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À voir, à faire à Ouarzazate English translation pending
by JB655 · 2017-10-06 · 47 replies
Hello!

Bon le titre n'a aucun rapport, je suis arrivé ce soir à Ouarzazate et j'aimerais bien vos avis sur quoi visiter demain dans la journée à l'intérieur de la ville (Sans guide si possible...).

J'ai également envie de me taper une randonnée hors de la ville le sur ledemain. Quelqu'un a une idée? Un one day trip genre balade en chameau ou visite de beaux endroits. Tout ce que je vois sur internet semble inclure l'hotel alors que j'ai déjà réservation dans un hotel pas couteux.

Normalement, je quitte le 9 Ouarzazate et j'aimerais bien me rendre à la coopérative des poignards près de Kelaat M'Gouna. Meilleur moyen de s'y rendre selon vous (je n'ai pas de permis de conduite).

Merci
Comportement des Européens en camping-cars au Maroc et Portugal English translation pending
by Farouche42 · 2017-05-11 · 29 replies
Nous venons de rentrer du Maroc (3 mois), et 1 mois1/2 au Portugal. Nous constatons le changement des cc, au Maroc , il n'y a plus de respect pour les Marocains certains marchandent même le prix du pain, c'est petit tout de même, quant à aller dans des campings, non, il faut payer. Quand on voit les campings-cars de certains, nous avons honte pour eux, il vaut mieux aller dans les palmeraies et vider les eaux grises et cassettes n'importe où. Nous avons aussi constaté les réponses que certains font aux propriétaires des campings qui prospectent, "oui bien sûr, nous irons te voir" alors qu'ils savent très bien qu'ils n'iront pas. Quant à ceux qui vont au Portugal, c'est la même chose. Vers Fuseta, nous avons vu au moins 20 cc stationnés où c'est interdit, un gros panneau l'indiquait d'ailleurs. Après ils vous diront que ce n'est plus comme avant, qu'ils prennent des procès, ils faut respecter les lieux. Mieux dans une aire de camping privée, un monsieur est arrivé, il voulait juste prendre l'électricité, sans payer la place sur l'aire, ou alors ils rentrent à pieds et vont se garer sur la place du village à 200 m de l'aire, ils visitent, pour eux c'est normal, et bien non nous ne sommes pas d'accord, restez chez vous si vous ne voulez pas payer, et ne dites pas là aussi au propriétaire que vous allez venir, quand il prospecte, vous n'avez pas le courage de vos opinions. Sur ce, comme l'on dit, nous vous souhaitons une bonne fin de journée.
MSC Fantasia: retour de Dubaï, mars 2017... vu de la 15009 English translation pending
by Cristianh · 2017-04-17 · 143 replies
Coucou,

Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !

ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.

Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!

Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.

Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )

Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )

La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.

Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.

Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.

Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )

La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).

Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.

Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.

Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.

Cordialement,
Shanti, Shanti? English translation pending
by Parvat · 2016-02-07 · 150 replies
3/11/2015, Visakhapatnam, 07h du mat’. Après deux escales à Zurich et Delhi, je me suis offert un hôtel tout confort à 2000 roupies la chambre ! Pour moi c’est énorme. L’hôtel est nickel, rien à redire. On m’a accueilli d’un joli « Namasté ». 🙂 Conseillé par Léon, mon ami qui tient une magnifique guest house dans le sud Orissa, je lui téléphone pour lui signalé mon arrivée. Il doit venir à Visak demain… J’aimerais faire une petite sieste mais la faim me tenaille, alors tant pis la sieste, je vais au buffet de l’hôtel... Yeah !!! Idli et chutney à la noix de coco… (Les idli sont des sortes de petits pains de riz et de lentilles blanches) Comme boisson je prends un café noir, un jus de concombre et un jus de pastèque ! Rolalaaaa….. C’est bon, mais c’est bon à hurler des waouh et des Youpiiie ! Yeah ! Je suis en Inde, bien confortable. C’est que je vais avoir 50 ans, je fête ca avec un budget légèrement supérieur (même beaucoup plus élevé comparé à mon premier voyage (97) ou j’avais un budget de cent ( !) roupies par jour). Un demi- siècle… Purée… Moi qui étais persuadée, il y a 20 ans, que je ne passerais jamais le cap des 40 ans, ma précieuse intuition m’a pour une fois trompée. Et c’est tant mieux ! On ne sait jamais ce que la vie réserve comme moments de bonheur :)

Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...





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A éviter à Venise English translation pending
by Heulgrand · 2016-02-02 · 14 replies
Des attrapes touristes à évité à Venise? exemple: tour de gondole à 500€ 😉

merci!
Koh Samui, Koh Pha Ngan et Koh Tao: déception English translation pending
by Gimo31 · 2015-03-10 · 186 replies
Nous revenons de passer 7 semaines dans les îles de l'archipel de Koh SAMUI.....

Quelle déception..!

D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.

Ils sont devenus méconnaissables.

Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"

Les prix ont aussi flambé...!!!!

Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....

Ensuite que dire de ces îles.

Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...

Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.

Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......

C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )

Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.

Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!

Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!

Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....

Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Mésaventure à Sa Pa avec guide non officiel English translation pending
by Abélios · 2015-01-15 · 28 replies
Bonjour à tous les voyageurs désireux aller à SA PA. C'est un endroit magnifique, mais attention si vous voulez faire un trekking de 2 jours, prenez un guide sur place, pas comme nous . Nous avons réservé d'Hanoï avec un certain Olivier, français marié à une Dao . Le trekking nous a coûté 60 dollars avec le dîner et le p. dej. + le bain aux herbes. Sa guide Dao non officielle ne parlait pas anglais donc pas d'explications et passait son temps à téléphoner à ses copines avec son smart phone au milieu des rizières. Préférez une guide officielle directement sur place, qui peut vous parler de sa région et vous coûtera moins de 40 dollars, prix déjà élevé comparé à d autres excursions que nous avons faites à Hué, Cat Ha, ou Mekong.
Boycott de Koh Tao et îles du sud de la Thaïlande English translation pending
by Paboo · 2014-10-10 · 114 replies
Des touristes appels a boycott de Koh Tao et iles du sud de la thailande, apres la mort de deux jeunes anglais et passe a tabac deux jeunes birmans . l'heure est au receuillement pas a la fete.

a lire...

http://liberez-somyot.over-blog.com/2014/10/koh-tao-un-membre-d-une-famille-mafieuse-locale-serait-il-le-responsable-du-meurtre-des-deux-jeunes-touristes-britanniques.html

des commentaires...

Cest horrible j'ai vu les photos la fille à la tête éclaté et son copain poignardé dans le crane quelle tragédie c'était un massacre. J’espère que ces fdp payerons

Page bloquée censurée Inconsultable depuis la Thaïlande

J'avoue le crâne tout aplatit, trop gore... Visiter la thailande, il y a plein de belle region, et le nord....

pour une fois qu'on peut trouver les coupables........

Il faut sauver ces deux gamins de la peine de mort.....
Faire le survol des lignes de Nazca English translation pending
by Isa1950 · 2014-04-07 · 75 replies
bonjour !!

quelqu un pourrait me dire si faire le vol des lignes de nazca est valable ?? et aussi si c est bien securise ?? car sur les forums cela fait peur pourtant j aurai bien aimee voir cela du haut du ciel; et pour ica cela vaut il la peine de s arreter?? pour la dune ?? car il parait qu il y en a 1 plus haute pres de nazca ?? ou je me trompe??

merci par avance isa
Arnaque aux bijoux à Bangkok English translation pending
by Veronika2 · 2013-12-07 · 75 replies
bonjour, je rentre de BKK fi novembre et me suis rendue compte (trop tard) que j'étais victime d'une arnaque..classique si je vois les forums aujourd'hui mais je n'ai même pas pensé vérifier car ça me semblait trop gros.. voilà les faits pour que vous ne vous fassiez pas prendre..ce qui est une sale et vraiment très désagréable impression (c'est aussi pour cela que les victimes, gênés de s'être faites avoir, peine à témoigner en public..): marchant dans le quartier de Rambuttri (centre historique) je me fais accoster par un thai d'une 40aine d'années qui me héle un tuk tu en me disant qu'auj ils sont à 20THB quelque soit le lieu de temple où il m'emmène car c'est (soi disant) la semaine du Gouvernement...je monte, et après 2 temples, il m'emmène sur un autre temple où un jeune français style babacool m'accoste en me conseillant sur ce qui est à voir à BKK (le temple est fermé et c'est ainsi qu'on commence à discuter à l'entrée). il me parle de cette bijouterie "du gouvernement" qui fait des prix super intérressant et dont les bijoux se revendent à 200% en Europe..et qu'il paie son voyage chaque année comme cela.. hop, j'y vais ( j'avais pas l'intention d'acheter mais juste regarder). j'arrive dans cette bijouterie avec le tuk tuk (SNP Jewelry Limited Partnership") où le personnel (bonne vendeuse) finit par me vendre une bague avec saphir (une somme qd même de 1000€! c'est vraiment galère aujourd'hui que je dois refaire un chassis...crétine que je suis). comme ils donnent 1 certificat et 1 facture et que tout a l'air "normal" je me suis pas vraiment méfiée..me suis dit que c'était l'occasion de se faire une belle somme au retour, tu parles!.. Ce fut donc la première arnaque de ma vie (la denrière j'espère!)..et ça donne vraiment une sale impression. Vais tenter aujourd'hui de voir si c'est possible de contacter la police touristique sur place pour voir si je peux faire qqch mais comme je suis rentrée en belgique..ça me parait difficile. j'aurais du faire les démarches là bas et alors là c'était possible d'obtenir remboursement... au moins, si qql'un peut éviter de se faire avoir à l'avenir en lisant ce message, ça sera tjs ça de gagner. bon voyage!
Sac à dos pour le Sri Lanka English translation pending
by Cali90 · 2013-07-16 · 47 replies
Bonjour,

J'ai opté pour ce sac à dos de 40 litres :
http://www.decathlon.fr/sac-a-dos-forclaz-40-air-id_8243269.html

pour mon voyage de 12 jours au Sri Lanka.

J'ai hésité avec celui-ci de 50 litres : http://www.decathlon.fr/sac-a-dos-randonnee-femme-symbium-50-litres-easyfit--id_8207936.html

mais il me semblait trop haut par rapport à ma petite taille.

J'ai peur de ne pas avoir assez de place dans celui de 40 litres, mais ça me forcera à me limiter...

Qu'en pensez-vous ?
ATM (distributeur) à Kep (Cambodge)? English translation pending
by CécileFlo · 2013-07-15 · 24 replies
Bonjour à tous,

Actuellement au Vietnam, dans le Delta du Mékong, nous passerons la frontière cambodgienne d'Ha Tien dans qq jours, direction Kep, pour lézarder un peu et nous remettre d'aplomb avant de sillonner le Cambodge.

Mais grandes questions : - y a t'il un ATM à Kep ? etant notre première destination au Cambodge, nous n'aurons sur nous aucun Riels, et seulement quelques dollars, pas de quoi nous faire vivre quelques jours - Sinon, est il possible de changer des travellers chèques ? (banque ?) - en dernier recours quelle est la ville où l' ATM est le plus proche ?

désolée de cette question basique... mais d'importance pour nous !

Merci à tous

à plus,

cécile
Papouasie 2005, traîtreusement abandonnés par nos guides au beau milieu de la jungle English translation pending
by Naps · 2013-07-15 · 27 replies
SECOND TOME, CHAPITRE IX - JOHN WAYNE, SA DESCENDANCE ET SA FAMILLE

- John, Zazou et naps dans la jungle papoue, entre les mauvais esprits qui rôdent et leurs guides qui se font la malle ils sont pas sauvés les pauvres... -

Octobre 2005, rappel de l’épisode précédent : après avoir bien failli se retrouver amputé d'un bout d'intestin quelque part entre l'Afghanistan et l'Inde, naps, notre héros d'occase, s'était mis en route pour l'Indonésie, accompagné de son pote Zazou, dit Zaza, dit bogra, dit le dormeur, dit le philosophe arabe, qui l'avait rejoint...

Alors le premier mois ça allait être repos total, on en avait bien besoin autant l’un que l’autre. Zazou parce qu’il arrivait de France où il avait travaillé dur, et naps pour tout ce que lui était arrivé depuis disons l’époque du récit 95 heures (voir le chapitre XX du premier tome), parce que crois-le ou pas mais il ne s’était pas vraiment ni posé ni reposé depuis tout ce temps. À l’arrivée en Indo on ne peut avoir qu’un visa d’un mois mais ça ira pour l’instant, on ressortira plus tard en faire un de 60 jours à l’ambassade, le tout nous faisant trois mois dans le pays ce qui suffira amplement. Pour commencer nous décidâmes de retourner sur les îles près de Manado, dans le nord de Sulawesi, on avait bien aimé à l’époque. Perso j’aurai voté pour Siladen, mais aux dernières nouvelles l’île s’étant dotée d’hôtels de luxe nous jetâmes plutôt notre dévolu sur Bunaken. Hélas ici aussi ça avait bien changé, l'atmosphère jadis si conviviale était devenu mercantile et en plus maintenant il y avait une taxe de 150000 roupies pour la soi-disant conservation du milieu marin. L’idée était partie d’un abruti de chercheur américain, ce genre de crétin qui vient se mêler des affaires d’un pays sans rien savoir de comment ledit pays tourne. Bravo espèce de débile mental, tu as donné une nouvelle occasion aux indos de se faire de l’argent de poche sur le dos des touristes. Au bout de quelques jours que nous étions sur l’île passèrent donc les collecteurs de fond pour réclamer la fameuse dîme, ils étaient attendus de pied ferme... Les deux types étaient sympas et pas fautifs des agissements de leurs patrons, c'est pourquoi je leur parlai gentiment, quoique sans ambages : écoutez les gars, j'ai rien contre vous mais soyons honnêtes, vous savez aussi bien que moi que l’argent en question ne sera pas utilisé pour la conservation quelle qu’elle soit mais qu’il va être détourné par vos chefs pour se payer des belles bagnoles et des belles gonzesses. En conséquence de quoi mon pote et moi nous refusons de payer ! Les mecs en restent pantois, ils ne s’attendaient pas à ce qu’un étranger parle de la sorte, en plus dans leur langue, et ils restent un peu interdits car ils savent bien de quoi je parle. J’enfonce un peu plus le couteau vu qu’ils ont avec eux un diagramme des sommes extorquées depuis la mise en application de cette escroquerie : bon alors deux milliards et demi de roupies ont été grattés (plus de 250000 dollars quand même) et qu’est ce qui a été fait avec ? J’ai vu qu’ils ont construit une jetée là-bas mais personne ne l’utilise, les locaux parce qu’elle est trop loin du village et qu’ils préfèrent accoster directement en face de celui-ci, les touristes parce qu’elle est trop loin des hôtels et qu’ils préfèrent accoster directement en face de ceux-ci, bel exemple de manque de planification et de gaspillage en somme. À part ça ils ont bien immergé à droite à gauche quelques cases en ciment pour que du corail neuf y pousse, mais ne me dites pas qu’il y en a eu pour deux milliards et demi ! Donc pas un centime pour ces voleurs, et s’il faut qu’on parte de cette île et bien c’est pas un problème, par contre vous ferez perdre de l’argent au propriétaire de l’hôtel (argument bien choisi car le proprio nous écoute, et les gars se sentent mal envers lui). Ils se grattent la tête et ne me contredisent pas, car tout ça c'est la stricte et triste vérité, seulement ils ont quand même un boulot, même s'il est sale, à faire... Bon, on va faire comme ça les mister, vous ne payez que 50000, qui sont normalement pour l’entrée à la journée (150 c’est pour le séjour illimité), et c’est OK. Même 50 ça me fait mal au ventre de les sortir et je renâcle, mais Za intervient : allez c’est bon espèce de rastègue que tu es, sors un peu tes sous que t’es blindé de toute façon et paye, au moins on peut rester ici à se reposer au lieu de retourner dans cette ville pourrite de Manado ! Vaincu par la puissance de cette logique, elle aussi sans ambages, je cède. On paye et au final on se quitte bons amis avec les deux moustachus, je leur avais parlé avec respect et ils avaient bien compris que je n’en avais pas après eux (et aussi, je pense, parce qu’au fond ils me donnaient raison). Tiens, en parlant de ça je vais faire un peu de pub gratuite : pas longtemps après avoir écrit ce texte j’étais tombé sur un guide du croutard Indonésie et y avais jeté un œil, histoire de voir un peu les énormités qu’ils avaient pu écrire et de me marrer un bon coup. Je lis le passage sur Bunaken et découvre à ma grande stupeur qu’ils encensent ce racket qui d’après eux est une bonne chose pour l’environnement, nouvelle preuve, si besoin en était, que ce sont des blaireaux qui ne savent pas de quoi ils parlent. Après genre deux semaines on commença à en avoir marre et Zazou voulait voir Bali. J’eus beau lui répéter qu’il n’y avait pas grand chose sur cette île il n’en démordit pas, quand il a une idée quelque part le bogra tu la lui enlèves pas comme ça, une vache (bogra en arabe) c’est têtu parfois. C’était sur le chemin du retour et comme je ne peux rien refuser à Za j’acceptai... Une fois à Bali on avait flemmardé dans différentes parties de l’île, on avait loué des motos pour se balader un peu et Zaza avait profité d’être là pour acheter pas mal de souvenirs pour son appart. Les balinais sont de véritables artistes et ils font des choses magnifiques, notamment au niveau sculptures, et si j’avais un pied-à-terre je me serais sûrement laissé tenter moi aussi par l’une ou l’autre pièce tant certaines sont finement ouvragées et joliment travaillées. En plus il y avait très peu de tourisme cette année-là car on était juste un peu après la deuxième bombe de Bali et cela permit à Zazou (qui me traite toujours de radin mais qui ne s’est pas vu quand il marchande) de réaliser de très bonnes affaires. Naps, quant a lui, s’offrit un nouveau hamac fait de ce tissu très soyeux qu’un petit malin vend sur internet une fortune en disant, sans rire et je cite, qu’il lui a fallu dix ans d'études et de recherches pour mettre au point le concept, y en a qui ont honte de rien ! À la fin du séjour Za admit quand même qu’il n’y avait en effet pas tant que ça à voir ou à faire sur cette île et fit cette remarque, comme d'habitude bien ciblée : ben dis donc, les balinais, ils en foutent pas une, ils passent leur temps à aller au temple, ah ils l’ont belle les types ! Mais trêve de plaisanterie, maintenant les choses sérieuses allaient commencer, il nous fallait un visa de deux mois car je tenais à réaliser un vieux rêve : traverser à pied et en bateau l’intérieur de la Papouasie. Nous nous arrangeâmes pour arriver à Penang trois jours avant la fin du Ramadhân, sachant bien qu’après cette date tous les consulats seront fermés, et comme le visa est délivré en 24 heures on devrait être bon. Au consulat, chouette, c'est le même lunetteux que la dernière fois, il est sympa. Je parle quand même angliche avec lui car je sais qu’ils sont suspicieux, et s’il m’entend parler indonésien il risque de commencer à se demander si je ne suis pas un de ces toutous qui restent longtemps dans le pays et s’y enfoncent, ceux-là même dont le gouvernement essaie de se débarrasser en rendant plus difficile l’obtention des visas. Badaboum, il nous dit de revenir dans dix jours. Mais, il reste trois jours avant la fin du Ramadhân, objectai-je. Oui, mais demain c’est Deepavali et ils ferment, pour ne réouvrir qu’après la semaine légale de vacances post-mois du jeûne (avec un circonflexe sur le u, on ne parle pas de jeunesse mais je pense que tu avais compris) dite « lebaran ». Je vois, Deepavali est une fête hindoue, ces mêmes hindous que vous savez critiquer pour leurs milles dieux et leur propension à en faire images et idoles, mais dont vous savez aussi apparemment profiter des congés quand bien même ils sont en l’honneur de ce que vous appelez des faux dieux. Passons... On va la tenter à l’indo et lui proposer -en biaisant car il faut que les apparences soient sauves, ça marche comme ça chez eux- des sous : OK mais dites-moi, peut-être que vous pouvez nous aider et nous on vous aide aussi, on peut payer un petit supplément pour avoir le visa aujourd'hui. Il rigole, car il a très bien compris mon louvoiement, mais hélas y a rien à faire, le consul, qui est celui qui signe les visas, est déjà parti. Et oui, parce que si tu penses que les fonctionnaires français sont des fainéants et des incapables je te recommande d'aller voir leurs confrères indos... J’abats ma dernière carte : mais peut être que vous pouvez le signer vous-même le visa, le consul finalement on n’en a pas besoin, non ? C’est pas l’envie qui lui en manquerait car il sait qu’il y a soussous à la clé mais il refuse, il doit avoir peur de s’attirer des ennuis et je ne peux lui en tenir grief, même si je sais qu’il n’y aurait pas eu de blème... Une fois dehors c est le conseil de guerre entre les chefs de tribus algériennes et siciliennes : bon alors, qué far ? Soit on attend dix jours ici mais ça va vite devenir gavant, soit on trace direct et on chope un visa d’un mois à la frontière mais dans ce cas il faudra changer les plans. Za n’a pas envie de peigner la girafe dix jours à Penang et moi non plus donc le choix s’impose de lui même... La traversée de la Papouasie ça sera pour un autre jour, parce qu’en un mois c’est pas faisable, mais on va quand même y aller se faire une petite virée dans la jungle, surtout que Zazou n’y est encore jamais allé. Je vais envoyer un émail à mon pote Iwein (lis I Wayne, tu comprendras qu’avec un tel nom un minot mal éduqué comme qui tu sais ne pouvait pas résister à la tentation de l'appeler John Wayne, on s’amuse comme on peut) qui est basé dans le coin pour ses recherches ornithologiques, va-t-en savoir, s'il faut on pourrait aller avec lui dans la forêt et chercher des piafs par la même occasion... Je t’ai jamais parlé d’Iwein ? En fait si, mais c’était dans le premier tome et comme je ne veux pas t’infliger la lecture d’un tel ramassis de calembredaines je te la refais, présentations... Iwein est un belge flamand que j'avais rencontré la première fois que j’étais en Papouasie cinq ans auparavant, et avec lequel on s était revus quelques fois par la suite. Il est plus jeune que moi mais la valeur n’attendant pas le nombre des années ça ne l’avait pas empêché à l époque d’avoir déjà derrière lui plusieurs voyages dans le coin, et il m avait donné de bonnes infos sur la région autour de Manokwari qu’il connaissait bien pour y avoir passé du temps à étudier ses zoziaux (si le cœur t’en dit va lire le chapitre VIII du premier tome mais fais gaffe, c’est pas de la littérature pour premier communiant). Car Iwein est un ornithologue confirmé, il connaît tous les volatiles de Papouasie par leur petit nom et peut même les identifier rien qu’à leur chant, et c’est du costaud parce que d’après lui il y a plus de 400 espèces dont pas mal d’endémiques. C’est que contrairement à la plupart des gars qui sont dans la profession et qui ne quittent que rarement leur bureau le Iwein, lui, il passe le plus clair de son temps sur le terrain. Il a d'ailleurs à son actif deux coups fumants : et d’une il avait réussi à enregistrer le chant d’un oiseau qui ne l’avait jamais été jusque-là, et de deux il avait pu enregistrer un piailleur d’une famille qu’on croyait éteinte, prouvant par la même que ce n’était pas le cas. Malgré tout ça il reste simple notre Iwein, car même s’il pourrait aisément faire son beau vu son expérience et ben c'est tout le contraire, il est très discret. Il est pas du genre à se la jouer devant les pépettes ni à se la raconter comme le font les blaires à la lonely planet, qui franchement comparés à lui n’ont pas grand chose à dire et ne sont que des petits pipeaux bombeurs de torse qui cherchent à en mettre plein la vue avec deux bouts de ficelle... Physiquement il est ma fois comme monsieur tout le monde, ou même comme le beau-fils idéal (dixit mon ex-belle-mère). On pourrait s’attendre à voir un gars tatoué, aux dreadlocks épaisses et longues avec des sapes genre le mec cool et décontracté, mais il n’en est rien (car ce sont ceux qui en montrent le plus qui en font le moins et inversement, c’est bien connu du reste). Il est habillé, mmmh... on va dire classique, a les cheveux courts, est quasiment toujours bien rasé, du moins quand il est à la ville (il a pas de mal remarque, ça pousse guère chez lui) et passe inaperçu dans la foule. Par contre, il a certaines particularités physiques qui prouvent qu’il était vraiment né pour sa passion. Déjà ses doigts ont des articulations très noueuses qui font penser à des serres d’oiseau de proie. Ensuite son nez n’est pas en bec d’aigle, mais il est légèrement bombé et on remarque tout de suite la ressemblance avec un bec d’oiseau. Le pire c’est si on l'observe avec attention, il y a quelque chose dans sa silhouette et sa dégaine qui fait qu’on a l'image d'un piaf qui vient en tête, les aborigènes diraient que son animal-totem est un volatile, les hindous qu’il a été une créature ailée dans une incarnation passée. Délire de naps dis-tu ? Je ne crois pas car Zazou, qui le rencontrait pour la première fois et à qui je n avais pas parlé d’animal-totem, me confia un peu plus tard que, je cite : c’est drôle, quand on le regarde bien il fait vraiment penser à un oiseau ! CQFD... Tu n’as jamais eu ce genre de sentiment avec certaines personnes (soit dit sans aucun mépris ou moquerie, c'est juste une impression un peu étrange) ? Perso ça m'arrive souvent, l'un me fait penser à un chat, l'autre à un renard, un autre encore à une chouette, sans oublier mon pote le pithécanthrope du premier chapitre. Enfin en tout cas on tombait bien, Iwein était justement prêt à partir pour Manokwari faire des recherches sur une montagne qu’il ne connaissait pas et ou les papous n’allaient pas, ce qui pouvait être un indicateur d’une faune nombreuse et variée vu l’absence de chasse. Rendez-vous fut pris à bord d’un Pelni, un de ces gros ferries indo qui vus de dehors ont l’air d’un bateau de croisière mais qui vus de dedans sont plus proches d’un mélange entre un cirque, un zoo et un jardin d’enfants. Je ne m’étendrai pas sur le sujet car je l’ai déjà fait (va lire le chapitre III du premier tome pour de plus amples informations sur cet exercice de survie en milieu hostile, mais sache qu'il est déconseillé aux âmes sensibles) et me contenterai de dire que la jonction s’effectua sans anicroche. Iwein nous présenta dans la foulée sa femme (car il est marié, j’avais oublié de te le dire, et désolé pour celles qui avaient déjà des idées derrière la tête), une jolie petite indo d’origine chinoise... Et ben dis donc Iwein, t'en as de la chance mon gars, c'est pas à moi que ça arriverait ! Vu comme t’es fauché et radin par dessus le marché, et vu comme tu vis, elle est pas avec toi pour le pognon ni pour la grande vie à l’occidentale ça c’est sûr ! Madame une fois partie nous commençâmes à parler entre hommes du bon vieux temps, et entre autres de l’histoire décrite dans le récit dont je te parlais plus haut (chapitre VIII, premier tome) qui avait toujours fait marrer Iwein. Puis le Pelni s’ébranla et mis le cap sur Manokwari...

Nos trois oiseaux de mauvais augure (je sais, c'est un peu facile mais j'ai pas pu résister) voguaient donc sur les mers chaudes de Papouasie. Il y avait Iwein le héron flamand, Zazou el bogra d'Algérie, et naps le fennec franco-siciliano-maltais... Le voyage se déroula sans problèmes et surtout sans prises de tête, car les Pelni ne sont plus aussi bondés qu’au bon vieux temps vu la guerre tarifaire que leur livrent les compagnies aériennes. Comme on a un peu de temps avant d’arriver à Manokwari je vais en profiter pour te faire un petit topo historico-politico-économico-sociologico-culturel d'occase sur la Papouasie. Que ceux que ce genre de passage gave, et que ceux qui l’ont déjà lu dans le premier tome (parce que j’ai fait un copier-coller, qu’est-ce que tu crois), me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l’histoire... La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Cette île (car c'est une île, la deuxième en superficie après le Groenland), plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me direz-vous ? Vous avez bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, vous allez vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays pour l'extraction de pétrole et de gaz, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J’en vois qui commencent à s’assoupir, revenons à nos trois oiseaux... Pendant que naps déballait son cours d’histoire à deux balles le bateau était arrivé à Manokwari, il était minuit. On avait bien rigolé pendant le voyage, surtout que bogra et moi on passe notre temps à se chamailler et à s’envoyer des vannes foireuses. Iwein n’avait pas l’habitude d’un naps comme ça, et oui, il ne m’avait jamais vu avec quelqu'un de mon village et encore, Za c’est pas le pire et de loin, quand je suis avec X ou pithécanthrope attention les dégâts (voir le chapitre XXI du premier tome) ! On avait fini par lui dire : tu vois John, avec nous t'as pas fini de rire et tu te marreras bien plus avec les arabo-latins que nous sommes qu’avec ces anglo-saxons qu’ont pas de sang ! En descendant du bateau je scrutai la jetée, espérant voir ma petite papouette. La dernière fois que j’étais à Manokwari j’étais aussi arrivé de nuit et je l’avais rencontrée sur cette même jetée, une très belle fille à la peau chocolat (je bombe le torse, exact, ça fait du bien à mon ego), et vu la conclusion de l’histoire à l’époque je me disais qu’un phénomène récurrent ne serait pas de refus. Las, elle n’était pas là, nous allâmes dormir dans une case chez des amis d’Iwein. Le lendemain nous primes quand même une chambre à l’hôtel car nous avions besoin de préparer certaines choses dans le calme. Ensuite nous fîmes un petit détour par chez les poulagas, pas qu’on les aime ces tordus mais il nous fallait une « surat jalan » (permis dont on a besoin dèss qu’on quitte les villes pour s’enfoncer dans l intérieur). Avec Za on laisse John parler, il les connaît vu qu’il est souvent dans le coin. J’entends le corrompu en chef qui commence à insinuer qu’Iwein est notre guide, qu’on le paye et que donc il ramasse des sous au black. Je les connais les gabarits, le gars espère probablement gratter une rallonge, il est temps que j’intervienne : excusez-moi monsieur mais je vous ai entendu parler et je pense qu'il me faut corriger certaines de vos allégations. Mon ami et moi-même nous ne sommes pas des enfants et nous n’avons besoin d’aucun guide pour aller dans la forêt. Comme vous entendez je maîtrise votre langue et vous imaginez bien que je suis à même de me débrouiller seul. De plus, je n’en suis pas à mon premier voyage dans la région, consultez vos archives et vous verrez que je suis déjà venu à plusieurs reprises, et à chaque fois sans mister Iwein. Iwein est un ami et il nous a proposé de l’accompagner dans la forêt en amis, il n’y a absolument aucune histoire d’argent entre nous. Le moustachu se calme, mais il réclame quand même des sous pour l’obtention du bout de papier. La corruption, tristement classique et tellement répandue dans ce pays, une véritable plaie. Petit conciliabule à trois en français (car John parle notre belle langue) : Il exagère quand même John, à l’époque ils demandaient beaucoup moins ! Je sais, à chaque fois ils augmentent, c'est que le pays connaît une sacrée inflation et vous pensez bien qu’ils s’alignent. De toute façon si on paye pas adieu le permis et adieu le trip, tout ce qu’on peut faire c’est marchander ! Passons, et disons que nous finîmes par avoir le papelard... Ensuite il fallait bien faire les courses. La cigogne des Flandres sortit une liste de commission, basée sur le temps que nous allions rester et le nombre de bouches à nourrir, écrite par sa chère et tendre, c'est quand même pratique de temps en temps une femme... Nous achetâmes une tonne de riz, des nouilles déshydratées, des sauces et épices, des légumes frais qui se conservent, du thon en boîte, des biscuits, du café, du thé, du sucre, enfin tout ce qu’il fallait pour un séjour en autonomie complète car c’est de ça qu’il allait s’agir. Le lendemain nous prîmes un minibus jusqu’au village machin chose d’où nous commencerons à marcher demain. Nous fîmes nos politesses au chef, déposâmes nos sacs là où nous allions dormir (c’est à dire par terre) puis la discute put commencer... C’est surtout John qui tient le crachoir vu que c'est son trip, Zazatte et naps baillent aux corneilles. En premier lieu il s’enquiert de savoir qui a les droits territoriaux pour la montagne sur laquelle il avait jeté son dévolu. Car même si pour l'occidental non averti la forêt a toujours l’air d’être la même partout, en vrai telle partie appartient au village A, telle autre au village B, et bien sûr A n’aime pas que B vienne batifoler sur son terrain et inversement. Ces droits sont à prendre très au sérieux et t'as vraiment intérêt à savoir où tu mets les pieds, parce que sinon ça peut rapidement dégénérer au coupe-coupe ou à la flèche, sans rire. D’après le chef le versant par où nous allons passer était à lui (en fait plutôt à son village, mais un peu de mégalomanie n’a jamais fait de mal a personne) donc on était bon. Ensuite il fallait des porteurs qui connaissaient le coin, surtout pour savoir où trouver de l’eau. Ça y en a pas, personne du village n’est jamais monté là-haut à part le chef dans sa jeunesse car en ce temps-là il vivait dans cette forêt (c’était avant l’époque où le village a été déplacé à son emplacement actuel en bord de route). Il serait bien allé avec nous mais il nous fait voir sa jambe, il a une superbe infection purulo-suintante, hors de question. Pas de panique, il va nous présenter trois hommes de confiance à qui il expliquera deux-trois trucs sur la topographie et tiens, justement les voilà, présentations : Bernart (oui, avec un « t »), un colosse d'environ 25 ans, il a l'air très sympa ; Barnabas (dont ils se moquent en disant qu’il est celui qui a été échangé contre le Christ, cf. la Bible), à peu près le même âge mais beaucoup plus petit, et qui a l’air sympa aussi mais qui est toujours dans les vapes, à croire qu’il a fumé dix spliffs d’affilée (sauf qu’il n’y en a pas ici, j'en conclus que son cerveau doit produire naturellement tétrahydrocannabinol et endorphines) ; Martinus, plus âgé, qui vient paraît-il de la « ville », il a l'air OK comme les autres. En avant pour les tractations. Ils veulent un gros paquet de sous mais on ne la fait pas au Iwein, il connaît ce type de chant. Il explique, posément mais fermement, que pour l’instant il est en phase de repérages et ne peut se permettre de jeter l’argent par les fenêtres, mais que si l'étude est concluante et que dans le futur il emmène des groupes payants là il arrosera beaucoup plus. Ils sont d’accord, tope là et à demain matin ! Le chef tente le coup de la donation pour l’église (en fait donation pour sa pomme), Iwein refait valoir ce que dit plus haut, le chef insiste, Iwein reste inflexible, le chef abandonne. Maintenant que le biz est réglé passons aux choses sérieuses, à savoir l’interview. Za et moi on est célibataires et le chef se désintéresse assez vite de nous, ce qui l’intéresse c’est Iwein et sa poule (je sais, elle est facile aussi celle-là mais que veux-tu, on fait avec ce qu’on a). Ça fait longtemps que tu es marié ? Un peu... Ah ! Alors tu as des enfants ! Non, pas encore... Quoiiiiiiiiiiiiiiiiiii ? T’as pas de descendance (keturunan, ça veut dire exactement ça) ? Tu te rends pas compte, qui va prendre soin de toi quand tu seras vieux ? Boah, je verrai bien d'ici là... Non non non, tu te rends vraiment pas compte, il te FAUT une descendance, tu dois laisser une trace de toi en ce monde, mourir sans descendance c’est le pire de tout !!! Je traduis à Zazou, on a mal au ventre à force de rire. Au bout d un moment je n’y tiens plus et lance : c’est pas qu’il veut pas chef, c'est juste qu’il peut pas, il a mati pucuk (bourgeon mort, si tu vois l'analogie) ! John dément véhément, le chef reprend ses conseils avisés, ça dure un bon moment... Je ne suis pas certain qu’il ait convaincu notre échassier des images d’Épinal d’avoir des petits poussins, mais en tout cas au bout d’un moment il nous laisse... La nuit arrive, va falloir manger un bout. Les papous s’ils sont gentils n’en sont pas moins pas doués pour recevoir, si tu vas pas voir par toi-même ce qu’il en est t’es pas prêt de manger ! On entre donc dans le territoire des femmes (la cuisine) et s’enquiert de si on peut cuisiner etc. Elles nous proposent de le faire pour nous et on accepte sans difficulté, faire la bouffe n'est pas un travail d'homme comme chacun sait en Papouasie... Un peu de riz et d’aubergine, le tour est joué. Demain il va falloir se lever tôt et en forme alors extinction des feux rapide, nous nous endormîmes au son des insectes virevoltants dans l’air nocturne...

Swangi, Professionnalisme.

Le lendemain nous nous mîmes en route, mais pas si tôt que ça parce que si les pinsons d’outre-Ardennes sont matinaux, ce n'est pas le cas des oiseaux migrateurs provençaux, loin s’en faut. Nous suivîmes pendant genre deux kilomètres la route goudronnée qui mène à Manokwari, puis nous obliquâmes à droite et entrâmes dans la forêt. La grue blond cendrée avec ses bottes en caoutchouc et les trois papounets - pieds nus - nous avaient déjà mis bien 200 mètres sur ce début de parcours, et ça nous avait pas plu avec le bogra donc nous accélérâmes le pas, l'honneur de la Provence était en jeu ! Ça fait plaisir de se retrouver dans la nature et le vert, même si pour l’instant ce n’est que de la forêt secondaire. Après un certain temps nous fîmes un petit arrêt près d’une rivière, et Bernard décida de se baquer. Une fois sa chemise tombée je constatai qu’il était vraiment balèze, le genre de gars avec qui il vaut mieux être pote... Un peu plus tard nouvel arrêt, près d’une autre rivière (ou peut être la même mais plus haut, va savoir), ce coup-ci pour manger. Le casoar nain (il est pas grand notre Iwein) nous confia que des fois sa femme le suivait dans ses expéditions et qu’elle faisait la cuisine. Ouais, mais là elle est pas venue, t’as vraiment pas assuré espèce d’oiseau de paradis d’occase ! Un petit feu, l’eau chauffe. Pendant ce temps j’en profite pour rincer ma chemise, déjà bien transpirée, et je la mets à sécher sur une branche, on se tient propre dans la famille naps figure-toi ! L’eau bout, on y jette des pâtes, elles cuisent, on les sort et met un peu de sauce, on partage, tout va bien. Il commence à pleuvioter trois gouttes, parfait, ça va rafraîchir l’air. Par contre on voit qu’en amont ça tombe dur, le ciel est noir d’encre. Avec Zazou on remarque que l’eau monte un peu, tiens, c'est marrant ! Oulah ! Mais c’est qu’elle se met à monter à vue d’œil, oh oh les gars, faut qu’on se casse de là, vite, on va se faire emporter ! Tout le monde s’affaire pour récupérer, qui son sac, qui sa chemise, qui les casseroles, et monte en quatrième vitesse sur la berge, en essayant de ne pas faire tomber son assiette et ce qu'il y reste de pâtes. À peine arrivés en haut ça se met à dévaler très fort en contrebas, et le bord de rivière où on était à peine 30 secondes plus tôt est complètement inondé, avec un sacré courant. Ça me rappelle les images de la catastrophe de Vezons la romaine, on a eu du bol, moins deux on était emportés... C’est le moment pour la mouette pygmée de nous sortir son célèbre : alley, ça c’est pas pour rigoler hein ! On finit nos pâtes et on repart... Chemin faisant on rencontre un gros lézard, un genre de varan de Komodo mais la taille en dessous, son corps doit faire un mètre de long. Il est accroché tranquille à un tronc d’arbre à quelques mètres du sol, et a l’air de se concentrer en vue d’une ascension. Bernart recule, terrifié : ça mange les humains ce truc !!! On rigole : meuh non Nanart, c'est nous qui pourrions le manger, regarde-le, il est de loin pas assez gros pour nous transformer en chair à pâté voyons ! On s'arrête pour l'observer, Bernart se met prudemment sur le côté. La mésange à longue queue (!) convient que c’est le plus gros qu’il ait jamais vu, mais que par contre ce type de bestiau est courant dans le coin. Au bout d'un moment le monstre papouphage se décide enfin à monter au sommet de l’arbre, nouveau mouvement nerveux de Ber qui décidément flippe comme une bête. Bon allez on repart, sinon il va nous faire une attaque... Le chemin sur lequel nous marchons est encore assez large et on voit, aux traces dans la boue, que des camions passent dans le coin. On comprend vite pourquoi en voyant des arbres abattus et du bois déjà débité en planches, signe d’une certaine activité de bûcheronnage. La perdrix à œil bleu nous explique que les papous vendent des concessions d’abattage - pour une bouchée de pain, est-il besoin de le préciser ? - à des indos qui viennent ensuite couper tout ce qui a une valeur. Ma foi, ça reste artisanal et au moins ce sont les petits qui en bénéficient, et puis ils ne pourront jamais tout détruire comme ils ont fait à Bornéo car ici la géographie est différente, ça monte tout de suite raide. Et d’ailleurs ça commence à monter en effet, on quitte la « route » pour suivre un petit sentier non carrossable et on entre dans la forêt primaire. Le milieu d’après-midi bien tassé arrive, il est temps de préparer le camp. Zaza et naps c’est facile, ils ont leurs hamacs moustiquaire, en deux-deux c’est fait. Le passereau à la huppe platine est assez intéressé par le système qui présente, c’est vrai, beaucoup d’avantages : pas lourd, peu encombrant, facile et rapide à monter et démonter. Ceci dit l’orfraie belge c'est un pro, et il est très au point pour ce genre d'escapades. Il a un « terpal » (grande bâche imperméable) qu’il pose sur une armature en bois montée au préalable par les bons soins de nos papous experts du coupe-coupe, et ensuite à l’intérieur il bâtit avec des bouts de branches une sorte de plan de travail qui va servir à cuisiner et à poser la bouffe qui a besoin de prendre l’air, et sur lequel il compte bien dormir en fin de soirée. Une fois terminé c’est vraiment pas mal ce petit salon sylvestre, on y tient debout, il y a de l’espace, c'est cosy comme on dit de nos jours. Le moineau cisalpin (t’avais-je dit qu’Iwein est d’origine italienne ?) note le point GPS (car il a un GPS, je te rappelle que c’est un pro), comme ça au retour on pourra se resservir de ce camp et de l’armature, évitant ainsi de couper de nouveaux arbres, dit-il. Sentiment tout à ton honneur mon cher gypaète pas barbu ! D’après son machin électronique nous sommes à 300 mètres d’altitude (j’avais oublié de te le dire mais on est partis du niveau de la mer, celle-ci se trouve juste derrière le village où on a dormi hier soir). J’admets que c’est pratique mais j’ai pas confiance dans tous ces gadgets, ça prend l’humidité et ça tombe en panne, ça n’a plus de piles etc. Dans le cas de l’aigle botté de choc et de ses recherches ça peut être utile j’en conviens, mais dans le mien rien ne vaut la boussole et le soleil. Partage des taches : les plumes blanches font la cuisine, les plumes noires font la vaisselle. Ça leur va, j’imagine qu’ils n’ont jamais dû faire la cuisine, cette basse besogne réservée aux femmes, de leurs vies, en Papouasie on est des hommes, des vrais ! Y a pas à dire, ils ont tout compris, je sais pas ce qu’il s’est passé chez nous mais à un moment ou à un autre les hommes ont foiré, et maintenant c’est trop tard pour inverser la vapeur... On se fait une bonne plâtrée de riz avec quelques légumes et condiments divers et on mange de bon cœur, la marche ça creuse. Après le repas on discute de choses et d’autres et les papous nous sortent les histoires habituelles de swangi (lis "souangui"). Ce terme désigne la magie noire en général, mais aussi ceux qui s’y adonnent, et dans cette région ils croient tous durs comme fer qu’un swangi se planque dans la forêt et attend que tu passes pour t’embrocher d’une de ses flèches empoisonnées (enfin j’imagine qu’il doit y en avoir plusieurs vu que la forêt est vaste). Ce à quoi je réponds immanquablement : pardi ! Le gars il a que ça à faire de passer sa vie à bouffer des racines et des vers, à se prendre la pluie, à se taper les stiques, les sangsues et autres bébêtes charmantes, tout en t’attendant, surtout que comme tu sais qu’il est là tu évites le coin ! Peine perdue, ils ne te croiront jamais mon pote, tu es un blanc et tu n’y comprends rien, c'est bien connu du reste. Bon, disons que c’est la version locale et pour adultes du croquemitaine... C’est l’heure du dodo, nos trois amis se sont fait un petit lit douillet en feuilles près du feu, le faisan de Nouvelle-Guinée sors son matelas gonflable et l’installe sur la table du living-room, Zaza et moi-même nous regagnons nos quartiers surélevés... Après une bonne nuit bercés par les bruits de la forêt on se prépare à repartir. Le canard à front blanc s’est levé avant tout le monde pour aller traquer ses congénères, Za et naps ont décliné l’offre. Un petit café et quelques pâtes quand même, puis l’ascension démarre. Ça commence à monter dur, le balbuzard et les trois proies à swangi caracolent en tête, bogra et mézigue on peine. Bogra parce que ça fait bien vingt ans qu’il fume comme un pompier, mézigue parce que je suis rouillé et parce que je n’ai jamais été un champion d’escalade de toute façon. Zazou crache vraiment ses poumons le pauvre, il serait peut-être bien temps qu’il arrête... Rien de spécial à te raconter ce jour-là, un stop pour le midi et un autre le soir au village fantôme papou. Dans ce reste de village il ne reste plus une baraque, mais on voit bien qu’il y a eu de l’occupation humaine car la forêt y est plus clairsemée, voire quasi inexistante sur un petit périmètre, et on trouve même quelques reliques archéologiques comme un bout d’assiette et un bidon percé... La fauvette sarde (Iwein, il venait de Sardaigne ton père ?) nous annonce que nous sommes à 800 mètres, ce qui nous fait une belle jambe je te l’avoue. On se refait un bon repas, cuisiné de main de maître par nos trois butors (et c’est rien de le dire, surtout naps qui a toujours été vilain avec les filles, déjà à l’école primaire il se régalait à leur tirer les couettes. Mais sache quand même que le butor, avant d’être un mufle, est un volatile de France). Le lendemain c'est déjà la routine : le chevalier cul blanc (tringa ochropus) se lève très tôt pour socialiser avec ses cousins, les deux faucons pèlerins dorment jusqu’au dernier moment, et une fois tout le monde sorti de son poulailler respectif ça graille et boit du café en pépiant... Puis on repart, ça monte toujours. Du fait qu’on est déjà en altitude la forêt n’est pas très méchante avec nous, pas ou disons peu de stiques, pas de sangsues, aucun de ces gros taons qui font un mal de chien et te pompent un litre de sang à chaque piqûre, aucun non plus de ces moucherons dont le but dans la vie est de venir se noyer dans l’humidité de tes yeux après avoir bien tournoyé autour. Il fait pas trop chaud non plus, mais bien sûr des fois ça pleut et on se retrouve trempés. Pas trop dérangeant toutefois si c’est dans la journée car d’ici au soir ça a eu le temps de sécher in situ, et sinon il y a le feu, c'est bien pour ça, entre autres, qu’il a été inventé, pas vrai ? Par contre un problème commence à se poser, c’est que l’eau se raréfie. En basse altitude ça n'est jamais un souci, les cours d’eau ne manquent pas et tout baigne dans la moisissure de toute façon. Mais dès que tu t’élèves il y a moins de rivières, c’est logique... On établit le camp près d’une immense flaque d’eau dans laquelle tu pourrais carrément te baigner, mais que t’as pas intérêt car c’est notre réserve de flotte ! L’engin de la gelinotte des bois marque 1300 mètres... Les trois cordons bleus font une nouvelle fois des prouesses culinaires et on mange comme des rois, ou plutôt des aigles royaux. Le troglodyte mignon (troglodytes troglodytes) décide qu’avant d’aller plus avant il convient de faire des repérages pour trouver de l’eau. Ce qui veut dire que demain les deux bartavelles vont pouvoir faire la grasse, car vu qu’ils sont blancs et ignorants ce sera pas eux qui s’y colleront, chouette ! Ahhh !!! Une bonne flemme, y a que ça de vrai, hein Zazou ? C’est pas lui qui va me contredire... Par contre il a caillé dur cette nuit, le froid arrivait non pas d’en haut mais d’en dessous et tout ça c’est pas bon pour mes futurs rhumatismes. C’est vrai qu’on est en altitude, je n’y avais pas pensé, ce soir je sors ma couverture de survie. On se lève, personne dans le camp mais on va pas se laisser abattre, un bon café et tout ira bien. Petite promenade dans les alentours, pas mal ce coin, c’est vraiment la nature à l’état brut qui t’accueille en son sein, le monde végétal dans toute sa splendeur comme qui dirait. Les arbres, omniprésents bien sûr, sont couverts de mousse, et des petits nuages d’humidité qui se forment ici et là donnent un air fantomatique au tout... On entend des voix, il semble que la volière rentre au bercail. Ils n’ont pas vu une goutte d’eau, demain ils partiront plus tôt et essaieront de monter jusqu’au sommet voir s’ils en trouvent, et aussi pour évaluer la faisabilité de l'ascension avec le chargement et les deux handicapés que je n’ai pas besoin de nommer. Le repas de midi est pantagruélique, et quand tu cuisines comme ça mon pote tu te demandes si ça vaut le coup finalement de se marier... Après manger je fais quelques réglages de flash sur mon appareil photo, ça ne plaît pas du tout à Martinus : arrête, tu vas faire venir l’orage ! Je rigole et lui explique que ça n’a rien à voir puis, pensant qu’il avait compris, je continue mon office. Reflash, là il s'énerve : ARRÊTE JE TE DIS, tu vas vraiment faire venir l’orage ! Rien à faire, soupir... Avec le mégapode on va faire un petit tour histoire qu’il nous présente à sa famille. Ouais, sauf que j’ai toujours été nul pour repérer les volatiles : regarde là-bas, il y a un oiseau magnifique ! Où ça ? Là-bas ! Où ? Là-bas ! Je le vois pas, où tu as dit ? Là, suis mon doigt! Où ? Souvent je ne vois le machin qu’au dernier moment, genre quand il s’envole, et je me décourage. Zazou n’a pas l’air très doué non plus, non vraiment, je crois qu’on n’est pas faits pour l’ornithologie... On revient au camp, les papous ont fait une trouvaille : des œufs de maléo. Ils sont énormes et Za et moi on voit tout de suite la belle omelette que ça va faire, et on s’en pourlèche les babines d’avance. La corneille noire fronce le sourcil, faut pas déranger ces bestiaux, y en a déjà plus beaucoup et faut leur foutre la paix, qu’il dit. Réflexion faite il a raison, mais il admet lui-même que c’est de toute façon trop tard, même si on les remettait dans le nid la femelle ne voudrait plus s’en occuper vu qu’ils ont notre odeur. Les papous jurent leurs grands Dieux qu’ils les ont trouvés par terre, m'ouais... Au moment des les ouvrir on s’aperçoit que dans l’un d’eux le poussin avait déjà commencé à se former, c’est pas joli à voir. Les papous nous demandent timidement s’ils peuvent garder celui-là pour eux, pensant probablement que nous refuserions et voudrions garder pour nous ce met de choix. Grands seigneurs nous acceptons... Désolé pour la famille maléo, mais en consolation leur sacrifice n’aura pas été vain, que du bon jaune et presque pas de blanc, l'omelette restera dans les annales de la forêt crois-moi ! Il est temps d’aller pioncer et je n’oublie pas de sortir ma couvrante en aluminium qui fait un bruit d’enfer, mais qui est censée éviter à ma chaleur de s’éparpiller sottement dans le milieu ambiant. Elle empêche ma chaleur de se perdre, exact, mais elle reste sans effet sur ce froid qui vient d'en dessous, la nuit fut une nouvelle fois frisquette... Re-grasse, re-café, re-promenade, et en fin d'après midi les pionniers reviennent. Ils n’ont pas réussi à atteindre le sommet mais ont quand même grimpé jusqu’à 1900 mètres (la montagne culmine à 2000 et des brouettes), et hélas ils n’ont pas vu le moindre point d’eau, il semblerait que le trip soit un peu compromis. On verra demain, en attendant on se réunit autour du feu pour savourer un de ces bons petits plats dont nous commençons à avoir le secret. Ce soir-là un vent de révolte souffle dans les troupes, attisé par Martinus, ils estiment maintenant n’être pas assez payés et en veulent pour preuve que ça a été dur de monter toutes les provisions jusqu’ici. C’est tout à fait vrai, et heureusement d’ailleurs qu’ils étaient là sinon je sais pas comment on aurait fait, même avec seulement la moitié de la bouffe vu qu’on aurait été moitié moins de monde. Mais comme le leur fait remarquer très judicieusement le petit duc le plus dur avait été fait, là ça déjà faisait deux jours qu’ils se la coulaient quand même relativement douce tout en étant malgré tout nourris (grassement me sens-je obligé d’ajouter) et payés, et qu’ensuite il ne leur restera plus qu’à redescendre avec beaucoup moins de poids vu que d’ici là toute la bouffe aura été mangée. Le soulèvement s’arrêta là... À part ça l'ambiance générale est sereine, excepté quelques petites frictions entre Zazou et l’étourneau unicolore. Za ne pense qu’à bouffer et ne veut pas comprendre que, si on a assez au niveau riz et denrées de base, il y a certains articles avec lesquels il faut être un peu plus parcimonieux, entre autres les légumes et les sauces. Il dit que c’est pas grave, que quand tout sera fini on n’aura qu’à redescendre, sans se rendre compte que pour Iwein, contrairement à nous deux les invités, tout ça n’est pas un jeu, il est là pour faire des repérages en vue d’emmener des groupes et pour ce faire il a besoin de rester un certain temps. L’autre jour ils se sont pris le bec à ce sujet mais je ne me suis pas mêlé de ces jérémiades Zazoutiennes, je le connais le bougre, il m’a déjà fait le coup plus d’une fois... Oah et puis c’est pas bien méchant, ce sont juste disons quelques petits points de désaccord, mais rien qui justifie qu’on prenne les armes. En tous les cas maintenant c’est l’heure du repos, et j’ai un petit problème : feignant comme à mon habitude je n’avais pas attaché les coins de la bâche qui me sert de toit, et du coup celle-ci était en contact avec le hamac tout à l’heure quand il a plu. Et alors ? Et ben alors c’est ce genre de matériau qui est imperméable tant qu’on ne le touche pas mais qui laisse passer l’eau dès qu’il est en contact avec quoi que ce soit. Tu me suis ? Oui, ça veut dire que mon hamac est trempé, et vu comme je me les suis gelées hier il est hors de question que je refasse la même en étant en plus dans un lit mouillé. Je vais dormir avec les papous sur leur lit de feuilles près du feu, et en fait cette nuit sera très agréable car même si le sol est plus dur que dans mon hamac je dors bien au chaud. Le lendemain l’hirondelle rustique avait pris une grande décision : il est impossible d'aller plus loin, donc on va rester ici et explorer les alentours (ça on l’avait déjà plus ou moins compris hier). Mais comme on est un peu légers en bouffe Martinus et Barnabas vont redescendre (on leur paiera le retour bien sûr) et Bernart restera avec nous. On leur paye donc leur salaire, plus le jour supplémentaire pour redescendre, et on leur file même un extra. Bernart nous demande si ça ne nous embête pas de leur passer l’argent qu’on lui doit jusqu’à aujourd'hui pour qu’ils puissent le donner à sa femme qui en a besoin pour les courses. Pas d’histoire Ber ! Martinus et Barnabas descendent et Bernart part vers le haut de la montagne, probablement pour aller chercher des légumes sauvages ou va-t-en savoir quoi d’autre, pensais-je sur le moment. On tape le café, discutaille mais le Ber ne revient pas. Avec Za, habitués que nous sommes des escrocs vu qu’on vient d'un petit village qui en est clafi, on voit tout de suite le mal : il a fait style il montait et en fait il a rejoint ses potes et est redescendu avec eux, c'est pour ça qu’il a demandé les sous soi-disant pour sa femme, il avait déjà tout combiné ! La bécasse des bois (scolopax rusticola) ne veut pas y croire : non, c'est pas possible, il a dû avoir un accident ! Avec le bogra on ricane : bin non té ! Il est né dans la forêt, il a des pieds comme des planches de surf et une carrure dans laquelle on en logerait facile deux comme toi, et tu crois qu’il est tombé dans un trou comme un de ces toutous qu’un jour peut-être tu emmèneras ici ? Il ne veut pas se rendre à l’évidence et part à sa recherche, avec le Zazou on hausse les épaules et on se refait un caoua... Il revient au bout d’un moment, et n'ayant pas trouvé de Ber agonisant dans un ravin il commence à nous croire, même s’il a du mal à réaliser la chose et sort des : « c'est pas croyable quand même, il nous a abandonné, comme ça, mais pourquoi ? », et autres incrédulités du même tonneau. Pourquoi ? Ma foi, y a plein d’explications possibles mon cher gobe-mouches mais c’est pas l’important, l’important c’est qu’ils n’ont pas assuré et ont manqué à leurs devoirs, et ça c’est grave. Passe encore que ça soit avec nous qui ne sommes pas des flippés et qui sommes largement capables de redescendre par nos propres moyens, mais qu’est ce qu’ils en savaient d’abord qu’on en était capables ? On aurait pu prendre peur, s’asseoir par terre et pleurer en s’imaginant perdus dans la jungle. Tu vois le tableau s’ils te font ce plan quand tu es avec tes clients qui ont payé une fortune pour leur trip ? Tu les imagines tes cliclis? Crises de nerfs, on est perdus dans la forêt, comment on va faire, on va crever ici etc. Pas très professionnel tout ça...

(à suivre...)
Souliers à apporter au Vietnam? English translation pending
by Ladybug2 · 2012-07-13 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je pars au Vietnam pour une durée d'environ 3 semaines. Nous sommes une petite famille de quatres et nous partons dans une semaine. Notre vol nous mène au Nord à Hanoi. Que devrons-nous chausser en ville? Sapa, Ha Long, Cai Be, Phu Quoc, HCM et Ankor Wat vont aussi faire partie de notre voyage. Que porter en conséquence? Est-ce nécessaire d'apporter plus qu'un gilet pour les soirées plus fraiches?

Merci en avance pour vos réponses!
Deux semaines en Indonésie: Java + Bali English translation pending
by Agatol · 2011-06-05 · 17 replies
Salut les voyageurs !

Mon ami et moi arrivons à Jakarta le 24 juillet 2011. On a envie de faire une semaine sur l'ile de Java et une sur celle de Bali, à peu près. (nous ne nous rendons pas bien compte du temps dont nous avons besoin pour voir ce que nous voudrions à Java) Voici notre programme : 24 jui. : arrivée 15h40, une nuit de repos à Jakarta. 25 départ pour Bandung en train puis Borobodur et Yogjakarta. Combien de temps faut-il prévoir pour ces 3 destinations? Est-ce qu'une nuit par lieu suffit, ou est-ce que ce sera la course (ce qui n'est évidemment pas le but)? On ferait bien aussi une rando sur un volcan. Avez vous des conseils, tuyaux pour ces endroits?

Pour la deuxième partie du voyage, nous voulons nous rendre à Bali, quel est le meilleur moyen pour nous y rendre, bateau ou avion? On irait bien faire un saut à Kuta, Ubud, on a du mal à faire notre choix à vrai dire, et le temps est quand même limité. Avez-vous des conseils sur les incontournables de Bali? Sachant qu'on ferait bien un peu de plage mais surtout de belles promenades découverte!!

Merci de vos conseils avisés !!

Agata et Olivier
Itinéraire, transport, île et excursion en Thaïlande English translation pending
by Infim82 · 2011-03-31 · 2 replies
Bonjour,

Je viens de passer 2 semaines en Thailande et comme vous avant départ, j'ai cherché des tas d'infos. Mais bon défois trop d'info tue l'info. Je vais vous livrer le récit de ma petite expérience en espérant que ca puisse vous aider.

PARIS - BANGKOK : Pourtant marseillais c'était pour nous, moins cher de monter à cette période sur Paris. - Compagnie Aérienne : Quatar Airways : Super compagnie et pas chère, escale a Doha. Regarder bien le temps d'escale entre les 2 vols histoire de pas passer des plombes à attendre. Y a la compagnie Jordanian aussi pas trop chère.

- Bangkok aéroport international : Super aéroport, neuf et grand. Systeme de casier pour laisser ses bagages si on veut pas se charger. Nous sommes partis en mars, donc on a laissé nos affaires chaudes a la baggagerie . Le service s'appelle LEFT LUGGUAGE. On peut prendre des vols domestiques du même aéroport.. Dès notre arrivée, le soir même, nous avons pris un vol intérieur Bangkok - Chiang Mai avec Compagnie Low cost Airsia (réservation en ligne de france sur site internet) vraiment pas cher.

CHIANG MAI : 2nd ville de Thailande. Pas du tout ambiance grande ville. Très animée, gens sympas, resto et guest house vraiment pas chère. Y a vraiment une atmosphere sympa dans cette ville. Elle a l'avantage de regorger de tout ce que le touriste à besoin : de temples, de commerces, de night bazaar, sécurité, dépaysement… J'ai apprécié commencer par Chiang Mai - Location de scooter automatique pour les petits environs : Je recommande fortement. Faut etre prudent car conduite comme les anglais mais pas vraiment dangereux. Porter le casque par contre, on sait jamais ! Je dis scooter automatique parce qu'on sait pas passer les vitesses sur une moto. La majeure partie des scooter sont automatiques. Juste besoin d'accélérer avec le poignet. Scooter pour se balader dans la ville et monter voir le temple DOI Suthep. Après partir plus loin, mieux vaut prendre des excursions organisées ou prendre des bus. Pour ne pas que le voyage soit trop fastidieux ! - Guest house : PATHAI HOUSE. Super !! pas cher et le patron Pol parle français. Il nous a réservé une excursion d' 1 jour ( Ferme Orchidée / papillons, elephant, petite rando 1h aller pour voir une cascade et la jungle, raflting ) départ 8H30 retour 19H30 : Tout simplement super. Guide " Ping Pong" trop rigolo. Je me sentais pas le raflting je trouvais que c'etait suf ait. mais je me suis régalée au final et pour pas cher déjeuner inclus. Je ne suis pas restée assez longtemps a chiang mai je le regrette a présent. Faire un trekking de 2 ou 3 jours partir sur Chiang Rai. Pourtant j'aime pas la rando. Mais le trekking c'est le meilleur moyen de découvrir.. et c’est pas comme faire une rando en France lol - Sunday market : Soyez y un dimanche. Ca commence dans l'aprem jusqu'à tard le soir. La rue principale de chiang mai est recouverte de stands de toutes sortes. Super soirée a grignoter à tous les stands et à acheter pleins de souvenirs. - Marchander : A ca c pa facile, surtout si on est pas habitué et mauvais comme nous. Mais ca vient vite. Au début on se fait arnaquer lol ( style de 1 euro) parce que la bas tout est vraiment pas cher. Donc ma technique : etre ferme mais souriant et diviser par 2 la somme annoncée voir un peu en dessous pour remonter ensuite.. La nourriture, les boissons ca se marchande pas. Mais les excursions, les souvenirs, les trajets en tuk tuk tout ce qui a en rapport avec le touriste, n'hésitez pas. C'est vraiment le concept là bas. Mais toujours sourire ! - Les thailandais : J'y croyais pas mais c'est vrai.. les gens sont trop gentils..Ils disent toujours OUI par contre meme quand ils savent pas lol. Ca nous a changé de Marseille. Meme a bangkok, tout le monde est respectueux, calmes, zen. - Massage : Massage thai aie ouille.. mais il faut le faire au moins une fois.. Massage thai avec l'huile ca passe un peu mieux..massage de pied trop bien !! franchement on en a pas assez profiter pour le prix..donc n'hésitez pas !! - la bouffe : Trop bon. Epicé ou pas épicé.. Propre meme les petits stands ambulant dans la rue..ne pas hésiter !! on a pas été malade. bon on prenait une sorte d'antibio sur tout le séjour.. mais sinon pas de probleme. C'est bon, frais ya un choix incroyable, c’est gouteux.. La biere singha est rafraichissante. Les fruits un gout incroyable.. j'ai découvert là bas le vrai gout d'une orange, d'une banane, et même d'une tomate..Grignotage recommandait pour tester tout..bon on a pas testé les insectes mais ya tellement d'autres chose.

SUKHOTHAI : Ancienne capitale de Thailande. On est parti en train dans l'aprem de chiang mai pour rejoindre la gare de Phitsanulok ( 7h environ). Réserver ses billets des son arrivée si vous voulez bénéficier de la class climatisée ou des couchettes. Nous on l'a pris tranquile mais trop car il restait que de la 2nd class avec ventillo. Bon c'est une experience mais ca peut etre un peu dur dans la nuit les bêtes qui volent, le bruit, la lumière.. Par contre attention les trains partent pas tjs a l'heure et n'arrivent pas tjs a l'heure mais bon ca on est habitué avec la SNCF. Au moins eux leurs trains partent nous c'est pas sur avec les grèves. On a dormi a Phitsanulok 1 guest house que recommandait le lonely..il faut se pointer ..par tel ils peuvent dire qu'il n’y a plus de dispo mais on trouve tjs même a pas d'heure. Apres phitsanulok - sukhothai c'est pas a coté..La station de bus n'est pas a coté de la gare faut prendre un tuk tuk. Le trajet en bus met 2h. J'ai lu sur les guide 1H mais nous ca a pris 2H. et le bus pour le retour si vous le faites dans la journée comme nous. bien se renseigner sur les heures qui ne sont pas respectées mais ca donne une idée. Le site de Sukhothai : le faire en vélo.. c'est sympa.. c'et pas angkor wat du cambodge. mais y a de quoi voir. Le site est découpé en 4 je crois, soit vous prenez le pass pour les 5 sites soit vous payez a l'entrée de chaque site. Nous on s'est pas bien organisé , le bus a mis longtemps a arriver a sukhothai vieille ville, donc on a visité que le site le plus important et c'etait bien.. Ensuite retour sur phitsanulok : pour prendre le train de nuit pour bangkok (7h environ)..la non aussi, plus de couchette. donc 2nd class ventillo.. on s'est battu contre les moucherons a chaque arret attirés par la lumière.. mais bon ya des trains plus ou moins rapide. Se renseigner sur le site officiel. Télécharger les horaires format PDF

KOH PHANGAN : Ile paradisiaque Au départ on partait plus sur un séjour culturel aprés on nous a vraiment conseillé d'aller sur une ile.. Pukhet ca me disait pas, koh phi phi ca doit etre beau mais c'etait cher et c'etait pas ce que je recherchais. je voulais des balades en scooter se déplacer librement et la bas ya pas de route et on se dépalce quand bateau taxi..koh lanta peut etre dans mon séjour on m'en a dit du bien. Krabi c’est un peu la foule mais il y a des plages vraiment belles, koh samui non plus. J'ai trouvé koh phangan l'ile de la full moon. Essayer de combiner votre séjour quand il y a une full moom. Grosse fete sur la plage c'est a faire une ou plusieurs fois dans sa vie. A Koh Phangan on peut louer des scooter pas cher, les routes sont belles, on peut s'arrêter a toutes les plages.. c'est juste un peu raide ( sacrées descentes et montées pour aller sur Haad rin la fameuse plage de la full moon. Mais ca se fait a l'aise. essayer de trouver un scoot récent sinon vous ferez comme moi vous descendrez du scoot qd la pente est trop raide..mais c'est limite amusant..Nous on etait côte ouest c'est mieux niveau tarif et plage parce que sur haad rin c'est plus cher et c'est moins de concept de la guest house mais on peut y aller sans probleme ca met 15mn ou 20mn mais le paysage et tellement beau qu'on voit pas le temps passé.. Guest house : seaflower Guest house Plage haad chao. Super !! la patronne est canadienne par le francais. On pourrait croire qu’elle est un peu sèche mais elle est sympa ! les prestations sont supers et l'emplacement aussi. la plage est moins joli qu'a haad Yao mais c'est romantique, et au bout de la plage haad chao y an un bar pirate trop mimi en bord de mer, cadre idyllique !! et ya meme des soirées organisées style fullmoon. Transport : De Bangkok a koh samui. Bangkok Airways. C'est plus cher de se rendre a koh samui que a pukhet car désservi par Airasia..Mais c'est pas grave ca vaut le coup.. Quand on cherche une ile authentique, a la fois animé et romantique..je pourrais vous en parler des heures..Arrivée à koh samui a l'aéroport ils vous vendent des combinées : Taxi qui vous améne au port + traversée pour aller sur koh phangan. Se renseigner sur les heures de départ parce qu'il y en a pas tout le temps. Nous on a attendu 4h mais bon on etait sur la plage.. Pour le retour, vous verrez au port thong sala il y a des bureaux selon l'heure a laquelle vous voulez partir ya différente compagnie plus ou moins chere..mais bon c'est tellement dérisoire ce qu'on paye.. Dans les environs : Ya une excursion a faire au site protégé Anthong. Vs partez en mer une journée. Vous plonger masque et tuba voir les poissons, vous vous arrêter dans plusieurs iles inhabitées.. déjeuner compris. Pd la journée on peut faire du kayac en option. nous on préférait faire bronzette et puis le kayac ca dure qu'une heure donc on peut pas partir loin. Vous pouvez réserver cette excursion de partout. Y a 2 compagnies qui le proposent. Préférez peut etre celle avec un Speed boat. Ya kohTao aussi.. on y est pas allé mais il parait que c'est super beau.. Petite ile pas de route, mais de belles plages. Tres bien pour la plongée. Par contre Koh samui on l'a traversé vite fait.. c'est grand, y a plus de circulation, c'est moins paradisiaque de koh phangan selon moi mais la encore on a fait que traverser peut etre n' a t-on pas vu les belles plages.

BANGKOK : Pour finir, on est revenu sur bangkok.. Ville gigantesque on dirait new york a l'asiatique.. c''est pollué mais en meme temps, j'ai trouvé que c'etait propre..Les gens recyclent bcp en thailande..pas bcp de poubelles et pourtant c'est propre. A marseille on a des tas de poubelles et c'est bien plus sale ! On etait côté Siam square.. Centres commerciaux.. C'est énorme l'un à côté de l'autre y a 3 grands centres..On etait en folie : le visites culturelles, le riz c'est super mais faire les magazins surtout le MBK ou tout est pas cher..manger des hamburgers, des frites ca fait trop du bien aussi. lol De l'aéroport au centre ville , il y a maintenant 2 lignes express. L'une plus rapide et plus cher, l'autre qui met 30 mn pas cher. A prés ca dépend ou on séjour. Le métro Skytrain a l'extérieur super. Bon il s'etend pas de partout mais c utile. et surtout sur le fleuve il y a un systeme de bateau navette ca c super aussi pour s'eviter les tuk tuk ou les embouteillages ca vs enmène aux points principaux

Voila mon pavet est fini..n'hésitez pas.. On m'a bcp aidé a préparer mon séjour sur ce forum. et ca sera avec plaisir que je vous répondez avec ma petite expérience. Apres chacun voit et ressent la thailande a sa manière. J'y croyais pas tout le monde m'en disait du bien . et maintenant je suis accro..si ca tenait que de moi j'y vivrai lol
Retour d'Inde du Nord English translation pending
by Lange11 · 2011-02-25 · 24 replies
de retour d'un mois d'Inde, voiture avec chauffeur circuit: Dehli, Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Khuri, Ranakpur, Jodhpur, Udaipur, Jaipur, Agra, Gwalior, Orchha, Khajuraho, Bénarès, Dehli.

A votre service pour tous renseignements suscetibles de vous aider dans la mesure de mes possibilités
Sommes-nous des gogos? English translation pending
by Jancha · 2011-02-10 · 5 replies
Bonjour,

C'est à tous les croisièristes que je m'adresse aujourd'hui, et pour vous mettre en garde aussi. Je viens de recevoir une pub qui semblait alléchante, à première vue. "Offre spéciale croisières ! 1 payant = 1 gratuit" sur les bateaux Costa émanant des "Voyages Rive Gauche". Si on lit le dépliant de 16 pages on déchante vite : Page 4, 11 jours sur le Costa Pacifica, pour une cabine intérieure et un départ le 15 Octobre 2011, prix 1860 € (la 2de personne est gratuite) . Si je regarde le catalogue Costa, la même croisière est à 1840 € au Prix catalogue et 1190 € au tarif Prima, évidemment la 2de personne paie aussi 1190 € . Je pense qu'il est inutile de faire un commentaire. Certes, il y a un rabais, mais pas 50% comme on pourrait s'y attendre. Bonne soirée.
Circuit en Lycie en novembre (Turquie) English translation pending
by Zenaide22 · 2010-10-30 · 68 replies
Bonjour, Je recherche des informations et des impressions sur "Circuit Culturel 5 étoiles en Lycie", voyage organisé par Mozaïque du Monde. La somme de 159 Euros à régler sur place pour les entrées des sites et les repas subit-elle une majoration sur place? Dans l'affirmative, comment peut-on procéder pour l'éviter? Peut-on tout payer en euros, même une somme modique? Faut-il payer une taxe à l'aéroport à Antalya pour la sortie de Turquie. Nous partons le 15/11/2010 de Paris-Orly. Merci.
Non préparation du voyage au Pérou: itinéraire et hébergement...ca pose problème? English translation pending
by Elephunthros · 2010-09-23 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes deux amies sur le départ pour le Pérou... Nous préparons notre Voyage à durée indéterminée pour ce fameux pays et continent sur américain...Nous partons dans une semaine et demi...et en faite on a pas encore d'itinéraire... On commence à avoir quelques endroits que l'on veut faire absolument mais disons qu'on veut se laisser l'opportunité d'aller là où on veut quand on veut au fil des rencontres et des projets. Car nous voudrions aussi travailler contre un logement et de quoi manger et non contre un salaire (école, ferme...) donc TOUT EST LIBRE!

Si ce mode de voyage est très adapté à l'inde, mon précédent voyage, pour le Pérou se pose une question: L'ALTITUDE!

Est il nécessaire d'établir quand même un itinéraire qui dessinerait en gros notre périple ou du moins nos envies? Nous partons en octobre, par rapport aux réservations de transport et d'hotel, faut il s'y prendre beaucoup à l'avance? Et pour les sites très touristiques comme Macchu picchu, lignes de nazca...faut il réserver à l'avance ou pouvons nous un peu improviser?

L'idée étant de partir avec des bons plans, des adresses sympas et voir sur place.

Nous souhaitons dormir chez l'habitant le plus possible, car c'est pour nous la meilleure manière de s'intégrer dans le pays et de comprendre comment vivent les gens, appréhender la culture et la langue...et en travaillant en apprendre d'avantage. Est ce courant?en dehors des sites couchsurffing ou hospitalityclub, est ce que les péruvien rencontrés sur place ouvrent facilement la porte de chez eux?

Voilà, il y a forcément des tas d'autres questions...prête à lire tous vos conseils, bons plans, expériences...le reste inchallah

Merci Marina
Escale à La Goulette (Tunisie) English translation pending
by Bateaux · 2010-09-09 · 39 replies
bonjour,

je vous fais part des nouveautés 2010 de l'escale La Goulette. dès qu'on descend du bateau, on est accueili par une animation floklorique fort sympathique avec chameaux , faucons, musique... on découvre une médina au sein du port même nommée GOULETTE VILLAGE HARBOR, avec une architecture typique, un mélange de plusieurs styles (hafsides, djerbiens, etc.), des materiaux authentiques pierres, pavés. à l'intérieurs des souks, des produits d'artisanat, mais de réation aussi, des boutiques uniques (un hanout à la goulette, Tazday'n, Ghalya, etc.), des grandes marques (lacoste, puma, etc), un duty free (parfums, tabac, jouets, accessoires, etc), le tout en hors taxe, des spécialités tunisiennes (patisseries, beignets, dattes fourreés), une place en plein air avec une vue à couper le souffle sur le port, des café, un resto typique, beaucoup de services (taxi, banque, cabine téléphonique, boites aux lettre...), et même un hamman!!
Reportage sur les croisières sur le Nil sur M6 English translation pending
by Vsylvie · 2010-02-07 · 29 replies
🙁 je viens de voir un reportage sur le toursme en egypte (enquete exclusive sur m6) les conditions d'hygiene sur les bateaux de croisiere font vraiment peur !!
Hôtel Ifa Bavaro Village English translation pending
by Cheriann · 2010-01-03 · 48 replies
Bonjour!

J'aimerais savoir s'il y a quelqu'un qui est allé dernièrement au Ifa bavaro village. Je regarde les forums mais il n'y a pas beaucoup d'information sur cette hotel. Nous sommes 10 à partir le 30 janvier pour 2 semaines.

Merci!
Racheter un fond de commerce en Thaïlande? English translation pending
by Vagabond · 2009-08-11 · 49 replies
Bonjour, Je voudrais savoir si il est possible, comme en france, de racheter un fond de commerce par exemple une guest house qui serai tenue deja par un etranger mais dont les murs appartiendraient a un Thai a qui on verserait ensuite un loyer. Si c'est le cas comment ca ce passe? Devant un avocat, un notaire? Il y a t'il une duree de bail commercial comme en France 3. 6 .9 . Comment est consideré le bailleur etranger pour la loi permis de travail? Et enfin une question delicate existe il une forme de raket sur les expats instalés soit par des mafiats ou des services administratif ou de la police locale, Si je pose cette question c'est que l'on m'a parlé de petits soucis que quelque uns on eu Ca existe bien chez nous!!!😠 si si je l'ai vecu Pour ceux qui on sauté le pas comment ca ce passe? Pour finir ma Femme francaise elle aussi , n'est pas du tout d'accord pour que j'epouse une Thaie 😊 meme pour faciliter les choses Par contre il est evident que le personnel serait 100% Thai Je pense que comme d'habitude vous allez pouvoir me renseigner alors d'avance merci
Votre avis sur un itinéraire de douze jours au Rajasthan? English translation pending
by Cacaouhete · 2009-07-02 · 11 replies
bonjour,

je voudrais organiser un voyage au rajasthan de 13 jours (avec voiture et chauffeur) mais sans que cela soit une course effrenée qui ne permette pas de découvrir autrement qu'au pas de course.(car j'ai lu que les temps de route sont longs ?) pensez vous que ce programme soit adapté ? j1 arrivée Delhi j2 Delhi / Agra visite du fort rouge j3 visite du Taj Mahal- Agra / samode avec visite de Fatehpur sikri en route j4 Samode / jaipur : visite fort Amber et Jaipur j5 Jaipur j6 jaipur / pushar/deogarh j7 Deoghar / jodpur j8 Jodpur / rohet J9 Rohet / ranakpur / udaipur j10 udaipur j11 vol Udaipur Delhi J12 Delhi visite

Je peux rajouter un J13. ou devrais je ajouter quelque chose ? Quelles visites ais je particuliérement oublié ? Cet itinéraire vous parait il logique et interessant ? (je sais je loupe jaisalmer mais c'est vraiment loin non ?)

un grand merci de vos avis et de votre aide !
Partir seule en Tunisie à la mi-juillet English translation pending
by Belen608 · 2009-06-14 · 33 replies
Bonsoir,

Je souhaitais partir en Tunisie à la mi-juillet. J'ai contacté une agence de voyage au Québec. On me dit qu'il y fait très chaud et que le coût du voyage est plus dispendieux en juillet et en août qu'en tout autre temps de l'année. Malheureusement, je n'ai que trois semaines de vacances en juillet et je ne peux changer mes dates. En plus, je dois payer un supplément pour l'hôtel, en occupation simple. J'aimerais beaucoup visiter ce pays qu'on dit très sécuritaire et très beau. Il doit certainement exister une façon de faire ce voyage, sans dépenser 3 000$ canadien, pour un vol aller-retour et un séjour de 9 nuits dans un hôtel à Sousse Palace et ce, sans compter les journées d'excursions ???

Merci à ceux et celles qui ont des conseils ou des suggestions à me faire.
Questions sur voyage au Vietnam-Cambodge-Laos-Thailande-Chine English translation pending
by Neuski · 2009-05-08 · 32 replies
Salut à tous,

Je me permet de vous poser quelques questions car je prévois de partir avec un pote et ma copine en voyage.

Nous partons en Janvier et avons comme date présumé de retour fin mars/début avril, soit 3 mois.

Nous souhaitons visiter le Vietnam, le Laos, le Cambodge, la Thailande et la Chine. Nous savons que c'est trop peu pour tout voir, et nous concentrerons surtout sur le Vietnam/Laos/Cambodge.

En Chine nous irons vers shanghai ou un ami a moi habite, nous logera et nous servira de "guide" et on passera peut-être à Beijing.

Avez vous une idée d'itinéraire à suivre (pas spécialement précis) ? Nous pensions arriver à Bangkok, visiter un peu la Thailande, puis tracer au nord du Laos. Descendre le Laos, passer au cambodge, puis remonter le Vietnam, passer et finir en Chine. Certes un peu compliqué mais bon... ce n'est qu'une idée parmi d'autre d'organisation du trajet donc on est ouvert à toute proposition.

Quels conseils auriez vous à nous donner en général concernant l'organisation de ce voyage? au niveau des dates, du climat etc...

Pour un billet d'avion le moins chère possible, faut-il partir sur un Paris-Bangkok? avec retour de Beijing par ex? Actuellement les A/R Paris Bangkok sont à 750€ pour janvier.

Quel budget "général" pensez vous qu'il soit nécessaire? nous pensions à une moyenne de 20€/jour, sachant que nous voyageons en délire sac à dos et habitués aux voyages et à privilégié les rencontres et autres bons moments au confort (stop, bus locaux, bouffe dans la rue etc...) (je sais ça fait très "djeuns branchouille") Je pense que le gros des dépenses doivent être des frais annexes style visas, vaccins etc...

Concernant les vaccins devons nous y prendre dès maintenant?

Pour le paludisme, j'ai vu beaucoup de sons de cloches, je sais que vous allez tous me dire "le mieux est d'en parler à ton medecin", certe mais j'aimerais quand même la confirmation auparavant des prix des différents traitements et des conditions d'utilisation si possible... J'ai du mal à faire confiance aux médecin tout comme aux pharmaciens sachant qu'ils se font payer leurs vacances par les labo pharmaceutiques... Sachant qu'on va séjourner plus de deux mois dans ces "zones à risque", ne serait-ce pas un gouffre financier et même un peu bof bof pour la santé de se gaver d'anti-paludéens aussi longtemps?

Voili Voilou, j'ai pleins pleins d'autres questions, mais + des détails, donc pour l'instant j'en reste là.

Merci d'avance ;)
Voyage de trois semaines à New Delhi: vos impressions? English translation pending
by Menthe666 · 2009-04-27 · 14 replies
Bonjour à tous!

Je quitte pour l'Inde le 16 juin pour 3 semaines. Je devrai probablement me résoudre aux endroits touristiques, puisque j'y serai pour un mariage dans la famille de mon chum. Nous n'irons qu'à New Delhi.

Est-ce qu'il en a parmis vous qui sont allés à New Delhi? Si oui, quelles sont vos impressions? La famille de mon conjoint sont effectivement indiens, mais venant de Calcutta ils sont moins familiers avec cette ville... De plus, ils n'y sont pas retournés depuis longtemps.

Comme le mariage nous occupera beaucoup, nous n'aurons pas beaucoup de temps pour nous éloigner de la ville (nous irons bien sûr au Taj Mahal mais pour le reste, nous devrions rester dans les alentours de la ville). Dans les derniers jours, nous avons réservé un hôtel directement à Connaught Place afin de profiter des attraits des alentours... Donc, quelles sont vos impressions de New Delhi?

Je ne sais plus trop à quoi m'attendre, les impressions des uns étant très différentes des impressions des autres. J'ai beaucoup voyagé, mais apparemment, rien ne nous prépare à l'Inde alors... J'ai 30 ans, les yeux verts et cheveux blonds, alors je m'attends bien à être facilement repérable dans la foule.

Avez-vous des conseils particuliers? Où changez-vous votre argent là-bas?

Merci de votre précieuse aide!
Adresses pour un voyage de deux mois Pérou-Bolivie à petits prix? English translation pending
by Huckel · 2009-03-03 · 16 replies
Bonjour tout le monde !!!

Je vous ecris pour avoir des petits conseils pour une petit voyage que l on va faire ma copine puis moi. Je cherche à organiser un voyage vraiment pas chere en essayant de visiter un maximum de choses et en profiter bien sur... Quels sont les précieux conseils des ersonnes qui ont vécu cette experience? J aimerais aussi essayer d organiser un truck dans la montagne avez vous des addresses? Bref un peu d informations pertinentes seraient la bien venu ...

merci par avance

Kevin

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