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Autre chose que Zanzibar English translation pending
by Lepoivre95 · 2014-03-23 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je me pose juste une petite question sur la possibilité de faire de la plage ailleurs qu'à Zanzibar.

Existe-t- il de belles plages sur la côte près de Dar ? J'ai vu qu'au nord, le parc de Saadani était une réserve côtière mais que l'eau n'y était pas limpide et les logements chers.

Mais plus au Sud, y-a-t-il de quoi se poser quelques jours pour faire trempette ?

Merci de répondre à ma curiosité ,
Voyage routier dans les Balkans (Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Macédoine et Serbie): temps nécessaire dans chaque pays? English translation pending
by Aloispkr · 2009-06-09 · 18 replies
Bonjour, je suis en train de m'organiser un petit road trip avec ma 309 pendant le moi d'Aout, et je souhaiterais avoir des informations sur de bons endroits à visiter, des bons plans un peu en dehors du tourisme de masse, quelque chose d'authentique afin de capter l'essence des differents pays traversés : - villes interressantes - sites naturels - musées d'art - hebergement chez l'habitant - itinéraire à conseillé - et toutes autres informations de ce style Je compte traverser la Slovénie, la Croatie, passer en Bosnie, redescendre sur le Montenegro, l'Albanie, la Macedoine, peut-etres le Kosovo pour enfin finir en Serbie. Le tout en 1 mois. De plus j'attends des commentaires de gens qui seraient déjà aller dans ces pays afin de mettre l'eau à la bouche et de savoir combien de temps je dois passer dans chacun d'eux.

Merci d'avance.
Voyage solidaire et équitable: "traversée du Zanskar" English translation pending
by Cokibo · 2007-10-11 · 14 replies
bonjour, qui n'a pas reve de voyager de maniere equitable, rencontrer les populations, participer a la protection de l'environnement..... R.B.M.( rencontres au bout du monde), propose ce genre de voyage. amoureuse des montagnes, je choisi de faire avec eux" la transversale du zanskar" nous nous retrouvons a deux, inscrit sur ce treck. du coup, R.B.M nous propose l'economie de l'accompagnateur francais. nous avons un guide local, un cuisinier, un horsman et son aide, et six chevaux, pour un treck de un mois en autonomie. nous avions normalement, un cheval de securite, au debut pour redescendre en cas de mal des montagnes, apres pour finir une etape un peu longue eventuellement. R.B.M. en a fait l'economie, et nous avons eu la chance de ne pas en avoir besoin. durant tout le treck, notre guide nous a devance, de tres tres loin, nous nous sommes meme trompe de chemin a une ou deux reprises, marchant seuls. au passage des cols, dont plusieurs a plus de cinq milles metres, notre guide le franchissait a son rythme, et nous attendait derriere, nous laissant monter seuls. puis, en queques jours, la nourriture devint mediocre et inssufisante, le midi, comme panier repas, nous avions le plus souvent un pan cake tres gras, et un jus de fruit, cela est indigest et tres insufisant pour marcher en haute montagne. heureusement, nous avions emporte des fruits secs et des barres chocolatees. puis ce fut l'eau, puisee n'importe ou. puis, un soir, notre guide sorti une bouteille de rhum, l'equipe la but, et ce fut la fete entre eux, jusqu'a tard dans la nuit. nous tentions de dormir, ayant une longue journee de marche le landemain. apres, nous vimes circuler des bouteilles a plusieurs reprises. quand aux rencontres avec les habitants, promises par R.B.M, a part une fois a yulchung, les autres rencontres furent celles que nous provoquames nous meme. heureusement, les merveilleux paysages du zanskar nous soutenaient, mais un peu d'amertume gagnait, nous perdions un peu plus chaque jours, la confiance en ceux qui auraient pu devenir nos amis. jusqu'au jour ou profitant d'une journee d'arret, notre guide et les deux horsmen disparurent, se rendant a karsha, ou nous retrouvames notre guide, seulement le landemain soir. nous etions seuls avec notre cuisinier, qui lui meme ne semblait pas etre au courant. nous nous trouvions a pishu, le village ou il avait sa famille. le soir, il disparu a son tour, nous devenions les seuls gardiens du camps, jusqu'au landemain matin. puis nous nous sommes rendu compte, que les ordures etaient jetees n'importe ou. les conditions de ce treck devenant innacceptables, nous l'avons bien malgres nous, interompu a padum, alors qu'il restait encore dix jours de marche. tres decus, nous en informions R.B.M., le responsable refuta toutes nos plaintes. a ceux qui serait tente par ce genre de voyage, sommes toute assez honereux, nous recommandons d'etre tres vigilents, avant de partir. nous gardons le souvenirs des paysages extraordinaires que nous avons traverse, avec, malheureusement, une teinte de regrets.
Étape en famille entre Spitzkoppe et Sesfontein (Namibie) English translation pending
by Domika74 · 2018-05-23 · 18 replies
Bonjour,

Je lis, relis et scrute les posts plus ou moins anciens pour m'aider dans les préparatifs de notre séjour en famille (4x4 avec tente de toit) en octobre prochain, et je sèche sur l'une des étapes : après 1 nuit au Spitzkoppe, nous aimerions prendre la route vers midi pour remonter vers le Nord direction Sesfontein.

Comme nous avons une fille de 7ans, nous ne voulons pas passer la journée à rouler (mais pas non plus prendre 2 jours pour atteindre la prochaine étape...). Voici mes réflexions : - Le Brandberg pourrait être une étape, mais la route le lendemain serait bien longue jusqu'à Sesfontein - Twyfelfontein nous rapprocherait plus, mais je ne trouve pas de camping avec piscine pour nous détendre en fin d'après-midi (Mowani semble splendide, mais pas d'accès à la piscine aux "vilains petits campeurs" que nous sommes et bonjour la déception de la petite si elle voit la piscine mais ne peut pas s'y tremper...) - est-ce que Palmwag pourrait être une option? Il semblerait il faut bien compter 5h de route depuis Spitzkoppe? en partant en milieu de journée, je ne voudrais pas arriver de nuit...

> en fonction de l'étape, avez-vous un/des campsite(s) en particulier à me conseiller?

Question subsidiaire pour-mon-info-personnelle-mais-moins-importante-que-celles-ci-dessus😏 : est-ce que les Sudaf' ont une façon "particulière" d'éduquer leurs enfants? Parce que quand je lis les CGV des lodges et les conditions pour les enfants je me dis que soit les enfants qu'ils accueillent sont des terreurs hors de contrôle des parents ou alors ils ne veulent vraiment pas en recevoir malgré l'éternel "tous les enfants sont les bienvenus"...
Route 66 - Route N°1 - mai/juin 2014 à moto et VL English translation pending
by Familypousse · 2013-10-31 · 11 replies
Bonjour

Je lance cette discussion afin de finaliser notre trip pour 2014, du 8 mai au 6 juin 2014 sur la Rt66, RT1

J'ai besoin de retour d'expérience pour ceux qui sont revenus d'un trip equivalent au USA en 2013.

Donc on fera la Route 66 avec détour Monument Valley, Lac Powell, Grand Canyon, LV, Death Valley, LA et la cote jusqu'a SF

Trois couples avec 2 motos et un minivan. Le road book est finalisé, sommes en discussion avec un TO ( Voyageur du Monde) pour l' hébergement sur Chicago, Powell, Gc, LV, LA, SF et Death Valley et le vol A/R Paris-Chicago et SF-Paris

Pour la loc moto et vl aussi mais le TO passe par ER et Alamo.

On a prevu aussi le survol en helico sur CG et une sortie pour voir "Antelop Canyon".

Le reste de l'hebergement se fera en Motel sur la route suivant nos étapes.

Donc si vous avez un blog, site, ou des infos suite à votre ballade US, nous sommes preneur car le budget est conséquent😠 Merci @+

Pascal - Cherbourg 50
Le tourisme au Cameroun English translation pending
by Kory1981 · 2009-02-11 · 33 replies
bjr, je suis camerounaise, étudiante en suisse et je prépare une thèse sur l'absence ou insignifiance du marketing au Cameroun en ce qui concerne le tourisme. je souhaite avoir des avis extérieurs ( le mien est fortement teinté de subjectivité) notamment ceux qui ont voyagé en Afrique, qu'est ce qui manque au Cameroun? le marketing seul, peut il tout changer? merci de me répondre
Which camp should I book in Kruger National Park?
by Danyèle · 2025-07-13 · 40 replies
Hi everyone, For those who’ve been following me... progress is being made! Anyway, just to recap for the others: I’m leaving Manyeleti (a private reserve) to do a self-drive safari in the main Kruger Park for 2 nights before heading to Blyde River Canyon (sharing all this so you can picture the route). So Satara seemed like a good base for the safari, except that you can only book accommodation in this non-private park through Sandparks to find a camp. Since Satara is fully booked, the only ones with availability for my dates are: Tamboti, Olifants, and Satara—wait, no, Satara’s full—so Letaba, sorry! Any thoughts on these camps? Because I can enter via Orpen and drive north (safari-style), which would let us explore, but: 1/ Too many km if we pick the farthest one, Letaba? If I leave Manyeleti (Honeyguide Mantobeni) after the morning safari, what time do I need to be at the camp by?

It’s all coming together—I just need to pick the camp based on distance, so thanks to all of you for your invaluable help! Dan
Un voyage de 12 à 15 jours en Namibie English translation pending
by Nediar · 2018-07-26 · 16 replies
Bonjour à tous, Je débute la préparation d'un voyage de noce en Namibie en fin octobre 2019. Après avoir effectuer quelques (sommaires) recherches, je souhaiterai solliciter vos avis/conseils/remarques quand à la première ébauche d'itinéraire. Pour plus de précisions, nous envisageons de partir le 22 octobre 2019 pour une durée allant de 12 à 15 jours.

-Windhoek -Waterberg National Park -Etosha -Etosha -Etosha -Twyfelfontein -Skeleton Coast Park -Spitzkoppe -Cape Cross -Swakopmund -Namib-Naukluft National Park -Sesriem (Sossusvlei/Deadvlei) -Mariental -Windhoek

Voila une très grossière ébauche de l'itinéraire. Ne connaissant pas encore très bien le pays je me doute qu'il y a beaucoup de choses à corriger/affiner. Aussi je suis ouvert a toutes vos remarques. J'aurai sans doute par la suite des questions plus techniques concernant la logistique mais je préfère dans un premier temps me concentrer sur le parcours. -Pensez-vous que celui-ci est réalisable? -Que modifieriez-vous? -Avez-vous d'autres sites à me proposer? -Partir fin octobre est-il judicieux?

Je vous remercie d'avance pour votre aide 🙂
Enseigner au Cameroun: établissement scolaire à Yaoundé? English translation pending
by Anjuna84 · 2011-10-07 · 6 replies
Je recherche pour l'été 2012 un Etablissement scolaire à Yaoundé pour proposer mes services : enseigner en cours de renforcement la matière "Français" (école, collège, lycée) et/ou formation pédagogique pour instituteurs. Je suis enseignante éducation nationale en France et suis donc disponible pendant les vacances scolaires. Je précise que je ne fais pas cette démarche "en conquérante" mais pour avoir un réel échange culturel avec mes collègues enseignants camerounais.
Trois semaines en Namibie: itinéraire sud - nord English translation pending
by Caroline0312 · 2019-05-16 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Namibie du 1er au 23 novembre et souhaiterions encore bénéficier de vos précieux conseils pour ce voyage et avoir votre avis sur notre itinéraire. Nous pensions faire un itinéraire du Nord au sud, à moins que vous pensiez qu’il soit mieux de le faire dans le sens inverse ?

•J1: Windhoek –Mariental •J2: Mariental– QuivertreeForest– Fish River •J3: Fish River Canyon •J4: Fish River Canyon – Luderitz •J5: Luderitz– Aus •J6 : Aus– Namibrand •J7: Namibrand– Sesriem •J8: Sesriem •J9: Sesriem– Olive Trail – Solitaire •J10: Solitaire – Swakopmund •J11: Swakopmund •J12: Swakopmund– Spitzkoppe •J13:Spitzkoppe– Twyfelfontein •J14:Twyfelfontein– Grootberg •J15:Grootberg- Palmwag •J16:Palmwag– Etosha •J17:Etosha •J18:Etosha •J19:Etosha– Waterberg (& Cheetah foundation) •J20: Waterberg – Erindi •J21:Erindi •J22:Erindi–Windhoek

Nous pensions aller à Erindi pour voir les hippopotames, mais est-ce que ça vaut vraiment le coup d’y aller ou est-ce qu’il vaut mieux mettre ces nuits ailleurs ?

Merci d’avance pour vos conseils 🙂
Quelle activité choisir au Palmwag Lodge en Namibie? English translation pending
by Florian75 · 2018-08-02 · 12 replies
Bonjour à tous,

Nous serons au Palmwag Lodge mi-septembre, nous aimerions profité d'être sur place pour faire une excursion: game drive sur la demi-journée (matin ou après-midi), full day ou bien encore un rhino tracking... mais nous hésitons beaucoup entre tout ce qui est possible.

Nous avons lu à plusieurs reprises que le rhino tracking n'en valait pas forcément la peine compte tenu de la grandeur du site et du prix assez élevé mais les témoignages commencent à dater donc peut être que les choses ont changé depuis.

Quelle est selon vous l'activité la plus intéressante à faire en étant à Palmwag ? Nous rêvons de voir des lions, des girafes, des élephants et bien sur des rhinos !

Hâte de lire tous vos avis :)

Florian, Sonia et Hugo
Projet de voyage imminent au Botswana ou en Namibie English translation pending
by Githiben · 2011-03-03 · 8 replies
Bonjour,

Nous avons deja beaucoup voyagé autour du monde ds differantes conditions , du roots aux hotels corrects voire de "standing". Nous ne connaissons pas l'Afrique et avons l'opportunité de nous liberer pendant 15 jours fin de semaine prochaine. ( je reconnais, c'est "just"). Nous aimerions decouvrir paysages et faune Africaine en Namibie ou Botswana. Une premiere vue de ce qui est possible hors voyage organisé ( ce n'est pas notre pied!), compte tenu des delais, m'a semblé tres compliqué pour choisir ou, et comment et à quel prix (cher à premiere vue). Je vous remercie de vos conseils et suggestions d'itineraires et de lieux magnifiques , sympas, si possible un peu intimes et / ou originaux. nous sommes capables de beaucoup de choses si ça vaut le coup, ds un sens comme ds l'autre! merci de vos conseils eclairés. Gérard
Parcours voyage 17 nuits en Namibie en avril-mai English translation pending
by AnneLaure2B · 2020-01-08 · 14 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord, bonne et heureuse année 2020 !

Cela fait des semaines que je parcours le forum pour notre futur voyage en Namibie qui aura lieu (normalement) du 25 avril au 9 mai 2020.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je souhaite remercier toutes les personnes qui font vivre ce forum au quotidien et qui apportent leurs connaissances.

C'est pour cela que je fais appel à vous : j'ai besoin d'aide et de conseils.

Mon mari et moi sommes un couple de trentenaires qui adorons voyager. La Namibie sera notre voyage de noces. Nous louerons un 4x4 avec tente sur le toit pour alterner camping et lodge.

A priori (nous attendons quelques informations pour réserver nos billets), notre vol arrivera à Windhoek le 25/04/20 à 6h30 et nous en repartirons le 09/05/20 à 21h35. Cela représente 14 nuits sur place. Malheureusement, nous ne pouvons pas allonger notre séjour tout simplement car nos employeurs nous refusent plus de 15 jours de vacances hors mois d'août.

Après toutes mes lectures, voilà le parcours parfait à nos yeux :

1 nuit arrivée Namibie, 2 nuits Namibrand family hideout, 1 nuit sesriem, 1 nuit Gecko Camp ou Rostock Ritz (qu'en pensez-vous ?), 2 nuits Swakopmund, 1 nuit Spitzkoppe, 1 nuit Brandberg, 2 nuits Grootberg ou Palmwag (que conseillez-vous ? j'ai lu qu'il était possible de faire du camping sauvage dans Palmwag ? la track rhino est-elle vraiment à faire au Grootberg ?) 2 nuits Purros, 3 nuits Etosha, 1 nuit Otiwarongo ou Okonjima.

Cela fait un total de 17 nuits ! Donc 3 nuits en trop par rapport à notre séjour.

Qu'en pensez-vous ? Voyez-vous des étapes que je pourrai supprimer ou diminuer ? Pensez-vous qu'il soit possible de rejoindre le Namibrand directement en arrivant ? Une seule nuit au Namibrand vaut-elle le coup ?

Est-il vraiment nécessaire de réserver les campings/lodges sachant que nous sommes en début de bonne saison ? Cela nous laisserait plus de libertés.

Concernant Purros, tout le monde vante cet endroit et dit que c'est le paradis. Cela me semble un incontournable pour nous sachant que nous souhaitons vraiment voir les éléphants du désert. J'ai contacté un TO qui m'a dépeint ce lieu de manière assez négative en appuyant fortement sur la dangerosité (il y aurait déjà eu un mort sur place) des éléphants et l'état de la route pour y aller. Qu'en pensez-vous ?

Enfin, nous avons choisi la Namibie pour sa diversité : paysages et animaux. Or, en Avril/Mai, les observer n'est pas du tout garanti (je sais que ce sont des êtres humains et que rien n'est prévisible). Les retours sur le forum pour cette période sont donc mitigés pour la faune. J'en arrive à ma question : cela vaut-il le coup d'aller à Etosha ? Le Botswana est-il plus adapté ? Si oui, cela est-il possible de s'envoler pour 3 jours là-bas avec un séjour organisé et rentrer à Windohek pour prendre l'avion du retour ? Un TO à proposer ?

J'ai beaucoup de questions et j'en suis désolée.

Je remercie d'ores et déjà toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre et je reste à leur disposition pour tout complément d'informations.

Bonne journée,

Anne Laure
Traversée à vélo des salars de Coipasa et Uyuni, novembre 2010 (Bolivie) English translation pending
by Lucbertrand · 2010-11-25 · 2 replies
Traversée des salars de Coipasa et d’Uyuni

Ces deux immenses étendues de sel situées à plus de 3600 mètres d’altitude, la première s’étendant sur 2100 km carrés et la seconde sur 12 500, sont des curiosités naturelles universellement connues. Le salar de Coipasa est moins couru que celui d’Uyuni, en effet ce dernier est la plus grande étendue de sel au monde. Ces deux mers de sel sont de grande ampleur, et j’ai constaté que sur Google Earth, alors que l’Amérique du Sud est encore entièrement affichée à l’écran, eh bien deux taches blanches sont déjà visibles.

Au cours de notre périple à travers l’Amérique du Sud à vélo, ce passage est l’un des morceaux de choix. C’est avec un peu d’appréhension que nous allons nous y engager. Nos recherches nous ont permis d’obtenir de nombreux renseignements pas toujours concordants, de plus les cartes que nous avons deux chiliennes et une bolivienne ne donnent pas les mêmes renseignements, n’indiquent pas les mêmes routes, des villages différents, et lorsqu’ils sont positionnés en un même lieu, souvent les noms différent. Tout cela ne fait qu’augmenter le mystère d’une région qui apparaît étrange. Le trajet est long, nous l’estimons à plus de trois cents kilomètres, si toutefois, nous réussissons à passer au plus court. Dans le cas contraire il faudra rajouter une centaine de kilomètres.

Donc fort de tous ces renseignements et de toutes ces incertitudes, notre curiosité et notre envie de découvrir ces particularités de la nature ne sont que plus fortes. Notre première vision des ces lieux étranges se présente alors que nous terminons la traversée des parcs nationaux du nord Chili. Lorsque la piste amorce la descente finale sur la ville frontière de Colchane, là-bas dans le lointain de l’autre côté en Bolivie je distingue une mince trace blanche nord sud bordée par un grand volcan à l’est. La vue porte loin, très loin, ce volcan doit bien se situer à cinquante kilomètres, mais cela ressemble exactement à ce que représente ma carte du Chili, bien qu’elle ne soit pas très détaillée, en effet échelle 1/ 2 000 000. Imaginez déjà ce que l’on voit sur une carte au 1/ 1 000 000 de la France ? On ne s’en sert pas pour faire de la topographie, mais uniquement pour suivre des routes. En Amérique du Sud, les dimensions de toute chose sont tellement grandes, que l’on pourrait comparer ce que montre ma carte avec une carte au 1/25000 d’un lac des Pyrénées ou des Alpes. La différence, c’est que le lac que je vois fait plus de 2000 km carrés et que le volcan qui le domine culmine à cinq mille mètres et que sa circonférence doit faire une centaine de kilomètres. Tout est vraiment disproportionné comparativement à l’Europe. Aussi la vision est déconcertante, car un relief que l’on perçoit comme proche peut facilement se trouver à 70 kilomètres, voire plus. A la découverte de ce salar, ces notions de distance je les avais déjà bien intégrées depuis plus de deux mois que nous roulions à travers les Andes. Donc cette première vision du salar, ne nous donne pas une réelle idée de ses dimensions, en effet au sud je distingue des reliefs qui de toute évidence marquent la fin de l’étendue de sel. Mais ne nous y trompons pas ces montagnes, délimitant la frontière méridionale du salar se situent à plus de cent kilomètres de mon point d’observation.

Alors que nous contemplons ce spectacle, nous ne savons pas encore si nous pourrons couper au plus court pour rejoindre cette mer immobile qui se drape dans un lointain indistinct. Nous pensons devoir remonter très au nord chercher une piste qui nous ramènera à l’entrée de cette étendue de sel. Pour le moment, rejoignons la ville de Colchane et essayons de nous renseigner. Il s’agit d’une petite ville frontière immobile au milieu du désert. Les montagnes qui la dominent sont d’une grande beauté, en particulier au coucher du soleil, lorsque les multiples couches géologiques et les rejets volcaniques à base de soufre s’enflamment dans la lumière rasante et révèlent à ce moment privilégié toute leur palette de teintes.

Je pars m’informer chez les carabinieros. Ils ne me seront pas d’un grand secours, en effet ils me parlent de la partie chilienne du salar, mais ne savent ou ne veulent rien dire sur sa partie bolivienne, alors que seule cette dernière m’intéresse. Dommage, nos incertitudes ne seront pas levées.

Le lendemain nous repartons après une bonne nuit passée dans un hôtel, dont les propriétaires, un couple d’Indiens était particulièrement hospitalier. Les formalités douanières sont rapidement effectuées, et nous voilà en route pour le village de Pisiga en Bolivie. D’après la carte il se trouve à dix kilomètres de la frontière. Nous empruntons une magnifique route bétonnée en construction, donc déserte et fonçons vers notre destination. Après une quinzaine de kilomètres, pas de Pisiga. Nous réalisons alors qu’il s’agissait de la ville frontière. Mais nous ne ferons pas demi-tour. Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons aborder directement le salar qui se trouve à quelques kilomètres à notre droite et nous envisageons de remonter à Sabaya qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres au nord et de là trouver une piste qui nous ramènera au salar en une trentaine de kilomètres supplémentaires. Donc si notre ravitaillement est pour le moment incomplet, ayant loupé Pisiga, nous aurons encore la possibilité de le compléter lors de notre passage à Sabaya. Mais je ne me résigne pas et si une possibilité se présente de couper pour rejoindre directement le salar et sa piste d’entrée il ne faut pas la louper, eau et ravitaillement risquant alors d’être courts. Je questionne un ingénieur travaillant sur la nouvelle route, ce dernier me fournit des indications relativement précises nous redonnant quelque espoir de pouvoir passer directement à travers le petit massif qui nous sépare du bord nord du salar.

Un chemin doit s’ouvrir deux kilomètres plus loin. Mais nous avons appris à nous méfier des indications données, qu’elles soient kilométriques ou qu’elles qualifient la difficulté des côtes rencontrées ou l’état du chemin. En effet les perceptions à bord d’un véhicule 4X4 et sur un vélo ne sont pas les mêmes. Donc un kilomètre plus loin, un chemin part sur la droite, bien que ce soit proche, il faut tester. Je vois un ouvrier sur le chantier de la route et lui demande. Sans hésiter il me certifie que le chemin mène là où nous voulons aller. Nous entamons la descente, quelques centaines de mètres plus bas une petite maison et le chemin se perd dans une carrière abandonnée. Un petit tertre dominant la région me permet de constater que s’il existe un accès il ne passe pas par là. Je scrute minutieusement les espaces qui s’ouvrent à nous. Le salar n’est pas très loin, mais que le terrain semble tourmenté et instable pour y accéder. Le pire ennemi du cycliste, le sable, règne en maître dans ces contrées. Donc en poussant nos vélos nous rejoignons la route. Je commence à me dire que nous ne couperons pas au détour de 80 kilomètres de piste. En effet la route magnifique en béton que nous suivons depuis une vingtaine de kilomètres a pris fin. Son avancement s’étant arrêté quelques kilomètres auparavant, les cailloux et la poussière ont remplacé cette belle surface lisse et roulante.

Un kilomètre plus loin, alors que je suis presque résigné, Jean voit une piste sableuse qui part dans la direction souhaitée. Nous partons sans conviction sur ce chemin rébarbatif et peu engageant. Rapidement nous devons pousser les vélos, bien que la pente en descente soit assez accentuée, mais le sable ne pardonne rien aux cyclistes. Quelques virages, et notre piste s’engage dans un vallon qui se dessine de plus en plus nettement. Un espoir que cela nous conduise où nous voulons ? Des traces de pneu de véhicules à moteur nous laissent penser que nous ne sommes pas dans une impasse. En effet si nous devions remonter ce chemin, il nous faudrait développer de sacrés efforts et peut-être se mettre à deux pour pousser les vélos, expérience que nous avons déjà vécue. Mais non la piste descend, parfois plus de trace de pneu, ce qui fait resurgir nos craintes d’erreur. Mais non, un peu plus loin elles réapparaissent et de plus elles semblent venir du bas, ce qui rallume tous nos espoirs. Cela fait plus de six kilomètres que nous poussons nos vélos. Je constate alors que le sol en dehors du chemin est plus solide et qu’il nous permet de rouler. Donc, nous voilà partis à louvoyer parmi une végétation rabougrie sur quelques centaines de mètres, ce qui est très appréciable comparativement au poussage épuisant dans du sable pulvérulent.

Nous atteignons un village, mais généralement il n’y a personne, cela fait maintenant plus de quinze jours que nous traversons des lieux identiques entre Chili et Bolivie. Aujourd’hui miracle, un homme se trouve devant l’une des maisons. Nous allons lui demander conseil. Il nous confirme qu’en suivant la piste qui part à l’est nous allons rencontrer dans une dizaine de kilomètres l’accès au salar. Il nous affirme même que l’état du chemin s’améliore, cependant il nous dissuade d’essayer de rejoindre au plus court le salar, à travers de grands prés rabougris sur lesquels paissent des lamas. C’est déjà pas mal, nous faisons nos comptes, cela fera une vingtaine de kilomètres au lieu des quatre vingt prévus. Nous pouvons même gagner une journée et bivouaquer ce soir au milieu du sel.

La pause casse-croûte est la bienvenue, même s’il s’agit d’un bout de pain avec un peu de thon de très mauvaise qualité, et nous reprenons notre chemin. L’état de la piste dans un premier temps n’est pas terrible et ne permet pas de rouler. Nous constatons qu’en restant dans les prés, certes ce n’est pas très confortable, mais nous pouvons pédaler. Un peu plus loin, nous découvrons de très fines pistes de quelques dizaines de centimètres de large, qui autorisent une vitesse dont nous n’avons plus l’habitude. En quelques mètres, nous prenons le coup pour rester sur ces très étroites bandes de roulement et ainsi nous gagnons plusieurs kilomètres.

Les contours de cette première étendue de sel nous dévoilent petit à petit leur immensité. Il est vrai que j’ai besoin de me référer à ma carte pour me persuader que les pics et volcans que je vois au sud sont à plus de soixante kilomètres, car nous allons parcourir cette étendue blanche sur cette distance. Donc le grand volcan que je distingue très nettement plein sud se dresse à plus de quatre vingt kilomètres, stupéfiant, c’est presque la distance Lyon Valence ! Il est rassurant de constater que nous garderons tout au long de cette traversée des repères qui nous éviteront de tourner en rond, car paraît-il la boussole ne fonctionne pas. Quant au GPS que je possédais, on me l’a volé au Pérou. Cependant, nous constaterons que la boussole donne une bonne indication sur les deux salars. Peut-être y a-t-il des points particuliers sur ces surfaces qui perturbent le champ magnétique de façon très locale? Les différents essais que j’ai effectués en relation avec le soleil ou des points topographiques caractéristiques m’ont donné des indications tout à fait conformes aux directions estimées.

Nous arrivons à un petit village en bordure de salar. Nous constatons que dans la partie nord-ouest de cette immensité il y a une activité liée sans doute à l’exploitation du sel. En effet de temps à autre des camions passent dans le lointain. Ce bourg est habité et un petit attroupement se forme autour de nous. Nos réserves étant assez faibles, il nous faut impérativement un complément au moins en eau. On nous vend péniblement une bouteille de coca cola que nous vidons dans la foulée. Mais nos bouteilles vides, nous pouvons les remplir au puits du village. Notre bilan hydrique se monte à un peu moins de vingt litres à trois. Si nous ne nous perdons pas, cela devrait suffire. En effet les différents renseignements semblent concorder, en matière d’approvisionnement en eau dans tous les villages rencontrés. Lorsque l’on voit l’aspect désertique de la région, on peut en douter. Mais nous aurons l’occasion de constater que c’est bien vrai. Même dans les villages déserts il y a un robinet qui fournit une eau claire fraîche et non salée, mystère des écoulements souterrains.

Les villageois nous indiquent une petite île, distante de dix kilomètres sur laquelle nous trouverons, paraît-il, un hébergement. Incroyable, ce ne sera même plus de l’aventure! Le vent de l’après-midi souffle avec son cortège de poussière. Durant ces trois mois de voyage, la poussière aura été notre lot quotidien. Pour nous en protéger nous allons essayer différents procédés : écharpe, masque de chirurgie, respiration retenue, mais rien ne sera vraiment efficace et nous respirerons de véritables bouffées de terre avec tous les inconvénients que cela génère au niveau du système respiratoire. Le grand air pur des montagnes et des régions inhabitées que nous attendions, nous ne l’avons jamais vu. Par contre, des nuages denses de poussière, soulevée par le vent ou les véhicules, nous ont accompagnés tout au long des milliers de kilomètres de piste.

Nous nous engageons sur le salar par une véritable route, large mais cabossée, très nettement marquée car surélevée par un remblai d’une bonne cinquantaine de centimètres. En effet, nous comprenons bien pourquoi il est nécessaire d’arriver par ce type d’accès aménagé. Autour tout est mou, sable et sel, et le vélo nécessiterait d’être poussé sur des distances infinies. Nous atteignons cette fameuse île, sans à vrai dire avoir vraiment mis le « pneu » sur le sel. Nous avons parcouru une longue langue de terre qui s’avance sur le salar. Que l’endroit semble désolé ! Quelques maisons abandonnées ou cadenassées résistent tristement aux assauts des bourrasques. Un être vivant en train d’ordonner des briques de terre est la seule présence vivante en dehors de deux chiens qui nous accompagnent de leurs aboiements. Nous nous renseignons auprès de cet homme, qui nous répond sans même lever la tête. Nous ne semblons pas les bienvenus dans ce recoin désolé et lugubre. Nous partons à la recherche d’un point de chute pour la nuit. Le soleil décline, et la fraîcheur arrive rapidement à plus de 3600 mètres. Un enclos de pierre à quelques centaines de mètres devrait offrir une assez bonne protection contre le vent. Je traverse à vélo des zones dures pour y jeter un coup d’œil. En regardant par-dessus le mur de pierre, assez haut, je suis aussi surpris que les deux habitants du lieu, qui sont deux gros cochons. Il n’est pas question de leur disputer l’emplacement ! Nous cherchons chacun de notre côté parmi les maisons en ruine, mais toutes sont de véritables dépotoirs et bien souvent elles servent de lieu d’aisance. Vu l’état des lieux, il doit y avoir du passage, car à part l’homme taciturne interrogé pas âme qui vive ici. Nous finirons par installer nos tentes à l’abri d’un mur sur un replat. Comme chaque fois que nous bivouaquons Jean prépare le repas constitué d’une soupe et d’une platée de nouilles. Alain et moi, par flemme, nous nous satisferions de grignoter quelque chose de froid. Mais il faut bien reconnaitre qu’un repas chaud c’est mieux ! Ces victuailles chaudes vite englouties, nous nous blottissons dans nos sacs de couchage, à l’intérieur de nos abris chahutés par le vent. Heureusement, ce dernier, comme d’habitude, va se calmer peu de temps après l’arrivée de la nuit. Nous passerons une longue nuit presque paisible. En effet plusieurs camions surgis de nulle part nous réveilleront de temps à autre. Heureusement que nous sommes bien serrés contre un mur. Mystère de ces régions presque désertiques où en pleine nuit une circulation improbable vient vous rappeler que vous n’êtes pas si loin de la civilisation.

Le jour se lève, l’air est immobile. Ce matin le lieu nous apparaît moins triste et hostile qu’hier soir. En effet, en fin de journée, la venue de l’obscurité avec un vent furieux, alors que nous sommes fatigués, donc plus sensibles aux basses températures, a un effet non négligeable sur le moral. On a donc tendance à voir les choses de façon plus lugubre. Cette nuit, le froid n’a pas été très intense, quelques degrés en-dessous de zéro. Le soleil se lève sur le salar, spectacle magnifique. Nous déjeunons et enfourchons rapidement nos montures. Nous sommes toujours sur notre langue de terre qui est de plus en plus étroite. Nous essayons de prendre pied sur le salar, mais le premier essai n’est pas le bon. Enfin nous voilà sur le grand tapis blanc. Au début tout va pour le mieux, un vrai billard. Selon les endroits le sel a des aspects différents mais le roulement est facile. Puis des changements apparaissent. Un peu à la manière d’une calotte glacière, où des plaques se chevauchent, ce qui freine considérablement l’avancement. Mais nous ne voyons pratiquement pas de traces de véhicules. Nous progressons de la sorte en direction du sud, pour le moment en descendant un immense bras de sel de quelques vingt kilomètres de large. Nous arrivons au bout de cette ramification et l’immensité plate s’étale devant nous. Sur notre droite l’horizon disparaît au-delà de cet infini blanc. Que la sensation est étrange de pédaler dans cet univers plat et blanc, duquel aucun bruit ne monte. Seul le craquement des concrétions salines qui s’écrasent sous nos roues apporte un léger fond sonore. Les aspects que prend la surface de ce sol pétrifié varie à l’infini ou presque, du billard lisse jusqu’au moutonnement en vaguelettes, toute une série de variations s’offrent à nous. Parfois sur quelques mètres et d’autres fois sur quelques kilomètres. Nous apprenons à découvrir un nouveau monde. Mais toujours nous arrivons à rouler au moins à dix ou quinze kilomètres à l’heure. Pour nous ce n’est pas mal, car nous avons expérimenté les trois kilomètres à l’heure de moyenne en développant des efforts considérables. Donc tout va pour le mieux. Nous distinguons un véhicule loin sur notre droite. Nous ne nous risquons pas à estimer la distance, tout est tellement trompeur. On dirait un camion haut perché. Nous interceptons une trace dure, qui manifestement est un axe de passage. Nous la suivons et arrivons à la hauteur du véhicule arrêté. Il s’agit d’une voiture. Les deux occupants en sont descendus, car ils sont en panne d’huile au beau milieu de cette étendue. Ils nous en demandent. A part nos petites burettes pour graisser nos chaînes, nous ne pouvons rien leur offrir. Il faut quand même le faire, venir tomber en panne dans un endroit pareil… La route sur laquelle nous nous trouvons prend une direction bien à l’est. Le chemin le plus court pour nous consiste à partir pratiquement plein sud pour aller intercepter une piste qui borde le salar au sud. Après concertation nous décidons de prendre cette direction au plus court. Comme c’est étrange, le bord semble tout proche, alors que les informations que nous avons corroborées par la carte nous disent qu’il y a au moins trente kilomètres. Mais si nous avançons correctement nous sortirons du salar dans trois heures maximum. Mais voilà, les choses vont se gâter. Le sol devient mou, la vitesse tombe vers les cinq à l’heure puis nous sommes obligés de mettre pied à terre et de pousser nos engins lourdement lestés. Les vélos ne sont vraiment pas conçus pour être poussés. Dans cet espace immense où la vue porte si loin, se traîner comme des limaces en poussant donne une réelle sensation d’immobilité. Tous les repères auxquels nous pouvons raccrocher notre regard se trouvent à des dizaines de kilomètres. Vers midi, nous faisons une halte sur un petit bout de terre de quelques dizaines de mètres carrés perdu au milieu de cette surface blanche, éclatante au soleil. Jean fait une platée de pâtes, nous consommons l’eau de cuisson, car nous sentons bien que le piège du salar risque de se refermer sur nous, alors que nos réserves sont faibles. Après le repas, alors qu’il fait une petite sieste, je pars sonder les environs pour essayer de trouver la route la moins difficile, ou plutôt la moins molle. Plein est, je suis une trace d’animaux, sans doute un troupeau de lamas, ce qui me permet de rouler sur un ruban d’une dizaine de centimètres permettant un avancement rapide. Mais après quelque distance je viens butter sur un marais. Voilà pourquoi ça et là des touffes d’herbes apparaissaient, juchées sur de petits monticules de terre. La progression devient impossible. Je rejoins mes camarades et fais un essai plein sud. C’est mou mais en poussant la progression reste possible. Nous décidons d’insister dans cette direction, en espérant que nous ne serons pas arrêtés par des zones marécageuses. De plus avec la chaleur de la journée, des mirages apparaissent et nous avons réellement l’impression d’être entourés de grandes masses liquides. L’impression est inquiétante, car l’illusion prend des airs de réalité. Nous allons pousser durant encore quinze kilomètres, en alternant sel et sable. Lorsque ce dernier prend des teintes sombres nous sommes piégés par un matériau, dans lequel les vélos s’enfoncent parfois jusqu’au moyeu. Dans ce cas, il nous faut quasiment les porter et alors nous enfonçons jusqu’aux chevilles. Et dans cette immensité où tout nous apparait si proche, mais en réalité où tout se trouve très loin, nous avons une vraie impression d’immobilité. Nous commençons à nous demander si nous allons nous sortir de ce traquenard avant la nuit. Depuis mon retour en France j’ai lu des récits de personnes qui s’étaient perdues dans ce coin. Manifestement elles n’avaient pas persévéré à garder le cap plein sud. Pour ma part je commence à me poser la question, mais je me dis qu’au rythme de trois kilomètres à l’heure, nous pouvons faire une bonne distance avant la nuit qui n’arrivera que vers les vingt heures. Plus le soir se rapproche, plus je me sens motivé pour savoir si nous sommes en mesure de sortir par ce côté. Je suis prêt à marcher tant que c’est possible, même si la nuit arrive. Mais ce n’est pas le cas de Jean qui commence à envisager un bivouac. Cette incertitude m’enlève toute envie d’arrêt avant de savoir si nous sommes capables de passer. Le sel commence à céder la place à la terre de façon plus régulière. Nous arrivons même à remonter sur nos vélos le long d’une minuscule sente d’animaux. Puis nous coupons des traces de véhicules. Le bord ne doit plus être très loin. D’après ma carte un chemin borde la partie sud du salar. Nous n’avons vu aucun mouvement. Ils sont facilement visibles même de loin, car les véhicules soulèvent de grands nuages de poussière. Jean pense que le chemin ne passe pas là. Si c’est le cas nous sommes dans de beaux draps. Vers dix neuf heures nous sentons que nous approchons de la sortie de ce piège. Là-bas, loin sur la droite un nuage de poussière. Un véhicule ! Manifestement il longe le salar. Le chemin est bien là. Je pousse un ouf de soulagement. Effectivement nous sortons. Le camion passe à quelques centaines de mètres de nous. Le chauffeur freine et nous regarde de loin, sans doute intrigué, car la traversée par cet endroit ne doit pas être très fréquente. Nous trouvons une zone plate. A deux kilomètres se trouve un petit village perché. Pendant que mes camarades installent les tentes, je pars à sa rencontre dans l’espoir de ramener de l’eau. Je le rejoins assez facilement, bien que j’aie à pousser dans le sable sur les cinq cents derniers mètres. Il est habité et comme par miracle, un robinet prodigue une eau claire et fraîche. Je reviens avec mes bouteilles pleines, ce qui nous permettra un bivouac confortable. Nous sommes vraiment contents d’être sortis de ce « guêpier ». En regardant au nord nous distinguons très nettement la montagne le long de laquelle nous sommes descendus hier pour rejoindre le salar. Elle est à plus de soixante dix kilomètres, cela paraît à peine croyable, et pourtant le compteur et la carte donnent la même indication.

Assister à la venue de la nuit dans ces lieux retirés est un spectacle fascinant. Le ciel prend des teintes rouges qui contrastent avec le sombre des grandes montagnes en contre-jour. On imagine bien de la sorte les grands espaces préhistoriques seulement peuplés de dinosaures. De plus le vent s’en donne à cœur joie comme chaque soir. Cette nuit je vais bien dormir et le lendemain me réveiller vers les sept heures, alors qu’il fait déjà bien clair, ce qui est exceptionnel.

Le matin, une fois encore l’air est immobile, le silence absolu, presque assourdissant. J’ai envie de retenir mon souffle pour ne pas troubler l’esprit du lieu et rompre l’enchantement. Je pars me promener à pied sur nos traces de la veille, que je ne retrouve pas dans cette immensité. Quelques gros oiseaux s’envolent à mon approche. Une petite rivière, qui court au milieu du sel est en partie gelée, il n’a pas du faire bien chaud cette nuit! De retour aux tentes, je constate que la grosse bouteille d’eau que j’ai oubliée sur mon porte-bagages est un énorme glaçon de plusieurs litres. Heureusement que le contenant est en plastique ! Le changement de température est rapide. Une demi-heure après l’apparition du soleil le thermomètre reprend une vingtaine de degrés.

Aujourd’hui nous espérons une étape facile, en effet une trentaine de kilomètres nous séparent de la petite ville de Llica, point d’entrée du salar d’Uyuni. Les deux kilomètres que j’ai effectués sur cette piste hier pour aller chercher de l’eau m’ont permis de constater qu’elle était en très bon état. Mais je ne l’ai empruntée que sur deux kilomètres. La suite sera toute différente, en effet l’empire du sable va reprendre et nous allons nous battre à pied contre un terrain qui ne nous laissera aucun répit. Généralement les pistes sablonneuses que nous avons expérimentées jusqu’à présent, présentaient des zones non praticables, mais elles alternaient avec de grandes zones où nous pouvions enfourcher nos vélos. Mais là, non, les parties « roulables »sont quasi inexistantes, et sur quatorze kilomètres nous allons pousser dans un sable qui nous retient comme de la colle. Je maudis cette piste, et l’étape supposée facile se transforme en véritable calvaire, surtout après la gigantesque séance de poussage d’hier.

Lorsque nous arrivons au village de Challacollo, Jean décide de voir si ce village possède un restaurant. Lorsqu’il y pénètre, un pick-up en sort. Je me précipite à grands renforts de gestes, pourvu qu’il m’attende. Le chauffeur m’a remarqué et je cours littéralement, mon vélo à la main. Contrairement à Jean qui lui avait demandé s’il y avait de quoi se restaurer, moi je suis intéressé par sa destination. Il va à Llica, chance ! Immédiatement je lui demande s’il peut me charger avec mon vélo, Alain y est immédiatement favorable. Jean quant à lui est plus réticent, considérant que c’est un peu trahir l’esprit du cyclotourisme. Pour ma part, je considère que pousser son vélo dans le sable, c’est comme naviguer avec une bassine, un engin pas du tout adapté à son emploi. Enfin de compte nous finissons tous les trois sur la plate-forme du véhicule en compagnie d’un couple de vieux Indiens. Les quinze kilomètres nous séparant de Llica nous les parcourons en une demi-heure. Vu l’état de la piste, à vélo il nous aurait bien fallu au minimum quatre heures, avec la grosse chaleur qui montait, nous en aurions vraiment bavé. A treize heures nous sommes installés dans un restaurant sympathique devant une belle assiette de poulet au riz, que je savoure sans remords ni regrets. Alain ne semble pas avoir plus d’états d’âme que moi, ce qui n’est pas le cas de Jean. Je sens dans son regard une forme de reproche. Nos conceptions divergent quelque peu. Je roule avant tout pour le plaisir, les calvaires interminables, je n’en raffole pas. Pousser son vélo, sans aucun espoir de pouvoir rouler sur la moindre parcelle, ne m’attire pas spécialement et si je peux m’en dispenser je n’hésite pas.

Cette petite ville de Llica est étonnante, comme toutes les agglomérations boliviennes ; des maisons basses qui se serrent dans des rues en pente, avec quelques épiceries toutes semblables qui offrent un choix restreint de nourriture. De ces petites villes se dégagent quiétude et nonchalance. Et toujours à proximité ou sur la « plaza des armas » l’église toujours originale et de couleur vive rappelle que le catholicisme tient une place importante. Une petite auberge nous accueille, le patron est particulièrement bienveillant et attentif à nos demandes, bien que l’établissement soit spartiate. La douche se matérialise par un seau d’eau au milieu de la cour. Heureusement que je n’éprouve plus le besoin de me laver systématiquement. Quelques centilitres pour les endroits vitaux et pour ma part, je fais attention de toujours m’essuyer à la mode musulmane, ce qui est beaucoup plus hygiénique que le papier nommé mal à propos hygiénique.

Une fois bien installés et ayant fait un peu de lessive, je commence à m’inquiéter de l’étape du lendemain, le fameux salar d’Uyuni, le plus vaste du monde. En regardant les chiffres, Coipasa 2100 km2 et Uyuni 12 500, je prends un peu peur, cela fait six fois plus grand. Cette première traversée nous a déjà pas mal étonnés pour ne pas dire impressionnés, j’ose à peine imaginer ce que ce sera sur Uyuni. Avec Alain je pars à pied vers la sortie de la ville essayer de repérer le chemin d’accès au salar. D’un promontoire au niveau des dernières maisons nous avons un excellent point d’observation. A nos pieds s’ouvre un immense espace, duquel surgissent dans le désordre des pics d’origine volcanique. Que c’est immense ! Là, il n’est pas question de voir de l’autre côté. Ma première impression consiste à me dire : mais par où va-t-on bien passer ? Puis nous continuons à marcher et interrogeons un homme qui nous indique le chemin qui donne accès au salar. En effet tout est tellement gigantesque, que nous voyons bien des grands espaces plats mais pas de sel. Cela signifie que ce que notre regard embrasse ce sont les abords de cette mer immobile. Je fais vite la relation avec Coipasa et j’en déduis que les dimensions ne sont pas à la même échelle. Nous avons identifié clairement la route qui nous y conduira, le lieu ne nous livrera pas d’autre indice. Nous retournons en ville boire une bière, dans ce qui est plutôt une épicerie qui vous offre un siège, qu’un bar à proprement parler. Le propriétaire va nous donner quelques indications supplémentaires très intéressantes et qui pour une fois se révéleront parfaitement exactes. La piste passe juste au nord de l’île du Pescado et puis se dirige directement sur celle d’Incahuasi. D’après nos informations la première île est visible au moment ou la piste arrive au salar, il suffit donc de la prendre en ligne de mire, sur la seconde il y a de quoi se restaurer. Donc notre but pour demain consistera à atteindre ce deuxième lieu. J’ai aussi pu observer que le volcan Tunapa, haut de 5321 mètres, donc 1700 mètres au-dessus du salar, pointe comme un phare immense qui sera en mesure de nous indiquer un point de repère au nord durant une grande partie de notre traversée.

Forts de tous ces renseignements, ayant récupéré Jean, nous partons dîner tous les trois dans un petit local tenu par une Indienne. Elle nous propose un excellent poulet grillé. Durant le repas des bruits de musique. Nous allons voir sur le pas de la porte et la stupéfaction nous cueille. Des foules arrivent presque au pas cadencé, descendant en rangs compacts les rues rectilignes. Mais d’où sortent tous ces gens ? Par groupe d’une centaine de personnes, ils arborent des tenues différentes, égayées de lampions et lumières parfois accrochées en haut d’antennes, qui balancent au gré du pas. Les participants de l’un des groupes portent comme un sac à dos, fait d’une petite caisse cubique dans laquelle une bougie tient lieu de lampion. Sur la face arrière de ce sac à dos, la photo très célèbre du CHE, qui, nous l’avons constaté, reste très populaire en Amérique du Sud. Et pour entretenir le rythme, les orchestres, je dis bien les orchestres, car ils sont au moins au nombre de trois, sont répartis tout au long du cortège. Dans ces pays ce qui m’a le plus surpris, ce sont ces défilés festifs quasi permanents. Le spectacle est vraiment étonnant et nous restons médusés à regarder passer dans la nuit cet étrange mais très sympathique cortège. On nous explique qu’il s’agit de l’anniversaire de Potosi. S’agit-il de la ville ? Nous n’en saurons pas plus.

Nous décidons d’un départ très matinal, malgré le froid. Dès sept heures nous sommes en route. La ville est vite traversée, nous passons le poste militaire qui en contrôle l’entrée. La piste sur douze kilomètres va nous servir de prélude à ce site unique. Nous le voyons s’ouvrir devant nous, son immensité toujours plus présente. Pas de véhicule en vue. Est-ce que ce sera aussi désert que Coipasa ? Normalement non. Si, de la poussière monte de la piste en provenance du salar. Un camion nous croise, je fais signe au chauffeur qui s’arrête. Je lui demande confirmation que nous roulons bien sur la bonne piste, et m’assure que l’île que je crois être celle du Pescado est vraiment la bonne. Il me le confirme. En effet, cette île sort comme un point minuscule qui semble danser sur cette surface plane. Elle est située exactement à quarante huit kilomètres du bord du salar, indication qui me sera donnée par mon compteur. Comme pour Coipasa, une piste surélevée sur quelques kilomètres donne accès au sel dur. Nous y voilà. Gigantesque ! D’ouest en est notre traversée va exactement faire 145 km. Aujourd’hui nous en parcourrons 72 et demain 73.

Le soleil est bien en face à l’est. Notre volcan balisant le nord nous domine, l’île du Pescado est bien identifiée, on peut y aller. La direction à prendre est sud-est. La piste que nous suivons part dans la bonne direction. Après une quinzaine de kilomètres elle s’incurve vers le nord. Une discussion s’engage entre nous. Je suis partisan de garder le cap et de ne pas suivre la piste qui semble un vrai boulevard. En effet, je crois qu’elle part sur le village de Tahua au pied du volcan Tunapa, ce qui n’est vraiment pas notre route, car notre traversée doit nous conduire presque plein est. Nous restons donc sur une trace dans la direction de l’île du Pescado. Mais elle n’est pas bien marquée et de plus à part le camion pas un véhicule. Un petit doute subsiste en moi. Mais sur la droite de notre piste il me semble en voir une autre. Je la rejoins en coupant à travers le sel, qui est très roulant, presque autant que les chemins tracés par les véhicules ; Donc je rejoins cette autre piste, qui est une vraie autoroute lisse et dure. Elle pointe directement sur l’île qui nous sert de balise. Mes doutes commencent à s’estomper. Nous roulons à vive allure, aux environs des 25 à l’heure. A l’est l’étendue de sel disparaît dans le néant. Au sud et au nord d’immenses montagnes en dessinent les contours lointains. Epoustouflant. Je m’arrête et tourne sur moi-même complètement subjugué par ce spectacle quasi irréel. Nous sommes seuls, nous ne verrons aucun véhicule jusqu’à l’île d’Incahuasi. Je suis dans le site le plus exceptionnel et étrange qu’il m’ait été donné d’admirer. Le fait de s’y trouver seul et à vélo, en quelque sorte assez vulnérable donne à l’endroit une dimension véritablement extraordinaire. Se trouver à bicyclette en ce lieu est une expérience inimaginable, qui fait monter des émotions fortes, difficiles à décrire. Toute une foule de photos vues et de reportages lus me viennent à l’esprit. En particulier une photo de la couverture de la revue trimestrielle « carnets d’aventure », sur laquelle on voit au beau milieu du salar trois beaux gaillards blonds et nus, qui cachent leur pudeur, chacun derrière une sacoche de vélo de couleur vive. Elle m’avait beaucoup plu, car outre le côté esthétique indéniable de tous les éléments de la photo, les trois compères rayonnaient de joie. Mais une polémique avait éclaté et les purs et durs, peut-être un peu puritains rigides en avaient fait le reproche à la rédaction, qui avait à mon sens su répondre habilement et très diplomatiquement.

Encore une fois les distances sont gigantesques et la vue porte au-delà. L’île du Pescado grossit, de point elle devient objet allongé un peu à la manière d’un gros poisson. Et puis tout là-bas dans le néant entre blanc du sel et bleu du ciel, un point noir émerge de la piste. L’île d’Incahuasi pointe le bout de son nez. Nous passons au large de la première, exactement quarante huit kilomètres du bord. Maintenant la seconde va se rapprocher lentement et le compteur indiquera vingt quatre kilomètres de plus. L’euphorie qui m’habite annihile la notion de temps et je n’ai vraiment pas l’impression de parcourir de telles distances. De plus lorsque je me retourne je vois en prenant des repères sur les montagnes, assez précisément le lieu où nous sommes entrés sur le sel. Comment imaginer que c’est si loin. D’autres étapes nous avaient demandé beaucoup plus d’efforts et de temps pour un kilométrage bien inférieur !

Incahuasi grossit et la piste arrive droit dessus. Nous constatons qu’il y a pas mal de mouvements. Nous y voici. Comme c’est étrange, les véhicules 4x4 viennent se garer comme des bateaux viennent à l’attache à l’île verte à la Ciotat ou au banc d’Argun sur le Bassin d’Arcachon. D’autant plus étonnant qu’au beau milieu de l’île se dessine comme un petit golfe, en bordure duquel les voitures se garent sagement. Nous passons du désert à la foule. J’aime bien, cela présente un petit côté réconfortant que je ne saurais expliquer. Dans deux jours je vais parcourir le salar dans un autre sens et cette fois en voiture. Ce sera une autre expérience, mais il est vrai que le vélo représente le moyen le plus adapté pour se faire un immense plaisir et ressentir toute la grandeur du lieu. Je constate qu’il y a beaucoup de Français. Partout où je suis allé ces dernières années le pourcentage de français était important. Alors que j’ai souvent entendu dire que les Français étaient un peuple qui ne voyageait pas beaucoup, je ne trouve pas.

Nous accostons, Alain et moi. Jean est déjà arrivé depuis un certain temps. Que cet endroit est étonnant, îlot perdu dans cette immensité. Les cactus candélabre ont colonisé le lieu. Ce sont de véritables arbres qui montent jusqu’à dix mètres. Les plus vieux sont millénaires. Nous allons déjeuner au restaurant. Bien évidemment les prix sont bien plus élevés que ceux dont nous avons l’habitude en Bolivie, mais cela reste cependant bon marché. On nous apporte le grand livre des voyageurs à vélo, qui tous mettent un mot ou couvrent deux pages. Ils y ont ajouté de nombreuses photos ou des schémas de leur périple. Je constate que nombreux sont ceux qui sont passés par ce point quasi obligé du cyclotourisme au cours d’une traversée des deux Amérique de l’Alaska à la terre de Feu. Nous découvrons qu’étant venus à bicyclette, nous aurons le privilège de pouvoir dormir sur place, alors que ceux qui sont venus en voiture n’auront pas ce privilège.

Le soir arrivant, les visiteurs véhiculés désertent les uns après les autres, et nous nous retrouvons seuls en compagnie des neuf Indiens qui demeurent ici, afin de gérer le flux touristique. Avec le départ des touristes, la chaleur s’en va aussi. La luminosité aveuglante diminue, l’espace environnant devient plus hostile. Les pierres et la flore de l’île semblent se métamorphoser, changeant de couleurs à la manière d’un caméléon. Les grandes étendues blanches prennent des tonalités plus roses, un peu pastel. Dans le lointain la jonction entre le sel et le ciel s’éteint progressivement dans des teintes bleu profond. Le froid et le vent ajoutent une touche sévère au tableau. Le soleil, pour sa part, dans un dernier effort allume et incendie les nuages épars d’un rouge vif qui fait ressortir la multitude de plans de montagnes qui s’enchevêtrent jusqu’à l’infini. Je pars seul marcher sur le salar, alors que la nuit étend son mystère. Que l’impression est forte ! A part les rafales de vent, plus aucun bruit ne perturbe le lieu. On pourrait se croire sur une calotte glaciaire perdu quelque part au pôle nord ou sud. Un même lieu à différentes heures de la journée, dans différentes conditions, avec plus ou moins de monde et l’impression est totalement modifiée, on pourrait se croire dans des endroits très différents. Ce soir, que cette immensité bordée de pics innombrables m’impressionne dans cette obscurité qui prend possession de l’espace ! Presque à contrecœur je rejoins l’île et mes camarades.

Le local qui nous est attribué pour une somme modique est spartiate, mais la vue sur le salar par une grande baie vitrée est absolument sublime. Il est des moments dont on se souvient longtemps, eh bien ce petit refuge me laissera un souvenir durable. Nous aurions aimé que d’autres cyclistes nous rejoignent pour cette nuit. Mais nos espoirs seront déçus, bien que nous ayons estimé à la lecture du livre d’or qu’un jour sur deux, des adeptes du vélo, venant du monde entier, passaient par là.

Au matin, je monte au sommet de notre petite île volcanique, afin d’admirer l’apparition du soleil dans ce décor grandiose. Malheureusement une légère brume atténue la grandeur du spectacle. En effet, la lumière solaire lorsqu’elle apparaît tout là-bas à l’est derrière des montagnes situées à une centaine de kilomètres, balaie cette immensité plate et blanche, d’ouest en est, en l’éclairant graduellement. Mais le phénomène sera ténu du fait de la diffusion à travers les légers nuages perturbateurs. Dommage, mais le spectacle n’en est pas moins saisissant. Je reste depuis hier après-midi comme hypnotisé devant cette immensité magique que je contemple du haut de ce tertre peuplé de cactus géants. Je redescends, nous petit-déjeunons et repartons pour notre deuxième étape sur la plus grande étendue de sel du monde.

Le plaisir est aussi intense que celui éprouvé la veille. On avance rapidement sans effort et de toutes parts cette immensité blanche bordée, très loin de pics et de volcans, qui se pressent et se chevauchent dans des baies et des golfes géants, dont on discerne à peine les contours à l’infini. Par endroits n’étant pas sûr d’être sur la piste la plus directe, je fais des baïonnettes vers la droite afin d’intercepter d’autres routes. Au cours de ces manœuvres, je foule de mes roues un sel vierge de toute trace. Je vois mes deux camarades de profil loin là-bas qui se découpent comme deux minuscules insectes dans ce décor de géants. La fascination joue à fond.

Mais tout a une fin, l’extrémité du salar se rapproche et les soixante treize kilomètres sont parcourus trop vite. Il est des endroits dont on ne veut plus s’échapper, pris par un charme puissant. Un peu avant la sortie, un hôtel de sel. Nous nous y arrêtons. Quelques véhicules y stationnent. Nous sommes un peu l’attraction lorsque nous nous approchons. Bien que ces gens soient sympathiques et de plus parlent pour certains, bien notre langue, j’ai un peu la sensation d’être un singe malin que l’on regarde ; j’attends le moment où l’on va me lancer des cacahuètes. Je me rends compte qu’être touriste à pied parmi les touristes, donc incognito ne me dérange pas du tout, mais avec mon vélo cela me particularise trop et me gêne. Autant au cours des deux semaines précédentes à travers les zones désertiques ignorées du tourisme, je me suis senti bien, autant maintenant que nous arrivons dans ces parages très touristiques, j’ai envie d’abandonner mon vélo.

La sortie du salar est balisée comme l’entrée par une véritable route, large et cabossée sur laquelle de nombreux véhicules soulèvent une poussière dense qui nous titille sérieusement les muqueuses. Encore vingt sept kilomètres d’une piste absolument horrible, tôle ondulée, sable, bosses en tous genres et nous arrivons dans la ville d’Uyuni, que les guides décrivent comme vilaine et sans intérêt. Nous, nous la trouvons sympathique et animée, et son climat soi-disant rude, nous apparaît comme amical, sans doute nos organismes se sont habitués aux conditions rudes depuis trois mois que nous arpentons les Andes à vélo. En ce qui me concerne, je viens d’effectuer la dernière étape sur ma monture, cent kilomètres exactement. En effet, je vais continuer le voyage par des moyens mécaniques. Mais ces 4000 kilomètres à vélo ont été tellement intenses qu’ils m’apparaissent comme dans un rêve. Ai-je vraiment vécu ces trois derniers mois ? Et dans ce rêve, le summum réside dans les trois dernières semaines, dont je reparlerai, avec le bouquet final que je viens de vous narrer, Coipasa et Uyuni.
Bonnes nouvelles pour le Kenya: réouverture du tourisme English translation pending
by Jos33 · 2008-03-17 · 14 replies
Bonnes nouvelles😎

J'avais écrit au CETO, voici la réponse.

Tourisme-Kenya Les voyagistes français reprennent les départs vers le Kenya

PARIS, 14 mars 2008 (AFP) - L'association des tour-opérateurs français (Ceto) a décidé de reprendre les départs vers le Kenya, suspendus le 31 décembre en raison des troubles qui avaient éclaté après des élections contestées, a annoncé vendredi son président René-Marc Chikli.

"Les tour-opérateurs vont toutefois rester extrêmement vigilants quant à l'évolution de la situation au Kenya", a-t-il déclaré après une assemblée générale ayant réuni les membres du Ceto dans le cadre du premier Salon international du tourisme MAP-Le Monde à Paris.

"Nous avons décidé de rouvrir les ventes sur la destination pour répondre à une demande des clients qui reste toutefois encore faible et bien préparer la saison d'été, avant de repartir pleinement sur l'hiver", a commenté M. Chikli.

Cette décision intervient après les accords de partage de pouvoir conclus le 28 février entre les deux candidats à l'élection présidentielle contestée du 27 décembre, en vue de mettre fin à une crise qui a fait plus de 1.500 morts et environ 300.000 déplacés.

Le Quai d'Orsay, qui avait déconseillé tout déplacement au Kenya à la suite des émeutes, a assoupli début mars sa position. Désormais son site internet conseille d'éviter certaines régions, comme les provinces occidentales et certaines localités de la vallée du Rift (de Molo à Eldoret).

En 2007, les voyagistes français avaient fait partir plus de 50.O00 touristes vers le Kenya, une destination alors "en pleine reprise" qui ne comptait que 32.000 visiteurs français en 2003. bh/mw/def

J'espère que vous partirez encore nombreux cette année.😉

Cordialement
Itinéraire en Namibie: Walvis Bay ou Twyfelfontein? English translation pending
by Mlefevre · 2005-05-31 · 15 replies
Je suis en train de préparer un itinéraire en Namibie et pour des raisons de timing, j'hésite entre remonter de Sessriem par la côte (Walvis Bay, Swakopmund, Cape cross) vers le Brandberg puis redescendre vers Spitzkoppe en shuntant Twyfelfontein ou alors remonter de sessriem plein nord (en prenant une piste entre la C26 et la C28 ùais est-elle praticable sans 4X4?) vers Tsaobis puis Spitzkoppe, brandberg, Twyfelfontein. Nous partons début juillet :d'après les photos vues sur le net, il semble que la côte soit souvent brumeuse et qu'il faille avaler pas mal de km pour voir des flamans roses au sud et des otaries au nord : ces animaux sont-ils d'ailleurs strictement localisés ou peut-on en voir ailleurs, peut-être en moins grand nombre mais aussi de façon moins organisée :est-ce que cape cross est éventuellement accessible en se baladant le long de la mer ou faut-il rester derrière une barrière? Merci de votre aide.
Le Japon, sans réservation? English translation pending
by Berthigoal · 2009-08-02 · 12 replies
Bonjour à tous,

Il est midi 17 et on vient d'envisager de partir au Japon début septembre pour 15 jours. Evidemment, comme d'habitude, à la derniere minute (apres la Namibie, la Thailande ect...). Ma question : peut on envisager de partir sans reserver (hormis la premiere et eventuellement deuxieme nuit). C'est facile de se debrouiller sur place sans trop galérer ? Le must du voyage pour nous, c'est la liberté sans concession (mais ca a parfois un prix)

Merci pour votre aide

Berthi !
Voyager en Birmanie en janvier sans réserver ses hôtels? English translation pending
by Puce34 · 2013-12-02 · 7 replies
Bonjour à tous,

Tout est dans le titre ! Nous sommes un couple, habitué aux voyages en sac à dos, avec un budget réduit et nous ne sommes pas très exigeants sur la qualité des hébergements. Nous ne voulons juste pas passer des nuits dehors ou se voir obligés de payer 40$ / nuit faute de nous y être pris à l'avance... Est-ce réaliste de voyager en janvier sans réservation d'hébergement ? Merci pour vos avis.

Frédérique et Sébastien.
Hôtel dans le centre-ville de Pékin début avril? English translation pending
by Fg2 · 2011-02-03 · 12 replies
Bonjour à vous tous chers forumeurs. Je serai à Pékin le 9 avril pour une semaine , nous sommes 3 adultes, nous voulons un hébergement au centre ville, près de la Cité interdite, place Tienmen. Nous aimerions ne pas payer plus que $ 100. 00 US par nuit pour les 3. Merci à l'avance. Francine
Le Grand Canyon North Rim Lodge n'est plus géré par Xanterra English translation pending
by Frozenmad · 2008-01-03 · 29 replies
Le lodge du Grand Canyon North Rim n'est plus géré par Xanterra : hier, je ne pouvais plus accéder au détail de ma réservation de cabin, j'ai donc contacté par email le site nps du Grand Canyon qui m'a donné l'info que c'est Foreverlodging qui gère l'hébergement du Grand Canyon North Rim... Ce matin, c'est le site Xantera de Bryce canyon lodge qui semble ne plus fonctionner.... Etes-vous au courant d'un changement dans plusieurs (ou peut-être tous) les hébergements des parcs nationaux ?? Comment cela se passe-t-il si on a réservé via Xantera en 2007 pour une nuit en 2008 ?? L'argent est déjà prélevé de mon compte puisque le prélèvement se fait à la réservation... je suis concerné par des résa à Grand Canyon North, Bryce Canyon et Death Valley... je suis inquiète..

De plus, j'ai déjà mis un post hier à ce sujet, post qui a été supprimé je ne sais pas pourquoi car il me semble que le problème est sérieux... merci de votre aide
Camps île de Nxaraga & Khwai Maghoto (Botswana) English translation pending
by Vireeverte · 2014-05-24 · 4 replies
Bonjour,

Nous préparons un voyage au Botswana (aout 2014), après un premier voyage en 2010 en lodges, nous sommes tentés par une formule mixte lodges & camps. Trouvons peu d'infos sur Maghoto, camps de la KHWAI Community, & sur les camps de l'ile de Nxaraga. Avez-vous séjourné à ces endroits ? un peu de confort ? Et la faune, bien ou moyen ? Bref, tout ce que vous pourrez nous apporter comme info sera le bienvenu. Merci d'avance.
Prendre le temps en Namibie English translation pending
by Vespa974 · 2016-11-09 · 5 replies
Salut à tous. J'envisage un séjour de 3 semaines en Namibie. Notre point d'arrivée, depuis Jo'burg, sera Windhoek. Je n'ai pas encore pris le temps de m'intéresser aux choses du pays, et je suis donc preneur de toutes suggestions.. Windhoek vaut il le coup de s'y attarder quelques jours? En Afrique du sud, nous avons l'habitude de séjourner en backpackers... Cela est-il aussi facile en Namibie. En trouve t on partout? Sinon, quels types d'hébergements trouve t on sans trop se ruiner. Le camping est il envisageable? Pour circuler, comment sont les routes? une berline est elle suffisante? Quels parcs conseillées vous? Un passage par la côté atlantique est il intéressant? En vous remerciant pour toutes les informations que vous saurez me donner.
2 semaines à Shanghai: hôtel ou appartement? English translation pending
by Swagger · 2014-11-23 · 1 reply
Salut à tous,

Je compte partir avec un ami 2 semaines à Shanghai en février, mon budget est de 2000€. Sur place j'ai déjà repéré ce que je voulais visiter c'est à dire

- Le Bund - Shanghai Old Street - Yuyuan Garden - Pearl Tower bien-sûr - Nanjing Road - Botanical Garden

Pour le billet d'avion j'ai regardé ça avoisine les 500€, la bouffe j'ai compté 350-400€ par personne en se basant sur 2 repas journaliers à 10-15€

Il me reste donc 1000€ de budget pour l’hébergement ainsi que les loisirs, sorties, musées, transports en communs etc... (j'ai cru lire que c'était pas cher du tout pour se déplacer)

Je ne compte pas faire de shopping dans des boutiques de luxes ou autres et je doute qu'il y en ai pour beaucoup de sorties et autres entrées dans les parcs / musées (peut être 200€ ? je me rend pas compte)

Donc le plus gros du budget restant se fera pour l’hébergement bien-sûr, je ne connais pas les standings des hôtels en chine mais j'ai cru lire qu'il ne fallait pas se fier aux nombres d'étoiles. Je voudrais quelque chose de propre et moderne, proche des lieux à visiter.

Est-ce qu'il vaut mieux aller dans un hôtel ou alors louer un appartement ? J'ai regardé vaguement sur internet les gens conseillent le quartier nord de l'ancienne concession française, du côté de huaihai Lu (Rue Huaihai), Sinan Lu, le parc Fuxing.

Merci de votre aide
Route 66 à moto en septembre 2014: comment suivre la route? (GPS/carte/...)? English translation pending
by Leinad1313 · 2013-06-07 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes plusieurs à avoir le projet de faire la route 66 en moto en septembre 2014 Il y a encore le temps, on a vraiment déjà bien avancé dans le projet, mais on n'est jamais assez prêts :-) Le trajet, locations, hébergement, etc... on a déjà une très bonne idée

Une petite question se pose entre nous. Certains veulent rouler traditionnellement, c-à-d aux cartes (et soleil et boussole... non c'est une blague), d'autres ne jurent que par le GPS, certains proposent d'engager un pisteur amérindien (non c'est encore une blague)

Alors pour suivre la route 66, quelle est la meilleure méthode pour ne pas baliser au moindre carrefour, mais pour ne pas ne suivre qu'un écran tout le long du voyage? Un mix des deux solutions est envisageable je suppose Quelle est votre expérience en la matière?

Est-ce qu'on peut demander à Eaglerider une prise 12V installée sur la moto, si celle-ci n'en n'a pas directement d'origine? Je doute qu'on puisse de nous même effectuer le branchement, ils n'aimeront pas ça

On connait un peu les USA, ce n'est pas trop compliqué de suivre un itinéraire, mais bon la question est posée

Merci d'avance Daniel
Dormir dans le 4X4 en Islande English translation pending
by Angd · 2008-02-23 · 8 replies
Bonjour,

Je souhaite partir du 1er au 15 juin dans les terres Hveravellir, Gullfoss, Lanmannalagar et repartir en longeant la côte sud passant par Vik. Je pense louer un 4X4 Suzuki Jimny. Je suis seule avec un bon sac de couchage bien chaud, un réchaud de camping et du riz, pensez-vous que c'est faisable de dormir dans le 4X4 ? Merci
Que recherchez vous dans voyage-forum? English translation pending
by Kroc · 2003-10-22 · 54 replies
Bonjour a tous et bon voyage à ceux qui partent bientôt,

Moi j’ai une question qui m’intrigue depuis quelques temps : Que recherchez vous dans ce forum pour y passer tant de temps ? Que vous apporte t-il ? Je ne parle pas des gens en pleine organisation et qui ne sont là que pour glaner quelques informations sur leur destinations future, mais des autres (don je commence presque a faire partie 🙂 ) qui n’ont pas de projet particulier et qui répondent aux nombreuses questions, publient leurs notes et se pose des questions existentiels sur les voyages et leurs sens.

Est-ce pour trouver une oreille attentive à nos "exploits" ? Combler un vide qui se creuse à force de vivre sans attache ? Prolonger nos voyages, comme on feuillette un album photo ? Pour se fabriquer une existence reconnue par toute une communauté d’inconnue ? Ou peut être pour se libérer du carcan qu’est notre société, et discuter sans gène ni conséquence avec de parfaits inconnues ? Comme quand on est loin de chez soit en fait.

Vous connectez vous au site pendant vos voyages et pourquoi ? Et puis accessoirement, combien de temps y passez vous ?

Pour ma part, je ne sais pas trop dans quelle catégorie je dois me ranger. Sûrement un peut de toute car j’y ais pensé avec ma petite tête, mais j’y réfléchirais plus.

J’espère avoir des réactions. Vincent
Itinéraire de vingt jours en Namibie du Sud au Nord English translation pending
by Mabail · 2013-04-28 · 12 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir trois semaines en septembre 2013. Ayant déjà beaucoup parcouru ce forum très sérieux et intéressant, on aurait besoin de votre avis sur notre idée de programme:

J1: ARRIVEE A WINDHOEK - Londiningi Guest House

J2: DESERT DU KALAHARI – Camping de BagatelleKalahari Game Ranch (Route et piste : +/-290km = 3h30)

J3: CANYON DE FISH RIVER -Camping de Canyon Road House (Route et piste : +/-380 km / Env. 5 heures)

J4: AUS – Klein Aus Vista(Désert Horse Inn) – (Piste et route : +/-330km = 4h00)

J5: DESERT DU NAMIB - Camping de Sesriem - (Piste et route : +/-330km = 4h30)

J6: DESERT DU NAMIB - Camping de Sesriem - (Piste : +/-200km (visite de Sossusvlei)

J7: WALVISBAY – Oysterbox Guest House (Piste et route : +/-230km = 3h00)

J8: WALVISBAY – Oysterbox Guest House

J9: LA COTEDES SQUELETTES – Terrace Bay Rest Camp (Route et piste : +/-380km = 5h00)

J10: DAMARALAND– Camping d’Aabadi Camp - (Piste : +/- 200 km / Env. 3heures)

J11: SESFONTEIN NORD –Camping de Camp Aussicht - (Piste : +/- 245km = 4h00)

J12: LES CHUTES D’EPUPA – Campingd’Omarunga Camp – (Piste : +/- 260 km / 3h30)

J13: REGION KUNENE / RUACANA – Camping de Kunene River Lodge (Piste : +/- 130km = 2h00)

J14: REGION ONDANGWA - Ongula Traditional Homestead Lodge –(Route et piste : +/-310km = 3h30)

J15: PARC NATIONAL D’ETOSHA – Camping deNamutoni Camp – (Route : +/- 240km = 3h00)

J16: PARC NATIONAL D’ETOSHA- Camping d’Halali Rest Camp - (Piste : +/- 75 km / ½journée en visitant le parc)

J17: PARC NATIONAL D’ETOSHA- Camping d’Okaukuejo Rest Camp - (Piste : +/- 75 km / ½journée en visitant le parc)

J18: PARC NATIONAL D’ETOSHA- Camping d’Okaukuejo Rest Camp - C

J19: REGION OTJIWARONGO – Frans Indongo Lodge (Piste et Route : +/- 275km= 3h00)

J20: RETOURWINDHOEK / DEPART (Piste et route : +/-290 km / Env. 3h30)

Nous nous demandons si nous ne voyons pas un peu grand, trop de choses à voire en trop peu de temps? Est-ce vraiment intéressant de passer par la Skeleton coast et d'y passer une nuit? ou un simple remontée par la côte depuis Walwis bay jusqu'à Cap Cross suffit pour en avoir un aperçu? Si nous n'allons pas à Terrace Bay, est-ce intéressant de voir la région de Spitzkoppe? Est-ce risqué de dormir notre dernière nuit vers le plateau de Waterberg où serait-il préférable de rejoindre Windhoek la veille du vol retour? Avez vous eu un coup de cœur pour un lodge en particulier?

Merci d'avance! Toutes les informations que vous pourrez nous donner seront précieuse! 😉 ¨ Nicolas et Maud
France: donne infos sur le Finistère en Bretagne English translation pending
by Yann · 2004-05-01 · 34 replies
salut à tous,

Je suis Breton et connaissant par coeur le finistère(département 29), je pense être utile à ceux qui voudraient s'y rendre...

Au plaisir

yann
Itinéraire 2 semaines dans le sud du Maroc English translation pending
by Lavitaebella · 2019-03-18 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je serais ravi de lire vos conseils concernant le projet suivant. J'envisage un voyage en famille au Maroc les 2 dernières semaines d'août (du samedi au samedi). L'atterrissage et le retour se feraient de l'aéroport de Marrakech. Les 2 premières nuits dans la médina, le reste du voyage se passerait en voiture de location en suivant l'itinéraire suivant: 2 nuits (ou plus ?) à Taroudant, ensuite 2 nuits (ou plus ?) du côté de Tafraout. Il reste ensuite 8 nuits. Je voudrais passer les 5 dernières nuits dans un endroit calme et reposant, j'ai pensé à Essaouira. Que faire entre Tafraout et Essaouira ? J'aimerais faire un ou deux trek faciles, visiter une palmeraie, ce qui est faisable près de Tafraout je pense. Une nuit en bivouac dans le désert n'est sans doute pas envisageable au risque d' augmenter considérablement les km et le risque de fatigue de mes compagnons de route et moi-même 😊 ? Merci d'avance pour vos conseils. Peut-être me donnerez vous d'autres idées. Je suis ouvert et ce n'est qu'un projet🤞.
Location de moto à Salta English translation pending
by Momo97404 · 2015-11-01 · 10 replies
je compte passer quinze jours en novembre a Salta, mais ne trouve aucun loueurs de motos, avez vous des adresses? merci😉

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