Results for "Cordillera+Negra+|+4+>+133"
3290 results found.
Philippines: passer la partie théorique du PADI à Anda? English translation pending
Ola !
Grand départ prévu le 23 février pour 3 semaines aux Philippines.
Programme encore très imprécis pour le moment mais les envies sont grandes !!! on se réjouit !
On ira en tout cas (si la météo le permet) 1 grosse semaine dans la cordillère faire un peu de rando (Baguio, Sagada, Bontoc, Batad)
Et puis retour sur Manille.
Ensuite, l’idée était de partir à la découverte de l’archipel des Visayas pour une grosse dizaine de jours.
Premièrement Bohol pour passer notre PADI Open Water et visiter l’île.
Questions : est-il possible de passer la partie théorique du PADI à Anda et la partie pratique (les plongées) à Alona beach (Panglao)
Connaissez-vous des établissements qui acceptent de séparer la partie théorique de la partie pratique ?
Ca vaut la peine de passer par Anda ?
Beaucoup de gens nous conseillent de réserver nos hébergements. Est-ce aussi valable pour les guest houses et petits hôtels??? ( nous ne fréquentons que très très peu les grands resorts luxueux)
Deuxièmement, le negros oriental
Avez-vous des bons plans ? des endroits coup de cœur ?
Palawan et Coron m’attirent beaucoup pour son authenticité et ses paysages. Par contre, il paraît que la faune et les paysages sous-marins sont nettement moins beaux que dans les Visayas.
Ca vaut quand même la peine de passer son PADI sur ces îles ? Quel endroit Port Barton ou El Nido ? Ca vaut la peine que je change mon programme (qui n’est pas encore du tout fixé) Qu’en pensez-vous ?
Merci pour vos précieux conseils !
Bonne soirée …
+++
Grand départ prévu le 23 février pour 3 semaines aux Philippines.
Programme encore très imprécis pour le moment mais les envies sont grandes !!! on se réjouit !
On ira en tout cas (si la météo le permet) 1 grosse semaine dans la cordillère faire un peu de rando (Baguio, Sagada, Bontoc, Batad)
Et puis retour sur Manille.
Ensuite, l’idée était de partir à la découverte de l’archipel des Visayas pour une grosse dizaine de jours.
Premièrement Bohol pour passer notre PADI Open Water et visiter l’île.
Questions : est-il possible de passer la partie théorique du PADI à Anda et la partie pratique (les plongées) à Alona beach (Panglao)
Connaissez-vous des établissements qui acceptent de séparer la partie théorique de la partie pratique ?
Ca vaut la peine de passer par Anda ?
Beaucoup de gens nous conseillent de réserver nos hébergements. Est-ce aussi valable pour les guest houses et petits hôtels??? ( nous ne fréquentons que très très peu les grands resorts luxueux)
Deuxièmement, le negros oriental
Avez-vous des bons plans ? des endroits coup de cœur ?
Palawan et Coron m’attirent beaucoup pour son authenticité et ses paysages. Par contre, il paraît que la faune et les paysages sous-marins sont nettement moins beaux que dans les Visayas.
Ca vaut quand même la peine de passer son PADI sur ces îles ? Quel endroit Port Barton ou El Nido ? Ca vaut la peine que je change mon programme (qui n’est pas encore du tout fixé) Qu’en pensez-vous ?
Merci pour vos précieux conseils !
Bonne soirée …
+++
Climat, "saison des pluies" au Pérou en février-mars? English translation pending
Bonjour
Avec mon épouse, nous partons au Pérou (et Bolivie) fin janvier début février pour plus moins 5 semaines..
Nous souhaitons visiter différents sites de la Cordillère des Andes (Aréquipa , vallée de Colca, Cusco, Macchu picchu, Puno, lac titicaca, Salar d’Uyuni, etc) mais aussi profiter de la région côtière côte (Mancora, Trujilo, Lima, Nasca). Nous comptons nous déplacer par bus, taxi, collectivos, train.
J’ai lu beaucoup d’articles et commentaires sur le site de voyageforum (qui, soit dit en passant, est très pratique) et ceux-ci m’ont déjà fortement guidé dans l’organisation du voyage.
Néanmoins, je souhaiterais avoir quelques renseignements ou précisions supplémentaires.
D’après différents renseignements, à cette période, correspond à
- la saison des pluies dans la Cordillère des Andes🙁
- l'été chaud sur la côte
Je n’ai aucune expérience sur la saison des pluies. Selon certaines statistiques, il tombe mensuellement plus ou moins 8 à 10 cm d’eau dans la région de Cusco et de Puno.
1. Que signifie exactement « la saison de pluie »?
Est-ce que cela veut dire qu’il pleut tous les jours ou bien de temps en temps ?
Quand il pleut, est-ce pour toute la journée ou bien pour quelques heures uniquement ?
2. Est-ce que le programme n’est pas trop ambitieux ? Est-il faisable de faire tout en 4 à 5 semaines en se déplaçant en bus, train, taxi, collectivos?
3. Y a-t-il un membre qui a déjà visité le Pérou et la Bolivie en février mars et qui saurait nous faire profiter de son expérience. ?
Merci d’avance pour votre aide.
Avec mon épouse, nous partons au Pérou (et Bolivie) fin janvier début février pour plus moins 5 semaines..
Nous souhaitons visiter différents sites de la Cordillère des Andes (Aréquipa , vallée de Colca, Cusco, Macchu picchu, Puno, lac titicaca, Salar d’Uyuni, etc) mais aussi profiter de la région côtière côte (Mancora, Trujilo, Lima, Nasca). Nous comptons nous déplacer par bus, taxi, collectivos, train.
J’ai lu beaucoup d’articles et commentaires sur le site de voyageforum (qui, soit dit en passant, est très pratique) et ceux-ci m’ont déjà fortement guidé dans l’organisation du voyage.
Néanmoins, je souhaiterais avoir quelques renseignements ou précisions supplémentaires.
D’après différents renseignements, à cette période, correspond à
- la saison des pluies dans la Cordillère des Andes🙁
- l'été chaud sur la côte
Je n’ai aucune expérience sur la saison des pluies. Selon certaines statistiques, il tombe mensuellement plus ou moins 8 à 10 cm d’eau dans la région de Cusco et de Puno.
1. Que signifie exactement « la saison de pluie »?
Est-ce que cela veut dire qu’il pleut tous les jours ou bien de temps en temps ?
Quand il pleut, est-ce pour toute la journée ou bien pour quelques heures uniquement ?
2. Est-ce que le programme n’est pas trop ambitieux ? Est-il faisable de faire tout en 4 à 5 semaines en se déplaçant en bus, train, taxi, collectivos?
3. Y a-t-il un membre qui a déjà visité le Pérou et la Bolivie en février mars et qui saurait nous faire profiter de son expérience. ?
Merci d’avance pour votre aide.
Quel pick-up choisir pour le Paraguay? English translation pending
Le programme :
1. je m'installe prochainement au Paraguay, rien de bien méchant car le pays est plat, mais ce sont des pistes, souvent boueuses, le 4x4 n'est donc pas pour faire du genre
2. et puis j'ai programmé d'aller me promener un peu partout (et ça grimpe dur dans la Cordillère)
Pourquoi un pick-up me direz-vous et pas un 4x4 station wagon ? Principalement pour une raison de prix (30.000 € et même moins pour un pick-up double cabine, 40.000 € et plutôt plus pour une station-wagon). Et puis je peux être amené à transporter des trucs et des machins.
La question est quelle bête choisir ? On privilégiera la fiabilité (donc pas trop sophistiqué), le bon rapport qualité/prix, pas trop inconfortable quand même question suspension (les routes seront longues ce qui fait qu'une bonne clim et un bon auto-radio lecteur de CD-MP3 seront très appréciés).
Donc vos avis émanents de votre pratique dans les pays où les 4x4 sont vraiment utiles me seront précieux.
Pourquoi un pick-up me direz-vous et pas un 4x4 station wagon ? Principalement pour une raison de prix (30.000 € et même moins pour un pick-up double cabine, 40.000 € et plutôt plus pour une station-wagon). Et puis je peux être amené à transporter des trucs et des machins.
La question est quelle bête choisir ? On privilégiera la fiabilité (donc pas trop sophistiqué), le bon rapport qualité/prix, pas trop inconfortable quand même question suspension (les routes seront longues ce qui fait qu'une bonne clim et un bon auto-radio lecteur de CD-MP3 seront très appréciés).
Donc vos avis émanents de votre pratique dans les pays où les 4x4 sont vraiment utiles me seront précieux.
Projection du film "Sous les étoiles du Nouveau Monde" à Valloire le 26 août English translation pending
Bonjour,
Jeudi 26 août à 16 heures au centre culturel de Valloire (cinéma), aura lieu le projection du film "Sous les étoiles du Nouveau Monde", un périple familiale à travers les Amériques.
"Sous les étoiles du Nouveau Monde" : Vivant au plus près de la nature, nous avons parcouru 70 000 km sur les pistes, des glaciers de l'Alaska jusqu'aux confins de la cordillère des Andes en passant par la Colombie si redoutée ou les sentiers perdus du Guatemala au milieu de la jungle et des pyramides mayas. C’est notre témoignage riche en images, aventures et rencontres que nous vous rapportons du continent américain de jour comme de nuit.
Le film "Sous les étoiles du Nouveau Monde" a reçu le deuxième prix dans la catégorie "Voyages Découverte" du Festival International de l'Image Nature et Découverte de Nice Explorimages 2008. Le film est suivi d'un débat sur la préparation d'un tel périple avec des adolescents.
Entrée libre (durée 52 min).
Fabrice
Jeudi 26 août à 16 heures au centre culturel de Valloire (cinéma), aura lieu le projection du film "Sous les étoiles du Nouveau Monde", un périple familiale à travers les Amériques.
"Sous les étoiles du Nouveau Monde" : Vivant au plus près de la nature, nous avons parcouru 70 000 km sur les pistes, des glaciers de l'Alaska jusqu'aux confins de la cordillère des Andes en passant par la Colombie si redoutée ou les sentiers perdus du Guatemala au milieu de la jungle et des pyramides mayas. C’est notre témoignage riche en images, aventures et rencontres que nous vous rapportons du continent américain de jour comme de nuit.
Le film "Sous les étoiles du Nouveau Monde" a reçu le deuxième prix dans la catégorie "Voyages Découverte" du Festival International de l'Image Nature et Découverte de Nice Explorimages 2008. Le film est suivi d'un débat sur la préparation d'un tel périple avec des adolescents.
Entrée libre (durée 52 min).
Fabrice
Voyage de quatre mois en Amérique du Sud: billet d'aller Paris - Buenos Aires et billet de retour Quito - Paris English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis sur le point de prendre mes billets pour un tour de l'Amérique du Sud.
J'ai besoin de vos conseils avisés.
L'idée est d'arriver à Buenos Aires début janvier et de repartir de Quito fin mai, le tout via ushuaia puis remontée de la cordillère jusqu'à quito :
Dans les grandes lignes :
Buenos Aires - Ushuaia - Torres del Paine - Calafate - Perito Moreno - San Carlos de Bariloche - Puerto Montt - Santiago - Iles Galapagos- La Rioja - El Cafayate - Uyuni - Potosi - Oruro - La Paz - Puno - Arequipa - Cuzco - Nazca - Lima - Trujillo - Chiclayo - Loja - Cuenca - Latacunga - Quito - Iles de Paques
Je prévois un budget de 6500 € vol inclus.
Mais ma grosse inconnue reste à savoir comment faire pour les vols :
Paris - Buenos Aires Buenos Aires - Ushuaia Santiago - Iles de Paques A/R Quito - Iles Galapagos A/R Quito - Paris
Merci à tous ceux qui ont déjà fait un tour similaire de m'aider, j'aimerais pouvoir avoir un tout petit peu de flexibilité sur le trajet retour et sur internet "edreams" pour ne citer qu'eux, je ne le sens pas très bien la possibilité d'échanger le billet retour.
Voilà merci pour vos avis aussi sur l'itinéraire et tous autres commentaires.
Schnoubi
Je suis sur le point de prendre mes billets pour un tour de l'Amérique du Sud.
J'ai besoin de vos conseils avisés.
L'idée est d'arriver à Buenos Aires début janvier et de repartir de Quito fin mai, le tout via ushuaia puis remontée de la cordillère jusqu'à quito :
Dans les grandes lignes :
Buenos Aires - Ushuaia - Torres del Paine - Calafate - Perito Moreno - San Carlos de Bariloche - Puerto Montt - Santiago - Iles Galapagos- La Rioja - El Cafayate - Uyuni - Potosi - Oruro - La Paz - Puno - Arequipa - Cuzco - Nazca - Lima - Trujillo - Chiclayo - Loja - Cuenca - Latacunga - Quito - Iles de Paques
Je prévois un budget de 6500 € vol inclus.
Mais ma grosse inconnue reste à savoir comment faire pour les vols :
Paris - Buenos Aires Buenos Aires - Ushuaia Santiago - Iles de Paques A/R Quito - Iles Galapagos A/R Quito - Paris
Merci à tous ceux qui ont déjà fait un tour similaire de m'aider, j'aimerais pouvoir avoir un tout petit peu de flexibilité sur le trajet retour et sur internet "edreams" pour ne citer qu'eux, je ne le sens pas très bien la possibilité d'échanger le billet retour.
Voilà merci pour vos avis aussi sur l'itinéraire et tous autres commentaires.
Schnoubi
Voyage de six mois en Amérique Latine: vol pas cher vers San Luis (Argentine)? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir en amérique du sud en novembre 2010 pour une durée de 6 mois environ. L'itinéraire très grossier serai de partir de Buenos Aires, descendre vers Ushuaia en longeant la cote atlantique , puis remonter par la cordillère des andes en alternant chili et argentine, rejoindre la bolivie, puis le perou.Reste à voir quand caller un passage à Iguazu. En recherchant des billet d'avion, j'ai vu que la compagnie air Malta propose des billets à 200 euros aller retour DE PARIS pour la ville de san luis. Connaissez vous des liaison en bus entre san luis et buenos aires ou san luis et Iguazu, et à quel prix. Es ce finalement plus avantageux qu'un aller retour vers buenos aires directement? Si quelqu'un connait des plan? L'itinéraire parait il faisable en 6 mois. (je n'ai pas de contrainte de temps mais de budget)
Merci de votre réponse😉
Je prévois de partir en amérique du sud en novembre 2010 pour une durée de 6 mois environ. L'itinéraire très grossier serai de partir de Buenos Aires, descendre vers Ushuaia en longeant la cote atlantique , puis remonter par la cordillère des andes en alternant chili et argentine, rejoindre la bolivie, puis le perou.Reste à voir quand caller un passage à Iguazu. En recherchant des billet d'avion, j'ai vu que la compagnie air Malta propose des billets à 200 euros aller retour DE PARIS pour la ville de san luis. Connaissez vous des liaison en bus entre san luis et buenos aires ou san luis et Iguazu, et à quel prix. Es ce finalement plus avantageux qu'un aller retour vers buenos aires directement? Si quelqu'un connait des plan? L'itinéraire parait il faisable en 6 mois. (je n'ai pas de contrainte de temps mais de budget)
Merci de votre réponse😉
Ascension de six mille mètres Pérou: Chopicalqui ou Tocllaraju? English translation pending
Bonjour a vous,
Je souhaite obtenir des infos sur ces deux sommets, car de passage a Huaraz, impossible de savoir lequel de ces deux sommets est le plus accessibles, les agences se contredise alors tous les avis m aideront.
Peut etre que le Copa est possible, en fait je cherche le 6000 le plus accessible dans la cordillere blance ou huancarsh.
Je sais que les volcans du sud du Perou ou en Bolivie sont possibles.
Merci beaucoup pour votre aide
Je souhaite obtenir des infos sur ces deux sommets, car de passage a Huaraz, impossible de savoir lequel de ces deux sommets est le plus accessibles, les agences se contredise alors tous les avis m aideront.
Peut etre que le Copa est possible, en fait je cherche le 6000 le plus accessible dans la cordillere blance ou huancarsh.
Je sais que les volcans du sud du Perou ou en Bolivie sont possibles.
Merci beaucoup pour votre aide
Voyage de huit mois, de l'Équateur à l'Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage d'environ 8 mois à travers l'Amérique du sud, d'août (2010) à avril (2011). Nous partirons de Quito, descendrons le long de la Cordillère par le Pérou, la Bolivie et le Chili et remontrons par l'Agentine. Évidemment pour ce genre de projet, plein de question se bousculent. Nous vous en soumettons quelques unes en espérant que vos lumières nous aident un peu!
Visas : à priori pas de problème, les visas de tourisme sont valables 3 mois. Mais il semble qu'il puisse y avoir des problèmes dans certains pays si tu n'a pas de moyen de prouver qu'on quitte le pays avant 3 mois, ce qui sera notre cas...des retours d'expérience?
Assurance : connaissez vous des assurances intéressantes pour ce genre de voyage de longue durée? Celle des CB (Visa et MasterCard ne sont valables que les 3 premiers mois)
Vaccins : Seul celui de la fièvre jaune est obligatoire, quid de ceux de la Typhoïde, Hépatites diverses et surtout Rage qui sont conseillés?...
D'autres questions suivront sans doute!
Merci à vous!
Guillaume et Virginie
Nous préparons un voyage d'environ 8 mois à travers l'Amérique du sud, d'août (2010) à avril (2011). Nous partirons de Quito, descendrons le long de la Cordillère par le Pérou, la Bolivie et le Chili et remontrons par l'Agentine. Évidemment pour ce genre de projet, plein de question se bousculent. Nous vous en soumettons quelques unes en espérant que vos lumières nous aident un peu!
Visas : à priori pas de problème, les visas de tourisme sont valables 3 mois. Mais il semble qu'il puisse y avoir des problèmes dans certains pays si tu n'a pas de moyen de prouver qu'on quitte le pays avant 3 mois, ce qui sera notre cas...des retours d'expérience?
Assurance : connaissez vous des assurances intéressantes pour ce genre de voyage de longue durée? Celle des CB (Visa et MasterCard ne sont valables que les 3 premiers mois)
Vaccins : Seul celui de la fièvre jaune est obligatoire, quid de ceux de la Typhoïde, Hépatites diverses et surtout Rage qui sont conseillés?...
D'autres questions suivront sans doute!
Merci à vous!
Guillaume et Virginie
Climat au Pérou en juillet? English translation pending
bonjour,
je voudrais savoir quelle est la température au mois de juillet au pérou et que dois-je emporter dans mon sac à dos? merci
je voudrais savoir quelle est la température au mois de juillet au pérou et que dois-je emporter dans mon sac à dos? merci
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie en mars English translation pending
Bonjour,
Je pense aller en Patagonie en mars . Voila mon programme sachant que l'on est 2 et que l'on part uniquement avec le sac à dos et un vol sur Buenos-Aires aller/retour . De Buenos-Aires vol direct jusqu'a Ushuaia et ensuite remontée le long de la cordillere des Andes avec les bus locaux coté Argentin jusqu'au niveau de Bueno-Aires en 6 semaines . Question : comme je n'aime pas la pluie est-ce que je prends un gros risque à cette époque de l'année ?
Merci pour toutes vos infos venant de ceux qui y sont allés
Je pense aller en Patagonie en mars . Voila mon programme sachant que l'on est 2 et que l'on part uniquement avec le sac à dos et un vol sur Buenos-Aires aller/retour . De Buenos-Aires vol direct jusqu'a Ushuaia et ensuite remontée le long de la cordillere des Andes avec les bus locaux coté Argentin jusqu'au niveau de Bueno-Aires en 6 semaines . Question : comme je n'aime pas la pluie est-ce que je prends un gros risque à cette époque de l'année ?
Merci pour toutes vos infos venant de ceux qui y sont allés
Logement au Pérou English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 mois de juillet à août au Pérou soit 2 adultes et 2 enfants (3 et 8 ans ). Nous comptons partager notre séjour entre l'amazone et la cordillère.
Nous sommes à la recherche de bons plans pour nous loger. Soit de petits hôtels sympas à prix abordables Soit la possibilité de profiter de l' hospitalité locale.
Si d'expérience, vous disposez d'un carnet d'adresses sur ce sujet, merci de nous communiquer et de nous faire partager vos infos.
Nous disposerons également d'un excédant de poids bagages de 40 kg que nous n'utiliserons pas mais que nous sommes disposés à exploiter pour emporter des choses assez basiques afin de d'en faire profiter ceux qui en auraient besoin. Nous pensons à des vêtements d'enfant et des médicament ( essentiellement des anti-inflamatoire). Au sujet des médocs, y a t il une procédure pour déclarer ce genre de produit à l'embarquement et/ou au débarquement à Lima ?
Aussi, voyez vous d'autres choses essentielles qui vaille la peine pour remplir ce "coli" .
D'ores et déjà merci pour vos réponses et remarques.
Hughes
Nous partons 2 mois de juillet à août au Pérou soit 2 adultes et 2 enfants (3 et 8 ans ). Nous comptons partager notre séjour entre l'amazone et la cordillère.
Nous sommes à la recherche de bons plans pour nous loger. Soit de petits hôtels sympas à prix abordables Soit la possibilité de profiter de l' hospitalité locale.
Si d'expérience, vous disposez d'un carnet d'adresses sur ce sujet, merci de nous communiquer et de nous faire partager vos infos.
Nous disposerons également d'un excédant de poids bagages de 40 kg que nous n'utiliserons pas mais que nous sommes disposés à exploiter pour emporter des choses assez basiques afin de d'en faire profiter ceux qui en auraient besoin. Nous pensons à des vêtements d'enfant et des médicament ( essentiellement des anti-inflamatoire). Au sujet des médocs, y a t il une procédure pour déclarer ce genre de produit à l'embarquement et/ou au débarquement à Lima ?
Aussi, voyez vous d'autres choses essentielles qui vaille la peine pour remplir ce "coli" .
D'ores et déjà merci pour vos réponses et remarques.
Hughes
Bolivie: routard jusqu'à quel point? English translation pending
Bonjour à Tous!
Avec mon ami nous envisageons de partir à la découverte de la Bolivie en juin prochain pour 1 mois. Nous en sommes aux prémices.... Mais à la lecture de guides, une question me taraude.... J'ai l'impression que la plupart des endroits où nous souhaitons nous rendre (Salar, Lagunas, trek cordillère, Huaynapotosi...), il est "indispensable" de passer par une agence locale... Donc à la sortie je me dis que nous passerons quasi la totalité de nos vacances avec une agence... Avec mon ami on aime bien être nous 2 et partir à la rencontre des gens, se débrouiller, avancer à notre allure selon nos coups de coeur... Mais je ne veux pas prendre de risques inconsidérés non plus...(Là nous revenons du népal où nous avions fait le choix de faire le trek des Annapurnas seuls et clairement nous ne le regrettons pas... Sentier balisé, la plupart des gens de groupes organisés regrettaient leur choix car pas possibilité d'avancer à leur allure...).
Bref jusqu'à quel point on peut voyager par ses propres moyens sans prendre trop de risques non plus?
Une autre question : les prix de billets d'avion me semblent assez élevés (environ 1200€ par tête pour une arrivée à La Paz et escale aux Etats-Unis). Avez-vous une astuce pour réduire ce coût? Une arrivée au Pérou puis bus???
Bonne fin de week end et merciiiiiiiiiiii :=)
Avec mon ami nous envisageons de partir à la découverte de la Bolivie en juin prochain pour 1 mois. Nous en sommes aux prémices.... Mais à la lecture de guides, une question me taraude.... J'ai l'impression que la plupart des endroits où nous souhaitons nous rendre (Salar, Lagunas, trek cordillère, Huaynapotosi...), il est "indispensable" de passer par une agence locale... Donc à la sortie je me dis que nous passerons quasi la totalité de nos vacances avec une agence... Avec mon ami on aime bien être nous 2 et partir à la rencontre des gens, se débrouiller, avancer à notre allure selon nos coups de coeur... Mais je ne veux pas prendre de risques inconsidérés non plus...(Là nous revenons du népal où nous avions fait le choix de faire le trek des Annapurnas seuls et clairement nous ne le regrettons pas... Sentier balisé, la plupart des gens de groupes organisés regrettaient leur choix car pas possibilité d'avancer à leur allure...).
Bref jusqu'à quel point on peut voyager par ses propres moyens sans prendre trop de risques non plus?
Une autre question : les prix de billets d'avion me semblent assez élevés (environ 1200€ par tête pour une arrivée à La Paz et escale aux Etats-Unis). Avez-vous une astuce pour réduire ce coût? Une arrivée au Pérou puis bus???
Bonne fin de week end et merciiiiiiiiiiii :=)
Avis sur itinéraire de trois semaines aux Philippines? English translation pending
Bonjour à tous chers voyageurs,
J'envisage de partir 3 semaines aux Philippines entre le 14/03/10 et le 04/04/10. J'ai une vague idée de mon itinéraire et sollicite vos avis, commentaires et conseils avisés.
J'ai deux options :
- Option 1: * Arrivée le 15/03 en milieu d'après midi à MANILLE et départ en direction de la cordillère et les rizières * Randonnées dans la région des rizières du 16/03 au 21/03 * Trajet vers Manille le 22/03 et avion pour PALAWAN. * Découverte de PALAWAN de PUERTO PRINCESSA en direction d'EL NIDO du 23 au 28/03 * Farniente dans l'archipel de BACUIT du 29/03 au 02/04 * Trajet EL NIDO/MANILLE en avion le 03/04 (décollage vers 15h30) * RETOUR SUR PARIS le 04/04 (avion décollant vers 00h30.
- Option 2: la même que précédemment, mais en racourcissant la découverte de la cordillère et de PALAWAN pour y insèrer un séjour plongée sur BOHOL ou MINDORO (pour APO REEF).
- L'option 2 vous parait-elle faisable ou bien celà fait-il trop de choses en peu de temps? - Pour la plongée, les infos que j'ai eu disent que l'archipel de BACUIT n'a rien d'exceptionnel, c'est pour ça que je suis tenté par PANGLAO ou ANDA sur BOHOL, ou APO REEF, qu'en pensent les plongeurs?
N'hésitez surtout pas à me faire toute sorte de commentaires que vous jugerez utiles. (Météo, transports etc...) Merci d'avance et à bientôt 😉
J'envisage de partir 3 semaines aux Philippines entre le 14/03/10 et le 04/04/10. J'ai une vague idée de mon itinéraire et sollicite vos avis, commentaires et conseils avisés.
J'ai deux options :
- Option 1: * Arrivée le 15/03 en milieu d'après midi à MANILLE et départ en direction de la cordillère et les rizières * Randonnées dans la région des rizières du 16/03 au 21/03 * Trajet vers Manille le 22/03 et avion pour PALAWAN. * Découverte de PALAWAN de PUERTO PRINCESSA en direction d'EL NIDO du 23 au 28/03 * Farniente dans l'archipel de BACUIT du 29/03 au 02/04 * Trajet EL NIDO/MANILLE en avion le 03/04 (décollage vers 15h30) * RETOUR SUR PARIS le 04/04 (avion décollant vers 00h30.
- Option 2: la même que précédemment, mais en racourcissant la découverte de la cordillère et de PALAWAN pour y insèrer un séjour plongée sur BOHOL ou MINDORO (pour APO REEF).
- L'option 2 vous parait-elle faisable ou bien celà fait-il trop de choses en peu de temps? - Pour la plongée, les infos que j'ai eu disent que l'archipel de BACUIT n'a rien d'exceptionnel, c'est pour ça que je suis tenté par PANGLAO ou ANDA sur BOHOL, ou APO REEF, qu'en pensent les plongeurs?
N'hésitez surtout pas à me faire toute sorte de commentaires que vous jugerez utiles. (Météo, transports etc...) Merci d'avance et à bientôt 😉
Tour de l'Amérique du Sud en solo English translation pending
Bonjour tout le monde!
Alors voila dans trois mois je part faire le tour de l'amérique du sud je prévois de faire ce circuit:
- Arrivé en Guyane a Cayenne - Direction l'amazone pour prendre le bateau pour Manaus - De Manaus, direction par voie terrestre pour Porto Vehlo et Cuzco - Une fois au pérou je compte faire da la rando dans la cordillere des Andes direction le sud - Arrivee au Chili.
Ensuite je pense aller en Argentine.
Pouvez vous me conseiller sachant que je fais la route en solitaire sur les choses a eviter point de vue securite si vous avez quelques conseils c'est génial.
Merci!
Alors voila dans trois mois je part faire le tour de l'amérique du sud je prévois de faire ce circuit:
- Arrivé en Guyane a Cayenne - Direction l'amazone pour prendre le bateau pour Manaus - De Manaus, direction par voie terrestre pour Porto Vehlo et Cuzco - Une fois au pérou je compte faire da la rando dans la cordillere des Andes direction le sud - Arrivee au Chili.
Ensuite je pense aller en Argentine.
Pouvez vous me conseiller sachant que je fais la route en solitaire sur les choses a eviter point de vue securite si vous avez quelques conseils c'est génial.
Merci!
Trek d'environ quatre jours au Pérou English translation pending
Bonjour,
Nous avons pour projet de partir au Pérou en Mai 2010, nous resterons 3 semaines et nous envisageons un treck de 4 à 5 Jours d'un niveau facile/moyen. Nous avons eu connaissance de 2 endroits de treck apparemment magnifique; le Santa Cruz dans la cordillère Blanche et des trecks dans la cordillère Vilnacota:
- Avez vous un avis entre ces deux lieu de trek? - Le Santa Cruz est-il un bon choix au mois de mai (fréquentation)? - Quel Treck choisir dans la cordillère Vilnacota (Difficulté, paysages) et est-il possible d'être accompagné de guide, porteur, location duvet et tente etc. - Avez vous des idées d'autre trek magnifique qui nous correspondrait autour de Cuzco ou Huaraz? - Pour faire un trek organisé avec guide et matériel faut-il le réserver avant le départ ou sur place. - Peut on louer des Duvets -10 dans les villes de départ de Treck? - Autre chose pour le train pour le Machu Picchu, pour réserver par Pérou Rail il vaut mieux prendre le départ de quelle gare(Cuzco, Ollanta, Poroy)? - Ya-t-il un vol intérieur reliant Cuzco - Huaraz?
Voila, merci d'essayer de m'apporter quelques réponses.
Nous avons pour projet de partir au Pérou en Mai 2010, nous resterons 3 semaines et nous envisageons un treck de 4 à 5 Jours d'un niveau facile/moyen. Nous avons eu connaissance de 2 endroits de treck apparemment magnifique; le Santa Cruz dans la cordillère Blanche et des trecks dans la cordillère Vilnacota:
- Avez vous un avis entre ces deux lieu de trek? - Le Santa Cruz est-il un bon choix au mois de mai (fréquentation)? - Quel Treck choisir dans la cordillère Vilnacota (Difficulté, paysages) et est-il possible d'être accompagné de guide, porteur, location duvet et tente etc. - Avez vous des idées d'autre trek magnifique qui nous correspondrait autour de Cuzco ou Huaraz? - Pour faire un trek organisé avec guide et matériel faut-il le réserver avant le départ ou sur place. - Peut on louer des Duvets -10 dans les villes de départ de Treck? - Autre chose pour le train pour le Machu Picchu, pour réserver par Pérou Rail il vaut mieux prendre le départ de quelle gare(Cuzco, Ollanta, Poroy)? - Ya-t-il un vol intérieur reliant Cuzco - Huaraz?
Voila, merci d'essayer de m'apporter quelques réponses.
Paysages de l'Altiplano bolivien: une Olympe amérindienne? English translation pending
http://www.erictassel.fr/Evenements/Altiplano-titicaca-salar-de-uyuni
50 photos sélectionnées depuis le début de mon séjour sur l'Altiplano bolivien: la plateforme andine entre 3500m et 4000 m d'altitude comprend au moins 3 mastodontes : le lac titicaca , le salar de uyuni, et la cordillère royale.
50 photos sélectionnées depuis le début de mon séjour sur l'Altiplano bolivien: la plateforme andine entre 3500m et 4000 m d'altitude comprend au moins 3 mastodontes : le lac titicaca , le salar de uyuni, et la cordillère royale.
22 mois de baroude: Afrique, Inde, Asie, Océanie... English translation pending
Bonjour à tous,
De retour en France après 22 mois de balade sur la boule...
Impressions et photos sur:
http://somewhereonearth.uniterre.com/
Prochaine étape, l'Amérique : du Mexique au Chili, un long flirt avec la Cordillère...
A suivre !
Les Flyingshoes
De retour en France après 22 mois de balade sur la boule...
Impressions et photos sur:
http://somewhereonearth.uniterre.com/
Prochaine étape, l'Amérique : du Mexique au Chili, un long flirt avec la Cordillère...
A suivre !
Les Flyingshoes
Quelle tente et quel sac de couchage pour des randonnées au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous !
Je projette de passer 6 mois à 1 an au Pérou (départ janvier 2010). Ce voyage sera divisé en deux parties : la Cordillère puis l'Amazonie.
J'aurai un point de chute dans les deux cas, à partir desquels je compte faire de la randonnée.
Vu mon profil, j'ai besoin de matériel très léger....
Quelle tente serait appropriée ? J'imagine qu'il lui faudra une bonne résistence au vent dans la Cordillère, une bonne résistence à la pluie pour l'Amazonie, une moustiquaire, un minimum d'espace pour moi, mon sac et mes chassures, et de préference un poids inférieur à 1, 5kg.
Même question pour le sac de couchage. Je suppose qu'il fera froid en altitude, mais plutôt chaud dans l'Amazonie. Faut-il investir dans un sac ayant une température de confort très basse (mais au risque d'avoir trop chaud dans d'autres endroits et notamment dans la forêt) ? Un sac "moyen" avec un drap serait-il mieux ? Il y a aussi le problème du poids...
Je n'ai pas tellement d'expérience... Juste quelques randonnées de 2 ou 3 jours au Mali, où je ne me suis pas posé tellement de questions, et où j'ai souvent dormi chez l'habitant ou à la belle étoile.
Merci de votre aide !
Oyekis
Quelle tente serait appropriée ? J'imagine qu'il lui faudra une bonne résistence au vent dans la Cordillère, une bonne résistence à la pluie pour l'Amazonie, une moustiquaire, un minimum d'espace pour moi, mon sac et mes chassures, et de préference un poids inférieur à 1, 5kg.
Même question pour le sac de couchage. Je suppose qu'il fera froid en altitude, mais plutôt chaud dans l'Amazonie. Faut-il investir dans un sac ayant une température de confort très basse (mais au risque d'avoir trop chaud dans d'autres endroits et notamment dans la forêt) ? Un sac "moyen" avec un drap serait-il mieux ? Il y a aussi le problème du poids...
Je n'ai pas tellement d'expérience... Juste quelques randonnées de 2 ou 3 jours au Mali, où je ne me suis pas posé tellement de questions, et où j'ai souvent dormi chez l'habitant ou à la belle étoile.
Merci de votre aide !
Oyekis
Sac de couchage pour le Pérou, Bolivie, Equateur? English translation pending
Boujour,
en pleine préparation de notre voyage de fin mai 2010 à fin novembre 2010.Nous voulons acheter un duvet.Nous avons trouvé sur internet le duvet starlite 450 XL, poid 2.2kg, température confort -4c°, extrème -20c°, prix 45.00euros. Nous pensons passer un bout de temps dans la cordillère des Andes et nous aurions aimé avoir votre avis sur ce produit qui nous semble peu cher. ci-joint la photo. Merci.Lisa et Samy
en pleine préparation de notre voyage de fin mai 2010 à fin novembre 2010.Nous voulons acheter un duvet.Nous avons trouvé sur internet le duvet starlite 450 XL, poid 2.2kg, température confort -4c°, extrème -20c°, prix 45.00euros. Nous pensons passer un bout de temps dans la cordillère des Andes et nous aurions aimé avoir votre avis sur ce produit qui nous semble peu cher. ci-joint la photo. Merci.Lisa et Samy
Avis sur circuit de dix-huit jours en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour,
j'habite à ciudad del este au paraguay depuis peu. mes parents viennent me voir à noël pdt 18jours apparemment. quel circuit me conseillez vous? j'avais envie de remonter jusqu en bolivie en traversant le chaco jusqu au lac titicaca, puis petit tour au pérou et direction le chili par la cordillère des andes et traversée de l'argentine jusqu à buenos aires où nous remonterons à ciudad del este.
qu'en pensez-vous?
les distances ne sont pas trop grandes et le circuit pas trop chargé pour un nombre de jours assez réduit?
j'habite à ciudad del este au paraguay depuis peu. mes parents viennent me voir à noël pdt 18jours apparemment. quel circuit me conseillez vous? j'avais envie de remonter jusqu en bolivie en traversant le chaco jusqu au lac titicaca, puis petit tour au pérou et direction le chili par la cordillère des andes et traversée de l'argentine jusqu à buenos aires où nous remonterons à ciudad del este.
qu'en pensez-vous?
les distances ne sont pas trop grandes et le circuit pas trop chargé pour un nombre de jours assez réduit?
Traverser l'Amérique Latine en voiture ou bus? English translation pending
Bonjour, je suis entrain de préparer mon voyage qui me mènerait de Mexico à Santiago du Chili.
connaissez-vous des compagnies de bus qui assurent ce trajet?
je pensais aussi acheter un coccinelle au Mexique et déescendre toute la cordillère des Andes. Dans quelle mesure est-ce réalisable?
Un etranger sans visa mexicain paut il acheter une voiture, l assurer et passer les frontières avec ? merci de votre aide.
Mini tour au Pérou: nord de Lima? English translation pending
Bonjour,
Je suis au Pérou pour une petite dizaine de jours. Je pense que c'est trop court pour tenter d'aller visiter Cuzco, Arequipa etc. donc je pensais rester près de la côte et faire un petit circuit moins "classique" au nord de Lima : Trujillo, Cajamarca, Huaraz, la cordillère blanche.
Qu'en pensez-vous ? Dans quel ordre est-il préférable de faire ce tour ? Y-a-t-il des aéroports dans chacune de ces villes ou faut-il prévoir un retour en bus ?
Merci pour vos réponses !
Je suis au Pérou pour une petite dizaine de jours. Je pense que c'est trop court pour tenter d'aller visiter Cuzco, Arequipa etc. donc je pensais rester près de la côte et faire un petit circuit moins "classique" au nord de Lima : Trujillo, Cajamarca, Huaraz, la cordillère blanche.
Qu'en pensez-vous ? Dans quel ordre est-il préférable de faire ce tour ? Y-a-t-il des aéroports dans chacune de ces villes ou faut-il prévoir un retour en bus ?
Merci pour vos réponses !
Bateau Europe-Amérique du Sud en automne 2009 English translation pending
Bonjour,
Moi même et un ami, étant tous les deux de grands aventuriers voulons partir en Amérique du Sud afin de parcourir la jungle, longer la cordillère des glandes et nous perdre dans les plus grandes villes. Naturellement, nous voulons partir en bateau en automne 2009 au départ d'une ville européenne. Sur un voilier, un cargo, une barque, peu importe mais nous voulons partir en bateau. Nous sommes tous les deux bretons donc avons le sang marin dans les veines. Si une personne a des infos ou alors propose des trajets France-Am Sud, nous sommes tout à fait receptifs. Merci bien.
Lemac
Moi même et un ami, étant tous les deux de grands aventuriers voulons partir en Amérique du Sud afin de parcourir la jungle, longer la cordillère des glandes et nous perdre dans les plus grandes villes. Naturellement, nous voulons partir en bateau en automne 2009 au départ d'une ville européenne. Sur un voilier, un cargo, une barque, peu importe mais nous voulons partir en bateau. Nous sommes tous les deux bretons donc avons le sang marin dans les veines. Si une personne a des infos ou alors propose des trajets France-Am Sud, nous sommes tout à fait receptifs. Merci bien.
Lemac
Train Calama (Chili) - Uyuni (Bolivie): prix, température et durée? English translation pending
bonjour
j'ai l'intention de prendre le train entre calama et uyni avec ma fille et mon mari en mai prochain ; et je n'arrive pas à avoir des infos sur le climat : est ce qu'il y a de la neige à cette epoque sur la cordillere, le prix du train et le duree du parcours. De plus, quel est le temps dans le reste du nord du chili et bolivie en mai : fait il froid car on n'est pas trop loin de l'equateur ?
Merci d'avance
Circuits, plages et jolis villages au Chili? English translation pending
bonjours tout le monde je vais au chili avec mon oncle et ma maman et eux vont rester deux semaines je cherche des infos sur des circuits
ils veulent le passer tranquil, plages, village d Aretisants, jolies villages si certains on des idees
merci beaucoup chemins dasn la cordillere et pas faire trop de kilometre a partir de santiago
merci de m aider
Avis sur itinéraire Pérou et Bolivie en cinq semaines et budget? English translation pending
Bonjour,
Je comptes partir 1 mois (voir 5 semaines, fin Août, début Septembre) au Pérou suivi de la Bolivie (2 ou 3 sites), j'ai besoin de conseil car je n'ai pas vraiment la notion des distances là-bas, ni celle du budget que je dois prévoir.
Mon itinéraire sera approximativement celui-la :De Lima, je vais à Huaraz (cordillère blanche, la Callejon de Huaylas)puis Huanuco (vallée de la coca)Cuzco (machu pichu)Puno (lac titicaca)
Direction Bolivie : La Paz puis Uyuni (laguna verde/du sud Lipez) Retour au Pérou par Arequipa, puis à Ica (Paracas, desert Huacachina) Retour à Lima, pour mon volm du retour.
Je voudrais voyager principalement en train ou en bus, je sais que je devrais me lever tôt tout les jours pour faire cet itinéraire mais ça ne me dérange pas.
Alors pour mon budget sur place, je comptes environ 10 euros par jour pour manger et 10 euros par nuit (auberges de jeunesse). Il me restera environ 600 à 800 euros pour mes déplacements à l'intérieur du pays, et les excursions (je penses qu'elles sont souvents payantes).
Pensez-vous que mon itinéraire est faisable en 5 semaines ? Mon budget est-il suffisant ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, 😉 Marie
Je comptes partir 1 mois (voir 5 semaines, fin Août, début Septembre) au Pérou suivi de la Bolivie (2 ou 3 sites), j'ai besoin de conseil car je n'ai pas vraiment la notion des distances là-bas, ni celle du budget que je dois prévoir.
Mon itinéraire sera approximativement celui-la :De Lima, je vais à Huaraz (cordillère blanche, la Callejon de Huaylas)puis Huanuco (vallée de la coca)Cuzco (machu pichu)Puno (lac titicaca)
Direction Bolivie : La Paz puis Uyuni (laguna verde/du sud Lipez) Retour au Pérou par Arequipa, puis à Ica (Paracas, desert Huacachina) Retour à Lima, pour mon volm du retour.
Je voudrais voyager principalement en train ou en bus, je sais que je devrais me lever tôt tout les jours pour faire cet itinéraire mais ça ne me dérange pas.
Alors pour mon budget sur place, je comptes environ 10 euros par jour pour manger et 10 euros par nuit (auberges de jeunesse). Il me restera environ 600 à 800 euros pour mes déplacements à l'intérieur du pays, et les excursions (je penses qu'elles sont souvents payantes).
Pensez-vous que mon itinéraire est faisable en 5 semaines ? Mon budget est-il suffisant ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, 😉 Marie
Ascension de l'Ausangate au Pérou English translation pending
ola. Quelqu'un a-t-il fait l'ascension de l'ausangate.
si oui, avec quelle agence? quel est le niveau de difficulté?
en combien de jours?
est ce loin de cusco?
Îles Baléares: randonnées pédestres à Majorque et à Formentera? English translation pending
😉 Bonjour, je cherche des renseignements sur les randonnées pedestre a Majorque et à Formentera ?
Merci François
Trek de douze jours passant par le camp nord de l'Alpamayo au Pérou English translation pending
Bonjour, je cherche à monter un trek de 12 jours en pure montagne passant par le camp nord de l'Alpamayo au Pérou, dans la cordillère Blanche.
Merci de tous renseigenements que vous pourriez me donner.