sentier tracer pour passer dans les villages, ils permettent de s’approvisionner en eau régulièrement. J’ai besoin d’environs dix litre de liquide par jours. je bois directement a la source. Le Niger est toujours frais, mais l’eau d’un bras du fleuve qui ne bouge pas beaucoup ou certain puits est parfois douteuse. Une pompe de traitement me prend trop de place et pomper des heures pour boire de l’eau qui chauffe en cinq minutes ne me tente pas, la gourde katadine est idéal dans ces conditions mais peut pratique pour vous rassasier a grande goulées. Pour la purifier, je la fait bouillir. Elle garde un goût de fumé infecte mais sans microbes. Dans ce cas, ou lorsqu’elle est trop chaude, j'y vide du café soluble ou un sachet de thé et du sucre qui dissimule un peut le goût. J’accepte les risques de boire cette eau, comme le risque de palus, des scorpions, des araignées, des serpents, des truc volant et rampants que je ne connais pas encore. (Avis, recherche doc sur faune et flore de mon quartier) une superbe nature pour ceux qui la regarde, magique pour qui sait l’observer. Il est arrivé que des serpents ou scorpions s’invite a mes bivouacs. Je ne vois que par la tente moustiquaire, il n’y a pour moi rien de plus sécurisant et efficace. Dans ce décors de sable ou de terre de couleur très varier vous croiserez aussi des écureuils, porc epic, chauve sourie, aigles, des lézards et oiseaux de couleurs surprenante, des chouette, pigeon, perruches et plein d’autre. (Avis, recherche doc …merci). le chant des oiseaux a généreusement remplacer mon MP3 et la flore ne ma pas laisser indifférent. Les nombreux arbustes ronces m’attrape et m’oblige un arrêt brutal. Les ronces d’Europe ont des piquants qui se détache facilement de leurs tiges. Les arbustes ronce de la brousse malienne ont des crochets bien fixer a leur tige ; bien fixer a leur tronc ; et enraciner dans une terre dure comme la pierre. Mon dos et mon crâne en porte les fruits.
Dans la panique de manquer d’eau lorsque je m’éloigne trop du fleuve, il m’arrive de perdre le tête, mes affaires et mes provisions. Il est parfois laborieux d’accéder a l’eau, sous un soleil qui tape fort. Je marche, poussant mon vélo droit au sud, totalement lobotomisé, assommé, une seule envie, m’écrouler a l’ombre. Je suis surpris par mes gémissements, que je suis seul a entendre. L’appelle du fleuve est la seule chose qui fait mettre un pied devant l’autre. Lorsque dans un moment de lucidité je m’aperçoit que le sachet de provision que je vient d’acheter au village n’est plus au guidon, la tasse ne pendouille plus le short accrocher au sandow invisible, le lance pierre bien coincer s’est volatilisé. Je cramponne mon VTT de peur qu’il ne s’évapore. J’ai beuguer trois fois durant ce trajet. La sensation ressenti lorsque je retrouve le grand fleuve Niger est forte. Sa vue m’envahi le corps, je sent cette image pénétré au plus profond de moi. A ce moment, je sait ce que l’eau représente ; la vie. je vole vers cette vision en hurlant intérieurement ma joie. J’abandonne mon boulet, pour m’engouffré dans ce liquide frais, et me laisse emporter par le courant sans avoir pris la peine de vider mes poches. Lorsque j’arrive a un puit, je ne ressent pas cette sensation. Il me serais difficile de vivre dans la crainte que celui ne tarisse, ne pas connaître la réserve.
La distance parcouru est d'environ 700 Km pour traverser Sévaré, Mopti, Ouro modi, Diafarabé, Massina, Kolongotomo, Markala, Ségou, ou je rencontre principalement les ethnies bozo et Sorko, généralement pécheur. Niamina, Koulikoro et Bamako. Que je nommerais « la routes des mangues ». Ce sera les Bambara, généralement cultivateurs avec qui j’ai plus d’affinité. Qui n’imagine pas une seconde me demander quoi que ce soit, contrairement au village Bozo qui ont l’habitude de quémander aux « pinasses » touristiques ». C’est avec les Songhaï souvent commerçant, transportant sur leurs pirogues de trente mètres des marchandises à l'aide de perche, avec qui, nos routes étant parallèle, je n’est pas eu beaucoup de contact. Quant au Peul, ils sont partout, aux endroits les plus perdu : il y a un Peul ! Quel plaisir de faire un bout de chemin ensemble, sur une piste qu’il parcourt souvent seul, l’occasion d’échanger quelques mots et nos vélos pour entrer un peu plus dans la vie de l’autre. Aujourd’hui encore le « toubab ça va », quand ce n’est pas « donne ton bic », me fait parfois remettre un coup de pédale pour fuir ce harcèlement. C’est très souvent les seules paroles que les petits connaissent en français pour accueillir un toubab. Le mieux est de poser pied-à-terre, et en cinq minutes. (Le temps nécessaire pour qu’un adulte arrive) l’oreille est soulagé. Je met 12 jours pour atteindre Bamako, dont trois jours de repos a Ségou chez un amis guide. Pour me reposer je fait un peut de vélo au bord du fleuve, jusque ces habitations coloniale. Ce quartier dégage une intuition évidente que la « race supérieur » a contrôler et exploiter ce peuple ; il n’y a pas si longtemps.
Le VTT étant un outils conçu pour pratique du sport, le poids du corps est supporter par les fesses et les poignets, ces deux parties serons solliciter en permanence et la douleur est persistante. Malgré une tige de selle suspendue, une selle et une housse siliconer, j'ai fait connaissance avec les deux os qui ont un contact permanent avec l'engin. un bon réglage de la selle et du guidon est très important et améliore considérablement le confort. Des fourmis et engourdissement au bout des doits signale que l'appuis sur le guidon gène la circulation du sang. Les deux cornes du guidon finiront baisser vers moi, me permettant une position droite, moins appuyé sur les poignets. Façons balade a bicyclette avec paulette. Je préfère le chèche au autre couvre chef, il protége du soleil et des insectes qui cherche souvent refuge dans tous les orifices facial. Ce grand chiffon sert aussi d'oreiller, se transforme en sac a dos, en pagne pour sortie de bain et a bien d'autre chose. Le parcours que je fait est très différent après la saison des pluies, tout le pays se transforme. Je pense a une balade a cheval, accompagner de quelques amis. Décembre, janvier est a mon avis une très bonne période, avec pour découvrir le mali. Mais le parcours seras différent puisque le fleuve s’étalera parfois d’une centaines de kilomètres, et les champs seront en culture. Un autre pays.
Mon envie de pédaler au pays manding, le sud de Bamako, est freiner par le début de gros orages qui ne m'encourage pas a continuer. J’y retournerais peut être par le même chemin en modifiant tout de même mon paquetage de départ. Charger un peut plus le vélo, pour m'alléger l'esprits. Apres avoir parcouru le fleuve ou ses abords, de Gao a Bamako, je sait qu'il y a encore beaucoup a voir et a faire. Vous risquer de me revoir bientôt, j’ai encore plein de truc qui me démange.
Je dédicace ce récit a Layla, ma fille. Qu'elle y voit dans ce voyage très personnel. La possibilité en chacun de nous, de vivre nos rêves, de vivre pleinement ce que l’on a on fond de soi. Et comprendre le vrais sens du mot liberté.
Et surtout, ne vous endormez pas sur vos rêves.
Willynomad
des photos sur : www.villanomad.com villanomad BP 171 Mopti MALI
Peut-on sortir de Lhassa sans tour-operator? English translation pending
Bonjour à tous!
Suite à la manifestation de quelques Américains au camp de base de l'Everest, il paraît qu'on ne peut plus sortir de lhasa sans tour operator et que les contrôles militaires sont renforcés. Y a t-il quelqu'un qui a des infos et qui peut me dire si c'est vrai et jusqu'à quand?
Merci à tous ceux qui pourront m'apporter des réponses même non précises.
Suite à la manifestation de quelques Américains au camp de base de l'Everest, il paraît qu'on ne peut plus sortir de lhasa sans tour operator et que les contrôles militaires sont renforcés. Y a t-il quelqu'un qui a des infos et qui peut me dire si c'est vrai et jusqu'à quand?
Merci à tous ceux qui pourront m'apporter des réponses même non précises.
Thaïlande: la route de la mort à vélo (Mae Sot-Umphang) English translation pending
Après trois semaines passées à Chiang-Raï, je décide de prendre le bus pour la province de Tak (voir la carte page 1 de mon blog ). Mon objectif est la mythique '' the death highway-Umphang'' encore jamais parcouru à vélo en une journée. La construction de cette route qui démarre de Mae-Sot, ville frontière avec la Birmanie commença en 1968 pour faire office de frontière et en faire une ligne de démarcation entre la Thaïlande et la Birmanie. De 1969 à 1983 cette route fut le théâtre de nombreuses attaques de la part des Birmans, beaucoup de personnes périrent dans ces attentats. Pour plus d'informations, voir le site :
http://www.geocities.com/satelthai/projects/deathhighway/
Après un long voyage en bus, j'arrive enfin à Tak. Mon vélo n'a pas souffert du trajet. Je pars à la recherche d'un hôtel pas trop onéreux, j'en trouve un, assez rapidement, J'en profite pour me reposer un peu. Après une bonne sieste, je vais aller repérer le marché du matin, et par hasard je passe devant un magasin de vélo et j'en profite pour discuter avec le propriétaire au sujet de la route de la mort. Ce dernier pense que je suis fou de vouloir la faire en une journée, trop difficile, trop dangereux. De toute façon, je vais me la parcourir cette route, je suis déterminé.
Avant tout, je dois me rendre à Mae-Sot ce que je réalise le lendemain matin. Le trajet Tak--Mae-Sot est un parcours montagneux long de 91 Km pour un dénivelé de 1410 mètres. Le bitume est parfait et la route est large. Il y a pas mal de camions poussifs dans les montées, il m'arrive de les doubler à vélo. J'arrive sans encombre à Mae-Sot ou le commerce de la pierre ( jade de Birmanie, émeraude...) est bien présent.
Se loger à Mae-Sot n'est pas un souci, il y a beaucoup d'hôtels et de guest-house. Cette fois-çi, je choisis la formule confort au Siam-Hôtel avec télé satellite, chambre et salle de bain impeccable pour seulement 200 baths la nuit. L’après-midi, j'en profite pour me balader en ville et visiter un magnifique temple proche de mon hôtel et à deux pas du marché. Photo : Chédi de style Birmans à Mae-Sot. ( Voir mon blog ).
Après avoir visité ce magnifique temple couleur or, je me rends à la station de police, afin d'avoir des informations plus précises sur la dangerosité actuelle de la route de la mort. Un policier me dit que c'est beaucoup trop dangereux et pour mieux s'exprimer, il passe rapidement son pouce sous sa gorge : ça ne me rassure pas du tout ! Que faire ? Je décide de rendre une visite aux militaires qui veillent sur la frontière et ces derniers m'affirment que cette route est sous contrôle : aucun problème.
Mon sourire revient, Je vais pouvoir réaliser mon rêve : m'offrir la route la mort à la force du mollet. Afin de me rassurer, je vais immédiatement m'acheter un grand poignard au marché de Mae-Sot. Si je me fais agresser, je pourrais défendre chèrement ma peau.
Après une nuit à me poser beaucoup de questions sur mes chances de réussite de ce trajet hors norme, je pars boire le café au marché dés 4 heures 30. Ensuite, je retourne à mon hôtel pour préparer tranquillement mes affaires, 15 kilo tous de même arrimé sur mon vélo Gary Fisher indestructible.
À 5 heures 40, je pars de MaeSot pour UmPhang, ''the hell revisited''. Les dix premiers kilomètres sont relativement plats, puis la route s'élève d'un coup à plus de 10 %. Heureusement que cela ne dure pas longtemps. J'arrive sur un haut plateau vallonné avec de magnifiques paysages. Quelques kilomètres plus loin, je dépasse le check point des gardiens du parc national, la route remonte de plus belle, la pente est très raide sur quelques kilomètres où je prends facilement du dénivelé pour finalement déboucher sur une crête en altitude. La route qui doit faire la largeur de cette crête épouse au mieux les formes de la montagne : tantôt la route est très raide puis redescend subitement pour remonter immédiatement. De vraies montagnes Russes sur plusieurs kilomètres pour finalement descendre jusqu’à un pont formant un tournant à plus de 120°, impossible de prendre de l’élan pour monter la terrible pente.
Après avoirs franchis le pont, la route monte droit dans la pente sur quelques kilomètres et a cet instant, une voiture me croise avec un militaire à l’intérieur en me balançant un grand sourire tous en levant le pouce. Arrivé à un col, je redescends en direction d'un village Thaïlandais puis suivi d'un village de réfugiés Birmans très impressionnant à flanc de montagne avec des militaires Thaï pour veiller sur tout ça. Photo : Village de réfugiés Birmans à mi-parcours.
Après le village de réfugié Birmans, je me sens pousser des ailes : Um-Phang est dorénavant à seulement 80 kilomètres ! Je suis encore en pleine forme, le moral au plus haut, la route est aérienne, le temps magnifique, la route de très bonne qualité avec de beaux paysages.
Après une montée bien roulante, je descends une route très raide pour remonter en face aussitôt, pas besoin de freiner et record de vitesse battue: 84 Km/h !
Puis la route ne fait que monter et monter, je prends du dénivelé c'est sur et certain. Mais la pente ne s'arrête pas, et c'est raide, mais raiiiiiide ! et ce silence à faire peur, je suis seul sur cette route qui jadis était très dangereuse: un silence de mort règne. À un moment, c'est tellement dur que je pense à m'arrêter et à attendre qu'une voiture passe...je chasse vite cette mauvaise idée de ma tête car d'après ma carte et mon compteur et mon altimètre : Um-phang ne doit plus être très loin et l'altitude de ce village doit être à environ 200-300 mètres: tôt ou tard, je finirai par redescendre.
Quelque kilomètre plus loin, j'arrive sur une crête avec quelques montées très raides sur une route abîmée. Puis j'arrive à une station de police sans policier, juste un montagnard qui se repose et me file de la flotte et il me dit que la route va bientôt redescendre : ça me regonfle le moral. Je reprends le vélo et quelques kilomètres plus loin, j'entame une longue descente ou je suis obligé de m'arrêter pour reposer mes avant-bras et laisser refroidir mes jantes tellement qu'elles chauffent à cause des patins de freins.
Au bas de la descente, je trouve un petit village, et j'en profite pour me ravitailler en eau et en gâteaux. Puis quelques kilomètres plus loin je me retrouve en face d'une belle montée très raide mais heureusement très court, la descente n'est pas terrible car c'est de la piste sur un bon kilomètre tous en passant un petit village avec les autochtones qui me regardent comme si j'étais un extra-terrestre.
Les paysages sont magnifiques et préservés. Le dernier kilomètre avant Um-Phang est une petite montée : ça ne finit jamais ! Très fatigué de ce long trajet de 168 Km et 3640 mètre de dénivelés et des passages à 19% je trouve une guest-house très sympathique.
Après deux jours de repos, je refais le trajet dans l'autre sens avec moins d'appréhension et plus de facilitées à mon grand étonnement.
Puis retour à Tak après quelques jours de repos bien mérité à Mae-Sot.
Bons plans de visites et activités pour Louxor en juin? English translation pending
Bonjour,
Je compte passer une dixaine de jours à Louxor au mois de Juin. Auriez-vous des bons plans de visites et d'activités (hors "visites habituelles" que j'ai déjà inscrites à mon planning) à m'indiquer ?
Merci d'avance😊
Prolonger son visa chinois à Lhassa? English translation pending
Savez vous - s'il est possible de prolonger son visa chinois à Lhassa? - s'il est possible de prolonger son visa chinois à Lhassa sans permis pour le Tibet? - et si ce n'est pas possible (avec où sans permis), où faut il aller pour le prolonger? Merci!
Trek vers le Gochala ou Singalila au Sikkim English translation pending
bonjour à tous
Jaimerais avoir quelque infos
nous partons en Mars
Pour ce qui est du trek
nous sommes 4 et souhaitons faire au moins un trek vers le Gochala
Ou Singalila
Es ce qu'il y a de Guesthouses, neccéssité d'un guide si ont ne choisit pas le modele trek tente ou hutte en bois
Sinon si il en faut un le prix par pers en gros.
Pour ce qui est des permis es ce que je peux les acheté sur Delhi vu que je vais être dans le Rajastan avant d'aller a Darjeeling
faut il des permis pour chaque coin.
Si ily a d'autre trek ou endroit sympa à visité
Merci
Rangoon, Bagan, et lac Inle en Birmanie English translation pending
Bonjour, nous partons vendredi pour la birmanie.Pour l'instant, les 2 semaines nous meneront à Bagan et du coté du lac inle.Nous allons prendre l'avion de rangoon dimanche (rien de reservé pour l instant mais je pense qu à la derniere minute, il devrait y avoir des places dispos)
Avez vous des bons plans du coté de ces 2 endroits touristiques?
Quelle est la temperature actuellement (25 le jour et 15 la nuit?)plutot sec ou humide?
merci pour vos informations!
merci pour vos informations!
Thaïlande: correspondance entre deux vols, guest house à Chiang Mai et hôtel à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
Ravis de trouver un Forum où l'on peut partager une passion commune pour l'Asie :)
Alors voila je pars en Thailande avec ma femme au mois de mai 2007 et j'ai plusieurs questions qui pour le moment restent sans réponse (et ce même après avoir scruté le Forum)
Nous partons de Paris avec la compagnie Etihad. Nous arrivons à Bangkok à 18h30. On souhaite reprendre un avion dans la foulée pour Chang Maï. Je sais qu'il y en a un à 21h30 ou 21h40. Ma première question : Avons nous le temps de prendre l'avion pour Chang Maï ?? le départ des vols Nationaux dans le même aérogare que celui des internationaux ?? et surtout dans le même aéroport ??
Ensuite sur Chang Mai on souhaite allé ici : http://www.bungalowsgh.com/
Avez vous des infos sur cette guethouse ??
Pour finir on recherche un hôtel sur Bangkok du côté de Siam Square dans les 1500 baths (la chambre)
Merci à tous
Ravis de trouver un Forum où l'on peut partager une passion commune pour l'Asie :)
Alors voila je pars en Thailande avec ma femme au mois de mai 2007 et j'ai plusieurs questions qui pour le moment restent sans réponse (et ce même après avoir scruté le Forum)
Nous partons de Paris avec la compagnie Etihad. Nous arrivons à Bangkok à 18h30. On souhaite reprendre un avion dans la foulée pour Chang Maï. Je sais qu'il y en a un à 21h30 ou 21h40. Ma première question : Avons nous le temps de prendre l'avion pour Chang Maï ?? le départ des vols Nationaux dans le même aérogare que celui des internationaux ?? et surtout dans le même aéroport ??
Ensuite sur Chang Mai on souhaite allé ici : http://www.bungalowsgh.com/
Avez vous des infos sur cette guethouse ??
Pour finir on recherche un hôtel sur Bangkok du côté de Siam Square dans les 1500 baths (la chambre)
Merci à tous
Autorisation de filmer à Lhassa? English translation pending
Bonjour,
je pars au Népal très prochainement avec un groupe d'amis. Durant notre voyage nous partons faire une excursion de 8 jours en mini bus au Tibet. J'aimerai savoir s'il est possible de filmer dans cette region penfant l'excursion et dans la ville de Lhassa.
En vous remerciant par avance!
François
En vous remerciant par avance!
François
Sécurité en Thaïlande? English translation pending
Je pars pour thailande le 17 janv. 2007. Mon agence de voyage me dit qu'il n'y a pas de problèeme pour la sécurité tandis que l'embassade me dit de ne pas aller èa Bangok ainsi que d'autres personnes. J, aimreais savoir si quelqu'un qui vient de revenir as de l'information sur la sécurité? Est-il surcuritaire d'y aller ou d'annuler le voyage?
Merci et bon voyage
Merci et bon voyage
Traversée de l'Algérie English translation pending
bonjour, je suis à la recherche d'une agence pour traverser l'Algérie, nous serons 8 véhicules et les contacts que j'ai eu jusqu'à présent, pratiquent des tarifs astronomiques!!!! Nous avons besoin d'un guide, de préférence non véhiculé, qui vienne nous chercher à la frontière tunisienne, et nous accompagne jusqu'à la frontière nigérienne. Apparemment les agences ne sont pas intéressées par ce genre de prestation. Y en a t'il parmis vous qui ont ce genre d'expérience ? Et pouvez-vous m'indiquer une agence qui est OK pour ce type d'accompagnement, et si cela est possible, quel tarif vous a t'on demandé . Nous partons fin décembre et avons besoin de l'invitation de l'agence pour nos visas ... Merci .
Népal-Inde sans le sou et tout seul? English translation pending
salut tout el monde je continue bon petit bonhomme de chemin avec des questions plus précises
donc C décidé j' opte pour chine tibet nepal inde et a prèsent j'ai besion de savoir comme ca se passe pour cette frontière précisément, quel sont les endroits simpe et un peu (beaucoup)paumés où on est pas dérangé toutes les 5 minutes par de cras de tourites
PS je partirais bien évidament sans guide ni agence et je n'est pas encore acheté de guide papier mais je vais y pensser donc je cherche vraiment les truk pas indiqués et qui serait naturels et pas du tout touristique
Merci a tous A+
Route pour Lhassa au départ de Chengdu ou Golmud (Chine) English translation pending
Bonjour à Tous,
J'ai 20 ans et je vais me rendre en chine via le Transsiberien-Transmongolien au mois de Janvier-Fevrier et je suis entrain de chercher un itinéraire pour Lhassa, j'ai déjà l'idée de prendre le train de Beijing jusqu'à Chengdu ou Golmud et c'est là que ca bloque, j'ai lu de nombreux posts sur de nombreux forums et j'en suis arrivé à la conclusion que ces deux villes était les meilleurs points de départ pour lhassa, mais a partir de laquel serait il le plus facile d'y arriver? à combien cela reviendrai-il? et est il si facile de faire du stop? (ps: je voyagerais seul)
J'ai 20 ans et je vais me rendre en chine via le Transsiberien-Transmongolien au mois de Janvier-Fevrier et je suis entrain de chercher un itinéraire pour Lhassa, j'ai déjà l'idée de prendre le train de Beijing jusqu'à Chengdu ou Golmud et c'est là que ca bloque, j'ai lu de nombreux posts sur de nombreux forums et j'en suis arrivé à la conclusion que ces deux villes était les meilleurs points de départ pour lhassa, mais a partir de laquel serait il le plus facile d'y arriver? à combien cela reviendrai-il? et est il si facile de faire du stop? (ps: je voyagerais seul)
Trajet entre Quito et le Chili en bus? English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir s'il existe des bus "internationaux", je voudrais me rendre de Quito à Lima voir vers Arica...j'y crois pas trop mais rien ne vaut de poser la question...
Merci
Merci
Envoyé spécial sur le Turkménistan English translation pending
Qui a vu le reportage consacré hier soir à Envoyé spécial sur le Turkménistan ?
J'ai toujours eu un faible pour les contrées anachroniques et surrréalistes... Je me faisais une joie de découvrir ce reportage et j'ai été très déçu par le traitement journalistique. Un périple "à la Tintin", quelques images volées, une recherche désespérante de micro dans la chambre d'hôtel? mais aucun traitement de fond sur le sujet.
Pas d'infos sur les soutiens extérieurs au dictateur Niazov. Rien sur les liens très étroits entretenus avec la Turquie, le soutien de l'Occident au régime à peine évoqué. La politique américaine de développement d'un gazoduc en mer Caspienne..éludée, ainsi que les convoitises liées aux réserves pétrolières très importantes et qui ne devraient rien augurer de bon pour les peuples de la région.
Bien sûr, rien à dire sur l'incarcération et la mort des 2 journalistes...mais qui se cache derrière Niazov? c'est à cette question qu'il aurait été intéressant d'avoir quelques éléments de réponse. A la fin du reportage, on pouvait croire que le dictateur mégalo avait été envoyé au Turkménistan depuis la planète Mars!
Pas d'infos sur les soutiens extérieurs au dictateur Niazov. Rien sur les liens très étroits entretenus avec la Turquie, le soutien de l'Occident au régime à peine évoqué. La politique américaine de développement d'un gazoduc en mer Caspienne..éludée, ainsi que les convoitises liées aux réserves pétrolières très importantes et qui ne devraient rien augurer de bon pour les peuples de la région.
Bien sûr, rien à dire sur l'incarcération et la mort des 2 journalistes...mais qui se cache derrière Niazov? c'est à cette question qu'il aurait été intéressant d'avoir quelques éléments de réponse. A la fin du reportage, on pouvait croire que le dictateur mégalo avait été envoyé au Turkménistan depuis la planète Mars!
Lois régissant l'entrée légale en Thaïlande: pas plus de trois visas run autorisés English translation pending
Snifff, le durcissement des autorites envers les efugies s'etend... cette fois ci ce sont le lois regissant l'entree legale en Thailande qui serait modifie.
L'article n'est pas d'une grande clarte mais groos modo pas plus de trois visa run autorises, apres ???
article du Bangkok Post ce jour.
Visa rules will be tightened to stop abuse Maximum stay of 90 days for foreigners
By Chatrudee Theparat
Visa-on-arrival (VOA) regulations will be tightened for nationals of 41 countries to prevent abuse of the privilege and curb the rising number of illegal entries, according to the Immigration Police Bureau (IPB). Foreign nationals from those countries, including the US, China and India, will be able to stay longer but with fewer chances of renewing the VOA.
IPB commissioner Suwat Tumrongsiskul said nationals from those specific countries are currently allowed to remain in Thailand for 15 days maximum after the VOA is granted. The VOA is normally renewable once. However, some foreigners including tourists ''tiptoe around the law'' by resorting to so-called visa runs to extend their stay. Most take a bus to a border, check out of the country and then return the same day to have the VOA renewed.
They repeat the practice as many times as they wish, affording them almost unlimited stay in the country. The policy is largely intended to serve tourism.
Pol Lt-Gen Suwat said the change of the VOA rules is in order.
In future, foreigners from those 41 countries will be able to stay in the country for 30 days from the first VOA stamp, which will be renewable twice at most, each time for a maximum of 30 days. In other words, a foreigner will be permitted to remain in Thailand for no longer than 90 days in total after three VOA stamps.
The commissioner said the current system is prone to abuse as many foreign nationals make numerous visa runs so they can stay on long term to do business. In some cases, they have gone unregulated, causing social problems.
Official figures showed that about 400, 000 Chinese nationals were granted a VOA last year, and 18, 000 of them have stayed behind.
Around 200, 000 Indians made VOA visits last year and it was found that 16, 000 of them have not left. Pol Lt-Gen Suwat said the new VOA rules will be put into effect once approved by the Royal Thai Police Office. He said more information technology will be employed in the blacklisting system. The IT-operated immigration clearance system is now in use at 15 out of 55 checkpoints nationwide to check in tourists and screen out undesirable individuals. The technology lets the bureau enlarge its database of foreign visitors to identify those on the blacklist and expel them.
Pol Col Ittipol Ittisarnronnachai, head of the Pattaya immigration centre, said its IT-operated database is shared by many hotels and resorts in Pattaya to help track down blacklisted people. The technology has been credited with weakening the local mafia network.
The Betong immigration centre in Yala is also using the system to trace people of dual nationality, some of whom are believed to be behind the southern strife.
Pol Lt-Gen Suwat said more authority to issue visas will be delegated to regional IPB offices. At present, IPB chief inspectors are authorised to grant visas, and in future their deputies will also be able to approve visa requests
L'article n'est pas d'une grande clarte mais groos modo pas plus de trois visa run autorises, apres ???
article du Bangkok Post ce jour.
Visa rules will be tightened to stop abuse Maximum stay of 90 days for foreigners
By Chatrudee Theparat
Visa-on-arrival (VOA) regulations will be tightened for nationals of 41 countries to prevent abuse of the privilege and curb the rising number of illegal entries, according to the Immigration Police Bureau (IPB). Foreign nationals from those countries, including the US, China and India, will be able to stay longer but with fewer chances of renewing the VOA.
IPB commissioner Suwat Tumrongsiskul said nationals from those specific countries are currently allowed to remain in Thailand for 15 days maximum after the VOA is granted. The VOA is normally renewable once. However, some foreigners including tourists ''tiptoe around the law'' by resorting to so-called visa runs to extend their stay. Most take a bus to a border, check out of the country and then return the same day to have the VOA renewed.
They repeat the practice as many times as they wish, affording them almost unlimited stay in the country. The policy is largely intended to serve tourism.
Pol Lt-Gen Suwat said the change of the VOA rules is in order.
In future, foreigners from those 41 countries will be able to stay in the country for 30 days from the first VOA stamp, which will be renewable twice at most, each time for a maximum of 30 days. In other words, a foreigner will be permitted to remain in Thailand for no longer than 90 days in total after three VOA stamps.
The commissioner said the current system is prone to abuse as many foreign nationals make numerous visa runs so they can stay on long term to do business. In some cases, they have gone unregulated, causing social problems.
Official figures showed that about 400, 000 Chinese nationals were granted a VOA last year, and 18, 000 of them have stayed behind.
Around 200, 000 Indians made VOA visits last year and it was found that 16, 000 of them have not left. Pol Lt-Gen Suwat said the new VOA rules will be put into effect once approved by the Royal Thai Police Office. He said more information technology will be employed in the blacklisting system. The IT-operated immigration clearance system is now in use at 15 out of 55 checkpoints nationwide to check in tourists and screen out undesirable individuals. The technology lets the bureau enlarge its database of foreign visitors to identify those on the blacklist and expel them.
Pol Col Ittipol Ittisarnronnachai, head of the Pattaya immigration centre, said its IT-operated database is shared by many hotels and resorts in Pattaya to help track down blacklisted people. The technology has been credited with weakening the local mafia network.
The Betong immigration centre in Yala is also using the system to trace people of dual nationality, some of whom are believed to be behind the southern strife.
Pol Lt-Gen Suwat said more authority to issue visas will be delegated to regional IPB offices. At present, IPB chief inspectors are authorised to grant visas, and in future their deputies will also be able to approve visa requests
Hôtel à Katmandou et car Katmandou-Pokara English translation pending
nous sommes au népal à partir du 18 septembre pour 4 semaines avec arret à katmandou pdt 3 jours avant trek et 3 jours aprés trek.
question 1 : quelqu'un a t'il une adresse hotel sympa ou on peut laisser un bagage en sécurité pdt le trek ?
question 2 : le déplacement en car de katmandou à pokara sympa ou galère ? d'avance
merci d'avance
Passage Chine-Tibet-Népal English translation pending
salut a tous,
j'aimerais savoir si il est possible de passer depuis la chine au tibet par mes propres moyens, puis ensuite de visiter le tibet et de passer au nepal? si qq'un est au courant ce serait sympa de me le faire savoir
merci
Katia
Vélo au Tibet English translation pending
Salut...
Je suis en Ouzbekistan, je rentre bientot au Kyrghizistan...
Je prevois d'aller au Tibet en roulant et de rejoindre le Nepal....???
Quelqu'un a des infos recentes sur ce qu'il en est du cyclisme dans cette region...????
J'attend de vos reponses....
Merci
Nath
Type de vélo recommandé pour six à huit mois en Inde et Birmanie? English translation pending
Bonjour
Je suis en quete d'infos sur le type de velo qui serait le + adapte pour un voyage de 6/8 mois en Asie (Inde et Myanmar): Vtt ou Vtc et quelle marque est reputee pour ses velos de voyage ? Est ce qu'une fourche et tige de selle suspendues sont utiles pour ce type de voyage sachant bien sur qu'il y aura une influence sur le poid du velo ?
Merci pour vos conseils et experiences.😛
Merci pour vos conseils et experiences.😛
À moto dans le Xinjiang en Chine? English translation pending
Bonjour à tous,
En août prochain je m'envole pour la chine, avec un copain. On atterrit à Chengdu puis on projette de sillonner le xinjiang en moto. Est-ce autrisé, en tant qu'étudiant étranger? Est-ce pratiquable? Et peut-on acheter une moto facilement? Merci si vous avez quelques réponses
En août prochain je m'envole pour la chine, avec un copain. On atterrit à Chengdu puis on projette de sillonner le xinjiang en moto. Est-ce autrisé, en tant qu'étudiant étranger? Est-ce pratiquable? Et peut-on acheter une moto facilement? Merci si vous avez quelques réponses
L'armée birmane attaque un bastion des rebelles Karen près de la frontière thaïlandaise English translation pending
mercredi 3 mai 2006, 13h00
L'armée birmane attaque un bastion des rebelles Karen près de la frontière thaïlandaise
MAE SOT, Thaïlande (AP) - La junte birmane accélère son offensive en cours contre la minorité karen. L'armée a lancé mercredi une attaque terrestre et au mortier contre un des principaux bastions de la rébellion karen.
Plusieurs centaines d'hommes sont impliqués dans cette offensive sur Watkalupu, un des quartiers généraux de l'Union nationale karen (KNU), à cinq kilomètres à peine de la frontière thaïlandaise, selon les commandants rebelles s'exprimant sous couvert d'anonymat depuis le théâtre des combats.
Les guérilleros karen luttent depuis des décennies pour une plus grande autonomie de cette minorité.
Les pourparlers en vue d'un cessez-le-feu ont échoué en 2004 et ces derniers mois, la junte birmane a lancé une offensive de grande ampleur contre la rébellion dans l'est du pays. Depuis novembre dernier, cette offensive a jeté sur les routes au moins 11.000 villageois karen, selon l'ONG Free Burma Rangers.
L'armée a brûlé des villages, détruit des rizières et tué des civils dans les régions nord et ouest de l'Etat Kayin, a ajouté ce groupe. Le régime birman dément qu'une offensive soit en cours et que ses troupes aient violé les droits de l'Homme.
Ces combats se déroulent non loin de la province thaïlandaise du Tak. Plus au nord le long de cette frontière poreuse en pleine jungle, plusieurs centaines de Karen déplacés par les combats se préparent à passer du côté thaïlandais et à rejoindre les quelque 2.000 autres qui les ont précédés il y a peu et sont arrivés dans des camps provisoire en Thaïlande.
La semaine dernière, des parlementaires américains avaient exhorté le Conseil de sécurité de l'ONU à prendre des mesures urgentes contre la junte et le Département d'Etat a condamné les attaques récentes.
Les autorités thaïlandaises craignent qu'elle n'aggrave la situation des réfugiés: plus de 140.000 Karen et membres d'autres minorités ethniques vivent dans une série de camps sur la frontière.
Selon les observateurs, l'offensive récente est la plus importante depuis une grande offensive anti-karen en 1997. Depuis l'éviction en 2004 du No2 de la junte Khin Nyunt, qui avait négocié des cessez-le-feu avec 17 mouvements rebelles issus des minorités ethniques, la montée en puissance des "durs" de la junte a "eu pour conséquence une augmentation des hostilités envers les minorités ethniques", note l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch dans son rapport 2006.
La KNU est la principale organisation de guérilla encore en lutte.
Les violences de ces dernières années, largement ignorées par la communauté internationale, a provoqué un flux de population estimé à un million de déplacés et accéléré l'exode vers les pays voisins.
MAE SOT, Thaïlande (AP) - La junte birmane accélère son offensive en cours contre la minorité karen. L'armée a lancé mercredi une attaque terrestre et au mortier contre un des principaux bastions de la rébellion karen.
Plusieurs centaines d'hommes sont impliqués dans cette offensive sur Watkalupu, un des quartiers généraux de l'Union nationale karen (KNU), à cinq kilomètres à peine de la frontière thaïlandaise, selon les commandants rebelles s'exprimant sous couvert d'anonymat depuis le théâtre des combats.
Les guérilleros karen luttent depuis des décennies pour une plus grande autonomie de cette minorité.
Les pourparlers en vue d'un cessez-le-feu ont échoué en 2004 et ces derniers mois, la junte birmane a lancé une offensive de grande ampleur contre la rébellion dans l'est du pays. Depuis novembre dernier, cette offensive a jeté sur les routes au moins 11.000 villageois karen, selon l'ONG Free Burma Rangers.
L'armée a brûlé des villages, détruit des rizières et tué des civils dans les régions nord et ouest de l'Etat Kayin, a ajouté ce groupe. Le régime birman dément qu'une offensive soit en cours et que ses troupes aient violé les droits de l'Homme.
Ces combats se déroulent non loin de la province thaïlandaise du Tak. Plus au nord le long de cette frontière poreuse en pleine jungle, plusieurs centaines de Karen déplacés par les combats se préparent à passer du côté thaïlandais et à rejoindre les quelque 2.000 autres qui les ont précédés il y a peu et sont arrivés dans des camps provisoire en Thaïlande.
La semaine dernière, des parlementaires américains avaient exhorté le Conseil de sécurité de l'ONU à prendre des mesures urgentes contre la junte et le Département d'Etat a condamné les attaques récentes.
Les autorités thaïlandaises craignent qu'elle n'aggrave la situation des réfugiés: plus de 140.000 Karen et membres d'autres minorités ethniques vivent dans une série de camps sur la frontière.
Selon les observateurs, l'offensive récente est la plus importante depuis une grande offensive anti-karen en 1997. Depuis l'éviction en 2004 du No2 de la junte Khin Nyunt, qui avait négocié des cessez-le-feu avec 17 mouvements rebelles issus des minorités ethniques, la montée en puissance des "durs" de la junte a "eu pour conséquence une augmentation des hostilités envers les minorités ethniques", note l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch dans son rapport 2006.
La KNU est la principale organisation de guérilla encore en lutte.
Les violences de ces dernières années, largement ignorées par la communauté internationale, a provoqué un flux de population estimé à un million de déplacés et accéléré l'exode vers les pays voisins.
Visa gratuit pour la Jordanie à Aqaba? English translation pending
Bonjour
J'ai lu quelque part que l'on pouvait faire faire un visa gratuit pour la Jordanie, uniquement si on arrivait à Aqaba ! Merci de me préciser à qui s'adresser à Aqaba, et où c'est précisément dans la ville.
Raison : J'entre en Jordanie avec un visa collectif de groupe, mais ensuite je laisse le groupe qq jours pour aller plonger côté égyption et je reviens via Aqaba par le ferry. Je n'aurai donc plus aucun visa sur moi (c'est le groupe qui l'a) ! Je vais donc devoir m'en refaire un à Aqaba... Merci
Aller au Tibet sans groupe organisé English translation pending
Jai besoin de quelque information au sujet du Tibet!
Je sais que la procédure "officiel" pour se rendre au tibet est par groupe organisé mais, des étudiant de Hong Kong m'ont qu'il y a moyen de s'y rendre sans cette alternative de groupe en passant par une province à proximité.
Je désirais ne pas faire affaire avec une agence chinoise, mais je ne sais pas si c'est possible en tant qu'occidentaux!!! Si il y en a qui l'on fait, j'aimerai avoir votre opinion.... Merci!!
Je désirais ne pas faire affaire avec une agence chinoise, mais je ne sais pas si c'est possible en tant qu'occidentaux!!! Si il y en a qui l'on fait, j'aimerai avoir votre opinion.... Merci!!
Vos impressions sur la Libye English translation pending
bonjour a tous,
si vous avez déjà voyagé en libye voudriez vous me donner vos impressions sur ce pays, ce qui vous a plu ou déplu, ce que vous auriez aimé...ce que vous conseillerez à d'autres futurs voyageurs... merci de vos réponses. a bientôt.
si vous avez déjà voyagé en libye voudriez vous me donner vos impressions sur ce pays, ce qui vous a plu ou déplu, ce que vous auriez aimé...ce que vous conseillerez à d'autres futurs voyageurs... merci de vos réponses. a bientôt.
Tadjikistan avec son véhicule et trekking English translation pending
Bonjour,
Nous partons l'année prochaine à la découverte de l'Asie Centrale avec notre propre véhicule. Est-ce que quelqu'un d'entre vous à déjà visiter ce pays avec son propre véhicule ?
Est-ce facile de se déplacer ? Peut-on aller partout? Peut-on facilement accéder au départ des principaux trekking?
Merci d'avance pour vos infos.
Alex.
Nous partons l'année prochaine à la découverte de l'Asie Centrale avec notre propre véhicule. Est-ce que quelqu'un d'entre vous à déjà visiter ce pays avec son propre véhicule ?
Est-ce facile de se déplacer ? Peut-on aller partout? Peut-on facilement accéder au départ des principaux trekking?
Merci d'avance pour vos infos.
Alex.
Gare de Sichuan Litang en Chine: attention chien méchant! English translation pending
🏴☠️A tous les voyageurs qui frequentent la gare routiere de Litang tot le matin ( horaire de depart de la plupart des bus ) et qui seraient tentes de s 'approvisionner dans l 'une des rares echopes ouvertes a cette heure, ATTENTION !!! UN PETIT CLEBART particulierement bien dresse pour mordre (par son maitre j' imagine ?), defend son territoire avec conviction . J 'en ai fait les frais, pantalon arrache, mollet entaille etc et surtout quitte pour toute une serie de vaccinations ...
Il est attache sous une sorte de remorque qu 'il garde la nuit, je suppose, a une trentaine de metres en sortant du porche de la gare sur la gauche ...juste a cote de la boutique qui dispose de tout ce qu ' on peut desirer juste avant de reprendre le bus ...
Si le suivant qui passait par la, prudement, pouvait me confirmer qu'il est toujours a son poste et en bonne sante cela devrait signifier qu 'il n 'est pas enrage et contribuerait a me rassurer ...
Thank 's
Entrer au Tibet depuis la Chine (route depuis le Yunnan) English translation pending
recapitulatif, mise a jour, infos fraiches et exemples d'experiences, complement des posts de Ek et Naps :
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...
en esperant que ca serve a des gens !
tom
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...
en esperant que ca serve a des gens !
tom
Correspondance entre vol Lima-Caracas et Caracas Paris 1h30 English translation pending
Salut,
mon amie est en ce moment au pérou. Elle a achete ces billet sur opodo. Pour le retour, elle a un changement à caracas : Lima -> Caracasse (TACA International Airlines) puis Caracasse -> Paris (Air France)
Le problème c'est qu'elle n'a que 1h35 entre les deux avions et le suivi des bagages n'est pas assuré.
D'après vous la correspondance est possible ?
Sinon, si elle ne peut pas enregistrer ces bagages, peut elle prendre l'avion quand même et faire suivre ses bagages par le vol suivant ou un autre moyen ?
Et dernière question, si elle décide de prendre le vol Caracasse -> Paris du lendemain, comment ça se passe généralement pour le billet, un surcout ? ...
Merci de l'aide que vous pouvez m' (lui)apporter.
mon amie est en ce moment au pérou. Elle a achete ces billet sur opodo. Pour le retour, elle a un changement à caracas : Lima -> Caracasse (TACA International Airlines) puis Caracasse -> Paris (Air France)
Le problème c'est qu'elle n'a que 1h35 entre les deux avions et le suivi des bagages n'est pas assuré.
D'après vous la correspondance est possible ?
Sinon, si elle ne peut pas enregistrer ces bagages, peut elle prendre l'avion quand même et faire suivre ses bagages par le vol suivant ou un autre moyen ?
Et dernière question, si elle décide de prendre le vol Caracasse -> Paris du lendemain, comment ça se passe généralement pour le billet, un surcout ? ...
Merci de l'aide que vous pouvez m' (lui)apporter.
Route Lhassa (Tibet)-Katmandou English translation pending
ok salut à tous...
Je ne suis pas du style à planifier mes voyages mais là... il faut un minimum. J'aurai aimé avoir quelques renseignements sur les possibilités qui s'offrent à moi afin que je ne reste pas bloqué à Lathse...
En fait, nous seront en couple et nous aimerions ne pas avoir à jouer les américains en 4x4 aprés la fin des transport "public" à Lathse. Si jamais un de vous a déjà effectuer la route de l'amitié avec des moyens de transport similaires, nous serions heureux qu'il nous fasse part de son expérience.
Merci d'avance.
ps: des renseignements sur l'entrée au Tibet (Golmud ou chengdu) son aussi les bienvenus.
ciao