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Machine à café Nespresso aux douanes à Hong Kong? English translation pending
Bonjour,
Je ne suis pas habituée à poser ce genre de question materialiste... voilà, une amie souhaiterait que je lui apporte une machine à Cafe Nespresso lors de mon séjour à Hong kong, et j'aurai voulu savoir si c'était possible d'apporter ce produit en bagage à la main ou bien c'est trop risqué? (douane? sécurité?autre?) 😮 vol Air France
Merci beaucoup... pour vos réponses......
Bonne soirée. 😊 Phey
Je ne suis pas habituée à poser ce genre de question materialiste... voilà, une amie souhaiterait que je lui apporte une machine à Cafe Nespresso lors de mon séjour à Hong kong, et j'aurai voulu savoir si c'était possible d'apporter ce produit en bagage à la main ou bien c'est trop risqué? (douane? sécurité?autre?) 😮 vol Air France
Merci beaucoup... pour vos réponses......
Bonne soirée. 😊 Phey
Moscou! English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui pense être perdu en Russie, ma situation familiale m'a permis de me fixer à Moscou.
Au début, j'étais un peu réticent face à cette ville qui est si grande et du coup parait sauvage, comparé à St Petersbourg, plus européenne. Installé depuis 2 ans, je me sens vraiment bien intégré. Cette ville est fascinante, plein de chose à faire, des visites, de belles promenades, des petits musées inconnus, restaurants de quartiers, les parcs, les pièces de théatre, les spectacles. Faire du patin à glace, même en été, faire du ski dans Moscou.
Vraiment, je vous conseille de faire escale à moscou. Je découvre l'est de la Russie et là aussi, ça vaut le détour.
Pour ceux qui pense être perdu en Russie, ma situation familiale m'a permis de me fixer à Moscou.
Au début, j'étais un peu réticent face à cette ville qui est si grande et du coup parait sauvage, comparé à St Petersbourg, plus européenne. Installé depuis 2 ans, je me sens vraiment bien intégré. Cette ville est fascinante, plein de chose à faire, des visites, de belles promenades, des petits musées inconnus, restaurants de quartiers, les parcs, les pièces de théatre, les spectacles. Faire du patin à glace, même en été, faire du ski dans Moscou.
Vraiment, je vous conseille de faire escale à moscou. Je découvre l'est de la Russie et là aussi, ça vaut le détour.
Voyage de deux semaines en Corse au mois de juin 2010 English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple de québécois et prévoyons nous rendre pour une première fois en Corse en juin 2010. Nous prévoyons partir 2 semaines. Nous aimerions faire 1 semaine de camping et une autre semaine, faire la location d'un studio ou appart équipé. Mais voilà ! Il y en a tellement... Nous cherchons quelque chose de sympa, pas trop cher et de préférence au centre de la Corse afin de pouvoir nous promener. Avez-vous des adresses internet à nous proposer ou encore des coordonnées. Nous avons besoin de votre aide et de vos expériences en Corse pour nous aider à passer de merveilleuses vacances en Corse. Si vous connaissez des camping sympa, svp nous laissez savoir aussi. Merci à tout ceux qui pourront nous aider.😉
Recherche recette du banana bread English translation pending
Salut,
Après avoir goûté le succulent Banana Bread lors de mon voyage en Australie, je souhaiterais en faire moi même, si vous avez la recette !!!!! Merci d'avance
Après avoir goûté le succulent Banana Bread lors de mon voyage en Australie, je souhaiterais en faire moi même, si vous avez la recette !!!!! Merci d'avance
Le Plateau Boloven, en long, en large, et en travers (de la route) English translation pending
Au pays de Bibi, comme dans tous les pays,
On s'amuse, on pleure, on rit,
Il y a des méchants et des gentils.
Et dans les moments difficiles, avoir des amis c'est très utile.
Un peu d'astuce, d'espièglerie, c'est la vie de Bibi.
Et la vie de Bibi pour le moment, elle est toujours conjointe avec Sylvain dit Momo et Steve dit Steve dans les bas-fonds du sud Laos. Enfin dans les bas fonds, il faut quand même pas exagérer! La preuve, en arrivant à Pakse après quelques heures de bateau sur le Mékong, il fait tellement chaud et on a tellement faim de ne rien avoir mangé depuis le pain perdu de la veille qu'alors qu'on cherche notre chemin en ville pour trouver une GH bien agencée et bien propre derrière les oreilles, on tombe sur une boulangerie à la française. Elle a bien fait de se trouver là celle la!! C'est donc à une orgie de viennoiserie que les employés locaux ont pû assister complêtements hébétés par le rythme proposé par nos trois estomacs sur pattes.
Ne reste plus ensuite, maintenant qu'on est bien ragaillardis, qu'à trouver notre GH pour faire d'aujourd'hui une journée constructive s'il en est... On jète notre dévolu sur la Sabaidi 2 GH qui a le chic de nous proposer une chambre avec trois lits en plus d'un jardinet où il fait bon s'alanguir à l'ombre d'abustes lorsqu'on a l'estomac qui sort le drapeau blanc. On s'installe donc et on fait ça tellement bien que la nuit tombe sur nos rires qui résonnent dans tous les alentours. C'est aussi l'occasion pour nous de rencontrer un tas de gens qui nous parlent du plateau Bolaven, sur notre itinéraire du lendemain, et nous confortent dans l'idée que la meilleure chose à faire pour en profiter, c'est la location de deux roues motorisées. C'est pas tant qu'on avait besoin d'être conforté, mais comme Steve et moi, on reste des novices dans la pratique de la bécane sur routes de campagne, ça fait toujours du bien de trouver des personnes qui connaissent le terrain et qui vous caressent dans le sens du poil. Momo quant à lui, a l'habitude; je sens qu'il va ouvrir la route. Dans tout ça, il nous reste une nuit pour se mettre les idées au clair et se dire qu'on est indestructibles ou au moins capables... C'est donc vers une longue nuit réparatrice qu'on se dirige. Sauf que quand vous mettez idiots dans une même pièce, dès que vous fermez la porte c'est un festival. Donc on sera propablement un peu fatigué pour partir puisqu'on éteint les lumières vers 2h30.
Et bien au matin, contrairement aux prévisions les plus alarmistes, on est d'attaque comme des troyens partant à la guerre. Rien ne peut nous arrêter, la machine est lancée. Juste le temps d'aller prendre possession de nos machines et d'en tirer un bon prix. Les machines en question, ce sont trois petites motos à 4 vitesses sans embrayage avec des pneus fins au possible, parfaites pour Steve et moi, un peu tendre pour Momo la flèche parce qu'à vue de nez, nos destriers auront du mal à franchir les 80 km/h, bien assez pour moi sachant d'un autre côté qu'on se prépare à affronter autre chose que de l'autoroute asphaltée... A 11h, le contact est enclenché, tout le monde est casqué, on part en croisade bien groupé tel la patrouille de France. Bien groupé enfin, c'est vite dit car dès les premiers mètres, les lacunes s'affichent au grand jour, Steve roule à contre sens, du côté gauche de la route!!!!! Foutu anglais, ils ne font rien comme tout le monde et on dirait qu'ils ont ça dans les gênes!!!! Le temps donc d'expliquer à l'ami d'outre-Manche qu'ici comme ailleurs on roule à droite, et alors on est parti!!! Et on est parti pas bien longtemps car avant de décoller il faut dénicher une station service pour remplir les réservoir. Le temps de la trouver, Steve, encore lui, tombe en panne d'essence!!! Tout cela est de très bonne augure... On fait donc le plein en deux fois, une fois sur place, une fois à emporter.
Pour sortir de la ville, c'est pas très compliqué, la circulation n'est pas très dense, la route est bien large, c'est un bonheur avec de l'air dans le visage en prime. Et la conduite dans tout ça, comme c'est goudronné, on a vite fait d'apprendre les rudiments du passage de vitesses, un enfant de 10 ans pourrait en fait s'en servir, 5 ans même, surtout s'il est Lao car les gamins montent sur des bécannes avec leurs parents bien avant de savoir marcher... Et que fait la police dans tout ça, on sait pas, elle est nulle part. On s'est d'ailleurs beaucoup dit que si on était en France, les gens appèleraient le 18 pour dénoncer un tel traitement mais qu'ici, comme on chante dans la marseillaise, la liberté, liberté chérie, ça veut dire quelque chose. Non mais alors, de quoi j'me mèle!!
L'escadrille file à vive allure sur le plateau à travers les villages de poussière. On garde en permanence casques et concentration en n'oubliant pas au passage la notion de plaisir qui nous remplit en permanence. Et pour que la fête soit complète, on va essayer de faire en sorte que les moments hors conduite soient également à la hauteur, le plateau Boliven étant la capitale laosienne de la chute d'eau. On en compte plus d'une dizaine de grande envergure réparties sur quelques dizaines de kilomètres. On est donc en chasse de celle-ci, en chasse d'eau.
La première que nous apercevons est de très bonne facture, c'est une espèce de mini-Iguazu. L'eau tombe en arc de cercle sur des rochers asserrés. Impossible pour nous de se baigner même si c'est pas l'envie qui manque. On compense ce manque par un joyeux pot au bar qui domine le tout avant de repartir vers Tad Lo, là où on est censé établir notre camp de base et rayonner autour. Chaque personne que nous croisons en chemin est d'une franche sympathie, les dents se découvrent quand elles existent pour marquer un sourire. Les mains se tendent partout pour dire bonjour. De mon point de vue, j'ai l'impression de faire partie d'un cortège papal sauf que la papamobile a laissé la place à une deux roues hurlant à tout-va.
On arrive à Tad Lo après nos deux premiers kilomètres de piste tortueuse relativement de bonne heure car le soleil brille encore. C'est une précaution à prendre car aujourd'hui c'est la pleine lune du mois de mars et traditionnellement la plus grosse fête du bled dans lequel, pour l'occasion, on sacrifie un buffle. On s'installe dans une nouvelle GH en bordure de rivière avec une quarantaine de mètres en amont une nouvelle cascade toute aussi démesurément grande que la précédente mais également plus adaptée à la mouillette de cul dans l'eau. Notre GH, la plus cheap du village a aussi la plus belle vue sur la cascade avec en prîme un matelas qui ressemble à un matelas, une moustiquaire sans trous, un ventilo et même une couverture! Le rêve!! On profite donc des derniers rayons du soleil pour se jeter à l'eau. Enfin Steve et moi car Momo a oublié sa tête et donc son maillot de bain et est trop pudique ou feignant pour se baigner en slip sachant que les laos n'en auraient pas grand chose à faire. La collection printemps-été de la nouvelle ligne de maillots de bain, c'est pas la première préoccupation ici!!! Pour rejoindre la cascade, Momo remonte la rivière par la gauche, Steve et moi par la droite. Et comme à un moment il faut bien qu'on se rejoigne, Steve et moi on entreprend la traversée. Seulement au niveau de la cascade, il n'y a pas de pont, juste le torrent. Et comme j'ai mon appareil photo en main, c'est bonjour l'angoisse vu le courant qu'il y a là. Heureusement, même si on n'a pas vraiment calculé tous les risques, ça se passe sans heurts... Avec Steve, c'est la douche raffraichissante qui nous guette alors, l'appareil est posé, l'eau s'abat de toutes ses forces sur nos épaules, ça vaut tous les massages du monde et en plus pas besoin de clim', l'eau est à moins de 20°.
Au bout d'un moment, le soleil se couche, les dents claquent, il est temps de rentrer les bêtes à l'étable. En parlant de bêtes, de façon incompréhensible, on apprend que la fête et le sacrifice du buffle, c'est pour le dimanche suivant. Incompréhensible car la pleine lune est en face de nous alors qu'on dîne comme des rois. Le sacrifice de pleine lune, un dimanche sans pleine lune, ils sont fous ses laos!!!! Mais c'est pas grave, on passe la soirée à réinventer à loisirs les règles du "président et trou du cul", et même si à la fin de la soirée ça ne ressemble plus à rien, en tout cas, on a bien ri. Bien ri et bien dormi.
Et après une bonne nuit de sommeil, c'est rebelote, pas une seconde à perdre en enfournant notre petit dèj', c'est à nouveau l'heure des routes et des chemins survolés à cheval vapeur. En tout cas on aimerait bien... Il est 9h et Tad Lo est ensoleillé, couvert, grondant, douchant. Pendant 30 minutes, c'est la fête à la grenouille. Puis ça se recalme... Avant de repartir de plus belle!!!! Au final, le soleil revient et on est parti sur les coups de 11h. Les départs en retard ont l'air de tous s'être donnés rendez-vous au Laos. La piste de la veille même si le soleil brille de nouveau est une succession de petites piscines. C'est donc en mode 4X4 qu'on rejoint la route principale. Celle-ci sèche à grande vitesse nous permettant à nous aussi de tirer sur les gazs. Mais pour Sylvain la menace, c'est pas encore assez. Il s'ennuie le malheureux, c'est trop asphalé, il faut que ça change! Donc à un moment, alors qu'on file droit, Momo freine devant nous et tourne à droite à travers champs. A travers champs? Non, encore trop facile, à travers la forêt plutôt! Avec Steve, même si on en emmène pas large, il en faudrait quand même plus pour nous faire battre en retraite. Cap est donc mis sur un chemin qui n'en est pas un. On slalome entre les arbres qui se succèdent tous les mètres, c'est du trial avec des mobylettes plus faites pour les centres-villes. Et puis par moment, c'est vaguement raviné, les bécanes hurlent à la mort sur des pentes que j'aurais du mal à prendre à pieds. Les roues patinent, on se couvre de terre, Steve tombe à l'arrêt, joli tableau au milieu des plantations de café! Cette phase façon Indiana-Jones-aurait-mieux-fait-d-avoir-une-machette-plutôt-qu-un-fouet durera pas loin d'une heure de fun après laquelle on retrouvera une piste à zébus non sans avoir besoin de traverser de part en part le jardin de gens qui vivent là. Imaginez donc leur tête quand ils nous ont vus déboucher depuis la forêt comme si de rien n'était!! La banane qu'ils avaient!!! Incroyable!!! Aux USA, ils auraient pû nous tirer dessus pour violation de propriété privée, ici, ils ont juste la banane. On sort donc par l'entrée après être entré par la sortie.
Il va maintenant s'agir de savoir où on va dans tout ce bordel. A la base, on était parti à la recherche d'un village animiste, c'est à dire qu'ils croient aux esprits de l'eau, des arbres, etc. Ca pouvait valoir le déplacement. Maintenant, on dirait que la mission est d'aller partout où il y a du hors piste. Mais c'est déjà trop pour les bécanes, ça tombe sous le sens en plus de tomber pour Steve. Ah, ah, ah! On active donc le plan B. Il semblerait qu'il y ait une nouvelle cascade à quelques encablures. Et Momo est content car la piste pour y aller est défoncée au possible. C'est la pire route jusque là, même la forêt c'était mieux. La chaussée qui n'en est pas une est un mixe de sable glissant et de cailloux pas très accueuillants mais alors pas du tout. Ajoutez à votre recette une pincée de pluie diluvienne et mangez chaud!!
Alors qu'on est au milieu de nulle part, les premières gouttes se font sentir. Impossible de trouver un abri, il faut foncer car le ciel vire du gris au noir à toute berzingue. Et après quelques kilomètres de ce manège infernal, on arrive au village suivant avec en son centre, un préau bienvenu. Bienvenu d'autant que l'orage est biblique. Le bruit de la pluie est assourdissant sans oublier les éclairs qui s'abattent toutes les dix secondes. Pour un peu, en étant un peu alarmiste, on pourrait croire à l'apocalypse! On parvient tout juste à distinguer les visages des enfants, à la porte de leur maison, qui nous scrutent et avec qui on se marre à distance.
Après une demi-heure, c'est le retour au calme, tout le monde remet le nez dehors, nous comme les enfants. C'est l'occasion de rire de plus belle. Au moment de partir d'ici, chacun a le sourire au lèvres et en ce qui nous concerne, l'envie immédiate de déconner dans les flaques. On choisit donc les plus grosses pour des traversées mémorables, les bécanes ont beau ne pas être faites pour ça, elles s'en sortent bien et on s'en donne à coeur joie alors que le soleil remontre le bout de son nez. Et comme on a raison d'en profiter! Une demi heure plus tard, on prend les même et on recommence! C'est un nouveau chatiment climatique que nous avons au dessus de nos têtes. Cette fois-ci, par chance, on est dans un village dès les premières gouttes et comme toutes les maisons sont sur pilotis, on se réfugie sous l'une d'entre elles sous le regard curieux des voisins. Au début de l'averse, on est au sec mais à mesure que ça drache dru, on se retrouve complètement entourés par la marée montante. C'est comme si on avait creusé des douves autour de la maison!!! Et une nouvelle fois la pluie s'arrête après 30 minutes, après que les nuages furent bien essorés. Ouf!! Il est temps d'avancer rapidement tant qu'on peut encore le faire au sec au niveau de la tête parce qu'au niveau des pieds, l'eau a complètement envahi la route, la rendant encore plus traitresse, la garce! D'ailleurs on ne met pas longtemps à se retrouver le bec dans l'eau. Après 5 minutes, j'ai Steve juste derrière moi. J'ai juste le temps d'entendre que quelque chose ne tourne pas rond, me retourne et vois le malheureux les quatres fers en l'air et la moto sur le flanc juste à côté. Dans la manoeuvre, je perds l'adhérence de la roue avant et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je suis moi aussi tombé à la renverse. De ma faute, pas de ma faute, le débat franco-britannique fait encore rage à ce jour... En tout cas, je n'ai rien de cassé et Steve non plus, juste un rétroviseur en moins sur sa monture, ça auraut pû être pire.
Et le pire ne met pas longtemps à arriver. Alors qu'on fait au plus vite pour atteindre Paksong, la ville la plus proche, et une hypothétique boisson chaude, je n'ai cette fois besoin de personne pour défier les lois de la gravité. Alors que je suis un sillon creusé par un camion peu avant, une nouvelle fois la machine s'emballe et moi je dévale... Et comme personne n'apprend comment tomber proprement de moto, cette fois je fais en sorte de bien m'esquinter. Dans un réflexe pour éviter que ma tête casquée n'heurte le sol, je tombe les mains en avant et me ruine la paume gauche. Dans la manoeuvre, celle-ci devient un mélange de sang frais et de terre battue mouillée, et arbore un belle couleur marronâtre. Le coude aussi a morflé un peu et est de ce fait également légèrement ouvert. Heureusement dans tout ça, la chemise de soie blanche que je porte sur le dos n'a rien d'autre que de larges taches dont la moindre lessive bas de gamme saura venir à bout. Quelle brillante idée quand même cette chemise digne de la croisette pour cette journée en croisade! Vu le contexte, un treillis militaire n'aurait pas juré!! Et comme je ne peux nettoyer ma plaie tout de suite, je retrouve les vieux réflexes "troupes de marine" et sers les dents et la poignée d'accélérateur, mais toujours avec le sourire. Pour la moto, c'est maintenant un match nul avec Steve, je n'ai moi aussi plus qu'un seul rétro en plus de quelques éraflures sur le carrénage.
On arrive finalement à Paksong vers 17h, la lumière décroit déjà. A peine le temps de déguster un thé salvateur qu'il faut remettre les voiles. On sait déjà qu'on retrouvera Tadlo à la nuit tombée et ça ne m'enchante que moyen... 70 kilomètres, voilà ce qu'il nous reste à parcourir. 50 d'asphalte et 20 de terre synonyme maintenant d'épée de Damoclès au dessus de mon casque.
Couverts de poussière, lessivés des pieds à la tête, la chemise en berne, on arrive en héros à la GH vers 19h c'est à dire aussi vite qu'on a pû. J'ai l'impression d'avoir libéré le sud Laos, sans doute le sentiment du devoir accompli, ne manque que la foule en liesse. Ne manque également que la trousse de secours vu qu'aucun de nous n'a pensé à emporter le moindre pansement ou liquide désinfectant. Bien joué les touristes!!! Il faut donc que je nettoye la plaie à l'eau de la douche en étant sûr que c'est pas de l'Evian. Troupe de marine un jour, troupe de marine toujours!!
Une fois tous tout propre sauf ma main qui garde sa teinte automnale, on se retrouve au resto pour une vengeance gastronomique sur le sort. On est cinq autour de la table avec un couple rencontré la veillé et ils sont neuf steacks dans nos estomacs. Quand je vous disais vengeance, j'étais pas si loin. En plus, l'aubergiste a bon gout et le coeur sur la main mes amis druides pourront en témoigner. On achète cinquante grammes de salsepareille pour dix dollars, largement de quoi se remettre de nos émotions pour les semaines à venir!!! J'adore le Laos!! Et la cascade? Elle est toujours là et nous toise qu'on soit au resto ou dans les bungalows. Je vous le dis : j'adore!!!
On passera la soirée à déguster les mets locaux en se remémorant la journée passée et avant minuit on tombe de sommeil.
Le lendemain, pour vous dire la vérité, je suis un poil moins d'attaque que la veille; c'est pas que j'ai un poil dans la main, c'est que j'ai une vieille plaie. On émerge tous autour de 10 heures et on commence la journée là où on l'avait laissée la veille. Même table, même remède. On est sans doute aussi aidé en cela par la pluie qui s'abat dès le réveil. On est tellement bien à l'abri qu'on en profite en plus pour sortir les cartes de leur boîte. En d'autres termes, on est pas parti!!! Car quand la pluie s'interrompt, on a la bonne idée d'être au milieu d'une partie. Moi dans le fond ça me va, je cicatrise... Du matin au soir de ce 13 mars, je cicatrise. Du matin au soir, on alterne une demie douzaine de fois entre éclaircies et trombes d'eau. Du soir au matin, on s'en bat les cartes.
Et la bécane dans tout ça? On verra bien demain. Ou plutôt tout à l'heure, on rend les armes à 1h, c'est déjà demain.
Chacun à l'heure d'ouvrir les yeux à retrouver la vista. Cavaliers, en selle!!! Plus que deux cascades et on rentre. Et ce, si le temps le permet! Et bien, on a du bol, la grenouille-baromètre est suffisamment clémente pour nous permettre d'enfourcher. On dit au revoir à Tadlo avec le sentiment d'avoir trouvé un coin de paradis et vroum!! J'en profite quand même au passage pour oublier mon seul short, je perds la boule...
Sylvain ouvre la voie, avec Steve, on suit. Quand on a la place et la route qui va avec c'est avec plaisir qu'on pousse les machines jusque dans leurs derniers retranchement. Parfois, comme pour l'histoire qui suit, c'est en seconde qu'on franchi les champs de patates qui font office de route. Sylvain a bien repéré sur la carte, c'est par là qu'il faut aller. 5 kilomètres, 10 kilomètres, 20 kilomètres, plus on s'enfonce, plus les trous se multiplient, plus c'est l'évidence qu'on a pris la mauvaise direction. On fait donc demi-tour en file indienne. Je suis en deuxième position, Steve en troisième. Et comme la chaussée est de loin la plus pourrie depuis Pakse, il faut prendre garde à respecter les distances de sécurité. Ca tombe sous le sens? Pas pour tout le monde... Alors que je monte sur mes freins pour éviter les nids de poules, je suis tamponné de derrière, devinez par qui? Of course my dear... Impossible de garder le controle et donc d'éviter une nouvelle plantade... Et comme l'avant veille et comme déjà raconté dans l'histoire de la main, le coude et la fesse, je redécouvre les joies du toboggan sur caillaisses. Autant vous dire, c'est pas très plaisant. D'autant que cette fois, je me fais un malin déplaisir à me re-ravager la main, le coude (les même), et en cadeau bonus, la fesse qui porte une échymose sanguinolante de la taille du Poitoux. C'est le pompon!! Je suis alongé par terre, mes roues tournent encore, et d'un coup, j'ai moins le sourire. Où est cette petite ordure de conducteur du dimanche d'outre-Manche? A gauche? Personne. A droite? Personne. Serait-il parti? Non, mon bourreau a foncé droit dans les fourrés qui jouxtent la route et est coincé tout entier dans un buisson épineux avec sa moto comme couverture. Impossible de l'engueuler, je n'ai que deux options : le sortir de là ou rire un bon coup. Première option, le sortir de là, c'est impossible. La moto est trop lourde pour mon corps meurtri. On a plus pour ça qu'à attendre le retour de Momo parti devant comme une flèche d'argent. La deuxième option est donc la bonne, je suis pris d'un rire nerveux finalement partagé par l'homme dans le buisson. Après plusieurs minutes, Sylvain revient tel le Messie, pas le joueur de foot, l'autre Messie, celui qui nous sauve de la damnation. Et comme il est tout frais, il est en mesure de sortir Steve de son guépied. Dernières séquelles de l'accident, ses lunettes de soleil tronent toutes tordues au milieu de la route, aussi tordue que ma pédale gauche qu'il va falloir remplacer sans doute; mon dernier rétroviseur viable n'est plus et ma carrosserie crie à l'aide. Mais dans tout ce foutoir, les motos comme nous fonctionnent encore, c'est l'essentiel... L'essentiel pour le loueur car pour moi maintenant, l'essentiel est de retourner au plus vite à Pakse avant que ça ne tourne au cauchemard! On y est presque d'ailleurs en regardant le pied de Steve qui est encore plus sanglant que chacune de mes blessures.
La décision est donc vite prise, Steve et moi, on rentre au bercail pendant que Momo va voir une cascade pour la route. On retrouve vite la bonne route et aillant appris de nos erreurs, rien de tragique ne s'est plus passé. On est à Pakse de retour à la terre ferme en milieu d'après-midi après cent bornes le corps en berne.
Une heure après, Momo est de retour ravi de sa ballade. Il en profite pour sortir sa trousse de premiers secours, il était temps!!!
Dernière frayeur de ce périple en plateau Bolaven, il faut rendre les montures à leur propriétaire. Oups... On y arrive comme on était parti, en formation serrée. On a l'air valeureux comme ça mais à l'intérieur, on en mène pas large!!! D'autant que le type à nos passeports laissés comme caution!! Sylvain donne sa moto en premier, tout roule. Un controle d'usage et il récupère son bien sans dommages ni frayeurs. C'est ensuite au tour de Steve qui avait pris bien soin de camoufler autant que possible tous les bobos de sa titine. Peine perdue, le loueur est un vrai fox-terrier. Deux minutes à égrainer tout ce qui cloche. Il récupère son passeport mais ne parle pas encore pognon avec le type. Vient enfin mon tour, c'est la bérézina!! C'est pas deux mais cinq minutes montre en main dont il aura besoin pour faire l'inventaire des dommages mécaniques. Je tremble comme un écolier qui a raté un examen. Et de beaucoup!!! Je récupère mon passeport, c'est normalement le moment de passer à la casserole.
Et bien non... Je ne sais pas si le loueur est sous valium ou quoi mais on paye le prix convenu dès le départ et notre interlocuteur ne bronche pas. Tous contents, on dit ciao et on courre presque hors du magasin comme des évadés de taule des fois que le type revienne à la raison.
Au final, on a eu nos accidents gratis. C'est la fêêêête!!!!
Ce parcours autour du plateau aura donc été de toutes les émotions. Vivement qu'on recommence!!! Et si tu veux les photos, c'est comme d'hab, tu sais où cliquer.
J'ai des crampes à force d'écrire. Juste assez d'énergie pour dire que quand je me vautre, vous êtes là, quand je cicatrise, vous êtes là, quand je vous embrasse, vous êtes là. A bientôt.
Et la vie de Bibi pour le moment, elle est toujours conjointe avec Sylvain dit Momo et Steve dit Steve dans les bas-fonds du sud Laos. Enfin dans les bas fonds, il faut quand même pas exagérer! La preuve, en arrivant à Pakse après quelques heures de bateau sur le Mékong, il fait tellement chaud et on a tellement faim de ne rien avoir mangé depuis le pain perdu de la veille qu'alors qu'on cherche notre chemin en ville pour trouver une GH bien agencée et bien propre derrière les oreilles, on tombe sur une boulangerie à la française. Elle a bien fait de se trouver là celle la!! C'est donc à une orgie de viennoiserie que les employés locaux ont pû assister complêtements hébétés par le rythme proposé par nos trois estomacs sur pattes.
Ne reste plus ensuite, maintenant qu'on est bien ragaillardis, qu'à trouver notre GH pour faire d'aujourd'hui une journée constructive s'il en est... On jète notre dévolu sur la Sabaidi 2 GH qui a le chic de nous proposer une chambre avec trois lits en plus d'un jardinet où il fait bon s'alanguir à l'ombre d'abustes lorsqu'on a l'estomac qui sort le drapeau blanc. On s'installe donc et on fait ça tellement bien que la nuit tombe sur nos rires qui résonnent dans tous les alentours. C'est aussi l'occasion pour nous de rencontrer un tas de gens qui nous parlent du plateau Bolaven, sur notre itinéraire du lendemain, et nous confortent dans l'idée que la meilleure chose à faire pour en profiter, c'est la location de deux roues motorisées. C'est pas tant qu'on avait besoin d'être conforté, mais comme Steve et moi, on reste des novices dans la pratique de la bécane sur routes de campagne, ça fait toujours du bien de trouver des personnes qui connaissent le terrain et qui vous caressent dans le sens du poil. Momo quant à lui, a l'habitude; je sens qu'il va ouvrir la route. Dans tout ça, il nous reste une nuit pour se mettre les idées au clair et se dire qu'on est indestructibles ou au moins capables... C'est donc vers une longue nuit réparatrice qu'on se dirige. Sauf que quand vous mettez idiots dans une même pièce, dès que vous fermez la porte c'est un festival. Donc on sera propablement un peu fatigué pour partir puisqu'on éteint les lumières vers 2h30.
Et bien au matin, contrairement aux prévisions les plus alarmistes, on est d'attaque comme des troyens partant à la guerre. Rien ne peut nous arrêter, la machine est lancée. Juste le temps d'aller prendre possession de nos machines et d'en tirer un bon prix. Les machines en question, ce sont trois petites motos à 4 vitesses sans embrayage avec des pneus fins au possible, parfaites pour Steve et moi, un peu tendre pour Momo la flèche parce qu'à vue de nez, nos destriers auront du mal à franchir les 80 km/h, bien assez pour moi sachant d'un autre côté qu'on se prépare à affronter autre chose que de l'autoroute asphaltée... A 11h, le contact est enclenché, tout le monde est casqué, on part en croisade bien groupé tel la patrouille de France. Bien groupé enfin, c'est vite dit car dès les premiers mètres, les lacunes s'affichent au grand jour, Steve roule à contre sens, du côté gauche de la route!!!!! Foutu anglais, ils ne font rien comme tout le monde et on dirait qu'ils ont ça dans les gênes!!!! Le temps donc d'expliquer à l'ami d'outre-Manche qu'ici comme ailleurs on roule à droite, et alors on est parti!!! Et on est parti pas bien longtemps car avant de décoller il faut dénicher une station service pour remplir les réservoir. Le temps de la trouver, Steve, encore lui, tombe en panne d'essence!!! Tout cela est de très bonne augure... On fait donc le plein en deux fois, une fois sur place, une fois à emporter.
Pour sortir de la ville, c'est pas très compliqué, la circulation n'est pas très dense, la route est bien large, c'est un bonheur avec de l'air dans le visage en prime. Et la conduite dans tout ça, comme c'est goudronné, on a vite fait d'apprendre les rudiments du passage de vitesses, un enfant de 10 ans pourrait en fait s'en servir, 5 ans même, surtout s'il est Lao car les gamins montent sur des bécannes avec leurs parents bien avant de savoir marcher... Et que fait la police dans tout ça, on sait pas, elle est nulle part. On s'est d'ailleurs beaucoup dit que si on était en France, les gens appèleraient le 18 pour dénoncer un tel traitement mais qu'ici, comme on chante dans la marseillaise, la liberté, liberté chérie, ça veut dire quelque chose. Non mais alors, de quoi j'me mèle!!
L'escadrille file à vive allure sur le plateau à travers les villages de poussière. On garde en permanence casques et concentration en n'oubliant pas au passage la notion de plaisir qui nous remplit en permanence. Et pour que la fête soit complète, on va essayer de faire en sorte que les moments hors conduite soient également à la hauteur, le plateau Boliven étant la capitale laosienne de la chute d'eau. On en compte plus d'une dizaine de grande envergure réparties sur quelques dizaines de kilomètres. On est donc en chasse de celle-ci, en chasse d'eau.
La première que nous apercevons est de très bonne facture, c'est une espèce de mini-Iguazu. L'eau tombe en arc de cercle sur des rochers asserrés. Impossible pour nous de se baigner même si c'est pas l'envie qui manque. On compense ce manque par un joyeux pot au bar qui domine le tout avant de repartir vers Tad Lo, là où on est censé établir notre camp de base et rayonner autour. Chaque personne que nous croisons en chemin est d'une franche sympathie, les dents se découvrent quand elles existent pour marquer un sourire. Les mains se tendent partout pour dire bonjour. De mon point de vue, j'ai l'impression de faire partie d'un cortège papal sauf que la papamobile a laissé la place à une deux roues hurlant à tout-va.
On arrive à Tad Lo après nos deux premiers kilomètres de piste tortueuse relativement de bonne heure car le soleil brille encore. C'est une précaution à prendre car aujourd'hui c'est la pleine lune du mois de mars et traditionnellement la plus grosse fête du bled dans lequel, pour l'occasion, on sacrifie un buffle. On s'installe dans une nouvelle GH en bordure de rivière avec une quarantaine de mètres en amont une nouvelle cascade toute aussi démesurément grande que la précédente mais également plus adaptée à la mouillette de cul dans l'eau. Notre GH, la plus cheap du village a aussi la plus belle vue sur la cascade avec en prîme un matelas qui ressemble à un matelas, une moustiquaire sans trous, un ventilo et même une couverture! Le rêve!! On profite donc des derniers rayons du soleil pour se jeter à l'eau. Enfin Steve et moi car Momo a oublié sa tête et donc son maillot de bain et est trop pudique ou feignant pour se baigner en slip sachant que les laos n'en auraient pas grand chose à faire. La collection printemps-été de la nouvelle ligne de maillots de bain, c'est pas la première préoccupation ici!!! Pour rejoindre la cascade, Momo remonte la rivière par la gauche, Steve et moi par la droite. Et comme à un moment il faut bien qu'on se rejoigne, Steve et moi on entreprend la traversée. Seulement au niveau de la cascade, il n'y a pas de pont, juste le torrent. Et comme j'ai mon appareil photo en main, c'est bonjour l'angoisse vu le courant qu'il y a là. Heureusement, même si on n'a pas vraiment calculé tous les risques, ça se passe sans heurts... Avec Steve, c'est la douche raffraichissante qui nous guette alors, l'appareil est posé, l'eau s'abat de toutes ses forces sur nos épaules, ça vaut tous les massages du monde et en plus pas besoin de clim', l'eau est à moins de 20°.
Au bout d'un moment, le soleil se couche, les dents claquent, il est temps de rentrer les bêtes à l'étable. En parlant de bêtes, de façon incompréhensible, on apprend que la fête et le sacrifice du buffle, c'est pour le dimanche suivant. Incompréhensible car la pleine lune est en face de nous alors qu'on dîne comme des rois. Le sacrifice de pleine lune, un dimanche sans pleine lune, ils sont fous ses laos!!!! Mais c'est pas grave, on passe la soirée à réinventer à loisirs les règles du "président et trou du cul", et même si à la fin de la soirée ça ne ressemble plus à rien, en tout cas, on a bien ri. Bien ri et bien dormi.
Et après une bonne nuit de sommeil, c'est rebelote, pas une seconde à perdre en enfournant notre petit dèj', c'est à nouveau l'heure des routes et des chemins survolés à cheval vapeur. En tout cas on aimerait bien... Il est 9h et Tad Lo est ensoleillé, couvert, grondant, douchant. Pendant 30 minutes, c'est la fête à la grenouille. Puis ça se recalme... Avant de repartir de plus belle!!!! Au final, le soleil revient et on est parti sur les coups de 11h. Les départs en retard ont l'air de tous s'être donnés rendez-vous au Laos. La piste de la veille même si le soleil brille de nouveau est une succession de petites piscines. C'est donc en mode 4X4 qu'on rejoint la route principale. Celle-ci sèche à grande vitesse nous permettant à nous aussi de tirer sur les gazs. Mais pour Sylvain la menace, c'est pas encore assez. Il s'ennuie le malheureux, c'est trop asphalé, il faut que ça change! Donc à un moment, alors qu'on file droit, Momo freine devant nous et tourne à droite à travers champs. A travers champs? Non, encore trop facile, à travers la forêt plutôt! Avec Steve, même si on en emmène pas large, il en faudrait quand même plus pour nous faire battre en retraite. Cap est donc mis sur un chemin qui n'en est pas un. On slalome entre les arbres qui se succèdent tous les mètres, c'est du trial avec des mobylettes plus faites pour les centres-villes. Et puis par moment, c'est vaguement raviné, les bécanes hurlent à la mort sur des pentes que j'aurais du mal à prendre à pieds. Les roues patinent, on se couvre de terre, Steve tombe à l'arrêt, joli tableau au milieu des plantations de café! Cette phase façon Indiana-Jones-aurait-mieux-fait-d-avoir-une-machette-plutôt-qu-un-fouet durera pas loin d'une heure de fun après laquelle on retrouvera une piste à zébus non sans avoir besoin de traverser de part en part le jardin de gens qui vivent là. Imaginez donc leur tête quand ils nous ont vus déboucher depuis la forêt comme si de rien n'était!! La banane qu'ils avaient!!! Incroyable!!! Aux USA, ils auraient pû nous tirer dessus pour violation de propriété privée, ici, ils ont juste la banane. On sort donc par l'entrée après être entré par la sortie.
Il va maintenant s'agir de savoir où on va dans tout ce bordel. A la base, on était parti à la recherche d'un village animiste, c'est à dire qu'ils croient aux esprits de l'eau, des arbres, etc. Ca pouvait valoir le déplacement. Maintenant, on dirait que la mission est d'aller partout où il y a du hors piste. Mais c'est déjà trop pour les bécanes, ça tombe sous le sens en plus de tomber pour Steve. Ah, ah, ah! On active donc le plan B. Il semblerait qu'il y ait une nouvelle cascade à quelques encablures. Et Momo est content car la piste pour y aller est défoncée au possible. C'est la pire route jusque là, même la forêt c'était mieux. La chaussée qui n'en est pas une est un mixe de sable glissant et de cailloux pas très accueuillants mais alors pas du tout. Ajoutez à votre recette une pincée de pluie diluvienne et mangez chaud!!
Alors qu'on est au milieu de nulle part, les premières gouttes se font sentir. Impossible de trouver un abri, il faut foncer car le ciel vire du gris au noir à toute berzingue. Et après quelques kilomètres de ce manège infernal, on arrive au village suivant avec en son centre, un préau bienvenu. Bienvenu d'autant que l'orage est biblique. Le bruit de la pluie est assourdissant sans oublier les éclairs qui s'abattent toutes les dix secondes. Pour un peu, en étant un peu alarmiste, on pourrait croire à l'apocalypse! On parvient tout juste à distinguer les visages des enfants, à la porte de leur maison, qui nous scrutent et avec qui on se marre à distance.
Après une demi-heure, c'est le retour au calme, tout le monde remet le nez dehors, nous comme les enfants. C'est l'occasion de rire de plus belle. Au moment de partir d'ici, chacun a le sourire au lèvres et en ce qui nous concerne, l'envie immédiate de déconner dans les flaques. On choisit donc les plus grosses pour des traversées mémorables, les bécanes ont beau ne pas être faites pour ça, elles s'en sortent bien et on s'en donne à coeur joie alors que le soleil remontre le bout de son nez. Et comme on a raison d'en profiter! Une demi heure plus tard, on prend les même et on recommence! C'est un nouveau chatiment climatique que nous avons au dessus de nos têtes. Cette fois-ci, par chance, on est dans un village dès les premières gouttes et comme toutes les maisons sont sur pilotis, on se réfugie sous l'une d'entre elles sous le regard curieux des voisins. Au début de l'averse, on est au sec mais à mesure que ça drache dru, on se retrouve complètement entourés par la marée montante. C'est comme si on avait creusé des douves autour de la maison!!! Et une nouvelle fois la pluie s'arrête après 30 minutes, après que les nuages furent bien essorés. Ouf!! Il est temps d'avancer rapidement tant qu'on peut encore le faire au sec au niveau de la tête parce qu'au niveau des pieds, l'eau a complètement envahi la route, la rendant encore plus traitresse, la garce! D'ailleurs on ne met pas longtemps à se retrouver le bec dans l'eau. Après 5 minutes, j'ai Steve juste derrière moi. J'ai juste le temps d'entendre que quelque chose ne tourne pas rond, me retourne et vois le malheureux les quatres fers en l'air et la moto sur le flanc juste à côté. Dans la manoeuvre, je perds l'adhérence de la roue avant et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je suis moi aussi tombé à la renverse. De ma faute, pas de ma faute, le débat franco-britannique fait encore rage à ce jour... En tout cas, je n'ai rien de cassé et Steve non plus, juste un rétroviseur en moins sur sa monture, ça auraut pû être pire.
Et le pire ne met pas longtemps à arriver. Alors qu'on fait au plus vite pour atteindre Paksong, la ville la plus proche, et une hypothétique boisson chaude, je n'ai cette fois besoin de personne pour défier les lois de la gravité. Alors que je suis un sillon creusé par un camion peu avant, une nouvelle fois la machine s'emballe et moi je dévale... Et comme personne n'apprend comment tomber proprement de moto, cette fois je fais en sorte de bien m'esquinter. Dans un réflexe pour éviter que ma tête casquée n'heurte le sol, je tombe les mains en avant et me ruine la paume gauche. Dans la manoeuvre, celle-ci devient un mélange de sang frais et de terre battue mouillée, et arbore un belle couleur marronâtre. Le coude aussi a morflé un peu et est de ce fait également légèrement ouvert. Heureusement dans tout ça, la chemise de soie blanche que je porte sur le dos n'a rien d'autre que de larges taches dont la moindre lessive bas de gamme saura venir à bout. Quelle brillante idée quand même cette chemise digne de la croisette pour cette journée en croisade! Vu le contexte, un treillis militaire n'aurait pas juré!! Et comme je ne peux nettoyer ma plaie tout de suite, je retrouve les vieux réflexes "troupes de marine" et sers les dents et la poignée d'accélérateur, mais toujours avec le sourire. Pour la moto, c'est maintenant un match nul avec Steve, je n'ai moi aussi plus qu'un seul rétro en plus de quelques éraflures sur le carrénage.
On arrive finalement à Paksong vers 17h, la lumière décroit déjà. A peine le temps de déguster un thé salvateur qu'il faut remettre les voiles. On sait déjà qu'on retrouvera Tadlo à la nuit tombée et ça ne m'enchante que moyen... 70 kilomètres, voilà ce qu'il nous reste à parcourir. 50 d'asphalte et 20 de terre synonyme maintenant d'épée de Damoclès au dessus de mon casque.
Couverts de poussière, lessivés des pieds à la tête, la chemise en berne, on arrive en héros à la GH vers 19h c'est à dire aussi vite qu'on a pû. J'ai l'impression d'avoir libéré le sud Laos, sans doute le sentiment du devoir accompli, ne manque que la foule en liesse. Ne manque également que la trousse de secours vu qu'aucun de nous n'a pensé à emporter le moindre pansement ou liquide désinfectant. Bien joué les touristes!!! Il faut donc que je nettoye la plaie à l'eau de la douche en étant sûr que c'est pas de l'Evian. Troupe de marine un jour, troupe de marine toujours!!
Une fois tous tout propre sauf ma main qui garde sa teinte automnale, on se retrouve au resto pour une vengeance gastronomique sur le sort. On est cinq autour de la table avec un couple rencontré la veillé et ils sont neuf steacks dans nos estomacs. Quand je vous disais vengeance, j'étais pas si loin. En plus, l'aubergiste a bon gout et le coeur sur la main mes amis druides pourront en témoigner. On achète cinquante grammes de salsepareille pour dix dollars, largement de quoi se remettre de nos émotions pour les semaines à venir!!! J'adore le Laos!! Et la cascade? Elle est toujours là et nous toise qu'on soit au resto ou dans les bungalows. Je vous le dis : j'adore!!!
On passera la soirée à déguster les mets locaux en se remémorant la journée passée et avant minuit on tombe de sommeil.
Le lendemain, pour vous dire la vérité, je suis un poil moins d'attaque que la veille; c'est pas que j'ai un poil dans la main, c'est que j'ai une vieille plaie. On émerge tous autour de 10 heures et on commence la journée là où on l'avait laissée la veille. Même table, même remède. On est sans doute aussi aidé en cela par la pluie qui s'abat dès le réveil. On est tellement bien à l'abri qu'on en profite en plus pour sortir les cartes de leur boîte. En d'autres termes, on est pas parti!!! Car quand la pluie s'interrompt, on a la bonne idée d'être au milieu d'une partie. Moi dans le fond ça me va, je cicatrise... Du matin au soir de ce 13 mars, je cicatrise. Du matin au soir, on alterne une demie douzaine de fois entre éclaircies et trombes d'eau. Du soir au matin, on s'en bat les cartes.
Et la bécane dans tout ça? On verra bien demain. Ou plutôt tout à l'heure, on rend les armes à 1h, c'est déjà demain.
Chacun à l'heure d'ouvrir les yeux à retrouver la vista. Cavaliers, en selle!!! Plus que deux cascades et on rentre. Et ce, si le temps le permet! Et bien, on a du bol, la grenouille-baromètre est suffisamment clémente pour nous permettre d'enfourcher. On dit au revoir à Tadlo avec le sentiment d'avoir trouvé un coin de paradis et vroum!! J'en profite quand même au passage pour oublier mon seul short, je perds la boule...
Sylvain ouvre la voie, avec Steve, on suit. Quand on a la place et la route qui va avec c'est avec plaisir qu'on pousse les machines jusque dans leurs derniers retranchement. Parfois, comme pour l'histoire qui suit, c'est en seconde qu'on franchi les champs de patates qui font office de route. Sylvain a bien repéré sur la carte, c'est par là qu'il faut aller. 5 kilomètres, 10 kilomètres, 20 kilomètres, plus on s'enfonce, plus les trous se multiplient, plus c'est l'évidence qu'on a pris la mauvaise direction. On fait donc demi-tour en file indienne. Je suis en deuxième position, Steve en troisième. Et comme la chaussée est de loin la plus pourrie depuis Pakse, il faut prendre garde à respecter les distances de sécurité. Ca tombe sous le sens? Pas pour tout le monde... Alors que je monte sur mes freins pour éviter les nids de poules, je suis tamponné de derrière, devinez par qui? Of course my dear... Impossible de garder le controle et donc d'éviter une nouvelle plantade... Et comme l'avant veille et comme déjà raconté dans l'histoire de la main, le coude et la fesse, je redécouvre les joies du toboggan sur caillaisses. Autant vous dire, c'est pas très plaisant. D'autant que cette fois, je me fais un malin déplaisir à me re-ravager la main, le coude (les même), et en cadeau bonus, la fesse qui porte une échymose sanguinolante de la taille du Poitoux. C'est le pompon!! Je suis alongé par terre, mes roues tournent encore, et d'un coup, j'ai moins le sourire. Où est cette petite ordure de conducteur du dimanche d'outre-Manche? A gauche? Personne. A droite? Personne. Serait-il parti? Non, mon bourreau a foncé droit dans les fourrés qui jouxtent la route et est coincé tout entier dans un buisson épineux avec sa moto comme couverture. Impossible de l'engueuler, je n'ai que deux options : le sortir de là ou rire un bon coup. Première option, le sortir de là, c'est impossible. La moto est trop lourde pour mon corps meurtri. On a plus pour ça qu'à attendre le retour de Momo parti devant comme une flèche d'argent. La deuxième option est donc la bonne, je suis pris d'un rire nerveux finalement partagé par l'homme dans le buisson. Après plusieurs minutes, Sylvain revient tel le Messie, pas le joueur de foot, l'autre Messie, celui qui nous sauve de la damnation. Et comme il est tout frais, il est en mesure de sortir Steve de son guépied. Dernières séquelles de l'accident, ses lunettes de soleil tronent toutes tordues au milieu de la route, aussi tordue que ma pédale gauche qu'il va falloir remplacer sans doute; mon dernier rétroviseur viable n'est plus et ma carrosserie crie à l'aide. Mais dans tout ce foutoir, les motos comme nous fonctionnent encore, c'est l'essentiel... L'essentiel pour le loueur car pour moi maintenant, l'essentiel est de retourner au plus vite à Pakse avant que ça ne tourne au cauchemard! On y est presque d'ailleurs en regardant le pied de Steve qui est encore plus sanglant que chacune de mes blessures.
La décision est donc vite prise, Steve et moi, on rentre au bercail pendant que Momo va voir une cascade pour la route. On retrouve vite la bonne route et aillant appris de nos erreurs, rien de tragique ne s'est plus passé. On est à Pakse de retour à la terre ferme en milieu d'après-midi après cent bornes le corps en berne.
Une heure après, Momo est de retour ravi de sa ballade. Il en profite pour sortir sa trousse de premiers secours, il était temps!!!
Dernière frayeur de ce périple en plateau Bolaven, il faut rendre les montures à leur propriétaire. Oups... On y arrive comme on était parti, en formation serrée. On a l'air valeureux comme ça mais à l'intérieur, on en mène pas large!!! D'autant que le type à nos passeports laissés comme caution!! Sylvain donne sa moto en premier, tout roule. Un controle d'usage et il récupère son bien sans dommages ni frayeurs. C'est ensuite au tour de Steve qui avait pris bien soin de camoufler autant que possible tous les bobos de sa titine. Peine perdue, le loueur est un vrai fox-terrier. Deux minutes à égrainer tout ce qui cloche. Il récupère son passeport mais ne parle pas encore pognon avec le type. Vient enfin mon tour, c'est la bérézina!! C'est pas deux mais cinq minutes montre en main dont il aura besoin pour faire l'inventaire des dommages mécaniques. Je tremble comme un écolier qui a raté un examen. Et de beaucoup!!! Je récupère mon passeport, c'est normalement le moment de passer à la casserole.
Et bien non... Je ne sais pas si le loueur est sous valium ou quoi mais on paye le prix convenu dès le départ et notre interlocuteur ne bronche pas. Tous contents, on dit ciao et on courre presque hors du magasin comme des évadés de taule des fois que le type revienne à la raison.
Au final, on a eu nos accidents gratis. C'est la fêêêête!!!!
Ce parcours autour du plateau aura donc été de toutes les émotions. Vivement qu'on recommence!!! Et si tu veux les photos, c'est comme d'hab, tu sais où cliquer.
J'ai des crampes à force d'écrire. Juste assez d'énergie pour dire que quand je me vautre, vous êtes là, quand je cicatrise, vous êtes là, quand je vous embrasse, vous êtes là. A bientôt.
Programme de huit jours au Québec dans le temps de Noël English translation pending
Bonjour,
Je voulais avoir votre avis sur le programme suivant : Jour 1 : France – Montréal : visite guidée de la ville et nuit à Montréal. Jour 2 : Montréal – Québec : Déjeuner libre et temps libre Départ vers la ville de Québec en milieu d’après-midi. Arrivée au Château Frontenac, Dîner libre et nuit au Château. Jour 3 : Québec : visite guidée de la ville de Québec (Vieux-Québec, quartier du Petit-Champlain, des plaines d’Abraham et de la magnifique vue sur le fleuve Saint-Laurent gelé). Temps libre dans Québec. Dîner libre et seconde nuit au “château” ! Jour 4 : De Québec aux immensités blanches : départ vers la réserve faunique de Mastigouche, halte dans une cabane à sucre traditionnelle pour déjeuner. Après midi : ski de fond, raquettes ou à pied. Jour 5 : Randonnée en motoneige avec votre guide : petit-déjeuner buffet à la québécoise, journée de motoneige guidée sur les sentiers de la Mastigouche. déjeunée dans un vrai chalet de trappeur Jour 6 : Randonnée libre en motoneige Jour 7 : Traîneau à chiens et vie des trappeurs : randonnée en traîneau à chiens, raquettes ou skis de fond, patin sur l’anneau de glace, verre près de l’immense cheminée en écoutant le crépitement du feu. Jour 8 : Montréal : transfert vers Montréal, temps libre et départ Merci beaucoup
Je voulais avoir votre avis sur le programme suivant : Jour 1 : France – Montréal : visite guidée de la ville et nuit à Montréal. Jour 2 : Montréal – Québec : Déjeuner libre et temps libre Départ vers la ville de Québec en milieu d’après-midi. Arrivée au Château Frontenac, Dîner libre et nuit au Château. Jour 3 : Québec : visite guidée de la ville de Québec (Vieux-Québec, quartier du Petit-Champlain, des plaines d’Abraham et de la magnifique vue sur le fleuve Saint-Laurent gelé). Temps libre dans Québec. Dîner libre et seconde nuit au “château” ! Jour 4 : De Québec aux immensités blanches : départ vers la réserve faunique de Mastigouche, halte dans une cabane à sucre traditionnelle pour déjeuner. Après midi : ski de fond, raquettes ou à pied. Jour 5 : Randonnée en motoneige avec votre guide : petit-déjeuner buffet à la québécoise, journée de motoneige guidée sur les sentiers de la Mastigouche. déjeunée dans un vrai chalet de trappeur Jour 6 : Randonnée libre en motoneige Jour 7 : Traîneau à chiens et vie des trappeurs : randonnée en traîneau à chiens, raquettes ou skis de fond, patin sur l’anneau de glace, verre près de l’immense cheminée en écoutant le crépitement du feu. Jour 8 : Montréal : transfert vers Montréal, temps libre et départ Merci beaucoup
Retour de l'hôtel Playa Pesquero près d'Holguin English translation pending
Bonjour à tous,
De retour après une semaine paradisiaque au Playa Pesquero près d'Holguin à Cuba. Je dis près d'Holguin parce qu'à environ 50 minutes de transport. Cet hôtel est situé plus près de Guardalavaca (15 à 20 min. tout dépendant du transport). Du 1er au 8 novembre. Je n'ai jamais eu du beau temps comme ça. Chaud le jour à plus de 30, 33 degrés et chaud le soir plus de 25-26 degrés.La plage était parfaite!!! Je dirais que c'est la plus belle du coin. Tout juste à côté il y a le Playa Costa Verde et le Blau Costa Verde. Tu peux donc voir ces hôtels puisque la plage fait toute la longueur mais je vous dirais que c'est vraiment au Pesquero qu'elle est idéale.Pour l'apnée, il y a des bancs de poissons près des coraux. L'idéal est plus d'aller au bout de la plage du Blau Costa Verde où il y en a un peu plus. Tu peux t'y rendre en pédalo, tu amènes un peu de pain et le tour est joué.Nous avons pris l'excursion en catamaran, apnée en mer, dîner de langouste et nage avec les dauphins et franchement ça valait vraiment la peine. C'est aussi moins cher qu'au Mexique pour la nage avec les dauphins. Au niveau du paysage, c'est vraiment beau également. Ça fait drôle de voir combien de cubains ont des chevaux comme moyen de transport. Nous avons également vu un fermier qui labourait son champ avec 2 boeufs sur lesquels était fixé une grosse barre de bois en T, comme dans le temps de nos ancêtres... Back to the future!Ce qui est super à Cuba c'est que tu peux sortir du site et aller te promener sans avoir peur de quoi que ce soit. Les gens sont chaleureux et accueillants. Nous avons également été à Guardalavaca. Ça vaut le détour. Plage publique avec des petits restos et des petits bars sur la plage et il y a aussi un petit marché. Si vous voulez acheter des souvenirs ou des cadeaux, allez-y et ne les prenez pas à l'hôtel. Exemple, j'ai acheté une robe de tricot payée 18 pesos et la dame m'a donné 2 colliers en cadeau. Une amie rencontrée au Pesquero m'a dit que les marchands qui étaient présents à l'hôtel vendaient la même robe 40 pesos. Ça vous donne une idée...Côté bouffe, ça reste Cuba... Donc peu de variété dans les légumes ou les fruits (étrangement puisque c'est tropical) mais bon, on fait avec. On ne va pas en voyage pour manger la même chose qu'à la maison! hihihi Les restaurants à la carte étaient très bons. Service toujours impeccable. Le poisson est un peu trop cuit mais c'est frais. Je dirais que tu peux toujours y trouver ton compte et vraiment j'ai été agréablement surprise par les restos à la carte.Pour les chambres c'était propre, propre, propre. Ce resort est un peu vieux et on le voit par la décoration et les bâtiments mais c'était vraiment propre. J'étais dans le bloc 30 (très bien situé) au premier étage. J'avais lu des commentaires sur les fourmis et bien je n'ai vu que 2 araignés dans toute la semaine alors je pense que les gens entraient peut-être les foumis avec leurs pieds... hihihi Vraiment aucune bibitte. Ce n'est pas notre premier voyage et je ne me rappelle pas en avoir vu si peu.Le check in a été un peu long parce qu'il y avait un préposé qui n'était pas très vaillant mais bon on était rendu à Cuba et déjà heureux d'être en vacances.Pour les réservations à la carte c'est un peu mal organisé (1 heure d'attente) mais encore là, tu prends ton mal en patience et tu jases avec les gens. Ça passe quand même assez vite.En résumé je vous recommande cet hôtel sans hésitation et si vous avez des questions, ça me fera plaisir d'y répondre.
Bon voyage!!! 😎
De retour après une semaine paradisiaque au Playa Pesquero près d'Holguin à Cuba. Je dis près d'Holguin parce qu'à environ 50 minutes de transport. Cet hôtel est situé plus près de Guardalavaca (15 à 20 min. tout dépendant du transport). Du 1er au 8 novembre. Je n'ai jamais eu du beau temps comme ça. Chaud le jour à plus de 30, 33 degrés et chaud le soir plus de 25-26 degrés.La plage était parfaite!!! Je dirais que c'est la plus belle du coin. Tout juste à côté il y a le Playa Costa Verde et le Blau Costa Verde. Tu peux donc voir ces hôtels puisque la plage fait toute la longueur mais je vous dirais que c'est vraiment au Pesquero qu'elle est idéale.Pour l'apnée, il y a des bancs de poissons près des coraux. L'idéal est plus d'aller au bout de la plage du Blau Costa Verde où il y en a un peu plus. Tu peux t'y rendre en pédalo, tu amènes un peu de pain et le tour est joué.Nous avons pris l'excursion en catamaran, apnée en mer, dîner de langouste et nage avec les dauphins et franchement ça valait vraiment la peine. C'est aussi moins cher qu'au Mexique pour la nage avec les dauphins. Au niveau du paysage, c'est vraiment beau également. Ça fait drôle de voir combien de cubains ont des chevaux comme moyen de transport. Nous avons également vu un fermier qui labourait son champ avec 2 boeufs sur lesquels était fixé une grosse barre de bois en T, comme dans le temps de nos ancêtres... Back to the future!Ce qui est super à Cuba c'est que tu peux sortir du site et aller te promener sans avoir peur de quoi que ce soit. Les gens sont chaleureux et accueillants. Nous avons également été à Guardalavaca. Ça vaut le détour. Plage publique avec des petits restos et des petits bars sur la plage et il y a aussi un petit marché. Si vous voulez acheter des souvenirs ou des cadeaux, allez-y et ne les prenez pas à l'hôtel. Exemple, j'ai acheté une robe de tricot payée 18 pesos et la dame m'a donné 2 colliers en cadeau. Une amie rencontrée au Pesquero m'a dit que les marchands qui étaient présents à l'hôtel vendaient la même robe 40 pesos. Ça vous donne une idée...Côté bouffe, ça reste Cuba... Donc peu de variété dans les légumes ou les fruits (étrangement puisque c'est tropical) mais bon, on fait avec. On ne va pas en voyage pour manger la même chose qu'à la maison! hihihi Les restaurants à la carte étaient très bons. Service toujours impeccable. Le poisson est un peu trop cuit mais c'est frais. Je dirais que tu peux toujours y trouver ton compte et vraiment j'ai été agréablement surprise par les restos à la carte.Pour les chambres c'était propre, propre, propre. Ce resort est un peu vieux et on le voit par la décoration et les bâtiments mais c'était vraiment propre. J'étais dans le bloc 30 (très bien situé) au premier étage. J'avais lu des commentaires sur les fourmis et bien je n'ai vu que 2 araignés dans toute la semaine alors je pense que les gens entraient peut-être les foumis avec leurs pieds... hihihi Vraiment aucune bibitte. Ce n'est pas notre premier voyage et je ne me rappelle pas en avoir vu si peu.Le check in a été un peu long parce qu'il y avait un préposé qui n'était pas très vaillant mais bon on était rendu à Cuba et déjà heureux d'être en vacances.Pour les réservations à la carte c'est un peu mal organisé (1 heure d'attente) mais encore là, tu prends ton mal en patience et tu jases avec les gens. Ça passe quand même assez vite.En résumé je vous recommande cet hôtel sans hésitation et si vous avez des questions, ça me fera plaisir d'y répondre.
Bon voyage!!! 😎
Voir autrement le Québec English translation pending
Hello à toutes et tous
Je suis déja partie plusieurs fois au Québec, avec une préférence pour Montréal.
J'ai fait toutes les saisons sauf l'hiver lol
Cette fois ci, j'aimerai tester l'hiver, la neige etc par contre plus envie du classique vol + hotel !!!
Envie de découvrir autrement, donnez moi des idées 😛
Bon week end
Je suis déja partie plusieurs fois au Québec, avec une préférence pour Montréal.
J'ai fait toutes les saisons sauf l'hiver lol
Cette fois ci, j'aimerai tester l'hiver, la neige etc par contre plus envie du classique vol + hotel !!!
Envie de découvrir autrement, donnez moi des idées 😛
Bon week end
Retour du Burkina Faso et du pays dogon au Mali English translation pending
Bonjour,
quelques infos suite à mon retour du burkina faso et du pays dogon. le but du voyage était de visiter des amis sur fada n gourma et faire du tourisme au pays dogon...bref il pleuvait sur bobo dioulasso ainsi que sur fada est l'est du niger, ce qui pose un problème aux agriculteurs pour faire sécher les récoltes, mais pas pour faire de la piste. pour ceux qui vont vers le niger, attention car apparement à cause des coupeurs de route, les trajets fada / niger se font en convois, avec présence de gendarmes dans certains bus, retour au calme depuis 1 mois, mais prudence sur ce tronçon...
liste des hôtels utilisés pendant notre parcours. ouaga / maison azzaba / 9000 cfa pour une double fada n gourma / auberge bilimpo, hôtel récent / 7500 cfa la chambre avec wc et douche. fada n gourma / hôtel panache / 15.000 cfa, mais possibilité de descendre à 10.000 en négociant / propre / piscine... bobo dioulasso / le pacha / double à 9500 cfa / douche et wc sur palier. / petit dèj cher / mieux vaut le prendre sur le trottoir en face +/- 400 cfa pour 2 personnes (pain et café) / bon resto&pizzeria djénné / hôtel tapama / 15.000 la chambre double / un peu sur le déclin / belle terrasse / belle cour pour prendre un verre. songho / hôtel ? (le seul du village) 10.000 cfa la double / restauration sur place à commander, compter 2500 cfa pour des pates.... sangha / auberge femme dogon / 7000 cfa la double / simple, mais correct / douche et wc sur palier ouahigouya / hôtel la liberté / en déclin et vétuste, mais en restauration prochainement / 8900 cfa / bon lit / quartier calme
péages / burkina fada/ouga = 400 cfa ouaga/bobo = 800 cfa bobo/banfora = 200 cfa bobo/faramana = 200 cfa
péages / mali 500 cfa / péage
nous avons loués un véhicule de tourisme à fada, une mitsubishi lancer (break) avec un compteur bloqué à 328.000 km...prix 35.000 cfa jour + indemnités chauffeur (repas/logement) 3000 cfa/jour en huit jours nous avons du faire +/- 1900 km et dépenser 105.000 cfa pour l'essence. nous avons fait la grande boucle, à savoir fada/bobo se fait tranquillement dans la journée. le trajet bobo/djénné se fait dans la journée, attention le portion de route entre frontiére mali vers san est dans un état plus que lamentable (500 cfa pour ça ?) ca a du être bombardé il y a pas longtemps, mieux vaut faire le crocher par koutiéla que de passer en direct de kouri à kimparana. après la route pour djénné, mopti et bandiagara est ok. de bandiagara à sangha en haut des falaises c'était un peu plus chaud 3 heures pour faire les 45 kms, le bas de caisse à toucher 3 fois, mais c'est bon nous sommes passés ... à savoir que l'on nous a déconseillés de descendre en bas des falaises avec notre véhicule, les locaux disent qu'après sangha ce n'est faisable que un 4*4, info / intox ? nous n'avons pas essayés. pour redescendre dans la plaine nous sommes repassé par bandiagara, puis direction bankass, à un moment sur la route il y a un embranchement, prendre celui sur la gauche qui passe via djiguibombo ou un truc comme ca, la route est un peu chaotique, mais c'est gérable, ensuite la route va en pente douce, trés peu de virage pour descendre vers la plaine, arrivée en bas il y 2 à 3 kms de route sablonneuse pour aller à tiéli. nous avons fait le trajet bankass/ouahigouya en 03:30 (passage frontiére compris) c'est de la bonne piste bien large, elle est en assez bonne état côté mali, quelques gros trous à éviter, côté burkinabé, c'est un peu plus détérioré, surtout aprés le passge frontiére, bon pas mal de tôle ondulée, mais tout ca se fait facile en véhicule de tourisme. la route est séche à présent, il ne devrait plus il y a avoir de pluie à présent.
notre coup de coeur au pays dogon, c'est songho, pourtant loin des falaises, trés accessible à partir de la route principale, mais trés bon accueil et village sympa dans un cadre digne d'un bon western. prix d'entrée du village 1000 cfa / personne, guide 4000 cfa/ 2 personnes sur 2 jours.
guide à sangha, ces dernier ne vous sautent pas dessus (trés appréciable) une fois que vous êtes installés les discussions commencent tranquillement.(du moins à femme dogon ...) nous avons eu jacques kassogué (jeune, calme, commentaires ok, bonne impression) avons payés 10.000 pour le petit tour / 2 personnes avons payés 15.000 pour le grand tour / 2 personnes ces prix comprennet les droits d'entreé dans le villages + petits cadeaux aux anciens....cola...
à savoir que au mali, notre chauffeur à pu dormir et manger presque gratuitement lors de toutes nos haltes. il a également pu se joindre à nous pour faire le visites et cela sans surcoût, nous avons appréciés car notre chauffeur est un jeune burkinabé, et c'était asa 1ére visite au mali, celui ci à donc pu tout comme nous, découvrir ce magnifiques pays. / merci aux maliens pour leur hospitalité.
* ***ATTENTION au dos d'ane/gendrame couché au mali, ils sont nombreux et non signalés, quand vous êtes dessus il est trop tard....******
nos + et nos -... djénné / visite trés interessante / mais ville sale / hausse des prix pays dogon / mendicité des enfants, j'avais jamais vu ça !!!! pourtant j'ai visité pas mal de pays dans le monde, un vrai fléau, même mes vieux s'y mettent. c'est pas compliqué à part les enfants de l'auberge, tout, je dit bien tout les enfants rencontrés ont demandés quelque chose. le prix des boissons à sangha et dans les villages dogon frisent l'arnaque, compter 1000 cfa pour une bouteille d'eau, compter 500 cfa pour thé "lipton" ou un café, à titre de comparaison au burkina un sachet d'eau vaut entre 25 et 50 cfa suivant la contenance (25 ou 50 cl) un thé ou café vaut 100 cfa. au pays dogon il y a entente sur les prix du côut à moins de venir avec votre stock d'eau ou boire celle du robinet, vous devez passer à la caisse. ce qui est dingue c'est que un coca (400 cfa en gros) coute moins cher qu'un thé ou un café !!!!! les pseudo guide/vendeur de mopti qui vous colent au dérriére pendant 500 métres
nous avons énormément appréciésla gentillesse des africains autant au mali qu'au burkina, aucun problème, aucun mot de travers, beaucoup de respect, nous avons pu aborder tout les sujets, même les plus polémiques, et la conversation est toujours restée sereine les paysage de l'est du mali, valent largement le déplacement, l'ambiance du port de mopti, le chargement des pinnasses....et surtout le village de songho. le gasoil et l'essence moins cher au mali qu'au burkina (400 cfa le litre de gasoil et 600 cfa le litre d'essence)
quelques prix en vrac pour le burkina 1 pastéque / de 100 à 350 cfa / en fonction de la taille 1 brakina / 450 à 550 cfa 1 sucrerie / 400 cfa 3 bananes / 100 cfa 1 nescafé / 100 cfa 1 sachet d'eau 50 cl / 50 cfa (le gôut est moins bon que celle en bouteille) arrachide / 25 à 50 cfa le spetites paquets 1 pomme / 250 cfa 1 ananas / 500 à 700 cfa droit d'entrée site touristique (cascades karfiguela, domes fabedougou, koro...) / 1000 cfa
un bon plan à fada n gourma pour manger des bon yaourt, c'est sur la route du niger juste avant la ecobank, c'est emela yaourt / 200 cfa
info djénné bac pour traverser le fleuve à 2500 cfa pour un véhicule de tourisme guide / visite de 03:30, avons payés 7000 cfa (prix de départ 12.500) donc ca vaut le coup de négocier...(le guide était john travolta) droit d'entrée dans la ville 1000 cfa / personne
ne pas négliger la région de banfora (burkina), qui vaut largement le détour.
avions pris le vol RAM (royal air maroc) de nantes/casablanca/ouaga, mon bagage n'a pas suivi, j'ai du mettre un temps et une énergie folle pour récupérer mon sac 3 jours plus tard. pour cela j'ai pu compter sur le réseau d'amis africains etleur solidarité, mais en aucun cas ne compter sur RAM pour vous aider, ou espérer d'eux une brosse à dent, ou un savon....aucune représentation à l'aéroport....
ah j'allais oublier quelque chose d'important : le propriétaire de notre voiture avait "oublié" de donner une procuration à son chauffeur du coup, celui ci à du distribuer pour en gros pour 25.000 cfa de bakchich entre les douanes et gendarmeriesburkinabée et malienne !!!! pour pouvoir passer les frontiéres et avoir son permis touristique....donc si vous louez une voiture, il faut carte grise, permis, assurance, controle technique et une procuration pour le chauffeur, si celui ci n'est pas le propriétaire du véhicule.....avis aux amateurs.
bon les infos ci dessus sont un peu livrées en vrac, mais j'éspére que cela aidera certains d'entre vous....
A+ TYZEF
quelques infos suite à mon retour du burkina faso et du pays dogon. le but du voyage était de visiter des amis sur fada n gourma et faire du tourisme au pays dogon...bref il pleuvait sur bobo dioulasso ainsi que sur fada est l'est du niger, ce qui pose un problème aux agriculteurs pour faire sécher les récoltes, mais pas pour faire de la piste. pour ceux qui vont vers le niger, attention car apparement à cause des coupeurs de route, les trajets fada / niger se font en convois, avec présence de gendarmes dans certains bus, retour au calme depuis 1 mois, mais prudence sur ce tronçon...
liste des hôtels utilisés pendant notre parcours. ouaga / maison azzaba / 9000 cfa pour une double fada n gourma / auberge bilimpo, hôtel récent / 7500 cfa la chambre avec wc et douche. fada n gourma / hôtel panache / 15.000 cfa, mais possibilité de descendre à 10.000 en négociant / propre / piscine... bobo dioulasso / le pacha / double à 9500 cfa / douche et wc sur palier. / petit dèj cher / mieux vaut le prendre sur le trottoir en face +/- 400 cfa pour 2 personnes (pain et café) / bon resto&pizzeria djénné / hôtel tapama / 15.000 la chambre double / un peu sur le déclin / belle terrasse / belle cour pour prendre un verre. songho / hôtel ? (le seul du village) 10.000 cfa la double / restauration sur place à commander, compter 2500 cfa pour des pates.... sangha / auberge femme dogon / 7000 cfa la double / simple, mais correct / douche et wc sur palier ouahigouya / hôtel la liberté / en déclin et vétuste, mais en restauration prochainement / 8900 cfa / bon lit / quartier calme
péages / burkina fada/ouga = 400 cfa ouaga/bobo = 800 cfa bobo/banfora = 200 cfa bobo/faramana = 200 cfa
péages / mali 500 cfa / péage
nous avons loués un véhicule de tourisme à fada, une mitsubishi lancer (break) avec un compteur bloqué à 328.000 km...prix 35.000 cfa jour + indemnités chauffeur (repas/logement) 3000 cfa/jour en huit jours nous avons du faire +/- 1900 km et dépenser 105.000 cfa pour l'essence. nous avons fait la grande boucle, à savoir fada/bobo se fait tranquillement dans la journée. le trajet bobo/djénné se fait dans la journée, attention le portion de route entre frontiére mali vers san est dans un état plus que lamentable (500 cfa pour ça ?) ca a du être bombardé il y a pas longtemps, mieux vaut faire le crocher par koutiéla que de passer en direct de kouri à kimparana. après la route pour djénné, mopti et bandiagara est ok. de bandiagara à sangha en haut des falaises c'était un peu plus chaud 3 heures pour faire les 45 kms, le bas de caisse à toucher 3 fois, mais c'est bon nous sommes passés ... à savoir que l'on nous a déconseillés de descendre en bas des falaises avec notre véhicule, les locaux disent qu'après sangha ce n'est faisable que un 4*4, info / intox ? nous n'avons pas essayés. pour redescendre dans la plaine nous sommes repassé par bandiagara, puis direction bankass, à un moment sur la route il y a un embranchement, prendre celui sur la gauche qui passe via djiguibombo ou un truc comme ca, la route est un peu chaotique, mais c'est gérable, ensuite la route va en pente douce, trés peu de virage pour descendre vers la plaine, arrivée en bas il y 2 à 3 kms de route sablonneuse pour aller à tiéli. nous avons fait le trajet bankass/ouahigouya en 03:30 (passage frontiére compris) c'est de la bonne piste bien large, elle est en assez bonne état côté mali, quelques gros trous à éviter, côté burkinabé, c'est un peu plus détérioré, surtout aprés le passge frontiére, bon pas mal de tôle ondulée, mais tout ca se fait facile en véhicule de tourisme. la route est séche à présent, il ne devrait plus il y a avoir de pluie à présent.
notre coup de coeur au pays dogon, c'est songho, pourtant loin des falaises, trés accessible à partir de la route principale, mais trés bon accueil et village sympa dans un cadre digne d'un bon western. prix d'entrée du village 1000 cfa / personne, guide 4000 cfa/ 2 personnes sur 2 jours.
guide à sangha, ces dernier ne vous sautent pas dessus (trés appréciable) une fois que vous êtes installés les discussions commencent tranquillement.(du moins à femme dogon ...) nous avons eu jacques kassogué (jeune, calme, commentaires ok, bonne impression) avons payés 10.000 pour le petit tour / 2 personnes avons payés 15.000 pour le grand tour / 2 personnes ces prix comprennet les droits d'entreé dans le villages + petits cadeaux aux anciens....cola...
à savoir que au mali, notre chauffeur à pu dormir et manger presque gratuitement lors de toutes nos haltes. il a également pu se joindre à nous pour faire le visites et cela sans surcoût, nous avons appréciés car notre chauffeur est un jeune burkinabé, et c'était asa 1ére visite au mali, celui ci à donc pu tout comme nous, découvrir ce magnifiques pays. / merci aux maliens pour leur hospitalité.
* ***ATTENTION au dos d'ane/gendrame couché au mali, ils sont nombreux et non signalés, quand vous êtes dessus il est trop tard....******
nos + et nos -... djénné / visite trés interessante / mais ville sale / hausse des prix pays dogon / mendicité des enfants, j'avais jamais vu ça !!!! pourtant j'ai visité pas mal de pays dans le monde, un vrai fléau, même mes vieux s'y mettent. c'est pas compliqué à part les enfants de l'auberge, tout, je dit bien tout les enfants rencontrés ont demandés quelque chose. le prix des boissons à sangha et dans les villages dogon frisent l'arnaque, compter 1000 cfa pour une bouteille d'eau, compter 500 cfa pour thé "lipton" ou un café, à titre de comparaison au burkina un sachet d'eau vaut entre 25 et 50 cfa suivant la contenance (25 ou 50 cl) un thé ou café vaut 100 cfa. au pays dogon il y a entente sur les prix du côut à moins de venir avec votre stock d'eau ou boire celle du robinet, vous devez passer à la caisse. ce qui est dingue c'est que un coca (400 cfa en gros) coute moins cher qu'un thé ou un café !!!!! les pseudo guide/vendeur de mopti qui vous colent au dérriére pendant 500 métres
nous avons énormément appréciésla gentillesse des africains autant au mali qu'au burkina, aucun problème, aucun mot de travers, beaucoup de respect, nous avons pu aborder tout les sujets, même les plus polémiques, et la conversation est toujours restée sereine les paysage de l'est du mali, valent largement le déplacement, l'ambiance du port de mopti, le chargement des pinnasses....et surtout le village de songho. le gasoil et l'essence moins cher au mali qu'au burkina (400 cfa le litre de gasoil et 600 cfa le litre d'essence)
quelques prix en vrac pour le burkina 1 pastéque / de 100 à 350 cfa / en fonction de la taille 1 brakina / 450 à 550 cfa 1 sucrerie / 400 cfa 3 bananes / 100 cfa 1 nescafé / 100 cfa 1 sachet d'eau 50 cl / 50 cfa (le gôut est moins bon que celle en bouteille) arrachide / 25 à 50 cfa le spetites paquets 1 pomme / 250 cfa 1 ananas / 500 à 700 cfa droit d'entrée site touristique (cascades karfiguela, domes fabedougou, koro...) / 1000 cfa
un bon plan à fada n gourma pour manger des bon yaourt, c'est sur la route du niger juste avant la ecobank, c'est emela yaourt / 200 cfa
info djénné bac pour traverser le fleuve à 2500 cfa pour un véhicule de tourisme guide / visite de 03:30, avons payés 7000 cfa (prix de départ 12.500) donc ca vaut le coup de négocier...(le guide était john travolta) droit d'entrée dans la ville 1000 cfa / personne
ne pas négliger la région de banfora (burkina), qui vaut largement le détour.
avions pris le vol RAM (royal air maroc) de nantes/casablanca/ouaga, mon bagage n'a pas suivi, j'ai du mettre un temps et une énergie folle pour récupérer mon sac 3 jours plus tard. pour cela j'ai pu compter sur le réseau d'amis africains etleur solidarité, mais en aucun cas ne compter sur RAM pour vous aider, ou espérer d'eux une brosse à dent, ou un savon....aucune représentation à l'aéroport....
ah j'allais oublier quelque chose d'important : le propriétaire de notre voiture avait "oublié" de donner une procuration à son chauffeur du coup, celui ci à du distribuer pour en gros pour 25.000 cfa de bakchich entre les douanes et gendarmeriesburkinabée et malienne !!!! pour pouvoir passer les frontiéres et avoir son permis touristique....donc si vous louez une voiture, il faut carte grise, permis, assurance, controle technique et une procuration pour le chauffeur, si celui ci n'est pas le propriétaire du véhicule.....avis aux amateurs.
bon les infos ci dessus sont un peu livrées en vrac, mais j'éspére que cela aidera certains d'entre vous....
A+ TYZEF
Corsairfly: très bonne compagnie aérienne English translation pending
bonjour je tiens a rectifier certaines choses sur se qu'il a pu etre dit par d'autre personnes sur la compagnie corsair fly.
nous sommes aller a l'ile maurice en septembre 2009 avec look voyages et corsair fly , je n'ai que des points positifs a dire , embarquement sans aucun soucis , installation a bord rien a dire et je stipule que nous sommes costauds moi et ma femme est que c'est vrai les sieges sont etroits comme dans toutes les compagnies ou alors il faut voyager en premiere classe mais bon vu les prix je vous laisse imaginer , bref tout ca pour expliquer que l'hotesse qui s'occupait de nous , a demander a la personne qui etait a nos cotés ( rangée de 3 personnes) si ca ne lui derangé pas de se placer dans une autre rangée ou il restait une place de maniere a nous laissait un peu plus d'aisance. sincerement sentir un peu d'humanité ca fait plaisir , ainsi qu'un jolie sourire et un c'est tout a fait normal monsieur , dame .
vol sans soucis decollage a l'heure et arrivée a l'heure .
repas correct sans etre un repas 3 etoiles mais bon c'est de la classe economique pour moi bon .
petit dejeuner avant d'atterrire café, choco , lait , thé petit pain , gateau etc.
nous avons voler de nuit depart 19h30 , arrivée 7h00.
voila mon experience et vraiment demain nous repartirons en voyage avec corsair sans aucun soucis .
si vous avez des questions n'hesiter pas .
Croisière Costa au Brésil en novembre 2009: avis sur excursions? English translation pending
nous voulons avoir votre avis sur les excursions proposées de la croisiere transatlantique bresil ; les bons plans perso ...
merci de votre aide !
Visite de Bangkok en fin de journée: quoi voir avant la nuit? English translation pending
bonjour, j'arrive le 7 novembre à 13h40 à Bangkok . le temps de sortir de l'aéroport et rejoindre notre hotel, nous serons pretes à partir visiter vers 16h. Afin de ne pas perdre de temps, que me conseignez-vous de voir avant qu'il fasse complètement nuit? (GH quartier thewet) merci pour vos réponses.
Comment se protéger du grand froid à Boston et New York? English translation pending
bonjour je fais appel a vous qui etes habitues au grand froid comment dois je faire mes bagages je ne sais pas ce que ça donne avec une temperature de -4 et plus je vais a BOSTON ET NY au mois de decembre j ai peur d avoir des engelures comment faut il s habiller pour ne pas grelotter est ce qu il y a toujours de la neige ?comment faire pour ne pas glisser faut il des chaussures adequates??voila les questions que je me pose??
Donner des pourboires en Euros en Inde? English translation pending
Bonjour à tous
Je pars en Inde prochainement et je me demande si on peut laisser des pourboires en euros (pieces)
merci
Je pars en Inde prochainement et je me demande si on peut laisser des pourboires en euros (pieces)
merci
Visites incontournables sur Rio de Janeiro et ses alentours avec mes deux filles? English translation pending
Bonjour, je pars avec mes 2 filles a rio au mois de février , elles ont 11 et 7 ans , se sont dejà de grandes voyageuses et des globes trotteuses averties! j'aimerais visité les alentours de rio, les iles si possible, mais restant 12 jours je voudrais cibler, pouvez vous m'indiquer d'aprés vous les incontournables?merci par avance.Je precise quand meme que l'on a deja passé un mois au bresil en juillet dernier et que l'on connait dejà rio city!.Sinon nous y allons aprés le carnaval.....encore merci
S'installer au Belize: coût de la vie, logement? English translation pending
Bonjour, je m'appel Julien, et à force de venir sur ce site pour y trouver certaines infos, j'ai fini par m'y inscrire.
En effet j'envisage de quitter la France pour m'instaler dans un pays où la vie est plus douce.
j'aimerais avoir des infos sur les pays les plus sympa à vivre en amérique central et du sud.
Personnelement j'ai vu pas mal de chose sur le belize et je crois que ça pourrai être un endroit sympa pour se poser.
Si jamais quelqu'un à des infos sur le coût de la vie au belize et avec combien par mois on peut s'en sortir (logement, nourriture, santé, etc..)
Merci beaucoup d'avance🙂
Séjour humanitaire au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
Une amie et moi sommes en Ecole de Commerce sur Bordeaux. Un stage "Ouverture, humaniste, humanitaire" nous est imposé pour le mois de Janvier. 95% des étudiants intègrent une association à but non lucratif près de leur ville natale ou sur Bordeaux. Mon amie et moi avions envie d'apporter notre aide à une association humanitaire basée au Sénégal (car attiré par ce pays). Nous aimerions donner de notre énergie pour retaper des infrastructures ou se joindre à une association pour la construction de multiples projets (puits, bâtiments ou autres…). Nous avons un mois et sommes motivés pour mettre ce temps à profit alors j'en appelle à vos connaissances ? Quelles sont les associations sénégalaises vers lesquelles je peux me tourner ? D'avance merci pour votre aide,
cordialement,
nicolas (nicolas.boisseleau@gmail.com)
Une amie et moi sommes en Ecole de Commerce sur Bordeaux. Un stage "Ouverture, humaniste, humanitaire" nous est imposé pour le mois de Janvier. 95% des étudiants intègrent une association à but non lucratif près de leur ville natale ou sur Bordeaux. Mon amie et moi avions envie d'apporter notre aide à une association humanitaire basée au Sénégal (car attiré par ce pays). Nous aimerions donner de notre énergie pour retaper des infrastructures ou se joindre à une association pour la construction de multiples projets (puits, bâtiments ou autres…). Nous avons un mois et sommes motivés pour mettre ce temps à profit alors j'en appelle à vos connaissances ? Quelles sont les associations sénégalaises vers lesquelles je peux me tourner ? D'avance merci pour votre aide,
cordialement,
nicolas (nicolas.boisseleau@gmail.com)
Un samedi dans le quartier du Marais à Paris English translation pending
Bonjour,
Nous passons la journée du 5 décembre à Paris et nous voudrions visiter le quartier du Marais, quelles sont les choses à ne pas manquer ?
Estce possible de faire cela à pieds en partant du jardin des Tuileries ?
Merci d'avance de vos précieux renseignements .
Voyage à Varadero: hôtels Barcelo Solymar ou Melia Las Antillas? English translation pending
bonjour est ce que quel qu un pour m aider dans mon choix d hôtel je part pour une semaine a varadero et je ne sais pas quel hôtel 😕entre le barcelo solymar et le melia las antillas et aussi est ce que début novembre comme la température est belle😎 ? merci
Lunahuaná, rafting et cheval au Pérou English translation pending
Bonjour !
Petit retour d'expérience sur notre dernier week-end, à Lunahuana. Pour y aller depuis Lima, prendre un bus jusqu'a Cañete (Soyuz par exemple, 18 soles, 2h). A Cañete, soit un taxi (40 minutes, 50 soles), soit un premier combi jusqu'à Imperial (0.80 soles, 20 min) puis un deuxième jusqu'a Lunahuana (45 min, 4 soles).
Pour le logement, on en a testé deux : - Rio Alto, à 15 min à pied après le village : superbe hotel, grande piscine, notre chambre était un peu petite et chère (120 soles pour 2). L'hotel dispose d'un immense jardin en terrasse, avec terrain de foot, feu de camp le soir, hamac, et accès à la rivière. Pour le petit déjeuner, je recommande la formule Rio Alto à 10 soles, avec fromage et avocat à étaler ensemble sur du pain, c'est délicieux. - El Molle, à 5 minutes après le Rio Alto : chambre double à 70 soles, mais eau chaude capricieuse, pas de resto, proprio pas super sympa. Résultat, on allais prendre le petit dejeuner au Rio Alto :-)
Pour le rafting, ça coûte 35 soles et ça dure environ 1h30. De décembre à avril, en saison des pluies, la descente est plus difficile (catégorie 3-4), le reste de l'année c'est tranquille (catégorie 1). Mais ça vaut vraiment le coup, c'est super marrant, en plus on peut s'arrêter pendant la descente pour se baigner. Je vous conseille Candela Tours, dans une des rues principales du village, c'était très bien.
Pour manger, la spécialité c'est l'écrevisse sous toutes ses formes, et c'est vraiment délicieux :-P. On peut boire de bons pisco sur la plaza de armas le soir, pour 5 soles, il y a plein de petits stands. Il y a un beau point de vue depuis le mirador au-dessus de la ville, à 20 minutes de la place. Coucher de soleil vers 17h. Enfin, pour le cheval, nous avons fait une chouette balade d'une heure (25 soles par personne), avec de très beaux chevaux, qu'on a trouvé à côté de l'hotel Molle.
Donc voila, allez-y c'est super et n'hésitez pas pour les questions !
Petit retour d'expérience sur notre dernier week-end, à Lunahuana. Pour y aller depuis Lima, prendre un bus jusqu'a Cañete (Soyuz par exemple, 18 soles, 2h). A Cañete, soit un taxi (40 minutes, 50 soles), soit un premier combi jusqu'à Imperial (0.80 soles, 20 min) puis un deuxième jusqu'a Lunahuana (45 min, 4 soles).
Pour le logement, on en a testé deux : - Rio Alto, à 15 min à pied après le village : superbe hotel, grande piscine, notre chambre était un peu petite et chère (120 soles pour 2). L'hotel dispose d'un immense jardin en terrasse, avec terrain de foot, feu de camp le soir, hamac, et accès à la rivière. Pour le petit déjeuner, je recommande la formule Rio Alto à 10 soles, avec fromage et avocat à étaler ensemble sur du pain, c'est délicieux. - El Molle, à 5 minutes après le Rio Alto : chambre double à 70 soles, mais eau chaude capricieuse, pas de resto, proprio pas super sympa. Résultat, on allais prendre le petit dejeuner au Rio Alto :-)
Pour le rafting, ça coûte 35 soles et ça dure environ 1h30. De décembre à avril, en saison des pluies, la descente est plus difficile (catégorie 3-4), le reste de l'année c'est tranquille (catégorie 1). Mais ça vaut vraiment le coup, c'est super marrant, en plus on peut s'arrêter pendant la descente pour se baigner. Je vous conseille Candela Tours, dans une des rues principales du village, c'était très bien.
Pour manger, la spécialité c'est l'écrevisse sous toutes ses formes, et c'est vraiment délicieux :-P. On peut boire de bons pisco sur la plaza de armas le soir, pour 5 soles, il y a plein de petits stands. Il y a un beau point de vue depuis le mirador au-dessus de la ville, à 20 minutes de la place. Coucher de soleil vers 17h. Enfin, pour le cheval, nous avons fait une chouette balade d'une heure (25 soles par personne), avec de très beaux chevaux, qu'on a trouvé à côté de l'hotel Molle.
Donc voila, allez-y c'est super et n'hésitez pas pour les questions !
Où manger et sortir à San Francisco? English translation pending
Bonjour,
Je pars à San Francisco prochainement et je cherche de bons restaurants pas trop cher entre autre à Chinatown, à Union Quare et à Fisherman's Wharf + des lieux sympas pour sortir le soir (bar, boite...) et un restaurant ou on a une belle vue de San Francisco (tout en restant dans des prix raisonnables).
Pour le moment, j'ai noté qu'il fallait faire un brunch au Dottie’s True Blue Café, est-ce bien?
Merci beaucoup pour vos réponses Claire
Je pars à San Francisco prochainement et je cherche de bons restaurants pas trop cher entre autre à Chinatown, à Union Quare et à Fisherman's Wharf + des lieux sympas pour sortir le soir (bar, boite...) et un restaurant ou on a une belle vue de San Francisco (tout en restant dans des prix raisonnables).
Pour le moment, j'ai noté qu'il fallait faire un brunch au Dottie’s True Blue Café, est-ce bien?
Merci beaucoup pour vos réponses Claire
Hébergement pas trop loin de Manhattan à New York? English translation pending
Bonjour,
Depuis bientôt deux mois, je prépare un petit voyage à New York et j'ai eu le temps de fouiner sur le net à la recherche d'un hotel. J'ai changé d'avis plusieurs fois, mais malheureusement récemment j'ai lu les commentaires des voyageurs ayant séjourné dans ces hotels et ça ne donne pas trop envie d'y aller:
Sheraton: ménage mal fait, sale. Crowne Plaza: pas beaucoup mieux+bruit. Marrakech hotel: sale, sombre et des rats dans les poubelles extérieures🏴☠️ Chocolat Hostel: punaises de lit, pas de mobilier, salle de bain sale. Etc.
Bref, je pars dans 4 semaines et je n'ai rien trouvé !
Avez-vous des suggestions d'hébergement propre et pas trop loin de Manhattan ?
Juste une chambre propre, sans punaise, et si possible une télé. Ça existe à New York ?
Depuis bientôt deux mois, je prépare un petit voyage à New York et j'ai eu le temps de fouiner sur le net à la recherche d'un hotel. J'ai changé d'avis plusieurs fois, mais malheureusement récemment j'ai lu les commentaires des voyageurs ayant séjourné dans ces hotels et ça ne donne pas trop envie d'y aller:
Sheraton: ménage mal fait, sale. Crowne Plaza: pas beaucoup mieux+bruit. Marrakech hotel: sale, sombre et des rats dans les poubelles extérieures🏴☠️ Chocolat Hostel: punaises de lit, pas de mobilier, salle de bain sale. Etc.
Bref, je pars dans 4 semaines et je n'ai rien trouvé !
Avez-vous des suggestions d'hébergement propre et pas trop loin de Manhattan ?
Juste une chambre propre, sans punaise, et si possible une télé. Ça existe à New York ?
Hôtel Oasis Las Morlas ou Barcelo Solymar à Varadero? English translation pending
Bonjour !!! J'aimerais bien savoir la différence entre ces deux hôtels. J'ai beaucoup entendu parler du Barcelo Solymar mais jamais de Oasis Las Morlas.... Est-ce que quelqu'un connaît les deux hôtels et peut me faire une description de la différence entre les deux... Merci!!!
J'étais supposée aller à Holguin mais j'ai une amire qui va au Villa Cuba alors j'ai changé ma destination pour Varadéro...
Californie: "problème" de séquoias English translation pending
Bj,
Juin 2010 direction la Californie- et je me pose des questions concernant les Séquoias- je pensais faire Sequoias Nt Park ( mais juste la Hwy Général) après le Joshua Nt Park- puis direction Lone Pine-dodo- Lee Vining dodo- puis ns avons Tuolumne Meadows et Mariposa Grove ds le Yosemite- dodo 2 nuits
Après le Yosemite direction SF et de là je voudrais revoir Muir Wood - de tt façon je compte aller à Point Reyes donc c'est sur la route-
Mais voilà- je sais que les espèces de séquoias sont différentes- mais je crains d'en avoir une indigestion et de ne plus les apprécier-
Alors si qq avait une idée - je crois que je devrais supprimer un endroit ou l'autre mais le ou lesquels ?
Y a t il des endroits plus " sympas" que d'autres ou plus interessants ? Big question ?
Des infos ?
Merci
Martine
Hôtel Blue Bay Cayo Coco en novembre English translation pending
Bonjour 😉
Quelques petites questions sur le Blue Bay :
• TEMPÉRATURE EN NOVEMBRE : Fait-il froid le soir ? Doit-on prévoir des vêtements plus chaud ou les jeans et le chandail du départ suffit pour tout le séjour ?
• RESTOS À LA CARTE : Pour ceux qui y son allés, pourriez-vous me dire ce que vous y avez mangé et comment c'était ?
Je sais que l'on a droit à 1 resto à la carte part semaine (ou quelque chose du genre) Si l'on veut payer pour manger de la langouste, est-ce qu'on peut y aller 2-3 fois si on veut ou ça compte dans le resto à la carte minimum qu'on a droit ?
• BUFFET : Je compte bien apporter mon beurre de pinotte car je ne peux m'en passer le matin... pour les crêpes et pain doré, ya t-il du sirop (du moins un semblant de sirop) ?
• POURBOIRES : Moi j'ai l'habitude de laisser 1$ au buffet, 5$ au restos à la carte, 1$ et un cadeau chaque matin à la femme de chambre... Est-ce correct selon vous ? Et aux bars, combien laissez-vous ? En laissez-vous chaques fois ?
Merci à vous 😉
Quelques petites questions sur le Blue Bay :
• TEMPÉRATURE EN NOVEMBRE : Fait-il froid le soir ? Doit-on prévoir des vêtements plus chaud ou les jeans et le chandail du départ suffit pour tout le séjour ?
• RESTOS À LA CARTE : Pour ceux qui y son allés, pourriez-vous me dire ce que vous y avez mangé et comment c'était ?
Je sais que l'on a droit à 1 resto à la carte part semaine (ou quelque chose du genre) Si l'on veut payer pour manger de la langouste, est-ce qu'on peut y aller 2-3 fois si on veut ou ça compte dans le resto à la carte minimum qu'on a droit ?
• BUFFET : Je compte bien apporter mon beurre de pinotte car je ne peux m'en passer le matin... pour les crêpes et pain doré, ya t-il du sirop (du moins un semblant de sirop) ?
• POURBOIRES : Moi j'ai l'habitude de laisser 1$ au buffet, 5$ au restos à la carte, 1$ et un cadeau chaque matin à la femme de chambre... Est-ce correct selon vous ? Et aux bars, combien laissez-vous ? En laissez-vous chaques fois ?
Merci à vous 😉
Marchés de Noël en Allemagne English translation pending
Hello, je compte me rendre en Allemagne courant décembre afin de faire les marchés de Noël. Quelle(s) ville(s) me conseillez-vous ? Ai déjà fait Strasbourg & Colmar.
Merci
Adresses de vrais hammams publics à Marrakech? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pars dans très peu de temps à Marrakech, ne voulant pas aller au hammam des grands hotels, pourriez-vous me donner les adresses des vrais hammans de Marrakech, les hammams où vont les Marocaines.
D'avance , je vous remercie,
Marrap.
Trajet Delhi - Dhaka (Bangladesh) avec Jet Airways English translation pending
Bonjour à tous,
Je fait appel à celles et ceux qui ont été amenés à faire le trajet DELHI/ DHAKA avec Jet Airways, via KOLATA.
En effet, j'ai un billet Delhi/Dhaka qui prévoit un stop à Kolkata en soirée, pour repartir le lendemain matin vers Dhaka.
Je me pose et de fait, je pose la question suivante :
- A l'escale de Kolkata, dois-je récupérer mon bagage soute pour le réenregistrer le lendemain matin, ou suit-il automatiquement ?
Je n'ai pu obtenir le renseignement voulu auprés de la Cie elle-même !
Mon vol est prévu au départ de Delhi le 17 octobre prochain.
Par avance merci à vous.
Je fait appel à celles et ceux qui ont été amenés à faire le trajet DELHI/ DHAKA avec Jet Airways, via KOLATA.
En effet, j'ai un billet Delhi/Dhaka qui prévoit un stop à Kolkata en soirée, pour repartir le lendemain matin vers Dhaka.
Je me pose et de fait, je pose la question suivante :
- A l'escale de Kolkata, dois-je récupérer mon bagage soute pour le réenregistrer le lendemain matin, ou suit-il automatiquement ?
Je n'ai pu obtenir le renseignement voulu auprés de la Cie elle-même !
Mon vol est prévu au départ de Delhi le 17 octobre prochain.
Par avance merci à vous.
Disney Hollywood Studios: quels restaurants avec des enfants de 6 et 8 ans? English translation pending
Vos suggestion pour repas avec service aux table (je suis sur le dinning plan) pour 2 jours les must!merci d'avance
Recherche des adresses sympathiques à Rio de Janeiro English translation pending
Bonjour a vous globe trotter chevronné, je prepare doucement un voyage au Brésil et notament a Rio pour l'été prochain.
Je souhaiterai recueillir vos impression sur cette ville ainsi qu'un un maximum d'adresses sympas, dont vous avez souvenir, qui ont marquées votre voyage dans cette ville fascinante. Des hotels avec un bon rapport qualité prix, des petits restos sympas et ou sortir? Je prend toute info!
Si vous pouviez egalement m'informer sur le ou les quartiers et excursions/visites que vous avez particulierement affectionnés cela serait parfait.