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Le canal de Berry à vélo English translation pending
bonjour à tous
je compte faire le canal de Berry sur mon retour de l'Euro Vélo 6.je comptais le prendre vers nervers direction Bourges vierzon et tours pour terminer mon expédition en Bretagne.
voilà je voudrais savoir si c'est praticable avec un vélo bien chargé il y a-t-il des aménagements et les pistes cyclables direction Bourges et Tours .la date du départ approche certainement la dernière semaine d'avril. j'ai prévu de partir assez tôt en saison parce que j'ai au moins 2 mois à 2 mois et demi d'aventure en vélo . jusqu'à présent le temps n'est pas vraiment favorable, pour avoir un peu de motivation pour mon départ. je suis impatient de partir et de savoir si je peux le faire.
merci à tous d'avance et toutes les infos sont les bienvenus
Kenavo.👍. ..⛺
Tour en hélicoptère au Grand Canyon au départ de Las Vegas English translation pending
Bonjour je recherche des renseignements pour faire un tour en hélicoptère ou en avion au départ de Las Vegas pour visiter le grand canyon je suis sur la compagnie papillon voici les deux tours qui m’intéresse le Golden aigle air tour non stop ou le Highlights Air Tour avec Skywalk et promenade merci de partager avec moi vos expériences
Arriver à Bangkok ou Chiang Mai en janvier? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois un voyage en amoureux pour le mois de Janvier et je suis en train de constituer mon itinéraire et je m'aperçois, sur tous les itinéraires que je vois sur les blogs et les sites des Tours opérateurs, que les arrivées se font toutes à Bangkok.
Je commence à peine mon itinéraire et ça donne à peu près ceci : - Arrivée à Bangkok - Nous resterons 2 jours sur BKK - puis départ vers Sukhothai par vol interne - Le lendemain, départ vers Chiang Mai où nous resterons, je pense, 3 ou 4 jours. - Puis vol interne sur une île non encore décidée (nous serons 2, et nous ne sommes pas fanas de la foule et des fêtes, et nous préférons nous retrouver et nous reposer).
Aussi, je me demande s'il ne vaudrait mieux pas arriver directement à Chiang Mai de Marseille, puis ensuite descendre vers Sukhothai et ensuite BKK, puis prendre un vol interne vers une île. Je trouve cette configuration plus logique mais je ne la trouve nulle part et je me demande pourquoi. Si vous avez une idée, je suis preneuse car ce sera la 1ère fois que nous irons en Thaïlande. Par contre, faut-il obligatoirement remonter sur BKK pour rentrer en France, vers Marseille, ou peut-on partir directement des îles ? En vous remerciant pour vos réponses. A bientôt Sandrine
Je commence à peine mon itinéraire et ça donne à peu près ceci : - Arrivée à Bangkok - Nous resterons 2 jours sur BKK - puis départ vers Sukhothai par vol interne - Le lendemain, départ vers Chiang Mai où nous resterons, je pense, 3 ou 4 jours. - Puis vol interne sur une île non encore décidée (nous serons 2, et nous ne sommes pas fanas de la foule et des fêtes, et nous préférons nous retrouver et nous reposer).
Aussi, je me demande s'il ne vaudrait mieux pas arriver directement à Chiang Mai de Marseille, puis ensuite descendre vers Sukhothai et ensuite BKK, puis prendre un vol interne vers une île. Je trouve cette configuration plus logique mais je ne la trouve nulle part et je me demande pourquoi. Si vous avez une idée, je suis preneuse car ce sera la 1ère fois que nous irons en Thaïlande. Par contre, faut-il obligatoirement remonter sur BKK pour rentrer en France, vers Marseille, ou peut-on partir directement des îles ? En vous remerciant pour vos réponses. A bientôt Sandrine
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Comment visiter ces endroit d’Australie en solo en avril / mai English translation pending
Bonjour à tous ...
.. je serai en Australie en SOLO du 16 avril au 24 May 2018.
J’imagine que compte tenu de ma situation, je vais devoir passer par des TOURS de 1, 2 ou 3 jours pour voir où visiter certains endroits ? Je vois que cela revient assez chers aussi même si je peux faire un effort.
FRASER ISLAND ... **Selon vous, ce sont les prix auxquels je dois m’attendre ?** http://www.tourstogo.com.au/tours/fraser-island/l129
WHITSUNDAYS ... http://www.tourstogo.com.au/tours/whitsundays/l391
Je vais passer par tous ces endroits ... * Cairns (J’espétais voir la Grande barrière de corail), * Darwin (Parc National Kakadu), * Alice Springs, * Uluru / Kata Tjuta, * Great Ocean Road,
J’apprécierais vos commentaires. Peut-être, qu’un TOUR n’est pas utile à chaque endroit ? Je crains que je ne doive faire des efforts financiers. J’avais prévu 1000 euros de budget pour les activités mais j’ai des craintes.
Ceci sera mon itinéraire : 5 jours - Sydney 2 jours - Byron Bay 3 jours - Hervey Bay (——> île Fraser) 4 jours - Airlie Beach (——> Whitsundays) 3 jours - Cairns 2 jours - Cape Tribulation 5 jours - Darwin / Kakadu NP 4 jours - Alice Springs 2 jours - Uluru 1 jour - Kata Tjuta 3 jours - Melbourne 3 jours - Great Ocean Road **39 JOURS**
Avez-vous des commentaires ou conseils pour moins dépenser. Je pourrais bien sûr renoncer à explorer certains endroits pour économiser mais bon ...
De toute façon, je vais déjà apprécier l’immersion pendant 6 semaines dans cette culture australienne.
Merci ...
Fred
J’imagine que compte tenu de ma situation, je vais devoir passer par des TOURS de 1, 2 ou 3 jours pour voir où visiter certains endroits ? Je vois que cela revient assez chers aussi même si je peux faire un effort.
FRASER ISLAND ... **Selon vous, ce sont les prix auxquels je dois m’attendre ?** http://www.tourstogo.com.au/tours/fraser-island/l129
WHITSUNDAYS ... http://www.tourstogo.com.au/tours/whitsundays/l391
Je vais passer par tous ces endroits ... * Cairns (J’espétais voir la Grande barrière de corail), * Darwin (Parc National Kakadu), * Alice Springs, * Uluru / Kata Tjuta, * Great Ocean Road,
J’apprécierais vos commentaires. Peut-être, qu’un TOUR n’est pas utile à chaque endroit ? Je crains que je ne doive faire des efforts financiers. J’avais prévu 1000 euros de budget pour les activités mais j’ai des craintes.
Ceci sera mon itinéraire : 5 jours - Sydney 2 jours - Byron Bay 3 jours - Hervey Bay (——> île Fraser) 4 jours - Airlie Beach (——> Whitsundays) 3 jours - Cairns 2 jours - Cape Tribulation 5 jours - Darwin / Kakadu NP 4 jours - Alice Springs 2 jours - Uluru 1 jour - Kata Tjuta 3 jours - Melbourne 3 jours - Great Ocean Road **39 JOURS**
Avez-vous des commentaires ou conseils pour moins dépenser. Je pourrais bien sûr renoncer à explorer certains endroits pour économiser mais bon ...
De toute façon, je vais déjà apprécier l’immersion pendant 6 semaines dans cette culture australienne.
Merci ...
Fred
Conseils pour Montego Bay en Jamaïque English translation pending
Bonjour
nous devons nous rendre à Montego Bay la semaine prochaine , avez vous des conseils ou des bons plans ? Est il conseiller de changer les euros en dollars avant de partir?
Merci de me répondre
Bonne journée
Meilleure période climatique pour le Yunnan English translation pending
Bonjour, je souhaite partir en fin d'année au Yunnan de Kunming jusqu' à Zhongdian soit de mi octobre à fin octobre ou en novembre du 1er au 17 novembre . Pourriez vous me dire quelle est le meilleur mois entre les deux pour ne pas avoir top de pluie. J'hésite également entre la Maison de la Chine et Eurasia Tours . Merci pour votre réponse . Myrtile
Bus "hop on hop off" à Toronto English translation pending
Bonjour,
Que pensez vous du bus hop on hop off pour découvrir Toronto? Puisqu’il faut faire des choix, nous ne passons qu’une nuit à Toronto et donc je pensais en une après midi, découvrir la ville en utilisant ce système de bus.
Merci
Sylvie
Que pensez vous du bus hop on hop off pour découvrir Toronto? Puisqu’il faut faire des choix, nous ne passons qu’une nuit à Toronto et donc je pensais en une après midi, découvrir la ville en utilisant ce système de bus.
Merci
Sylvie
La Rajasthan avec un chauffeur: quelle agence choisir? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir 3 semaines au Rajasthan avec une amie en août et j'aimerais avoir des avis sur les agences qui louent des chauffeurs. Nous aimerions partir de New Delhi et le point d'arrivée serait Agra.
Nous avons des contacts avec ACME Tours and Travels http://www.acmetours.com/fr/. Est-ce que quelqu'un a déjà voyagé avec eux ? Quel est votre avis ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils 🙂Mauritanie: pourquoi y aller? English translation pending
C'est le SAHARA et une des rares parties de ce désert où on peut encore s'aventurer facilement .La tradition nomade y est encore très vivace et authentique . Pas de faux "hommes-bleus " qui enlèvent leur costume après le "boulot" !
Pendant 10 ans, le tourisme s'est effondré . Depuis cette année, les vols ont repris sur Atar , des Tours operators y retournent , des journalistes viennent et font des reportages ! La Mauritanie va redevenir tendance , c'est tout au moins l'espoir des acteurs du tourisme rencontrés .
Aucun problème de sécurité dans les régions traversées ( côte, Adrar ) . Pourtant nous circulions à deux femmes seules et nous n''avons pas rencontré d'autres touristes individuels de notre genre ( quelques groupes dans l'Adrar et des "motorisés " au long cours qui filaient ensuite vers le Sénégal. )
L'extraordinaire gentillesse des mauritaniens ( naturelle ou la satisfaction de revoir des touristes ?) . Des officiels du style militaire ou policier nous ont carrément pris parfois sous leurs ailes protectrices ( touchant !)
Pour en savoir plus et glâner des infos pratiques , venez visiter mon blog
http://fanenvoyage.canalblog.com/
Bon voyage virtuel et je vous le souhaite, bon furur voyage !
Pour en savoir plus et glâner des infos pratiques , venez visiter mon blog
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Bon voyage virtuel et je vous le souhaite, bon furur voyage !
Trek Danakil et Simien (Éthiopie) English translation pending
Bonjour,
Je compte aller bientôt en Ethiopie pour un mois.
Durant ce voyage, j’envisage de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Danakil, avec Ethio Travel and Tours (Jour 1 Mekele-Hamede Ela, Jour 2 Hamede Ela-Dodom, Jour 3 Volcan et Lac Afdera, Jour 4 Dallol et Lac Assal, puis retour à Mekele). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
J’envisage aussi de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Simien avec l’agence Simien Eco Tours (Jour 1 Gondar-Debark-Sankaber, Jour 2 Sankaber –Gich, Jour 3 Gich-Chenek, Jour 4 Chenek-Bwahit-Chenek-Gondar). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
Si d’aventure d’autres treks, voire des endroits, en Ethiopie vous ont laissé un souvenir impérissable, je vous saurai infiniment gré de me l'indiquer : n’étant plus tout jeune et ayant encore beaucoup de pays à découvrir, je n’irai qu’une seule fois en Ethiopie.
Mille mercis.
Cordialement,
Dominique
Je compte aller bientôt en Ethiopie pour un mois.
Durant ce voyage, j’envisage de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Danakil, avec Ethio Travel and Tours (Jour 1 Mekele-Hamede Ela, Jour 2 Hamede Ela-Dodom, Jour 3 Volcan et Lac Afdera, Jour 4 Dallol et Lac Assal, puis retour à Mekele). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
J’envisage aussi de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Simien avec l’agence Simien Eco Tours (Jour 1 Gondar-Debark-Sankaber, Jour 2 Sankaber –Gich, Jour 3 Gich-Chenek, Jour 4 Chenek-Bwahit-Chenek-Gondar). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
Si d’aventure d’autres treks, voire des endroits, en Ethiopie vous ont laissé un souvenir impérissable, je vous saurai infiniment gré de me l'indiquer : n’étant plus tout jeune et ayant encore beaucoup de pays à découvrir, je n’irai qu’une seule fois en Ethiopie.
Mille mercis.
Cordialement,
Dominique
Crash d'un hélicoptère Papillon au Grand Canyon - 3 morts English translation pending
Trois personnes ont été tuées et quatre autres blessées samedi lorsqu'un hélicoptère transportant des touristes en Arizona s'est écrasé près du Grand Canyon, a annoncé la police.L'accident a eu lieu à Grand Canyon West. Enquête en cours...
Je ne sais pas si ce sont les hélicos qui font les tours au dessus du GC ou un de ceux qui fait la navette pour Havasupai
edition.cnn.com/...ter-crash/index.html
abcnews.go.com/...on/story?id=52992784
Je ne sais pas si ce sont les hélicos qui font les tours au dessus du GC ou un de ceux qui fait la navette pour Havasupai
edition.cnn.com/...ter-crash/index.html
abcnews.go.com/...on/story?id=52992784
Bus Kampot (ou Kep) / Trat English translation pending
Bonjour
Quelqu'un a t il fait récemment le trajet en bus entre Kampot ou Kep, vers Trat en Thailande avec la Cie KEP TRAVEL TOURS ? On ne trouve pas d'avis..est ce bon signe ? Les avis sur Kampot Tours et Champa Tours étant déplorables voire catastrophique ! Merci
Tour pour La Guajira en Colombie English translation pending
Salut à tous,
Nous débarquons en Colombie le 10/02 et sommes grandement intéressés pour faire un tour de quelques jours à la Guajira.
J'ai quelques questions :
- Nous comptons atterrir à Riohacha, est ce le bon endroit pour démarrer un tour organisé?
- Auriez-vous des contacts de tours opérateurs fiables?
- Est-il nécessaire de booker à l' avance ou peut-on voir sur place de la veille pour le lendemain en arrivant à La Guajira?
Merci d'avance pour vos retours
Olivier
Merci d'avance pour vos retours
Olivier
Arrêt de bus de Ouibus à Bercy English translation pending
Bonjour,
Dans quelques semaines je vais arriver à l'aéroport d'Orly et je dois ensuite me rendre à la gare de Bercy pour prendre un bus vers tours; comment faire pour rendre au arret de bercy?
Merci d'avance
Dans quelques semaines je vais arriver à l'aéroport d'Orly et je dois ensuite me rendre à la gare de Bercy pour prendre un bus vers tours; comment faire pour rendre au arret de bercy?
Merci d'avance
Big Bus ou Sightseeing New York? English translation pending
Bonjour qui pourrait me dire la différence entre les deux ? Un mieux que l'autre?
Et y a t il des code de réduction valide?
merci d'avance
merci d'avance
Excursion au départ de Jérusalem pour la mer Morte et Massada English translation pending
bonjour,
Nous partons au printemps pour Jerusalem et nous voulons aller sur la mer morte et à Massada.
Je n'ai pas l'habitude des tours organisés et je préfère faire par moi-même.
J'ai vu que la Cie de bus Egged allait à Massada et revenait sur Jerusalem....je n'ai pas vu beaucoup de bus/jour.
Nous sommes 2 couples. J'ai l'habitude de voyager et parle anglais...donc je pense pouvoir me débrouiller en Israel.
Ma question pour ceux qui ont fait cette excursion :
quel est le meilleur horaire de départ à Jerusalem pour profiter des 2 endroits...en faisant un arrêt à la mer morte (quel est le stop recommandé ?) peut on reprendre facilement un bus pour Massada ?
A quelle heure en repartir ? j'ai lu qu'au retour il passait par Jericho. Ca me parait bizarre.
A t-on plutôt intérêt à négocier un taxi pour la journée....à quel prix ? sachant que c'est vraiment le plan B ....
Je suis preneur de toutes infos sur cette excursion d'une journée.
d'avance merci.
Bien cordialement.
Snorkeling avec les requins en Thaïlande English translation pending
Bonjour !
Nous partons la semaine prochaine en Thaïlande.
Nous avons prévu une nuit et une journée à Phi Phi afin de pouvoir faire du snorkeling avec les requins à pointe noire.
En cherchant sur internet, je trouve beaucoup de guides et de tours et j'imagine que certains sont mieux que d'autres, comme partout ... Auriez-vous un conseil à me donner ? Avez-vous eu une bonne expérience récemment ? Je recherche plutôt un groupe au nombre limité.
Ou louer un boat avec un guide pour une demi-journée ? cela se fait-il ? Est-ce très cher ?
Merci d'avance pour vos conseils 🙂
Véronique
Merci d'avance pour vos conseils 🙂
Véronique
Escale de plus de 10 heures à l'aéroport de Mexico English translation pending
Avez-vous des idées ce que l'on pourrait faire comme visite? Nous avons plus de 10heures d'attente avant le prochain vol. Existe-t'il des excursions à partir de l'aéroport? Comme notre avion est à 1:00 a.m. à l'aller et au retour que peut on faire en attendant? Connaissez-vous des tours opérateurs pour aller au pyramide Teotihuacan il y a un sons et lumières à la tombée de la nuit.
Villa de Cuandixia avec enfant (Chine) English translation pending
Bonjour,
Nous passerons une grosse semaine à Pékin en juillet prochain, mon fils et moi. Je pensais me rendre au village de Cuandixia une journée.
D'abord, est-ce intéressant ? Ensuite, quelqu'un connaît-il des excursions en groupe, j'insiste parce qu'il y a plein de tours privés, mais c'est hors de prix pour 2 personnes ...
Sinon, est-ce facile de s'y rendre par soi-même ?
Merci pour les infos ...
Nous passerons une grosse semaine à Pékin en juillet prochain, mon fils et moi. Je pensais me rendre au village de Cuandixia une journée.
D'abord, est-ce intéressant ? Ensuite, quelqu'un connaît-il des excursions en groupe, j'insiste parce qu'il y a plein de tours privés, mais c'est hors de prix pour 2 personnes ...
Sinon, est-ce facile de s'y rendre par soi-même ?
Merci pour les infos ...
Tour d'une journée au Pélion au départ de Volos English translation pending
Bonjour, nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants (2 ans et demi, et 8 mois) et nous désirons visiter quelques village de la région du Pélion au départ de Volos. Par contre, nous trouvons la location de voiture automatique (et avec siege pour enfant) très dispendieuse pour une journée.
Est-ce qu'il y a des compagnies qui offrent des tours en bus ou privé? Est-ce qu'il y a moyen de louer les services de quelqu'un ou d'un taxi pour la journée pour nous conduire? Nous arrivons au port de Volos vers 9h le matin, et devons être de retour pour 20h. Nous voulons visiter Makrinista, protaria, Milies, Tsagarada entre autre.
Merci de nous aider! :)
Merci de nous aider! :)
Dix jours au Kenya, plage ou pas? English translation pending
Bonjour,
nous partons (à 2) très prochainement pour une dizaine de jours au Kenya, nous sommes sur le point de réserver un safari de 4 jours avec Safe Ride Tours (Masai Mara et Nakuru) qui propose des prix vraiment attractifs, départ et retour à Nairobi.
Pour la suite, nous hésitons car notre budget est serré pour ce pays et notre voyage est court.
Soit partir vers Mombasa et là soit la côte nord soit la côte sud😊, avec pour objectif de buller un poil mais tout en bougeant aussi pour visiter des spots à la journée. Soit partir dans un tout autre coin (lequel ?) continuer de découvrir le pays sans que ça nous coûte un bras ;)
Merci d'avance pour votre aide precieuse, à bientôt RR
Pour la suite, nous hésitons car notre budget est serré pour ce pays et notre voyage est court.
Soit partir vers Mombasa et là soit la côte nord soit la côte sud😊, avec pour objectif de buller un poil mais tout en bougeant aussi pour visiter des spots à la journée. Soit partir dans un tout autre coin (lequel ?) continuer de découvrir le pays sans que ça nous coûte un bras ;)
Merci d'avance pour votre aide precieuse, à bientôt RR
L'Écosse sans voiture English translation pending
Bonjour à tous
En septembre 2018, j'ai pour projet de passer quelques jours en Ecosse et plus principalement à Edinbourg. J'ai déjà repéré quelques endroits sympa dans cette ville, mais j'aimerais si possible visiter d'autres coins, mais sans voiture comment faire ?
Est ce que le train est vraiment pratique ? Sinon existe t-il des tours opérator proposant des excursions à part Viator ?
Merci de votre aide🙂
En septembre 2018, j'ai pour projet de passer quelques jours en Ecosse et plus principalement à Edinbourg. J'ai déjà repéré quelques endroits sympa dans cette ville, mais j'aimerais si possible visiter d'autres coins, mais sans voiture comment faire ?
Est ce que le train est vraiment pratique ? Sinon existe t-il des tours opérator proposant des excursions à part Viator ?
Merci de votre aide🙂
Circuit culinaire à Hanoi English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis tout juste installé à Hanoi et j'ai pu tester un circuit tout nouveau pour moi qui s'appelle XXXXX (supprimé par VF; ndlr). Comme le nom l'indique c'est un Tours sur la gastronomie vietnamienne accompagné d'un guide parlant anglais ( mais vous pouvez demander un guide parlant français). Ce sont de petits groupes donc, à mon opinion, plus conviviale où je me suis retrouvé avec 3 canadiens. Nous sommes allés en scooter, bien sûr, dans 6 lieux différents.
Le tour dure entre 3 et 4 heures, vous dégusterez tous types de nourriture allant de l'entrée jusqu'au dessert. Le prix est super raisonnable il est de 59k (59 000) dong par personne (un peu plus de 2 euros) pour des assiettes bien remplies, une bonne balade en scooter et une fabuleuse soirée. Vous avez un autre tour moins chère pour 34k qui se fait à pieds mais il y a moins de lieux à voir (je ne l'ai pas testé). Ceci dit vous pouvez demander a votre guide d'ajouter des lieux ou bien d'en supprimer.
Moi qui ne connaissait pas la ville, j'ai pu découvrir des endroits vraiment sympa avec vue sur le West Lake ou bien sur un rooftop mais également dans les rues mouvementées du vieux quartier.
Donc si vous êtes intéressés vous pouvez aller voir leur page FB : XXXXX ou bien leur site XXXXX où ils vous proposent des cours et d'autres activitées.
Voilà je voulais vous faire partager mon expérience avec vous car je pense que ça vaut vraiment le coup. Merci
Je me suis tout juste installé à Hanoi et j'ai pu tester un circuit tout nouveau pour moi qui s'appelle XXXXX (supprimé par VF; ndlr). Comme le nom l'indique c'est un Tours sur la gastronomie vietnamienne accompagné d'un guide parlant anglais ( mais vous pouvez demander un guide parlant français). Ce sont de petits groupes donc, à mon opinion, plus conviviale où je me suis retrouvé avec 3 canadiens. Nous sommes allés en scooter, bien sûr, dans 6 lieux différents.
Le tour dure entre 3 et 4 heures, vous dégusterez tous types de nourriture allant de l'entrée jusqu'au dessert. Le prix est super raisonnable il est de 59k (59 000) dong par personne (un peu plus de 2 euros) pour des assiettes bien remplies, une bonne balade en scooter et une fabuleuse soirée. Vous avez un autre tour moins chère pour 34k qui se fait à pieds mais il y a moins de lieux à voir (je ne l'ai pas testé). Ceci dit vous pouvez demander a votre guide d'ajouter des lieux ou bien d'en supprimer.
Moi qui ne connaissait pas la ville, j'ai pu découvrir des endroits vraiment sympa avec vue sur le West Lake ou bien sur un rooftop mais également dans les rues mouvementées du vieux quartier.
Donc si vous êtes intéressés vous pouvez aller voir leur page FB : XXXXX ou bien leur site XXXXX où ils vous proposent des cours et d'autres activitées.
Voilà je voulais vous faire partager mon expérience avec vous car je pense que ça vaut vraiment le coup. Merci
Itinéraires pour le Kerala English translation pending
Hey,
Nous partons avec ma copine Zabeau en inde du sud à la découverte du kérala... Nous arriverons le 17 février 2018 à l'aéroport de COCHIN. Nous sommes en train de nous inspirer de quelques circuits déjà proposés par des tours opérateurs locaux. Nous pensons partir directement sur MUNNAR, le lendemain visite des plantations de thé, puis départ le surlendemain pour PERIYAR. Une journée de balade dans la jungle, puis départ le surlendemain pour KUMARAKOM, visites villages artisanaux, massages puis embarquement sur une houseboat. Départ pour ALLEPEY, visite du marché DEVARAJO et plage. Départ pour MARARI BEACH, puis départ pour COCHIN et décollage le 2 mars 2018 à 17 h 40.
Voici le circuit que nous envisageons de faire. Par contre, les délais de déplacements sont longs !
Nous aimerions avoir des bons plans et conseils pour organiser ce voyage. Nous allons demander des devis, voir également un devis pour un taxi avec chauffeur, mais notre budget est limité ! Nous aimons le dépaysement et la vie locale, pas trop les villes bruyantes, loger chez l'habitant peut nous convenir aussi.
Nous souhaiterions faire aussi des massages, quelle ville conseillez-vous ? nous pensions le faire à KUMARAKOM ?
pour les backwaters départ de KUMARAKOM ou ALLEPEY
Pour séjour plage ALLEPEY ou MARARI BEACH ou les deux ou habitation entre les deux et déplacement après ?
Location de moto avec chauffeur en Thaïlande English translation pending
Bonjour â tous !
Est-ce quelqu'un parmi vous connaît des entreprises thaïlandaises qui louent des motos avec chauffeur-guide ? Ce serait surtout pour le Nord du pays. On prévoit des tours de une journée à une semaine. J'avais fort apprécié l'expérience au Vietnam. ? Le départ est dès janvier 2018. Merci ! Au plaisir de vous lire.
Est-ce quelqu'un parmi vous connaît des entreprises thaïlandaises qui louent des motos avec chauffeur-guide ? Ce serait surtout pour le Nord du pays. On prévoit des tours de une journée à une semaine. J'avais fort apprécié l'expérience au Vietnam. ? Le départ est dès janvier 2018. Merci ! Au plaisir de vous lire.
Réservation de chalet à Giant's Castle Lodge avec agence (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour
Je viens de réserver pour mars un chalet à giant's castle lodge pensant être sur le site de kznwildlife et c'est Amatikulu tours qui me réponds. Avant de finaliser les paiements demandés, je souhaiterais savoir si cette agence est fiable, ou si c'est mieux de passer directement par kznwildlife.
Merci
Excursion à l'île de Saona English translation pending
Bonjour,
Nous faisons escale à la Romana avec MSC Fantasia début février. Nous projettons d'aller sur l'ile de Saona sans passer par les excursions du bateau ( qui sont très chers).
Je suppose qu'il y a des tours opérateurs qui proposent cette balade. Quelqu'un a t-il une expérience sérieuse pour cette excursion? je dis sérieuse car une fois nous avons failli rater le bateau car le taxi était en retard (très mauvais souvenir😕).
Merci d'avance
Voyager en Ouzbékistan ou en Iran? English translation pending
Bonjour à chacun(e) !
Envie de découvrir l'Asie centrale ou le Moyen Orient. On hésite entre ces 2 destinations. Que conseillez-vous ? Quelles sont les différences ? Les points forts et faibles de ces 2 pays, qui semblent tout deux vraiment attirants, au point que nous ne savont que décider ...
Nos centres d'intérêts (dans le désorde) : architecture, urbanisme, villages environnement tours dans le désert rencontre avec la population, avec des cultures différentes
Nous voyageons seuls, sans agence. Mais nous recourrons occasionnellement à un guide local pour visiter des zones + difficiles (désert par ex).
Merci d'avance pour vos avis. Je profite de l'occasion pour déjà vous souhaiter de passer de très bonnes fêtes de fin d'année
Albert
Envie de découvrir l'Asie centrale ou le Moyen Orient. On hésite entre ces 2 destinations. Que conseillez-vous ? Quelles sont les différences ? Les points forts et faibles de ces 2 pays, qui semblent tout deux vraiment attirants, au point que nous ne savont que décider ...
Nos centres d'intérêts (dans le désorde) : architecture, urbanisme, villages environnement tours dans le désert rencontre avec la population, avec des cultures différentes
Nous voyageons seuls, sans agence. Mais nous recourrons occasionnellement à un guide local pour visiter des zones + difficiles (désert par ex).
Merci d'avance pour vos avis. Je profite de l'occasion pour déjà vous souhaiter de passer de très bonnes fêtes de fin d'année
Albert
La cuisine bulgare et des plats traditionnels English translation pending
La gastronomie locale, c’est l’un des éléments les plus importants de mes voyages. C’est en visitant des restaurants, cafés, marchés, street-food markets, que je me sens le plus proche d’un peuple. Les Balkans ont beaucoup de plats traditionnels qui valent vraiment le détour. Et en Bulgarie, ils organisent même des tours guidées (parfois gratuits), où ils emmènent un groupe de gens à la découverte de la cuisine traditionnelle. J’ai fait ce tour et suis également partie à la chasse de restos et cafés ultra sympas dans la jolie capitale Bulgare, Sofia. Voici un aperçu de ce que j’ai trouvé sur mon blog voayege. Si vous d’autres bons plans, partagez !