Results for "Sahara+et+Vegas+|+3+>+99"
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Observer des animaux dans la réserve de Souss-Massa? (Maroc) English translation pending
est ce que vous connaissez la reserve de souss massa?
est ce que ça vaut le coup d'y aller?
on peut observer des animaux ?
Si vous avez un conseil sur une autre destination ou l'on puisse profiter du paysage marocain, de faune et de sa flore, vos avis sont les bienvenus.
Merci
Classement des campings au Maroc English translation pending
je veux savoir les normes exigés par le ministère de tourismes pour classement de campings au maroc
merci
merci
Alger-Tamanrasset-Bénin à moto? English translation pending
Nous envisageons une boucle Alger/benin/senegal/maroc... en moto bien sur.
quelqu'un a l 'expérience de ce trajet ?
thks
olivier
Vol Katmandou-Bénarès English translation pending
Quelqu'un peut-il me donner des renseignements sur les vols Kathmandou / Bénares : fréquence? quelles compagnies? tarif?
merci
Tour du monde d'une année avec trois enfants English translation pending
🤪Nous sommes une famille avec 3 enfants(3, 4, 6 ans).Nous désirons prendre une année sabbatique pour voyager autour du monde à partir du mois de juillet 2007.Nous sommes intéressés par plusieurs pays:Australie, Argentine, Brésil, Mongolie entre autre.nous hésitons à voyager par avion en se fixant sur un point central 3 mois par pays et donc trouver des locations .Ou bien un voyage itinérant avec un camping-car(mais cela limite le choix des continents) et un projet utile, éventuellement, supporté par des sponsors.
Donnez nous vos avis, vos idées et vos expériences si vous avez pu réaliser un tel projet avec des enfants.
Merci d'avance.🙂
Donnez nous vos avis, vos idées et vos expériences si vous avez pu réaliser un tel projet avec des enfants.
Merci d'avance.🙂
Rappelez-vous de ce qui vous a donné l'envie de voyager? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Pas plus tard qu'il y a 5min, je me suis souvenu du 1er voyageur que j'ai rencontre; ou plutot voyageuse devrais-je dire.
Elle etait allee seule en Russie et avait traverse la Mongolie, la Chine, et une partie de l'Asie du Sud-Est. Je n'avais quant a moi quitte ma chere banlieue que pour l'Espagne ainsi que l'Angleterre avec le college ou le lycee. La simple evocation de ces pays lointains m'a fait l'effet d'une decharge electrique. Je l'ecoutais, bouche bee, essayant de ne rien rater de cette avalanche d'anecdotes. J'aurais voulu qu'elle ne finisse jamais.
J'ai tout de suite su que je voulais faire pareil. Une sorte de declic. Je n'avais pourtant fait qu'ecouter Virgine, mais je savais. Voyager en independant, seul ou accompagne, aller la ou bon me semblera. Voir de mes yeux une partie du monde. Quelques mois plus tard je partais a mon tour... 🙂
Ce post a pour but de faire appel a votre memoire, qu'est-ce qui vous a donne envie de voyager?
J'entends par voyager ne pas reste allonge sur une serviette 3 semaines par exemple; ce que beaucoup de gens font, nous sommes (routards, backpakers, cyclistes, toutes les expressions que vous voulez...) clairement minoritaires il me semble.
Je suis donc curieux de savoir ce qui vous a fait Partir, loin ou pas d'ailleurs. Une rencontre, une recherche de liberte, une envie de "fuir" la France, un coup de foudre, un desir present depuis votre plus jeune age?... Il y a plein de possibilites...
J'ai hate de vous lire! Raphael
Ce post a pour but de faire appel a votre memoire, qu'est-ce qui vous a donne envie de voyager?
J'entends par voyager ne pas reste allonge sur une serviette 3 semaines par exemple; ce que beaucoup de gens font, nous sommes (routards, backpakers, cyclistes, toutes les expressions que vous voulez...) clairement minoritaires il me semble.
Je suis donc curieux de savoir ce qui vous a fait Partir, loin ou pas d'ailleurs. Une rencontre, une recherche de liberte, une envie de "fuir" la France, un coup de foudre, un desir present depuis votre plus jeune age?... Il y a plein de possibilites...
J'ai hate de vous lire! Raphael
Parcourir le monde sans rien emmener avec soi English translation pending
Bonjour
je souhaiterai partir parcourir le monde sans rien enmener avec moi si ce n'est mon sourire et une très grande volonté de rencontrer du monde, partager un moment de vie avec les gens que je trouverai, travailler pour payer mon repas et un coin ou dormir, apprendre de cet échange un maximun de choses - une langue, un métier, une pensée, une amitié....
un projet très "roots" - utopique qui risque d'être loin de ce que je vais trouver ...
j'aimerai avoir votre avis la dessus, des conseils, des idées ....
Merci d'avance .
à bientôt Antoine
Merci d'avance .
à bientôt Antoine
Vol intérieur Jaisalmer - Delhi English translation pending
Bonjour,
Je n'arrive pas à comprendre s'il existe un vol intérieur Jaisalmer - Delhi.
Un de mes guides dit que l'aéroport de Jaisalmer est militaire, et dans un autre guide il paraitrait qu'il y a un vol civile 3 fois par semaine......
🤪
Auriez-vous qq lumières pour éclairer ma lanterne ?
Merci infiniment !
Où avez vous vu la nature la plus colorée? English translation pending
Où avez vous vu la nature la plus colorée ?
Merci
Merci
Algérie: la transsharienne English translation pending
LA TRANSSAHARIENNE!!!! Un rêve d'il y a trente ans.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
sud marocain fin decembre English translation pending
Pour un premier voyage au Maroc, j'envisage soit un autotour (TO à choisir, que pensez-vous du comptoir du Maroc)😄), soit le circuit suivant:
Ce n'est encore qu'une ébauche que je compte bien améliorer avec vos conseils.
J1: Arrivée à MARRAKECH. J2: MARRAKECH-SKOURA via OUARZAZATE. J3: vallée du Dadès et gorges du Todgha J4: TINEGHIR-MERZOUGA J5: EXCUSRIONS à partir de Merzouga. J6: Merzouga-Rissani- Alnif-tansikht-zagora J7: vallee du draa zagora-Ouarzazate J8: Ouarzazate- Marakkech j9: Marrakeck J10: Retour Orly
Est ce raisonnable compte tenu des distances? Comment sont les routes en décembre? Est-ce OK avec une voitire de location ou le 4x4 est-il indispensable? Quelles étapes conseillez-vous pour l'hébergement?
Merci à l'avance de vos suggestions
Ce n'est encore qu'une ébauche que je compte bien améliorer avec vos conseils.
J1: Arrivée à MARRAKECH. J2: MARRAKECH-SKOURA via OUARZAZATE. J3: vallée du Dadès et gorges du Todgha J4: TINEGHIR-MERZOUGA J5: EXCUSRIONS à partir de Merzouga. J6: Merzouga-Rissani- Alnif-tansikht-zagora J7: vallee du draa zagora-Ouarzazate J8: Ouarzazate- Marakkech j9: Marrakeck J10: Retour Orly
Est ce raisonnable compte tenu des distances? Comment sont les routes en décembre? Est-ce OK avec une voitire de location ou le 4x4 est-il indispensable? Quelles étapes conseillez-vous pour l'hébergement?
Merci à l'avance de vos suggestions
USA: La tête dans les étoiles à Cap Canaveral English translation pending
En Floride, ce sont des souvenirs d'enfance que j'ai retrouvé avec un grand plaisir. Non, ce ne sont pas ceux concernant Mickey, très présent au Dysney World d'Orlando … mais plutôt ceux évoquant la conquête spatiale et les premiers pas de l'homme sur la lune.
J'y ferai allusion dans ce récit illustré qui relate une visite à Cap Canaveral, et plus précisément au Kennedy Space Center.
Sur place, on peut ainsi revivre toute l'atmosphère de la fabuleuse épopée scientifique et humaine des fusées lancées vers l'espace.
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La ponctualité étant une qualité même en vacances, nous voici arrivés à l'entrée du Centre des Visiteurs de Cap Canaveral et ce, bien avant l'ouverture. L'immense parking est encore (presque) vide, aussi, aurons-nous la chance de débuter la visite en évitant le flot compact des visiteurs.

Aux portes du site quatre lettres géantes (NASA) trônent sur un globe terrestre, histoire de nous mettre déjà dans l'ambiance. C'est en 1958 que la NASA (les initiales de : Administration Nationale de l'Aéronautique et de l'Espace) a été créée par le Congrès des États-Unis. Son objectif de l'époque ? L'exploration et l'utilisation a des fins pacifiques de l'espace. Puis en 1961, le dynamique président américain John Fitzgerald Kennedy se fait encore plus précis sur les intentions de son pays en effet, il se prononce lors d'un discours historique pour un défi qui semble encore un rêve : « Je pense que cette nation devrait s'engager à envoyer, avant la fin de cette décennie, un homme sur la lune et le ramener sur la Terre sain et sauf ». L'ambitieux programme était donc lancé, aux ingénieurs et aux astronautes de travailler à le réaliser …
L'instigateur de l'épopée spatiale américaine, le président Kennedy se devait de figurer en bonne place en ces lieux. A gauche du globe, son portrait avec un regard orienté vers le ciel est mis en valeur et c'est son nom, évidemment, qui a été choisi pour dénommer ce Centre Spatial, le plus important au monde. Maintenant, l'heure de l'ouverture du Centre ne saurait tarder. Les employés des guichets sont bien en place mais voilà qu'ils se figent, tous au garde à vous, la main posée sur le cœur ... c'est alors que retentit en grande pompes l'hymne national américain. Ici, on est pas peu fier de la réussite du Kennedy Space Center (KSC).
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Passé les guichets d'entrée du KSC, la première attraction proposée est en fait un jardin, pas un jardin botanique mais le Rocket Garden. Un jardin planté de … fusées ! Sept fusées historiques sont ainsi dressées pointant leur tête vers le ciel. L'exposition vous expédie déjà au cœur de l'univers de la grande aventure de l'exploration spatiale. La base de ces engins spatiaux est à hauteur des yeux, ce sont donc les gros réacteurs et leur complexe enchevêtrement de tuyaux qui, de prime abord, captent l'attention puis le regard s'élève ensuite vers le sommet de ces fusées. Il y a là les fusées Mercury-Redstone et Atlas avec leurs zébrures et leur drôle de nez pointu de couleur rouge.

C'est à bord d'une de ces Mercury Redstone qu'Alan Shepard fut envoyé dans l'espace, il était ainsi le premier astronaute américain a effectuer un vol suborbital, nous étions en mai 1961. Puis ce fut au tour de John Glenn de réaliser l'exploit d'un vol en orbite terrestre avec trois révolutions autour de notre planète … l'épopée de l'exploration spatiale américaine venait de débuter. C'en était ainsi terminé de la seule exploitation militaire des fusées, la place était désormais réservée à une utilisation scientifique et pacifique de ces puissants lanceurs avec comme principal objectif, on l'a déjà dit … la lune !

Dans ce jardin des fusées, une seule, la Saturne 1 B est positionnée à l'horizontale. Elle s'étend de toute sa longueur sur près de 70 mètres. Un lanceur qui était destiné à être utilisée comme fusée de rechange dans les programmes Apollo et Skylab.
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Situé au bord de l'océan Atlantique sur la côte est de la Floride, le Kennedy Space Center est immense il s'étend sur plus de 56 000 hectares, un territoire de marécages et de cours d'eau dont une grande partie constitue une Réserve naturelle (Merritt Island National Wildlife Refuge). Aussi, le site de la base de Cap Canaveral est si vaste que pour le parcourir, des bus sont à la disposition des visiteurs. Tous les quarts d'heure, ils quittent l'enceinte du Centre des Visiteurs pour vous balader de sites en sites ainsi on passe des rampes de lancements aux pas de tirs ou des bâtiments d'assemblage des fusées au hall dédié aux missions Saturnes V- Apollo …
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La visite du hall consacré au programme « Lune » de la Nasa a été pour moi un des moments les plus forts de la visite du KSC. C'est là, qu'avec plaisir (et émotion), me sont revenus en mémoire tant de souvenirs vécus alors que j'étais enfant …

L'espace de visite présente mille détails passionnants concernant l'épopée des missions Apollo mais ici, le plus impressionnant est certainement la vue de la gigantesque fusée Saturne V. Elle occupe en effet la plus grande partie de ce hall d'exposition. Pas étonnant, c'est la plus grande de toute l'histoire spatiale, ses dimensions ont de quoi impressionner, jugez plutôt : 110, 6 mètres de long pour un diamètre de 10,1 m. A titre de comparaison, disons que Saturne V a la même hauteur que la Grande Arche de la Défense de Paris ! Les yeux captivés par cet énorme volume on se balade sous le corps principal du lanceur et de ses trois étages. Avec ces rainures qui allongent la perspective cela me donne l'impression de passer sous un ventre de baleine … Bon, il s'agit là plutôt des réservoirs du propulseur, en fait, de colossales bonbonnes de gaz ! Ensuite, juste au-dessus de nos têtes, ce sont d'énormes réacteurs et leurs indéfinis entrelacs de tuyaux que l'on peur observer en détail. Ils permettaient lors du décollage de propulser vers l'espace cette fusée dont la charge totale était de 3038 tonnes, rien que çà !


Que la capsule Apollo, à l'étage supérieur de Saturne V, paraît bien petite en comparaison du volume de l'immense fusée. C'est dans cet habitacle, particulièrement étroit, que les astronautes vivaient leur retour sur Terre … enfin sur mer ! Puisque après leur entrée dans l'atmosphère, les voyageurs de l'espace étaient récupérés au milieu de l'océan. On peut voir leurs trois silhouettes (des reproductions, évidemment) engoncées dans leurs tenues d'astronautes et bien confinés dans cette minuscule cabine.

A droite sur la photo ci-dessus, observez une partie du revêtement extérieur de la capsule, partiellement carbonisé par l'échauffement produit pendant la phase d'entrée dans les couches denses de l'atmosphère. Un moment particulièrement délicat. Avec une vitesse de 39 600 km/h, le bouclier thermique de la base de la capsule devait résister en ces instants à des températures d'environ 2800°C !

Ici, c'est le module lunaire (LM) qui est exposé, suspendu au plafond du hall, comme si il était sur le point d'alunir … Soudainement, cette vision me remet en mémoire un certain 20 juillet 1969. J'étais enfant à l'époque mais comme tout événement extraordinaire, il fait parti de ces moments dont on garde à jamais un souvenir indélébile. Et en y pensant, j'ai l'impression que je m'en souviens comme si c'était hier (enfin presque !). Réveillés pour l'occasion au beau milieu d'une nuit estivale nous avions assistés incrédules et émerveillés à ces premiers pas de l'homme sur la lune. Encore à demi endormi, nous avions vécu l'événement en famille devant notre petit écran. C'était comme un rêve … mais celui-là était bien réel. Certes les images en noir et blanc étaient floues, tremblantes, scintillantes et les communications hachées et nasillardes … mais on distinguait très bien Neil Armstrong, le premier astronaute à poser, un pied puis deux, sur la lune. Après être descendu lentement par l'échelle du LM, il s'était mis à marcher en sautillant sur ce sol poudreux parsemés de blocs pierres. Et puis, il avait prononcé cette phrase devenue historique : « Un petit pas pour un homme mais un bond de géant pour l'humanité ».
L'exploit de cette mission Apollo 11 était diffusé en mondiovision et avait fait évidemment la Une le lendemain des journaux de toute la planète. Sur un mur du hall d'exposition, on peut revivre cette exceptionnelle actualité en parcourant les « Une » des journaux publiés de part le monde. « La fantastique danse SUR LA LUNE » titrait en gros caractères le quotidien français, France Soir.

En observant les détails de la structure du module lunaire, bien d'autres souvenirs me reviennent également à l'esprit … Fasciné par ce programme Apollo et ses missions lunaires, avec mon (grand) frère nous nous étions pris de passion pour ces aventures spatiales … et aussi par la construction de modèles réduits de plusieurs de ces engins spatiaux. Ainsi le module lunaire était une de nos maquettes dont nous étions le plus fiers. Mon frère dessinait les plans, à l'échelle, en se basant sur des photos (celles publiées par le magazine Paris Match étaient les plus précises et les plus esthétiques) et moi de participer à la réalisation des maquettes. Nos matériaux ? Du polystyrène, des baguettes de balsa, du fil de fer, du carton, des feuilles de papier doré, de la colle, de la peinture … et du sable et de la cendre pour imiter le sol lunaire. La reproduction de la capsule Apollo a fait partie également de nos réalisations miniatures … en voyant le détails de ces quatre petits réacteurs latéraux, je me souviens de notre option pour les réaliser : un crayon taillé en cône, un coup de cutter puis de la peinture dorée … ainsi le tour était joué et l'aspect finalement assez réaliste !

Vous l'avez sans doute constaté en me lisant, la visite de cet espace consacré au programme Apollo m'a vraiment enthousiasmé, j'y ai retrouvé tant de souvenirs vécus durant l'époque de notre … Mini Nasa ! C'était en effet le nom que nous avions donné à notre atelier de constructions de maquettes situé dans le grenier de notre maison.
J'aurai pu rester des heures à revivre ces moments dans ce hall du Kennedy Space Center tant il y a à voir … entre autres : des combinaisons d'astronaute, une pierre lunaire ou bien encore cette jeep très spéciale qui a roulé sur la lune, c'était au cours de la mission Apollo 15 en 1971.

Mais j'avoue avoir un peu « survolé » quelques vitrines … la raison ? Pas par manque d'intérêt, vous vous en doutez ! Mais à cause de l'atmosphère glacée du lieu. Mais pourquoi aux USA, poussent-ils si souvent la climatisation à fond ? Pourtant, pas frileux d'ordinaire, j'ai eu l'impression de me « geler » dans ce hall, aussi, j'ai voulu retrouver au bout d'un moment la douce chaleur de l'extérieur ! Au fait, il s'agissait peut être de quelques frissons … d'émotion.
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Poursuivons la visite de l'immense KSC en reprenant un bus. Voilà qu'il nous fait passer à présent devant le VAB. Tiens, c'est un nom que j'avais oublié.

Le VAB ( Vehicle Assembly Building) est ce bâtiment gigantesque où était (et où sont encore) assemblées les fusées. 160 mètres de haut et un drapeau américain décorant la façade qui a la taille paraît-il d'un terrain de basket ! Des dimensions nécessaires pour abriter une Saturne V en position debout. Ici tout est donc géant, on est bien loin des dimensions de notre ancienne Mini Nasa !
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Encore un autre exemple de gigantisme qui nous donne vraiment l'impression d'être un lilliputien parmi un univers de géants.

Observez bien ce véhicule à chenilles, celui utilisé pour le transport des fusées depuis le VAB jusqu'aux aux pas de tir. La comparaison de la taille de ce Crawler Transporter avec la « minuscule » voiture visible à gauche est impressionnante ! On imagine que transporter une saturne V et ses quelques 3000 tonnes nécessitait un véhicule d'exception. Un véritable monstre ... roulant à un train de sénateur : 1,6 km/h en vitesse de croisière, pas de précipitation mais une obligation indispensable, celle avant toute chose d'assurer le transport de son énorme charge. La large voie empruntée par le crawler est en permanence entretenue à l'aide d'engins de travaux public afin d'aplanir la couche de galets accumulée sur 2,13 mètres de profondeur, le gage d'une stabilité faite pour résister à toute épreuve.

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La visite du KSC permet de choisir quelques découvertes en complément du programme classique, moyennant évidemment quelques dollars de plus. Ainsi, mon choix s'est porté sur la visite optionnelle du Launch Control Center, le Centre de contrôle des lancements.

A l'entrée du hall consacré à Saturne V et à Apollo, en introduction, est présenté aux public un film montrant la salle de contrôle telle qu'elle apparaissait sur nos petits écrans de télé lors des missions Apollo. On se souvient de ces vues où lors des lancements, on vivait au rythme du compte à rebours … et après le tir, il y avait là ces moments où les ingénieurs, sourires aux lèvres, se congratulaient chaleureusement au milieu d'un concert d'applaudissements … enfin lorsque tout avait été Ok !
Le bus nous dépose maintenant devant le Launch Control Center. On nous pris d'être discrets lorsque la visite nous fait passer devant une des quatre salles opérationnelles, en effet ici des ingénieurs et techniciens sont en plein travail.

Il n'y a bien sûr aucune activité dans la salle dédiée à la visite. Avec les commentaires du guide et un peu d'imagination on se prend à voir s'animer devant ces alignements de pupitres et d'écrans les ingénieurs de la Nasa.
2 éme partie : Message suivant ...
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La ponctualité étant une qualité même en vacances, nous voici arrivés à l'entrée du Centre des Visiteurs de Cap Canaveral et ce, bien avant l'ouverture. L'immense parking est encore (presque) vide, aussi, aurons-nous la chance de débuter la visite en évitant le flot compact des visiteurs.

Aux portes du site quatre lettres géantes (NASA) trônent sur un globe terrestre, histoire de nous mettre déjà dans l'ambiance. C'est en 1958 que la NASA (les initiales de : Administration Nationale de l'Aéronautique et de l'Espace) a été créée par le Congrès des États-Unis. Son objectif de l'époque ? L'exploration et l'utilisation a des fins pacifiques de l'espace. Puis en 1961, le dynamique président américain John Fitzgerald Kennedy se fait encore plus précis sur les intentions de son pays en effet, il se prononce lors d'un discours historique pour un défi qui semble encore un rêve : « Je pense que cette nation devrait s'engager à envoyer, avant la fin de cette décennie, un homme sur la lune et le ramener sur la Terre sain et sauf ». L'ambitieux programme était donc lancé, aux ingénieurs et aux astronautes de travailler à le réaliser …
L'instigateur de l'épopée spatiale américaine, le président Kennedy se devait de figurer en bonne place en ces lieux. A gauche du globe, son portrait avec un regard orienté vers le ciel est mis en valeur et c'est son nom, évidemment, qui a été choisi pour dénommer ce Centre Spatial, le plus important au monde. Maintenant, l'heure de l'ouverture du Centre ne saurait tarder. Les employés des guichets sont bien en place mais voilà qu'ils se figent, tous au garde à vous, la main posée sur le cœur ... c'est alors que retentit en grande pompes l'hymne national américain. Ici, on est pas peu fier de la réussite du Kennedy Space Center (KSC).
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Passé les guichets d'entrée du KSC, la première attraction proposée est en fait un jardin, pas un jardin botanique mais le Rocket Garden. Un jardin planté de … fusées ! Sept fusées historiques sont ainsi dressées pointant leur tête vers le ciel. L'exposition vous expédie déjà au cœur de l'univers de la grande aventure de l'exploration spatiale. La base de ces engins spatiaux est à hauteur des yeux, ce sont donc les gros réacteurs et leur complexe enchevêtrement de tuyaux qui, de prime abord, captent l'attention puis le regard s'élève ensuite vers le sommet de ces fusées. Il y a là les fusées Mercury-Redstone et Atlas avec leurs zébrures et leur drôle de nez pointu de couleur rouge.

C'est à bord d'une de ces Mercury Redstone qu'Alan Shepard fut envoyé dans l'espace, il était ainsi le premier astronaute américain a effectuer un vol suborbital, nous étions en mai 1961. Puis ce fut au tour de John Glenn de réaliser l'exploit d'un vol en orbite terrestre avec trois révolutions autour de notre planète … l'épopée de l'exploration spatiale américaine venait de débuter. C'en était ainsi terminé de la seule exploitation militaire des fusées, la place était désormais réservée à une utilisation scientifique et pacifique de ces puissants lanceurs avec comme principal objectif, on l'a déjà dit … la lune !

Dans ce jardin des fusées, une seule, la Saturne 1 B est positionnée à l'horizontale. Elle s'étend de toute sa longueur sur près de 70 mètres. Un lanceur qui était destiné à être utilisée comme fusée de rechange dans les programmes Apollo et Skylab.
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Situé au bord de l'océan Atlantique sur la côte est de la Floride, le Kennedy Space Center est immense il s'étend sur plus de 56 000 hectares, un territoire de marécages et de cours d'eau dont une grande partie constitue une Réserve naturelle (Merritt Island National Wildlife Refuge). Aussi, le site de la base de Cap Canaveral est si vaste que pour le parcourir, des bus sont à la disposition des visiteurs. Tous les quarts d'heure, ils quittent l'enceinte du Centre des Visiteurs pour vous balader de sites en sites ainsi on passe des rampes de lancements aux pas de tirs ou des bâtiments d'assemblage des fusées au hall dédié aux missions Saturnes V- Apollo …
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La visite du hall consacré au programme « Lune » de la Nasa a été pour moi un des moments les plus forts de la visite du KSC. C'est là, qu'avec plaisir (et émotion), me sont revenus en mémoire tant de souvenirs vécus alors que j'étais enfant …

L'espace de visite présente mille détails passionnants concernant l'épopée des missions Apollo mais ici, le plus impressionnant est certainement la vue de la gigantesque fusée Saturne V. Elle occupe en effet la plus grande partie de ce hall d'exposition. Pas étonnant, c'est la plus grande de toute l'histoire spatiale, ses dimensions ont de quoi impressionner, jugez plutôt : 110, 6 mètres de long pour un diamètre de 10,1 m. A titre de comparaison, disons que Saturne V a la même hauteur que la Grande Arche de la Défense de Paris ! Les yeux captivés par cet énorme volume on se balade sous le corps principal du lanceur et de ses trois étages. Avec ces rainures qui allongent la perspective cela me donne l'impression de passer sous un ventre de baleine … Bon, il s'agit là plutôt des réservoirs du propulseur, en fait, de colossales bonbonnes de gaz ! Ensuite, juste au-dessus de nos têtes, ce sont d'énormes réacteurs et leurs indéfinis entrelacs de tuyaux que l'on peur observer en détail. Ils permettaient lors du décollage de propulser vers l'espace cette fusée dont la charge totale était de 3038 tonnes, rien que çà !


Que la capsule Apollo, à l'étage supérieur de Saturne V, paraît bien petite en comparaison du volume de l'immense fusée. C'est dans cet habitacle, particulièrement étroit, que les astronautes vivaient leur retour sur Terre … enfin sur mer ! Puisque après leur entrée dans l'atmosphère, les voyageurs de l'espace étaient récupérés au milieu de l'océan. On peut voir leurs trois silhouettes (des reproductions, évidemment) engoncées dans leurs tenues d'astronautes et bien confinés dans cette minuscule cabine.

A droite sur la photo ci-dessus, observez une partie du revêtement extérieur de la capsule, partiellement carbonisé par l'échauffement produit pendant la phase d'entrée dans les couches denses de l'atmosphère. Un moment particulièrement délicat. Avec une vitesse de 39 600 km/h, le bouclier thermique de la base de la capsule devait résister en ces instants à des températures d'environ 2800°C !

Ici, c'est le module lunaire (LM) qui est exposé, suspendu au plafond du hall, comme si il était sur le point d'alunir … Soudainement, cette vision me remet en mémoire un certain 20 juillet 1969. J'étais enfant à l'époque mais comme tout événement extraordinaire, il fait parti de ces moments dont on garde à jamais un souvenir indélébile. Et en y pensant, j'ai l'impression que je m'en souviens comme si c'était hier (enfin presque !). Réveillés pour l'occasion au beau milieu d'une nuit estivale nous avions assistés incrédules et émerveillés à ces premiers pas de l'homme sur la lune. Encore à demi endormi, nous avions vécu l'événement en famille devant notre petit écran. C'était comme un rêve … mais celui-là était bien réel. Certes les images en noir et blanc étaient floues, tremblantes, scintillantes et les communications hachées et nasillardes … mais on distinguait très bien Neil Armstrong, le premier astronaute à poser, un pied puis deux, sur la lune. Après être descendu lentement par l'échelle du LM, il s'était mis à marcher en sautillant sur ce sol poudreux parsemés de blocs pierres. Et puis, il avait prononcé cette phrase devenue historique : « Un petit pas pour un homme mais un bond de géant pour l'humanité ».
L'exploit de cette mission Apollo 11 était diffusé en mondiovision et avait fait évidemment la Une le lendemain des journaux de toute la planète. Sur un mur du hall d'exposition, on peut revivre cette exceptionnelle actualité en parcourant les « Une » des journaux publiés de part le monde. « La fantastique danse SUR LA LUNE » titrait en gros caractères le quotidien français, France Soir.

En observant les détails de la structure du module lunaire, bien d'autres souvenirs me reviennent également à l'esprit … Fasciné par ce programme Apollo et ses missions lunaires, avec mon (grand) frère nous nous étions pris de passion pour ces aventures spatiales … et aussi par la construction de modèles réduits de plusieurs de ces engins spatiaux. Ainsi le module lunaire était une de nos maquettes dont nous étions le plus fiers. Mon frère dessinait les plans, à l'échelle, en se basant sur des photos (celles publiées par le magazine Paris Match étaient les plus précises et les plus esthétiques) et moi de participer à la réalisation des maquettes. Nos matériaux ? Du polystyrène, des baguettes de balsa, du fil de fer, du carton, des feuilles de papier doré, de la colle, de la peinture … et du sable et de la cendre pour imiter le sol lunaire. La reproduction de la capsule Apollo a fait partie également de nos réalisations miniatures … en voyant le détails de ces quatre petits réacteurs latéraux, je me souviens de notre option pour les réaliser : un crayon taillé en cône, un coup de cutter puis de la peinture dorée … ainsi le tour était joué et l'aspect finalement assez réaliste !

Vous l'avez sans doute constaté en me lisant, la visite de cet espace consacré au programme Apollo m'a vraiment enthousiasmé, j'y ai retrouvé tant de souvenirs vécus durant l'époque de notre … Mini Nasa ! C'était en effet le nom que nous avions donné à notre atelier de constructions de maquettes situé dans le grenier de notre maison.
J'aurai pu rester des heures à revivre ces moments dans ce hall du Kennedy Space Center tant il y a à voir … entre autres : des combinaisons d'astronaute, une pierre lunaire ou bien encore cette jeep très spéciale qui a roulé sur la lune, c'était au cours de la mission Apollo 15 en 1971.

Mais j'avoue avoir un peu « survolé » quelques vitrines … la raison ? Pas par manque d'intérêt, vous vous en doutez ! Mais à cause de l'atmosphère glacée du lieu. Mais pourquoi aux USA, poussent-ils si souvent la climatisation à fond ? Pourtant, pas frileux d'ordinaire, j'ai eu l'impression de me « geler » dans ce hall, aussi, j'ai voulu retrouver au bout d'un moment la douce chaleur de l'extérieur ! Au fait, il s'agissait peut être de quelques frissons … d'émotion.
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Poursuivons la visite de l'immense KSC en reprenant un bus. Voilà qu'il nous fait passer à présent devant le VAB. Tiens, c'est un nom que j'avais oublié.

Le VAB ( Vehicle Assembly Building) est ce bâtiment gigantesque où était (et où sont encore) assemblées les fusées. 160 mètres de haut et un drapeau américain décorant la façade qui a la taille paraît-il d'un terrain de basket ! Des dimensions nécessaires pour abriter une Saturne V en position debout. Ici tout est donc géant, on est bien loin des dimensions de notre ancienne Mini Nasa !
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Encore un autre exemple de gigantisme qui nous donne vraiment l'impression d'être un lilliputien parmi un univers de géants.

Observez bien ce véhicule à chenilles, celui utilisé pour le transport des fusées depuis le VAB jusqu'aux aux pas de tir. La comparaison de la taille de ce Crawler Transporter avec la « minuscule » voiture visible à gauche est impressionnante ! On imagine que transporter une saturne V et ses quelques 3000 tonnes nécessitait un véhicule d'exception. Un véritable monstre ... roulant à un train de sénateur : 1,6 km/h en vitesse de croisière, pas de précipitation mais une obligation indispensable, celle avant toute chose d'assurer le transport de son énorme charge. La large voie empruntée par le crawler est en permanence entretenue à l'aide d'engins de travaux public afin d'aplanir la couche de galets accumulée sur 2,13 mètres de profondeur, le gage d'une stabilité faite pour résister à toute épreuve.

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La visite du KSC permet de choisir quelques découvertes en complément du programme classique, moyennant évidemment quelques dollars de plus. Ainsi, mon choix s'est porté sur la visite optionnelle du Launch Control Center, le Centre de contrôle des lancements.

A l'entrée du hall consacré à Saturne V et à Apollo, en introduction, est présenté aux public un film montrant la salle de contrôle telle qu'elle apparaissait sur nos petits écrans de télé lors des missions Apollo. On se souvient de ces vues où lors des lancements, on vivait au rythme du compte à rebours … et après le tir, il y avait là ces moments où les ingénieurs, sourires aux lèvres, se congratulaient chaleureusement au milieu d'un concert d'applaudissements … enfin lorsque tout avait été Ok !
Le bus nous dépose maintenant devant le Launch Control Center. On nous pris d'être discrets lorsque la visite nous fait passer devant une des quatre salles opérationnelles, en effet ici des ingénieurs et techniciens sont en plein travail.

Il n'y a bien sûr aucune activité dans la salle dédiée à la visite. Avec les commentaires du guide et un peu d'imagination on se prend à voir s'animer devant ces alignements de pupitres et d'écrans les ingénieurs de la Nasa.
2 éme partie : Message suivant ...
Prendre le visa mauritanien à Rabat? English translation pending
Ns devons partir en 4x4 début novembre pour le Sénégal, parmi les voyageurs venant de faire ce trajet certains pourront peut-être ns dire s'il est préférable de prendre le visas mauritanien à Rabat? A quel prix ?
Est-il possible d'avoir 2 entrées (1 pour le retour) ? Quel est l'état de la piste de Diama ? Merci pour vos réponses.
Est-il possible d'avoir 2 entrées (1 pour le retour) ? Quel est l'état de la piste de Diama ? Merci pour vos réponses.
Niveau des soins hospitaliers en Algérie? English translation pending
Bonjour, quel est le niveau des soins hospitaliers en Algérie ? je m'étonne que le Président Bouteflika vienne se faire soigner en France systématiquement.
Voyage au Maghreb, juillet 2011 English translation pending
Bonjour la famille !
Après de joyeuses aventures au Moyen Orient en 2008-2009 (trois gros carnets de voyages ici, ici, ici et là), je reprends enfin la route ! Pour être tout à fait exact, je vais passer quelques semaines de l'autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie) pour retrouver les sensations, impressions, le bonheur de la vadrouille. Le voyage en Inde, qui devait avoir lieu en 2010 (mais qui a été repoussé, pour valider le concours de l'agrégation en sciences économiques et sociales), devrait se faire en 2012.. si Dieu le veut :)
Bref en route ! Il y a énormément de choses à voir/à dire me semble-t-il, d'autant plus en cette merveilleuse année de révoltes. Je n'ajoute rien pour ceux qui m'ont déjà lu ; pour les autres (que j'invite à lire, ou à tenter/commencer de lire mes précédents carnets) les choses se font donc en quasi-direct, je me débrouille en arabe, je pars sans vêtements ni bagages comme toujours, seul. On s'efforcera de s'ouvrir aux pays et aux gens rencontrés, histoire d'en cerner les beautés et richesses. Yallah !
Après de joyeuses aventures au Moyen Orient en 2008-2009 (trois gros carnets de voyages ici, ici, ici et là), je reprends enfin la route ! Pour être tout à fait exact, je vais passer quelques semaines de l'autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie) pour retrouver les sensations, impressions, le bonheur de la vadrouille. Le voyage en Inde, qui devait avoir lieu en 2010 (mais qui a été repoussé, pour valider le concours de l'agrégation en sciences économiques et sociales), devrait se faire en 2012.. si Dieu le veut :)
Bref en route ! Il y a énormément de choses à voir/à dire me semble-t-il, d'autant plus en cette merveilleuse année de révoltes. Je n'ajoute rien pour ceux qui m'ont déjà lu ; pour les autres (que j'invite à lire, ou à tenter/commencer de lire mes précédents carnets) les choses se font donc en quasi-direct, je me débrouille en arabe, je pars sans vêtements ni bagages comme toujours, seul. On s'efforcera de s'ouvrir aux pays et aux gens rencontrés, histoire d'en cerner les beautés et richesses. Yallah !
Maroc: ne faites surtout pas cela! English translation pending
Bonjour,
J'ai constaté avec effroi lors de mon dernier séjour à Merzouga que des enfants proposent au bord de la route de se faire prendre en photo avec des bébés fennec terrorisés qu'ils viennent d'attraper ............ Surtout, ne cautionnez pas cela ! Pire encore, j'ai vu un touriste donner 500 Dirhams à un enfant pour qu'il relâche l'animal. Ce qui fut fait immédiatement, mais vous pouvez être certain que cet animal sera à nouveau capturé au plus vite. En procédant ainsi, vous encouragez ces enfants à continuer à attraper ces animaux, ce qui à terme pourrait porter préjudice à la pérennité de cette espèce dans la région. Merci. @+
J'ai constaté avec effroi lors de mon dernier séjour à Merzouga que des enfants proposent au bord de la route de se faire prendre en photo avec des bébés fennec terrorisés qu'ils viennent d'attraper ............ Surtout, ne cautionnez pas cela ! Pire encore, j'ai vu un touriste donner 500 Dirhams à un enfant pour qu'il relâche l'animal. Ce qui fut fait immédiatement, mais vous pouvez être certain que cet animal sera à nouveau capturé au plus vite. En procédant ainsi, vous encouragez ces enfants à continuer à attraper ces animaux, ce qui à terme pourrait porter préjudice à la pérennité de cette espèce dans la région. Merci. @+
Tournée vers la région de Djanet (Circuit Tam-Djanet)… English translation pending
Je prépare pour la fin de l’année une tournée vers la région de Djanet (Circuit Tam-Djanet)…
J’ai besoin d’info concernant la région … je cherche l’histoire de la région : archéologie, éthenies ayant vécues dans la région…etc (spécialement la région d’Idlesse)
Merci d’avance.
P.S. Pour les « alarmistes » sur le côté sécuritaire… Je ne vous demande pas de ne pas participer, je vous demande de vous abstenir!! Je suis à Tam, alors…
J’ai besoin d’info concernant la région … je cherche l’histoire de la région : archéologie, éthenies ayant vécues dans la région…etc (spécialement la région d’Idlesse)
Merci d’avance.
P.S. Pour les « alarmistes » sur le côté sécuritaire… Je ne vous demande pas de ne pas participer, je vous demande de vous abstenir!! Je suis à Tam, alors…
Zig-Zag randonnées pour le Burkina Faso? English translation pending
Bonjour,
Etes-vous déjà partis avec Ziz-Zag randonnées ? qu'en pensez-vous ? j'ai vu une randonnée qui m'intéresserait au Burkina mais je préfère avoir des avis avant...
Merci à tous.
Etes-vous déjà partis avec Ziz-Zag randonnées ? qu'en pensez-vous ? j'ai vu une randonnée qui m'intéresserait au Burkina mais je préfère avoir des avis avant...
Merci à tous.
Avis sur itinéraire de trois semaines en Tunisie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de planifier un périple de 3 semaines en Tunisie via la magie du web (arrivée le 23 février 2010 à Tunis) . Nous faisons affaire en ligne avec l'agence de voyage "Tunisie Souvenir Travel" de Tunis et nous comptons faire le voyage en circuit autonome en voiture. Voici ce qui nous est proposé comme itinéraire:
1) Nuit à TUNIS (2 nuits) : visite de BARDO, SIDI BOU SAID, LAC ICHKEUL - 23 et 24 février 2) Nuit à KEF ou TEBOURSOUK (1nuit): visite de DOUGGA, CHEMTOU, BULLA REGIA - 25 février 3) Nuit à SBEITLA (1 nuit): visite de MAKTHAR dans le trajet - 26 février 4) Nuit à TOZEUR (3 nuits): visite de TOZEUR, TAMERZA, CHEBIKA, MIDES, NEFTA, METLAOUI et Lézard Rouge - 27-28 février et 1er mars 5) Nuit à DOUZ (1 nuit) - 2 mars 6) Nuit à MATMATA (1 nuit)- 3 mars 7) Nuit à DJERBA (1 nuit) - 4 mars 8) Excursion dans le désert - 5 au 7 mars 9) Nuit à DJERBA (3 nuits) (repos et cures) 7-8-9 mars 10) Nuit à KAIROUAN (1 nuit): visite de GABES dans le trajet - 10 mars 11) Nuit SOUSSE (1 nuit): En passant par EL JEM - 11 mars 12) Nuit à HAMMAMET (2nuits): visite des villages KELIBIA, NABEUL...et aussi ZAGHOUANE et THUBURBO MAJUS archéologique -12-13 mars 13) Nuit à Nuit à TUNIS (1 nuit)-14 mars Retour au Canada 15 mars.
Ce circuit m'embête car nous devrions nous rendre à Djerba avant de retourner vers le désert (c'est le seul bout qu'on voudrait faire avec un guide).
Connaissez-vous quelqu'un qui pourrait nous prendre en charge à Tozeur ou Douz le 2 mars et nous faire "vivre" le désert (en randonnée chamelière, mahérée ou autre) et qui nous laisserait à Matmata le 6 mars?
Nous sommes également ouverts à toutes autres suggestions, bien entendu! Nous sommes un couple de 40 et 46 ans et seront en plein voyage de noces.
Également, avez-vous des commentaires sur l'agence "Tunisie Souvenir travel" http://www.tunisie-souvenirs.com/
Merci de vos précieux renseignements! La Tunisie n'est pas à la porte du Québec.
Marianne
1) Nuit à TUNIS (2 nuits) : visite de BARDO, SIDI BOU SAID, LAC ICHKEUL - 23 et 24 février 2) Nuit à KEF ou TEBOURSOUK (1nuit): visite de DOUGGA, CHEMTOU, BULLA REGIA - 25 février 3) Nuit à SBEITLA (1 nuit): visite de MAKTHAR dans le trajet - 26 février 4) Nuit à TOZEUR (3 nuits): visite de TOZEUR, TAMERZA, CHEBIKA, MIDES, NEFTA, METLAOUI et Lézard Rouge - 27-28 février et 1er mars 5) Nuit à DOUZ (1 nuit) - 2 mars 6) Nuit à MATMATA (1 nuit)- 3 mars 7) Nuit à DJERBA (1 nuit) - 4 mars 8) Excursion dans le désert - 5 au 7 mars 9) Nuit à DJERBA (3 nuits) (repos et cures) 7-8-9 mars 10) Nuit à KAIROUAN (1 nuit): visite de GABES dans le trajet - 10 mars 11) Nuit SOUSSE (1 nuit): En passant par EL JEM - 11 mars 12) Nuit à HAMMAMET (2nuits): visite des villages KELIBIA, NABEUL...et aussi ZAGHOUANE et THUBURBO MAJUS archéologique -12-13 mars 13) Nuit à Nuit à TUNIS (1 nuit)-14 mars Retour au Canada 15 mars.
Ce circuit m'embête car nous devrions nous rendre à Djerba avant de retourner vers le désert (c'est le seul bout qu'on voudrait faire avec un guide).
Connaissez-vous quelqu'un qui pourrait nous prendre en charge à Tozeur ou Douz le 2 mars et nous faire "vivre" le désert (en randonnée chamelière, mahérée ou autre) et qui nous laisserait à Matmata le 6 mars?
Nous sommes également ouverts à toutes autres suggestions, bien entendu! Nous sommes un couple de 40 et 46 ans et seront en plein voyage de noces.
Également, avez-vous des commentaires sur l'agence "Tunisie Souvenir travel" http://www.tunisie-souvenirs.com/
Merci de vos précieux renseignements! La Tunisie n'est pas à la porte du Québec.
Marianne
Faire le circuit du Grand Erg Occidental en Algérie avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Après beaucoup de recherche je crois que le temps est venu pour rendre une visite à l'Algérie sans trop de risques, une rêve depuis plus de 15 années... J'envisage le circuit du Grand Erg Occidental: Aïn Sefra - Taghit - Beni Abbes - Timimoun - El Meniaa - Ghardaïa. Au départ d'Oran ou d'Alger (ferry de Marseille). J'ai quelques questions:
1. On est une famille belge d'origine, une couple et 2 petits enfants voyagant en notre propre voiture. Pour la démande de visa, serait-ce mieux de réserver un hotel dans l'Oranais ou l'Algérois et ne dire rien de plus? Ou serait-il possible de réserver une hébergement à Taghit ou Timimoun pour la demande de visum? (En effet, j'envisage de faire mes réservations pour tout le voyage en avance). 2. Je crois qu'il est mieux de faire le tour de Ouest à l'Est, pour avoir une plus grande chance de pouvoir effectuer la route indépendant? 3. Voyageant avec les enfants et ne voulant pas faire des trajets énormes (on a bien 4 quatre semaines pour le traject), on cherche encore des hébergements/villages agréables entre Oran/Aïn Sefra et Ghardaïa/Alger. 4. De plus, on veut bien éviter les centres villes d'Oran et Alger pour passer la nuit, il y a qqn qui connaît des hébergements agréables un peu en dehors de ces villes? 5. Je crois que ce ne sera pas une problème, mais pour être bien préparé: est-ce qu'on trouve tous les choses pour les soins des enfants (le plus petit aura 1 an) dans la région? 6. Le voyage sera effectué en octobre-novembre 2010 (je fais bien mes préparations en avance ;-). Mais j'ai besoin du visum avant de réserver le ferry (cher...) etc. Qqn qui sait si je peux déjà appliquer pour le visum dès maintenant?
Merci d'avance pour votre réponses et tout autre informations regardant cette voyage sont trés bienvenus!
Raf
Après beaucoup de recherche je crois que le temps est venu pour rendre une visite à l'Algérie sans trop de risques, une rêve depuis plus de 15 années... J'envisage le circuit du Grand Erg Occidental: Aïn Sefra - Taghit - Beni Abbes - Timimoun - El Meniaa - Ghardaïa. Au départ d'Oran ou d'Alger (ferry de Marseille). J'ai quelques questions:
1. On est une famille belge d'origine, une couple et 2 petits enfants voyagant en notre propre voiture. Pour la démande de visa, serait-ce mieux de réserver un hotel dans l'Oranais ou l'Algérois et ne dire rien de plus? Ou serait-il possible de réserver une hébergement à Taghit ou Timimoun pour la demande de visum? (En effet, j'envisage de faire mes réservations pour tout le voyage en avance). 2. Je crois qu'il est mieux de faire le tour de Ouest à l'Est, pour avoir une plus grande chance de pouvoir effectuer la route indépendant? 3. Voyageant avec les enfants et ne voulant pas faire des trajets énormes (on a bien 4 quatre semaines pour le traject), on cherche encore des hébergements/villages agréables entre Oran/Aïn Sefra et Ghardaïa/Alger. 4. De plus, on veut bien éviter les centres villes d'Oran et Alger pour passer la nuit, il y a qqn qui connaît des hébergements agréables un peu en dehors de ces villes? 5. Je crois que ce ne sera pas une problème, mais pour être bien préparé: est-ce qu'on trouve tous les choses pour les soins des enfants (le plus petit aura 1 an) dans la région? 6. Le voyage sera effectué en octobre-novembre 2010 (je fais bien mes préparations en avance ;-). Mais j'ai besoin du visum avant de réserver le ferry (cher...) etc. Qqn qui sait si je peux déjà appliquer pour le visum dès maintenant?
Merci d'avance pour votre réponses et tout autre informations regardant cette voyage sont trés bienvenus!
Raf
Club Lookea Playa Maroma English translation pending
Nous envisageons de partir 2 semaines au Lookéa de Playa Maroma du 4 au 19 juillet prochain - Ca n'est peut être pas la bonne période mais peut-on quand même passer un bon séjour ?
Merci à tous ceux qui pourront nous guider dans notre décision -
Tadjikistan: mise à jour juillet 2008 English translation pending
Bonjour,
Revenant d’un mois de ce beau pays montagneux, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos superbes recueillies précédemment.
D’ailleurs grand merci à Cupda, Naps, Bouyaka, et Wax.
Par ailleurs le LP ne sert strictement à rien pour ce pays. Il y’a un livre bien plus intéressant Tajikistan & The High Pamirs: A Companion and Guide (Odyssey Illustrated Guides) de 2008 mais un peu lourd.
Revenant d’un mois de ce beau pays montagneux, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos superbes recueillies précédemment.
D’ailleurs grand merci à Cupda, Naps, Bouyaka, et Wax.
Par ailleurs le LP ne sert strictement à rien pour ce pays. Il y’a un livre bien plus intéressant Tajikistan & The High Pamirs: A Companion and Guide (Odyssey Illustrated Guides) de 2008 mais un peu lourd.
Hôtel 4 étoiles avec une belle plage à Riviera Maya? English translation pending
Bonsoir à tous
Je besoin d'aide ont aimeraient allés au Mexique Rivera Maya . J'ai besoin de savoir quelle hotel allé ou la plage est belle un 4 étoiles . Notre critère premier est la plage ensuite une bonne animation et des bons resto à la carte . Aussi je voudrais savoir l'aéroport est t'elle loin de l'hotel que vous aller me réferer .( parce que l'an passer en République ont avaient 2 heure d'autobus est ont avaient trouver ça long un peu )
Merci de votre aide c'est très apprécier ont prépare notre voyage pour mars 2009
Caroline 🙂
Je besoin d'aide ont aimeraient allés au Mexique Rivera Maya . J'ai besoin de savoir quelle hotel allé ou la plage est belle un 4 étoiles . Notre critère premier est la plage ensuite une bonne animation et des bons resto à la carte . Aussi je voudrais savoir l'aéroport est t'elle loin de l'hotel que vous aller me réferer .( parce que l'an passer en République ont avaient 2 heure d'autobus est ont avaient trouver ça long un peu )
Merci de votre aide c'est très apprécier ont prépare notre voyage pour mars 2009
Caroline 🙂
Victimes de pneus crevés en France English translation pending
belges dépouillés en France
(22/07/2008)
© Haulot
Des touristes, dont des compatriotes, victimes d'un gang des pneus crevés. La police française est impuissante
BRUXELLES Depuis au moins quinze jours, des touristes étrangers sont dépouillés alors qu'ils séjournent en France dans le Midi, en Provence et surtout en Camargue. Parmi les victimes, des Belges... repérés à leurs plaques de voitures. Autant savoir : ils sont victimes, en plein jour, de bandes spécialisées utilisant le procédé dit "du pneu crevé". Des faits sont signalés - les malfrats agissent à l'aide de dagues - aux Saintes-Maries-de-la-Mer, à Arles et en Provence, dans des villes aussi touristiques que les Baux.
À ce stade, la police française est impuissante à stopper le phénomène. Le 11 juillet, des Belges, Alain et Chantal, ont ainsi perdu pour plusieurs milliers d'euros en appareils divers (i-Pod, GPS, GSM...) volés dans leur 4x4. Ils s'étaient pourtant garés à 100 m du commissariat de la police municipale d'Arles et les faits avaient été commis en pleine heure de midi.
Les Belges terminaient une visite de la vieille ville d'Arles. Ils s'apprêtaient à reprendre le véhicule, leur projet étant de piquer une pointe jusqu'aux Baux-de-Provence. En s'approchant du véhicule, le couple constate qu'un pneu est crevé.
C'est étonnant s'agissant d'un pneu de 4x4 et surtout d'un 4x4 neuf, 2 mois et à peine 8.000 km au compteur. Près du véhicule, un bon samaritain, monsieur d'une soixantaine d'années, voulait leur indiquer un garage. Alain a plutôt retroussé les manches avec Chantal à ses côtés pour l'encourager et lui passer les outils. Avec un soleil au zénith et un thermomètre affichant de 28 à 30 degrés, on suait à grosses gouttes. Bref, le temps de ranger le pneu plat dans le coffre... et ce n'est qu'au moment où le couple belge croyait l'affaire terminée qu'en fait les vrais soucis seulement commençaient. La première, Chantal a constaté que son sac à main qu'elle avait déposé sur le siège passager s'était volatilisé. On vérifie dans le coffre, au cas où elle l'y avait rangé. Mais non : nulle part.
Alain : "Une sueur froide m'envahit : en une fraction de seconde, je comprends tout. Le pneu crevé n'était qu'un subterfuge pour nous bloquer et surtout pour m'occuper pendant qu'un autre malfrat détournait l'attention de ma femme en lui indiquant l'adresse du garage et que j'étais accroupi devant mon pneu."
Selon une majorité de plaignants, cela dure 5 secondes. Pour nos Belges d'Arles : un Nikon D300 avec zoom 18-200 2, un compact neuf avec vidéo hd incorporé, argent, cartes de banque, cartes de crédit, carte d'identité, permis de conduire, 2 GSM, un GPS portatif, un i-Pod... Tout ce que la police d'Arles a pu faire, c'est acter la plainte et montrer des photos de suspects mais aucun ne correspondait. Cela vous plombe les vacances. On a beau se répéter qu'il y a plus grave, Chantal a pleuré plusieurs fois, de rage.
Gilbert Dupont © La Dernière Heure 2008
© Haulot
Des touristes, dont des compatriotes, victimes d'un gang des pneus crevés. La police française est impuissante
BRUXELLES Depuis au moins quinze jours, des touristes étrangers sont dépouillés alors qu'ils séjournent en France dans le Midi, en Provence et surtout en Camargue. Parmi les victimes, des Belges... repérés à leurs plaques de voitures. Autant savoir : ils sont victimes, en plein jour, de bandes spécialisées utilisant le procédé dit "du pneu crevé". Des faits sont signalés - les malfrats agissent à l'aide de dagues - aux Saintes-Maries-de-la-Mer, à Arles et en Provence, dans des villes aussi touristiques que les Baux.
À ce stade, la police française est impuissante à stopper le phénomène. Le 11 juillet, des Belges, Alain et Chantal, ont ainsi perdu pour plusieurs milliers d'euros en appareils divers (i-Pod, GPS, GSM...) volés dans leur 4x4. Ils s'étaient pourtant garés à 100 m du commissariat de la police municipale d'Arles et les faits avaient été commis en pleine heure de midi.
Les Belges terminaient une visite de la vieille ville d'Arles. Ils s'apprêtaient à reprendre le véhicule, leur projet étant de piquer une pointe jusqu'aux Baux-de-Provence. En s'approchant du véhicule, le couple constate qu'un pneu est crevé.
C'est étonnant s'agissant d'un pneu de 4x4 et surtout d'un 4x4 neuf, 2 mois et à peine 8.000 km au compteur. Près du véhicule, un bon samaritain, monsieur d'une soixantaine d'années, voulait leur indiquer un garage. Alain a plutôt retroussé les manches avec Chantal à ses côtés pour l'encourager et lui passer les outils. Avec un soleil au zénith et un thermomètre affichant de 28 à 30 degrés, on suait à grosses gouttes. Bref, le temps de ranger le pneu plat dans le coffre... et ce n'est qu'au moment où le couple belge croyait l'affaire terminée qu'en fait les vrais soucis seulement commençaient. La première, Chantal a constaté que son sac à main qu'elle avait déposé sur le siège passager s'était volatilisé. On vérifie dans le coffre, au cas où elle l'y avait rangé. Mais non : nulle part.
Alain : "Une sueur froide m'envahit : en une fraction de seconde, je comprends tout. Le pneu crevé n'était qu'un subterfuge pour nous bloquer et surtout pour m'occuper pendant qu'un autre malfrat détournait l'attention de ma femme en lui indiquant l'adresse du garage et que j'étais accroupi devant mon pneu."
Selon une majorité de plaignants, cela dure 5 secondes. Pour nos Belges d'Arles : un Nikon D300 avec zoom 18-200 2, un compact neuf avec vidéo hd incorporé, argent, cartes de banque, cartes de crédit, carte d'identité, permis de conduire, 2 GSM, un GPS portatif, un i-Pod... Tout ce que la police d'Arles a pu faire, c'est acter la plainte et montrer des photos de suspects mais aucun ne correspondait. Cela vous plombe les vacances. On a beau se répéter qu'il y a plus grave, Chantal a pleuré plusieurs fois, de rage.Gilbert Dupont © La Dernière Heure 2008
Deux filles en voyage France-Sénégal en camion en décembre 2008 English translation pending
bonjour à tous!
je projette de partir au sénégal avec une amie en décembre 2008, en camion. nous contons passer par l'espagne, puis le maroc, la mauritanie et le sénégal.
je voudrais avoir des infos sur le type de camion avec lequel on peut effectuer l'aller-retour?
est ce que partir à deux filles de 20 ans est raisonnable?
toutes les infos que vous pourrez me donner sur ce type de voyage seront les bienvenus! (lieux à ne pas rater, à éviter, détails auxquels il faut penser...) Merci d'avance! :D
Y-a-t-il le vrai désert au Maroc? English translation pending
Il y a le vrai desert en maroc??
je sui retourne maintenant du maroc e je trove Erg Chebbi comme Disneyland hotel pre de le dunes beaoucoup de touriste....
noun avon pris depui une piste pre de tazarine pour alle a Zagora mai lon la piste beaoucipp de petit village......
exite en maroc que peut faire une journee sans trouver village????
Erg checaga, erg mhazil peut etre????
o il faut aller en Algerie??
Merci Cordielment Maurizio
Merci Cordielment Maurizio
Itinéraire de deux semaines en Tunisie à partir du 22 mai English translation pending
Bonjour à tous! Je suis une québécoise de 20 ans qui part en voyage pour une 4 ième fois à l'extérieur du pays. Cette fois je pars en Tunisie avec une autre copine pour environ 2 semaines à partir du 22 mai 2008. Je ne connais pas encore beaucoup de choses sur ce pays alors j'aimerais me faire éclairer sur plusieurs choses....Voilà...
Nous avons acheter notre billet d'avion jusqu'à Nice mais il nous reste celui de Nice vers la Tunisie à trouver. J'ai trouvé un vol vers Tunis à 205 euro....est-ce que je pourrais trouver mieux? Si oui, quel site me conseillez-vous? Est-ce que Tunis est un bon point de départ ou si nous devrions atterrir ailleurs ?
Nos attentes pour le voyage sont: Voir de belles plages, faire une excursion dans le désert, avoir un contact avec les habitants, se reposer mais aussi avoir l'occasion de faire un peu la fête, voir du nouveau sans trop savoir à quoi s'attendre, et ce avec un budget raisonnable, rien de luxueux!
Je vous fait part de mes questions et toute réponse à une ou plusieurs de celles-ci seront très appréciée! 🙂
Les villes à ne pas manquer? Ou sont les plus belles plages? Quel type d'excursion dans le désert me conseillez vous? (nbre de jours, endroits à voir, coût, ) Endroit pas cher mais confortable ou dormir? (habitant, auberge de jeunesse?) Quel est le budget approximatif pour dormir, manger et se voyager pendant 2 semaines en Tunisie quand on se contente de pas grand chose? Y-à-t-il des endroits ou il y a plus de jeunes et ou faire la fête? Quel est le moyen le plus facile et le plus économique pour voyager d'une ville à l'autre ?
Bref tous conseils par rapport au type de voyage qu'on désire faire sera énormément apprécié! Merci de me lire et de me partager vos expériences!
Nous avons acheter notre billet d'avion jusqu'à Nice mais il nous reste celui de Nice vers la Tunisie à trouver. J'ai trouvé un vol vers Tunis à 205 euro....est-ce que je pourrais trouver mieux? Si oui, quel site me conseillez-vous? Est-ce que Tunis est un bon point de départ ou si nous devrions atterrir ailleurs ?
Nos attentes pour le voyage sont: Voir de belles plages, faire une excursion dans le désert, avoir un contact avec les habitants, se reposer mais aussi avoir l'occasion de faire un peu la fête, voir du nouveau sans trop savoir à quoi s'attendre, et ce avec un budget raisonnable, rien de luxueux!
Je vous fait part de mes questions et toute réponse à une ou plusieurs de celles-ci seront très appréciée! 🙂
Les villes à ne pas manquer? Ou sont les plus belles plages? Quel type d'excursion dans le désert me conseillez vous? (nbre de jours, endroits à voir, coût, ) Endroit pas cher mais confortable ou dormir? (habitant, auberge de jeunesse?) Quel est le budget approximatif pour dormir, manger et se voyager pendant 2 semaines en Tunisie quand on se contente de pas grand chose? Y-à-t-il des endroits ou il y a plus de jeunes et ou faire la fête? Quel est le moyen le plus facile et le plus économique pour voyager d'une ville à l'autre ?
Bref tous conseils par rapport au type de voyage qu'on désire faire sera énormément apprécié! Merci de me lire et de me partager vos expériences!
Madagascar c'est aussi le pays des caméleons English translation pending
Madagascar le pays des Caméléons😉
Bonjour à vous tous!!!!!
J'aime tellement ce pays, que je ne peux m'empêcher de vouloir lancer et essayer de dévellopper avec vous plein de sujets!!!😛
Si nous parlions de cet animal au sein de la grande ile!!!!!🙂
Voila une photo du plus petit caméleon, j'espère le voir cette année

A+🙂
Bonjour à vous tous!!!!!
J'aime tellement ce pays, que je ne peux m'empêcher de vouloir lancer et essayer de dévellopper avec vous plein de sujets!!!😛
Si nous parlions de cet animal au sein de la grande ile!!!!!🙂
Voila une photo du plus petit caméleon, j'espère le voir cette année

A+🙂
Salary à Madagascar English translation pending
Bonsoir
Qui connait Salary ( pas loin d'Ifaty ) ? Est ce bien pour y passer 4 jours ? Quel hôtel est à conseiller ?
Merci d'avance à tous
Qui connait Salary ( pas loin d'Ifaty ) ? Est ce bien pour y passer 4 jours ? Quel hôtel est à conseiller ?
Merci d'avance à tous
Quel hôtel à Ghardaia: El Djanoub ou M'Zab? English translation pending
Quelqu'un connait-il ces hôtels ? Quel confort ? Quelle situation dans la ville ? Toutes les informations possibles SVP. Merci d'avance.