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Itinéraire pour 15 jours en Colombie English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars, avec 2 autres amis, passer 15 jours en Colombie fin octobre.
Après avoir étudié plusieurs blogs et bouquins, nous avons fait des choix et un itinéraire se profile.
J'aimerai avoir le retour de ceux qui ont l'expérience de ce pays : cet itinéraire est il envisageable ou un peu trop utopique "niveau timing"?
Vous remerciant sincèrement par avance pour vos retours qui me seront très utiles!
- arrivée samedi 19/10 à 20h sur Bogota; bus de nuit en suivant vers San Jose Dela Guaviare (arrivée le dimanche matin) - dimanche 20, lundi 21, mardi 22 : viste des environs (pack : Caño Sabana, pozos naturales, Puerta de Orion, peintures rupestres, ...) - mercredi 23 : vols de San Jose à Bogota puis Bogota à Medellin - jeudi 24 : visite de Medellin - vendredi 25 : visite de Guatape / Piedra Del Peñol - samedi 26 : vol de Medellin à Pereira (ou Armenia) - dimanche 27 et lundi 28 : Salento et vallée de Cocora - mardi 29 : trajet vers El Valle (cote Pacifique) (moyens de transport non défini pour l'instant...) - mercredi 30, jeudi 31 et vendredi 1 : Bahia Solano, parc Utria, Nuqui (?) - samedi 2 : retour vers Bogota et vol vers la France à 20h00
J'attends impatiemment vos conseils, informations, recommandations! Merci ;-)) Julien.
- arrivée samedi 19/10 à 20h sur Bogota; bus de nuit en suivant vers San Jose Dela Guaviare (arrivée le dimanche matin) - dimanche 20, lundi 21, mardi 22 : viste des environs (pack : Caño Sabana, pozos naturales, Puerta de Orion, peintures rupestres, ...) - mercredi 23 : vols de San Jose à Bogota puis Bogota à Medellin - jeudi 24 : visite de Medellin - vendredi 25 : visite de Guatape / Piedra Del Peñol - samedi 26 : vol de Medellin à Pereira (ou Armenia) - dimanche 27 et lundi 28 : Salento et vallée de Cocora - mardi 29 : trajet vers El Valle (cote Pacifique) (moyens de transport non défini pour l'instant...) - mercredi 30, jeudi 31 et vendredi 1 : Bahia Solano, parc Utria, Nuqui (?) - samedi 2 : retour vers Bogota et vol vers la France à 20h00
J'attends impatiemment vos conseils, informations, recommandations! Merci ;-)) Julien.
Aller à Tortuguero en voiture? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour
Peut on se rendre à tortuguero en voiture ?
Voyage de rêve au Costa Rica (Pacifique Centre & Caraïbes, août 2018) English translation pending
Bonjour à tous,
Je consulte beaucoup ce forum en préparant mes vacances. C'est vraiment une mine d'information qui aide beaucoup à construire les itinéraires et à faire le choix des activités. C'est à mon tour maintenant d'apporter un grain de sel en espérant que mon récit pourrait être utile aux futures voyageurs...
Nous sommes partis au Costa Rica en couple (~30+ ans) en période du 14 au 30 août 2018 (15 jours complets sur place + 2 jours pour arrivée / départ). Je dis d'avance, que nous avons été tellement émerveillés par ce pays et sa nature que nous sommes y retournés en mois décembre (mais ce sera l'objet d'un autre carnet)... Mais avant d'aborder notre itinéraire en détails, voici quelques informations générales.
Vols Nous avons volontairement choisi de passer par les Etats-Unis (Miami) avec un stop de quelques jours en aller et en retour que je n'ai pas compté dans la durée de notre voyage au Costa Rica Les vols Paris <=> Etats-Unis ont été assurés par Air Canada avec une escale à Montréal (rien à dire, très bonne compagnie). Puis nous avons passé pas Copa pour le trajet Miami => San José (via Panama) et JetBlue pour le trajet direct San-José => Fort Lauderdale. Pareil, rien à signaler, tout a été impeccable.
Location voiture Pour la location voiture, nous avons passé par ToutCostaRica qui nous a mis en contact avec le loueur local Solid Car Rental. Nous avons beaucoup appréciés ce loueur, très bon service, aucun problème au moment de restitution du véhicule et en plus ils nous ont fait un upgrade gratuitement (mais c'est plus tôt une chance, je parlerai plus tard). Nous avons eu un Mitsubishi Outlander au prix d'un Daihatsu Bego. Et oui, la voiture 4x4 est obligatoire au Costa Rica si vous voulez être libre dans vos déplacements. Les routes ne sont pas toujours en bon état.
Argent Nous avons payé les hôtels et les activités en dollars ou par la carte bancaire et les repas / achats en colonnes. J'ai impression que payer par carte bancaire n'est pas une bonne idée, les frais de change de la banque sont exorbitants. Peut être ça dépend de la banque mais avec LCL payer par CB n'a pas été avantageux du tout. La deuxième fois nous avons échangé un peu plus de dollars en France et avons tiré les colons dans les distributeurs sur place. Concernant les distributeurs : privilégiez plutôt Banco National que Banco de Costa Rica (BCR). Banco National permet de retirer 200 000 colons contre 100 000 colons seulement dans les ATM de BCR. Ça évite de payer deux fois les frais de la banque. Exemple de taux de change dans les distributeurs : - BN : 200 000 colons = 318 € - BCR : 100 000 colons = 164 € Donc on gagne un peu près 10€ en retirant plus gros montant d'un coup.
Dépenses principales (pour deux personnes) : - Avion : 950€ (Air Canada) + 170€ (Copa) + 350€ (JetBlue) = 1470€ - Hébergements : ~1100€ - Location voiture 4x4 (15 jours) : 540€ Malheureusement, je ne pourrai pas donner la somme dépensée pour l'essence, pas noté du tout. - Activités : ~450€ - Nourriture : je n'ai pas compté notre budget nourriture mais il a été assez important. Souvent à midi on a mangé dans les sodas (~25-30€ pour deux par repas) et je considère ça comme une erreur parce qu'en plus de l'argent on perdait beaucoup de temps dans la journée sachant que la journée au Costa Rica ne dure pas trop longtemps (à 18h il fait nuit) et la journée pendant la saison de pluie dure encore moins. Mon conseil : à midi achetez / faites des sandwichs et pique-niquez dehors tout en profitant de la nature. Achetez les fruits et légumes au bord de la route, ils sont bien meilleurs qu'au supermarché et beaucoup moins chers. Le soir nous faisions soit des repas simples dans les logements avec la cuisine et soit sortie au restaurant dont le prix ne jamais dépassait 50€ pour deux.
Donc, le budget final sans nourriture, sans essence et sans achat des souvenirs = 3560€ pour deux. Chez ToutCostaRica, nous avons également pris la carte Carte Premium qui donne les réductions pour les nombreuses activités et hébergements présentes sur la liste du réseau. Et nous n'avons pas regretté car ça nous a en effet permis de faire quelques belles économies notamment sur les activités qui ne sont pas du tout données au Costa Rica et sur deux logements qu'on a pris en cours de notre voyage dont un qui est assez cher - Arenal Observatory Lodge. En plus, le briefing qu'ils proposent le lendemain de votre arrivée est très utile et informatif. Bref, je vais pas trop m'attarder sur ça, je pense que tout le monde ici a entendu parlé de ce réseau.
Climat Nous sommes partis pendant la saison de pluie. Cette période il y a ses avantages et ses inconvénients. Avantages : - La liberté de déplacements : il n' a pas besoin de réserver les hébergements à l'avance (nous avons fait quelques réservations de la dernière minute) ; - Les prix des hébergements sont beaucoup moins chers ; - Il n'y a pas beaucoup de monde, les plages sont désertes et dans quelques hôtels / chambres d’hôtes on étions les seuls clients ! - Le pays est tout vert et joli. Inconvénients : Je ne vois qu'un seul inconvénient c'est la pluie lui-même 😄 Sur la côte Pacifique la pluie arrivait souvent au milieu ou à la fin d'après midi et ne durait pas longtemps. Ce n'est pas dérangeant car généralement on fait les activités en matinée. Sur la côte Caraïbe c'est différent. Si le mauvais temps s'annonce, ça risque de durer. Même si il ne pleut pas toute la journée entière ça reste quand même nuageux du matin au soir. Par contre, il ne pleut pas tous les jours. Nous avons eu en alternance 1 jour du soleil, 1 jour de pluie / nuages. Heureusement qu'on a prévu passer pas mal de temps dans la région et nous avons fait tout ce qu'on voulait. Dans la vallée centrale : un peu de soleil le matin, puis la pluie et nuages et il fait frais ! Tortuguero : Nous n'avons pas eu de la chance pour la visite de village, du parc et la ballade en canoë, il pleuvait des cordes ! Sauf pendant la sortie nocturne pour observer la ponte des tortues, la pluie s'est arrêtée (heureusement). A cause de ça on n'a pas pu profiter de cette région à 100% et on a raccourci notre séjour dans là-bas. Arenal : alors là, c'est vraiment imprévisible et le météo change même pendant la journée ! Généralement il faisait beau le matin, ensuite il y a des nuages qui arrivent et un soir sur deux qu'on a passé là-bas il pleuvait des cordes. J'ai impression que ça dépend également de l'altitude. Plus on monte vers volcan, plus on risque d'avoir au moins des nuages tandis qu'il y a du soleil à la Fortuna par exemple. Mais on ne regrette pas du tout de partir pendant cette saison. On a quand même bien profité du pays. Et bizarrement on n'a pas vu beaucoup de moustiques. (En comparaison avec le mois de décembre, je ne peux pas dire que c'était mois bien. On a beaucoup aimé la possibilité de modifier notre itinéraire au fur et au mesure, rester quelque part un peu plus ou au contraire, partir plus tôt d'un endroit qui nous a pas trop plu. Certes, en décembre, on a profité beaucoup plus de nos journées ensoleillées mais le fait de tout réserver à l'avance par peur de ne pas trouver un hébergement au dernier moment nous a fait regretter quelques choix...). Vive le troisième voyage au Costa Rica uniquement dans les endroits qui nous ont le plus plu 😏
Passons à notre itinéraire maintenant :
Jour 1 : Arrivée au Costa Rica, nuit à Alajuela Arrivée à l'aéroport international Juan Santamaría à 22h. Nous avons directement repéré une navette qui nous a ramené dans un petit hôtel faisant partie du réseau ToutCostaRica. On s'est couché sans trop tarder pour commencer le lendemain notre périple costaricain en plein forme. C'est bien d'arriver en soirée : on est crevé, on s'en dort immédiatement, et on est au taquet très tôt le matin à cause du décollage d'horaires. Et ça tombe plutôt bien car c'est important au Costa Rica de commencer la journée le plus tôt possible pour profiter au max. Conseil : ne pas dormir à San-José mais à Alajuela qui est juste à côté de l’aéroport surtout si vous ne comptez pas visiter la ville.
Jour 2 : Route, nuit à Quepos On se lève tôt, on prend notre premier petit déjeuner costaricain et on profite du briefing TCR pour poser nos dernières questions sur notre voyage. Ensuite, nous récupérons notre voiture Daihatsu Bego réservée initialement et nous prenons la route en direction de Quepos pour s'approcher du parc Manuel Antonio. Sauf q'on aperçoit en mettant le GPS qu'il manque un élément pour l'accrocher au panel. On décide de retourner dans l'agence de location pour les avertir et demander éventuellement un autre GPS. En route, mon mari fait son difficile par rapport à la voiture (manque de conforte et de la force pour lui). Alors nous décidons de demander une voiture d'une classe supérieure avec un supplément. Sauf que l'agence n'a pas vraiment de voitures disponibles ni aujourd'hui ni plus tard sauf Mitsubishi Outlander qui est au tarif beaucoup plus cher. Après des longues discussions à l'aide de l'intermédiaire assistance francophone TCR (nous ne parlons pas du tout espagnol), la patronne nous accorde Mitsubishi Outlander au tarif de notre Daihatsu Bego. Quelle chance ! Mon mari est plus que ravi et on repart dans la joie et la bonne humeur en visitant au passage le pont de Tarcoles et ses fameux crocodiles. 🙂 A Quepos, nous avons loué une chambre d’hôtes super sympa sur le site airbnb. En montant sur la colline où se trouve notre hébergement, on comprend pourquoi il vaut mieux avoir un 4x4 au Costa Rica, la montée est bien rude. D'ailleurs j'ai remarqué une chose au Costa Rica : plus le logement est sympa plus son accès est difficile, lol 😏 Dans ce cas précis on a une belle vue sur la marine, une piscine et plein des oiseux multicolores sur les arbres devant notre terrasse de la chambre. Les vacances commencent bien ! En soit, la ville de Quepos n'a rien d'extraordinaire, mais c'est pratique de dormir ici avant de se rendre au parc le plus visité du pays et c'est beaucoup moins cher qu'à Manuel Antonio même.
Ce soir là mange au resto Ronny's Place (il faut encore grimper à la hauteur !) où on commande le poisson local "red snapper", super ! C'est relativement cher mais la nourriture est bonne et le service est très agréable.
Après, c'est dodo car le lendemain on a prévu la visite du parc Manuel Antonio !
Jour 3 : Visite du parc Manuel Antonio, nuit à Quepos La règle n°1 pour les activités au Costa Rica : venir le plus tôt possible avant que la foule des touristes arrive. On se lève tôt, le petit déjeuner rapide et en route vers le parc (~15 minutes en voiture depuis Quepos). A l'entrée dans le parc on fouille nos sacs pour vérifier si on n'a pas de nourriture avec nous (c'est interdit). D'un côté c'est très bien : les gens ne vont pas nourrir les animaux et le animaux ne vous attaquerons pas pour piquer la nourriture. Mais en même temps c'est négatif car il n'y pas de restauration sur place et on ne peut pas ressortir du parc pour manger et revenir ensuite en utilisant le même ticket. Alors pour profiter au maximum on a décidé de faire le jeûne tout la journée... Heureusement ça valait le coup 🙂 Nous n'avons pas pris le guide mais nous avons passé un bon moment dans le parc et avons vu pas mal d'animaux (agoutis, iguanes, singes hurleurs, singes écureuil, capucins, ratons laveurs, insectes...). Mais c'est vrai qu'au début de séjour on n'a pas encore l’œil pour repérer les animaux dans la végétation abondante. A la sortie du parc nous tombons sur un groupe de personnes qui observent quelque chose dans les arbres. Nous cherchons où il pointent le doigt et nous repérons notre premier paresseux perché dans l'arbre. Il est loin et il faut des jumelles pour le voir mais on est super contents. C'est un peu plus tard qu'on devient "pro" pour repérer plus facilement les paresseux dans les arbres 😏. Nous avons fait une ballade vers la Punta Catedral au bout de laquelle nous sommes arrivés sur une petite plage abritée par une "bande" des singes capucins qui n’hésitent pas de fouiller les sacs des gens en quête de nourriture presque comme les gardiens à l'entrée du parc, lol. Malheureusement, certaines personnes réussissent quand même à amener un paquet de chips ou autre chose malgré le contrôle à l'entrée du parc. Il faut pas s’étonner qu'ils subissent ensuite les attaques des singes qui veulent ces chips à tout prix. C'est triste parce que ce genre de nourriture est très nocif pour les animaux. Ne ramenez pas ça au parc s'il vous plait, pensez à votre sécurité à la santé des animaux ! Le reste de la journée nous avons profité des plages et de la baignade. Et surtout on a eu zéro pluie ce jour là !
Playa Espadilla Sur

Singe capucin à tête blanche
Iguane pas très joueur qui s’échappe du singe
C'est l'heure de manger 🙂
Et vu que nous on a rien mangé depuis ce matin, nous nous sommes rendus directement dans le restaurant El Wagon qui propose les pizzas au feu de bois. Peut être ce n'était pas la meilleures pizza de ma vie mais c'était bon et surtout dans le cadre très agréable avec une autre "bande" de capucins. Ils couraient sur le toit et essayaient de voler de la nourriture dans le bar. On a bien profité de ce spectacle très amusant :-) Enfin, on a consacré notre soirée à la recherche d'un logement car on n'avait rien pour les deux prochaines nuits.
La suite arrive ...
Je consulte beaucoup ce forum en préparant mes vacances. C'est vraiment une mine d'information qui aide beaucoup à construire les itinéraires et à faire le choix des activités. C'est à mon tour maintenant d'apporter un grain de sel en espérant que mon récit pourrait être utile aux futures voyageurs...
Nous sommes partis au Costa Rica en couple (~30+ ans) en période du 14 au 30 août 2018 (15 jours complets sur place + 2 jours pour arrivée / départ). Je dis d'avance, que nous avons été tellement émerveillés par ce pays et sa nature que nous sommes y retournés en mois décembre (mais ce sera l'objet d'un autre carnet)... Mais avant d'aborder notre itinéraire en détails, voici quelques informations générales.
Vols Nous avons volontairement choisi de passer par les Etats-Unis (Miami) avec un stop de quelques jours en aller et en retour que je n'ai pas compté dans la durée de notre voyage au Costa Rica Les vols Paris <=> Etats-Unis ont été assurés par Air Canada avec une escale à Montréal (rien à dire, très bonne compagnie). Puis nous avons passé pas Copa pour le trajet Miami => San José (via Panama) et JetBlue pour le trajet direct San-José => Fort Lauderdale. Pareil, rien à signaler, tout a été impeccable.
Location voiture Pour la location voiture, nous avons passé par ToutCostaRica qui nous a mis en contact avec le loueur local Solid Car Rental. Nous avons beaucoup appréciés ce loueur, très bon service, aucun problème au moment de restitution du véhicule et en plus ils nous ont fait un upgrade gratuitement (mais c'est plus tôt une chance, je parlerai plus tard). Nous avons eu un Mitsubishi Outlander au prix d'un Daihatsu Bego. Et oui, la voiture 4x4 est obligatoire au Costa Rica si vous voulez être libre dans vos déplacements. Les routes ne sont pas toujours en bon état.
Argent Nous avons payé les hôtels et les activités en dollars ou par la carte bancaire et les repas / achats en colonnes. J'ai impression que payer par carte bancaire n'est pas une bonne idée, les frais de change de la banque sont exorbitants. Peut être ça dépend de la banque mais avec LCL payer par CB n'a pas été avantageux du tout. La deuxième fois nous avons échangé un peu plus de dollars en France et avons tiré les colons dans les distributeurs sur place. Concernant les distributeurs : privilégiez plutôt Banco National que Banco de Costa Rica (BCR). Banco National permet de retirer 200 000 colons contre 100 000 colons seulement dans les ATM de BCR. Ça évite de payer deux fois les frais de la banque. Exemple de taux de change dans les distributeurs : - BN : 200 000 colons = 318 € - BCR : 100 000 colons = 164 € Donc on gagne un peu près 10€ en retirant plus gros montant d'un coup.
Dépenses principales (pour deux personnes) : - Avion : 950€ (Air Canada) + 170€ (Copa) + 350€ (JetBlue) = 1470€ - Hébergements : ~1100€ - Location voiture 4x4 (15 jours) : 540€ Malheureusement, je ne pourrai pas donner la somme dépensée pour l'essence, pas noté du tout. - Activités : ~450€ - Nourriture : je n'ai pas compté notre budget nourriture mais il a été assez important. Souvent à midi on a mangé dans les sodas (~25-30€ pour deux par repas) et je considère ça comme une erreur parce qu'en plus de l'argent on perdait beaucoup de temps dans la journée sachant que la journée au Costa Rica ne dure pas trop longtemps (à 18h il fait nuit) et la journée pendant la saison de pluie dure encore moins. Mon conseil : à midi achetez / faites des sandwichs et pique-niquez dehors tout en profitant de la nature. Achetez les fruits et légumes au bord de la route, ils sont bien meilleurs qu'au supermarché et beaucoup moins chers. Le soir nous faisions soit des repas simples dans les logements avec la cuisine et soit sortie au restaurant dont le prix ne jamais dépassait 50€ pour deux.
Donc, le budget final sans nourriture, sans essence et sans achat des souvenirs = 3560€ pour deux. Chez ToutCostaRica, nous avons également pris la carte Carte Premium qui donne les réductions pour les nombreuses activités et hébergements présentes sur la liste du réseau. Et nous n'avons pas regretté car ça nous a en effet permis de faire quelques belles économies notamment sur les activités qui ne sont pas du tout données au Costa Rica et sur deux logements qu'on a pris en cours de notre voyage dont un qui est assez cher - Arenal Observatory Lodge. En plus, le briefing qu'ils proposent le lendemain de votre arrivée est très utile et informatif. Bref, je vais pas trop m'attarder sur ça, je pense que tout le monde ici a entendu parlé de ce réseau.
Climat Nous sommes partis pendant la saison de pluie. Cette période il y a ses avantages et ses inconvénients. Avantages : - La liberté de déplacements : il n' a pas besoin de réserver les hébergements à l'avance (nous avons fait quelques réservations de la dernière minute) ; - Les prix des hébergements sont beaucoup moins chers ; - Il n'y a pas beaucoup de monde, les plages sont désertes et dans quelques hôtels / chambres d’hôtes on étions les seuls clients ! - Le pays est tout vert et joli. Inconvénients : Je ne vois qu'un seul inconvénient c'est la pluie lui-même 😄 Sur la côte Pacifique la pluie arrivait souvent au milieu ou à la fin d'après midi et ne durait pas longtemps. Ce n'est pas dérangeant car généralement on fait les activités en matinée. Sur la côte Caraïbe c'est différent. Si le mauvais temps s'annonce, ça risque de durer. Même si il ne pleut pas toute la journée entière ça reste quand même nuageux du matin au soir. Par contre, il ne pleut pas tous les jours. Nous avons eu en alternance 1 jour du soleil, 1 jour de pluie / nuages. Heureusement qu'on a prévu passer pas mal de temps dans la région et nous avons fait tout ce qu'on voulait. Dans la vallée centrale : un peu de soleil le matin, puis la pluie et nuages et il fait frais ! Tortuguero : Nous n'avons pas eu de la chance pour la visite de village, du parc et la ballade en canoë, il pleuvait des cordes ! Sauf pendant la sortie nocturne pour observer la ponte des tortues, la pluie s'est arrêtée (heureusement). A cause de ça on n'a pas pu profiter de cette région à 100% et on a raccourci notre séjour dans là-bas. Arenal : alors là, c'est vraiment imprévisible et le météo change même pendant la journée ! Généralement il faisait beau le matin, ensuite il y a des nuages qui arrivent et un soir sur deux qu'on a passé là-bas il pleuvait des cordes. J'ai impression que ça dépend également de l'altitude. Plus on monte vers volcan, plus on risque d'avoir au moins des nuages tandis qu'il y a du soleil à la Fortuna par exemple. Mais on ne regrette pas du tout de partir pendant cette saison. On a quand même bien profité du pays. Et bizarrement on n'a pas vu beaucoup de moustiques. (En comparaison avec le mois de décembre, je ne peux pas dire que c'était mois bien. On a beaucoup aimé la possibilité de modifier notre itinéraire au fur et au mesure, rester quelque part un peu plus ou au contraire, partir plus tôt d'un endroit qui nous a pas trop plu. Certes, en décembre, on a profité beaucoup plus de nos journées ensoleillées mais le fait de tout réserver à l'avance par peur de ne pas trouver un hébergement au dernier moment nous a fait regretter quelques choix...). Vive le troisième voyage au Costa Rica uniquement dans les endroits qui nous ont le plus plu 😏
Passons à notre itinéraire maintenant :
Jour 1 : Arrivée au Costa Rica, nuit à Alajuela Arrivée à l'aéroport international Juan Santamaría à 22h. Nous avons directement repéré une navette qui nous a ramené dans un petit hôtel faisant partie du réseau ToutCostaRica. On s'est couché sans trop tarder pour commencer le lendemain notre périple costaricain en plein forme. C'est bien d'arriver en soirée : on est crevé, on s'en dort immédiatement, et on est au taquet très tôt le matin à cause du décollage d'horaires. Et ça tombe plutôt bien car c'est important au Costa Rica de commencer la journée le plus tôt possible pour profiter au max. Conseil : ne pas dormir à San-José mais à Alajuela qui est juste à côté de l’aéroport surtout si vous ne comptez pas visiter la ville.
Jour 2 : Route, nuit à Quepos On se lève tôt, on prend notre premier petit déjeuner costaricain et on profite du briefing TCR pour poser nos dernières questions sur notre voyage. Ensuite, nous récupérons notre voiture Daihatsu Bego réservée initialement et nous prenons la route en direction de Quepos pour s'approcher du parc Manuel Antonio. Sauf q'on aperçoit en mettant le GPS qu'il manque un élément pour l'accrocher au panel. On décide de retourner dans l'agence de location pour les avertir et demander éventuellement un autre GPS. En route, mon mari fait son difficile par rapport à la voiture (manque de conforte et de la force pour lui). Alors nous décidons de demander une voiture d'une classe supérieure avec un supplément. Sauf que l'agence n'a pas vraiment de voitures disponibles ni aujourd'hui ni plus tard sauf Mitsubishi Outlander qui est au tarif beaucoup plus cher. Après des longues discussions à l'aide de l'intermédiaire assistance francophone TCR (nous ne parlons pas du tout espagnol), la patronne nous accorde Mitsubishi Outlander au tarif de notre Daihatsu Bego. Quelle chance ! Mon mari est plus que ravi et on repart dans la joie et la bonne humeur en visitant au passage le pont de Tarcoles et ses fameux crocodiles. 🙂 A Quepos, nous avons loué une chambre d’hôtes super sympa sur le site airbnb. En montant sur la colline où se trouve notre hébergement, on comprend pourquoi il vaut mieux avoir un 4x4 au Costa Rica, la montée est bien rude. D'ailleurs j'ai remarqué une chose au Costa Rica : plus le logement est sympa plus son accès est difficile, lol 😏 Dans ce cas précis on a une belle vue sur la marine, une piscine et plein des oiseux multicolores sur les arbres devant notre terrasse de la chambre. Les vacances commencent bien ! En soit, la ville de Quepos n'a rien d'extraordinaire, mais c'est pratique de dormir ici avant de se rendre au parc le plus visité du pays et c'est beaucoup moins cher qu'à Manuel Antonio même.

Ce soir là mange au resto Ronny's Place (il faut encore grimper à la hauteur !) où on commande le poisson local "red snapper", super ! C'est relativement cher mais la nourriture est bonne et le service est très agréable.
Après, c'est dodo car le lendemain on a prévu la visite du parc Manuel Antonio !Jour 3 : Visite du parc Manuel Antonio, nuit à Quepos La règle n°1 pour les activités au Costa Rica : venir le plus tôt possible avant que la foule des touristes arrive. On se lève tôt, le petit déjeuner rapide et en route vers le parc (~15 minutes en voiture depuis Quepos). A l'entrée dans le parc on fouille nos sacs pour vérifier si on n'a pas de nourriture avec nous (c'est interdit). D'un côté c'est très bien : les gens ne vont pas nourrir les animaux et le animaux ne vous attaquerons pas pour piquer la nourriture. Mais en même temps c'est négatif car il n'y pas de restauration sur place et on ne peut pas ressortir du parc pour manger et revenir ensuite en utilisant le même ticket. Alors pour profiter au maximum on a décidé de faire le jeûne tout la journée... Heureusement ça valait le coup 🙂 Nous n'avons pas pris le guide mais nous avons passé un bon moment dans le parc et avons vu pas mal d'animaux (agoutis, iguanes, singes hurleurs, singes écureuil, capucins, ratons laveurs, insectes...). Mais c'est vrai qu'au début de séjour on n'a pas encore l’œil pour repérer les animaux dans la végétation abondante. A la sortie du parc nous tombons sur un groupe de personnes qui observent quelque chose dans les arbres. Nous cherchons où il pointent le doigt et nous repérons notre premier paresseux perché dans l'arbre. Il est loin et il faut des jumelles pour le voir mais on est super contents. C'est un peu plus tard qu'on devient "pro" pour repérer plus facilement les paresseux dans les arbres 😏. Nous avons fait une ballade vers la Punta Catedral au bout de laquelle nous sommes arrivés sur une petite plage abritée par une "bande" des singes capucins qui n’hésitent pas de fouiller les sacs des gens en quête de nourriture presque comme les gardiens à l'entrée du parc, lol. Malheureusement, certaines personnes réussissent quand même à amener un paquet de chips ou autre chose malgré le contrôle à l'entrée du parc. Il faut pas s’étonner qu'ils subissent ensuite les attaques des singes qui veulent ces chips à tout prix. C'est triste parce que ce genre de nourriture est très nocif pour les animaux. Ne ramenez pas ça au parc s'il vous plait, pensez à votre sécurité à la santé des animaux ! Le reste de la journée nous avons profité des plages et de la baignade. Et surtout on a eu zéro pluie ce jour là !
Playa Espadilla Sur


Singe capucin à tête blanche

Iguane pas très joueur qui s’échappe du singe

C'est l'heure de manger 🙂

Et vu que nous on a rien mangé depuis ce matin, nous nous sommes rendus directement dans le restaurant El Wagon qui propose les pizzas au feu de bois. Peut être ce n'était pas la meilleures pizza de ma vie mais c'était bon et surtout dans le cadre très agréable avec une autre "bande" de capucins. Ils couraient sur le toit et essayaient de voler de la nourriture dans le bar. On a bien profité de ce spectacle très amusant :-) Enfin, on a consacré notre soirée à la recherche d'un logement car on n'avait rien pour les deux prochaines nuits.
La suite arrive ...
Deux mois au Costa Rica et Nicaragua en mai - juin English translation pending
Bonjour
Je suis une femme seule de 56 ans
Je voudrais partir au Costa Rica puis Nicaragua.. 2 mois en tout..de mai à juillet 2019.
Je m'interroge sur la securité au Nicaragua en 2019..?? ..les troubles de 2018 sont ils terminés?
Le Nicaragua est il un pays "facile" en sac à dos ? sachant que ma forme physique est plutot moyenne..
J'ai dans l'idee de prendre un aller simple pour San José au CR, et un retour simple de Managua , pour la france. ESt ce une bonne idée ?
Quels conseils pouvez vous me donner pour me faciliter la vie ?
Le nicaragua est il un bon choix ?
Merci..
Amicalement
Florence
Février en Andalousie: Malaga, Cabo de Gata English translation pending
Du 7 au 19 février 2019 je suis allé chercher le soleil sur la côte andalouse entre Malaga et Alméria
Le vol à partir de Frankfurt Hahn me pose à l'aéroport Costa del Sol de Malaga à 10h30.
En une heure, le bus me transfére à proximité du centre ville et je rejoins à pied mon logement dans un joli immeuble proche de la place Merced, trouvé sur Airbnb.
Cris m'accueille chaleureusement et je m'installe dans une chambre spacieuse.
Un balcon offre une vue sur les montagnes environnantes.

Je consacre l'après midi à une bonne sieste car j'ai quitté mon domicile à 2h00. Le soir je vais flâner dans les rues animées du centre ville. Amateur de randonnées pédestres, j'ai centré mon séjour sur la découverte d'espaces naturels. Voici les étapes de mon séjour:
Malaga et ses châteaux Le parc naturel de Malaga Benalmadena par les crêtes Carboneras sur la côte nord Cabo de Gata son phare et ses plages Le désert de Tabernas San José et le Cerro de los Frailes
Malaga et ses châteaux Pour cette première étape de mon séjour en Andalousie, je me dirige vers le port situé à quelques minutes de marche de mon domicile.
J'emprunte la promenade qui coure le long du littoral et au bout de quelques kilomètres j'affronte les collines qui bordent la côte. Au sommet, certes modeste (106m), siège le plus ancien château de Malaga : le castillo de Gibralfaro Forteresse du XIVème siècle destinée à protéger l'Alcazaba, sa visite permet de longer ses remparts et le chemin de ronde qui offrent des points de vue dans toutes les directions : Le port et la côte, la vieille ville de Malaga, les montagnes.



L'intérieur contient un centre d'interprétation qui dévoile toute l'histoire des lieux.
À la sortie, j'emprunte le sentier qui descend la colline et avant d'entreprendre la deuxième visite je vais faire une pause dans le parc qui sépare la vieille ville du port : de nombreuses essence permettent aux oiseaux de s'ébattre et je profite de l'ombre.

L'entrée de l'Alcazaba est commune avec l'amphithéâtre romain.

Datant du XIème siècle, ce palais forteresse était la résidence des gouverneurs musulmans de la ville.


Le parc naturel de Malaga Le parc est situé au cœur de la chaîne de montagnes de Montes de Málaga. La rivière Guadalmedina traverse le parc qui comprend de petites vallées creusées par ses affluents. J'emprunte un bus pour me rendre à la sortie nord de Malaga, point de départ de la randonnée. Quelques centaines de mètres de bitume mènent à l'entrée du parc. Une large piste traverse le massif avant d'arriver au sommet. Les cyclistes profitent de la fraîcheur matinale. À la descente, un sentier suit la trace d'une ancienne canalisation : l'Aqueduc de San Telmo.
Cet ouvrage d'ingénierie fut construit au XVIIIe siècle pour améliorer l'approvisionnement en eau de la ville. Quelques vestiges subsitent et le tracé de l'acqueduc prolonge la sortie du parc vers l'agglomération.



Benalmadena par les crêtes Le littoral sud de Malaga est bordé d'une chaîne montagneuse qui sera le théâtre de ma randonnée. Un bus me conduit en une heure à Churriana au-delà de l'aéroport. Le sentier aborde le massif Canada de Ceuta dans une végétation assez dense qui protège bien des bourrasques de vent. La montée offre une belle vue sur les pistes d'envol de l'aéroport. Le sommet permet d'embrasser toute l'agglomération de Malaga.


Je croise quelques randonneurs matinaux. Au détour du sentier j'aperçois Alhaurin toute blanche. Le circuit conduit au mont Calamorro et à un parc d'attractions avant de redescendre par un sentier à Benalmadena.

Je prends le train à la gare Arroyo de la Miel et en 30 minutes je suis suis de retour à Malaga. Le lendemain je parcourerai le trajet Benalmadena Malaga en passant par le front de mer de Torremolinos le long de la promenade côtière, noire de monde en ce dimanche.

Je consacre l'après midi à une bonne sieste car j'ai quitté mon domicile à 2h00. Le soir je vais flâner dans les rues animées du centre ville. Amateur de randonnées pédestres, j'ai centré mon séjour sur la découverte d'espaces naturels. Voici les étapes de mon séjour:
Malaga et ses châteaux Le parc naturel de Malaga Benalmadena par les crêtes Carboneras sur la côte nord Cabo de Gata son phare et ses plages Le désert de Tabernas San José et le Cerro de los Frailes
Malaga et ses châteaux Pour cette première étape de mon séjour en Andalousie, je me dirige vers le port situé à quelques minutes de marche de mon domicile.
J'emprunte la promenade qui coure le long du littoral et au bout de quelques kilomètres j'affronte les collines qui bordent la côte. Au sommet, certes modeste (106m), siège le plus ancien château de Malaga : le castillo de Gibralfaro Forteresse du XIVème siècle destinée à protéger l'Alcazaba, sa visite permet de longer ses remparts et le chemin de ronde qui offrent des points de vue dans toutes les directions : Le port et la côte, la vieille ville de Malaga, les montagnes.



L'intérieur contient un centre d'interprétation qui dévoile toute l'histoire des lieux.
À la sortie, j'emprunte le sentier qui descend la colline et avant d'entreprendre la deuxième visite je vais faire une pause dans le parc qui sépare la vieille ville du port : de nombreuses essence permettent aux oiseaux de s'ébattre et je profite de l'ombre.
L'entrée de l'Alcazaba est commune avec l'amphithéâtre romain.

Datant du XIème siècle, ce palais forteresse était la résidence des gouverneurs musulmans de la ville.


Le parc naturel de Malaga Le parc est situé au cœur de la chaîne de montagnes de Montes de Málaga. La rivière Guadalmedina traverse le parc qui comprend de petites vallées creusées par ses affluents. J'emprunte un bus pour me rendre à la sortie nord de Malaga, point de départ de la randonnée. Quelques centaines de mètres de bitume mènent à l'entrée du parc. Une large piste traverse le massif avant d'arriver au sommet. Les cyclistes profitent de la fraîcheur matinale. À la descente, un sentier suit la trace d'une ancienne canalisation : l'Aqueduc de San Telmo.
Cet ouvrage d'ingénierie fut construit au XVIIIe siècle pour améliorer l'approvisionnement en eau de la ville. Quelques vestiges subsitent et le tracé de l'acqueduc prolonge la sortie du parc vers l'agglomération.



Benalmadena par les crêtes Le littoral sud de Malaga est bordé d'une chaîne montagneuse qui sera le théâtre de ma randonnée. Un bus me conduit en une heure à Churriana au-delà de l'aéroport. Le sentier aborde le massif Canada de Ceuta dans une végétation assez dense qui protège bien des bourrasques de vent. La montée offre une belle vue sur les pistes d'envol de l'aéroport. Le sommet permet d'embrasser toute l'agglomération de Malaga.


Je croise quelques randonneurs matinaux. Au détour du sentier j'aperçois Alhaurin toute blanche. Le circuit conduit au mont Calamorro et à un parc d'attractions avant de redescendre par un sentier à Benalmadena.

Je prends le train à la gare Arroyo de la Miel et en 30 minutes je suis suis de retour à Malaga. Le lendemain je parcourerai le trajet Benalmadena Malaga en passant par le front de mer de Torremolinos le long de la promenade côtière, noire de monde en ce dimanche.
Initéraire 14 nuits au Costa Rica avec enfants 12 et 13 ans English translation pending
Nous tentons de finaliser l'itinéraire d'un voyage de 14 nuits au Costa Rica, en famille, à la mi-juillet. Plus je lis sur les différents forums, plus je m'y perds.
Objectif du voyage : équilibre entre parcs (animaux), plage et volcan. Nos enfants auront 12 et 13 ans et nous comptons louer un 4x4. Bien que nous voulions en voir le plus possible, les vacances servent aussi à se reposer de la vie trépidante que nous menons. Bref, difficile de faire des choix !
Voici ou nous en sommes :
Jour 1 Arrivée à San José à 12h00 Jour 2 San José vers Tortuguero Jour 3 Tortuguero Jour 4 Tortuguero vers Arenal Jour 5 Arenal Jour 6 Arenal vers Monteverde Jour 7 Monteverde Jour 8 Monteverde vers Quepos Jour 9 Quepos Jour 10 Quepos vers Bahia Drake Jour 11 Corcovado Jour 12 Bahia Drake vers San Gerardo Jour 13 San Gerardo vers San Jose Jour 14 San Jose (Poas) Jour 15 Départ
Nos principales questions...
- La visite de Poas (jour 14) pourrait-elle être effectuée ailleurs dans l'itinéraire pour gagner 1 jour de plus sur la côte ?
- Est-il envisageable de faire la route Bahia Drake (Sierpe) vers San José sans dormir à San Gerardo ? Le trajet nous semblait long d'ou cet ajout pour couper la route en deux.
- Toutes autres suggestions afin de rendre ce voyage mémorable seront les bienvenues. :)
Objectif du voyage : équilibre entre parcs (animaux), plage et volcan. Nos enfants auront 12 et 13 ans et nous comptons louer un 4x4. Bien que nous voulions en voir le plus possible, les vacances servent aussi à se reposer de la vie trépidante que nous menons. Bref, difficile de faire des choix !
Voici ou nous en sommes :
Jour 1 Arrivée à San José à 12h00 Jour 2 San José vers Tortuguero Jour 3 Tortuguero Jour 4 Tortuguero vers Arenal Jour 5 Arenal Jour 6 Arenal vers Monteverde Jour 7 Monteverde Jour 8 Monteverde vers Quepos Jour 9 Quepos Jour 10 Quepos vers Bahia Drake Jour 11 Corcovado Jour 12 Bahia Drake vers San Gerardo Jour 13 San Gerardo vers San Jose Jour 14 San Jose (Poas) Jour 15 Départ
Nos principales questions...
- La visite de Poas (jour 14) pourrait-elle être effectuée ailleurs dans l'itinéraire pour gagner 1 jour de plus sur la côte ?
- Est-il envisageable de faire la route Bahia Drake (Sierpe) vers San José sans dormir à San Gerardo ? Le trajet nous semblait long d'ou cet ajout pour couper la route en deux.
- Toutes autres suggestions afin de rendre ce voyage mémorable seront les bienvenues. :)
Quelques réflexions et remarques après un mois en Argentine English translation pending
Bonjour,
nous venons de revenir d'un mois en Argentine et un peu au chili. J'ai beaucoup utliser ce forum et je souhaite faire profiter de notre expérience.
Notre trajet en bref :
Arrivée à Buenos Aires Départ pour Ushuaia : ville et parc de la terre de feu croisiére de 5 jours d'Ushuaïa à Punta Arenas (Chili) : Cap Horn et de nombreux glaciers chiliens; Punta Arenas Punta Arenas à El Calafate (Argentine) en bus Glacier Perito Moreno avec marche sur celui-ci El Calafate à El Chalten en bus : marche jusqu'au Fitz Roy (26 kms), jusqu'au Cerro Torre(20 kms) et aux belvédres et cascades (17 kms) El Chalten à El Calafate en bus puis avion jusqu'à Mendoza via Cordoba Location de voiture à Mendoza : Vignobles de la vallée de Uco Upsallata et parc national Aconcagua et retour par la route des « caracoles » Sanctuaire de la difunta Correia et nuit à San Augustin del valle fertil parcs naturels Ischigualasto et Tampalaya, nuit à Villa Union Laguna Brava Villa Union à Mendoza via San Jose de Jachal et Rodéo Avion jusqu'à Iguazu via Cordoba 2 jours à Iguazu (les côtés argentins puis brésiliens) bus jusqu'à San Ignacio Mini : visite de la mission visite des 2 réductions jésuites du Paraguay (Trinidad et Jesus de Taravangue) 2 missions Santa Anna et Loreto puis bus jusqu'à Posadas puis bus de nuit jusqu'à Buenos Aires 2 jours à Buenos Aires et une journée à Colonia del Sacramento en Uruguay.
Nous ne sommes pas allés au Nord Ouest (Salta), car c'était la saison des pluies. Nous y retournerons une autre fois.
Ce qui est facile : Voyager en Argentine ou au chili est très facile tant en avion qu'en bus, très confortables. Aucun probléme en avion que ce soit avec Latam ou Austral. Pour les trajets de nuit c'est un peu plus cher mais les places « cama » qui s'inclinenet à 160° sont très confortables. Le repas du soir est fourni. Nous avions organisé via internet beaucoup de choses depuis la france à l'avance pariant que le peso aprés sa chute jusqu'à l'été ne bougerait plus ce qui s'est révéle exact sauf la derniére semaine ou il a chuté de 43 à 46. Nous avons logé quasi uniquement dans des logements via air bnb. C'est beaucoup moins cher que des hotels surtout dans les villes (30 euros environ la nuit en moyenne pour 2). Nous avions aussi réservé les avions avant de partir car au début c'était encore les vacances en Argentine. A Buenos Aires, les transports en commun sont très efficaces. Il faut acheter une carte magnétique que l'on peut facilement recharger (SUBE), elle est valable dans le métro et les bus très nombreux et fréquents. Circuler en voiture est aisé et ne pose pas de probléme même dans une ville comme Mendoza. L'essence est peu fréquente mais un peu plus présente que ce que nous pensions au moins dans le Cuyo. On reste cependant pendant 100 kms sans voir d'habitations ce qui nous change beaucoup de l'Europe. L'essence dans le Cuyo coûtait un peu moins d'1 euro ce qui est fort cher pour les argentins Les argentins aident facilement les étrangers. Nous n'avons jamais ressenti de sentiments d'insécurité durant tout notre voyage, y compris en se promenant dans tout La Boca. Il ya certes des endroits pauvres (L'extrémité de San Telmo et La Boca) mais vraiment par rapport à ce que nous avions pu lire ! Manger est très simple ausssi, nombreux restaurants et aussi des boulangeries qui vendent des tourtes à faire réchauffer, stands à empanadas aussi. Il vaut mieux cependant aimer la viande car l'asado demeure la référence absolue. En Patagonie les légumes et les fruits sont rarissimes il faut dire que le trajet est fort long pour y parvenir. Ailleurs à cet saison on trouve facilmeent des fruits locaux (pêches et raisins excellents). Cependant l'argentin est un carnivore ce n'est pas un mythe. Viande parfois excellent par contre.
Ce qui est moins facile :
Changer de l'argent : Les argentins se ruent dans les banques dès le 1er de chaque mois et au moins jusqu'au 15. Cela génére de très longues attentes. Certes les queues sont très organisées et bien faites mais cela peut durer au moins une heure voire plus. On peut retrouver les mêmes queues devant les distributeurs surtout dans les petites villes (ainsi à San Ignacio mini). Les distributeurs posent problémes car on ne peut retirer que 8000 pesos à la fois et le gouvernement préleve une taxe conséquente à chaque fois ce qui rend le retrait fort cher d'où la necessité de partir avec pas mal de liquide, A Buenos Aires, il est très difficile de trouver des banques qui changent autrement qu'à leur client. Si vous logez chez l'habitant il est possible, parfois, de changer avec le loueur sur 1 jour ou deux. Donc il faut aller dans des bureaux de change où le taux est beaucoup moins intéressant. A B.A les meilleurs taux étaient chez les changeurs de la place San Martin plus qu'à Florida. Rares propositions (à Florida) dans la rue. Tous les argentins noous ont dit de se méfier. Donc changez un maximum en fin de mois dans une banque.
L'Argentine est un pays demeuré assez bureaucratique (pas le Chili), des controles de police sur les routes dont on se demande bien à quoi ils servent, des controles phytosanitaires aussi (parfois payants), des péages y compris à Buenos Aires sur certains autoroutes. Beaucoup de tampons (un reste du péronisme?)
Assez peu de gens, voire très peu, parlent anglais et cela nous a surpris donc au moins comprendre l'espagnol aide énormément. Le parler un peu est encore mieux.
Envoyer des cartes postales s'avére quasi impossible. Les argentins ont perdu l'usage du mot timbre qu'il ne connaisse plus. Donc inutile d'aller dans une poste en acheter (en outre il y a toujours la queue), soit vous pouvez venir avec la carte et si elle est écrite on vous mettra un collant imprimé ou à Buenos Aires dans les grandes postes vous aurez un guivhet « philatélique » où on vous vendra des timbres. Très peu de boites aux lettres y compris à l'extérieur des postes sauf dans le microcentro de B.A. En outre le prix d'uncourrier est prohibitif. En mars 2019, il faut compter 4 euros pour l'Europe ! Donc la voie électronique est le salut.
Nombreuses queues : en dehors des banques en début de mois, il y a aussi d'autres queues, auxdistributeurs de billets, pour prendre les bus. Ce qui est agréable c'est que c'est toujours très organisé, soit par de beux rangs soit avec des tickets avec un numéro (magasins, banques, postes, etc..). Au ébut cela surprend mais c'est au fond assez pratique ainsi.
Le climat en Patagonie et en terre de feu peut être fort frais ce n'est pas gênnat mais il faut un minimum d'équipement. Or nous avons vu des touristes vouloir aller sur le glavier en tenue de course à pied sans pantalon ni veste imperméable. 3 couches sont le minimum. Ainsi on profite vraiment des paysages
Au total, ce n'est pas grand chose et n'altére nullement le bonheur du voyage mais autant le savoir.
Ce qui nous a le plus séduit
Même si c'est difficile de choisir car c'est vraiment beau partout.
La croisiére d'Ushuaia à Punta Arenas. Certes c'est cher mais c'est vraiment extraordinaire, débarquer au cap Horn, prendre le zodiac pour approcher et débarquer prés des galaciers chiliens de la cordillére Darwin. El Chalten : voir le soleil colorer en orange le Fitz Roy au petit matin, pique niquer prés des lacs au pied du Fitz Roy ou du Cerro Torre. Y rester une heure puis tout à coup le vent se léve et il faut partir.
Le parc national Aconcagua : le plus haut sommet d'Amérique sous le soleil dns un ciel d'une pureté absolue.
Laguna Brava : monter à 4400 métres au milieu des roches de toutes les couleurs puis apercevoir la lagune blanche au milieu des sommets à 6000 métres, y marcher et voir les flamants roses.
Le bord des routes droites avec les autels populaires à Gauchito Gil ou la Difunta Correia.
Les chutes d'Iguazu sous le soleil et avec une eau claire. Evitez si possible de vous y rendre durant des vacances scolaires au Brésil. (Mardi gras pour nous) car les brésiliens sont alors très nombreux ce qui n'empêche pas de voir mais ralentit fortement de maniére inutile la visite. Ou alors arrivez tôt (8h00) quand c'est possible).
Les réductions jésuites du Pragauay
Flaner en prenant son temps à Buenos Aires, ville très agréable
Ce qui ne nous a pas plu : Rien. Le cimetiére de la Recoleta nous a un peu déçu. Nous avons préféré celui de Punta Arenas,
Voilà l'essentiel. Si vous avez des questions, n'hesitez pas.
Notre trajet en bref :
Arrivée à Buenos Aires Départ pour Ushuaia : ville et parc de la terre de feu croisiére de 5 jours d'Ushuaïa à Punta Arenas (Chili) : Cap Horn et de nombreux glaciers chiliens; Punta Arenas Punta Arenas à El Calafate (Argentine) en bus Glacier Perito Moreno avec marche sur celui-ci El Calafate à El Chalten en bus : marche jusqu'au Fitz Roy (26 kms), jusqu'au Cerro Torre(20 kms) et aux belvédres et cascades (17 kms) El Chalten à El Calafate en bus puis avion jusqu'à Mendoza via Cordoba Location de voiture à Mendoza : Vignobles de la vallée de Uco Upsallata et parc national Aconcagua et retour par la route des « caracoles » Sanctuaire de la difunta Correia et nuit à San Augustin del valle fertil parcs naturels Ischigualasto et Tampalaya, nuit à Villa Union Laguna Brava Villa Union à Mendoza via San Jose de Jachal et Rodéo Avion jusqu'à Iguazu via Cordoba 2 jours à Iguazu (les côtés argentins puis brésiliens) bus jusqu'à San Ignacio Mini : visite de la mission visite des 2 réductions jésuites du Paraguay (Trinidad et Jesus de Taravangue) 2 missions Santa Anna et Loreto puis bus jusqu'à Posadas puis bus de nuit jusqu'à Buenos Aires 2 jours à Buenos Aires et une journée à Colonia del Sacramento en Uruguay.
Nous ne sommes pas allés au Nord Ouest (Salta), car c'était la saison des pluies. Nous y retournerons une autre fois.
Ce qui est facile : Voyager en Argentine ou au chili est très facile tant en avion qu'en bus, très confortables. Aucun probléme en avion que ce soit avec Latam ou Austral. Pour les trajets de nuit c'est un peu plus cher mais les places « cama » qui s'inclinenet à 160° sont très confortables. Le repas du soir est fourni. Nous avions organisé via internet beaucoup de choses depuis la france à l'avance pariant que le peso aprés sa chute jusqu'à l'été ne bougerait plus ce qui s'est révéle exact sauf la derniére semaine ou il a chuté de 43 à 46. Nous avons logé quasi uniquement dans des logements via air bnb. C'est beaucoup moins cher que des hotels surtout dans les villes (30 euros environ la nuit en moyenne pour 2). Nous avions aussi réservé les avions avant de partir car au début c'était encore les vacances en Argentine. A Buenos Aires, les transports en commun sont très efficaces. Il faut acheter une carte magnétique que l'on peut facilement recharger (SUBE), elle est valable dans le métro et les bus très nombreux et fréquents. Circuler en voiture est aisé et ne pose pas de probléme même dans une ville comme Mendoza. L'essence est peu fréquente mais un peu plus présente que ce que nous pensions au moins dans le Cuyo. On reste cependant pendant 100 kms sans voir d'habitations ce qui nous change beaucoup de l'Europe. L'essence dans le Cuyo coûtait un peu moins d'1 euro ce qui est fort cher pour les argentins Les argentins aident facilement les étrangers. Nous n'avons jamais ressenti de sentiments d'insécurité durant tout notre voyage, y compris en se promenant dans tout La Boca. Il ya certes des endroits pauvres (L'extrémité de San Telmo et La Boca) mais vraiment par rapport à ce que nous avions pu lire ! Manger est très simple ausssi, nombreux restaurants et aussi des boulangeries qui vendent des tourtes à faire réchauffer, stands à empanadas aussi. Il vaut mieux cependant aimer la viande car l'asado demeure la référence absolue. En Patagonie les légumes et les fruits sont rarissimes il faut dire que le trajet est fort long pour y parvenir. Ailleurs à cet saison on trouve facilmeent des fruits locaux (pêches et raisins excellents). Cependant l'argentin est un carnivore ce n'est pas un mythe. Viande parfois excellent par contre.
Ce qui est moins facile :
Changer de l'argent : Les argentins se ruent dans les banques dès le 1er de chaque mois et au moins jusqu'au 15. Cela génére de très longues attentes. Certes les queues sont très organisées et bien faites mais cela peut durer au moins une heure voire plus. On peut retrouver les mêmes queues devant les distributeurs surtout dans les petites villes (ainsi à San Ignacio mini). Les distributeurs posent problémes car on ne peut retirer que 8000 pesos à la fois et le gouvernement préleve une taxe conséquente à chaque fois ce qui rend le retrait fort cher d'où la necessité de partir avec pas mal de liquide, A Buenos Aires, il est très difficile de trouver des banques qui changent autrement qu'à leur client. Si vous logez chez l'habitant il est possible, parfois, de changer avec le loueur sur 1 jour ou deux. Donc il faut aller dans des bureaux de change où le taux est beaucoup moins intéressant. A B.A les meilleurs taux étaient chez les changeurs de la place San Martin plus qu'à Florida. Rares propositions (à Florida) dans la rue. Tous les argentins noous ont dit de se méfier. Donc changez un maximum en fin de mois dans une banque.
L'Argentine est un pays demeuré assez bureaucratique (pas le Chili), des controles de police sur les routes dont on se demande bien à quoi ils servent, des controles phytosanitaires aussi (parfois payants), des péages y compris à Buenos Aires sur certains autoroutes. Beaucoup de tampons (un reste du péronisme?)
Assez peu de gens, voire très peu, parlent anglais et cela nous a surpris donc au moins comprendre l'espagnol aide énormément. Le parler un peu est encore mieux.
Envoyer des cartes postales s'avére quasi impossible. Les argentins ont perdu l'usage du mot timbre qu'il ne connaisse plus. Donc inutile d'aller dans une poste en acheter (en outre il y a toujours la queue), soit vous pouvez venir avec la carte et si elle est écrite on vous mettra un collant imprimé ou à Buenos Aires dans les grandes postes vous aurez un guivhet « philatélique » où on vous vendra des timbres. Très peu de boites aux lettres y compris à l'extérieur des postes sauf dans le microcentro de B.A. En outre le prix d'uncourrier est prohibitif. En mars 2019, il faut compter 4 euros pour l'Europe ! Donc la voie électronique est le salut.
Nombreuses queues : en dehors des banques en début de mois, il y a aussi d'autres queues, auxdistributeurs de billets, pour prendre les bus. Ce qui est agréable c'est que c'est toujours très organisé, soit par de beux rangs soit avec des tickets avec un numéro (magasins, banques, postes, etc..). Au ébut cela surprend mais c'est au fond assez pratique ainsi.
Le climat en Patagonie et en terre de feu peut être fort frais ce n'est pas gênnat mais il faut un minimum d'équipement. Or nous avons vu des touristes vouloir aller sur le glavier en tenue de course à pied sans pantalon ni veste imperméable. 3 couches sont le minimum. Ainsi on profite vraiment des paysages
Au total, ce n'est pas grand chose et n'altére nullement le bonheur du voyage mais autant le savoir.
Ce qui nous a le plus séduit
Même si c'est difficile de choisir car c'est vraiment beau partout.
La croisiére d'Ushuaia à Punta Arenas. Certes c'est cher mais c'est vraiment extraordinaire, débarquer au cap Horn, prendre le zodiac pour approcher et débarquer prés des galaciers chiliens de la cordillére Darwin. El Chalten : voir le soleil colorer en orange le Fitz Roy au petit matin, pique niquer prés des lacs au pied du Fitz Roy ou du Cerro Torre. Y rester une heure puis tout à coup le vent se léve et il faut partir.
Le parc national Aconcagua : le plus haut sommet d'Amérique sous le soleil dns un ciel d'une pureté absolue.
Laguna Brava : monter à 4400 métres au milieu des roches de toutes les couleurs puis apercevoir la lagune blanche au milieu des sommets à 6000 métres, y marcher et voir les flamants roses.
Le bord des routes droites avec les autels populaires à Gauchito Gil ou la Difunta Correia.
Les chutes d'Iguazu sous le soleil et avec une eau claire. Evitez si possible de vous y rendre durant des vacances scolaires au Brésil. (Mardi gras pour nous) car les brésiliens sont alors très nombreux ce qui n'empêche pas de voir mais ralentit fortement de maniére inutile la visite. Ou alors arrivez tôt (8h00) quand c'est possible).
Les réductions jésuites du Pragauay
Flaner en prenant son temps à Buenos Aires, ville très agréable
Ce qui ne nous a pas plu : Rien. Le cimetiére de la Recoleta nous a un peu déçu. Nous avons préféré celui de Punta Arenas,
Voilà l'essentiel. Si vous avez des questions, n'hesitez pas.
Costa Rica - Février 2019 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.
Comme toujours, des choix s’imposent. Nous éliminons assez facilement la côte Caraïbe (pas la bonne période pour la ponte des tortues) et la péninsule de Nicoya (nous ne sommes pas trop plage) mais avec beaucoup plus de regret le parc Corcovado. Mais soyons raisonnables, 2 semaines c’est court ! Très amateurs de phénomènes géothermiques, nous avons privilégié les volcans. Ce programme est assez léger, nous avons toujours pris beaucoup de temps pour nos visites et nos balades en forêt et nous tâchions de ne jamais rentrer à l’hôtel après la nuit. Il est largement perfectible, j’en parle à la fin de mon compte-rendu.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 16 Février – Vol AF vers San José – Arrivée du vol à 18h30 – Récupération de la voiture - Nuit à Alajuela Dim – Route vers La Fortuna – Zarcero – Catarata Rio Fortuna – Ecocentro Danaus - 2 nuits à La Fortuna Lun – PN Volcan Arenal – Butterfly Conservatory à El Castillo Mar – Route vers Bijagua en longeant le lac Arenal, via Tilaran et Cañas – Baignade dans le Rio Celeste ! - Nuit près de Bijagua Mer – PN Volcan Tenorio (Rio Celeste) – Route vers Liberia – Llanos de Cortés - 2 nuits près de Liberia Jeu – PN Rincón de la Vieja (secteurs de Las Pailas et Santa Maria) Ven – Route vers Santa Elena, via Las Juntas – Original Canopy Tour (tyroliennes) – Santa Maria Night Walk - 2 nuits à Santa Elena Sam – Bosque Nuboso Santa Elena : Selvatura ponts suspendus – Bosque Nuboso Monteverde : randos à pied Dim – Route vers Quepos par la Costanera – Pont des crocodiles – PN Carara - 3 nuits à Quepos Lun – Refugio Barú - Playa Esterillos Oeste Mar – PN Manuel Antonio Mer – Route vers Orosi via Dominical, San Isidro – Nuit à Orosi Jeu – Vallée de Orosi – PN Volcan Irazu – Jardin Lankester – Route vers Alajuela - 2 nuits à Alajuela Ven – PN Volcan Poás – Grecia – Sarchi Norte – Zoo Ave Sam 17 Février – Vol AF vers Paris – Départ du vol à 17h35
BUDGET : Cours des colones : 1000 ₵= 1,47 € On peut tout payer en $ également (cash et CB)
Dépenses préalables : Vols Air France : 1210 €/p l’A/R Réservation Volcan Poás : 15$/p
Dépenses sur place : Nous avions apporté du cash en $ et n’avons ni changé, ni retiré de ₵. Ce qui fut peut-être une erreur à la base car pour régler les très petites sommes (péage d’une autoroute, parking …), la conversion est très très arrondie quand on paie en $ … Cela dit, on récupère vite des ₵ par le rendu monnaie sur des $. La carte bancaire est très largement acceptée. Cash : 581 $ (529 €) Location voiture : 848 $ (776 €) Essence : 115 € pour 1617 kms Hébergement : 1136 € (dont qq nuits payées en cash) Entrée des sites et activités : plus de 300 € / p !
Budget total tout compris (hors achats perso) : 5 800€ pour nous 2. Un budget vraiment élevé … en grande partie dû à nos billets d’avion et notre location de voiture qui nous ont coûté particulièrement cher. Peut-être parce qu’on s’y est pris trop tard et/ou qu’on était en période de vacances scolaires. Anticipez ! Sur place, tout est assez cher : les entrées de sites, les activités, les repas.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet Il manque vraiment de plans. Carte National Geographic - 1:350 000 Je continue à trouver indispensable de disposer d’une carte papier. Les applications ne font pas tout. La carte vous aidera à préparer votre programme ou à le revoir au pied levé, à choisir une piste alternative plutôt que la route principale ... Et quel souvenir une fois votre parcours surligné ! Applications Android Maps.me et GoogleMaps J’avais préparé Maps.me avec toutes les coordonnées de nos hôtels. A 2 reprises, l’appli a eu du mal à nous amener à l’entrée de l'hôtel (pour peu que le repère ait été pris au milieu de la piscine, l’appli perd la boule …). Si vous avez pris soin au préalable de télécharger les fonds de cartes quand il y a du wifi, vous pourrez alors basculer sur GoogleMaps.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur le site Air France début Janvier. 1210 €/p l’A/R avec 23kg/p en soute. Vol direct à l’aller, escale d’1 heure à Panama City au retour (c’était suffisant et les bagages ont bien suivi !). Nouvelles habitudes : pensez à réserver votre bagage en soute. Réservez vos vols bien à l’avance pour bénéficier de meilleurs prix. Notre retard nous a coûté cher !
2 – Voiture et circulation 4X4 Daihatsu Bego réservé auprès de ALAMO, directement sur leur site (alamo.fr). 14 jours – Pris et rendu à l’agence près de l’aéroport - Km illimités, assurances incluses, sans rachat de franchise. On a juste rajouté la protection pneus et pare-brise. 848 $ réglés sur place par AMEX. L’agence est à quelques kms de l’aéroport. On la rejoint par une navette (très fréquente) gratuite. Au retour, idem, on laisse la voiture à l’agence (pensez à enregistrer sa localisation sur votre smartphone au départ) et la navette nous dépose à l’aéroport en 15 minutes. Aucune mauvaise surprise, pas de forcing sur les assurances complémentaires, pas de tatillonnage sur l’état des lieux au retour, prix payé = prix indiqué à la réservation, navette très fréquente. Le permis national suffit. Excellente voiture que je conseille (pour 2 maxi, c’est petit). Avec ce petit 4X4, nous sommes passés partout. Nous étions en saison sèche, il en va peut-être autrement en saison des pluies. Les routes sont assez souvent étroites et dès qu’on sort des grands axes, il n’est pas rare de tomber sur un bout (plus ou moins long) de piste. Cailloux, ornières, trous … mais rien qui ne soit à la portée de ce petit 4X4. Autour de Santa Elena notamment, beaucoup de pistes. Prévoyez une moyenne maxi de 50 km/h, même sur les grands axes. Les Ticos roulent sagement. L’essence n’est pas chère. Paiement par CB. Pas de problème pour trouver des stations, attention quand même le long du lac Arenal, quittez La Fortuna avec le plein. Au total, nous avons parcouru 1600 kms et dépensé 115 € d’essence. Les parkings des sites sont la plupart du temps surveillés. Parfois payants. Méfiez-vous des entrées et des sorties sur l’Interamerican. Elles sont parfois surprenantes (à gauche ou à angle droit …), pas toujours bien indiquées, et les indications de Maps.me prêtent parfois à confusion. Soyez attentifs. Attention, nous nous sommes retrouvés dans un embouteillage monstre entre Cartago et Alajuela le jeudi après-midi, 2h30 pour faire 55 kms ! Et nous avons mis 1h15 le samedi à 11h30 pour rejoindre l’agence d’Alamo située à 9 kms de notre hôtel. Prenez vos précautions.
ETAPES : Par prudence, nous avons réservé tous nos hôtels avant de partir. Début Janvier, via Booking.com. Choix d’hôtels milieu de gamme. Nos critères de choix ont été l’emplacement, le parking gratuit et le wifi gratuit. Tous ces hôtels nous ont beaucoup plu (Hotel Millenium exclus), je n’en déconseillerais aucun. J’indique le prix par nuit ttc. Le petit déj n’est pas toujours compris.
Alajuela Hotel Millenium – 75$ Hôtel tout simple dont le seul intérêt est d’être proche de l’aéroport SJO (très bruyant du coup) et des agences de location de voitures. Pour une nuit, pas plus.
La Fortuna Hotel Roca Negra del Arenal – 87$ cash (+ pdej à 7$) Magnifique vue sur le volcan Arenal avec les fleurs du magnifique jardin en 1er plan. Piscine sympa. Une très belle adresse !
Bijagua Hotel Catarata Rio Celeste – 86$ cash Tout proche de l’entrée du PN Tenorio. Vaste jardin envahi de colibris.
Liberia Cañon de la Vieja Lodge – 105$ Un grand complexe un peu vieillot qui propose de nombreuses activités sans pour autant faire usine. Petits bungalows confortables et spacieux répartis largement autour d’une belle piscine. Le Rio Colorado forme un petit canyon juste derrière. Les abords sont aménagés agréablement (sauna, bain de boue, piscines chaudes) et permettent une baignade rafraichissante. Sur la route du PN Rincón de la Vieja (secteur Las Pailas). Petit déj buffet inclus sur une jolie terrasse surplombant la rivière. Attention, hôtel isolé, dîner quasi obligatoire sur place. La carte est sympa. On ne sent pas la taille de ce complexe, on a aimé cette étape douce et distrayante.
Santa Elena Belcruz Bed and Breakfast – 61$ Petit déj inclus divin ! Au Nord-Ouest de la petite ville de Santa Elena. A notre arrivée, le patron a pris le temps de nous expliquer toutes les activités proposées dans la région de Santa Elena et Monteverde. Super sympa.
Quepos La Foresta Nature Resort - 100$ Petit déj inclus très quelconque pour ne pas dire dégueu. Grand complexe situé dans une belle forêt offrant de belles possibilités de randonnées. Nous y avons vu les petites grenouilles vertes et noires, des singes, des rapaces … Egalement, un petit parcours de tyroliennes (Titi Canopy Tour) qu'on n'a pas testé. Très au Nord de Quepos, sur la Costanera (la #34), un peu loin du PN Manuel Antonio (25 minutes).
Orosi Orosi Lodge – 112$ (+ pdej à 8$) Il ne restait que le grand chalet quand nous avons réservé. Il existe aussi des chambres bien moins chères. Super bon accueil, de nombreux conseils pour sillonner la vallée. Bon petit déj fait maison.
Alajuela Villa San Ignacio – 86$ Petit déj buffet inclus, simple. Piscine et jardin agréables. Au Nord-Ouest d’Alajuela, sur une route qui monte vers le volcan Poás. A quelques kms de l’aéroport. Attention aux embouteillages.
REPAS : Bonne nouvelle : l’eau est potable partout. Au restaurant, on vous la servira en carafe parfois parfumée par quelques rondelles de fruits. Un casado dans un soda : 4 à 5000 ₵ Un plat plus élaboré de poisson ou de viande : 4 à 6000 ₵ Un ceviche (très variable d’un endroit à un autre) : 4 à 6000 ₵ 1 jus de fruit naturel : 1000-1500 ₵ 1 bière Imperial : 4$ 1 cocktail ou un verre de vin : 5-6$ Nous nous sommes arrêtés plusieurs fois dans de petits sodas. Toujours avec bonheur.
Quelques adresses sympas (un peu chics) :
- Santa Elena – El Jardin Restaurant du Monteverde Lodge & Gardens. On y arrive à 15h45 ! Evidemment, le restau est vide mais ils servent ! Belle salle et très bonne cuisine. Les plats de poisson sont à 22-24$, le vin au verre à 9$. Un beau repas pour 62$ à nous 2. Un peu cher mais vraiment bon.
- Quepos – Gabriella’s Il s’agissait de fêter l’anniversaire de Philippe ce soir-là. J’avais donc réservé sur leur site internet quelques semaines à l’avance. Précaution bien inutile ! Accueil courtois, chaleureux, gentil. Salle de restaurant chic et cosy, très belle vue sur la marina, musique d’ambiance. Et repas superbe pour 117 €/2 avec cocktails, entrées, plats, desserts et verres de vin blanc. Les plats étaient délicieux et très copieux. Sur les conseils de notre serveur attitré, nous ne commanderons qu’une seule entrée et qu’un seul dessert. De fait, ils suffisaient pour 2. Un sans-faute ! Je recommande chaudement. Un très chouette souvenir. Un gros gros coup de cœur et un repas d’anniv’ mémorable ! Parking couvert gratuit juste en dessous.
NOTRE PARCOURS EN DETAIL : Les temps de parcours sont indicatifs. On roulait tranquillement et n’hésitions pas à nous arrêter pour une (ou quinze !) photo. En partant sur une moyenne de 40-50 km/h, vous ne serez jamais loin du compte. Idem pour les durées de visite. C’est juste une indication pour vous aider à bâtir votre programme. Nous avons toujours pris largement notre temps.
Dimanche : - Route Alajuela – La Fortuna (3h) En chemin, on s’arrête à Zarcero pour admirer la place devant l’église et l’art topiaire poussé à son excellence. En prime, quelques écureuils jouent dans les arbres. - Catarata Rio Fortuna - 18$ (environ 2h30, repas inclus) A l’issue d’une longue descente de 482 marches, on aboutit à une belle chute d’eau, haute, vigoureuse, dans un bel écrin de verdure. Quelques colonnes basaltiques rappellent qu’on est dans une région volcanique. Je décide de m’y baigner. Philippe renâcle … l’ambiance ne lui convient pas. Je n’en profiterai pas beaucoup : trop de monde, chacun collé à son rocher comme une moule, difficile de nager, le courant créé par la chute est trop fort. Ce site, le plus cher de tout notre programme, est loin d’être incontournable, surtout si vous prévoyez de passer à Llanos de Cortès (4$) qu’on a très nettement préféré. Le restaurant “Rio Lounge” est cher mais très bon. On y a mangé notre meilleur ceviche (10$). - Ecocentro Danaus – 17$ sans guide (2h) Joli jardin où pullulent des oiseaux colorés. - Sources chaudes On n’a pas fait, pas envie, il faisait vraiment trop chaud. - Nuit à La Fortuna.
Lundi : - PN Volcan Arenal – 15$ (4h au total pour les 2 secteurs) On paie notre entrée au petit poste de garde signalé par un grand panneau de bois “Bienvenidos PN Volcan Arenal”. C'était notre 1er site, on a hésité, ici, juste une petite guitoune, pas de Visitor Center comme aux Etats-Unis … Le garde nous remet un petit plan, on poursuit notre chemin pour se garer sur le parking, 600m plus loin. Nous sommes ici dans le “Sector Volcan”. On part sur le sendero Las Coladas et El Ceibo (3h). Jolis sentiers, bien balisés mais on reste assez loin du sommet et les vues ne sont pas plus belles qu’ailleurs. Nous ne sommes pas montés au mirador (point P sur le plan), le sommet étant dans les nuages. On rejoint ensuite en voiture le “Sector Peninsula” par une piste de 2 kms qui démarre en face du poste de garde où nous avons pris les billets. Une petite rando conduit jusqu’au bord du Lac Arenal (1h). - Butterfly Conservatory à El Castillo – 15$ (2h) D’abord, de là, on a une vue splendide sur le cône parfait de l’Arenal. A travers un magnifique jardin et une forêt primaire, un sentier bien fléché nous conduit vers plusieurs serres. Nous pourrons y admirer différents papillons, dont les incroyables morphos qui virevoltent au-dessus de nous par centaines ! Une autre serre renferme les fameuses petites grenouilles colorées. Finalement, ce sera pour nous la seule occasion de voir la minuscule (la phalange d’un doigt !) grenouille rouge aux pattes bleues. Nous avons adoré cet endroit, bien plus agréable et plus vivant que l’Ecocentro Danaus. - Nuit à La Fortuna.
Si c’était à refaire, nous ne ferions que Butterfly Conservatory qui permet une très belle vue sur le volcan (d’autant plus que nous avions déjà eu une très belle vue depuis notre hôtel). La visite du PN ne me parait pas incontournable. Les occasions de randonner en forêt ne manqueront pas. Du coup, 1 seule nuit peut suffire.
Mardi : - Route vers le PN Tenorio (3h) On choisit de longer le lac Arenal jusque Tilaran. Très belle route sinueuse, pittoresque, avec de très jolies vues sur le lac. Ensuite Cañas puis on remonte vers Bijagua. Notre hôtel était en dehors du village, sur la route du parc, à l’Est de Bijagua. - Baignade dans le Rio Celeste En contrebas de notre hôtel, à 1 km, un pont métallique enjambe le Rio Celeste (coordonnées GPS : 10.709265, -84.980436 ). Ici, la baignade est autorisée. Au niveau du pont, un grand bassin, bleu. L’homme est un animal grégaire et tout le monde s’y agglutine. Pour être plus tranquille, depuis le pont, descendez sur la rive droite et remonter la rivière sur 50-100 mètres, vous trouverez des jacuzzis naturels ! Vivifiants, tonifiants et tranquilles ! De là, vous ne verrez même plus le pont. Une superbe baignade. Gratuite qui plus est. - Nuit à l'hôtel Catarata Rio Celeste.
Mercredi : - PN Volcan Tenorio - 12$ + 2000 ₵ de parking (4h) Sentiers bien balisés qui mènent à la Laguna Azul, à la cascade du Rio Celeste et à différents points de vue. C’est somptueux ! Nous avions la chance d’avoir un très beau temps. Le Rio Celeste était d’un bleu turquoise incroyable ! - Route vers Llanos de Cortès (1h30) - Llanos de Cortès – 4$ La piste de 2 kms qui y mène démarre de la voie sud de l’Interamerican (coordonnées GPS : 10.531586, -85.286583). Pas d’indications de sortie, sauf quand on a le nez dessus. Magnifique cascade, bien large avec un très grand bassin pour s’y baigner. Fond et bords sablonneux très agréables. Ici, il y a du fond et on peut facilement nager. C’est très sympa. On a nettement préféré cet endroit à Rio Fortuna. - Route vers Cañon de la Vieja Lodge (1h) - Nuit au Lodge.
Jeudi : - PN Rincón de la Vieja - 15$ + 700 ₵ de péage pour emprunter la route privée de l’Hacienda Guachipelin (5h au total pour les 2 secteurs) Un petit plan ainsi qu’un ranger sympathique fournissent les principales indications. Nous commençons par le Secteur Las Pailas. Nous suivons la belle boucle (2h) qui nous entraîne de mare de boue en fumerolles. Ici, nous sommes en terrain dégagé, sec, il fait très chaud. Selon votre vécu, vous serez plus ou moins fascinés par ces phénomènes géothermiques. Nous décidons ensuite de rejoindre le Secteur Santa Maria, 16 kms en voiture. Les explications du ranger, du Lonely Planet et Maps.me nous aident bien. Les derniers kms (après un gros virage en épingle à cheveux) se font sur une piste assez mauvaise. Nous apprécions notre 4X4. Le secteur Santa Maria est nettement moins visité, 3 voitures seulement sur le petit parking quand nous arrivons ! Le garde vérifie notre billet et nous indique le début du sentier. Nous retrouvons la forêt. Un beau sentier mène en 3 kms à des sources chaudes naturelles (1h aller) où l’on peut se baigner. Nous profiterons de ce lieu, seuls ! 2 petits bassins à l’eau chaude, douce, presque crémeuse invitent à la baignade. En en sortant, on se rafraîchit dans le courant frais du torrent. C’est magique, divin, unique ! - Nuit au Lodge.
Vendredi : - Route vers Santa Elena(2h30) Nous quittons l’Interamerican pour Las Juntas, petite ville charmante. La route perd son asphalte aux abords de Santa Elena. Arrivés à l’hôtel vers 10h30, café de bienvenue en main, et grâce aux informations de notre hôte (qui disposent de toutes les brochures du coin !), nous décidons des activités pour le jour ½ que nous allons passer dans la région. Notre hôte réserve aussitôt (sans surcoût). Ce qui, dans mon salon, 2 mois plus tôt, me paraissait bien compliqué à organiser, s’est fait en 15 minutes ! Laissez-vous porter et décidez sur place. On décide de découvrir la forêt de Santa Elena avec tyroliennes, rando de nuit et ponts suspendus et la forêt de Monteverde à pied. Santa Elena et Montverde sont suffisamment proches pour que le choix de l’hébergement soit sans importance. - Original Canopy Tour – 45$ (2h40) Nous choisissons cet organisme car nous voulions nous faire plaisir, pas peur. Ici, les tyroliennes sont moins hautes et moins rapides que d’autres. L’adrénaline monte moins. Ça nous suffit ! Rendez-vous est pris pour 14h (ce jour même !). Le centre est situé à l’intérieur du Cloud Forest Lodge. A la réception, des petites consignes permettent de laisser ses affaires en toute sécurité. Nous serons un petit groupe de 12, moyenne d’âge 45 ans ! 4 guides vont nous équiper de harnais et nous accompagner de bout en bout. Quelques explications simples, rien de compliqué, de toute façon ils s’occupent de tout, y compris de l’accroche aux câbles. On ne touche à rien, et bien sûr, nous sommes assurés en permanence. Il n’empêche que la plus haute plateforme est à 45 mètres et que … ça fait quand même haut. Nous allons enchaîner 7 ou 8 tyroliennes dont la plus longue fait 800 mètres. On vole au-dessus de la forêt et, en 800 mètres, on a le temps de se détendre et de profiter. Un saut de Tarzan (liane) est optionnel mais personne ne décline. Ambiance sympa, personne ne boude son plaisir et pas de kékés qui se la pètent. Durant le tour, les guides prennent des photos (y compris et surtout quand on glisse sur le câble). Pour 15$ et une adresse mail, ils nous envoient les photos (je confirme, on a bien tout récupéré). C’est une expérience unique que je conseille à tous ! Et j’ai le vertige ! C’est vraiment sympa, en toute sécurité et, ici en tout cas, ça reste sage. - Santa Maria Night Walk – 20$ (2h) On enchaîne à 17h45 avec une randonnée de nuit. Pour multiplier les chances de rencontres, les clients sont séparés en petits groupes qui partent dans différentes directions. Les guides communiquent entre eux par talkie-walkie. On nous remet une petite torche (plus pour éclairer nos pieds que pour débusquer les animaux). La torche du guide est, elle, beaucoup plus puissante. On n’a pas eu de chance, on n’a quasiment rien vu … Vraiment décevant. - Nuit à Santa Elena.
Samedi : - Selvatura Hanging Bridges – 35$ (2h30) Nous avions réservé à 9h. Nous arrivons au centre à 7h40 (toujours ma crainte d’arriver trop tard, ceinture et bretelles …) Mais pas de souci, on peut y aller ! On se couvre : sweat et veste imperméable. Nous allons enchaîner 8 ponts suspendus au-dessus de la forêt. Une petite bruine fine nous rappelle fraîchement qu’on est dans les nuages. C’est très complémentaire des tyroliennes. La tyrolienne, c’est du fun dans un cadre tropical extraordinaire. Ici, on s’arrête, on se pose, on attend, on fait des photos. Comme nous avons démarré tôt (peut-être les premiers) nous avons la chance d’être seuls sur les ponts, tout au moins les 1ers. C’est très impressionnant d’être au-dessus de la végétation, luisante d’humidité, de photographier le cœur des fougères arborescentes. On voit la forêt autrement. Cette activité se fait seul et on n’est pas limité dans le temps. On a beaucoup aimé. - Bosque Nuboso Monteverde – 22$ (3h) La route est asphaltée. Un peu avant la réserve, un grand parking (gratuit) où on nous enjoint de nous garer. Une navette gratuite va nous conduire jusqu’à l’entrée où l’on achète nos billets. Le garde nous explique ce qu’on peut faire selon le temps que l’on veut passer dans le parc. En effet, les sentiers sont nombreux et se recoupent, permettant d’adapter le parcours au temps que l’on a devant soi. Les sentiers sont très clairement balisés, avec un plan d’ensemble à chaque intersection. C’est très plaisant. Ils sont par ailleurs stabilisés par des gaufres de béton qui rendent la progression plus facile. Un sentier passe par un pont suspendu où nous aurons la chance de voir un couple de quetzals. Les photos ne rendent pas la beauté de ces oiseaux, la brume les a voilées. Qu’importe, le souvenir est là, magnifique. Balade de 3 heures qui permet de s’imprégner de la forêt nuageuse. Nous avons eu la chance d’avoir beau temps : pas de boue. Néanmoins, c’est humide et voilé quand même. Les feuilles brillent sous la bruine. C’est unique, magnifique. Au retour, nous rejoindrons le parking à pied, sans attendre la navette. - Nuit à Santa Elena.
1 jour ½ suffit pour bien voir les forêts de nuages en variant les plaisirs. Mais ça requiert un beau budget.
Dimanche : - Route vers Quepos (4h) Nous quittons Santa Elena vers Guacimal. La piste est parfois bien mauvaise, compensée par un paysage grandiose. A partir de Guacimal, l’asphalte reprend ses droits et ça roule très bien. - Pont des crocodiles (15 min) Un peu avant le PN Carara, près du Rio Tárcoles, un pont envahi de touristes : une quinzaine de crocodiles se prélassent au soleil en contrebas. - PN Carara – 10$ (3h30) Nous espérions, non, nous étions sûrs de voir des perroquets … Mais, sans guide et en démarrant trop tard (10h30), pas de miracle … nous n’avons rien vu ! - Nuit à Quepos.
Lundi : - Route vers Dominical ( durée ? … ça roule très bien sur la Pacifica Fernandez) - Refugio Barú – 12$ (3h30) Un plan détaillé nous est remis avec nos billets. On commence par le sentier Chirincoco. Il est tôt pourtant le soleil tape déjà fort sur cette partie découverte. Quelques panneaux donnent des informations en Français. Nous pousserons jusqu’à la jolie plage, puis enchaînerons avec les sentiers 3 et 4. Nous y verrons (enfin !) un paresseux (sloth en Anglais). De retour à la réception, nous verrons un autre paresseux dans un arbre derrière la réception. Bien mieux. Comme quoi ! Excellente Banana Split au restau du refuge. - Playa Esterillos Oeste Frustrés de n’avoir vu aucun ara Macao (ara rouge) au PN Carara, nous décidons de remonter jusqu’à la Playa Esterillos Oeste, réputée pour en héberger. Ça roule bien, nous avons le temps. Et nous serons payés de notre effort ! La plage de sable fin gris clair est paradisiaque, longue et large, naturelle, sans saucun aménagement, bordée de badamiers et de palmiers. Quelques rares vacanciers (locaux et touristes) profitent des belles vagues du Pacifique qui scintillent sous le soleil. Derrière les arbres, une petite piste de sable longe la plage et dessert de petits bungalows de vacances rustiques, tout simples, et un hôtel, le Rancho Coral. En plus de toute cette beauté, cerise sur le gâteau (d’anniversaire en l’occurrence), les aras sont là ! Une bonne dizaine à nous interpeller de leur cri rauque et à se gaver d’amandes dans les badamiers. L’info était bonne ! Cette fois, nous n’en espérions pas tant et nous sommes comblés. Cet endroit est sauvage, authentique, préservé. Nous l’avons découvert un peu par hasard et nous aurions aimé y passer plus de temps. Pourquoi pas une nuit à l’hôtel Rancho Coral. - Nuit à Quepos.
Mardi : - PN Manuel Antonio – 16$ cash + 7$ de parking (7h en comptant l’heure de queue) Nous zappons le petit déjeuner pour être aux portes du parc dès son ouverture. A 7h45, nous arrivons sur le parking privé tout proche de l’entrée. Parking privé : 7$ !! Il est 7h50, le parc ouvre à 8h et déjà la foule est énorme. 2 queues : l’une pour acheter son billet, l’autre pour entrer dans le parc. On se mord les doigts de ne pas avoir acheté notre billet à l’avance à l’hôtel. Tant pis ! On fait donc la queue sagement et on la recommence une fois nos billets en main. Au final, nous entrerons dans le parc à 9h ! 1 heure de queueS. Le nombre d’entrées est limité à 1200 (ou 1300 ?) par jour. Donc, soyez là avant l’ouverture. Et pour optimiser : 1- si votre hôtel le propose, achetez votre billet à l’avance et 2- à défaut, séparez-vous, un dans la queue pour acheter le billet, l’autre déjà dans la queue pour l’entrée. Sur ce coup-là, on a vraiment été des andouilles. On choisit de visiter le parc sans guide, préférant garder notre liberté aux dépens des observations. Nous filons assez rapidement vers le fond du parc, vers la Playa Espadilla Sur. Encore une plage paradisiaque. Les capucins et les coatis animent les lieux. Sur un grand panneau de bois, un plan global (enfin !) indique tous les sentiers disponibles. On peut s’organiser. Pensez à imprimer un plan depuis Internet. Nous ne l’avions pas fait et ça nous a manqué. Cela dit, nous n’avons pas pris le temps de demander à l’entrée s’ils en avaient un. Nous commençons par la boucle Punta Catedral qui offre un très joli point de vue sur la côte Pacifique. Après un “bain d’océan” rafraîchissant dans une eau transparente, nous enchaînons les autres sentiers et diverticules. Nous verrons de nombreux singes, quelques paresseux, des daims, des ratons-laveurs, des iguanes … on croise du monde mais sans être gêné, en fait, la foule se disperse vite sur tous les sentiers et les plages, le parc est vaste. C’est un très beau parc, peut-être le plus beau de ceux qu’on a vus. L’alliance forêt-océan est sublime. Dans le parc, quelques points d’eau potable et un petit snack mais mieux vaut prévoir quand même gourde et en-cas. - Nuit à Quepos.
Mercredi : - Route vers Orosi (4h30) Nous décidons de passer par Dominical puis San Isidro pour reprendre l’Interamericana. Dès que nous avons quitté le Pacifique, on a commencé à grimper dans la montage, et avec elle, la brume, parfois très épaisse. Au final, une étape longue et exténuante pour le chauffeur. On arrive dans une vallée d’Orosi bien nuageuse. - Nuit à Orosi.
Jeudi : - Vallée d’Orosi (1h) Le soleil est de retour. La vallée est lumineuse ! Nous décollons rapidement pour profiter de cette magnifique lumière. A 7h30, on commence la boucle : les plantations de café, le barrage de Cachi, l’église en ruines de Ujarras. Nous décidons de monter à Irazu avant de visiter le jardin Lankester, à Paraiso. Tant pis pour les kms en plus, mais profitons du beau temps, les orchidées peuvent attendre, pas le volcan ! - PN Volcan Irazu – 15$ (1h) On y arrive à 10h. On fonce vers le cratère. Les nuages ne sont pas encore là. Le fond du cratère principal est occupé par un splendide lac bleu/vert. On longe la barrière à la recherche d’autres points de vue. C’est splendide. Nous partirons vers 11h. A cette heure, les nuages ont commencé à envahir le cratère. Bientôt, on ne verra plus rien, et pourtant, il fait très très beau ! Donc, impératif : arrivez avant 10h. On redescend par la piste qui passe par Pacayas et Cervantès. Paysages de collines, patchwork de cultures, paysans au travail, la piste est difficile mais offre des tableaux magnifiques. - Jardin Lankester – 10$ cash (1h30) Beau jardin mais qui mériterait d’être un peu mieux entretenu. - Route vers Alajuela (2h30 pour 55 kms !) La galère du voyage. La route est belle, on pensait rallier Alajuela en une petite heure. C’était sans compter les embouteillages monstrueux de Cartago, San José et Alajuela. On arrive à l’hôtel de nuit, épuisés. Du coup, on revoit nos plans et on abandonne l’idée de visiter San José. Non, on ne prend pas le risque de retomber dans ce bourbier. Dommage. - Nuit à Alajuela.
Vendredi : - PN Volcan Poás - 15$ via internet + 2000 ₵ de parking (1h) Il est obligatoire de réserver et de payer son entrée (date et créneau horaire) via internet ici : www.sinac.go.cr Cliquez sur “Online Booking”. J’ai un peu tâtonné … Voici quelques conseils : Il faut d’abord s’enregistrer : définissez un identifiant (usario) et un mot de passe (contraseña). Ensuite, une fois connectée, on peut switcher en Anglais. Si le message “session déjà active” apparait, cliquez simplement sur ok. Sur l’écran de paiement : Id Number = votre n° de passeport. Enregistrez bien tous les participants (Identification = n° de passeport) Et cliquez encore sur + après avoir saisi le dernier participant. Vous pourrez alors soumettre. Un mail de confirmation vous sera envoyé. Le jour dit, nous sommes arrivés en avance (à 8h10 pour le créneau de 8h40). Je présente le mail reçu au poste de garde. “Perfecto” me dit-il. Parking payant un peu plus loin, 2000 ₵. Finalement, nous pourrons partir avec le groupe de 8h20. Ils sont 4, avec nous, ça fait 6. Parfait ! Après 600m d’un sentier goudronné, on arrive enfin au cratère. Le lac au fond a disparu. En lieu et place, un énorme nuage de vapeur épaisse, blanche, sort de la bouche du volcan. Une petite mare jaune rappelle la présence de soufre. C’est finalement encore plus impressionnant qu’un lac inerte. On sent et on voit le volcan vivre. Le temps de visite est limité à 20 minutes. C’est tout à fait suffisant. Attention : les randos environnantes sont fermées pour des raisons de sécurité. Là encore, les nuages arrivent vite et remplissent le cratère. Toujours le même conseil : arrivez très tôt, dès l’ouverture du parc. Le 2ème créneau (8h20) m’a paru parfait : moins de monde qu’au 1er (8h00) et qu’au 3ème (8h40). - Balade en campagne Nous décidons de redescendre du Poás par les petites routes. Direction Grecia et sa drôle d’église, puis Sarchi où nous ferons pas mal d’achats d’objets en bois à la Fábrica de Carretas Joaquin Chaverri. - Zoo Ave – 15$ (2h) Situé près de La Garita, c’est un beau refuge pour animaux blessés avec des enclos très naturels créés dans la forêt. L’environnement est au plus proche de la nature, nous y avons d’ailleurs vu des animaux hors enclos (iguanes, toucans et de nombreux oiseaux) ainsi qu'une rencontre surprenante d’un écureuil et d’un paresseux. - Dernière nuit à Alajuela.
Les randonnées : toutes celles que nous avons faites étaient toujours bien balisées, bien fléchées avec souvent un plan d’ensemble remis par la billetterie ou sur un panneau à l’entrée, à photographier (vive l’ère du numérique !). Les sentiers sont bien entretenus, souvent bien damés, parfois même stabilisés par des damiers de béton. En ce qui nous concerne, saison sèche et météo extra, nous n’avons jamais crotté nos chaussures. Souvent les sentiers s’entrecroisent permettant ainsi de couper court ou au contraire d’allonger à loisir. Même si les forêts se ressemblent, nous ne nous sommes jamais lassés au point que je regrette parfois de ne pas avoir randonné dans la forêt de nuages de Santa Elena ! La flore : la forêt tropicale est merveilleuse. Je reconnais certaines plantes, ce sont celles de mon salon, version 4XL ! Certains arbres sont si hauts, si majestueux, avec des racines drapées en guise de contreforts qu’ils forcent le respect. Et que dire des fleurs, abondantes, omniprésentes, vives, compliquées … encore plus belles quand quelques gouttes de rosée les font scintiller. La faune : les paresseux sont difficiles à voir. Au départ, on cherche une peluche pendue par les pieds et on finit par voir une grosse boule de poils informe coincée dans la fourche d’un arbre ! Une fois qu’on en a vu un, on les repère plus facilement. Une paire de bonnes jumelles aide bien à l’observation. Les singes, les coatis, les agoutis se rencontrent assez facilement. Ne parlons pas des iguanes ! Ils sont partout, de toute taille, du gros lézard au quasi-monstre-préhistorique de plus d’un mètre ! C’est également le paradis des oiseaux. Très colorés. Les minuscules colibris sont étonnants de vivacité. J’ai suffisamment parlé des aras (c’était l’objectif de Philippe d’en voir !). C’est sur Playa Esterillos Oeste qu’on en a vu beaucoup, en milieu d’après-midi (pourtant pas la meilleure heure), le jour de son anniversaire ! Beau cadeau ! N’oublions pas les papillons dont les grands morphos bleus, impossibles à photographier puisqu’une fois posés, ils ferment leurs ailes et cachent ce magnifique bleu chatoyant pour ne plus montrer que l’image d’une œil de chouette ! Nous avons eu également l’occasion de rencontrer plusieurs fois des serpents, jaune vif ou vert pomme. Ces rencontres sont toujours teintées d’un peu d’émotion. Enfin les grenouilles, autre symbole du Costa Rica. Dans la nature, nous n’avons vu que les petites bleu turquoise aux rayures bleu marine. Grosses comme le pouce, il faut vraiment tomber dessus. Nous en avons vu 3 dans la forêt derrière l’hôtel de Quepos. Et pas du tout près d’une rivière ou d’une mare comme on s’y attendait. L’observation de la faune constitue un des buts de ce voyage et allonge considérablement (mais magnifiquement) toutes les randonnées. Les volcans : ils ne se ressemblent pas. Le cône parfait de l’Arenal s’admire de loin. Le cratère de l’Irazu est occupé par un beau lac bleu-vert. Le Poás est actif et nous le montre ! Quant à Rincón de la Vieja, il offre des manifestations diverses intéressantes, surtout si c’est une 1ère pour vous. Pour Irazu et Poás, soyez matinaux pour les observer dans les meilleures conditions.
SI C’ETAIT A REFAIRE : L’expérience de ce programme me permet de dire qu’il est perfectible. A La Fortuna, on aurait pu se contenter d’aller à El Castillo visiter le Butterfly Conservatory qui permet une jolie vue sur l’Arenal, d’1 pierre 2 coups. Evitez la Catarata Rio Fortuna, bien trop chère pour ce qu’elle offre. Quant à la rando dans le PN Arenal, elle est très sympa mais n’apporte pas grand-chose (d’autant que nous en ferons beaucoup d’autres dans ce type de forêt). Il y a moyen de gagner 1 jour sur cette étape. Pour profiter de la douceur de la plage et de ses nombreux perroquets, on passerait 1 nuit à la Playa Esterillos Oeste avant de descendre à Quepos pour les 2 nuits suivantes. La fin de notre programme était un peu légère. J’ai sans doute était un peu trop prudente. Il faut peu de temps pour visiter le Volcan Poás. Avec un vol de retour à 17h35, on aurait pu le visiter le samedi matin et gagner 1 nuit à Alajuela. Au final, 2 jours gagnés qui auraient pu nous permettre de pousser jusqu’à la vallée de Sarapiqui, facile à intégrer au reste de ce programme. Pour mieux vivre la visite du PN Manuel Antonio : 1-acheter son billet à l’avance, 2-sur internet, trouver et imprimer un plan des sentiers. Je garderais l’exclusion de San José et de ses alentours proches.
DIVERS : L’accueil : agréables, souriants, aimables, ils font honneur à leur pays et à leur devise. La langue : des rudiments d’espagnol sont bien utiles même si l’anglais est très répandu. La carte bancaire : largement acceptée y compris l’Amex. Le cash : il faut un peu de cash en ₵ pour les petites dépenses (parking, péages). Partout, les $ sont bien acceptés. Le climat à cette époque : nous avons eu beacoup de chance. Soleil et ciel bleu pendant 15 jours. Inespéré ! Plus de 30°C tous les jours sauf à Monteverde (forêts dans les nuages) où on est descendu à 20-25. Vêtements : dans la région de Monteverde, gilet et veste imperméable indispensables. Ailleurs, il fait chaud, très chaud … Nous avons apprécié d’avoir des chaussures de marche (tige basse suffisante) pour toutes nos sorties et des sandales pour nos soirées. L’affluence touristique à cette époque : vraiment forte. Une heure de queue pour rentrer au PN Manuel Antonio (en y étant avant l’ouverture). Les photos : ce voyage est un régal pour les amateurs de macro (fleurs et animaux). Les problèmes de santé : aucun. L’eau du robinet est potable. Les moustiques : ils sont voraces. Aspergez-vous ! Attention aussi aux petites fourmis. Internet : wifi gratuit très répandu. Electricité : adaptateur US nécessaire. Les achats perso : pas mal de petits objets en bois, notamment à Sarchi.
Nos coups de coeur : Etre entourés de centaines de Morphos bleus au Butterfly Conservatory à El Castillo. Les baignades : dans le Rio Celeste sur la route du PN Tenorio, aux chutes Llanos de Cortès, dans les sources chaudes naturelles du secteur Santa Maria à Rincón de la Vieja, dans le Rio Colorado au Cañon de la Vieija Lodge, dans le Pacifique au PN Manuel Antonio. La merveilleuse plage d’Esterillos Oeste où nous avons vu des dizaines d’aras. Le PN Manuel Antonio. La vallée d’Orosi. Les volcans Irazu et Poás. Les ceviches. Le dîner de fête au Gabriella’s à Quepos.
Nos déceptions : La Catarata Rio Fortuna, bien trop chère. La Santa Maria Night Walk à Santa Elena, manque de chance ou arnaque ?... On se demande encore. Le PN Carara où nous cherchons encore les perroquets … Mais là, on sait, c’est de notre faute. Les bouchons monstres autour de la capitale.
EN CONCLUSION : 100% nature ! Un voyage de randonnées, de contemplation, de bien-être, un voyage qui repose, qui vide la tête, qui fait du bien. Entre la flore et la faune, c’est un émerveillement quotidien. Et l’accueil est très agréable au point que nous envisageons d’y retourner pour voir d’autres régions : Sarapiqui, Corcovado … Et cerise sur le gâteau, nous avons eu un temps splendide pendant tout notre séjour.
Comme toujours, des choix s’imposent. Nous éliminons assez facilement la côte Caraïbe (pas la bonne période pour la ponte des tortues) et la péninsule de Nicoya (nous ne sommes pas trop plage) mais avec beaucoup plus de regret le parc Corcovado. Mais soyons raisonnables, 2 semaines c’est court ! Très amateurs de phénomènes géothermiques, nous avons privilégié les volcans. Ce programme est assez léger, nous avons toujours pris beaucoup de temps pour nos visites et nos balades en forêt et nous tâchions de ne jamais rentrer à l’hôtel après la nuit. Il est largement perfectible, j’en parle à la fin de mon compte-rendu.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 16 Février – Vol AF vers San José – Arrivée du vol à 18h30 – Récupération de la voiture - Nuit à Alajuela Dim – Route vers La Fortuna – Zarcero – Catarata Rio Fortuna – Ecocentro Danaus - 2 nuits à La Fortuna Lun – PN Volcan Arenal – Butterfly Conservatory à El Castillo Mar – Route vers Bijagua en longeant le lac Arenal, via Tilaran et Cañas – Baignade dans le Rio Celeste ! - Nuit près de Bijagua Mer – PN Volcan Tenorio (Rio Celeste) – Route vers Liberia – Llanos de Cortés - 2 nuits près de Liberia Jeu – PN Rincón de la Vieja (secteurs de Las Pailas et Santa Maria) Ven – Route vers Santa Elena, via Las Juntas – Original Canopy Tour (tyroliennes) – Santa Maria Night Walk - 2 nuits à Santa Elena Sam – Bosque Nuboso Santa Elena : Selvatura ponts suspendus – Bosque Nuboso Monteverde : randos à pied Dim – Route vers Quepos par la Costanera – Pont des crocodiles – PN Carara - 3 nuits à Quepos Lun – Refugio Barú - Playa Esterillos Oeste Mar – PN Manuel Antonio Mer – Route vers Orosi via Dominical, San Isidro – Nuit à Orosi Jeu – Vallée de Orosi – PN Volcan Irazu – Jardin Lankester – Route vers Alajuela - 2 nuits à Alajuela Ven – PN Volcan Poás – Grecia – Sarchi Norte – Zoo Ave Sam 17 Février – Vol AF vers Paris – Départ du vol à 17h35
BUDGET : Cours des colones : 1000 ₵= 1,47 € On peut tout payer en $ également (cash et CB)
Dépenses préalables : Vols Air France : 1210 €/p l’A/R Réservation Volcan Poás : 15$/p
Dépenses sur place : Nous avions apporté du cash en $ et n’avons ni changé, ni retiré de ₵. Ce qui fut peut-être une erreur à la base car pour régler les très petites sommes (péage d’une autoroute, parking …), la conversion est très très arrondie quand on paie en $ … Cela dit, on récupère vite des ₵ par le rendu monnaie sur des $. La carte bancaire est très largement acceptée. Cash : 581 $ (529 €) Location voiture : 848 $ (776 €) Essence : 115 € pour 1617 kms Hébergement : 1136 € (dont qq nuits payées en cash) Entrée des sites et activités : plus de 300 € / p !
Budget total tout compris (hors achats perso) : 5 800€ pour nous 2. Un budget vraiment élevé … en grande partie dû à nos billets d’avion et notre location de voiture qui nous ont coûté particulièrement cher. Peut-être parce qu’on s’y est pris trop tard et/ou qu’on était en période de vacances scolaires. Anticipez ! Sur place, tout est assez cher : les entrées de sites, les activités, les repas.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet Il manque vraiment de plans. Carte National Geographic - 1:350 000 Je continue à trouver indispensable de disposer d’une carte papier. Les applications ne font pas tout. La carte vous aidera à préparer votre programme ou à le revoir au pied levé, à choisir une piste alternative plutôt que la route principale ... Et quel souvenir une fois votre parcours surligné ! Applications Android Maps.me et GoogleMaps J’avais préparé Maps.me avec toutes les coordonnées de nos hôtels. A 2 reprises, l’appli a eu du mal à nous amener à l’entrée de l'hôtel (pour peu que le repère ait été pris au milieu de la piscine, l’appli perd la boule …). Si vous avez pris soin au préalable de télécharger les fonds de cartes quand il y a du wifi, vous pourrez alors basculer sur GoogleMaps.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur le site Air France début Janvier. 1210 €/p l’A/R avec 23kg/p en soute. Vol direct à l’aller, escale d’1 heure à Panama City au retour (c’était suffisant et les bagages ont bien suivi !). Nouvelles habitudes : pensez à réserver votre bagage en soute. Réservez vos vols bien à l’avance pour bénéficier de meilleurs prix. Notre retard nous a coûté cher !
2 – Voiture et circulation 4X4 Daihatsu Bego réservé auprès de ALAMO, directement sur leur site (alamo.fr). 14 jours – Pris et rendu à l’agence près de l’aéroport - Km illimités, assurances incluses, sans rachat de franchise. On a juste rajouté la protection pneus et pare-brise. 848 $ réglés sur place par AMEX. L’agence est à quelques kms de l’aéroport. On la rejoint par une navette (très fréquente) gratuite. Au retour, idem, on laisse la voiture à l’agence (pensez à enregistrer sa localisation sur votre smartphone au départ) et la navette nous dépose à l’aéroport en 15 minutes. Aucune mauvaise surprise, pas de forcing sur les assurances complémentaires, pas de tatillonnage sur l’état des lieux au retour, prix payé = prix indiqué à la réservation, navette très fréquente. Le permis national suffit. Excellente voiture que je conseille (pour 2 maxi, c’est petit). Avec ce petit 4X4, nous sommes passés partout. Nous étions en saison sèche, il en va peut-être autrement en saison des pluies. Les routes sont assez souvent étroites et dès qu’on sort des grands axes, il n’est pas rare de tomber sur un bout (plus ou moins long) de piste. Cailloux, ornières, trous … mais rien qui ne soit à la portée de ce petit 4X4. Autour de Santa Elena notamment, beaucoup de pistes. Prévoyez une moyenne maxi de 50 km/h, même sur les grands axes. Les Ticos roulent sagement. L’essence n’est pas chère. Paiement par CB. Pas de problème pour trouver des stations, attention quand même le long du lac Arenal, quittez La Fortuna avec le plein. Au total, nous avons parcouru 1600 kms et dépensé 115 € d’essence. Les parkings des sites sont la plupart du temps surveillés. Parfois payants. Méfiez-vous des entrées et des sorties sur l’Interamerican. Elles sont parfois surprenantes (à gauche ou à angle droit …), pas toujours bien indiquées, et les indications de Maps.me prêtent parfois à confusion. Soyez attentifs. Attention, nous nous sommes retrouvés dans un embouteillage monstre entre Cartago et Alajuela le jeudi après-midi, 2h30 pour faire 55 kms ! Et nous avons mis 1h15 le samedi à 11h30 pour rejoindre l’agence d’Alamo située à 9 kms de notre hôtel. Prenez vos précautions.
ETAPES : Par prudence, nous avons réservé tous nos hôtels avant de partir. Début Janvier, via Booking.com. Choix d’hôtels milieu de gamme. Nos critères de choix ont été l’emplacement, le parking gratuit et le wifi gratuit. Tous ces hôtels nous ont beaucoup plu (Hotel Millenium exclus), je n’en déconseillerais aucun. J’indique le prix par nuit ttc. Le petit déj n’est pas toujours compris.
Alajuela Hotel Millenium – 75$ Hôtel tout simple dont le seul intérêt est d’être proche de l’aéroport SJO (très bruyant du coup) et des agences de location de voitures. Pour une nuit, pas plus.
La Fortuna Hotel Roca Negra del Arenal – 87$ cash (+ pdej à 7$) Magnifique vue sur le volcan Arenal avec les fleurs du magnifique jardin en 1er plan. Piscine sympa. Une très belle adresse !
Bijagua Hotel Catarata Rio Celeste – 86$ cash Tout proche de l’entrée du PN Tenorio. Vaste jardin envahi de colibris.
Liberia Cañon de la Vieja Lodge – 105$ Un grand complexe un peu vieillot qui propose de nombreuses activités sans pour autant faire usine. Petits bungalows confortables et spacieux répartis largement autour d’une belle piscine. Le Rio Colorado forme un petit canyon juste derrière. Les abords sont aménagés agréablement (sauna, bain de boue, piscines chaudes) et permettent une baignade rafraichissante. Sur la route du PN Rincón de la Vieja (secteur Las Pailas). Petit déj buffet inclus sur une jolie terrasse surplombant la rivière. Attention, hôtel isolé, dîner quasi obligatoire sur place. La carte est sympa. On ne sent pas la taille de ce complexe, on a aimé cette étape douce et distrayante.
Santa Elena Belcruz Bed and Breakfast – 61$ Petit déj inclus divin ! Au Nord-Ouest de la petite ville de Santa Elena. A notre arrivée, le patron a pris le temps de nous expliquer toutes les activités proposées dans la région de Santa Elena et Monteverde. Super sympa.
Quepos La Foresta Nature Resort - 100$ Petit déj inclus très quelconque pour ne pas dire dégueu. Grand complexe situé dans une belle forêt offrant de belles possibilités de randonnées. Nous y avons vu les petites grenouilles vertes et noires, des singes, des rapaces … Egalement, un petit parcours de tyroliennes (Titi Canopy Tour) qu'on n'a pas testé. Très au Nord de Quepos, sur la Costanera (la #34), un peu loin du PN Manuel Antonio (25 minutes).
Orosi Orosi Lodge – 112$ (+ pdej à 8$) Il ne restait que le grand chalet quand nous avons réservé. Il existe aussi des chambres bien moins chères. Super bon accueil, de nombreux conseils pour sillonner la vallée. Bon petit déj fait maison.
Alajuela Villa San Ignacio – 86$ Petit déj buffet inclus, simple. Piscine et jardin agréables. Au Nord-Ouest d’Alajuela, sur une route qui monte vers le volcan Poás. A quelques kms de l’aéroport. Attention aux embouteillages.
REPAS : Bonne nouvelle : l’eau est potable partout. Au restaurant, on vous la servira en carafe parfois parfumée par quelques rondelles de fruits. Un casado dans un soda : 4 à 5000 ₵ Un plat plus élaboré de poisson ou de viande : 4 à 6000 ₵ Un ceviche (très variable d’un endroit à un autre) : 4 à 6000 ₵ 1 jus de fruit naturel : 1000-1500 ₵ 1 bière Imperial : 4$ 1 cocktail ou un verre de vin : 5-6$ Nous nous sommes arrêtés plusieurs fois dans de petits sodas. Toujours avec bonheur.
Quelques adresses sympas (un peu chics) :
- Santa Elena – El Jardin Restaurant du Monteverde Lodge & Gardens. On y arrive à 15h45 ! Evidemment, le restau est vide mais ils servent ! Belle salle et très bonne cuisine. Les plats de poisson sont à 22-24$, le vin au verre à 9$. Un beau repas pour 62$ à nous 2. Un peu cher mais vraiment bon.
- Quepos – Gabriella’s Il s’agissait de fêter l’anniversaire de Philippe ce soir-là. J’avais donc réservé sur leur site internet quelques semaines à l’avance. Précaution bien inutile ! Accueil courtois, chaleureux, gentil. Salle de restaurant chic et cosy, très belle vue sur la marina, musique d’ambiance. Et repas superbe pour 117 €/2 avec cocktails, entrées, plats, desserts et verres de vin blanc. Les plats étaient délicieux et très copieux. Sur les conseils de notre serveur attitré, nous ne commanderons qu’une seule entrée et qu’un seul dessert. De fait, ils suffisaient pour 2. Un sans-faute ! Je recommande chaudement. Un très chouette souvenir. Un gros gros coup de cœur et un repas d’anniv’ mémorable ! Parking couvert gratuit juste en dessous.
NOTRE PARCOURS EN DETAIL : Les temps de parcours sont indicatifs. On roulait tranquillement et n’hésitions pas à nous arrêter pour une (ou quinze !) photo. En partant sur une moyenne de 40-50 km/h, vous ne serez jamais loin du compte. Idem pour les durées de visite. C’est juste une indication pour vous aider à bâtir votre programme. Nous avons toujours pris largement notre temps.
Dimanche : - Route Alajuela – La Fortuna (3h) En chemin, on s’arrête à Zarcero pour admirer la place devant l’église et l’art topiaire poussé à son excellence. En prime, quelques écureuils jouent dans les arbres. - Catarata Rio Fortuna - 18$ (environ 2h30, repas inclus) A l’issue d’une longue descente de 482 marches, on aboutit à une belle chute d’eau, haute, vigoureuse, dans un bel écrin de verdure. Quelques colonnes basaltiques rappellent qu’on est dans une région volcanique. Je décide de m’y baigner. Philippe renâcle … l’ambiance ne lui convient pas. Je n’en profiterai pas beaucoup : trop de monde, chacun collé à son rocher comme une moule, difficile de nager, le courant créé par la chute est trop fort. Ce site, le plus cher de tout notre programme, est loin d’être incontournable, surtout si vous prévoyez de passer à Llanos de Cortès (4$) qu’on a très nettement préféré. Le restaurant “Rio Lounge” est cher mais très bon. On y a mangé notre meilleur ceviche (10$). - Ecocentro Danaus – 17$ sans guide (2h) Joli jardin où pullulent des oiseaux colorés. - Sources chaudes On n’a pas fait, pas envie, il faisait vraiment trop chaud. - Nuit à La Fortuna.
Lundi : - PN Volcan Arenal – 15$ (4h au total pour les 2 secteurs) On paie notre entrée au petit poste de garde signalé par un grand panneau de bois “Bienvenidos PN Volcan Arenal”. C'était notre 1er site, on a hésité, ici, juste une petite guitoune, pas de Visitor Center comme aux Etats-Unis … Le garde nous remet un petit plan, on poursuit notre chemin pour se garer sur le parking, 600m plus loin. Nous sommes ici dans le “Sector Volcan”. On part sur le sendero Las Coladas et El Ceibo (3h). Jolis sentiers, bien balisés mais on reste assez loin du sommet et les vues ne sont pas plus belles qu’ailleurs. Nous ne sommes pas montés au mirador (point P sur le plan), le sommet étant dans les nuages. On rejoint ensuite en voiture le “Sector Peninsula” par une piste de 2 kms qui démarre en face du poste de garde où nous avons pris les billets. Une petite rando conduit jusqu’au bord du Lac Arenal (1h). - Butterfly Conservatory à El Castillo – 15$ (2h) D’abord, de là, on a une vue splendide sur le cône parfait de l’Arenal. A travers un magnifique jardin et une forêt primaire, un sentier bien fléché nous conduit vers plusieurs serres. Nous pourrons y admirer différents papillons, dont les incroyables morphos qui virevoltent au-dessus de nous par centaines ! Une autre serre renferme les fameuses petites grenouilles colorées. Finalement, ce sera pour nous la seule occasion de voir la minuscule (la phalange d’un doigt !) grenouille rouge aux pattes bleues. Nous avons adoré cet endroit, bien plus agréable et plus vivant que l’Ecocentro Danaus. - Nuit à La Fortuna.
Si c’était à refaire, nous ne ferions que Butterfly Conservatory qui permet une très belle vue sur le volcan (d’autant plus que nous avions déjà eu une très belle vue depuis notre hôtel). La visite du PN ne me parait pas incontournable. Les occasions de randonner en forêt ne manqueront pas. Du coup, 1 seule nuit peut suffire.
Mardi : - Route vers le PN Tenorio (3h) On choisit de longer le lac Arenal jusque Tilaran. Très belle route sinueuse, pittoresque, avec de très jolies vues sur le lac. Ensuite Cañas puis on remonte vers Bijagua. Notre hôtel était en dehors du village, sur la route du parc, à l’Est de Bijagua. - Baignade dans le Rio Celeste En contrebas de notre hôtel, à 1 km, un pont métallique enjambe le Rio Celeste (coordonnées GPS : 10.709265, -84.980436 ). Ici, la baignade est autorisée. Au niveau du pont, un grand bassin, bleu. L’homme est un animal grégaire et tout le monde s’y agglutine. Pour être plus tranquille, depuis le pont, descendez sur la rive droite et remonter la rivière sur 50-100 mètres, vous trouverez des jacuzzis naturels ! Vivifiants, tonifiants et tranquilles ! De là, vous ne verrez même plus le pont. Une superbe baignade. Gratuite qui plus est. - Nuit à l'hôtel Catarata Rio Celeste.
Mercredi : - PN Volcan Tenorio - 12$ + 2000 ₵ de parking (4h) Sentiers bien balisés qui mènent à la Laguna Azul, à la cascade du Rio Celeste et à différents points de vue. C’est somptueux ! Nous avions la chance d’avoir un très beau temps. Le Rio Celeste était d’un bleu turquoise incroyable ! - Route vers Llanos de Cortès (1h30) - Llanos de Cortès – 4$ La piste de 2 kms qui y mène démarre de la voie sud de l’Interamerican (coordonnées GPS : 10.531586, -85.286583). Pas d’indications de sortie, sauf quand on a le nez dessus. Magnifique cascade, bien large avec un très grand bassin pour s’y baigner. Fond et bords sablonneux très agréables. Ici, il y a du fond et on peut facilement nager. C’est très sympa. On a nettement préféré cet endroit à Rio Fortuna. - Route vers Cañon de la Vieja Lodge (1h) - Nuit au Lodge.
Jeudi : - PN Rincón de la Vieja - 15$ + 700 ₵ de péage pour emprunter la route privée de l’Hacienda Guachipelin (5h au total pour les 2 secteurs) Un petit plan ainsi qu’un ranger sympathique fournissent les principales indications. Nous commençons par le Secteur Las Pailas. Nous suivons la belle boucle (2h) qui nous entraîne de mare de boue en fumerolles. Ici, nous sommes en terrain dégagé, sec, il fait très chaud. Selon votre vécu, vous serez plus ou moins fascinés par ces phénomènes géothermiques. Nous décidons ensuite de rejoindre le Secteur Santa Maria, 16 kms en voiture. Les explications du ranger, du Lonely Planet et Maps.me nous aident bien. Les derniers kms (après un gros virage en épingle à cheveux) se font sur une piste assez mauvaise. Nous apprécions notre 4X4. Le secteur Santa Maria est nettement moins visité, 3 voitures seulement sur le petit parking quand nous arrivons ! Le garde vérifie notre billet et nous indique le début du sentier. Nous retrouvons la forêt. Un beau sentier mène en 3 kms à des sources chaudes naturelles (1h aller) où l’on peut se baigner. Nous profiterons de ce lieu, seuls ! 2 petits bassins à l’eau chaude, douce, presque crémeuse invitent à la baignade. En en sortant, on se rafraîchit dans le courant frais du torrent. C’est magique, divin, unique ! - Nuit au Lodge.
Vendredi : - Route vers Santa Elena(2h30) Nous quittons l’Interamerican pour Las Juntas, petite ville charmante. La route perd son asphalte aux abords de Santa Elena. Arrivés à l’hôtel vers 10h30, café de bienvenue en main, et grâce aux informations de notre hôte (qui disposent de toutes les brochures du coin !), nous décidons des activités pour le jour ½ que nous allons passer dans la région. Notre hôte réserve aussitôt (sans surcoût). Ce qui, dans mon salon, 2 mois plus tôt, me paraissait bien compliqué à organiser, s’est fait en 15 minutes ! Laissez-vous porter et décidez sur place. On décide de découvrir la forêt de Santa Elena avec tyroliennes, rando de nuit et ponts suspendus et la forêt de Monteverde à pied. Santa Elena et Montverde sont suffisamment proches pour que le choix de l’hébergement soit sans importance. - Original Canopy Tour – 45$ (2h40) Nous choisissons cet organisme car nous voulions nous faire plaisir, pas peur. Ici, les tyroliennes sont moins hautes et moins rapides que d’autres. L’adrénaline monte moins. Ça nous suffit ! Rendez-vous est pris pour 14h (ce jour même !). Le centre est situé à l’intérieur du Cloud Forest Lodge. A la réception, des petites consignes permettent de laisser ses affaires en toute sécurité. Nous serons un petit groupe de 12, moyenne d’âge 45 ans ! 4 guides vont nous équiper de harnais et nous accompagner de bout en bout. Quelques explications simples, rien de compliqué, de toute façon ils s’occupent de tout, y compris de l’accroche aux câbles. On ne touche à rien, et bien sûr, nous sommes assurés en permanence. Il n’empêche que la plus haute plateforme est à 45 mètres et que … ça fait quand même haut. Nous allons enchaîner 7 ou 8 tyroliennes dont la plus longue fait 800 mètres. On vole au-dessus de la forêt et, en 800 mètres, on a le temps de se détendre et de profiter. Un saut de Tarzan (liane) est optionnel mais personne ne décline. Ambiance sympa, personne ne boude son plaisir et pas de kékés qui se la pètent. Durant le tour, les guides prennent des photos (y compris et surtout quand on glisse sur le câble). Pour 15$ et une adresse mail, ils nous envoient les photos (je confirme, on a bien tout récupéré). C’est une expérience unique que je conseille à tous ! Et j’ai le vertige ! C’est vraiment sympa, en toute sécurité et, ici en tout cas, ça reste sage. - Santa Maria Night Walk – 20$ (2h) On enchaîne à 17h45 avec une randonnée de nuit. Pour multiplier les chances de rencontres, les clients sont séparés en petits groupes qui partent dans différentes directions. Les guides communiquent entre eux par talkie-walkie. On nous remet une petite torche (plus pour éclairer nos pieds que pour débusquer les animaux). La torche du guide est, elle, beaucoup plus puissante. On n’a pas eu de chance, on n’a quasiment rien vu … Vraiment décevant. - Nuit à Santa Elena.
Samedi : - Selvatura Hanging Bridges – 35$ (2h30) Nous avions réservé à 9h. Nous arrivons au centre à 7h40 (toujours ma crainte d’arriver trop tard, ceinture et bretelles …) Mais pas de souci, on peut y aller ! On se couvre : sweat et veste imperméable. Nous allons enchaîner 8 ponts suspendus au-dessus de la forêt. Une petite bruine fine nous rappelle fraîchement qu’on est dans les nuages. C’est très complémentaire des tyroliennes. La tyrolienne, c’est du fun dans un cadre tropical extraordinaire. Ici, on s’arrête, on se pose, on attend, on fait des photos. Comme nous avons démarré tôt (peut-être les premiers) nous avons la chance d’être seuls sur les ponts, tout au moins les 1ers. C’est très impressionnant d’être au-dessus de la végétation, luisante d’humidité, de photographier le cœur des fougères arborescentes. On voit la forêt autrement. Cette activité se fait seul et on n’est pas limité dans le temps. On a beaucoup aimé. - Bosque Nuboso Monteverde – 22$ (3h) La route est asphaltée. Un peu avant la réserve, un grand parking (gratuit) où on nous enjoint de nous garer. Une navette gratuite va nous conduire jusqu’à l’entrée où l’on achète nos billets. Le garde nous explique ce qu’on peut faire selon le temps que l’on veut passer dans le parc. En effet, les sentiers sont nombreux et se recoupent, permettant d’adapter le parcours au temps que l’on a devant soi. Les sentiers sont très clairement balisés, avec un plan d’ensemble à chaque intersection. C’est très plaisant. Ils sont par ailleurs stabilisés par des gaufres de béton qui rendent la progression plus facile. Un sentier passe par un pont suspendu où nous aurons la chance de voir un couple de quetzals. Les photos ne rendent pas la beauté de ces oiseaux, la brume les a voilées. Qu’importe, le souvenir est là, magnifique. Balade de 3 heures qui permet de s’imprégner de la forêt nuageuse. Nous avons eu la chance d’avoir beau temps : pas de boue. Néanmoins, c’est humide et voilé quand même. Les feuilles brillent sous la bruine. C’est unique, magnifique. Au retour, nous rejoindrons le parking à pied, sans attendre la navette. - Nuit à Santa Elena.
1 jour ½ suffit pour bien voir les forêts de nuages en variant les plaisirs. Mais ça requiert un beau budget.
Dimanche : - Route vers Quepos (4h) Nous quittons Santa Elena vers Guacimal. La piste est parfois bien mauvaise, compensée par un paysage grandiose. A partir de Guacimal, l’asphalte reprend ses droits et ça roule très bien. - Pont des crocodiles (15 min) Un peu avant le PN Carara, près du Rio Tárcoles, un pont envahi de touristes : une quinzaine de crocodiles se prélassent au soleil en contrebas. - PN Carara – 10$ (3h30) Nous espérions, non, nous étions sûrs de voir des perroquets … Mais, sans guide et en démarrant trop tard (10h30), pas de miracle … nous n’avons rien vu ! - Nuit à Quepos.
Lundi : - Route vers Dominical ( durée ? … ça roule très bien sur la Pacifica Fernandez) - Refugio Barú – 12$ (3h30) Un plan détaillé nous est remis avec nos billets. On commence par le sentier Chirincoco. Il est tôt pourtant le soleil tape déjà fort sur cette partie découverte. Quelques panneaux donnent des informations en Français. Nous pousserons jusqu’à la jolie plage, puis enchaînerons avec les sentiers 3 et 4. Nous y verrons (enfin !) un paresseux (sloth en Anglais). De retour à la réception, nous verrons un autre paresseux dans un arbre derrière la réception. Bien mieux. Comme quoi ! Excellente Banana Split au restau du refuge. - Playa Esterillos Oeste Frustrés de n’avoir vu aucun ara Macao (ara rouge) au PN Carara, nous décidons de remonter jusqu’à la Playa Esterillos Oeste, réputée pour en héberger. Ça roule bien, nous avons le temps. Et nous serons payés de notre effort ! La plage de sable fin gris clair est paradisiaque, longue et large, naturelle, sans saucun aménagement, bordée de badamiers et de palmiers. Quelques rares vacanciers (locaux et touristes) profitent des belles vagues du Pacifique qui scintillent sous le soleil. Derrière les arbres, une petite piste de sable longe la plage et dessert de petits bungalows de vacances rustiques, tout simples, et un hôtel, le Rancho Coral. En plus de toute cette beauté, cerise sur le gâteau (d’anniversaire en l’occurrence), les aras sont là ! Une bonne dizaine à nous interpeller de leur cri rauque et à se gaver d’amandes dans les badamiers. L’info était bonne ! Cette fois, nous n’en espérions pas tant et nous sommes comblés. Cet endroit est sauvage, authentique, préservé. Nous l’avons découvert un peu par hasard et nous aurions aimé y passer plus de temps. Pourquoi pas une nuit à l’hôtel Rancho Coral. - Nuit à Quepos.
Mardi : - PN Manuel Antonio – 16$ cash + 7$ de parking (7h en comptant l’heure de queue) Nous zappons le petit déjeuner pour être aux portes du parc dès son ouverture. A 7h45, nous arrivons sur le parking privé tout proche de l’entrée. Parking privé : 7$ !! Il est 7h50, le parc ouvre à 8h et déjà la foule est énorme. 2 queues : l’une pour acheter son billet, l’autre pour entrer dans le parc. On se mord les doigts de ne pas avoir acheté notre billet à l’avance à l’hôtel. Tant pis ! On fait donc la queue sagement et on la recommence une fois nos billets en main. Au final, nous entrerons dans le parc à 9h ! 1 heure de queueS. Le nombre d’entrées est limité à 1200 (ou 1300 ?) par jour. Donc, soyez là avant l’ouverture. Et pour optimiser : 1- si votre hôtel le propose, achetez votre billet à l’avance et 2- à défaut, séparez-vous, un dans la queue pour acheter le billet, l’autre déjà dans la queue pour l’entrée. Sur ce coup-là, on a vraiment été des andouilles. On choisit de visiter le parc sans guide, préférant garder notre liberté aux dépens des observations. Nous filons assez rapidement vers le fond du parc, vers la Playa Espadilla Sur. Encore une plage paradisiaque. Les capucins et les coatis animent les lieux. Sur un grand panneau de bois, un plan global (enfin !) indique tous les sentiers disponibles. On peut s’organiser. Pensez à imprimer un plan depuis Internet. Nous ne l’avions pas fait et ça nous a manqué. Cela dit, nous n’avons pas pris le temps de demander à l’entrée s’ils en avaient un. Nous commençons par la boucle Punta Catedral qui offre un très joli point de vue sur la côte Pacifique. Après un “bain d’océan” rafraîchissant dans une eau transparente, nous enchaînons les autres sentiers et diverticules. Nous verrons de nombreux singes, quelques paresseux, des daims, des ratons-laveurs, des iguanes … on croise du monde mais sans être gêné, en fait, la foule se disperse vite sur tous les sentiers et les plages, le parc est vaste. C’est un très beau parc, peut-être le plus beau de ceux qu’on a vus. L’alliance forêt-océan est sublime. Dans le parc, quelques points d’eau potable et un petit snack mais mieux vaut prévoir quand même gourde et en-cas. - Nuit à Quepos.
Mercredi : - Route vers Orosi (4h30) Nous décidons de passer par Dominical puis San Isidro pour reprendre l’Interamericana. Dès que nous avons quitté le Pacifique, on a commencé à grimper dans la montage, et avec elle, la brume, parfois très épaisse. Au final, une étape longue et exténuante pour le chauffeur. On arrive dans une vallée d’Orosi bien nuageuse. - Nuit à Orosi.
Jeudi : - Vallée d’Orosi (1h) Le soleil est de retour. La vallée est lumineuse ! Nous décollons rapidement pour profiter de cette magnifique lumière. A 7h30, on commence la boucle : les plantations de café, le barrage de Cachi, l’église en ruines de Ujarras. Nous décidons de monter à Irazu avant de visiter le jardin Lankester, à Paraiso. Tant pis pour les kms en plus, mais profitons du beau temps, les orchidées peuvent attendre, pas le volcan ! - PN Volcan Irazu – 15$ (1h) On y arrive à 10h. On fonce vers le cratère. Les nuages ne sont pas encore là. Le fond du cratère principal est occupé par un splendide lac bleu/vert. On longe la barrière à la recherche d’autres points de vue. C’est splendide. Nous partirons vers 11h. A cette heure, les nuages ont commencé à envahir le cratère. Bientôt, on ne verra plus rien, et pourtant, il fait très très beau ! Donc, impératif : arrivez avant 10h. On redescend par la piste qui passe par Pacayas et Cervantès. Paysages de collines, patchwork de cultures, paysans au travail, la piste est difficile mais offre des tableaux magnifiques. - Jardin Lankester – 10$ cash (1h30) Beau jardin mais qui mériterait d’être un peu mieux entretenu. - Route vers Alajuela (2h30 pour 55 kms !) La galère du voyage. La route est belle, on pensait rallier Alajuela en une petite heure. C’était sans compter les embouteillages monstrueux de Cartago, San José et Alajuela. On arrive à l’hôtel de nuit, épuisés. Du coup, on revoit nos plans et on abandonne l’idée de visiter San José. Non, on ne prend pas le risque de retomber dans ce bourbier. Dommage. - Nuit à Alajuela.
Vendredi : - PN Volcan Poás - 15$ via internet + 2000 ₵ de parking (1h) Il est obligatoire de réserver et de payer son entrée (date et créneau horaire) via internet ici : www.sinac.go.cr Cliquez sur “Online Booking”. J’ai un peu tâtonné … Voici quelques conseils : Il faut d’abord s’enregistrer : définissez un identifiant (usario) et un mot de passe (contraseña). Ensuite, une fois connectée, on peut switcher en Anglais. Si le message “session déjà active” apparait, cliquez simplement sur ok. Sur l’écran de paiement : Id Number = votre n° de passeport. Enregistrez bien tous les participants (Identification = n° de passeport) Et cliquez encore sur + après avoir saisi le dernier participant. Vous pourrez alors soumettre. Un mail de confirmation vous sera envoyé. Le jour dit, nous sommes arrivés en avance (à 8h10 pour le créneau de 8h40). Je présente le mail reçu au poste de garde. “Perfecto” me dit-il. Parking payant un peu plus loin, 2000 ₵. Finalement, nous pourrons partir avec le groupe de 8h20. Ils sont 4, avec nous, ça fait 6. Parfait ! Après 600m d’un sentier goudronné, on arrive enfin au cratère. Le lac au fond a disparu. En lieu et place, un énorme nuage de vapeur épaisse, blanche, sort de la bouche du volcan. Une petite mare jaune rappelle la présence de soufre. C’est finalement encore plus impressionnant qu’un lac inerte. On sent et on voit le volcan vivre. Le temps de visite est limité à 20 minutes. C’est tout à fait suffisant. Attention : les randos environnantes sont fermées pour des raisons de sécurité. Là encore, les nuages arrivent vite et remplissent le cratère. Toujours le même conseil : arrivez très tôt, dès l’ouverture du parc. Le 2ème créneau (8h20) m’a paru parfait : moins de monde qu’au 1er (8h00) et qu’au 3ème (8h40). - Balade en campagne Nous décidons de redescendre du Poás par les petites routes. Direction Grecia et sa drôle d’église, puis Sarchi où nous ferons pas mal d’achats d’objets en bois à la Fábrica de Carretas Joaquin Chaverri. - Zoo Ave – 15$ (2h) Situé près de La Garita, c’est un beau refuge pour animaux blessés avec des enclos très naturels créés dans la forêt. L’environnement est au plus proche de la nature, nous y avons d’ailleurs vu des animaux hors enclos (iguanes, toucans et de nombreux oiseaux) ainsi qu'une rencontre surprenante d’un écureuil et d’un paresseux. - Dernière nuit à Alajuela.
Les randonnées : toutes celles que nous avons faites étaient toujours bien balisées, bien fléchées avec souvent un plan d’ensemble remis par la billetterie ou sur un panneau à l’entrée, à photographier (vive l’ère du numérique !). Les sentiers sont bien entretenus, souvent bien damés, parfois même stabilisés par des damiers de béton. En ce qui nous concerne, saison sèche et météo extra, nous n’avons jamais crotté nos chaussures. Souvent les sentiers s’entrecroisent permettant ainsi de couper court ou au contraire d’allonger à loisir. Même si les forêts se ressemblent, nous ne nous sommes jamais lassés au point que je regrette parfois de ne pas avoir randonné dans la forêt de nuages de Santa Elena ! La flore : la forêt tropicale est merveilleuse. Je reconnais certaines plantes, ce sont celles de mon salon, version 4XL ! Certains arbres sont si hauts, si majestueux, avec des racines drapées en guise de contreforts qu’ils forcent le respect. Et que dire des fleurs, abondantes, omniprésentes, vives, compliquées … encore plus belles quand quelques gouttes de rosée les font scintiller. La faune : les paresseux sont difficiles à voir. Au départ, on cherche une peluche pendue par les pieds et on finit par voir une grosse boule de poils informe coincée dans la fourche d’un arbre ! Une fois qu’on en a vu un, on les repère plus facilement. Une paire de bonnes jumelles aide bien à l’observation. Les singes, les coatis, les agoutis se rencontrent assez facilement. Ne parlons pas des iguanes ! Ils sont partout, de toute taille, du gros lézard au quasi-monstre-préhistorique de plus d’un mètre ! C’est également le paradis des oiseaux. Très colorés. Les minuscules colibris sont étonnants de vivacité. J’ai suffisamment parlé des aras (c’était l’objectif de Philippe d’en voir !). C’est sur Playa Esterillos Oeste qu’on en a vu beaucoup, en milieu d’après-midi (pourtant pas la meilleure heure), le jour de son anniversaire ! Beau cadeau ! N’oublions pas les papillons dont les grands morphos bleus, impossibles à photographier puisqu’une fois posés, ils ferment leurs ailes et cachent ce magnifique bleu chatoyant pour ne plus montrer que l’image d’une œil de chouette ! Nous avons eu également l’occasion de rencontrer plusieurs fois des serpents, jaune vif ou vert pomme. Ces rencontres sont toujours teintées d’un peu d’émotion. Enfin les grenouilles, autre symbole du Costa Rica. Dans la nature, nous n’avons vu que les petites bleu turquoise aux rayures bleu marine. Grosses comme le pouce, il faut vraiment tomber dessus. Nous en avons vu 3 dans la forêt derrière l’hôtel de Quepos. Et pas du tout près d’une rivière ou d’une mare comme on s’y attendait. L’observation de la faune constitue un des buts de ce voyage et allonge considérablement (mais magnifiquement) toutes les randonnées. Les volcans : ils ne se ressemblent pas. Le cône parfait de l’Arenal s’admire de loin. Le cratère de l’Irazu est occupé par un beau lac bleu-vert. Le Poás est actif et nous le montre ! Quant à Rincón de la Vieja, il offre des manifestations diverses intéressantes, surtout si c’est une 1ère pour vous. Pour Irazu et Poás, soyez matinaux pour les observer dans les meilleures conditions.
SI C’ETAIT A REFAIRE : L’expérience de ce programme me permet de dire qu’il est perfectible. A La Fortuna, on aurait pu se contenter d’aller à El Castillo visiter le Butterfly Conservatory qui permet une jolie vue sur l’Arenal, d’1 pierre 2 coups. Evitez la Catarata Rio Fortuna, bien trop chère pour ce qu’elle offre. Quant à la rando dans le PN Arenal, elle est très sympa mais n’apporte pas grand-chose (d’autant que nous en ferons beaucoup d’autres dans ce type de forêt). Il y a moyen de gagner 1 jour sur cette étape. Pour profiter de la douceur de la plage et de ses nombreux perroquets, on passerait 1 nuit à la Playa Esterillos Oeste avant de descendre à Quepos pour les 2 nuits suivantes. La fin de notre programme était un peu légère. J’ai sans doute était un peu trop prudente. Il faut peu de temps pour visiter le Volcan Poás. Avec un vol de retour à 17h35, on aurait pu le visiter le samedi matin et gagner 1 nuit à Alajuela. Au final, 2 jours gagnés qui auraient pu nous permettre de pousser jusqu’à la vallée de Sarapiqui, facile à intégrer au reste de ce programme. Pour mieux vivre la visite du PN Manuel Antonio : 1-acheter son billet à l’avance, 2-sur internet, trouver et imprimer un plan des sentiers. Je garderais l’exclusion de San José et de ses alentours proches.
DIVERS : L’accueil : agréables, souriants, aimables, ils font honneur à leur pays et à leur devise. La langue : des rudiments d’espagnol sont bien utiles même si l’anglais est très répandu. La carte bancaire : largement acceptée y compris l’Amex. Le cash : il faut un peu de cash en ₵ pour les petites dépenses (parking, péages). Partout, les $ sont bien acceptés. Le climat à cette époque : nous avons eu beacoup de chance. Soleil et ciel bleu pendant 15 jours. Inespéré ! Plus de 30°C tous les jours sauf à Monteverde (forêts dans les nuages) où on est descendu à 20-25. Vêtements : dans la région de Monteverde, gilet et veste imperméable indispensables. Ailleurs, il fait chaud, très chaud … Nous avons apprécié d’avoir des chaussures de marche (tige basse suffisante) pour toutes nos sorties et des sandales pour nos soirées. L’affluence touristique à cette époque : vraiment forte. Une heure de queue pour rentrer au PN Manuel Antonio (en y étant avant l’ouverture). Les photos : ce voyage est un régal pour les amateurs de macro (fleurs et animaux). Les problèmes de santé : aucun. L’eau du robinet est potable. Les moustiques : ils sont voraces. Aspergez-vous ! Attention aussi aux petites fourmis. Internet : wifi gratuit très répandu. Electricité : adaptateur US nécessaire. Les achats perso : pas mal de petits objets en bois, notamment à Sarchi.
Nos coups de coeur : Etre entourés de centaines de Morphos bleus au Butterfly Conservatory à El Castillo. Les baignades : dans le Rio Celeste sur la route du PN Tenorio, aux chutes Llanos de Cortès, dans les sources chaudes naturelles du secteur Santa Maria à Rincón de la Vieja, dans le Rio Colorado au Cañon de la Vieija Lodge, dans le Pacifique au PN Manuel Antonio. La merveilleuse plage d’Esterillos Oeste où nous avons vu des dizaines d’aras. Le PN Manuel Antonio. La vallée d’Orosi. Les volcans Irazu et Poás. Les ceviches. Le dîner de fête au Gabriella’s à Quepos.
Nos déceptions : La Catarata Rio Fortuna, bien trop chère. La Santa Maria Night Walk à Santa Elena, manque de chance ou arnaque ?... On se demande encore. Le PN Carara où nous cherchons encore les perroquets … Mais là, on sait, c’est de notre faute. Les bouchons monstres autour de la capitale.
EN CONCLUSION : 100% nature ! Un voyage de randonnées, de contemplation, de bien-être, un voyage qui repose, qui vide la tête, qui fait du bien. Entre la flore et la faune, c’est un émerveillement quotidien. Et l’accueil est très agréable au point que nous envisageons d’y retourner pour voir d’autres régions : Sarapiqui, Corcovado … Et cerise sur le gâteau, nous avons eu un temps splendide pendant tout notre séjour.
État de la route Quepos - Tarrazu (Costa Rica) English translation pending
est-ce quelqu'un a déjà fait le trajet de Quepos à Terrazu en auto?
Itinéraire au Costa Rica pour 9 ou 10 jours? (avec enfants) English translation pending
Bonjour à vous tous,
J'ai besoin de votre aide.
Je me prépare à faire un voyage au Costa Rica, en mars 2020 (j'aime bien l'anticipation😉)
J'y serai avec mon fils, sa femme et mes 2 petits enfants (10 et 13 ans). Je me demandais si vous aviez des bons trucs pour planifier un 9, 10 jours et nous ne voulons pas courir.
J'aimerais un peu de tout, plage, piscine, sorti en 4X4, animaux ect...., est-ce mieux un tout inclus ou préparation par nous-même?
Dans quel coin du CR serait le mieux, aussi pour la sécurité? Considérant que pour tous (sauf moi +++) ce sera la deuxième fois en avion et la 1ere était à Punta Cana dans un tout inclus.
J'aimerais leur faire vivre quelque chose de plus. Mars, est-ce la bonne période, ou autre??
Si vous avez en plus une idée de budget, ce serait bien apprécié🙂
Je suis preneuse de toutes les infos que je peux avoir pour faire passer du bon temps à mes petits-enfants😎
Merci à l'avance
Une mamie en amour avec ses petits😊
J'ai besoin de votre aide.
Je me prépare à faire un voyage au Costa Rica, en mars 2020 (j'aime bien l'anticipation😉)
J'y serai avec mon fils, sa femme et mes 2 petits enfants (10 et 13 ans). Je me demandais si vous aviez des bons trucs pour planifier un 9, 10 jours et nous ne voulons pas courir.
J'aimerais un peu de tout, plage, piscine, sorti en 4X4, animaux ect...., est-ce mieux un tout inclus ou préparation par nous-même?
Dans quel coin du CR serait le mieux, aussi pour la sécurité? Considérant que pour tous (sauf moi +++) ce sera la deuxième fois en avion et la 1ere était à Punta Cana dans un tout inclus.
J'aimerais leur faire vivre quelque chose de plus. Mars, est-ce la bonne période, ou autre??
Si vous avez en plus une idée de budget, ce serait bien apprécié🙂
Je suis preneuse de toutes les infos que je peux avoir pour faire passer du bon temps à mes petits-enfants😎
Merci à l'avance
Une mamie en amour avec ses petits😊
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) English translation pending
INTRO
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
10 jours de road trip en Basse-Californie au Mexique English translation pending
Bonjour a tous!,
Récemment grisé par la publication de mon 1er carnet de voyage en Equateur, je me lance maintenant a l’assaut d’un 2eme ! Nos destinations récentes (Thaïlande, Vietnam, Pérou) ayant été abordées maintes fois, je me décide pour un carnet sur une destination relativement méconnue sur VoyageForum mais qui pourrait être utile à certains voyageurs : la Basse Californie (Baja California) au Mexique.
Il ne s’agit guère d’une destination très prisée des européens, le Mexique « continental» ayant largement les atouts touristiques pour passer un excellent voyage. Je recommanderais plutôt la Basse Californie comme un side-trip associé a la visite du Mexique « continental » ou aux expatriés nord américains par exemple.
Notre séjour fut un road trip de 10 jours effectué en 4x4 de location au départ et retour de San Jose de Cabo. Nous nous sommes limités au tiers sud de la péninsule afin de privilégier les visites à la voiture. Ce voyage a été effectué fin Septembre 2016 – cette période étant très calme au niveau tourisme mais n’est pas non plus très propice pour voir les baleines – un des atout de cette région. Cela ne nous a pas particulièrement gêné car ce n’était pas le but premier de notre voyage. L’intégralité des photos est disponible ici: fannyetstephaneexplorations.weebly.com/
Voici le détail de ce road trip:
Jour 1 (Samedi 24 sept 2016) Arrivée a San Jose del Cabo en debut d’apres midi – Prise en charge de la voiture de location – Route vers Los Barriles – Nuit a Los Barriles
Jour 2 (Dimanche 25 Septembre 2016) Route pour La Paz – Journée a Playa Balandra et Playa El Tecolote – Visite de La Paz - Nuit a Hotel La Concha au nord de La Paz
Jour 3 (lundi 26 Septembre 2016) Route pour Loreto – Visite et Nuit a Loreto
Jour 4 (Mardi 27 Septembre 2016) Journée a Bahia de Concepcion (playa el requeson, coyote, el burro, los cocos, concepcion et santispac) – Visite de Mulege (mission Santa Rosalia) - Nuit a Mulege
Jour 5 (mercedi 28 Septembre 2016) Route jusqu’a San Isidro– Visite de la mission San Francisco a San Javier – Nuit a Ciudad Constitucion (hotel Oasis)
Jour 6 (jeudi 29 Septembre 2016) Route pour Todos Santos – Visite et nuit a Todos Santos
Jour 7 (Vendredi 30 Septembre 2016) Journee a Cabo San Lucas (Apres-midi a Bahia Santa Maria) – Nuit a Cabo San lucas (holiday inn express)
Jour 8 (Samedi 1 Octobre 2016) Journee a Cabo San Lucas (matinée a Bahia Chileno et apres-midi a Cabo San lucas) – Nuit a Cabo San lucas (Holiday Inn express)
Jour 9 (Dimanche 2 Octobre 2016)
Vol retour depuis San Jose del Cabo
La suite jour par jour au prochain episode, bonne lecture!
Récemment grisé par la publication de mon 1er carnet de voyage en Equateur, je me lance maintenant a l’assaut d’un 2eme ! Nos destinations récentes (Thaïlande, Vietnam, Pérou) ayant été abordées maintes fois, je me décide pour un carnet sur une destination relativement méconnue sur VoyageForum mais qui pourrait être utile à certains voyageurs : la Basse Californie (Baja California) au Mexique.
Il ne s’agit guère d’une destination très prisée des européens, le Mexique « continental» ayant largement les atouts touristiques pour passer un excellent voyage. Je recommanderais plutôt la Basse Californie comme un side-trip associé a la visite du Mexique « continental » ou aux expatriés nord américains par exemple.
Notre séjour fut un road trip de 10 jours effectué en 4x4 de location au départ et retour de San Jose de Cabo. Nous nous sommes limités au tiers sud de la péninsule afin de privilégier les visites à la voiture. Ce voyage a été effectué fin Septembre 2016 – cette période étant très calme au niveau tourisme mais n’est pas non plus très propice pour voir les baleines – un des atout de cette région. Cela ne nous a pas particulièrement gêné car ce n’était pas le but premier de notre voyage. L’intégralité des photos est disponible ici: fannyetstephaneexplorations.weebly.com/
Voici le détail de ce road trip:
Jour 1 (Samedi 24 sept 2016) Arrivée a San Jose del Cabo en debut d’apres midi – Prise en charge de la voiture de location – Route vers Los Barriles – Nuit a Los Barriles
Jour 2 (Dimanche 25 Septembre 2016) Route pour La Paz – Journée a Playa Balandra et Playa El Tecolote – Visite de La Paz - Nuit a Hotel La Concha au nord de La Paz
Jour 3 (lundi 26 Septembre 2016) Route pour Loreto – Visite et Nuit a Loreto
Jour 4 (Mardi 27 Septembre 2016) Journée a Bahia de Concepcion (playa el requeson, coyote, el burro, los cocos, concepcion et santispac) – Visite de Mulege (mission Santa Rosalia) - Nuit a Mulege
Jour 5 (mercedi 28 Septembre 2016) Route jusqu’a San Isidro– Visite de la mission San Francisco a San Javier – Nuit a Ciudad Constitucion (hotel Oasis)
Jour 6 (jeudi 29 Septembre 2016) Route pour Todos Santos – Visite et nuit a Todos Santos
Jour 7 (Vendredi 30 Septembre 2016) Journee a Cabo San Lucas (Apres-midi a Bahia Santa Maria) – Nuit a Cabo San lucas (holiday inn express)
Jour 8 (Samedi 1 Octobre 2016) Journee a Cabo San Lucas (matinée a Bahia Chileno et apres-midi a Cabo San lucas) – Nuit a Cabo San lucas (Holiday Inn express)
Jour 9 (Dimanche 2 Octobre 2016)
Vol retour depuis San Jose del Cabo
La suite jour par jour au prochain episode, bonne lecture!
Road trip Ouest américain, on remet ça... English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
voilà, nous nous sommes décidés à remettre le couvert cette année pour un road trip dans l'ouest américain. Nous étions déjà partis une première fois en 2017 pour 24 jours (je suis d'ailleurs en pleine préparation pour mon récit de voyage), avec à l'époque la boucle classique pour une première découverte : Los Angeles - Joshua - Road66 - Page - Antelope - Monument Valley - Capitol Reef - Bryce - Zion - Valley Of Fire - Vegas - Death Valley - Sequoia - Yosemite - Napa - SFO.
Cette année, le trip est différent car nous souhaitons débuter avec Yellowstone puis descendre sur Moab avec ensuite un crochet par Mesa Verde, Canyon de Chelly, rejoindre ensuite Monument Valley puis Bryce (nous avions adoré ces deux parcs il y a 2 ans), un intermédiaire par Zion pour remonter sur Salt Lake City. De là, où nous rendrons notre SUV, nous prendrons un vol de SLC pour rejoindre San José - Californie. Prise en charge du véhicule et Highway 1 jusqu'à LA pour 5 à 6 jours.
Voici donc notre itinéraire. Je voudrais juste avoir votre point de vue, vos commentaires, si tout cela tient la route :
21 août 2019 : Jackson Hole Airport 19:10 arrivée Nuitée sur Colter Bay Village
22 août 2019 : Passage par Grand Teton pour rejoindre Gardiner - APM nord Yellowstone Nuitée Gardiner
23 août 2019 : Yellowstone partie Nord Nuitée Gardiner
24 août 2019 : Yellowstone Partie Sud et Sud Est Nuitée Old Faithful
25 août 2019 : Yellowstone Partie Sud et Sud Est Nuitée Old Faithful
26 août 2019 : Trajet Yellowstone vers Flaming Gorge et Vernal Nuitée Vernal
27 août 2019 : Vernal- Dinosaur - Fantasy Canyon - Fruita Nuitée Fruita
28 août 2019 : Fruita - Moab Corona Arches (via UT128) Nuitée Moab
29 août 2019 : Canyonlands, Dead Horse Point Nuitée Moab
30 août 2019 : Arches, Delicate Arch Nuitée Moab
31 août 2019 : Moab - Mesa Verde Nuitée Cortez
1 sept. 2019 : Trajet Mesa Verde vers Caynon de Chelly puis MV pour fin d’APM Nuitée Monument Valley
2 sept. 2019 : Monument Valley Nuitée Monument Valley
3 sept. 2019 : Trajet Monument Valley pour Bryce Nuitée Bryce Canyon Lodge
4 sept. 2019 : Bryce Nuitée Bryce Canyon Lodge
5 sept. 2019 : Trajet Bryce pour Zion et APM sur Zion Nuitée Springdale
6 sept. 2019 : Trajet Zion - SLC (Vol de 15h10 pour San Jose Airport Californie) Nuitée Monterey / Carmel
7 sept. 2019 : Carmel by The Sea Nuitée Monterey / Carmel
8 sept. 2019 : Big Sur Nuitée Morro Bay
9 sept. 2019 : Carmel by The Sea - Morro Bay ??
10 sept. 2019 : Morro Bay - Santa Barbara Nuitée Santa Barbara
11 sept. 2019 : Santa Barbara Nuitée Santa Barbara
12 sept. 2019 : Nuitée BONUS ??
13 sept. 2019 : Santa Barbara - LAX Airport - Depart 12:37
Merci pour vos feedbacks. Bruno
voilà, nous nous sommes décidés à remettre le couvert cette année pour un road trip dans l'ouest américain. Nous étions déjà partis une première fois en 2017 pour 24 jours (je suis d'ailleurs en pleine préparation pour mon récit de voyage), avec à l'époque la boucle classique pour une première découverte : Los Angeles - Joshua - Road66 - Page - Antelope - Monument Valley - Capitol Reef - Bryce - Zion - Valley Of Fire - Vegas - Death Valley - Sequoia - Yosemite - Napa - SFO.
Cette année, le trip est différent car nous souhaitons débuter avec Yellowstone puis descendre sur Moab avec ensuite un crochet par Mesa Verde, Canyon de Chelly, rejoindre ensuite Monument Valley puis Bryce (nous avions adoré ces deux parcs il y a 2 ans), un intermédiaire par Zion pour remonter sur Salt Lake City. De là, où nous rendrons notre SUV, nous prendrons un vol de SLC pour rejoindre San José - Californie. Prise en charge du véhicule et Highway 1 jusqu'à LA pour 5 à 6 jours.
Voici donc notre itinéraire. Je voudrais juste avoir votre point de vue, vos commentaires, si tout cela tient la route :
21 août 2019 : Jackson Hole Airport 19:10 arrivée Nuitée sur Colter Bay Village
22 août 2019 : Passage par Grand Teton pour rejoindre Gardiner - APM nord Yellowstone Nuitée Gardiner
23 août 2019 : Yellowstone partie Nord Nuitée Gardiner
24 août 2019 : Yellowstone Partie Sud et Sud Est Nuitée Old Faithful
25 août 2019 : Yellowstone Partie Sud et Sud Est Nuitée Old Faithful
26 août 2019 : Trajet Yellowstone vers Flaming Gorge et Vernal Nuitée Vernal
27 août 2019 : Vernal- Dinosaur - Fantasy Canyon - Fruita Nuitée Fruita
28 août 2019 : Fruita - Moab Corona Arches (via UT128) Nuitée Moab
29 août 2019 : Canyonlands, Dead Horse Point Nuitée Moab
30 août 2019 : Arches, Delicate Arch Nuitée Moab
31 août 2019 : Moab - Mesa Verde Nuitée Cortez
1 sept. 2019 : Trajet Mesa Verde vers Caynon de Chelly puis MV pour fin d’APM Nuitée Monument Valley
2 sept. 2019 : Monument Valley Nuitée Monument Valley
3 sept. 2019 : Trajet Monument Valley pour Bryce Nuitée Bryce Canyon Lodge
4 sept. 2019 : Bryce Nuitée Bryce Canyon Lodge
5 sept. 2019 : Trajet Bryce pour Zion et APM sur Zion Nuitée Springdale
6 sept. 2019 : Trajet Zion - SLC (Vol de 15h10 pour San Jose Airport Californie) Nuitée Monterey / Carmel
7 sept. 2019 : Carmel by The Sea Nuitée Monterey / Carmel
8 sept. 2019 : Big Sur Nuitée Morro Bay
9 sept. 2019 : Carmel by The Sea - Morro Bay ??
10 sept. 2019 : Morro Bay - Santa Barbara Nuitée Santa Barbara
11 sept. 2019 : Santa Barbara Nuitée Santa Barbara
12 sept. 2019 : Nuitée BONUS ??
13 sept. 2019 : Santa Barbara - LAX Airport - Depart 12:37
Merci pour vos feedbacks. Bruno
Le Costa Rica, une destination intéressante English translation pending
J’ai lu avec perplexité l’avis d.un voyageur qui n, à pas trouve que le Costa Rica était une destination intéressante. Je m, inscris en faux sur cet avis j’y ai vu des tas d’oiseaux une forêt splendide des singes et notamment des paresseux une nature qui explose un lac couleur émeraude au volcan Irazu. Il faut choisir ces parcs et. Ses dates de départ j’y suis allée en février temps idéal quand aux lieux il faut éviter le parc manuel Antonio bien que j’y ai vu à part la foule des oiseaux que je n’avais pas vu ailleurs mais surtout il faut aller au Corcovado on est seul avec un guide ensuite à tortuguero il faut se promener dans les mangroves et les bras du fleuve c’est la que se trouve la magie du Costa Rica et non pas à San Jose qui n à aucun intérêt. J’espere Que les gens qui projettent d’aller au Costa Rica n, y renonceront pas ce serait dommage car c’est une belle experience. Je précise que je suis une grande voyageuse et que je ne m’enflamme pas pour rien.
Taxe de sortie au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai encore besoin de vos connaissances Je pars mi février au Costa Rica avec la compagnie Ibéria Je pars avec un TO opérateur français Je n'ai pas encore mon billet d'avion, c'est le TO qui les a pris pour nous Je lis sur les forums que la Taxe de sortie est comprise dans le billet d'avion avec Ibéria et eux me disent de prévoir 29 dollars pour les donner à l'aéroport le jour du départ
Qu'en est il ? le savez vous ? Je cherche un N° de téléphone non surtaxé pour les apl mais je ne trouve pas
Je vous remercie par avance de vos réponses Bonne journée Baguera
J'ai encore besoin de vos connaissances Je pars mi février au Costa Rica avec la compagnie Ibéria Je pars avec un TO opérateur français Je n'ai pas encore mon billet d'avion, c'est le TO qui les a pris pour nous Je lis sur les forums que la Taxe de sortie est comprise dans le billet d'avion avec Ibéria et eux me disent de prévoir 29 dollars pour les donner à l'aéroport le jour du départ
Qu'en est il ? le savez vous ? Je cherche un N° de téléphone non surtaxé pour les apl mais je ne trouve pas
Je vous remercie par avance de vos réponses Bonne journée Baguera
Premiers pas en Andalousie English translation pending
Bonjour
Pour changer un peu de nos voyages en Grèce cette année au mois de Mai nous prenons la direction de l'Andalousie départ Paris arrivée Séville après 2 jours de visite de la ville : location de voiture à l'aéroport de Séville : un conseil pour trouver un loueur de voiture ? ensuite direction Cordoue : encore un conseil pour trouver un parking pas trop cher et sécurisé ; ensuite Grenade , Ronda, Cadix( j'abuse vraiment !!) toujours recherche de parking .
Si quelqu’un à un bon tuyau nous sommes preneur .
D'avance merci Loulou29s
Itinéraire d'une semaine au Costa Rica English translation pending
Bonsoir, je vous demande de l'aide car je suis perdue.
Nous partons au Costa Rica du 6 au 19 avril 2019.
Nous arriverons le 7 à 00h55 . Je pensais prendre une nuit à Alajuela.
Sachant que j'ai réservé du 14 au 18 à Jaco car nous venons voir ma fille qui est en stage dans une auberge .
Le problème est celui-ci: mon mari est invalide donc il ne sait pas faire de long trajet assis , il marche mais non de l'escalade à travers la jungle.
Je voulais circuler en autobus mais avec des distances qui ne soient pas trop longues.
Première étape le volcan Poas mais après je ne sais pas s'il faut que j'aille vers la côte pacifique ou la côte caraïbe. J'ai lu beaucoup de blog et cela ne m'aide pas . J'aime visiter et venir si loin pour ne voir qu'une plage !!!
Merci pour votre aide.
Voyage sur Palawan et Mindoro English translation pending
Bonjour a tous,
Je pars au philippine durant 1 mois de fevrier a mars 2019. Je voulais faire Palawan et Mindoro en prenant mon temps, m’arrêter assez longtemps dans des endroits tranquilles.
itinéraire en gros :
Manille, puerto pricessa (vadrouiller un peu dans le sud ou baie de honda?)
sabang, port baton, taytay, el nido, coron.
puis selon le temps que nous aurons pris j'aimerais aller sur mindoro et retour manille. Qu’en pensez-vous? y a t-il des choses a enlever pour aller sur mindoro ou vaut-il mieux arrivée par coron? Si vous avez des adresses sympas de guest house pour ces destination ou des coins ou je peux aller, je suis preneuse; merci pour l'entraide et vive les voyages!!
puis selon le temps que nous aurons pris j'aimerais aller sur mindoro et retour manille. Qu’en pensez-vous? y a t-il des choses a enlever pour aller sur mindoro ou vaut-il mieux arrivée par coron? Si vous avez des adresses sympas de guest house pour ces destination ou des coins ou je peux aller, je suis preneuse; merci pour l'entraide et vive les voyages!!
Costa Rica à vélo, bus ou randonnée English translation pending
Bonjour, je cherche à avoir des infos pour pouvoir voyager en vélo, bus ou rando en traversant le Costa Rica : location, hébergement, nourriture.
Merci
Merci
Tour du monde avec un enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour,
Nous planifions un tour du monde avec un enfant de deux ans. Nous aimerions avoir des avis et conseils et partage d’expérience avec des enfants si jeune.
Nous pensons Faire l’Asie, La Nouvelle Zélande, l’Amérique du Sud et les îles caraïbe. En suivant un peu ce trajet : PARIS – YANGON // MANDALAY – BANGKOK // SINGAPOUR – MANILLE – SYDNEY – CJRISTCHURCH // AUCKLAND – PAPEETE- SANTIAGO – BOGOTA – SAN JOSE // MANAGUA – PARIS Nous pensons privilégier le logement entier style appart hôtel / airbnb.
On s’interroge sur l’âge de notre enfant pour partir en ce qui concerne l’adaptation aux décalages horaires, vaccins. On se demande également le rythme que peut prendre nos journées en respectant le rythme de notre enfant.
Nous planifions un tour du monde avec un enfant de deux ans. Nous aimerions avoir des avis et conseils et partage d’expérience avec des enfants si jeune.
Nous pensons Faire l’Asie, La Nouvelle Zélande, l’Amérique du Sud et les îles caraïbe. En suivant un peu ce trajet : PARIS – YANGON // MANDALAY – BANGKOK // SINGAPOUR – MANILLE – SYDNEY – CJRISTCHURCH // AUCKLAND – PAPEETE- SANTIAGO – BOGOTA – SAN JOSE // MANAGUA – PARIS Nous pensons privilégier le logement entier style appart hôtel / airbnb.
On s’interroge sur l’âge de notre enfant pour partir en ce qui concerne l’adaptation aux décalages horaires, vaccins. On se demande également le rythme que peut prendre nos journées en respectant le rythme de notre enfant.
Road trip d'un mois au Texas English translation pending
Bonjour. Ma femme et moi prévoyons un road trip d'un mois au Texas (période à définir). Je vous soumets mon projet d'itinéraire, avec quelques visites mentionnées. Je suis preneur de toute info complémentaire sur des lieux à découvrir : villes, musées, restaurants, curiosités...
Jour 1 : Nice / Dallas Jour 2 : Dallas (Downtown, Mesquite Rodeo...) Jour 3 : Dallas / South Fork Ranch / Paris Jour 4 : Paris / Jefferson Jour 5 : Jefferson (Caddo Lake...) Jour 6 : Jefferson / Corsicana / Waco (Musée des Texas Rangers) Jour 7 : Waco / Crockett / Huntsville (Texas Prison Museum) / Houston Jour 8 : Houston (NASA...) Jour 9 : Houston / Galveston / Freeport Jour 10 : Freeport / Lockhart / Austin Jour 11 : Austin (Capitole, South Congress Avenue, Hope Outdoor Gallery...) Jour 12 : Austin (Rainey Street...), Hamilton Pool Preserve / Austin Jour 13 : Austin / Buda / San Marcos / Gruene Jour 14 : Gruene / San Antonio (Fort Alamo / Riverwalk...) Jour 15 : San Antonio / Mission San Jose / Bandera / San Antonio Jour 16 : San Antonio / Fredericksburg / Luckenbach / Boerne / Ingram / San Antonio Jour 17 : San Antonio / Carta Valley / Alamo Village (si réouvert) / Del Rio Jour 18 : Del Rio / Rio Grande Village (>Mexique) Jour 19 : Rio Grande Village / Terlingua (Chisos Mountains, Santa Elena Canyon) Jour 20 : Terlingua / Lajitas / Presidio (>Mexique) /Shafter Ghost Town / Marfa / Fort Davis Jour 21 : Fort Davis / Toyah / Mentone / Pecos Jour 22 : Pecos / Stiles / Amarillo (Historic 6th st, Big Texan) Jour 23 : Amarillo (Route 66 West : Cadillac Ranch, Wildorado, Vega, Adrian, Glenrio) Jour 24 : Amarillo (Palo Duro Canyon, Combine City...) Jour 25 : Amarillo (Route 66 East : Conway, Groom, Jericho, Alanreed, Mc Lean, Lela, Shamrock) Jour 26 : Amarillo / Clairemont / Fort Worth Jour 27 : Fort Worth / Dallas (Match NFL ou Six Flags Over Texas) / Fort Worth Jour 28 : Fort Worth (FW Herd, Livestock Exchange Building, Billy Bob's...) Jour 29 : Fort Worth / Aéroport Jour 30 : Arrivée à Nice
Merci pour vos retours par rapport à ce projet d'itinéraire
Jour 1 : Nice / Dallas Jour 2 : Dallas (Downtown, Mesquite Rodeo...) Jour 3 : Dallas / South Fork Ranch / Paris Jour 4 : Paris / Jefferson Jour 5 : Jefferson (Caddo Lake...) Jour 6 : Jefferson / Corsicana / Waco (Musée des Texas Rangers) Jour 7 : Waco / Crockett / Huntsville (Texas Prison Museum) / Houston Jour 8 : Houston (NASA...) Jour 9 : Houston / Galveston / Freeport Jour 10 : Freeport / Lockhart / Austin Jour 11 : Austin (Capitole, South Congress Avenue, Hope Outdoor Gallery...) Jour 12 : Austin (Rainey Street...), Hamilton Pool Preserve / Austin Jour 13 : Austin / Buda / San Marcos / Gruene Jour 14 : Gruene / San Antonio (Fort Alamo / Riverwalk...) Jour 15 : San Antonio / Mission San Jose / Bandera / San Antonio Jour 16 : San Antonio / Fredericksburg / Luckenbach / Boerne / Ingram / San Antonio Jour 17 : San Antonio / Carta Valley / Alamo Village (si réouvert) / Del Rio Jour 18 : Del Rio / Rio Grande Village (>Mexique) Jour 19 : Rio Grande Village / Terlingua (Chisos Mountains, Santa Elena Canyon) Jour 20 : Terlingua / Lajitas / Presidio (>Mexique) /Shafter Ghost Town / Marfa / Fort Davis Jour 21 : Fort Davis / Toyah / Mentone / Pecos Jour 22 : Pecos / Stiles / Amarillo (Historic 6th st, Big Texan) Jour 23 : Amarillo (Route 66 West : Cadillac Ranch, Wildorado, Vega, Adrian, Glenrio) Jour 24 : Amarillo (Palo Duro Canyon, Combine City...) Jour 25 : Amarillo (Route 66 East : Conway, Groom, Jericho, Alanreed, Mc Lean, Lela, Shamrock) Jour 26 : Amarillo / Clairemont / Fort Worth Jour 27 : Fort Worth / Dallas (Match NFL ou Six Flags Over Texas) / Fort Worth Jour 28 : Fort Worth (FW Herd, Livestock Exchange Building, Billy Bob's...) Jour 29 : Fort Worth / Aéroport Jour 30 : Arrivée à Nice
Merci pour vos retours par rapport à ce projet d'itinéraire
Ouest américain et vols les moins chers depuis la France English translation pending
Nous partons 2 couples en juin 3 semaines dans l'ouest Américain.Paris Los Angeles retour San Francisco.
Nous sommes de Lyon mais je pense que les billets seront moins chers au départ de Paris.
Quand reserver nos billets pour avoir les vols les moins chers ?
Quelles compagnies privilégiées ?
En juin, est il plus prudent de réserver tous nos hôtels avant de partir ou est il plus économique de réserver le jour même ?
Faut il prendre une assurance complémentaire pour la location d'un véhicule ?
Merci d'avance pour votre aide.
Itinéraire dans les Visayas English translation pending
Bonjour,
je vais partir 3 semaines mi novembre et je n'ai toujours pas choisi la destination. Parmis les possibilités il y aurait un deuxième séjour aux Philippines. (J'ai déjà été à Manille, Banaue, Coron, El Nido, Molboal).
Je m'orienterais donc plutôt vers les Visayas avec le "classique" Cebu, Malapascua, Bantayan, Silay, Bacolod/Kanlaon, Dumaguete, Apo, Siquijo et finir par Bohol. Est ce faisable en 3 semaines?
Toutefois j'aimerais aussi voir des paysages assez variés et si possible un volcan sympa (mais pas plus de 2 jours de marche A/R). Je ne sais pas si le Kanlaon offre des vues "à couper le souffle"...
Une autre possibilité serait de descendre tranquillement de Manille jusqu'à Cebu, avec des haltes treks/volcans et plongées.
Auriez vous des avis là dessus par rapport au climat de mi novembre et la situation politique?
Merci
je vais partir 3 semaines mi novembre et je n'ai toujours pas choisi la destination. Parmis les possibilités il y aurait un deuxième séjour aux Philippines. (J'ai déjà été à Manille, Banaue, Coron, El Nido, Molboal).
Je m'orienterais donc plutôt vers les Visayas avec le "classique" Cebu, Malapascua, Bantayan, Silay, Bacolod/Kanlaon, Dumaguete, Apo, Siquijo et finir par Bohol. Est ce faisable en 3 semaines?
Toutefois j'aimerais aussi voir des paysages assez variés et si possible un volcan sympa (mais pas plus de 2 jours de marche A/R). Je ne sais pas si le Kanlaon offre des vues "à couper le souffle"...
Une autre possibilité serait de descendre tranquillement de Manille jusqu'à Cebu, avec des haltes treks/volcans et plongées.
Auriez vous des avis là dessus par rapport au climat de mi novembre et la situation politique?
Merci
Sécuriser son vélo en voyage English translation pending
Bonjour,
Je me suis fait dérobé ma première randonneuse, en 2011, deux semaines avant le départ d’un périple Bretagne Agadir Maroc. J’ai du acheter en catastrophe une nouvelle machine. J’ai toujours la hantise de perdre à nouveau mon vélo Depuis, j’ai fait plusieurs voyages à travers les USA et l’Europe, seul ou accompagné de mon épouse, sans aucun problème. Je n’utilise pas d’anti-vol de type U, trop encombrant et trop lourd. J’ai un simple câble acier pour emprisonner mon vélo contre une rambarde ou un poteau à chaque fois que je m’éloigne de lui (visite, courses …). Ce dispositif est très symbolique, une personne mal intentionnée, avec une pince coupante, libère le vélo en moins d’ une minute ! Je projette un nouveau périple à travers l’Amérique Centrale, le Mexique et le Sud des USA (de San José Costa Rica à Orlando Floride). A deux, il est plus facile de garder un œil sur les vélos, mais seul, cela devient plus compliqué. Je me suis donc intéressé aux systèmes d’alarme sonore pour dissuader les voleurs. J’ai testé l’antivol : https://www.lecyclo.com/velo/securite/antivols/alarme/antivol-avec-alarme-telecommandee-110-db-sur-cadre-velo.html Le dispositif se fixe sur le tube vertical du cadre. Il est activé et désactivé à l’aide d’une télécommande. Activé, il détecte tout mouvement du vélo par une alarme sonore de 110 db. Sur le principe : ça fonctionne, mais le système manque de sensibilité. Le vélo doit être fortement secoué pour que l’alarme se déclenche. Est-ce que parmi vous, certains ont une expérience de ce type d’alarme ? Avez-vous d’autres solutions pour sécuriser vos vélos ? Je profite de ce post, pour jeter une bouteille à la mer : un compagnon de route pour tout ou partie de mon nouveau périple, prévu de mi février à mi mai 2019, est le bienvenu.
En vous remerciant.
Je me suis fait dérobé ma première randonneuse, en 2011, deux semaines avant le départ d’un périple Bretagne Agadir Maroc. J’ai du acheter en catastrophe une nouvelle machine. J’ai toujours la hantise de perdre à nouveau mon vélo Depuis, j’ai fait plusieurs voyages à travers les USA et l’Europe, seul ou accompagné de mon épouse, sans aucun problème. Je n’utilise pas d’anti-vol de type U, trop encombrant et trop lourd. J’ai un simple câble acier pour emprisonner mon vélo contre une rambarde ou un poteau à chaque fois que je m’éloigne de lui (visite, courses …). Ce dispositif est très symbolique, une personne mal intentionnée, avec une pince coupante, libère le vélo en moins d’ une minute ! Je projette un nouveau périple à travers l’Amérique Centrale, le Mexique et le Sud des USA (de San José Costa Rica à Orlando Floride). A deux, il est plus facile de garder un œil sur les vélos, mais seul, cela devient plus compliqué. Je me suis donc intéressé aux systèmes d’alarme sonore pour dissuader les voleurs. J’ai testé l’antivol : https://www.lecyclo.com/velo/securite/antivols/alarme/antivol-avec-alarme-telecommandee-110-db-sur-cadre-velo.html Le dispositif se fixe sur le tube vertical du cadre. Il est activé et désactivé à l’aide d’une télécommande. Activé, il détecte tout mouvement du vélo par une alarme sonore de 110 db. Sur le principe : ça fonctionne, mais le système manque de sensibilité. Le vélo doit être fortement secoué pour que l’alarme se déclenche. Est-ce que parmi vous, certains ont une expérience de ce type d’alarme ? Avez-vous d’autres solutions pour sécuriser vos vélos ? Je profite de ce post, pour jeter une bouteille à la mer : un compagnon de route pour tout ou partie de mon nouveau périple, prévu de mi février à mi mai 2019, est le bienvenu.
En vous remerciant.
Panama, Costa Rica et Colombie dans quel ordre? English translation pending
Bonjour,
Nous arriverons à Panama le 9 décembre et en repartons le 4 mars 2019.
Dans quel ordre vaut-il mieux visiter ces 3 pays (Panama, Costa-Rica et Colombie) et quelle durée privilégier pour chacun? Dans lequel faut-il mieux passer la fin d'année?
Des idées de circuits?
Nous prendrons un véhicule et utiliserons le bus ou l'avion pour les grandes distances.
Nous marchons assez bien, mais les grandes randos et treks ne nous conviennent pas vu notre âge( couple de 69 ans) et capacités.
pour l'hébergement nous préférons des choses simples et pas trop chères.
Merci d'avance à tous ceux et celles qui m'apporteront leur éclairage pour ce prochain voyage.
Daniel
Réservation d'hôtel pour la quinzaine de Noël au Costa Rica English translation pending
Bonjour c’est la première fois pour moi que je poste un message sur ce forum, après plusieurs voyage (Thaïlande, Philippines, Mexique..) ou j’ai récupéré énormément d’informations sur ces forums.
Nous souhaitons partir au Costa Rica pour noel les dates approximativement seront du 22/12/18 au 02/01/19.
La question est de savoir si il est nécessaire de réserver les logements à l’avance car nous préparons un road trip de 12jours sans planifier un itinéraire à l’avance
Nous allons réserver un hôtel le jour de notre arrivé à San José et le jour de notre départ.
Si les habitués de ceeux qui sont passés par ce pays peuvent nous aiguiller ça serait sympa
Merci d’avance 😉🌍 ✈️ 😍
Construction circuit 26 jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour. Je suis en train de préparer un voyage de 26 jours au mois de décembre. J'ai repéré ce que je voulais voir, mais je m'aperçois que je ne vais pas pouvoir tout faire. J'ai besoin de conseils à savoir ce qu'il faut garder en priorité, et ce sur quoi je doit faire l'impasse. J'ai du mal aussi à me rendre compte des temps de route, si vous pouvez m'éclairer dessus, et du temps à passer à chaque endroit.
Voici ce que j'ai prévu
1 - San José pour la 1ere nuit après l'atterrissage.
2 - Tortuguero, bien que je me demande si cela vaut vraiment la peine, sachant que nous ne serons pas du tout à la bonne saison pour la ponte des tortues. Est-ce que le site en vaut vraiment la peine, malgré la densité touristique, et l'absence des tortues ?
3 - 3 jours sur la côte caraïbe.
4 - Boca Tapada
5 - Arenal
6 - Tenorio
7 - Caño Negro
8 - Rincon de la Vieja
9 - Péninsule de Nicoya
10 - Monteverde
11 - Carara
12 - Manuel Antonio
13 - Uvita
14 - Bahia Drake et/ou Corcovado
15 - Piedras Blancas
16 - Los Quetzales
17 - Tapanti
18 - Vallée d'Osiri
Merci de vos précieux conseils😉
Merci de vos précieux conseils😉
Itinéraire Panama et Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi planifions un séjour de 2 semaines environ (c'est court mais impossible pour nous de faire plus!) au Costa Rica et Panama au mois d'octobre.
Mon ami me pousse à réserver un circuit tout fait dans une agence de voyage, mais je préfèrerais préparer cela toute seule et sortir un peu des sentiers battus.
Auriez-vous des suggestions d'itinéraires englobant ces 2 destinations? Sachant que nous louerons une ou des voiture(s).
Merci beaucoup à tous!
Estelle.
Mon ami et moi planifions un séjour de 2 semaines environ (c'est court mais impossible pour nous de faire plus!) au Costa Rica et Panama au mois d'octobre.
Mon ami me pousse à réserver un circuit tout fait dans une agence de voyage, mais je préfèrerais préparer cela toute seule et sortir un peu des sentiers battus.
Auriez-vous des suggestions d'itinéraires englobant ces 2 destinations? Sachant que nous louerons une ou des voiture(s).
Merci beaucoup à tous!
Estelle.
Parcourir la Basse-Californie en voiture English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de parcourir, cet été, la Basse-Californie en voiture.
Avez-vous des bons plans pour en louer une à La Paz pour 15 jours environ ?
Y-a-t-il un moyen agréable de traverser le golfe de Californie pour rejoindre le continent mexicain?
Les avis sont partagés concernant la sécurité de la péninsule et du Mexique en général, nous avons eu beaucoup de mises en garde quant à l'insécurité à Tijuana et ses environs . Aussi nous avons décidé de ne découvrir que le sud de la Bara-California. Pouvez-vous nous en dire deux mots?
Merci,
Retour d'un voyage au Costa Rica avec agence English translation pending
En 2017, nous sommes partis à Cuba avec l’agence Roots Travel, qui nous a fait un voyage sur mesure nous permettant de découvrir à notre rythme ce magnifique pays.
Fort de cette expérience plutôt réussie, nous avons confié à Roots Travel l’organisation de notre voyage au Costa Rica. Nous avons été reçus par M. Pavel Alter, le gérant de l’agence, et spécialiste du Costa Rica. Notre volonté était de découvrir le pays plutôt sous un angle « nature », raison pour laquelle nous avons sélectionné le circuit « hors des sentiers battus », sur lequel nous avons fait quelques adaptations selon les conseils de M. Alter, et aussi pour nous ménager des étapes « repos », pour aller à la plage et se baigner.
Moyennant la somme de 2600€ / personne, pour 14 nuits, voyage inclus sur Air France (vol direct Paris – San José), nous étions parés pour l’aventure. Notre formule incluait également la location de voiture. Nos hébergements sont réservés dans des éco lodge, ce qui, selon M. Alter, est la formule la plus sympa pour découvrir le pays.
Il est dommage que l’agence nous ait communiqué les billets d’avion au tout dernier moment (une semaine avant le départ), car nous n’avons pas pu choisir nos sièges (généralement je prends des places XL car je mesure 1,88m).
Notre circuit était le suivant :
Arrivée à San José en fin de journée, récupération de la voiture chez Hertz, puis direction l’Hôtel Aranjuez pour une nuit de récupération du voyage, avant de prendre la route le lendemain pour la côte caraïbe. Deux nuits au Lirio Lodge, au bord de la rivière Pacuare Deux nuits à côté de Turrialba, face au volcan, au Bella Vista Ranch Une nuit à San Gerardo De Dota, au cœur du parc des Quetzals, au Los Lagos Lodge Deux nuits sur la péninsule d’Osa, au Danta Logde Deux nuits à proximité de Dominical, au lodge « Edge of the world » Une nuit à Manuel Antonio, à l’hôtel Verde Mar Trois nuits à Playa Hermosa, au Costanera B&B Une nuit dans le parc Arenal, au Chachagua Rainforest Eco Lodge Puis retour sur San José pour prendre l’avion le soir à 22h45.
Sur le papier, tout cela semble prometteur, et le descriptif du voyage fourni par l’agence est assez alléchant. Cependant, nous avons fait le choix de cette agence pour l’expérience et les bons conseils qui devaient faire de ce voyage une réussite inoubliable. Certains moments resteront inoubliables, mais pas forcément comme nous l’imaginions. Pour commencer, le véhicule qui nous a été loué, fort cher au demeurant ($ 849) était une simple berline 4 places, prévue pour la route, mais fort peu adaptée aux nombreuses pistes que nous allions devoir emprunter lors de ce tour. En effet, M. Alter nous prépare un circuit « hors des sentiers battus » mais nous fourni une voiture de route. Première grosse erreur. La majorité des lodges n’étaient accessibles que par des pistes où seuls des 4x4 pouvaient s’aventurer sans risque, avec parfois des pentes allant jusqu’à 35°, sans parler du fait que l’état de la piste, avec les trous et les cailloux, menaçait d’endommager la voiture. La grande majorité des parcs naturels est également accessible par des pistes. Lors du voyage, j’ai pu communiquer avec M. Alter, et la réponse a été « mais je vous avais loué une toyota ! ». Ce genre de réponse m’amène sérieusement à douter de la compétence de M. Alter sur le pays, qu’il est censé connaître parfaitement, et les hébergements qu’il a choisis. Bref.
Etape 1
Première étape en plein nature : deux nuits au Lirio Lodge, qui nous ont enchanté, bien que nous ayons dormi sous une tente, elle-même installée sous un toit de plastique. La proximité avec la nature est magique et nos balades en bateau nous permettent d’observer la faune et la flore avec un guide indispensable pour profiter du spectacle.
Etape 2
L’étape Turrialba est quelque peu déroutante au départ, l’accès au Bella Vista Ranch se fait via une piste de montagne de 2 km à faire au pas avec notre véhicule, et dont l’accès final nécessite un niveau de pilotage très pointu, tant la pente est raide. La vue est magnifique, nos hôtes sont très accueillants, lui est américain, ancien surfer, et elle Costa ricaine, et ils n’hésitent pas à vous préparer petits déjeuners et diners si vous leur demandez, même au dernier moment. Vu la route d’accès, on réfléchit deux fois avant de quitter le lodge … Pour notre journée de visite, notre hôte nous conseille d’éviter le parc du volcan, c’est le week-end, et il y aura foule, quelques heures de queue possible rien que pour pouvoir se garer au parking du parc. Il nous conseille en revanche la parc Tapanti, qui est à 40km environ, bien moins fréquenté, et tout aussi beau. Il va même jusqu’à nous accompagner sur une partie de la route avec sa moto. Quel hôte de qualité ! Encore une fois, nous regrettons de ne pas avoir de 4x4, l’accès au parc est une très longue piste caillouteuse de plusieurs kilomètres.
Etape 3
Notre étape suivante se situe en montagne, dans le parc naturel des Quetzals, à San Gerardo De Dota. Là encore, l’accès à ce parc se fait par une piste de 6 km environ, qui relève de l’exercice d’équilibriste avec une voiture comme la nôtre. Le Los Lagos Lodge est également un éco lodge, c’est à cette étape du voyage que nous comprenons le sens du mot « éco », qui semble vouloir dire plus économique que écologique. Notre chalet est percé de trous, et la nuit en montage est une souffrance. Le matin, la température est tellement basse que nous ne pouvons prendre une douche (il doit faire 5° dans la salle de bains). Etape sans intérêt, sauf à pouvoir passer une journée complète à observer les oiseaux, nous n’en avions ni le temps, ni l’envie.
Etape 4
Après la montagne, direction la péninsule d’Osa, à proximité du parc Corcovado. L’hébergement au Danta Lodge est une bonne surprise, le lodge procure une véritable immersion dans la nature. Encore une fois, 3 km de piste permettent d’accéder au site. Notre séjour est réservé en demi-pension, avec 2 excursions, peu intéressantes. Nous avons fait la balade en canoé dans la mangrove, avec un guide qui ne parlait pas anglais. Seule la visite de la plantation de café était un bon moment, car le guide était une mine de connaissances, et n’hésitait pas à nous les partager. Nous n’avons pas pu aller visiter le parc du Corcovado, il faut prévoir entre une et deux journée complètes pour s’y rendre et profiter de la visite, ce que ne nous permettait pas notre planning.
Etape 5
Nous remontons ensuite vers le nord, sur la côte pacifique, pour une halte de deux jours programmée à Dominical. Entre la plage et le lodge « Edge of the world », une piste de montagne de plusieurs kilomètres. J’en avise M. Alter, qui nous dit qu’il ne comprend pas, que le lodge a une bonne note sur TripAdvisor. C’est là que je comprends comment notre voyagiste construit son voyage, non pas basé sur des expériences vécues, mais sur des choix faits sur internet. A ce stade, mon épouse et moi, nous sommes furieux. D’abord parce que Dominical n’a rien de charmant, c’est un village qui a poussé devant un spot de surf, envahie de surfeurs américains et de boutiques de surf. Aucun intérêt. De plus, le lodge ne sert pas les petits déjeuners et encore moins les diners. Ça veut dire qu’il faut s’organiser pour les repas et se farcir la piste de montagne qui est une des plus pentue rencontrée jusqu’ici. Nous demandons alors à M. Alter de nous changer notre circuit, nous ne souhaitons pas rester plus d’une nuit (il n’y a rien à faire, la plage est inhospitalière, personne ne se baigne), et notre hébergement loin de tout, sans vue, sans intérêt. M. Alter accède à notre demande et nous avons une nuit de plus à l’étape suivante, à Manuel Antonio.
Etape 6 Retour dans les sentiers battus, mais la plage est fort agréable, l’hôtel tout à fait correct, comparés aux hébergements précédents (enfin de l’eau chaude et de la clim !) et nous nous demandons pourquoi M. Alter nous y avais prévu une seule nuit, sachant qu’il y a à proximité le parc Manuel Antonio, dans lequel on peut passer la journée avec les animaux, et profiter de plages magnifiques. Nous profitons quand même de ce trop court séjour pour récupérer de la fatigue des jours passés (la route, les pistes, tout cela finit par être éprouvant).
Etape 7
L’étape suivante est celle demandée par mon épouse, pour se reposer et profiter des joies de la plage, avec trois nuits à playa Hermosa. Dans notre compréhension des choses, notre voyagiste nous a réservé un hébergement qui donne sur la plage, afin que nous puissions profiter de l’océan, qui est à moins de 100m. Ce que nous faisons, même si l’hébergement est dans la catégorie « éco », la vue et l’environnement permettent de souffler un peu et nous envisageons avec bonheur ces quelques jours de plage. Sur la plage, nous voyons bien des panneaux d’informations qui mettent en garde contre les courants (rip current) et la méthode pour s’en extraire, même si nous ne comprenant pas l’espagnol, nous comprenons qu’il faut rester prudent lorsqu’on se baigne. D’ailleurs des baigneurs, il n’y en a pas beaucoup. Nous remarquons les forts courants mentionnés par les panneaux d’information, et nous essayons d’être prudents et restons là où nous avons pied. Malgré ça, les vagues fortes conjuguées au sable très fin qui forme un sol très meuble, nous font perdre pieds quelques secondes, ce qui suffit à nous emporter là où nous n’avons plus pieds, et nous voilà partis vers des vagues de 4 mètres fatales pour des baigneurs. Nous bataillons plusieurs minutes, buvons beaucoup d’eau de mer, et sentons notre dernière heure arriver. J’essaie de faire des signes et d’appeler à l’aide, et au bout de quelques minutes, heureusement, des surfeurs arrivent pour nous secourir. Sans eux, et la vigilance de la patronne d’un bar de bord de plage, qui nous a vu en difficulté, nous ne serions pas revenus vivants de cette baignade. Cette expérience traumatisante nous permet de discuter avec nos bienfaiteurs, qui nous expliquent la dangerosité de la mer à cet endroit (cette partie de la côte en fait), qui voit chaque année de nombreux noyés, y compris parmi les surfeurs. J’accède à internet et je recherche un peu d’informations sur les plages les plus dangereuses au Costa Rica, et oh surprise, je trouve en première place Playa Hermosa, et pas loin derrière playa Dominical : deux étapes choisies par notre voyagiste. A ce stade de notre séjour, le doute n’est plus permis : M. Alter ne connait pas le Costa Rica, ou alors il est totalement incompétent, pour proposer une étape plage ici. Je lui fais part de nos mésaventures, et sa réponse est « mais la plage de Jaco n’est qu’à quelques kilomètres de là, là-bas vous pouvez vous baigner sans problème. » Soit c’est de la mauvaise foi, soit de la pure bêtise. Pourquoi nous louer une chambre sur une plage pour nous envoyer nous baigner sur une autre à plusieurs minutes de voiture ?! Le dernier jour, nous éviterons de nous baigner, encore choqués par l’épisode de la veille.
Etape 8
L’étape suivante sera une étape de montagne, près du parc du volcan Arenal, où nous avons une nuit prévue, au Chachagua Eco Lodge (très beau, haut de gamme). Le lendemain, nous devons repartir pour San José, où la voiture doit être rendu avant 19h00. Ce qui ne nous laisse pas beaucoup de temps pour profiter du parc, arrivés en milieu d’après-midi, nous n’aurons pas le temps de faire plus qu’une visite de La Fortuna et de ses environs avant de reprendre la route à 14h00 (checkout à 13h oblige).
En conclusion, nous sommes passés à côté des beaucoup de belles choses à voir pour plusieurs raisons :
Pas la bonne voiture, certains endroits étaient inaccessibles sans 4x4 Pas le bon timing aux étapes intéressantes : il fallait plus qu’une nuit sur place pour profiter des attractions et des visites, une partie des journées étant occupée par le voyage entre deux étapes Pas de conseils sur les visites à faire
Bref, un voyage que l’on aurait organisé par nous même aurait sans doute été mieux ficelé, et pourtant nous ne sommes pas des pros. Donc je recommande absolument d’éviter l’agence Roots Travel pour le Costa Rica. J’ai d’ailleurs demandé un dédommagement à M. Alter en revenant, ma demande est restée sans réponse. J’envisage également de porter l’affaire plus loin pour éviter à d’autres vacanciers de subir des mésaventures similaires avec cette agence.
N’hésitez pas à prendre contact avec moi si vous avez des questions sur le Costa Rica, car ce pays mérite d’être visité, d'une bien meilleure façon que ce que nous avons pu faire. Que nos mésaventures servent au moins à quelque chose.
Bon à savoir Notre séjour s’est déroulé du 1er au 15 mars, c’est le mois le plus chaud de l’année au Costa Rica. Le soleil se couche à 17h30 le soir, la journée commence tôt (7h) , surtout si vous voulez voir des animaux.
Arrivée à San José en fin de journée, récupération de la voiture chez Hertz, puis direction l’Hôtel Aranjuez pour une nuit de récupération du voyage, avant de prendre la route le lendemain pour la côte caraïbe. Deux nuits au Lirio Lodge, au bord de la rivière Pacuare Deux nuits à côté de Turrialba, face au volcan, au Bella Vista Ranch Une nuit à San Gerardo De Dota, au cœur du parc des Quetzals, au Los Lagos Lodge Deux nuits sur la péninsule d’Osa, au Danta Logde Deux nuits à proximité de Dominical, au lodge « Edge of the world » Une nuit à Manuel Antonio, à l’hôtel Verde Mar Trois nuits à Playa Hermosa, au Costanera B&B Une nuit dans le parc Arenal, au Chachagua Rainforest Eco Lodge Puis retour sur San José pour prendre l’avion le soir à 22h45.
Sur le papier, tout cela semble prometteur, et le descriptif du voyage fourni par l’agence est assez alléchant. Cependant, nous avons fait le choix de cette agence pour l’expérience et les bons conseils qui devaient faire de ce voyage une réussite inoubliable. Certains moments resteront inoubliables, mais pas forcément comme nous l’imaginions. Pour commencer, le véhicule qui nous a été loué, fort cher au demeurant ($ 849) était une simple berline 4 places, prévue pour la route, mais fort peu adaptée aux nombreuses pistes que nous allions devoir emprunter lors de ce tour. En effet, M. Alter nous prépare un circuit « hors des sentiers battus » mais nous fourni une voiture de route. Première grosse erreur. La majorité des lodges n’étaient accessibles que par des pistes où seuls des 4x4 pouvaient s’aventurer sans risque, avec parfois des pentes allant jusqu’à 35°, sans parler du fait que l’état de la piste, avec les trous et les cailloux, menaçait d’endommager la voiture. La grande majorité des parcs naturels est également accessible par des pistes. Lors du voyage, j’ai pu communiquer avec M. Alter, et la réponse a été « mais je vous avais loué une toyota ! ». Ce genre de réponse m’amène sérieusement à douter de la compétence de M. Alter sur le pays, qu’il est censé connaître parfaitement, et les hébergements qu’il a choisis. Bref.
Etape 1
Première étape en plein nature : deux nuits au Lirio Lodge, qui nous ont enchanté, bien que nous ayons dormi sous une tente, elle-même installée sous un toit de plastique. La proximité avec la nature est magique et nos balades en bateau nous permettent d’observer la faune et la flore avec un guide indispensable pour profiter du spectacle.
Etape 2
L’étape Turrialba est quelque peu déroutante au départ, l’accès au Bella Vista Ranch se fait via une piste de montagne de 2 km à faire au pas avec notre véhicule, et dont l’accès final nécessite un niveau de pilotage très pointu, tant la pente est raide. La vue est magnifique, nos hôtes sont très accueillants, lui est américain, ancien surfer, et elle Costa ricaine, et ils n’hésitent pas à vous préparer petits déjeuners et diners si vous leur demandez, même au dernier moment. Vu la route d’accès, on réfléchit deux fois avant de quitter le lodge … Pour notre journée de visite, notre hôte nous conseille d’éviter le parc du volcan, c’est le week-end, et il y aura foule, quelques heures de queue possible rien que pour pouvoir se garer au parking du parc. Il nous conseille en revanche la parc Tapanti, qui est à 40km environ, bien moins fréquenté, et tout aussi beau. Il va même jusqu’à nous accompagner sur une partie de la route avec sa moto. Quel hôte de qualité ! Encore une fois, nous regrettons de ne pas avoir de 4x4, l’accès au parc est une très longue piste caillouteuse de plusieurs kilomètres.
Etape 3
Notre étape suivante se situe en montagne, dans le parc naturel des Quetzals, à San Gerardo De Dota. Là encore, l’accès à ce parc se fait par une piste de 6 km environ, qui relève de l’exercice d’équilibriste avec une voiture comme la nôtre. Le Los Lagos Lodge est également un éco lodge, c’est à cette étape du voyage que nous comprenons le sens du mot « éco », qui semble vouloir dire plus économique que écologique. Notre chalet est percé de trous, et la nuit en montage est une souffrance. Le matin, la température est tellement basse que nous ne pouvons prendre une douche (il doit faire 5° dans la salle de bains). Etape sans intérêt, sauf à pouvoir passer une journée complète à observer les oiseaux, nous n’en avions ni le temps, ni l’envie.
Etape 4
Après la montagne, direction la péninsule d’Osa, à proximité du parc Corcovado. L’hébergement au Danta Lodge est une bonne surprise, le lodge procure une véritable immersion dans la nature. Encore une fois, 3 km de piste permettent d’accéder au site. Notre séjour est réservé en demi-pension, avec 2 excursions, peu intéressantes. Nous avons fait la balade en canoé dans la mangrove, avec un guide qui ne parlait pas anglais. Seule la visite de la plantation de café était un bon moment, car le guide était une mine de connaissances, et n’hésitait pas à nous les partager. Nous n’avons pas pu aller visiter le parc du Corcovado, il faut prévoir entre une et deux journée complètes pour s’y rendre et profiter de la visite, ce que ne nous permettait pas notre planning.
Etape 5
Nous remontons ensuite vers le nord, sur la côte pacifique, pour une halte de deux jours programmée à Dominical. Entre la plage et le lodge « Edge of the world », une piste de montagne de plusieurs kilomètres. J’en avise M. Alter, qui nous dit qu’il ne comprend pas, que le lodge a une bonne note sur TripAdvisor. C’est là que je comprends comment notre voyagiste construit son voyage, non pas basé sur des expériences vécues, mais sur des choix faits sur internet. A ce stade, mon épouse et moi, nous sommes furieux. D’abord parce que Dominical n’a rien de charmant, c’est un village qui a poussé devant un spot de surf, envahie de surfeurs américains et de boutiques de surf. Aucun intérêt. De plus, le lodge ne sert pas les petits déjeuners et encore moins les diners. Ça veut dire qu’il faut s’organiser pour les repas et se farcir la piste de montagne qui est une des plus pentue rencontrée jusqu’ici. Nous demandons alors à M. Alter de nous changer notre circuit, nous ne souhaitons pas rester plus d’une nuit (il n’y a rien à faire, la plage est inhospitalière, personne ne se baigne), et notre hébergement loin de tout, sans vue, sans intérêt. M. Alter accède à notre demande et nous avons une nuit de plus à l’étape suivante, à Manuel Antonio.
Etape 6 Retour dans les sentiers battus, mais la plage est fort agréable, l’hôtel tout à fait correct, comparés aux hébergements précédents (enfin de l’eau chaude et de la clim !) et nous nous demandons pourquoi M. Alter nous y avais prévu une seule nuit, sachant qu’il y a à proximité le parc Manuel Antonio, dans lequel on peut passer la journée avec les animaux, et profiter de plages magnifiques. Nous profitons quand même de ce trop court séjour pour récupérer de la fatigue des jours passés (la route, les pistes, tout cela finit par être éprouvant).
Etape 7
L’étape suivante est celle demandée par mon épouse, pour se reposer et profiter des joies de la plage, avec trois nuits à playa Hermosa. Dans notre compréhension des choses, notre voyagiste nous a réservé un hébergement qui donne sur la plage, afin que nous puissions profiter de l’océan, qui est à moins de 100m. Ce que nous faisons, même si l’hébergement est dans la catégorie « éco », la vue et l’environnement permettent de souffler un peu et nous envisageons avec bonheur ces quelques jours de plage. Sur la plage, nous voyons bien des panneaux d’informations qui mettent en garde contre les courants (rip current) et la méthode pour s’en extraire, même si nous ne comprenant pas l’espagnol, nous comprenons qu’il faut rester prudent lorsqu’on se baigne. D’ailleurs des baigneurs, il n’y en a pas beaucoup. Nous remarquons les forts courants mentionnés par les panneaux d’information, et nous essayons d’être prudents et restons là où nous avons pied. Malgré ça, les vagues fortes conjuguées au sable très fin qui forme un sol très meuble, nous font perdre pieds quelques secondes, ce qui suffit à nous emporter là où nous n’avons plus pieds, et nous voilà partis vers des vagues de 4 mètres fatales pour des baigneurs. Nous bataillons plusieurs minutes, buvons beaucoup d’eau de mer, et sentons notre dernière heure arriver. J’essaie de faire des signes et d’appeler à l’aide, et au bout de quelques minutes, heureusement, des surfeurs arrivent pour nous secourir. Sans eux, et la vigilance de la patronne d’un bar de bord de plage, qui nous a vu en difficulté, nous ne serions pas revenus vivants de cette baignade. Cette expérience traumatisante nous permet de discuter avec nos bienfaiteurs, qui nous expliquent la dangerosité de la mer à cet endroit (cette partie de la côte en fait), qui voit chaque année de nombreux noyés, y compris parmi les surfeurs. J’accède à internet et je recherche un peu d’informations sur les plages les plus dangereuses au Costa Rica, et oh surprise, je trouve en première place Playa Hermosa, et pas loin derrière playa Dominical : deux étapes choisies par notre voyagiste. A ce stade de notre séjour, le doute n’est plus permis : M. Alter ne connait pas le Costa Rica, ou alors il est totalement incompétent, pour proposer une étape plage ici. Je lui fais part de nos mésaventures, et sa réponse est « mais la plage de Jaco n’est qu’à quelques kilomètres de là, là-bas vous pouvez vous baigner sans problème. » Soit c’est de la mauvaise foi, soit de la pure bêtise. Pourquoi nous louer une chambre sur une plage pour nous envoyer nous baigner sur une autre à plusieurs minutes de voiture ?! Le dernier jour, nous éviterons de nous baigner, encore choqués par l’épisode de la veille.
Etape 8
L’étape suivante sera une étape de montagne, près du parc du volcan Arenal, où nous avons une nuit prévue, au Chachagua Eco Lodge (très beau, haut de gamme). Le lendemain, nous devons repartir pour San José, où la voiture doit être rendu avant 19h00. Ce qui ne nous laisse pas beaucoup de temps pour profiter du parc, arrivés en milieu d’après-midi, nous n’aurons pas le temps de faire plus qu’une visite de La Fortuna et de ses environs avant de reprendre la route à 14h00 (checkout à 13h oblige).
En conclusion, nous sommes passés à côté des beaucoup de belles choses à voir pour plusieurs raisons :
Pas la bonne voiture, certains endroits étaient inaccessibles sans 4x4 Pas le bon timing aux étapes intéressantes : il fallait plus qu’une nuit sur place pour profiter des attractions et des visites, une partie des journées étant occupée par le voyage entre deux étapes Pas de conseils sur les visites à faire
Bref, un voyage que l’on aurait organisé par nous même aurait sans doute été mieux ficelé, et pourtant nous ne sommes pas des pros. Donc je recommande absolument d’éviter l’agence Roots Travel pour le Costa Rica. J’ai d’ailleurs demandé un dédommagement à M. Alter en revenant, ma demande est restée sans réponse. J’envisage également de porter l’affaire plus loin pour éviter à d’autres vacanciers de subir des mésaventures similaires avec cette agence.
N’hésitez pas à prendre contact avec moi si vous avez des questions sur le Costa Rica, car ce pays mérite d’être visité, d'une bien meilleure façon que ce que nous avons pu faire. Que nos mésaventures servent au moins à quelque chose.
Bon à savoir Notre séjour s’est déroulé du 1er au 15 mars, c’est le mois le plus chaud de l’année au Costa Rica. Le soleil se couche à 17h30 le soir, la journée commence tôt (7h) , surtout si vous voulez voir des animaux.