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Conseil pour voyage en Corse, randonnée/autostop English translation pending
Bonjour,
Voila j'ai lu beaucoup de message sur ce forum pour tenter de m'imprégner au maximum des conseil prodigués. En effet je compte voyager en Corse durant les vacances de la Toussaint du 27 octobre au 5 novembre. Et au vu de toutes les lectures je me suis dit que j'allais également demandé conseil sur plusieurs points
j'ai lu le camping et le bivouac sont interdits mais j'ai également vu que c'était le cas de avril a septembre, pour ma part je compte seulement bivouaquer et j'ai recherché au maximum des campings pouvant m'accueillir mais la presque totalité ferme mi octobre donc avant ma venue je voulais avoir des conseils donc quand a la disposition des bivouacs (j'ai lu que il fallait les faire soit a l'écart de la civilisation soit dans une propriété d'une personne en lui ayant préalablement demandé la permission (les gens réponde t'ils souvent oui ?) donc qu'avait vous fait durant vos bivouacs en Corse ?
De plus je me demandais si en Corse il était possible de faire le tour de l'ile en 10 jour par stop. Est ce qu'il y a beaucoup de monde circulant sur les routes de ville a ville ? Prennent t'ils souvent du monde ? Car j'ai vu le tarifs du train (abordable mais cher) et celui des bus (très cher) qui me font tourner vers ce moyen de déplacement avec la marche a pied.
Est ce que je peux utiliser mon réchaud pour me faire a manger dans la nature sachant que je bivouac en novembre donc que le risque d'incendie est nul ?
Avez vous un conseil particulier sur un séjour en Corse ou sur un équipement de randonnée particulier a avoir plus que dans une autre région française (mise a part le maillot de bain quoi que en novembre^^)
Je ne veux pas dénigré les Corse je ne les connais pas et je ne connais pas la Corse je tente juste de savoir. J'ai personnellement plutôt un a priori positifs sur les Corse et la Corse au vu des messages que j'ai lu sur ce forum.
Je compte diviser mon voyage en 10 étapes et cela devrait ressembler a cela
https://maps.google.be/maps/ms?msa=0&msid=205292540515746569572.0004cb438fde295792599
Merci de m'avoir lu^^
Voila j'ai lu beaucoup de message sur ce forum pour tenter de m'imprégner au maximum des conseil prodigués. En effet je compte voyager en Corse durant les vacances de la Toussaint du 27 octobre au 5 novembre. Et au vu de toutes les lectures je me suis dit que j'allais également demandé conseil sur plusieurs points
j'ai lu le camping et le bivouac sont interdits mais j'ai également vu que c'était le cas de avril a septembre, pour ma part je compte seulement bivouaquer et j'ai recherché au maximum des campings pouvant m'accueillir mais la presque totalité ferme mi octobre donc avant ma venue je voulais avoir des conseils donc quand a la disposition des bivouacs (j'ai lu que il fallait les faire soit a l'écart de la civilisation soit dans une propriété d'une personne en lui ayant préalablement demandé la permission (les gens réponde t'ils souvent oui ?) donc qu'avait vous fait durant vos bivouacs en Corse ?
De plus je me demandais si en Corse il était possible de faire le tour de l'ile en 10 jour par stop. Est ce qu'il y a beaucoup de monde circulant sur les routes de ville a ville ? Prennent t'ils souvent du monde ? Car j'ai vu le tarifs du train (abordable mais cher) et celui des bus (très cher) qui me font tourner vers ce moyen de déplacement avec la marche a pied.
Est ce que je peux utiliser mon réchaud pour me faire a manger dans la nature sachant que je bivouac en novembre donc que le risque d'incendie est nul ?
Avez vous un conseil particulier sur un séjour en Corse ou sur un équipement de randonnée particulier a avoir plus que dans une autre région française (mise a part le maillot de bain quoi que en novembre^^)
Je ne veux pas dénigré les Corse je ne les connais pas et je ne connais pas la Corse je tente juste de savoir. J'ai personnellement plutôt un a priori positifs sur les Corse et la Corse au vu des messages que j'ai lu sur ce forum.
Je compte diviser mon voyage en 10 étapes et cela devrait ressembler a cela
https://maps.google.be/maps/ms?msa=0&msid=205292540515746569572.0004cb438fde295792599
Merci de m'avoir lu^^
Itinéraires en sac à dos pour deux semaines en Irlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je projette de partir en Irlande durant les deux premières semaines d'août avec mon sac à dos et ma tente, en camping sauvage.
C'est la première fois que je projette de marcher durant autant de temps, aussi je n'ai pas vraiment de notion des distances que j'arriverai a parcourir en 2 semaines.
Bien sûr je compte parfois tenter l'auto-stop et les bus locaux, au gré des envies.
J'ai imaginé deux itinéraires type et j'aimerais avoir vos avis. La carte avec les itinéraires est disponible via google maps : http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF&msa=0&msid=112243087735534837034.00048b473e8f580448d08
Les deux itinéraires partent de Cork (point jaune sur la carte).
Je me pose les questions suivantes : - La distance : un peu moins de 500 km, est ce raisonnable en deux semaines ? - Le parcours : j'aimerais voir de grands paysages sauvages et loin de tout, sans pour autant éviter toutes les villes. - L'itinéraire A (en rouge sur la carte) propose moins de côtes mais il passe par le centre de l'Irlande. J'imagine qu'il me fournira davantage de lieux loins de tout. - L'itinéraire B (en bleu sur la carte) passe plus par les côtes et donc je pense qu'il proposera davantage de grands bols d'air et de falaises.
Suis-je dans le vrai sur mes suppositions ci-dessus ? Ces itinéraires vous semblent-ils adaptés à deux semaines de découverte et de nature ?
Je suis preneur de toutes les suggestions !
Je projette de partir en Irlande durant les deux premières semaines d'août avec mon sac à dos et ma tente, en camping sauvage.
C'est la première fois que je projette de marcher durant autant de temps, aussi je n'ai pas vraiment de notion des distances que j'arriverai a parcourir en 2 semaines.
Bien sûr je compte parfois tenter l'auto-stop et les bus locaux, au gré des envies.
J'ai imaginé deux itinéraires type et j'aimerais avoir vos avis. La carte avec les itinéraires est disponible via google maps : http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF&msa=0&msid=112243087735534837034.00048b473e8f580448d08
Les deux itinéraires partent de Cork (point jaune sur la carte).
Je me pose les questions suivantes : - La distance : un peu moins de 500 km, est ce raisonnable en deux semaines ? - Le parcours : j'aimerais voir de grands paysages sauvages et loin de tout, sans pour autant éviter toutes les villes. - L'itinéraire A (en rouge sur la carte) propose moins de côtes mais il passe par le centre de l'Irlande. J'imagine qu'il me fournira davantage de lieux loins de tout. - L'itinéraire B (en bleu sur la carte) passe plus par les côtes et donc je pense qu'il proposera davantage de grands bols d'air et de falaises.
Suis-je dans le vrai sur mes suppositions ci-dessus ? Ces itinéraires vous semblent-ils adaptés à deux semaines de découverte et de nature ?
Je suis preneur de toutes les suggestions !
Réservation au Majestic Colonial via Expedia, est-ce fiable? English translation pending
Bonjour,
Nous désirons réserver via Expedia pour un voyage de 5 jours fin avril au Majestic Colonial, République Dominicaine. Est-ce fiable? Prix exacte, bonnes réservations effectuées, des surprises???
Nous réservons habituellement avec un agent mais les prix sont vraiment meilleurs sur Expedia!
Qu'en pensez-vous?
Merci Anne-Marie
Nous désirons réserver via Expedia pour un voyage de 5 jours fin avril au Majestic Colonial, République Dominicaine. Est-ce fiable? Prix exacte, bonnes réservations effectuées, des surprises???
Nous réservons habituellement avec un agent mais les prix sont vraiment meilleurs sur Expedia!
Qu'en pensez-vous?
Merci Anne-Marie
Intérêt de Pattaya, Thaïlande? English translation pending
Bonjour à vous!
J'aimerais avoir des avis sur la ville de Pattaya en Thailande. Cette ville à telle quelque chose à offrir, si on exclu le pourquoi elle est si connue...
Merci!!
http://asiedusud.blogspot.com
J'aimerais avoir des avis sur la ville de Pattaya en Thailande. Cette ville à telle quelque chose à offrir, si on exclu le pourquoi elle est si connue...
Merci!!
http://asiedusud.blogspot.com
Madère, l’île aux fleurs English translation pending
Madère, l'île aux fleurs: escapade d'une semaine, début avril.
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !
Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !
Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.
Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche
Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.
La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.
Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da Cruz
On regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de Santana
Fameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.
Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !
C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.
Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !

Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !

Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.

Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche

Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.

La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.

Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da CruzOn regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de SantanaFameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.

Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !

C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Afrique Australe: du Lesotho au parc Kruger en avril 2009 (1ère partie) English translation pending
Afrique australe : du Lesotho au Kruger (Afrique du sud) Avril 2009
Violence, pauvreté, criminalité, sida....
Oui, mais...
Il y a aussi la lumière de l'Afrique Australe, ses paysages, sa faune...
Pour voir le carnet en images cliquez ici
Et sans doute aussi sa population que nous ne connaissions qu'à peine malgré déjà 2 voyages dans cette partie de l'Afrique : - le premier en 2000 dans l'ouest de l'Afrique du sud (une dizaine d'années à peine après la libération de Mandela et la fin de l'Apartheid) : la population noire nous avait parue complètement « coincée », souffrant d'un immense complexe d'infériorité vis à vis des blancs. Étonnement des gens quand on les saluait, instant de perplexité, puis sourire timide et geste discret de la main. Attitude servile généralisée, évitement. A vous rendre honteux d'être blanc! Comment le pays avait-il évolué presque 10 ans plus tard? Comment allait-il encore évoluer? Vue d'Europe, la situation ne semblait pas sur une pente favorable : mieux valait peut-être y aller maintenant qu'avant qu'elle ne s'envenime encore plus.
- le deuxième en 2005 en Namibie : atmosphère plus détendue mais « apartheid social et économique » Contacts plus chaleureux, bien que rares (1, 8 millions d'habitants pour un pays une fois et demi plus grand que la France, c'est pas la foule!) et toujours à notre initiative, rien de spontané.
Courageuse mais pas téméraire, je décidai de centrer notre séjour d'abord sur le Lesotho à la réputation plus paisible que l'Afrique du Sud et dont les paysages me paraissaient prometteurs (j'adore les montagnes!), puis sur le parc Kruger, à la demande expresse de Fred et des enfants (maintenant âgés de 13, 14 et 15 ans), même si l'idée de me retrouver coincée dans une voiture pendant plusieurs jours dans un parc entièrement clôturé ne m'emballait pas vraiment à priori. Mais comme dit Fred qui est un garçon plein de bon sens : si le parc reçoit 1 million de visiteurs par an, il doit bien y avoir une raison! (UN million, ça fait beaucoup me disais-je en mon for intérieur, peut-être même trop.... )



Dimanche 05/04/09: Bref, nous atterrissons finalement à Johannesburg après une escale express au Caire à une heure du matin (moins de 5 minutes montre en main dans l'aéroport) au cours de laquelle nous sommes pris en charge par un préposé qui nous entraîne dans une cavalcade ébouriffante entre différents portiques qui sonnent et clignotent tous azimuts sans émouvoir quiconque : notre escale initialement prévue pour durer 5 h a été réduite au minimum pour compenser les 5h de retard au décollage à Amsterdam pour « mystérieuse raison technique »
A 14 h, nous avons récupéré la voiture, fait les courses. 'Y plus qu'à! Direction le Golden Gate National Park, parc sudafricain situé au NO du Lesotho à 350 km de Johannesburg. La route est parfaite et les km défilent rapidement au volant de notre 4X4 équipé camping.

Nous y arrivons pour le coucher du soleil, l'atmosphère est magique, le relief à la fois doux et torturé. Quelques zèbres et antilopes ponctuent les pentes d'herbe rase. J'adore!

Je me réjouis de la journée qui s'annonce pour demain! Nous nous installons dans un superbe lodge tout en rondins à Highland Mountain Retreat, à flanc de colline avec l'Afrique qui se déroule à perte de vue sous nos yeux (un peu rougis par le voyage quand même...)
Lundi 06/04/09 5h55, je me lève comme un diable sort de sa boîte : de notre lit, je vois que le ciel rosit...

Le soleil se lève à toute vitesse et très vite réchauffe l'atmosphère un peu fraîche car nous sommes à 1900 m d'altitude. Branle-bas de combat, je houspille tout le monde, il fait grand beau (contrairement aux prévisions d'internet) Nous sommes tout près du « vulture restaurant » qui n'est pas comme je l'avais d'abord cru un restaurant avec vue panoramique sur des vautours mais bien un « restaurant » pour les vautours. Nous décidons d'y faire un tour même si à cette heure matinale nos chances sont minces de voir ces bestioles qui ont besoin d'ascendances. De fait il n'y a que la carcasse censée les attirer mais la vue est belle et la grimpette pas bien longue.

Puis afin de prendre la mesure du parc, nous parcourons en voiture 2 charmantes petites boucles de qq km (Oribi Loop et Blesbok Loop)

Vraiment, ce parc est magnifique, nous décidons de passer une 2ème nuit ici, en camping cette fois. J'ai fait le choix de ne rien réserver au début du voyage (en dehors de la 1ère nuit) afin de pouvoir aviser en fonction de la météo et de l'état des routes. Notre équipement de camping nous laisse ainsi la liberté de décider au fur et à mesure de notre programme. Nous installons notre campement le long de la rivière au pied des falaises ocres

et partons vers 10h pour une balade de 4h vers Wodehouse Peak.

Nous longeons d'abord en contrebas une muraille de falaises rouges puis nous élevons peu à peu au-dessus.

On se rend vite compte que nous n'avons pas pris assez d'eau, quelle chaleur alors que nous sommes en automne (25°C environ mais nous sortons d'un bel hiver!)

Heureusement un ruisseau inespéré nous permet de refaire le plein. Aaahh!

Il nous faut attendre d'être vraiment sur la ligne de crête pour nous affranchir du bruit de la route qui transperce le parc de part en part (seul défaut du parc!)

Le ciel change.... D'abord de beaux gros cumulus comme je les aime...

Puis des cirrus qui n'annoncent rien de bon.

Le Lesotho à quelques km à vol d'oiseau est dans les nuages.

On a bien fait d'en profiter tant qu'il fait beau!
Au loin, le tonnerre gronde mais le vent nous dit que ce ne sera pas pour nous et ça vaut mieux car on ne ferait pas les fiers perchés sur notre crête dénudée....

Nous profitons des derniers rayons de soleil dans la descente. Belle balade, dommage pour le bruit de la route...
De retour au camp, nous allons voir à quoi ressemble la piscine « naturelle » : l'eau est glacée et le bassin pas franchement avenant. Il faudra donc sans doute attendre le Kruger pour faire un plouf.
Pendant notre absence, les petits (Arnaud et Marion) ont entrepris d'allumer le « braï » avec leurs petits doigts musclés, une tonne d'allumettes et du petit bois ramassé alentour. Heureusement les voisins, charmants, viennent à la rescousse, sauvant la situation d'un coup d'allume- feu magique. Le braï est une institution en Afrique du sud, comme le thé en Angleterre ou le pastis dans le sud de la France. Chaque aire de pique-nique ou de camping est équipée et chacun voyage avec son « nécessaire à braï » : allume-feu donc, charbon de bois, bois fendu, grille à saucisses, pique, grande fourchette, grande pince... Notre 4X4 minutieusement préparé possède tout cet attirail ça va de soi!
La nuit s'annonce agitée, le vent souffle dans tous les sens... Au lit ! Les parents dans la tente de toit et les enfants dans la tente de sol, choisie au dernier moment car bien plus spacieuse qu'une 2ème tente de toit qui aurait été trop juste pour les 3 enfants.
Mardi 07/04/09 Petit déjeuner à l'abri dans la tente car il pleuviote. On a mal dormi, le vent a fait battre les pans de notre abri toute la nuit. Bref, on prend notre temps pour décoller.... Nous roulons vers Clarens et en qq km le ciel se dégage : comme souvent ce sont les montagnes qui accrochent les nuages. J'ai lu qu'il n'était pas partout facile de trouver du carburant au Lesotho, aussi faisons-nous le plein (le réservoir fait 160l!) avant d'y entrer par le poste frontière de Calendonspoort. Les formalités s'effectuent rapidement et nous quittons la jolie plaine vallonnée de l'Etat Libre d'Orange pour partir à l'ascension des montagnes du Lesotho. L'ensemble du pays se situe au-dessus de 1400 m d'altitude, ce qui en fait le pays dont l'altitude moyenne est la plus élevée sur notre planète. Il culmine à 3482 m à l'est du Royaume. La partie ouest est la plus urbanisée mais en quelques dizaines de km nous nous retrouvons au milieu des montagnes arides et croisons de nombreux villages de huttes rondes.

Quelle harmonie!

La lessive est une activité sociale à part entière. Ce doit être moins fun en hiver!

Le cheval est le fidèle compagnon du Basotho: il y en a partout, tous ont fière allure mais leur usage est réservé aux hommes.

Quelques ânes, chèvres et vaches également.

Les bergers sont presque tous chaussés d'énormes bottes en caoutchouc et drapés dans une grande couverture de laine.

Il y a des gens partout : impossible de s'arrêter sans que surgisse en qq minutes un berger qui abandonne ses 3 biques pour venir nous voir et quasi systématiquement tendre la main. Seule la présence des adultes empêche les enfants de se livrer à ce « petit jeu » qui n'est pas sans danger quand ils courent pour prendre la voiture de vitesse.
Il faut dire que les 2/3 de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Aussi avant de partir avions-nous rassemblé quelques vêtements, chaussures et livres en anglais pour les donner dans une école.
Depuis qq centaines de mètres nous croisons de petits groupes d'écoliers tous en uniforme : nous approchons d'une école. C'est la fin de la récréation et le « principal » nous demande de l'attendre un peu car il est en train de préparer les fêtes de Pâques avec sa classe de grands : 140 élèves!

Nous devenons aussitôt l'attraction locale pour les petits qui ont fini la classe et les enfants se bousculent pour se faire prendre en photo.

Chacun veut avoir son portrait. Certains sont désespérés de ne pas pouvoir être seul sur la photo car tous s'agglutinent pour y figurer.

Ils prennent le plus souvent la chose très au sérieux.

Les cours se font en anglais dès l'école primaire et les enfants sont très contents de pouvoir utiliser leur savoir pour communiquer avec des étrangers! Nous nous retrouvons tous les 5 avec les paumes décorées de prénoms exotiques à rallonge.

Echange de bons procédés, nous inscrivons à notre tour nos prénoms sur d'innombrables petites paumes rosées. Au bout d'un moment, une dame âgée vient dire aux enfants qu'il est temps de rentrer chez eux car leurs parents risquent de s'inquiéter : certains habitent à plusieurs km de l'école et mieux vaut rentrer avant la nuit. Une bonne partie des enfants obtempère.

Certains préfèrent rester et se donner en spectacle!

Les petits aussi, très impressionnés, ont droit à leur portrait!

Ça fait 2 heures qui nous attendons le principal et nous aussi nous aimerions arriver à notre étape du soir avant la nuit : toujours pas de principal en vue.... Une jeune fille un peu timide d'une vingtaine d'année engage la conversation : elle est étudiante à Maseru la capitale et vient tenir la boutique de son frère pendant quelques jours. Elle tient à nous montrer ses propres photos sur son « laptop »! Ça alors! Si je m'attendais à voir un portable ici, dans cette région dépourvue d'eau courante et d'électricité! C'est un honneur qu'elle nous fait d'allumer son PC car elle ne pourra pas recharger sa batterie avant d'avoir regagné la ville. Elle nous montre avec fierté les photos de sa promotion d'étudiants et de son université.

Nous n'avons pas bien compris ce qu'elle étudiait, les Basotho ayant pour habitude de parler tout doucement, en murmurant sur un ton monocorde un anglais bizarre. Impossible de savoir où commence et où finit une phrase! Finalement devant le sérieux de la jeune fille nous lui remettons les affaires que nous avions apportées en la chargeant de les distribuer : elle est très fière de notre confiance et je suis persuadée qu'elle s'acquittera de cette tâche difficile du mieux possible.
Après un ultime échange d'adresses email, nous quittons Mapholaneng et reprenons la route, pensifs.... Parmi tous ces enfants, combien sont orphelins du Sida? Combien sont eux-mêmes malades? Au Lesotho (source OMS), 1 adulte sur 4 est contaminé. 43000 enfants sont orphelins de père et de mère à cause de cette maladie. 1 sur 6 a perdu au moins l'un de ses 2 parents. 29% des femmes enceintes sont porteuses du virus. Tous les jours dans ce petit pays de 1, 8 millions d'habitants, 63 personnes meurent du Sida. L'espérance de vie n'atteint pas 40 ans!
Et pourtant, quels sourires, quelle joie de vivre....

Nous traversons la rivière Orange (Senqu en Sesotho)

qui roule ses diamants jusque sur la côte atlantique de l'Afrique du sud. Elle est bien maigrelette comparée aux cataractes puissantes des Augrabies Falls que nous avions découvertes il y a presque 10 ans dans l'ouest de l'Afrique du sud.

Mais son lit est superbe!

Vu l'heure déjà avancée nous décidons de nous arrêter au Molumong Lodge au sud de Mokhotlong.

Je sais qu'on peut aussi y camper au cas où ce serait complet. Il reste de la place dans le dortoir, très rustique mais assez propre

et dont la vue achève de nous convaincre.

Je sais aussi qu'on peut y faire des randonnées à cheval et les filles y comptent bien! La petite demi-douzaine de sudafricains présents nous proposent de nous joindre à eux pour le braï mais nous sommes trop crevés et préférons nous coucher avec les poules. Rendez-vous est pris pour partir en rando demain à 8h.
Mercredi 08/04 Notre guide est là avec ses montures, à l'heure dite. Nous partons pour 2 h d'une très belle balade sur les hauteurs du village.



Les filles ont des chevaux assez vifs et galopent à bride abattue pendant que le « groupe des nuls » (Fred, Arnaud et moi) avance prudemment au pas.

Puis, mis en confiance par le caractère vraiment serein des bestioles, nous partons au trot puis au galop, cramponnés à la selle. Tout se passera bien en dehors d'un mal aux fesses qui durera bien 2 jours.

Ces poneys basotho ont le pied très sûr : dans les passages un peu difficiles, mieux vaut les laisser faire leur trace. Ils ont l'air hyperconcentré et plein de bons sens. Le mien m'a vraiment épaté quand en redescendant vers le lodge par la mauvaise piste (réservée aux 4X4) il a fait un écart pour éviter une branche basse qui m'aurait gênée...
Le paysage est époustouflant.

Nous surplombons la vallée de la Senqu : notre guide

nous explique qu'autrefois la rumeur de la rivière emplissait toute la vallée et que maintenant qu'il y a des « robinets partout dans la montagne » elle n'est plus si belle. Par solidarité féminine, je ne peux m'empêcher que ces robinets ont quand même du bon pour la vie des femmes. D'ailleurs ils sont finalement assez rares et il n'est pas rare de croiser des filles ou des femmes rapportant de l'eau sur leur tête ou dans des brouettes. Les chevaux sont réservés à des tâches plus nobles comme de transporter ces messieurs.

Les ânes servent au transport des céréales dont la culture et la transformation sont entièrement manuelles.


Je meurs d'envie d'aller voir le parc national de Sehlabathebe, situé dans une région paumée du Sud est du Lesotho. Son accès est difficile et constitue « une aventure » en soi-ai-je lu... Ce serait « un joyau méconnu ». Alléchant non? Après concertation avec le propriétaire du lodge nous décidons d'y aller par la piste passant par Sehonghong : « not so bad » nous dit-il...
En effet la piste est très roulante jusque Sehonghong, escaladant patiemment chaque repli de ce vaste territoire montagneux.

Une carte est toutefois nécessaire car depuis que nous avons quitté la route A1 à Mokhotlong nous n'avons pas vu le moindre panneau indicateur.

Très peu de voitures circulent sur ces routes: principalement des taxis collectifs pleins à ras-bord. Cependant chaque carrefour (ils sont finalement très peu nombreux vu la faible densité du réseau routier) est un lieu de rassemblement où les gens attendent qui un taxi, qui un client pour lui vendre ses 3 légumes. La plupart semble être là pour passer le temps en voyant du monde.

Tous vous renseignent volontiers pour vous confirmer la bonne direction : mieux vaut ne pas se tromper vu les temps de parcours dans ce relief montagneux et les difficultés d'approvisionnement en essence. Les seuls panneaux ponctuant notre parcours sont ceux qui indiquent la présence des écoles : « primary school du district de Sehonghong », par exemple, ce qui est bien utile au voyageur pour le rassurer dans ses choix.
Car en effet, il y a eu des moments où on s'est demandé si on était bien sur une « vraie piste » en particulier après Sehonghong. Nous n'avions jamais parcouru une piste aussi difficile : des déclivités incroyables, des cailloux énormes, des crevasses dans tous les sens. Il nous a fallu 5 heures pour faire les 50 derniers km!

Mais quels paysages! Un mélange de sud-ouest américain et de nord-ouest argentin!

Nous sommes précédés d'un taxi collectif type combi VW dont on se demande comment il arrive à passer. En fait il va nous distancer de plusieurs km, impressionnant!

Finalement nous franchissons le Matebeng Pass et entamons la descente vers Sehlabathebe.

Il nous faut une bonne demi-heure depuis l'entrée du parc (gratuite et matérialisée par un panneau déglingué) jusqu'au lodge. Le soleil se couche alors que nous arrivons...

Ouf! Quel parcours en effet! Le Sehlabathebe se mérite! Je pense qu'il doit être plus facilement accessible en passant par la route qui longe tout le sud du Lesotho (à vérifier) En arrivant nous sommes accueillis par un homme et 3 femmes qui s'occupent du lodge : nous sommes les seuls clients. Nous nous installons dans ce qui pourrait ressembler à une résidence d'été pour le roi : grand salon avec profonds canapés brodés de fils d'or, cheminée design au centre. Salle à manger avec longue table cernée de chaises très rustiques lourdingues dont l'une placée à une extrémité paraît encore plus « royale » que les autres. Nappe et napperons en dentelle. Portraits de rois et de princes figurant en bonne place dans le salon. Bibliothèque vitrée avec bocaux contenant différents serpents formolés. C'est vraiment très moche et incongru mais finalement assez confortable. Pas d'électricité donc l'éclairage est fourni par un système de lampes à gaz dont le réseau court dans les plafonds (tout ça fuit un peu et il faut veiller à aérer!). La cuisine est équipée pour faire à manger pour au moins un roi et sa cour. Il y a 4 SDB! Les 3 hôtesses sont visiblement très fières de s'occuper d'un tel endroit dans ce pays de huttes le plus souvent sans aucune commodité... Le fond de l'air est très frais à 2400 m et nous sommes bien contents de ne pas avoir à camper!
Jeudi 09/04/09 Ciel un peu couvert ce matin... Nous avons bien dormi dans notre lit royal « king size of course » avec tête de lit ornée d'une tapisserie encore recouverte de son plastique d'origine.

Nous partons pour une grande balade dans le parc. Pas de plan, pas de carte, l'homme du lodge nous montre du doigt quelques points remarquables et c'est parti!

Nous déambulons dans un dédale de formations rocheuses variées :

arches,

« mushrooms », pools, pozzines

avec en toile de fond les pics du Drakensberg et l'Afrique du sud.


Mélange incroyable d'Irlande, de Sud-ouest américain, de Corse, de Mongolie (enfin il me semble) Nous avons quelques rayons de soleil, quelle chance!

Plus loin nous rencontrons quelques chevaux destinés à la rando (mais nos postérieurs ne sont pas encore tout à fait remis!)

Dès qu'on s'éloigne un peu les sentiers disparaissent

et la marche dans les hautes herbes n'est pas de tout repos

mais quel régal.
Après avoir fait nos adieux à nos hôtes qui vont retrouver leur solitude loin de tout, nous reprenons la piste vers le col de Ramatselisao

qui doit nous ouvrir les portes de l'Afrique du sud.


Nous manquons de rater le poste frontière, pas signalé. Le tronçon de piste entre le poste du Lesotho et celui de l'Afrique du sud fait penser à une épreuve de sélection avant d'être jugé apte à descendre au-delà du col : complètement défoncé! Arrivé au poste sudaf : 100 m de pavés autobloquants parfaitement alignés puis nous retrouvons une piste digne de celle de la veille. Epique! Nous croisons plusieurs taxis collectifs bondés qui négocient la piste avec une maîtrise incroyable. Comment font-ils? Nous arrivons finalement en territoire zoulou

et croisons encore quelques beaux villages

avant de retrouver une architecture plus banale. Nous filons à toute allure sur les pistes parfaites du pays zoulou, serpentant au milieu des collines harmonieusement ponctuées de bosquets. C'est très beau, je ne m'y attendais pas. Quel pays de cocagne que l'Afrique du sud : on comprend l'enthousiasme des premiers immigrants! Bien sûr, après avoir craint 100 fois de crever sur les mauvaises pistes du Lesotho, c'est sur cette piste insignifiante que nous perçons un pneu, sans doute (comme souvent) à cause d'une vitesse excessive. La seule voiture rencontrée s'arrête gentiment pour nous proposer de l'aide mais tout va bien : nous avons 2 roues de secours.
Nous faisons le plein à Underberg, ville commerçante très animée où on trouve de tout et en particulier de nombreuses agences qui proposent des excursions au Sani Pass. Il faut 1 heure pour faire le plein, ça refoule, peut-être à cause d'un débit trop rapide à la pompe. Cela nous laisse le temps d'aller nous ravitailler au supermarché Spar du coin. Nous regrettons de n'avoir pas pris les lampes frontales pour aller faire nos emplettes : les coupures d'électricité se succèdent dans l'indifférence générale. Nous n'avions pas ce problème au Lesotho puisqu'il n'y avait pas d'électricité du tout.... Pas facile de trouver ce que l'on cherche dans la pénombre! Enfin nous sortons du supermarché au moment ou Fred arrive sur le parking et remplissons notre frigo de vivres frais. Nous décidons de voir à quoi ressemble le versant sudafricain du Drakensberg et choisissons d'aller camper à Drakensberg garden, tout proche.
Le visitor center est déjà fermé aussi nous installons-nous sur un emplacement libre tout simplement (on a de la chance car il n'y a que 10 places en tout mais le WE de Pâques ne commence que demain). Le site est magnifique, à la lisière d'une forêt d'eucalyptus qui embaume l'atmosphère, avec la vue sur les montagnes.

Le temps se gâte et nous installons le tarp, enfilons nos vêtements de pluie et nos bonnets.

Eh oui c'est l'automne. A vrai dire il ne fait pas vraiment froid mais c'est l'occasion d'utiliser tout ce fourbi que j'avais plutôt prévu pour le Lesotho au cas où nous aurions du camper en altitude sous la pluie.
La suite dans une 2ème partie : voyageforum.com/...eme_partie_D2550453/
Violence, pauvreté, criminalité, sida....
Oui, mais...
Il y a aussi la lumière de l'Afrique Australe, ses paysages, sa faune...
Pour voir le carnet en images cliquez ici
Et sans doute aussi sa population que nous ne connaissions qu'à peine malgré déjà 2 voyages dans cette partie de l'Afrique : - le premier en 2000 dans l'ouest de l'Afrique du sud (une dizaine d'années à peine après la libération de Mandela et la fin de l'Apartheid) : la population noire nous avait parue complètement « coincée », souffrant d'un immense complexe d'infériorité vis à vis des blancs. Étonnement des gens quand on les saluait, instant de perplexité, puis sourire timide et geste discret de la main. Attitude servile généralisée, évitement. A vous rendre honteux d'être blanc! Comment le pays avait-il évolué presque 10 ans plus tard? Comment allait-il encore évoluer? Vue d'Europe, la situation ne semblait pas sur une pente favorable : mieux valait peut-être y aller maintenant qu'avant qu'elle ne s'envenime encore plus.
- le deuxième en 2005 en Namibie : atmosphère plus détendue mais « apartheid social et économique » Contacts plus chaleureux, bien que rares (1, 8 millions d'habitants pour un pays une fois et demi plus grand que la France, c'est pas la foule!) et toujours à notre initiative, rien de spontané.
Courageuse mais pas téméraire, je décidai de centrer notre séjour d'abord sur le Lesotho à la réputation plus paisible que l'Afrique du Sud et dont les paysages me paraissaient prometteurs (j'adore les montagnes!), puis sur le parc Kruger, à la demande expresse de Fred et des enfants (maintenant âgés de 13, 14 et 15 ans), même si l'idée de me retrouver coincée dans une voiture pendant plusieurs jours dans un parc entièrement clôturé ne m'emballait pas vraiment à priori. Mais comme dit Fred qui est un garçon plein de bon sens : si le parc reçoit 1 million de visiteurs par an, il doit bien y avoir une raison! (UN million, ça fait beaucoup me disais-je en mon for intérieur, peut-être même trop.... )



Dimanche 05/04/09: Bref, nous atterrissons finalement à Johannesburg après une escale express au Caire à une heure du matin (moins de 5 minutes montre en main dans l'aéroport) au cours de laquelle nous sommes pris en charge par un préposé qui nous entraîne dans une cavalcade ébouriffante entre différents portiques qui sonnent et clignotent tous azimuts sans émouvoir quiconque : notre escale initialement prévue pour durer 5 h a été réduite au minimum pour compenser les 5h de retard au décollage à Amsterdam pour « mystérieuse raison technique »
A 14 h, nous avons récupéré la voiture, fait les courses. 'Y plus qu'à! Direction le Golden Gate National Park, parc sudafricain situé au NO du Lesotho à 350 km de Johannesburg. La route est parfaite et les km défilent rapidement au volant de notre 4X4 équipé camping.

Nous y arrivons pour le coucher du soleil, l'atmosphère est magique, le relief à la fois doux et torturé. Quelques zèbres et antilopes ponctuent les pentes d'herbe rase. J'adore!

Je me réjouis de la journée qui s'annonce pour demain! Nous nous installons dans un superbe lodge tout en rondins à Highland Mountain Retreat, à flanc de colline avec l'Afrique qui se déroule à perte de vue sous nos yeux (un peu rougis par le voyage quand même...)
Lundi 06/04/09 5h55, je me lève comme un diable sort de sa boîte : de notre lit, je vois que le ciel rosit...

Le soleil se lève à toute vitesse et très vite réchauffe l'atmosphère un peu fraîche car nous sommes à 1900 m d'altitude. Branle-bas de combat, je houspille tout le monde, il fait grand beau (contrairement aux prévisions d'internet) Nous sommes tout près du « vulture restaurant » qui n'est pas comme je l'avais d'abord cru un restaurant avec vue panoramique sur des vautours mais bien un « restaurant » pour les vautours. Nous décidons d'y faire un tour même si à cette heure matinale nos chances sont minces de voir ces bestioles qui ont besoin d'ascendances. De fait il n'y a que la carcasse censée les attirer mais la vue est belle et la grimpette pas bien longue.

Puis afin de prendre la mesure du parc, nous parcourons en voiture 2 charmantes petites boucles de qq km (Oribi Loop et Blesbok Loop)

Vraiment, ce parc est magnifique, nous décidons de passer une 2ème nuit ici, en camping cette fois. J'ai fait le choix de ne rien réserver au début du voyage (en dehors de la 1ère nuit) afin de pouvoir aviser en fonction de la météo et de l'état des routes. Notre équipement de camping nous laisse ainsi la liberté de décider au fur et à mesure de notre programme. Nous installons notre campement le long de la rivière au pied des falaises ocres

et partons vers 10h pour une balade de 4h vers Wodehouse Peak.

Nous longeons d'abord en contrebas une muraille de falaises rouges puis nous élevons peu à peu au-dessus.

On se rend vite compte que nous n'avons pas pris assez d'eau, quelle chaleur alors que nous sommes en automne (25°C environ mais nous sortons d'un bel hiver!)

Heureusement un ruisseau inespéré nous permet de refaire le plein. Aaahh!

Il nous faut attendre d'être vraiment sur la ligne de crête pour nous affranchir du bruit de la route qui transperce le parc de part en part (seul défaut du parc!)

Le ciel change.... D'abord de beaux gros cumulus comme je les aime...

Puis des cirrus qui n'annoncent rien de bon.

Le Lesotho à quelques km à vol d'oiseau est dans les nuages.

On a bien fait d'en profiter tant qu'il fait beau!
Au loin, le tonnerre gronde mais le vent nous dit que ce ne sera pas pour nous et ça vaut mieux car on ne ferait pas les fiers perchés sur notre crête dénudée....

Nous profitons des derniers rayons de soleil dans la descente. Belle balade, dommage pour le bruit de la route...
De retour au camp, nous allons voir à quoi ressemble la piscine « naturelle » : l'eau est glacée et le bassin pas franchement avenant. Il faudra donc sans doute attendre le Kruger pour faire un plouf.
Pendant notre absence, les petits (Arnaud et Marion) ont entrepris d'allumer le « braï » avec leurs petits doigts musclés, une tonne d'allumettes et du petit bois ramassé alentour. Heureusement les voisins, charmants, viennent à la rescousse, sauvant la situation d'un coup d'allume- feu magique. Le braï est une institution en Afrique du sud, comme le thé en Angleterre ou le pastis dans le sud de la France. Chaque aire de pique-nique ou de camping est équipée et chacun voyage avec son « nécessaire à braï » : allume-feu donc, charbon de bois, bois fendu, grille à saucisses, pique, grande fourchette, grande pince... Notre 4X4 minutieusement préparé possède tout cet attirail ça va de soi!
La nuit s'annonce agitée, le vent souffle dans tous les sens... Au lit ! Les parents dans la tente de toit et les enfants dans la tente de sol, choisie au dernier moment car bien plus spacieuse qu'une 2ème tente de toit qui aurait été trop juste pour les 3 enfants.
Mardi 07/04/09 Petit déjeuner à l'abri dans la tente car il pleuviote. On a mal dormi, le vent a fait battre les pans de notre abri toute la nuit. Bref, on prend notre temps pour décoller.... Nous roulons vers Clarens et en qq km le ciel se dégage : comme souvent ce sont les montagnes qui accrochent les nuages. J'ai lu qu'il n'était pas partout facile de trouver du carburant au Lesotho, aussi faisons-nous le plein (le réservoir fait 160l!) avant d'y entrer par le poste frontière de Calendonspoort. Les formalités s'effectuent rapidement et nous quittons la jolie plaine vallonnée de l'Etat Libre d'Orange pour partir à l'ascension des montagnes du Lesotho. L'ensemble du pays se situe au-dessus de 1400 m d'altitude, ce qui en fait le pays dont l'altitude moyenne est la plus élevée sur notre planète. Il culmine à 3482 m à l'est du Royaume. La partie ouest est la plus urbanisée mais en quelques dizaines de km nous nous retrouvons au milieu des montagnes arides et croisons de nombreux villages de huttes rondes.

Quelle harmonie!

La lessive est une activité sociale à part entière. Ce doit être moins fun en hiver!

Le cheval est le fidèle compagnon du Basotho: il y en a partout, tous ont fière allure mais leur usage est réservé aux hommes.

Quelques ânes, chèvres et vaches également.

Les bergers sont presque tous chaussés d'énormes bottes en caoutchouc et drapés dans une grande couverture de laine.

Il y a des gens partout : impossible de s'arrêter sans que surgisse en qq minutes un berger qui abandonne ses 3 biques pour venir nous voir et quasi systématiquement tendre la main. Seule la présence des adultes empêche les enfants de se livrer à ce « petit jeu » qui n'est pas sans danger quand ils courent pour prendre la voiture de vitesse.
Il faut dire que les 2/3 de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Aussi avant de partir avions-nous rassemblé quelques vêtements, chaussures et livres en anglais pour les donner dans une école.
Depuis qq centaines de mètres nous croisons de petits groupes d'écoliers tous en uniforme : nous approchons d'une école. C'est la fin de la récréation et le « principal » nous demande de l'attendre un peu car il est en train de préparer les fêtes de Pâques avec sa classe de grands : 140 élèves!

Nous devenons aussitôt l'attraction locale pour les petits qui ont fini la classe et les enfants se bousculent pour se faire prendre en photo.

Chacun veut avoir son portrait. Certains sont désespérés de ne pas pouvoir être seul sur la photo car tous s'agglutinent pour y figurer.

Ils prennent le plus souvent la chose très au sérieux.

Les cours se font en anglais dès l'école primaire et les enfants sont très contents de pouvoir utiliser leur savoir pour communiquer avec des étrangers! Nous nous retrouvons tous les 5 avec les paumes décorées de prénoms exotiques à rallonge.

Echange de bons procédés, nous inscrivons à notre tour nos prénoms sur d'innombrables petites paumes rosées. Au bout d'un moment, une dame âgée vient dire aux enfants qu'il est temps de rentrer chez eux car leurs parents risquent de s'inquiéter : certains habitent à plusieurs km de l'école et mieux vaut rentrer avant la nuit. Une bonne partie des enfants obtempère.

Certains préfèrent rester et se donner en spectacle!

Les petits aussi, très impressionnés, ont droit à leur portrait!

Ça fait 2 heures qui nous attendons le principal et nous aussi nous aimerions arriver à notre étape du soir avant la nuit : toujours pas de principal en vue.... Une jeune fille un peu timide d'une vingtaine d'année engage la conversation : elle est étudiante à Maseru la capitale et vient tenir la boutique de son frère pendant quelques jours. Elle tient à nous montrer ses propres photos sur son « laptop »! Ça alors! Si je m'attendais à voir un portable ici, dans cette région dépourvue d'eau courante et d'électricité! C'est un honneur qu'elle nous fait d'allumer son PC car elle ne pourra pas recharger sa batterie avant d'avoir regagné la ville. Elle nous montre avec fierté les photos de sa promotion d'étudiants et de son université.

Nous n'avons pas bien compris ce qu'elle étudiait, les Basotho ayant pour habitude de parler tout doucement, en murmurant sur un ton monocorde un anglais bizarre. Impossible de savoir où commence et où finit une phrase! Finalement devant le sérieux de la jeune fille nous lui remettons les affaires que nous avions apportées en la chargeant de les distribuer : elle est très fière de notre confiance et je suis persuadée qu'elle s'acquittera de cette tâche difficile du mieux possible.
Après un ultime échange d'adresses email, nous quittons Mapholaneng et reprenons la route, pensifs.... Parmi tous ces enfants, combien sont orphelins du Sida? Combien sont eux-mêmes malades? Au Lesotho (source OMS), 1 adulte sur 4 est contaminé. 43000 enfants sont orphelins de père et de mère à cause de cette maladie. 1 sur 6 a perdu au moins l'un de ses 2 parents. 29% des femmes enceintes sont porteuses du virus. Tous les jours dans ce petit pays de 1, 8 millions d'habitants, 63 personnes meurent du Sida. L'espérance de vie n'atteint pas 40 ans!
Et pourtant, quels sourires, quelle joie de vivre....

Nous traversons la rivière Orange (Senqu en Sesotho)

qui roule ses diamants jusque sur la côte atlantique de l'Afrique du sud. Elle est bien maigrelette comparée aux cataractes puissantes des Augrabies Falls que nous avions découvertes il y a presque 10 ans dans l'ouest de l'Afrique du sud.

Mais son lit est superbe!

Vu l'heure déjà avancée nous décidons de nous arrêter au Molumong Lodge au sud de Mokhotlong.

Je sais qu'on peut aussi y camper au cas où ce serait complet. Il reste de la place dans le dortoir, très rustique mais assez propre

et dont la vue achève de nous convaincre.

Je sais aussi qu'on peut y faire des randonnées à cheval et les filles y comptent bien! La petite demi-douzaine de sudafricains présents nous proposent de nous joindre à eux pour le braï mais nous sommes trop crevés et préférons nous coucher avec les poules. Rendez-vous est pris pour partir en rando demain à 8h.
Mercredi 08/04 Notre guide est là avec ses montures, à l'heure dite. Nous partons pour 2 h d'une très belle balade sur les hauteurs du village.



Les filles ont des chevaux assez vifs et galopent à bride abattue pendant que le « groupe des nuls » (Fred, Arnaud et moi) avance prudemment au pas.

Puis, mis en confiance par le caractère vraiment serein des bestioles, nous partons au trot puis au galop, cramponnés à la selle. Tout se passera bien en dehors d'un mal aux fesses qui durera bien 2 jours.

Ces poneys basotho ont le pied très sûr : dans les passages un peu difficiles, mieux vaut les laisser faire leur trace. Ils ont l'air hyperconcentré et plein de bons sens. Le mien m'a vraiment épaté quand en redescendant vers le lodge par la mauvaise piste (réservée aux 4X4) il a fait un écart pour éviter une branche basse qui m'aurait gênée...
Le paysage est époustouflant.

Nous surplombons la vallée de la Senqu : notre guide

nous explique qu'autrefois la rumeur de la rivière emplissait toute la vallée et que maintenant qu'il y a des « robinets partout dans la montagne » elle n'est plus si belle. Par solidarité féminine, je ne peux m'empêcher que ces robinets ont quand même du bon pour la vie des femmes. D'ailleurs ils sont finalement assez rares et il n'est pas rare de croiser des filles ou des femmes rapportant de l'eau sur leur tête ou dans des brouettes. Les chevaux sont réservés à des tâches plus nobles comme de transporter ces messieurs.

Les ânes servent au transport des céréales dont la culture et la transformation sont entièrement manuelles.


Je meurs d'envie d'aller voir le parc national de Sehlabathebe, situé dans une région paumée du Sud est du Lesotho. Son accès est difficile et constitue « une aventure » en soi-ai-je lu... Ce serait « un joyau méconnu ». Alléchant non? Après concertation avec le propriétaire du lodge nous décidons d'y aller par la piste passant par Sehonghong : « not so bad » nous dit-il...
En effet la piste est très roulante jusque Sehonghong, escaladant patiemment chaque repli de ce vaste territoire montagneux.

Une carte est toutefois nécessaire car depuis que nous avons quitté la route A1 à Mokhotlong nous n'avons pas vu le moindre panneau indicateur.

Très peu de voitures circulent sur ces routes: principalement des taxis collectifs pleins à ras-bord. Cependant chaque carrefour (ils sont finalement très peu nombreux vu la faible densité du réseau routier) est un lieu de rassemblement où les gens attendent qui un taxi, qui un client pour lui vendre ses 3 légumes. La plupart semble être là pour passer le temps en voyant du monde.

Tous vous renseignent volontiers pour vous confirmer la bonne direction : mieux vaut ne pas se tromper vu les temps de parcours dans ce relief montagneux et les difficultés d'approvisionnement en essence. Les seuls panneaux ponctuant notre parcours sont ceux qui indiquent la présence des écoles : « primary school du district de Sehonghong », par exemple, ce qui est bien utile au voyageur pour le rassurer dans ses choix.
Car en effet, il y a eu des moments où on s'est demandé si on était bien sur une « vraie piste » en particulier après Sehonghong. Nous n'avions jamais parcouru une piste aussi difficile : des déclivités incroyables, des cailloux énormes, des crevasses dans tous les sens. Il nous a fallu 5 heures pour faire les 50 derniers km!

Mais quels paysages! Un mélange de sud-ouest américain et de nord-ouest argentin!

Nous sommes précédés d'un taxi collectif type combi VW dont on se demande comment il arrive à passer. En fait il va nous distancer de plusieurs km, impressionnant!

Finalement nous franchissons le Matebeng Pass et entamons la descente vers Sehlabathebe.

Il nous faut une bonne demi-heure depuis l'entrée du parc (gratuite et matérialisée par un panneau déglingué) jusqu'au lodge. Le soleil se couche alors que nous arrivons...

Ouf! Quel parcours en effet! Le Sehlabathebe se mérite! Je pense qu'il doit être plus facilement accessible en passant par la route qui longe tout le sud du Lesotho (à vérifier) En arrivant nous sommes accueillis par un homme et 3 femmes qui s'occupent du lodge : nous sommes les seuls clients. Nous nous installons dans ce qui pourrait ressembler à une résidence d'été pour le roi : grand salon avec profonds canapés brodés de fils d'or, cheminée design au centre. Salle à manger avec longue table cernée de chaises très rustiques lourdingues dont l'une placée à une extrémité paraît encore plus « royale » que les autres. Nappe et napperons en dentelle. Portraits de rois et de princes figurant en bonne place dans le salon. Bibliothèque vitrée avec bocaux contenant différents serpents formolés. C'est vraiment très moche et incongru mais finalement assez confortable. Pas d'électricité donc l'éclairage est fourni par un système de lampes à gaz dont le réseau court dans les plafonds (tout ça fuit un peu et il faut veiller à aérer!). La cuisine est équipée pour faire à manger pour au moins un roi et sa cour. Il y a 4 SDB! Les 3 hôtesses sont visiblement très fières de s'occuper d'un tel endroit dans ce pays de huttes le plus souvent sans aucune commodité... Le fond de l'air est très frais à 2400 m et nous sommes bien contents de ne pas avoir à camper!
Jeudi 09/04/09 Ciel un peu couvert ce matin... Nous avons bien dormi dans notre lit royal « king size of course » avec tête de lit ornée d'une tapisserie encore recouverte de son plastique d'origine.

Nous partons pour une grande balade dans le parc. Pas de plan, pas de carte, l'homme du lodge nous montre du doigt quelques points remarquables et c'est parti!

Nous déambulons dans un dédale de formations rocheuses variées :

arches,

« mushrooms », pools, pozzines

avec en toile de fond les pics du Drakensberg et l'Afrique du sud.


Mélange incroyable d'Irlande, de Sud-ouest américain, de Corse, de Mongolie (enfin il me semble) Nous avons quelques rayons de soleil, quelle chance!

Plus loin nous rencontrons quelques chevaux destinés à la rando (mais nos postérieurs ne sont pas encore tout à fait remis!)

Dès qu'on s'éloigne un peu les sentiers disparaissent

et la marche dans les hautes herbes n'est pas de tout repos

mais quel régal.
Après avoir fait nos adieux à nos hôtes qui vont retrouver leur solitude loin de tout, nous reprenons la piste vers le col de Ramatselisao

qui doit nous ouvrir les portes de l'Afrique du sud.


Nous manquons de rater le poste frontière, pas signalé. Le tronçon de piste entre le poste du Lesotho et celui de l'Afrique du sud fait penser à une épreuve de sélection avant d'être jugé apte à descendre au-delà du col : complètement défoncé! Arrivé au poste sudaf : 100 m de pavés autobloquants parfaitement alignés puis nous retrouvons une piste digne de celle de la veille. Epique! Nous croisons plusieurs taxis collectifs bondés qui négocient la piste avec une maîtrise incroyable. Comment font-ils? Nous arrivons finalement en territoire zoulou

et croisons encore quelques beaux villages

avant de retrouver une architecture plus banale. Nous filons à toute allure sur les pistes parfaites du pays zoulou, serpentant au milieu des collines harmonieusement ponctuées de bosquets. C'est très beau, je ne m'y attendais pas. Quel pays de cocagne que l'Afrique du sud : on comprend l'enthousiasme des premiers immigrants! Bien sûr, après avoir craint 100 fois de crever sur les mauvaises pistes du Lesotho, c'est sur cette piste insignifiante que nous perçons un pneu, sans doute (comme souvent) à cause d'une vitesse excessive. La seule voiture rencontrée s'arrête gentiment pour nous proposer de l'aide mais tout va bien : nous avons 2 roues de secours.
Nous faisons le plein à Underberg, ville commerçante très animée où on trouve de tout et en particulier de nombreuses agences qui proposent des excursions au Sani Pass. Il faut 1 heure pour faire le plein, ça refoule, peut-être à cause d'un débit trop rapide à la pompe. Cela nous laisse le temps d'aller nous ravitailler au supermarché Spar du coin. Nous regrettons de n'avoir pas pris les lampes frontales pour aller faire nos emplettes : les coupures d'électricité se succèdent dans l'indifférence générale. Nous n'avions pas ce problème au Lesotho puisqu'il n'y avait pas d'électricité du tout.... Pas facile de trouver ce que l'on cherche dans la pénombre! Enfin nous sortons du supermarché au moment ou Fred arrive sur le parking et remplissons notre frigo de vivres frais. Nous décidons de voir à quoi ressemble le versant sudafricain du Drakensberg et choisissons d'aller camper à Drakensberg garden, tout proche.
Le visitor center est déjà fermé aussi nous installons-nous sur un emplacement libre tout simplement (on a de la chance car il n'y a que 10 places en tout mais le WE de Pâques ne commence que demain). Le site est magnifique, à la lisière d'une forêt d'eucalyptus qui embaume l'atmosphère, avec la vue sur les montagnes.

Le temps se gâte et nous installons le tarp, enfilons nos vêtements de pluie et nos bonnets.

Eh oui c'est l'automne. A vrai dire il ne fait pas vraiment froid mais c'est l'occasion d'utiliser tout ce fourbi que j'avais plutôt prévu pour le Lesotho au cas où nous aurions du camper en altitude sous la pluie.
La suite dans une 2ème partie : voyageforum.com/...eme_partie_D2550453/
Pourquoi sommes-nous tant à désirer quitter la France? English translation pending
... à désirer quitter la France? ( En ce qui me concerne pour la ThaÏlande)...nous y sommes nés, nous y avons notre famille, notre travail, nos amis...Un certain confort...
Faites part de votre état d'esprit...Discussion ouverte...
Choisir Kuta, Sanur ou Jimbaran pour les deux premiers jours en Indonésie? English translation pending
🙂 Bonjour, lorsque j'arriverai à Bali, je voulais passer les 2 premières nuits à l'hôtel (repos, plage) avant d'aller à Ubud. Mais ne sachant plus où donner de la tête, je lance un sondage, à condition que vous argumentiez : Vote 1 : Kuta Vote 2 : Sanur Vote 3 : JimbaranJ'arrive vers 15h/16h.
Je précise que : Si le sondage fait gagner Jimbaran, je précise que je ne compte pas aller plus loin au sud, ni alller sur Nusa Penida ou Lombogon ; Je passerai forcément la dernière nuit du voyage vers K, S ou J... J'ai 2 enfants de 9 ans et 5 ans. S'il vous plaît, aidez-moi à faire un choix, parce que là... 🤪
Je précise que : Si le sondage fait gagner Jimbaran, je précise que je ne compte pas aller plus loin au sud, ni alller sur Nusa Penida ou Lombogon ; Je passerai forcément la dernière nuit du voyage vers K, S ou J... J'ai 2 enfants de 9 ans et 5 ans. S'il vous plaît, aidez-moi à faire un choix, parce que là... 🤪
Camino de la Plata: Séville-Santiago English translation pending
Bonjour,
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
Bon hôtel à San Juan? (Puerto Rico) English translation pending
Bonjour a tous, <
Est-ce qu'il y a des gens qui pourrait me suggérer un bon hôtel a San Juan Porto-Rico pas trop loin des activitées...nous y serons deux jours avant le départ de la croisière. Quelque chose de bien qualité/prix... je sais déjà que les prix d'hôtel sont élevés la bas.
Merci beacoup.
Est-ce qu'il y a des gens qui pourrait me suggérer un bon hôtel a San Juan Porto-Rico pas trop loin des activitées...nous y serons deux jours avant le départ de la croisière. Quelque chose de bien qualité/prix... je sais déjà que les prix d'hôtel sont élevés la bas.
Merci beacoup.
Projet d'un long voyage en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon premier long voyage en solitaire. Je vous expose mon projet, à travers les questions que je me pose, et les réponses que j'y apporte petit à petit. Merci d'avance à ceux qui voudront bien contribuer par des conseils ou recommandations sur ces différents points.
Je n'ai pas de contrainte de temps, a priori je peux partir pour 3 mois... ou pour 3 ans !. De même, niveau budget je suis relativement tranquille. Du coup, au début je pensais faire Amérique Centrale - Caraïbes - Amérique du Sud mais ça risquait de faire beaucoup (!), je vais donc dans un premier temps me concentrer sur l'Amérique du Sud (quitte à prévoir un parcours subsidiaire en cas de prolongations...).
Les pays : D'après ce que j'ai lu, Brésil, Argentine, Chili, Pérou sont incontournables. Je complèterais bien avec Equateur, Bolivie et Venezuela. Prévoir aussi un "saut" sur les îles Galapagos et l'île de Pâques.
Les autres pays (Uruguay, Paraguay, Guyane, Surinam, Guyane) présentent-ils un intérêt primordial ? Est-il possible de visiter la Colombie (sans y rester coincé pendant 6 ans ?)
Les sites à ne pas manquer Brésil : Nordeste, forêt amazonienne, Rio de Janeiro, Salvador de Bahia Argentine : Buenos Aires, Patagonie, les chutes d'Iguazu Chili : Santiago, Ile de Paques Pérou : Cuzco, Lima, le Machu Picchu, le lac Titicaca Equateur : ? Bolivie : La Paz Venezuela : ?
Combien de temps Je pars sur une base d'un mois par pays. En fonction du nombre de sites à visiter et/ou du temps qu'il faut pour s'imprégner de la culture ambiante, j'ajusterai.
Quelle période Je compte partir en novembre. J'aimerais bien être en Patagonie pour Noël (pour y retrouver des amis), en février à Rio (pour le carnaval). Ca fait déjà 2 jalons, ce n'est qu'un début !
A suivre...
Je prépare mon premier long voyage en solitaire. Je vous expose mon projet, à travers les questions que je me pose, et les réponses que j'y apporte petit à petit. Merci d'avance à ceux qui voudront bien contribuer par des conseils ou recommandations sur ces différents points.
Je n'ai pas de contrainte de temps, a priori je peux partir pour 3 mois... ou pour 3 ans !. De même, niveau budget je suis relativement tranquille. Du coup, au début je pensais faire Amérique Centrale - Caraïbes - Amérique du Sud mais ça risquait de faire beaucoup (!), je vais donc dans un premier temps me concentrer sur l'Amérique du Sud (quitte à prévoir un parcours subsidiaire en cas de prolongations...).
Les pays : D'après ce que j'ai lu, Brésil, Argentine, Chili, Pérou sont incontournables. Je complèterais bien avec Equateur, Bolivie et Venezuela. Prévoir aussi un "saut" sur les îles Galapagos et l'île de Pâques.
Les autres pays (Uruguay, Paraguay, Guyane, Surinam, Guyane) présentent-ils un intérêt primordial ? Est-il possible de visiter la Colombie (sans y rester coincé pendant 6 ans ?)
Les sites à ne pas manquer Brésil : Nordeste, forêt amazonienne, Rio de Janeiro, Salvador de Bahia Argentine : Buenos Aires, Patagonie, les chutes d'Iguazu Chili : Santiago, Ile de Paques Pérou : Cuzco, Lima, le Machu Picchu, le lac Titicaca Equateur : ? Bolivie : La Paz Venezuela : ?
Combien de temps Je pars sur une base d'un mois par pays. En fonction du nombre de sites à visiter et/ou du temps qu'il faut pour s'imprégner de la culture ambiante, j'ajusterai.
Quelle période Je compte partir en novembre. J'aimerais bien être en Patagonie pour Noël (pour y retrouver des amis), en février à Rio (pour le carnaval). Ca fait déjà 2 jalons, ce n'est qu'un début !
A suivre...
Excursions à l'île Maurice English translation pending
Bonjour
Nous allons du 5 au 19 juillet a Maurice (au HILTON, Flic en Flac) pour notre voyage de noce.
Nous recherchons peut etre quelq'un sur place pour nous aider a organiser nos deplacements et excursions.
Je sais que beaucoup de choses peuvent se faire via des groupes, mais nous recherchons quelque chose de plus personel (location de voiture)...
Entre toutes les possibilités, nous ne voudrions pas perdre trop de temps a chercher ou et quand aller faire ceci ou cela...
Entre les decouvertes via du quad et la promenade au marché accompagne de quelqun qui connait.... Alors si vous connaissez quelqun qui habite la bas et pourrait nous aider dans nos recherches... Faite nous signe..
Plage devant les villas "Mon plaisir"? English translation pending
qui connaît la plage située devant les villas mon plaisir ? j'ai lu sur le routard que ce n'est pas le pied pour se baigner à la pointe aux piments excepté devant les hôtels. Est ce que les villas mon plaisir est concerné ? Bonne baignade ou non ?
Ile Contadora au Panama English translation pending
J'aimerais savoir si quelqu'un s'est déja rendu a L'Ile Contadora au Panama. Elle fait partie de l'archipel islas Perlas. Information sur cette ile.
Merci
le japon en vélo??!! English translation pending
Salut a tous,
Je désire faire le tour du japon en vélo.
Est il possible de le faire, est il possible de dormir en camping sauvage, sur les plages, ...
Merci d'avances pour vos réponses et vos conseils.
Je désire faire le tour du japon en vélo.
Est il possible de le faire, est il possible de dormir en camping sauvage, sur les plages, ...
Merci d'avances pour vos réponses et vos conseils.
Vos impressions sur l'Ile Maurice English translation pending
Bonjour,
y a t'il des personnes qui sont parties a l'ile maurice et si oui pouvez vous me faire part de vos témoignages de votre séjour.
Merci 😉
y a t'il des personnes qui sont parties a l'ile maurice et si oui pouvez vous me faire part de vos témoignages de votre séjour.
Merci 😉
Nouvelle-Zélande - Novembre 2002 English translation pending
Je rentre d'un voyage de 4 semaines en NZ. Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer ce magnifique voyage.
Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : http://www.singaporeair.com/saa/app/saa Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Charlotte Lesartre) : http://www.vdm.com/vdm/index.asp A l'aller Paris/Singapour/Christchurch (8 ou 9 heures d'escale à Singapour - Hôtel et navette mis à disposition gracieusement par Singapor Airline - Nous a permis la visite de la ville) Au retour Auckland/Singapour/Paris (2 heures d'escale) Environ 24 heures de vol (hors escale) à chaque voyage. Pas forcément le moins cher (1300 € l'A/R), mais un des plus rapides par une compagnie fiable et en vol de nuit.
2 - Ferry inter ïles A réserver à l'avance, surtout s'il faut passer un camping car http://www.interislandline.co.nz/ Simple et pratique via internet ; attention, ils encaissent le montant dès la réservation
3 - Sur place Nous avions opté pour la location de voiture. Catégorie B (Ka, Ford - 2 portes !) chez Hertz (environ 1700 NZ$ pour 4 semaines) Professionalisme de Hertz - voiture quasi neuve Présent dans les aéroports et aux ports d'embarquement des ferrys (pas de passage de la voiture sur le ferry) Permis internationaux nécessaires - Pas de surcoût pour le conducteur additionnel Réservation effectuée en France par tel au 01.39.38.38.38 Essence : 1 litre = 1NZ$ Réseau routier excellent - Pompes à essence fréquentes, un peu moins dans le sud de l'île du Sud Conduite à gauche - Facile même en ville, les NZ sont cools au volant. Location de camping car également très répandue.
BUDGET :
1 NZ$ = 0, 5 € Distributeurs de cash partout - Paiement avec CB très très répandu (Visa-Eurocard-un peu moins fréquent Amex) Niveau de vie élevé. Un des moyens pour limiter les dépenses est de faire soi-même ses repas. A la différence des USA, l'entrée dans les Parcs Nationaux est gratuite, les randonnées sont elles-aussi gratuites. Par contre, les sites volcaniques de l'ile du N sont payants et chers (toutes les activités payantes sont chères). C'est globalement un voyage qui coûte cher (en comparaison à l'Asie ou l'Amérique du Sud) ...
HEBERGEMENT : Les B&B sont chers (100 - 150 $) Motels : pour les camping cars, les tentes ou les voitures !.... Chaîne Holiday Park Top 10 - Carte Club à 20$ = 10% de réduc (+ réduc sur bcp de sites dans lîle du N), hyper rentable Logements spacieux (de 30 à 50 m2 : 1 coin salon, 1 parfois 2 chambres, 1sdb, 1 cuisine équipée), modernes, pratiques, bon marché (45 à 95 $, 70 $ en moyenne) Réservation indispensable assurée par leurs soins, gratuitement et toujours très gentiment Possibilité de louer des cabines : logement simple avec lit et matelas uniquement. Ca suppose qu'on a un sac de couchage et qu'on utilise les parties communes (toujours propres)
REPAS :
Restaurants chers : plat principal autour de 20 $ Gastronomie quelconque, anglo-saxone : pané et frit ... pas géniale ... Fast food, surtout MacDo, Pizza Hut, Kentucky Fried Chicken très présents Bons plans : les chinois et les indiens (notamment la chaine Little India, excellente qualité), Pizza Hut formule à volonté pas chère ... Le diner se tient plus tôt que chez nous : les restaurants ouvrent le soir parfois à 17h30 ! Possibilité de cuisiner dans les logements des motels (cuisine perso complète : plaques électriques, micro-onde, frigo, vaiselle ...) Eau du robinet potable et bonne. Vins agréables, très souvent vendus au verre (entre 6 et 8 $ le verre), à partir de 15 $ une bonne bouteille au supermarché. Pratique répandue du BYO (Bring Your Own) qui consiste à apporter sa propre bouteille de vin au restaurant. En bons Français, ... on ne l'a jamais fait ... à tort !
ACTIVITES :
Un bon réflexe : dès l'arrivée dans un nouveau coin, aller faire un tour au DOC (Visitors Center). Ce sont des mines d'informations, très agréables. Ils proposent, entre autres, pour chaque région des brochures détaillant les randos du coin. Aucune brochure en Français. Attention, ils ferment parfois très tôt (16h30). De nombreuses possibilités de randonnées, partout. De 10 minutes à plusieurs heures, voire plusieurs jours (mais, dans ce cas, résa des gîtes à l'avance nécessaire) Les randos sont toujours bien fléchées, propres (ultra propres !), extrêmement agréables et toujours gratuites !
Les points forts de notre voyage :
D'une façon générale, la beauté et la variété des paysages, les sommets enneigés, la Rain Forest, les phénomènes volcaniques, la beauté et le soin avec lequel les randonnées sont aménagées, la qualité de vie (douceur et serviabilité des NZ).
L'ile du N et l'ile du S sont très différentes et très complémentaires. Je n'ai pas de préférence ...
ILE DU SUD
Punakaïki : en plus des Pancakes Rocks, rando sympa le long du torrent. Un petit café/restau, en face du sentier menant à Pancakes Rocks a l'excellente idée de servir des ... pancakes ... absolument délicieuses !
Glaciers (Franz Joseph et Fox Glacier) : attention, on reste à qq dizaines de mètres du front des glaciers ... un peu frustrant. Pour aller plus loin, il faut prévoir une rando accompagnée (et payante) sur le glacier. Pas fait ... (trop mauvais temps)
Fjordland : Croisière sur Milford Sound - Incontournable s'il fait beau ! En plus, la route jusqu'à Milford Sound est très belle.
Pas fait Doubtful Sound. Un peu cher ...
Grotte de Te Anau : glowworm (vers luisants) : cher (traversée du lac) et moins spectaculaire que Waitomo (Ile du N) -
Catlins NP et Southern Scenic Drive : attention, assez longue partie de la route gravillonnée (pénible surtout par mauvais temps - prévoir du temps). Nous, on a fait Te Anau/Dunedin par cette route en une seule étape, c'était épuisant !
Nugget Point : colonie de fur seals et de sea lions en contre bas (prévoir jumelles et coupe-vent !). Ils sont loin mais nombreux et dans un très bel environnement. Sympa.
Péninsule d'Otago : paysages superbes ! Le DOC de Dunedin offre une carte de la péninsule indiquant les endroits où se trouve la faune. Nous avons réussi à voir les fameux mais craintifs Yellow Eyed Pingouins dans une réserve, en milieu naturel. Assez cher (27 $ je crois) mais seul moyen pour nous ... Mieux et gratuit pour ceux qui ont le temps : sur les plages, mais seulement en fin d'apm quand ils remontent de leur journée de pêche en mer ...
Moeraki Boulders : phénomène géologique extraordinaire. De gros rochers hémi-sphériques ou sphériques parsemés sur une plage. Surréaliste et très photogénique !
Kaikoura : petite ville balnéaire "offrant" (!) la logistique pour approcher les mammifères marins (baleines et dauphins) Nous avions réservé depuis Paris un tour pour nager avec les dauphins (plus petits que Flipper !) : http://www.dolphin.co.nz/ (98 $ / p) Réservation obligatoire - Départ dépendant des conditions météo ... Carte débitée après l'activité. Moment magique mais attention au mal de mer !!... . Pas vu de baleines : http://www.whalewatch.co.nz/ - Trop cher.
Abel Tasman NP : superbes plages dorées ... où les touristes portaient, non pas un maillot de bain, mais des chaussures de marche ! Rando le long de la côte magnifique. Incontournable. Rando à la journée possible en organisant son transport avec Aqua Taxi. Résa conseillée (les bateaux sont tout petits !) Rando Bark Bay - Torrent Bay splendide !! Prévoir un bon bouquin pour attendre ensuite la navette. Dans un tel cadre, c'est un plaisir.
ILE DU NORD
Tongariro NP : Le DOC de Whakapapa fournit une excellente brochure sur la Tongariro Crossing, the most famous NZ's one day trek ! Logistique assurée à Whakapapa pour cette randonée INCONTOURNABLE S'IL FAIT BEAU !! Paysages hallucinants, à couper le souffle. 17 km, 800 mètres de dénivelé, 6h30 de marche, 2 pentes très raides dont une sur des scories ... Chaussures de marche indispensables, bonne condition physique (pas besoin d'être marathonien non plus ...) et plusieurs pellicules photos ! Cette randonnée, à elle seule, justifie le voyage en NZ. S'il fait beau !
Tama Lakes : rando de 5 heures dans un paysage de buissons (tussocks). 2 beaux lacs récompensent l'effort fourni. Bonne préparation pour la TCrossing.
Rotorua : Petite ville, morte après 18h, au coeur d'une région volcanique. Nombreux parcs (payants, assez chers, entre 15 et 20 $). Prévoir 2 heures pour chacun, un peu plus pour Wai O Tapu. Wai O Tapu (Le geyser Lady Knox, à qq km du parc, est déclenché "manuellement" tous les jours à 10h15). Parc désert avant 10h15 (et on peut y retourner après Lady Knox) - Le plus coloré, très photogénique - A ne pas manquer. Whakawerawera : attention 2 entrées distinctes qui ne communiquent pas. Entrer par l'institut et non pas par le village pour voir de près l'attraction majeure, le Pohutu, beau geyser. La visite du village n'est pas intéressante sauf pour y voir le petit concert maori (30 minutes). Hell's Gate : ambiance démoniaque assurée. A faire, même s'il pleut. Orakei Korako : accès sympathique par un petit bateau (qq minutes pour traverser un petit lac). En retrait, peu de monde. Craters of the moon (dans Wharakei NP - Taupo - entrée libre) : de vrais grands cratères. Encore une balade dans un paysage tourmenté et vaporeux. Waimangu : pas vu (mauvais temps) mais je pense que le grand lac bouillonnnant vaut le coup.
Waitomo Caves : à 2 heures à l'Ouest de Rotorua. Une grotte que l'on découvre d'abord à pied, puis dans un canot. Voute couverte de glowworms. Entrée chère (25$). Vraiment surprenant et assez émouvant. Petit film au musée expliquant le phénomène. Par ailleurs, à quelques km, une randonnée en boucle dans le bush permet d'admirer les glowworms dans un autre environnement (sur les falaises, sous les roches, dans des tunnels naturels) à la nuit tombée. Ambiance garantie. Gratuit. Spectacle inoubliable et finalement aussi impressionnant (plus peut-être) que la grotte. L'intérêt de cette rando par rapport à la grotte : on peut voir les glowworms de tout près en leur mettant un coup de torche dans la figure et voir les fameux "fils de pêche". Autre intérêt, majeur à mon goût : on est seul !
Les points faibles :
D'une façon générale, la gastronomie, la pluie trop fréquente et les petites villes sans charme et bien peu animées. L'artisanat de qualité est absolument hors de prix et ce qui est abordable est assez banal ... Enfin, 4 semaines, c'est encore trop court et on n'a pas eu le temps de faire un tour dans le Northland (Nord de l'ile du N) ....
Wellington : le musée Te Papa ne nous a pas plu. Pas suffisamment didactique à notre goût, notamment concernant l'histoire et la culture des Maoris.
Rotorua : Whakarewarewa, côté village et surtout la soirée Hangi (concert et repas traditionnel). Le concert est à peine mieux que celui du village de Whaka (gratuit !) et le repas traditionnel est un buffet sympathique mais qui n'a rien de traditionnel !.... Le seul vrai regret de notre voyage.
Bon voyage à tous !!
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : http://www.singaporeair.com/saa/app/saa Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Charlotte Lesartre) : http://www.vdm.com/vdm/index.asp A l'aller Paris/Singapour/Christchurch (8 ou 9 heures d'escale à Singapour - Hôtel et navette mis à disposition gracieusement par Singapor Airline - Nous a permis la visite de la ville) Au retour Auckland/Singapour/Paris (2 heures d'escale) Environ 24 heures de vol (hors escale) à chaque voyage. Pas forcément le moins cher (1300 € l'A/R), mais un des plus rapides par une compagnie fiable et en vol de nuit.
2 - Ferry inter ïles A réserver à l'avance, surtout s'il faut passer un camping car http://www.interislandline.co.nz/ Simple et pratique via internet ; attention, ils encaissent le montant dès la réservation
3 - Sur place Nous avions opté pour la location de voiture. Catégorie B (Ka, Ford - 2 portes !) chez Hertz (environ 1700 NZ$ pour 4 semaines) Professionalisme de Hertz - voiture quasi neuve Présent dans les aéroports et aux ports d'embarquement des ferrys (pas de passage de la voiture sur le ferry) Permis internationaux nécessaires - Pas de surcoût pour le conducteur additionnel Réservation effectuée en France par tel au 01.39.38.38.38 Essence : 1 litre = 1NZ$ Réseau routier excellent - Pompes à essence fréquentes, un peu moins dans le sud de l'île du Sud Conduite à gauche - Facile même en ville, les NZ sont cools au volant. Location de camping car également très répandue.
BUDGET :
1 NZ$ = 0, 5 € Distributeurs de cash partout - Paiement avec CB très très répandu (Visa-Eurocard-un peu moins fréquent Amex) Niveau de vie élevé. Un des moyens pour limiter les dépenses est de faire soi-même ses repas. A la différence des USA, l'entrée dans les Parcs Nationaux est gratuite, les randonnées sont elles-aussi gratuites. Par contre, les sites volcaniques de l'ile du N sont payants et chers (toutes les activités payantes sont chères). C'est globalement un voyage qui coûte cher (en comparaison à l'Asie ou l'Amérique du Sud) ...
HEBERGEMENT : Les B&B sont chers (100 - 150 $) Motels : pour les camping cars, les tentes ou les voitures !.... Chaîne Holiday Park Top 10 - Carte Club à 20$ = 10% de réduc (+ réduc sur bcp de sites dans lîle du N), hyper rentable Logements spacieux (de 30 à 50 m2 : 1 coin salon, 1 parfois 2 chambres, 1sdb, 1 cuisine équipée), modernes, pratiques, bon marché (45 à 95 $, 70 $ en moyenne) Réservation indispensable assurée par leurs soins, gratuitement et toujours très gentiment Possibilité de louer des cabines : logement simple avec lit et matelas uniquement. Ca suppose qu'on a un sac de couchage et qu'on utilise les parties communes (toujours propres)
REPAS :
Restaurants chers : plat principal autour de 20 $ Gastronomie quelconque, anglo-saxone : pané et frit ... pas géniale ... Fast food, surtout MacDo, Pizza Hut, Kentucky Fried Chicken très présents Bons plans : les chinois et les indiens (notamment la chaine Little India, excellente qualité), Pizza Hut formule à volonté pas chère ... Le diner se tient plus tôt que chez nous : les restaurants ouvrent le soir parfois à 17h30 ! Possibilité de cuisiner dans les logements des motels (cuisine perso complète : plaques électriques, micro-onde, frigo, vaiselle ...) Eau du robinet potable et bonne. Vins agréables, très souvent vendus au verre (entre 6 et 8 $ le verre), à partir de 15 $ une bonne bouteille au supermarché. Pratique répandue du BYO (Bring Your Own) qui consiste à apporter sa propre bouteille de vin au restaurant. En bons Français, ... on ne l'a jamais fait ... à tort !
ACTIVITES :
Un bon réflexe : dès l'arrivée dans un nouveau coin, aller faire un tour au DOC (Visitors Center). Ce sont des mines d'informations, très agréables. Ils proposent, entre autres, pour chaque région des brochures détaillant les randos du coin. Aucune brochure en Français. Attention, ils ferment parfois très tôt (16h30). De nombreuses possibilités de randonnées, partout. De 10 minutes à plusieurs heures, voire plusieurs jours (mais, dans ce cas, résa des gîtes à l'avance nécessaire) Les randos sont toujours bien fléchées, propres (ultra propres !), extrêmement agréables et toujours gratuites !
Les points forts de notre voyage :
D'une façon générale, la beauté et la variété des paysages, les sommets enneigés, la Rain Forest, les phénomènes volcaniques, la beauté et le soin avec lequel les randonnées sont aménagées, la qualité de vie (douceur et serviabilité des NZ).
L'ile du N et l'ile du S sont très différentes et très complémentaires. Je n'ai pas de préférence ...
ILE DU SUD
Punakaïki : en plus des Pancakes Rocks, rando sympa le long du torrent. Un petit café/restau, en face du sentier menant à Pancakes Rocks a l'excellente idée de servir des ... pancakes ... absolument délicieuses !
Glaciers (Franz Joseph et Fox Glacier) : attention, on reste à qq dizaines de mètres du front des glaciers ... un peu frustrant. Pour aller plus loin, il faut prévoir une rando accompagnée (et payante) sur le glacier. Pas fait ... (trop mauvais temps)
Fjordland : Croisière sur Milford Sound - Incontournable s'il fait beau ! En plus, la route jusqu'à Milford Sound est très belle.
Pas fait Doubtful Sound. Un peu cher ...
Grotte de Te Anau : glowworm (vers luisants) : cher (traversée du lac) et moins spectaculaire que Waitomo (Ile du N) -
Catlins NP et Southern Scenic Drive : attention, assez longue partie de la route gravillonnée (pénible surtout par mauvais temps - prévoir du temps). Nous, on a fait Te Anau/Dunedin par cette route en une seule étape, c'était épuisant !
Nugget Point : colonie de fur seals et de sea lions en contre bas (prévoir jumelles et coupe-vent !). Ils sont loin mais nombreux et dans un très bel environnement. Sympa.
Péninsule d'Otago : paysages superbes ! Le DOC de Dunedin offre une carte de la péninsule indiquant les endroits où se trouve la faune. Nous avons réussi à voir les fameux mais craintifs Yellow Eyed Pingouins dans une réserve, en milieu naturel. Assez cher (27 $ je crois) mais seul moyen pour nous ... Mieux et gratuit pour ceux qui ont le temps : sur les plages, mais seulement en fin d'apm quand ils remontent de leur journée de pêche en mer ...
Moeraki Boulders : phénomène géologique extraordinaire. De gros rochers hémi-sphériques ou sphériques parsemés sur une plage. Surréaliste et très photogénique !
Kaikoura : petite ville balnéaire "offrant" (!) la logistique pour approcher les mammifères marins (baleines et dauphins) Nous avions réservé depuis Paris un tour pour nager avec les dauphins (plus petits que Flipper !) : http://www.dolphin.co.nz/ (98 $ / p) Réservation obligatoire - Départ dépendant des conditions météo ... Carte débitée après l'activité. Moment magique mais attention au mal de mer !!... . Pas vu de baleines : http://www.whalewatch.co.nz/ - Trop cher.
Abel Tasman NP : superbes plages dorées ... où les touristes portaient, non pas un maillot de bain, mais des chaussures de marche ! Rando le long de la côte magnifique. Incontournable. Rando à la journée possible en organisant son transport avec Aqua Taxi. Résa conseillée (les bateaux sont tout petits !) Rando Bark Bay - Torrent Bay splendide !! Prévoir un bon bouquin pour attendre ensuite la navette. Dans un tel cadre, c'est un plaisir.
ILE DU NORD
Tongariro NP : Le DOC de Whakapapa fournit une excellente brochure sur la Tongariro Crossing, the most famous NZ's one day trek ! Logistique assurée à Whakapapa pour cette randonée INCONTOURNABLE S'IL FAIT BEAU !! Paysages hallucinants, à couper le souffle. 17 km, 800 mètres de dénivelé, 6h30 de marche, 2 pentes très raides dont une sur des scories ... Chaussures de marche indispensables, bonne condition physique (pas besoin d'être marathonien non plus ...) et plusieurs pellicules photos ! Cette randonnée, à elle seule, justifie le voyage en NZ. S'il fait beau !
Tama Lakes : rando de 5 heures dans un paysage de buissons (tussocks). 2 beaux lacs récompensent l'effort fourni. Bonne préparation pour la TCrossing.
Rotorua : Petite ville, morte après 18h, au coeur d'une région volcanique. Nombreux parcs (payants, assez chers, entre 15 et 20 $). Prévoir 2 heures pour chacun, un peu plus pour Wai O Tapu. Wai O Tapu (Le geyser Lady Knox, à qq km du parc, est déclenché "manuellement" tous les jours à 10h15). Parc désert avant 10h15 (et on peut y retourner après Lady Knox) - Le plus coloré, très photogénique - A ne pas manquer. Whakawerawera : attention 2 entrées distinctes qui ne communiquent pas. Entrer par l'institut et non pas par le village pour voir de près l'attraction majeure, le Pohutu, beau geyser. La visite du village n'est pas intéressante sauf pour y voir le petit concert maori (30 minutes). Hell's Gate : ambiance démoniaque assurée. A faire, même s'il pleut. Orakei Korako : accès sympathique par un petit bateau (qq minutes pour traverser un petit lac). En retrait, peu de monde. Craters of the moon (dans Wharakei NP - Taupo - entrée libre) : de vrais grands cratères. Encore une balade dans un paysage tourmenté et vaporeux. Waimangu : pas vu (mauvais temps) mais je pense que le grand lac bouillonnnant vaut le coup.
Waitomo Caves : à 2 heures à l'Ouest de Rotorua. Une grotte que l'on découvre d'abord à pied, puis dans un canot. Voute couverte de glowworms. Entrée chère (25$). Vraiment surprenant et assez émouvant. Petit film au musée expliquant le phénomène. Par ailleurs, à quelques km, une randonnée en boucle dans le bush permet d'admirer les glowworms dans un autre environnement (sur les falaises, sous les roches, dans des tunnels naturels) à la nuit tombée. Ambiance garantie. Gratuit. Spectacle inoubliable et finalement aussi impressionnant (plus peut-être) que la grotte. L'intérêt de cette rando par rapport à la grotte : on peut voir les glowworms de tout près en leur mettant un coup de torche dans la figure et voir les fameux "fils de pêche". Autre intérêt, majeur à mon goût : on est seul !
Les points faibles :
D'une façon générale, la gastronomie, la pluie trop fréquente et les petites villes sans charme et bien peu animées. L'artisanat de qualité est absolument hors de prix et ce qui est abordable est assez banal ... Enfin, 4 semaines, c'est encore trop court et on n'a pas eu le temps de faire un tour dans le Northland (Nord de l'ile du N) ....
Wellington : le musée Te Papa ne nous a pas plu. Pas suffisamment didactique à notre goût, notamment concernant l'histoire et la culture des Maoris.
Rotorua : Whakarewarewa, côté village et surtout la soirée Hangi (concert et repas traditionnel). Le concert est à peine mieux que celui du village de Whaka (gratuit !) et le repas traditionnel est un buffet sympathique mais qui n'a rien de traditionnel !.... Le seul vrai regret de notre voyage.
Bon voyage à tous !!
Déréclusion! English translation pending
Déréclusion !
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Discussion autour du thème du mois de mai 2019: "Diptyques Polychromes" English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum. Il s'intitule "Diptyques Polychromes" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 25 mai 2019, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum. Il s'intitule "Diptyques Polychromes" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 25 mai 2019, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Itinéraire 18 jours dans les Visayas English translation pending
Salut à tous,
Après pas mal de recherches pour me fixer un itinéraire dans les Visayas, j'aimerais vos avis et conseils sur ma réflexion.
Ce serait donc pour un voyage avec ma femme du 18 septembre arrivée à Manille vers 16h et départ le 7 octobre 18h. Pour ne pas perdre de temps, on prendrait un vol le 18 pour Cebu vers 20/21h. Ensuite, jai pensé à ça
19/9 Cebu - Bantayan 20,21,22,23,24 : rester à Bantayan 25/09 Bantayan - Bohol ( Bantayan - Cebu - Bohol ) 26 ,27,28,29,30,1er : Bohol 2/10 : Bohol - Siquijor 3,4,5 : Siquijor 6/10: retour à Manille 7/10 retour Paris
Voilà donc pour mon itinéraire, plutôt que de faire la course, j'ai opté pour rester plusieurs jours à chaque étape. Malheureusement, il y a des endroits comme Camiguin notamment que je ne pourrai pas faire. J'ai pensé zapper Batayan pour me concentrer plus vers le sud et ainsi éviter de passer 2 journées dans les transport mais j'ai pas réussi à faire un choix. Je pense que ce serait peut être à modifier..
Pour ce qui est des activités que l'on aimerait faire, c'est de la plongée, snorkelling, profiter au max de la plage, des ballades en scooter pour découvrir les environs. J'ai noté aussi le mont Bandilaan à faire sur Siquijor, les chocolate hills sur Bohol. Autre chose que je voudrais, c'est monter sur un volcan (Camiguin ? je crois) mais ce serait peut être un peu short.
Dernière chose, l'an dernier aux Perhentians, on croisait pas mal de petits varans et ma femme pleurait de peur à chaque fois... est ce la même chose dans les Visayas? Palawan , Coron et Boracay j'avais rien vu, qu'en est il des Visayas ?
Merci de vos avis
Nabb
Ce serait donc pour un voyage avec ma femme du 18 septembre arrivée à Manille vers 16h et départ le 7 octobre 18h. Pour ne pas perdre de temps, on prendrait un vol le 18 pour Cebu vers 20/21h. Ensuite, jai pensé à ça
19/9 Cebu - Bantayan 20,21,22,23,24 : rester à Bantayan 25/09 Bantayan - Bohol ( Bantayan - Cebu - Bohol ) 26 ,27,28,29,30,1er : Bohol 2/10 : Bohol - Siquijor 3,4,5 : Siquijor 6/10: retour à Manille 7/10 retour Paris
Voilà donc pour mon itinéraire, plutôt que de faire la course, j'ai opté pour rester plusieurs jours à chaque étape. Malheureusement, il y a des endroits comme Camiguin notamment que je ne pourrai pas faire. J'ai pensé zapper Batayan pour me concentrer plus vers le sud et ainsi éviter de passer 2 journées dans les transport mais j'ai pas réussi à faire un choix. Je pense que ce serait peut être à modifier..
Pour ce qui est des activités que l'on aimerait faire, c'est de la plongée, snorkelling, profiter au max de la plage, des ballades en scooter pour découvrir les environs. J'ai noté aussi le mont Bandilaan à faire sur Siquijor, les chocolate hills sur Bohol. Autre chose que je voudrais, c'est monter sur un volcan (Camiguin ? je crois) mais ce serait peut être un peu short.
Dernière chose, l'an dernier aux Perhentians, on croisait pas mal de petits varans et ma femme pleurait de peur à chaque fois... est ce la même chose dans les Visayas? Palawan , Coron et Boracay j'avais rien vu, qu'en est il des Visayas ?
Merci de vos avis
Nabb
Croisière sur le Norwegian Sun le 16 janvier 2016 Valparaiso Buenos Aires English translation pending
Je voudrais savoir si des francophones seront à bord du norwegian sun le 16 janvier 2016 de valparaiso a buenos aires et quelle est la meilleure solution pour aller de santiago a valparaiso je compte arriver la veille pour visiter un peu santiago avant de me rendre à valparaiso
Thaïlande en famille pour février-mars English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai prévu de partir pour la première fois en thailande avec mon mari et nos deux enfants de 6 et 2 ans du 19 fevrier au 11 mars 2015..
J'ai énormément de questions..
Nous avons un budget de 1500€ ( hors prix des billets) et je ne sais pas si ce sera assé ... Nous voulons faire un grand tour... Bangkok, le nord ( mais où) et le sud ( mais où) J'ai lu casi tous les posts mais ca m'amène plus de questions que de réponses.
Nous recherchons plus des guesthouses que des hôtel cher.. Notre dernier dort avec nous donc si vous avez des adresses pas cher je suis preneuse. Pour notre circuit je vais devenir folle telment il y a de choses. Nous voulons découvrir Bangkok c'est sur mais aussi la vie plus tranquille du Nord en allant à Chang mai je pense mais pour le sud je n'ai aucune idée d'où aller... On voudrait y aller surtout pour les enfants 6 jours je pense.. Touristique ou pas du moment où il ont une plage ou se baigner c'est tout ce qui compte mais ont recherche des prix pas trop énormes non plus. Quoi visiter et ou en sachant que je ne fais pas de vélo.. Ca aussi c'est une grande question.
Je pense acheter mes billets dans environ 15 jours... J'ai lu que le mieux c'est de passer par les compagnies ou une agence de voyage pour éviter les soucis donc je ferais comme ca ;)
Merci d'avance pour vos réponses.
Petite précision... J'ai une connaissance qui "travaille" la bas qui m'a dit qu'en ce moment il y a beaucoup de problemes et qu'il me deconseille d'y aller.. Ou au pire d'attendre janvier mais les prix vont augmenter pour les billets... C'est quelqu'un qui est peu fiable donc je voudrais vos avis ;)
J'ai énormément de questions..
Nous avons un budget de 1500€ ( hors prix des billets) et je ne sais pas si ce sera assé ... Nous voulons faire un grand tour... Bangkok, le nord ( mais où) et le sud ( mais où) J'ai lu casi tous les posts mais ca m'amène plus de questions que de réponses.
Nous recherchons plus des guesthouses que des hôtel cher.. Notre dernier dort avec nous donc si vous avez des adresses pas cher je suis preneuse. Pour notre circuit je vais devenir folle telment il y a de choses. Nous voulons découvrir Bangkok c'est sur mais aussi la vie plus tranquille du Nord en allant à Chang mai je pense mais pour le sud je n'ai aucune idée d'où aller... On voudrait y aller surtout pour les enfants 6 jours je pense.. Touristique ou pas du moment où il ont une plage ou se baigner c'est tout ce qui compte mais ont recherche des prix pas trop énormes non plus. Quoi visiter et ou en sachant que je ne fais pas de vélo.. Ca aussi c'est une grande question.
Je pense acheter mes billets dans environ 15 jours... J'ai lu que le mieux c'est de passer par les compagnies ou une agence de voyage pour éviter les soucis donc je ferais comme ca ;)
Merci d'avance pour vos réponses.
Petite précision... J'ai une connaissance qui "travaille" la bas qui m'a dit qu'en ce moment il y a beaucoup de problemes et qu'il me deconseille d'y aller.. Ou au pire d'attendre janvier mais les prix vont augmenter pour les billets... C'est quelqu'un qui est peu fiable donc je voudrais vos avis ;)
Concours photo juin 2013: Animaux du monde en liberté English translation pending
Bonjour,
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#
Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#
Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Philippines: premier grand voyage en solo English translation pending
Bonjour à tous ,
Je pars pour les Philippines pendant une petite vingtaine de jours au mois de mai.
En solo pour la première fois (un peu d’encouragement merci J)….
J’ai très envie de snorkeling et de plages paradisiaques mais aussi de grande balades, randonnées
(pour la journée uniquement je n’ai pas trop la fibre camping) et de rencontres avec les locaux bien evidemment …
J’envisageais après Manille je ne sais pas trop dans quel ordre, sud Luzon, Bohol, Siquijor, Palawan et
Boracay….J’aurais bien aimé le nord Luzon aussi mais il me semble que je manquerais un peu de temps.
Je viens donc par ici pour avoir des conseils d’itineraires qui me permettrait de trancher (j’ai deux guides et dès que j’ouvre une page je veux y aller J)….
Merci d’avance pour votre aide.
Marc
Je pars pour les Philippines pendant une petite vingtaine de jours au mois de mai.
En solo pour la première fois (un peu d’encouragement merci J)….
J’ai très envie de snorkeling et de plages paradisiaques mais aussi de grande balades, randonnées
(pour la journée uniquement je n’ai pas trop la fibre camping) et de rencontres avec les locaux bien evidemment …
J’envisageais après Manille je ne sais pas trop dans quel ordre, sud Luzon, Bohol, Siquijor, Palawan et
Boracay….J’aurais bien aimé le nord Luzon aussi mais il me semble que je manquerais un peu de temps.
Je viens donc par ici pour avoir des conseils d’itineraires qui me permettrait de trancher (j’ai deux guides et dès que j’ouvre une page je veux y aller J)….
Merci d’avance pour votre aide.
Marc
Retour d'un séjour à l'hôtel Club Marmara Athina Palace English translation pending
Bonjour,
Nous avons séjourné à l'Athina Palace du 27 juillet au 10 Aout 2011.
Site exceptionnel à flanc de montagne, dénivelé important ! Par conséquent beaucoup de marches (escalier), mais pas de soucis ! Il y a un service de navettes plus que régulier, en fait il suffit d'appeler la réception pour demander une navette.
Chambres très spacieuse avec vue mer (en option).
Globalement tout le personnel est très attentionné, toujours à l'écoute des clients.
Restauration Européenne et Crétoise, nous avons beaucoup apprécié (cela dit au bout de 10 jours, personnellement je sature !)
Côté annimation, il y en a pour tous les goûts, l'équipe est EXCEPTIONNELLE malgres leur jeune âge !
L'hotel est très bien entretenu, très propre, d'ailleurs revu des troupes quotidienne par Remi le directeur du site, très orienté client, toujours un petit mot sympas pour les clients ...
Nous avons fait pas mal de club surtout dans le Maghreb, mais je ne peux que recommander celui ci !
Cela dit il y a aussi des points très faibles :
- all inclusive : tout est compris sauf, sauf, sauf, sauf .... Et jusqu'à 23h15 ! Après c'est payant. Appelation all inclusive abusée, selon moi il s'agit d'une pension complète avec boissons à discretion.
Toutes les boissons sont servies dans des gobelets en plastique, et lorsqu'il y a du vent, ils s'envollent, autant dire qu'à partir de 16h00 h le sol est collant, des serviettes en papier jonchent le sol, des gobelets .....
Les boissons "all inclusive" sont très sucrées, selon moi imbuvables ! Tous les jours est proposé un cocktail avec alcool, bien évidemment dans un gobelet plastique ! Sans classe ... qu'on pourrait attendre d'un club 5 drapeaux marmara ! Par conséquent comme moi vous paierez votre cocktail quotidien 4,50€ pour le coup, de qualité et trés bien servi (mais payant).
- wifi disponible qu'à la réception, pourquoi pas de wifi autour des piscines ?
- programmation musicales misérable autour de la piscine animée, nous avons pu redécouvrir Dave, Mike Brant, les Rubettes .... Malgres nos demandes auprès des animateurs.
En synthèse, je recommande ce club pour sa situation et l'implication du personnel, notamment l'équipe des animateurs, grâce à qui vous passerez un superbe séjour.
Un dernier mot à l'attention de Marmara : n'appelez pas cela "all inclusive", ou alors modifiez les prestations ! Et surtout supprimez les gobelets en plastiques qui font vraiment "cheap" au regard du prix que nous payons !
M. et Mme Martin (47 ans) et leur fille de 13 ans.
En synthèse, je recommande ce club pour sa situation et l'implication du personnel, notamment l'équipe des animateurs, grâce à qui vous passerez un superbe séjour.
Un dernier mot à l'attention de Marmara : n'appelez pas cela "all inclusive", ou alors modifiez les prestations ! Et surtout supprimez les gobelets en plastiques qui font vraiment "cheap" au regard du prix que nous payons !
M. et Mme Martin (47 ans) et leur fille de 13 ans.
Avis sur voyage de quinze jours Boston - Québec - Tadoussac - Gaspésie - Îles-de-la-Madeleine - Île-du-Prince-Édouard - Cabot Trail - Halifax - Cape Cod? English translation pending
Bonjour
pour ceux qui me connaissent deja sur VF voici le 32eme volet de mon periple estival . Pour les autres je resitue : apres 9 mois de vie a Montreal (visa temporaire PVT) et avant de rentrer definitivement en France debut septembre, nous (mon cheri et moi meme la tete pensante de cette organisation) avons decide de faire un periple de 2 mois : 3 semaines dans l'Ouest canadien (vancouver, victoria, tofino, banff, jasper, calgary), puis 4 semaines dans l'Ouest US (san francisco, las vegas, zion, bryce, canyonland, monument valley, grand canyon, havasupai, LA) et enfin, apres 4 jours de trajet avec le california zephir pour traverser les USA en prenant la mesure de l, immensite de ce pays, nous debarquons a Boston (plus interessant pour le cout de la location de voiture) et de la GO pour une "petite" boucle sur laquelle je souhaiterais avoir votre avis.
Les premiers jours sont essentiellement des trajets mais nous avons deja visite cette region en octobre dernier a notre arrivee, nous ne souhaitons pas y passer bcp de temps juste revoir qqs endroits qui nous avaient marque avant de rentrer en France... (snif) et comme de ttes facons il faut rejoindre la gaspesie depuis Boston, le detour nest pas si grand que ca je pense (on sera deux a conduire puis meme pas peur)
14 aout au soir : arrivee du train en gare de boston, recuperation de la voiture de location, peut etre savancer un peu vers quebec (on sortira de 4 jours de train a rien faire, on serra pas fatigue... en tous les cas moi car ste a parfois du mal a dormir dans les trains/avions/bateaux alors que moi sur ce plan je suis un vrai bebe : la ou on me met je dors) nuit dans la voiture
15 aout trajet vers quebec - journee a quebec et tour sur lile d'Orleans
16 aout descente aux pieds des chutes de Montmorency (on l'a fait en fevrier qd elles etaient gelees et g adore, donc rebelote mais en ete) TOT le matin (8h au grand maximum, sinon trop de touristes) trajet vers les les escoumins - arretSSS dans charlevoix (les chutes de port au persil sont un excellent souvenir) et a tadoussac. Pour Tadoussac on hesite encore a faire lexcursion en bateau pour voir les baleines ou juste les regarder depuis la berge... en fait on hesite entre faire lexcursion qd on sera vers tofino (ile de vancouver) ou ici a tadoussac... (Grisemotte de VF penche pour Tadoussac dapres l'avis d'un ami connaisseur, pour le moment j'aurais tendance a ecouter ses conseils)
17 aout ferry si pas fait la veille pour aller rive sud - trajet jusqua gaspe. meme si c dommage je ne pense pas qu'on aura le temps de sarreter dans le parc de la gaspesie pour faire la fameuse rando du mont albert... a moins de recuperer une des 4 journee suivante. Qu'en pensez vous?
18 aout Gaspe - Parc Forillon
19 aout Gaspe - Parc Forillon
20 aout perce
21 aout ile de bonaventure et fous de bassan - ferry pour les iles de la madeleine (imperativement un samedi soir)
22 aout Iles de la Madeleine (les photos me tentent bcp, on pense y rester deux jours pour ensuite sonsacrer 1 journee et demie a l'ile du prince edouard que pensez vous de cette repartition? un endroit en particulier a conseiller? est ce que ce sera encore la saison pour manger de bons homards?)
23 aout Iles de la MAdeleine (ile de l'entree)
24 aout ferry pour l'ile du prince edouard (8h a 13h) - aprem sur l'ile du prince edouard
25 aout trajet vers cabot trail (j'hesite a faire un detour pour quitter l'ile par le pont et voir cette curiosite architecturale : est ce que ca vaut le coup ou vaut il mieux gagner du temps et payer un peu plus cher pour prendre le ferry?)
26 aout cabot trail
27 aout trajet vers halifax - visite de la ville en fin de journee
28 aout trajet de retour sur boston
29 aout Cape cod (est ce que ca vaut le coup d'y passer une journee ou la realite est elle decevante face au mythe et mieux vaut consacrer une journee de plus a un des sites precedemment visite a partir des iles de la madeleine?)
Ce planning n'en est encore qu'a ses balbutiement, pour le moment je voulais juste fixer les grandes lignes jours par jours puis vous le soumettre pour avoir des commentaires sur la repartition de ces 15 jours. Je vais maintenant me mettre en mode details pour voir quelles balades sont a faire dans le parc forillon, les meilleurs plans pour les fous de bassan... Tous les conseils sont vraiment les bienvenue car contrairement aux deux premieres parties de mon periple, celle si est moins documentees tant sur internet que dans les guides (du moins c la sensation que j'en ai)
A bientot
Camille
pour ceux qui me connaissent deja sur VF voici le 32eme volet de mon periple estival . Pour les autres je resitue : apres 9 mois de vie a Montreal (visa temporaire PVT) et avant de rentrer definitivement en France debut septembre, nous (mon cheri et moi meme la tete pensante de cette organisation) avons decide de faire un periple de 2 mois : 3 semaines dans l'Ouest canadien (vancouver, victoria, tofino, banff, jasper, calgary), puis 4 semaines dans l'Ouest US (san francisco, las vegas, zion, bryce, canyonland, monument valley, grand canyon, havasupai, LA) et enfin, apres 4 jours de trajet avec le california zephir pour traverser les USA en prenant la mesure de l, immensite de ce pays, nous debarquons a Boston (plus interessant pour le cout de la location de voiture) et de la GO pour une "petite" boucle sur laquelle je souhaiterais avoir votre avis.
Les premiers jours sont essentiellement des trajets mais nous avons deja visite cette region en octobre dernier a notre arrivee, nous ne souhaitons pas y passer bcp de temps juste revoir qqs endroits qui nous avaient marque avant de rentrer en France... (snif) et comme de ttes facons il faut rejoindre la gaspesie depuis Boston, le detour nest pas si grand que ca je pense (on sera deux a conduire puis meme pas peur)
14 aout au soir : arrivee du train en gare de boston, recuperation de la voiture de location, peut etre savancer un peu vers quebec (on sortira de 4 jours de train a rien faire, on serra pas fatigue... en tous les cas moi car ste a parfois du mal a dormir dans les trains/avions/bateaux alors que moi sur ce plan je suis un vrai bebe : la ou on me met je dors) nuit dans la voiture
15 aout trajet vers quebec - journee a quebec et tour sur lile d'Orleans
16 aout descente aux pieds des chutes de Montmorency (on l'a fait en fevrier qd elles etaient gelees et g adore, donc rebelote mais en ete) TOT le matin (8h au grand maximum, sinon trop de touristes) trajet vers les les escoumins - arretSSS dans charlevoix (les chutes de port au persil sont un excellent souvenir) et a tadoussac. Pour Tadoussac on hesite encore a faire lexcursion en bateau pour voir les baleines ou juste les regarder depuis la berge... en fait on hesite entre faire lexcursion qd on sera vers tofino (ile de vancouver) ou ici a tadoussac... (Grisemotte de VF penche pour Tadoussac dapres l'avis d'un ami connaisseur, pour le moment j'aurais tendance a ecouter ses conseils)
17 aout ferry si pas fait la veille pour aller rive sud - trajet jusqua gaspe. meme si c dommage je ne pense pas qu'on aura le temps de sarreter dans le parc de la gaspesie pour faire la fameuse rando du mont albert... a moins de recuperer une des 4 journee suivante. Qu'en pensez vous?
18 aout Gaspe - Parc Forillon
19 aout Gaspe - Parc Forillon
20 aout perce
21 aout ile de bonaventure et fous de bassan - ferry pour les iles de la madeleine (imperativement un samedi soir)
22 aout Iles de la Madeleine (les photos me tentent bcp, on pense y rester deux jours pour ensuite sonsacrer 1 journee et demie a l'ile du prince edouard que pensez vous de cette repartition? un endroit en particulier a conseiller? est ce que ce sera encore la saison pour manger de bons homards?)
23 aout Iles de la MAdeleine (ile de l'entree)
24 aout ferry pour l'ile du prince edouard (8h a 13h) - aprem sur l'ile du prince edouard
25 aout trajet vers cabot trail (j'hesite a faire un detour pour quitter l'ile par le pont et voir cette curiosite architecturale : est ce que ca vaut le coup ou vaut il mieux gagner du temps et payer un peu plus cher pour prendre le ferry?)
26 aout cabot trail
27 aout trajet vers halifax - visite de la ville en fin de journee
28 aout trajet de retour sur boston
29 aout Cape cod (est ce que ca vaut le coup d'y passer une journee ou la realite est elle decevante face au mythe et mieux vaut consacrer une journee de plus a un des sites precedemment visite a partir des iles de la madeleine?)
Ce planning n'en est encore qu'a ses balbutiement, pour le moment je voulais juste fixer les grandes lignes jours par jours puis vous le soumettre pour avoir des commentaires sur la repartition de ces 15 jours. Je vais maintenant me mettre en mode details pour voir quelles balades sont a faire dans le parc forillon, les meilleurs plans pour les fous de bassan... Tous les conseils sont vraiment les bienvenue car contrairement aux deux premieres parties de mon periple, celle si est moins documentees tant sur internet que dans les guides (du moins c la sensation que j'en ai)
A bientot
Camille
Madagascar (14 mars 2009) English translation pending
Mada, c'est cuit, je rentre !.....
Le danger guette, les Ratsiraka's sont de retour !
Adieu Mada et son avenir, retour à la merde !...
Adieu Mada et son avenir, retour à la merde !...
Retour de la croisière "Perles des Antilles" du 14 février 2009 English translation pending
on rentre tout juste de la croisière "Perle des Antilles" sur le costa Atlantica !!
Tout simplement fabuleux je mais des photos au plus vite ////un petit problemme pour le retour on nous a debarquer a antigua le samedi soir
ceci pas rapport à la gréve générale. a la guadeloupe
Maison d'hôte à Casablanca, Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je cherche une maison d´Hôte à Casablanca . Je serai au Maroc, à Casa à partir de ce Vendredi, pour 5- 6 jours.
Des conseils, des endroits, des restos, ... à visiter dans cette ville ! Des activitées culturelles à ne pas rater !!!
Je cherche aussi un centre de langue arabe pour étrangers à Casa !!!!
Merci
Situation actuelle en Guadeloupe? (mi-février 2009) English translation pending
Bonjour, je souhaiterais savoir comment est la situation en gwada. Les pompes sont elles ouvertes ? Trouve-t-on de l'essence ? Magasins ? Les blocages et manifestations sont ils vraiment localisés sur pointe à pitre ou s'étendent à toute l'ile ? Quand est-il de sainte rose ? Les saintes ? Saint Francois ? Situation catastrophique ? Merci à ceux qui sont sur place de nous donner leur avis objectif car je devais venir en gwada a partir de mercredi avec 3 enfants et mon agence me dit que tout est localisé sur pap, que leur correspondants sur place affirme qu'il n'y a pas de reels soucis sur le reste de l'ile et que c'est plus un sentiment de ras le bol des gens qui souhaiteraient que tout ce s'arrete et que la vie reprennent normalement. En tout cas mon agence de voyage reste sur le fait qu'un voyage reste tout à fait possible la semaine prochaine, et que si on ne reste pas sur pap, pas de souci, les hotels sur ste rose, les saintes et st francois fonctionnent correctement et sont répprovisionné ... qu'on aura le plein d'essence dans la voiture de location... Qu'en penser ? J'ai lu sur internet pourtant hier qu'il y avait meme des blocage par rapport au kerosene pour les avions, que le mouvement se durcissait ...
Merci de me donner des infos, c'est urgent!!!!