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Retour du Mercure Diamant en Martinique avec switch English translation pending
nous sommes rentré hier de martinique ;le vol avec corsair s'est bien passé et a l'heure a l'aller, retard d'1 heure au retour ... tres long car escale de 4 heures en guadeloupe...a l'arrivée, l'agent switch vous accueille ( a son comptoir...), note votre presence a l'arrivée, et vous annonce qu'il viendra a l'hotel le lendemain matin pour tenir une ""reunion"" !?!
il arrive donc en avance le 1er jour, nous sort sa carte de la martinique (que vous trouverais a l'aeroport facilement), nous montre 2 plages a faire et 3 musée ( tout ca en 2 minutes ), puis nous propose ses excursions (tout ca en 15 minutes); on a quand meme pris l'excursion "la ballade de delphis" pour aller voir 3 iguanes, 1 bernard lermitte, 10 iles, beaucoup de poissons, et la baignoire de josephine (vraiment ininteressant); c'tait bien quand meme, on a bien mangé et vu de beau coins pour le snorkeling, et bien manger ; tarif : 89 euros tout de meme ; voila pour switchpas de transfert car nous avons loué une voiture (indispensable) avec avis....faire tres attention avec le controle de la voiture; nous, on avez une roue degonflé, qui été en fait crevé : on a du payer la crevaison au retour!!!!!!!!!l'hotel : le cadre est tres jolie; les chambres sont tres standard, seulement une douche, climatisation, TV sat, vue sur la mer pour 95 % des chambres, kitchenette equipée sur la terrasse, assez petit (15-20 m2 en tout);restauration : pt dej a 9 euros (tres bon), bar de la piscine ouvert le midi comme snack (on n'y a pas été), et resto ouvert le soir (menu a 25 euros, et pizza ou pates a 11 ou 12 euros environ); on a trouvé assez cher pour ce que c'etait... il vaut mieux aller manger a l'exterieur, où on peut trouver bien moins cher et mieux (les pizzas de l'hotel sont vraiment pas terrible et vous trouverais des pizzas partout en martinique, si vous en avez marre de manger les specialités du pays qui se resume au poulet bouccané, le cabri, et le lambi)... a noter que l'hotel n'est plus un hotel: c'est une residence hoteliere depuis debut novembre; donc 1 fois par semaine : draps + menage ; tout les 3 jours : serviettes ; a disposition balai ...etc ; pas de plage a l'hotel mais une belle piscine; a dispo un club de plongée ;la martinique : beaucoup de chose a voir, mais en 15 jours, vous pouvez vraiment tout faire; il y a pas mal de musée et de distillerie; pour fort de france, je vous conseille vivement de prendre la navette bateau depuis la pointe du bout (je crois 8 euros aller retour); a fort de france, visiter la cathedrale st louis, le fort st louis, et le marché des epices (pas tres grand mais jolie); vous pouvez y faire du shopping (beaucoup de magasins commun a la metropole mais en un peu plus cher donc pas vraiment interessant); en vous depechant vous pouvez faire ca en une petite matinée; sinon, je vous conseille le marin pour son port de plaisance ; pour les plages, celles des salines est magnifique ; pour le snorkeling, ne manquer pas l'anse duffour, où vous pourrez voir les pecheurs vers 16h, qui ramenent a la main un filet du large; voir aussi l'anse noire (juste a coté de duffour; meme parking d'ailleur): vous pourrez aller au bout du ponton pour plonger vers la droite, la plage comportant quelques cailloux et aussi beaucoup de crabes !!! vraiment sympa a voir !!! il y a aussi l'anse d'arlet, qui propose une plus grande plage, tres jolie (aller au rocher au milieu pour le snorkeling);
voila, en esperant vous avoir eclairé, n'hesitez a me poser vos questions, plutot sur le forum pour que tout le monde en profite !
salut...
Déplacements et sites incontournables au Vénézuela English translation pending
J'ai l'opportunité de partir 2 semaines au venezuela vers fin décembre / janvier.
Je ne connais pas vraiment ce pays et j'aurais aimé avoir l'avis de voyageurs y étant déjà allé : quels sont les sites majeurs à voir en 2 semaines ? est ce que ça ne fait pas trop court ? comment se déplacer dans le pays ? (j'atterris à Caracas) possible de tout faire en bus ? est ce la bonne saison pour y aller ?
Bref toutes vos infos et expériences seront les bienvenues... Merci d'avance pour votre aide !
Bref toutes vos infos et expériences seront les bienvenues... Merci d'avance pour votre aide !
Visa pour Singapour, Malaisie et Indonésie English translation pending
bonjour
je desire aller en indonesie, puis passer a singapour et en malaisie. mais j'ai un petit probleme a vous soumettre!
faut-il un billet de sortie du territoire (billet retour, ou billet de continuité vers un autre pays...) pour obtenir le visa et/ou en arrivant ?
l'ambassade d'indonesie veut un billet de sortie pour me delivrer mon visa. j'ai donc pensé acheter un billet de continuité vers Singapour, mais vais-je avoir le meme probleme en arrivant a l'aeroport de singapour?
par ailleurs, quand je fouille sur internet, je ne trouve pas l'info concernant singapour. Et concernant la malaisie, il semble qu'il faille un billet de sortie... Mais je suis allé en malaisie depuis la thailande il y a 2 ans, sans billet de sortie, et personne ne m'a rien demandé a la frontiere!
si qqu'un peut me renseigner....., merci beaucoup
je desire aller en indonesie, puis passer a singapour et en malaisie. mais j'ai un petit probleme a vous soumettre!
faut-il un billet de sortie du territoire (billet retour, ou billet de continuité vers un autre pays...) pour obtenir le visa et/ou en arrivant ?
l'ambassade d'indonesie veut un billet de sortie pour me delivrer mon visa. j'ai donc pensé acheter un billet de continuité vers Singapour, mais vais-je avoir le meme probleme en arrivant a l'aeroport de singapour?
par ailleurs, quand je fouille sur internet, je ne trouve pas l'info concernant singapour. Et concernant la malaisie, il semble qu'il faille un billet de sortie... Mais je suis allé en malaisie depuis la thailande il y a 2 ans, sans billet de sortie, et personne ne m'a rien demandé a la frontiere!
si qqu'un peut me renseigner....., merci beaucoup
Itinéraire et budget au Yucatan au Mexique English translation pending
Bonjour,
Je projète un voyage de 15 jours dans le Yacatan fin octobre. Qq peut il me donner une idée d'itinéraire, du budget (chambre hotel catégorie moyenne, location de voiture ?) Et même qq adresses sympa !!!
Un grand merci à ceux qui répondront.
Je projète un voyage de 15 jours dans le Yacatan fin octobre. Qq peut il me donner une idée d'itinéraire, du budget (chambre hotel catégorie moyenne, location de voiture ?) Et même qq adresses sympa !!!
Un grand merci à ceux qui répondront.
Cherche le meilleur de la Malaisie + transport jusqu'a Borneo English translation pending
Avis aux avis subjectifs...
Je pars en malaisie vers mi-novembre. pour environ 3 semaines. Je viendrai de Thailande. J'ai un petit budget car je voyage longtemps. Mais j'ai le temps, ca c'est bien.
Je ne suis pas "ville" (Bon la j'habite a Tokyo, donc niveau ville, je suis saturee!!!), j'ai pas un etat de sante genial pour tenir longtemps en trek.
Je comptais faire Bangkok-KL en avion, mais sans nouvelles de mon amie, je vais peut-etre zapper KL, ou alors n'y aller que pas longtemps.
Je souhaite surtt rencontrer des gens, voir des trucs... Je comptais faire le Sarawak, peut-on camper un peu n'importe comment ? Quelles longhouses me conseillez-vous ?
Et je voulais visiter Kota Bahru sur la peninsule. et j'ai de nouvelles idees grace aux gens de ce forum, donc qq parcs nationaux, etc... et Mellaca... bref, je suis perdue !!!!!
Mon mari souhaite aller sur une ile, histoire de se reposer un peu, et de voir des poissons (il est fan du tuba). On irait sur Kulau Redang a l'est. Qq'un connait ? la aussi, on voudrait camper "sauvage".
Ah oui, la question c'est surtout, de Kota bahru, peut-on aller sur Borneo ? je trouve rien sur google ou ailleurs. ou alors, d'autres villes pour le depart vers Borneo??? On voudrait le moins cher, bien evidemment.
Merci a tous pour vos futurs messages, Aurelie
Je pars en malaisie vers mi-novembre. pour environ 3 semaines. Je viendrai de Thailande. J'ai un petit budget car je voyage longtemps. Mais j'ai le temps, ca c'est bien.
Je ne suis pas "ville" (Bon la j'habite a Tokyo, donc niveau ville, je suis saturee!!!), j'ai pas un etat de sante genial pour tenir longtemps en trek.
Je comptais faire Bangkok-KL en avion, mais sans nouvelles de mon amie, je vais peut-etre zapper KL, ou alors n'y aller que pas longtemps.
Je souhaite surtt rencontrer des gens, voir des trucs... Je comptais faire le Sarawak, peut-on camper un peu n'importe comment ? Quelles longhouses me conseillez-vous ?
Et je voulais visiter Kota Bahru sur la peninsule. et j'ai de nouvelles idees grace aux gens de ce forum, donc qq parcs nationaux, etc... et Mellaca... bref, je suis perdue !!!!!
Mon mari souhaite aller sur une ile, histoire de se reposer un peu, et de voir des poissons (il est fan du tuba). On irait sur Kulau Redang a l'est. Qq'un connait ? la aussi, on voudrait camper "sauvage".
Ah oui, la question c'est surtout, de Kota bahru, peut-on aller sur Borneo ? je trouve rien sur google ou ailleurs. ou alors, d'autres villes pour le depart vers Borneo??? On voudrait le moins cher, bien evidemment.
Merci a tous pour vos futurs messages, Aurelie
Retour de Malaisie English translation pending
bonjour
je reviens de la malaisie . je suis arrivée hier . je suis partie de Singapour en remontant par l'ouest( malaca, kuala lumpur, cameron highland, penang et langkawi)
si vous voulez des renseignements je reste à votre disposition
super voyage
nath
Recettes de poissons? English translation pending
aux détours de vos ballades, voyages, découvertes, lectures ... les poissons et la cuisine vous intriguent ou vous passionnent...
quelles sont les espèces au travers le monde ? comment les cuisine t on ?
personnellement sur la côte de nice à marseille en passant par saint tropez, toulon et cassis, les poissons ont toujours tenu une grande place dans ma vision de la cuisine... (j adore la viande aussi ... lol .. là n est pas la question ...) mais les poissons demeurent quand même des mets à la chair particulièrement délicate et riche en saveurs diverses... et puis le poisson, le travailler, ses couleurs, ...
mes ptits plats poissons...
le pavé de saumon en papillotte au four.. nature ... sans huile ni tomates... et quand il sort du four juste un filet de citron.. un régal... avec des tits légumes ou du riz ou mem' tout seul!!! 😛
les filets de colin cuits au bain marie avec des carottes, des pommes de terre et un bon aïoli
du loup ( le poisson) avec des pommes de terre sautées...
des truites, .... des ailes de raie... la brandade de morue...
et comment ne pas parler des sardines grillées .. natures elles aussi juste avec quelques herbes de provence et un peu jus de citron...
rien à voir... mais les beignets de courgette ca aussi c est bon et très simple à faire...
les gambasses!!! et mem' crue, la mer nous offre les huitres les bulots... et les moules à la cocotte juste avec des oignons et du citron ou à la créme fraiche!!! une bonne bourriche d huitre 2- 3 citrons!!! ne pas oubliez le couteau à huitre.. mem' si maintenant on peut avoir des bourriches avec les huitres ouvertes! à acheter frais sur place, vers marennes d oléron par exemple!
les filets de merlan à la farine et à la poele..
une bonne paella avec des gambasses crevettes calamars suppions moules... et du riz pilaf!!!
et encore pleins d autres choses, les poulpes, les rougets, les dorades, ...
FAITES NOUS REVER ET MOI LE PREMIER... RACONTEZ NOUS NOS EXPERIENCES GUSTATIVES ET LES FRAGMENTS DE RECETTES KI VOUS REVIENNENT A L ESPRIT... ces histoires me font voyager bien plus que des photos!!!
et puis les poissons c est avant tout la nature, mais aussi des hommes, des pêcheurs, des bateaux (j'pense pas forcément et même carrément pas aux grands chalutiers même s ils sont bien utiles aussi....), ces petits bateaux chatoyants, hauts en couleurs, la musique de la mer, des océans, des oiseaux qui suivent les bateaux.. les filets... la solitude sur le bateau, la liberté, la fraternité des équipages, les coups durs, le danger face aux écueils de l immensité... et puis ces familles qui attendent les pêcheurs à terre, les enfants, les adultes, la vente à la criée sur le port, dans les poissonneries, sur le marché... bon c est peut etre parce qu j ai toujours vécu au bord de l eau ke j ai cette vision à la fois humaine, vivante, poétique et musicale de la peche... parler bateaux, expèriences humaines, histoires de peches, aventures cocasses ou surprenantes....
en vous lisant j aurais l impression de lire un livre de contes de notre monde réel si riche...
à suivre
quelles sont les espèces au travers le monde ? comment les cuisine t on ?
personnellement sur la côte de nice à marseille en passant par saint tropez, toulon et cassis, les poissons ont toujours tenu une grande place dans ma vision de la cuisine... (j adore la viande aussi ... lol .. là n est pas la question ...) mais les poissons demeurent quand même des mets à la chair particulièrement délicate et riche en saveurs diverses... et puis le poisson, le travailler, ses couleurs, ...
mes ptits plats poissons...
le pavé de saumon en papillotte au four.. nature ... sans huile ni tomates... et quand il sort du four juste un filet de citron.. un régal... avec des tits légumes ou du riz ou mem' tout seul!!! 😛
les filets de colin cuits au bain marie avec des carottes, des pommes de terre et un bon aïoli
du loup ( le poisson) avec des pommes de terre sautées...
des truites, .... des ailes de raie... la brandade de morue...
et comment ne pas parler des sardines grillées .. natures elles aussi juste avec quelques herbes de provence et un peu jus de citron...
rien à voir... mais les beignets de courgette ca aussi c est bon et très simple à faire...
les gambasses!!! et mem' crue, la mer nous offre les huitres les bulots... et les moules à la cocotte juste avec des oignons et du citron ou à la créme fraiche!!! une bonne bourriche d huitre 2- 3 citrons!!! ne pas oubliez le couteau à huitre.. mem' si maintenant on peut avoir des bourriches avec les huitres ouvertes! à acheter frais sur place, vers marennes d oléron par exemple!
les filets de merlan à la farine et à la poele..
une bonne paella avec des gambasses crevettes calamars suppions moules... et du riz pilaf!!!
et encore pleins d autres choses, les poulpes, les rougets, les dorades, ...
FAITES NOUS REVER ET MOI LE PREMIER... RACONTEZ NOUS NOS EXPERIENCES GUSTATIVES ET LES FRAGMENTS DE RECETTES KI VOUS REVIENNENT A L ESPRIT... ces histoires me font voyager bien plus que des photos!!!
et puis les poissons c est avant tout la nature, mais aussi des hommes, des pêcheurs, des bateaux (j'pense pas forcément et même carrément pas aux grands chalutiers même s ils sont bien utiles aussi....), ces petits bateaux chatoyants, hauts en couleurs, la musique de la mer, des océans, des oiseaux qui suivent les bateaux.. les filets... la solitude sur le bateau, la liberté, la fraternité des équipages, les coups durs, le danger face aux écueils de l immensité... et puis ces familles qui attendent les pêcheurs à terre, les enfants, les adultes, la vente à la criée sur le port, dans les poissonneries, sur le marché... bon c est peut etre parce qu j ai toujours vécu au bord de l eau ke j ai cette vision à la fois humaine, vivante, poétique et musicale de la peche... parler bateaux, expèriences humaines, histoires de peches, aventures cocasses ou surprenantes....
en vous lisant j aurais l impression de lire un livre de contes de notre monde réel si riche...
à suivre
Où prendre le soleil en novembre? English translation pending
Bonjour à tous
J'ai très envie de soleil pour mes vacances d'hiver et je voudrais partir au mois de Novembre. 😎 Evidemment le budget n'est pas extensible mais on doit pouvoir trouver, non?!! 😉
Merci beaucoup de votre aide.
A très bientôt
Blamanath
J'ai très envie de soleil pour mes vacances d'hiver et je voudrais partir au mois de Novembre. 😎 Evidemment le budget n'est pas extensible mais on doit pouvoir trouver, non?!! 😉
Merci beaucoup de votre aide.
A très bientôt
Blamanath
Auberges de jeunesse et visites en Europe de l'Est! English translation pending
bonjour!
nous sommes 6 et nous partons cet été en aout avec un pass interrail visiter varsovie, cracovie, bratislava, budapest, zagreb, split.
je suis a la recherche d'adresses d'auberges de jeunesse dans ces villes. je n'ai pas trop notion des prix pouvez vous m'en dire plus?
toutes les suggestions sont les bienvenues!!! nombre de jours à passer dans chaque ville, trucs a visiter, autres villes éventuelles à découvrir?
merci de m'aider!!😉
Le Brésil en routarde English translation pending
Bonjour à toutes,
Je voudrais savoir si certaines d'entre vous aurais un avis à me donner sur un projet de partir au Brésil avec une amie (ou peut-être un ami). Je crois que le taux de criminalité est très élevé dans ce pays et je ne connais vraiment pas la région donc si vous avez des conseils ou histoires vécues pour moi...eh bien ça me ferais un grand plaisir de les connaitre.
Merci
Cat
Je voudrais savoir si certaines d'entre vous aurais un avis à me donner sur un projet de partir au Brésil avec une amie (ou peut-être un ami). Je crois que le taux de criminalité est très élevé dans ce pays et je ne connais vraiment pas la région donc si vous avez des conseils ou histoires vécues pour moi...eh bien ça me ferais un grand plaisir de les connaitre.
Merci
Cat
Le Pif Paf Pouf enfin révélé! English translation pending
La Machine… Pif!, à voyager…Paf!, vers les Étoiles…Pouf!
J’ai trouvé le moyen de transport pour voyager au-delà de la Boule! La version améliorée du truc à téléporter du Capitaine Kirk. Moi oncle Marcel, altruiste de naissance, m’a t’en vas vous le lui expliquer gratos. Manuels d’assemblage et d’utilisation en primes. Copistes et fraudeurs seront déçus : j’ai fait breveter le chouette machin qui, pour l’instant, se décline en deux couleurs; rose Harlequin et bleu poupon.
Prémices : Ici sur Terre la bougeotte nous fait sauter de continents en continents, de pays en pays et d’îles en îles. Avec mon Truc on sautera de Galaxies en Galaxies, de Constellations en Constellations et d’Étoiles en Étoiles.
Ne riez pas petits coquins! Après la lecture de ce post vous aurez une raison supplémentaire de croire que les voyages vers ailleurs peuvent s’avérer agréables et rigolos! Fin de l’intro.
Après d’innombrables creuse-méninges et d’abyssalement profondes réflexions j’ai cru bon tester les différents modèles existants. Remerciez-moi. Je vous évite une perte de temps incroyable!
- L’avion de St-Exupéry : Le Petit Prince a prouvé que ça marche. Cependant ya un gros hic! Oùssé-qu’à lé?... on cherche encore.
- La Patente volante à Raël : Très efficace pour faire des rencontres avec les Choses là… comment y s’appellent déjà? Anyway! Faut prendre rendez-vous. Raël m’a dit que s’il n’est pas aux commandes lui-même… y prête pas sa soucoupe!
- La Télépathie : Difficile à maîtriser. De plus c’est interdit aux solitaires! Faut toujours être 2. Meuh oui quoi! Pour télépathier il faut un émetteur pis un récepteur, un qui envoi et l’autre qui reçoit et vice-versa. Jusque là vous suivez? Mais imagines que cé toé qui émet de Betelgeuse disons, pis que la ou le récepteur se trouve sur Orion mettons, pis qu’yé occupé à prendre des photos genre, ou à faire sécher son linge comme…coudonc yé occupé bon! Forcément tu te trouves à télépathier dans le vide! Non oubliez ça…cé pas fiable pantoute!
- Le Balai de Sorcière : Ça demande de la dextérité pas à peu près. Harry Potter a failli se péter la gueule avec çà! Croyez-en mon expérience, ce n’est pas à la portée du premier arrière-train venu. En plus c’est très inconfortable pour les longs trajets. Pis oùssé qu’t’installes le porte-bagages après c’t’Affaire là?
- L’Escabeau sidéral en aluminium : Il s’agit du modèle dernier cri de l’année 2005 avec patins à glace intégrés qu’un ou une VFiste propose sur le site. Malgré mes recherches je n’ai pas retrouvé le forum où j’ai appris l’existence du Précieux Objet. Alors je lance un appel à tous. Mon but, une fois l’Engin récupéré, est d’y boulonner un réacteur ionisant à Pensée Magique inversée de ma conception. Avec çà je mets les voiles sur l’Étoile Polaire où je lance un défi au Père Noël (qui est Canadien ne l’oublions pas!) dans une partie de hockey. Ce sera la Fée des Étoiles et moi contre Lui et le P’tit Renne au nez grenat. Les vainqueurs se verront offrir un souper, aux chandelles boréales sil vous plait, où il leur sera révélé le secret de la Caramilk. Si ça fouère (une panne d’Escabeau, ça peu arrivée!) je rentre chez-moi gentiment, je prends une photo de l’Engin que je met dans mon profil de membre VF…affaire à suivre.
Bref comme vous pouvez le constater aucun des moyens précédents n’est sur et fiable à cent pour cent. À l’usage les résultats s’avèrent trop aléatoires pour faire un choix éclairé. C’était sans compter sur le Marsou que je suis! Avec mon Truc vous voyagerez c’est certain. Il est breveté sous le nom de : Patente Originale Et Superfétatoirement Infaillible Enregistrée. Son sigle se prononce POÉSIE.
Les douaniers célestes vous gueulerons : Poètes! Vos papiers! Comme disait tonton Léo…ferré en la matière.
DeCléricy
J’ai trouvé le moyen de transport pour voyager au-delà de la Boule! La version améliorée du truc à téléporter du Capitaine Kirk. Moi oncle Marcel, altruiste de naissance, m’a t’en vas vous le lui expliquer gratos. Manuels d’assemblage et d’utilisation en primes. Copistes et fraudeurs seront déçus : j’ai fait breveter le chouette machin qui, pour l’instant, se décline en deux couleurs; rose Harlequin et bleu poupon.
Prémices : Ici sur Terre la bougeotte nous fait sauter de continents en continents, de pays en pays et d’îles en îles. Avec mon Truc on sautera de Galaxies en Galaxies, de Constellations en Constellations et d’Étoiles en Étoiles.
Ne riez pas petits coquins! Après la lecture de ce post vous aurez une raison supplémentaire de croire que les voyages vers ailleurs peuvent s’avérer agréables et rigolos! Fin de l’intro.
Après d’innombrables creuse-méninges et d’abyssalement profondes réflexions j’ai cru bon tester les différents modèles existants. Remerciez-moi. Je vous évite une perte de temps incroyable!
- L’avion de St-Exupéry : Le Petit Prince a prouvé que ça marche. Cependant ya un gros hic! Oùssé-qu’à lé?... on cherche encore.
- La Patente volante à Raël : Très efficace pour faire des rencontres avec les Choses là… comment y s’appellent déjà? Anyway! Faut prendre rendez-vous. Raël m’a dit que s’il n’est pas aux commandes lui-même… y prête pas sa soucoupe!
- La Télépathie : Difficile à maîtriser. De plus c’est interdit aux solitaires! Faut toujours être 2. Meuh oui quoi! Pour télépathier il faut un émetteur pis un récepteur, un qui envoi et l’autre qui reçoit et vice-versa. Jusque là vous suivez? Mais imagines que cé toé qui émet de Betelgeuse disons, pis que la ou le récepteur se trouve sur Orion mettons, pis qu’yé occupé à prendre des photos genre, ou à faire sécher son linge comme…coudonc yé occupé bon! Forcément tu te trouves à télépathier dans le vide! Non oubliez ça…cé pas fiable pantoute!
- Le Balai de Sorcière : Ça demande de la dextérité pas à peu près. Harry Potter a failli se péter la gueule avec çà! Croyez-en mon expérience, ce n’est pas à la portée du premier arrière-train venu. En plus c’est très inconfortable pour les longs trajets. Pis oùssé qu’t’installes le porte-bagages après c’t’Affaire là?
- L’Escabeau sidéral en aluminium : Il s’agit du modèle dernier cri de l’année 2005 avec patins à glace intégrés qu’un ou une VFiste propose sur le site. Malgré mes recherches je n’ai pas retrouvé le forum où j’ai appris l’existence du Précieux Objet. Alors je lance un appel à tous. Mon but, une fois l’Engin récupéré, est d’y boulonner un réacteur ionisant à Pensée Magique inversée de ma conception. Avec çà je mets les voiles sur l’Étoile Polaire où je lance un défi au Père Noël (qui est Canadien ne l’oublions pas!) dans une partie de hockey. Ce sera la Fée des Étoiles et moi contre Lui et le P’tit Renne au nez grenat. Les vainqueurs se verront offrir un souper, aux chandelles boréales sil vous plait, où il leur sera révélé le secret de la Caramilk. Si ça fouère (une panne d’Escabeau, ça peu arrivée!) je rentre chez-moi gentiment, je prends une photo de l’Engin que je met dans mon profil de membre VF…affaire à suivre.
Bref comme vous pouvez le constater aucun des moyens précédents n’est sur et fiable à cent pour cent. À l’usage les résultats s’avèrent trop aléatoires pour faire un choix éclairé. C’était sans compter sur le Marsou que je suis! Avec mon Truc vous voyagerez c’est certain. Il est breveté sous le nom de : Patente Originale Et Superfétatoirement Infaillible Enregistrée. Son sigle se prononce POÉSIE.
Les douaniers célestes vous gueulerons : Poètes! Vos papiers! Comme disait tonton Léo…ferré en la matière.
DeCléricy
Compte Rendu Viva Windham Samana - Mars 2005 English translation pending
Bonjour à tous,
Et oui, voilà 2 mois maintenant que nous sommes revenu d'un magnifique séjour au Viva Windham Samana à Las Terrenas... Nous sommes partis du 9 au 17/03 avec Marsans et tout s'est très bien passé. Voici un court compte rendu:
Départ le mercredi 9/03: après une longue attente pour enregistrer les bagages, nous voilà parti en direction de la Rép Dom!!! Youhhhouu!
L'aller s'est très bien déroulé malgré quelques petites turbulences, aucun retard, personnel à bord très agréable, et arrivée heure locale vers 23h. A la descente de l'avion, gros coup de chaud puisqu'on frisait les 30°. Après une rapide cigarette, nous voilà dispatchés dans plusieurs cars, direction Las Terrenas. La durée de transfert aéroport-HTL annoncée par notre agent de voyage s'est averée vraie puisque nous sommes arrivés à l'HTL environ 4h plus tard. Certains voyageurs furent d'ailleurs désagréablement surpris puisqu'on leur avait annoncé 20 mn de tranfert!
A notre arrivée vers 4h du matin, tout le personnel de l'HTL nous a accueilli avec des boissons locales, et ce, dans l'attente que chacun d'entre nous se voit attribuer les clés de leurs chambres respectives. Les bagages ont gentiment été déposé devant nos chambres. A la base, nous avons bénéficié d'une promo proposée par notre agent de voyage et avions réservé pour une chambre standart. Et quelle ne fût pas notre surprise de constater qu'on nous avait attribué une villa! Que du bonheur! Une fois l'habitation visitée ( une jolie terrasse avec tables et chaises auquel on accède en montant quelques marches, une entrée avec clic clac et kitchinette avec frigo et plaques éléctrique, un couloir menant à une chambre relativement spacieuse et une salle de bain toute simple mais très fonctionnelle, le tout très propre et nettoyé quotidiennement : balai, serpillère, change des draps et serviettes de bain. A préciser également qu'un fer et une table à repasser sont à disposition dans un placard, perso, nous ne les avons pas utilisé mais ça peut servir!), et ce, malgré l'heure avancée de la nuit, on a pas pû s'empêcher de visiter les jardins, entretenus tous les jours, et d'aller tremper nos pieds dans la mer.... soupir... on s'est tout de même décidé à aller faire un ptit roupillon afin d'être en forme dès le ptit matin!
2-3 heures plus tard, le soleil brille, et là... contemplation... faune verdoyante, palmiers à gogo, etc... bref, le pied! Concernant le service et le personnel, rien à dire: personnel très accueillant et TRES souriants, service irréprochable, cusine et plats diversifiés, et surtout boissons locales à volonté! Ne pas trop abuser non plus car avec la chaleur, ça peut monter très vite à la tête!
La plage, quant à elle est très jolie, (chaises longues à disposition, serviettes de plage également), et pas forcément bondée... D'autant plus qu'on peut, si on le souhaite, se balader un peu plus loin sur le côté gauche de la plage et s'isoler : tranquilité assurée! Cela dit, je déconseille la côte nord aux familles partant avec leurs enfants en bas âges dans la mesure où la mer est loin d'être calme, il y a en effet pas mal de vagues. La mer devait être à environ 28°, donc autant dire qu'il était inutile de se mouiller la nuque avt de rentrer dans l'eau. Des animations sont également proposés sur la plage par l'équipe de Staff de l'HTL ( apprentissage du Merengue qui est la danse locale, danse très sensuelle; pétanque, Beach Volley, etc... ).
Nous avons fait une seule excursion par le biais de l'HTL et quelle journée... l'espace d'une journée, nous avons été observer les baleines dans la baie de Samana. En fait, elles viennent chaque début d'année s'y reproduire et accoucher, et nous avons eu la chance de suivre une petite heure, une Baleine et son ptit baleineau. C'était vraiment impressionnant. Vers midi nous sommes partis direction la Playa Rincon... Et là, émerveillement total... Si vous voulez voir l'une des plus belles plages du monde, allez-y! La mer y est turquoise et je n'exagère pas, on se serait cru dans un lagon...
Concernant le vol du retour, là moins drôle...Dans un premier temps, nous avons embarqué à Puerto Plata avec environ 20 ou 30mn de retard sans avoir eu au préalable ni d'information, ni la raison de celui-ci... Une fois à bord, nous avons eu le droit à une annonce nous informant de la possibilité d'un retard d'une demie heure suite à un problème technique. Au final, nous avons patienté plus de quatre heures à bord!! et au lieu d'attérir à Orly à 15h comme initialement prévu, nous nous sommes posés à 19h sur le sol français... Heureusement que nous avions prévu large pour le retour en train mais ce ne fût pas sans peine que nous sommes arrivés en gare à peine 5mn avt le départ du train... résultat, arrivée au domicile à 22h30 et levé à 6h le lendemain, boulot oblige!
Malgré ce retard, qui est à prévoir, surtout avec Corsair... nous avons passés de merveilleux moments et un séjour inoubliable! Cela dit, une semaine c'est très court... mais on envisage d'y retourner 15j l'année prochaine! Il faut bien ça pour profiter et visiter un pays aussi magnifique et accueillant...
Si vous souhaitez avoir de plus amples infos sur le séjour, l'HTL, etc, n'hésitez pas, on reste à votre disposition!!
😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉
Et oui, voilà 2 mois maintenant que nous sommes revenu d'un magnifique séjour au Viva Windham Samana à Las Terrenas... Nous sommes partis du 9 au 17/03 avec Marsans et tout s'est très bien passé. Voici un court compte rendu:
Départ le mercredi 9/03: après une longue attente pour enregistrer les bagages, nous voilà parti en direction de la Rép Dom!!! Youhhhouu!
L'aller s'est très bien déroulé malgré quelques petites turbulences, aucun retard, personnel à bord très agréable, et arrivée heure locale vers 23h. A la descente de l'avion, gros coup de chaud puisqu'on frisait les 30°. Après une rapide cigarette, nous voilà dispatchés dans plusieurs cars, direction Las Terrenas. La durée de transfert aéroport-HTL annoncée par notre agent de voyage s'est averée vraie puisque nous sommes arrivés à l'HTL environ 4h plus tard. Certains voyageurs furent d'ailleurs désagréablement surpris puisqu'on leur avait annoncé 20 mn de tranfert!
A notre arrivée vers 4h du matin, tout le personnel de l'HTL nous a accueilli avec des boissons locales, et ce, dans l'attente que chacun d'entre nous se voit attribuer les clés de leurs chambres respectives. Les bagages ont gentiment été déposé devant nos chambres. A la base, nous avons bénéficié d'une promo proposée par notre agent de voyage et avions réservé pour une chambre standart. Et quelle ne fût pas notre surprise de constater qu'on nous avait attribué une villa! Que du bonheur! Une fois l'habitation visitée ( une jolie terrasse avec tables et chaises auquel on accède en montant quelques marches, une entrée avec clic clac et kitchinette avec frigo et plaques éléctrique, un couloir menant à une chambre relativement spacieuse et une salle de bain toute simple mais très fonctionnelle, le tout très propre et nettoyé quotidiennement : balai, serpillère, change des draps et serviettes de bain. A préciser également qu'un fer et une table à repasser sont à disposition dans un placard, perso, nous ne les avons pas utilisé mais ça peut servir!), et ce, malgré l'heure avancée de la nuit, on a pas pû s'empêcher de visiter les jardins, entretenus tous les jours, et d'aller tremper nos pieds dans la mer.... soupir... on s'est tout de même décidé à aller faire un ptit roupillon afin d'être en forme dès le ptit matin!
2-3 heures plus tard, le soleil brille, et là... contemplation... faune verdoyante, palmiers à gogo, etc... bref, le pied! Concernant le service et le personnel, rien à dire: personnel très accueillant et TRES souriants, service irréprochable, cusine et plats diversifiés, et surtout boissons locales à volonté! Ne pas trop abuser non plus car avec la chaleur, ça peut monter très vite à la tête!
La plage, quant à elle est très jolie, (chaises longues à disposition, serviettes de plage également), et pas forcément bondée... D'autant plus qu'on peut, si on le souhaite, se balader un peu plus loin sur le côté gauche de la plage et s'isoler : tranquilité assurée! Cela dit, je déconseille la côte nord aux familles partant avec leurs enfants en bas âges dans la mesure où la mer est loin d'être calme, il y a en effet pas mal de vagues. La mer devait être à environ 28°, donc autant dire qu'il était inutile de se mouiller la nuque avt de rentrer dans l'eau. Des animations sont également proposés sur la plage par l'équipe de Staff de l'HTL ( apprentissage du Merengue qui est la danse locale, danse très sensuelle; pétanque, Beach Volley, etc... ).
Nous avons fait une seule excursion par le biais de l'HTL et quelle journée... l'espace d'une journée, nous avons été observer les baleines dans la baie de Samana. En fait, elles viennent chaque début d'année s'y reproduire et accoucher, et nous avons eu la chance de suivre une petite heure, une Baleine et son ptit baleineau. C'était vraiment impressionnant. Vers midi nous sommes partis direction la Playa Rincon... Et là, émerveillement total... Si vous voulez voir l'une des plus belles plages du monde, allez-y! La mer y est turquoise et je n'exagère pas, on se serait cru dans un lagon...
Concernant le vol du retour, là moins drôle...Dans un premier temps, nous avons embarqué à Puerto Plata avec environ 20 ou 30mn de retard sans avoir eu au préalable ni d'information, ni la raison de celui-ci... Une fois à bord, nous avons eu le droit à une annonce nous informant de la possibilité d'un retard d'une demie heure suite à un problème technique. Au final, nous avons patienté plus de quatre heures à bord!! et au lieu d'attérir à Orly à 15h comme initialement prévu, nous nous sommes posés à 19h sur le sol français... Heureusement que nous avions prévu large pour le retour en train mais ce ne fût pas sans peine que nous sommes arrivés en gare à peine 5mn avt le départ du train... résultat, arrivée au domicile à 22h30 et levé à 6h le lendemain, boulot oblige!
Malgré ce retard, qui est à prévoir, surtout avec Corsair... nous avons passés de merveilleux moments et un séjour inoubliable! Cela dit, une semaine c'est très court... mais on envisage d'y retourner 15j l'année prochaine! Il faut bien ça pour profiter et visiter un pays aussi magnifique et accueillant...
Si vous souhaitez avoir de plus amples infos sur le séjour, l'HTL, etc, n'hésitez pas, on reste à votre disposition!!
😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉
Taxis et métro à Pékin English translation pending
😏 Ca y est !!! Nous sommes presque décidés et prêts à partir !
Merci à tous ceux qui ont répondu à notre 1er message 😎; maintenant nous aimerions avoir quelques petites précisions concernant les moyens de transport.
Tout d'abord, nous aimerions savoir si toutes les lignes du métro fonctionnent, car en allant sur le site www.frommers.com, nous avons trouvé un plan, mais il était noté que certianes lignes ( notamment celle desservant les lieux touristiques ), était en construction...? Nous n'avons pas vu de date sur cette carte afin de savoir si elle est récente; alors avez-vous un lien Internet nous permettant d'avoir un plan du métro récent ?
Autre chose, existe t'il des coupons de métro à la semaine, au week-end, comme ça existe dans la plupart des grandes villes ?
Concernant le taxi, pourriez-vous nous donner un exemple de trajet avec le prix, afin que nous nous fassions une idée des prix pratiqués en fonction de la distantce ? Merci. ( nous avons vu sur un guide de voyage qu'il y a un forfait de base pour les trajets, est-ce vrai ?)
A propos de guide, il y en a un qui nous a semblé trés intéressant, celui de Lonely Planet, intitulé "Beijing", mais problème, il est en anglais ! Savez-vous s'il existe en édition française ?
Une dernière petite chose; nous hésitons entre 2 hôtels, et à vrai dire, la distance joue pour beaucoup dans notre choix; pourriez-vous nous donner votre avis sur : le Lu Song Yuan ( pour son côté traditionnel ) le Taïwan hôtel ( pour son côté proche de toutes commodités ) Qu'en pensez-vous ? Les connaissez-vous ? Lequel est plus proche des restaurants ?
Merci de nous avoir, à nouveau lu ;o), et à bientôt !
ps : Petit mot de Mac Gyver "Je prépare mon kit" LOL🏴☠️😉
Merci à tous ceux qui ont répondu à notre 1er message 😎; maintenant nous aimerions avoir quelques petites précisions concernant les moyens de transport.
Tout d'abord, nous aimerions savoir si toutes les lignes du métro fonctionnent, car en allant sur le site www.frommers.com, nous avons trouvé un plan, mais il était noté que certianes lignes ( notamment celle desservant les lieux touristiques ), était en construction...? Nous n'avons pas vu de date sur cette carte afin de savoir si elle est récente; alors avez-vous un lien Internet nous permettant d'avoir un plan du métro récent ?
Autre chose, existe t'il des coupons de métro à la semaine, au week-end, comme ça existe dans la plupart des grandes villes ?
Concernant le taxi, pourriez-vous nous donner un exemple de trajet avec le prix, afin que nous nous fassions une idée des prix pratiqués en fonction de la distantce ? Merci. ( nous avons vu sur un guide de voyage qu'il y a un forfait de base pour les trajets, est-ce vrai ?)
A propos de guide, il y en a un qui nous a semblé trés intéressant, celui de Lonely Planet, intitulé "Beijing", mais problème, il est en anglais ! Savez-vous s'il existe en édition française ?
Une dernière petite chose; nous hésitons entre 2 hôtels, et à vrai dire, la distance joue pour beaucoup dans notre choix; pourriez-vous nous donner votre avis sur : le Lu Song Yuan ( pour son côté traditionnel ) le Taïwan hôtel ( pour son côté proche de toutes commodités ) Qu'en pensez-vous ? Les connaissez-vous ? Lequel est plus proche des restaurants ?
Merci de nous avoir, à nouveau lu ;o), et à bientôt !
ps : Petit mot de Mac Gyver "Je prépare mon kit" LOL🏴☠️😉
Egypte: entre Le Caire et Sharm el Sheikh English translation pending
Bonjour à tous,
Comment se transporter, que voir, où (bien) dormir, ou (bien) se restaurer, en combien de jours, à quels prix, depuis Le Caire jusqu'à Sharm, et retour (2 routes différentes ?) pour fin juin prochain, ma femme et moi ?
Hotel et club de plongée à Sharm pendant une semaine ?
Merci d'avance pour toutes vos suggestions
Comment se transporter, que voir, où (bien) dormir, ou (bien) se restaurer, en combien de jours, à quels prix, depuis Le Caire jusqu'à Sharm, et retour (2 routes différentes ?) pour fin juin prochain, ma femme et moi ?
Hotel et club de plongée à Sharm pendant une semaine ?
Merci d'avance pour toutes vos suggestions
que voir en 8 jours en Egypte? English translation pending
Salut
je devrais partir en Egypte en Novembre pour 8jours je ne suis jamais allée et j'ai des doutes en effet pour 8 jours je sais pas si c'est possible les visites à faire absolument ???? il parait que les militaires sont partout ? la tension est elle si grande ? bref beaucoup de questions que me conseillez vous ? Séjour prévu 3jours à Louxor et 5 à Hurgada .....merci a tous 😕
je devrais partir en Egypte en Novembre pour 8jours je ne suis jamais allée et j'ai des doutes en effet pour 8 jours je sais pas si c'est possible les visites à faire absolument ???? il parait que les militaires sont partout ? la tension est elle si grande ? bref beaucoup de questions que me conseillez vous ? Séjour prévu 3jours à Louxor et 5 à Hurgada .....merci a tous 😕
Il etait une fois, Pili, Parvat et Tama en Turquie... English translation pending
8 avril 05...
Nous adorons Istanbul, hier visite de la vieille ville, et aujourdhui visite de la rive asiatique et du palais Beylerbeyi avec un tour sur le Bosphore en vapür... Je me regale des bons cafes turcs, des boreks, kebab, pide et puis de la vue... Partout je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezin (Allaaaaaaaaa ouakbarrr) 5 fois par jour, les cireurs de chaussures a tous les coins de rues, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolees, palais, mosquees qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Genial Istanbul, vraiment... A tout bientot, un grand merci pour mes 18 mails prives, sorry que je ne prenne le temps d'y repondre personnellement...
En tout cas, on s'amuse comme des petits fous! (enfin, ya des fois... surtout quand on me traite de maman de pili et tama euh...;)) Bon, je resterais bien plus longtemps, mais je prends un temps fou a taper sur ce clavier turc, et puis la vue est plus belle du toit de l'hotel (genial le Sinbad hotel, on recommande!) M'en vais redeguster un p'tit cafe turc sur la terasse avec vue sur le Bosphore.... Gros bisous!!!
9/4
Cappadoce, nous voila! Nous nous sommes installes au petit village de Mustafapasa, tres mignon, tout calme, vraiment tranquille... Acceuillis a la Monastery Pension par Leilah, n'arretant pas de parler turc... Peu apres, Erjan, le manager arrive, il parle parfaitement le francais comme l'anglais et l'espagnol... Quelle dure negociation pour le prix des chambres, mais nous sommes d'accord en restant 3 nuits, il nous fait un tres bon prix... Cette pension comme son nom l'indique, est un ancien monastere joliment amenage en confortable petit hotel... Nos chambres sont des grottes avec sdb eau chaude et chauffage central!
Nous partons explorer les environs, et nous tombons sur notre cul devant le paysage... Des rochers pointus ou en forme de champignons, jaunes, oranges, ocres, mauves, gris, bleus... La roche est tres friable, ces grottes et eglises ont ete creusees bien avant JC... Pili, Tama et moi nous hallucinons...
Il fait super bon ici compare a Istanbul, j'entends un ane braire a tord et a travers, des abeilles bourdonnent autour des abricotiers en fleurs, et plein d'oiseaux pepillent joyeusement... Installee pres d'une vieille eglise en forme en peu comme un champignon, j'ai laisse Tama et Pili et je reve devant ces pierres delirantes...
Je suis vraiment sideree de cette douceur de vivre qu'on rencontre partout... Un paysan passant non loin de moi me lance un joyeux "Meraba" Bonjour! :) Mmmh que je suis bien....
Nous adorons Istanbul, hier visite de la vieille ville, et aujourdhui visite de la rive asiatique et du palais Beylerbeyi avec un tour sur le Bosphore en vapür... Je me regale des bons cafes turcs, des boreks, kebab, pide et puis de la vue... Partout je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezin (Allaaaaaaaaa ouakbarrr) 5 fois par jour, les cireurs de chaussures a tous les coins de rues, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolees, palais, mosquees qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Genial Istanbul, vraiment... A tout bientot, un grand merci pour mes 18 mails prives, sorry que je ne prenne le temps d'y repondre personnellement...
En tout cas, on s'amuse comme des petits fous! (enfin, ya des fois... surtout quand on me traite de maman de pili et tama euh...;)) Bon, je resterais bien plus longtemps, mais je prends un temps fou a taper sur ce clavier turc, et puis la vue est plus belle du toit de l'hotel (genial le Sinbad hotel, on recommande!) M'en vais redeguster un p'tit cafe turc sur la terasse avec vue sur le Bosphore.... Gros bisous!!!
9/4
Cappadoce, nous voila! Nous nous sommes installes au petit village de Mustafapasa, tres mignon, tout calme, vraiment tranquille... Acceuillis a la Monastery Pension par Leilah, n'arretant pas de parler turc... Peu apres, Erjan, le manager arrive, il parle parfaitement le francais comme l'anglais et l'espagnol... Quelle dure negociation pour le prix des chambres, mais nous sommes d'accord en restant 3 nuits, il nous fait un tres bon prix... Cette pension comme son nom l'indique, est un ancien monastere joliment amenage en confortable petit hotel... Nos chambres sont des grottes avec sdb eau chaude et chauffage central!
Nous partons explorer les environs, et nous tombons sur notre cul devant le paysage... Des rochers pointus ou en forme de champignons, jaunes, oranges, ocres, mauves, gris, bleus... La roche est tres friable, ces grottes et eglises ont ete creusees bien avant JC... Pili, Tama et moi nous hallucinons...
Il fait super bon ici compare a Istanbul, j'entends un ane braire a tord et a travers, des abeilles bourdonnent autour des abricotiers en fleurs, et plein d'oiseaux pepillent joyeusement... Installee pres d'une vieille eglise en forme en peu comme un champignon, j'ai laisse Tama et Pili et je reve devant ces pierres delirantes...
Je suis vraiment sideree de cette douceur de vivre qu'on rencontre partout... Un paysan passant non loin de moi me lance un joyeux "Meraba" Bonjour! :) Mmmh que je suis bien....
Guesthouses en Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde du Sud pour 3 semaines en Novembre 2005, arrivant à MADRAS puis entamant une descente vers COCHIN, en passant par MAHALIPURAM, TANJORE, TRICHY, MADURAI, MUNNAR, VARKALA, ALLEPEY, et COCHIN. Je suis à la recherche de guesthouses sympas dans les villes en question ou alentours ce que je ne trouve pas dans le guide du routard ou le lonely planete.
Merci de bien vouloir m'indiquer des guesthouses que vous auriez fréquenté me permettant ainsi d'aller encore un peu plus à la rencontre des habitants du KERALA ou du TAMIL NADU.
Merci de vos réponses et de vos éventuels conseils
Je pars en Inde du Sud pour 3 semaines en Novembre 2005, arrivant à MADRAS puis entamant une descente vers COCHIN, en passant par MAHALIPURAM, TANJORE, TRICHY, MADURAI, MUNNAR, VARKALA, ALLEPEY, et COCHIN. Je suis à la recherche de guesthouses sympas dans les villes en question ou alentours ce que je ne trouve pas dans le guide du routard ou le lonely planete.
Merci de bien vouloir m'indiquer des guesthouses que vous auriez fréquenté me permettant ainsi d'aller encore un peu plus à la rencontre des habitants du KERALA ou du TAMIL NADU.
Merci de vos réponses et de vos éventuels conseils
Sumatra English translation pending
😉 Hello ! Nous voulons partir en septembre sur Sumatra (2 semaines) et puis Bali. Que pensez-vous de Sumatra ? Les bons plans ? Coins, hébergements ...
Nous arrivons à Singapour. Comment aller vers Sumatra de cette ville ?
Bien à vous ...🙂
Nous arrivons à Singapour. Comment aller vers Sumatra de cette ville ?
Bien à vous ...🙂
Stages en Inde English translation pending
Salut, je suis étudiante en ergothérapie et je cherche un lieu qui pourrait m'accueillir en inde pour un stage ( plutot Tamil Nadu mais ailleurs aussi!), genre hopital, asso, centre de reeducation...si vous avez des infos, des liens ou idées, j'suis en galère là!!
Merci!
Merci!
Singapour / Bali: visa? English translation pending
Bonjour,
Après mon coyage en Thaïlande, je serai 10 jours à Singapour. Comme je ne compte rester que 3-4 jours dans la ville, je souhaiterais aller faireun saut en Indonésie.
Est-ce qu'il faut un visa pour aller en Indonésie?
Si oui, est-ce une démarche longue et laborieuse ou une simple formalité qu'un agent de voyage peut faire?
Merci
Zeb
Après mon coyage en Thaïlande, je serai 10 jours à Singapour. Comme je ne compte rester que 3-4 jours dans la ville, je souhaiterais aller faireun saut en Indonésie.
Est-ce qu'il faut un visa pour aller en Indonésie?
Si oui, est-ce une démarche longue et laborieuse ou une simple formalité qu'un agent de voyage peut faire?
Merci
Zeb
Vos infos sur le Sri Lanka et les Maldives English translation pending
C'est simple je veux tout savoir sur le Srilanka et les Maldives :
Srilanka : Agences de voyages (Meilleures qualités prix) ou billet d'avion ?
Quels circuits, combien de temps est-il nécessaire pour tout voir, ne rien omettre, ne rien louper, tout absorber....
Les transports internes, existent-ils des guides qui parlent note difficile langue. Je ferais l'effort si nous partons durant l'hiver 2005 d'apprendre l'Anglais, mais pour le moment ce n'est pas le cas😕
Les Maldives, 😮😮😮 pures merveilles de la nature que dire, je vous laisse avec plaisir me guider sur les meilleures îles : bungalows pilotis, spots aquatiques les plus féériques...
Raccontez moi vos séjours, vos plus belles expériences, les situations, endroits qui vous ont le plus marqués.
Grâce à vous je vais me bercer à mes rêves. MERCI à vous tous.
__
"Le bonheur appartient à ce qui croient en la beauté de leurs rêves" ma maxime
Srilanka : Agences de voyages (Meilleures qualités prix) ou billet d'avion ?
Quels circuits, combien de temps est-il nécessaire pour tout voir, ne rien omettre, ne rien louper, tout absorber....
Les transports internes, existent-ils des guides qui parlent note difficile langue. Je ferais l'effort si nous partons durant l'hiver 2005 d'apprendre l'Anglais, mais pour le moment ce n'est pas le cas😕
Les Maldives, 😮😮😮 pures merveilles de la nature que dire, je vous laisse avec plaisir me guider sur les meilleures îles : bungalows pilotis, spots aquatiques les plus féériques...
Raccontez moi vos séjours, vos plus belles expériences, les situations, endroits qui vous ont le plus marqués.
Grâce à vous je vais me bercer à mes rêves. MERCI à vous tous.
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"Le bonheur appartient à ce qui croient en la beauté de leurs rêves" ma maxime
Singapour et Air Asia English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Je pars le 25 decembre pour une escapade en australie et je fais une petite halte d'une semaine à Singapour. Apres reflexion je me rends compte que une semaine c'est peut etre un peu long pour rester à Singapour. Je me dis donc si j'allais faire un tour à Bangkok avec Air Asia. Malheureusement, suite à quelques soucis avec Ryan Air, je me mefie des compagnies lowcost.
Mes questions :Air Asia est elle une compagnie serieuse, vaut-il mieux acheter ses billets maintenant ou le jour venu sur place et ne pas avoir de soucis ?
D'avance merci pour vos reponses
Je pars le 25 decembre pour une escapade en australie et je fais une petite halte d'une semaine à Singapour. Apres reflexion je me rends compte que une semaine c'est peut etre un peu long pour rester à Singapour. Je me dis donc si j'allais faire un tour à Bangkok avec Air Asia. Malheureusement, suite à quelques soucis avec Ryan Air, je me mefie des compagnies lowcost.
Mes questions :Air Asia est elle une compagnie serieuse, vaut-il mieux acheter ses billets maintenant ou le jour venu sur place et ne pas avoir de soucis ?
D'avance merci pour vos reponses
Trucs et astuces: réserver un hôtel en Chine English translation pending
Bon, je vous livre la une des mes adresses préférées ou comment réserver un hotel avec des prix négociés sans passer une demie heure a s'énerver au comptoire de l'hotel (il faut savoir qu'en Chine on ne paie jamais le prix affiché, il faut toujours négocier le sprix des chambres, ca peut descendre jusqu'à 50%)/ L'adresse miracle est donc :
http://www.sinohotel.com
la reservation est fiable et évite les problemes de négociation ou de reservation par tel (en dessous de 5 etoiles, peu d'hotels parlent anglais...), de plus vous beneficiez deja d'un réduction, je l'utilise regulierement. Vous pouvez ainsi trouver des hotels pour toute la Chine et pour toutes les catégories, par ex, testés et approuvé :
Le New Asia star Longshen Inn a Shanghai, sur le Bund, non loin de Yu Garden, situation idéal, propre, chambres doubles a 220RMB
Le City Hotel Xian; meme ordre de prix, idéalement situé pret de la tour du tambour.
En espérant que cela vous rendra service !!
http://www.sinohotel.com
la reservation est fiable et évite les problemes de négociation ou de reservation par tel (en dessous de 5 etoiles, peu d'hotels parlent anglais...), de plus vous beneficiez deja d'un réduction, je l'utilise regulierement. Vous pouvez ainsi trouver des hotels pour toute la Chine et pour toutes les catégories, par ex, testés et approuvé :
Le New Asia star Longshen Inn a Shanghai, sur le Bund, non loin de Yu Garden, situation idéal, propre, chambres doubles a 220RMB
Le City Hotel Xian; meme ordre de prix, idéalement situé pret de la tour du tambour.
En espérant que cela vous rendra service !!
Visite d'Istanbul English translation pending
Bonjour,
Je vais passer quelque jours à Istambul avec mon amie, fin août, et je suis à la recherche d'infos pour organiser mon séjour. Si quelqu'un peu m'indiquer des adresses ou des coins sympas pour découvrir cette ville sans avoir à suivre la foule des touristes!!!
Merci d'avance.
Je vais passer quelque jours à Istambul avec mon amie, fin août, et je suis à la recherche d'infos pour organiser mon séjour. Si quelqu'un peu m'indiquer des adresses ou des coins sympas pour découvrir cette ville sans avoir à suivre la foule des touristes!!!
Merci d'avance.
Vols intérieurs en Indonésie English translation pending
Bonjour, je compte partir en indo dans 15 jrs, j'ai déjà mon itinéraire en tête mais hésite encore pour le billet, jakarta ou denpasar à savoir que mon projet est principalement d'aller au nord de sulawesie pour faire de la plongée (bunaken) la reserve de tongkoko et l'ascencion du volcan près de tomohon...je reste 3 semaines, à votre avis aurais je assez de tps ou est ce je risque de vite m ennuyer si je reste cette région? Pourriez vous me donner des infos sur ce qu'il ne faut pas rater, les prix...J'aimerais passer qques jrs à bali du coté d'ubud mais tout dépend la ville d'arrivée au depart de paris.
En effet mon inquiétude😕 concerne surtout les vols internes, de denpasar il semblerait que seule geruda assure cette liaison et c'est la plus cher. Pourriez vous me donner un ordre de prix a/r denpasar-manado et celui pour jakarta-manado. J'ai cru voir un a/r denpasar manado avec geruda pour 350 euros, ça me parait hors de prix!!!!
🤪Je suis indecise et stressée à ne pas savoir quel billet prendre et surtout à l'idée de ne pas pouvoir aller à bunaken (si les billets sont hors de prix).
Merci pour votre aide....
En effet mon inquiétude😕 concerne surtout les vols internes, de denpasar il semblerait que seule geruda assure cette liaison et c'est la plus cher. Pourriez vous me donner un ordre de prix a/r denpasar-manado et celui pour jakarta-manado. J'ai cru voir un a/r denpasar manado avec geruda pour 350 euros, ça me parait hors de prix!!!!
🤪Je suis indecise et stressée à ne pas savoir quel billet prendre et surtout à l'idée de ne pas pouvoir aller à bunaken (si les billets sont hors de prix).
Merci pour votre aide....
Aller d'Indonésie en Malaisie English translation pending
Salut a tous,
Une petite question : savez vous quel est le meilleur moyen (le moins cher...) de passer d'indonésie en Malaisie ? avion ou bateau ? J'aurai une préférence pour le bateau...mais si quelqu'un a plus de détails, je l'en remercie.
A+
Une petite question : savez vous quel est le meilleur moyen (le moins cher...) de passer d'indonésie en Malaisie ? avion ou bateau ? J'aurai une préférence pour le bateau...mais si quelqu'un a plus de détails, je l'en remercie.
A+
Vietnam du Sud au Nord, quel transport utiliser? English translation pending
Nous sommes au Vietnam du 24 mars 04 au 30 avril 04 et nous voulons monter de Saigon a Hanoi avec nos 2 enfants(6 et 9), bus, train.voiture avec chauffeur...?
Comment "Dérouter" un Boeing 747 en toute légalité sur Alitalia...! English translation pending
...(à la demande de quelques intervenants de ce site, j'en ai fait un sujet séparé, initialement posté dans le sujet de José, "les petites galères"). J'en ai profité pour y ajouter une précision et corriger certaines fautes...(pardon).
Bonjour,
Je ris beaucoup, et, bien en lisant vos "galères", elles sont sympas et on pourrait presque en faire un bouquin 😉. Mais n'est-ce pas, sans celles-ci, nos voyages seraient "ternes" et insipides, du moins en ce qui me concerne.
A mon tour, si vous me le permettez...
Je crois, que si un continent devait recenser la palme des "galères" en avion, l'Afrique Noire ne doit pas être loin de la médaille d'or... Voire Championne Toutes Catégories...
Depuis 1997, je voyageais régulièrement sur Accra (Ghana) depuis CDG, avec toujours escale à Lagos (Nigeria), pour le boulot. Ma compagnie préférée était alors l'excellente KLM, car quand il arrive un "truc" sur ce continent, il vous reste deux choses à ne pas oublier (...même avant vos sous-vêtements), c'est votre billet de retour et votre passeport (j'en ai toujours deux...un pour les flics locaux -quand ils vous le gardent- et un pour reprendre mon zinc au cas où...).
Mais ce coup là, KLM était sur-booké et j'ai pris un vol Alitalia. Les spaghettis allaient donc rompre la "routine" des crackers insipides et les blondes chevelures bien peignées se faire remplacer par de suaves bouclettes brunes. Donc embarquement "comme d'hab" à CDG. L'accent des hôtesses et leur charme plus "latino" ne me laissaient pas de glace, comparés à l'extrême "esprit de groupe" de leurs consoeurs de KLM.
Le vol débute normalement, sauf que l'italien avait remplacé le hollandais. Vient l'heure des repas. Habitué (et endormi) par le professionnalisme des hôtesses de KLM, je calculais, en fonction des rangées, le nombre...de minutes qu'il allait me rester à attendre pour pouvoir "croûter", car j'avais faim ce jour là. Donc, a priori, vu la place ou j'étais, y'en avait pour un bon quart d'heure. En bon breton, je me commande un whisky tonic et je trinque avec le hollandais d'à côté. Deuxième whisky... Toujours pas de plat... Troisième Whisky. Et je commence à lever le nez du verre pour contempler "l'immense balai" qui se produisait sous mes yeux. Des plateaux repas se balladaient de chariots en allées et d'hôtesses à stewards et de compartiments en compartiments.... Ca me passait au-dessus, à côté, par derrière, nous prêtions même tous, la main à ces pauvres hôtesses quand leurs frêles et désespérés bras ne pouvaient s'étendre au-dessus des rangs, sous prétexte de dévoiler la couleur de leurs dessous...! C'était un cirque inimaginable de désolation dans...l'inorganisation... Ca en devenait pitoyable, je n'avais jamais vu de telles inepties... Je vous passe les commentaires italiens qui accompagnaient chaque "nouvelle déconvenue" des hôtesses et qui étaient un facteur multiplicateur de temps que j'estimais à 7 ou 8...
Sans exagérer, deux heures après...mon plateau arrivait. Et là, au bout du 10ème whisky (je modère le nombre...), j'avais plus faim...
Bref, débarassage des plateaux, qui là s'est fait sans encombres. C'est la nuit, tous ces petits passagers vont faire dodo, sauf mon voisin hollandais et moi qui apprécions beaucoup le whisky italien. Et re, et re, etc...
Mais le meilleur était à venir...
Nuit noire dans l'appareil, le film était fini et nous voguions allègrement au dessus du Sahara. Donc, à part l'open Bar des italiennes qui n'en finissaient plus de discuter à l'arrière du jet, y'avait rien à faire, sauf dormir ou picoler. Donc, comme j'avais plus faim et pas envie de dormir...
Et soudain :
ANNONCE GENERALE SUR HAUT-PARLEURS : "Y'a-t-il un médecin à bord?"
Puis, silence. Dix minutes se passent.
Mon voisin et moi rigolions encore de cet extraordinaire démonstration de professionnalisme hôtelier dont le personnel d'Alitalia nous avait "amusé".
Puis, le commandant prend directement le "micro" et insiste "lourdement" dans le ton de sa voix : "Y-a-t-il un médecin à bord...???".
N'étant pas diplômé, tout comme mon voisin, nous ne levons pas le bras. Là, on devait se trouver à la limite des frontières du Niger.
Puis...encore dix mn après....re-annonce... Mais celle-là devenait carrément solenelle... "Y-a-t-il un médecin à bord...!!! ".
Et là je lève le doigt, pour voir si mon concours pouvait "éventuellement" les aider. Je me fais immédiatement "attraper" (façon de parler) par un hôtesse et ZOU, direction les cuisines pour prendre part au Drame.
Là, gisait devant moi une black, apparemment inconsciente, entourée de tout le staff italien, en cercle et qui ne discutaient pas entre eux mais qui...piaillaient...!!!! Mais....personne ne faisait rien, depuis presque 3/4 d'heure...
Je me penche sur la fille et réflexe premier, je demande à une hôtesse de lui dégrafer son soutien-gorge (elle avait dit avoir du mal à respirer avant de sombre dans le "coma"). Poul normal, respiration OK, pupilles (plus que) normales, réflexes OK, ... Mais mon seul instrument, l'intuition, commençait à me titiller....
Et puis là, arrivée toute aussi solenelle de la chef de cabine qui me dit, "le COMMANDANT veut vous voir"....
Merde, j'avais déjà un peu "dans mon nez", et v'là qu'y veut m'causer...l'aut'...
Arrivé dans le cockpit du 747, ambiance "noire", feutrée et parsemée des lumières d'indicateurs et autres diodes (warning, essuie-glaces et lève-vitres...), j'aperçois deux gus dont sur ma gauche "LE" Commandant". La ciquantaine, beau mec, et trés "allure père de famille". Le genre de mec sur qui vous pouvez compter à la maison. Le type me salue, et, en retirant ses lunettes (comme dans les films...) me dit en anglais: "Que pensez-vous que nous devions faire, monsieur?"
Euhhhhh, et bien, tout surpris de ma brusque propulsion au rang de conseiller "ès 747" d'Alitalia, je lui dis de contacter par radio le siège d'Alitalia et de parler avec un toubib "en ligne". Donc, v'là le commandant qui se tue à les avoir, parce que les comms marchent mal entre un zinc et l'Europe au dessus de l'Afrique. Tout ça pour finalement apprendre...qu'il n'y avait pas de médecin...chez Alitalia... Un comble. Donc, je leur demande d'appeler un...médecin de garde....et on fera le relais via le téléphone et via radio et via un pont d'hôtesses jusqu'au cul de l'appareil, là où se trouve la "malade"...! Et puis tentatives de comms et re et re et re... et puis plus rien... Plus de radio sur l'Italie. Ca ne marchait plus. Je ne vous raconte pas le nombre d'Italiens dans le cockpit, ça devenait impossible d'entendre ce que ce brave commandant voulait me dire, et vis versa.
Donc, il fallait prendre une décision concernant cette pauvre femme, gisant "à la mort", entre les wc et les cuisines du 747 sur ces bonnes vieilles plaques d'aluminium. L'heure était "grave". D'autant plus, qu'elle avait dit, avant de sombrer dans ce profond "coma" qu'elle était enceinte...
Je prends la décision de retourner à l'arrière de l'appareil. Et, en passant dans cette interminable allée noire, et, bordée de "mecs ronflants", un black m'attrape et me chuchote en "douce" : "Elle n'est pas enceinte, elle est rentrée illégalement en Italie et vient de se faire refouler....! Elle vous raconte des conneries...!"
Ca commençait à confirmer mon "intuituition de départ"...
Visite à "la malade" et la pauvre, se portait toujours aussi mal... Le cas était désespérant. Poul normal, etc...
Je retourne voir mon commandant et là il se lève dès mon arrivée dans le cockpit, tout en enelevant ses lunètes une fois de plus (comme dans les mêmes films....) et me dis.... Mais ce coup-ci, ça ne rigolait plus..... :
- "Que doit-t-on faire? Dites-moi. Dois-je dérouter l'appareil sur Niamey, 1 heure, (Niger) ou on attend l'escale de Lagos, 2 heures, (Nigeria)..... Votre décision sera la mienne...!"
Glurps....!?! Ca voulait dire une journée d'escale, une bonne nuit d'hôtel aux frais d'Alitalia, un "détournement de 747".... Et qui n'a jamais eu ce pouvoir de faire changer de destination à un "paquebot des airs"...comme ça. En 5 secondes, j'avais une puissance phénoménale... Niamey ou Lagos et Accra....comme tu veux tu choises...! C'est gratos, on t'offre tout.... Dis-nous où "garer" l'avion... Tout ça pour une vilaine "comédienne" dans l'appareil...!!!
Alors, on fait quoi........?
Qu'auriez-vous fait à ma place, avec deux secondes de reflexion.....? Ce qui est très court...C'est quand même si tentant de se faire ça "une fois dans sa vie"....! Mais vous avez une décision à prendre dans les deux secondes....
Pfff...et bien, finalement, après moulte réflexions, ma "bonne conscience" a repris le dessus et j'ai dit à ce brave commandant :
"Go sur Lagos"... On risque rien. Puis je lui ai tout expliqué la manoeuvre de la fille... A 50 tonnes de kérozène la "manip'" c'était tout bon pour Alitalia... Non?
Je reviens au cul du 747, et je "réveille" la fille non pas avec un bisou de prince charmant, mais en lui glissant à l'oreille que nous allions arriver à Lagos et qu'il allait falloir rentrer à la maison, et que j'avais découvert son "petit manège" sans que je ne dise rien... Et là, "bingo", comme par enchantement, ma petite malade se réveille et se lève, direct....! A la grande surprise de l'équipage, stupéfait. Pour le coup, ils se sont arrêtés de parler...(ouf...). Tout allait très bien, madame a bu un verre d'eau et est allée se...rasseoir....illico. Nous étions à une heure de Lagos... Le plan n'avait pas marché...
Je me rasseois aussi avec un dernier whisky près de mon pote hollandais qui "hallucinait" devant la situation.
Et puis, viennent à moi deux des "moins" charmantes hôtesses du vol qui "m'offrent royalement", avec le plus grand sourire de la compagnie ALITALIA, un stylo plubicitaire....à 1FRF............ Et encore, je suis large sur le prix, celui-là ne devait pas dépasser les 30 ctmes de francs.... Il vaut même pas un Bic... D'ailleurs, je me suis permis de "l'offrir au commandant" en quittant l'appareil. Je pense qu'il aura compris...
Comparé à 50 tonnes de kérozène, plus les frais d'atterrissage, les frais d'aéroport et d'entrertien, ....plus les 350 nuits d'hôtel, de petits déj', et de repas....
Je regrette... J'avoue, finalement, que j'aurais du faire........."garer le 747" à Niamey....
Finalement....?!? Pourqui pas, vu l'attitude d'Alitalia...
Bien amicalement,
Jean-Michel
Bonjour,
Je ris beaucoup, et, bien en lisant vos "galères", elles sont sympas et on pourrait presque en faire un bouquin 😉. Mais n'est-ce pas, sans celles-ci, nos voyages seraient "ternes" et insipides, du moins en ce qui me concerne.
A mon tour, si vous me le permettez...
Je crois, que si un continent devait recenser la palme des "galères" en avion, l'Afrique Noire ne doit pas être loin de la médaille d'or... Voire Championne Toutes Catégories...
Depuis 1997, je voyageais régulièrement sur Accra (Ghana) depuis CDG, avec toujours escale à Lagos (Nigeria), pour le boulot. Ma compagnie préférée était alors l'excellente KLM, car quand il arrive un "truc" sur ce continent, il vous reste deux choses à ne pas oublier (...même avant vos sous-vêtements), c'est votre billet de retour et votre passeport (j'en ai toujours deux...un pour les flics locaux -quand ils vous le gardent- et un pour reprendre mon zinc au cas où...).
Mais ce coup là, KLM était sur-booké et j'ai pris un vol Alitalia. Les spaghettis allaient donc rompre la "routine" des crackers insipides et les blondes chevelures bien peignées se faire remplacer par de suaves bouclettes brunes. Donc embarquement "comme d'hab" à CDG. L'accent des hôtesses et leur charme plus "latino" ne me laissaient pas de glace, comparés à l'extrême "esprit de groupe" de leurs consoeurs de KLM.
Le vol débute normalement, sauf que l'italien avait remplacé le hollandais. Vient l'heure des repas. Habitué (et endormi) par le professionnalisme des hôtesses de KLM, je calculais, en fonction des rangées, le nombre...de minutes qu'il allait me rester à attendre pour pouvoir "croûter", car j'avais faim ce jour là. Donc, a priori, vu la place ou j'étais, y'en avait pour un bon quart d'heure. En bon breton, je me commande un whisky tonic et je trinque avec le hollandais d'à côté. Deuxième whisky... Toujours pas de plat... Troisième Whisky. Et je commence à lever le nez du verre pour contempler "l'immense balai" qui se produisait sous mes yeux. Des plateaux repas se balladaient de chariots en allées et d'hôtesses à stewards et de compartiments en compartiments.... Ca me passait au-dessus, à côté, par derrière, nous prêtions même tous, la main à ces pauvres hôtesses quand leurs frêles et désespérés bras ne pouvaient s'étendre au-dessus des rangs, sous prétexte de dévoiler la couleur de leurs dessous...! C'était un cirque inimaginable de désolation dans...l'inorganisation... Ca en devenait pitoyable, je n'avais jamais vu de telles inepties... Je vous passe les commentaires italiens qui accompagnaient chaque "nouvelle déconvenue" des hôtesses et qui étaient un facteur multiplicateur de temps que j'estimais à 7 ou 8...
Sans exagérer, deux heures après...mon plateau arrivait. Et là, au bout du 10ème whisky (je modère le nombre...), j'avais plus faim...
Bref, débarassage des plateaux, qui là s'est fait sans encombres. C'est la nuit, tous ces petits passagers vont faire dodo, sauf mon voisin hollandais et moi qui apprécions beaucoup le whisky italien. Et re, et re, etc...
Mais le meilleur était à venir...
Nuit noire dans l'appareil, le film était fini et nous voguions allègrement au dessus du Sahara. Donc, à part l'open Bar des italiennes qui n'en finissaient plus de discuter à l'arrière du jet, y'avait rien à faire, sauf dormir ou picoler. Donc, comme j'avais plus faim et pas envie de dormir...
Et soudain :
ANNONCE GENERALE SUR HAUT-PARLEURS : "Y'a-t-il un médecin à bord?"
Puis, silence. Dix minutes se passent.
Mon voisin et moi rigolions encore de cet extraordinaire démonstration de professionnalisme hôtelier dont le personnel d'Alitalia nous avait "amusé".
Puis, le commandant prend directement le "micro" et insiste "lourdement" dans le ton de sa voix : "Y-a-t-il un médecin à bord...???".
N'étant pas diplômé, tout comme mon voisin, nous ne levons pas le bras. Là, on devait se trouver à la limite des frontières du Niger.
Puis...encore dix mn après....re-annonce... Mais celle-là devenait carrément solenelle... "Y-a-t-il un médecin à bord...!!! ".
Et là je lève le doigt, pour voir si mon concours pouvait "éventuellement" les aider. Je me fais immédiatement "attraper" (façon de parler) par un hôtesse et ZOU, direction les cuisines pour prendre part au Drame.
Là, gisait devant moi une black, apparemment inconsciente, entourée de tout le staff italien, en cercle et qui ne discutaient pas entre eux mais qui...piaillaient...!!!! Mais....personne ne faisait rien, depuis presque 3/4 d'heure...
Je me penche sur la fille et réflexe premier, je demande à une hôtesse de lui dégrafer son soutien-gorge (elle avait dit avoir du mal à respirer avant de sombre dans le "coma"). Poul normal, respiration OK, pupilles (plus que) normales, réflexes OK, ... Mais mon seul instrument, l'intuition, commençait à me titiller....
Et puis là, arrivée toute aussi solenelle de la chef de cabine qui me dit, "le COMMANDANT veut vous voir"....
Merde, j'avais déjà un peu "dans mon nez", et v'là qu'y veut m'causer...l'aut'...
Arrivé dans le cockpit du 747, ambiance "noire", feutrée et parsemée des lumières d'indicateurs et autres diodes (warning, essuie-glaces et lève-vitres...), j'aperçois deux gus dont sur ma gauche "LE" Commandant". La ciquantaine, beau mec, et trés "allure père de famille". Le genre de mec sur qui vous pouvez compter à la maison. Le type me salue, et, en retirant ses lunettes (comme dans les films...) me dit en anglais: "Que pensez-vous que nous devions faire, monsieur?"
Euhhhhh, et bien, tout surpris de ma brusque propulsion au rang de conseiller "ès 747" d'Alitalia, je lui dis de contacter par radio le siège d'Alitalia et de parler avec un toubib "en ligne". Donc, v'là le commandant qui se tue à les avoir, parce que les comms marchent mal entre un zinc et l'Europe au dessus de l'Afrique. Tout ça pour finalement apprendre...qu'il n'y avait pas de médecin...chez Alitalia... Un comble. Donc, je leur demande d'appeler un...médecin de garde....et on fera le relais via le téléphone et via radio et via un pont d'hôtesses jusqu'au cul de l'appareil, là où se trouve la "malade"...! Et puis tentatives de comms et re et re et re... et puis plus rien... Plus de radio sur l'Italie. Ca ne marchait plus. Je ne vous raconte pas le nombre d'Italiens dans le cockpit, ça devenait impossible d'entendre ce que ce brave commandant voulait me dire, et vis versa.
Donc, il fallait prendre une décision concernant cette pauvre femme, gisant "à la mort", entre les wc et les cuisines du 747 sur ces bonnes vieilles plaques d'aluminium. L'heure était "grave". D'autant plus, qu'elle avait dit, avant de sombrer dans ce profond "coma" qu'elle était enceinte...
Je prends la décision de retourner à l'arrière de l'appareil. Et, en passant dans cette interminable allée noire, et, bordée de "mecs ronflants", un black m'attrape et me chuchote en "douce" : "Elle n'est pas enceinte, elle est rentrée illégalement en Italie et vient de se faire refouler....! Elle vous raconte des conneries...!"
Ca commençait à confirmer mon "intuituition de départ"...
Visite à "la malade" et la pauvre, se portait toujours aussi mal... Le cas était désespérant. Poul normal, etc...
Je retourne voir mon commandant et là il se lève dès mon arrivée dans le cockpit, tout en enelevant ses lunètes une fois de plus (comme dans les mêmes films....) et me dis.... Mais ce coup-ci, ça ne rigolait plus..... :
- "Que doit-t-on faire? Dites-moi. Dois-je dérouter l'appareil sur Niamey, 1 heure, (Niger) ou on attend l'escale de Lagos, 2 heures, (Nigeria)..... Votre décision sera la mienne...!"
Glurps....!?! Ca voulait dire une journée d'escale, une bonne nuit d'hôtel aux frais d'Alitalia, un "détournement de 747".... Et qui n'a jamais eu ce pouvoir de faire changer de destination à un "paquebot des airs"...comme ça. En 5 secondes, j'avais une puissance phénoménale... Niamey ou Lagos et Accra....comme tu veux tu choises...! C'est gratos, on t'offre tout.... Dis-nous où "garer" l'avion... Tout ça pour une vilaine "comédienne" dans l'appareil...!!!
Alors, on fait quoi........?
Qu'auriez-vous fait à ma place, avec deux secondes de reflexion.....? Ce qui est très court...C'est quand même si tentant de se faire ça "une fois dans sa vie"....! Mais vous avez une décision à prendre dans les deux secondes....
Pfff...et bien, finalement, après moulte réflexions, ma "bonne conscience" a repris le dessus et j'ai dit à ce brave commandant :
"Go sur Lagos"... On risque rien. Puis je lui ai tout expliqué la manoeuvre de la fille... A 50 tonnes de kérozène la "manip'" c'était tout bon pour Alitalia... Non?
Je reviens au cul du 747, et je "réveille" la fille non pas avec un bisou de prince charmant, mais en lui glissant à l'oreille que nous allions arriver à Lagos et qu'il allait falloir rentrer à la maison, et que j'avais découvert son "petit manège" sans que je ne dise rien... Et là, "bingo", comme par enchantement, ma petite malade se réveille et se lève, direct....! A la grande surprise de l'équipage, stupéfait. Pour le coup, ils se sont arrêtés de parler...(ouf...). Tout allait très bien, madame a bu un verre d'eau et est allée se...rasseoir....illico. Nous étions à une heure de Lagos... Le plan n'avait pas marché...
Je me rasseois aussi avec un dernier whisky près de mon pote hollandais qui "hallucinait" devant la situation.
Et puis, viennent à moi deux des "moins" charmantes hôtesses du vol qui "m'offrent royalement", avec le plus grand sourire de la compagnie ALITALIA, un stylo plubicitaire....à 1FRF............ Et encore, je suis large sur le prix, celui-là ne devait pas dépasser les 30 ctmes de francs.... Il vaut même pas un Bic... D'ailleurs, je me suis permis de "l'offrir au commandant" en quittant l'appareil. Je pense qu'il aura compris...
Comparé à 50 tonnes de kérozène, plus les frais d'atterrissage, les frais d'aéroport et d'entrertien, ....plus les 350 nuits d'hôtel, de petits déj', et de repas....
Je regrette... J'avoue, finalement, que j'aurais du faire........."garer le 747" à Niamey....
Finalement....?!? Pourqui pas, vu l'attitude d'Alitalia...
Bien amicalement,
Jean-Michel
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

The Two of Us in Istanbul: A Turkish Blue Round
Hello everyone,
I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!
