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Laos: Nord ou Sud pour fin juillet - début août? English translation pending
by Collins · 2008-07-14 · 15 replies
Bonjour, Je serais du 20juillet au 5aout au Laos, après je DOIS rejoindre hué via Savannakhet. Je me suis préparé 2 circuits que me conseillez-vous en fonction de la mousson et de l'intérêt tourisitique (je suis plutot trek en pleine pampa...): A) Vientiane -> Luang-Prabang -> Nong Khiaw (bateau) -> Muang Khua (treks dans les parages)> retour ventiane via oudomxai et lung Prabang -> Thakek -> Savannakhet

Option : prendre un avion à Luang pour Paksé (150USD, aie! ) et faire un ptit trek dans le boloven

B) Vientiane -> Thakek -> PAKSE (gros trek dans le boloven) -> Savannakhet

P.S. : si certains ont des infos sur quoi faire sur plateau du boloven car le guide du routard est ultra-ledge sur la question...

Merci d'avance,
Bonnes adresses pour dormir au Laos? English translation pending
by Pynuss · 2008-03-09 · 8 replies
Bonjour à Tous!!

Je vais effectuer un court séjour au Laos fin avril, avec deux autres personnes. Est-ce que quelqu'un a de bonnes adresses à me conseiller pour des hôtels ou auberges de jeunesse a LouangPhabang, Vientiane et Vangviang ??? pour petit budget bien sûr!! 😉 Merci à tous!

Pierre-Yves
Excursion de cinq jours sur le Mekong English translation pending
by Stephml · 2007-12-15 · 7 replies
Bonjour

Je recherche une excursion d'environ 5 jours sur le mekong genre kayak, rafting, canot ou autres. Avez-vous de bonnes suggestions?? Nous sommes de type aventuriers et en bonne forme physique.

Dans la même veine, nous amerions également avoir des suggestions pour une excursion d'environ 5 jours soit au laos, cambodge ou Viêtnam.

Merci

Stéphane
Peut-on facilement decendre de Vientiane au Cambodge par le mékong? English translation pending
by Lesta · 2007-08-25 · 7 replies
c'est pas trop compliqué????? y a t'il des choses à voir à savoir pour cette traversé????MERCI
Location de moto à Luang Prabang pour novembre 2007? (Laos) English translation pending
by Mortimers · 2007-07-27 · 9 replies
appel de phare..

j'y etais en novembre 2006...pas trop possible...j'y retourne en novembre 2007...on en est ou???

trop frustrant d'etre oblige de pedaler...😉

merci d'infos recentes 😉
Chiang Mai - Laos - Issan - Bangkok en 10 jours English translation pending
by ManuTlà · 2007-01-25 · 5 replies
Bonjour, après avoir pris la route de BKK à Chiang Mai, je souhaiterai bifurquer rapidement vers le Laos/Issan nord avant de renter sur Bangkok Malheureusement il ne me restera que 10 jours.. quel est le moyen de transport le plus pratique (pas cher et pas trop lent)? (stop, bus, train, avion, vélo ?) Sur la carte le mieux serait de rejoindre Chiang Rai et descendre le Mekong jusqu'a Vientane ou Nhong Khai pour redescendre à BKK en train ou en avion suivant le temps qu'il reste. Avez vous déja envisagé ce genre de trajet ? merci de votre aide

Emmanuel

PS: si vous êtes tenté par le mm circuit, n'hésitez pas à venir (je serai à Chaing Mai le 16 et mon avion décolle de BKK le 27 à 23h)
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
by Mida · 2006-12-25 · 20 replies
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans. Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière. S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.

Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.

Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !

Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.

Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !

Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.

J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.

Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.

Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)

Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !

Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !

Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)

Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !

La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !

Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.

Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.

Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.

Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan

Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !

Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.

Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.

Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.

La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !

Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.

Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !

Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !

Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.

Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.

Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.

Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !

Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Asie du Sud-Est, Thaïlande, Cambodge, Laos, Malaisie English translation pending
by Karolus · 2005-10-10 · 1 reply
Voici mes deux blogs dédiés au voyage.

http://karolusmag.blog.expedia.fr/

Depuis avril ce blog évoque la vie de tous les jours, le tourisme, des faits politico-économiques et certaines réalités asiatiques (sida, la violence, etc.)

Au programme, Bangkok, Lopburi, Pattaya, Ayuthaya, Chiang Mai et ses treks, Trat, Phnom Penh, les Khmers rouges, Kampot, Kep, Kompong Trach, Nhong Khaï, Vientiane, Vang Vieng, Luang Prabang, La plaine des jarres, Savannakhet, Paksé, Preah Vihear, Muang Tam, Surin, Phimai, etc.

http://destinationcambodge.blogspot.com/

Ce second blog est plus particulièrement destiné a informé ceux qui visiteront le Cambodge. Un ensemble de conseils pratiques, d’astuces avec entre autres des indications sur les transports, le palu/dengue/bird flu, le coût de la vie, les cie aériennes, etc.

Bonne lecture. Bon voyage. B...
Le laos en 10 jours.... English translation pending
by Sophye · 2005-03-14 · 3 replies
Bonjour à tous,

Après 3 semaines en Chine je pense, je passe au Laos pour une dizaine de jours avant de continuer vers la Thailande pour 10 jours également aux mois de juillet et aout....

Pouvez vous me donner des infos sur les sites à ne pas manquer au Laos, le logement petit budget, le transport et le passage vers la Thailande...

un grand merci pour vos réponses

Sophie
Quels sont sites les + interressants du Nord du Laos? English translation pending
by Lorenz · 2004-12-13 · 5 replies
Salut tout le monde,

Actuellement je suis a Chang Saen, demain a Chang Khong, et apres demain au Laos, C est pourquoi j aimerais avoir des reponses assez rapidement, si possible.

Certains m ont parle de Muang sing, en tres bien, d autres sans plus. J hesite entre prendre le low baot jusqu a Luang Prabang et faire une boucle par le nord, Qu est ce que vous en pensez ? Sachant que j ai un visa pour 30 jours, avez vous d autre plans a me conseiller,

Je pense faire Luang prabang, Ven vien, je me rappelle plus de l orthographe, Vientane et les 4000 iles, y a t il d autres coins interressants a visiter ?
Thaïlande-Cambodge-Laos English translation pending
by Ninns · 2004-09-16 · 10 replies
Ola tout lmonde!!

Alors.. ma démarche est très simple, j'aimerai connaitre votre avis et récolter qq conseils quant au périple que je suis en train d'organiser avec deux amies: Thailande, cambodge et laos en 2 mois. voici un premier jet de ce voyage:

Arrivée à BKK, rester 2, 3 jours sur place Partir au cambodge (angkor, PP et sihanoukville) qq semaines REjoindre le laos par la thailande et y rester un bon mois

Plusieurs questions me viennent à l'esprit: vaut il mieux prendre un bus directement de BKK au nord du cambodge ou descendre ds le sud de la thailande, à Trat et prendre un bateau jusqu'au sud du cambodge, Sihanoukville? par quelle ville de la thailande est il plus judicieux de rejoindre le laos? Ns n avons pas forcement envie de nous eterniser en Thaïlande par contre sur la route qui ns menera au laos, si vous avez des villes à nous recommander, n'hesitez pas!!! pendant qu'on y est!

Merci à vous de m'aiguiller un peu ;o)) A très vite!!
Trajet Vietnam-Cambodge English translation pending
by Cec30 · 2004-08-19 · 16 replies
Bonjour !

Je suis nouvelle sur ce forum et me régale chaque jour un peu plus à sa lecture… bravo à tous ceux qui contribuent à tout ça ! Pour ma part, je n’ai pas grande expérience du voyage : j’ai fait un peu l’Irlande, un peu le Québec et de une toute petite partie de l’Italie (ces trois destinations en stop), et je suis allée faire un petit séjour au Maroc. Par contre, le grand projet de cette année : départ de Février à Août pour l’Asie du sud-est et l’Inde. Nous partons avec une amie et, comme nous ne sommes pas certaines d’avoir exactement les mêmes envies de voyage dans la durée, on ne s’est pas fixées de durée ensemble. Il y a de fortes chances pour que je fasse l’Inde/ Népal seule (2 mois au moins) et peut-être d’autres destinations.. l’avenir nous le dira. Etant donné que je commence juste les préparatifs, il y a environ 150 000 questions que je me pose à le seconde… je ferai donc ça progressivement.. La première question donc aujourd’hui : quel vous semble être le trajet « logique », compte-tenu du climat pour voir un petit peu ce qui se passe au Vietnam, Cambodge, Thaïlande, Birmanie, et Inde ? Je ne suis vraiment pas sûre ni d’avoir le temps de faire tout ça en 7 mois, ni vraiment d’avoir envie de cavaler de la sorte… mais essaie de m’adapter à l’envie de ma coloc’ avec qui je pars… à suivre. Merci à ceux qui pourront me donner des pistes diverses et variées sur le sujet… A bientôt🙂
Suggestions d'itinéraires au Laos English translation pending
by Diano · 2004-08-17 · 2 replies
Hello tout le monde!!! 🙂

Je pars pour 5 mois, dont 3 en Asie au mois de novembre. Je commencerai par un mois au Laos. Mon "problème" est que je ne sais par où commencer. J'arriverai là-bas par l'endroit près de Ventiane (dont je ne me souviens plus le nom). Après ça je pensais faire le nord et redescendre sur le sud. Est ce un projet réalisable? Merci de me donner vos propositions d'itinéraires et vos coup de coeur. Et pourquoi pas, également ce que vous me déconseillez fortement.😛

D'autre part, j'aimerai bcp sortir des sentiers battus. Ceux qui l ont expérimenté peuvent-ils me dire où ils sont allés et comment? Faut-il vraiment avoir une tente pour cela?

Merci infiniment pour vos réponses

Diane
Laos: Houeisay - Luang Prabang par la route? English translation pending
by Trilu · 2004-03-29 · 15 replies
Je cherche des infos sur le trajet Houeisay - Luang Prabang via Louang Namtha et Oudom Sai par la route.

Durée nécessaire, liaison entre les villes (bus, taxi, tuk-tuk, pick-up ....ect..), intéret (plutot que par le Mekong)

Si quelqu'un à déjà fait l'expérience merci de me donner des info
Back from 4 weeks in northern Laos, November 2023
by Tfcboy31 · 2025-02-23 · 19 replies
Hi there, I’m so glad the VoyageForum is back up. Reading 'Montagnard74’s' Laos trip report (which I read yesterday) made me want to share my own (which I already posted a year ago on another forum). Here’s a little recap of our 3 weeks in northern Laos, plus a few days in Vientiane. By the way, we could easily go back to the north—there’s so much to see and do; probably in a few years.

This was our 3rd trip to Laos after having already done:

1st trip in 2012 (3 weeks), a quick overview: Vientiane Vang Vieng Luang Prabang Plain of Jars

2nd trip in 2017 (1 month): Vientiane all the way to the 4,000 Islands via Thakhek, Kong Lor, the Bolaven Plateau, Savannakhet, Pakse...

Our 2023 itinerary (1 month): Vientiane Luang Prabang Muang Ngoi Nong Khiew Luang Namtha Muang Sing Boten Vang Vieng Vientiane

Some general info (2023): For those who’ve already been to Laos: everything has gone up a lot—I think prices have almost doubled for transport, accommodation, meals... everything. But Laos is still a budget-friendly country for us. As a couple, we spent 1,100 € for a month, all included (and we definitely didn’t skimp on massages :)).

Don’t trust the transport signs posted everywhere—at travel agencies, bus terminals, hotels... THEY’RE ALL WRONG (especially the schedules). They haven’t been updated since before Covid.

There are hardly any bikes for rent anymore, but scooters are easy to find everywhere. We switched our mode of transport toward the end of our stay: from bikes to scooters, which let us go farther. In Vientiane, we only saw one bike rental place, near Ong Teu Pagoda.

BCEL bank doesn’t charge a commission on foreign currency exchanges. Using ATMs is expensive due to fees. Outside Laos, Lao kip are basically worthless. There’s so much inflation that I couldn’t find a single bank or exchange office willing to swap the kip we had left. So, don’t exchange too much toward the end of your trip.

Some little tips from our experience (2023): The Muang Koua to Muang Ngoi boat still runs daily. At the dam, you have to get off and take a bus, then get back on the boat.

The boat from Muang Ngoi to Nong Khiew only leaves at 9:30 AM (don’t miss it or you’ll pay a lot for a private boat). From Nong Khiew to Muang Ngoi, there are at least two boats a day.

From Luang Namtha to Muang Sing: 4 to 5 buses a day, the last one leaves around 3:30 PM.

From Luang Namtha or Muang Sing to Nateuy or Boten (to catch the new train): 3 to 5 buses a day.

The new train is really hard to book—it’s often fully booked 48 hours in advance, even the local train (5 hours from Boten to Vientiane instead of 3 hours on the high-speed train). (That makes it tough to travel day by day, which we love... too bad.) For baggage checks: don’t bring anything flammable (sprays...) or sharp. My mosquito repellent (flammable but in a small plastic bottle) got through. Water bottles and a tiny pocketknife are okay. But it seems to depend on the station.

Some guesthouses prefer to be paid in dollars, otherwise the price is much higher.

If you’re entering Laos from Vietnam via Dien Bien Phu, you have to get your visa at the embassy in Hanoi—otherwise, you’ll be refused at the border (no e-visa or visa on arrival).

Apart from Luang Prabang, Vientiane, and Muang Ngoi/Nong Khiew, there are very few tourists.

Some bus prices (in addition to those mentioned in my trip report) (with pick-up) 2023: Luang Prabang to Luang Namtha: 320,000 kip per person, 9h LP to Phonesavan: 250,000 kip per person, 7h LP to Phongsaly: 450,000 kip per person, 13h LP to Huay Xai: 420,000 kip per person, 14h Train Nateuy to Vientiane: 400,000 kip per person LP to Chiang Rai: 780,000 kip per person, 18h LP to Hanoi: 900,000 kip per person, 24h LP to train station: 50,000 kip per person LP to airport: 100,000 kip per person Vientiane from train station: 180,000 kip by taxi

Boats: LP to Pak Beng: 300,000 kip per person, 1 day LP to Houay Xai: 500,000 kip per person, 2 days LP to Pak Ou: 180,000 kip per person, 5h
Aide au choix d'un voyage de 6 semaines en Asie du Sud-est English translation pending
by Jpluce · 2020-04-01 · 30 replies
Bonjour à tous Nous sommes un couple de 75 et 76 ans en bonne forme. Nous avons l'habitude d'organiser nous meme nos voyage avec l'aide de ce forum. Nous avons une bonne connaissance de l'Afrique du Nord, mais sur les conseils d'amis nous souhaitons nous "lancer" en Asie du Sud Est. Nous projetons de partir 6 à 7 semaines à partir du 28 octobre 2020. Nos poles d'interets sont -visites -petits trecs -vivre au milieu des habitants. -calme Il faudrait que le circuit tienne compte des conditions climatiques, surtout" pas trop chaud" On aime bien se déplacer en bus ou train . Gros problème....par quel pays débuter?Quel circuit peut-on envisager? Je suis certain que "ce maudit confinement"permettra un échange fructueux Je vous en remercie à l'avance.
Voyage Asie du Sud-Est pour l'été 2020 English translation pending
by Loveroadtrip · 2019-05-22 · 13 replies
Bonjour, avec mon compagnon nous pensons partir pour 1 mois et demi/ 2 mois de début juillet à fin aout 2020 visiter quelques pays d'Asie du sud-est notamment Cambodge Laos Vietnam Thailande pourquoi pas. Nous ne savons pas du tout par où commencer, ce qui est à voir et à éviter, quel moyen de transport est idéal lors des déplacements inter-pays. Nous aimons tout ce qui touche à l'architecture, la nature, la vie citadine, nous aimons découvrir de nouvelles choses et de nouvelles cultures. Ce serait une première fois pour nous en Asie.

Merci beaucoup pour vos retours et conseils,

Bien cordialement,

Roxanne
Nord ou sud du Laos en mars avec enfant pendant 15 jours English translation pending
by Gange · 2018-11-08 · 21 replies
Bonjour,

J'ai prévu de partir au Laos 15 jours début mars 2019. J'ai 15 jours et pas plus, vol compris. Je voyage avec une enfant de 4 ans (nous avons fait la Thaïlande l'année dernière à la même époque et elle voyage beaucoup).

J'hésite entre 2 itinéraires :

Nord : (Luang Prabang, Phongsaly) en rejoignant Luang Prabang en avion de Bangkok (pas de passage à ventiane) et après me déplacer en bus.

Sud : rejoindre Pakse en avion de Bangkok et faire les 4K (avec petite croisière).

Je cherche des paysages sympa (visiblement très beau dans le nord et le sud), découvrir et profiter de la nourriture laotienne, un minimum de confort de tant à autre (par exemple des fois une piscine pour ma fille), je ne vais pas faire de grosses, randos (plutôt petites randos, ballades de 2h30 max).

En fonction de cela, le fait que je voyage avec une jeune enfant et la période (mars), y-a t'il une région qui se détache plus qu'une autre ? J'ai vu sur un post quelqu'un qui parlait de brouillard dans le nord en mars😮 et de hordes de touristes coréens dans le sud ... après je ne m'attend pas à ne pas voir de touristes bien sur mais des hordes bon bon ...

J'espère que ma question n'est pas trop bateau...

Merci.
Passage de frontière Cambodge - Laos English translation pending
by Bysance · 2017-09-25 · 19 replies
Bonjour à tous

Voilà je quitterais Phnom Penh le 3 janvier pour me diriger vers le Laos j'ai besoin de vos conseils et infos pour m'indiquer le meilleur itinéraire pour me rendre jusqu'à le frontiere avec le Laos Faire le trajet de la capitale cambogienne vers la frontiere est ce possible en bus combien de temps, quel est le meilleur ponit accés vers la frontiere, faut il faire son visa pour le Laos à la frontiere ou bien le faire à Paris Ensuite une fois arriver à la frontiere vos conseils pour un itinéraire je reste 15 jours au Laos je reprendrais un vol à LUang Prabang pour BKK merci
Itinéraire du nord-est du Laos jusqu'au centre (10 à 15 jours) English translation pending
by Bourig · 2015-07-01 · 3 replies
Bonjour à la communauté !

Je me présente, j'ai 23 ans, je suis étudiant en pharmacie et en "stage" pour 3 mois à Saigon (HCMV). Je suis inscrit depuis longtemps sur ce forum mais je crois n'avoir jamais posté de commentaire (je me focalise surtout sur la lecture des carnets de voyage 😄).

Je prépare un voyage au Laos d'une grosse dizaine de jours à partir de la mi juillet (16-17j max). Je suis désolé de créer un énième sujet d'itinéraire. Mon expérience des voyages est faible et le doute commence à pointer le bout de son nez 🤪 . Finalement je ne sais pas si mon projet est cohérent, trop idéalisé au niveau du timing et si je néglige des lieux à vouloir trop en faire. L'objectif de mon excursion est de partir de Hanoi et de rattraper Hué en passant par le Laos et en évitant de retourner sur mes pas.

Après une escale à Son la, je souhaite traverser la frontière à partir de Dien Bien Phu.

J-1 : Départ le matin de Dien Bien Phu => Muang Khoua (5h30 de trajet) J-2 : Journée à Muang Khoua J-3 : Départ le matin de Muang Khoua => Muang Ngoi J-4 : Journée à Muang Ngoi J-5 : Départ le matin de Muang Ngoi => Nong Khiaw J-6 : Journée à Nong Khiaw J-7 : Départ le matin de Nong Khiaw => Luang Prabang J-8 : Luang Prabang J-9 : Luang Prabang J-10 : Départ le matin de Luang Prabang => Phonsavan J-11 : Phonsavan (et la Plaine des jarres) J-12 : Phonsavan => Nan Khan (Vietnam) pour rallier Vinh puis Hué

OU à partir de J-10 J-10 : Départ le matin de Luang Prabang=> Ventiane J-11 : Ventiane => Thakhek (trajet Luang Prabang-Thakhek environ 24h donc gaché au minimum une journée...) J-12 : Thakhek J-13 : Thakhek J-14-15 Thakhek => (Savannakhet) => Hué

Qu'en pensez-vous?

Je vous remercie de m'avoir lu.

Cordialement.
Vientiane - Luang Prabang à moto English translation pending
by M16 · 2015-06-29 · 5 replies
Bonjour à tous tout d'abord :) je serais en asie durant le mois de novembre et parmis les choses que j'aimerais faire cette fois, il se trouve qu'il y'a un trip à moto. j'ai jamais rallier luang prabang depuis Vientiane en moto avec mon amie comme passagère. ne connaissant que très mal le laos mais ne désirant pas faire de tours accompagné si possible, je me permet de venir ici poser quelques questions.

1) je pense que la mousson devrait vraisemblablement être terminée depuis quelques semaines quand j'y serais en novembre, mais est-ce une bonne saison pour faire mon trip (état des routes, temperatures)???

2) j'ai trouvé quelques loueurs de bécanes sur Vientiane, mais il semble que seul Jules classic Rentals permette de prend la moto à Vientiane et la render à Luang prabang (moyennement finance bien entendu)???

3) ayant une passagère, une 250 cm2 est-elle suffisante ou vaut-il mieux prendre quelque chose comme une 400cm2? (j'ai lu que certains l'ont fais en scooter?)

4) est-ce indispensable de louer un GPS, ou avec une carte papier les indigenes peuvent nous aider facilement à s'y retrouver lorsque l'on se perd??

5) y'a-t-il des zones à ne pas traverser en moto (vestiges de conflits ou autre)? quelle est l'attitude des indigènes à l'égard des étrangers traversant leur si beau pays (du moins semble-t-il en photo) à moto???

6) je ne veux pas faire un "rush", alors 7 jours semblent-ils raisonnable pour ce trip? des idées d'itinéraires? d'hébergements? des endroits à ne pas manquer??

En tout cas merci à tous pour votre aide précieuse!

En tous cas merci à tous
Aller de Udon Thani à Luang Prabang English translation pending
by Gilmaur · 2015-06-14 · 15 replies
Je souhaite aller du nord de la Thaïlande ( Udon Thani ou Chang Rai ) jusqu'à Luang Prabang . Quel est l’itinéraire le plus pratique ( a part l'avion ) ? est ce que je peux prendre mon visa ( s il en faut un pour le Laos ) a la frontière ?
Vols intérieurs en Asie du Sud-Est: compagnie aérienne pas chère English translation pending
by JFbig · 2015-05-22 · 13 replies
Bonjour gang,

Premier post sur le forum, j'ai souvent lis sur le forum plusieurs discussions qui m'ont donné beaucoup d'idée et beaucoup aidé, merci! Donc m'a question' j'ai chercher dans recherche des compagnies d'avion cheap inter asie comme Ryanair en europe mais je n'ai rien trouver d'intéressant sauf des discussion de 2005.

Je compte attérrir à Bangkok en janvier 2016 ensuite aller vers le cambodge -> Laos -> indonésie mais rien n'est encore officiel. Nous partirions 3 mois. Voyage de type vraiment de base, dormir dans des hostels ou en tente le moin de luxe possible. Moi et ma blonde allons avoir un petit sac à dos que nous pouvons mettre dans la cabine donc éviter les frais de bagage en soute. Lorsque nous sommes aller en europe nous avons utilisé Ryanair qui est vraiment pas cher lorsque l'on transporte juste un petit sac a dos. Je recherche une genre de compagnie aérienne de ce meme type. Le confort ne nous dérange pas dutout. Merci!
De la Thaïlande au Laos English translation pending
by Filouane · 2015-01-06 · 2 replies
Bonjour À tous, je prépare un petit séjour au Laos (30 jours max) au départ de Chiang Mai (Thaïlande). J'aimerai éviter pour une question de budget de prendre l'avion. Je ne sais pas encore par quel poste frontière y entrer. J'aurai quelques questions à vous soumettre: 1/ Certains d'entre vous ont déjà t-il fait le voyage par bus ou par le réseau ferroviaire? (une idée du temps, du tarif). 2/ Des conseils sur quelles parties visiter ou éviter (bien entendu cela est subjectif, mais ça peut toujours aider). Merci et bonne journée 😉 PS: mea culpa si le sujet à déjà été abordé, merci de me rediriger vers certains liens.
Laos/Vietnam/Cambodge, quel ordre? English translation pending
by MamsellBull · 2015-01-02 · 23 replies
Bonjour,

J'ai le projet de voyager pendant 6 mois de octobre 2015 à mars 2016 en Asie du Sud Est et Océanie. Avant de demander ma disponibilité et de lancer ce projet, j'aimerais m'assurer de sa faisabilité et le partage de votre expérience me serait très utile.

Je souhaite commencer par le Vietnam, le Laos et le Cambodge pendant 3 mois puis poursuivre en Australie et Nouvelle-Zélande pendant 3 mois également.

Dans quel ordre me conseillez-vous de visiter ces 3 pays d'Asie ? J'ai pensé à : - Vol Paris/Hanoï - Nord-Vietnam - Laos - Cambodge - Sud Vietnam - Remonter au Nord du Vietnam - Vol d'Hanoï vers l'Australie

Cela vous parait-il réalisable en 3 mois ? J'ai du mal à me rendre compte des distance, et la durée des traversées par voie terrestre.

Je vous remercie pour votre aide,

Estelle
Petits hôtels ou guest houses au Laos English translation pending
by Marijanick · 2014-09-10 · 26 replies
Je recherche des petits hôtels ou guesthouses au Laos, confortables et sympas, de préférence avec piscine. Je n'ai pas du tout envie d'aller dans des chaînes hôtelières et de trop grands hôtels. Nous aimerions aussi descendre le Mékong et dormir à bord d'un bateau mais souhaitons qu'il soit d'un minimum de confort. Dois je m'adresser à une agence ? si oui, en connaissez vous ? Quels sont les meilleurs moyens de transport ? Nous ferions essentiellement le nord. Alors si vous avez des conseils et infos, un grand merci par avance
Voyage de 3 mois en Asie du Sud-Est partir de septembre English translation pending
by Latroll · 2014-08-18 · 10 replies
Bonjour tout le monde,

Nous sommes 2 amies partant en Asie du Sud-Est début septembre, le retour prévu fin novembre. On aimerait faire à peu près 1mois par pays. (Nous avons notre Visa multi entrées 90jours vietnamien)

Nous avons un itinéraire approximatif: nous atterrissons à Hanoi au Vietnam, donc faire le nord du pays en 1er, puis descendre par la cote en train (avec les arrêts prévus dans certaines villes ou parc nationaux) jusqu'au delta du Mékong. Passer la frontière Cambodgienne, rejoindre Kampot, Sihanoukville, remonter a Phnom Penh, Kampong Chang, Battambang, Siem Reap. Ensuite Passer au Laos, Pakse, Savannakhet, Vientiane, Vang Vieng, Luang Prabang, pour l'instant c'est encore en prévision pour le nord du Laos. Et donc repasser la frontière Vietnamienne fin novembre.

Nous n'avons pas réservé d’hôtels, croyez vous que c'est indispensable en basse saison? Pensez vous que 3 mois c'est un peu court ou non? Au niveau de la monnaie, j'ai lu que le dollar était très présent, comment cela se passe-t-il? On jongle avec 2 monnaies?

N'hésitez pas à me donner des conseils!

Merci 🙂
Ventiane-Udon Thani: quelle durée? English translation pending
by Cicio92 · 2014-07-15 · 3 replies
Bonjour, De retour sur VF pour préparer un nouveau périple, je cherche d'abord à caler les transports.

Pour ne pas prendre de risque pour récupérer le vol d'Air Asia de 16h50, quel est le meilleur moyen pour rejoindre l'AP d'Udon Thani depuis Ventiane (quel temps de transport, quel coût ?) Nous sommes 4.

Merci de votre aide. Cicio92
Voyage de Bangkok au Laos: conseils, visa... English translation pending
by WherzParadiz · 2014-07-12 · 4 replies
Hello !

Avant de terminer mon périple NZ, je passe par la Thaïlande (Bangkok) en Mai 2015 pendant 1 mois car j'aimerais aller me dépayser au Laos.

Je ne connais pas du tout l'Asie du sud-est, je suis donc totalement ouverte si vous avez des conseils à me donner. Ais-je besoin d'un Visa ou autre ? Quelle compagnie prendre pour éviter l'arnaque et les frayeurs (car je serais seule) ? Quel(s) itinéraire(s) me conseilleriez vous ?

Merci les amis :)
7 mois en Asie du Sud-Est en famille, itinéraire? English translation pending
by Risb · 2014-04-09 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous partons pour 7mois 1/2 en Asie du sud est en familleavec nos deux enfants (10 et 6 ans au moment du départ) et je souhaiterai avoir vos avis, vosconseils sur la cohérence du trajet en fonctions des dates , du climat...etc.... Nous avons déjà les billets "aller" pris avecla Turkish Airlines avec une arrivée surBKK le 02 janvier. Pour infos, nous aurons un budget sur place de l'ordre de 100/110€ parjour pour nous 4 tout compris (repas, GH, transports, visites) hors billetsd'avions y compris les low costs (type air asia) qui auront déjà été pris. Voici le trajet, sachant qu'il y aura forcement des modifs et que je ne donne qu'un axe majeurpour ne pas rentrer dans les détails mais vous donner une idée grosso modo :

Janvier - Thailande:Arrivée le 02/01 une semaine de repos (ile?) puis remontée tranquille vers le nordjusqu'à Pai en 3 semaines. Février - Birmanie: Soit nous trouvons un vol chiang mai/mandalay pas trop cher soit nous revenonssur BKK pour un vol vers rangoon ce qui permet de plus de prouver la sortie deterritoire thai avant un mois puis 4 semaines dont une vers la fin sur la cote. Mars - Cambodge:vol rangoon Siem reap puis grosso modo un trajet battambang -pnh - kep -(ilekoh rong?)_ pnh (koh dach ou je dois absolument passer)- kratie en 3/4 semaines Avril - Laos:arrivée par la frontiere avec le cambodge puis remontée jusqu'au nord (Luangnamtha) en passant parles bolovens - 4000 iles - vientiane -Vang vieng- Luangprabang. tout cela en 3/4 semaines. Mai- Vietnam:arrivée par la frontiere nord puis descente jusqu'a HCMV en 4 semaines en passantpas hanoi/halong/nin binh/hue avec une semaine de repos sur la côte (ou?) Juin -Philippines:vol a trouver depuis HCMV ou en passant par kuala lumpur puis palawan pour unsejour de 3 semaines. Juillet - Malaisie:Arrivée de manille ou singapour selon le vol à trouver puis remontée vers lathailande en 4 semaines (trajet à voir) Aout - thailande:Repos 15 jours avant de reprendre l'avion pour Paris

Voila, notre but étantde découvrir ces pays sur un rythme tranquille. nous essaierons d'alterner 3semaines de crapahutages (visites, villes, etc....) et une semaine de pose dansun endroit ( des vacances donc !!! 😏surtout avec deux enfants). Je suis preneur de toutes vos impressions et remarques , même si bien sur, je reviendrais avec des questions plus précises par pays unpeu plus tard. Merci d'avance,

boris

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