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Hospitalisation en Namibie (informations) English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de servir les lecteurs du forum et de vous livrer mon expérience si un jour vous êtes amenés à être hospitalisé en Namibie.
Je rentre de ce magnifique pays après un mois de visite autravers des pistes, du Sud au Nord avec toujours le même enchantement.
Cette fois-ci mon voyage a débuté d'une bien drôle de manière....
Partie d'Europe avec de la fièvre que je mettais sur le compte d'une grippe à mon arrivée à Windhoek le 15 octobre j'ai déchanté! Prise de tremblements, de fièvre très élevée j'ai été évacuée lors de ma 1ère nuit à Médi Clinic dans le quartier de Eros à Windhoek.
Avant de poursuivre cette lecture je vous rassure je vais très bien!
Simplement j'ai envie de dire à tous qu'une clinique privée en Namibie c'est la qualité des hopitaux Européens si pas mieux!
Urgence: temps d'attente: 0 minutes Amabilité: +++++++ Prise en charge: Efficace, rapide, professionnelle Diagnostic: 1 malaria (mais non j'arrive) 2 Méningite: vite vu que non! Tout de suite un sérieux problème d'infection du rein a été diagnostiqué!
Analyse sanguine et urine: faite à 2h du matin à 6h les résultat était dans mon dossier Serviabilité: Du jamais vu tant la gentillesse et l'humanité du personnel est grande Soin: Parfait, rien à redire Matériel: certes faire un garot avec un gant en latex a mis un sourire à mes lèvres, mais l'efficacité est la même! Chambre: Grande, spacieuse, à 3 lits mais séparé les uns des autres par un rideau, donc comme si j'étais en chambre privée. Repas: à choix pour les 3 repas de la journée. (très bon) Visite du médecin 1 x par jour
Donc si d'aventure vous devez vous faire hospitaliser en Namibie ou vous rendre aux urgences je peux vous rassurer sur Médi Clinic de Windhoek.
Certes la qualité des soins est aussi à la hauteur car il s'agit d'une clinique privée.
Couts et médicaments (pas d'intervention chirurgicale) 4 nuits - 3 jours Urgence, frais de chambre, pension, analyses, visite médecin, médicaments sur place et médicaments de fin de traitement remis par la pharmacie de l'hôpital = 1100€
J'espère que jamais dans vos voyages vous aurez besoin des services d'un tel établissement mais ce post pour dire qu'en Afrique il existe des hopitaux très bien!
Après ce bref séjour et une bonne remise sur pied, un peu fatiguée je suis partie explorée les pistes du Sud au Nord dans la grandeur et la beauté de ce magnifique pays. Que du bonheur....
Bien à vous
Afin de servir les lecteurs du forum et de vous livrer mon expérience si un jour vous êtes amenés à être hospitalisé en Namibie.
Je rentre de ce magnifique pays après un mois de visite autravers des pistes, du Sud au Nord avec toujours le même enchantement.
Cette fois-ci mon voyage a débuté d'une bien drôle de manière....
Partie d'Europe avec de la fièvre que je mettais sur le compte d'une grippe à mon arrivée à Windhoek le 15 octobre j'ai déchanté! Prise de tremblements, de fièvre très élevée j'ai été évacuée lors de ma 1ère nuit à Médi Clinic dans le quartier de Eros à Windhoek.
Avant de poursuivre cette lecture je vous rassure je vais très bien!
Simplement j'ai envie de dire à tous qu'une clinique privée en Namibie c'est la qualité des hopitaux Européens si pas mieux!
Urgence: temps d'attente: 0 minutes Amabilité: +++++++ Prise en charge: Efficace, rapide, professionnelle Diagnostic: 1 malaria (mais non j'arrive) 2 Méningite: vite vu que non! Tout de suite un sérieux problème d'infection du rein a été diagnostiqué!
Analyse sanguine et urine: faite à 2h du matin à 6h les résultat était dans mon dossier Serviabilité: Du jamais vu tant la gentillesse et l'humanité du personnel est grande Soin: Parfait, rien à redire Matériel: certes faire un garot avec un gant en latex a mis un sourire à mes lèvres, mais l'efficacité est la même! Chambre: Grande, spacieuse, à 3 lits mais séparé les uns des autres par un rideau, donc comme si j'étais en chambre privée. Repas: à choix pour les 3 repas de la journée. (très bon) Visite du médecin 1 x par jour
Donc si d'aventure vous devez vous faire hospitaliser en Namibie ou vous rendre aux urgences je peux vous rassurer sur Médi Clinic de Windhoek.
Certes la qualité des soins est aussi à la hauteur car il s'agit d'une clinique privée.
Couts et médicaments (pas d'intervention chirurgicale) 4 nuits - 3 jours Urgence, frais de chambre, pension, analyses, visite médecin, médicaments sur place et médicaments de fin de traitement remis par la pharmacie de l'hôpital = 1100€
J'espère que jamais dans vos voyages vous aurez besoin des services d'un tel établissement mais ce post pour dire qu'en Afrique il existe des hopitaux très bien!
Après ce bref séjour et une bonne remise sur pied, un peu fatiguée je suis partie explorée les pistes du Sud au Nord dans la grandeur et la beauté de ce magnifique pays. Que du bonheur....
Bien à vous
Votre avis sur notre itinéraire de cinq semaines en Afrique Australe? English translation pending
Coucou à tous,
A2line & moi partons 5 semaines en octobre pour une boucle Afrique du Sud - Botswana - Zambie (Chutes Victoria) - Namibie - Afrique du Sud.
Nous sommes en Toyota Yaris SEDAN et sac à dos. La plupart des hébregements seront en camping. Nous avons l'habitude des voyages "autonomes" mais pas du tout du camping...ce sera une première...
Voici le déroulé:
11/10: Départ de Paris (ETIHAD Airways)
12/10: Arrivée à Johannesrburg à 6h00. Prise en charge du véhicule de location à l'aéroport. Balade et nuit à Johannesburg
13/10: Johannesburg - Blyde River canyon (nuit réservée au Forever Resort Blyde Canyon)
14/10: Randonnée dans le Blyde River Canyon (nuit réservée au Forever Resort Blyde Canyon)
15/10: BRC - Kruger Park (nuit réservée au Camp de LOWER SABIE)
16/10: Kruger Park (nuit réservée au Camp de SATARA)
17/10: Kruger Park: Morning Walk au départ de SATARA (réservé) puis route jusqu'au camp de Olifant's (nuit réservée)
18/10: Kruger Park: Morning Walk au départ de Olifant's (réservé) puis route jusqu'au camp de PUNDA MARIA (nuit réservée)
19/10: Matin à PUNDA MARIA puis route vers TOM BURKE àvers la frontière AFS/BOTSAWNA et nuit vers TOM BURKE
20/10: Passage de la fronière et route vers NATA (nuit au Nata Lodge réservée)
21/10: NATA - LIVINGSTONE en Zambie (nuit au Zambezi Waterfront réservée)
22/10: CHUTES VICTORIA côtés Zambie et Zimbabwé via le pont frontière (nuit au Zambezi Waterfront réservée)
23/10: LIVINGSTONE - DIVUNDU en Namibie, Balade aux CHUTES POPA et nuit près de celles-ci (on aimerait dormir au Goabacca Camp, mais ils ne répondent à aucun de nos mails...)
24/10: DIVUNDU - ETOSHA (nuit au Camp de Namutoni résevée)
25/10: ETOSHA (nuit au Camp d'Halali)
26/10: ETOSHA (nuit au camp d'Okokuejo)
27/10: OKOKUEJO - WALVIS BAY (nuit à Walvis Bay)
28/10: Excursion en mer Sandwich Harbour avec Mola-Mola (nuit à Walvis Bay)
29/10: WALVIS BAY - SESRIEM, Couché du soleil sur la Dune ELIM (nuit au camping de Sossusvlei))
30/10: Levé du soleil sur la Dune 45 + le Sossusvlei + le Dead Vlei (nuit au camping de Sossusvlei ou à l'extérieur ?)
31/10: SESRIEM - FISH RIVER CANYON (nuit au Camp de Hobas)
01/11: FISH RIVER CANYON (nuit au camp de Hobas ?)
02/11: FRC - LE CAP, AFS (nuit au Cap)
03/11: LE CAP, Balade
04/11: LE CAP, Robben Island et Nelson Mandela Gateway
05/11: LE CAP, Réserve naturelle du Cap de Bonne espérance
06/11: LE CAP: Table Mountain et Neighbourggoods Market
07/11: A/R HERMANUS, Observation des Baleines
08, 09, 10/11: Rien de prévu. Ces jours peuvent servir pour un ajustement au cours du voyage...
11/11: Remise du véhicule de location à l'aéroport du Cap et vol pour Johannesburg (réservé) / nuit à Johannesburg
12/11: Vol Jo'Burg - Paris
13/11: Arrivée à Paris
Nous avons plusieurs interrogations à propos de cette prévisions:
- Ce parcours vous paraît il réaliste (logique et temps de parcours, sites au programme....) ?
- Pour le Blyde River Canyon: Peut-on randonner seuls ou sommes nous obligés de passer par le Forever Resort BC (ils en proposent plusieurs). Si oui, où pouvons nous trouver une carte du BRC pour se repérer...
- Pour la nuit près des POPOA'S Falls, on aimerait dormir au Goabacca Camp mais ils ne répondent pas à nos mails...y'a t il un Camp agréable dans les alentours ?
- Walvis Bay: On s'y rend pour l'excursion en mer mais le prix de la nuit est cher (100 € environ - on y restrait 2 nuits-) et l'excursion est fréquemment annulée en raison des conditions climatiques... On se demande si ça vaut le coup d'y aller ou si l'on choisit un autre itinéraire à partir d'Okojuejo...On ne sait pas trop... De plus, nous n'arrivons pas joindre Mola-Mola. L'adresse électronique que nous avons est erronée....
- Le Cap: La ville a l'air si grande et intéressante que l'on a du mal à dégager les incontournables et à prévoir un itinérarire de 3/4 jours...
- Hermanus: Ce n'est pas très clair pour nous. L'observation des baleines se fait elle depuis la terre par nos propres moyens ou par bateau via une agence ?
- On se demande enfin quel est l'équipement de camping que nous devons avoir pour n'avoir aucune surprise une fois sur les camps...
Voili voilà, merci beaucoup pour vos commentaires et vos observations avisés...😉
A bientôt, A2line & Stéphane
A2line & moi partons 5 semaines en octobre pour une boucle Afrique du Sud - Botswana - Zambie (Chutes Victoria) - Namibie - Afrique du Sud.
Nous sommes en Toyota Yaris SEDAN et sac à dos. La plupart des hébregements seront en camping. Nous avons l'habitude des voyages "autonomes" mais pas du tout du camping...ce sera une première...
Voici le déroulé:
11/10: Départ de Paris (ETIHAD Airways)
12/10: Arrivée à Johannesrburg à 6h00. Prise en charge du véhicule de location à l'aéroport. Balade et nuit à Johannesburg
13/10: Johannesburg - Blyde River canyon (nuit réservée au Forever Resort Blyde Canyon)
14/10: Randonnée dans le Blyde River Canyon (nuit réservée au Forever Resort Blyde Canyon)
15/10: BRC - Kruger Park (nuit réservée au Camp de LOWER SABIE)
16/10: Kruger Park (nuit réservée au Camp de SATARA)
17/10: Kruger Park: Morning Walk au départ de SATARA (réservé) puis route jusqu'au camp de Olifant's (nuit réservée)
18/10: Kruger Park: Morning Walk au départ de Olifant's (réservé) puis route jusqu'au camp de PUNDA MARIA (nuit réservée)
19/10: Matin à PUNDA MARIA puis route vers TOM BURKE àvers la frontière AFS/BOTSAWNA et nuit vers TOM BURKE
20/10: Passage de la fronière et route vers NATA (nuit au Nata Lodge réservée)
21/10: NATA - LIVINGSTONE en Zambie (nuit au Zambezi Waterfront réservée)
22/10: CHUTES VICTORIA côtés Zambie et Zimbabwé via le pont frontière (nuit au Zambezi Waterfront réservée)
23/10: LIVINGSTONE - DIVUNDU en Namibie, Balade aux CHUTES POPA et nuit près de celles-ci (on aimerait dormir au Goabacca Camp, mais ils ne répondent à aucun de nos mails...)
24/10: DIVUNDU - ETOSHA (nuit au Camp de Namutoni résevée)
25/10: ETOSHA (nuit au Camp d'Halali)
26/10: ETOSHA (nuit au camp d'Okokuejo)
27/10: OKOKUEJO - WALVIS BAY (nuit à Walvis Bay)
28/10: Excursion en mer Sandwich Harbour avec Mola-Mola (nuit à Walvis Bay)
29/10: WALVIS BAY - SESRIEM, Couché du soleil sur la Dune ELIM (nuit au camping de Sossusvlei))
30/10: Levé du soleil sur la Dune 45 + le Sossusvlei + le Dead Vlei (nuit au camping de Sossusvlei ou à l'extérieur ?)
31/10: SESRIEM - FISH RIVER CANYON (nuit au Camp de Hobas)
01/11: FISH RIVER CANYON (nuit au camp de Hobas ?)
02/11: FRC - LE CAP, AFS (nuit au Cap)
03/11: LE CAP, Balade
04/11: LE CAP, Robben Island et Nelson Mandela Gateway
05/11: LE CAP, Réserve naturelle du Cap de Bonne espérance
06/11: LE CAP: Table Mountain et Neighbourggoods Market
07/11: A/R HERMANUS, Observation des Baleines
08, 09, 10/11: Rien de prévu. Ces jours peuvent servir pour un ajustement au cours du voyage...
11/11: Remise du véhicule de location à l'aéroport du Cap et vol pour Johannesburg (réservé) / nuit à Johannesburg
12/11: Vol Jo'Burg - Paris
13/11: Arrivée à Paris
Nous avons plusieurs interrogations à propos de cette prévisions:
- Ce parcours vous paraît il réaliste (logique et temps de parcours, sites au programme....) ?
- Pour le Blyde River Canyon: Peut-on randonner seuls ou sommes nous obligés de passer par le Forever Resort BC (ils en proposent plusieurs). Si oui, où pouvons nous trouver une carte du BRC pour se repérer...
- Pour la nuit près des POPOA'S Falls, on aimerait dormir au Goabacca Camp mais ils ne répondent pas à nos mails...y'a t il un Camp agréable dans les alentours ?
- Walvis Bay: On s'y rend pour l'excursion en mer mais le prix de la nuit est cher (100 € environ - on y restrait 2 nuits-) et l'excursion est fréquemment annulée en raison des conditions climatiques... On se demande si ça vaut le coup d'y aller ou si l'on choisit un autre itinéraire à partir d'Okojuejo...On ne sait pas trop... De plus, nous n'arrivons pas joindre Mola-Mola. L'adresse électronique que nous avons est erronée....
- Le Cap: La ville a l'air si grande et intéressante que l'on a du mal à dégager les incontournables et à prévoir un itinérarire de 3/4 jours...
- Hermanus: Ce n'est pas très clair pour nous. L'observation des baleines se fait elle depuis la terre par nos propres moyens ou par bateau via une agence ?
- On se demande enfin quel est l'équipement de camping que nous devons avoir pour n'avoir aucune surprise une fois sur les camps...
Voili voilà, merci beaucoup pour vos commentaires et vos observations avisés...😉
A bientôt, A2line & Stéphane
Voyage en Namibie fin mars 2011: vos avis et expériences? English translation pending
😏Bonjour a tous les Vfistes,
Je projette une ( malheureusement courte) visite de la Namibie fin mars, début avril 2011 avec ma compagne.
Pas d'enfant donc.
Nous pensons à un format de 12 ou 14 jours sur place, départ Frankfort, direct sur Windhoek.
Logement; Pas d'hotels, seuls lodges et chez l'habitant.
Pouvez-vous me donner une idée d'un itinéraire idéal pour la période et pour le temps dont je dispose ?
Si cette proposition d'itinéraire est jointe avec des conseils/suggestions de logements ou lodge, tout est le bienvenu....
Quels sont, pour vous les " incontournables" ?
Que penser du concept " 4x4 avec tente-sur-le-toit-du-véhicule" ?
Enfin, pour déjà rentrer dans le domaine pratique : que faut-il compter pour une location de 4x4 pour 12 jours,
et que cet engin consomme-t-il ?
Merci de vos réponses😎
Retour d'un périple de trois semaines en Afrique du Sud pour la Coupe du monde 2010 English translation pending
Je viens de passer 3 semaines "interessantes" en Afrique du Sud et voila mon feedback !!!
Le pays est top mais cher, vraiment cher, je ne soupconnais pas que l'Afrique, meme du Sud, pouvait etre aussi chere, et meme s'il y avait l'effet coupe de monde, j'y etais allee quelques jours avant pour le travail et deja tout m'avait paru tres cher, a part la nourriture qui est un peu moins cher qu'en France...
Comme aussi nous avions tellement entendu que c'etait dangeureux pour 2 filles voyageant toute seule, nous avons opte pour des hotels bien situes et donc chers par consequent, alors que d'habitude, nous sommes plus roots 😉
- Nous avons d'abord passe 3 jours a Johanneburg... Cette ville degage une atmosphere indescritable mais pas agreable... on ne s'y sent pas bien.. on a visite Soweto top, le musee de l'Apartheid, a voir absolument... Pour l'hotel, on est reste au Protea Wanderers, cher, petit dejeuner meme pas inclus, Internet 10 euros de l'heure, bref du vol, personnel meme pas sympa mais bien situe dans la banlieue tres chic de Sandton... La il y a aussi Merlose, une ville dans la ville, entouree de remparts, pas fan du tout....
- Apres, une semaine au Cap. Capetown est vraiment pour moi une des plus belles villes du monde... Les gens sont gentils, l'atmosphere plus detendu et c'est juste magnifique !!! Table montain, Robben Island, le Cape de bonne esperance, tour en bateau pour voir les baleines, route des vins... C'etait juste magnifique ! Il faut imperativement une voiture mais cela vaut le coup !!! Nous avons adore, vraiment. On restait a Strand, une banlieue a 20 minutes en voiture, tres sympa...
- Apres Capetown, direction le Kruger park. Nous avons trouve le lodge "Phumula Kruger Park" sur pas mal de forums et du coup, vu le nombre impressionnant de lodges au Kruger Park, nous avons opte pour celui la. Nous etions en Afrique du Sud pour la coupe du monde et on voulait absolument faire un safari dans le parc national Kruger. Nous avons donc choisi le Phumula et nous aurions pas du !!!! D'abord en amont, nous avons du echanger un nombre important d-emails avec Maria qui ne repondait pas toujours pour avoir des informations sur le lodge, les excursions proposees... Ensuite, Maria nous a demande de tout paye pour la reservation soit la totalite de notre sejour et excursions en mars donc pour un sejour en juillet.... On s'est dit que nous n'aurions pas le choix vu que tout serait complet, coupe du monde oblige, et que tous les hotels feraient pareils. J'en ai eu pour 20 euros que pour les frais bancaires du au paiment.... Il a fallu echanger encore plusieurs mails car il y avait des erreurs sur les factures, apparement c'est dur pour Maria d'utiliser Excel... Elle nous a aussi demande 50 euros par personne pour venir nous chercher a l'aeroport qui est a une heure et le prix n'etait pas degressif !!! Elle nous a donc demande 200 euros rien qu'en transfert alors qu'une seule voiture venait nous chercher que nous soyons 1 ou 4 !! On a donc refuse et loue une voiture !! A 25 euros la journee de location, divise par 4, le calcul est vite fait.... Nous allions donc reste 3 jours et faire une journee, une excursion au Swaziland, une journee safari au kruger et mes amis partaient une journee avant et donc moi toute seule une journee au Mozambique. Pour cette journee au Mozambique, Maria m'a demande 110 euros sans dejeuner, sans frais de visa etc. Je voulais tellement decouvrir Maputo que j'ai accepte. Elle m'a fait aussi paye ma derniere nuit, toute seule donc, le prix de 2 personnes, pretextant qu'elle ne pouvait pas retenir un chalet pour 1 seule personne. Tout m'a semble coherent bien que pas tres commercial.... Bref, si je donne autant de details, c'est pour la suite. Nous avions aussi reserve le jour de notre arrive un soir, spa avec massage.... Le jour de notre arrivee a ete tres cahotique. Nous avions pris la low cost sud africaine 1- time pour faire Capetown-Joburg (a eviter absolument, avions tres anciens, service client inexistant, pour avoir teste Kulula aussi, une autre low cost sud africaine, je la recommande, avions top et tres bon service client). Bref, nous n'avons pas pu atterir a Joburg a cause des soi disant conditions climatiques (toutes les autres compagnies ont pu pose leur avion a ce moment la sauf les avions 1-time qui n'avaient pas les "conditions techniques necessaires pour atterir par ce temps la". Au moment d'atterir, nous avons remonte brusquement pour aller atterir a Durban a 1 heure de la !!!! Tout le monde a eu tres peur. Apres 2 heures d'attente dans l'avion, a Durban, sans se voir offrir ne serait ce qu'un verre d'eau, nous avons redecolle pour atterir a Joburg. Avec 4 heures de retard, nous avons manque notre vol Joburg-Nelspruit (l'aeroport du Kruger Park). 1-time ne nous a ni rembourse notre vol, ni mis sur un autre vol pour celui manque, bref AUCUNE compensation !!! Nous avons du donc prendre un vol in extremis sur SAA a 200 euros pour faire 30 minutes de vol Joburg-Nelspruit et donc etions oblige d'y aller vu que nous avions deja paye la totalite soit plus de 650 euros chacun a Maria. Bref, nous arrivons donc la-bas apres une journee assez stressante et la Maria ne nous parle que du spa que nous avons manque et qu'elle ne pourra pas nous rembourser car la fille (sa soeur en fait, le phumula travaille en famille, ce qui est bien sur le principe) s'est deja deplacee... et du coup que ma copine et moi perdont chacune 60 euros... apres tant de depenses, on est deja enerve mais on dit rien, on prend sur nous... Elle m'apprend aussi que je ne pourrai pas faire l'excursion au Mozambique car je suis la seule inscrite et ils ne font pas le tour pour une personne... alors la je lui dis que je suis pas mal decue quand meme, car je suis restee une journee de plus, alors que mes amis partaient, et que j'ai paye une nuit le prix d'une nuit pour 2 personnes juste pour aller au Mozambique donc cela fait beaucoup d'argent perdu pour un truc que je ne fais pas au bout du compte... Elle s'excuse a peine, l'air un peu enervee et ne me propose rien.... Du coup, on lui dit que c'est un peu abuse et pas tres commercial et du coup elle nous dit qu'elle va au moins essaye de reprogramme le spa... Le tour au Swaziland etait une grosse anarque. Le pseudo guide nous a arrete dans des magasins au fur et a mesure de chocolat, de verre, de souvenir et on a eu le droit a un arret dans un village culturel ou on a assiste a des danses typiques (le seul truc un peu pres sympa). Le tour par contre au kruger park, fait par le mari de Maria etait top ! Il est passionne, connait son truc, c'est le plus sympatique de cette famille et on a vu les bif five. C'etait vraiment genial c'est mon seul lot de consolation... A part que sans nous prevenir, Maria avait programme le spa a la fin de la journee et cela nous a tous fait rentre plus tot sans nous demander notre avis et cela a penalise tout le monde. On a pas aime cette facon de nous mettre devant le fait accompli. On a apres compris, en discutant avec sa soeur, que c'est parce que celle ci est enceinte et qu'elle rencontre des difficultes financieres et qu'elle avait besoin de l'argent... ok on comprend mais bon, il y a d'autre maniere.... Je lui ai demande en geste commercial, vu que l'excursion au Mozambique n'etait pas possible et tous les autres problemes rencontres de ne me faire payer la derniere nuit qu'au prix d'une personne, ce que je trouvais assez juste (surtout que sur le site, il est marque que le prix est le meme pour une personne, double pour 2, triple pour 3 etc... la base etant 46 euros par nuit par personne qu'on soit 2 ou 10 dans le chalet). Bien sur, elle a refuse... et ne m'a rien propose... j'ai passe cette derniere journee a rester allonger a bord de ce qu'on ne peut meme pas appeler une piscine et lire... ecoeuree...
Bref, je n'ai pas trouve du tout cette equipe "commerciale", sympatique, tourne vers le client et tout etait tres cher et le rapport qualite prix mauvais... Les chalets sont propres, fonctionnels mais sans plus. La nourriture est aussi tres moyenne... Bref, on est hyper decu et c'est notre plus mauvaise experience en Afrique du Sud... Il y a tellement de lodges a proximite du Kruger Park que vraiment il faut mieux aller dans un autre... le seul truc qui sauve le lodge c'est la qualite de son guide pour le kruger park....
Voila, j'espere que ces informations vous ont ete utile. L'Afrique du Sud est quand meme un pays super mais il faut preparer son budget et l'accueil est quand meme sympatique 😉
Le pays est top mais cher, vraiment cher, je ne soupconnais pas que l'Afrique, meme du Sud, pouvait etre aussi chere, et meme s'il y avait l'effet coupe de monde, j'y etais allee quelques jours avant pour le travail et deja tout m'avait paru tres cher, a part la nourriture qui est un peu moins cher qu'en France...
Comme aussi nous avions tellement entendu que c'etait dangeureux pour 2 filles voyageant toute seule, nous avons opte pour des hotels bien situes et donc chers par consequent, alors que d'habitude, nous sommes plus roots 😉
- Nous avons d'abord passe 3 jours a Johanneburg... Cette ville degage une atmosphere indescritable mais pas agreable... on ne s'y sent pas bien.. on a visite Soweto top, le musee de l'Apartheid, a voir absolument... Pour l'hotel, on est reste au Protea Wanderers, cher, petit dejeuner meme pas inclus, Internet 10 euros de l'heure, bref du vol, personnel meme pas sympa mais bien situe dans la banlieue tres chic de Sandton... La il y a aussi Merlose, une ville dans la ville, entouree de remparts, pas fan du tout....
- Apres, une semaine au Cap. Capetown est vraiment pour moi une des plus belles villes du monde... Les gens sont gentils, l'atmosphere plus detendu et c'est juste magnifique !!! Table montain, Robben Island, le Cape de bonne esperance, tour en bateau pour voir les baleines, route des vins... C'etait juste magnifique ! Il faut imperativement une voiture mais cela vaut le coup !!! Nous avons adore, vraiment. On restait a Strand, une banlieue a 20 minutes en voiture, tres sympa...
- Apres Capetown, direction le Kruger park. Nous avons trouve le lodge "Phumula Kruger Park" sur pas mal de forums et du coup, vu le nombre impressionnant de lodges au Kruger Park, nous avons opte pour celui la. Nous etions en Afrique du Sud pour la coupe du monde et on voulait absolument faire un safari dans le parc national Kruger. Nous avons donc choisi le Phumula et nous aurions pas du !!!! D'abord en amont, nous avons du echanger un nombre important d-emails avec Maria qui ne repondait pas toujours pour avoir des informations sur le lodge, les excursions proposees... Ensuite, Maria nous a demande de tout paye pour la reservation soit la totalite de notre sejour et excursions en mars donc pour un sejour en juillet.... On s'est dit que nous n'aurions pas le choix vu que tout serait complet, coupe du monde oblige, et que tous les hotels feraient pareils. J'en ai eu pour 20 euros que pour les frais bancaires du au paiment.... Il a fallu echanger encore plusieurs mails car il y avait des erreurs sur les factures, apparement c'est dur pour Maria d'utiliser Excel... Elle nous a aussi demande 50 euros par personne pour venir nous chercher a l'aeroport qui est a une heure et le prix n'etait pas degressif !!! Elle nous a donc demande 200 euros rien qu'en transfert alors qu'une seule voiture venait nous chercher que nous soyons 1 ou 4 !! On a donc refuse et loue une voiture !! A 25 euros la journee de location, divise par 4, le calcul est vite fait.... Nous allions donc reste 3 jours et faire une journee, une excursion au Swaziland, une journee safari au kruger et mes amis partaient une journee avant et donc moi toute seule une journee au Mozambique. Pour cette journee au Mozambique, Maria m'a demande 110 euros sans dejeuner, sans frais de visa etc. Je voulais tellement decouvrir Maputo que j'ai accepte. Elle m'a fait aussi paye ma derniere nuit, toute seule donc, le prix de 2 personnes, pretextant qu'elle ne pouvait pas retenir un chalet pour 1 seule personne. Tout m'a semble coherent bien que pas tres commercial.... Bref, si je donne autant de details, c'est pour la suite. Nous avions aussi reserve le jour de notre arrive un soir, spa avec massage.... Le jour de notre arrivee a ete tres cahotique. Nous avions pris la low cost sud africaine 1- time pour faire Capetown-Joburg (a eviter absolument, avions tres anciens, service client inexistant, pour avoir teste Kulula aussi, une autre low cost sud africaine, je la recommande, avions top et tres bon service client). Bref, nous n'avons pas pu atterir a Joburg a cause des soi disant conditions climatiques (toutes les autres compagnies ont pu pose leur avion a ce moment la sauf les avions 1-time qui n'avaient pas les "conditions techniques necessaires pour atterir par ce temps la". Au moment d'atterir, nous avons remonte brusquement pour aller atterir a Durban a 1 heure de la !!!! Tout le monde a eu tres peur. Apres 2 heures d'attente dans l'avion, a Durban, sans se voir offrir ne serait ce qu'un verre d'eau, nous avons redecolle pour atterir a Joburg. Avec 4 heures de retard, nous avons manque notre vol Joburg-Nelspruit (l'aeroport du Kruger Park). 1-time ne nous a ni rembourse notre vol, ni mis sur un autre vol pour celui manque, bref AUCUNE compensation !!! Nous avons du donc prendre un vol in extremis sur SAA a 200 euros pour faire 30 minutes de vol Joburg-Nelspruit et donc etions oblige d'y aller vu que nous avions deja paye la totalite soit plus de 650 euros chacun a Maria. Bref, nous arrivons donc la-bas apres une journee assez stressante et la Maria ne nous parle que du spa que nous avons manque et qu'elle ne pourra pas nous rembourser car la fille (sa soeur en fait, le phumula travaille en famille, ce qui est bien sur le principe) s'est deja deplacee... et du coup que ma copine et moi perdont chacune 60 euros... apres tant de depenses, on est deja enerve mais on dit rien, on prend sur nous... Elle m'apprend aussi que je ne pourrai pas faire l'excursion au Mozambique car je suis la seule inscrite et ils ne font pas le tour pour une personne... alors la je lui dis que je suis pas mal decue quand meme, car je suis restee une journee de plus, alors que mes amis partaient, et que j'ai paye une nuit le prix d'une nuit pour 2 personnes juste pour aller au Mozambique donc cela fait beaucoup d'argent perdu pour un truc que je ne fais pas au bout du compte... Elle s'excuse a peine, l'air un peu enervee et ne me propose rien.... Du coup, on lui dit que c'est un peu abuse et pas tres commercial et du coup elle nous dit qu'elle va au moins essaye de reprogramme le spa... Le tour au Swaziland etait une grosse anarque. Le pseudo guide nous a arrete dans des magasins au fur et a mesure de chocolat, de verre, de souvenir et on a eu le droit a un arret dans un village culturel ou on a assiste a des danses typiques (le seul truc un peu pres sympa). Le tour par contre au kruger park, fait par le mari de Maria etait top ! Il est passionne, connait son truc, c'est le plus sympatique de cette famille et on a vu les bif five. C'etait vraiment genial c'est mon seul lot de consolation... A part que sans nous prevenir, Maria avait programme le spa a la fin de la journee et cela nous a tous fait rentre plus tot sans nous demander notre avis et cela a penalise tout le monde. On a pas aime cette facon de nous mettre devant le fait accompli. On a apres compris, en discutant avec sa soeur, que c'est parce que celle ci est enceinte et qu'elle rencontre des difficultes financieres et qu'elle avait besoin de l'argent... ok on comprend mais bon, il y a d'autre maniere.... Je lui ai demande en geste commercial, vu que l'excursion au Mozambique n'etait pas possible et tous les autres problemes rencontres de ne me faire payer la derniere nuit qu'au prix d'une personne, ce que je trouvais assez juste (surtout que sur le site, il est marque que le prix est le meme pour une personne, double pour 2, triple pour 3 etc... la base etant 46 euros par nuit par personne qu'on soit 2 ou 10 dans le chalet). Bien sur, elle a refuse... et ne m'a rien propose... j'ai passe cette derniere journee a rester allonger a bord de ce qu'on ne peut meme pas appeler une piscine et lire... ecoeuree...
Bref, je n'ai pas trouve du tout cette equipe "commerciale", sympatique, tourne vers le client et tout etait tres cher et le rapport qualite prix mauvais... Les chalets sont propres, fonctionnels mais sans plus. La nourriture est aussi tres moyenne... Bref, on est hyper decu et c'est notre plus mauvaise experience en Afrique du Sud... Il y a tellement de lodges a proximite du Kruger Park que vraiment il faut mieux aller dans un autre... le seul truc qui sauve le lodge c'est la qualite de son guide pour le kruger park....
Voila, j'espere que ces informations vous ont ete utile. L'Afrique du Sud est quand meme un pays super mais il faut preparer son budget et l'accueil est quand meme sympatique 😉
Namibie: Itinéraire précis entre Sesriem et Fish River Canyon? English translation pending
Coucou à tous,
A2line & moi préparons notre voyage en Namibie. 😏 Nous voyagerons en voiture du type POLO.
Nous devons effectuer le trajet entre Sesriem et le Fish River Canyon mais on se pose les questions suivantes:
- Quelle est l'itinéraire précis pour effectuer ce trajet (en polo) ? - Combien de temps faut-il compter environ ?
Autre question, J'ai acheter une carte routière "BERLITZ" mais elle ne me semble pas suffisamment précise:
- Pouvez-vous me conseiller une carte routière suffisamment fiable et précise de la Namibie ?
Merci à tous & à très vite!!!!!!!!!😉
A2line & moi préparons notre voyage en Namibie. 😏 Nous voyagerons en voiture du type POLO.
Nous devons effectuer le trajet entre Sesriem et le Fish River Canyon mais on se pose les questions suivantes:
- Quelle est l'itinéraire précis pour effectuer ce trajet (en polo) ? - Combien de temps faut-il compter environ ?
Autre question, J'ai acheter une carte routière "BERLITZ" mais elle ne me semble pas suffisamment précise:
- Pouvez-vous me conseiller une carte routière suffisamment fiable et précise de la Namibie ?
Merci à tous & à très vite!!!!!!!!!😉
Périple Rouen - Le Cap à moto fin 2011 English translation pending
Bonjour a tous
bon ça avance j'ai acheté ma 600 transalp il n'y a plus qu'a l'equiper pour ce projet
rouen le cap fin 2001 par la côte est
deux questions 1) pour le moment est-il possible de faire tunisie , libye et passer directement au soudan sans passer par l'Egypte
2) je veux revendre ma transalp en Afrique du sur pour remonter en avion , cela est-il possible
en attendant de vous lire et bien d'autres questions après
mon itineraire est le suivant si pas de changement
Tunisie
Libye
Soudan
Erythrée
Ethiopie
Kenya
Tanzanie
Malawi
Mozambique
Zimbabwé
botswana et le cap (normalement)
Réserver les hébergements à l'avance en Namibie? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage en namibie, et tous les sons de cloche d'agences de voyage explicitent évidemment la grande nécessiter de réserver TOUS les hébergements à l'avance, ce qui ne laisse pas vraiment de liberté quant aux imptévus qui font aussi le charme d'un boyage et le rendent inoubliable.
Ma question est simple, est-ce qu'il y en a parmi vous qui sont partis un peu à l'aventure sans rien avoir réservé? Est-ce faisable, ou bien faut-il effectivement tout réserver?
Par le même occasion, si vous pouviez aussi m'aiguiller un peu sur des agences de voyage pour la namibie.
Merci à tous, et bons voyages à ceux qui partent.
Thibaud
Voyage 4x4 en Namibie au mois de juillet 2010 English translation pending
Bonjour , nous préparons un voyage de 3 semaines en Namibie mi juillet 2010 en famille
nous avons choisi le formule 4x4 avec tente sur le toit
J' ai préférer faire des reservations pour Sesriem et Ethosa puisqu'il s'agit de la haute saison
J'ai effectuer mes réservations auprès de NWR directement , seulement leur mode de paiement se fait par fax, avez vous deja utilisé ce mode de paiement auprès de cet organisme , peut on faxé sans risque ses n° de CB??
J' avais envisagé d'aller jusqu'à Terrace Bay , mais à priori pas de camping possible et le détour est il intéressant?
Merci de m'aider sur ces quelques points
Namibie: passage d'une nuit près du Waterberg English translation pending
J'ai besoin de conseils 😛
Je prépare mon voyage en Namibie (pour septembre-Octobre) et dans mon road-book, j'ai une journée pour laquelle je n'arrive pas a me décider sur que voir/que faire et où dormir.
Je serai en 4X4 avec une tente de toit. Donc le camping sauvage/officiel est sans souci, le lodge à la rigueur si c'est neccessaire.
Voila le problème. Le jour 0: je dors a Windhoek (hôtel réservé)
Le jour 1: je quitte Windhoek. C'est ce jour là que je ne sais pas quoi faire. 😠
Le jour 2: je rejoins le camp d'e Namutoni à l'est du parc d'Etosha (mon emplacement de camping est réservé). En chemin, je m'arrêterai certainement voir le Lac d’Otjikoto et la météorite hoba
Donc je ne sais pas ce que je peux faire pendant le jour n°1. Il n'y a rien qui semble convenir.
Voici ce que j'ai trouvé dans mes recherchesIl y a le marché artisanale d'Otjiwarongo qui me dit bien, mais je ne sais pas si ce n'est pas un attrape-nigaud et si je ne trouverais pas des trucs identiques durant le reste de mon séjour.Sur le chemin, il y a un domaine pour les guépards, mais je n'ai pas besoin d'y aller. Nous avons réservé un hôtel plus tard dans mon voyage qui possède plusieurs guépard sauvage et approvisionné en vue de préservation.J'ai vu qu'il y avait des traces de dinosaures à l'ouest de Otjiwarongo, mais j'ai peur de perdre trop de temps sur des routes mauvaises (surtout que je serai à l'opposé d'Hallali) et pour pas grand chose (même si ca doit etre intérréssant)Et bien sur, il y a le waterberg. Ça semble être l'idéal (zone renommé, pil poil sur le chemin que je dois faire, etc...). Mais je ne sais pas si j'aurai le temps: si je part de Windhoek le matin, à quel heure je peux arriver à ce parc ? est ce que ca vaut le coup ou bien j'arriverai trop tard dans la matinée/aprés-midi et je ne pourrais rien faire mis a part rester à la piscine et dormir (et a ce moment la, autant dormir dans un endroit moins connu et moins cher). J'ai du mal a me rendre compte du temps qu'il faut pour rejoindre ce parc depuis Windhoek.Donc voila, j'ai besoin de vous. Les obligations: dormir plus ou moins à mi-parcours entre Windhoek et Namutoni, voir des trucs qui sont intéressants, ne pas conduire juste pour conduire et sans être stressé plus que de raison de ne pas arriver à l'heure.
Pour le reste, vous avez carte blanche 😉 A vos claviers 🙂 Et merci d'avance de votre aide
Je prépare mon voyage en Namibie (pour septembre-Octobre) et dans mon road-book, j'ai une journée pour laquelle je n'arrive pas a me décider sur que voir/que faire et où dormir.
Je serai en 4X4 avec une tente de toit. Donc le camping sauvage/officiel est sans souci, le lodge à la rigueur si c'est neccessaire.
Voila le problème. Le jour 0: je dors a Windhoek (hôtel réservé)
Le jour 1: je quitte Windhoek. C'est ce jour là que je ne sais pas quoi faire. 😠
Le jour 2: je rejoins le camp d'e Namutoni à l'est du parc d'Etosha (mon emplacement de camping est réservé). En chemin, je m'arrêterai certainement voir le Lac d’Otjikoto et la météorite hoba
Donc je ne sais pas ce que je peux faire pendant le jour n°1. Il n'y a rien qui semble convenir.
Voici ce que j'ai trouvé dans mes recherchesIl y a le marché artisanale d'Otjiwarongo qui me dit bien, mais je ne sais pas si ce n'est pas un attrape-nigaud et si je ne trouverais pas des trucs identiques durant le reste de mon séjour.Sur le chemin, il y a un domaine pour les guépards, mais je n'ai pas besoin d'y aller. Nous avons réservé un hôtel plus tard dans mon voyage qui possède plusieurs guépard sauvage et approvisionné en vue de préservation.J'ai vu qu'il y avait des traces de dinosaures à l'ouest de Otjiwarongo, mais j'ai peur de perdre trop de temps sur des routes mauvaises (surtout que je serai à l'opposé d'Hallali) et pour pas grand chose (même si ca doit etre intérréssant)Et bien sur, il y a le waterberg. Ça semble être l'idéal (zone renommé, pil poil sur le chemin que je dois faire, etc...). Mais je ne sais pas si j'aurai le temps: si je part de Windhoek le matin, à quel heure je peux arriver à ce parc ? est ce que ca vaut le coup ou bien j'arriverai trop tard dans la matinée/aprés-midi et je ne pourrais rien faire mis a part rester à la piscine et dormir (et a ce moment la, autant dormir dans un endroit moins connu et moins cher). J'ai du mal a me rendre compte du temps qu'il faut pour rejoindre ce parc depuis Windhoek.Donc voila, j'ai besoin de vous. Les obligations: dormir plus ou moins à mi-parcours entre Windhoek et Namutoni, voir des trucs qui sont intéressants, ne pas conduire juste pour conduire et sans être stressé plus que de raison de ne pas arriver à l'heure.
Pour le reste, vous avez carte blanche 😉 A vos claviers 🙂 Et merci d'avance de votre aide
Entrer dans le KTP (parc de Kgalagadi) par la Namibie et Mata Mata (Afrique du Sud) en camping-car English translation pending
Bonjour, je pars au mois d'août en Namibie en famille, nous avons reservé un camping car à Cape Town, nous comptions ( au départ) remonter jusqu'à la frontière namibienne à Vioolsdrif, passer à Keetmanshoop (le tout en 2 jours), puis en empruntant les pistes C17 et C15 rejoindre le poste frontière de Mata Mata pour rentrer dans le KTP puis rester dans le camp pour 2 nuits avant de ressortir par la Mata Mata gate. Je dis que nous avions planifié cet itinéraire car nous venons de lire dans les conditions générales de vente de notre loueur qu'il refusait que ses véhicules non 4x4 roule sur les pistes du KTP...
Je leur ai écrit que nous souhaitions seulement rester à Mata Mata rest camp pour prendre des game drives à la journée, mais apparemment ils n'acceptent pas non plus.
Est-ce que ce sont les pistes C17 et C15 de Keetmanshoop à Mata Mata qui sont en mauvais état, ou est-ce que c'est la piste qui mène au camp, si quelqu'un est déjà entré dans le KTP par Mata Mata ?
Quel risque j'encourt si je ne respecte pas leur exigence, est-ce que c'est à l'entrée du parc que je vais me faire refouler ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Thomas.
Merci d'avance pour vos réponses.
Thomas.
Voyage de trois semaines en Namibie English translation pending
Bonjour,
je commence a me renseigner pour un voyage de 3 semaines en Namibie. Je ne suis jamais allée en Afrique donc je me pose beaucoup de questions, je vous demande donc votre aide. J'ai l'habitude de voyager en Amérique du Nord et du sud, jamais en organisé, en préparant vaguement notre itinéraire à l'avance et en ne réservant généralement que la premiere nuit d'hotel. Nous envisageons ce voyage en Namibie début mai 2010, nous sommes 3 adultes.
qques uestions: - autotour (visiblement pas beaucoup plus cher, vous confirmez ?) ou en solo, sans rien réserver depuis la France (ce qui permet d'etre beaucoup plus libre, mais d'un autre coté si on a un problème avec le 4*4 par exemple c'est peut etre plus embetant)?
- partir début mai, est ce une bonne idée, j'ai lu sur un des posts qu'on voit moins d'animaux à cette période là (car après saison des pluies donc de l'eau partout pour les animaux, vous confirmez ?
- faut il réserevr les game drive à l'avance ?
- les chutes victoria obligent à faire un sacré détour, est ce que ca vaut le coup (j'ai adoré Iguacu)
- On a pas un énorme budget, donc je pense qu'il nous faudra faire une grande partie en camping, se faire quand meme qques nuits en lodge. J'ai vu sur qques carnets de voyage des photos 4*4 avec tente sur le toit (d'ailleurs bravo a pierre77N et Rollercynoc pourleur carnet de voyage), question bete : c'est indispensable niveau sécurité d'avoir la tente sur le toit ? au sol c'est dangeureux avec les animaux ?
merci d'avance, Cécile
je commence a me renseigner pour un voyage de 3 semaines en Namibie. Je ne suis jamais allée en Afrique donc je me pose beaucoup de questions, je vous demande donc votre aide. J'ai l'habitude de voyager en Amérique du Nord et du sud, jamais en organisé, en préparant vaguement notre itinéraire à l'avance et en ne réservant généralement que la premiere nuit d'hotel. Nous envisageons ce voyage en Namibie début mai 2010, nous sommes 3 adultes.
qques uestions: - autotour (visiblement pas beaucoup plus cher, vous confirmez ?) ou en solo, sans rien réserver depuis la France (ce qui permet d'etre beaucoup plus libre, mais d'un autre coté si on a un problème avec le 4*4 par exemple c'est peut etre plus embetant)?
- partir début mai, est ce une bonne idée, j'ai lu sur un des posts qu'on voit moins d'animaux à cette période là (car après saison des pluies donc de l'eau partout pour les animaux, vous confirmez ?
- faut il réserevr les game drive à l'avance ?
- les chutes victoria obligent à faire un sacré détour, est ce que ca vaut le coup (j'ai adoré Iguacu)
- On a pas un énorme budget, donc je pense qu'il nous faudra faire une grande partie en camping, se faire quand meme qques nuits en lodge. J'ai vu sur qques carnets de voyage des photos 4*4 avec tente sur le toit (d'ailleurs bravo a pierre77N et Rollercynoc pourleur carnet de voyage), question bete : c'est indispensable niveau sécurité d'avoir la tente sur le toit ? au sol c'est dangeureux avec les animaux ?
merci d'avance, Cécile
Namibie: quinze jours magnifiques avec un tour opérateur English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir lu beaucoup de récits de voyage en Namibie, nous avons eu envie de partir là bas. Nous avons réalisé ce voyage en Septembre 2009. C'est vrai que c'est un peu du réchauffé maintenant mais nous tenions à vous faire part de notre voyage... Contrairement à la majorité des gens du forum, nous ne sommes pas partis en freelance mais en voyage de groupe avec Nomade Aventure (c'est aussi pour ça que je poste, car ça a été difficile de trouver des commentaires avant de partir 😉) Alors, nous avons fait le circuit Balade Australe, 15 jours. Franchement c'était vraiment super. Peut-être un peu moins l'aventure qu'en louant une voiture, mais ça nous a très bien convenu. On est aventurier mais pas trop quand même. Et nous n'avons pas regretté notre choix. Certes, la Namibie est un pays qui peut se faire seul, mais vu les distances, je peux vous garantir qu'on a pas regretter de pouvoir regarder le paysage plutôt que la route 😛 Les routes (ou plutôt pistes) sont bien entretenues mais on apprécie de ne pas avoir à s'en soucier, car parfois c'est du sport et ça saute pas mal (route entre Opuwo et Khowarib). Et puis on était dans un groupe formidable, une super ambiance, on a bien rigolé, les guides étaient supers, bref on recommande ce séjour à tous ceux qui veulent découvrir la Namibie... Niveau prix, pas excessif (c'est d'ailleurs ça aussi qui a joué) : 1900€ par personne tout inclus (vol, hébergement en camping et nourriture, entrée dans les parcs). Comme nous étions que 2, la location de voiture nous revenait plus cher...
Alors voici un petit résumé du circuit :
J1 : vol international : Paris - Londres - Johannesbourg - Windhoeck : et oui, la Namibie, ça se mérite... L'arrivée à l'aéroport est assez particulière, vu qu'il est situé en pleine brousse, on se demandait où on allait attérir !! A peine arrivés, nous partons aussitôt avec notre camion, et prenons la route vers Etosha. On s'arrête pour passer la 1ère nuit en lodge près d'Otjiwarongo :

En se levant, après avoir passé une bonne nuit de repos, nous faisons la connaissance avec les 1er habitants du coin :

Nous voilà partis pour Etosha où nous passons la journée entière + celle du lendemain dans le parc à naviguer entre les points d'eaux. Nous passons la nuit au camping d'halali ou nous voyons et entendons un lion rugir le soir au point d'eau, un grand moment. Petits aperçus des rencontres :


Des Koudous :

Les lionnes sont fatiguées :

Petit calin de Zèbres :


Rassemblement d'éléphants au point d'eau :

Le Guépard :

Le rhino :

Départ pour Opuwo et rencontre avec les Himbas (un peu trop commercial, dommage) :

Les écolières à Opuwo :

La piste entre Opuwo et Khowarib :

Baobab au bord de la route :

Canyon de khowarib (enfin un peu d'eau et de verdure !) :

La DDE locale :

Les tuyaux d'orgue :

Peintures rupestres à Twyfelfontein (on a bien cru mourir de chaud, c'était étouffant !) :

Camping (en haut les douches, avec vue sur la montagne, en bas les toilettes ) :

Les otaries de Cape Cross :

Escalade de la Dune 45 pour voir le levé du soleil (un grand moment sur la route, la veille, les guides font les paris pour savoir qui arrivera le premier, et ensuite c'est la folie dans le noir sur la route ! Nous sommes arrivés 2ème !! Et tant pis, on a roulé à 120 km/h au lieu des 60 recommandés 😛 )



Ensuite, montée d'une haute dune et descende dans Dead Vley. Nous sommes montés dans le brouillard, puis ça s'est dégagé d'un coup, vraiment magnifique !



Coucher de soleil au sommet de la dune d'Elim :

La station service à Sesriem, comme sortie de nulle part :

Balade dans les montagnes du Naukluft :

Où nous croisons le Mamba Noir, à peine le temps de sortir l'appareil photo, qu'il s'enfuit dans les rochers !!

Retour à Windhoeck :

Voilà donc ces quelques photos pour illustrer notre voyage. Nous avons été enchantés. J'espère que ces photos vous rappelleront des souvenirs ou donneront envie de partir à d'autres 😛 Si certains le souhaitent, voici le lien pour voir l'intégralité de nos photos de voyage : http://picasaweb.google.fr/adstefnamibie2009
A bientôt pour de nouveaux voyages (décidemment quand on y a goutté, on peut plus s'en passer 😛)
Euphroozine
après avoir lu beaucoup de récits de voyage en Namibie, nous avons eu envie de partir là bas. Nous avons réalisé ce voyage en Septembre 2009. C'est vrai que c'est un peu du réchauffé maintenant mais nous tenions à vous faire part de notre voyage... Contrairement à la majorité des gens du forum, nous ne sommes pas partis en freelance mais en voyage de groupe avec Nomade Aventure (c'est aussi pour ça que je poste, car ça a été difficile de trouver des commentaires avant de partir 😉) Alors, nous avons fait le circuit Balade Australe, 15 jours. Franchement c'était vraiment super. Peut-être un peu moins l'aventure qu'en louant une voiture, mais ça nous a très bien convenu. On est aventurier mais pas trop quand même. Et nous n'avons pas regretté notre choix. Certes, la Namibie est un pays qui peut se faire seul, mais vu les distances, je peux vous garantir qu'on a pas regretter de pouvoir regarder le paysage plutôt que la route 😛 Les routes (ou plutôt pistes) sont bien entretenues mais on apprécie de ne pas avoir à s'en soucier, car parfois c'est du sport et ça saute pas mal (route entre Opuwo et Khowarib). Et puis on était dans un groupe formidable, une super ambiance, on a bien rigolé, les guides étaient supers, bref on recommande ce séjour à tous ceux qui veulent découvrir la Namibie... Niveau prix, pas excessif (c'est d'ailleurs ça aussi qui a joué) : 1900€ par personne tout inclus (vol, hébergement en camping et nourriture, entrée dans les parcs). Comme nous étions que 2, la location de voiture nous revenait plus cher...
Alors voici un petit résumé du circuit :
J1 : vol international : Paris - Londres - Johannesbourg - Windhoeck : et oui, la Namibie, ça se mérite... L'arrivée à l'aéroport est assez particulière, vu qu'il est situé en pleine brousse, on se demandait où on allait attérir !! A peine arrivés, nous partons aussitôt avec notre camion, et prenons la route vers Etosha. On s'arrête pour passer la 1ère nuit en lodge près d'Otjiwarongo :

En se levant, après avoir passé une bonne nuit de repos, nous faisons la connaissance avec les 1er habitants du coin :

Nous voilà partis pour Etosha où nous passons la journée entière + celle du lendemain dans le parc à naviguer entre les points d'eaux. Nous passons la nuit au camping d'halali ou nous voyons et entendons un lion rugir le soir au point d'eau, un grand moment. Petits aperçus des rencontres :


Des Koudous :

Les lionnes sont fatiguées :

Petit calin de Zèbres :


Rassemblement d'éléphants au point d'eau :

Le Guépard :

Le rhino :

Départ pour Opuwo et rencontre avec les Himbas (un peu trop commercial, dommage) :

Les écolières à Opuwo :

La piste entre Opuwo et Khowarib :

Baobab au bord de la route :

Canyon de khowarib (enfin un peu d'eau et de verdure !) :

La DDE locale :

Les tuyaux d'orgue :

Peintures rupestres à Twyfelfontein (on a bien cru mourir de chaud, c'était étouffant !) :

Camping (en haut les douches, avec vue sur la montagne, en bas les toilettes ) :

Les otaries de Cape Cross :

Escalade de la Dune 45 pour voir le levé du soleil (un grand moment sur la route, la veille, les guides font les paris pour savoir qui arrivera le premier, et ensuite c'est la folie dans le noir sur la route ! Nous sommes arrivés 2ème !! Et tant pis, on a roulé à 120 km/h au lieu des 60 recommandés 😛 )



Ensuite, montée d'une haute dune et descende dans Dead Vley. Nous sommes montés dans le brouillard, puis ça s'est dégagé d'un coup, vraiment magnifique !



Coucher de soleil au sommet de la dune d'Elim :

La station service à Sesriem, comme sortie de nulle part :

Balade dans les montagnes du Naukluft :

Où nous croisons le Mamba Noir, à peine le temps de sortir l'appareil photo, qu'il s'enfuit dans les rochers !!

Retour à Windhoeck :

Voilà donc ces quelques photos pour illustrer notre voyage. Nous avons été enchantés. J'espère que ces photos vous rappelleront des souvenirs ou donneront envie de partir à d'autres 😛 Si certains le souhaitent, voici le lien pour voir l'intégralité de nos photos de voyage : http://picasaweb.google.fr/adstefnamibie2009
A bientôt pour de nouveaux voyages (décidemment quand on y a goutté, on peut plus s'en passer 😛)
Euphroozine
Botswana - Privatisation des camps English translation pending
Bonjour,
J'ai reçu aujourd'hui par deux biais une explication à la particulière difficulté de réserver les camps dans les parcs au Botswana cette année (Chobe, Moremi…) : les camps sont privatisés avec effet immédiat ! Première conséquence (négative) : le prix par nuit et par personne bondit à 50 USD !!! Deuxième conséquence (positive) : les réservations pour 2010 devraient redevenir possibles bientôt.
Voir ici.
Si vous avez d'autres infos…
J'ai reçu aujourd'hui par deux biais une explication à la particulière difficulté de réserver les camps dans les parcs au Botswana cette année (Chobe, Moremi…) : les camps sont privatisés avec effet immédiat ! Première conséquence (négative) : le prix par nuit et par personne bondit à 50 USD !!! Deuxième conséquence (positive) : les réservations pour 2010 devraient redevenir possibles bientôt.
Voir ici.
Si vous avez d'autres infos…
Séjour de trois semaines en Namibie en août 2010 English translation pending
Bonjour,
Quelle est la durée du trajet entre Epupa et Kamanjab? Est-ce faisable en une seule étape?
Pouvez-vous me dire si notre itinéraire suivant tient la route pour +/- 3 semaines?
Merci déjà pour vos réponses!
- Winhoek - Kalahari: Anib Lodge (1 nuit) - Fish River Canyon : Canyon Road House ou lodge (2 nuits) - Aus: Desert Horse Inn (2 nuits) avec visite vers Lüderitz - Naukluft: Namib desert Lodge ou Desert Camp ou Zebra River Lodge ou Kulala (2 nuits) - Swako: Brigadoon Cottage ou The Stiltz (2 nuits ou 3??)
En venant de Swako, nous pensons faire l'itinéraire suivant vers le nord: - Erongo Mountain: Ai Aiba ou Erongo Wilderness (1 nuit) - Khorixas: Xaragu ou Twijfelfontein lodge (1 nuit) - palmwag: Palmwag Lodge (1 nuit) - Sesfontein: Fort Sesfontein (1 nuit) - Opuwo: country lodge (1 nuit) - Epupa: Omarunga camp (1 nuit) - Epupa: Kunene Rievr lodge (1 nuit) - Kamanjab ou hobatere: Rustig Toko Lodge ou Hobatere Lodge (1 nuit) - Etosha: 3 nuits (Okaukuejo / Halali / Namutoni) - Waterberg: Frans Indongo Lodge ou Waterberg Camp ou NWr OU Epascha game lodge ou Waterberg Wilderness Lodge (1 nuit) ou Aloegrove safari Lodge - retour Windhoek
- Winhoek - Kalahari: Anib Lodge (1 nuit) - Fish River Canyon : Canyon Road House ou lodge (2 nuits) - Aus: Desert Horse Inn (2 nuits) avec visite vers Lüderitz - Naukluft: Namib desert Lodge ou Desert Camp ou Zebra River Lodge ou Kulala (2 nuits) - Swako: Brigadoon Cottage ou The Stiltz (2 nuits ou 3??)
En venant de Swako, nous pensons faire l'itinéraire suivant vers le nord: - Erongo Mountain: Ai Aiba ou Erongo Wilderness (1 nuit) - Khorixas: Xaragu ou Twijfelfontein lodge (1 nuit) - palmwag: Palmwag Lodge (1 nuit) - Sesfontein: Fort Sesfontein (1 nuit) - Opuwo: country lodge (1 nuit) - Epupa: Omarunga camp (1 nuit) - Epupa: Kunene Rievr lodge (1 nuit) - Kamanjab ou hobatere: Rustig Toko Lodge ou Hobatere Lodge (1 nuit) - Etosha: 3 nuits (Okaukuejo / Halali / Namutoni) - Waterberg: Frans Indongo Lodge ou Waterberg Camp ou NWr OU Epascha game lodge ou Waterberg Wilderness Lodge (1 nuit) ou Aloegrove safari Lodge - retour Windhoek
Retour sur un circuit de trois semaines en Namibie English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'un voyage de 3 semaines en Namibie. Comme j'ai pas mal utilisé les infos de ce forum pour préparer le voyage, je me devais de faire un petit retour avec qques infos qui pourront j'espère être utiles aux futurs voyageurs vers ce pays magnifique.La voiture, 4x4 or not 4x4 ? J'ai vu des discussions partagées sur les pro 4x4 et les gens qui disaient qu'une voiture classique passait très bien. Je dirais que ça dépend bien sûr du circuit que l'on veut faire, mais si on s'en tient aux circuits "classiques" type agences de voyage (pas de pistes en pointillé sur la carte), et bien je dirais que: - le côté 4 roues motrices ne sert à rien sauf à Sesriem pour s'amuser dans le sable sur 4 kms (il y a des navettes mais pas tôt le matin) - au passage pas besoin de dégonfler les pneus, ça passe tout seul et personne ne le fait - par contre, le côté surelevé et robuste permet un certain droit à l'erreur sur les pistes et un certain confort + de l'espace de coffre: après coup on n'aurait pas imaginer faire 5000 kms en véhicule classique Bref, l'idéal économique serait une 2 roues motrices surélevée et robuste, mais c'est dur à trouver ça, donc on va dire que le bon vieux pickup 4x4 reste à mon avis le meilleur choix même pour un circuit classique, votre dos vous en remerciera ! Autre avantage, on va plus vite sur les gravel roads avec un 4x4 (80 à 100 km/h sans pbs à conditions d'être attentif à la route), ce qui permet, même si on est en vacances, d'écourter un peu le temps des longues lignes droites de gravier...(je pense que je n'aurais pas dépassé le 60-80 en voiture classique, sur 5000 kms ça joue qd même)Roof tent or not roof tent ?Avantage: on déplie-replie très vite (15-20 minutes pour remballage de tout l'intérieur + pliage en gros) + à l'abris des bêbêtes pour les âmes sensibles + moins de poussière Inconvénient: une fois la tente dépliée, ben on peut plus bouger la voiture: il faut donc parfois replier tôt le matin et déplier tard le soir. Au final: nous on a trouvé que les inconvénients étaient largement compensés par les avantages, tout est juste une question d'organisation après ! Petite remarque: on a pris un matelas gonflable avec nous, c'est LA bonne idée, top confort dans la tente avec ça ! (penser au gonfleur électrique Decathlon, gonflage en 30s royal).To book or not to book ?Des collègues et des internautes m'avaient fortement incité à tout réserver à l'avance au niveau des campings (pas bcp de places, grandes distances, ...). Je dirais que ce n'est pas la peine, du moins au mois de Septembre ça sert à rien sauf à des endroits stratégiques comme Sesriem et à la limite Etosha même si il y a bcp de place. Pour le reste, réserver c'est se contraindre à rester à un endroit même si il n'y a pas grand chose à faire. Heureusement, certaines résas se font sans CB, donc on a pu avoir un peu de flexibilité et modifier notre parcours. A noter que décaler d'un jour en avance une résa ne crée pas de pénalité (heureusement !) dans le cas où on a donné sa CB à la résa. Pour les lodges, la situation est peut être différente. Pour conclure, je conseille de réserver là où la CB n'est pas demandée, ou de faire des pré-réservations (notre place était réservée même sans avoir communiqué nos coordonnées). C'est un bon compromis tranquilité - flexibilité.Le circuitVoici mon retour sur plusieurs questions que nous nous sommes posées:
- Epupa falls or not Epupa falls ? Nous avions hésité à aller tout au Nord à Epupa falls comme toutes les agences proposent de faire (j'ai basé notre circuit sur les propositions que j'avais reçu d'agence, mais nous avons tout organisé nous même pour finir car gain de 30 à 50% sur le prix). Epupa était un point d'orgue du séjour pour certains, un passage sans intérêt pour d'autres. Je dirais que l'endroit est sympa pour buller une journée, mais que ça fait bcp de piste pour pas grand chose. En même temps, nous n'avons pas fait la visite Himbas par crainte d'une visite un peu trop artificielle (suite à un mauvais souvenir en Bolivie....). On s'est limité à marcher le long de la rivière (1 croco observé) et à grimper au point de vue juste à côté. En conclusion, pour moi on peut zapper Epupa si on cherche à gagner 2 jours ailleurs. Sinon si on a le temps, y aller.
- Fish river canyon or not Fish river canyon ? Même question que pour Epupa, fallait il aller autant au sud ? Pareil, les gens étaient partagés. Je dirais que le Grand Canyon est plus beau que le Fish River Canyon pour ceux qui l'on vu, mais que la grande différence entre ces 2 canyons c'est que au grand canyon on peut facilement descendre au fond et remonter, et donc passer une journée à l'apprécier sous différents angles. Au fish river, on passe 45 min sur 3 points de vue, et interdiction de descendre. En conclusion, je dirais que tant que la visite se limite à ces points de vue, faire autant de route pour le fish river est un peu dommage. Pareil, si on a besoin de qques jours pour faire autre chose, peut être une étape à zapper. Cela dit, nous avons dormi à Ai-Ais, avec bains aux sources chaudes, ce qui permet de buller un peu une après midi. Encore une fois, si on a du temps, c'est pas non plus inintéressant !Les activités phares à conseiller:- le night drive à Etosha: morning et evening drives ont peu d'intérêt car on peut se les faire nous mêmes, par contre le night drive c'est vraiment à conseiller: on a vu des rhinos, un troupeau d'éléphants, des lions, un léopard, tout ça dans le calme et le silence de la nuit...
- le safari en mer à Swakop: rigolo les otaries qui montent sur le bateau ! Vu aussi des dauphins (mais on en avait vu plein dans un autre voyage), et il y a parfois des baleines (à partir d'octobre).
- le scenic flight au dessus du Namib: un peu cher mais ça vaut le coup c'est énorme ! Plaisure flights était un bon choix, les tarifs sont les mêmes partout à peu près.
- les levers/coucher de soleil à Sesriem: pas tant de monde que ça sur la dune 45 au coucher (on était 6 dispersés sur la dune), et au lever du soleil sur le Deadvlei on était 4 ! Là le 4x4 sert, car pas de navette pour parcourir les 4 kms de sable tôt le matin. Camping de Sesriem cher (600$ pour 2 la nuit !) et globalement sale et peu entretenu (douches sans pommeau, portes cassées, éviers sales, douches sales, ...)
- une morning walk à Hobatere: le guide (Steve) est super, il connait tout sur les plantes et les animaux, c'est impressionnant. On voit les animaux de plus loin qu'en voiture, mais dans le calme. Et on peut étudier le travail de termites, les plantes, les déjections, les traces d'animaux...Bref complémentaire d'Etosha ! Lodge un peu chère mais le camping est bon marché et dans un cadre magique (un peu rustique à première vue, mais on s'y fait vite).
- les guépards de la Queevertree forest: certes ils sont en semi captivité (question éthique c bof mais il parait qu'on n'en trouve pas en liberté car top de dégats sur les troupeaux), mais voir un gros chat de tout près c'est énorme !Les activités phares "bof":Avis personnel bien sûr: - Twyfelfontein: les gravures sont un peu décevantes, surtout de la manière dont la visite est organisée. On a une une guide qu'il fallait suivre en courant: pas le temps de lire les panneaux, peu d'explications, pas aimable, ... Bref on n'est aussi pas très bien tombé je pense. La white lady est plus sympa on a trouvé, même si ce n'est pas la même chose c'est sûr.
- Seisfontein: on a zappé l'étape, pas grand chose à faire d'après nous. Peut être mieux sur Purros, mais c'est de la piste 4x4 je pense. Le Kaokoland ne nous a pas ébloui en fait par ses paysages, le Damaraland bcp plus par contre.
- Mariental: rien à faire, on a été plus à l'est à l'Auob lodge, sympa pour buller mais si c'est pas sur le chemin ça sert à rien d'y aller !
- Aus: étape utile pour couper la route, mais on n'a pas vu grand chose à faire. Camping sympa néanmoins à Klein Aus Vista.
- Brandberg: le camping Brandberg White Lady lodge avant la White Lady est à éviter: j'avais lu qu'il était sympa, mais en fait il n'est pas entretenu (bref, y a des bêbêtes dans le sable à la tombée de la nuit: scorpions, araignées, ...) et les sanitaires sont dans un sale état. La lodge avait l'air mieux. La (petite) ville d'Uis nous a parut calme et accueillante, à notre avis meilleur choix pour dormir. Permet de couper la route Palmwag - Swakop.
CONCLUSION:
Un de nos voyages préférés c'est sûr, si ce n'est le numéro 1. Les grands espaces sont dignes du désert d'Uyuni en Bolivie (le top pour bcp de gens qui ont voyagé plus que nous), les animaux sauvages c'est une expérience énorme (nous n'avions jamais fait de safari), et c'est un pays relativement sûr (rester sur ses gardes tout de même) et facile à visiter (supermarchés, campings, routes en bon état, ...). Point à regretter: c'est relativement cher par rapport à l'Asie ou l'Amérique du Sud (même par rapport aux USA d'ailleurs), mais ça vaut le coup !
Nous revenons d'un voyage de 3 semaines en Namibie. Comme j'ai pas mal utilisé les infos de ce forum pour préparer le voyage, je me devais de faire un petit retour avec qques infos qui pourront j'espère être utiles aux futurs voyageurs vers ce pays magnifique.La voiture, 4x4 or not 4x4 ? J'ai vu des discussions partagées sur les pro 4x4 et les gens qui disaient qu'une voiture classique passait très bien. Je dirais que ça dépend bien sûr du circuit que l'on veut faire, mais si on s'en tient aux circuits "classiques" type agences de voyage (pas de pistes en pointillé sur la carte), et bien je dirais que: - le côté 4 roues motrices ne sert à rien sauf à Sesriem pour s'amuser dans le sable sur 4 kms (il y a des navettes mais pas tôt le matin) - au passage pas besoin de dégonfler les pneus, ça passe tout seul et personne ne le fait - par contre, le côté surelevé et robuste permet un certain droit à l'erreur sur les pistes et un certain confort + de l'espace de coffre: après coup on n'aurait pas imaginer faire 5000 kms en véhicule classique Bref, l'idéal économique serait une 2 roues motrices surélevée et robuste, mais c'est dur à trouver ça, donc on va dire que le bon vieux pickup 4x4 reste à mon avis le meilleur choix même pour un circuit classique, votre dos vous en remerciera ! Autre avantage, on va plus vite sur les gravel roads avec un 4x4 (80 à 100 km/h sans pbs à conditions d'être attentif à la route), ce qui permet, même si on est en vacances, d'écourter un peu le temps des longues lignes droites de gravier...(je pense que je n'aurais pas dépassé le 60-80 en voiture classique, sur 5000 kms ça joue qd même)Roof tent or not roof tent ?Avantage: on déplie-replie très vite (15-20 minutes pour remballage de tout l'intérieur + pliage en gros) + à l'abris des bêbêtes pour les âmes sensibles + moins de poussière Inconvénient: une fois la tente dépliée, ben on peut plus bouger la voiture: il faut donc parfois replier tôt le matin et déplier tard le soir. Au final: nous on a trouvé que les inconvénients étaient largement compensés par les avantages, tout est juste une question d'organisation après ! Petite remarque: on a pris un matelas gonflable avec nous, c'est LA bonne idée, top confort dans la tente avec ça ! (penser au gonfleur électrique Decathlon, gonflage en 30s royal).To book or not to book ?Des collègues et des internautes m'avaient fortement incité à tout réserver à l'avance au niveau des campings (pas bcp de places, grandes distances, ...). Je dirais que ce n'est pas la peine, du moins au mois de Septembre ça sert à rien sauf à des endroits stratégiques comme Sesriem et à la limite Etosha même si il y a bcp de place. Pour le reste, réserver c'est se contraindre à rester à un endroit même si il n'y a pas grand chose à faire. Heureusement, certaines résas se font sans CB, donc on a pu avoir un peu de flexibilité et modifier notre parcours. A noter que décaler d'un jour en avance une résa ne crée pas de pénalité (heureusement !) dans le cas où on a donné sa CB à la résa. Pour les lodges, la situation est peut être différente. Pour conclure, je conseille de réserver là où la CB n'est pas demandée, ou de faire des pré-réservations (notre place était réservée même sans avoir communiqué nos coordonnées). C'est un bon compromis tranquilité - flexibilité.Le circuitVoici mon retour sur plusieurs questions que nous nous sommes posées:
- Epupa falls or not Epupa falls ? Nous avions hésité à aller tout au Nord à Epupa falls comme toutes les agences proposent de faire (j'ai basé notre circuit sur les propositions que j'avais reçu d'agence, mais nous avons tout organisé nous même pour finir car gain de 30 à 50% sur le prix). Epupa était un point d'orgue du séjour pour certains, un passage sans intérêt pour d'autres. Je dirais que l'endroit est sympa pour buller une journée, mais que ça fait bcp de piste pour pas grand chose. En même temps, nous n'avons pas fait la visite Himbas par crainte d'une visite un peu trop artificielle (suite à un mauvais souvenir en Bolivie....). On s'est limité à marcher le long de la rivière (1 croco observé) et à grimper au point de vue juste à côté. En conclusion, pour moi on peut zapper Epupa si on cherche à gagner 2 jours ailleurs. Sinon si on a le temps, y aller.
- Fish river canyon or not Fish river canyon ? Même question que pour Epupa, fallait il aller autant au sud ? Pareil, les gens étaient partagés. Je dirais que le Grand Canyon est plus beau que le Fish River Canyon pour ceux qui l'on vu, mais que la grande différence entre ces 2 canyons c'est que au grand canyon on peut facilement descendre au fond et remonter, et donc passer une journée à l'apprécier sous différents angles. Au fish river, on passe 45 min sur 3 points de vue, et interdiction de descendre. En conclusion, je dirais que tant que la visite se limite à ces points de vue, faire autant de route pour le fish river est un peu dommage. Pareil, si on a besoin de qques jours pour faire autre chose, peut être une étape à zapper. Cela dit, nous avons dormi à Ai-Ais, avec bains aux sources chaudes, ce qui permet de buller un peu une après midi. Encore une fois, si on a du temps, c'est pas non plus inintéressant !Les activités phares à conseiller:- le night drive à Etosha: morning et evening drives ont peu d'intérêt car on peut se les faire nous mêmes, par contre le night drive c'est vraiment à conseiller: on a vu des rhinos, un troupeau d'éléphants, des lions, un léopard, tout ça dans le calme et le silence de la nuit...
- le safari en mer à Swakop: rigolo les otaries qui montent sur le bateau ! Vu aussi des dauphins (mais on en avait vu plein dans un autre voyage), et il y a parfois des baleines (à partir d'octobre).
- le scenic flight au dessus du Namib: un peu cher mais ça vaut le coup c'est énorme ! Plaisure flights était un bon choix, les tarifs sont les mêmes partout à peu près.
- les levers/coucher de soleil à Sesriem: pas tant de monde que ça sur la dune 45 au coucher (on était 6 dispersés sur la dune), et au lever du soleil sur le Deadvlei on était 4 ! Là le 4x4 sert, car pas de navette pour parcourir les 4 kms de sable tôt le matin. Camping de Sesriem cher (600$ pour 2 la nuit !) et globalement sale et peu entretenu (douches sans pommeau, portes cassées, éviers sales, douches sales, ...)
- une morning walk à Hobatere: le guide (Steve) est super, il connait tout sur les plantes et les animaux, c'est impressionnant. On voit les animaux de plus loin qu'en voiture, mais dans le calme. Et on peut étudier le travail de termites, les plantes, les déjections, les traces d'animaux...Bref complémentaire d'Etosha ! Lodge un peu chère mais le camping est bon marché et dans un cadre magique (un peu rustique à première vue, mais on s'y fait vite).
- les guépards de la Queevertree forest: certes ils sont en semi captivité (question éthique c bof mais il parait qu'on n'en trouve pas en liberté car top de dégats sur les troupeaux), mais voir un gros chat de tout près c'est énorme !Les activités phares "bof":Avis personnel bien sûr: - Twyfelfontein: les gravures sont un peu décevantes, surtout de la manière dont la visite est organisée. On a une une guide qu'il fallait suivre en courant: pas le temps de lire les panneaux, peu d'explications, pas aimable, ... Bref on n'est aussi pas très bien tombé je pense. La white lady est plus sympa on a trouvé, même si ce n'est pas la même chose c'est sûr.
- Seisfontein: on a zappé l'étape, pas grand chose à faire d'après nous. Peut être mieux sur Purros, mais c'est de la piste 4x4 je pense. Le Kaokoland ne nous a pas ébloui en fait par ses paysages, le Damaraland bcp plus par contre.
- Mariental: rien à faire, on a été plus à l'est à l'Auob lodge, sympa pour buller mais si c'est pas sur le chemin ça sert à rien d'y aller !
- Aus: étape utile pour couper la route, mais on n'a pas vu grand chose à faire. Camping sympa néanmoins à Klein Aus Vista.
- Brandberg: le camping Brandberg White Lady lodge avant la White Lady est à éviter: j'avais lu qu'il était sympa, mais en fait il n'est pas entretenu (bref, y a des bêbêtes dans le sable à la tombée de la nuit: scorpions, araignées, ...) et les sanitaires sont dans un sale état. La lodge avait l'air mieux. La (petite) ville d'Uis nous a parut calme et accueillante, à notre avis meilleur choix pour dormir. Permet de couper la route Palmwag - Swakop.
CONCLUSION:
Un de nos voyages préférés c'est sûr, si ce n'est le numéro 1. Les grands espaces sont dignes du désert d'Uyuni en Bolivie (le top pour bcp de gens qui ont voyagé plus que nous), les animaux sauvages c'est une expérience énorme (nous n'avions jamais fait de safari), et c'est un pays relativement sûr (rester sur ses gardes tout de même) et facile à visiter (supermarchés, campings, routes en bon état, ...). Point à regretter: c'est relativement cher par rapport à l'Asie ou l'Amérique du Sud (même par rapport aux USA d'ailleurs), mais ça vaut le coup !
Avis sur itinéraire et logement pour dix-huit jours en Namibie? English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi partons en Namibie du samedi 21 novembre au lundi 7 décembre soit 15 nuits sur place. Nous avons déjà les billets d'avion et il reste le plus dur faire l'itinéraire. A priori, on dormira en lodge ou bungalow donc pas de 4x4 avec tente sur le toit.
Voici mon ébauche d'itinéraire et j'aurais besoin de vos conseils sur un certain nombre de points.
Ma première demande concerne le jour 3, notre premier vrai jour en Namibie. Nous avons le Tok Tokkie Trail le jour 4 et on ne sait pas trop quoi faire le jour 3: cela vaut-il le coup d'aller dans le désert du Kalahari ou il vaut mieux faire directement Sesriem (prévu en jour 5)?
Ma deuxième demande concerne les jours 8 à 12: on aimerait faire le damaraland mais on arrive pas à faire quelque chose de logique, de cohérent... On est tenté de faire Epupa Falls, mais je pense que ce sera trop court si on veut pas faire le damaraland en courant. Qu'en pensez-vous? Quelles suggestions pour ces quelques jours?
Ma troisième demande concerne le dernier jour: a-t-on intérêt à raccourcir les jours 8 à 12 pour gagner une nuit pour faire Gross Barmen (journée détente) le dernier jour?
Ma dernière question est plus généraliste: connaissez-vous des loges moins chers que ceux sélectionnés?
Je suis également preneuse de conseils sur le reste de l'itinéraire. Je vous remercie d'avance de vos conseils
Jour 1 – 21 nov : vol Strasbourg – Johannesburgh. Départ à 18h50. Nuit dans l’avion. Jour 2 – 22 nov : Johannesburgh - Windhoek . Arrivée à 16h20. Récupérer la voiture de location + faire quelques courses. Nuit à Londiningni Guest House – B&B = N$630
Jour 3 – 23 nov : Windhoek – Bagatelle Kalahari game ranch. 270km. 3h.
Départ dans la matinée pour être au Bagatelle Kalahari ranch dans l’après midi et faire une des activités proposés (sundowner drive/game viewing…) = N$ 195*2 = N$ 390. Nuit à Bagatelle Kalahari game ranch – DB&B = N$800 * 2 =N$ 1 600 (garden court room – la moins chère// pour être dans les dunes : N$ 1 200pp). Option moins chère mais 55 chambres et pas dans les dunes: DB&B Kalahari Anib Lodge = N$ 740 * 2 = N$1 440.
Jour 4 – 24 nov: Bagatelle Kalahari game ranch – ferme Tok Tokkie trail. . env. 2h30 de route.
Départ dans la matinée pour être à la ferme à 13h au plus tard pour le trail. Tok Tokkie trail = N$2400 * 2 = N$4 800.
Jour 5 – 25 nov : Tok Tokkie trail.
Tok Tokkie trail = N$2400 * 2 = N$4 800.
Jour 6 – 26 nov : Tok Tokkie trail – Sesriem. env. 2h de route.
Arrivée du Tok Tokkie trail en fin de matinée. Route vers Sesriem. Coucher de soleil sur la dune Elim è nuit dans le parc. Nuit en DB&B Sossus Dune Lodge = N$ 1 800 * 2 = N$ 3 600
Jour 7 – 27 nov : Sesriem – Walvis Bay. 360 km. 6h.
Lever du soleil dans les dunes (si on a le courage de se lever !!) : Dead Vlei puis Sossusvlein puis dune 45. Route vers Walvis Bay. Nuit au B&B Free Air Guesthouse = N$ 750
Jour 8 – 28 nov:
Jour 9 - 29 nov :
Jour 10 – 30 nov :
Jour 11 – 1er déc :
Jour 12 – 2 déc:
Jour 13 – 3 déc: Etosha – Okaukuejo.
Nuit à Okaukejo Restcamp en B&B waterhole chalet 2 bed = 750N$ * 2 = 1 500 N$
Jour 14 – 4 déc : Etosha – Halali.
Nuit à Halali Restcamp en B&B bush chalet 2 bed = 750N$ * 2 = 1 500 N$
Jour 15 – 5 déc : Etosha – Namutoni.
Nuit à Namutoni Restcamp en DB&B Double room 2 bed = 900N$ * 2 = 1 800 N$
Jour 16 – 6 déc : Etosha – Windhoek. 5h30.
Route vers Windhoek. Arrêt au marché de okahandja
Jour 17 – 7 déc : Windhoek – Johannesburgh
Jour 18 – 8 déc : Johannesburgh - Strasbourg
Eventuellement passer 1 nuit à Gross Barmen au lieu de faire la route direct Etosha- Windhoek.
Mon mari et moi partons en Namibie du samedi 21 novembre au lundi 7 décembre soit 15 nuits sur place. Nous avons déjà les billets d'avion et il reste le plus dur faire l'itinéraire. A priori, on dormira en lodge ou bungalow donc pas de 4x4 avec tente sur le toit.
Voici mon ébauche d'itinéraire et j'aurais besoin de vos conseils sur un certain nombre de points.
Ma première demande concerne le jour 3, notre premier vrai jour en Namibie. Nous avons le Tok Tokkie Trail le jour 4 et on ne sait pas trop quoi faire le jour 3: cela vaut-il le coup d'aller dans le désert du Kalahari ou il vaut mieux faire directement Sesriem (prévu en jour 5)?
Ma deuxième demande concerne les jours 8 à 12: on aimerait faire le damaraland mais on arrive pas à faire quelque chose de logique, de cohérent... On est tenté de faire Epupa Falls, mais je pense que ce sera trop court si on veut pas faire le damaraland en courant. Qu'en pensez-vous? Quelles suggestions pour ces quelques jours?
Ma troisième demande concerne le dernier jour: a-t-on intérêt à raccourcir les jours 8 à 12 pour gagner une nuit pour faire Gross Barmen (journée détente) le dernier jour?
Ma dernière question est plus généraliste: connaissez-vous des loges moins chers que ceux sélectionnés?
Je suis également preneuse de conseils sur le reste de l'itinéraire. Je vous remercie d'avance de vos conseils
Jour 1 – 21 nov : vol Strasbourg – Johannesburgh. Départ à 18h50. Nuit dans l’avion. Jour 2 – 22 nov : Johannesburgh - Windhoek . Arrivée à 16h20. Récupérer la voiture de location + faire quelques courses. Nuit à Londiningni Guest House – B&B = N$630
Jour 3 – 23 nov : Windhoek – Bagatelle Kalahari game ranch. 270km. 3h.
Départ dans la matinée pour être au Bagatelle Kalahari ranch dans l’après midi et faire une des activités proposés (sundowner drive/game viewing…) = N$ 195*2 = N$ 390. Nuit à Bagatelle Kalahari game ranch – DB&B = N$800 * 2 =N$ 1 600 (garden court room – la moins chère// pour être dans les dunes : N$ 1 200pp). Option moins chère mais 55 chambres et pas dans les dunes: DB&B Kalahari Anib Lodge = N$ 740 * 2 = N$1 440.
Jour 4 – 24 nov: Bagatelle Kalahari game ranch – ferme Tok Tokkie trail. . env. 2h30 de route.
Départ dans la matinée pour être à la ferme à 13h au plus tard pour le trail. Tok Tokkie trail = N$2400 * 2 = N$4 800.
Jour 5 – 25 nov : Tok Tokkie trail.
Tok Tokkie trail = N$2400 * 2 = N$4 800.
Jour 6 – 26 nov : Tok Tokkie trail – Sesriem. env. 2h de route.
Arrivée du Tok Tokkie trail en fin de matinée. Route vers Sesriem. Coucher de soleil sur la dune Elim è nuit dans le parc. Nuit en DB&B Sossus Dune Lodge = N$ 1 800 * 2 = N$ 3 600
Jour 7 – 27 nov : Sesriem – Walvis Bay. 360 km. 6h.
Lever du soleil dans les dunes (si on a le courage de se lever !!) : Dead Vlei puis Sossusvlein puis dune 45. Route vers Walvis Bay. Nuit au B&B Free Air Guesthouse = N$ 750
Jour 8 – 28 nov:
Jour 9 - 29 nov :
Jour 10 – 30 nov :
Jour 11 – 1er déc :
Jour 12 – 2 déc:
Jour 13 – 3 déc: Etosha – Okaukuejo.
Nuit à Okaukejo Restcamp en B&B waterhole chalet 2 bed = 750N$ * 2 = 1 500 N$
Jour 14 – 4 déc : Etosha – Halali.
Nuit à Halali Restcamp en B&B bush chalet 2 bed = 750N$ * 2 = 1 500 N$
Jour 15 – 5 déc : Etosha – Namutoni.
Nuit à Namutoni Restcamp en DB&B Double room 2 bed = 900N$ * 2 = 1 800 N$
Jour 16 – 6 déc : Etosha – Windhoek. 5h30.
Route vers Windhoek. Arrêt au marché de okahandja
Jour 17 – 7 déc : Windhoek – Johannesburgh
Jour 18 – 8 déc : Johannesburgh - Strasbourg
Eventuellement passer 1 nuit à Gross Barmen au lieu de faire la route direct Etosha- Windhoek.
Carnet de route en Namibie avec ma fille English translation pending
Tout d'abord un grand merci à tous ceux que j'ai lus et qui m'ont aidés à préparer ce grand moment de bonheur aux "origines du monde"!
voici donc un condensé de 3 semaines de voyage avec ma fille de 11 ans.
18 juillet 09: arrivée à Windhoek à 10h45, direction Value Car Rental qui fournit en fait des véhicules de 3 ou 4 ans provenant de asco car hire (c'est la même boîte!); Récupération du nissan 4*4 équipé... mais il est essence! palabres mais ils n'avaient plus de diesel dispo! tant pis ... le principal étant de prendre possession du 4*4! courses rapides et direction Otjiwarango. 3 heures plus tard et une pintade sur le pare brise, nous voilà arrivés au bush pillow, calme et sympathique guest house malgré une température fraîche. Repas et excellente nuit réparatrice.
19 juillet: direction Cheetah Conservation Foundation sur une piste en bon état... c'est déjà le goût de l'aventure! il n'y a quasiment personne car on est... dimanche! malgré tout visite personnalisée avec un guide très sympa et balade d'une heure en game drive. c'est un super endroit peu cité sur le forum et qui vaut le détour. Ils propose pleins de balades (qu'il vaut mieux réserver à l'avance) sur leur immense propriété au pied du Waterberg. 2è nuit à bush pillow.
20 juillet: route vers Etosha. A peine entrés dans le parc nous nous retrouvons à quelques pas de 2 énormes éléphants qui nous invitent à rester à distance! Super ça commence bien! Puis nous continuons à rouler les sens en éveils, Zoé armée de jumelles, plongés en plein dans l'arche de Noé. Nous arrivons au soleil couchant à Halali (Okaukuejo étant complet). Première séance de dépliage de tente... pas sorcier! Le point d'eau est désert... seule une hyène rayée s'aventure sans trainer... y aurait il des grands fauves tapis à proximité attendant leur repas? nous ne verrons rien. Le camping bien que vaste est très fréquenté et nous avons la malchance d'être à proximité d'un groupe très bruyant déversé par un "bus 4*4"... camping comme chez nous!

21 juillet: journée passée à musarder dans Etosha, très différent du Kruger que nous avions sillonné en 2005. Pur moment de bonheur à Salvadora où nous avons assisté 2 heures durant au spectacle d'une lionne solitaire à l'affût puis à la chasse dans son intégralité
Après avoir raté de peu un zèbre, elle s'est remise patiemment à l'affût pour attraper un springbok. !
Entre les 2 tentatives des centaines d'animaux attendaient à distance du point d'eau, n'osant s'aventurer... ressentant un danger sans l'avoir (pour certains) identifié!... MAGIQUE!
Puis nous avons continué émoustillés, les sens décuplés, espérant une nouvelle rencontre exceptionnelle.
2è nuit au camping, plus calme, avec un jeune rhino venu s'abreuver au point d'eau puis piquant un petit somme au pied de la "tribune"... nullement gèné par les spectateurs!
Zoé se couche encore toute excitée par cette journée.

22 juillet: route vers le kavita lion lodge siège d'Afri-Léo fondation par les petites gravel roads longeant Etosha. Un oryx sortant d'un gros tailli a bien failli perforer l'aile du 4*4 de ses immenses cornes... grosse frayeur! Heureusement que je ne roulais pas vite! Au lodge, accueil chaleureux et visite à l'école (vide actuellement) qui reçoit les enfants des fermes alentours (blancs et noirs, riches ou pauvres comme l'explique le guide) et qui séjournent sous des tentes très rudimentaires et qui apprennent à vivre en "harmonie" avec la nature et les lions que les fermiers ont une forte propension à tuer! Puis visite aux lions eux mêmes dans d'immenses enclos (certains ont été récupérés blessés, d'autres dans un zoo!) Sur le domaine il y a des oryx, springboks, chiens sauvages, ... Le soir tout le monde est réuni autour de nos hôtes près d'un grand feu bien venu... il fait froid!
23 juillet: game drive matinal avant le petit dèj à la rencontre de jeunes lions qui devraient bientôt être relachés... si j'ai bien compris! Même s'ils sont habitués aux cliquetis des appareils, ils nous fixent et nous dévisagent... étonnant!
Nous entendrons des kudus donner l'alerte car un léopard rodait à quelques mètres de nous!.. ce qui a un peu excité les lions!... mais nous n'avons pas vu le félin!
Puis nous quittons le lodge direction sesfontein par la grootberg pass (plutôt que vers Otjondeka et ombombo comme je l'avais initialement prévu) sur les conseils de nôtre hôte. Superbes paysages... petite mésaventure en passant dans un gué plus profond que les autres!... moteur noyé, ce qui nous permet de prendre des photos et discuter avec une famille toulousaine qui effectue le tour de l'Afrique en camion 4*4 et en autonomie depuis 1 an déjà... génial!
Arrivée au Fort Sesfontein, sympa mais repas quelconque.
24 juillet: route vers Puros, superbe et sauvage dans un paysage magnifique. On roule lentement et pourtant on arrive à se faire surprendre pas les ornières géantes. Girafes, springboks, autruches et oryx jalonnent nonchalemment le parcours. Le paysage change tout les 5 km, un régal! Arrivée en "fanfare" au community campsite puisque je m'ensable bêtement à 100m du camp dans le lit de la rivière Hoarusib en quittant étourdiment la trace!! Nous prennons un guide Himba qui nous emmène dans le lit de la rivère à la recherche des éléphants du désert. Nous en croiserons 4 dans un paysage sublime à la lumière particulière du soleil descendant... sauvage et beau!
Puis nous nous installons fourbus et flapis sous la tente.
25 juillet: levés tôt pour descendre la rivière hoarusib avec notre super guide Theunis à la rencontre des éléphants et si possible des... lions! sisi! nous voilà donc embarqués dans notre nissan dans le lit de la rivière, qui par endroit, est loin d'être asséché.
Les "gorges" rocheuses de la rivière changent de couleur sous les caresses du soleil levant. On a l'impression d'être à l'origine du monde. Sauvage et beau. Peu de traces de véhicule... pourtant le guide nous assure que l'on peut rejoindre la Skeleton Coast puis Swakopmund!... je le crois sur parole! Nous rencontrerons 2 groupes d'éléphants semblant paisibles mais qui nous signifient clairement qu'il ne faut pas trop s'approcher! Ils ont beau être plus petits que ceux d'Etosha, on essaira pas de les braver!
Puis Theunis remarque des traces fraîches de lions... Chacun est sur ses gardes... en les suivant nous effrayons un oryx avant de tomber sur les lions à l'affût... moment de surprise puis nous sortons les appareils photo, restant bien à l'abri dans le 4*4... une lionne ne nous quitte pas des yeux à 20m de là... au moment où je démarre, elle se lève et nous course!... j'accélère sur les conseils de Theunis en essayant de ne pas nous ensabler... Notre guide nous explique qu'il faut montrer aux félins que "le gros animal blanc qui fait du bruit" a peur, surtout que nous venons de déranger ces lions et... de leur enlever le repas!! (l'oryx qui a fuit se dirigeait vers eux!)
Nous continuons le coeur battant... jusqu'à un coude de la rivière au dessus de laquelle un lodge de tentes est en construction!... ceux qui y logeront seront dépaysés, c'est sûr!
retour au campsite après 4h de découverte en milieu vraiment sauvage... que du bonheur!
l'après midi sera consacré à une balade à pieds dans les environs car nous ne pourrons visiter le village Himba (un vieillard, malade recevant la visite de la communauté, comme c'est la coutume).
Tentative de crèpes avortée car la farine achetée à Windhoek n'était pas la bonne (je ne connais pas les subtiles différences entre les farines!)... Zoé est déçue elle voulait tant faire les crèpes pour son papa... le magma infâme a fait le bonheur des oiseaux!
26 juillet: avant de partir vers Warmquelle nous pouvons désormais visiter le village Himba sur les hauteurs de Puros... je suis mal à l'aise et ai constament l'impression de déranger... nous ne nous attarderons pas...

arrivée à l'ongongo campsite, très rustique par rapport à celui de Puros!... baignade dans les eaux chaudes... un régal!
27 juillet: route vers Twyfelfontein et le campsite Aba-Huab, visite de la forêt pétrifiée qui n'est pas une forêt magique comme le supposait ma fille!.. déception!... d'autant plus que la guide en savait autant que le "petit fûté"... welwitchias mirabilis au rendez-vous. surprenantes!
28 juillet: départ vers le Spitzkoppe par des petites pistes aux superbes paysages changeants et arrivée au magnifique camping communautaire... balade à pieds sur le site... on s'en lasse pas.


29 juillet: après un superbe petit déjeuné préparé au restau du camping par des gens vraiment adorables, nous partons sur Walvis Bay. arrêt à Swakopmund pour faire quelques achats (cadeaux pour la famille...) nous traçons vers Walvis... Swakop ne présente aucun intérêt ...à mes yeux! Arrivée au Lagoon Loge. Accueil chaleureux, grandes chambres, ... et super restaurant: le Lyon des Sables que ça s'appelle! (tenu par le fils des proprios)... où l'on se régale avec une cuisine raffinée dans un cadre très agréable... excellente pose culinaire durant le périple et très appréciée! je vous recommande chaudement l'adresse!
30 juillet: balade Mola-Mola l'incontournable, que nous avait réservée le Lagoon loge à notre demande lors de notre réservation... le top! Otaries, Dauphins, ... mais pas de baleines ce jour!

puis dépose sur le lagon pour la poursuite en 4*4 vers sandwich harbour... entre les bancs d'otaries que flémardent sur la plage!... je ne regrette pas d'avoir "shunté" cape cross car ici on prend sa dose d'otaries! superbe balade dans les dunes avec dégustation d'huitres ...excellentes!... et je suis de Bordeaux! rencontres sympas avec des compatriotes et des italiens... notre guide nous baladera jusqu'au coucher du soleil! Magique!

Retour au lagoon loge pour assister aux derniers instants du soleil couchant sur le lagon en compagnie des flamants roses...
31 juillet: en route pour le Naukluft où nous ferons étape au Gecko camp... une de nos adresses incontournables tant le lieu est sauvage et l'accueil extra! encore merci Heidi et René! nuit très froide malgré un super repas dans le lapa... heureusement Heidi avait donné des bouillottes pour les plus frileux!

1er août: réveil au lever du soleil .... out of africa!

La journée est dédiée aux balades à pied sur le domaine et vers la spreetshooge pass... superbe vue sur la vallée et rencontre avec des petites antilopes des rochers
Nouvelle nuit au gecko... bien moins froide que la veille!... à moins que cela soit dû au vin?...
2 août: arrivée au camping de sesriem- le plus cher de tous et ce n'est pas justifié! nous décidons de nous rendre sur la dune elim à pied et de la grimper... le petit fûté indique 1, 5km depuis le camping... celui qui a écrit ça n'a visiblement pas fait le trajet! on fait demi tour car en plein soleil, les 5 km aller c'est dur pour ma fille... et nous y retournons en voiture... et nous y grimpons! Magnifique!
avant d'aller voir le soleil se coucher sur la célébrissime et incontournable dune 45!! où finalement nous ne sommes pas si nombreux!
retour au camping à la nuit tombée... attention aux animaux qui traversent!... ils n'ont pas de gilet fluo!
3 août: réveillés à 4h30 du matin par tous les "courageux" qui veulent voir le soleil se lever sur les dunes... véritable embouteillage! Nous ne faisons pas partie des ces groupes et nous rendons dans la matinée à dead vlei et sossusvlei alors que les hordes du matin s'échappent des sites... le pied!... nous sommes quelques rares "explorateurs" à nous aventurer dans les dunes sous le soleil de midi! ne pas oublier casquettes, crème solaire et eau!!

nuit au camping avec concert gratuit de chacals qui d'ailleurs rodent autour de la voiture.
4 août: nous traversons le Kalahari et faisons une halte au bagatelle game ranch. super emplacement de camping où rien ne manque
il y a même des animaux apprivoisés qui viennent quémander des friandises! (oryx, springboks, ...)
5 août: nous poursuivons vers gobabis et plus particulièrement le Sandüne lodge à 15 km au sud sur la C22. j'ai réservé une bush tent (perdue à 7 km du lodge sur le domaine) construite au bord d'un point d'eau. Douche en plein air comme au camp gecko, ce qui permet d'observer les animaux venus s'abreuver tout en se douchant! c'est top! nuit très ventée!
6 août: balade à pieds avec les bushmen. ça fait un peu "touristique" mais c'est vite oublié tant la joie et la ferveur des bushmen est communicative! un régal! on apprend pleins de choses à leur contact... entre autre à respecter ce qui nous est donné par la nature! ... et "visite" de leur village où ils nous reçoivent en dansant et chantant!
l'après midi est dédié à un game drive sur la propriété (nous sommes alors les seuls clients de l'endroit pour la journée!) c'est Andrew le gérant qui nous drive... qui accueille et fait office de cuisto! beaucoup d'animaux mais bien plus farouches qu'à Etosha!

7 août: retour sur Windhoek où nous ferons les dernières emplettes dans une ville sans intérêt. Ca fait drôle de se retrouver au mileu de tant de gens! dernière nuit à la londinigi guest house, havre de paix dans une ville "grouillante" échanges d'impressions avec des gens qui partent et d'autres qui arrivent...
8 août: restitution de la voiture faite en 15 min montre en main!... pas très regardant! mais elle était propre et je n'avais pas creuvé! avion....
CONCLUSION:
nous avons aimé... quasiment tout! nous n'avons pas aimé: l'attitude de certains blancs avec les noirs... c'est bien plus criant qu'en afrique du sud
pas de problème si ce n'est que le frigo a rendu l'âme au bout de 4 jours et que le matos de camping dans le 4*4 était un peu juste et assez usé!
parlons chiffres; - location du 4*4 équipé: 15162 N$ pour 21j - 4207 km et 3901N$ à 7, 25 N$ le litre en moyenne - logement:13166N$ (12 nuits en bed and breakfast dont 7 en diner, B&B), les autres sous la tente) - repas en plus: 2000 N$ et 1000 N$ de courses environ - excursions, guides, ...: 3400N$ (dont 2100 N$ pour mola-mola)
en clair, je reviendrai... et très bientôt
francis et zoé
voici donc un condensé de 3 semaines de voyage avec ma fille de 11 ans.
18 juillet 09: arrivée à Windhoek à 10h45, direction Value Car Rental qui fournit en fait des véhicules de 3 ou 4 ans provenant de asco car hire (c'est la même boîte!); Récupération du nissan 4*4 équipé... mais il est essence! palabres mais ils n'avaient plus de diesel dispo! tant pis ... le principal étant de prendre possession du 4*4! courses rapides et direction Otjiwarango. 3 heures plus tard et une pintade sur le pare brise, nous voilà arrivés au bush pillow, calme et sympathique guest house malgré une température fraîche. Repas et excellente nuit réparatrice.
19 juillet: direction Cheetah Conservation Foundation sur une piste en bon état... c'est déjà le goût de l'aventure! il n'y a quasiment personne car on est... dimanche! malgré tout visite personnalisée avec un guide très sympa et balade d'une heure en game drive. c'est un super endroit peu cité sur le forum et qui vaut le détour. Ils propose pleins de balades (qu'il vaut mieux réserver à l'avance) sur leur immense propriété au pied du Waterberg. 2è nuit à bush pillow.

20 juillet: route vers Etosha. A peine entrés dans le parc nous nous retrouvons à quelques pas de 2 énormes éléphants qui nous invitent à rester à distance! Super ça commence bien! Puis nous continuons à rouler les sens en éveils, Zoé armée de jumelles, plongés en plein dans l'arche de Noé. Nous arrivons au soleil couchant à Halali (Okaukuejo étant complet). Première séance de dépliage de tente... pas sorcier! Le point d'eau est désert... seule une hyène rayée s'aventure sans trainer... y aurait il des grands fauves tapis à proximité attendant leur repas? nous ne verrons rien. Le camping bien que vaste est très fréquenté et nous avons la malchance d'être à proximité d'un groupe très bruyant déversé par un "bus 4*4"... camping comme chez nous!


21 juillet: journée passée à musarder dans Etosha, très différent du Kruger que nous avions sillonné en 2005. Pur moment de bonheur à Salvadora où nous avons assisté 2 heures durant au spectacle d'une lionne solitaire à l'affût puis à la chasse dans son intégralité

Après avoir raté de peu un zèbre, elle s'est remise patiemment à l'affût pour attraper un springbok. !
Entre les 2 tentatives des centaines d'animaux attendaient à distance du point d'eau, n'osant s'aventurer... ressentant un danger sans l'avoir (pour certains) identifié!... MAGIQUE!
Puis nous avons continué émoustillés, les sens décuplés, espérant une nouvelle rencontre exceptionnelle.
2è nuit au camping, plus calme, avec un jeune rhino venu s'abreuver au point d'eau puis piquant un petit somme au pied de la "tribune"... nullement gèné par les spectateurs!
Zoé se couche encore toute excitée par cette journée.

22 juillet: route vers le kavita lion lodge siège d'Afri-Léo fondation par les petites gravel roads longeant Etosha. Un oryx sortant d'un gros tailli a bien failli perforer l'aile du 4*4 de ses immenses cornes... grosse frayeur! Heureusement que je ne roulais pas vite! Au lodge, accueil chaleureux et visite à l'école (vide actuellement) qui reçoit les enfants des fermes alentours (blancs et noirs, riches ou pauvres comme l'explique le guide) et qui séjournent sous des tentes très rudimentaires et qui apprennent à vivre en "harmonie" avec la nature et les lions que les fermiers ont une forte propension à tuer! Puis visite aux lions eux mêmes dans d'immenses enclos (certains ont été récupérés blessés, d'autres dans un zoo!) Sur le domaine il y a des oryx, springboks, chiens sauvages, ... Le soir tout le monde est réuni autour de nos hôtes près d'un grand feu bien venu... il fait froid!
23 juillet: game drive matinal avant le petit dèj à la rencontre de jeunes lions qui devraient bientôt être relachés... si j'ai bien compris! Même s'ils sont habitués aux cliquetis des appareils, ils nous fixent et nous dévisagent... étonnant!
Nous entendrons des kudus donner l'alerte car un léopard rodait à quelques mètres de nous!.. ce qui a un peu excité les lions!... mais nous n'avons pas vu le félin!
Puis nous quittons le lodge direction sesfontein par la grootberg pass (plutôt que vers Otjondeka et ombombo comme je l'avais initialement prévu) sur les conseils de nôtre hôte. Superbes paysages... petite mésaventure en passant dans un gué plus profond que les autres!... moteur noyé, ce qui nous permet de prendre des photos et discuter avec une famille toulousaine qui effectue le tour de l'Afrique en camion 4*4 et en autonomie depuis 1 an déjà... génial!
Arrivée au Fort Sesfontein, sympa mais repas quelconque.24 juillet: route vers Puros, superbe et sauvage dans un paysage magnifique. On roule lentement et pourtant on arrive à se faire surprendre pas les ornières géantes. Girafes, springboks, autruches et oryx jalonnent nonchalemment le parcours. Le paysage change tout les 5 km, un régal! Arrivée en "fanfare" au community campsite puisque je m'ensable bêtement à 100m du camp dans le lit de la rivière Hoarusib en quittant étourdiment la trace!! Nous prennons un guide Himba qui nous emmène dans le lit de la rivère à la recherche des éléphants du désert. Nous en croiserons 4 dans un paysage sublime à la lumière particulière du soleil descendant... sauvage et beau!

Puis nous nous installons fourbus et flapis sous la tente.

25 juillet: levés tôt pour descendre la rivière hoarusib avec notre super guide Theunis à la rencontre des éléphants et si possible des... lions! sisi! nous voilà donc embarqués dans notre nissan dans le lit de la rivière, qui par endroit, est loin d'être asséché.

Les "gorges" rocheuses de la rivière changent de couleur sous les caresses du soleil levant. On a l'impression d'être à l'origine du monde. Sauvage et beau. Peu de traces de véhicule... pourtant le guide nous assure que l'on peut rejoindre la Skeleton Coast puis Swakopmund!... je le crois sur parole! Nous rencontrerons 2 groupes d'éléphants semblant paisibles mais qui nous signifient clairement qu'il ne faut pas trop s'approcher! Ils ont beau être plus petits que ceux d'Etosha, on essaira pas de les braver!

Puis Theunis remarque des traces fraîches de lions... Chacun est sur ses gardes... en les suivant nous effrayons un oryx avant de tomber sur les lions à l'affût... moment de surprise puis nous sortons les appareils photo, restant bien à l'abri dans le 4*4... une lionne ne nous quitte pas des yeux à 20m de là... au moment où je démarre, elle se lève et nous course!... j'accélère sur les conseils de Theunis en essayant de ne pas nous ensabler... Notre guide nous explique qu'il faut montrer aux félins que "le gros animal blanc qui fait du bruit" a peur, surtout que nous venons de déranger ces lions et... de leur enlever le repas!! (l'oryx qui a fuit se dirigeait vers eux!)
Nous continuons le coeur battant... jusqu'à un coude de la rivière au dessus de laquelle un lodge de tentes est en construction!... ceux qui y logeront seront dépaysés, c'est sûr!
retour au campsite après 4h de découverte en milieu vraiment sauvage... que du bonheur!
l'après midi sera consacré à une balade à pieds dans les environs car nous ne pourrons visiter le village Himba (un vieillard, malade recevant la visite de la communauté, comme c'est la coutume).
Tentative de crèpes avortée car la farine achetée à Windhoek n'était pas la bonne (je ne connais pas les subtiles différences entre les farines!)... Zoé est déçue elle voulait tant faire les crèpes pour son papa... le magma infâme a fait le bonheur des oiseaux!26 juillet: avant de partir vers Warmquelle nous pouvons désormais visiter le village Himba sur les hauteurs de Puros... je suis mal à l'aise et ai constament l'impression de déranger... nous ne nous attarderons pas...

arrivée à l'ongongo campsite, très rustique par rapport à celui de Puros!... baignade dans les eaux chaudes... un régal!
27 juillet: route vers Twyfelfontein et le campsite Aba-Huab, visite de la forêt pétrifiée qui n'est pas une forêt magique comme le supposait ma fille!.. déception!... d'autant plus que la guide en savait autant que le "petit fûté"... welwitchias mirabilis au rendez-vous. surprenantes!
28 juillet: départ vers le Spitzkoppe par des petites pistes aux superbes paysages changeants et arrivée au magnifique camping communautaire... balade à pieds sur le site... on s'en lasse pas.



29 juillet: après un superbe petit déjeuné préparé au restau du camping par des gens vraiment adorables, nous partons sur Walvis Bay. arrêt à Swakopmund pour faire quelques achats (cadeaux pour la famille...) nous traçons vers Walvis... Swakop ne présente aucun intérêt ...à mes yeux! Arrivée au Lagoon Loge. Accueil chaleureux, grandes chambres, ... et super restaurant: le Lyon des Sables que ça s'appelle! (tenu par le fils des proprios)... où l'on se régale avec une cuisine raffinée dans un cadre très agréable... excellente pose culinaire durant le périple et très appréciée! je vous recommande chaudement l'adresse!
30 juillet: balade Mola-Mola l'incontournable, que nous avait réservée le Lagoon loge à notre demande lors de notre réservation... le top! Otaries, Dauphins, ... mais pas de baleines ce jour!


puis dépose sur le lagon pour la poursuite en 4*4 vers sandwich harbour... entre les bancs d'otaries que flémardent sur la plage!... je ne regrette pas d'avoir "shunté" cape cross car ici on prend sa dose d'otaries! superbe balade dans les dunes avec dégustation d'huitres ...excellentes!... et je suis de Bordeaux! rencontres sympas avec des compatriotes et des italiens... notre guide nous baladera jusqu'au coucher du soleil! Magique!

Retour au lagoon loge pour assister aux derniers instants du soleil couchant sur le lagon en compagnie des flamants roses...
31 juillet: en route pour le Naukluft où nous ferons étape au Gecko camp... une de nos adresses incontournables tant le lieu est sauvage et l'accueil extra! encore merci Heidi et René! nuit très froide malgré un super repas dans le lapa... heureusement Heidi avait donné des bouillottes pour les plus frileux!


1er août: réveil au lever du soleil .... out of africa!

La journée est dédiée aux balades à pied sur le domaine et vers la spreetshooge pass... superbe vue sur la vallée et rencontre avec des petites antilopes des rochers

Nouvelle nuit au gecko... bien moins froide que la veille!... à moins que cela soit dû au vin?...
2 août: arrivée au camping de sesriem- le plus cher de tous et ce n'est pas justifié! nous décidons de nous rendre sur la dune elim à pied et de la grimper... le petit fûté indique 1, 5km depuis le camping... celui qui a écrit ça n'a visiblement pas fait le trajet! on fait demi tour car en plein soleil, les 5 km aller c'est dur pour ma fille... et nous y retournons en voiture... et nous y grimpons! Magnifique!

avant d'aller voir le soleil se coucher sur la célébrissime et incontournable dune 45!! où finalement nous ne sommes pas si nombreux!

retour au camping à la nuit tombée... attention aux animaux qui traversent!... ils n'ont pas de gilet fluo!
3 août: réveillés à 4h30 du matin par tous les "courageux" qui veulent voir le soleil se lever sur les dunes... véritable embouteillage! Nous ne faisons pas partie des ces groupes et nous rendons dans la matinée à dead vlei et sossusvlei alors que les hordes du matin s'échappent des sites... le pied!... nous sommes quelques rares "explorateurs" à nous aventurer dans les dunes sous le soleil de midi! ne pas oublier casquettes, crème solaire et eau!!


nuit au camping avec concert gratuit de chacals qui d'ailleurs rodent autour de la voiture.
4 août: nous traversons le Kalahari et faisons une halte au bagatelle game ranch. super emplacement de camping où rien ne manque

il y a même des animaux apprivoisés qui viennent quémander des friandises! (oryx, springboks, ...)
5 août: nous poursuivons vers gobabis et plus particulièrement le Sandüne lodge à 15 km au sud sur la C22. j'ai réservé une bush tent (perdue à 7 km du lodge sur le domaine) construite au bord d'un point d'eau. Douche en plein air comme au camp gecko, ce qui permet d'observer les animaux venus s'abreuver tout en se douchant! c'est top! nuit très ventée!

6 août: balade à pieds avec les bushmen. ça fait un peu "touristique" mais c'est vite oublié tant la joie et la ferveur des bushmen est communicative! un régal! on apprend pleins de choses à leur contact... entre autre à respecter ce qui nous est donné par la nature! ... et "visite" de leur village où ils nous reçoivent en dansant et chantant!

l'après midi est dédié à un game drive sur la propriété (nous sommes alors les seuls clients de l'endroit pour la journée!) c'est Andrew le gérant qui nous drive... qui accueille et fait office de cuisto! beaucoup d'animaux mais bien plus farouches qu'à Etosha!


7 août: retour sur Windhoek où nous ferons les dernières emplettes dans une ville sans intérêt. Ca fait drôle de se retrouver au mileu de tant de gens! dernière nuit à la londinigi guest house, havre de paix dans une ville "grouillante" échanges d'impressions avec des gens qui partent et d'autres qui arrivent...
8 août: restitution de la voiture faite en 15 min montre en main!... pas très regardant! mais elle était propre et je n'avais pas creuvé! avion....
CONCLUSION:
nous avons aimé... quasiment tout! nous n'avons pas aimé: l'attitude de certains blancs avec les noirs... c'est bien plus criant qu'en afrique du sud
pas de problème si ce n'est que le frigo a rendu l'âme au bout de 4 jours et que le matos de camping dans le 4*4 était un peu juste et assez usé!
parlons chiffres; - location du 4*4 équipé: 15162 N$ pour 21j - 4207 km et 3901N$ à 7, 25 N$ le litre en moyenne - logement:13166N$ (12 nuits en bed and breakfast dont 7 en diner, B&B), les autres sous la tente) - repas en plus: 2000 N$ et 1000 N$ de courses environ - excursions, guides, ...: 3400N$ (dont 2100 N$ pour mola-mola)
en clair, je reviendrai... et très bientôt
francis et zoé
Un mois en Namibie: récit! English translation pending
De retour de Namibie (+ Chobe et Vic Falls) après un magnifique voyage d’un mois dans des conditions très confortables (en lodges), je vous envoie modestement un petit compte rendu de cette expédition magnifique. La Namibie est une destination onéreuse mais ce furent sans doute les plus belles vacances de notre vie, nous avons tout aimé : les paysages, les gens, les animaux… Bref, tout, en général, était extraordinaire. Et puis, il y a un truc génial, en Namibie, l’hiver : certes, il fait parfois froid le matin et le soir (mais en lodge, tout va bien) mais le soleil est présent chaque jour dans un ciel bleu cobalt sans aucun nuage et ça, c’est le bonheur ! Par ailleurs, les routes sont parfois longues (je conseille absolument à ceux qui visitent le pays en lodges de se poser deux nuits plutôt qu’une dès que possible pour ne pas conduire tous les jours) mais elles sont belles. En conduisant à deux conducteurs et en partant à chaque fois tôt le matin (vers 8 H) pour ne pas passer trop de temps dans la voiture, les trajets nous ont globalement paru faciles et agréables (bon, malgré deux crevaisons…).
Voici, de façon rapide, notre récit de voyage et impressions : que ceux qui ont des questions n’hésitent pas !
Jour 1 : Vol Paris-Johannesburg puis Johannesburg-Windhoek, formalités d’arrivée, récupération de notre 4/4 de location… Puis Olive Grove Hotel pour une nuit.
Très joli boutique hôtel sur les hauteurs de Windhoek : chambre dépouillée et chic dans les tons gris/beige, petit spa, restauration délicieuse… Tout commence sous les meilleurs auspices !
Jour 2 : On a passé une grosse demi-journée à Windhoek à explorer un peu le centre ville (petit tour autour du parlement, de l’église principale, de la rue piétonne, du namibian craft center…) car ça nous paraissait bizarre d’explorer un pays sans voir ne serait-ce qu’un peu sa capitale. Mais il faut reconnaître que l’intérêt de Windhoek n’est pas démesuré. Puis route vers le Bagatelle Kalahari Game Ranch, dans les environs de Mariental pour deux nuits. Dès cette première route (la B1, pourtant goudronnée et pas encore typique des fameuses pistes, gravel roads, de Namibie), nous avons trouvé les paysages magnifiques. On s’est arrêtés pour pique niquer près d’un joli lac (Oanob) à 7 km de la route, qui nous a pris en tout environ 4 H.
Jour 3 : journée de détente à Bagatelle Kalahari Game Ranch. On a beaucoup aimé cet endroit en tant que première étape : ambiance du lodge très conviviale, avec une belle salle commune, de magnifiques chalets (ça vaut le coup de se payer un Dune chalet sur les dunes rouges du Kalahari, au sommet de la dune, plutôt qu’un chalet dans la vallée). Dans le Kalahari, le sable est d’un rouge encore plus intense qu’ailleurs, c’est superbe. On a randonné dans le bush et sur les dunes au milieu de nos premiers springboks, autruches, oryxs et on a fait deux game drives avec le lodge, l’une dans leur jolie réserve privée attenante au lodge avec pas mal d’animaux et l’autre à la rencontre des guépards qu’ils sauvent et réhabilitent dans un très grand enclos avant de les relâcher dans la nature en partenariat avec une fondation de conservation de l’espèce (c’était chouette car on n’a pas revu de guépards lors de la suite du séjour). A savoir : dans le Kalahari, il fait froid (on n’a pu enlever qu’un tout petit peu la polaire au plus chaud de la journée)… On a eu bcp plus chaud pendant le reste du séjour.
Jours 4/5/6 : route vers la base de Tok Tokkie Trails (environ 4 H) puis trek (3 jours/2 nuits) avec Tok Tokkie en petit groupe (deux touristes allemands + le guide + nous deux). Expérience extraordinaire, inoubliable : trek dans les paysages somptueux d’une immense réserve privée, la Namib Rand nature, aux paysages époustouflants. Le soir, on rejoint un campement quasi luxueux avec cuisinier, table dressée avec nappe en plein bush et même toilettes et douche en pleine nature ! On est tous seuls, c’est immense, on dort dehors à la belle étoile dans des lits de camps avec énormes couettes coupe-vent, la température est descendue à moins 7 la première nuit (les lits et le bout de nos bonnets étaient recouverts de glace !) mais sous la couette, on n’a pas eu froid. La rando est magnifique, les paysages à couper le souffle, au plus près de la nature et avec des animaux qu’on n’a pas revus ailleurs ensuite (comme les renards blancs du désert).
Jour 6, après-midi : route vers Sesriem (environ 2 H 30) et le Sossus Dune Lodge pour deux nuits. Lodge somptueux, le seul à être situé dans l’enceinte du parc national (donc, pas besoin d’attendre l’ouverture des portes !). Chalets immenses, superbement décorés, très bon accueil, restauration excellente. En fin de journée, coucher de soleil sur la Dune Elim.
Jour 7 : Comme on n’avait pas besoin d’attendre l’ouverture des portes, on est parti à l’aube, à 5 h du matin, du lodge, avec un pack petit déjeuner. Mais ce jour là, il y avait une tempête de sable, et un énorme brouillard, on ne voyait pas à un mètre et personne de pouvait descendre de sa voiture et encore moins gravir une dune, véridique ! On a du repartir vers l’entrée. On a donc visité le canyon de Sesriem, abrité du vent, puis on est repartis l’après midi jusqu’au bout du parc car heureusement, les conditions météo dantesques s’étaient apaisées. Ne pas rater Dead Vlei (ça n’est pas super bien indiqué) et ne pas hésiter à dégonfler les roues de son 4/4 pour ne pas s’ensabler.
Jour 7, matin : ascension de la dune 45 gratifiante mais difficile car le vent s’était de nouveau levé et soufflait très fort. Puis, route vers Solitaire. Arrêt au « Bagdad café » de Solitaire pour se dégourdir les jambes et déguster le fameux Apfel Strudel, puis, après avoir passé pas mal de temps sur la route à aider des touristes belges qui avaient crevé et n’avaient pas de bon cric, une super étape : Kuangu Kuangu. Sur l’immense territoire d’une ferme d’hôtes (Barchan Dune Retreat), il s’agit d’une sorte de cabane de luxe design adossée à la montagne avec une seule chambre et salle de bains extérieure, on est donc tous seuls, c’est romantique en diable. On a randonné, fait une chouette game drive (avec nos premiers zèbres du désert) avec le proprio de la ferme d’hôtes, caressé les suricates semi apprivoisées du domaine… C’était top.
Jour 8 : départ tardif de Kuangu Kuangu (pour une fois !) route Solitaire-Swakopmund via la Welwitchia Drive (ça rallonge la route, qui prend du coup environ 5/6 H en tout, mais les paysages sont à tomber par terre, on a beaucoup aimé). Arrivée pour le coucher du soleil à Swakopmund pour 3 nuits. Dîner dans un chouette resto de fruits de mer sur la baie, le Tug. Chouette boutique hôtel coloré et bien situé : la Villa Margherita.
Jour 9 : matin, balade dans Swakopmund, visite de la ville, achat d’artisanat… Bain de pied dans la mer (trop froide pour se mouiller en entier !)
J’avais lu des commentaires mitigés sur Swakopmund, eh bien, nous, on a beaucoup aimé cette petite cité balnéaire au milieu de palmiers (c’est différent du reste de la Namibie, ça change, c’est sympa), d’autant qu’on y a eu deux jours de plein soleil.
Après-midi : Tommy Desert living tour : on nous avait beaucoup vanté cette excursion dans les dunes près de Swakopmund à la recherche des petites bêtes du désert comme les caméléons avec un chouette guide, Tommy, mais ce jour là, ledit Tommy était malade, donc on ne l’a pas rencontré. Et, manque de chance, ses « remplaçants », d’autres guides, n’ont pas déniché beaucoup de bébêtes. Mais bon, ça arrive, et les paysages étaient splendides…
Jour 10 : journée d’excursion avec Mola Mola à partir de Walvis Bay… C’était fantastique : le matin, croisière au large dans un petit bateau avec pélicans, otaries qui grimpent même sur le bateau, et… Dauphins ! Puis tour à Sandwich Harbour, paysages somptueux où les dunes rencontrent la mer, déjeuner d’huîtres au bord de l’eau et volatiles par dizaines. Après, on a fait une petite balade dans Walvis Bay (flamands roses sur la jetée), on est allés voir le coucher de soleil sur la dune 7 à quelques km de Walvis et on a dîné, très bien, au Raft, le restaurant jumeau du Tug de Swakop.
Jour 11 : route pour Twyvelfontein. Notre agence nous avait indiqué 5 H de route et en fait il y a moins (plutôt 4 H). Du coup, par peur d’avoir trop de route, on a fait direct Swakopmund-Twyvelfontein et si on avait su, comme on avait deux nuits à Twyvel, on aurait fait un détour par les phoques de Cape Cross ou la peinture de la White lady du Brandberg car il faut savoir que les sites de Twyvelfontein se visitent très vite (les visites des peintures rupestres de Twyvelfontein et de la forêt pétrifiée sont plutôt intéressantes mais obligatoirement guidées et ne durent pas plus de 45 min chacune.) Notre lodge, le Doro Nawas, était une splendeur, là encore : chalets immenses, magnifiquement décorés, lodge principal en hauteur sur la montagne, le tout très luxueux mais en même temps, décontracté et sympathique.
Jour 12 : le matin, éléphant tracking avec le lodge et nous avons eu beaucoup de chance car les éléphants étaient là et ô combien là, il y en avait plus d’une vingtaine et ils ont passé la journée autour du lodge. L’après midi, on a farnienté à la piscine de Doro Nawas (elle était assez chaude pour s’y baigner) car on avait visité tous les sites du coin et il y a eu un grand moment de ravissement pour les touristes (et de panique pour le staff du lodge) car un éléphant s’est approché tout près d’un des chalets sur lequel donnait la piscine (quel spectacle, il était presque sur le balcon du chalet) mais en a endommagé les panneaux solaires !
Jour 13 : route pas très longue (2 H) pour Grootberg Lodge, dans les environs de Palmwag. Génial. Lodge construit à pic d’un cratère (l’un des paysages les plus époustouflants du périple). Plus simple qu’à Doro Nawas par exemple, mais chalets très mignons et personnel namibien très gentil, souriant et décontracté. Malheureusement, nous n’y dormions qu’une seule nuit, on n’a pas donc pu faire le rhino tracking qu’ils proposent et qui dure une journée entière, mais en arrivant sur place assez tôt, nous avons tout de même pu passer pas mal de temps à discuter avec le jeune staff namibien du lodge, très sympa, faire une longue balade autour du cratère à partir du lodge (ils ont un sentier balisé) ainsi qu’une longue rando à cheval (accessible aux débutants) avec un guide adorable. Rencontrer les oryxs, springboks… à dos de cheval plutôt qu’en voiture, pour changer, c’était très chouette.
Jour 14 : route vers Opuwo : 4 H 30 en revenant sur nos pas depuis Grootberg vers Palmwag puis Seisfontein-Opuwo.
On s’est arrêtés rapidement à Seisfontein et avant ça, à la source naturelle du campsite de Warmquelle, ça fait un détour assez long (prévoir 2 H en tout avec baignade) mais c’est un chouette souvenir de s’être baignés tous seuls dans cette eau verte, cristalline et délicieusement tiède. Mais il faut savoir qu’ensuite, la route Seisfontein-Opuwo est difficile : elle grimpe, est remplie de grosses pierres, c’est très fatigant. Si vous logez à Grootberg, que vous montez ensuite sur Opuwo et que vous ne tenez pas particulièrement à vous baigner dans la source de Warmquelle, je conseille dans ce cas de prendre plutôt la route Grootberg-Kamanjab-Opuwo, certes moins « scénique » mais goudronnée donc beaucoup plus rapide, ce qui permet d’arriver plus tôt à Opuwo pour profiter de ce coin à l’atmosphère très dépaysante. Nous, on est arrivés un peu tard à Opuwo et on a un peu regretté de ne pas avoir davantage de temps pour flâner dans cette petite ville en soit plutôt moche mais donc nous avons beaucoup aimé l’ambiance et le mélange étonnant des populations (héréros, himbas…) tant dans la rue principale qu’au supermarché. L’Opuwo Country Hôtel est très bien : belle vue, très belle salle commune, superbe piscine à débordement (dont nous n’avons pas eu le temps de profiter, on a préféré se balader en ville), chambre plus banale avec deux lits twins éloignés l’un de l’autre (demander une luxury room) mais tout à fait confortable.
Jour 15 : très belle route Opuwo-Epupa Falls : 2 H 30 seulement car la piste est très belle, très roulante. Epupa Falls, on a adoré. Le site est bucolique, très reposant. Les chutes sont magnifiques (ne surtout pas se contenter de la chute principale mais randonner sur le sentier à gauche des chutes et monter au coucher du soleil au sommet de la colline qui les surplombe toutes). On a dormi à l’Epupa Falls Camp, le lodge le plus sophistiqué du coin, tout au bout. C’est assez cher compte tenu du fait que les tentes restent relativement simples mais elles sont très mignonnes, joliment décorées, avec un coin salle de bains en dur, la situation de ces tentes et des tables du restaurant en bord de la rivière, avec nappes et bougies, est idyllique. C’est une super adresse et une super étape.
Jour 16 : journée sur place à Epupa. On a fait du rafting, qui s’apparente plutôt à une balade sur l’eau (qui est calme, il n’y a pas de rapides) mais les paysages sont superbes et il y a plein de crocodiles. Avec le lodge, on a fait aussi la visite d’un village himba. Bon, on a hésité et tous comptes fait, ça s’est bien passé. Au début, c’était assez artificiel car il s’agissait du village himba le plus proche des chutes, donc les habitants ont l’habitude de recevoir des visites, ils sont un peu blasés. Mais on a pris notre temps, on a essayé de communiquer par gestes avec les gens, on a joué avec les enfants, fait la ronde avec eux (plutôt que de se contenter de les mitrailler de photos) et peu à peu, l’atmosphère s’est réchauffée. Nous avons ensuite eu des échanges encore plus sympathiques avec d’autres himbas que nous avons rencontrés par nous-mêmes dans des villages non visités par les lodges et avec qui on est entrés en contact en offrant du sucre, du thé, de la farine, etc… Achetés au supermarché d’Opuwo. Les gens étaient surtout très contents car on avait un 4/4 avec un immense coffre recouvert et on a donc pu prendre en stop des himbas qui étaient ravis de profiter de notre moyen de transport. Beaucoup de sourires er de rires…
Jour 17 : en redescendant d’Epupa, étape d’une nuit à Hobatere Lodge, avant Kamanjab. L’étape est sympa mais il faut savoir que le lodge est situé à 20 km de piste de la route et que la game drive qu’il propose n’offre pas grand-chose à voir en matière d’animaux. Cela dit, les chambres sont agréables, le dîner est bon, le proprio présent et attentionné… Mais on s’est demandés si on n’aurait pas du partir très tôt le matin et tracer directement jusqu’à notre étape suivante, Okonjima, où nous n’avions qu’une nuit et où on aurait bien aimé en passer deux.
Jour 18 : route Hobatere lodge-Okonjima/Africat fondation
Okonjima, c’est une splendeur. Le plus beau lodge de notre séjour. On logeait au Bush Camp. Ca coûte une fortune, mais les chalets sont fantastiques, ouverts sur la nature, c’est somptueux. Sur place, on a fait une rando sur un de leurs sentiers balisés, on a fait le soir une chouette balade pour aller voir les porc épics et surtout, on a fait l’après-midi un inoubliable leopard tracking. Compte tenu du fait que les léopards sont difficiles à observer ailleurs, Okonjima est un must. Malheureusement, on n’a pas pu voir les guépards tôt le lendemain car on n’avait qu’une nuit sur place et on voulait arriver tôt dans Etosha mais je conseille à ceux qui le peuvent de passer absolument deux nuits plutôt qu’une dans cet endroit, afin de profiter de toutes les activités proposées.
Jour 19/20/21 : route Okonjima-Etosha via les plaisantes villes d’Otjiwarongo et Outjo. Puis, Etosha. On a à la fois adoré parce qu’on est de grands fans d’animaux et qu’on y a donc vécu des moments inoubliables et en même temps, on a préféré le Kruger d’Afrique du sud (visité quelques années auparavant) ou Chobe, par exemple, car on aime bien conduire et rencontrer les animaux au hasard au fil des pistes plutôt que les attendre aux points d’eaux avec d’autres voitures. Or, à Etosha, on a eu l’impression de ne pas voir grand-chose sur les routes entre les points d’eau. Les modalités de visite sont différentes… C’est moins, « spontané ». Ceci étant dit, on a vu beaucoup d’animaux et parmi les moments les plus forts, des lions de près dans les points d’eau des environs d’Okaukuejo et un léopard au point d’eau Halali le soir. Ne pas rater les points d’eau éclairés le soir d’Okaukuejo et Halali, avec entre autres plusieurs rhinos.
Côté hébergement, on a passé une nuit à Okaukuejo (bush chalet) et une nuit à Halali (double room) avant de sortir d’Etosha pour la 3ème nuit. Les hébergements du NWR nous ont très agréablement surpris : c’est décoré simplement, mais propre, nickel, très confortable.
On a passé la 3ème nuit à Onguma Bush Camp, juste à la sortie d’Etosha : c’est le plus simple des différents lodges de la réserve privée d’Onguma mais c’est déjà très très bien.
Jour 22 : Route porte est d’Etosha/Rundu et étape au lodge Hakusembe.
Notre agence nous ayant indiqué Etosha-Rundu 6 H, puis Rundu-Divundu 3 H, on a fait étape à Rundu. Mais en fait, Etosha-Rundu ne prend que 4 H et Rundu-Divundu, 2 H. Donc, je conseille de zapper Rundu pour passer plutôt deux nuits dans les environ de Divundu, et s’y poser. D’autant que les attraits de la région de Divundu nous ont semblé similaires à ceux de Rundu , à Divundu il y a même les hippos en plus. Cela dit, Hakusembe est un lodge mignon, fleuri, très joli, nous avions le honeymoon chalet flottant sur l’eau (très romantique) et on a fait une chouette croisière au champagne sur la rivière (guide adorable et plein de crocos).
Jour 23 : route Rundu/Divundu, donc, et Divava Lodge.
Globalement, la bande de Caprivi, on a beaucoup aimé. Même si c’est pauvre. On voit des gens, des villages, du bétail, on peut s’arrêter acheter de l’artisanat, discuter avec les gens, les prendre en stop. C’est une Namibie différente des somptueux paysages de désert et c’est à voir aussi.
Le Divava Lodge est très beau, avec des chambres immenses et design, une belle piscine et un très agréable spa qui surplombe la rivière. Le lodge propose une chouette balade sur la rivière l’après midi ou le matin, au choix, avec beaucoup d’hippopotames et un petit arrêt aux mignonnes Popa Falls.
Nous avons aussi visité par nous-mêmes la petite réserve de Mahango qui nous a beaucoup plu, avec des baobabs, des buffles, des hippos, des rapaces, et les très belles antilopes Roan et antilopes des sables (noires) qu’on ne voit pas dans le reste de la Namibie.
Jour 24 : en quittant Divava Lodge, nous avons visité la réserve de Buffalo. Je ne sais pas si c’est son nom officiel mais il s’agit d’un parc pas du tout connu dont l’accès se trouve au lieu dit Buffalo, quelques km après Divundu. Il faut savoir que le plan, sommaire, distribué à l’entrée du parc, est très mal dessiné, et que les pistes y sont, à certains endroits, difficiles car vraiment très sablonneuses. On s’est ensablés plusieurs fois et on s’est fait quelques frayeurs. Mais l’endroit, absolument désert, est fantastique, avec là aussi des éléphants, buffles, rapaces, antilopes, hippos… Et quasi aucun touriste !
Nuit à Kongola au Mazambala Lodge qui nous a un peu déçus : l’accès est bucolique, par bateau, le restaurant, sur pilotis, agréable, le proprio très sympa, mais les bungalows sont sommaires et fatigués.
Jour 25 : route vers Kasane et visite de Chobe. Notre lodge, le Waterlily, conseillé par notre agence, ne nous a pas plu : c’est très moyen, pas joli, surfacturé. On a pris nos repas au Chobe Safari Lodge et au Chobe Marina, hôtels de grosse capacité mais très confortables.
Jour 26 : Chobe…
En revanche, Chobe, c’est inoubliable. Que ce soit la balade en bateau sur la rivière (à faire absolument l’après midi et sur un petit bateau, pas sur un gros, pour voir des dizaines d’oiseaux et les énormes troupeaux d’éléphants) ou les game drives dans le parc avec là aussi, éléphants, lions… Il faut savoir que les game drives organisés par les lodges de Kasane sont très bien (de toutes façons il y a tant d’animaux à Chobe qu’on ne peut pas être déçu) mais que c’est très business (jeeps les unes derrière les autres) et que, contrairement à ce que nous avait dit notre loueur (qui nous avait conseillé d’abandonner la voiture dès le premier jour à Kasane), Chobe se visite tout à fait par soi même : certes, le plan des pistes est mal dessiné, mais les pistes ne sont pas trop sablonneuses.
Jour 27 : route vers Vic Falls et Ilala Lodge pour deux nuits. L’Ilala Lodge est magnifique : architecture coloniale, personnel adorable, super restauration. Le peuple zimbabween a beaucoup de mérites, compte tenu des difficultés qui le frappent, et on a été contents d’avoir logé à Vic Falls. Mais quel que soit le côté où on loge, il faut absolument visiter les deux côtés des chutes : le côté zimbabwen, plus impressionnant, mais aussi le côté zambien, qui fournit des sensations différentes. On va facilement de l’un à l’autre à pied en franchissant le pont en une demi-heure environ. Tout ça coûte cher (il faut repayer un visa zambien, les entrées des chutes des deux côtés), mais ça vaut le coup. En revanche, on a repayé 30 dollars par personne pour voir le soir le « rayon de lune » (les soirs de pleine lune) sur les chutes et c’est un peu l’arnaque, on ne voit pas grand-chose, un pâle halo sur les chutes dans le noir, bof.
Jour 28 : Rafting inoubliable d’une demi journée (en juillet, les rapides sont trop dangereux pour être faits en entier sur la journée) et balade dans Vic Falls avec « high tea » au Vic Falls Hôtel.
Jour 29 : juste avant de reprendre l’avion Vic Falls-Johannesburg, on s’est offert une dernière activité nommée le Lion Encounter. Le principe, c’est que pour repeupler les réserves de lions, dont le nombre décroit, une fondation récupère les animaux blessés et élève aussi des petits, ils font de la reproduction. Les jeunes lions sont ensuite élevés dans des enclos, peu à peu éloignés des hommes, puis relâchés dans la nature. Mais au premier stade, lorsqu’ils sont encore jeunes, on les laisse approcher par les touristes qui peuvent marcher avec eux dans le bush, et même, craintivement, les caresser et se faire photographier avec eux. La contribution (généreuse) des touristes finance la fondation. Bon, j’espère que tout ça est vrai, et j’avoue que l’atmosphère était très, trop business. Mais cela dit, voir de tout près les lions, les approcher, marcher avec eux dans le bush, c’était incroyable.
Voilà… On rentre avec des souvenirs plein la tête… Et déjà, l’envie d’y retourner !
Elodie
Conditions météo en Namibie en octobre? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de faire un circuit organisé en Namibie du 8 au 22 octobre prochain.
Je m'adresse aux "habitués" de ce pays qui me fait rêver depuis des années : quelle température puis-je espérer à cette époque et fait-il encore froid la nuit ? y-a-t-il beaucoup de moustiques en octobre ? Etant donné que je n'irai pas dans la bande de Caprivi, (le plus au nord sera Etosha) est-il utile de prendre un traitement anti palu ?
Si vous avez d'autres conseils, je prends avec plaisir.
Merci de vos réponses.
J'envisage de faire un circuit organisé en Namibie du 8 au 22 octobre prochain.
Je m'adresse aux "habitués" de ce pays qui me fait rêver depuis des années : quelle température puis-je espérer à cette époque et fait-il encore froid la nuit ? y-a-t-il beaucoup de moustiques en octobre ? Etant donné que je n'irai pas dans la bande de Caprivi, (le plus au nord sera Etosha) est-il utile de prendre un traitement anti palu ?
Si vous avez d'autres conseils, je prends avec plaisir.
Merci de vos réponses.
Carnet de voyage d'un mois en Namibie (16 avril-17 mai 2009) English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord, merci à tous ceux qui avaient laissé leurs messages, conseils, carnets de route ... sur les forums relatifs à la Namibie. Leurs expériences nous ont beaucoup aidé à monter seuls et sans intermédiaire notre séjour de 4 semaines en Namibie (16 avril – 17 mai 2009).
Si cela peut aider de futurs voyageurs dans ce pays magnifique et superbe, voici notre expérience personnelle.
J1 : PARIS - FRANCFORT(Lufthansa 17h55 -> 18h10)) Récupération des bagages et enregistrement Francfort-Windhoek (Air Namibia / 22h40 -> 7h40) Nous avions acheté nos billets mi-novembre après avoir mis notre itinéraire sur papier et contacté directement le loueur de 4 x4 et les différents hébergements.
J2 : WINDHOEK Arrivée 7h40. Récupération GPS et Tél.Sat chez Be Local à l’aéroport, Récupération 4x4, installation à l’hôtel Pension STEINER, visite ville à pied, permis au MET, courses alimentaires, dîner chez NICE-Ecole de cuisine namibienne ..)
AFRICAN TRACKS pour le 4 x 4 (RAS, sérieux et bon véhicule) Ministry of Environment and Tourism MET, 2nd Floor FGI House, Post Street Mall Windhoek Pension STEINERN$685 (chambre double & petit déjeuner) à 10 minutes à pied du centre ville et à 5 minutes d'un immense supermarché PICK & PAY / NICE N$420 pour 2 (plat, dessert, vin et eau) J3 : WINDHOEK - MARIENTAL(B1 Sud – 4h) Nuit au campsite du Bagatelle Kalahari Game Ranch (N$125/pers/nuit). Campsite très agréable, beaucoup d’espace, eau courante, barbecue, bloc sanitaires individuels, pas d’électricité et très bon accueil. Sundowner drive à 15h. Dîner buffet (N$200/pers vin et eau inclus).
J4 : Désert du KALAHARI
Morning drive, la nature, les dunes rouges, le ciel bleu et la végétation jaune et verte, oryx, springbok, autruche ... Nuit au campsite du Bagatelle Kalahari Game Ranch. Essence et supermarché à Mariental
J5 : MARIENTAL- KEETMANSHOOP(B1 sud - 4h) Nuit au campsite de la Quiver Tree Forest (N$80/pers). Dîner à la ferme (N$180/pers vin inclus). Très bel endroit, la forêt de Kokerboom, les roches pourpres et noires, les moutons Caracul et le Giant's Playground
J6 : KEETMANSHOOP - FISH RIVER CANYON (B4 vers Lüderitz puis C12 - 4h via HOBAS et le Fish River Canyon)
Le Fish RIver Canyon : impressionnant surtout pour ceux qui ne connaissent pas celui du Colorado. Nuit au Canyon Lodge. Très beaux paysages (grandes plaines et rochers teintés de rouge au soleil couchant). Dîner buffet (N$200/pers vin inclus)
J7 : FISH RIVER CANYON(C37 vers Ai-Ais)
Le site de Ai-Ais était encore en plein travaux. Donc pas grand chose à voir. Une journée que l'on aurait pu "économiser" mais on ne le savait pas et la route différente des autres est très belle. Nuit au Canyon Roadhouse. Dîner à la carte (N$160/pers vin inclus)
J8 : FISH RIVER CANYON - AUS(C12 puis B4 Ouest – 3h30)
Nuit au campsite du Klein Aus Vista (N$150/emplacement). Pas de point électrique le lieu est sauvage et intact. De très belles balades à faire à pied. Le point d'eau de Garub où viennent les chevaux sauvages est à une vingtaine de kilomètres (Si l'on est patients, on peut voir arriver un groupe de chevaux). La route est totalement asphaltée (donc moins de charme) mais le paysage est splendide en fin de journée. Dîner buffet (N$180/pers vin inclus)
J9 : AUS - LÜDERITZ(B4 Ouest – 2h)
Lüderitz, c'est uneville, un peu "désordonnée", un mélange de bâtiments moches et de très belles maisons de l'époque allemande. Beaucoup de charme tout de même. Pour aller visiter la ville fantôme de Kolmanskop (c'est à voir car il s'y dégage une atmosphère particulière), il est possible de le faire depuis Aus sans séjourner à Lüderitz : 125km de route magnifique entre Aus et Lüderitz. Aller-Retour largement possible dans la journée. Permis Kolmanskop à acheter au Lüderitzz Safaris & Tours dans Bismarck Street ou directement à l’entrée de la ville. Nuit au Nest Hotel
J10 : LÜDERITZ - FERME KOIIMASIS (B4 Est, C13 puis D707 – 4h)
Route C13 et surtout D707 magiques. Nuit au campsite de la ferme Koiimasis (N$250/emplacement). Pas d’électricité mais lieu absolument superbe (chevaux, rochers, beaucoup d’espace, sanitaires communs hyper propres). Vente de viande congelée marinée, préparée par Anke, la propriétaire de la ferme (N$175 pour 2 steaks de koudou et 2 steaks d’autruche). Superbe ballade de 2h environ qui vous permet de rencontrer un « murmureur » (méthode douce pour « dresser » les chevaux)
J11 : FERME KOIIMASIS - HAMMERSTEIN LODGE via DUWISIB (D707, C27, D826, D831, C19 Ouest - Tsaris Pass – 4h)
Beaucoup de couleurs et de paysages différents. Nuit au hammerstein Lodge (on voulait voir leurs félins, caracals, guépards et léopard). C’est un bon lodge mais l’ambiance y est un peu ‘rigide’. Dîner buffet barbecue est très copieux (N$180/pers vin inclus)
J12 : HAMMERSTEIN LODGE - SESRIEM (C19 Est, D827, C27 – 3h)
Il faut prendre la C27 (route magnifique.Nuit au campsite de Sesriem (N$300/pers/nuit). Le camping sans doute le plus cher de Namibie, beaucoup de monde et sanitaires pas très propres mais on est à l’entrée des dunes. Eau mais pas d’électricité que l’emplacement. Après-midi dans les dunes. Beaucoup de chacals dans le camp la nuit (curieux, voleurs mais pas méchants). Dîner buffet au restaurant du camping (N$150/pers vin inclus).
J13 : SESRIEM
Survol en montgolfière (Namib Sky Safari) au lever du jour (On vous prend au camping à 5h30, décollage vers 6h30 - survol 1h environ puis petit déjeuner au champagne au milieu de nulle part – Très cher mais splendide). Fin de journée à Sossusvlei et DeadVlei. Moins de monde qu’au matin et très belles couleurs. Nuit au campsite de Sesriem . Dîner à la carte au restaurant du camping (N$120/pers vin inclus)
J14 : SESRIEM - SOLITAIRE (Kuangukuangu) (C19, C14 et D1275 – 3h)
Un peu plus de monde sur les routes C19 et C14 mais ce n'est pas non plus l'embouteillage. Nuit à Kuangukuangu (90€ /nuit/2pers. A 3 km du Barchan Dunes - dîner possible au Barchan Dunes, avec Willem et Hannetjie, les propriétaires très accueillants N$250/pers vin inclus). Kuangukuangu, c’est une maisonette juste pour 2, au milieu de nulle part, avec vue sans limite depuis la chambre, Donkey system pour l'eau chaude, WC et douche avec le ciel pour toit …. Le calme, l’espace sans limite … Le BONHEUR ....
J15 : SOLITAIRE - WALVIS BAY (C14 – 4h30) La route C14, c'est 6 paysages différents. Un peu plus de voitures mais que c'était beau (il faut prévoir 4h30 de route tant les arrêts photos sont nombreux !). Walvis Bay est une ville, étendue mais pleine de charme (très belles maisons, beaucoup de couleurs, très propre). Etape obligée pour aller à Sandwich Harbour ou faire une sortie en bateau moteur dans la lagune. Nuit au KLEINES NEST (N$600 la chambre double avec petit déjeuner), guesthouse sur l’Esplanade en bord de mer, à 10 minutes à pied du restaurant RAFT, très sympa et très propre (N$600 chambre double avec petit déjeuner). Dîner au RAFT (N$210/pers vin inclus) . Le poisson y est excellent et les plats de viande très copieux.
MINISTRY OF ENVIRONMENT AND TOURISM - Walvis Bay office: Henrich Baumann Street Road - Number 643 Monday to Friday: 8h - 13h and 14h - 17h / Saturday, Sunday & Public Holidays: 8h - 13h
J16 : WALVIS BAY - SWAKOPMUND (B2 – 0h45).
Le matin : sortie en mer sur la lagune avec LEVO TOURS (sortie très sympa d’1/2 journée, 8h-13h) Swakopmund, c'est la ville, qui s'étend de plus en plus vers le désert. L'architecture est belle, l'ambiance "bord de mer" a son charme. Après-midi sur la « welwitschia drive », route lunaire et désertique, magnifique et beaucoup de Welwitschia. Nuit au Beach Hotel et dîner au restaurant-musée KUPFERPFANNE dans Tobias Haineyko (N$230/pers vin inclus). Les steaks d’oryx y sont excellents.
J17 : SWAKOPMUND
Le matin : sortie dans le désert avec 'Tommy Living Desert Tour' (1/2 journée dans le désert avec un passionné, 8h-13h). Visite de la ville l’après-midi. Nuits au Beach Lodge et dîner au restaurant de l’hôtel, LE WRECK (N$230/pers). Le poisson y est excellent.
MINISTRY OF ENVIRONMENT AND TOURISM - Swakopmund Office: Corner Bismarck Street and Sam Nujoma Avenue Open hours for permits: Monday to Friday: 8h - 13h and 14h - 17h / Saturday, Sunday & public Holidays: 8h - 13h
Si les bureaux du Ministère sont fermés : Charly Desert Tour est situé sur Sam Nujoma Avenue (au 11) et La station Hans Kreiss sur cette même avenue
J18 : SWAKOPMUND - SPITZKOPPE (sans passer par cape Cross initialement prévu car on avait vu une très importante colonie d'otaries à Walvis Bay. B2, D1918 et D1925 – 3h) Nuit au Spitzkoppe Restcamp (géré par la communauté Damara (N$100/emplacement). IL FAUT Y ALLER ! Le lieu est magique, sauvage, au milieu des roches et au pied du Spitzkoppe. Pas d’eau et pas d’électricité mais de l’espace et du calme. Visite guidée possible du Bushman’s paradise (N$120 pour 2 personnes)
J19 : SPITZKOPPE - BRANDBERG (D3716, D930 via Uis C35, D2359 – 2h30)
Nous sommes dans le DAMARALAND : routes, paysages à couper le souffle et rencontres magnifiques. Nuit au WHITE LADY LODGE, face au massif du Brandberg (splendide). Beaucoup de suricates dans le camp et le lodge. Possibilité d'aller voir les éléphants vivant dans le désert à un prix à peu près correct (N$300/pers remboursés si pas d'éléphants)
J20 : BRANDBERG - TWYFELFONTEIN (D2359, D2319, C35 via Khorixas, C39 – 4h avec arrêt et visite de la Forêt pétrifiée)
Visite du site de Twyfelfontein (peintures et gravures rupestres), organ Pipes. Nuit au Camp Xaragu, campsite très sympa, hyper propre, bel espace et endroit superbe. Pas d'électricité mais des lampes à huile partout dans le camp (N$150/emplacement). Dîner-buffet (N$180/pers vin inclus) très sympa (grande tablée pour tout le monde)
J21 : TWYFELFONTEIN – SEISFONTEIN via le canyon de KHOWARIB (C39, C43 – 4h)
Route très belle. Passage de la barrière sanitaire (attention à une petite arnaque aux fruits de Palm Tree gravés : la barrière ne s'ouvre que si vous en acheté au moins un et le tarif est exhorbitant). Arrêt au Canyon de Khowarib (endroit magnifique). Nuit au SEISFONTEIN LODGE, propre avec piscine (c’est bien après la longue route), personnel très sympa et excellent dîner. Le tarif des excursions proposés par le lodge est exhorbitant (N$800/pers pour toute la journée et pour 4 pers minimum)
J22 : SEISFONTEIN - OPUWO (C43 – 3h30) Route difficile (étroite, encaissée, lit de rivières avec cailloux ..) mais MAGNIFIQUE. Nuit au campsite du OPUWO COUNTRY HOTEL (N$75/pers). Eau, électricité, calme et sanitaires très propres. Accès à la piscine (à débordement et vue sur la vallée) de l’hôtel.
J23 : OPUWO
Sortie village Himba avec un guide de l'hôtel. C'est plus cher (N$300/pers) mais vous passez 3h dans un village qui n'est pas au bord de la route ou à 5 minutes d'Opuwo. Nuit au lodge. Dîner buffet (N$200/pers vin inclus)
J24 : OPUWO – EPUPA FALLS (C43 – 3h30)
Route en meilleur état que la partie précédente, superbe et très différente. Nuit au campsite OMARUNGA au bord de la rivière KUNENE, sous les palmiers et à 2 pas des chutes (N$76/pers). Pas d’électricité mais point d’eau sur chaque emplacement et sanitaires communs avec le ciel pour toit. Dîner buffet très sympa (N$220/pers vin inclus).
J25 : EPUPA FALLS - OPUWO – 36km au nord de KAMANJAB (C43, C41, C35 – 5h) Routes C41 et C43 asphaltées, donc vitesse maxi 120km/h mais attention aux nombreux troupeaux (bovines, caprins ..) sur la route. Nuit au KAVITA LION LODGE, siège de la fondation AFRI LEO (protection des lions). Très bel endroit, visite du centre éducatif qui accueille régulièrement des jeunes élèves pour les sensibiliser à la protection des félins, beaucoup d’informations sur les activités de la fondation (réparation des clôtures du parc Etosha, sensibilisation des fermiers, éco tourisme …). Game drive et morning drive.
J26 : 36km au nord de KAMANJAB – ETOSHA (C35, D2694, D2710 et C38 – 3h) Cette route permet d’éviter OUTJO si l’on a rien à y faire. Un supermarché et une station essence permet de faire le ravitaillement à KAMANJAB et les routes Dxxx permettent de découvrir de nouveaux paysages et d’y faire de belles rencontres (suricates, écureuils, serpents, oiseaux …). Nuit à l’OKAUKUEJO RESTCAMP (N$200/pers), propre, bien équipé (barbecue, eau et électricité sur chaque emplacement), piscine, supérette, Poste, station essence, restaurant et point d’eau pour l’observation des animaux. Accueil très souriant et très sympathique. Découverte de la partie ouest du parc. Beaucoup de chacals dans le camp la nuit (curieux, voleurs mais pas méchants)
J27 : ETOSHA
Découverte de la partie centrale du parc. Beaucoup d’animaux aux points d’eau et sur les pistes. Nuit à l’HALALI RESTCAMP (N$200/pers), propre (juste un peu poussiéreux), barbecue, eau et électricité sur chaque emplacement, grande piscine, supérette plus petite, Poste, station essence, restaurant et point d’eau pour l’observation des animaux. Accueil très souriant et très sympathique. Ce camp accueille beaucoup de namibiens qui viennent y passer la journée en famille (barbecue, piscine …).
J28 : ETOSHA Découverte de la partie est du parc. Beaucoup d’animaux aux points d’eau et sur les pistes. Nuit au NAMUTONI RESTCAMP (N$200/pers), propre, emplacement en herbe, barbecue, eau et électricité sur chaque emplacement), piscine, Poste, station essence, restaurant et point d’eau pour l’observation des animaux. Attention : la supérette vend essentiellement des souvenirs plutôt que de l’alimentation. Il faut prévoir d’apporter sa nourriture. Accueil peu souriant et peu sympathique de la réception (qui ne doit pas apprécier les campeurs apparemment. Nombreuses et très audacieuses mangoustes rayées.
J29 : ETOSHA – TSUMEB – Météorite de HOBA – PARC du WATERBERG (C38, C42, D2859, D2860, D2512 – 7h avec arrêt au lac Otjikoto, déjeuner à Tsumeb et à la météorite de Hoba) Routes et paysages splendides. Belles couleurs, rouge et vert sur la D2512. Nuit dans un Bush chalet du WATERBERG RESTCAMP. Accueil souriant et sympathique, chalet propre et bien équipé (kitchenette, barbecue extérieur, garage pour voiture …) juste au pied du plateau du Waterberg. Piscine et bon restaurant, station essence (qui ne vend pas de gaz-oil mais juste de l’essence)
J30 : Parc du WATERBERG – OTJIWARONGO – 130km au nord d’OKAHANDJA (D2512, C22, B1) Nuit à l’OKONJIMA LODGE, siège de la Fondation AFRICAT (protections des léopards et guépards) . Très bel endroit, plusieurs activités organisées dont un léopard tracking suivi d’un sundowner drive, l’observation des procs-épics à la nuit tombée, morning drive… Beaucoup de charme même si toute cette organisation est un peu « rigide ».
J31 : OKONJIMA – WINDHOEK (B1 – 3h)
Retour sur la capitale. Restitution du 4 x 4 en fin de mâtinée. Le loueur garde nos bagages et nous dépose au centre-ville où il nous récupère vers 16h pour nous conduire à l’aéroport (vol Air Namibia Windhoek-Francfort prévu à 19h). Déjeuner en terrasse chez Gatherman sur Independance Avenue (le poisson et la viande y sont excellents).19h décollage pour Francfort. Attention : tous les magasins, dont le Namibia Craft Center, sont fermés le samedi après-midi dans Windhoek. Seuls certains supermarchés et les cafés restent ouverts.
J32 : Arrivée PARIS Arrivée à 6h à Francfort. Récupération des bagages, enregistrement puis vol Francfort-Paris. Arrivée à Paris à 10h45.
Des des souvenirs plein la tête et des images plein les yeux. Difficile de rentrer .... SNIF ….
Ce que l’on a le plus aimé : TOUT et plus particulièrement le KALAHARI, le KAOKOLAND et surtout le DAMARALAND. Tous les campsites mais plus particulièrement ceux du BAGATELLE KALAHARI, de la ferme KOIIMASIS et du SPITZKOPPE Les routes sans fin, les couleurs, les paysages sans cesse différents, la luminosité, les rencontres, les sourires, l’accueil, le silence, le calme, le camping sous le ciel étoilé et la Voie Lactée, la viande … Le DEPAYSEMENT TOTAL que procure un voyage en Namibie
Ce que l’on a le moins aimé : Quasiment rien sauf l’ambiance tendue et moins chaleureuse qui règne à OPUWO autour de la station essence BP-supermarché–banque ATM Le HAMMERSTEIN LODGE pour son atmosphère un peu froide et rigide. Le SEISFONTEIN LODGE pour son très mauvais rapport qualité-prix.
Quelques chiffres : 6200 km parcourus – 620 litres de gaz-oil (soit 10L/100km) pour un TOYOTA HI-LUX 2.2L Double Cabine (équipé tente sur toit et camping) – 1 crevaison « lente » - Aucune panne – 2730 photos – 3h de films – 29 jours de soleil
Le Budget (30 jours sur place) : * Avion 1980€ pour 2 Aller-Retour (Paris-Francfort-Windhoek avec LUFTHANSA et AIR NAMIBIA) * Essence N$4220 (6200km et 620 litres) * 4 x 4 (équipement complet camping et tente de toit, rachat total de la franchise) N$26000 * GPS (pas vraiment utile) et téléphone satellite (rassurant dans certaines régions mal couvertes par l’opérateur mobile namibien MIC) N$5790 * Logement (15 nuits en camping, 14 nuits en lodges, inclus parfois ½ pension, full boar) N$24940 * Restaurant N$6360 * Alimentation Supermarché N$3500 * Entrées dans les parcs et sites N$1690 (N$100 pour la Quiver Tree Forest, N$170 pour 1 jour au Fish River Canyon, N$90 pour Kolmanskop, N$60 pour la White Lady, N$510 pour 3 jours à Etosha, N$340 pour 2 jours à Sesriem , N$170 pour 1 jour au Waterberg, N$80 pour la Welwitshia Drive, N$70 Twyfelfontein, N$60 Petrified Forest, N$40 Lac Otjikoto) * Excursions et visites guidées N$3230 (N$550/pers pour le Living Desert Tour, N$450/pers pour la lagune de Walvis Bay, N$120 pour le guide Damara au Spitzkoppe, N$600 pour le village Himba près d’Opuwo, les game drive et sundowner drive) * Survol en Montgolfière (avec Namib Sky Safari), une « folie » pour 2 N$7000 * Divers (cartes postales, timbres, livres, cadeaux …) N$3420
Des objets à emporter (en plus du reste): * Des gants pour le montage-démontage de la tente ou s’il faut changer une roue. * Ficelle, gros scotch, pince à linge, sacs poubelle. * Poële et fouet pour faire des crêpes, et soupes instantanées en sachets (cela dépanne toujours en camping) * Papier d’aluminium (pratique pour cuire les pommes de terre dans la braise du barbecue) * Lampe frontale (indispensable quand il n’y a pas d’électricité dans les campsites) * Un convertisseur 12V-220V qui se branche sur l’allume-cigare (utile pour recharger ses batteries photo ou camescope en roulant) * Une paire de jumelles (pour mieux observer certains animaux) * Beaucoup de mémoire pour l’appareil photo * Lunettes de soleil, crème solaire et stick à lèvres (le soleil cogne, surtout dans le désert) et un spray eau de mer pour « dépoussiérer » et humidifier le nez (beaucoup, beaucoup de poussière sur les routes) * Une bouteille thermos, bien utile pour conserver une boisson fraîche ou chaude (selon les besoins) dans la voiture et boire en conduisant. * Des sacs en toile épaisse qui peuvent être utiles en cas d’ensablement (on les remplit et on les coince sous les roues), * Un couteau style « couteau suisse , un épluche-légumes (pas toujours présent dans l’équipement de camping), un ouvre-boîte (celui de l’équipement n’est pas toujours efficace), un bon tire-bouchon (pour le vin) et un ouvre bouteille (pour la bière)
* Eventuellement une pelle à luge pour descendre la dune N°7 (on devait être trop lourds car on a pas raiment glissé !)
Ce que l’on trouve sur place dans les supermarchés: Sac de bois pour le barbecue (à préférer au charbon de bois), allume-feux, adaptateur prise de courant Europe-Namibie, spirales et bombe anti-moustiques, des bidons de 5 litres d’eau, quasiment toute l’alimentation de base (lait, miel, cornflakes, boites de salades de fruits, épices, pain, pommes, tomates, oignons, huile, papier WC, savons, shampoing, déodorant ….) et surtout des RUSK (gros gâteaux secs, parfaits pour les petits déjeuners) de la marque OUMA (les meilleurs) ou BOKOMO (çà c’est pour les gourmands que rien n’empêche d’en glisser un paquet dans le sac au retour)
Nos photos : http://picasaweb.google.fr/cdfglg
Bon voyage à tous ceux qui sont en partance pour la Namibie.
Laurence
Tout d'abord, merci à tous ceux qui avaient laissé leurs messages, conseils, carnets de route ... sur les forums relatifs à la Namibie. Leurs expériences nous ont beaucoup aidé à monter seuls et sans intermédiaire notre séjour de 4 semaines en Namibie (16 avril – 17 mai 2009).
Si cela peut aider de futurs voyageurs dans ce pays magnifique et superbe, voici notre expérience personnelle.
J1 : PARIS - FRANCFORT(Lufthansa 17h55 -> 18h10)) Récupération des bagages et enregistrement Francfort-Windhoek (Air Namibia / 22h40 -> 7h40) Nous avions acheté nos billets mi-novembre après avoir mis notre itinéraire sur papier et contacté directement le loueur de 4 x4 et les différents hébergements.
J2 : WINDHOEK Arrivée 7h40. Récupération GPS et Tél.Sat chez Be Local à l’aéroport, Récupération 4x4, installation à l’hôtel Pension STEINER, visite ville à pied, permis au MET, courses alimentaires, dîner chez NICE-Ecole de cuisine namibienne ..)
AFRICAN TRACKS pour le 4 x 4 (RAS, sérieux et bon véhicule) Ministry of Environment and Tourism MET, 2nd Floor FGI House, Post Street Mall Windhoek Pension STEINERN$685 (chambre double & petit déjeuner) à 10 minutes à pied du centre ville et à 5 minutes d'un immense supermarché PICK & PAY / NICE N$420 pour 2 (plat, dessert, vin et eau) J3 : WINDHOEK - MARIENTAL(B1 Sud – 4h) Nuit au campsite du Bagatelle Kalahari Game Ranch (N$125/pers/nuit). Campsite très agréable, beaucoup d’espace, eau courante, barbecue, bloc sanitaires individuels, pas d’électricité et très bon accueil. Sundowner drive à 15h. Dîner buffet (N$200/pers vin et eau inclus).
J4 : Désert du KALAHARI
Morning drive, la nature, les dunes rouges, le ciel bleu et la végétation jaune et verte, oryx, springbok, autruche ... Nuit au campsite du Bagatelle Kalahari Game Ranch. Essence et supermarché à Mariental
J5 : MARIENTAL- KEETMANSHOOP(B1 sud - 4h) Nuit au campsite de la Quiver Tree Forest (N$80/pers). Dîner à la ferme (N$180/pers vin inclus). Très bel endroit, la forêt de Kokerboom, les roches pourpres et noires, les moutons Caracul et le Giant's Playground
J6 : KEETMANSHOOP - FISH RIVER CANYON (B4 vers Lüderitz puis C12 - 4h via HOBAS et le Fish River Canyon)
Le Fish RIver Canyon : impressionnant surtout pour ceux qui ne connaissent pas celui du Colorado. Nuit au Canyon Lodge. Très beaux paysages (grandes plaines et rochers teintés de rouge au soleil couchant). Dîner buffet (N$200/pers vin inclus)
J7 : FISH RIVER CANYON(C37 vers Ai-Ais)
Le site de Ai-Ais était encore en plein travaux. Donc pas grand chose à voir. Une journée que l'on aurait pu "économiser" mais on ne le savait pas et la route différente des autres est très belle. Nuit au Canyon Roadhouse. Dîner à la carte (N$160/pers vin inclus)
J8 : FISH RIVER CANYON - AUS(C12 puis B4 Ouest – 3h30)
Nuit au campsite du Klein Aus Vista (N$150/emplacement). Pas de point électrique le lieu est sauvage et intact. De très belles balades à faire à pied. Le point d'eau de Garub où viennent les chevaux sauvages est à une vingtaine de kilomètres (Si l'on est patients, on peut voir arriver un groupe de chevaux). La route est totalement asphaltée (donc moins de charme) mais le paysage est splendide en fin de journée. Dîner buffet (N$180/pers vin inclus)
J9 : AUS - LÜDERITZ(B4 Ouest – 2h)
Lüderitz, c'est uneville, un peu "désordonnée", un mélange de bâtiments moches et de très belles maisons de l'époque allemande. Beaucoup de charme tout de même. Pour aller visiter la ville fantôme de Kolmanskop (c'est à voir car il s'y dégage une atmosphère particulière), il est possible de le faire depuis Aus sans séjourner à Lüderitz : 125km de route magnifique entre Aus et Lüderitz. Aller-Retour largement possible dans la journée. Permis Kolmanskop à acheter au Lüderitzz Safaris & Tours dans Bismarck Street ou directement à l’entrée de la ville. Nuit au Nest Hotel
J10 : LÜDERITZ - FERME KOIIMASIS (B4 Est, C13 puis D707 – 4h)
Route C13 et surtout D707 magiques. Nuit au campsite de la ferme Koiimasis (N$250/emplacement). Pas d’électricité mais lieu absolument superbe (chevaux, rochers, beaucoup d’espace, sanitaires communs hyper propres). Vente de viande congelée marinée, préparée par Anke, la propriétaire de la ferme (N$175 pour 2 steaks de koudou et 2 steaks d’autruche). Superbe ballade de 2h environ qui vous permet de rencontrer un « murmureur » (méthode douce pour « dresser » les chevaux)
J11 : FERME KOIIMASIS - HAMMERSTEIN LODGE via DUWISIB (D707, C27, D826, D831, C19 Ouest - Tsaris Pass – 4h)
Beaucoup de couleurs et de paysages différents. Nuit au hammerstein Lodge (on voulait voir leurs félins, caracals, guépards et léopard). C’est un bon lodge mais l’ambiance y est un peu ‘rigide’. Dîner buffet barbecue est très copieux (N$180/pers vin inclus)
J12 : HAMMERSTEIN LODGE - SESRIEM (C19 Est, D827, C27 – 3h)
Il faut prendre la C27 (route magnifique.Nuit au campsite de Sesriem (N$300/pers/nuit). Le camping sans doute le plus cher de Namibie, beaucoup de monde et sanitaires pas très propres mais on est à l’entrée des dunes. Eau mais pas d’électricité que l’emplacement. Après-midi dans les dunes. Beaucoup de chacals dans le camp la nuit (curieux, voleurs mais pas méchants). Dîner buffet au restaurant du camping (N$150/pers vin inclus).
J13 : SESRIEM
Survol en montgolfière (Namib Sky Safari) au lever du jour (On vous prend au camping à 5h30, décollage vers 6h30 - survol 1h environ puis petit déjeuner au champagne au milieu de nulle part – Très cher mais splendide). Fin de journée à Sossusvlei et DeadVlei. Moins de monde qu’au matin et très belles couleurs. Nuit au campsite de Sesriem . Dîner à la carte au restaurant du camping (N$120/pers vin inclus)
J14 : SESRIEM - SOLITAIRE (Kuangukuangu) (C19, C14 et D1275 – 3h)
Un peu plus de monde sur les routes C19 et C14 mais ce n'est pas non plus l'embouteillage. Nuit à Kuangukuangu (90€ /nuit/2pers. A 3 km du Barchan Dunes - dîner possible au Barchan Dunes, avec Willem et Hannetjie, les propriétaires très accueillants N$250/pers vin inclus). Kuangukuangu, c’est une maisonette juste pour 2, au milieu de nulle part, avec vue sans limite depuis la chambre, Donkey system pour l'eau chaude, WC et douche avec le ciel pour toit …. Le calme, l’espace sans limite … Le BONHEUR ....
J15 : SOLITAIRE - WALVIS BAY (C14 – 4h30) La route C14, c'est 6 paysages différents. Un peu plus de voitures mais que c'était beau (il faut prévoir 4h30 de route tant les arrêts photos sont nombreux !). Walvis Bay est une ville, étendue mais pleine de charme (très belles maisons, beaucoup de couleurs, très propre). Etape obligée pour aller à Sandwich Harbour ou faire une sortie en bateau moteur dans la lagune. Nuit au KLEINES NEST (N$600 la chambre double avec petit déjeuner), guesthouse sur l’Esplanade en bord de mer, à 10 minutes à pied du restaurant RAFT, très sympa et très propre (N$600 chambre double avec petit déjeuner). Dîner au RAFT (N$210/pers vin inclus) . Le poisson y est excellent et les plats de viande très copieux.
MINISTRY OF ENVIRONMENT AND TOURISM - Walvis Bay office: Henrich Baumann Street Road - Number 643 Monday to Friday: 8h - 13h and 14h - 17h / Saturday, Sunday & Public Holidays: 8h - 13h
J16 : WALVIS BAY - SWAKOPMUND (B2 – 0h45).
Le matin : sortie en mer sur la lagune avec LEVO TOURS (sortie très sympa d’1/2 journée, 8h-13h) Swakopmund, c'est la ville, qui s'étend de plus en plus vers le désert. L'architecture est belle, l'ambiance "bord de mer" a son charme. Après-midi sur la « welwitschia drive », route lunaire et désertique, magnifique et beaucoup de Welwitschia. Nuit au Beach Hotel et dîner au restaurant-musée KUPFERPFANNE dans Tobias Haineyko (N$230/pers vin inclus). Les steaks d’oryx y sont excellents.
J17 : SWAKOPMUND
Le matin : sortie dans le désert avec 'Tommy Living Desert Tour' (1/2 journée dans le désert avec un passionné, 8h-13h). Visite de la ville l’après-midi. Nuits au Beach Lodge et dîner au restaurant de l’hôtel, LE WRECK (N$230/pers). Le poisson y est excellent.
MINISTRY OF ENVIRONMENT AND TOURISM - Swakopmund Office: Corner Bismarck Street and Sam Nujoma Avenue Open hours for permits: Monday to Friday: 8h - 13h and 14h - 17h / Saturday, Sunday & public Holidays: 8h - 13h
Si les bureaux du Ministère sont fermés : Charly Desert Tour est situé sur Sam Nujoma Avenue (au 11) et La station Hans Kreiss sur cette même avenue
J18 : SWAKOPMUND - SPITZKOPPE (sans passer par cape Cross initialement prévu car on avait vu une très importante colonie d'otaries à Walvis Bay. B2, D1918 et D1925 – 3h) Nuit au Spitzkoppe Restcamp (géré par la communauté Damara (N$100/emplacement). IL FAUT Y ALLER ! Le lieu est magique, sauvage, au milieu des roches et au pied du Spitzkoppe. Pas d’eau et pas d’électricité mais de l’espace et du calme. Visite guidée possible du Bushman’s paradise (N$120 pour 2 personnes)
J19 : SPITZKOPPE - BRANDBERG (D3716, D930 via Uis C35, D2359 – 2h30)
Nous sommes dans le DAMARALAND : routes, paysages à couper le souffle et rencontres magnifiques. Nuit au WHITE LADY LODGE, face au massif du Brandberg (splendide). Beaucoup de suricates dans le camp et le lodge. Possibilité d'aller voir les éléphants vivant dans le désert à un prix à peu près correct (N$300/pers remboursés si pas d'éléphants)
J20 : BRANDBERG - TWYFELFONTEIN (D2359, D2319, C35 via Khorixas, C39 – 4h avec arrêt et visite de la Forêt pétrifiée)
Visite du site de Twyfelfontein (peintures et gravures rupestres), organ Pipes. Nuit au Camp Xaragu, campsite très sympa, hyper propre, bel espace et endroit superbe. Pas d'électricité mais des lampes à huile partout dans le camp (N$150/emplacement). Dîner-buffet (N$180/pers vin inclus) très sympa (grande tablée pour tout le monde)
J21 : TWYFELFONTEIN – SEISFONTEIN via le canyon de KHOWARIB (C39, C43 – 4h)
Route très belle. Passage de la barrière sanitaire (attention à une petite arnaque aux fruits de Palm Tree gravés : la barrière ne s'ouvre que si vous en acheté au moins un et le tarif est exhorbitant). Arrêt au Canyon de Khowarib (endroit magnifique). Nuit au SEISFONTEIN LODGE, propre avec piscine (c’est bien après la longue route), personnel très sympa et excellent dîner. Le tarif des excursions proposés par le lodge est exhorbitant (N$800/pers pour toute la journée et pour 4 pers minimum)
J22 : SEISFONTEIN - OPUWO (C43 – 3h30) Route difficile (étroite, encaissée, lit de rivières avec cailloux ..) mais MAGNIFIQUE. Nuit au campsite du OPUWO COUNTRY HOTEL (N$75/pers). Eau, électricité, calme et sanitaires très propres. Accès à la piscine (à débordement et vue sur la vallée) de l’hôtel.
J23 : OPUWO
Sortie village Himba avec un guide de l'hôtel. C'est plus cher (N$300/pers) mais vous passez 3h dans un village qui n'est pas au bord de la route ou à 5 minutes d'Opuwo. Nuit au lodge. Dîner buffet (N$200/pers vin inclus)
J24 : OPUWO – EPUPA FALLS (C43 – 3h30)
Route en meilleur état que la partie précédente, superbe et très différente. Nuit au campsite OMARUNGA au bord de la rivière KUNENE, sous les palmiers et à 2 pas des chutes (N$76/pers). Pas d’électricité mais point d’eau sur chaque emplacement et sanitaires communs avec le ciel pour toit. Dîner buffet très sympa (N$220/pers vin inclus).
J25 : EPUPA FALLS - OPUWO – 36km au nord de KAMANJAB (C43, C41, C35 – 5h) Routes C41 et C43 asphaltées, donc vitesse maxi 120km/h mais attention aux nombreux troupeaux (bovines, caprins ..) sur la route. Nuit au KAVITA LION LODGE, siège de la fondation AFRI LEO (protection des lions). Très bel endroit, visite du centre éducatif qui accueille régulièrement des jeunes élèves pour les sensibiliser à la protection des félins, beaucoup d’informations sur les activités de la fondation (réparation des clôtures du parc Etosha, sensibilisation des fermiers, éco tourisme …). Game drive et morning drive.
J26 : 36km au nord de KAMANJAB – ETOSHA (C35, D2694, D2710 et C38 – 3h) Cette route permet d’éviter OUTJO si l’on a rien à y faire. Un supermarché et une station essence permet de faire le ravitaillement à KAMANJAB et les routes Dxxx permettent de découvrir de nouveaux paysages et d’y faire de belles rencontres (suricates, écureuils, serpents, oiseaux …). Nuit à l’OKAUKUEJO RESTCAMP (N$200/pers), propre, bien équipé (barbecue, eau et électricité sur chaque emplacement), piscine, supérette, Poste, station essence, restaurant et point d’eau pour l’observation des animaux. Accueil très souriant et très sympathique. Découverte de la partie ouest du parc. Beaucoup de chacals dans le camp la nuit (curieux, voleurs mais pas méchants)
J27 : ETOSHA
Découverte de la partie centrale du parc. Beaucoup d’animaux aux points d’eau et sur les pistes. Nuit à l’HALALI RESTCAMP (N$200/pers), propre (juste un peu poussiéreux), barbecue, eau et électricité sur chaque emplacement, grande piscine, supérette plus petite, Poste, station essence, restaurant et point d’eau pour l’observation des animaux. Accueil très souriant et très sympathique. Ce camp accueille beaucoup de namibiens qui viennent y passer la journée en famille (barbecue, piscine …).
J28 : ETOSHA Découverte de la partie est du parc. Beaucoup d’animaux aux points d’eau et sur les pistes. Nuit au NAMUTONI RESTCAMP (N$200/pers), propre, emplacement en herbe, barbecue, eau et électricité sur chaque emplacement), piscine, Poste, station essence, restaurant et point d’eau pour l’observation des animaux. Attention : la supérette vend essentiellement des souvenirs plutôt que de l’alimentation. Il faut prévoir d’apporter sa nourriture. Accueil peu souriant et peu sympathique de la réception (qui ne doit pas apprécier les campeurs apparemment. Nombreuses et très audacieuses mangoustes rayées.
J29 : ETOSHA – TSUMEB – Météorite de HOBA – PARC du WATERBERG (C38, C42, D2859, D2860, D2512 – 7h avec arrêt au lac Otjikoto, déjeuner à Tsumeb et à la météorite de Hoba) Routes et paysages splendides. Belles couleurs, rouge et vert sur la D2512. Nuit dans un Bush chalet du WATERBERG RESTCAMP. Accueil souriant et sympathique, chalet propre et bien équipé (kitchenette, barbecue extérieur, garage pour voiture …) juste au pied du plateau du Waterberg. Piscine et bon restaurant, station essence (qui ne vend pas de gaz-oil mais juste de l’essence)
J30 : Parc du WATERBERG – OTJIWARONGO – 130km au nord d’OKAHANDJA (D2512, C22, B1) Nuit à l’OKONJIMA LODGE, siège de la Fondation AFRICAT (protections des léopards et guépards) . Très bel endroit, plusieurs activités organisées dont un léopard tracking suivi d’un sundowner drive, l’observation des procs-épics à la nuit tombée, morning drive… Beaucoup de charme même si toute cette organisation est un peu « rigide ».
J31 : OKONJIMA – WINDHOEK (B1 – 3h)
Retour sur la capitale. Restitution du 4 x 4 en fin de mâtinée. Le loueur garde nos bagages et nous dépose au centre-ville où il nous récupère vers 16h pour nous conduire à l’aéroport (vol Air Namibia Windhoek-Francfort prévu à 19h). Déjeuner en terrasse chez Gatherman sur Independance Avenue (le poisson et la viande y sont excellents).19h décollage pour Francfort. Attention : tous les magasins, dont le Namibia Craft Center, sont fermés le samedi après-midi dans Windhoek. Seuls certains supermarchés et les cafés restent ouverts.
J32 : Arrivée PARIS Arrivée à 6h à Francfort. Récupération des bagages, enregistrement puis vol Francfort-Paris. Arrivée à Paris à 10h45.
Des des souvenirs plein la tête et des images plein les yeux. Difficile de rentrer .... SNIF ….
Ce que l’on a le plus aimé : TOUT et plus particulièrement le KALAHARI, le KAOKOLAND et surtout le DAMARALAND. Tous les campsites mais plus particulièrement ceux du BAGATELLE KALAHARI, de la ferme KOIIMASIS et du SPITZKOPPE Les routes sans fin, les couleurs, les paysages sans cesse différents, la luminosité, les rencontres, les sourires, l’accueil, le silence, le calme, le camping sous le ciel étoilé et la Voie Lactée, la viande … Le DEPAYSEMENT TOTAL que procure un voyage en Namibie
Ce que l’on a le moins aimé : Quasiment rien sauf l’ambiance tendue et moins chaleureuse qui règne à OPUWO autour de la station essence BP-supermarché–banque ATM Le HAMMERSTEIN LODGE pour son atmosphère un peu froide et rigide. Le SEISFONTEIN LODGE pour son très mauvais rapport qualité-prix.
Quelques chiffres : 6200 km parcourus – 620 litres de gaz-oil (soit 10L/100km) pour un TOYOTA HI-LUX 2.2L Double Cabine (équipé tente sur toit et camping) – 1 crevaison « lente » - Aucune panne – 2730 photos – 3h de films – 29 jours de soleil
Le Budget (30 jours sur place) : * Avion 1980€ pour 2 Aller-Retour (Paris-Francfort-Windhoek avec LUFTHANSA et AIR NAMIBIA) * Essence N$4220 (6200km et 620 litres) * 4 x 4 (équipement complet camping et tente de toit, rachat total de la franchise) N$26000 * GPS (pas vraiment utile) et téléphone satellite (rassurant dans certaines régions mal couvertes par l’opérateur mobile namibien MIC) N$5790 * Logement (15 nuits en camping, 14 nuits en lodges, inclus parfois ½ pension, full boar) N$24940 * Restaurant N$6360 * Alimentation Supermarché N$3500 * Entrées dans les parcs et sites N$1690 (N$100 pour la Quiver Tree Forest, N$170 pour 1 jour au Fish River Canyon, N$90 pour Kolmanskop, N$60 pour la White Lady, N$510 pour 3 jours à Etosha, N$340 pour 2 jours à Sesriem , N$170 pour 1 jour au Waterberg, N$80 pour la Welwitshia Drive, N$70 Twyfelfontein, N$60 Petrified Forest, N$40 Lac Otjikoto) * Excursions et visites guidées N$3230 (N$550/pers pour le Living Desert Tour, N$450/pers pour la lagune de Walvis Bay, N$120 pour le guide Damara au Spitzkoppe, N$600 pour le village Himba près d’Opuwo, les game drive et sundowner drive) * Survol en Montgolfière (avec Namib Sky Safari), une « folie » pour 2 N$7000 * Divers (cartes postales, timbres, livres, cadeaux …) N$3420
Des objets à emporter (en plus du reste): * Des gants pour le montage-démontage de la tente ou s’il faut changer une roue. * Ficelle, gros scotch, pince à linge, sacs poubelle. * Poële et fouet pour faire des crêpes, et soupes instantanées en sachets (cela dépanne toujours en camping) * Papier d’aluminium (pratique pour cuire les pommes de terre dans la braise du barbecue) * Lampe frontale (indispensable quand il n’y a pas d’électricité dans les campsites) * Un convertisseur 12V-220V qui se branche sur l’allume-cigare (utile pour recharger ses batteries photo ou camescope en roulant) * Une paire de jumelles (pour mieux observer certains animaux) * Beaucoup de mémoire pour l’appareil photo * Lunettes de soleil, crème solaire et stick à lèvres (le soleil cogne, surtout dans le désert) et un spray eau de mer pour « dépoussiérer » et humidifier le nez (beaucoup, beaucoup de poussière sur les routes) * Une bouteille thermos, bien utile pour conserver une boisson fraîche ou chaude (selon les besoins) dans la voiture et boire en conduisant. * Des sacs en toile épaisse qui peuvent être utiles en cas d’ensablement (on les remplit et on les coince sous les roues), * Un couteau style « couteau suisse , un épluche-légumes (pas toujours présent dans l’équipement de camping), un ouvre-boîte (celui de l’équipement n’est pas toujours efficace), un bon tire-bouchon (pour le vin) et un ouvre bouteille (pour la bière)
* Eventuellement une pelle à luge pour descendre la dune N°7 (on devait être trop lourds car on a pas raiment glissé !)
Ce que l’on trouve sur place dans les supermarchés: Sac de bois pour le barbecue (à préférer au charbon de bois), allume-feux, adaptateur prise de courant Europe-Namibie, spirales et bombe anti-moustiques, des bidons de 5 litres d’eau, quasiment toute l’alimentation de base (lait, miel, cornflakes, boites de salades de fruits, épices, pain, pommes, tomates, oignons, huile, papier WC, savons, shampoing, déodorant ….) et surtout des RUSK (gros gâteaux secs, parfaits pour les petits déjeuners) de la marque OUMA (les meilleurs) ou BOKOMO (çà c’est pour les gourmands que rien n’empêche d’en glisser un paquet dans le sac au retour)
Nos photos : http://picasaweb.google.fr/cdfglg
Bon voyage à tous ceux qui sont en partance pour la Namibie.
Laurence
Itinéraire en Namibie, aux chutes Victoria et au Botswana du 17 septembre au 11 octobre 2009 English translation pending
Bonsoir la compagnie !
Voici notre itinéraire, du 17 septembre au 11 octobre: tout commentaire bienvenu !!!
17 sept: départ Nice par BA, pour Jburg et Windhoek, via Londres (merci Air Namibia: vol direct supprimé
)
18 sept: Arrivée Windhoek 14h, récupération du véhicule (Toy Condor mini camper), nuit à Rehoboth (Oanaob lake)
19 sept: En route direction Helmeringhausen puis D707, nuit Koïmasis (camping)
20 sept: On profite un peu du lieu, puis direction Sesriem, nuit Betesda camp
21 sept: Les dunes, le canyon de Sesriem, classique...., nuit Agama Camp
22 sept: Route tranquille vers Walvis Bay (petit détour par Spreetshoogte ou Gamsberg Pass pour le coup d'oeil), nuit Loubser's Bet B, ou Spindrift
23 Sept: Excursion mer + Sandwich harbour (Mola mola), nuit idem
24 Sept: Direction Spitzkoppe par hanties bay (détour Cape Cross?), nuit Spitzkoppe rest camp
25 Sept: Petite étape jusqu'au Brandberg, nuit White Lady (camping)
26 sept: Twyfelfontein, nuit Aba Huab (camping)
27 sept: Warmquelle, nuit Ongongo camp et sa "natural swimming pool" !
28 sept: Warmquelle - Opuwo, nuit Opuwo country lodge (camping)
29 sept: Longue étape vers Ondangwa, nuit Nakambale camp (huttes)
30 sept: Route vers Rundu pour rejoindre la bande de Caprivi, nuit Tambuti Lodge (dans un vrai lit !)
1 Octobre: Bagani/Popa Falls, nuit Ngepi
2 Octobre: Ngepi bis (à nous le mokoro et le game drive !)
3 octobre: Kongola, nuit Kwando camp
du 4 au 6 octobre: Kasane, nuit Torolodge ou Chobe game lodge (camping), sundowner cruise, game drive et Vic falls le 6
7 Oct: Kasane - Maun
8 et 9 Oct: aux environs de Maun, survol du delta et excursion à définir...
10 Oct: départ maun, nuit Gobabis
11 oct: retour windhoek, et bye bye Namibia....
Les plus courtes étapes nous permettront de profiter du paysage et de nous balader sans trop "speeder" (visites peintures rupestres, Elephant drive White lady....) Les plus longues, c'est pour changer de coin (Opuwo - Caprivi, ça fait une trotte!) Initialement on avait 2 jours de plus, mais il a fallu raccourcir, because les affaires... dommage, ça fait un peu short à la fin, mais de toute façon, après c'est le budget qui suit plus! Bon, zen pensez koi?
Voici notre itinéraire, du 17 septembre au 11 octobre: tout commentaire bienvenu !!!

17 sept: départ Nice par BA, pour Jburg et Windhoek, via Londres (merci Air Namibia: vol direct supprimé
)
18 sept: Arrivée Windhoek 14h, récupération du véhicule (Toy Condor mini camper), nuit à Rehoboth (Oanaob lake)
19 sept: En route direction Helmeringhausen puis D707, nuit Koïmasis (camping)
20 sept: On profite un peu du lieu, puis direction Sesriem, nuit Betesda camp
21 sept: Les dunes, le canyon de Sesriem, classique...., nuit Agama Camp
22 sept: Route tranquille vers Walvis Bay (petit détour par Spreetshoogte ou Gamsberg Pass pour le coup d'oeil), nuit Loubser's Bet B, ou Spindrift
23 Sept: Excursion mer + Sandwich harbour (Mola mola), nuit idem
24 Sept: Direction Spitzkoppe par hanties bay (détour Cape Cross?), nuit Spitzkoppe rest camp
25 Sept: Petite étape jusqu'au Brandberg, nuit White Lady (camping)
26 sept: Twyfelfontein, nuit Aba Huab (camping)
27 sept: Warmquelle, nuit Ongongo camp et sa "natural swimming pool" !
28 sept: Warmquelle - Opuwo, nuit Opuwo country lodge (camping)
29 sept: Longue étape vers Ondangwa, nuit Nakambale camp (huttes)
30 sept: Route vers Rundu pour rejoindre la bande de Caprivi, nuit Tambuti Lodge (dans un vrai lit !)
1 Octobre: Bagani/Popa Falls, nuit Ngepi
2 Octobre: Ngepi bis (à nous le mokoro et le game drive !)
3 octobre: Kongola, nuit Kwando camp
du 4 au 6 octobre: Kasane, nuit Torolodge ou Chobe game lodge (camping), sundowner cruise, game drive et Vic falls le 6
7 Oct: Kasane - Maun
8 et 9 Oct: aux environs de Maun, survol du delta et excursion à définir...
10 Oct: départ maun, nuit Gobabis
11 oct: retour windhoek, et bye bye Namibia....
Les plus courtes étapes nous permettront de profiter du paysage et de nous balader sans trop "speeder" (visites peintures rupestres, Elephant drive White lady....) Les plus longues, c'est pour changer de coin (Opuwo - Caprivi, ça fait une trotte!) Initialement on avait 2 jours de plus, mais il a fallu raccourcir, because les affaires... dommage, ça fait un peu short à la fin, mais de toute façon, après c'est le budget qui suit plus! Bon, zen pensez koi?

Notre projet de parcours de vingt-deux jours en Namibie au mois de septembre 2009 English translation pending
Bonjour,
Cela fait plusieurs mois que je lis ce forum. c'est une mine d'infos. Les carnets de voyage sur la Namibie sont magnifiques et nous ont vraiment décidé à découvrir ce pays. Ce sera notre voyage de noces : 3 semaine fin septembre, début octobre. On va louer un 4x4 double cab avec tente sur le toit.
Est ce une période touristique? est nécessaire de réserver (Mis à part sesriem et Etosha)? Quelles sont les températures la nuit en général fin septembre? Le soleil se lève et se couche à quelle heure durant cette période? Voili voilou pour mes premères interrogations!
Merci pour votre avis critique et expert ! Bonne soirée
Jour 1 : arrivée à Windhoek à 07h du matin nuit entre Windhoek et sesriem! Camping au "camp Gecko"
Jour 2 Nuit au camp Gecko
Jour 3 camping Sesriem (Olive trail dans la journée)
Jour 4 camping sesriem
Jour 5 Walvis Bay "Lagoon Lodge"
Jour 6 Walvis bay "Lagoon Lodge" sortie Mola Mola dans la journée
Jour 7 Spizkoppe
Jour 8 Mowani Mountain camp (camping)
Jour 9 Palmwag Lodge (camping)
jour 10 Purros
Jour 11 Warmquelle (Ongongo campsite)
Jour 12 Lodge à Opuwo
Jour 13 Epupa (camping)
Jour 14 Epupa
Jour 15 Opuwo lodge (camping)
Jour 16 Kamanjab ? pas d'idée d'hébergement!
Jour 17 Okaukuejo camping
Jour 18 Halali camping
Jour 19 Namutoni camping
jour 20 Nuit entre Etosha et Windhoek ?
jour 21 WINDHOEK en lodge Londiningi
jour 22 départ
Cela fait plusieurs mois que je lis ce forum. c'est une mine d'infos. Les carnets de voyage sur la Namibie sont magnifiques et nous ont vraiment décidé à découvrir ce pays. Ce sera notre voyage de noces : 3 semaine fin septembre, début octobre. On va louer un 4x4 double cab avec tente sur le toit.
Est ce une période touristique? est nécessaire de réserver (Mis à part sesriem et Etosha)? Quelles sont les températures la nuit en général fin septembre? Le soleil se lève et se couche à quelle heure durant cette période? Voili voilou pour mes premères interrogations!
Merci pour votre avis critique et expert ! Bonne soirée
Jour 1 : arrivée à Windhoek à 07h du matin nuit entre Windhoek et sesriem! Camping au "camp Gecko"
Jour 2 Nuit au camp Gecko
Jour 3 camping Sesriem (Olive trail dans la journée)
Jour 4 camping sesriem
Jour 5 Walvis Bay "Lagoon Lodge"
Jour 6 Walvis bay "Lagoon Lodge" sortie Mola Mola dans la journée
Jour 7 Spizkoppe
Jour 8 Mowani Mountain camp (camping)
Jour 9 Palmwag Lodge (camping)
jour 10 Purros
Jour 11 Warmquelle (Ongongo campsite)
Jour 12 Lodge à Opuwo
Jour 13 Epupa (camping)
Jour 14 Epupa
Jour 15 Opuwo lodge (camping)
Jour 16 Kamanjab ? pas d'idée d'hébergement!
Jour 17 Okaukuejo camping
Jour 18 Halali camping
Jour 19 Namutoni camping
jour 20 Nuit entre Etosha et Windhoek ?
jour 21 WINDHOEK en lodge Londiningi
jour 22 départ
Location de 4x4 en Namibie en septembre 2009 English translation pending
Bonjour,
je suis en train de me renseigner pour louer un 4*4 pour 1 mois en Namibi en de mi Septembre à mi octobre. Je souhaite en autre aller dans le kaokoland et damaraland.
Problème principal: Tous les loueurs de voiture me disent que c'est interdit et dangereux (criminalité!! c'est louche). Et que dans tous les cas l'assurance saute si on a un problème la bas. l'un me dit que les 4*4 avec tente sur le toit du type "Toyota S/C 4x4 Diesel" sont pas assez solide et qu'il faut un vehicule du type Land Rover Defender 110 !
Quelqu'un peut m'aider ou m'aiguiller vers un loueur qui ne voit pas de problème de ne pas uniquement faire les routes bitumés (c'est sur que la on aura pas de problème ... autant pas prendre d'assurance!)
Je souhaite faire dans le Kaokoland: Seisfontein > purros > Orupembe par la D3707 puis MarienFluss and HartMAnn.
Quand est-il des mouchards qu'ils mettent dans la voiture ? Si on eu aucun problème mais qu'il voit qu'on est passé par ces zones, nous font-ils des problèmes et trouvent toujours des détériorations sur le véhicule ?
Merci,
FRANCK
je suis en train de me renseigner pour louer un 4*4 pour 1 mois en Namibi en de mi Septembre à mi octobre. Je souhaite en autre aller dans le kaokoland et damaraland.
Problème principal: Tous les loueurs de voiture me disent que c'est interdit et dangereux (criminalité!! c'est louche). Et que dans tous les cas l'assurance saute si on a un problème la bas. l'un me dit que les 4*4 avec tente sur le toit du type "Toyota S/C 4x4 Diesel" sont pas assez solide et qu'il faut un vehicule du type Land Rover Defender 110 !
Quelqu'un peut m'aider ou m'aiguiller vers un loueur qui ne voit pas de problème de ne pas uniquement faire les routes bitumés (c'est sur que la on aura pas de problème ... autant pas prendre d'assurance!)
Je souhaite faire dans le Kaokoland: Seisfontein > purros > Orupembe par la D3707 puis MarienFluss and HartMAnn.
Quand est-il des mouchards qu'ils mettent dans la voiture ? Si on eu aucun problème mais qu'il voit qu'on est passé par ces zones, nous font-ils des problèmes et trouvent toujours des détériorations sur le véhicule ?
Merci,
FRANCK
Voyage en Afrique Australe: du 15 juillet au 23 août 2008 English translation pending
je n'avais pas eu le temps jusque là d'envoyer notre récit mais peut-être cela pourra en aider certains ...
39 jours en Afrique australe du 15 juillet au 23 août 2008
On a adoré lire tous les posts et récits sur la Namibie et AFS avant de partir, alors on a envie de renvoyer l’ascenseur …. Je ne suis pas une pro des carnets de voyage, c’est mon premier, et je mettrai plutôt l’accent sur les anecdotes, les bons plans logements et restaurants, et les spécificités pour enfants
Les protagonistes : Annie, l’organisatrice à 100 % depuis des mois (100 % pour l’AFS, et en partenariat avec chaméléon pour la Namibie) François, le public relation et l’anglophone parfait Lucas et Timothé nos 2 derniers petits baroudeurs
39 jours en Afrique, le rêve, nos plus longues vacances à ce jour … En fait, on devait partir moins longtemps, une durée plus classique de 3 à 4 semaines, mais à force de lire tous ces fabuleux récits sur voyage forum, on rallonge, on rallonge !!! En novembre on a acheté nos vols internationaux, Toulouse francfort le cap pour l’aller, et Johannesburg francfort Toulouse pour le retour. Nous étions super emballés par le circuit de nobody, en 24 jours, départ le cap, puis toute la Namibie, victoria falls, Botswana et retour sur JNB. Après réflexion (et achat des billets) on s’est rendu à l’évidence que c’était vraiment très ambitieux même avec beaucoup plus de temps … On partait avec 2 jeunes enfants (5 ans et demi et 6 ans et demi) : allaient ils supporter tous ces km ?? De plus, une recherche plus approfondie sur le botswana nous a permis de réaliser que les jeunes enfants n’y étaient pas bienvenus (du moins dans les activités) et que les tarifs des hôtels et prestations étaient vraiment très onéreux. On a donc réaménagé le circuit en introduisant 2 vols intérieurs entre le cap et windhoek et entre windhoek et JNB (finalement pas si cher le surcoût, vu le gain de temps et de fatigue)
Le vol international a été acheté en novembre par la lufthansa (sous-traité à south african airways à l’aller). ‘3600 euros pour nous 4) Il y avait moins cher par quatar airlines mais ça nous obligeait à changer d’avion à Dubaï à 1 h du matin ….
On aurait dû faire moins de km en voiture que nobody (8500 km, je crois) et au final on en a fait 9000 km malgré nos 2 vols intérieurs (parce qu’on a rajouté le kaololand, inoubliable et le Kruger et le Swaziland à la fin)
Quant à l’éternel dilemme entre 4*4 avec tentes sur le toit ou lodge, françois a tranché : une bonne douche chaude dans une chambre confortable et un bon petit repas au resto, c’est le top pour clôturer une journée de baroudeur ; les lodges sont souvent très calmes (plus que certains camping remplis de chars à bestiaux) et on voit très bien les étoiles des terrasses romantiques ….
Mon récit sera donc scindé en trois parties : notre première semaine dans la région du cap puis nos 3 semaines en Namibie et enfin les 11 derniers jours dans le nord de l’Afrique du sud (pilanesberg, Kruger et swaziland). J’ai fait un tableau récapitulatif des hébergements et des restos à la fin.
Première partie : Région du Cap, du 16 au 22 Juillet
Mercredi 16 Juillet Le Cap, Hout Bay, Constancia Ca y est, ce voyage tant attendu, tant préparé depuis des mois démarre … Le voyage avec lufthansa au départ de toulouse via francfort s’est super bien passé, avion à l’heure, pas de bagages fouillés ou perdus (on craignait un peu vu que le francfort le cap était sous traité avec south africa airways : en fait avion super confort, bon service et repas) On arrive la tête dans le sac au cap à 5h du matin sans être complètement sûr que le gars d’aroundaboutcar soit là, si tôt, avec notre voiture (vu qu’ils n’ont pas de stand à l’aéroport) … et bien oui, bonne surprise, un panneau avec notre nom à la sortie, que ça fait du bien d’être attendu !!!! Au lieu d’une voiture moyenne (groupe B demandé) on récupère une fiat multipla, super pour caser tous nos bagages ; Les avis étaient partagés sur le forum, le notre est très favorable, on a été upgradé avec un tarif très avantageux (les pneus étaient néanmoins usés, pas très grave dans notre cas, vu qu’on ne l’a utilisé que dans le coin du cap ) A 6h nous voilà sortis de l’aéroport.. Que faire à cette heure matinale, sachant qu’il fait encore nuit (le jour se lève à 7h30) et que c’est un peu tôt pour débarquer dans notre guest house qui nous avait autorisé à déposer tous nos bagages. Comme on est crevé nous prenons quand même la route du B and B, Brenwin guest house, à green point . On nous accueille gentiment à 7 h et on patiente jusqu’à l’ouverture des bureaux à 8 h. On nous attribue un petit appart très correct (juste un peu vieillot) et on dort tous jusqu’à midi ; Assez perdu de temps : on part pour la côte ouest de la péninsule : Clifton, Camp bay, Hout bay où nous nous arrêtons manger au mariner wharf : très typique. L’AM démarre par une sortie en bateau pour aller voir les phoques sur duiker island ; L’océan remue sérieusement le fish and chips du repas ! (120 ZAR, sympa pour les enfants, s’ils n’ont pas le mal de mer !) On tente ensuite de prendre la Chapman drive mais manque de bol, après les pluies des jours précédents, elle est coupée au milieu ; On en fait quand même un petit bout et les points de vue sont magnifiques ( en plus aujourd’hui c’est gratuit !) On revient par Constancia et on fait le détour par le domaine viticole de Groot Constancia pour découvrir les belles maisons de style hollandais ; on zappe la dégustation car ça ne passionnerait pas les enfants mais la ballade dans ce cadre champêtre au coucher du soleil est sympa. On revient vers Cape town et le victoria waterfront pour découvrir ce bel ensemble de commerces : de nuit on découvre surtout l’intérieur car il fait plutot frais dehors (les restos ont quand même plein de tables dehors, seuls quelques courageux y mangent) . On trouve un resto sympa avec plutot des locaux, le willoughby and co : ambiance sympa, bon repas et suffisamment décontracté pour les enfants. Si vous regardez les guides d’AFS à la rubrique renseignements pratiques, pour le choix du resto, il y a une colonne « enfants bienvenus » ou non … ça surprend….
Jeudi 17 Juillet. Le Cap, Table mountain, signal Hill Réveil 8h30 ; la fatigue de l’avion se fait encore sentir et on ne parvient pas à émerger aux aurores ; Il fait grand beau temps alors on s’active un peu pour faire la table mountain ; Arrivés à la lower station on découvre que le téléphérique est en réparation jusqu’au 4 août ; c’est bien de visiter hors saison, mais il faut accepter que le service ne soit pas optimal … Seule alternative : monter à pied par la platterklip gorge ;620 m de dénivellé 2h30 de grimpette à forte pente (des marches taillées par et pour des hollandais) en plein soleil. Les enfants sont très courageux et tiennent le coup ; Arrivés en haut du dernier raidillon, on découvre ce super plateau et le paysage à 360 °.Super soleil, pas de vent, temps exceptionnel pour ce site en hiver..On avait prévu les polaires et les pulls (même les bonnets et les gants pour les enfants) et on a sué sang et eau en T_shirt ! Après les 620 m de descente, départ (en voiture) pour le coucher de soleil à Signal Hill. Soleil magnifique qui tombe dans l’océan Atlantique… Notre premier coucher de soleil mais pas le dernier !!! Ambiance conviviale du site, certains attendent le coucher en sirotant un petit verre On rentre se doucher et chercher un petit resto pour ce soir : on se dirige vers sea_point car on n’a pas le courage de découvrir le centre ville de nuit sans y être déjà aller de jour ; on découvre un petit italien sympa : Albany Mews
Vendredi 18 Juillet Le Cap, péninsule du Cap Lever 8h45 ; je râle un peu mais pas moyen d’émerger plus tot ! On part pour la découverte du cap péninsule ; première étape touristique, le bord de mer de Kalk bay puis les pingouins de simon’s town ; Ne pas rater la boulder’s beach (au bout du chemin d’environ 1km après le site qui se visite), la plage est idéale pour un pique nique au milieu des pingouins ;Il est déjà 14 h, il faut vite aller à la pointe. Arrivés à Cape point avec les traditionnels babouins, super avec leurs petits sur le dos). Montée à pied au phare, inutile de prendre le funiculaire, une peccadille après la montée de la veille puis un AR jusqu’à l’extrême pointe où l’on découvre notre première baleine. A peine 45 mn AR au lieu des 1h30 annoncés ! Le temps passe très vite et on fonce au cap de bonne espérance pour la classique photo sous le panneau puis grimpette jusqu’au point de vue. Déjà 17h30, l’heure de sortir du parc national (sunset) ; On rentre sur cape town en croisant les bouchons des banlieusards qui sortent de la ville …On se choisit un resto au waterfront conseillé par le routard : l’Ocean basket, super
Samedi 19 Juillet Le Cap centre ville Lever 8h ; Arriverait_on enfin à se caler sur un rythme d’Afrique australe ? Aujourd’hui départ pour la vieille ville qu’on n’a pas encore visitée ; on sillonne les rues de Bo_Kaap en voiture : on préfère car le récit de certains forumeurs à Bo_kaap nous ont un peu freinés pour le faire à pied. C’est vrai que le matin à certains coins de rue, on trouve des groupes de personnes qui cherchent désespérément à se faire embaucher. Un blanc passe en pick up et ramasse un ou deux candidats au travail : pas d’ANPE, Pas d’intermédiaire en AFS … On trouve quelques touristes en train de photographier mais bien encadrés par un guide local … Le reste du centre ville est particulièrement agréable et paisible. Je craignais que ce soit davantage oppressant et au contraire l’ambiance est très décontractée. Ce qui m’étonne le plus, aucun problème pour se garer, même au centre ville et toujours quelqu’un pour surveiller pour quelques rands. On se dirige vers le waterfront car on a envie d’aller à robben island cette AM ; grosse déception : pas de place avant le lendemain 15 h et aujourd’hui c’est notre dernière AM au cap. Avis aux intéressés : réserver votre ticket dès votre arrivée au cap pour avoir une chance de faire l’excursion en mer ( réservation et départ au nelson mandela quai, près de la clock tower) ; on découvre ensuite que le 19 juillet est le jour d’anniversaire de mandela et que tout le monde veut aller à robben island ce jour là car ça porte chance !!! On ne le savait pas ! Du coup on a le reste de l’AM pour flaner et profiter des groupes de musique et de danse ; Après une bonne bière au quai four, on prend la voiture pour un coucher de soleil à Bloubersband. Magnifique vue sur la table mountain et les enfants se régalent sur la plage (malgré la fraîcheur) On revient sur le cap pour trouver un resto ; attention le samedi toutes les adresses cotées et sur les guides sont complètes. On atterrit dans un petit thai sans prétention mais délicieux et peu onéreux : simple asia thai food and noodle bar Demain on quitte la ville du cap, 4 jours c’est trop court tellement c’est bon et beau. Il faut dire que le soleil a beaucoup contribué au plaisir
Dimanche 20 juillet . Le Cap, Strand, Hermanus Aujourd’hui on quiite le cap pour le prétexte qui nous a fait y venir : rencontrer Oma et Corrie, la famille d’accueil pendant 1 an de notre grande fille Alyssia dans la ville de strand. On sort non sans mal du cap car à 2 reprises il y a des travaux, la N 2 est coupée et on est dévié (sans fléchage évidemment). Le long de la N2 on découvre tous les bidonvilles dont l’immense Kalistera ; 2, 5 millions d’habitants. Des hectares de toits en tôle, organisés puisqu’on voit les fils électriques partout, c’est choquant après le luxe que nous avons visité pendant 4 jours. On découvre la réalité des 40 % de noirs qui sont au chômage et qui vivent avec une indemnité de l’état de 80 euros par mois. Pas de logements sociaux décents ici et pas de classe moyenne ; on est riche ou pauvre. Quand on parvient à trouver la maison de Corrie, on trouve un jardinier noir, ça nous étonne ; Corrie nous explique qu’il le fait travailler le dimanche pour qu’il puisse avoir un peu d’argent pour nourrir sa famille ; On découvre la maison, le lycée, la famille d’Alyssia pendant un an : plein d’émotions ! il nous faut continuer la route car on a réservé la nuit à Hermanus ; on a dû faire toute la route de nuit ( 1h30) et la conduite des sud_africains est un peu stressante : il faut être vigilant tout le temps car quand ils doublent ils attendent de la voiture d’en face qu’elle se pousse et quand derrière quelqu’un veut doubler il faut se pousser sue le bas coté où il y a très souvent des piétons …La chambre d’hôtes ( anchor rest ) est très confortable, un régal !
Lundi 21 Juillet. Hermanus, Franschoek, Stellenbosch Il fait toujours aussi beau. Quelle chance de découvrir cette belle région sous le soleil. Le patron de l’hôtel nous annonce que son fils a vu des baleines ; On fonce sur le chemin de bord de mer qui va du nouveau fort à grotto beach à l’est (12 km). La promenade est super et on aperçoit très vite 2 baleines au loin. Après le petit déj, on se gare au centre ville d’hermanus au vieux port. Là aussi, on admire à gearing point des baleines beaucoup plus près. Le spectacle est magnifique depuis le sentier cotier et on décide d’y pique_niquer.Ensuite, avec la voiture on poussera jusqu’à « die gang » : là encore des baleines et elles sautent ! Le temps passe, toujours trop vite ; toutes ces vacances j’ai eu l’impression chaque jour que le coucher de soleil et donc l’arrêt des activités arrivait toujours trop rapidement dans la journée ! Après un détour par la Rotary way (4 km à droite en sortant d’hermanus en direction de cape town, joli point de vue sur la False bay), on prend la R 230 vers Caledon où l’on découvre des paysages très bucoliques. La route devient gravel road, ça nous met dans l’ambiance des pistes namibiennes ! Caledon est un bourg rural, loin des villes touristiques. La montée vers le col de franschoek est magnifique (R 45). Petite ballade dans la Huguenot Road de Franschoek et on poursuit vers Stellenbosch. On réserve tout de suite le resto : Fishmonger( conseillé par le routard !) Parillade de poisons excellente et peu onéreuse. Notre hébergement en SC (self catering), est en fait l’appartement d’un particulier, vraiment très confortable.
Mardi 22 Juillet Stellenbosch Le Cap Ce matin, visite du centre ville. Les arbres de dorp street ont le tronc entouré de tissu rouge : c’est original et gai. Les maisons sont très belles avec leur pignon hollandais, toutes blanches. On visite les édifices du broak, Burgher house, une jolie église. On remonte kerk street qui possède de jolies boutiques, on visite la vieille boutique de brocante Oom samie se winkel (84 dorp st) Il nous reste 1h avant d’aller prendre l’avion pour la Namibie, on décide de visiter un domaine viticole et on choisit Morgenhof. Dégustation de 5 bons vins dans un cadre fastueux pour 1€ : le bonheur ! On prend la route de l’aéroport, on a RV avec le gars d’aroundaboutcar à la station essence … il est bien là, pas de pb avec eux, simplement, heureusement qu’on a pas crevé, on n’avait pas de roue de secours, seulement un récipient sous pression !!! On embarque sans problème pour la Namibie avec air namibia et on arrive à 17h (on recule d’une heure par rapport à l’AFS). On récupère la voiture à budget sans problème (cette fois avec 2 roues de secours !) et on charge le nissan X_trail 2*4 Aucun problème pour rejoindre le centre ville de Windhoek, il n’y a personne car il fait déjà nuit ! Nous trouvons chaméléon backpackers et rentrons la voiture dans l’enclos sécurisé (sinon voiture broken out…) On se retrouve dans l’ambiance backpackers ; il est 7h30 le cuisto est parti et on n’a pas envie de ressortir pour manger et on se fait livrer des pizzas.
Deuxième partie : Namibie, du 22 Juillet au 12 aout
Mercredi 23 Juillet Windhoek Mariental Anib lodge Kalahari (environ 3h sans les pauses) B1 et C20 Réveil matinal : normal, le trafic de la capitale nous rappelle qu’on n’est pas dans le bush. Après le petit déj, Claire de l’agence chaméléon (sur place) nous reçoit et nous explique clairement notre trip avec plans et explications que nous avons mis au point ensemble en décembre. On laisse les bagages à chaméléon le temps de faire les courses au pick’n pay et nous voilà partis pour Mariental. Le long des nationales, il y a régulièrement une table de pique_nique avec un peu d’ombre (tous les 10 km). L’accueil est sympathique à Anib lodge mais déception plus de place pour le game drive du sunset (maudits allemands !). Je confirme, c’est une usine à touristes allemands, (10 4*4 pour le game drive du soir, on n’a pas regretté de ne pas le faire) mais l’accueil, les prestations et surtout le repas sont tout à fait à la hauteur. On part vers 15h30 pour le plus grand walking trail (9, 5 km), tous seuls, et on est obligé de courir au retour pour éviter la nuit ! Les garçons ont bien assuré ; on a vu nos premiers spingboks . On s’inscrit pour le sunrise demain matin, lever prévu 5h30 !
Jeudi 24 Juillet Anib lodge kalahari, Zebra river lodge Tsaris mountains 3h30 C20, C 19, C14, D850 Lever 5h30, on s’habille chaudement. Un petit café au bar et on se dirige vers nos 4*4 : seulement 2 4*4, c’est cool ! Il fait froid et on ne regrette pas le bonnet et les gants ; heureusement qu’on nous a donné des couvertures ! Notre premier safari nous comble car nous découvrons crescendo, spingboks, antilopes, oryx, gnous et zèbres. Le périple se termine par un chocolat chaud dans les dunes rouges du Kalahari, ce n’est pas de refus vu la température ! Retour vers 9h et nous petit-déjeunons. Départ vers notre prochaine étape : zebra river lodge ; 110 km de route jusqu’à Maltahohe puis 85 km de piste : il fallait bien commencer ! au bout de 5 km de gravel et 2 voitures croisées, on a déjà un impact sur le pare-brise . On roulait pourtant prudemment et on s’est serré bien à gauche lors du croisement. On ne regrette vraiment pas les 30 N$ par jour d’assurance pour le pare brise qu’on avait hésité à prendre (630 N$ pour le windscreen et autant pour les pneus pour les 3 semaines), ça peut vraiment arriver n’importe où et à n’importe quel moment … Le lodge est paumé au milieu des tsaris mountains. Ambiance très intimiste : 9 chambres, table d’hôtes, soirée aux bougies. Très sympa et accueillant. L’AM a été plutôt cool : on est simplement monté à la grotte (1h30 AR)
Vendredi 25 Juillet Zebra river lodge Tsaris mountains, sesriem 2 h, D850, D854, C19, C27 Après une nuit reposante dans ce cadre très «out of africa» on profite d’un bon breakfast avec des produits maison. On emprunte une carte et nous voilà partis pour 3 h de rando : Quivertree trail. On découvre l’arbre à carquois perché au sommet d’une butte. Nous sommes contents car on n’était pas sûrs d’en voir vu qu’on n’allait pas jusqu’à la kokerboom forest de keetmanchop. Il est midi et on bulle au bord de la piscine pendant que les enfants font trempette dans la petite piscine … glacée. Ici, dans aucun hôtel ils n’ont l’idée de bâcher pour garder la chaleur la nuit … On reste pour le lunch vu que la formule obligatoire ici est full board, mais c’est bien de flâner, on n’a qu’1h30 de route cet AM pour Sesriem. On en gardera un bon souvenir : juste un bémol, le prix du vin facturé, on a fait confiance à leur sélection sans prendre la précaution de demander le prix : 190 N£ c’est très cher dans ce pays !!! Mais ça reste une super étape. On arrive à sesriem après une mini frayeur sur la D850 : un gué à traverser avec de l’eau. On se déchausse pour tester la hauteur, on enlève quelques cailloux et ça passe ! On laisse les bagages au desert camp (super tentes aménagées pour 4 avec salle de bain en dur, à 3 km de la porte de sesriem, tentes toutes neuves) pour filer au canyon de sesriem. Petite ballade de fin d’AM sympa on y voit même un serpent dans la paroi. A y repenser on aurait peut-être pu se speeder pour rentrer dans le parc dès la première après-midi et voir ainsi un coucher de soleil (et un lever le lendemain). Pas toujours évident de faire les meilleurs choix, c’était bien aussi les tsaris mountains et avec beaucoup moins de monde ! On essaie de prendre les billets pour l’entrée du parc le lendemain, mais on nous le refuse : est-ce la règle, ou à la tête du client, ou est-il tout simplement trop tard (5h45) ? On ne pourra les prendre que demain à 6h45. Pas d’essence à la pompe (courant apparemment) on verra demain AM à notre retour du désert. Repas aux chandelles au sossuvlei lodge ; il vaut mieux réserver. Cadre super, terrasse chauffée avec vue sur savane éclairée : on regarde les springboks en mangeant des grillades de … springboks ou d’autre chose.. Le bonheur. C’est un peu touristique, pas donné, 180 N$ pp, mais c’est mieux qu’une boite de raviolis en SC !
Samedi 26 Juillet Sesriem, Sossuvlei, sesriem, solitaire, camp gecko 2 h, C27, C19, D1275 Lever 6h pour être devant les portes de sesriem à 6h45. 5 à 6 voitures devant nous, ceux du camping sont déjà partis depuis 1h. Finalement ça va assez vite de prendre les tickets au bureau (près de l’épicerie) (se souvenir de son immatriculation) et on file sur la route goudronnée. Comme beaucoup, on s’arrête à la dune 45 et on la grimpe : on en a très envie car c’est la première et c’est l’heure d’affluence. Avec le recul il vaut mieux filer au bout et grimper des dunes là bas. On est arrivé vers 8h30 au parking 2*4, avons eu sans problème une navette ( 110 N$ par adulte, ça n’arrête pas d’augmenter) et avons commencé par sossluvlei, pensant garder le meilleur pour la fin (deadvlei). On a grimpé 2 dunes ( big mama et une autre) et à 11 h les enfants étaient crevés par la fatigue et la chaleur ; de plus pas de navette pour nous ramener de sossluvlei à deadvlei : toutes réservées par des maudits groupes d’allemands ( c’était pourtant normalement compris dans le prix de passer d’un site à l’autre). On le fait donc à pied, ce n’est pas loin mais la fatigue augmente. On se dirige enfin vers deadvlei, il est 11h30. Il fait très chaud alors qu’on s’est gelé à 7h. Le seul avantage de faire deadvlei à midi c’est qu’on a le site pour nous tous seuls, pas un touriste entre les arbres pour les photos. On est reparti parmi les derniers visiteurs du matin vers 12h30, épuisés mais contents ; franchement il vaut mieux commencer par deadvlei. Après un pique-nique sous l’arbre central de sesriem, toujours pas d’essence à la pompe et pas assez dans le réservoir pour aller jusqu’à solitaire. On décide, après hésitation de mettre 10 l de super à la place du sans plomb. Juste quand on part le camion citerne arrive mais on ne veut pas attendre 1h pour partir, tant pis on prend le risque de ne pas en trouver non plus à solitaire ! Arrivés vers 15h30 à solitaire on se soumet au rituel : apfelstrudel au bar et achat du pain moose à l’épicerie, et le plein de sans plomb ! On repart jusqu’à notre étape du jour : le camp gecko. Ferme d’agri_tourisme, l’accueil est sympathique, pas du tout commercial comme à Anib lodge. On se dirige vers notre tente : au bout de 2 km de piste après la réception, on arrive au milieu du bush et on découvre 6 tentes aménagées. La notre la dernière est en 3 parties : 2 petits rondavels pour dormir et une partie en dur à ciel ouvert, la salle de bain et la cuisine. Se doucher en plein air avec vue imprenable sur le coucher de soleil sur le bush, le summum ! Nous étions en plus les seuls occupants ce soir là. Comme on n’a pas l’intention de cuisiner on partage la table d’hôtes et on communique enfin avec des habitants de ce pays. On y apprend combien la terre est chère, l’éducation des enfants difficiles : les enfants sont pensionnaires dès 6 ou 7 ans à swakopmund ou windhoek et ne rentre que toutes les 4 semaines. C’est vraiment un choix de vie cet isolement. Soirée très agréable dans un cadre super.
Dimanche 27 Juillet Camp gecko, swakopmund, 4h30 D1275, C14, B2 Lever tranquille : on ne va pas se lever à 5h30 tous les matins …On profite de ce paysage grandiose de savane avant d’attaquer la longue piste C14 jusqu’à Walvis Bay. Elle est en état très moyen car tous les touristes l’empruntent et les bus dégradent fortement la chaussée. Elle est assez monotone à part les 2 pass plutôt agréable comme coupure visuelle du désert : Gaub pass et Kuiseb pass. L’heure du pique-nique arrive et impossible de trouver un coin à l’ombre et ça cogne ! On continue jusqu’à vogelfederberg et là on découvre un relief très spécial : sous une dalle de granit, des tables de pique-nique sont installées, à 100 m de la C14, donc loin de la poussière. On termine la route pour walvis bay où on arrive à 15h un dimanche après-midi, tout est fermé. On tente d’aller à la lagune voir les flamands qu’on aperçoit au loin mais vraiment au loin, c’est un peu décevant. On essaie de repérer le départ pour le bateau demain matin avec mola mola mais le port est vide un dimanche AM. On continue et on s’installe dans notre B and B à swakopmund et on profite de la dernière heure de soleil pour emmener les enfants jouer dans les dunes. (en traversant le gué de la swakop river, ne pas aller trop loin en voiture pour ne pas s’ensabler, sans 4*4) . Il est 6h on tente de trouver un resto : toutes les bonnes adresses sont fully booked : le lighthouse, le tug (accueil désagréable et ils sont plein les 3 soirs où nous sommes à swako). On choisit au hasard et on tombe sur une adresse très sympa : le beach house restaurant. Bon repas, très bon accueil, jolie déco, calme. On réserve néanmoins le lighthouse pour le lendemain.
Lundi 28 Juillet Swako, Walvis Bay, Swako Le grand jour de notre sortie avec mola mola est arrive. On se prépare pour arriver à 8h45 comme convenu au port de Walvis Bay. Et là les ennuis commencent. Au portail du port, on ne peut pas rentrer sans permis qu’il faut acheter avant. François cavale de bureau en bureau sans comprendre pourquoi on ne nous avait pas expliqué toute cette démarche avant. L’heure tourne et on stresse de rater le départ : cette sortie tant attendue réservée depuis 7 mois ! Enfin quelqu’un conseille François d’aller se renseigner au bureau de mola mola à l’autre bout de la ville. On fonce et on finit par trouver le yacht club où sont les bureaux ; il est 9h05. La dame du bureau nous dit de courir et on arrive à bout de souffle sur le ponton pour sauter dans notre bateau. Il nous a fallu un bon moment pour nous remettre de nos émotions. Conclusion : il ne faut pas, aller au port industriel (panneau : harbour) mais bien suivre toutes les pancartes marrons marquées mola mola tours. Chaméléon ne nous avait pas précisé ce détail, ni donné un plan ; ce sera leur seule bourde. On déstresse vite à la vue des phoques qui montent sur le bateau, des pélicans, des cormorans qui volent autour de nous. Les enfants (surtout Lucas) adorent la vitesse du hors-bord. D’ailleurs le capitaine lui confie la barre quelques instants mémorables ! On arrive sur le site des dauphins et ils sautent partout autour de nous. Puis le site des otaries où elles sont des milliers sur la plage .On voit aussi des énormes méduses. La ballade en bateau dure presque 3 h et on nous débarque sur une plage déserte pour le lunch ; une jolie tente est installée, les huîtres, le champagne et le lunch nous attend : c’est le luxe. On fait connaissance avec 2 couples de français qui terminent leur périple : on échange les infos, on se reconnaît du forum, super ! On monte dans les 4*4 et on en a un rien que pour nous. Notre chauffeur est très habile, on fonce sur la piste puis dans les dunes. Sensations impressionnantes. Des dunes à perte de vue et on les monte et descend à toute vitesse. C’est génial et les enfants adorent. On descend des dunes très pentues, on en descend même en marche arrière. On s’arrête de temps en temps pour jouer dans les dunes. La prestation est très au point, les chauffeurs très professionnels et sympathiques. Le prix est cher mais la prestation est à la hauteur. On a eu une chance inouïe. Le temps était exceptionnel aujourd’hui, super soleil, pas de brume et à peine frais. On termine la journée au lighthouse que nous avions réservé à 7h30. Nous attendons 1h10 pour obtenir notre plat (tiède), les enfants craquent … C’est la rançon de la gloire : ils sont sur tous les guides, ils ne désemplissent pas et ils n’arrivent pas suivre en cuisine. Je ne conseillerai pas cette adresse.
Mardi 29 Juillet swako Aujourd’hui ce sera plus cool. On hésite à faire l’AR à cape cross (115 km fois 2) pour voir et sentir les phoques : en effet on en a déjà vu beaucoup lors de notre sortie en bateau. On décide d’acheter plutôt le permis à la NWR de swako pour faire la welwishia drive. On part vers 11h et il fait bien chaud dès qu’on quitte la côte. La route du circuit n’est pas entretenue et c’est une horrible tôle ondulée. Seul le point de vue sur la moonlandscape et les derniers km où l’on aperçoit les welwishias sont sympas. C’est beaucoup de temps et de mal de dos pour ce qu’il y a à voir. Pour moi, il y a plus intéressant à faire surtout avec des enfants. Au retour on s’est arrêté sur la C34 à l’endroit marqué sandboarding et on a roulé jusqu’aux dunes. Les enfants ont adoré les escalader et les descendre jusqu’à la fin de l’AM. On a fait un tour au marché artisanal où il y avait surtout des sculptures. On réserve au grapewine dont j’avais entendu parler sur le forum. Resto qui se veut class (pas de menu enfant, ça veut souvent dire qu’ils ne sont pas bienvenus) avec l’originalité du winetasting. On déguste 4 ou 5 vins au bar, évidemment on en choisit un, et évidemment la bouteille est chère… on connaît le prix une fois avoir choisi le vin !
Mercredi 30 juillet Swakopmund, spitzkoppe, (1h30), Ai Aiba lodge erongo mountains (1h30) B2 D1918 D3716, D1930, D1927, D2306, D2315 routes OK Depart pour ls spitzkoppe après avoir fait des courses de frais pour le pique-nique. Au spitzkoppe, il faut entrer dans le camping, s’acquitter du droit d’entrée (35N$ par adulte) et le bushman paradise est à l’extrême droite du site. Ne pas hésiter à demander un plan à l’accueil. Au départ on avait laissé la voiture à l’entrée, on était parti sous la chaleur à pied pensant trouver facilement ; François est revenu chercher la voiture de l’eau et un plan car on ne trouvait pas. On a beaucoup aimé la petite grimpette le long de la chaîne (30 mn AR) On reprend la route vers les erongo mountains ; on commence à voir davantage de villages et de villageois sur leurs charrettes tirées par des ânes. On découvre notre lodge : Ai Aiba rockpainting lodge : luxueux, tranquille, des petits pavillons au toit de chaume, tout neufs. On a fait la promenade des rocks painting au coucher du soleil : magnifiques couleurs de ces rochers insolites et quelques belles peintures. Ce soir seulement 3 pavillons sur 2 sont occupés, on a un service ultra personnalisé. Timothé continue d’intriguer et d’amuser le personnel noir. Les réactions sont nombreuses : étonnement, amusement, incompréhension mais jamais indifférence ! Notre petit black et notre rouquin ne passent pas inaperçus. Super repas et pas cher pour la qualité du service et du repas
Jeudi 31 Juillet Ai Aiba lodge, Uis ( 1h30), twylfontein (2h30) D2315, D2306, C36, D2612 (état moyen) C39 Lever avec super vue sur le bush ensoleillé. Troisième lodge que nous rencontrons avec une piste d’atterrissage, pour ceux qui ne veulent pas se casser le dos sur les gravel roads. Après un super breakfast, toujours aussi soigné, les garçons se baignent. Piscine un peu fraîche mais soleil déjà chaud à 10h. Nous quittons le lieu avec regret car c’était vraiment une halte sympa et paisible. Route vers Uis où nous faisons des courses et de l’essence. Vers 13 h, on cherche un lieu de pique-nique : les nationales sont loin et les tables ombragées aussi ! On s’arrête quand même au bord de la route et on descend au fond d’un lit asséché de rivière sous un acacia. Le lieu est bourré de mouches agaçantes mais on n’a pas le choix ! Les sandwichs sont vite avalés. On continue sur twylfontein qu’on atteint vers 15h30. La lumière de fin d’AM commence à rendre les couleurs jolies. Il fait chaud mais la ballade lion’s man ne dure que 45 mn ; apparemment pas évident de faire les 2 circuits. La visite est un peu rapide ; site intéressant ; vers 16h30 on file vers les organ pipes, très jolies roches en forme d’orgues (visite rapide, sympa) et juste un coup d’œil sur la burnt mountain juste à côté. On reprend la route pour arriver au camp xaragu avant la nuit. On nous attribue une grande tente avec salle de bain en plein air : beaucoup moins luxe que la veille mais très sympa ! Le repas se prend en commun sous le grand toit de chaume avec une cheminée centrale. Pas d’électricité, lampes à pétroles obligatoires, ça crée une ambiance ! Repas sympa ; Il ne fait vraiment pas froid la nuit, nulle part. Il paraît que cet hiver est particulièrement doux.
Vendredi 1er Aout Camp xaragu, palmwag C39, C43( route correcte avec cailloux) 1h45 Les paysages sont très sympas sur cette route, c’est montagneux, avec plein de montées et de descentes. Les montagnes ont la forme de la table mountain. On commence à voir plein d’animaux alors on s’arrête souvent ! Au barrage sanitaire, on nous fait garer, j’imagine qu’ils veulent contrôler nos papiers mais pas du tout ; ils nous demandent nos prénoms et voilà qu’ils les gravent dans des noix de palmier avant qu’on aie le temps de rien dire. Ils voulaient nous les vendre 90 N$ pièce, l’attrape touriste ! Finalement on en prend 6 pour 120 N$ …On fait le plein à la mini station de palmwag et on se présente au Lodge. Accueil professionnel dans cette assez grande structure. On s’inscrit à la river trail pour l’AM. On bulle au bord de la piscine en attendant notre chambre ; à 1 h on emménage dans nos 60 m2, toit de chaume et mini piscine particulière. Les enfants se baignent une deuxième fois à l’heure chaude avant de partir en ballade. On part à 11 en ballade avec une autre famille de français et 3 jeunes hollandais qu’on va retrouver tout le long de notre circuit. Le paysage est joli mais on ne voit pas grand-chose comme animaux à part des fourmis… après 2h30 de rando on aperçoit Sébastien, l’éléphant dans la rivière ; c’est notre premier éléphant alors on est content, surtout qu’on est à pied (à environ 50m) . On va boire un coup avec les français avec qui j’ai communiqué aussi sur le forum. Salut Nathalie ! Le resto de palmwag est très sympa, ce n’est pas du tout l’usine. Il est 21 h et à la sortie du resto on nous raccompagne jusqu’à notre chambre (100 m) de peur qu’on se trouve nez à nez avec l’éléphant. Folklore ? Paranoïa ? En tout cas c’était rigolo .Pendant qu’on prenait l’apéro au bar, les enfants se sont vus interdire de sortir sur le parking jusqu’à l chambre au cas où ils feraient une mauvaise rencontre … animale !
Samedi 2 aout Palmwag, Sesfontein (2h30)(route OK, attention aux gués), opuwo (3h) (route mauvaise dans la première partie) C43 Réveil matinal, on a une longue route aujourd’hui. On prend le petit déj sur la terrasse avec vue sur le bush. La route pour sesfontein est bonne, la lame vient de passer. Elle monte et descend avec des gués prononcés mais pas de problème. A la sortie de palmwag on voit plein de springboks et de zèbres, on s’arrête souvent car le paysage est varié. Au milieu de nulle part, on voit un minibus arrêté avec 4 ou 5 gars qui nous arrêtent et nous disent qu’ils sont en panne d’essence. Ils nous demandent si on peut les aider ; nous n’avons pas de bidon ; on accepte qu’ils essaient de siphonner un peu de notre réservoir. On est moyennement rassuré mais que faire ? Les laisser en rade et repartir avec notre voiture neuve et pleine d’essence ??? 8 ou 10 mecs sortent du bush et viennent rejoindre les premiers. On ne veut pas faire de paranoïa mais ils pourraient faire ce qu’ils veulent de nous. Finalement ils ne parviennent pas à siphonner à cause de l’anti-reflux et on repart. Plus loin un stoppeur nous arrête mais la voiture est pleine. Jackie de oreness camp nous dira plus tard qu’il vaut mieux éviter de s’arrêter en rase campagne car on est à leur merci. En (petite) ville on ne risque rien car ils ont peur de la police (qui peut être très violente) s’ils touchent à un touriste. On sera donc plus prudent car ça fait 2 jours d’affile qu’on s’arrête seuls dans le bush pour pique-niquer. On renonce à faire l’AR pour warmquelle vu qu’on n’y dort pas et qu’on va se taper la mauvaise piste pour très peu de temps sur place. On continue donc sur opuwo en évitant sesfontein et on entame la montée du joubert pass et c’est assez sportif ; il y a beaucoup de cailloux et certaines montées sont très pentues. La deuxième moitié est meilleure mais on ne dépasse pas les 60 -70 km/h. On voit de plus en plus d’enfants, de hameaux et on commence à distribuer les petits jouets et les vêtements pour enfants qu’on a amené. Ca fait des heureux. On voit des stands Héreros avec des enfants en guenilles, on achète une poupée pour les faire travailler. On voit aussi des stands Himbas et les enfants ont l’air plus éclaté, plus souriant. On arrive à opuwo et on découvre notre bungalow très rustique à oreness camp. Bungalow rond, toit de chaume rustique, lit en 120 pour 2 ! Mais patron marseillais très sympa qui nous tape déjà la causette ½ h à l’arrivée. On part sillonner l’unique rue d’opuwo avant la nuit et on découvre la diversité, la pauvreté et le désoeuvrement. Ils nous regardent autant qu’on les regarde …. On assiste même à une bagarre entre un gars et une femme himba, on ne traîne pas. Jackie nous explique qu’ils sont passés du moyen âge à la société de consommation en 3 à 4 ans sans transition. Il y a donc un malaise car l’évolution n’a pas été assez progressive. Ils sont surendettés, mal organisés, Nous sommes les seuls clients aujourd’hui alors Jackie se lâche et nous raconte plein d’anecdotes sur le pays. C’est intéressant de comprendre le fonctionnement de cette petite société du kaololand. A ceux qui se sentiraient culpabilisés (comme nous) de venir dans le kaololand par peur de contribuer à la destruction des cultures locales par l’apport de nos modes occidentaux, je les rassure partiellement. Certes le tourisme a des impacts négatifs (mais aussi positifs, on y laisse beaucoup de sous) ; mais cette évolution spectaculaire en si peu de temps, arrivée de la télé en 2004, du tél en 2003, tél portable, supermarché hyper récent … est une volonté politique de faire évoluer ces populations. Côté éducation c’est encore limité, seulement 40% des enfants d’opuwo vont à l’école alors dans les villages … A ce niveau l’état n’a pas trop envie qu’ils soient trop instruits, sinon il faudra partager le gâteau du pouvoir avec toutes les minorités et les Ovambos (tribu au pouvoir) ne le souhaitent pas.
Dimanche 3 août Opuwo, Epembe (route excellente), Ogongkwaki (route OK), Epupa (route mauvaise) (3h30) Nous nous levons tôt car on sait que la route d’epupa est difficile. Après le plein d’esence, on cherche un ATM : les 3 de la ville sont vides : il vaut mieux éviter le week end à Opuwo ! On repart sans faire le plein de cash, on fait les courses au supermarché qui lui est ouvert le dimanche. Comme en AFS pas moyen d’acheter une goutte d’alcool, même une bière le dimanche : c’est la loi ! Seuls les 75 derniers km sont mauvais, avec que des cailloux ; On s’installe à l’omarunga camp, il fait très chaud ( le plus chaud qu’on est connu en Namibie). A 20 m de nous, au milieu de la rivière se prélasse un crocodile de 4m sur un rocher. Vers 16h on part faire la ballade d’1km5 vers l’ouest, le long de la rivière, après les chutes. Les couleurs sont belles, des vrais paysages de carte postale avec cette eau et ces palmiers. On atteint une jolie plage où les enfants jouent au sable. Retour avant la nuit, repas au camping et soirée courte.
Lundi 4 août Epupa Ce matin, on part faire la sortie himba, on a beaucoup hésité mais maintenant qu’on est là … Pas besoin de faire des km en 4*4, il y en a partout autour d’ici. Nous sommes 9 (on retrouve nos 3 jeunes hollandais en camping car qu’on avait vu à palmwag et qu’on avait doublé sur la route) accompagnés d’un guide qui nous autorise à prendre des photos. Il nous explique le fonctionnement des familles, les tenues vestimentaires, le coin des femmes et des enfants où elles préparent la bouillie de maïs, le coin des hommes où ils terminent de manger une vache morte la veille. Les femmes n’ont pas droit à la viande ou rarement. Eux aussi ont beaucoup de mal à comprendre pourquoi nous avons un petit noir avec nous. Timothé doit d’ailleurs être le seul noir qui ait un jour fréquenté tous ces lodges en tant que client… On se lie avec un petit garçon, pas sauvage du tout qui adore les photos et veut les voir ! La visite est sympa mais je reste un peu sur ma faim ; j’aurais souhaité plus d’explications de la part du guide, notamment sur la toilette. On visite ensuite un cimetière, les femmes avec une décoration d’un crâne de vache avec 2 cornes vers le bas, et les hommes les cornes vers le haut. Le guide laisse un sac de maïs et quelques épices. Les himbas ne vendent plus de chèvres depuis qu’ils font du troc avec le camping : visite contre nourriture.. Jackie d’opuwo nous a raconté qu’en général, les naissances chez les himbas n’étaient enregistrées qu’à partir de 6 ans tellement il y avait de mortalité infantile … Je ne regrette pas cette visite mais peut-être est-elle mieux et moins chère au départ d’un autre lodge (350N$ par adulte, c’est cher, on a vu beaucoup moins cher ailleurs notamment au Kunene). En fin de matinée on tente de régler un problème d’organisation : deuxième stress du voyage après celui de mola mola à walvis bay ! On s’aperçoit qu’on a oublié de payer avant de partir le solde de notre réservation au kruger en AFS. Il fallait le faire un mois avant et je n’ai pas eu de rappel … on a 2 semaines de retard et il est écrit que la résa tombe.. je stresse car j’ai eu beaucoup de mal à mettre au point nos 4 jours au kruger (nuits et game drives ) : 7 mois avant, beaucoup de choses étaient déjà complètes … Pas d’internet à Epupa, le bout de la Namibie, mais heureusement un relais tél de l’armée (on est à la frontière de l’angola) . On appelle Prétoria et en 10 mn tout est réglé (juste une grosse note de portable au retour !) Ouf, notre réservation avait été maintenue.. On fête la bonne nouvelle avec une bonne bière au bar du camping. Ce midi on refait la ballade au bord de la rivière (en plein soleil !) car on a promis aux enfants de retourner pique-niquer à la petite plage. On passe tranquillement l’AM à la plage. Au retour, plus d’eau à la douche du camping, on va devoir rester ensablés !
Mardi 5 aout Epupa Epembe (2h30) Kunene river (1h15) (route mauvaise) Départ par kunene en faisant le détour par epembe car la piste en bord de rivière est impraticable (en 2*4). Nous poussons les bagages dans la voiture car une employée nous demande de l’emmener car elle va à opuwo. On la dépose à epembe où elle va faire du stop. Elle est enceinte ; les routes namibiennes sont terribles …En France jamais une femme enceinte ne prendrait une route pareille ! Les repères sont différents ! A Epembe, on s’arrête à la mobile school sur les conseils de jackie. On visite les 3 classes dont une sous tente, on discute avec un prof en cravate, on montre sur une carte d’où on vient, d’où vient Timothé ; C’est sympa. On leur laisse quelques jouets et fournitures. On continue vers Kunene et on rattrape notre camping car d’hollandais. A 100 m du lodge ils éclatent un pneu ; pour l’instant, en étant prudent, ça tient chez nous ! On leur prête notre planchette en bois amenée de Perpignan pour éviter que leur véhicule s’enfonce dans le sable. On s’installe dans notre bungalow confortable et on loue deux canoes gonflables pour descendre le fleuve. Le fleuve nous appartient, il n’y a personne, descente tranquille dans un cadre sauvage .On pourrait croiser des crocos, nous a dit le patron. On n’en voit pas sur le moment mais une fois débarqués on en voit un passer à 5 m du bord …. On avait aussi la consigne de ne pas débarquer sur la rive angolaise … rétrospectivement on s’est dit que le choix de cette activité n’avait pas été très prudent tant pour les crocos que pour les rebelles angolais ! Ballade de fin d’AM pour le coucher de soleil et dîner super en terrasse au dessus du kunene, 2 tables seulement, féérique, un de mes meilleurs souvenirs.
Mercredi 6 Aout kunene, rucuana, hobatere C35 On quitte à regret ce lodge très agréable tenu par peter et hilary un kenyan et une anglaise tombés amoureux du lieu ; Endroit plein de sérénité. On prend la route pour Rucuana ; on la sait difficile, le terrain le confirme. Route étroite avec beaucoup de passages à gué dont au moins 3 ou 4 plein d’eau. François parvient à faire les 47 km sans crevaison et sans enlisement dans la boue (voiture rehaussée indispensable) c’était la route la plus dure qu’on aie eue mais super pour son côté sauvage, ses beaux paysages, ses rencontres avec les himbas. Il y a assez peu de passage de voitures et le contact avec les himbas est très facile : on offre ou on échange des jouets, des vêtements, 2 couvertures qu’on avait amenées contre leur production artisanale. Les femmes himbas sont ravies et sautent de joie ; même une bouteille d’eau fraîche les ravit. On prend des photos de ces gens si enthousiastes. On parvient à rucuana, minuscule village avec quand même une station, un ATM et un magasin .On fait quelques courses et on continue sur hobatere. Les quelques km de bitume laissent rapidement la place à un long cordon blanc de gravel road. Au bout de 80 km il y a des travaux et on circule sur une piste parallèle en admirant la belle route goudronnée pas encore ouverte ! Enfin on récupère la route et les 80 derniers km se font sur un super tronçon bitumé. Il reste quand même 16 km de piste jusqu’au lodge. Passé la porte, on voit rapidement une girafe, et 3 élans du cap. On guette d’autres animaux mais il est 14h30, c’est l’heure de la sieste ! Le lodge est somptueux, j’ai presque honte de tout ce luxe. Après le tea-time on se joint au game drive de l’AM à 16h. Tout de suite on voit une troupe de 25 éléphants, fabuleux ! Puis une multitude de zèbres, oryx, springbox, chacals, renards … mais pas de lions. Je suis frustrée car j’avais choisi hobatere pour ça (plutôt que de pousser jusqu’à la cheetah farm pour les guépards). L’autre 4*4 a vu un lion croqué un zèbre, zut ! On ne commande pas la nature et il y a une part de chance ! Repas très sympa aux bougies, en terrasse, Irish coffee au bar, en mezzanine, raffinement complet !
Jeudi 7 Aout Hobatere Etosha 4h 6h debout, au cas où les animaux seraient lève-tôt. On se ballade tout le long de la promenade sur passerelle (protégée par une barrière en bois) installée au lodge, mais rien à l’horizon. On prend la route d’Etosha. Trop contente de retrouver une route goudronnée, je roule vite, trop vite et j’évite de peu un phacochère qui traverse. Je venais juste de dire que leurs panneaux routiers annonciateurs de gibier étaient aussi inutiles qu’en France ….On passe à Kamantjab, intéressant que pour les courses, et on poursuit sur la piste qui coupe le long d’Etosha ;Piste longue et monotone pour la deuxième partie. La première est coupée par beaucoup de passages canadiens et de barrières ce qui fait baisser la moyenne. On dépose les bagages à toshari lodge et on file tout de suite à Etosha. Au plan d’eau d’Okakuejo, 2 éléphants et des zèbres nous attendent. On pique-nique tardivement en les admirant au point d’eau. Puis on fait le circuit Gembokvlakte olifantsbad Aus ; 1 éléphant à gembok, 2 éléphants et plein de girafes se désaltèrent à olifantsbad, pas grand-chose à aus ; Beaucoup d’éléphants ce soir en rentrant sur okakuejo et vers l’anderson gate. On sort pile à l’heure limite : 17h40. Même 8 mois à l’avance on n’avait pas réussi à avoir notre première nuit dans le parc, on loge donc à Toshari à 25 km de l’anderson gate. Les chambres sont simples mais très bien et le resto est vraiment magnifique : grande salle au toit de chaume mais surtout déco super originale, contemporain africain, j’adore …Repas buffet très bien (gratuit pour les moins de 11 ans). Au dessert les serveurs nous font un petit spectacle : très réussi, une façon intelligente de gagner le pourboire. Ce lodge doit récupérer toutes les personnes qui n’ont pas pu loger à l’intérieur du parc, il mérite d’être connu.
Vendredi 8 aout Etosha Lever 5h30, pdj 6h, c’est un peu tôt pour avoir de l’appétit mais on veut arriver tôt à etosha pour les belles lumières du matin. On commence par la partie à l’ouest d’Okakuejo car on espère voir des lions à onduma ? . On fait chou blanc ; rien et rien le long de la route. Pas trop d’animaux dans cette partie. On repasse à Okakuejo et on regarde le cahier : 4 lions viennent d’être repéré sur la route de Nebrownii juste à coté : on fonce. Plusieurs voitures arrêtées, 2 lions et 2 lionnes sont allongées à environ 100m. On arrête, on admire. Tout à coup, un à un ils se lèvent et viennent vers nous. L’appareil photo crépite. Ils marchent doucement et traversent juste derrière notre voiture. Magnifique, ça rattrape le coup des lions ratés à hobatere !!! On va jusqu’à Nebrownii car les lions avient l’air de prendre cette direction ; on attend 30 mn mais ils avaient sans doute un autre plan ! On fait successivement Sueda où on voit des centaines de springboks puis Salvadora (très joli). Passage à Rietfontein : des zèbres et des gnous. Il est 12h15, on se dirige vers Halali car on est fatigué d’être en voiture. On nous donne les clés de la chambre et quelle surprise : on a l’une des 2 maisonnettes réservées aux VIP, on n’avait pas demandé ce luxe mais on s’y fait vite ! Je suppose qu’il n’y avait plus que ça de libre quand chaméléon a réservé pour nous il y a 7 mois. On mange sur notre terrasse ombragée avant de faire un plouf à la piscine (froide !). Il est 15 h, on repart en chasse. On part sur la route de namutoni avec premier arrêt à goas : joli point d’eau mais à cette heure-ci (15h45) il n’y a que des zèbres. Très peu d’animaux sur cette route, on retrouve la C38 et les 2 points d’eau : springbokfontein et batia. Toujours rien, l’heure tourne : il est déjà 16h50 et les portes ferment dans 35 mn. On est obligé de speeder pour le retour pour ne pas être trop en retard. Dommage de ne pas profiter davantage de cette belle lumière. On arrive avec seulement 5 mn de retard, ouf pas de problème mais on s’est bien promis d’être plus vigilant dorénavant. A 1h on passe au point d’eau d’halali, rien ; par contre, après le repas (au buffet, repas OK) grand moment de recueillement de tous les spectateurs devant 2 rhinos et 7 hyènes.
Samedi 9 aout Etosha Lever 6h pour une escapade avant le petit déjeuner. Rien à halali, on prend la voiture pour goas et là bingo : 2 lions finissent de manger une proie et 4 hyènes tournent autour près de nous ; Tout à coup les lions se lèvent et vont vers le point d’eau et les hyènes se précipitent pour récupérer les restes. Elles partent précipitamment mais reviennent pour chercher les miettes. Super spectacle d’une tranche de vie africaine. On revient vers halali, ça nous a mis en appétit. Après la fraicheur matinale, il fait bon et on remet les tenues légères et on part pour la journée vers okakuejo, on fera les points d’eau vers namutoni demain matin lors de notre départ, hier on a été un peu déçu de la partie est d’halali. Premier stop : Rietfontein : plein de zèbres mais un peu loin. Puis salvatora : des centaines de zèbres vont et viennent, des dizaines de gnous jouent se disputent, courent. On continue sur Aus : pleins d’élans et des phacochères. Pas grand-chose à olifanbtbad cette fois-ci. On file sur okakuejo pour pique-niquer au point d’eau et on assiste à l’arrivée d’un vieil éléphant qui vient boire et qui s’ébroue dans la boue. Ensuite piscine : les enfants ont besoin de décompresser car les parcs sont assez éprouvants pour eux, car ce sont des h et des h de voiture. On prend la route du retour vers halali, juste quelques girafes le long de la C38. En sortant de rietfontein, on aperçoit une forme marron clair avec des tâches : un léopard. Quelle chance ! 2mn de spectacle et de photos et le voilà déjà disparu dans les broussailles. Ce sera le seul que l’on verra de tout notre séjour. On fait la rhino drive pour rentrer sur halali : on aperçoit 10 girafes et des dik-diks au début puis plus rien pendant 40 km. La route est étroite et jolie en cette fin de journée. Il y a des bouses d’éléphants tous les 100 m mais pas d’éléphants !
Dimanche 10 Aout Etosha Otjiwarongo Lever 6h. On quitte halali ce matin ; après le petit-déj on passe à goas et on a de nouveau la chance de voir 3 lions ; j’ai vraiment beaucoup aimé ce point d’eau. On n’attend 30 mn mais les lions n’ont pas l’intention de bouger. On continue vers namutoni. Des girafes, des élans, beaucoup de gnous à tous les points d’eau. On pique-nique à namutoni et au point d’eau un lion crée le stress auprès des élans et des springboks. On espère qu’il va attaquer mais il roupille ! Dernière baignade avant d’attaquer la route d’otjiwarongo . Quel plaisir de retrouver l’asphalte : du velours après ces milliers de km sur piste. On arrive à Tsumeb, une vraie ville fleurie, mais ville morte puisqu’on est dimanche AM. On cherche un ATM et on se fait tout de suite aborder. Le dimanche il n’y a que des désoeuvrés en ville. Après le plein, on file sur la nationale : arrivée à 17h30 au frans indigo lodge. Très joli lodge, très soigné. Repas soigné, servi à table, près du feu car on a retrouvé la fraîcheur des montagnes.
Lundi 11 aout Otjiwarongo, windhoek Ce matin on fait le détour (44 km aller puis retour) par la cheetah Conservation Fund car on veut voir des guépards avant de partir. On y arrive vers 9h30, nous sommes les premiers clients. On nous annonce le programme : soit la visite simple du centre éducatif, soit la totale avec game drive parmi les guépards. On choisit la deuxième option car je suis déçue de ne pas avoir finalement inclus la cheetah farm dans notre programme. On visite le centre (plutôt intéressant : DVD plus panneaux explicatifs) puis on part en game drive avec 3 italiens qu’on avait vu à l’hôtel. On fait 100 m dans un enclos et on tombe sur 3 guépards allongés. Le chauffeur les nourrit, ils s’approchent très près de la voiture et je fais plein de photos. On fait 100M de plus et on voit une quatrième femelle. 35 mn d’observation et c’est fini, tout ça pour 253 N§ pp, ça fait cher la mn ; même si on est content d’avoir vu les guépards, ça laisse une impression d’attrape touriste. On avait prévu de pique-niquer là, mais il est à peine midi, on préfère prendre la route. A 4h on arrive à windhoek, à Londiningi, charmant B and B, avec charmante française à l’accueil, très disponible et serviable. On part faire un tour sur independance avenue avant la fermeture. Ca fait tout drôle de retrouver une vraie ville après 3 semaines de brousse. En rentrant on fait les bagages, car demain on reprend l’avion pour johannesbourg pour la troisième partie de notre périple. Repas au Joe’s beerhouse qui est à la hauteur de sa réputation : Super ambiance, super repas, pour un prix modéré. Anecdocte : tout le long du trip nous n’avons pas arrêté de rencontrer 3 jeunes hollandais : à palmwag, à opuwo, à epupa, à kunene, à etosha (plusieurs fois) et le comble à la même station essence à windhoek et voilà qu’on les retrouve au resto en soirée : on leur a laissé notre adresse car c’est obligatoire qu’on se retrouve !
Mardi 12 Aout Windhoek, johannesbourg, pilanesberg On prend la route de l’aéroport où l’on rend la voiture sans problème. On n’a pas crevé pendant les 4800 km de notre périple namibien : une prouesse ! On avait juste la trace d’impact sur le pare-brise mais on avait pris l’assurance. On enregistre et nous voilà partis pour de nouvelles aventures. Vol sans problème pour JNB avec même un petit repas avec air namibia (pour 1h45 de vol) On récupère la voiture chez first (réservée avec elocationdevoitures). C’est une petite nissan tida, ça nous change de l’X-trail pour ranger tous les bagages. Heureusement qu’on s’est délesté des jouets et d’un bon nombre de vêtements, ça fait un sac en moins. 14h30, on quitte l’aéroport pour le pilanesberg, fini la brousse, on a retrouvé la civilisation. Ici c’est populeux : des km d’habitation vers le nord (Pretoria) puis vers l’ouest (rustenberg). On s’arrête dans cette ville pour quelques courses : elle est immense ! On traverse le marché aux pneus et autres occases. La ville est quasiment peuplée que de noirs. On est dans une ville sud-africaine non touristique et c’est intéressant de la voir fonctionner. On continue vers authentique french guest house. Les faubourgs ne sont pas terribles. Après photong, on trouve la piste (en état moyen) du B and B et on découvre notre chambre familiale chez Alain et Françoise, des français ! On est un peu crevés, alors on choisit le resto le plus près : Kedar country lodge (à 100 m à gauche sur la route principale). L’entrée relève plus du palace que du petit resto de campagne. Super éléphant en bronze, filtrage à l’entrée, joli carrosse en bois et multes sculptures. On craint un peu de dénoter avec nos deux loupiots, on arrive dans une grande salle de resto quasi vide. Le décor avec les fusils au mur et les peintures classiques, fait très pavillon de chasse versaillais ! Finalement le buffet est OK, le service très agréable et la note pas du tout salée : les enfants n’ont même pas payé ! Finalement adresse originale, près de Authentique Guesthouse.
Mercredi 13 aout pilanesberg Lever 6h30, petit déj à 7h car on part au pilanesberg. Comme j’ai oublié de ravancer d’1h le portable, on est presque en retard. Plein de maisons type bidonville sur l’accès de la babatung gate. On redécouvre (comme au cap) cette disparité de richesses. On commence par la partie ouest du parc. On découvre rapidement des hippopotames . Sur la mokoto road, on ne voit pas grand-chose. On en verra ensuite très régulièrement un peu partout dans le parc. On désespère de ne pas voir léopards, lions ni même éléphants et là enfin dans le dernier quart d’heure avant de sortir à la Kwa maritane gate, un troupeau d’éléphants avec des petits nous coupe la route. Génial : on attend qu’ils bougent pour passer, ça prend du temps alors on photographie un max ! Belle rencontre ! Il est 18 h, on se dirige vers le kwa maritane lodge pour goûter ce buffet délicieux tant vanté sur internet. A l’arrivée, on voit afficher « no pets ». A l’accueil, après hésitation des 4 personnes présentes, on se fait refouler avec une excuse bidon de problème de travaux pour accepter des non-résidents au restaurant, mais on a bien compris que c’était à cause des enfants. J’ai failli rajouté « no kids » en dessous de « no pets » tellement j’étais furieuse et déçue de cette discrimination ; Peut-être le buffet est bon et le hide sympa mais l’accueil est exécrable ! On se rabat donc sur la route du retour sur le sundown lion ranch. Très peu de tables encore une fois, simple mais OK.
Jeudi 14 Août Sun city Ce matin, lever 5h20 car on a décidé de faire la folie d’un baptême en ULM. Les tarifs étant très intéressants par rapport à la France, on s’est dit pourquoi pas et nous voilà partis pour l’aérodrome de rustenberg pour un baptême l’un après l’autre, on ne sait jamais, qu’il reste au moins un parent à ces 2 bambinos ! A 7 moins le quart, me voilà couverte d’un masque et d’écouteurs, dans le frimas du matin sur une frêle embarcation de 50 ch. Me voilà dans les airs après un décollage comme un oiseau…Paradoxe d’une sensation super agréable du trip et du malaise de survoles les townships de rustenberg… 30 mn à profiter d’être un oiseau au lever du soleil et déjà la magie s’arrête avec l’atterrissage après quelques virages à sensation ! C’est le tour de François de vivre la même expérience. Les garçons sont sympas, on les a levé à 5h30 pour se geler dans le froid à attendre le plaisir de leurs parents ! On rentre petit-déjeuner à Authentique et ensuite, route vers la ferme aux lions où l’on découvre toutes les générations. Les garçons adorent caresser les bébés de 3 mois qui sont déjà beaucoup plus agressifs que des chatons !!! En sortant on pue le fauve ! On assiste ensuite au ramassage des os après le repas des lions, sportif pour le personnel !!! On part ensuite à sun city. Il y a si peu de monde que l’on peut rentrer en voiture, le monorail ne fonctionne pas. On visite le kwena gardens, la ferme aux crocodiles : 7000 crocodiles dans la ferme et toutes les générations du bébé à l’ancêtre de 120 ans. Visite guidée pour nous seul, vraiment intéressant et sympa de voir les vieux mâles titillés avec un bâton réagir violemment. On a réservé le high tea au crystal court du palace au welcome center comme nous l’a conseillé Alain d’authentique. Ca nous coûte 120 ZAR par adulte. On y va vers 16h après quelques visites d’hôtels et jeux pour les enfants. C’est très formel et conventionnel mais c’est à faire. Ca nous permet de rentrer dans le palace, sans visite guidée, et les petits fours salés et sucrés, accompagnés du pianiste in live sont exquis ! Moment de plaisir suivi d’une visite du lieu et des jardins où nous sommes complètement seuls. Il y a vraiment très peu de monde hors saison et hors WE. On se mange un petit truc à l’entertainement center et on rentre vers 20 h la journée a été longue et chargée ! Nous ne sommes pas allés à la vallée des vagues, il parait que l’eau était à 13° !
Vendredi 15 Août Pilanesberg Magdebaskloof Après 3 nuits à authentique, départ pour le limpopo. On prend la N1 et la N4, via Pretoria, c’est monotone la highway mais c’est rapide. Après une rapide pause déjeuner à Mookgophong, on passe dans la banlieue de polkowane sur le lieu de la première université noire (1970) et on continue pour Magdebaskloof gateway où on arrive vers 15h. On est les seuls clients à cette saison, on a le lieu pour nous tout seuls, on en profite pour se promener. Lieu très bucolique au bout du monde comme l’indique le nom : gateway. Repas au magdebaskloof lodge, très agréable repas dans un cadre sympa.
Samedi 16 aout Magdebaskloof, Tzaneen, phalarbowa Réveil sous le soleil dans une végétation luxuriante. Aujourd’hui départ pour le Kruger. On termine la descente du Magdebaskloof pass jusqu’à Tzaneen. La végétation est très différente d’ailleurs : beaucoup d’arbres fruitiers, bananes, avocats, orangers … Tzaneen est une petite ville mais qui semble très prospère avec un centre commercial new look très bien achalandé. Quasiment que des noirs mais super bien intégrés. On continue vers Phalarbowa, ville minière où l’on passe l’entrée du parc. Nous revoilà partis pour 4 jours de safari. Il fait super chaud (32-35°), il est déjà 11h, les animaux doivent déjà faire la sieste ! On découvre tout de même des girafes, des éléphants, et surtout des hippopotames en traversant la rivière : c’est super car il n’y en avait pas à etosha. A quelques km de Mopani on découvre nos premiers buffles, au moins une centaine, en train de paître au bord du chemin. Impressionnant leurs cornes et leur nombre. A Mopani, nous découvrons notre beau rondavel et on pique-nique en terrasse. Il fait si chaud qu’on décide d’aller à la piscine : en fait seul Lucas car ici aussi l’eau est super froide ! On repart vers 15h vers l’est faire le tropic of capricorn loop. On traverse pour la troisième fois le tropique ! On voit une grande quantité d’éléphants aux points d’eau, sur la route, même des éléphanteaux faisant des câlins à leur mère ! On se dépêche de manger au resto car à 7h45 RV pour le night drive. On mange sur la terrasse du resto, très agréable, aux lumières tamisées. Durant le night drive le vent se lève et le chauffeur nous annonce l’arrivée de nuages … On a du mal à voir des animaux malgré les 4 lampes qui éclairent bien ; On voit des yeux dans la nuit, ce sont des chats sauvages ; on voit aussi une genette, un serpent, un scorpion de près que le chauffeur attrape avec des pinces … Nous qui nous baladons tranquille dans la savane, ça refroidit ! On voit enfin 2 lions, nos premiers dans le Kruger, heureusement sinon, on aurait été déçu par le nightdrive, c’est qu’on devient exigeant au troisième parc animalier ! Gros dodo car demain départ tôt, comme d’hab !
Dimanche 17 aout Mopani tamboti On se lève à 6h, il fait gris et humide, notre premier ciel gris depuis plus d’un mois. On descend vers le sud avec une étape à Letaba où on fait une pause : joli camp. On repart en longeant la letaba river par la S46 et sur l’autre rive on voit un immense troupeau de buffles (au moins 500) débouler pour boire dans la rivière … Tout le long on observera des éléphants et leurs dégâts sur les arbres arrachés et des hippopotames, mais toujours pas de lions. On s’arrête au joli point de vue sur l’Olifants river puis au joli camp d’olifants (où je n’avais pas pu avoir un rondavel pour 4, 8 mois à l’avance !) . On continue vers balule où on espère pique-niquer mais c’est raté, seuls les résidents ont le droit de rentrer dans le camping. On continue sur Satara, où finalement on mangera à 4h. Après une pause salutaire (au parc de jeux pour les enfants) on repart par la sweni road. Route super tranquille et jolie le long de la rivière. On aperçoit 3 voitures arrêtées : un impala a été tué par un léopard (vu par la première voiture), il est au pied d’un arbre, le coup ensanglanté, et le léopard serait parti chercher ses petits. On attend un peu mais l’heure tourne et on peut attendre longtemps. La route est de la vraie tôle ondulée. On rejoint la route goudronnée qui mène à orpen. On voit 2 voitures, il est 5 h40, il fait presque nuit et 3 lions font la sieste : enfin nos lions de la journée. On se dépèche vers tamboti tent. Evidemment comme c’est un satellite d’orpen, il fallait passer à orpen avant. On se dépêche : le gardien nous dit qu’il nous attend. Ouf on récupère notre safari tent, super grande avec 4 lits, un frigo, une terrasse sympa. Dommage que le temps soit si frais, on est obligé de rentrer la table à l’intérieur pour manger. Lundi 18 aout Tamboti Lower sabie On entend la pluie sur le toit de notre tente. Il parait qu’il ne pleut jamais en juin, juillet, aout ! On part sous la pluie, la visibilité des animaux est limitée. On voit quand même des cobs et des buffles. Après une pause déjà satara on descend vers le sud et on voit 2 attroupements successifs : deux fois, une lionne est allongée, une dans l’herbe, l’autre carrément au bord de la route. On fait le détour par orpen dam où l’on voit plein de crocodiles. L’avantage des routes goudronnées c’est que dès qu’il y a des animaux il y a un attroupement et ça permet de voir des animaux … Certes, les pistes sont plus sauvages et on y fait du « vrai » safari, au risque d’être complètement bredouille à la fin ! Route vers lower sabie : on voit notre premier rhino blanc ; on arrive assez tôt, on a peur de rater le départ du sunset drive. En fait c’est à 16h45, on a le temps de s’installer et de faire un peu de lessive (à la laundry). Bientôt 5 semaines en Afrique, le linge commence à manquer. On part pour le sunset sans sun. Il fait gris, dommage ! Ca ne nous empêche pas de voir un rhino et des éléphants, des hippos pendant la première heure, ensuite quand il fait noir c’est beaucoup plus aléatoire ; Timothé est fatigué et s’endort tout de suite ; Lucas trouve le temps long ; normal : il fait froid et on ne voit pas grand-chose. Le sunset drive se termine à 20h30 (3h30). On n’en peut plus de fatigue et de froid ; on se précipite au resto, mais on ne se régale pas, tellement on est speedé (ils veulent fermer). Franchement j’ai préféré de loin les game drives de jour (sunrise ou afternoon).
Mardi 19 aout Lower sabie graskop Dernier jour dans le kruger ; on se réveille au bruit des autres voitures qui partent. On est fatigué de se lever tôt ! A 6h30 on émerge quand même pour partir à 7h30. Entre lower sabie et skukuza on voit encore beaucoup d’hippos, d’implalas, de babouins et de grivets. On sort du parc vers 11h30 et en route pour le high veld ! Courses à hazyview, très bien achalandé et R536 pour Sabie. Route très jolie ; A Sabie on fait successivement la horseshoe fall et lonecreek fall. De l’eau, enfin de l’eau. On achète 4 masques pas chers à une mémé et un autre grand masque qui nous encombre tout un sac. on part dans 2 j il est temps d’acheter quelques souvenirs ! On n’a pas le temps de faire toutes les cascades de cette route des cascades, on continuera demain ! On assiste au coucher de soleil sur le bel escarpement du Panorama rest camp. Bungalow correct, un peu froid. Accueil correct mais pas très chaleureux ; très belle vue.
Mercredi 20 Août Graskop blyde river canyon, waterfall boden Le soleil donne dans notre chambre plein est et sonne l’heure du réveil. Départ 8h après avoir perdu du temps à récupérer les 100 ZAR de caution : vraiment l’accueil est pas terrible. On décide de faire pilgrim rest en premier. A 8h30 il n’y a quasiment personne, c’est super comme ça. On visite les 4 petits musées prévus dans le billet ( 10 ZAR) ainsi que le vieux cimetière avec la tombe du voleur et de beaucoup d’enfants morts jeunes de dysenterie ou de malaria. Dure vie des chercheurs d’or …10H30 on revient à Graskop pour la route des panoramas : première fois qu’on voit vraiment des touristes depuis longtemps. Escale à tous le points de vue : pinnacle, god window, berlin fall, bourke pothole (super) 3 rondavels : très joli paysage. On essaie de négocier une jolie statue moderne ; on est trop dur en affaires et ça ne marche pas. Dommage car on ne retrouvera plus la même. On a encore de la route (2h) avant d’arriver à notre hôtel à waterfall boden, normalement notre dernière étape avant JNB. Mais comme lufthansa nous a retardé le voyage d’un jour (prévenus 2 mois avant le départ), on va faire le détour par le Swaziland demain. On parvient à l’hotel juste avant la nuit et l’accueil est vraiment chaleureux ; chambre très confortable, bon repas, excellent accueil.
Jeudi 21 aout Waterfall boden Malkerns (Swaziland) Comme notre voyage a été rallongé d’un jour à la dernière minute (la Lufthansa nous a décallé le retour de 24 h) on a decide de descendre jusqu’au Swaziland; On était bien tenté de passé par le nord (barbeton) mais comme on n’avait pas trop de temps, on a préféré rentrer par la route principale (R 541, puis N17 pour mbabane) . La capitale est une petite ville bien achalandée : on tombe sur une manifestation de personnes qui réclament plus de moyens pour la santé : normal tout le budget de la santé part à payer des avions et des rolls au roi qui gaspille l’argent du pays. La route de la vallée royale est très bonne (on est étonné après ce qu’on a lu) : c’est sans doute qu’on est très proche du palais royal ! On pensait acheter nos derniers cadeaux au swaziland et bien c’est raté : pas moyen de marchande sur le marché artisanal d’ézulwini et les prix sont plus chers que ce qu’on a trouvé en AFS ; les swazi candles sont une vraie attrape touriste aussi . On a beaucoup aimé s’arrêter dormir et manger à malkerns au gone rural ; le B and B est sympathique et le lieu original
Vendredi 22 aout Malkerns johannesburg Notre dernier jour est arrivé ; après quelques derniers achats au gone rural on reprend la route de l’AFS par la R65 par amsterdam puis la N17 jusqu’à JNB En dehors des routes à péage ( N1 et N4) les nationales traversent toutes les villes sont régulièrement en travaux, on n’avance pas : on a vu 2 accidents en 4 h dont un gros poids lourd qui avait fait des tonneaux : la conduite en AFS est vraiment super dangereuse . On met toujours plus de tems que prévu et on a failli rater l’avion ! Comme on a enregistré tardivement et qu’en plus i y avit un problème sur nos billets (vu qu’on nous avait rajouté sur ce vol tardivement) nous étions éclaté tous les 4 dans l’avion ; on a dû faire le forcing pour être quand même 2 par 2 pour les jeunes enfants
HEBERGEMENTS
VILLE NOM AVIS ET PRIX (pour 2adultes et 2 enfants) Le cap (Green point) Brenwin guest house
620 ZAR par nuit pour 4 en SC (gratuit pour les 2 enfants de moins de 7 ans, ce qui a motivé notre choix) (pas très cher pour le cap) Bien situé à green point dans une rue calme et sécuritaire ; A 5mn en voiture du waterfront, et du centre ville ; Chambres un peu anciennes, mais très correctes et joli cadre. Hermanus Anchor rest Grande chambre avec cuisine et salle de bains et terrasse, tout neuf 575 ZAR en SC Stellenbosch Squirre land wine 400 ZAR ; appartement de 60 m2, pour 3 personnes ; très confortable et bien placé dans stellenbosch Windhoek Chaméléon backpackers Chambre familiale simple mais sympa ; Ambiance backpackers ; pas loin du centre ville et du supermarché Mariental kalahari Anib lodge Grand lodge qui accueille des particuliers mais aussi des groupes ; accueil et prestations satisfaisantes, bon repas Tsaris mountains Zebra river lodge Petit lodge très sympa et convivial confortable, randos sympas, bon repas Sesriem Desert camp Camp de toiles tout neuf à 3 km de sesriem ; un bon choix pour dormir en dur près de sesriem Solitaire Camp Gecko Ferme d’agritourisme très sympathique, des tentes rondavels au milieu du bush, merveilleuse vue, accueil super Swakopmund Dunedin star B and B très correct. Possibilité de faire le linge pour 50 N$ (moins cher qu’ailleurs car souvent c’est à la pièce !) Erongo mountains Ai Aiba rockpainting lodge luxueux, tranquille, des petits pavillons au toit de chaume, tout neufs. Super repas et pas cher pour la qualité du service et du repas Twylfontein Camp xaragu Camp sympa avec des grandes tentes avec salle de bain ; repas en commun à coté de la cheminée Palmvag Palmvag lodge Lodge confortable, très grande chambre avec petite piscine privée, bon repas Opuwo Oreness camp Bungalow très sommaire, dans camping. Patron sympa, très bavard, ! Epupa Omarunga camp Grandes tentes très sympas en bord de rivière avec salle de bain en plein air. Activités proposées chères. Accueil un peu commercial Kunene ( rucuana) Kunene river lodge Lodge super bien placé au bord de la rivière ; bungalow classique mais très confortable Accueil chaleureux ; bon repas sur une super terrasse au dessus de la rivière Hobatere Hobatere lodge Lodge somptueux, chambre très confortable ; demi_pension obligatoire ; repas buffet sympa Game drive intéressant Etosha Toshari lodge A 25 km de l’anderson gate Chambres classiques mais confortables Bon resto avec déco très originale, contemporain Accueil chaleureux Pilanesberg Authentique french guest house 790 ZAR Accueil sympathique dans ce B and B coquet (bien que l’environnement proche ne soit pas terrible) ; patron serviable qui aide à organiser les activités Magdebaskloof Magdebaskloof gateway Petite maison un peu vieillotte mais sympa dans un camping perdu au bout d’une piste forestière ; 600 ZAR Kruger Mopani Rondavel charmant et confortable 651 ZAR Kruger Tamboti camp Grande tente sympa avec jolie terrasse en bois, sanitaires communs ; petit camp très calme, satellite d’orpen ( passer à l’accueil d’orpen avant pour récupérer le numéro) 330 ZAR Kruger Lower sabie Rondavel en dur ; sanitaires communs ; camp en rénovation ; 305 ZAR Graskop Panorama rest camp. Bungalow correct, un peu froid. Accueil correct mais pas très chaleureux ; très belle vue. 500 ZAR Waterval baden bergwaterlodge Lodge très sympa, accueil très chaleureux 1100 ZAR repas plus nuit et pdj Malkerns swaziland Malendela B and B B and B sympa, juste à coté du gone rural 540 ZAR la nuit et pdj
REPAS VILLE NOM AVIS ET PRIX (pour 2adultes et 2 enfants repas et boissons, en général du vin sud af !) Le cap (waterfront) willoughby and co 400 ZAR ambiance sympa, bon repas et suffisamment décontracté pour les enfants Le Cap (sea point) Albany Mews Au milieu de main street Resto italien, super ambiance, bonne bouffe et petits prix 280 ZAR Le Cap (waterfront) Ocean Basket Génial pour la qualité du poisson et de l’accueil ; un monde fou Le Cap (centre ville) Short market road simple asia thai food and noodle bar Simple, délicieux, pas cher 340 ZAR Stellenbosch Fishmonger 300 ZAR Très bonne adresse, très bon poisson, réservation conseillée Sesriem Sossuvlei lodge 624 N$ Cadre super, terrasse chauffée avec vue sur savane éclairée. Buffet copieux, réservation conseillée Swakopmund le beach house restaurant . 500 ZAR Bon repas, très bon accueil, jolie déco, calme Swakopmund Lighthouse 440 ZAR de l’ambiance mais un monde fou ; longue attente, service moyen, bof Swakopmund Grapewine 684 ZAR resto assez class, moyennement adapté avec des jeunes enfants, assez cher, surtout pou le vin Mais repas et service impeccable windhoek Joe’s beerhouse à la hauteur de sa réputation : Super ambiance, super repas, pour un prix modéré. Il vaut mieux réserver
Pilanesberg Kedar country lodge fait très pavillon de chasse versaillais ! le buffet est OK, le service très agréable et la note pas du tout salée : les enfants n’ont même pas payés ! Finalement adresse originale Pilanesberg Sundown lion ranch Assez classique mais très correct Magdebaskloof Magdebaskloof lodge Resto agréable, bon repas 450 ZAR Graskop Resto portugais et mozambique Bon repaS avec spécialités du mozambique ; bonne ambiance Malberns Malandela retaurant Bonne ambiance, bon repas
En Namibie
Ce qu’on a préféré (dans l’ordre)
Les animaux à Etosha La ballade en 4*4 dans l’immensité des dunes de walvis bay Le sourire des himbas et le contact au hasard des rencontres en bord de route dans le kaololand (et le damaraland) Deadlei et l’immensité des dunes rouges La kunene river, à epupa falls et tout le long jusqu’à rucuana Les couchers de soleil partout dans le bush Le coté sauvage des tsaris mountains La beauté des roches rouges des erongo mountains
On a vraiment apprécié le confort, la beauté, la sérénité des lodges, le côté sauvage des campings, les bonnes grillades de viande locale et les bons vins sud-africains.
Ce qu’on a moins aimé (et donc qu’on ne referait pas) La welwishia drive à swakopmund La cheetah Conservation Fund près d’otjiwarango pour voir les guépards (attrape touriste, visite dans l’enclos très chère pour la prestation) ; je regrette de ne pas avoir plutôt fait la cheetah farm près de kamantjab
Ce qu’on n’a pas aimé du tout : une arnaque à la carte bancaire de 2500 euros dont on ne s’est rendu compte qu’un mois après le retour ( à cause des paiements différés ) que l’assurance devrait rembourser mais dans plusieurs mois ….
En Afrique du sud
Ce qu’on a préféré (dans l’ordre)
Les animaux dans le kruger La montée à pied à table mountain Le cap de bonne espérance Les baleines à hermanus Le blyde river canyon Le pilanesberg La région de tzaneen et le magdebaskloof (dans le limpopo)
Ce qu’on a moins aimé (et donc qu’on ne referait pas) Rien ! Enfin si, l’accueil exécrable du kwa maritane Lodge dans le pilanesberg
Bilan financier :en rands
CAP (7j) NAMIBIE(21j) AFS(11j) total taux Pour 39 jours quotidien 6855 54457 16947 78259
loc voiture 1832 19260 3000 24092
avion 42032 11000 53032
TOTAL
155383 11, 5 13508
RANDS
EUROS
On a adoré lire tous les posts et récits sur la Namibie et AFS avant de partir, alors on a envie de renvoyer l’ascenseur …. Je ne suis pas une pro des carnets de voyage, c’est mon premier, et je mettrai plutôt l’accent sur les anecdotes, les bons plans logements et restaurants, et les spécificités pour enfants
Les protagonistes : Annie, l’organisatrice à 100 % depuis des mois (100 % pour l’AFS, et en partenariat avec chaméléon pour la Namibie) François, le public relation et l’anglophone parfait Lucas et Timothé nos 2 derniers petits baroudeurs
39 jours en Afrique, le rêve, nos plus longues vacances à ce jour … En fait, on devait partir moins longtemps, une durée plus classique de 3 à 4 semaines, mais à force de lire tous ces fabuleux récits sur voyage forum, on rallonge, on rallonge !!! En novembre on a acheté nos vols internationaux, Toulouse francfort le cap pour l’aller, et Johannesburg francfort Toulouse pour le retour. Nous étions super emballés par le circuit de nobody, en 24 jours, départ le cap, puis toute la Namibie, victoria falls, Botswana et retour sur JNB. Après réflexion (et achat des billets) on s’est rendu à l’évidence que c’était vraiment très ambitieux même avec beaucoup plus de temps … On partait avec 2 jeunes enfants (5 ans et demi et 6 ans et demi) : allaient ils supporter tous ces km ?? De plus, une recherche plus approfondie sur le botswana nous a permis de réaliser que les jeunes enfants n’y étaient pas bienvenus (du moins dans les activités) et que les tarifs des hôtels et prestations étaient vraiment très onéreux. On a donc réaménagé le circuit en introduisant 2 vols intérieurs entre le cap et windhoek et entre windhoek et JNB (finalement pas si cher le surcoût, vu le gain de temps et de fatigue)
Le vol international a été acheté en novembre par la lufthansa (sous-traité à south african airways à l’aller). ‘3600 euros pour nous 4) Il y avait moins cher par quatar airlines mais ça nous obligeait à changer d’avion à Dubaï à 1 h du matin ….
On aurait dû faire moins de km en voiture que nobody (8500 km, je crois) et au final on en a fait 9000 km malgré nos 2 vols intérieurs (parce qu’on a rajouté le kaololand, inoubliable et le Kruger et le Swaziland à la fin)
Quant à l’éternel dilemme entre 4*4 avec tentes sur le toit ou lodge, françois a tranché : une bonne douche chaude dans une chambre confortable et un bon petit repas au resto, c’est le top pour clôturer une journée de baroudeur ; les lodges sont souvent très calmes (plus que certains camping remplis de chars à bestiaux) et on voit très bien les étoiles des terrasses romantiques ….
Mon récit sera donc scindé en trois parties : notre première semaine dans la région du cap puis nos 3 semaines en Namibie et enfin les 11 derniers jours dans le nord de l’Afrique du sud (pilanesberg, Kruger et swaziland). J’ai fait un tableau récapitulatif des hébergements et des restos à la fin.
Première partie : Région du Cap, du 16 au 22 Juillet
Mercredi 16 Juillet Le Cap, Hout Bay, Constancia Ca y est, ce voyage tant attendu, tant préparé depuis des mois démarre … Le voyage avec lufthansa au départ de toulouse via francfort s’est super bien passé, avion à l’heure, pas de bagages fouillés ou perdus (on craignait un peu vu que le francfort le cap était sous traité avec south africa airways : en fait avion super confort, bon service et repas) On arrive la tête dans le sac au cap à 5h du matin sans être complètement sûr que le gars d’aroundaboutcar soit là, si tôt, avec notre voiture (vu qu’ils n’ont pas de stand à l’aéroport) … et bien oui, bonne surprise, un panneau avec notre nom à la sortie, que ça fait du bien d’être attendu !!!! Au lieu d’une voiture moyenne (groupe B demandé) on récupère une fiat multipla, super pour caser tous nos bagages ; Les avis étaient partagés sur le forum, le notre est très favorable, on a été upgradé avec un tarif très avantageux (les pneus étaient néanmoins usés, pas très grave dans notre cas, vu qu’on ne l’a utilisé que dans le coin du cap ) A 6h nous voilà sortis de l’aéroport.. Que faire à cette heure matinale, sachant qu’il fait encore nuit (le jour se lève à 7h30) et que c’est un peu tôt pour débarquer dans notre guest house qui nous avait autorisé à déposer tous nos bagages. Comme on est crevé nous prenons quand même la route du B and B, Brenwin guest house, à green point . On nous accueille gentiment à 7 h et on patiente jusqu’à l’ouverture des bureaux à 8 h. On nous attribue un petit appart très correct (juste un peu vieillot) et on dort tous jusqu’à midi ; Assez perdu de temps : on part pour la côte ouest de la péninsule : Clifton, Camp bay, Hout bay où nous nous arrêtons manger au mariner wharf : très typique. L’AM démarre par une sortie en bateau pour aller voir les phoques sur duiker island ; L’océan remue sérieusement le fish and chips du repas ! (120 ZAR, sympa pour les enfants, s’ils n’ont pas le mal de mer !) On tente ensuite de prendre la Chapman drive mais manque de bol, après les pluies des jours précédents, elle est coupée au milieu ; On en fait quand même un petit bout et les points de vue sont magnifiques ( en plus aujourd’hui c’est gratuit !) On revient par Constancia et on fait le détour par le domaine viticole de Groot Constancia pour découvrir les belles maisons de style hollandais ; on zappe la dégustation car ça ne passionnerait pas les enfants mais la ballade dans ce cadre champêtre au coucher du soleil est sympa. On revient vers Cape town et le victoria waterfront pour découvrir ce bel ensemble de commerces : de nuit on découvre surtout l’intérieur car il fait plutot frais dehors (les restos ont quand même plein de tables dehors, seuls quelques courageux y mangent) . On trouve un resto sympa avec plutot des locaux, le willoughby and co : ambiance sympa, bon repas et suffisamment décontracté pour les enfants. Si vous regardez les guides d’AFS à la rubrique renseignements pratiques, pour le choix du resto, il y a une colonne « enfants bienvenus » ou non … ça surprend….
Jeudi 17 Juillet. Le Cap, Table mountain, signal Hill Réveil 8h30 ; la fatigue de l’avion se fait encore sentir et on ne parvient pas à émerger aux aurores ; Il fait grand beau temps alors on s’active un peu pour faire la table mountain ; Arrivés à la lower station on découvre que le téléphérique est en réparation jusqu’au 4 août ; c’est bien de visiter hors saison, mais il faut accepter que le service ne soit pas optimal … Seule alternative : monter à pied par la platterklip gorge ;620 m de dénivellé 2h30 de grimpette à forte pente (des marches taillées par et pour des hollandais) en plein soleil. Les enfants sont très courageux et tiennent le coup ; Arrivés en haut du dernier raidillon, on découvre ce super plateau et le paysage à 360 °.Super soleil, pas de vent, temps exceptionnel pour ce site en hiver..On avait prévu les polaires et les pulls (même les bonnets et les gants pour les enfants) et on a sué sang et eau en T_shirt ! Après les 620 m de descente, départ (en voiture) pour le coucher de soleil à Signal Hill. Soleil magnifique qui tombe dans l’océan Atlantique… Notre premier coucher de soleil mais pas le dernier !!! Ambiance conviviale du site, certains attendent le coucher en sirotant un petit verre On rentre se doucher et chercher un petit resto pour ce soir : on se dirige vers sea_point car on n’a pas le courage de découvrir le centre ville de nuit sans y être déjà aller de jour ; on découvre un petit italien sympa : Albany Mews
Vendredi 18 Juillet Le Cap, péninsule du Cap Lever 8h45 ; je râle un peu mais pas moyen d’émerger plus tot ! On part pour la découverte du cap péninsule ; première étape touristique, le bord de mer de Kalk bay puis les pingouins de simon’s town ; Ne pas rater la boulder’s beach (au bout du chemin d’environ 1km après le site qui se visite), la plage est idéale pour un pique nique au milieu des pingouins ;Il est déjà 14 h, il faut vite aller à la pointe. Arrivés à Cape point avec les traditionnels babouins, super avec leurs petits sur le dos). Montée à pied au phare, inutile de prendre le funiculaire, une peccadille après la montée de la veille puis un AR jusqu’à l’extrême pointe où l’on découvre notre première baleine. A peine 45 mn AR au lieu des 1h30 annoncés ! Le temps passe très vite et on fonce au cap de bonne espérance pour la classique photo sous le panneau puis grimpette jusqu’au point de vue. Déjà 17h30, l’heure de sortir du parc national (sunset) ; On rentre sur cape town en croisant les bouchons des banlieusards qui sortent de la ville …On se choisit un resto au waterfront conseillé par le routard : l’Ocean basket, super
Samedi 19 Juillet Le Cap centre ville Lever 8h ; Arriverait_on enfin à se caler sur un rythme d’Afrique australe ? Aujourd’hui départ pour la vieille ville qu’on n’a pas encore visitée ; on sillonne les rues de Bo_Kaap en voiture : on préfère car le récit de certains forumeurs à Bo_kaap nous ont un peu freinés pour le faire à pied. C’est vrai que le matin à certains coins de rue, on trouve des groupes de personnes qui cherchent désespérément à se faire embaucher. Un blanc passe en pick up et ramasse un ou deux candidats au travail : pas d’ANPE, Pas d’intermédiaire en AFS … On trouve quelques touristes en train de photographier mais bien encadrés par un guide local … Le reste du centre ville est particulièrement agréable et paisible. Je craignais que ce soit davantage oppressant et au contraire l’ambiance est très décontractée. Ce qui m’étonne le plus, aucun problème pour se garer, même au centre ville et toujours quelqu’un pour surveiller pour quelques rands. On se dirige vers le waterfront car on a envie d’aller à robben island cette AM ; grosse déception : pas de place avant le lendemain 15 h et aujourd’hui c’est notre dernière AM au cap. Avis aux intéressés : réserver votre ticket dès votre arrivée au cap pour avoir une chance de faire l’excursion en mer ( réservation et départ au nelson mandela quai, près de la clock tower) ; on découvre ensuite que le 19 juillet est le jour d’anniversaire de mandela et que tout le monde veut aller à robben island ce jour là car ça porte chance !!! On ne le savait pas ! Du coup on a le reste de l’AM pour flaner et profiter des groupes de musique et de danse ; Après une bonne bière au quai four, on prend la voiture pour un coucher de soleil à Bloubersband. Magnifique vue sur la table mountain et les enfants se régalent sur la plage (malgré la fraîcheur) On revient sur le cap pour trouver un resto ; attention le samedi toutes les adresses cotées et sur les guides sont complètes. On atterrit dans un petit thai sans prétention mais délicieux et peu onéreux : simple asia thai food and noodle bar Demain on quitte la ville du cap, 4 jours c’est trop court tellement c’est bon et beau. Il faut dire que le soleil a beaucoup contribué au plaisir
Dimanche 20 juillet . Le Cap, Strand, Hermanus Aujourd’hui on quiite le cap pour le prétexte qui nous a fait y venir : rencontrer Oma et Corrie, la famille d’accueil pendant 1 an de notre grande fille Alyssia dans la ville de strand. On sort non sans mal du cap car à 2 reprises il y a des travaux, la N 2 est coupée et on est dévié (sans fléchage évidemment). Le long de la N2 on découvre tous les bidonvilles dont l’immense Kalistera ; 2, 5 millions d’habitants. Des hectares de toits en tôle, organisés puisqu’on voit les fils électriques partout, c’est choquant après le luxe que nous avons visité pendant 4 jours. On découvre la réalité des 40 % de noirs qui sont au chômage et qui vivent avec une indemnité de l’état de 80 euros par mois. Pas de logements sociaux décents ici et pas de classe moyenne ; on est riche ou pauvre. Quand on parvient à trouver la maison de Corrie, on trouve un jardinier noir, ça nous étonne ; Corrie nous explique qu’il le fait travailler le dimanche pour qu’il puisse avoir un peu d’argent pour nourrir sa famille ; On découvre la maison, le lycée, la famille d’Alyssia pendant un an : plein d’émotions ! il nous faut continuer la route car on a réservé la nuit à Hermanus ; on a dû faire toute la route de nuit ( 1h30) et la conduite des sud_africains est un peu stressante : il faut être vigilant tout le temps car quand ils doublent ils attendent de la voiture d’en face qu’elle se pousse et quand derrière quelqu’un veut doubler il faut se pousser sue le bas coté où il y a très souvent des piétons …La chambre d’hôtes ( anchor rest ) est très confortable, un régal !
Lundi 21 Juillet. Hermanus, Franschoek, Stellenbosch Il fait toujours aussi beau. Quelle chance de découvrir cette belle région sous le soleil. Le patron de l’hôtel nous annonce que son fils a vu des baleines ; On fonce sur le chemin de bord de mer qui va du nouveau fort à grotto beach à l’est (12 km). La promenade est super et on aperçoit très vite 2 baleines au loin. Après le petit déj, on se gare au centre ville d’hermanus au vieux port. Là aussi, on admire à gearing point des baleines beaucoup plus près. Le spectacle est magnifique depuis le sentier cotier et on décide d’y pique_niquer.Ensuite, avec la voiture on poussera jusqu’à « die gang » : là encore des baleines et elles sautent ! Le temps passe, toujours trop vite ; toutes ces vacances j’ai eu l’impression chaque jour que le coucher de soleil et donc l’arrêt des activités arrivait toujours trop rapidement dans la journée ! Après un détour par la Rotary way (4 km à droite en sortant d’hermanus en direction de cape town, joli point de vue sur la False bay), on prend la R 230 vers Caledon où l’on découvre des paysages très bucoliques. La route devient gravel road, ça nous met dans l’ambiance des pistes namibiennes ! Caledon est un bourg rural, loin des villes touristiques. La montée vers le col de franschoek est magnifique (R 45). Petite ballade dans la Huguenot Road de Franschoek et on poursuit vers Stellenbosch. On réserve tout de suite le resto : Fishmonger( conseillé par le routard !) Parillade de poisons excellente et peu onéreuse. Notre hébergement en SC (self catering), est en fait l’appartement d’un particulier, vraiment très confortable.
Mardi 22 Juillet Stellenbosch Le Cap Ce matin, visite du centre ville. Les arbres de dorp street ont le tronc entouré de tissu rouge : c’est original et gai. Les maisons sont très belles avec leur pignon hollandais, toutes blanches. On visite les édifices du broak, Burgher house, une jolie église. On remonte kerk street qui possède de jolies boutiques, on visite la vieille boutique de brocante Oom samie se winkel (84 dorp st) Il nous reste 1h avant d’aller prendre l’avion pour la Namibie, on décide de visiter un domaine viticole et on choisit Morgenhof. Dégustation de 5 bons vins dans un cadre fastueux pour 1€ : le bonheur ! On prend la route de l’aéroport, on a RV avec le gars d’aroundaboutcar à la station essence … il est bien là, pas de pb avec eux, simplement, heureusement qu’on a pas crevé, on n’avait pas de roue de secours, seulement un récipient sous pression !!! On embarque sans problème pour la Namibie avec air namibia et on arrive à 17h (on recule d’une heure par rapport à l’AFS). On récupère la voiture à budget sans problème (cette fois avec 2 roues de secours !) et on charge le nissan X_trail 2*4 Aucun problème pour rejoindre le centre ville de Windhoek, il n’y a personne car il fait déjà nuit ! Nous trouvons chaméléon backpackers et rentrons la voiture dans l’enclos sécurisé (sinon voiture broken out…) On se retrouve dans l’ambiance backpackers ; il est 7h30 le cuisto est parti et on n’a pas envie de ressortir pour manger et on se fait livrer des pizzas.
Deuxième partie : Namibie, du 22 Juillet au 12 aout
Mercredi 23 Juillet Windhoek Mariental Anib lodge Kalahari (environ 3h sans les pauses) B1 et C20 Réveil matinal : normal, le trafic de la capitale nous rappelle qu’on n’est pas dans le bush. Après le petit déj, Claire de l’agence chaméléon (sur place) nous reçoit et nous explique clairement notre trip avec plans et explications que nous avons mis au point ensemble en décembre. On laisse les bagages à chaméléon le temps de faire les courses au pick’n pay et nous voilà partis pour Mariental. Le long des nationales, il y a régulièrement une table de pique_nique avec un peu d’ombre (tous les 10 km). L’accueil est sympathique à Anib lodge mais déception plus de place pour le game drive du sunset (maudits allemands !). Je confirme, c’est une usine à touristes allemands, (10 4*4 pour le game drive du soir, on n’a pas regretté de ne pas le faire) mais l’accueil, les prestations et surtout le repas sont tout à fait à la hauteur. On part vers 15h30 pour le plus grand walking trail (9, 5 km), tous seuls, et on est obligé de courir au retour pour éviter la nuit ! Les garçons ont bien assuré ; on a vu nos premiers spingboks . On s’inscrit pour le sunrise demain matin, lever prévu 5h30 !
Jeudi 24 Juillet Anib lodge kalahari, Zebra river lodge Tsaris mountains 3h30 C20, C 19, C14, D850 Lever 5h30, on s’habille chaudement. Un petit café au bar et on se dirige vers nos 4*4 : seulement 2 4*4, c’est cool ! Il fait froid et on ne regrette pas le bonnet et les gants ; heureusement qu’on nous a donné des couvertures ! Notre premier safari nous comble car nous découvrons crescendo, spingboks, antilopes, oryx, gnous et zèbres. Le périple se termine par un chocolat chaud dans les dunes rouges du Kalahari, ce n’est pas de refus vu la température ! Retour vers 9h et nous petit-déjeunons. Départ vers notre prochaine étape : zebra river lodge ; 110 km de route jusqu’à Maltahohe puis 85 km de piste : il fallait bien commencer ! au bout de 5 km de gravel et 2 voitures croisées, on a déjà un impact sur le pare-brise . On roulait pourtant prudemment et on s’est serré bien à gauche lors du croisement. On ne regrette vraiment pas les 30 N$ par jour d’assurance pour le pare brise qu’on avait hésité à prendre (630 N$ pour le windscreen et autant pour les pneus pour les 3 semaines), ça peut vraiment arriver n’importe où et à n’importe quel moment … Le lodge est paumé au milieu des tsaris mountains. Ambiance très intimiste : 9 chambres, table d’hôtes, soirée aux bougies. Très sympa et accueillant. L’AM a été plutôt cool : on est simplement monté à la grotte (1h30 AR)
Vendredi 25 Juillet Zebra river lodge Tsaris mountains, sesriem 2 h, D850, D854, C19, C27 Après une nuit reposante dans ce cadre très «out of africa» on profite d’un bon breakfast avec des produits maison. On emprunte une carte et nous voilà partis pour 3 h de rando : Quivertree trail. On découvre l’arbre à carquois perché au sommet d’une butte. Nous sommes contents car on n’était pas sûrs d’en voir vu qu’on n’allait pas jusqu’à la kokerboom forest de keetmanchop. Il est midi et on bulle au bord de la piscine pendant que les enfants font trempette dans la petite piscine … glacée. Ici, dans aucun hôtel ils n’ont l’idée de bâcher pour garder la chaleur la nuit … On reste pour le lunch vu que la formule obligatoire ici est full board, mais c’est bien de flâner, on n’a qu’1h30 de route cet AM pour Sesriem. On en gardera un bon souvenir : juste un bémol, le prix du vin facturé, on a fait confiance à leur sélection sans prendre la précaution de demander le prix : 190 N£ c’est très cher dans ce pays !!! Mais ça reste une super étape. On arrive à sesriem après une mini frayeur sur la D850 : un gué à traverser avec de l’eau. On se déchausse pour tester la hauteur, on enlève quelques cailloux et ça passe ! On laisse les bagages au desert camp (super tentes aménagées pour 4 avec salle de bain en dur, à 3 km de la porte de sesriem, tentes toutes neuves) pour filer au canyon de sesriem. Petite ballade de fin d’AM sympa on y voit même un serpent dans la paroi. A y repenser on aurait peut-être pu se speeder pour rentrer dans le parc dès la première après-midi et voir ainsi un coucher de soleil (et un lever le lendemain). Pas toujours évident de faire les meilleurs choix, c’était bien aussi les tsaris mountains et avec beaucoup moins de monde ! On essaie de prendre les billets pour l’entrée du parc le lendemain, mais on nous le refuse : est-ce la règle, ou à la tête du client, ou est-il tout simplement trop tard (5h45) ? On ne pourra les prendre que demain à 6h45. Pas d’essence à la pompe (courant apparemment) on verra demain AM à notre retour du désert. Repas aux chandelles au sossuvlei lodge ; il vaut mieux réserver. Cadre super, terrasse chauffée avec vue sur savane éclairée : on regarde les springboks en mangeant des grillades de … springboks ou d’autre chose.. Le bonheur. C’est un peu touristique, pas donné, 180 N$ pp, mais c’est mieux qu’une boite de raviolis en SC !
Samedi 26 Juillet Sesriem, Sossuvlei, sesriem, solitaire, camp gecko 2 h, C27, C19, D1275 Lever 6h pour être devant les portes de sesriem à 6h45. 5 à 6 voitures devant nous, ceux du camping sont déjà partis depuis 1h. Finalement ça va assez vite de prendre les tickets au bureau (près de l’épicerie) (se souvenir de son immatriculation) et on file sur la route goudronnée. Comme beaucoup, on s’arrête à la dune 45 et on la grimpe : on en a très envie car c’est la première et c’est l’heure d’affluence. Avec le recul il vaut mieux filer au bout et grimper des dunes là bas. On est arrivé vers 8h30 au parking 2*4, avons eu sans problème une navette ( 110 N$ par adulte, ça n’arrête pas d’augmenter) et avons commencé par sossluvlei, pensant garder le meilleur pour la fin (deadvlei). On a grimpé 2 dunes ( big mama et une autre) et à 11 h les enfants étaient crevés par la fatigue et la chaleur ; de plus pas de navette pour nous ramener de sossluvlei à deadvlei : toutes réservées par des maudits groupes d’allemands ( c’était pourtant normalement compris dans le prix de passer d’un site à l’autre). On le fait donc à pied, ce n’est pas loin mais la fatigue augmente. On se dirige enfin vers deadvlei, il est 11h30. Il fait très chaud alors qu’on s’est gelé à 7h. Le seul avantage de faire deadvlei à midi c’est qu’on a le site pour nous tous seuls, pas un touriste entre les arbres pour les photos. On est reparti parmi les derniers visiteurs du matin vers 12h30, épuisés mais contents ; franchement il vaut mieux commencer par deadvlei. Après un pique-nique sous l’arbre central de sesriem, toujours pas d’essence à la pompe et pas assez dans le réservoir pour aller jusqu’à solitaire. On décide, après hésitation de mettre 10 l de super à la place du sans plomb. Juste quand on part le camion citerne arrive mais on ne veut pas attendre 1h pour partir, tant pis on prend le risque de ne pas en trouver non plus à solitaire ! Arrivés vers 15h30 à solitaire on se soumet au rituel : apfelstrudel au bar et achat du pain moose à l’épicerie, et le plein de sans plomb ! On repart jusqu’à notre étape du jour : le camp gecko. Ferme d’agri_tourisme, l’accueil est sympathique, pas du tout commercial comme à Anib lodge. On se dirige vers notre tente : au bout de 2 km de piste après la réception, on arrive au milieu du bush et on découvre 6 tentes aménagées. La notre la dernière est en 3 parties : 2 petits rondavels pour dormir et une partie en dur à ciel ouvert, la salle de bain et la cuisine. Se doucher en plein air avec vue imprenable sur le coucher de soleil sur le bush, le summum ! Nous étions en plus les seuls occupants ce soir là. Comme on n’a pas l’intention de cuisiner on partage la table d’hôtes et on communique enfin avec des habitants de ce pays. On y apprend combien la terre est chère, l’éducation des enfants difficiles : les enfants sont pensionnaires dès 6 ou 7 ans à swakopmund ou windhoek et ne rentre que toutes les 4 semaines. C’est vraiment un choix de vie cet isolement. Soirée très agréable dans un cadre super.
Dimanche 27 Juillet Camp gecko, swakopmund, 4h30 D1275, C14, B2 Lever tranquille : on ne va pas se lever à 5h30 tous les matins …On profite de ce paysage grandiose de savane avant d’attaquer la longue piste C14 jusqu’à Walvis Bay. Elle est en état très moyen car tous les touristes l’empruntent et les bus dégradent fortement la chaussée. Elle est assez monotone à part les 2 pass plutôt agréable comme coupure visuelle du désert : Gaub pass et Kuiseb pass. L’heure du pique-nique arrive et impossible de trouver un coin à l’ombre et ça cogne ! On continue jusqu’à vogelfederberg et là on découvre un relief très spécial : sous une dalle de granit, des tables de pique-nique sont installées, à 100 m de la C14, donc loin de la poussière. On termine la route pour walvis bay où on arrive à 15h un dimanche après-midi, tout est fermé. On tente d’aller à la lagune voir les flamands qu’on aperçoit au loin mais vraiment au loin, c’est un peu décevant. On essaie de repérer le départ pour le bateau demain matin avec mola mola mais le port est vide un dimanche AM. On continue et on s’installe dans notre B and B à swakopmund et on profite de la dernière heure de soleil pour emmener les enfants jouer dans les dunes. (en traversant le gué de la swakop river, ne pas aller trop loin en voiture pour ne pas s’ensabler, sans 4*4) . Il est 6h on tente de trouver un resto : toutes les bonnes adresses sont fully booked : le lighthouse, le tug (accueil désagréable et ils sont plein les 3 soirs où nous sommes à swako). On choisit au hasard et on tombe sur une adresse très sympa : le beach house restaurant. Bon repas, très bon accueil, jolie déco, calme. On réserve néanmoins le lighthouse pour le lendemain.
Lundi 28 Juillet Swako, Walvis Bay, Swako Le grand jour de notre sortie avec mola mola est arrive. On se prépare pour arriver à 8h45 comme convenu au port de Walvis Bay. Et là les ennuis commencent. Au portail du port, on ne peut pas rentrer sans permis qu’il faut acheter avant. François cavale de bureau en bureau sans comprendre pourquoi on ne nous avait pas expliqué toute cette démarche avant. L’heure tourne et on stresse de rater le départ : cette sortie tant attendue réservée depuis 7 mois ! Enfin quelqu’un conseille François d’aller se renseigner au bureau de mola mola à l’autre bout de la ville. On fonce et on finit par trouver le yacht club où sont les bureaux ; il est 9h05. La dame du bureau nous dit de courir et on arrive à bout de souffle sur le ponton pour sauter dans notre bateau. Il nous a fallu un bon moment pour nous remettre de nos émotions. Conclusion : il ne faut pas, aller au port industriel (panneau : harbour) mais bien suivre toutes les pancartes marrons marquées mola mola tours. Chaméléon ne nous avait pas précisé ce détail, ni donné un plan ; ce sera leur seule bourde. On déstresse vite à la vue des phoques qui montent sur le bateau, des pélicans, des cormorans qui volent autour de nous. Les enfants (surtout Lucas) adorent la vitesse du hors-bord. D’ailleurs le capitaine lui confie la barre quelques instants mémorables ! On arrive sur le site des dauphins et ils sautent partout autour de nous. Puis le site des otaries où elles sont des milliers sur la plage .On voit aussi des énormes méduses. La ballade en bateau dure presque 3 h et on nous débarque sur une plage déserte pour le lunch ; une jolie tente est installée, les huîtres, le champagne et le lunch nous attend : c’est le luxe. On fait connaissance avec 2 couples de français qui terminent leur périple : on échange les infos, on se reconnaît du forum, super ! On monte dans les 4*4 et on en a un rien que pour nous. Notre chauffeur est très habile, on fonce sur la piste puis dans les dunes. Sensations impressionnantes. Des dunes à perte de vue et on les monte et descend à toute vitesse. C’est génial et les enfants adorent. On descend des dunes très pentues, on en descend même en marche arrière. On s’arrête de temps en temps pour jouer dans les dunes. La prestation est très au point, les chauffeurs très professionnels et sympathiques. Le prix est cher mais la prestation est à la hauteur. On a eu une chance inouïe. Le temps était exceptionnel aujourd’hui, super soleil, pas de brume et à peine frais. On termine la journée au lighthouse que nous avions réservé à 7h30. Nous attendons 1h10 pour obtenir notre plat (tiède), les enfants craquent … C’est la rançon de la gloire : ils sont sur tous les guides, ils ne désemplissent pas et ils n’arrivent pas suivre en cuisine. Je ne conseillerai pas cette adresse.
Mardi 29 Juillet swako Aujourd’hui ce sera plus cool. On hésite à faire l’AR à cape cross (115 km fois 2) pour voir et sentir les phoques : en effet on en a déjà vu beaucoup lors de notre sortie en bateau. On décide d’acheter plutôt le permis à la NWR de swako pour faire la welwishia drive. On part vers 11h et il fait bien chaud dès qu’on quitte la côte. La route du circuit n’est pas entretenue et c’est une horrible tôle ondulée. Seul le point de vue sur la moonlandscape et les derniers km où l’on aperçoit les welwishias sont sympas. C’est beaucoup de temps et de mal de dos pour ce qu’il y a à voir. Pour moi, il y a plus intéressant à faire surtout avec des enfants. Au retour on s’est arrêté sur la C34 à l’endroit marqué sandboarding et on a roulé jusqu’aux dunes. Les enfants ont adoré les escalader et les descendre jusqu’à la fin de l’AM. On a fait un tour au marché artisanal où il y avait surtout des sculptures. On réserve au grapewine dont j’avais entendu parler sur le forum. Resto qui se veut class (pas de menu enfant, ça veut souvent dire qu’ils ne sont pas bienvenus) avec l’originalité du winetasting. On déguste 4 ou 5 vins au bar, évidemment on en choisit un, et évidemment la bouteille est chère… on connaît le prix une fois avoir choisi le vin !
Mercredi 30 juillet Swakopmund, spitzkoppe, (1h30), Ai Aiba lodge erongo mountains (1h30) B2 D1918 D3716, D1930, D1927, D2306, D2315 routes OK Depart pour ls spitzkoppe après avoir fait des courses de frais pour le pique-nique. Au spitzkoppe, il faut entrer dans le camping, s’acquitter du droit d’entrée (35N$ par adulte) et le bushman paradise est à l’extrême droite du site. Ne pas hésiter à demander un plan à l’accueil. Au départ on avait laissé la voiture à l’entrée, on était parti sous la chaleur à pied pensant trouver facilement ; François est revenu chercher la voiture de l’eau et un plan car on ne trouvait pas. On a beaucoup aimé la petite grimpette le long de la chaîne (30 mn AR) On reprend la route vers les erongo mountains ; on commence à voir davantage de villages et de villageois sur leurs charrettes tirées par des ânes. On découvre notre lodge : Ai Aiba rockpainting lodge : luxueux, tranquille, des petits pavillons au toit de chaume, tout neufs. On a fait la promenade des rocks painting au coucher du soleil : magnifiques couleurs de ces rochers insolites et quelques belles peintures. Ce soir seulement 3 pavillons sur 2 sont occupés, on a un service ultra personnalisé. Timothé continue d’intriguer et d’amuser le personnel noir. Les réactions sont nombreuses : étonnement, amusement, incompréhension mais jamais indifférence ! Notre petit black et notre rouquin ne passent pas inaperçus. Super repas et pas cher pour la qualité du service et du repas
Jeudi 31 Juillet Ai Aiba lodge, Uis ( 1h30), twylfontein (2h30) D2315, D2306, C36, D2612 (état moyen) C39 Lever avec super vue sur le bush ensoleillé. Troisième lodge que nous rencontrons avec une piste d’atterrissage, pour ceux qui ne veulent pas se casser le dos sur les gravel roads. Après un super breakfast, toujours aussi soigné, les garçons se baignent. Piscine un peu fraîche mais soleil déjà chaud à 10h. Nous quittons le lieu avec regret car c’était vraiment une halte sympa et paisible. Route vers Uis où nous faisons des courses et de l’essence. Vers 13 h, on cherche un lieu de pique-nique : les nationales sont loin et les tables ombragées aussi ! On s’arrête quand même au bord de la route et on descend au fond d’un lit asséché de rivière sous un acacia. Le lieu est bourré de mouches agaçantes mais on n’a pas le choix ! Les sandwichs sont vite avalés. On continue sur twylfontein qu’on atteint vers 15h30. La lumière de fin d’AM commence à rendre les couleurs jolies. Il fait chaud mais la ballade lion’s man ne dure que 45 mn ; apparemment pas évident de faire les 2 circuits. La visite est un peu rapide ; site intéressant ; vers 16h30 on file vers les organ pipes, très jolies roches en forme d’orgues (visite rapide, sympa) et juste un coup d’œil sur la burnt mountain juste à côté. On reprend la route pour arriver au camp xaragu avant la nuit. On nous attribue une grande tente avec salle de bain en plein air : beaucoup moins luxe que la veille mais très sympa ! Le repas se prend en commun sous le grand toit de chaume avec une cheminée centrale. Pas d’électricité, lampes à pétroles obligatoires, ça crée une ambiance ! Repas sympa ; Il ne fait vraiment pas froid la nuit, nulle part. Il paraît que cet hiver est particulièrement doux.
Vendredi 1er Aout Camp xaragu, palmwag C39, C43( route correcte avec cailloux) 1h45 Les paysages sont très sympas sur cette route, c’est montagneux, avec plein de montées et de descentes. Les montagnes ont la forme de la table mountain. On commence à voir plein d’animaux alors on s’arrête souvent ! Au barrage sanitaire, on nous fait garer, j’imagine qu’ils veulent contrôler nos papiers mais pas du tout ; ils nous demandent nos prénoms et voilà qu’ils les gravent dans des noix de palmier avant qu’on aie le temps de rien dire. Ils voulaient nous les vendre 90 N$ pièce, l’attrape touriste ! Finalement on en prend 6 pour 120 N$ …On fait le plein à la mini station de palmwag et on se présente au Lodge. Accueil professionnel dans cette assez grande structure. On s’inscrit à la river trail pour l’AM. On bulle au bord de la piscine en attendant notre chambre ; à 1 h on emménage dans nos 60 m2, toit de chaume et mini piscine particulière. Les enfants se baignent une deuxième fois à l’heure chaude avant de partir en ballade. On part à 11 en ballade avec une autre famille de français et 3 jeunes hollandais qu’on va retrouver tout le long de notre circuit. Le paysage est joli mais on ne voit pas grand-chose comme animaux à part des fourmis… après 2h30 de rando on aperçoit Sébastien, l’éléphant dans la rivière ; c’est notre premier éléphant alors on est content, surtout qu’on est à pied (à environ 50m) . On va boire un coup avec les français avec qui j’ai communiqué aussi sur le forum. Salut Nathalie ! Le resto de palmwag est très sympa, ce n’est pas du tout l’usine. Il est 21 h et à la sortie du resto on nous raccompagne jusqu’à notre chambre (100 m) de peur qu’on se trouve nez à nez avec l’éléphant. Folklore ? Paranoïa ? En tout cas c’était rigolo .Pendant qu’on prenait l’apéro au bar, les enfants se sont vus interdire de sortir sur le parking jusqu’à l chambre au cas où ils feraient une mauvaise rencontre … animale !
Samedi 2 aout Palmwag, Sesfontein (2h30)(route OK, attention aux gués), opuwo (3h) (route mauvaise dans la première partie) C43 Réveil matinal, on a une longue route aujourd’hui. On prend le petit déj sur la terrasse avec vue sur le bush. La route pour sesfontein est bonne, la lame vient de passer. Elle monte et descend avec des gués prononcés mais pas de problème. A la sortie de palmwag on voit plein de springboks et de zèbres, on s’arrête souvent car le paysage est varié. Au milieu de nulle part, on voit un minibus arrêté avec 4 ou 5 gars qui nous arrêtent et nous disent qu’ils sont en panne d’essence. Ils nous demandent si on peut les aider ; nous n’avons pas de bidon ; on accepte qu’ils essaient de siphonner un peu de notre réservoir. On est moyennement rassuré mais que faire ? Les laisser en rade et repartir avec notre voiture neuve et pleine d’essence ??? 8 ou 10 mecs sortent du bush et viennent rejoindre les premiers. On ne veut pas faire de paranoïa mais ils pourraient faire ce qu’ils veulent de nous. Finalement ils ne parviennent pas à siphonner à cause de l’anti-reflux et on repart. Plus loin un stoppeur nous arrête mais la voiture est pleine. Jackie de oreness camp nous dira plus tard qu’il vaut mieux éviter de s’arrêter en rase campagne car on est à leur merci. En (petite) ville on ne risque rien car ils ont peur de la police (qui peut être très violente) s’ils touchent à un touriste. On sera donc plus prudent car ça fait 2 jours d’affile qu’on s’arrête seuls dans le bush pour pique-niquer. On renonce à faire l’AR pour warmquelle vu qu’on n’y dort pas et qu’on va se taper la mauvaise piste pour très peu de temps sur place. On continue donc sur opuwo en évitant sesfontein et on entame la montée du joubert pass et c’est assez sportif ; il y a beaucoup de cailloux et certaines montées sont très pentues. La deuxième moitié est meilleure mais on ne dépasse pas les 60 -70 km/h. On voit de plus en plus d’enfants, de hameaux et on commence à distribuer les petits jouets et les vêtements pour enfants qu’on a amené. Ca fait des heureux. On voit des stands Héreros avec des enfants en guenilles, on achète une poupée pour les faire travailler. On voit aussi des stands Himbas et les enfants ont l’air plus éclaté, plus souriant. On arrive à opuwo et on découvre notre bungalow très rustique à oreness camp. Bungalow rond, toit de chaume rustique, lit en 120 pour 2 ! Mais patron marseillais très sympa qui nous tape déjà la causette ½ h à l’arrivée. On part sillonner l’unique rue d’opuwo avant la nuit et on découvre la diversité, la pauvreté et le désoeuvrement. Ils nous regardent autant qu’on les regarde …. On assiste même à une bagarre entre un gars et une femme himba, on ne traîne pas. Jackie nous explique qu’ils sont passés du moyen âge à la société de consommation en 3 à 4 ans sans transition. Il y a donc un malaise car l’évolution n’a pas été assez progressive. Ils sont surendettés, mal organisés, Nous sommes les seuls clients aujourd’hui alors Jackie se lâche et nous raconte plein d’anecdotes sur le pays. C’est intéressant de comprendre le fonctionnement de cette petite société du kaololand. A ceux qui se sentiraient culpabilisés (comme nous) de venir dans le kaololand par peur de contribuer à la destruction des cultures locales par l’apport de nos modes occidentaux, je les rassure partiellement. Certes le tourisme a des impacts négatifs (mais aussi positifs, on y laisse beaucoup de sous) ; mais cette évolution spectaculaire en si peu de temps, arrivée de la télé en 2004, du tél en 2003, tél portable, supermarché hyper récent … est une volonté politique de faire évoluer ces populations. Côté éducation c’est encore limité, seulement 40% des enfants d’opuwo vont à l’école alors dans les villages … A ce niveau l’état n’a pas trop envie qu’ils soient trop instruits, sinon il faudra partager le gâteau du pouvoir avec toutes les minorités et les Ovambos (tribu au pouvoir) ne le souhaitent pas.
Dimanche 3 août Opuwo, Epembe (route excellente), Ogongkwaki (route OK), Epupa (route mauvaise) (3h30) Nous nous levons tôt car on sait que la route d’epupa est difficile. Après le plein d’esence, on cherche un ATM : les 3 de la ville sont vides : il vaut mieux éviter le week end à Opuwo ! On repart sans faire le plein de cash, on fait les courses au supermarché qui lui est ouvert le dimanche. Comme en AFS pas moyen d’acheter une goutte d’alcool, même une bière le dimanche : c’est la loi ! Seuls les 75 derniers km sont mauvais, avec que des cailloux ; On s’installe à l’omarunga camp, il fait très chaud ( le plus chaud qu’on est connu en Namibie). A 20 m de nous, au milieu de la rivière se prélasse un crocodile de 4m sur un rocher. Vers 16h on part faire la ballade d’1km5 vers l’ouest, le long de la rivière, après les chutes. Les couleurs sont belles, des vrais paysages de carte postale avec cette eau et ces palmiers. On atteint une jolie plage où les enfants jouent au sable. Retour avant la nuit, repas au camping et soirée courte.
Lundi 4 août Epupa Ce matin, on part faire la sortie himba, on a beaucoup hésité mais maintenant qu’on est là … Pas besoin de faire des km en 4*4, il y en a partout autour d’ici. Nous sommes 9 (on retrouve nos 3 jeunes hollandais en camping car qu’on avait vu à palmwag et qu’on avait doublé sur la route) accompagnés d’un guide qui nous autorise à prendre des photos. Il nous explique le fonctionnement des familles, les tenues vestimentaires, le coin des femmes et des enfants où elles préparent la bouillie de maïs, le coin des hommes où ils terminent de manger une vache morte la veille. Les femmes n’ont pas droit à la viande ou rarement. Eux aussi ont beaucoup de mal à comprendre pourquoi nous avons un petit noir avec nous. Timothé doit d’ailleurs être le seul noir qui ait un jour fréquenté tous ces lodges en tant que client… On se lie avec un petit garçon, pas sauvage du tout qui adore les photos et veut les voir ! La visite est sympa mais je reste un peu sur ma faim ; j’aurais souhaité plus d’explications de la part du guide, notamment sur la toilette. On visite ensuite un cimetière, les femmes avec une décoration d’un crâne de vache avec 2 cornes vers le bas, et les hommes les cornes vers le haut. Le guide laisse un sac de maïs et quelques épices. Les himbas ne vendent plus de chèvres depuis qu’ils font du troc avec le camping : visite contre nourriture.. Jackie d’opuwo nous a raconté qu’en général, les naissances chez les himbas n’étaient enregistrées qu’à partir de 6 ans tellement il y avait de mortalité infantile … Je ne regrette pas cette visite mais peut-être est-elle mieux et moins chère au départ d’un autre lodge (350N$ par adulte, c’est cher, on a vu beaucoup moins cher ailleurs notamment au Kunene). En fin de matinée on tente de régler un problème d’organisation : deuxième stress du voyage après celui de mola mola à walvis bay ! On s’aperçoit qu’on a oublié de payer avant de partir le solde de notre réservation au kruger en AFS. Il fallait le faire un mois avant et je n’ai pas eu de rappel … on a 2 semaines de retard et il est écrit que la résa tombe.. je stresse car j’ai eu beaucoup de mal à mettre au point nos 4 jours au kruger (nuits et game drives ) : 7 mois avant, beaucoup de choses étaient déjà complètes … Pas d’internet à Epupa, le bout de la Namibie, mais heureusement un relais tél de l’armée (on est à la frontière de l’angola) . On appelle Prétoria et en 10 mn tout est réglé (juste une grosse note de portable au retour !) Ouf, notre réservation avait été maintenue.. On fête la bonne nouvelle avec une bonne bière au bar du camping. Ce midi on refait la ballade au bord de la rivière (en plein soleil !) car on a promis aux enfants de retourner pique-niquer à la petite plage. On passe tranquillement l’AM à la plage. Au retour, plus d’eau à la douche du camping, on va devoir rester ensablés !
Mardi 5 aout Epupa Epembe (2h30) Kunene river (1h15) (route mauvaise) Départ par kunene en faisant le détour par epembe car la piste en bord de rivière est impraticable (en 2*4). Nous poussons les bagages dans la voiture car une employée nous demande de l’emmener car elle va à opuwo. On la dépose à epembe où elle va faire du stop. Elle est enceinte ; les routes namibiennes sont terribles …En France jamais une femme enceinte ne prendrait une route pareille ! Les repères sont différents ! A Epembe, on s’arrête à la mobile school sur les conseils de jackie. On visite les 3 classes dont une sous tente, on discute avec un prof en cravate, on montre sur une carte d’où on vient, d’où vient Timothé ; C’est sympa. On leur laisse quelques jouets et fournitures. On continue vers Kunene et on rattrape notre camping car d’hollandais. A 100 m du lodge ils éclatent un pneu ; pour l’instant, en étant prudent, ça tient chez nous ! On leur prête notre planchette en bois amenée de Perpignan pour éviter que leur véhicule s’enfonce dans le sable. On s’installe dans notre bungalow confortable et on loue deux canoes gonflables pour descendre le fleuve. Le fleuve nous appartient, il n’y a personne, descente tranquille dans un cadre sauvage .On pourrait croiser des crocos, nous a dit le patron. On n’en voit pas sur le moment mais une fois débarqués on en voit un passer à 5 m du bord …. On avait aussi la consigne de ne pas débarquer sur la rive angolaise … rétrospectivement on s’est dit que le choix de cette activité n’avait pas été très prudent tant pour les crocos que pour les rebelles angolais ! Ballade de fin d’AM pour le coucher de soleil et dîner super en terrasse au dessus du kunene, 2 tables seulement, féérique, un de mes meilleurs souvenirs.
Mercredi 6 Aout kunene, rucuana, hobatere C35 On quitte à regret ce lodge très agréable tenu par peter et hilary un kenyan et une anglaise tombés amoureux du lieu ; Endroit plein de sérénité. On prend la route pour Rucuana ; on la sait difficile, le terrain le confirme. Route étroite avec beaucoup de passages à gué dont au moins 3 ou 4 plein d’eau. François parvient à faire les 47 km sans crevaison et sans enlisement dans la boue (voiture rehaussée indispensable) c’était la route la plus dure qu’on aie eue mais super pour son côté sauvage, ses beaux paysages, ses rencontres avec les himbas. Il y a assez peu de passage de voitures et le contact avec les himbas est très facile : on offre ou on échange des jouets, des vêtements, 2 couvertures qu’on avait amenées contre leur production artisanale. Les femmes himbas sont ravies et sautent de joie ; même une bouteille d’eau fraîche les ravit. On prend des photos de ces gens si enthousiastes. On parvient à rucuana, minuscule village avec quand même une station, un ATM et un magasin .On fait quelques courses et on continue sur hobatere. Les quelques km de bitume laissent rapidement la place à un long cordon blanc de gravel road. Au bout de 80 km il y a des travaux et on circule sur une piste parallèle en admirant la belle route goudronnée pas encore ouverte ! Enfin on récupère la route et les 80 derniers km se font sur un super tronçon bitumé. Il reste quand même 16 km de piste jusqu’au lodge. Passé la porte, on voit rapidement une girafe, et 3 élans du cap. On guette d’autres animaux mais il est 14h30, c’est l’heure de la sieste ! Le lodge est somptueux, j’ai presque honte de tout ce luxe. Après le tea-time on se joint au game drive de l’AM à 16h. Tout de suite on voit une troupe de 25 éléphants, fabuleux ! Puis une multitude de zèbres, oryx, springbox, chacals, renards … mais pas de lions. Je suis frustrée car j’avais choisi hobatere pour ça (plutôt que de pousser jusqu’à la cheetah farm pour les guépards). L’autre 4*4 a vu un lion croqué un zèbre, zut ! On ne commande pas la nature et il y a une part de chance ! Repas très sympa aux bougies, en terrasse, Irish coffee au bar, en mezzanine, raffinement complet !
Jeudi 7 Aout Hobatere Etosha 4h 6h debout, au cas où les animaux seraient lève-tôt. On se ballade tout le long de la promenade sur passerelle (protégée par une barrière en bois) installée au lodge, mais rien à l’horizon. On prend la route d’Etosha. Trop contente de retrouver une route goudronnée, je roule vite, trop vite et j’évite de peu un phacochère qui traverse. Je venais juste de dire que leurs panneaux routiers annonciateurs de gibier étaient aussi inutiles qu’en France ….On passe à Kamantjab, intéressant que pour les courses, et on poursuit sur la piste qui coupe le long d’Etosha ;Piste longue et monotone pour la deuxième partie. La première est coupée par beaucoup de passages canadiens et de barrières ce qui fait baisser la moyenne. On dépose les bagages à toshari lodge et on file tout de suite à Etosha. Au plan d’eau d’Okakuejo, 2 éléphants et des zèbres nous attendent. On pique-nique tardivement en les admirant au point d’eau. Puis on fait le circuit Gembokvlakte olifantsbad Aus ; 1 éléphant à gembok, 2 éléphants et plein de girafes se désaltèrent à olifantsbad, pas grand-chose à aus ; Beaucoup d’éléphants ce soir en rentrant sur okakuejo et vers l’anderson gate. On sort pile à l’heure limite : 17h40. Même 8 mois à l’avance on n’avait pas réussi à avoir notre première nuit dans le parc, on loge donc à Toshari à 25 km de l’anderson gate. Les chambres sont simples mais très bien et le resto est vraiment magnifique : grande salle au toit de chaume mais surtout déco super originale, contemporain africain, j’adore …Repas buffet très bien (gratuit pour les moins de 11 ans). Au dessert les serveurs nous font un petit spectacle : très réussi, une façon intelligente de gagner le pourboire. Ce lodge doit récupérer toutes les personnes qui n’ont pas pu loger à l’intérieur du parc, il mérite d’être connu.
Vendredi 8 aout Etosha Lever 5h30, pdj 6h, c’est un peu tôt pour avoir de l’appétit mais on veut arriver tôt à etosha pour les belles lumières du matin. On commence par la partie à l’ouest d’Okakuejo car on espère voir des lions à onduma ? . On fait chou blanc ; rien et rien le long de la route. Pas trop d’animaux dans cette partie. On repasse à Okakuejo et on regarde le cahier : 4 lions viennent d’être repéré sur la route de Nebrownii juste à coté : on fonce. Plusieurs voitures arrêtées, 2 lions et 2 lionnes sont allongées à environ 100m. On arrête, on admire. Tout à coup, un à un ils se lèvent et viennent vers nous. L’appareil photo crépite. Ils marchent doucement et traversent juste derrière notre voiture. Magnifique, ça rattrape le coup des lions ratés à hobatere !!! On va jusqu’à Nebrownii car les lions avient l’air de prendre cette direction ; on attend 30 mn mais ils avaient sans doute un autre plan ! On fait successivement Sueda où on voit des centaines de springboks puis Salvadora (très joli). Passage à Rietfontein : des zèbres et des gnous. Il est 12h15, on se dirige vers Halali car on est fatigué d’être en voiture. On nous donne les clés de la chambre et quelle surprise : on a l’une des 2 maisonnettes réservées aux VIP, on n’avait pas demandé ce luxe mais on s’y fait vite ! Je suppose qu’il n’y avait plus que ça de libre quand chaméléon a réservé pour nous il y a 7 mois. On mange sur notre terrasse ombragée avant de faire un plouf à la piscine (froide !). Il est 15 h, on repart en chasse. On part sur la route de namutoni avec premier arrêt à goas : joli point d’eau mais à cette heure-ci (15h45) il n’y a que des zèbres. Très peu d’animaux sur cette route, on retrouve la C38 et les 2 points d’eau : springbokfontein et batia. Toujours rien, l’heure tourne : il est déjà 16h50 et les portes ferment dans 35 mn. On est obligé de speeder pour le retour pour ne pas être trop en retard. Dommage de ne pas profiter davantage de cette belle lumière. On arrive avec seulement 5 mn de retard, ouf pas de problème mais on s’est bien promis d’être plus vigilant dorénavant. A 1h on passe au point d’eau d’halali, rien ; par contre, après le repas (au buffet, repas OK) grand moment de recueillement de tous les spectateurs devant 2 rhinos et 7 hyènes.
Samedi 9 aout Etosha Lever 6h pour une escapade avant le petit déjeuner. Rien à halali, on prend la voiture pour goas et là bingo : 2 lions finissent de manger une proie et 4 hyènes tournent autour près de nous ; Tout à coup les lions se lèvent et vont vers le point d’eau et les hyènes se précipitent pour récupérer les restes. Elles partent précipitamment mais reviennent pour chercher les miettes. Super spectacle d’une tranche de vie africaine. On revient vers halali, ça nous a mis en appétit. Après la fraicheur matinale, il fait bon et on remet les tenues légères et on part pour la journée vers okakuejo, on fera les points d’eau vers namutoni demain matin lors de notre départ, hier on a été un peu déçu de la partie est d’halali. Premier stop : Rietfontein : plein de zèbres mais un peu loin. Puis salvatora : des centaines de zèbres vont et viennent, des dizaines de gnous jouent se disputent, courent. On continue sur Aus : pleins d’élans et des phacochères. Pas grand-chose à olifanbtbad cette fois-ci. On file sur okakuejo pour pique-niquer au point d’eau et on assiste à l’arrivée d’un vieil éléphant qui vient boire et qui s’ébroue dans la boue. Ensuite piscine : les enfants ont besoin de décompresser car les parcs sont assez éprouvants pour eux, car ce sont des h et des h de voiture. On prend la route du retour vers halali, juste quelques girafes le long de la C38. En sortant de rietfontein, on aperçoit une forme marron clair avec des tâches : un léopard. Quelle chance ! 2mn de spectacle et de photos et le voilà déjà disparu dans les broussailles. Ce sera le seul que l’on verra de tout notre séjour. On fait la rhino drive pour rentrer sur halali : on aperçoit 10 girafes et des dik-diks au début puis plus rien pendant 40 km. La route est étroite et jolie en cette fin de journée. Il y a des bouses d’éléphants tous les 100 m mais pas d’éléphants !
Dimanche 10 Aout Etosha Otjiwarongo Lever 6h. On quitte halali ce matin ; après le petit-déj on passe à goas et on a de nouveau la chance de voir 3 lions ; j’ai vraiment beaucoup aimé ce point d’eau. On n’attend 30 mn mais les lions n’ont pas l’intention de bouger. On continue vers namutoni. Des girafes, des élans, beaucoup de gnous à tous les points d’eau. On pique-nique à namutoni et au point d’eau un lion crée le stress auprès des élans et des springboks. On espère qu’il va attaquer mais il roupille ! Dernière baignade avant d’attaquer la route d’otjiwarongo . Quel plaisir de retrouver l’asphalte : du velours après ces milliers de km sur piste. On arrive à Tsumeb, une vraie ville fleurie, mais ville morte puisqu’on est dimanche AM. On cherche un ATM et on se fait tout de suite aborder. Le dimanche il n’y a que des désoeuvrés en ville. Après le plein, on file sur la nationale : arrivée à 17h30 au frans indigo lodge. Très joli lodge, très soigné. Repas soigné, servi à table, près du feu car on a retrouvé la fraîcheur des montagnes.
Lundi 11 aout Otjiwarongo, windhoek Ce matin on fait le détour (44 km aller puis retour) par la cheetah Conservation Fund car on veut voir des guépards avant de partir. On y arrive vers 9h30, nous sommes les premiers clients. On nous annonce le programme : soit la visite simple du centre éducatif, soit la totale avec game drive parmi les guépards. On choisit la deuxième option car je suis déçue de ne pas avoir finalement inclus la cheetah farm dans notre programme. On visite le centre (plutôt intéressant : DVD plus panneaux explicatifs) puis on part en game drive avec 3 italiens qu’on avait vu à l’hôtel. On fait 100 m dans un enclos et on tombe sur 3 guépards allongés. Le chauffeur les nourrit, ils s’approchent très près de la voiture et je fais plein de photos. On fait 100M de plus et on voit une quatrième femelle. 35 mn d’observation et c’est fini, tout ça pour 253 N§ pp, ça fait cher la mn ; même si on est content d’avoir vu les guépards, ça laisse une impression d’attrape touriste. On avait prévu de pique-niquer là, mais il est à peine midi, on préfère prendre la route. A 4h on arrive à windhoek, à Londiningi, charmant B and B, avec charmante française à l’accueil, très disponible et serviable. On part faire un tour sur independance avenue avant la fermeture. Ca fait tout drôle de retrouver une vraie ville après 3 semaines de brousse. En rentrant on fait les bagages, car demain on reprend l’avion pour johannesbourg pour la troisième partie de notre périple. Repas au Joe’s beerhouse qui est à la hauteur de sa réputation : Super ambiance, super repas, pour un prix modéré. Anecdocte : tout le long du trip nous n’avons pas arrêté de rencontrer 3 jeunes hollandais : à palmwag, à opuwo, à epupa, à kunene, à etosha (plusieurs fois) et le comble à la même station essence à windhoek et voilà qu’on les retrouve au resto en soirée : on leur a laissé notre adresse car c’est obligatoire qu’on se retrouve !
Mardi 12 Aout Windhoek, johannesbourg, pilanesberg On prend la route de l’aéroport où l’on rend la voiture sans problème. On n’a pas crevé pendant les 4800 km de notre périple namibien : une prouesse ! On avait juste la trace d’impact sur le pare-brise mais on avait pris l’assurance. On enregistre et nous voilà partis pour de nouvelles aventures. Vol sans problème pour JNB avec même un petit repas avec air namibia (pour 1h45 de vol) On récupère la voiture chez first (réservée avec elocationdevoitures). C’est une petite nissan tida, ça nous change de l’X-trail pour ranger tous les bagages. Heureusement qu’on s’est délesté des jouets et d’un bon nombre de vêtements, ça fait un sac en moins. 14h30, on quitte l’aéroport pour le pilanesberg, fini la brousse, on a retrouvé la civilisation. Ici c’est populeux : des km d’habitation vers le nord (Pretoria) puis vers l’ouest (rustenberg). On s’arrête dans cette ville pour quelques courses : elle est immense ! On traverse le marché aux pneus et autres occases. La ville est quasiment peuplée que de noirs. On est dans une ville sud-africaine non touristique et c’est intéressant de la voir fonctionner. On continue vers authentique french guest house. Les faubourgs ne sont pas terribles. Après photong, on trouve la piste (en état moyen) du B and B et on découvre notre chambre familiale chez Alain et Françoise, des français ! On est un peu crevés, alors on choisit le resto le plus près : Kedar country lodge (à 100 m à gauche sur la route principale). L’entrée relève plus du palace que du petit resto de campagne. Super éléphant en bronze, filtrage à l’entrée, joli carrosse en bois et multes sculptures. On craint un peu de dénoter avec nos deux loupiots, on arrive dans une grande salle de resto quasi vide. Le décor avec les fusils au mur et les peintures classiques, fait très pavillon de chasse versaillais ! Finalement le buffet est OK, le service très agréable et la note pas du tout salée : les enfants n’ont même pas payé ! Finalement adresse originale, près de Authentique Guesthouse.
Mercredi 13 aout pilanesberg Lever 6h30, petit déj à 7h car on part au pilanesberg. Comme j’ai oublié de ravancer d’1h le portable, on est presque en retard. Plein de maisons type bidonville sur l’accès de la babatung gate. On redécouvre (comme au cap) cette disparité de richesses. On commence par la partie ouest du parc. On découvre rapidement des hippopotames . Sur la mokoto road, on ne voit pas grand-chose. On en verra ensuite très régulièrement un peu partout dans le parc. On désespère de ne pas voir léopards, lions ni même éléphants et là enfin dans le dernier quart d’heure avant de sortir à la Kwa maritane gate, un troupeau d’éléphants avec des petits nous coupe la route. Génial : on attend qu’ils bougent pour passer, ça prend du temps alors on photographie un max ! Belle rencontre ! Il est 18 h, on se dirige vers le kwa maritane lodge pour goûter ce buffet délicieux tant vanté sur internet. A l’arrivée, on voit afficher « no pets ». A l’accueil, après hésitation des 4 personnes présentes, on se fait refouler avec une excuse bidon de problème de travaux pour accepter des non-résidents au restaurant, mais on a bien compris que c’était à cause des enfants. J’ai failli rajouté « no kids » en dessous de « no pets » tellement j’étais furieuse et déçue de cette discrimination ; Peut-être le buffet est bon et le hide sympa mais l’accueil est exécrable ! On se rabat donc sur la route du retour sur le sundown lion ranch. Très peu de tables encore une fois, simple mais OK.
Jeudi 14 Août Sun city Ce matin, lever 5h20 car on a décidé de faire la folie d’un baptême en ULM. Les tarifs étant très intéressants par rapport à la France, on s’est dit pourquoi pas et nous voilà partis pour l’aérodrome de rustenberg pour un baptême l’un après l’autre, on ne sait jamais, qu’il reste au moins un parent à ces 2 bambinos ! A 7 moins le quart, me voilà couverte d’un masque et d’écouteurs, dans le frimas du matin sur une frêle embarcation de 50 ch. Me voilà dans les airs après un décollage comme un oiseau…Paradoxe d’une sensation super agréable du trip et du malaise de survoles les townships de rustenberg… 30 mn à profiter d’être un oiseau au lever du soleil et déjà la magie s’arrête avec l’atterrissage après quelques virages à sensation ! C’est le tour de François de vivre la même expérience. Les garçons sont sympas, on les a levé à 5h30 pour se geler dans le froid à attendre le plaisir de leurs parents ! On rentre petit-déjeuner à Authentique et ensuite, route vers la ferme aux lions où l’on découvre toutes les générations. Les garçons adorent caresser les bébés de 3 mois qui sont déjà beaucoup plus agressifs que des chatons !!! En sortant on pue le fauve ! On assiste ensuite au ramassage des os après le repas des lions, sportif pour le personnel !!! On part ensuite à sun city. Il y a si peu de monde que l’on peut rentrer en voiture, le monorail ne fonctionne pas. On visite le kwena gardens, la ferme aux crocodiles : 7000 crocodiles dans la ferme et toutes les générations du bébé à l’ancêtre de 120 ans. Visite guidée pour nous seul, vraiment intéressant et sympa de voir les vieux mâles titillés avec un bâton réagir violemment. On a réservé le high tea au crystal court du palace au welcome center comme nous l’a conseillé Alain d’authentique. Ca nous coûte 120 ZAR par adulte. On y va vers 16h après quelques visites d’hôtels et jeux pour les enfants. C’est très formel et conventionnel mais c’est à faire. Ca nous permet de rentrer dans le palace, sans visite guidée, et les petits fours salés et sucrés, accompagnés du pianiste in live sont exquis ! Moment de plaisir suivi d’une visite du lieu et des jardins où nous sommes complètement seuls. Il y a vraiment très peu de monde hors saison et hors WE. On se mange un petit truc à l’entertainement center et on rentre vers 20 h la journée a été longue et chargée ! Nous ne sommes pas allés à la vallée des vagues, il parait que l’eau était à 13° !
Vendredi 15 Août Pilanesberg Magdebaskloof Après 3 nuits à authentique, départ pour le limpopo. On prend la N1 et la N4, via Pretoria, c’est monotone la highway mais c’est rapide. Après une rapide pause déjeuner à Mookgophong, on passe dans la banlieue de polkowane sur le lieu de la première université noire (1970) et on continue pour Magdebaskloof gateway où on arrive vers 15h. On est les seuls clients à cette saison, on a le lieu pour nous tout seuls, on en profite pour se promener. Lieu très bucolique au bout du monde comme l’indique le nom : gateway. Repas au magdebaskloof lodge, très agréable repas dans un cadre sympa.
Samedi 16 aout Magdebaskloof, Tzaneen, phalarbowa Réveil sous le soleil dans une végétation luxuriante. Aujourd’hui départ pour le Kruger. On termine la descente du Magdebaskloof pass jusqu’à Tzaneen. La végétation est très différente d’ailleurs : beaucoup d’arbres fruitiers, bananes, avocats, orangers … Tzaneen est une petite ville mais qui semble très prospère avec un centre commercial new look très bien achalandé. Quasiment que des noirs mais super bien intégrés. On continue vers Phalarbowa, ville minière où l’on passe l’entrée du parc. Nous revoilà partis pour 4 jours de safari. Il fait super chaud (32-35°), il est déjà 11h, les animaux doivent déjà faire la sieste ! On découvre tout de même des girafes, des éléphants, et surtout des hippopotames en traversant la rivière : c’est super car il n’y en avait pas à etosha. A quelques km de Mopani on découvre nos premiers buffles, au moins une centaine, en train de paître au bord du chemin. Impressionnant leurs cornes et leur nombre. A Mopani, nous découvrons notre beau rondavel et on pique-nique en terrasse. Il fait si chaud qu’on décide d’aller à la piscine : en fait seul Lucas car ici aussi l’eau est super froide ! On repart vers 15h vers l’est faire le tropic of capricorn loop. On traverse pour la troisième fois le tropique ! On voit une grande quantité d’éléphants aux points d’eau, sur la route, même des éléphanteaux faisant des câlins à leur mère ! On se dépêche de manger au resto car à 7h45 RV pour le night drive. On mange sur la terrasse du resto, très agréable, aux lumières tamisées. Durant le night drive le vent se lève et le chauffeur nous annonce l’arrivée de nuages … On a du mal à voir des animaux malgré les 4 lampes qui éclairent bien ; On voit des yeux dans la nuit, ce sont des chats sauvages ; on voit aussi une genette, un serpent, un scorpion de près que le chauffeur attrape avec des pinces … Nous qui nous baladons tranquille dans la savane, ça refroidit ! On voit enfin 2 lions, nos premiers dans le Kruger, heureusement sinon, on aurait été déçu par le nightdrive, c’est qu’on devient exigeant au troisième parc animalier ! Gros dodo car demain départ tôt, comme d’hab !
Dimanche 17 aout Mopani tamboti On se lève à 6h, il fait gris et humide, notre premier ciel gris depuis plus d’un mois. On descend vers le sud avec une étape à Letaba où on fait une pause : joli camp. On repart en longeant la letaba river par la S46 et sur l’autre rive on voit un immense troupeau de buffles (au moins 500) débouler pour boire dans la rivière … Tout le long on observera des éléphants et leurs dégâts sur les arbres arrachés et des hippopotames, mais toujours pas de lions. On s’arrête au joli point de vue sur l’Olifants river puis au joli camp d’olifants (où je n’avais pas pu avoir un rondavel pour 4, 8 mois à l’avance !) . On continue vers balule où on espère pique-niquer mais c’est raté, seuls les résidents ont le droit de rentrer dans le camping. On continue sur Satara, où finalement on mangera à 4h. Après une pause salutaire (au parc de jeux pour les enfants) on repart par la sweni road. Route super tranquille et jolie le long de la rivière. On aperçoit 3 voitures arrêtées : un impala a été tué par un léopard (vu par la première voiture), il est au pied d’un arbre, le coup ensanglanté, et le léopard serait parti chercher ses petits. On attend un peu mais l’heure tourne et on peut attendre longtemps. La route est de la vraie tôle ondulée. On rejoint la route goudronnée qui mène à orpen. On voit 2 voitures, il est 5 h40, il fait presque nuit et 3 lions font la sieste : enfin nos lions de la journée. On se dépèche vers tamboti tent. Evidemment comme c’est un satellite d’orpen, il fallait passer à orpen avant. On se dépêche : le gardien nous dit qu’il nous attend. Ouf on récupère notre safari tent, super grande avec 4 lits, un frigo, une terrasse sympa. Dommage que le temps soit si frais, on est obligé de rentrer la table à l’intérieur pour manger. Lundi 18 aout Tamboti Lower sabie On entend la pluie sur le toit de notre tente. Il parait qu’il ne pleut jamais en juin, juillet, aout ! On part sous la pluie, la visibilité des animaux est limitée. On voit quand même des cobs et des buffles. Après une pause déjà satara on descend vers le sud et on voit 2 attroupements successifs : deux fois, une lionne est allongée, une dans l’herbe, l’autre carrément au bord de la route. On fait le détour par orpen dam où l’on voit plein de crocodiles. L’avantage des routes goudronnées c’est que dès qu’il y a des animaux il y a un attroupement et ça permet de voir des animaux … Certes, les pistes sont plus sauvages et on y fait du « vrai » safari, au risque d’être complètement bredouille à la fin ! Route vers lower sabie : on voit notre premier rhino blanc ; on arrive assez tôt, on a peur de rater le départ du sunset drive. En fait c’est à 16h45, on a le temps de s’installer et de faire un peu de lessive (à la laundry). Bientôt 5 semaines en Afrique, le linge commence à manquer. On part pour le sunset sans sun. Il fait gris, dommage ! Ca ne nous empêche pas de voir un rhino et des éléphants, des hippos pendant la première heure, ensuite quand il fait noir c’est beaucoup plus aléatoire ; Timothé est fatigué et s’endort tout de suite ; Lucas trouve le temps long ; normal : il fait froid et on ne voit pas grand-chose. Le sunset drive se termine à 20h30 (3h30). On n’en peut plus de fatigue et de froid ; on se précipite au resto, mais on ne se régale pas, tellement on est speedé (ils veulent fermer). Franchement j’ai préféré de loin les game drives de jour (sunrise ou afternoon).
Mardi 19 aout Lower sabie graskop Dernier jour dans le kruger ; on se réveille au bruit des autres voitures qui partent. On est fatigué de se lever tôt ! A 6h30 on émerge quand même pour partir à 7h30. Entre lower sabie et skukuza on voit encore beaucoup d’hippos, d’implalas, de babouins et de grivets. On sort du parc vers 11h30 et en route pour le high veld ! Courses à hazyview, très bien achalandé et R536 pour Sabie. Route très jolie ; A Sabie on fait successivement la horseshoe fall et lonecreek fall. De l’eau, enfin de l’eau. On achète 4 masques pas chers à une mémé et un autre grand masque qui nous encombre tout un sac. on part dans 2 j il est temps d’acheter quelques souvenirs ! On n’a pas le temps de faire toutes les cascades de cette route des cascades, on continuera demain ! On assiste au coucher de soleil sur le bel escarpement du Panorama rest camp. Bungalow correct, un peu froid. Accueil correct mais pas très chaleureux ; très belle vue.
Mercredi 20 Août Graskop blyde river canyon, waterfall boden Le soleil donne dans notre chambre plein est et sonne l’heure du réveil. Départ 8h après avoir perdu du temps à récupérer les 100 ZAR de caution : vraiment l’accueil est pas terrible. On décide de faire pilgrim rest en premier. A 8h30 il n’y a quasiment personne, c’est super comme ça. On visite les 4 petits musées prévus dans le billet ( 10 ZAR) ainsi que le vieux cimetière avec la tombe du voleur et de beaucoup d’enfants morts jeunes de dysenterie ou de malaria. Dure vie des chercheurs d’or …10H30 on revient à Graskop pour la route des panoramas : première fois qu’on voit vraiment des touristes depuis longtemps. Escale à tous le points de vue : pinnacle, god window, berlin fall, bourke pothole (super) 3 rondavels : très joli paysage. On essaie de négocier une jolie statue moderne ; on est trop dur en affaires et ça ne marche pas. Dommage car on ne retrouvera plus la même. On a encore de la route (2h) avant d’arriver à notre hôtel à waterfall boden, normalement notre dernière étape avant JNB. Mais comme lufthansa nous a retardé le voyage d’un jour (prévenus 2 mois avant le départ), on va faire le détour par le Swaziland demain. On parvient à l’hotel juste avant la nuit et l’accueil est vraiment chaleureux ; chambre très confortable, bon repas, excellent accueil.
Jeudi 21 aout Waterfall boden Malkerns (Swaziland) Comme notre voyage a été rallongé d’un jour à la dernière minute (la Lufthansa nous a décallé le retour de 24 h) on a decide de descendre jusqu’au Swaziland; On était bien tenté de passé par le nord (barbeton) mais comme on n’avait pas trop de temps, on a préféré rentrer par la route principale (R 541, puis N17 pour mbabane) . La capitale est une petite ville bien achalandée : on tombe sur une manifestation de personnes qui réclament plus de moyens pour la santé : normal tout le budget de la santé part à payer des avions et des rolls au roi qui gaspille l’argent du pays. La route de la vallée royale est très bonne (on est étonné après ce qu’on a lu) : c’est sans doute qu’on est très proche du palais royal ! On pensait acheter nos derniers cadeaux au swaziland et bien c’est raté : pas moyen de marchande sur le marché artisanal d’ézulwini et les prix sont plus chers que ce qu’on a trouvé en AFS ; les swazi candles sont une vraie attrape touriste aussi . On a beaucoup aimé s’arrêter dormir et manger à malkerns au gone rural ; le B and B est sympathique et le lieu original
Vendredi 22 aout Malkerns johannesburg Notre dernier jour est arrivé ; après quelques derniers achats au gone rural on reprend la route de l’AFS par la R65 par amsterdam puis la N17 jusqu’à JNB En dehors des routes à péage ( N1 et N4) les nationales traversent toutes les villes sont régulièrement en travaux, on n’avance pas : on a vu 2 accidents en 4 h dont un gros poids lourd qui avait fait des tonneaux : la conduite en AFS est vraiment super dangereuse . On met toujours plus de tems que prévu et on a failli rater l’avion ! Comme on a enregistré tardivement et qu’en plus i y avit un problème sur nos billets (vu qu’on nous avait rajouté sur ce vol tardivement) nous étions éclaté tous les 4 dans l’avion ; on a dû faire le forcing pour être quand même 2 par 2 pour les jeunes enfants
HEBERGEMENTS
VILLE NOM AVIS ET PRIX (pour 2adultes et 2 enfants) Le cap (Green point) Brenwin guest house
620 ZAR par nuit pour 4 en SC (gratuit pour les 2 enfants de moins de 7 ans, ce qui a motivé notre choix) (pas très cher pour le cap) Bien situé à green point dans une rue calme et sécuritaire ; A 5mn en voiture du waterfront, et du centre ville ; Chambres un peu anciennes, mais très correctes et joli cadre. Hermanus Anchor rest Grande chambre avec cuisine et salle de bains et terrasse, tout neuf 575 ZAR en SC Stellenbosch Squirre land wine 400 ZAR ; appartement de 60 m2, pour 3 personnes ; très confortable et bien placé dans stellenbosch Windhoek Chaméléon backpackers Chambre familiale simple mais sympa ; Ambiance backpackers ; pas loin du centre ville et du supermarché Mariental kalahari Anib lodge Grand lodge qui accueille des particuliers mais aussi des groupes ; accueil et prestations satisfaisantes, bon repas Tsaris mountains Zebra river lodge Petit lodge très sympa et convivial confortable, randos sympas, bon repas Sesriem Desert camp Camp de toiles tout neuf à 3 km de sesriem ; un bon choix pour dormir en dur près de sesriem Solitaire Camp Gecko Ferme d’agritourisme très sympathique, des tentes rondavels au milieu du bush, merveilleuse vue, accueil super Swakopmund Dunedin star B and B très correct. Possibilité de faire le linge pour 50 N$ (moins cher qu’ailleurs car souvent c’est à la pièce !) Erongo mountains Ai Aiba rockpainting lodge luxueux, tranquille, des petits pavillons au toit de chaume, tout neufs. Super repas et pas cher pour la qualité du service et du repas Twylfontein Camp xaragu Camp sympa avec des grandes tentes avec salle de bain ; repas en commun à coté de la cheminée Palmvag Palmvag lodge Lodge confortable, très grande chambre avec petite piscine privée, bon repas Opuwo Oreness camp Bungalow très sommaire, dans camping. Patron sympa, très bavard, ! Epupa Omarunga camp Grandes tentes très sympas en bord de rivière avec salle de bain en plein air. Activités proposées chères. Accueil un peu commercial Kunene ( rucuana) Kunene river lodge Lodge super bien placé au bord de la rivière ; bungalow classique mais très confortable Accueil chaleureux ; bon repas sur une super terrasse au dessus de la rivière Hobatere Hobatere lodge Lodge somptueux, chambre très confortable ; demi_pension obligatoire ; repas buffet sympa Game drive intéressant Etosha Toshari lodge A 25 km de l’anderson gate Chambres classiques mais confortables Bon resto avec déco très originale, contemporain Accueil chaleureux Pilanesberg Authentique french guest house 790 ZAR Accueil sympathique dans ce B and B coquet (bien que l’environnement proche ne soit pas terrible) ; patron serviable qui aide à organiser les activités Magdebaskloof Magdebaskloof gateway Petite maison un peu vieillotte mais sympa dans un camping perdu au bout d’une piste forestière ; 600 ZAR Kruger Mopani Rondavel charmant et confortable 651 ZAR Kruger Tamboti camp Grande tente sympa avec jolie terrasse en bois, sanitaires communs ; petit camp très calme, satellite d’orpen ( passer à l’accueil d’orpen avant pour récupérer le numéro) 330 ZAR Kruger Lower sabie Rondavel en dur ; sanitaires communs ; camp en rénovation ; 305 ZAR Graskop Panorama rest camp. Bungalow correct, un peu froid. Accueil correct mais pas très chaleureux ; très belle vue. 500 ZAR Waterval baden bergwaterlodge Lodge très sympa, accueil très chaleureux 1100 ZAR repas plus nuit et pdj Malkerns swaziland Malendela B and B B and B sympa, juste à coté du gone rural 540 ZAR la nuit et pdj
REPAS VILLE NOM AVIS ET PRIX (pour 2adultes et 2 enfants repas et boissons, en général du vin sud af !) Le cap (waterfront) willoughby and co 400 ZAR ambiance sympa, bon repas et suffisamment décontracté pour les enfants Le Cap (sea point) Albany Mews Au milieu de main street Resto italien, super ambiance, bonne bouffe et petits prix 280 ZAR Le Cap (waterfront) Ocean Basket Génial pour la qualité du poisson et de l’accueil ; un monde fou Le Cap (centre ville) Short market road simple asia thai food and noodle bar Simple, délicieux, pas cher 340 ZAR Stellenbosch Fishmonger 300 ZAR Très bonne adresse, très bon poisson, réservation conseillée Sesriem Sossuvlei lodge 624 N$ Cadre super, terrasse chauffée avec vue sur savane éclairée. Buffet copieux, réservation conseillée Swakopmund le beach house restaurant . 500 ZAR Bon repas, très bon accueil, jolie déco, calme Swakopmund Lighthouse 440 ZAR de l’ambiance mais un monde fou ; longue attente, service moyen, bof Swakopmund Grapewine 684 ZAR resto assez class, moyennement adapté avec des jeunes enfants, assez cher, surtout pou le vin Mais repas et service impeccable windhoek Joe’s beerhouse à la hauteur de sa réputation : Super ambiance, super repas, pour un prix modéré. Il vaut mieux réserver
Pilanesberg Kedar country lodge fait très pavillon de chasse versaillais ! le buffet est OK, le service très agréable et la note pas du tout salée : les enfants n’ont même pas payés ! Finalement adresse originale Pilanesberg Sundown lion ranch Assez classique mais très correct Magdebaskloof Magdebaskloof lodge Resto agréable, bon repas 450 ZAR Graskop Resto portugais et mozambique Bon repaS avec spécialités du mozambique ; bonne ambiance Malberns Malandela retaurant Bonne ambiance, bon repas
En Namibie
Ce qu’on a préféré (dans l’ordre)
Les animaux à Etosha La ballade en 4*4 dans l’immensité des dunes de walvis bay Le sourire des himbas et le contact au hasard des rencontres en bord de route dans le kaololand (et le damaraland) Deadlei et l’immensité des dunes rouges La kunene river, à epupa falls et tout le long jusqu’à rucuana Les couchers de soleil partout dans le bush Le coté sauvage des tsaris mountains La beauté des roches rouges des erongo mountains
On a vraiment apprécié le confort, la beauté, la sérénité des lodges, le côté sauvage des campings, les bonnes grillades de viande locale et les bons vins sud-africains.
Ce qu’on a moins aimé (et donc qu’on ne referait pas) La welwishia drive à swakopmund La cheetah Conservation Fund près d’otjiwarango pour voir les guépards (attrape touriste, visite dans l’enclos très chère pour la prestation) ; je regrette de ne pas avoir plutôt fait la cheetah farm près de kamantjab
Ce qu’on n’a pas aimé du tout : une arnaque à la carte bancaire de 2500 euros dont on ne s’est rendu compte qu’un mois après le retour ( à cause des paiements différés ) que l’assurance devrait rembourser mais dans plusieurs mois ….
En Afrique du sud
Ce qu’on a préféré (dans l’ordre)
Les animaux dans le kruger La montée à pied à table mountain Le cap de bonne espérance Les baleines à hermanus Le blyde river canyon Le pilanesberg La région de tzaneen et le magdebaskloof (dans le limpopo)
Ce qu’on a moins aimé (et donc qu’on ne referait pas) Rien ! Enfin si, l’accueil exécrable du kwa maritane Lodge dans le pilanesberg
Bilan financier :en rands
CAP (7j) NAMIBIE(21j) AFS(11j) total taux Pour 39 jours quotidien 6855 54457 16947 78259
loc voiture 1832 19260 3000 24092
avion 42032 11000 53032
TOTAL
155383 11, 5 13508
RANDS
EUROS
Trajet Johannesburg-Windhoek en voiture? English translation pending
Salut,
Johannesbourg-Windhoek en voiture insensé ou faisable ?
combien d'heures de route ?
Où faire un stop ?
qui a été assez fou pour faire la route ? 😛
merci du partage de l'expérience 😉
Avis pour partir en Namibie aux mois de juillet et août prochains English translation pending
Bonjour,
Pour mon premier message sur le forum, j'aimerais avoir votre avis sur notre prochain voyage. Au fil des lectures, je me suis interressée à la Namibie.
Par contre, je me demande s'il est raisonnable de partir l'été prochain en preparant le voyage en février ?
J'ai vu qu'il fallait louer les 4x4 et reserver les campings à l'avance....
Qu'en pensez vous ?
Merci pour vos réponses et bon voyage
Cécile
Merci pour vos réponses et bon voyage
Cécile
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans (Partie 1) English translation pending
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans
Ça y est, il est prêt, notre carnet de voyage!!
Commencé peu après notre retour, il a mis quelques temps à être complété. Il faut dire qu’au début je l’avais conçu synthétique restituant les principaux événements/informations à ceux qui nous avaient aidés ou à ceux qui voudraient partir. Et puis, je me suis prise au jeu : écrire ce carnet a été, pour moi, l’occasion de revivre ce fabuleux voyage. Je me suis aussi alors dit que nous serions contents de nous y replonger dans quelques années. C’est donc devenu un carnet pour vous mais aussi pour nous, d’où ce côté un peu extensif!!
Et grâce aux conseils de Grisemote, je crois que j’arrive même à éditer des photos.
AVANT-VOYAGE
Pourquoi la Namibie ?
Oui, pourquoi la Namibie ? Et bien, tout simplement, un midi de janvier ou février dernier, je déjeunais avec ami qui m’a dit le plus grand bien d’un récent voyage (organisé) en Namibie; il me disait aussi que, contrairement à ce qu’il avait imaginé, il était tout à fait possible de visiter ce pays « en individuel ». Comme je ne connaissais pas du tout la Namibie, je suis allée faire un petit tour sur le Web et là j’ai été subjuguée par les photos que j’ai pu trouver ; puis je suis tombée sur ce forum avec des récits plus enthousiastes les uns que les autres. Dès lors pas de doute : il fallait que nous allions en Namibie et le plus vite serait le mieux! Grâce à un subtil travail d’approche, le reste de la famille n’a pas été dur à convaincre. Restait à savoir quand nous pourrions y aller : les billets d’avion étant assez chers, il fallait que nous puissions y rester assez longtemps pour les amortir, et aussi pour pouvoir voir un maximum des merveilleux endroits que j’avais repérés. C’est fin avril que la décision a été prise de partir cet été pour un périple de trois semaines!!! Ce voyage, j’en ai rêvé et je n’ai pas été déçue. Merci donc à toi Vincent si un jour tu lis ces quelques lignes : sans toi, nous n’aurions jamais vécu cette aventure!
La préparation
La préparation du voyage m’a été entièrement déléguée. Pas de problème : j’adore cela ; préparer le voyage, c’est déjà voyager. Pour ce faire je me suis servie : - de ce forum, bien sur. On en répétera jamais assez combien il est utile et sympathique. Merci à vous tous pour vos récits et vos réponses. Je ne citerai personne au risque d’oublier quelqu’un mais croyez bien tous à mes remerciements reconnaissants ; - du site de Miminono que je recommande chaudemen, de la fameuse Ka-map, www.big5.ch:8080/ka-map/ (j'adore les cartes et celle-là est géniale) ; - un peu de Google Earth ; - du Bradt Namibie que l’on peut commander par Internet. En anglais, il est très complet. Un seul défaut : les numéros de téléphone ne sont pas à jour ; nous en avons fait l’expérience plusieurs fois, d’où l’intérêt de passer à l’office du tourisme à Windhoek pour récupérer un de leurs petits booklets avec hôtels, campings et autres attractions. J’avais aussi acheté le Lonely Planet, mais c’était vraiment superflu : il est beaucoup moins complet que le Bradt. (Pour le parcours que nous avons fait, les seules informations supplémentaires sont une carte de Spitzkoppe et une d’Opuw, pas vraiment indispensable.)
Très vite l’option 4*4 avec tentes sur le toit s’est imposée : elle permet plus de souplesse dans le parcours et une plus grande proximité avec la nature. Nous avions quand même réservé des chambres à Windhoek (à l'arrivée), à Walvis Bay (à cause du froid et de l’humidité) et à Okahandja (la veille du départ). Nous avions réservé aussi les campings à Sesriem et Etosha, ainsi que peu avant de partir au Naukluft. Tout cela a été fait directement sur internet : aucune difficulté pour qui comprend un peu l’anglais. Pour le camping à Seriem, il n’y avait initialement (mai) pas de place, mais un deuxième essai quelques semaines plus tard s’est avéré fructueux : coup de chance ? Pour le reste, aucune réservation et nous n'avons pas regretté : nous n’avons rencontré aucun problème de disponibilité et avons pu adapter notre parcours à plusieurs reprises. Nous avons trouvé à dormir en cours de route dans du « dur », histoire de faire une pause, à Opuwo à l'Orness camp dans des bungalows sommaires mais confortables.
Pour la voiture, même si la 4*4 n’a été indispensable que dans de rares occasions aisément évitables (derniers kilomètres de Sesriem, Purros voire sur le dernier tiers du trajet pour Epupa et la montée à l’Ongogo campsite), nous avons activé l’option 4*4 à d’autres moments, soit que nous voulions aller un peu plus vite (une partie du trajet pour Walvis bay), soit que la piste était par instant un peu moins bonne et la conduite devenait un peu flottante (quelques passages entre Twylfelfontein et Sesfontein). Avec ces grosses roues et sa carrosserie rehaussée, la 4*4 apporte aussi un confort incontestable. Tout cela pour dire que même si une 4*4 n’est pas indispensable, il n’y a pas, pour ceux qui peuvent se le permettre, à mes yeux à hésiter : prenez une 4*4! En plus, il y a un petit réfrigérateur branché sur batterie.
LE PARCOURS
Très vite, l’option a été prise de délaisser le sud au profit du nord. La bande de Caprivi a aussi été écartée afin de privilégier le Koakoland et de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux. Nous avons aussi choisi de terminer par Etosha pour éviter que les enfants ne soient blasés. Ce dernier choix s’est avéré particulièrement judicieux : je ne crois pas que nous aurions pu conserver leur intérêt pour les pauvres bêtes croisées sur la route après la multitude d’animaux d’Etosha. Nous avons aussi essayé de retenir des étapes pas trop longues ou de prévoir des pauses.
Cela donne après les ajustements en cours de route :
J1 : Arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : Sesriem. J3 : Naukluft. J4 : Walvis Bay. J5 : Walvis Bay. J6 : Swakopmund. Cape Cross. Henties Bay. J7 : Spitzkoppe. J8 : Twyfelfontein. J8 : Nuit Warmquelle. J9 : Purros. J10 : Warmquelle. J11 : Opuwo. J12 : Opuwo. J13 : Epupa falls. J14 : Opuwo. J15 : Kamanjap. Rustig Toko lodge. J16: Kajambab. Ferme aux guépards J17: Estosha. - Halali J18: Estosha - Halali. J19: Estosha. - Namitoni. J20 : Okahandja. J21 : Avion.

Quelques clefs pour le récit :
Dans la famille « bluequark », il y a : - le père. Pilote, grand maître du feu de camp et du pliage de tentes, également organisateur au millimètre près du coffre de la voiture ; « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » ; - la mère. Celle par qui la Namibie arriva ; grande organisatrice de ce voyage, copilote, gestionnaire des sacs de voyage et de la répartition de leur contenu, chargée des photos, élue à l’unanimité « public relationship officer » ; - la fille, 10 ans. Celle qui a peur des guêpes mais adore les otaries ; « repéreuse » d’animaux en chef ; - le fils, 8 ans. Celui qui va où le pousse la vie sans toujours savoir où il est ; grand amoureux des guépards « parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde ».
Nous n’avions emmené ni la grand-mère ni le grand- père.
Le voyage
Un imprévu de dernière minute : notre numéro 2 se casse le bras quatre semaines jour pour jour avant le départ et il est censé garder son plâtre cinq semaines. Aïe, aïe, aïe!. Heureusement, il est, pour cause de vacances, suivi dans un autre hôpital et là le protocole est différent : le plâtre est enlevé au bout de trois semaines. Ouf! Tout le monde est bien content!
Mercredi 30 juillet : Le départ
Enfin le grand jour est arrivé. Nous prenons l’Eurostar jusqu’à Londres d’où notre avion décolle pour Windhoek.
Malgré nos presque trois heures d’avance à Gatwick, il n’est pas possible d’avoir quatre places côte à côte. Tant pis, nous optons pour l’option 2+2. Mais, dans la salle d’embarquement, nouveau contretemps : deux de nos places ont été également attribuées à d’autres personnes. Du coup, nous ne sommes plus rangs 25 et 26 mais rangs 25 et 38. On nous propose donc de migrer en 40 et 41 : soit, mais nous n’avons toujours pas compris comment il était possible d’attribuer une même place à deux personnes différentes.
La mère et la fille s’endorment avant même que l’avion ne décolle. Le père et le fils… et bien, je ne sais pas.
Jeudi 31 juillet : Windhoek
A l’arrivée à Windhoek en début de matinée : le ciel est bleu limpide, pas un seul nuage.
Le loueur est venu nous chercher à l’aéroport et nous emmène à son officine qui fait aussi guesthouse. La réception de la voiture - avec établissement du contrat, inventaire et dus conseils - nous prend toute la fin de la matinée. Nous sommes en train de régler quelques derniers détails quand le loueur arrive avec un pneu supplémentaire qu’il ajoute aux déjà deux roues de secours : « comme cela, nous dit-il, cela devrait aller ». Nous ne savons pas très bien si cet ajout impromptu doit nous rassurer ou nous inquiéter ; en tous les cas, il prend de la place dans le coffre déjà bien encombré.
Le reste de la journée est consacré à l’achat des provisions et … de sacs de couchage, leur location s’étant avérée de ne pas être comprise dans le prix annoncé et être assez onéreuse. C’est l’occasion de se familiariser avec la conduite à gauche : notre pilote s’en sort bien. Le plus difficile, pour le pilote mais aussi le copilote, est la pré-affectation des files : pour tourner par exemple à gauche, il faut bien sur se mettre dans la file de gauche comme en France mais, à la différence de chez nous, suffisamment en amont car bien avant le carrefour les files sont physiquement séparées. Cela nous vaut quelques détours.
Nous visitons également en fin d’après-midi le centre ville. Il s’en dégage une ambiance assez particulière qui, aussi curieux qu’il puisse paraître, n’est pas sans nous rappeler certaines villes d’Asie du sud-est (et oui!). Nous en profitons pour passer à l’office du tourisme récupérer « la » carte, mais là, point de carte. Tant pis, nous prenons quelques boolklets qui s’avéreront bien utiles (pour les numéros de téléphone) et trouvons une librairie où acheter une carte ainsi que le petit livre «Signs of the wild» des éditions Struik. Ce livre décrit les animaux d’Afrique avec à chaque fois une photo, un commentaire sur leurs habitudes, leurs empreintes et même une photo de leur excrément. Chouette et pratique!

Vendredi 1 Août : en route pour Sesriem
Pour aller à Sesriem, nous avons décidé de passer par Reboboth et la passe de Spreetsghoote où nous faisons une pause pique-nique. Le paysage est grandiose. Ce pique-nique est aussi l’occasion de ramasser quelques cailloux, premiers d’une longue série, on le verra par la suite. La passe est pentue, mais moins terrible qu’attendu.
Nous croisons nos premiers springboks en chemin. Grande excitation chez les 10 ans et moins… et chez les autres aussi, je dois dire. A l’image de la famille Grisemote, nous établissons un barème pour chaque animal croisé.



Nous arrivons vers 16 heures/16 heures 30 au camping de Sesriem. Ce camping est souvent critiqué mais il est ma foi fort correct (si ce n’est des prix quelque peu élevés mais enfin la proximité du désert et son accès de très bonne heure ont un prix).
En ouvrant le coffre, nous prenons la pleine mesure de ce à quoi faisaient allusion les posts qui émaillent ce forum « prenez des sacs poubelles pour envelopper vos sacs de voyage et les protéger de la poussière ». Cette poussière extra-fine s’infiltre dans le coffre et tapisse tout. Voilà, nous sommes partis pour plus 15 jours de poussière, mais on s’y fait vite et surtout on s’organise. Outre les sacs poubelles, un truc glané sur ce forum : ouvrir les fenêtres latérales du coffre sur 5/10 centimètres, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer. Et en plus, ça marche!
Je serais bien allée voir la dune Elim dès ce premier soir puisque le parc ferme à 18 heures, mais mon tendre et cher me fait remarquer - à juste titre - que pour un premier montage de tente ce serait bien d’avoir encore de la lumière. Exit donc la dune Elim.
Suivant les conseil de certains d’entre vous, nous dînons au Sossuvlei lodge (170 N$ par adulte et moitié prix pour les enfants). On peut y manger un tas de viandes grillées différentes, les morceaux sont petits si bien que l’on peut goûter plusieurs de ces bêbêtes que l’on est venu admirer. Ceci dit je ne suis pas bien sure d’avoir vu la différence entre le zèbre, le koudou et l’impala. Manque d’entraînement peut-être ? Ou est-ce l’effet de la marinade ? Les enfants préfèrent eux s’en tenir à du plus classique : il paraît que c’est le meilleur poulet qu’ils aient jamais mangé de leur vie!!! Enfin, le tout est sympathique et fort délicieux et tout le monde a bien apprécié cette halte gastronomique.
La nuit est froide sans être terrible.
Samedi 2 Août : Sesriem
Réveil matinal à 5 heures. Nous installons dans la voiture les enfants encore en pyjamas et emmitouflés dans les vestes et bonnets et replions nos tentes. Les voisins sont plus rapides et bien que levés à peu près en même temps, c’est avec 10-15 minutes, voire plus qu’ils partiront. De toutes façons, tout au long de ce périple, les autres seront TOUJOURS plus rapides que nous. Il faudra que je trouve l’explication à ce phénomène.
L’endroit est fascinant : les dunes, la plaine avec la rivière asséchée que l’on devine grâce aux arbres, les dunes. Cela donne : orangé, jaune zébré de vert, orangé. Nous croisons à nouveau de nombreusx springboks. Re-excitation : à ce moment nous n’avions pas encore compris que les springboks, il y en a partout ou presque. Le soleil se lève en chemin. Nous n’avons pas le temps d’aller jusqu’au Dead Vlei comme prévu. Sacrifiant à la tradition touristique, nous nous arrêtons à la fameuse dune 45. Il n’y a pas tant de touristes que cela finalement, surtout si l’on poursuit sur la crête. Personnellement, j’aurais bien poursuivi indéfiniment sur cette crête : à chaque pas ou presque, c’est un paysage renouvelé. Fascinant.




Puis c’est la descente à flanc de dune et le départ pour le Dead Vlei.
Arrivés au parking, nous optons pour l’option « on se débrouille tout seul ». En position 4*4 court (on croirait un tracteur), nous nous en sortirons sans nous ensabler, même au retour, pour lequel, ne distinguant pas très bien le chemin à suivre, j’ai l’idée géniale, en ma qualité de copilote, de dire qu’il suffit de suivre les navettes qui, elles, connaissent le chemin et même le meilleur chemin. Oui, sauf que (1) la navette allant nettement plus lentement que nous, il a bien fallu ralentir au risque de s’ensabler (2) ne se contentant pas d’aller lentement la dite navette s’est arrêtée d’un coup sans crier gare pour permettre à un touriste de descendre et de récupérer sa voiture bel et bien ensablée (et aussi l’aider à sortir de ce guêpier) et il a bien fallu que l’on s’arrête aussi …au beau milieu d’un banc de sable. Quelques appréhensions sur notre capacité à repartir. Mais nous y sommes arrivés. Y n’empêche, le pilote a qualifié le parcours de « sportif ». Il est vrai que si nous avions mieux compris ce qui nous attendait, peut-être aurions nous choisi l’option « on se fait transporter ». L’avantage est que l’on a pu manger au Sossuvlei.
NDLR : Le pilote, qui a relu ce carnet avant sa publication, demande à ce que soit précisé que le parcours aurait été moins « sportif » s’il n’avait pas été entrepris au début du voyage.
Mais revenons-en à notre Deadvlei. Il est déjà magique lorsqu’on le voit de haut (on y arrive en le surplombant légèrement), mais le mieux est de pénétrer à l’intérieur et de s’y promener : d’abord, il n’y a plus de touristes sur les photos, ces derniers restant pour la plupart à la périphérie du Vlei ; de plus ces arbres morts (fossilisés ai-je lu quelque part ?) sont vraiment captivants avec leurs formes tout tarabiscotées.



Au cours de la visite du Vlei, il commence à faire vraiment chaud et c’est peut-être là un des principaux avantages de partir très tôt le matin : disposer de plus d’heures fraîches.
De retour à la voiture, nous partons pour Sossusvlei : quitte à passer pour exigeante, je dirai qu’il est un peu décevant après le Dead Vlei. Nous n’escaladerons pas Big Mama : il fait vraiment trop chaud. Nous faisons une pause casse-croûte à l’ombre d’un des arbres du parking. C’est là que pour cause de guêpes, notre fille a terminé son repas dans la voiture. On croit rêver.
Le reste de l’après-midi est consacré au parcours vers le Naukluft. Attention, la piste n’est pas très bonne : il nous a bien fallu 2 heures/2 heures 30 pour faire le trajet et nous sommes arrivés en toute fin d’après-midi. L’avantage est qu’en arrivant si tard, nous avons croisé de nombreux animaux sur le chemin d’une dizaine de kilomètres reliant le camping à la route : un puis deux autres zèbres de montagne, des steenboks (enfin, je crois) et au détour d’un virage des koudous sur le tout bord du chemin, tellement près que, l’espace d’un instant, mon tendre et cher les a pris pour des statues marquant l’entrée du camping!
Nous expérimentons la douche froide dans le noir : les enfant se demandent ce qui peut bien justifier un tel zèle hygiénique de la part de leur mère. Leur père se dispensera, quant à lui, de l’exercice.
La soirée et la nuit seront glaciales.
Dimanche 3 août : Naukluft
Le réveil est tardif en raison de la fatigue due à la grosse journée de la veille et aussi du froid qui nous a empêchés de bien dormir une partie de la nuit.
Nous n’avons pas le temps de faire l’olive trail : je ne pourrai donc pas vous commenter le passage avec les fameuses chaînes. Nous décidons de nous lancer dans un aller-retour dans le warterloof trail. C’est sympa aussi. Le parcours s’effectue dans le lit d’une rivière plus ou moins encaissée entre des parois rocheuses. On est donc entouré de verdure sur un fond brun-orangé. Il faut souvent marcher sur des pierres assez grosses ; on avance donc assez lentement et il vaut mieux être chaussé de vraies chaussures de marche sinon gare aux chevilles. Nous croisons de nombreux « dassies », sorte de marmotte des montagnes. Nous traversons une zone de bambous abritant une petite retenue d’eau qui ménage un espace frais bien sympathique.



Ne résistant pas à l’envie d’aller toujours voir ce qui se cache un peu plus loin, c’est finalement bien tard que nous sommes de retour au camping. Il faut se dépêcher pour aller à Walvis Bay notre prochaine étape. Vraiment sans traîner, c’est en quatre heures que nous effectuons le trajet : la nuit est tombée depuis un moment lors que nous arrivons à destination et nous ne sommes pas très fiers. Nous n’avons pas vraiment le temps d’admirer les deux passes - la Gaub pass et la Kuiseb pass. Succession de petits mamelons recouverts d’une végétation rase vert très pâle quasi blanc à tel point qu’on dirait qu’il a neigé, elles sont très belles et mériteraient qu’on s’y arrête un peu, mais un tel arrêt ne serait pas très raisonnable. Dommage!

A l’arrivée, nous sommes bien contents lorsque l’hôtel nous dit que nous pouvons manger sur place si nous nous dépêchons.
Lundi 4 août : Walvis Bay
Pour ce jour-là nous avons réservé l’excursion combinée de Mola-Mola (ballade en bateau de la matin, 4*4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbor l’après–midi). C’est cher (N$ 1100 par adulte et N$ 925 par enfant) mais cela les vaut. J’étais hésitante au départ mais franchement je ne le regrette pas.
A cours de la partie bateau, nous verrons côté animaux, des pélicans, des cormorans, des otaries dont certaines monteront sur le bateau, que l’on pourra caresser (depuis l’otarie est l’animal préféré de notre fille), plusieurs dauphins et une baleine (assez furtivement la baleine) ; coté autres curiosités, nous verrons une épave en train d’être vendue par morceaux, un bateau russe assigné à résidence pour avoir enfreint les accords russo-namibiens sur les droits de pêche dans les eaux territoriales namibiennes, les fermes à huîtres accompagnées d’explications sur les méthodes namibiennes d’élevage des huîtres (qui grandissent beaucoup plus vite que partout ailleurs grâce à la richesse des eaux).


Nous pourrons goûter les fameuses huîtres au cours du déjeuner servi sur la plage. Et ben, elles grandissent peut-être vite mais elles ont un drôle du goût. Et c’est une fille et petite-fille de Bordelais, élevée aux huîtres depuis la plus tendre enfance qui le dit! Elles sont en fait douceâtres, beaucoup moins salées et iodées que les huîtres « habituelles », tellement étranges que j’en prendrai plusieurs pour bien en saisir le goût. Y n’empêche que j’étais bien contente qu’il en soit servi sur la plage, cela m’a permis de satisfaire ma curiosité tout en évitant d’en commander le soir au restaurant.
L’après-midi est consacrée au 4*4 dans les dunes : dans ce coin, elles sont blanches et non orangées comme à Sesriem et se jettent quasi à pic dans la mer. C’est aussi très beau. Notre conducteur est très professionnel et nous fournit beaucoup d’explications sur l’environnement et Walvis Bay. Nous descendrons en 4*4 des dunes à pic, ferons chanter les dunes, escaladerons les dunes…. Mon tendre et cher a bien résumé le tout par un « eh bien on est passé par des endroits où l’on ne serait jamais allé seul ».



Une particularité de Walvis Bay : les maisons sont cossues ; elles ne sont pas contrairement à Windhoek entourées de fils barbelés et autres miradors.
A souligner que la brume « matinale » ne se lèvera qu’une fois l’après-midi bien avancée.
Mardi 5 août : Swakopmund- Cape Cross et Henties Bay
Nous faisons une visite éclair de Swakopmund, beaucoup plus touristique que Walvis Bay, accompagnée d’un réapprovisionnement en nourriture, boisson et argent, puis partons pour la colonie d’otaries à fourrure de Cape Cross. Nous nous arrêtons plusieurs fois en chemin pour jouer au foot, ramasser des cailloux et acheter des cristaux de sel, plus jolis que ceux trouvés par nous même. Les cristaux à vendre, environ de la taille d’un gros poing, sont disposés sur des tablettes le long de la route avec le prix indiqué à côté (de 10 à 30 N$ suivant la taille et joliesse des cristaux) : on prend ce que l’on veut et on met la somme indiquée dans une petite boite.


La colonie d’otaries sent mauvais, c’est vrai. Mais sans doute grâce au vent qui souffle fort ce jour là, c’est tout à fait supportable. Assez amusant de les observer : il y en a plein partout et chacune a son caractère. Sur la terre mais également dans l’eau, c’est rempli d’otaries. Les plus de trente ans passent un grand moment à les observer. En revanche, les dix ans et moins les trouvent beaucoup moins bien que celles que l’on pouvait caresser sur le bateau la veille. « Et en plus ça pue! » Ah, les enfants!!!





Nous avions prévu d’aller jusqu’à Spitzkoppe ce soir, mais il est déjà bien tard lorsque nous quittons les otaries et la nuit sera sans doute tombée avant que nous n’arrivions à destination : nous décidons de dormir à Henties Bay. Nous ne trouvons pas la gamsberg guesthouse recommandée par Bigoodi (il fallait en fait aller 200 mètres plus loin) ; cela ne répond pas non plus au numéro de téléphone indiqué sur les panneaux publicitaires. Nous atterrissons aux Pelican flats, un peu défraîchis mais propres et confortables. Que demander de plus ? Mais c’est décidé pour éviter à l’avenir les fins d’après-midi bousculées, ce sera dorénavant lever 6 heures sauf exception dûment justifiée… (et coucher 8 heures pour les petits et 8 heures 30 pour les grands ; de tout de façon il fait nuit).
Mercredi 6 août : Spitzkoppe
L’étape de ce jour est courte. En chemin, nous achetons, toujours sur le bord de la route, une série de pierres semi-précieuses à un homme entre deux âges qui a fort opportunément placé ses étalages après une barrière à bétail qu’il veille à maintenir fermée. Cela commence à en faire des cailloux à rapporter.
Le Spitzkoppe est un endroit assez marrant qu’il serait dommage de manquer. Les rochers sont façonnés par l’érosion. On peut les escalader facilement (du moins certains d’entre eux) car très râpeux, ils accrochent bien.
Les emplacements de camping sont dispersés sur l’ensemble du site et on peut dire que l’on n’est pas gêné par son voisin. L’endroit est couru : bien qu’arrivés en milieu de matinée, nous devons chercher un peu avant de trouver un emplacement libre et agréable. Ici il n’y a ni eau ni toilette, si ce n’est une fosse à ciel ouvert.
Spitzkoppe a un très grand succès auprès des dix ans et moins. Nous nous promenons un grand moment dans le Bushman Paradise où nous trouvons sans problème les peintures rupestres ; dommage que certaines d’entre elles soient saccagées. Nous renonçons tout de même à redescendre par l’autre coté de la montagne de peur de nous perdre.






Puis nous recherchons le Bridge qui se trouve être par hasard juste derrière l’emplacement de camping que nous avons choisi : il suffit d’escalader un peu et c’est juste là. Le « soir» et le lendemain matin, les enfants passeront de grands moments dans ces rochers, juste derrière notre emplacement, comme il se doit à l’abri du regard des parents mais pas trop loin quand même!

Finalement, ce stop forcé à Henties Bay a été plutôt une bonne chose : nous avons eu quasiment toute la journée à passer Spitzkoppe.
Jeudi 7 août : Twyfelfontein


En route pour Twyfelfontein, nous ne nous arrêtons pas, contrairement à ce qui était prévu, au Brandberg ayant « perdu » la journée avec notre stop à Henties Bay.
Nous faisons un stop à Uis pour faire des provisions ; attention, c’est le dernier endroit où nous avons vu de la viande fraîche avant Opuwo ; du moins de celle que l’on ait envie d’acheter ou plutôt manger sans être terriblement affamé.
Nous choisissons de nous arrêter au camping le plus proche du site de peintures rupestres, le Aba Huab river campsite. Les emplacements sont ombragés au bord de la rivière et assez grands sans être gigantesques ; nous profitons d’une petite douche bien méritée dans cet endroit très nature : la douche est incrustée dans un tronc d’arbre, le feuillage sert de toit, une palissade ceint le tout. Les enfants seront quand même un peu surpris et moi aussi, je dois l’admettre, quand une mère de famille allemande viendra faire ses provisions d’eau dans la « salle de douche » alors même que je m’en servais dans la plus simple des tenues.
C’est en fin d’après-midi que, suivant les conseils de Miminono, nous allons voir les gravures rupestres. Merci Noémie : la lumière était en effet très belle. Le site est très organisé et les touristes nombreux : il faut attendre pour avoir un guide (obligatoire) et quand l’un d’entre eux est finalement disponible, le groupe censé être limité à huit personnes, en comprend plus de 20…. Mais ce n’est pas grave, le guide prend son temps, chacun peut observer – et photographier – les gravures à loisir. Le groupe suivant nous rattrape et trépigne. La visite plaît aussi bien aux grands qu’aux petits qui pourtant traînaient des pieds au départ pour aller voir des gravures, fussent-elles rupestres et préhistoriques. Entre l’attente et la visite qui a duré plus longtemps qu’annoncé, nous n’avons pas le temps d’aller voir les orgues basaltiques. Ce sera pour le lendemain.




Vendredi 8 Aout : Twyfelfontein –Sessfontein
Avant de partir, nous visitons les orgues basaltiques. Les enfants sont très intéressés : « mais pourquoi c’est comme cela ? Pourquoi est-ce aussi localisé (NDLR : sur une cinquante de mères) ? ». Ce qui est amusant, outre les orgues elles-mêmes, c’est de voir que certaines sont sur le point de s’effondrer, d’autre se sont effondrées et encore d’autres sont en cours de formation : en observant la roche par-dessus, on voit très bien les lignes de fissures. Certains trouvent ces orgues basaltiques. quelconques. Nous, nous aimons. Mais dans cette famille, on aime les cailloux, vous l’aurez compris.


Puis, c'est le tour de la forêt pétrifiée. En fait, ce n’est pas une forêt mais une série de troncs d’arbres charriés par une antique rivière. Site intéressant également. On y voit : les troncs d’arbres fossilisés – des tronçons et des entiers plus ou moins grands, des Welwitschia smirabilis et aussi plusieurs espèces de lézards.

Notre prochaine étape est Sesfontein. Nous avons en effet décidé de ne pas nous arrêter à Palmwag parce qu’il faut bien faire des choix et que les échos sur Palmwag étaient contrastés. Nous y déjeunerons quand même pour profiter de la fraîcheur du lodge, la chaleur étant terrible.
Juste avant le lodge, on passe la barrière sanitaire qui traverse le pays d’est en ouest. Attention, les « shops » - assez chichement achalandés - sont juste avant la barrière. Donc penser à s’arrêter avant - et non après comme nous : cela évite d’avoir à revenir sur ses pas sous un soleil de plomb!

Nous arrivons en fin d’après-midi à l’Ongogo campsite de Warmquelle après un chemin d’une petite dizaine de kilomètres chaotiques. Après la montée sur le chemin chaotique, l’arrivée est rocambolesque : il faut descendre un chemin à pic puis traverser avec précaution une rivière. Les enfants sont ravis de la « piscine » dont nous leur avons fait la surprise. L’eau de la cascade est chaude, une trentaine de degrés environ. Nous nous demandons s’il s’agit d’une source géothermique ou si c’est le soleil qui a chauffé l’eau en amont. La fraîcheur de l’eau le lendemain matin nous donnera quelque idée de la réponse.
La suite se trouve là.
Ça y est, il est prêt, notre carnet de voyage!!
Commencé peu après notre retour, il a mis quelques temps à être complété. Il faut dire qu’au début je l’avais conçu synthétique restituant les principaux événements/informations à ceux qui nous avaient aidés ou à ceux qui voudraient partir. Et puis, je me suis prise au jeu : écrire ce carnet a été, pour moi, l’occasion de revivre ce fabuleux voyage. Je me suis aussi alors dit que nous serions contents de nous y replonger dans quelques années. C’est donc devenu un carnet pour vous mais aussi pour nous, d’où ce côté un peu extensif!!
Et grâce aux conseils de Grisemote, je crois que j’arrive même à éditer des photos.
AVANT-VOYAGE
Pourquoi la Namibie ?
Oui, pourquoi la Namibie ? Et bien, tout simplement, un midi de janvier ou février dernier, je déjeunais avec ami qui m’a dit le plus grand bien d’un récent voyage (organisé) en Namibie; il me disait aussi que, contrairement à ce qu’il avait imaginé, il était tout à fait possible de visiter ce pays « en individuel ». Comme je ne connaissais pas du tout la Namibie, je suis allée faire un petit tour sur le Web et là j’ai été subjuguée par les photos que j’ai pu trouver ; puis je suis tombée sur ce forum avec des récits plus enthousiastes les uns que les autres. Dès lors pas de doute : il fallait que nous allions en Namibie et le plus vite serait le mieux! Grâce à un subtil travail d’approche, le reste de la famille n’a pas été dur à convaincre. Restait à savoir quand nous pourrions y aller : les billets d’avion étant assez chers, il fallait que nous puissions y rester assez longtemps pour les amortir, et aussi pour pouvoir voir un maximum des merveilleux endroits que j’avais repérés. C’est fin avril que la décision a été prise de partir cet été pour un périple de trois semaines!!! Ce voyage, j’en ai rêvé et je n’ai pas été déçue. Merci donc à toi Vincent si un jour tu lis ces quelques lignes : sans toi, nous n’aurions jamais vécu cette aventure!
La préparation
La préparation du voyage m’a été entièrement déléguée. Pas de problème : j’adore cela ; préparer le voyage, c’est déjà voyager. Pour ce faire je me suis servie : - de ce forum, bien sur. On en répétera jamais assez combien il est utile et sympathique. Merci à vous tous pour vos récits et vos réponses. Je ne citerai personne au risque d’oublier quelqu’un mais croyez bien tous à mes remerciements reconnaissants ; - du site de Miminono que je recommande chaudemen, de la fameuse Ka-map, www.big5.ch:8080/ka-map/ (j'adore les cartes et celle-là est géniale) ; - un peu de Google Earth ; - du Bradt Namibie que l’on peut commander par Internet. En anglais, il est très complet. Un seul défaut : les numéros de téléphone ne sont pas à jour ; nous en avons fait l’expérience plusieurs fois, d’où l’intérêt de passer à l’office du tourisme à Windhoek pour récupérer un de leurs petits booklets avec hôtels, campings et autres attractions. J’avais aussi acheté le Lonely Planet, mais c’était vraiment superflu : il est beaucoup moins complet que le Bradt. (Pour le parcours que nous avons fait, les seules informations supplémentaires sont une carte de Spitzkoppe et une d’Opuw, pas vraiment indispensable.)
Très vite l’option 4*4 avec tentes sur le toit s’est imposée : elle permet plus de souplesse dans le parcours et une plus grande proximité avec la nature. Nous avions quand même réservé des chambres à Windhoek (à l'arrivée), à Walvis Bay (à cause du froid et de l’humidité) et à Okahandja (la veille du départ). Nous avions réservé aussi les campings à Sesriem et Etosha, ainsi que peu avant de partir au Naukluft. Tout cela a été fait directement sur internet : aucune difficulté pour qui comprend un peu l’anglais. Pour le camping à Seriem, il n’y avait initialement (mai) pas de place, mais un deuxième essai quelques semaines plus tard s’est avéré fructueux : coup de chance ? Pour le reste, aucune réservation et nous n'avons pas regretté : nous n’avons rencontré aucun problème de disponibilité et avons pu adapter notre parcours à plusieurs reprises. Nous avons trouvé à dormir en cours de route dans du « dur », histoire de faire une pause, à Opuwo à l'Orness camp dans des bungalows sommaires mais confortables.
Pour la voiture, même si la 4*4 n’a été indispensable que dans de rares occasions aisément évitables (derniers kilomètres de Sesriem, Purros voire sur le dernier tiers du trajet pour Epupa et la montée à l’Ongogo campsite), nous avons activé l’option 4*4 à d’autres moments, soit que nous voulions aller un peu plus vite (une partie du trajet pour Walvis bay), soit que la piste était par instant un peu moins bonne et la conduite devenait un peu flottante (quelques passages entre Twylfelfontein et Sesfontein). Avec ces grosses roues et sa carrosserie rehaussée, la 4*4 apporte aussi un confort incontestable. Tout cela pour dire que même si une 4*4 n’est pas indispensable, il n’y a pas, pour ceux qui peuvent se le permettre, à mes yeux à hésiter : prenez une 4*4! En plus, il y a un petit réfrigérateur branché sur batterie.
LE PARCOURS
Très vite, l’option a été prise de délaisser le sud au profit du nord. La bande de Caprivi a aussi été écartée afin de privilégier le Koakoland et de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux. Nous avons aussi choisi de terminer par Etosha pour éviter que les enfants ne soient blasés. Ce dernier choix s’est avéré particulièrement judicieux : je ne crois pas que nous aurions pu conserver leur intérêt pour les pauvres bêtes croisées sur la route après la multitude d’animaux d’Etosha. Nous avons aussi essayé de retenir des étapes pas trop longues ou de prévoir des pauses.
Cela donne après les ajustements en cours de route :
J1 : Arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : Sesriem. J3 : Naukluft. J4 : Walvis Bay. J5 : Walvis Bay. J6 : Swakopmund. Cape Cross. Henties Bay. J7 : Spitzkoppe. J8 : Twyfelfontein. J8 : Nuit Warmquelle. J9 : Purros. J10 : Warmquelle. J11 : Opuwo. J12 : Opuwo. J13 : Epupa falls. J14 : Opuwo. J15 : Kamanjap. Rustig Toko lodge. J16: Kajambab. Ferme aux guépards J17: Estosha. - Halali J18: Estosha - Halali. J19: Estosha. - Namitoni. J20 : Okahandja. J21 : Avion.

Quelques clefs pour le récit :
Dans la famille « bluequark », il y a : - le père. Pilote, grand maître du feu de camp et du pliage de tentes, également organisateur au millimètre près du coffre de la voiture ; « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » ; - la mère. Celle par qui la Namibie arriva ; grande organisatrice de ce voyage, copilote, gestionnaire des sacs de voyage et de la répartition de leur contenu, chargée des photos, élue à l’unanimité « public relationship officer » ; - la fille, 10 ans. Celle qui a peur des guêpes mais adore les otaries ; « repéreuse » d’animaux en chef ; - le fils, 8 ans. Celui qui va où le pousse la vie sans toujours savoir où il est ; grand amoureux des guépards « parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde ».
Nous n’avions emmené ni la grand-mère ni le grand- père.
Le voyage
Un imprévu de dernière minute : notre numéro 2 se casse le bras quatre semaines jour pour jour avant le départ et il est censé garder son plâtre cinq semaines. Aïe, aïe, aïe!. Heureusement, il est, pour cause de vacances, suivi dans un autre hôpital et là le protocole est différent : le plâtre est enlevé au bout de trois semaines. Ouf! Tout le monde est bien content!
Mercredi 30 juillet : Le départ
Enfin le grand jour est arrivé. Nous prenons l’Eurostar jusqu’à Londres d’où notre avion décolle pour Windhoek.
Malgré nos presque trois heures d’avance à Gatwick, il n’est pas possible d’avoir quatre places côte à côte. Tant pis, nous optons pour l’option 2+2. Mais, dans la salle d’embarquement, nouveau contretemps : deux de nos places ont été également attribuées à d’autres personnes. Du coup, nous ne sommes plus rangs 25 et 26 mais rangs 25 et 38. On nous propose donc de migrer en 40 et 41 : soit, mais nous n’avons toujours pas compris comment il était possible d’attribuer une même place à deux personnes différentes.
La mère et la fille s’endorment avant même que l’avion ne décolle. Le père et le fils… et bien, je ne sais pas.
Jeudi 31 juillet : Windhoek
A l’arrivée à Windhoek en début de matinée : le ciel est bleu limpide, pas un seul nuage.
Le loueur est venu nous chercher à l’aéroport et nous emmène à son officine qui fait aussi guesthouse. La réception de la voiture - avec établissement du contrat, inventaire et dus conseils - nous prend toute la fin de la matinée. Nous sommes en train de régler quelques derniers détails quand le loueur arrive avec un pneu supplémentaire qu’il ajoute aux déjà deux roues de secours : « comme cela, nous dit-il, cela devrait aller ». Nous ne savons pas très bien si cet ajout impromptu doit nous rassurer ou nous inquiéter ; en tous les cas, il prend de la place dans le coffre déjà bien encombré.
Le reste de la journée est consacré à l’achat des provisions et … de sacs de couchage, leur location s’étant avérée de ne pas être comprise dans le prix annoncé et être assez onéreuse. C’est l’occasion de se familiariser avec la conduite à gauche : notre pilote s’en sort bien. Le plus difficile, pour le pilote mais aussi le copilote, est la pré-affectation des files : pour tourner par exemple à gauche, il faut bien sur se mettre dans la file de gauche comme en France mais, à la différence de chez nous, suffisamment en amont car bien avant le carrefour les files sont physiquement séparées. Cela nous vaut quelques détours.
Nous visitons également en fin d’après-midi le centre ville. Il s’en dégage une ambiance assez particulière qui, aussi curieux qu’il puisse paraître, n’est pas sans nous rappeler certaines villes d’Asie du sud-est (et oui!). Nous en profitons pour passer à l’office du tourisme récupérer « la » carte, mais là, point de carte. Tant pis, nous prenons quelques boolklets qui s’avéreront bien utiles (pour les numéros de téléphone) et trouvons une librairie où acheter une carte ainsi que le petit livre «Signs of the wild» des éditions Struik. Ce livre décrit les animaux d’Afrique avec à chaque fois une photo, un commentaire sur leurs habitudes, leurs empreintes et même une photo de leur excrément. Chouette et pratique!

Vendredi 1 Août : en route pour Sesriem
Pour aller à Sesriem, nous avons décidé de passer par Reboboth et la passe de Spreetsghoote où nous faisons une pause pique-nique. Le paysage est grandiose. Ce pique-nique est aussi l’occasion de ramasser quelques cailloux, premiers d’une longue série, on le verra par la suite. La passe est pentue, mais moins terrible qu’attendu.
Nous croisons nos premiers springboks en chemin. Grande excitation chez les 10 ans et moins… et chez les autres aussi, je dois dire. A l’image de la famille Grisemote, nous établissons un barème pour chaque animal croisé.



Nous arrivons vers 16 heures/16 heures 30 au camping de Sesriem. Ce camping est souvent critiqué mais il est ma foi fort correct (si ce n’est des prix quelque peu élevés mais enfin la proximité du désert et son accès de très bonne heure ont un prix).
En ouvrant le coffre, nous prenons la pleine mesure de ce à quoi faisaient allusion les posts qui émaillent ce forum « prenez des sacs poubelles pour envelopper vos sacs de voyage et les protéger de la poussière ». Cette poussière extra-fine s’infiltre dans le coffre et tapisse tout. Voilà, nous sommes partis pour plus 15 jours de poussière, mais on s’y fait vite et surtout on s’organise. Outre les sacs poubelles, un truc glané sur ce forum : ouvrir les fenêtres latérales du coffre sur 5/10 centimètres, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer. Et en plus, ça marche!
Je serais bien allée voir la dune Elim dès ce premier soir puisque le parc ferme à 18 heures, mais mon tendre et cher me fait remarquer - à juste titre - que pour un premier montage de tente ce serait bien d’avoir encore de la lumière. Exit donc la dune Elim.
Suivant les conseil de certains d’entre vous, nous dînons au Sossuvlei lodge (170 N$ par adulte et moitié prix pour les enfants). On peut y manger un tas de viandes grillées différentes, les morceaux sont petits si bien que l’on peut goûter plusieurs de ces bêbêtes que l’on est venu admirer. Ceci dit je ne suis pas bien sure d’avoir vu la différence entre le zèbre, le koudou et l’impala. Manque d’entraînement peut-être ? Ou est-ce l’effet de la marinade ? Les enfants préfèrent eux s’en tenir à du plus classique : il paraît que c’est le meilleur poulet qu’ils aient jamais mangé de leur vie!!! Enfin, le tout est sympathique et fort délicieux et tout le monde a bien apprécié cette halte gastronomique.
La nuit est froide sans être terrible.
Samedi 2 Août : Sesriem
Réveil matinal à 5 heures. Nous installons dans la voiture les enfants encore en pyjamas et emmitouflés dans les vestes et bonnets et replions nos tentes. Les voisins sont plus rapides et bien que levés à peu près en même temps, c’est avec 10-15 minutes, voire plus qu’ils partiront. De toutes façons, tout au long de ce périple, les autres seront TOUJOURS plus rapides que nous. Il faudra que je trouve l’explication à ce phénomène.
L’endroit est fascinant : les dunes, la plaine avec la rivière asséchée que l’on devine grâce aux arbres, les dunes. Cela donne : orangé, jaune zébré de vert, orangé. Nous croisons à nouveau de nombreusx springboks. Re-excitation : à ce moment nous n’avions pas encore compris que les springboks, il y en a partout ou presque. Le soleil se lève en chemin. Nous n’avons pas le temps d’aller jusqu’au Dead Vlei comme prévu. Sacrifiant à la tradition touristique, nous nous arrêtons à la fameuse dune 45. Il n’y a pas tant de touristes que cela finalement, surtout si l’on poursuit sur la crête. Personnellement, j’aurais bien poursuivi indéfiniment sur cette crête : à chaque pas ou presque, c’est un paysage renouvelé. Fascinant.




Puis c’est la descente à flanc de dune et le départ pour le Dead Vlei.
Arrivés au parking, nous optons pour l’option « on se débrouille tout seul ». En position 4*4 court (on croirait un tracteur), nous nous en sortirons sans nous ensabler, même au retour, pour lequel, ne distinguant pas très bien le chemin à suivre, j’ai l’idée géniale, en ma qualité de copilote, de dire qu’il suffit de suivre les navettes qui, elles, connaissent le chemin et même le meilleur chemin. Oui, sauf que (1) la navette allant nettement plus lentement que nous, il a bien fallu ralentir au risque de s’ensabler (2) ne se contentant pas d’aller lentement la dite navette s’est arrêtée d’un coup sans crier gare pour permettre à un touriste de descendre et de récupérer sa voiture bel et bien ensablée (et aussi l’aider à sortir de ce guêpier) et il a bien fallu que l’on s’arrête aussi …au beau milieu d’un banc de sable. Quelques appréhensions sur notre capacité à repartir. Mais nous y sommes arrivés. Y n’empêche, le pilote a qualifié le parcours de « sportif ». Il est vrai que si nous avions mieux compris ce qui nous attendait, peut-être aurions nous choisi l’option « on se fait transporter ». L’avantage est que l’on a pu manger au Sossuvlei.
NDLR : Le pilote, qui a relu ce carnet avant sa publication, demande à ce que soit précisé que le parcours aurait été moins « sportif » s’il n’avait pas été entrepris au début du voyage.
Mais revenons-en à notre Deadvlei. Il est déjà magique lorsqu’on le voit de haut (on y arrive en le surplombant légèrement), mais le mieux est de pénétrer à l’intérieur et de s’y promener : d’abord, il n’y a plus de touristes sur les photos, ces derniers restant pour la plupart à la périphérie du Vlei ; de plus ces arbres morts (fossilisés ai-je lu quelque part ?) sont vraiment captivants avec leurs formes tout tarabiscotées.



Au cours de la visite du Vlei, il commence à faire vraiment chaud et c’est peut-être là un des principaux avantages de partir très tôt le matin : disposer de plus d’heures fraîches.
De retour à la voiture, nous partons pour Sossusvlei : quitte à passer pour exigeante, je dirai qu’il est un peu décevant après le Dead Vlei. Nous n’escaladerons pas Big Mama : il fait vraiment trop chaud. Nous faisons une pause casse-croûte à l’ombre d’un des arbres du parking. C’est là que pour cause de guêpes, notre fille a terminé son repas dans la voiture. On croit rêver.
Le reste de l’après-midi est consacré au parcours vers le Naukluft. Attention, la piste n’est pas très bonne : il nous a bien fallu 2 heures/2 heures 30 pour faire le trajet et nous sommes arrivés en toute fin d’après-midi. L’avantage est qu’en arrivant si tard, nous avons croisé de nombreux animaux sur le chemin d’une dizaine de kilomètres reliant le camping à la route : un puis deux autres zèbres de montagne, des steenboks (enfin, je crois) et au détour d’un virage des koudous sur le tout bord du chemin, tellement près que, l’espace d’un instant, mon tendre et cher les a pris pour des statues marquant l’entrée du camping!
Nous expérimentons la douche froide dans le noir : les enfant se demandent ce qui peut bien justifier un tel zèle hygiénique de la part de leur mère. Leur père se dispensera, quant à lui, de l’exercice.
La soirée et la nuit seront glaciales.
Dimanche 3 août : Naukluft
Le réveil est tardif en raison de la fatigue due à la grosse journée de la veille et aussi du froid qui nous a empêchés de bien dormir une partie de la nuit.
Nous n’avons pas le temps de faire l’olive trail : je ne pourrai donc pas vous commenter le passage avec les fameuses chaînes. Nous décidons de nous lancer dans un aller-retour dans le warterloof trail. C’est sympa aussi. Le parcours s’effectue dans le lit d’une rivière plus ou moins encaissée entre des parois rocheuses. On est donc entouré de verdure sur un fond brun-orangé. Il faut souvent marcher sur des pierres assez grosses ; on avance donc assez lentement et il vaut mieux être chaussé de vraies chaussures de marche sinon gare aux chevilles. Nous croisons de nombreux « dassies », sorte de marmotte des montagnes. Nous traversons une zone de bambous abritant une petite retenue d’eau qui ménage un espace frais bien sympathique.



Ne résistant pas à l’envie d’aller toujours voir ce qui se cache un peu plus loin, c’est finalement bien tard que nous sommes de retour au camping. Il faut se dépêcher pour aller à Walvis Bay notre prochaine étape. Vraiment sans traîner, c’est en quatre heures que nous effectuons le trajet : la nuit est tombée depuis un moment lors que nous arrivons à destination et nous ne sommes pas très fiers. Nous n’avons pas vraiment le temps d’admirer les deux passes - la Gaub pass et la Kuiseb pass. Succession de petits mamelons recouverts d’une végétation rase vert très pâle quasi blanc à tel point qu’on dirait qu’il a neigé, elles sont très belles et mériteraient qu’on s’y arrête un peu, mais un tel arrêt ne serait pas très raisonnable. Dommage!

A l’arrivée, nous sommes bien contents lorsque l’hôtel nous dit que nous pouvons manger sur place si nous nous dépêchons.
Lundi 4 août : Walvis Bay
Pour ce jour-là nous avons réservé l’excursion combinée de Mola-Mola (ballade en bateau de la matin, 4*4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbor l’après–midi). C’est cher (N$ 1100 par adulte et N$ 925 par enfant) mais cela les vaut. J’étais hésitante au départ mais franchement je ne le regrette pas.
A cours de la partie bateau, nous verrons côté animaux, des pélicans, des cormorans, des otaries dont certaines monteront sur le bateau, que l’on pourra caresser (depuis l’otarie est l’animal préféré de notre fille), plusieurs dauphins et une baleine (assez furtivement la baleine) ; coté autres curiosités, nous verrons une épave en train d’être vendue par morceaux, un bateau russe assigné à résidence pour avoir enfreint les accords russo-namibiens sur les droits de pêche dans les eaux territoriales namibiennes, les fermes à huîtres accompagnées d’explications sur les méthodes namibiennes d’élevage des huîtres (qui grandissent beaucoup plus vite que partout ailleurs grâce à la richesse des eaux).


Nous pourrons goûter les fameuses huîtres au cours du déjeuner servi sur la plage. Et ben, elles grandissent peut-être vite mais elles ont un drôle du goût. Et c’est une fille et petite-fille de Bordelais, élevée aux huîtres depuis la plus tendre enfance qui le dit! Elles sont en fait douceâtres, beaucoup moins salées et iodées que les huîtres « habituelles », tellement étranges que j’en prendrai plusieurs pour bien en saisir le goût. Y n’empêche que j’étais bien contente qu’il en soit servi sur la plage, cela m’a permis de satisfaire ma curiosité tout en évitant d’en commander le soir au restaurant.
L’après-midi est consacrée au 4*4 dans les dunes : dans ce coin, elles sont blanches et non orangées comme à Sesriem et se jettent quasi à pic dans la mer. C’est aussi très beau. Notre conducteur est très professionnel et nous fournit beaucoup d’explications sur l’environnement et Walvis Bay. Nous descendrons en 4*4 des dunes à pic, ferons chanter les dunes, escaladerons les dunes…. Mon tendre et cher a bien résumé le tout par un « eh bien on est passé par des endroits où l’on ne serait jamais allé seul ».



Une particularité de Walvis Bay : les maisons sont cossues ; elles ne sont pas contrairement à Windhoek entourées de fils barbelés et autres miradors.
A souligner que la brume « matinale » ne se lèvera qu’une fois l’après-midi bien avancée.
Mardi 5 août : Swakopmund- Cape Cross et Henties Bay
Nous faisons une visite éclair de Swakopmund, beaucoup plus touristique que Walvis Bay, accompagnée d’un réapprovisionnement en nourriture, boisson et argent, puis partons pour la colonie d’otaries à fourrure de Cape Cross. Nous nous arrêtons plusieurs fois en chemin pour jouer au foot, ramasser des cailloux et acheter des cristaux de sel, plus jolis que ceux trouvés par nous même. Les cristaux à vendre, environ de la taille d’un gros poing, sont disposés sur des tablettes le long de la route avec le prix indiqué à côté (de 10 à 30 N$ suivant la taille et joliesse des cristaux) : on prend ce que l’on veut et on met la somme indiquée dans une petite boite.


La colonie d’otaries sent mauvais, c’est vrai. Mais sans doute grâce au vent qui souffle fort ce jour là, c’est tout à fait supportable. Assez amusant de les observer : il y en a plein partout et chacune a son caractère. Sur la terre mais également dans l’eau, c’est rempli d’otaries. Les plus de trente ans passent un grand moment à les observer. En revanche, les dix ans et moins les trouvent beaucoup moins bien que celles que l’on pouvait caresser sur le bateau la veille. « Et en plus ça pue! » Ah, les enfants!!!





Nous avions prévu d’aller jusqu’à Spitzkoppe ce soir, mais il est déjà bien tard lorsque nous quittons les otaries et la nuit sera sans doute tombée avant que nous n’arrivions à destination : nous décidons de dormir à Henties Bay. Nous ne trouvons pas la gamsberg guesthouse recommandée par Bigoodi (il fallait en fait aller 200 mètres plus loin) ; cela ne répond pas non plus au numéro de téléphone indiqué sur les panneaux publicitaires. Nous atterrissons aux Pelican flats, un peu défraîchis mais propres et confortables. Que demander de plus ? Mais c’est décidé pour éviter à l’avenir les fins d’après-midi bousculées, ce sera dorénavant lever 6 heures sauf exception dûment justifiée… (et coucher 8 heures pour les petits et 8 heures 30 pour les grands ; de tout de façon il fait nuit).
Mercredi 6 août : Spitzkoppe
L’étape de ce jour est courte. En chemin, nous achetons, toujours sur le bord de la route, une série de pierres semi-précieuses à un homme entre deux âges qui a fort opportunément placé ses étalages après une barrière à bétail qu’il veille à maintenir fermée. Cela commence à en faire des cailloux à rapporter.
Le Spitzkoppe est un endroit assez marrant qu’il serait dommage de manquer. Les rochers sont façonnés par l’érosion. On peut les escalader facilement (du moins certains d’entre eux) car très râpeux, ils accrochent bien.
Les emplacements de camping sont dispersés sur l’ensemble du site et on peut dire que l’on n’est pas gêné par son voisin. L’endroit est couru : bien qu’arrivés en milieu de matinée, nous devons chercher un peu avant de trouver un emplacement libre et agréable. Ici il n’y a ni eau ni toilette, si ce n’est une fosse à ciel ouvert.
Spitzkoppe a un très grand succès auprès des dix ans et moins. Nous nous promenons un grand moment dans le Bushman Paradise où nous trouvons sans problème les peintures rupestres ; dommage que certaines d’entre elles soient saccagées. Nous renonçons tout de même à redescendre par l’autre coté de la montagne de peur de nous perdre.






Puis nous recherchons le Bridge qui se trouve être par hasard juste derrière l’emplacement de camping que nous avons choisi : il suffit d’escalader un peu et c’est juste là. Le « soir» et le lendemain matin, les enfants passeront de grands moments dans ces rochers, juste derrière notre emplacement, comme il se doit à l’abri du regard des parents mais pas trop loin quand même!

Finalement, ce stop forcé à Henties Bay a été plutôt une bonne chose : nous avons eu quasiment toute la journée à passer Spitzkoppe.
Jeudi 7 août : Twyfelfontein


En route pour Twyfelfontein, nous ne nous arrêtons pas, contrairement à ce qui était prévu, au Brandberg ayant « perdu » la journée avec notre stop à Henties Bay.
Nous faisons un stop à Uis pour faire des provisions ; attention, c’est le dernier endroit où nous avons vu de la viande fraîche avant Opuwo ; du moins de celle que l’on ait envie d’acheter ou plutôt manger sans être terriblement affamé.
Nous choisissons de nous arrêter au camping le plus proche du site de peintures rupestres, le Aba Huab river campsite. Les emplacements sont ombragés au bord de la rivière et assez grands sans être gigantesques ; nous profitons d’une petite douche bien méritée dans cet endroit très nature : la douche est incrustée dans un tronc d’arbre, le feuillage sert de toit, une palissade ceint le tout. Les enfants seront quand même un peu surpris et moi aussi, je dois l’admettre, quand une mère de famille allemande viendra faire ses provisions d’eau dans la « salle de douche » alors même que je m’en servais dans la plus simple des tenues.
C’est en fin d’après-midi que, suivant les conseils de Miminono, nous allons voir les gravures rupestres. Merci Noémie : la lumière était en effet très belle. Le site est très organisé et les touristes nombreux : il faut attendre pour avoir un guide (obligatoire) et quand l’un d’entre eux est finalement disponible, le groupe censé être limité à huit personnes, en comprend plus de 20…. Mais ce n’est pas grave, le guide prend son temps, chacun peut observer – et photographier – les gravures à loisir. Le groupe suivant nous rattrape et trépigne. La visite plaît aussi bien aux grands qu’aux petits qui pourtant traînaient des pieds au départ pour aller voir des gravures, fussent-elles rupestres et préhistoriques. Entre l’attente et la visite qui a duré plus longtemps qu’annoncé, nous n’avons pas le temps d’aller voir les orgues basaltiques. Ce sera pour le lendemain.




Vendredi 8 Aout : Twyfelfontein –Sessfontein
Avant de partir, nous visitons les orgues basaltiques. Les enfants sont très intéressés : « mais pourquoi c’est comme cela ? Pourquoi est-ce aussi localisé (NDLR : sur une cinquante de mères) ? ». Ce qui est amusant, outre les orgues elles-mêmes, c’est de voir que certaines sont sur le point de s’effondrer, d’autre se sont effondrées et encore d’autres sont en cours de formation : en observant la roche par-dessus, on voit très bien les lignes de fissures. Certains trouvent ces orgues basaltiques. quelconques. Nous, nous aimons. Mais dans cette famille, on aime les cailloux, vous l’aurez compris.


Puis, c'est le tour de la forêt pétrifiée. En fait, ce n’est pas une forêt mais une série de troncs d’arbres charriés par une antique rivière. Site intéressant également. On y voit : les troncs d’arbres fossilisés – des tronçons et des entiers plus ou moins grands, des Welwitschia smirabilis et aussi plusieurs espèces de lézards.

Notre prochaine étape est Sesfontein. Nous avons en effet décidé de ne pas nous arrêter à Palmwag parce qu’il faut bien faire des choix et que les échos sur Palmwag étaient contrastés. Nous y déjeunerons quand même pour profiter de la fraîcheur du lodge, la chaleur étant terrible.
Juste avant le lodge, on passe la barrière sanitaire qui traverse le pays d’est en ouest. Attention, les « shops » - assez chichement achalandés - sont juste avant la barrière. Donc penser à s’arrêter avant - et non après comme nous : cela évite d’avoir à revenir sur ses pas sous un soleil de plomb!

Nous arrivons en fin d’après-midi à l’Ongogo campsite de Warmquelle après un chemin d’une petite dizaine de kilomètres chaotiques. Après la montée sur le chemin chaotique, l’arrivée est rocambolesque : il faut descendre un chemin à pic puis traverser avec précaution une rivière. Les enfants sont ravis de la « piscine » dont nous leur avons fait la surprise. L’eau de la cascade est chaude, une trentaine de degrés environ. Nous nous demandons s’il s’agit d’une source géothermique ou si c’est le soleil qui a chauffé l’eau en amont. La fraîcheur de l’eau le lendemain matin nous donnera quelque idée de la réponse.
La suite se trouve là.
Carnet de route de Namibie: trois semaines en septembre 2008 English translation pending
Voici le carnet de notre voyage en Namibie.
Merci d'abord à tous ceux qui m'ont aidé dans ce forum et m'ont permis d'organiser ce séjour 🙂
Contexte : Nous sommes partis entre amis à 6 personnes et ce, pour une durée de 3 semaines en septembre. J'ai moi-même organiser tout le voyage grâce aux personnes de ce forum et en glanant des infos un peu partout sur internet.
Depuis la France, j'avais réservé 6 mois plus tôt : nos billets d'avions les 4x4 (qu'on a payé sur place) le téléphone satellite et le GPS (qu'on a payé sur place) les campings d'Etosha et de Sesriem sur les conseils des internautes du forum le camping pour Okonjima qui abrite l'Africat Foundation le lodge 'Barchan Dunes' du coté de Solitaire le lodge pour notre dernier jour : Gocheganas.
J1 : PARIS - WINDHOEK nous avons pris un vol Paris- Francfort (Lufthansa - environ 1h) puis un vol Francfort - Windhoek (Air Namibia - 10h) pour un total de 1000€/pers. Les vols se passent sans problème ! ni retard ni perte de bagages (contrairement à d'autres amis qui sont passés par Johannesburg...)
J2 : WINDHOEK - OKAHANDJA Arrivée à l'aéroport de Windhoek à 07h40. Nicole, notre loueuse de voiture nous accueille à l'arrivée. Après avoir fait du change (1N$ = 0, 11 €), récupérer le téléphone satellite et le GPS à l'agence "Be Local", puis prit le guide 'Where to stay' (gratuit) au point d'information, Nicole nous ramène à son agence sur Windhoek (environ 30mn de voiture) pour récupérer notre 4x4.
Nous avons pour notre voyage louer deux 4x4 Toyota Hi-lux double cabines avec tentes sur le toit à l'agence Odyssey Car Hire (http://www.odysseycarhire.com/). Nous sommes ravis : les 4x4 sont quasi neufs et ce sont des diesels. Nous avons deux roues de secours sur chaque voiture et tout le nécessaire de camping. Par sécurité et esprit de tranquillité, nous avons tout de même opté pour l'assurance Gold sans franchise. Nous payons au final environ 670€/pers. pour toute la location.
Après une bonne heure (et demi) d'explications, nous pouvons enfin prendre la route ! Avant çà nous allons manger une délicieuse viande dans un restaurant du centre commercial et puis nous faisons des courses au supermarché du coin, nous sommes piles dans les temps ! car en sortant du magasin "SuperSpar" à 15h00, celui-ci ferme aussitôt !
Finalement, la journée passe donc très vite et le temps d'attendre nos amis qui transitaient par Johannesburg, nous partons à 16h30 et prenons la B1, belle route bitumée, en direction d'Okahandja (à 66km de la capitale). Nous arrivons trop tard pour faire le marché et devons rapidement trouver où dormir avant qu'il ne fasse nuit (vers 18h).
A l'entrée d'Okahandja, se trouve le King's Highway Restcamp*. Nous décidons de prendre une chambre pour la nuit (tarif très correct). Le restcamp est très propre, il y a tout ce qu'il faut : petit salon de jeux avec cuisine, petite piscine, table et chaises, sanitaires, douches chaudes. Seuls points négatifs : il fait très froid la nuit et les camions roulent toute la nuit sur la B1 qui est à proximité...
J3 : OKAHANDJA - OTJIWARONGO Le soleil au petit matin nous réchauffe et c'est avec ravissement au milieu des oiseaux que nous prenons notre premier petit déjeuner en Namibie. Nous quittons le restcamp pour aller faire le marché artisanal de Okahandja qui ouvre à 8h00. Nous y passerons bien deux heures tellement il y a de belles choses à voir et le temps de négocier les prix ;-) Nous faisons le plein d'essence ici puis reprenons la route avec la B1 en direction d'Otjiwarongo (175 km - 2h15). Nous arrivons en début d'après-midi au camp d'Okonjima qui abrite la fondation AfriCat pour la préservation des guépards et des léopards. Ce qui nous laisse le temps de nous installer tranquillement avant d'aller faire le game drive prévu sur place à 15h. Chaque type de campement se situe éloigné les uns des autres, on se retrouve donc vraiment tranquille dans un coin de la réserve. Le site est superbe, dès notre arrivée nous croiserons dik dik, koudous, phacochères, et babouins sur la petite route de gravier qui mène à notre campement. Okonjima se situe à environ 48km au sud d'Otjiwarongo.
J4 : OTJIWARONGO - TSUMEB - ETOSHA : Namutoni Nous continuons sur la B1 en direction d'Etosha, en faisant un arrêt à la jolie petite ville de Tsumeb (220km-3h15). Nous y faisons encore quelques courses et le plein d'essence. Puis direction le premier camp d'Etosha, à savoir le fort de Namutoni (96km-1h30). Le camping est très chouette, une pelouse verte, des passerelles de bois pour circuler et des chacals la nuit autour de votre table de dîner ! ^_^ Coucher de soleil sur le point d'eau et plus tard dans la soirée, l'arrivée d'un éléphant. Il y a deux points de vue possibles sur ce point d'eau, un sur le haut du fort et l'autre en bas avec de grands bancs et un toit (je le préfère).
J5 : ETOSHA : Namutoni - ETOSHA : Halali Nous partons tôt le matin (6h30) pour profiter des belles lumières et accroîtrent nos chances de croiser les animaux aux points d'eau. Dès la sortie du fort, nous ne sommes pas déçus ! Nous croisons des troupeaux entiers de zèbres, springbox et gnous. Nous décidons de prendre la route qui remonte le long du pan en direction du point d'eau d'Andoni. Nous tomberons sur de multiples animaux à notre plus grand ravissement avec en prime une vue du pan et des couleurs extraordinaires ^_^ Le soir, nous rejoignons le camp d'Halali. Le camping est aussi très propre, de jolis cabines de douche mais il y a également bcp plus de poussière ici...
J6 : ETOSHA : Halali - ETOSHA : Okaukuejo Nous continuons notre périple à travers Etosha avec émerveillement. Nous assisterons à la chasse aux zèbres par des lionnes et aurons notre séquence "émotions fortes" avec la traversée d'une matriarche suivie de deux éléphanteaux juste devant notre voiture. Le soir, nous rejoignons notre dernier campement : Okaukuejo. Nous sommes accueillis par plein de petits écureuils et une quantité phénoménal d'oiseaux ayant établis un nid au dimension incroyable dans les arbres du campement. Le camping est toujours très correcte et les douches encore plus belles. Les lodges y sont aussi somptueux et nous ont bien fait envie.
J7 : ETOSHA : Okaukuejo - OTJITOTONGWE Nous quittons Etosha avec des étoiles dans les yeux et les cartes mémoires de nos appareils photos bien remplies ! En route pour Outjo (114 km - 1h30), nous y faisons un arrêt pour prendre un café et manger un bout à la boulangerie -> Outjo Bäkerei (toasts délicieux !!!). Plein d'essence + quelques courses mais la boutique n'est pas bien achalandée. Un petit tour aux jolies boutiques d'artisanat et nous reprenons la route vers Kamanjab. La veille, nous avons réservé par téléphone une nuit au camping de la Cheetah Farm à Otjitotongwe (24km à l'est de Kamanjab - Route P2683 - 150N$/pers. camping+game drive). Nous avons ici la chance de pouvoir approcher des guépards apprivoisés et de les caresser ! Bon, çà fait peut être un peu 'touriste' mais c'est tellement incroyable :-) Et puis nous assistons ensuite à un game drive et au repas de guépards semi-sauvages dans leur réserve. La cheetah farm propose des emplacements de camping (eau chaude si vous avez de la chance ! lol) et des lodges avec repas compris.
J8 : OTJITOTONGWE - SWARTBOOIDRIFT Après avoir salué une dernière fois le guépard et le girafon qui se présente à la clôture, nous décidons de changer un peu notre carnet de route d'aller directement vers la région d'Epupa et d'éviter Opuwo suites aux recommandations de notre fermier. A Kamanjab, nous faisons quelques courses au petit supermarché (plutot bien achalandé).
La B1 s'avère encore être une superbe route goudronnée jusqu'au carrefour entre Opuwo et Ruacana. Au delà, les travaux sont en cours et cela ne m'étonnerait pas que d'ici fin 2009, la route soit bitumée jusqu'à Ruacana. Nous goûtons donc à partir de ce jour aux fameuses "gravels" de Namibie. Nous sommes dans le pays des Himbas, le Kaokoland.
Nous arrivons tout au nord de la Namibie, à Ruacana puis longeons la frontière avec l'Angola du coté de Swartbooidrift. La route entre Ruacana et Swartbooidrift est très jolie mais un 4x4 est tout de même nécessaire car certains passages sont assez difficile. Oubliez totalement la route entre Swartbooidrift et Epupa par contre, même avec un 4x4... Nous arrivons au Kunene River Lodge*** (100N$ chbre) après avoir tout de même pris soin de réserver par téléphone avant de venir. L'endroit est superbe, un véritable oasis de verdure. Le lodge possède un camping au bord de la rivière (très calme), quelques bungalows en dures et des petites cabanes en bois, + un restaurant. Nous décidons de prendre un bungalow en dure histoire de se "dépoussiérer" :-) Nous mangeons au restaurant du lodge, très bonne cuisine.
J9 : SWARTBOOIDRIFT : Kunene River Lodge Nous restons une seconde journée dans ce petit paradis perdu et programmons une sortie dans un village himba avec un guide du lodge (150N$). Au départ, nous sommes plutôt gêné : nous restons debout en écoutant les explications du guide pendant que la femme prépare son onguent assis par terre entourée de ses enfants et de son mari. Puis je décide de m'asseoir à coté et une des petites filles s'approche timidement de moi. Puis soudain la super idée : et si nous leur montrions nos photos/vidéos d'Etosha ? le guide nous informe qu'il y a très peu d'animaux par ici. Le contact s'établit. Je commence à montrer mes photos : la famille est ravie ! La petite fille finit par me prendre la main et nous ne nous lâcherons plus de toute la visite. Nous apprenons les mots pour désigner les animaux en himbas. J'offre enfin une serviette de bain (la femme est super contente) et d'autres affaires à toute la famille. Ils nous emmènent visiter leur maison puis le mari s'amusera à poser en guerrier pour notre plus grand plaisir --:-) Bref une belle rencontre au finale !
Info : Le Kunene river lodge propose aussi des sorties pêches, rafting, canoé.. mais en cette saison il n'y a pas assez d'eau pour que ce soit intéressant.
J10 : SWARTBOOIDRIFT - EPUPA (3h30-158km) Nous quittons notre petit paradis de verdure et prenons donc la route vers Epupa en passant par Epembe. La route est très jolie une fois de plus. Nous nous installons au camp d'Omarungu** et sommes acccueillis par un couple de bébés suricates adorables. Le camping est très propre, nous sommes au bord de la rivière Kunene, les douches et les wc sont construits sous les grands palmiers avec des matériaux naturelles. C'est très agréable ! A peine arrivé (13h), nous repartons déjà pour une visite guidée à la rencontre des crocodiles de la rivière (250N$-4h). Nous marchons et longeons en voiture la rivière une bonne heure avant de les trouver. En cette journée, il n'y a pas bcp d'eau dans la rivière, le barrage de Ruacana n'a pas encore laché d'eau. La balade nous a donné soif, heureusement il nous donne une glacière entière de boissons :-d Nous rentrons ravis et repartons faire un petit tour pour voir les chutes d'Epupa qui se trouve à 5mn du camping. Le paysage est fantastique ! même s'il n'y a pas bcp d'eau en cette saison. Un conseil : prenez le petit chemin qui monte à gauche en arrivant et longer les chutes, vous aurez un très beau point de vue. Le soir nous mangeons au restaurant d'Omarungu, le repas est plutôt bon. Attention, ici les visites pour les villages Himbas sont à 350N$ contre 150N$ au Kunene river lodge !!
J11 : EPUPA - SESFONTEIN Aujourd'hui nous avons une longue route et partons tôt. On redescend le Kaokoland en direction d'Opuwo (4h-200km). Nous faisons le plein d'essence et quelques courses au supermarché à la coté de la pompe. Opuwo ne présente pas bcp d'intérêts à notre goût. Nous ne nous attardons donc pas et reprenons la route en direction de Sesfontein. La route est longue mais jolie (2h30-120km). C'est une route de gravels sinueuses et pleines de "montagnes russes". Nous arrivons tard à Sesfontein et sommes heureux de trouver une belle chambre au Fort de Sesfontein ***(env.170€ b&b chbre double+diner). Nous nous délassons dans la piscine et nous régalons au dîner proposé le soir.
J12 : SESFONTEIN - WARMQUELLE - PUROS Avant de partir pour Puros, nous décidons de faire un petit détour à Warmquelle, voir les sources d'eau chaude.
Nous nous perdons un peu sur le chemin caillouteux qui mène aux sources. Et vu l'état de la route, nous sommes contents d'être en 4x4. Mais finalement nous arrivons à l'endroit voulu. Le camping est désert. Une femme vient nous accueillir qd même pour payer le "droit de visite" (20N$/pers). Nous descendons un petit chemin qui mène à la source. L'endroit est très jolie en cette matinée, avec le soleil qui éclaire la petite cascade et fait briller l'eau transparente de milles éclats. L'eau est chaude en effet mais j'ai la flemme de remonter chercher mon maillot de bain. Des espèces de petites puces d'eau nagent dans un coin à l'ombre et nous apercevons même des tortues ! Deux amis se décident à prendre un bain. Le panneau 'at your own risk' peut refroidir mais il n'y a pas plus de danger ici qu'ailleurs ;-)
Nous repartons donc en direction de Puros. La route est longue : 100km en 3h30 mais les paysages sont fantastiques ! Nous croisons sur la route des oryx, autruches, springboks et girafes. Le 4x4 ici est encore chaudement recommandé. Il y a des passages avec bcp de sable et si vous vous ensablez, il n'y aura pas grd monde dans le coin pour vous dépanner... Nous arrivons enfin au camping de Puros * (60N$/pers). Le camping est vide. Nous pouvons choisir notre emplacement ;-)
Le temps de se poser un peu et nous repartons en balade. Nous prenons un guide (100N$) pour aller à la rencontre des éléphants du désert. Nous devons prendre notre propre voiture et emmenons le guide avec nous. On remonte la rivière dans son lit jusqu'à une jolie petite vallée où nous apercevons les éléphants au loin qui broutent, entourés de babouins accrochés à la roche. Nous gardons certaines distances car ici les éléphants sont visiblement plus "susceptibles". Après nous être régalés des yeux, nous rebroussons chemin et le guide nous propose de nous emmener à un point de vue sur la vallée. Le soleil est déjà bien bas, le vent commence à souffler et soulève la poussière et le sable. Le paysage prend des allures étranges et fantastiques. J'ai l'impression d'être dans un rêve.
J13 : PUROS - TWYFELFFONTEIN Nous nous levons au camping de Puros un peu déçu de ne pas avoir été réveillé par des éléphants sur notre campement le matin. Tant pis, la route est si belle. Cela valait bien le coup tout de même ! La route en sens inverse se fait plus rapidement qu'à l'aller : 2h30 ! Un petit arrêt à Sesfontein au supermarché (pas grand chose..) et direction de la concession de Palmwag. Un autre arrêt à la boulangerie de Warmquelle (délicieux pains tout chaud !). Nous passons la barrière sanitaire de Palmwag (100km-1h30) et poursuivons notre route contrairement à ce qu'on avait prévu. En effet, nous n'avions pas réservé et le camping prévu est plein et les autres sont bcp trop chers à notre goût. Nous roulons donc vers Twyfelfontein (83km-1h45). Nous dormirons ce soir dans un charmant camping tout proche du carrefour qui mène aux sites rupestres : le camp Xaragu***. L'endroit nous plait immédiatement, le staff n'est pas tjs très efficaces mais adorables, différents animaux se baladent dans le camp et le buffet le soir est super sympa.
J14 : TWYFELFFONTEIN - BRANDBERG Départ matinal pour profiter des belles lumières du matin.. nous allons visiter les Organ pipes*, la Montagne brulée*, et Twyfelfontein**. Au bout de 3h, nous repartons en direction de la Forêt pétrifiée*. Attention, sur la route, vous croisez plein de "faux" sites de la foret pétrifiée. En fait, nous avons visité l'un d'eux au lieu de faire le "vrai" situé qlq kms plus loin. Pas de grand regret, la visite que nous faisons est sympathique et nous suffira. Nous rigolerons bien de notre tromperie. Nous poursuivons la route vers les montagnes du Brandberg cette fois en passant par Khorixas où nous nous ravitaillons en essence/nourritures. La route devient plus monotone sur cette partie.
Nous arrivons au Brandberg (120km - 2h) et nous installons au White Lady lodge* pour être au plus prêt du site afin de faire la randonnée le lendemain matin tôt. Il n'y a pas grand monde au camping. Le site est moyen (odeurs nauséabondes, toilettes/douches pas géniales, accueil pas très chaleureux, piscine éloignée du camping). Mais après tout ce n'est que pour une nuit...
J15 : BRANDBERG - CAP CROSS - SWAKOPMUND Lever 7h30 pour arriver au Brandberg à 8h00. Nous sommes les premiers arrivés à l'entrée de la vallée. Des guides sont là en permanence pour emmener les touristes faire une petite randonnée à la rencontre de la White lady**. Nous prenons le grand tour (25N$/pers + 400 pour le guide). La balade est sympathique, nous voyons de belles peintures rupestres même si celle de la white lady est passablement effacée à présent.. Notre guide peu avare en explication nous informe sur les plantes, le mode de vie des gens à l'époque, l'histoire de ces peintures.. Nous croiserons des damans, animal de la famille de l'éléphant.
Après cette bonne marche de 3h, nous reprenons la route. Un arrêt à Uis pour manger (resto trèèèèèès long, certains partiront sans manger finalement) puis direction Cap Cross.
La route est monotone et plate (150km-2h). Le temps change complétement en dépassant le panneau de "Swakopmund district". Une vrai chape de nuages, chose qu'on n'avait pas vu depuis notre arrivée en Namibie ! Nous retrouvons aussi une route bitumée :-)
Visite de Cap Cross en fin d'après-midi (payant). La colonie d'otaries est impressionante ! Après les beuglements des bêtes, c'est l'odeur qui vous assaille... un conseil, respirez par la bouche ou prenez un foulard parfumé pour respirer par le nez ;) car si le spectacle est fantastique, l'odeur pourrait vous faire fuir. En partant nous en sommes imprégnés et n'avons qu'une hâte : prendre une douche et se changer !
La route en Cap Cross et Swakopmund est rapide : bitume -> 100km/1h. Nous arrivons à la limite de la nuit, épuisé par notre journée, à Swakopmund. Nous avons réservé par téléphone depuis Cap cross un hôtel : Footsprint**. Après plusieurs échecs auprès d'autres établissements, nous avons trouvé une chambre familiale (900N$ + 35N$/p pour un petit-dej), c'est un vrai petit appartement. La dame à l'accueil est adorable et s'occupe de nous comme une mère ! Très commerciale, elle nous propose et réserve pour nous restaurant et excursions. Et chaque matin, on se réveille avec notre voiture lavée.. ;-)
J16 : SWAKOPMUND - WALVIS BAY Ce matin nous partons en excursion à Walvis bay avec le Laramon tour***, sur les conseils de notre hôtesse. Le Laramon tour (400N$/pers) a l'avantage d'être plus familiale et des bateaux plus grands que la très connue agence Mola Mola. Les excursions sont les mêmes : otarie qui monte sur le bateau, mouettes et pélicans qui volent au dessus de vous, dauphins qui suivent le bateau, baleine si vous avez de la chance et pour finir repas avec champagne et huîtres délicieuses sur le bateau.
Après cette belle matinée en mer, nous allons nous réchauffer l'après-midi au fameux Café Anton et profitons du grand marché artisanal installé sur la place d'en face pour compléter nos achats de souvenirs..
J17 : SWAKOPMUND Ce matin, nous avons choisi comme excursion le Living Desert Tour*** avec comme guide Chris (http://www.living-desert-adventures.com/). Un tour que je vous conseille chaudement à la découverte de la faune et la flore peuplant le désert.. Les couleurs du désert du Namib sont incroyables et Chris est un formidable guide. Il nous explique simplement et avec humour beaucoup de choses sur le désert et ce qu'il recèle. Nous croiserons caméléons, dancing white lady spider, gecko palmé, serpent, scorpion. Et pour finir un tour en land rover sur les dunes. Incroyables moments.
Ce soir, je m'installe avec mon chéri au Stiltz** (où nous avons réservé deux jours plus tôt- 1400N$ b&b). L'endroit est charmant : maison sur piloti, face à la mer. Malgré la proximité de la route et le bruit parfois assez assourdissant des vagues, nous dormons comme des loirs dans le lit au matelas chauffant (un must !).
J18 : SWAKOPMUND - Kuiseb Pass - SOLITAIRE (7h dont 2h de visites-312km) Après s'être ravitaillé en essence/courses, nous quittons Swakopmund et la fraîcheur humide de la côte atlantique.
La veille nous sommes allés chercher un permis pour la Welvitschia drive dans la ville (personne ne nous le demandera au final mais bon...). Nous faisons donc un arrêt pour aller visiter cette zone où l'on suit un petit circuit de 2h environ avec comme point fort le moonlandscape** et la vue d'un specimen datant de 1500 ans de la Welvitschia (entourée d'un grillage protecteur).
Nous poursuivons la route que je qualifierai de "route des mirages", tellement ils sont nombreux dans ce coin. La route est superbe et "grâce" à notre permis nous empruntons un chemin (hotsas) où nous croiserons bcp d'animaux et des paysages magnifiques. Passage du Kuiseb : très beau également. Et passage du Tropique du Capricorne ;-)
Ce soir nous dormons au Barchan Dunes lodge*** (650N$/pers b&b, farm drive, dinner), situé à qlq km de Solitaire, vers Nauras. L'endroit est un véritable coup de coeur. Petit game drive en fin d'après midi dans les réserves de la ferme avec apéro devant le coucher de soleil, puis diner en compagnie de nos charmants hôtes dans leur maison. Cuisine délicieuse, discussion agréable une bonne partie de la soirée.. on a l'impression d'être leurs invités personnels. Réveil le matin dans un lieu unique, au calme. Rencontre avec le couple de suricates du lodge. On quitte à regret cet endroit.
J19 : SOLITAIRE - SESRIEM (85km-2h) Petit arrêt à Solitaire, minuscule ville aux allures de décor de western. Joli bar à l'ancienne avec petit boutique d'artisanat, boissons fraiches, glaces, etc. Nous arrivons à l'heure du repas au camping de Sesriem. Achat du permis pour l'entrée du parc du Nauklfut (900N$ pour 6 pers avec 2 voitures) et repos au bord de la petite piscine. L'avantage d'être dans ce camping c'est que nous sommes placés à l'entrée du parc et gagnons environ 1h d'avance par rapport aux gens dormant à l'extérieur et qui doivent attendre que le camping ouvre ces portes le matin et qui doivent sortir avant la nuit.
Nous partons en fin d'après-midi à la découverte des dunes du Namib.. arrêt à la Dune 45***. Il n'y a pas grand monde. Nous grimpons la dune, on peut dire que c'est sportif mais quelle récompense tout là haut, c'est tout simplement magnifique ! Coucher de soleil et vite, on dévale en qlq minutes la pente (durement grimpé) en courant, un régal :-) On saute dans nos voitures et retour rapido (30mn) . Quand on arrive au camping, il fait déjà nuit.
Le soir, repas au buffet proposé par le Sossuvlei lodge*** (170N$/pers.) : un régal !!! nous goutons + ou - avec plaisir aux différentes viandes : oryx***, springboks***, phacochère**, autruches**, koudou*, crocodiles(burk)...
J20 : SESRIEM Nous nous levons aux aurores. Nous avons réservé la veille un vol en mongolfière (petite folie du jour). Un vol merveilleux au dessus du parc du Naukluft avec pour finir un magnifique petit-dej avec champagne sabré, servi au milieu de nulle part... 3500N$/pers. un prix mais pour quel voyage !
14h, départ pour le canyon de Sesriem* qui se trouve pas loin du camping. Nous faisons une petite balade rapide dans la canyon où des babouins nous matent depuis en haut. Nous reprenons la route vers Sossuvlei*** (1h15 env), les dunes nous encerclent. Nous arrivons au bout de la réserve à l'entrée du chemin pour DeadVlei*** Comme nous avons un 4x4, nous pouvons avancer les qlq km restant avec la voiture (sinon un parking est là et des navettes payantes peuvent emmener les plus flemmards). Ensuite il reste encore un petit bout de chemin à faire à pied cette fois pour atteindre le site. Et c'est là que çà se complique car c'est vraiment très mal indiqué et il y a des traces de pas partout !! donc en gros, il faut partir sur la gauche et aller tout droit .. A peine le temps de nous gaver de la beauté de ce site et de finir de remplir nos cartes SD, qu'il nous fait rentrer avant qu'il ne fasse nuit.. :-) En repartant, nous croisons des autruches, springboks et oryx. Dernière nuit au camping de Sesriem...
J21 : SESRIEM - WINDHOEK Pour notre dernier jour en Namibie, nous avons décidé de nous faire plaisir et de réserver une chambre au Gocheganas Nature Reserve*** qui se trouve à 29 km au sud de Windhoek. Même si le prix parait exorbitant au premier abord, il inclut la chambre double, tous les repas et l'accès au SPA/sauna(superbe!). Une façon de finir son séjour en apothéose... Le lieu est tout simplement magique ! Les chambres consistent en de luxueux chalets situés au sommet d'une colline. Le panorama sur la réserve est superbe et permet d'observer en tout lieu la faune : ex je prends ma douche et un rhino avec son bébé passe un peu plus bas dans la plaine, nous mangeons en terrasse et voyons les animaux s'abreuver au point d'eau, etc. Bref nous passons une dernière journée en harmonie totale avec la nature.. ^_^ Détente, piscine, observation des animaux et des étoiles, sauna, .. juste un petit bémol à dire sur la qualité de la nourriture par rapport au standing du lieu.
J22 : WINDHOEK - PARIS Notre vol étant le samedi soir, nous avons encore une bonne partie de la journée pour profiter de la capitale. Nous rendons les 4x4, checking rapide, rien à redire. Direction le centre de la ville pour faire un peu les boutiques (trop cher !), la ville ne nous emballe pas spécialement même si l'artère principal qui regroupe les boutiques et restaurants est assez attrayante. Nous donnons le reste de nos provisions aux gens qui attendant en grd nombre devant la gare (ils seront ravis !). Un verre au Café Zoo et nous repartons pour l'aéroport avec des images plein la tête.. Notre périple est malheureusement fini.
Après les mots, les images (ici un aperçu de notre périple ): http://picasaweb.google.com/EliseEtNadjim/Namibie?authkey=ED0Q_miCnAQ
CONCLUSION : un voyage magnifique ! 😏 Nous sommes contents d'avoir choisi les 4x4 avec tentes, ce qui nous laissent une grande marge de manoeuvre dans nos choix. Aucun pb avec la nourriture ni l'eau. Pas de pb de sécurité, il suffit de faire un minimum attention en ville et qd vous garer votre voiture, il y a tjs quelqu'un pour la surveiller pour qlq N$. Nous avions pris un traitement anti palu (Malarone) étant donné que nous allions tout au nord mais nous n'avons croisé en cette saison quasiment aucun moustique. Il faut bien 3 semaines pour découvrir (en partie) ce fabuleux pays. Je reve maintenant d'y retourner pour faire le delta de l'Okhavango, bande de Caprivi, ou encore le sud avec le Fish River Canyon. 😇
Merci d'abord à tous ceux qui m'ont aidé dans ce forum et m'ont permis d'organiser ce séjour 🙂
Contexte : Nous sommes partis entre amis à 6 personnes et ce, pour une durée de 3 semaines en septembre. J'ai moi-même organiser tout le voyage grâce aux personnes de ce forum et en glanant des infos un peu partout sur internet.
Depuis la France, j'avais réservé 6 mois plus tôt : nos billets d'avions les 4x4 (qu'on a payé sur place) le téléphone satellite et le GPS (qu'on a payé sur place) les campings d'Etosha et de Sesriem sur les conseils des internautes du forum le camping pour Okonjima qui abrite l'Africat Foundation le lodge 'Barchan Dunes' du coté de Solitaire le lodge pour notre dernier jour : Gocheganas.
J1 : PARIS - WINDHOEK nous avons pris un vol Paris- Francfort (Lufthansa - environ 1h) puis un vol Francfort - Windhoek (Air Namibia - 10h) pour un total de 1000€/pers. Les vols se passent sans problème ! ni retard ni perte de bagages (contrairement à d'autres amis qui sont passés par Johannesburg...)
J2 : WINDHOEK - OKAHANDJA Arrivée à l'aéroport de Windhoek à 07h40. Nicole, notre loueuse de voiture nous accueille à l'arrivée. Après avoir fait du change (1N$ = 0, 11 €), récupérer le téléphone satellite et le GPS à l'agence "Be Local", puis prit le guide 'Where to stay' (gratuit) au point d'information, Nicole nous ramène à son agence sur Windhoek (environ 30mn de voiture) pour récupérer notre 4x4.
Nous avons pour notre voyage louer deux 4x4 Toyota Hi-lux double cabines avec tentes sur le toit à l'agence Odyssey Car Hire (http://www.odysseycarhire.com/). Nous sommes ravis : les 4x4 sont quasi neufs et ce sont des diesels. Nous avons deux roues de secours sur chaque voiture et tout le nécessaire de camping. Par sécurité et esprit de tranquillité, nous avons tout de même opté pour l'assurance Gold sans franchise. Nous payons au final environ 670€/pers. pour toute la location.
Après une bonne heure (et demi) d'explications, nous pouvons enfin prendre la route ! Avant çà nous allons manger une délicieuse viande dans un restaurant du centre commercial et puis nous faisons des courses au supermarché du coin, nous sommes piles dans les temps ! car en sortant du magasin "SuperSpar" à 15h00, celui-ci ferme aussitôt !
Finalement, la journée passe donc très vite et le temps d'attendre nos amis qui transitaient par Johannesburg, nous partons à 16h30 et prenons la B1, belle route bitumée, en direction d'Okahandja (à 66km de la capitale). Nous arrivons trop tard pour faire le marché et devons rapidement trouver où dormir avant qu'il ne fasse nuit (vers 18h).
A l'entrée d'Okahandja, se trouve le King's Highway Restcamp*. Nous décidons de prendre une chambre pour la nuit (tarif très correct). Le restcamp est très propre, il y a tout ce qu'il faut : petit salon de jeux avec cuisine, petite piscine, table et chaises, sanitaires, douches chaudes. Seuls points négatifs : il fait très froid la nuit et les camions roulent toute la nuit sur la B1 qui est à proximité...
J3 : OKAHANDJA - OTJIWARONGO Le soleil au petit matin nous réchauffe et c'est avec ravissement au milieu des oiseaux que nous prenons notre premier petit déjeuner en Namibie. Nous quittons le restcamp pour aller faire le marché artisanal de Okahandja qui ouvre à 8h00. Nous y passerons bien deux heures tellement il y a de belles choses à voir et le temps de négocier les prix ;-) Nous faisons le plein d'essence ici puis reprenons la route avec la B1 en direction d'Otjiwarongo (175 km - 2h15). Nous arrivons en début d'après-midi au camp d'Okonjima qui abrite la fondation AfriCat pour la préservation des guépards et des léopards. Ce qui nous laisse le temps de nous installer tranquillement avant d'aller faire le game drive prévu sur place à 15h. Chaque type de campement se situe éloigné les uns des autres, on se retrouve donc vraiment tranquille dans un coin de la réserve. Le site est superbe, dès notre arrivée nous croiserons dik dik, koudous, phacochères, et babouins sur la petite route de gravier qui mène à notre campement. Okonjima se situe à environ 48km au sud d'Otjiwarongo.
J4 : OTJIWARONGO - TSUMEB - ETOSHA : Namutoni Nous continuons sur la B1 en direction d'Etosha, en faisant un arrêt à la jolie petite ville de Tsumeb (220km-3h15). Nous y faisons encore quelques courses et le plein d'essence. Puis direction le premier camp d'Etosha, à savoir le fort de Namutoni (96km-1h30). Le camping est très chouette, une pelouse verte, des passerelles de bois pour circuler et des chacals la nuit autour de votre table de dîner ! ^_^ Coucher de soleil sur le point d'eau et plus tard dans la soirée, l'arrivée d'un éléphant. Il y a deux points de vue possibles sur ce point d'eau, un sur le haut du fort et l'autre en bas avec de grands bancs et un toit (je le préfère).
J5 : ETOSHA : Namutoni - ETOSHA : Halali Nous partons tôt le matin (6h30) pour profiter des belles lumières et accroîtrent nos chances de croiser les animaux aux points d'eau. Dès la sortie du fort, nous ne sommes pas déçus ! Nous croisons des troupeaux entiers de zèbres, springbox et gnous. Nous décidons de prendre la route qui remonte le long du pan en direction du point d'eau d'Andoni. Nous tomberons sur de multiples animaux à notre plus grand ravissement avec en prime une vue du pan et des couleurs extraordinaires ^_^ Le soir, nous rejoignons le camp d'Halali. Le camping est aussi très propre, de jolis cabines de douche mais il y a également bcp plus de poussière ici...
J6 : ETOSHA : Halali - ETOSHA : Okaukuejo Nous continuons notre périple à travers Etosha avec émerveillement. Nous assisterons à la chasse aux zèbres par des lionnes et aurons notre séquence "émotions fortes" avec la traversée d'une matriarche suivie de deux éléphanteaux juste devant notre voiture. Le soir, nous rejoignons notre dernier campement : Okaukuejo. Nous sommes accueillis par plein de petits écureuils et une quantité phénoménal d'oiseaux ayant établis un nid au dimension incroyable dans les arbres du campement. Le camping est toujours très correcte et les douches encore plus belles. Les lodges y sont aussi somptueux et nous ont bien fait envie.
J7 : ETOSHA : Okaukuejo - OTJITOTONGWE Nous quittons Etosha avec des étoiles dans les yeux et les cartes mémoires de nos appareils photos bien remplies ! En route pour Outjo (114 km - 1h30), nous y faisons un arrêt pour prendre un café et manger un bout à la boulangerie -> Outjo Bäkerei (toasts délicieux !!!). Plein d'essence + quelques courses mais la boutique n'est pas bien achalandée. Un petit tour aux jolies boutiques d'artisanat et nous reprenons la route vers Kamanjab. La veille, nous avons réservé par téléphone une nuit au camping de la Cheetah Farm à Otjitotongwe (24km à l'est de Kamanjab - Route P2683 - 150N$/pers. camping+game drive). Nous avons ici la chance de pouvoir approcher des guépards apprivoisés et de les caresser ! Bon, çà fait peut être un peu 'touriste' mais c'est tellement incroyable :-) Et puis nous assistons ensuite à un game drive et au repas de guépards semi-sauvages dans leur réserve. La cheetah farm propose des emplacements de camping (eau chaude si vous avez de la chance ! lol) et des lodges avec repas compris.
J8 : OTJITOTONGWE - SWARTBOOIDRIFT Après avoir salué une dernière fois le guépard et le girafon qui se présente à la clôture, nous décidons de changer un peu notre carnet de route d'aller directement vers la région d'Epupa et d'éviter Opuwo suites aux recommandations de notre fermier. A Kamanjab, nous faisons quelques courses au petit supermarché (plutot bien achalandé).
La B1 s'avère encore être une superbe route goudronnée jusqu'au carrefour entre Opuwo et Ruacana. Au delà, les travaux sont en cours et cela ne m'étonnerait pas que d'ici fin 2009, la route soit bitumée jusqu'à Ruacana. Nous goûtons donc à partir de ce jour aux fameuses "gravels" de Namibie. Nous sommes dans le pays des Himbas, le Kaokoland.
Nous arrivons tout au nord de la Namibie, à Ruacana puis longeons la frontière avec l'Angola du coté de Swartbooidrift. La route entre Ruacana et Swartbooidrift est très jolie mais un 4x4 est tout de même nécessaire car certains passages sont assez difficile. Oubliez totalement la route entre Swartbooidrift et Epupa par contre, même avec un 4x4... Nous arrivons au Kunene River Lodge*** (100N$ chbre) après avoir tout de même pris soin de réserver par téléphone avant de venir. L'endroit est superbe, un véritable oasis de verdure. Le lodge possède un camping au bord de la rivière (très calme), quelques bungalows en dures et des petites cabanes en bois, + un restaurant. Nous décidons de prendre un bungalow en dure histoire de se "dépoussiérer" :-) Nous mangeons au restaurant du lodge, très bonne cuisine.
J9 : SWARTBOOIDRIFT : Kunene River Lodge Nous restons une seconde journée dans ce petit paradis perdu et programmons une sortie dans un village himba avec un guide du lodge (150N$). Au départ, nous sommes plutôt gêné : nous restons debout en écoutant les explications du guide pendant que la femme prépare son onguent assis par terre entourée de ses enfants et de son mari. Puis je décide de m'asseoir à coté et une des petites filles s'approche timidement de moi. Puis soudain la super idée : et si nous leur montrions nos photos/vidéos d'Etosha ? le guide nous informe qu'il y a très peu d'animaux par ici. Le contact s'établit. Je commence à montrer mes photos : la famille est ravie ! La petite fille finit par me prendre la main et nous ne nous lâcherons plus de toute la visite. Nous apprenons les mots pour désigner les animaux en himbas. J'offre enfin une serviette de bain (la femme est super contente) et d'autres affaires à toute la famille. Ils nous emmènent visiter leur maison puis le mari s'amusera à poser en guerrier pour notre plus grand plaisir --:-) Bref une belle rencontre au finale !
Info : Le Kunene river lodge propose aussi des sorties pêches, rafting, canoé.. mais en cette saison il n'y a pas assez d'eau pour que ce soit intéressant.
J10 : SWARTBOOIDRIFT - EPUPA (3h30-158km) Nous quittons notre petit paradis de verdure et prenons donc la route vers Epupa en passant par Epembe. La route est très jolie une fois de plus. Nous nous installons au camp d'Omarungu** et sommes acccueillis par un couple de bébés suricates adorables. Le camping est très propre, nous sommes au bord de la rivière Kunene, les douches et les wc sont construits sous les grands palmiers avec des matériaux naturelles. C'est très agréable ! A peine arrivé (13h), nous repartons déjà pour une visite guidée à la rencontre des crocodiles de la rivière (250N$-4h). Nous marchons et longeons en voiture la rivière une bonne heure avant de les trouver. En cette journée, il n'y a pas bcp d'eau dans la rivière, le barrage de Ruacana n'a pas encore laché d'eau. La balade nous a donné soif, heureusement il nous donne une glacière entière de boissons :-d Nous rentrons ravis et repartons faire un petit tour pour voir les chutes d'Epupa qui se trouve à 5mn du camping. Le paysage est fantastique ! même s'il n'y a pas bcp d'eau en cette saison. Un conseil : prenez le petit chemin qui monte à gauche en arrivant et longer les chutes, vous aurez un très beau point de vue. Le soir nous mangeons au restaurant d'Omarungu, le repas est plutôt bon. Attention, ici les visites pour les villages Himbas sont à 350N$ contre 150N$ au Kunene river lodge !!
J11 : EPUPA - SESFONTEIN Aujourd'hui nous avons une longue route et partons tôt. On redescend le Kaokoland en direction d'Opuwo (4h-200km). Nous faisons le plein d'essence et quelques courses au supermarché à la coté de la pompe. Opuwo ne présente pas bcp d'intérêts à notre goût. Nous ne nous attardons donc pas et reprenons la route en direction de Sesfontein. La route est longue mais jolie (2h30-120km). C'est une route de gravels sinueuses et pleines de "montagnes russes". Nous arrivons tard à Sesfontein et sommes heureux de trouver une belle chambre au Fort de Sesfontein ***(env.170€ b&b chbre double+diner). Nous nous délassons dans la piscine et nous régalons au dîner proposé le soir.
J12 : SESFONTEIN - WARMQUELLE - PUROS Avant de partir pour Puros, nous décidons de faire un petit détour à Warmquelle, voir les sources d'eau chaude.
Nous nous perdons un peu sur le chemin caillouteux qui mène aux sources. Et vu l'état de la route, nous sommes contents d'être en 4x4. Mais finalement nous arrivons à l'endroit voulu. Le camping est désert. Une femme vient nous accueillir qd même pour payer le "droit de visite" (20N$/pers). Nous descendons un petit chemin qui mène à la source. L'endroit est très jolie en cette matinée, avec le soleil qui éclaire la petite cascade et fait briller l'eau transparente de milles éclats. L'eau est chaude en effet mais j'ai la flemme de remonter chercher mon maillot de bain. Des espèces de petites puces d'eau nagent dans un coin à l'ombre et nous apercevons même des tortues ! Deux amis se décident à prendre un bain. Le panneau 'at your own risk' peut refroidir mais il n'y a pas plus de danger ici qu'ailleurs ;-)
Nous repartons donc en direction de Puros. La route est longue : 100km en 3h30 mais les paysages sont fantastiques ! Nous croisons sur la route des oryx, autruches, springboks et girafes. Le 4x4 ici est encore chaudement recommandé. Il y a des passages avec bcp de sable et si vous vous ensablez, il n'y aura pas grd monde dans le coin pour vous dépanner... Nous arrivons enfin au camping de Puros * (60N$/pers). Le camping est vide. Nous pouvons choisir notre emplacement ;-)
Le temps de se poser un peu et nous repartons en balade. Nous prenons un guide (100N$) pour aller à la rencontre des éléphants du désert. Nous devons prendre notre propre voiture et emmenons le guide avec nous. On remonte la rivière dans son lit jusqu'à une jolie petite vallée où nous apercevons les éléphants au loin qui broutent, entourés de babouins accrochés à la roche. Nous gardons certaines distances car ici les éléphants sont visiblement plus "susceptibles". Après nous être régalés des yeux, nous rebroussons chemin et le guide nous propose de nous emmener à un point de vue sur la vallée. Le soleil est déjà bien bas, le vent commence à souffler et soulève la poussière et le sable. Le paysage prend des allures étranges et fantastiques. J'ai l'impression d'être dans un rêve.
J13 : PUROS - TWYFELFFONTEIN Nous nous levons au camping de Puros un peu déçu de ne pas avoir été réveillé par des éléphants sur notre campement le matin. Tant pis, la route est si belle. Cela valait bien le coup tout de même ! La route en sens inverse se fait plus rapidement qu'à l'aller : 2h30 ! Un petit arrêt à Sesfontein au supermarché (pas grand chose..) et direction de la concession de Palmwag. Un autre arrêt à la boulangerie de Warmquelle (délicieux pains tout chaud !). Nous passons la barrière sanitaire de Palmwag (100km-1h30) et poursuivons notre route contrairement à ce qu'on avait prévu. En effet, nous n'avions pas réservé et le camping prévu est plein et les autres sont bcp trop chers à notre goût. Nous roulons donc vers Twyfelfontein (83km-1h45). Nous dormirons ce soir dans un charmant camping tout proche du carrefour qui mène aux sites rupestres : le camp Xaragu***. L'endroit nous plait immédiatement, le staff n'est pas tjs très efficaces mais adorables, différents animaux se baladent dans le camp et le buffet le soir est super sympa.
J14 : TWYFELFFONTEIN - BRANDBERG Départ matinal pour profiter des belles lumières du matin.. nous allons visiter les Organ pipes*, la Montagne brulée*, et Twyfelfontein**. Au bout de 3h, nous repartons en direction de la Forêt pétrifiée*. Attention, sur la route, vous croisez plein de "faux" sites de la foret pétrifiée. En fait, nous avons visité l'un d'eux au lieu de faire le "vrai" situé qlq kms plus loin. Pas de grand regret, la visite que nous faisons est sympathique et nous suffira. Nous rigolerons bien de notre tromperie. Nous poursuivons la route vers les montagnes du Brandberg cette fois en passant par Khorixas où nous nous ravitaillons en essence/nourritures. La route devient plus monotone sur cette partie.
Nous arrivons au Brandberg (120km - 2h) et nous installons au White Lady lodge* pour être au plus prêt du site afin de faire la randonnée le lendemain matin tôt. Il n'y a pas grand monde au camping. Le site est moyen (odeurs nauséabondes, toilettes/douches pas géniales, accueil pas très chaleureux, piscine éloignée du camping). Mais après tout ce n'est que pour une nuit...
J15 : BRANDBERG - CAP CROSS - SWAKOPMUND Lever 7h30 pour arriver au Brandberg à 8h00. Nous sommes les premiers arrivés à l'entrée de la vallée. Des guides sont là en permanence pour emmener les touristes faire une petite randonnée à la rencontre de la White lady**. Nous prenons le grand tour (25N$/pers + 400 pour le guide). La balade est sympathique, nous voyons de belles peintures rupestres même si celle de la white lady est passablement effacée à présent.. Notre guide peu avare en explication nous informe sur les plantes, le mode de vie des gens à l'époque, l'histoire de ces peintures.. Nous croiserons des damans, animal de la famille de l'éléphant.
Après cette bonne marche de 3h, nous reprenons la route. Un arrêt à Uis pour manger (resto trèèèèèès long, certains partiront sans manger finalement) puis direction Cap Cross.
La route est monotone et plate (150km-2h). Le temps change complétement en dépassant le panneau de "Swakopmund district". Une vrai chape de nuages, chose qu'on n'avait pas vu depuis notre arrivée en Namibie ! Nous retrouvons aussi une route bitumée :-)
Visite de Cap Cross en fin d'après-midi (payant). La colonie d'otaries est impressionante ! Après les beuglements des bêtes, c'est l'odeur qui vous assaille... un conseil, respirez par la bouche ou prenez un foulard parfumé pour respirer par le nez ;) car si le spectacle est fantastique, l'odeur pourrait vous faire fuir. En partant nous en sommes imprégnés et n'avons qu'une hâte : prendre une douche et se changer !
La route en Cap Cross et Swakopmund est rapide : bitume -> 100km/1h. Nous arrivons à la limite de la nuit, épuisé par notre journée, à Swakopmund. Nous avons réservé par téléphone depuis Cap cross un hôtel : Footsprint**. Après plusieurs échecs auprès d'autres établissements, nous avons trouvé une chambre familiale (900N$ + 35N$/p pour un petit-dej), c'est un vrai petit appartement. La dame à l'accueil est adorable et s'occupe de nous comme une mère ! Très commerciale, elle nous propose et réserve pour nous restaurant et excursions. Et chaque matin, on se réveille avec notre voiture lavée.. ;-)
J16 : SWAKOPMUND - WALVIS BAY Ce matin nous partons en excursion à Walvis bay avec le Laramon tour***, sur les conseils de notre hôtesse. Le Laramon tour (400N$/pers) a l'avantage d'être plus familiale et des bateaux plus grands que la très connue agence Mola Mola. Les excursions sont les mêmes : otarie qui monte sur le bateau, mouettes et pélicans qui volent au dessus de vous, dauphins qui suivent le bateau, baleine si vous avez de la chance et pour finir repas avec champagne et huîtres délicieuses sur le bateau.
Après cette belle matinée en mer, nous allons nous réchauffer l'après-midi au fameux Café Anton et profitons du grand marché artisanal installé sur la place d'en face pour compléter nos achats de souvenirs..
J17 : SWAKOPMUND Ce matin, nous avons choisi comme excursion le Living Desert Tour*** avec comme guide Chris (http://www.living-desert-adventures.com/). Un tour que je vous conseille chaudement à la découverte de la faune et la flore peuplant le désert.. Les couleurs du désert du Namib sont incroyables et Chris est un formidable guide. Il nous explique simplement et avec humour beaucoup de choses sur le désert et ce qu'il recèle. Nous croiserons caméléons, dancing white lady spider, gecko palmé, serpent, scorpion. Et pour finir un tour en land rover sur les dunes. Incroyables moments.
Ce soir, je m'installe avec mon chéri au Stiltz** (où nous avons réservé deux jours plus tôt- 1400N$ b&b). L'endroit est charmant : maison sur piloti, face à la mer. Malgré la proximité de la route et le bruit parfois assez assourdissant des vagues, nous dormons comme des loirs dans le lit au matelas chauffant (un must !).
J18 : SWAKOPMUND - Kuiseb Pass - SOLITAIRE (7h dont 2h de visites-312km) Après s'être ravitaillé en essence/courses, nous quittons Swakopmund et la fraîcheur humide de la côte atlantique.
La veille nous sommes allés chercher un permis pour la Welvitschia drive dans la ville (personne ne nous le demandera au final mais bon...). Nous faisons donc un arrêt pour aller visiter cette zone où l'on suit un petit circuit de 2h environ avec comme point fort le moonlandscape** et la vue d'un specimen datant de 1500 ans de la Welvitschia (entourée d'un grillage protecteur).
Nous poursuivons la route que je qualifierai de "route des mirages", tellement ils sont nombreux dans ce coin. La route est superbe et "grâce" à notre permis nous empruntons un chemin (hotsas) où nous croiserons bcp d'animaux et des paysages magnifiques. Passage du Kuiseb : très beau également. Et passage du Tropique du Capricorne ;-)
Ce soir nous dormons au Barchan Dunes lodge*** (650N$/pers b&b, farm drive, dinner), situé à qlq km de Solitaire, vers Nauras. L'endroit est un véritable coup de coeur. Petit game drive en fin d'après midi dans les réserves de la ferme avec apéro devant le coucher de soleil, puis diner en compagnie de nos charmants hôtes dans leur maison. Cuisine délicieuse, discussion agréable une bonne partie de la soirée.. on a l'impression d'être leurs invités personnels. Réveil le matin dans un lieu unique, au calme. Rencontre avec le couple de suricates du lodge. On quitte à regret cet endroit.
J19 : SOLITAIRE - SESRIEM (85km-2h) Petit arrêt à Solitaire, minuscule ville aux allures de décor de western. Joli bar à l'ancienne avec petit boutique d'artisanat, boissons fraiches, glaces, etc. Nous arrivons à l'heure du repas au camping de Sesriem. Achat du permis pour l'entrée du parc du Nauklfut (900N$ pour 6 pers avec 2 voitures) et repos au bord de la petite piscine. L'avantage d'être dans ce camping c'est que nous sommes placés à l'entrée du parc et gagnons environ 1h d'avance par rapport aux gens dormant à l'extérieur et qui doivent attendre que le camping ouvre ces portes le matin et qui doivent sortir avant la nuit.
Nous partons en fin d'après-midi à la découverte des dunes du Namib.. arrêt à la Dune 45***. Il n'y a pas grand monde. Nous grimpons la dune, on peut dire que c'est sportif mais quelle récompense tout là haut, c'est tout simplement magnifique ! Coucher de soleil et vite, on dévale en qlq minutes la pente (durement grimpé) en courant, un régal :-) On saute dans nos voitures et retour rapido (30mn) . Quand on arrive au camping, il fait déjà nuit.
Le soir, repas au buffet proposé par le Sossuvlei lodge*** (170N$/pers.) : un régal !!! nous goutons + ou - avec plaisir aux différentes viandes : oryx***, springboks***, phacochère**, autruches**, koudou*, crocodiles(burk)...
J20 : SESRIEM Nous nous levons aux aurores. Nous avons réservé la veille un vol en mongolfière (petite folie du jour). Un vol merveilleux au dessus du parc du Naukluft avec pour finir un magnifique petit-dej avec champagne sabré, servi au milieu de nulle part... 3500N$/pers. un prix mais pour quel voyage !
14h, départ pour le canyon de Sesriem* qui se trouve pas loin du camping. Nous faisons une petite balade rapide dans la canyon où des babouins nous matent depuis en haut. Nous reprenons la route vers Sossuvlei*** (1h15 env), les dunes nous encerclent. Nous arrivons au bout de la réserve à l'entrée du chemin pour DeadVlei*** Comme nous avons un 4x4, nous pouvons avancer les qlq km restant avec la voiture (sinon un parking est là et des navettes payantes peuvent emmener les plus flemmards). Ensuite il reste encore un petit bout de chemin à faire à pied cette fois pour atteindre le site. Et c'est là que çà se complique car c'est vraiment très mal indiqué et il y a des traces de pas partout !! donc en gros, il faut partir sur la gauche et aller tout droit .. A peine le temps de nous gaver de la beauté de ce site et de finir de remplir nos cartes SD, qu'il nous fait rentrer avant qu'il ne fasse nuit.. :-) En repartant, nous croisons des autruches, springboks et oryx. Dernière nuit au camping de Sesriem...
J21 : SESRIEM - WINDHOEK Pour notre dernier jour en Namibie, nous avons décidé de nous faire plaisir et de réserver une chambre au Gocheganas Nature Reserve*** qui se trouve à 29 km au sud de Windhoek. Même si le prix parait exorbitant au premier abord, il inclut la chambre double, tous les repas et l'accès au SPA/sauna(superbe!). Une façon de finir son séjour en apothéose... Le lieu est tout simplement magique ! Les chambres consistent en de luxueux chalets situés au sommet d'une colline. Le panorama sur la réserve est superbe et permet d'observer en tout lieu la faune : ex je prends ma douche et un rhino avec son bébé passe un peu plus bas dans la plaine, nous mangeons en terrasse et voyons les animaux s'abreuver au point d'eau, etc. Bref nous passons une dernière journée en harmonie totale avec la nature.. ^_^ Détente, piscine, observation des animaux et des étoiles, sauna, .. juste un petit bémol à dire sur la qualité de la nourriture par rapport au standing du lieu.
J22 : WINDHOEK - PARIS Notre vol étant le samedi soir, nous avons encore une bonne partie de la journée pour profiter de la capitale. Nous rendons les 4x4, checking rapide, rien à redire. Direction le centre de la ville pour faire un peu les boutiques (trop cher !), la ville ne nous emballe pas spécialement même si l'artère principal qui regroupe les boutiques et restaurants est assez attrayante. Nous donnons le reste de nos provisions aux gens qui attendant en grd nombre devant la gare (ils seront ravis !). Un verre au Café Zoo et nous repartons pour l'aéroport avec des images plein la tête.. Notre périple est malheureusement fini.
Après les mots, les images (ici un aperçu de notre périple ): http://picasaweb.google.com/EliseEtNadjim/Namibie?authkey=ED0Q_miCnAQ
CONCLUSION : un voyage magnifique ! 😏 Nous sommes contents d'avoir choisi les 4x4 avec tentes, ce qui nous laissent une grande marge de manoeuvre dans nos choix. Aucun pb avec la nourriture ni l'eau. Pas de pb de sécurité, il suffit de faire un minimum attention en ville et qd vous garer votre voiture, il y a tjs quelqu'un pour la surveiller pour qlq N$. Nous avions pris un traitement anti palu (Malarone) étant donné que nous allions tout au nord mais nous n'avons croisé en cette saison quasiment aucun moustique. Il faut bien 3 semaines pour découvrir (en partie) ce fabuleux pays. Je reve maintenant d'y retourner pour faire le delta de l'Okhavango, bande de Caprivi, ou encore le sud avec le Fish River Canyon. 😇
Namibie sans 4X4 en juillet et août? English translation pending
Nous recherchons des infos de voyageurs ayant visité cette région sans 4X4 et en camping en juillet ou août. La conduite est-elle réellement dangereuse dans ce pays ? Est-il possible de voir de superbes paysages avec ce système ? Et les Himbas, des rencontres sont-elles possibles ? Les villages accessibles ? mais à quoi s'attendre : de l'authentique ou des visites spéciales "touristes" ? Et le froid, la nuit sous une tente ??? Quels guides lonely ou petit futé ? Merci d'avance à tous.
Carnet d'une boucle en Afrique Australe (A.F.S, Namibie, Bostwana et 1 zeste de Zambie: 1ère partie English translation pending
Ca y est !!!🙂
J'ai enfin bouclé la première partie de notre carnet de voyage. Je ne pensais pas être si prolixe mais je me suis pris au jeu de l'écriture. Mettre en mots tous ces souvenirs est également une belle façon de les revivre. A mon tour de vous faire partager notre voyage.
J'ai vainement tenté de joindre des photos....je suis trop inculte en informatique et internet pour cela, mis à part le "copier-coller" il ne faut pas trop m'en demander.🤪
PROLOGUE AU VOYAGE
Presque un an de préparation fut nécessaire pour élaborer ce voyage. En surfant sur des sites de location de 4x4 en Europe du nord, de clic en clic, je suis arrivé en Namibie, dont, je l’avoue, j’ignorai presque tout. Ce fut un choc émotionnel en voyant les images des paysages, des animaux et en lisant les premiers commentaires des précédents voyageurs.
Un conseil de famille fut rapidement décrété et je n’eus guère besoin de développer pour obtenir l’enthousiasme général. C’était décidé : la Namibie serait notre prochaine destination. La lecture des expériences de circuits individuels en 4x4 « fully equiped » nous séduit : ce sera aussi notre façon de voyager. L’équipage, dont les rôles s’affineront lors du voyage, sera composé comme suit : - ma douce dans le rôle du co-pilote, de l’intendante en chef, de la reporter-photographe et de la tirelire ; - junior, dans le rôle de l’aide de camp efficace, du magasinier roulant à l’oeil de lynx ; - votre serviteur, dans le rôle de l’agent de voyage, pilote, préposé aux feux de camp et grillades, garde du corps anti-babouin. Nous avons tenté d’embarquer d’autres moussaillons dans l’aventure mais sans succès.
Un long travail de documentaliste a alors commencé. Rapidement je découvrais « voyage forum » et arpentais le forum Namibien. De fils en aiguilles, les noms de Fish River Canyon, Sesriem, Cape Cross, Etosha me devenaient très familiers.
Google, Google earth, la fameuse Ka-maps devinrent aussi des précieux alliers.
Alors qu’une ébauche de circuit se mettait en place, je me souviens encore du soir où ma douce est venue à mes côtés, alors que j’étais rivé sur mon écran, pour me glisser candidement à l’oreille : « On sera loin des Chutes Victoria ? C’est un rêve d’enfance... » En quelques clics, elles n’étaient pas si loin …, enfin tout est relatif.
L’amplitude du trajet (de Fish River Canyon aux Chutes Victoria) et les contraintes budgétaires (le vol et la location de voiture sont moins cher pour une arrivée à Jo’burg) nous ont fait opter pour une boucle de Johannesbourg à Johannesburg en 26 jours en passant, dans l’ordre : Fish River Canyon, Sesriem, Walvis Bay, Damaraland, Etosha, Chutes Victoria et Chobe....du Sud sec au Nord plus humide, des grands espaces aux sanctuaires animaliers.
D’un naturel assez anxieux et prévoyant, j’avais décidé de tout prévoir et réserver à l’avance. Notre parcours dense ne nous permettait pas de perdre du temps à chercher sur place campsite ou lodge, et surtout, je n’avais pas envie de me voir dire « sorry, we are fully booked... » dans des endroits où il n’y a qu’une seule possibilité.
Nous avons parfois peiné pour obtenir par e-mail des réservations auprès des organismes d’Etat qui gèrent les campsites dans les grand parcs nationaux : NWR en Namibie pour Fish River Canyon, Sesriem, Etosha ; et DWNP au Botswana pour Chobe. Mais, à force de persévérance et en s’y étant pris très en avance, tout était OK.
Nous avons eu deux petits pépins de réservation : - le loueur de 4x4 initialement choisi nous a fait faux bon . Perpétuellement aux abonnés absents. - Les billets d’avion réservés sur des vols de la Qatar airline ont dû être annulés pour cause de changement de dates des vols de leur part. Mais tout est rentré dans l’ordre sans perte d’argent, si ce n’est que le tarif du nouveau loueur et les nouveaux billets d’avion (sur Emirates) étaient plus chers que ceux préalablement choisis.
Nous avons également particulièrement bien préparé nos bagages, en essayant de penser à tout (trousse à pharmacie complète, kit de réparations en tout genre, accessoires électriques pour les divers rechargements de piles et batteries en tout genre, vêtements adaptés...)
LE PERIPLE
Jeudi 31 juillet Départ à 15H00 de Roissy pour Johannesbourg via Dubai. Les 4 bagages en soute annoncent un poids de 62 kg pour 60 autorisés. L’employée d’Emirates nous adresse un sourire : pas de problème...Faudra faire attention au retour...
Concernant le déroulement du vol, il faut encore rappeler qu’Emirates est vraiment une compagnie au top, les avions et leurs équipements sont nickels. Le service à bord est également à la hauteur. L’anecdote qui suivra renforcera mon propos. L’escale à Dubaï est un peu longue, cependant il y a de quoi faire en terme de lèche-vitrine.
Vendredi 1 er août 10H40 Arrivée à l’heure prévue à Johannesburg. On récupère les bagages...1, 2, 3...et plus rien !!! Manque le 4ème. C’était un sac à dos qui contenait le moins important : duvets, serviettes de bain, Kway, claquettes en plastiques... et des provisions de base au cas où....Nous nous rendons au comptoir des litiges bagages...manifestement nous ne sommes pas les seuls. L’employé très souriant nous indique après vérification sur son écran qu’il se trouve toujours à Dubaï. Il nous dit en toute confiance qu’un avion arrive ce soir et un autre demain matin. Nous lui expliquons que nous partons dès aujourd’hui pour la Namibie et que nous ne passons que deux nuits en AFS. Ce soir, nous serons à 150 kilomètres de Jo burg ; et demain soir à 750 km !!! « Pas grave » dit-il. Il est sûr que nous le récupérons à 90%. Il note les adresses de nos deux étapes et insiste qu’ils font livrer les bagages n’importe où en Afrique du Sud. Pas convaincus, nous quittons le comptoir et allons à la rencontre d’une jeune femme sympathique qui porte une pancarte à notre nom. Après avoir échangé des Euros contre des Rands dans un des nombreux bureaux de change immédiatement situés à la sortie des Arrivées, elle nous conduit à un van qui nous emmène chez notre loueur situé à Sandton, banlieue cossue de Jo’burg. Notre chauffeur prolixe, et aussi très sympatique, nous décrit les environs. Nous discutons de la vie en Afrique du Sud, des récentes émeutes ethniques entre les noirs sud africains et les immigrés Zambiens ou Zimbabwéen, et de tout et de n’importe quoi. J’en profite pour brancher mon Tom-tom et vérifier que ma carte d’Afrique du sud fonctionne. C’est le cas. Je programme l’adresse de mon loueur pour voir. Notre chauffeur hilare nous fait prendre des raccourcis à cause des embouteillages sur les grands axes, ce qui perturbe madame Tom-tom
On arrive enfin chez notre loueur dans un quartier sécurisé : rue barrée avec barrière et garde. Tout le voisinage est fait de belles maisons ceintes de murs barbelés et électrifiés...
Nous recevons un accueil très chaleureux et acceptons avec joie le petit déjeuner qui nous attend. Nous faisons le point sur notre trajet, récupérons tous les documents du véhicule et effectuons la check-list de ce dernier, un Mitsubishi Rodéo double cab 2, 8 l Turbo Diesel. Il est dans un état impeccable, le moteur est comme neuf (mais comment font- ils ?). Je note que tout les niveaux sont au max, qu’un solide pare buffle est monté et que les pneus sont nickels. Ce sont des Bridgestones All terrain...cela aura de l’importance : nous n’avons jamais crevé et sommes passés presque partout sans dégonflage. L’équipement camping a déjà vécu mais cela ira. Un détail nous ennuie, une seule tente est montée sur le toit et il nous est proposé une tente au sol. Nous sommes catégoriques : les deux tentes sur le toit !!! Nous n’avons pas envi de visites noctures indésirables. En 10 minutes, la seconde tente est montée. On nous fait remarquer que le toit extérieur n’est pas fixé sur tous les points d’ancrage car il y a eu une erreur de conception. Le hic c’est qu’ils n’ont pas d’autre tente dans l’immédiat : tout est « on the road ». On nous indique que ce n’est pas grave car on aura pas de pluie...c’est vrai mais...on en reparlera.
Bon il est temps de partir. Après quelques kilomètres, mon cerveau intègre bien la conduite à gauche. Il faut être vigilant dans les carrefours et dans les sorties de stationnement, mais ça va. Le seul bug persistant est la confusion entre les clignotants et le lave vitre...
Tom-tom nous met sur la route et nous nous rendons à Ventersdorp, situé sur la N14 qui relie Jo burg à Upington. Cela nous rapproche un peu car l’étape du lendemain sera longue. On longe le grand township d’Alexandria où les émeutes récentes ont été si dures. La N14 est soudain fermée. Un grand détour par des petites routes non goudronnées nous remet enfin dessus. On apprendra par la suite que la route s’est affaissée et que les réparations sont longues. On arrive à Venterdorp au Mosaic B&B. Là encore un accueil chaleureux nous est fait. C’est un ranch à l’américaine, les propriétaires on aménagé des chambres dans un décor très far west. Notre chambre est immense avec des énormes lits en rondins de bois et la salle de bains est également superbe. Nous mangeons au seul resto du bourg : un Wimpy (fast food très repandu) .... La nuit est froide et on se dit que nos duvets vont nous manquer.
Samedi 2 août. Nous nous levons aux aurores..même avant l’aurore..dur dur on ressent l’effet du voyage, d’autant plus qu’une erreur d’horaire nous a fait lever une heure trop tôt !!! Le petit déjeuner est très copieux, les proprios sont là avec nous. On reprend la route en se disant qu’ils sont vraiment très sympas.
Rapidement, ça dort dans le vaisseau. Faudra être vigilant. La route goudronnée est excellente, les lignes droites sont interminables, le paysage est monotone. J’ai fait le plein en quittant Jo burg. J’ai plus de 800 km d’autonomie...on roule à 120 km/h. Alors qu’Upington est à 150 kms, je réalise que la jauge d’essence est tombée d’un seul coup...à 80 km, la réserve s’allume...Y aurait il un trou dans le réservoir ? A ce rythme on n’y arrivera pas. Depuis plus de 100 km, nous n’avons pas vu une seule ville, ni une seule station service. Je refais le film dans ma tête et me souviens que j’ai dit stop au pompiste à 1500 rands de carburant pour faire un compte rond. Peut être que le plein n’y était pas....... A 60 km un panneau annonce un restaurant-épicerie et station service !!! Ouf...il était temps. Hélas c’est fermé !! On examine la pancarte : fermé le dimanche et le samedi après midi et on est samedi..... Soudain deux jeunes qui se trouvaient dans l’enceinte de la propriété s’approchent. Ils me disent d’appeler le numéro de téléphone apposé sur la pancarte du restaurant. J’appelle et une dame très charmante me répond. Je lui explique la situation et elle me dit qu’il n’y pas de problème, que j’attende et qu’elle m’envoie rapidement quelqu’un. Quelques minutes après, un autre jeune surgit, il m’ouvre, allume la pompe et me fait le plein. Je le remercie chaleureusement et généreusement...le bonheur c’est simple comme un coup de fil... On reprend la route en se disant une nouvelle fois qu’ils sont vraiment sympas les sud africains.
Arrivés à Upington, on se rend au Nirvana . C’est un grand B&B qui est plus proche du motel de luxe. Nous avons une grande double chambre avec frigo, une belle vue sur les environs. Ils ont un très beau parc paysagé avec un petit cours d’eau aménagé avec cascades. On croirait un mini décor de Disneyland. La ville possède de nombreux magasins. On ira peut être acheter le matos perdu avant de partir, on attend encore un peu dès fois que... Le soir, on prend l’apéro sur un ponton qui surplombe le tout. Dîner en ville dans un restaurant local « Bi-Lo » qui encore une fois fait très western. Bonnes grillades, vins locaux sympas, c’est un bon endroit.
Dimanche 3 août : Après un petit déj moins copieux qu’hier, à 07H30, on s’apprête à monter dans la voiture. La réceptionniste m’appelle et me tend le téléphone. Mon interlocuteur m’explique qu’il est chauffeur coursier, qu’il m’apporte mon bagage et qu’il sera là dans 20 minutes. Incroyable !! L’homme arrive comme prévu. Il m’explique qu’il aurait pu être là hier soir mais qu’il n’a pas pu nous contacter. Il vient de faire 750 kilomètres avec un arrêt cette nuit et ..il repart pour Jo burg. Nous récupérons donc notre 4ème valise juste avant de quitter l’AFS. Chapeau Emirates !!! Nous reprenons la route, le paysage est plus agréable, cela nous rappelle la Californie. Nous apercevons nos premiers springboks et autruches ; des curieux nids d’oiseaux s’accrochent sur les poteaux électriques : certains sont énormes, tels des meules de foins. Ils sont faits par de petits oiseaux semblables aux hirondelles qui vivent en communautés dans ces nids.
On arrive enfin à Nakop : la frontière. Côté sud africain, on est bien guidé pour les formalités, les douaniers et policiers sont également sympas, il y a 3 contrôles en tout (passeports, papiers voiture puis un dernier qui inspecte la voiture). On passe le check point et on roule pendant une bonne dizaine de kilomètres...Bizarre : y a pas de poste frontière namibien ? Si, enfin, on y arrive. Il est juste avant un petit village. Là :changement de décor, c’est plus vétuste et les officiels sont moins aimables et ne font vraiment aucun effort. On est même obligé d’en réveiller un....Coût du passage : 160 N$ (env 15 euros)
Nous roulons jusqu’à Karasburg. C’est là qu’il faut s’arrêter pour s’approvisionner. On y trouve des supermarchés dont un Spar. Il y a pas mal de monde dans les rues. Ici commence de façon plus marquée un monde plus pauvre. On est souvent accosté par des quémandeurs de tous âges. Dès qu’on s’arrête, quelqu’un surgit pour garder la voiture. Nous n’aurons jamais autant distribué de pourboires, petites oboles et sourires que durant ces vacances. Pas par obligation mais plutôt naturellement, en ayant conscience que certains de nos petits gestes revêtent ici une bien plus grande importance qu’ailleurs. Nous poursuivons jusqu’à Grunau. Il n’y a pas grand chose ici hormis la poussière. Nous avons bien fait de faire nos courses avant. Après Grunau commencent les « gravel roads ». Un petit aparté à ce sujet, surtout destiné aux futurs voyageurs qui n’ont pas encore roulé là bas. La plupart des gravels sur lesquelles nous avons roulé, ( même les petites routes commençant par « D ») sont très roulantes. Les très longues lignes droites, la largeur des voies et le bon état général de la chaussée me permettaient le plus souvent une moyenne entre 105 et 115 km/h. Cependant attention : cette moyenne n’est possible qu’avec un bon 4x4 aux pneus en très bon état. Car les pièges sont nombreux et avec une berline, je n’aurai probablement pas dépassé souvent les 80 km/h (il faut en tenir compte pour la planification des trajets). La conduite est différente que sur le gourdon : plus fatigante car demandant une grande concentration ; la vision doit balayer la route à environ 25 mètres devant pour détecter les trous, dos d’âne, grosses pierres et bandes sableuses qui peuvent faire obstacle. Pas question de tenir le volant à deux doigts. La très grande longueur de certaines lignes droites ne doivent pas faire oublier que derrière une grande bosse peut se cacher un virage qui, lui, ne doit pas être négocié au delà des 80 km/h sous peine de partir en dérapage. Il m’est arrivé, notamment sur des gravels sinueuses (Kuiseb pass ou entre le Sptizkoppe et le Brandberg), de passer en mode 4x4 car la conduite était très « flottante » autrement. La semaine précédant notre arrivée, mon loueur a perdu un 4x4 suite à des tonneaux effectués en sortie de virage par un touriste européen qui a du écourter ses vacances.
Revenons à notre parcours. La direction de Fish River Canyon est bien indiquée et nous arrivons enfin au camp en début d’après- midi. A l’accueil, on nous dit de choisir notre emplacement. Nous optons pour le numéro 17, au fond du camp, à l’orée des arbustes. Il y a peu d’emplacement de libre de toute façon et le soir venu, ils seront tous remplis. Le notre ne possède pas de point d’eau immédiat mais est plus à l’écart. Le bloc sanitaire se trouve à une bonne centaine de mètres. Pour la douche ça ira. Pour le reste, on préférera la pelle et le petit bois entourant le camp. On est également au plus loin qu’il se peut du générateur assez bruyant qui ne se tait que tard dans la nuit. En ouvrant le coffre du double cab, on réalise pleinement la pertinence des recommandations sur la nécessité d’emmener des grands sacs poubelles : la poussière s’est incrustée partout. De ce jour jusqu’à la fin de notre périple, nous allons vivre dans et avec la poussière. Au début on peste, on se lave les mains toutes les cinq minutes, on tente vainement de s’épousseter....Y a rien à faire qu’à attendre la douche pour être propre pendant 10 minutes....
La nuit tombant rapidement, trop rapidement hélas, nous partons voir le canyon et assister au coucher de soleil, le premier d’une longue série. Le canyon est majestueux, moins profond que son grand frère du Colorado mais plus sauvage. Alors que nous nous posons sur un spot pour voir le coucher, un groupe de jeunes espagnols laissent la porte de leur van ouverte qui diffuse une forte musique brésilienne. Les boules me montent car la quiétude des lieux est pas mal bouleversée d’un coup. Je vais voir l’un des jeunes et, en anglais, je lui explique le fond de ma pensée. Je dois avoir l’air très aimable car il va éteindre la « ziquemu ». On peut enfin voir le soleil se coucher tranquillement. Il n’est pas grandiose car le soleil est de face. Cependant, on savoure quand même. Retour au camp et montage des tentes. C’est la première fois et cela nous prend une bonne demi heure, d’autant plus qu’il faut faire les lits. Par la suite, l’intendante en chef s’ingéniera à plier duvets, couettes et oreillers de manière à remballer le tout dans les tentes : gain de temps et de place dans le cab assuré !!! Alors qu’il fait nuit, un gros camion aménagé en transport en commun arrive dans l’emplacement contigu au notre : un groupe !!! Argh !!! Là encore un petit aparté s’impose :peut- être sommes nous des ours, mais un des petits désagréments du voyage fut la promiscuité avec les groupes dans les campsites des grands sites. Je sais bien qu’il en faut pour tout le monde mais le mélange n’est pas toujours agréable. Les groupes sont parfois très bruyant le soir, tentent parfois de déborder sur leur emplacement et n’hésitent pas à prendre votre emplacement comme point de passage naturel. Mais le plus désagréable est, à 05H00 du matin, d’être réveillé par les bruits de gamelles qu’on remballe, et le moteur diesel du camion qu’on laisse tourner 10 minutes avant de partir. Oui, effet de groupe probablement, ils sont plutôt bruyants et sans gène. Notre "zénitude" a atteint parfois ses limites...
Première corvée de bois, premier feu de camp et grillades arrosées de shiraz...première nuit en tente : dès que tu bouges : tout bouge !!! Il ne fait pas froid. Nous n’avons d’ailleurs jamais eu froid durant toutes les vacances. Les basses températures de l’hiver austral n’étaient pas au rendez- vous. Nous avons bénéficié d’un hiver doux : 25-30°C la journée et peut être 10-12°C la nuit. Les bonnets sont restés dans la valise et nous n’avons pas eu besoin de plus d’une polaire le soir, et encore pas tout le temps.
Lundi 4 août : Le groupe voisin de Fish River Canyon a été discret le soir mais nous avons eu le droit au réveil à 05H00 avec le remballage et le moteur diesel du camion...
Après le petit déjeuner, nous laissons les tables et chaises, ainsi que du linge à sécher histoire de matérialiser notre présence, et nous partons pour une journée complète à la découverte du Canyon. Nous avons admiré sa splendeur depuis les différents points de vue le jalonnant et emprunté le chemin 4x4 qui le longe. Nous avons pique-niqué seuls au monde au bord de la falaise : quel point vue ! Nous avons approché notre premier arbre carquois, vu chacals, antilopes, springboks et autruches, le tout disséminé le long du parcours, provoquant l’excitation générale à chaque fois. Nous avons passé une superbe journée et apprécié ce baroude en 4x4 où nous étions seul tout le temps, rendant l’atmosphère magique. Le chemin 4x4 n’est pas trop dur hormis un passage délicat pour le novice que je suis (pente raide avec gros trous et cailloux mais qui s’est négocié sans problème). Retour au camp, préparatif du bivouac et douche bienfaitrice. La nuit tombée nous avons admiré à l’écart des lumières, ce splendide ciel étoilé, traversé par une voie lactée très claire. Durant notre périple, nous nous serons régulièrement postés la nuit pour l’admirer.
Mardi 5 août : Départ de bonne heure après un repliage rapide (ça commence à prendre le rythme). En route nous apercevons springboks, autruches et deux beaux aigles occupés à finir une boule de poils non identifiable. Entre Seeheim et Aus, les paysages sont très beaux : des étendues de prairies jaunes pailles sur lesquelles se découpent des montagnes tantôt rouges, tantôt marron se succèdent. Nous faisons les courses à Aus. Il y a deux épiceries pas très bien achalandées, la couleur des quelques morceaux de viande dans le congélateur est sans appel : on opte pour des conserves. L’épicerie située en face du restaurant accepte de fournir du cash en échange de la CB moyennant une commission.
Nous mangeons, tout comme pas mal d’autres touristes, au restaurant d’en face et nous goûtons aux brochettes de crocodile : viande blanche qui ressemble un peu aux cuisses de grenouille. C’est bon. Nous discutons avec du sud africain rencontré la veille sur un spot du Canyon.
Notre halte a été un peu plus longue que prévue...nous avions oublié que la nuit tombe très tôt. Nous reprenons la route (C12) et empruntons la D707. Les différents ranchs/lodges qui y sont implantés sont bien indiqués. Le notre : le Ranch Koiimasis est enfin annoncé. 14 kilomètres de piste de sable et quelques barrières à franchir sont nécessaires pour l’atteindre. Le paysage est magnifique, on s’enfonce dans la nature sauvage. L’ocre des montagnes vire presque à l’orange et se découpe sur les plaines jaunes. « waou » que c’est beau ! On arrive au Ranch Koiimasis. Une bande de Suricates nous accueille. Tandis que Junior et ma dame s’attendrissent, je rencontre le maître des lieux, il me fait penser à Crocodile Dundee avec son visage buriné, son chapeau et son short d’aventurier. Encore une rencontre bien sympathique et chaleureuse. Il nous propose du bois pour le feu et nous indique qu’il vend aussi de la viande produite sur place : exit la boite de conserve !!! (Ceux qui ont mangé des saucisses Wieners en boite me comprendront). Il nous cède contre une somme modique des pavés d’autruche marinés faits maison. Ce sera un régal en grillade.
Encore 1 km de piste et nous atteignons le camp. Les emplacements, au nombre de 5 sont particulièrement bien aménagés, au pied d’une montagne de roches ocre, chaque espace individuel pouvant accueillir une tribu. Le terrain est parfaitement utilisé, chaque emplacement est hors vue des uns des autres et distant de plusieurs centaines de mètres : nous voilà seuls au monde. J’ai demandé à notre hôte s’il y avait des animaux sauvages : il m’a souri en me disant de ne pas m’inquiéter, que les babouins avaient été repoussés bien plus loin et que si les léopards nous verraient sans aucun doute, nous, nous ne les verrions pas !!!! Notre camp dispose d’un braii, d’une table en pierre carrelée avec toit en chaume, d’un coin feu de camp et à l’écart, bâtie contre un rocher, une salle de bains avec douche et des wc dignes d’un lodge de luxe dans la savane. Au loin, et en escaladant un rocher, on aperçoit, logé au pied d’une autre colline rocheuse, un petit lodge de même ton que les pierres. Parfaitement intégré dans le décor, il possède des chambres également louées. Ce site fut pour nous un des plus beau camp où nous avons séjourné. Il fait parti de nos coups de coeur. A la lueur du feu de camp, nous avons débouché une demi bouteille d’un vin blanc liquoreux, discrètement amenée depuis notre cave, pour célébrer nos nuits africaines. Monsieur Rotier, votre Renaissance se marie superbement bien avec ces nuits magiques. Là encore, nous avons admiré presque religieusement ce formidable ciel étoilé.
La nuit s’annonçait douce, la chaleur persistait. Mais le vent s’en est mêlé et par trois fois je me suis levé au coeur de la nuit : les toiles de tente claquaient fortement. Il a fallu, à la lueur des lampes, consolider les fixations à l’aide de sandows. Nos loueurs avaient oublié le facteur vent au regard de la toile de tente mal fixée.
Mercredi 6 août : Le réveil matin fut un peu dur, la nuit chaotique a laissé des traces. La douche est froide et vivifiante, nous poussons des cris de singe lors du rinçage. Le petit déjeuner avalé, il nous faut remballer avec regret, le coin est vraiment splendide. Soudain un moment de panique se fait : il manque une de nos petites pochettes qui contient tous les Rands. Recherches dans le camp, fouille de la voiture, re-déballage du matériel, dépliage des tentes, perquisition dans les valises : rien n’y fait. Ma douce est pourtant persuadée qu’elle l’avait hier soir. Finalement après une bonne demi heure de recherche, alors que l’énervement est à son comble et que les nerfs commencent à craquer, on la découvre sagement posée sur le siège avant de la voiture, négligemment recouverte de notre road book......Ouf, on se sent penaud de ne l’avoir pas découverte plus tôt.... On regagne le Ranch pour payer et c’est l’épouse de Crododile Dundee qui nous reçoit. On discute un bon moment : elle nous explique l’histoire de la famille Suricate qui a emménagé dans le ranch, celle du Babouin Bongo qui se trouve dans un enclos grillagé. A notre demande, elle appelle notre prochaine étape pour savoir s’ils proposent des repas.
On the road again, on continue sur la D707 puis la C27 pour regagner le camp de Tsauchab. De nouveau, on traverse de superbes paysages et on compte les autruches, Springboks et Oryx. La route comprend de nombreux passages de gué asséchés, sauf un pour lequel prenons un malin plaisir à le traverser virilement en faisant de part et d’autre de grandes gerbes d’eau aspergeant le 4x4.
En arrivant au camp de Tsauchab (qui se dit « saurhab ») on est séduit par son style : un mélange de ranch du far west, de brocante à ciel ouvert et de lieu d’exposition de sculptures en métal faites de morceaux de récupérations en tout genre, soudés pour représenter des animaux et des objets les plus hétéroclites les uns des autres. Sur place le ranch propose des chambres, une petite piscine, un bar-restaurant et une petite épicerie. L’accueil fait par une jeune femme aux origines italiennes (qui a tapé dans l’oeil encore juvénile de Junior) est également chaleureux. On en profite pour acheter des belles tranches de viande à griller pour le soir.
On prend possession de notre camp, éloigné du ranch d’un bon kilomètre et complètement hors de vue des autres emplacements dont nous ne saurons pas d’ailleurs s’ils sont occupés. Là encore, on se sent seul au monde. Le camp est immense, comme un terrain de hand, avec un emplacement braii et coin popote, un point d’eau avec évier, une petite maison en pierre abritant une salle de bain et wc carrelés, tous propres et décores avec goût. Sur le côté de celle-ci, on découvre le système de chauffe-eau : un ballon incrusté dans une coque de pierre sous lequel un petit feu de bois fume encore. Fallait y penser ! On découvre que notre emplacement comporte même des petits emplacements en périphérie tels des mini clairières au milieu des buissons et sous les arbres, pouvant accueillir une tente au sol. Bref, si on était une dizaine, on ne se marcherait pas dessus. Le tout est situé au bord du lit de la rivière Tsauchab qui est à sec. Le camp installé, on fait une petite ballade dans le lit de la rivière en examinant et essayant de déchiffrer les diverses traces d’animaux en tout genre, incrustées sans le sable. Les hauts plateaux ou montagnes des Tsarisberge et Naukluftberge se découpent de part et d’autre de nos horizons. Il ne manque plus que l’éléphant ou le lion qui surgit...... La nuit sera réparatrice, le vent ne nous inquiètera pas.
Jeudi 7 août : C’est le départ pour Sesriem qui n’est pas loin de notre camp. On repasse par le gué actif. Deux berlines sont arrêtées et leurs occupants estiment leur chance de passer. Sûr de nous (c’est pas dur on y est passé la veille) on y va franchement, fendant l’eau qui jaillit comme un petit geyser. Les spectateurs sont ravis et regrettent peut être la berline....
Nous arrivons vers 10H00 à Sesriem. L’accueil par la préposée du camping est vraiment moyen, à croire que son sourire lui coûte. Je parle assez bien anglais mais là, j’ai du mal à la comprendre et elle ne fait pas d’effort lors des répétitions. Bon enfin nous avons le N°24, notre résa était bien enregistrée, ici on ne choisit pas. Si le campsite était déjà payé, il nous faut nous acquitter des entrées du parc pour deux jours. Un couple de français arrive derrière nous, ils n’ont pas réservé, il reste cependant une place, l’homme dit à sa femme (en français dans le texte) : « on a pas le choix, on est près des chiottes !!). Voilà maintenant le camp est complet.
Les places du camp sont inégales : les premiers numéros sont près de l’entrée et se trouvent en bordure du chemin qui dessert l’ensemble du camp : poussières, gaz d’échappement et promiscuité assurés !! Pour une fois et contrairement au loto nous avons de la chance au tirage : le 24 est un des meilleurs spot (avec le 26 et le 28) : assez isolé en fin de camp, avec une belle vue sur les premières dunes. Les blocs sanitaires sont corrects et nous avons un point d’eau sur place.
Une petite parenthèse pour signaler que l’épicerie du camp est pauvrement achalandée, les grandes bouteilles d’eau manquaient. Le seul endroit pour retirer du cash est l’ATM du Sossusvlei Lodge (situé à l’extérieur du parc) qui ne fonctionnait pas le premier jour.
Le début d’après midi est consacré au Sesriem Canyon. C’est surtout sympa au début de la ballade, mais cela n’a rien de grandiose. Par la suite nous nous rendons à l’entrée du Sossus Dune Lodge (situé dans le parc) dont on nous a vanté le restaurant, accessible pour les résidents du camping. Le chemin qui mène au lodge se termine sur un parking où tous les hôtes doivent garer leur voiture. Un gardien nous explique que la suite se fait par un petit véhicule électrique conduit par un employé, dans le but de préserver le calme du lodge. Nous demandons pour réserver au restaurant, il communique par radio avec la réception. La réponse est négative, apparemment c’est complet. Bouh ! Déception générale. Nous lui demandons quand même si l’on peut réserver pour demain soir...Il hésite puis rappelle la réception. Finalement il nous dit que c’est ok pour ce soir et pour demain. Chouette !! Le bonheur c’est simple comme un coup de talkie walkie.
De retour au camp, nous partons pour la dune Elim située à quelques kilomètres. Après avoir stationné le 4x4 à son pied, nous en commençons l’ascension. Nous touchons enfin le fameux sable du Namib, si doux, si fin et si soyeux. La découpe de cette dune n’est pas aussi nette que celles des célèbres photos et plusieurs fois nous croyons atteindre le sommet, alors qu’une nouvelle crête se dessine. Enfin nous parvenons au point le plus haut. Le spectacle est à la hauteur des espérances, d’un côté s’étend le désert, de l’autre les montagnes. La plaine au pied de la dune nous parait bien lointaine, preuve que nous sommes montés assez haut. Sagement assis dans la douceur du sable nous attendons le coucher de messire soleil qui transforme peu à peu la palette des couleurs. Une fois les derniers feux éteints, il nous faut regagner notre véhicule, d’autant plus qu’une fois le soleil disparu, la pénombre arrive vite. Ma douce est un peu inquiète : Où est la voiture ? De quel côté ? Et si la nuit tombe ? Evidemment, nous n’avions pas prévu d’emporter des lampes, je rassurai la troupe en pointant le cap ? et la descente fut bien plus rapide que la montée. Il était temps car j’avais omis un détail : j’avais sur mon nez mes lunettes de soleil aux verres correcteurs, mes lunettes de vue étant restées dans la boite à gant. Les myopes compatiront, je devais avoir l’air d’un Stevie Wonder des sables : pour moi, il faisait nuit.
Nous avons regagné le camp sans encombre. Après une bonne douche, direction le Sossus Dune lodge pour un repas au restaurant. Arrivé au parking, nous avons droit à la ballade en petite voiture électrique déguisée en « savane car ». La petite piste qui mène au lodge est plongée dans le noir et les phares de la voiturette sont inopérants. Notre chauffeur conduit d’une main et de l’autre tente d’éclairer la voie avec une lampe torche dont les piles rendent doucement l’âme. Tel un castor Junior, je sors de son étui l’arme fatale : une petite lampe compacte de fabrication germanique achetée en l’honneur du voyage et dont le faisceau très puissant surpasse de loin les maglites et autres surfires. Notre chauffeur n’en revient pas. Pour rire, je lui dis que c’est une lampe conçue pour les astronautes.
Nous voici au lodge. Il est tout récent. C’est un très bel endroit. Le grand bar et la terrasse surplombant la piscine sont vraiment bien agencés. On devine les grandes huttes surélevées et alignées face aux dunes tels des chambres sur pilotis dans les îles-hôtels des Maldives. Le personnel est particulièrement serviable et attentionné. Ce soir c’est un repas buffet à volonté et le braii géant propose Kudu, Impala, saucisses d’oryx, Agneau, côtelettes de porc. L’Impala gagne le concours organisé par nos palais. La carte des vins n’est pas en reste. C’est vraiment un lieu très, très recommandable.
Après ce bon repas et un retour sécurisé grâce à ma lampe (dont je vous donnerai les références si vous insistez) nous regagnons notre campsite distant de 5 kilomètres. Ce soir, pas de dépliage de tente : nous dormirons dans la voiture. Demain matin réveil à 05H10 pour être à 05H30 devant la grille du parc, car nous avons décidé de gravir la dune 45 pour assister au lever du soleil. La nuit sera spartiate : ma douce et moi basculons (pas trop) les sièges avant du 4x4 et Junior se tasse sur la banquette arrière, sous la menace de nos dossiers à la limite de l’écraser. Habillé, nous n’aurons guère besoin du duvet, la nuit n’est pas froide. Dire que ce fut une nuit confortable serait exagéré mais nous avons réussi à dormir quand même un peu et cette expérience fut amusante.
Vendredi 8 août Bip bip, ma montre sonne... Branle bas de combat dans le carré !!! Finalement le réveil est rapide, tels des pro nous savons que la journée sera longue et nous sommes prêts !!!
Nous ne sommes pas les premiers devant la grille mais nous partons quand même dans le peloton de tête. 45 km plus loin (d’où le nom de dune 45) nous nous stationnons à côté d’autres forçats du lever de soleil. Au départ de la dune, nous gravissons la crête presque à queue leu leu. Il fait encore bien sombre mais les premières lueurs sont suffisantes. Au fur et à mesure de la montée, les espaces entre les pèlerins s’agrandissent et certains s’arrêtent, le souffle trop court. Nous poursuivons sans faille jusqu’au sommet et nous nous installons presque au bout de la cime. Certes nous ne sommes pas seuls mais la crête est suffisamment longue pour que chacun y trouve son espace emprunt d’intimité. Là, encore une fois assis dans la douceur du sable frais, nous assistons au lever de Messire soleil. Un magnifique embrassement surgit des montagnes lointaines et inonde les crêtes des dunes environnantes puis bientôt le désert tout entier. C’est vraiment au coucher et au lever du soleil que les couleurs sont les plus belles. Après s’être longuement délectés des alentours, nous quittons les lieux pour s’enfoncer plus encore dans le désert. De part et d’autre des grandes dunes aux contours effilés bordent la route comme des sentinelles géantes. Elles sont cependant assez loin de la route et un 200 mm est nécessaire pour les saisir « plein cadre ».
Nous atteignons Sossusvlei. Exit le goudron, voici venu le temps de la piste de sable. J’hésite à dégonfler les pneus. D’une part, parce que gonfleur souffreteux fournit avec la voiture est au fond de la cabine et que j’ai oublié d’emporter un testeur de pression et d’autre part, parce que je vois les gros land cruisers des lodges s’y engager avec les pneus bien gonflés. Les 5 kilomètres aller et retour s’effectueront sans problème mais en boite 4x4 courte. Parfois, des passages très sableux me feront douter intérieurement mais les pneus tout terrain n’ont pas faillis.
Nous garons le vaillant et solide Rodeo au parking de Dead Vlei. Ce n'est pas très bien indiqué mais il suffit de se fier aux autres touristes et aux quelques piquets matérialisant une direction à suivre.
Il y a deux façons d’aborder les lieux : soit on contourne Dead Vlei sur la gauche et on gravit une longue dune qui lentement mène au sommet surplombant le Vlei, soit on se rend tout de suite au Vlei. Vu que la première solution nous parait très empruntée, on opte pour la seconde.
Bien nous en prend, il n’y pas grand monde dans Dead Vlei. A notre tour, nous arpentons ce lieu digne d’un film post apocalyptique. Les squelettes tordus des arbres morts, le beige clair de ce sol craquelé, l’ocre des dunes et le bleu limpide du ciel offrent une mise en scène célèbre pour une série de photos. Convaincus que du sommet qui nous domine, la vue doit aussi être superbe, nous décidons de traverser le Vlei et de faire l’ascension. Junior tente une protestation car tout cela lui parait bien loin. En parents indignes nous ignorons son avis.
En tant qu’ancien expert des bacs à sables de ma cité, je décide d’un parcours à travers les dunes qui me parait le plus court. La première partie de la montée est dure car vraiment pentue puis nous atteignons une première crête qui se termine à flanc d’une autre dune dont il nous faut absolument atteindre la crête pour poursuivre l’ascension. C’est là que mon estimation de parcours a buggé : le flanc est abrupte et il n’y a plus de trace. Nous entamons alors une pénible montée en lacets. Bientôt la pente est telle que chaque pas s’enfonce et dérape dans le sable, revenant quasiment au point départ. Tous les 15-20 pas je m’arrête pour souffler et constater le peu de distance parcouru. Mon presque quintal me rappelle cruellement à l’ordre, je regrette magrets, confis et les grands crus si souvent dégustés ainsi que les footing parfois trop négligés. Je suis découragé : je n’y arriverai pas. Junior est à mes côtés, il peine beaucoup aussi. A bout de force, on s’assoit dans le sable, le moral dans les chaussettes (pleines de sable). Seule ma douce, dont les 2 footings hebdomadaires ont depuis longtemps forgé les cuisses et la condition physique, poursuit sa route. Telle une alpiniste dans la neige, elle enfonce l’avant de ses chaussures dans la pente à chaque pas. Bientôt elle atteint la crête. Pour nous encourager, elle annonce que de là haut s’est vraiment très beau. Je me concerte avec Junior qui m’annonce que ça ira. Je rage intérieurement, je ne vais pas m’arrêter là, pas si près. Nous reprenons la montée, parfois à l’aide des mains. Les cuisses en feu et presque en apnée, j’arrive enfin sur la crête. Je n’aurais pas imaginé cela si dur. La vue est vraiment très belle. Après un temps de repos on poursuit notre progression devenue maintenant plus facile. Encore quelques passages physiques et on rejoint enfin le chemin normal jusqu’au sommet. Lors de notre longue grimpette, nous avons remarqué en contrebas, un petit groupe qui suivait nos traces depuis le Vlei. A mi-chemin ils ont fait demi tour en nous maudissant peut être pour cette voie improvisée.
Les efforts sont récompensés : la vue est superbe. On domine Dead Vlei dont on ne distingue même plus les arbres fantômes. Le désert de dunes n’en finit pas. On savoure longuement le paysage qui faisait partie des grandes attentes de ce voyage. En écrivant ces mots, j’ai encore dans la rétine ces images. Les réserves d’eau au plus bas, il nous faut quand même redescendre, surtout que la voiture n’est pas toute proche et que la température dépasse largement les 30°C. Nous avions repéré une grande descente à flanc de dune qui aboutie dans le Vlei. Une ligne droite de plusieurs centaines de mètre que des marcheurs descendaient en courant. Arrivés en haut de cette « piste noire », nous nous lançons à notre tour tout schuss. Quelques minutes suffiront à descendre ce qui a pris deux heures à monter. Le bruit des chaussures dans le sable rappelle le crissement des après-ski dans la neige. A grandes enjambées on dévale la pente. Quelles superbes sensations. Je suis léger comme un suricate et mon quintal cette fois ci, bénéficie de la loi de la pesanteur : je distance ma chevrette et mon cabri sans peine : je suis le Carl Lewis de la Dune !!! J’arrive le premier en bas et filme la fin de leur course.
Après avoir vidé nos chaussures des poignées de sables embarquées, nous retraversons le Vlei et parcourons le bon kilomètre qui nous sépare de la voiture. 3 litres d’eau plus tard et après un pique nique transformé en goûter au vu de l’heure tardive, nous refaisons notre mini remake du Paris-Dakar en sens inverse et direction le camp situé à 62 km. Les quelques forces restantes nous suffiront pour une action de dépoussiérage et une lessive indispensable. Ai-je besoin de vous dire combien la douche fut salvatrice ?
Nouveau dîner le soir au Sossus Dune Lodge où nous avons encore une fois pleinement apprécié la très grande tenue des lieux et le remarquable dévouement du personnel.
Il n’a pas fallu longtemps à Morphée pour nous accueillir à bras ouvert. Hélas, la nature est parfois capricieuse. Le vent qui s’était levé en fin d’après midi s’est renforcé dans la nuit. De fortes bourrasques faisaient claquer les toiles de nos tentes. Je me suis levé une première fois, réveillé par le bruit. La première inspection ne relevait rien d’anormal. Par la suite le vent est encore monté en puissance et un nouveau vacarme nous a tiré d’un sommeil devenu précaire. Cette fois ci c’est la tuile : la toile supérieure de la tente de junior s’est retournée et ne tient plus que par deux attaches. Elle claque comme un drapeau dans le vent. Nouveau Branle bas de combat dans le bivouac !!! Tous les trois nous parvenons enfin à remettre la toile que nous fixons à l’aide des sandows. Je me houspille intérieurement : j’aurais du consolider les attaches !!!! Mais les journées sont si courtes.... Malgré la fatigue, le sommeil reste en dent de scie car le vent ne faiblit pas.....Il y a des jours comme çà...
Samedi 9 août : Le réveil n’est pas glorieux. Ça fait plusieurs nuits chaotiques rapprochées. Heureusement que les 2 prochaines seront en B&B car même si on me dit résistant, mon capital endurance en a pris un coup. Le vent souffle toujours fort, faisant tourbillonner la poussière : Je renonce à préparer le petit déjeuner dans ces conditions, d’autant plus que je suis certain que la flamme du réchaud à gaz ne résistera pas au vent. Je promets à l’équipage, au bord de la mutinerie un petit déj copieux à Solitaire que j’estime atteindre après une heure de route et dont j’ai lu que les tourtes aux pommes étaient renommées. On bat les records de repliage et nous quittons les lieux rapidement. Nous atteignons Solitaire et son unique café-station service-épicerie après avoir encore traversé des paysages somptueux, balayés par le vent.
Il n’y a presque personne, Solitaire porte bien son nom. La décoration est surannée mais non sans charme. Nous dégustons les grosses parts de tourtes aux pommes promises, arrosées de café et chocolat. A la fin du petit déjeuner, les lieux sont subitement submergés par de nombreux autres touristes arrivés presque tous en même temps. Il est temps pour nous de repartir direction Walvis bay.
Nous roulons sur la C14. Après Solitaire, on franchi le tropique du capricorne. Arrêt pour la classique photo devant le panneau. En ouvrant sa porte, le vent arrache la carte routiere des mains de ma douce qui bondit de la voiture pour la rattraper, il s’ensuit un beau gadin. Je savais quelle ne pouvait pas voler. Sa cuisse est désormais rayée de rouge, ce qui lui donne un air encore plus baroudeur. La route, au niveau de Kuiseb Pass, présente une succession de virages en montée et descente. Je réduis la vitesse, passe en mode 4x4 long et redouble d’attention : un dérapage peut vite arriver. Là encore on admire le paysage maintenant très vallonné aux couleurs jaune paille zébrées de roches sombres. Un petit chemin indique sur la gauche un point de vue, uniquement accessible en 4x4, nous l’empruntons sur un petit kilomètre jusqu’en haut d’une butte. Belle vue à 360°C.
La partie plate qui s’en suit est désertique et très poussiéreuse, la route est plutôt mauvaise. Arrivé à Walvis Bay, nous trouvons notre B&B après quelques hésitations, il est pourtant immanquable en front de mer...L’accueil est également chaleureux et notre hôtesse se fait une joie de répondre à toutes nos questions d’ordre pratique. Elle nous confirme notre réservation pour le lendemain matin auprès de Mola-Mola qu’elle avait fait à notre demande. Notre chambre est grande est confortable. Discrètement, je demande à notre hôtesse une bonne adresse pour acheter un petit souvenir brillant et emblématique de la Namibie (les femmes me comprendront...). Elle m’indique sans hésiter ce qui pour elle, est la meilleure adresse : une femme bijoutière à domicile, demeurant non loin de là. Elle appelle cette dernière au téléphone et rendez vous est pris pour l’après midi. J’emmène la petite famille pour une visite surprise. Je ne rentrerai pas plus dans les détails car cela pas d’intérêt pour le carnet de route mais sachez que nous avons rencontré des gens formidables qui nous ont accueillis les bras ouverts. Nous y sommes restés plusieurs heures, à parler de tout, en dégustant un bon shiraz de Stellenbosch. C’est une excellente adresse pour ceux qui veulent comme nous se faire un petit cadeau (20 ans de mariage l’année prochaine...). Au regard de leur presse book et de leur histoire, nous étions vraiment des tous petits clients, nous avons été reçus comme des amis. J’ai l’autorisation du couple pour communiquer leurs coordonnées. Si certains parmi vous sont intéressés, n’hésitez pas. Dîner réservé le soir à l’incontournable Raft, le fameux restaurant sur Pilotis. Nous avons apprécié la cuisine. C’était le soir de l’Eisbeim ou Eisbein : je ne suis pas sûr de l’orthographe, c’est un énorme jarret de porc braisé accompagné de choucroute provenant certainement d’un cochon adepte du culturisme et dont je n’ai pu venir à bout. Pour le reste, nous avons trouvé le restaurant bruyant et enfumé. Cela parlait français tout autour de nous (le petit futé ?) Bien que notre table surplombait la mer un peu éclairée par des projecteurs, nous n’avons aperçu que des grosses méduses. Nous nous couchons pour un gros dodo réparateur.
Dimanche 10 août : Debout à 07H00 et première déception, notre hôtesse nous informe que Mola Mola a reporté la sortie en mer à midi pour cause de mauvais temps. C’est vrai que le vent souffle toujours très fort. Elle nous propose d’aller se balader du côté de Pélican Point où des phoques, des flamants Roses et des Pélicans sont visibles. Nous voilà partis et en chemin nous apercevons effectivement des flamants roses postés en bande les pied, dans l’eau mais trop loin du bord pour se passer de jumelles. Nous poursuivons la piste bordant les salines roses. La couleur est vraiment étonnante. Nous finissons par atteindre la fin de la route qui se perd dans la plage. La mer est forte et des gros rouleaux s’écrasent dans un bouillonnement d’écume. J’ai alors la grande idée de rouler dans le sable, fort de l’expérience exaltante de la piste de Sossusvlei. Je n’ai pas parcouru 50 mètres en direction de la mer que je comprend que ce n’était pas une bonne idée : les sensations de conduite sont différentes et je crains de m’ensabler. J’amorce un long virage et ce qui devait arriver arriva : le 4X4 est stoppé net, ensablé. Que cela ne tienne on sort la pelle, dégage les roues, j’enclenche le diff lock, ma douce et junior poussent dur et centimètre par centimètre on arrive à sortir du sable. Quelques mètres plus loin, et malgré nos efforts, on s'ensable de plus bel. Une rapide réflexion et l’état des lieux n’est guère réjouissant : j’ai laissé le téléphone dans la chambre, pas une voiture depuis notre arrivée. Est ce que la mer va monter ? Et si le 4x4 est submergé ? On retente plusieurs fois de dégager la bête, je commence le dégonflage des pneus, on cale des bûches de bois sous les roues : rien n’y fait !!! Je ne suis pas fier de moi, c’est de ma faute. L’angoisse commence à monter d’un cran, surtout que les différentes tentatives nous ont épuisé. Soudain l’espoir renaît : un 4x4 blanc se profile, je cours regagner la piste et je fais de grand geste. Le 4x4 se porte à ma hauteur. L’équipage est asiatique et j’explique au chauffeur que nous sommes ensablés, je lui demande s’il a un téléphone. L’homme me sourit et me dit superbement qu’ils sont 5 dans la voiture et qu’ils vont nous aider. Les 4 portes du véhicule s’ouvrent et 4 garçons et une jeune femme en sortent comme un seul homme. L’image et la pensée qui me traversent l’esprit à ce moment précis fut : « nous sommes sauvés, voilà les power rangers !! »
Nos sympathiques secouristes sont des chinois. 2 sont en vacances chez les 3 autres qui vivent et travaillent à Windhoek. Le chauffeur est bien mieux équipé que moi : il a un testeur de pression pour pneus et surtout un vrai compresseur. Je n’avais dégonflé mes pneus qu’à 1, 8 bars, j’étais loin du compte. On descend la pression à 1, 1 bars et tout le monde pousse. On s’en sort alors facilement et on regagne la route. Alors que l’un d’eux procède au regonflage le chauffeur me propose de les suivre pour un « run » sur la plage en direction du phare. Je lui dis que je dois être en ville à 12H00 pour une excursion mais on accepte la ballade. Que cela ne tienne : on re-dégonfle les pneus dans la bonne humeur et on les suit sur la plage. Nous gardons un excellent souvenir de ce raid 4x4 sur la plage, à longer la mer déchaînée et ses rouleaux puissants. A 11H30, nous n’avons pas encore atteint le phare et on s’arrête. Mon désormais ami chinois me dit que je devrais faire demi tour pour être à l’heure. Deux d’entre eux courrent en short à la rencontre des vagues : ils sont fous !!! La mer est glacée ! Junior y trempe les pieds et confirme : gla-gla !!! Nous nous séparons de nos nouveaux amis après moult remerciements et echange de coordonnées. Je parviens avec difficultés, à leur faire accepter une bouteille de vin à boire à notre santé. Le « run » du retour est grisant….
De retour à Walvis Bay, on arrive à Mola Mola à l’heure. Hélas, encore une fois ils sont d’obligés d’annuler à cause du temps. Nous ne sommes pas les seuls déçus. Le ciel est parfaitement bleu mais ce foutu vent ne faiblit pas. On s’inscrit pour le lendemain matin, ce sera notre dernière chance.
Nos plans chamboulés, nous décidons de gagner Cape Cross après un passage à la station service. La route est d’abord goudronnée jusqu'à Swakopmund. Nous essuyons une véritable tempête de sable pendant les 70 premiers kilomètres. Je comprends que la sortie en mer était trop risquée. On traverse Swakopmund et roulons à bonne allure sur la C34. La chaussée est parfaitement lisse, un panneaux indique « salty road » Arrivé à Cape Cross après 2H15 de route, nous nous stationnons à proximité du promontoire. Dès la sortie de la voiture et conformément aux témoignages précédents, deux choses vous assaillent : l’odeur putride et les grognements graves des otaries. Junior met un petit masque en papier sur le museau avec quelques gouttes de parfums : il est mignon comme cela. On approche du rivage et empruntons le promontoire de bois surélevé. Ma première impression est une légère déception car j’avais en mémoire ces photos de centaines d’otaries entassées sur les rochers. Présentement, elles sont quasiment toutes dans l’eau. Elles jouent en défiant les énormes rouleaux qui grondent et fracassent les rochers. Le spectacle est garanti.
Mauvais élèves, nous copions certains touristes qui s’aventurent au-delà du muret de pierre. Pourquoi pas, puisque les locataires des lieux sont de sortie. Nous parcourons la plage et je comprends soudain les raisons de cette puanteur : nous marchons sur un charnier. Chaque mètre carré de la plage présente un reste momifié d’Otaries. Des peaux presque entières, des morceaux de cuirs, des squelettes incrustés dans le sol forment un tapis macabre. Des générations d’Otaries sont là, sous nos pieds… Puis nous apercevons les chacals, rodant ça et là en quête d’une proie ou d’un reste. Ils ne me paraissent pas maigres du tout. Progressivement, certains surfeurs poilus regagnent le bord en grappes et posent pour les photographes.
A 16H40 il est temps de repartir, je ne tiens pas trop à rouler de nuit. Nous nous arrêtons à côté d’un des nombreux bidons qui jalonnent la route. Dessus, et posés sur une planche, un éventail de pierres et cristaux de sels rosés sont proposés à la vente. Nous en choisissons un et nous déposons la somme requise dans la boite de conserve servant tirelire. Ici, la confiance règne car aucun des petits vendeurs n’est présent.
La nuit tombe à l’approche de Swakopmund. Le vent semble moins fort. Nous dinons au restaurant du Yacht Club, la carte est moins riche mais c’est beaucoup plus calme. De toute façon le Raft est fermé le Dimanche. Je suis contraint de laisser le 4x4 dehors car la cour intérieure du B&B est pleine. Je le gare tout contre le portail. J’espère qu’il ne sera pas visité.
Lundi 11 août : Notre hôtesse nous annonce la triste nouvelle à l’issue du breakfast : Mola Mola est encore obligé d’annuler les sorties en mer : le vent est de retour. Junior est très déçu, il se faisait une joie de voir les dauphins. Ce sera le seul rendez-vous manqué de nos vacances, car maintenant nous devons partir pour rejoindre le Damaraland, d’autant plus que personne ne sait combien de temps Eole fera des siennes. Encore une fois je me dis que Mola Mola est très pro car les annulations successives leur coûtent cher. Nous prenons notre temps pour faire le ravitaillement et on quitte un peu amer Walvis Bay, pour prendre la direction du Spiztkoppe. Le vent n’a pas faibli.
L’arrivée au Spiztkoppe est folklorique. On n’arrive pas à comprendre la dame de la réception. Un jeune homme travaillant sur place nous fait le relais. Je lui demande quels sont les meilleurs emplacements pour admirer le coucher de soleil. Il m’indique le numéro 10, de l’autre côté de la montagne. Munis d’ une pâle photocopie de plan des lieux, nous tentons vainement de trouver notre place à travers les petites pistes de sables. Berline s’abstenir ici, seul le 4x4 peut passer certains points. Finalement nous retournons à l’entrée, voir le jeune homme qui s’appelle Ritchie. Nous lui proposons de nous accompager pour nous désigner le camp. Sur le chemin nous bavardons et il nous propose d’organiser demain une visite des environs avec un guide. Rendez vous est pris pour 08H00. Arrivé sur place, il nous conduit à l’emplacement en disant que du haut du rocher qui le surplombe, la vue est belle. J’abandonne femme et enfant sur place en leur lançant en riant : « Gare aux lions !!! » et raccompagne Ritchie à l’entrée du camp avec un pourboire de remerciement.
Si le site est très beau et sauvage, le camp est très spartiate : pas d’eau, pas de douche et des wc dans une cahute un peu à l’écart, pas suffisamment toutefois au vu des effluves qui nous parviennent parfois en fonction du vent. Tout comme à Hobas : on utilisera la pelle et les buissons. Nous installons notre camp. De gros rochers forme une grotte a ciel ouvert. Nous ne pouvons y glisser la voiture mais la table et le feu de camp seront relativement à l’abri du vent. Cette fois je ne commets pas la même erreur deux fois et je m’attelle à consolider les attaches des toiles de tentes à l’aide de cordages et de serflex. Je suis content de moi, le vent peut souffler, on est paré.
Ne voilà t il pas qu’un camion aménagé s’arrête à une vingtaine de mètre de nous et déverse son contenus de touristes. Stupéfaits, nous les voyons sortir tables et chaises ; ils sont juste à la limite de notre camp. Ma douce et moi se regardons : on rêve ! il y a tant d’espace de libre aux alentours à tel point que nous étions seul à perte de vue et bien il faut qu’ils se radinent justement là. Je vais voir ce qu’il me parait être le guide et je lui demande s’ils comptent camper là. Il me dit que c’est juste pour un break. Quel con ! (j’ai beau chercher, je ne trouve pas d’autre mot) il me fait penser à celui qui vient s’asseoir à 3 mètres de vous à la plage alors que sur 50 mètres il n’y a personne. Je retourne à mes réparations de fortune en maugréant. Par la suite ma douce retournera les voir en leur demandant combien de temps ils comptent rester et j’irai intercepter un des touristes qui allait entrer dans nos WC qui empestent déjà assez comme cela (c’est pas la peine d’en rajouter). Je lui explique que c’est un espace loué et privé et que les doubleyouci ne sont pas collectifs. Finalement, ils finissent par décamper. Oui, nous sommes des ours, je l’assume, surtout envers ce genre de groupes. La fin de journée s’annonce plus tranquille. On se balade dans l’espoir de croiser des animaux. Nous apercevons uniquement des petits rongeurs trapus appelés Rock Dassies. Le soleil décline. Nous préparons l’apéro. Il nous reste une belle cartouche : 50 cl d’un liquide jaune d’or, grand cru classé de Sauternes qui refroidit sagement dans le frigo. Ma douce et Junior gravissent le gros monolithe au sommet duquel nous pensions contempler le crépuscule. J’ai un peu de retard et lorsque que j’arrive au pied du gros rocher un doute m’assaille : il est trop pentu !! La montée se fait à quatre patte mais la descente en sera impossible. Il est trop lisse, trop haut et trop abrupte. J’appelle les deux grimpeurs mais c’est trop tard ils sont déjà à mi chemin. Ils ne peuvent plus faire demi tour. Ils n’ont pas d’autre choix que d’aller au sommet. Encore une fois les pensées se percutent dans ma tête : S’il me faut demander de l’aide, je dois aller au camp et revenir avant la nuit. Nous faisons quand même le tour du rocher, eux en haut et moi en bas. On se voit plus, on s’appelle, pas de passage ici, ni par là. Je tente de monter par un endroit et je laisse quelques centimètres carrés de peau de mon genou sur la roche râpeuse. Finalement un passage est découvert de l’autre côté. Reste une faille délicate à négocier. Ouf ils sont passés. Encore une fois je m’auto maudis : quelle idée d’aller prendre l’apéro la haut. Les deux alpinistes sont plus sereins que moi qui se sent seul et impuissant en bas. Finalement, les sueurs froides passées, il nous reste encore du soleil. Nous gravissons un autre monolithe moins haut et bien plus plat. Nous savourons notre Sauternes devant ce très beau coucher de soleil. Les couleurs sont magiques, le Spitzkoppe prend feu. En contre bas, un 4x4 s’arrête pour contempler le spectacle, je salue le chauffeur avec mon verre. Hilare, il me prend en photo. Si vous voyez cette image, un jour sur internet, vous saurez que le drôle de gugusse debout sur le rocher, verre et bouteille à la main, heureux, face au soleil et dos à la montagne : c’est moi !!! Après le dîner nous nous offrons une autre soirée étoilée. La lune commence à se remplir et sa clarté inonde les lieux. Nous pouvons marcher dans la nuit sans lumière, on y voit suffisamment. Nous nous éloignons un peu du camp pour laisser entrer en nous de fortes émotions. Cette nuit, les tentes ne claqueront pas malgré le vent toujours présent.
Mardi 12 août Nous levons le camp. Le vent souffle également fort. Nous rejoingons l’entrée et y prenons le petit déjeuner. Notre guide sera finalement Ritchie, notre ami de la veille. Ca tombe bien, il est sympa et les présentations ont déjà été faites. Il nous conduit dans la partie du Sptizkoppe normalement fermée au public sans guide. Il nous apprend plein de choses sur la vie des Bushmen. Lui, il est Damas et il parle le damara qui comprend 4 clics de langues. Celle des bushmans en comprend 8. Il nous guide jusqu’à nos premiers Zèbres, nous montre des peintures rupestres en expliquant le pourquoi et le comment. Il nous mène aussi à une arche de pierre célèbre pour servir de premier plan à des clichés du Spiztkoppe.
La balade dure presque deux heures. On ne s’ennuie pas et ce fut très instructif. Au retour, nous laissons à Ritchie discrètement un bon pourboire. Nous quittons le Spizkoppe en route pour le Brandberg. La piste présente également des partie bonne et d’autres désagréablement « ondulées ». Arrivé dans les environs du camps, face aux imposantes Brandberg, on prend une petite piste indiquée Ugab camp. Le panneau est tout petit et en bois. Aprè 5 km de piste 4x4, on arrive à un drôle de camp : la reception est une cahute, il n’ a personne. Dans un petit enclos à proximité gît un chiot mort et déjà tout gonflé.... nous nous éloignons pour se rapprocher du camp. Il y a bien effectivement des emplacements mal entretenus : des morceaux de buissons sont éparpillés çà et là et des gros cacas d’éléphants parsèment le camp Je vais voir les douches, elles sont plutôt vetustes et sales. Je tourne le robinet : rien de vient.....Cela ne correspond pas du tout a ce que j’ai lu et vu sur internet...Bizarre. Pourtant c’est bien marqué Ugab, c’est bien au bord de la rivière (à sec). Evidemment j’avais relevé un point GPS avant de partir mais sans carte de Namibie, mon GPS ne veut rien savoir ..et de toute façon, il est dans une valise au fond du cab. Comme il n’y a personne et que cela ne nous enchante pas, on refait les 5 kms jusqu’à l’embranchement. Là, Junior « oeil de lynx » repère quelque chose au sol : une grande et belle pancarte indiquant « White Lady Lodge and Ugab wilderness camp » tout droit...Tiens tiens, un petit malin l’a couché pour que ceux qui cherchent le camp Ugab prennent la direction de l’autre Ugab....Bon, on poursuit dans la bonne direction. Arrivé au lodge, y a pas photo, c’est nettement mieux !!! L’accueil n’est pas super. On se rend au campsite dont le choix de la place est libre. Le camp en général n’est pas top, les douches et wc sont pas en très bon état : robinets cassée, tout a ciel ouvert sans porte... Nous aurons le droit en plus à la promiscuité d’un groupe d’italiens particulièrement bruyants qui s’est installé par suite. Seul consolation : le spectacle du coucher et lever de solei sur les Brandberg qui donne le temps d’un instant, une magnifique couleur rose-rouge.
Mercredi 13 août Nous partons pour Otjitotongwe, la ferme des guépards. En y arrivant et après avoir franchi la barrière, nous rencontrons un giraphon sur le bord de la route qui ne s’effarouche pas et se laisse prendre en photo. Arrivée à la ferme même, une pancarte annonce clairement de ne pas ouvrir la grille et de sonner et d’attendre....On comprendra pourquoi rapidement : Trois guépards apprivoisés vivent là avec les deux chiens de la maison.... Nous sommes bien accueillis par la maitresse des lieux. Elle nous explique le fonctionnement du camp et nous dit qu’à 15H00, ses garçons viendront nous chercher. Elle nous dit qu’hier il y avait 100 personnes pour assister au repas des Guépards, qu’ils ont dû refuser du monde. Aujourd’hui ce sera beaucoup plus calme pense-t-elle : c’est tant mieux. Elle nous raconte l’histoire du girafon trouvé blessé et qu’ils ont recueilli. Il fait presque parti de la famille désormais. Nous nous rendons au camp situé à quelques kilomètres. Un bonne chose de bien pensé ici est qu’ils ont séparé les emplacements pour les groupes et pour les individuels. C’est bien car le soir, c’est plus calme. L’emplacement est bien, point d’eau, table et chaises et bien sûr l’inévitable braii. Douche chaude en bloc sanitaire. A 15H00 les garçons (anciens rugbymen !!) arrivent dans un pick up. Ils nous prennent en charge ainsi qu’une famille d’hollandais occupant un lodge situé un peu plus loin. Retour à la ferme. Le girafon est là et se laisse caresser. Il vient même faire un « presque bisou » chaud dans le cou de ma douce qui pousse un cri de souris. Junior grimace : le Giraphon lui à laissé une belle dose de bave dans les mains. Nous ne sommes qu’une vingtaine de personnes : un groupe et quelques individuels comme nous. Après les consignes quant à l’attitude à adopter avec les guépards, voici l’arrivée des minous. Les trois gros chats se laissent caresser très docilement et patiemment. Ils ronronnent et vont même à distribuer quelques coups de langue. Après la séance de grattes-minous et poses photo : nous nous asseyons en cercle sur la pelouse et les trois guépards recoivent leur gros morceaux d’âne. Les deux chiens de la maison : un petit Jack Russel et un énorme Bull Boer attendent patiemment. Que les trois félins daignent leur laisser un reste de peau plus ou moins bien nettoyé.
Ensuite tous le monde embarque dans des pick up et nous partons pour un vaste enclos dans lequel vivent 15 guepards. Les véhicules roulent doucement dans la savane et, par petits groupes, les guépards apparaissent de part et d’autre et suivent le convoi. On s’arrête, les fauves se regroupent et attendent sagement à proximité immédiate. J’imagine en souriant la tête que ferait les gens si j’ouvrais la poubelle située à mes côtés, et jetterai dans le pick up qui nous précède, quelques morceaux d’âne.... Vient la distribution : Les Guépard s’agitent un peu. Les plus forts ou les dominants attrappent les premiers morceaux. Les cris qu’ils poussent sont surprenants : des couinements et des cris stridents. Rien à voir avec ce qu’on attend d’un fauve. Au final chacun récupère un morceau et se sauve pour le manger. Même si tout cela est un peu artificiel, ce fut une belle occasion d’approcher d’aussi près et dans un contexte presque naturel tout ces félins. Puis nous nous rendons auprès d’un enclos plus petit situé non loin de notre camp. Là vivent une mère et ses trois petits. Cette fois- ci, on ne rentre pas dans l’enclos. Les « garçons » balancent quelques bouts d’âne par dessus la cloture. Puis on attend : 10, 15, 20 minutes...La nuit de va pas tarder. Alors que nous ne sommes plus qu’une poignée d’irréductibles, Junior qui s’est éloigné en amont revient à pas de loup « ils arrivent » chuchote-t-il. Mme Guépard et ses trois rejetons, déjà de fort belle taille, viennent se régaler. Maman surveille tandis que les gloutons avalent. Rassasiés de Guépard, il est temps pour nous d’allumer le feu et de diner à notre tour. La nuit fut calme et réparatrice.
FIN DE LA PREMIERE PARTIE
A suivre : ETOSHA, LES CHUTES VICTORIAS, CHOBE ...
La suite est là : http://voyageforum.com/...e2emepartieD2029143/
J'ai enfin bouclé la première partie de notre carnet de voyage. Je ne pensais pas être si prolixe mais je me suis pris au jeu de l'écriture. Mettre en mots tous ces souvenirs est également une belle façon de les revivre. A mon tour de vous faire partager notre voyage.
J'ai vainement tenté de joindre des photos....je suis trop inculte en informatique et internet pour cela, mis à part le "copier-coller" il ne faut pas trop m'en demander.🤪
PROLOGUE AU VOYAGE
Presque un an de préparation fut nécessaire pour élaborer ce voyage. En surfant sur des sites de location de 4x4 en Europe du nord, de clic en clic, je suis arrivé en Namibie, dont, je l’avoue, j’ignorai presque tout. Ce fut un choc émotionnel en voyant les images des paysages, des animaux et en lisant les premiers commentaires des précédents voyageurs.
Un conseil de famille fut rapidement décrété et je n’eus guère besoin de développer pour obtenir l’enthousiasme général. C’était décidé : la Namibie serait notre prochaine destination. La lecture des expériences de circuits individuels en 4x4 « fully equiped » nous séduit : ce sera aussi notre façon de voyager. L’équipage, dont les rôles s’affineront lors du voyage, sera composé comme suit : - ma douce dans le rôle du co-pilote, de l’intendante en chef, de la reporter-photographe et de la tirelire ; - junior, dans le rôle de l’aide de camp efficace, du magasinier roulant à l’oeil de lynx ; - votre serviteur, dans le rôle de l’agent de voyage, pilote, préposé aux feux de camp et grillades, garde du corps anti-babouin. Nous avons tenté d’embarquer d’autres moussaillons dans l’aventure mais sans succès.
Un long travail de documentaliste a alors commencé. Rapidement je découvrais « voyage forum » et arpentais le forum Namibien. De fils en aiguilles, les noms de Fish River Canyon, Sesriem, Cape Cross, Etosha me devenaient très familiers.
Google, Google earth, la fameuse Ka-maps devinrent aussi des précieux alliers.
Alors qu’une ébauche de circuit se mettait en place, je me souviens encore du soir où ma douce est venue à mes côtés, alors que j’étais rivé sur mon écran, pour me glisser candidement à l’oreille : « On sera loin des Chutes Victoria ? C’est un rêve d’enfance... » En quelques clics, elles n’étaient pas si loin …, enfin tout est relatif.
L’amplitude du trajet (de Fish River Canyon aux Chutes Victoria) et les contraintes budgétaires (le vol et la location de voiture sont moins cher pour une arrivée à Jo’burg) nous ont fait opter pour une boucle de Johannesbourg à Johannesburg en 26 jours en passant, dans l’ordre : Fish River Canyon, Sesriem, Walvis Bay, Damaraland, Etosha, Chutes Victoria et Chobe....du Sud sec au Nord plus humide, des grands espaces aux sanctuaires animaliers.
D’un naturel assez anxieux et prévoyant, j’avais décidé de tout prévoir et réserver à l’avance. Notre parcours dense ne nous permettait pas de perdre du temps à chercher sur place campsite ou lodge, et surtout, je n’avais pas envie de me voir dire « sorry, we are fully booked... » dans des endroits où il n’y a qu’une seule possibilité.
Nous avons parfois peiné pour obtenir par e-mail des réservations auprès des organismes d’Etat qui gèrent les campsites dans les grand parcs nationaux : NWR en Namibie pour Fish River Canyon, Sesriem, Etosha ; et DWNP au Botswana pour Chobe. Mais, à force de persévérance et en s’y étant pris très en avance, tout était OK.
Nous avons eu deux petits pépins de réservation : - le loueur de 4x4 initialement choisi nous a fait faux bon . Perpétuellement aux abonnés absents. - Les billets d’avion réservés sur des vols de la Qatar airline ont dû être annulés pour cause de changement de dates des vols de leur part. Mais tout est rentré dans l’ordre sans perte d’argent, si ce n’est que le tarif du nouveau loueur et les nouveaux billets d’avion (sur Emirates) étaient plus chers que ceux préalablement choisis.
Nous avons également particulièrement bien préparé nos bagages, en essayant de penser à tout (trousse à pharmacie complète, kit de réparations en tout genre, accessoires électriques pour les divers rechargements de piles et batteries en tout genre, vêtements adaptés...)
LE PERIPLE
Jeudi 31 juillet Départ à 15H00 de Roissy pour Johannesbourg via Dubai. Les 4 bagages en soute annoncent un poids de 62 kg pour 60 autorisés. L’employée d’Emirates nous adresse un sourire : pas de problème...Faudra faire attention au retour...
Concernant le déroulement du vol, il faut encore rappeler qu’Emirates est vraiment une compagnie au top, les avions et leurs équipements sont nickels. Le service à bord est également à la hauteur. L’anecdote qui suivra renforcera mon propos. L’escale à Dubaï est un peu longue, cependant il y a de quoi faire en terme de lèche-vitrine.
Vendredi 1 er août 10H40 Arrivée à l’heure prévue à Johannesburg. On récupère les bagages...1, 2, 3...et plus rien !!! Manque le 4ème. C’était un sac à dos qui contenait le moins important : duvets, serviettes de bain, Kway, claquettes en plastiques... et des provisions de base au cas où....Nous nous rendons au comptoir des litiges bagages...manifestement nous ne sommes pas les seuls. L’employé très souriant nous indique après vérification sur son écran qu’il se trouve toujours à Dubaï. Il nous dit en toute confiance qu’un avion arrive ce soir et un autre demain matin. Nous lui expliquons que nous partons dès aujourd’hui pour la Namibie et que nous ne passons que deux nuits en AFS. Ce soir, nous serons à 150 kilomètres de Jo burg ; et demain soir à 750 km !!! « Pas grave » dit-il. Il est sûr que nous le récupérons à 90%. Il note les adresses de nos deux étapes et insiste qu’ils font livrer les bagages n’importe où en Afrique du Sud. Pas convaincus, nous quittons le comptoir et allons à la rencontre d’une jeune femme sympathique qui porte une pancarte à notre nom. Après avoir échangé des Euros contre des Rands dans un des nombreux bureaux de change immédiatement situés à la sortie des Arrivées, elle nous conduit à un van qui nous emmène chez notre loueur situé à Sandton, banlieue cossue de Jo’burg. Notre chauffeur prolixe, et aussi très sympatique, nous décrit les environs. Nous discutons de la vie en Afrique du Sud, des récentes émeutes ethniques entre les noirs sud africains et les immigrés Zambiens ou Zimbabwéen, et de tout et de n’importe quoi. J’en profite pour brancher mon Tom-tom et vérifier que ma carte d’Afrique du sud fonctionne. C’est le cas. Je programme l’adresse de mon loueur pour voir. Notre chauffeur hilare nous fait prendre des raccourcis à cause des embouteillages sur les grands axes, ce qui perturbe madame Tom-tom
On arrive enfin chez notre loueur dans un quartier sécurisé : rue barrée avec barrière et garde. Tout le voisinage est fait de belles maisons ceintes de murs barbelés et électrifiés...
Nous recevons un accueil très chaleureux et acceptons avec joie le petit déjeuner qui nous attend. Nous faisons le point sur notre trajet, récupérons tous les documents du véhicule et effectuons la check-list de ce dernier, un Mitsubishi Rodéo double cab 2, 8 l Turbo Diesel. Il est dans un état impeccable, le moteur est comme neuf (mais comment font- ils ?). Je note que tout les niveaux sont au max, qu’un solide pare buffle est monté et que les pneus sont nickels. Ce sont des Bridgestones All terrain...cela aura de l’importance : nous n’avons jamais crevé et sommes passés presque partout sans dégonflage. L’équipement camping a déjà vécu mais cela ira. Un détail nous ennuie, une seule tente est montée sur le toit et il nous est proposé une tente au sol. Nous sommes catégoriques : les deux tentes sur le toit !!! Nous n’avons pas envi de visites noctures indésirables. En 10 minutes, la seconde tente est montée. On nous fait remarquer que le toit extérieur n’est pas fixé sur tous les points d’ancrage car il y a eu une erreur de conception. Le hic c’est qu’ils n’ont pas d’autre tente dans l’immédiat : tout est « on the road ». On nous indique que ce n’est pas grave car on aura pas de pluie...c’est vrai mais...on en reparlera.
Bon il est temps de partir. Après quelques kilomètres, mon cerveau intègre bien la conduite à gauche. Il faut être vigilant dans les carrefours et dans les sorties de stationnement, mais ça va. Le seul bug persistant est la confusion entre les clignotants et le lave vitre...
Tom-tom nous met sur la route et nous nous rendons à Ventersdorp, situé sur la N14 qui relie Jo burg à Upington. Cela nous rapproche un peu car l’étape du lendemain sera longue. On longe le grand township d’Alexandria où les émeutes récentes ont été si dures. La N14 est soudain fermée. Un grand détour par des petites routes non goudronnées nous remet enfin dessus. On apprendra par la suite que la route s’est affaissée et que les réparations sont longues. On arrive à Venterdorp au Mosaic B&B. Là encore un accueil chaleureux nous est fait. C’est un ranch à l’américaine, les propriétaires on aménagé des chambres dans un décor très far west. Notre chambre est immense avec des énormes lits en rondins de bois et la salle de bains est également superbe. Nous mangeons au seul resto du bourg : un Wimpy (fast food très repandu) .... La nuit est froide et on se dit que nos duvets vont nous manquer.
Samedi 2 août. Nous nous levons aux aurores..même avant l’aurore..dur dur on ressent l’effet du voyage, d’autant plus qu’une erreur d’horaire nous a fait lever une heure trop tôt !!! Le petit déjeuner est très copieux, les proprios sont là avec nous. On reprend la route en se disant qu’ils sont vraiment très sympas.
Rapidement, ça dort dans le vaisseau. Faudra être vigilant. La route goudronnée est excellente, les lignes droites sont interminables, le paysage est monotone. J’ai fait le plein en quittant Jo burg. J’ai plus de 800 km d’autonomie...on roule à 120 km/h. Alors qu’Upington est à 150 kms, je réalise que la jauge d’essence est tombée d’un seul coup...à 80 km, la réserve s’allume...Y aurait il un trou dans le réservoir ? A ce rythme on n’y arrivera pas. Depuis plus de 100 km, nous n’avons pas vu une seule ville, ni une seule station service. Je refais le film dans ma tête et me souviens que j’ai dit stop au pompiste à 1500 rands de carburant pour faire un compte rond. Peut être que le plein n’y était pas....... A 60 km un panneau annonce un restaurant-épicerie et station service !!! Ouf...il était temps. Hélas c’est fermé !! On examine la pancarte : fermé le dimanche et le samedi après midi et on est samedi..... Soudain deux jeunes qui se trouvaient dans l’enceinte de la propriété s’approchent. Ils me disent d’appeler le numéro de téléphone apposé sur la pancarte du restaurant. J’appelle et une dame très charmante me répond. Je lui explique la situation et elle me dit qu’il n’y pas de problème, que j’attende et qu’elle m’envoie rapidement quelqu’un. Quelques minutes après, un autre jeune surgit, il m’ouvre, allume la pompe et me fait le plein. Je le remercie chaleureusement et généreusement...le bonheur c’est simple comme un coup de fil... On reprend la route en se disant une nouvelle fois qu’ils sont vraiment sympas les sud africains.
Arrivés à Upington, on se rend au Nirvana . C’est un grand B&B qui est plus proche du motel de luxe. Nous avons une grande double chambre avec frigo, une belle vue sur les environs. Ils ont un très beau parc paysagé avec un petit cours d’eau aménagé avec cascades. On croirait un mini décor de Disneyland. La ville possède de nombreux magasins. On ira peut être acheter le matos perdu avant de partir, on attend encore un peu dès fois que... Le soir, on prend l’apéro sur un ponton qui surplombe le tout. Dîner en ville dans un restaurant local « Bi-Lo » qui encore une fois fait très western. Bonnes grillades, vins locaux sympas, c’est un bon endroit.
Dimanche 3 août : Après un petit déj moins copieux qu’hier, à 07H30, on s’apprête à monter dans la voiture. La réceptionniste m’appelle et me tend le téléphone. Mon interlocuteur m’explique qu’il est chauffeur coursier, qu’il m’apporte mon bagage et qu’il sera là dans 20 minutes. Incroyable !! L’homme arrive comme prévu. Il m’explique qu’il aurait pu être là hier soir mais qu’il n’a pas pu nous contacter. Il vient de faire 750 kilomètres avec un arrêt cette nuit et ..il repart pour Jo burg. Nous récupérons donc notre 4ème valise juste avant de quitter l’AFS. Chapeau Emirates !!! Nous reprenons la route, le paysage est plus agréable, cela nous rappelle la Californie. Nous apercevons nos premiers springboks et autruches ; des curieux nids d’oiseaux s’accrochent sur les poteaux électriques : certains sont énormes, tels des meules de foins. Ils sont faits par de petits oiseaux semblables aux hirondelles qui vivent en communautés dans ces nids.
On arrive enfin à Nakop : la frontière. Côté sud africain, on est bien guidé pour les formalités, les douaniers et policiers sont également sympas, il y a 3 contrôles en tout (passeports, papiers voiture puis un dernier qui inspecte la voiture). On passe le check point et on roule pendant une bonne dizaine de kilomètres...Bizarre : y a pas de poste frontière namibien ? Si, enfin, on y arrive. Il est juste avant un petit village. Là :changement de décor, c’est plus vétuste et les officiels sont moins aimables et ne font vraiment aucun effort. On est même obligé d’en réveiller un....Coût du passage : 160 N$ (env 15 euros)
Nous roulons jusqu’à Karasburg. C’est là qu’il faut s’arrêter pour s’approvisionner. On y trouve des supermarchés dont un Spar. Il y a pas mal de monde dans les rues. Ici commence de façon plus marquée un monde plus pauvre. On est souvent accosté par des quémandeurs de tous âges. Dès qu’on s’arrête, quelqu’un surgit pour garder la voiture. Nous n’aurons jamais autant distribué de pourboires, petites oboles et sourires que durant ces vacances. Pas par obligation mais plutôt naturellement, en ayant conscience que certains de nos petits gestes revêtent ici une bien plus grande importance qu’ailleurs. Nous poursuivons jusqu’à Grunau. Il n’y a pas grand chose ici hormis la poussière. Nous avons bien fait de faire nos courses avant. Après Grunau commencent les « gravel roads ». Un petit aparté à ce sujet, surtout destiné aux futurs voyageurs qui n’ont pas encore roulé là bas. La plupart des gravels sur lesquelles nous avons roulé, ( même les petites routes commençant par « D ») sont très roulantes. Les très longues lignes droites, la largeur des voies et le bon état général de la chaussée me permettaient le plus souvent une moyenne entre 105 et 115 km/h. Cependant attention : cette moyenne n’est possible qu’avec un bon 4x4 aux pneus en très bon état. Car les pièges sont nombreux et avec une berline, je n’aurai probablement pas dépassé souvent les 80 km/h (il faut en tenir compte pour la planification des trajets). La conduite est différente que sur le gourdon : plus fatigante car demandant une grande concentration ; la vision doit balayer la route à environ 25 mètres devant pour détecter les trous, dos d’âne, grosses pierres et bandes sableuses qui peuvent faire obstacle. Pas question de tenir le volant à deux doigts. La très grande longueur de certaines lignes droites ne doivent pas faire oublier que derrière une grande bosse peut se cacher un virage qui, lui, ne doit pas être négocié au delà des 80 km/h sous peine de partir en dérapage. Il m’est arrivé, notamment sur des gravels sinueuses (Kuiseb pass ou entre le Sptizkoppe et le Brandberg), de passer en mode 4x4 car la conduite était très « flottante » autrement. La semaine précédant notre arrivée, mon loueur a perdu un 4x4 suite à des tonneaux effectués en sortie de virage par un touriste européen qui a du écourter ses vacances.
Revenons à notre parcours. La direction de Fish River Canyon est bien indiquée et nous arrivons enfin au camp en début d’après- midi. A l’accueil, on nous dit de choisir notre emplacement. Nous optons pour le numéro 17, au fond du camp, à l’orée des arbustes. Il y a peu d’emplacement de libre de toute façon et le soir venu, ils seront tous remplis. Le notre ne possède pas de point d’eau immédiat mais est plus à l’écart. Le bloc sanitaire se trouve à une bonne centaine de mètres. Pour la douche ça ira. Pour le reste, on préférera la pelle et le petit bois entourant le camp. On est également au plus loin qu’il se peut du générateur assez bruyant qui ne se tait que tard dans la nuit. En ouvrant le coffre du double cab, on réalise pleinement la pertinence des recommandations sur la nécessité d’emmener des grands sacs poubelles : la poussière s’est incrustée partout. De ce jour jusqu’à la fin de notre périple, nous allons vivre dans et avec la poussière. Au début on peste, on se lave les mains toutes les cinq minutes, on tente vainement de s’épousseter....Y a rien à faire qu’à attendre la douche pour être propre pendant 10 minutes....
La nuit tombant rapidement, trop rapidement hélas, nous partons voir le canyon et assister au coucher de soleil, le premier d’une longue série. Le canyon est majestueux, moins profond que son grand frère du Colorado mais plus sauvage. Alors que nous nous posons sur un spot pour voir le coucher, un groupe de jeunes espagnols laissent la porte de leur van ouverte qui diffuse une forte musique brésilienne. Les boules me montent car la quiétude des lieux est pas mal bouleversée d’un coup. Je vais voir l’un des jeunes et, en anglais, je lui explique le fond de ma pensée. Je dois avoir l’air très aimable car il va éteindre la « ziquemu ». On peut enfin voir le soleil se coucher tranquillement. Il n’est pas grandiose car le soleil est de face. Cependant, on savoure quand même. Retour au camp et montage des tentes. C’est la première fois et cela nous prend une bonne demi heure, d’autant plus qu’il faut faire les lits. Par la suite, l’intendante en chef s’ingéniera à plier duvets, couettes et oreillers de manière à remballer le tout dans les tentes : gain de temps et de place dans le cab assuré !!! Alors qu’il fait nuit, un gros camion aménagé en transport en commun arrive dans l’emplacement contigu au notre : un groupe !!! Argh !!! Là encore un petit aparté s’impose :peut- être sommes nous des ours, mais un des petits désagréments du voyage fut la promiscuité avec les groupes dans les campsites des grands sites. Je sais bien qu’il en faut pour tout le monde mais le mélange n’est pas toujours agréable. Les groupes sont parfois très bruyant le soir, tentent parfois de déborder sur leur emplacement et n’hésitent pas à prendre votre emplacement comme point de passage naturel. Mais le plus désagréable est, à 05H00 du matin, d’être réveillé par les bruits de gamelles qu’on remballe, et le moteur diesel du camion qu’on laisse tourner 10 minutes avant de partir. Oui, effet de groupe probablement, ils sont plutôt bruyants et sans gène. Notre "zénitude" a atteint parfois ses limites...
Première corvée de bois, premier feu de camp et grillades arrosées de shiraz...première nuit en tente : dès que tu bouges : tout bouge !!! Il ne fait pas froid. Nous n’avons d’ailleurs jamais eu froid durant toutes les vacances. Les basses températures de l’hiver austral n’étaient pas au rendez- vous. Nous avons bénéficié d’un hiver doux : 25-30°C la journée et peut être 10-12°C la nuit. Les bonnets sont restés dans la valise et nous n’avons pas eu besoin de plus d’une polaire le soir, et encore pas tout le temps.
Lundi 4 août : Le groupe voisin de Fish River Canyon a été discret le soir mais nous avons eu le droit au réveil à 05H00 avec le remballage et le moteur diesel du camion...
Après le petit déjeuner, nous laissons les tables et chaises, ainsi que du linge à sécher histoire de matérialiser notre présence, et nous partons pour une journée complète à la découverte du Canyon. Nous avons admiré sa splendeur depuis les différents points de vue le jalonnant et emprunté le chemin 4x4 qui le longe. Nous avons pique-niqué seuls au monde au bord de la falaise : quel point vue ! Nous avons approché notre premier arbre carquois, vu chacals, antilopes, springboks et autruches, le tout disséminé le long du parcours, provoquant l’excitation générale à chaque fois. Nous avons passé une superbe journée et apprécié ce baroude en 4x4 où nous étions seul tout le temps, rendant l’atmosphère magique. Le chemin 4x4 n’est pas trop dur hormis un passage délicat pour le novice que je suis (pente raide avec gros trous et cailloux mais qui s’est négocié sans problème). Retour au camp, préparatif du bivouac et douche bienfaitrice. La nuit tombée nous avons admiré à l’écart des lumières, ce splendide ciel étoilé, traversé par une voie lactée très claire. Durant notre périple, nous nous serons régulièrement postés la nuit pour l’admirer.
Mardi 5 août : Départ de bonne heure après un repliage rapide (ça commence à prendre le rythme). En route nous apercevons springboks, autruches et deux beaux aigles occupés à finir une boule de poils non identifiable. Entre Seeheim et Aus, les paysages sont très beaux : des étendues de prairies jaunes pailles sur lesquelles se découpent des montagnes tantôt rouges, tantôt marron se succèdent. Nous faisons les courses à Aus. Il y a deux épiceries pas très bien achalandées, la couleur des quelques morceaux de viande dans le congélateur est sans appel : on opte pour des conserves. L’épicerie située en face du restaurant accepte de fournir du cash en échange de la CB moyennant une commission.
Nous mangeons, tout comme pas mal d’autres touristes, au restaurant d’en face et nous goûtons aux brochettes de crocodile : viande blanche qui ressemble un peu aux cuisses de grenouille. C’est bon. Nous discutons avec du sud africain rencontré la veille sur un spot du Canyon.
Notre halte a été un peu plus longue que prévue...nous avions oublié que la nuit tombe très tôt. Nous reprenons la route (C12) et empruntons la D707. Les différents ranchs/lodges qui y sont implantés sont bien indiqués. Le notre : le Ranch Koiimasis est enfin annoncé. 14 kilomètres de piste de sable et quelques barrières à franchir sont nécessaires pour l’atteindre. Le paysage est magnifique, on s’enfonce dans la nature sauvage. L’ocre des montagnes vire presque à l’orange et se découpe sur les plaines jaunes. « waou » que c’est beau ! On arrive au Ranch Koiimasis. Une bande de Suricates nous accueille. Tandis que Junior et ma dame s’attendrissent, je rencontre le maître des lieux, il me fait penser à Crocodile Dundee avec son visage buriné, son chapeau et son short d’aventurier. Encore une rencontre bien sympathique et chaleureuse. Il nous propose du bois pour le feu et nous indique qu’il vend aussi de la viande produite sur place : exit la boite de conserve !!! (Ceux qui ont mangé des saucisses Wieners en boite me comprendront). Il nous cède contre une somme modique des pavés d’autruche marinés faits maison. Ce sera un régal en grillade.
Encore 1 km de piste et nous atteignons le camp. Les emplacements, au nombre de 5 sont particulièrement bien aménagés, au pied d’une montagne de roches ocre, chaque espace individuel pouvant accueillir une tribu. Le terrain est parfaitement utilisé, chaque emplacement est hors vue des uns des autres et distant de plusieurs centaines de mètres : nous voilà seuls au monde. J’ai demandé à notre hôte s’il y avait des animaux sauvages : il m’a souri en me disant de ne pas m’inquiéter, que les babouins avaient été repoussés bien plus loin et que si les léopards nous verraient sans aucun doute, nous, nous ne les verrions pas !!!! Notre camp dispose d’un braii, d’une table en pierre carrelée avec toit en chaume, d’un coin feu de camp et à l’écart, bâtie contre un rocher, une salle de bains avec douche et des wc dignes d’un lodge de luxe dans la savane. Au loin, et en escaladant un rocher, on aperçoit, logé au pied d’une autre colline rocheuse, un petit lodge de même ton que les pierres. Parfaitement intégré dans le décor, il possède des chambres également louées. Ce site fut pour nous un des plus beau camp où nous avons séjourné. Il fait parti de nos coups de coeur. A la lueur du feu de camp, nous avons débouché une demi bouteille d’un vin blanc liquoreux, discrètement amenée depuis notre cave, pour célébrer nos nuits africaines. Monsieur Rotier, votre Renaissance se marie superbement bien avec ces nuits magiques. Là encore, nous avons admiré presque religieusement ce formidable ciel étoilé.
La nuit s’annonçait douce, la chaleur persistait. Mais le vent s’en est mêlé et par trois fois je me suis levé au coeur de la nuit : les toiles de tente claquaient fortement. Il a fallu, à la lueur des lampes, consolider les fixations à l’aide de sandows. Nos loueurs avaient oublié le facteur vent au regard de la toile de tente mal fixée.
Mercredi 6 août : Le réveil matin fut un peu dur, la nuit chaotique a laissé des traces. La douche est froide et vivifiante, nous poussons des cris de singe lors du rinçage. Le petit déjeuner avalé, il nous faut remballer avec regret, le coin est vraiment splendide. Soudain un moment de panique se fait : il manque une de nos petites pochettes qui contient tous les Rands. Recherches dans le camp, fouille de la voiture, re-déballage du matériel, dépliage des tentes, perquisition dans les valises : rien n’y fait. Ma douce est pourtant persuadée qu’elle l’avait hier soir. Finalement après une bonne demi heure de recherche, alors que l’énervement est à son comble et que les nerfs commencent à craquer, on la découvre sagement posée sur le siège avant de la voiture, négligemment recouverte de notre road book......Ouf, on se sent penaud de ne l’avoir pas découverte plus tôt.... On regagne le Ranch pour payer et c’est l’épouse de Crododile Dundee qui nous reçoit. On discute un bon moment : elle nous explique l’histoire de la famille Suricate qui a emménagé dans le ranch, celle du Babouin Bongo qui se trouve dans un enclos grillagé. A notre demande, elle appelle notre prochaine étape pour savoir s’ils proposent des repas.
On the road again, on continue sur la D707 puis la C27 pour regagner le camp de Tsauchab. De nouveau, on traverse de superbes paysages et on compte les autruches, Springboks et Oryx. La route comprend de nombreux passages de gué asséchés, sauf un pour lequel prenons un malin plaisir à le traverser virilement en faisant de part et d’autre de grandes gerbes d’eau aspergeant le 4x4.
En arrivant au camp de Tsauchab (qui se dit « saurhab ») on est séduit par son style : un mélange de ranch du far west, de brocante à ciel ouvert et de lieu d’exposition de sculptures en métal faites de morceaux de récupérations en tout genre, soudés pour représenter des animaux et des objets les plus hétéroclites les uns des autres. Sur place le ranch propose des chambres, une petite piscine, un bar-restaurant et une petite épicerie. L’accueil fait par une jeune femme aux origines italiennes (qui a tapé dans l’oeil encore juvénile de Junior) est également chaleureux. On en profite pour acheter des belles tranches de viande à griller pour le soir.
On prend possession de notre camp, éloigné du ranch d’un bon kilomètre et complètement hors de vue des autres emplacements dont nous ne saurons pas d’ailleurs s’ils sont occupés. Là encore, on se sent seul au monde. Le camp est immense, comme un terrain de hand, avec un emplacement braii et coin popote, un point d’eau avec évier, une petite maison en pierre abritant une salle de bain et wc carrelés, tous propres et décores avec goût. Sur le côté de celle-ci, on découvre le système de chauffe-eau : un ballon incrusté dans une coque de pierre sous lequel un petit feu de bois fume encore. Fallait y penser ! On découvre que notre emplacement comporte même des petits emplacements en périphérie tels des mini clairières au milieu des buissons et sous les arbres, pouvant accueillir une tente au sol. Bref, si on était une dizaine, on ne se marcherait pas dessus. Le tout est situé au bord du lit de la rivière Tsauchab qui est à sec. Le camp installé, on fait une petite ballade dans le lit de la rivière en examinant et essayant de déchiffrer les diverses traces d’animaux en tout genre, incrustées sans le sable. Les hauts plateaux ou montagnes des Tsarisberge et Naukluftberge se découpent de part et d’autre de nos horizons. Il ne manque plus que l’éléphant ou le lion qui surgit...... La nuit sera réparatrice, le vent ne nous inquiètera pas.
Jeudi 7 août : C’est le départ pour Sesriem qui n’est pas loin de notre camp. On repasse par le gué actif. Deux berlines sont arrêtées et leurs occupants estiment leur chance de passer. Sûr de nous (c’est pas dur on y est passé la veille) on y va franchement, fendant l’eau qui jaillit comme un petit geyser. Les spectateurs sont ravis et regrettent peut être la berline....
Nous arrivons vers 10H00 à Sesriem. L’accueil par la préposée du camping est vraiment moyen, à croire que son sourire lui coûte. Je parle assez bien anglais mais là, j’ai du mal à la comprendre et elle ne fait pas d’effort lors des répétitions. Bon enfin nous avons le N°24, notre résa était bien enregistrée, ici on ne choisit pas. Si le campsite était déjà payé, il nous faut nous acquitter des entrées du parc pour deux jours. Un couple de français arrive derrière nous, ils n’ont pas réservé, il reste cependant une place, l’homme dit à sa femme (en français dans le texte) : « on a pas le choix, on est près des chiottes !!). Voilà maintenant le camp est complet.
Les places du camp sont inégales : les premiers numéros sont près de l’entrée et se trouvent en bordure du chemin qui dessert l’ensemble du camp : poussières, gaz d’échappement et promiscuité assurés !! Pour une fois et contrairement au loto nous avons de la chance au tirage : le 24 est un des meilleurs spot (avec le 26 et le 28) : assez isolé en fin de camp, avec une belle vue sur les premières dunes. Les blocs sanitaires sont corrects et nous avons un point d’eau sur place.
Une petite parenthèse pour signaler que l’épicerie du camp est pauvrement achalandée, les grandes bouteilles d’eau manquaient. Le seul endroit pour retirer du cash est l’ATM du Sossusvlei Lodge (situé à l’extérieur du parc) qui ne fonctionnait pas le premier jour.
Le début d’après midi est consacré au Sesriem Canyon. C’est surtout sympa au début de la ballade, mais cela n’a rien de grandiose. Par la suite nous nous rendons à l’entrée du Sossus Dune Lodge (situé dans le parc) dont on nous a vanté le restaurant, accessible pour les résidents du camping. Le chemin qui mène au lodge se termine sur un parking où tous les hôtes doivent garer leur voiture. Un gardien nous explique que la suite se fait par un petit véhicule électrique conduit par un employé, dans le but de préserver le calme du lodge. Nous demandons pour réserver au restaurant, il communique par radio avec la réception. La réponse est négative, apparemment c’est complet. Bouh ! Déception générale. Nous lui demandons quand même si l’on peut réserver pour demain soir...Il hésite puis rappelle la réception. Finalement il nous dit que c’est ok pour ce soir et pour demain. Chouette !! Le bonheur c’est simple comme un coup de talkie walkie.
De retour au camp, nous partons pour la dune Elim située à quelques kilomètres. Après avoir stationné le 4x4 à son pied, nous en commençons l’ascension. Nous touchons enfin le fameux sable du Namib, si doux, si fin et si soyeux. La découpe de cette dune n’est pas aussi nette que celles des célèbres photos et plusieurs fois nous croyons atteindre le sommet, alors qu’une nouvelle crête se dessine. Enfin nous parvenons au point le plus haut. Le spectacle est à la hauteur des espérances, d’un côté s’étend le désert, de l’autre les montagnes. La plaine au pied de la dune nous parait bien lointaine, preuve que nous sommes montés assez haut. Sagement assis dans la douceur du sable nous attendons le coucher de messire soleil qui transforme peu à peu la palette des couleurs. Une fois les derniers feux éteints, il nous faut regagner notre véhicule, d’autant plus qu’une fois le soleil disparu, la pénombre arrive vite. Ma douce est un peu inquiète : Où est la voiture ? De quel côté ? Et si la nuit tombe ? Evidemment, nous n’avions pas prévu d’emporter des lampes, je rassurai la troupe en pointant le cap ? et la descente fut bien plus rapide que la montée. Il était temps car j’avais omis un détail : j’avais sur mon nez mes lunettes de soleil aux verres correcteurs, mes lunettes de vue étant restées dans la boite à gant. Les myopes compatiront, je devais avoir l’air d’un Stevie Wonder des sables : pour moi, il faisait nuit.
Nous avons regagné le camp sans encombre. Après une bonne douche, direction le Sossus Dune lodge pour un repas au restaurant. Arrivé au parking, nous avons droit à la ballade en petite voiture électrique déguisée en « savane car ». La petite piste qui mène au lodge est plongée dans le noir et les phares de la voiturette sont inopérants. Notre chauffeur conduit d’une main et de l’autre tente d’éclairer la voie avec une lampe torche dont les piles rendent doucement l’âme. Tel un castor Junior, je sors de son étui l’arme fatale : une petite lampe compacte de fabrication germanique achetée en l’honneur du voyage et dont le faisceau très puissant surpasse de loin les maglites et autres surfires. Notre chauffeur n’en revient pas. Pour rire, je lui dis que c’est une lampe conçue pour les astronautes.
Nous voici au lodge. Il est tout récent. C’est un très bel endroit. Le grand bar et la terrasse surplombant la piscine sont vraiment bien agencés. On devine les grandes huttes surélevées et alignées face aux dunes tels des chambres sur pilotis dans les îles-hôtels des Maldives. Le personnel est particulièrement serviable et attentionné. Ce soir c’est un repas buffet à volonté et le braii géant propose Kudu, Impala, saucisses d’oryx, Agneau, côtelettes de porc. L’Impala gagne le concours organisé par nos palais. La carte des vins n’est pas en reste. C’est vraiment un lieu très, très recommandable.
Après ce bon repas et un retour sécurisé grâce à ma lampe (dont je vous donnerai les références si vous insistez) nous regagnons notre campsite distant de 5 kilomètres. Ce soir, pas de dépliage de tente : nous dormirons dans la voiture. Demain matin réveil à 05H10 pour être à 05H30 devant la grille du parc, car nous avons décidé de gravir la dune 45 pour assister au lever du soleil. La nuit sera spartiate : ma douce et moi basculons (pas trop) les sièges avant du 4x4 et Junior se tasse sur la banquette arrière, sous la menace de nos dossiers à la limite de l’écraser. Habillé, nous n’aurons guère besoin du duvet, la nuit n’est pas froide. Dire que ce fut une nuit confortable serait exagéré mais nous avons réussi à dormir quand même un peu et cette expérience fut amusante.
Vendredi 8 août Bip bip, ma montre sonne... Branle bas de combat dans le carré !!! Finalement le réveil est rapide, tels des pro nous savons que la journée sera longue et nous sommes prêts !!!
Nous ne sommes pas les premiers devant la grille mais nous partons quand même dans le peloton de tête. 45 km plus loin (d’où le nom de dune 45) nous nous stationnons à côté d’autres forçats du lever de soleil. Au départ de la dune, nous gravissons la crête presque à queue leu leu. Il fait encore bien sombre mais les premières lueurs sont suffisantes. Au fur et à mesure de la montée, les espaces entre les pèlerins s’agrandissent et certains s’arrêtent, le souffle trop court. Nous poursuivons sans faille jusqu’au sommet et nous nous installons presque au bout de la cime. Certes nous ne sommes pas seuls mais la crête est suffisamment longue pour que chacun y trouve son espace emprunt d’intimité. Là, encore une fois assis dans la douceur du sable frais, nous assistons au lever de Messire soleil. Un magnifique embrassement surgit des montagnes lointaines et inonde les crêtes des dunes environnantes puis bientôt le désert tout entier. C’est vraiment au coucher et au lever du soleil que les couleurs sont les plus belles. Après s’être longuement délectés des alentours, nous quittons les lieux pour s’enfoncer plus encore dans le désert. De part et d’autre des grandes dunes aux contours effilés bordent la route comme des sentinelles géantes. Elles sont cependant assez loin de la route et un 200 mm est nécessaire pour les saisir « plein cadre ».
Nous atteignons Sossusvlei. Exit le goudron, voici venu le temps de la piste de sable. J’hésite à dégonfler les pneus. D’une part, parce que gonfleur souffreteux fournit avec la voiture est au fond de la cabine et que j’ai oublié d’emporter un testeur de pression et d’autre part, parce que je vois les gros land cruisers des lodges s’y engager avec les pneus bien gonflés. Les 5 kilomètres aller et retour s’effectueront sans problème mais en boite 4x4 courte. Parfois, des passages très sableux me feront douter intérieurement mais les pneus tout terrain n’ont pas faillis.
Nous garons le vaillant et solide Rodeo au parking de Dead Vlei. Ce n'est pas très bien indiqué mais il suffit de se fier aux autres touristes et aux quelques piquets matérialisant une direction à suivre.
Il y a deux façons d’aborder les lieux : soit on contourne Dead Vlei sur la gauche et on gravit une longue dune qui lentement mène au sommet surplombant le Vlei, soit on se rend tout de suite au Vlei. Vu que la première solution nous parait très empruntée, on opte pour la seconde.
Bien nous en prend, il n’y pas grand monde dans Dead Vlei. A notre tour, nous arpentons ce lieu digne d’un film post apocalyptique. Les squelettes tordus des arbres morts, le beige clair de ce sol craquelé, l’ocre des dunes et le bleu limpide du ciel offrent une mise en scène célèbre pour une série de photos. Convaincus que du sommet qui nous domine, la vue doit aussi être superbe, nous décidons de traverser le Vlei et de faire l’ascension. Junior tente une protestation car tout cela lui parait bien loin. En parents indignes nous ignorons son avis.
En tant qu’ancien expert des bacs à sables de ma cité, je décide d’un parcours à travers les dunes qui me parait le plus court. La première partie de la montée est dure car vraiment pentue puis nous atteignons une première crête qui se termine à flanc d’une autre dune dont il nous faut absolument atteindre la crête pour poursuivre l’ascension. C’est là que mon estimation de parcours a buggé : le flanc est abrupte et il n’y a plus de trace. Nous entamons alors une pénible montée en lacets. Bientôt la pente est telle que chaque pas s’enfonce et dérape dans le sable, revenant quasiment au point départ. Tous les 15-20 pas je m’arrête pour souffler et constater le peu de distance parcouru. Mon presque quintal me rappelle cruellement à l’ordre, je regrette magrets, confis et les grands crus si souvent dégustés ainsi que les footing parfois trop négligés. Je suis découragé : je n’y arriverai pas. Junior est à mes côtés, il peine beaucoup aussi. A bout de force, on s’assoit dans le sable, le moral dans les chaussettes (pleines de sable). Seule ma douce, dont les 2 footings hebdomadaires ont depuis longtemps forgé les cuisses et la condition physique, poursuit sa route. Telle une alpiniste dans la neige, elle enfonce l’avant de ses chaussures dans la pente à chaque pas. Bientôt elle atteint la crête. Pour nous encourager, elle annonce que de là haut s’est vraiment très beau. Je me concerte avec Junior qui m’annonce que ça ira. Je rage intérieurement, je ne vais pas m’arrêter là, pas si près. Nous reprenons la montée, parfois à l’aide des mains. Les cuisses en feu et presque en apnée, j’arrive enfin sur la crête. Je n’aurais pas imaginé cela si dur. La vue est vraiment très belle. Après un temps de repos on poursuit notre progression devenue maintenant plus facile. Encore quelques passages physiques et on rejoint enfin le chemin normal jusqu’au sommet. Lors de notre longue grimpette, nous avons remarqué en contrebas, un petit groupe qui suivait nos traces depuis le Vlei. A mi-chemin ils ont fait demi tour en nous maudissant peut être pour cette voie improvisée.
Les efforts sont récompensés : la vue est superbe. On domine Dead Vlei dont on ne distingue même plus les arbres fantômes. Le désert de dunes n’en finit pas. On savoure longuement le paysage qui faisait partie des grandes attentes de ce voyage. En écrivant ces mots, j’ai encore dans la rétine ces images. Les réserves d’eau au plus bas, il nous faut quand même redescendre, surtout que la voiture n’est pas toute proche et que la température dépasse largement les 30°C. Nous avions repéré une grande descente à flanc de dune qui aboutie dans le Vlei. Une ligne droite de plusieurs centaines de mètre que des marcheurs descendaient en courant. Arrivés en haut de cette « piste noire », nous nous lançons à notre tour tout schuss. Quelques minutes suffiront à descendre ce qui a pris deux heures à monter. Le bruit des chaussures dans le sable rappelle le crissement des après-ski dans la neige. A grandes enjambées on dévale la pente. Quelles superbes sensations. Je suis léger comme un suricate et mon quintal cette fois ci, bénéficie de la loi de la pesanteur : je distance ma chevrette et mon cabri sans peine : je suis le Carl Lewis de la Dune !!! J’arrive le premier en bas et filme la fin de leur course.
Après avoir vidé nos chaussures des poignées de sables embarquées, nous retraversons le Vlei et parcourons le bon kilomètre qui nous sépare de la voiture. 3 litres d’eau plus tard et après un pique nique transformé en goûter au vu de l’heure tardive, nous refaisons notre mini remake du Paris-Dakar en sens inverse et direction le camp situé à 62 km. Les quelques forces restantes nous suffiront pour une action de dépoussiérage et une lessive indispensable. Ai-je besoin de vous dire combien la douche fut salvatrice ?
Nouveau dîner le soir au Sossus Dune Lodge où nous avons encore une fois pleinement apprécié la très grande tenue des lieux et le remarquable dévouement du personnel.
Il n’a pas fallu longtemps à Morphée pour nous accueillir à bras ouvert. Hélas, la nature est parfois capricieuse. Le vent qui s’était levé en fin d’après midi s’est renforcé dans la nuit. De fortes bourrasques faisaient claquer les toiles de nos tentes. Je me suis levé une première fois, réveillé par le bruit. La première inspection ne relevait rien d’anormal. Par la suite le vent est encore monté en puissance et un nouveau vacarme nous a tiré d’un sommeil devenu précaire. Cette fois ci c’est la tuile : la toile supérieure de la tente de junior s’est retournée et ne tient plus que par deux attaches. Elle claque comme un drapeau dans le vent. Nouveau Branle bas de combat dans le bivouac !!! Tous les trois nous parvenons enfin à remettre la toile que nous fixons à l’aide des sandows. Je me houspille intérieurement : j’aurais du consolider les attaches !!!! Mais les journées sont si courtes.... Malgré la fatigue, le sommeil reste en dent de scie car le vent ne faiblit pas.....Il y a des jours comme çà...
Samedi 9 août : Le réveil n’est pas glorieux. Ça fait plusieurs nuits chaotiques rapprochées. Heureusement que les 2 prochaines seront en B&B car même si on me dit résistant, mon capital endurance en a pris un coup. Le vent souffle toujours fort, faisant tourbillonner la poussière : Je renonce à préparer le petit déjeuner dans ces conditions, d’autant plus que je suis certain que la flamme du réchaud à gaz ne résistera pas au vent. Je promets à l’équipage, au bord de la mutinerie un petit déj copieux à Solitaire que j’estime atteindre après une heure de route et dont j’ai lu que les tourtes aux pommes étaient renommées. On bat les records de repliage et nous quittons les lieux rapidement. Nous atteignons Solitaire et son unique café-station service-épicerie après avoir encore traversé des paysages somptueux, balayés par le vent.
Il n’y a presque personne, Solitaire porte bien son nom. La décoration est surannée mais non sans charme. Nous dégustons les grosses parts de tourtes aux pommes promises, arrosées de café et chocolat. A la fin du petit déjeuner, les lieux sont subitement submergés par de nombreux autres touristes arrivés presque tous en même temps. Il est temps pour nous de repartir direction Walvis bay.
Nous roulons sur la C14. Après Solitaire, on franchi le tropique du capricorne. Arrêt pour la classique photo devant le panneau. En ouvrant sa porte, le vent arrache la carte routiere des mains de ma douce qui bondit de la voiture pour la rattraper, il s’ensuit un beau gadin. Je savais quelle ne pouvait pas voler. Sa cuisse est désormais rayée de rouge, ce qui lui donne un air encore plus baroudeur. La route, au niveau de Kuiseb Pass, présente une succession de virages en montée et descente. Je réduis la vitesse, passe en mode 4x4 long et redouble d’attention : un dérapage peut vite arriver. Là encore on admire le paysage maintenant très vallonné aux couleurs jaune paille zébrées de roches sombres. Un petit chemin indique sur la gauche un point de vue, uniquement accessible en 4x4, nous l’empruntons sur un petit kilomètre jusqu’en haut d’une butte. Belle vue à 360°C.
La partie plate qui s’en suit est désertique et très poussiéreuse, la route est plutôt mauvaise. Arrivé à Walvis Bay, nous trouvons notre B&B après quelques hésitations, il est pourtant immanquable en front de mer...L’accueil est également chaleureux et notre hôtesse se fait une joie de répondre à toutes nos questions d’ordre pratique. Elle nous confirme notre réservation pour le lendemain matin auprès de Mola-Mola qu’elle avait fait à notre demande. Notre chambre est grande est confortable. Discrètement, je demande à notre hôtesse une bonne adresse pour acheter un petit souvenir brillant et emblématique de la Namibie (les femmes me comprendront...). Elle m’indique sans hésiter ce qui pour elle, est la meilleure adresse : une femme bijoutière à domicile, demeurant non loin de là. Elle appelle cette dernière au téléphone et rendez vous est pris pour l’après midi. J’emmène la petite famille pour une visite surprise. Je ne rentrerai pas plus dans les détails car cela pas d’intérêt pour le carnet de route mais sachez que nous avons rencontré des gens formidables qui nous ont accueillis les bras ouverts. Nous y sommes restés plusieurs heures, à parler de tout, en dégustant un bon shiraz de Stellenbosch. C’est une excellente adresse pour ceux qui veulent comme nous se faire un petit cadeau (20 ans de mariage l’année prochaine...). Au regard de leur presse book et de leur histoire, nous étions vraiment des tous petits clients, nous avons été reçus comme des amis. J’ai l’autorisation du couple pour communiquer leurs coordonnées. Si certains parmi vous sont intéressés, n’hésitez pas. Dîner réservé le soir à l’incontournable Raft, le fameux restaurant sur Pilotis. Nous avons apprécié la cuisine. C’était le soir de l’Eisbeim ou Eisbein : je ne suis pas sûr de l’orthographe, c’est un énorme jarret de porc braisé accompagné de choucroute provenant certainement d’un cochon adepte du culturisme et dont je n’ai pu venir à bout. Pour le reste, nous avons trouvé le restaurant bruyant et enfumé. Cela parlait français tout autour de nous (le petit futé ?) Bien que notre table surplombait la mer un peu éclairée par des projecteurs, nous n’avons aperçu que des grosses méduses. Nous nous couchons pour un gros dodo réparateur.
Dimanche 10 août : Debout à 07H00 et première déception, notre hôtesse nous informe que Mola Mola a reporté la sortie en mer à midi pour cause de mauvais temps. C’est vrai que le vent souffle toujours très fort. Elle nous propose d’aller se balader du côté de Pélican Point où des phoques, des flamants Roses et des Pélicans sont visibles. Nous voilà partis et en chemin nous apercevons effectivement des flamants roses postés en bande les pied, dans l’eau mais trop loin du bord pour se passer de jumelles. Nous poursuivons la piste bordant les salines roses. La couleur est vraiment étonnante. Nous finissons par atteindre la fin de la route qui se perd dans la plage. La mer est forte et des gros rouleaux s’écrasent dans un bouillonnement d’écume. J’ai alors la grande idée de rouler dans le sable, fort de l’expérience exaltante de la piste de Sossusvlei. Je n’ai pas parcouru 50 mètres en direction de la mer que je comprend que ce n’était pas une bonne idée : les sensations de conduite sont différentes et je crains de m’ensabler. J’amorce un long virage et ce qui devait arriver arriva : le 4X4 est stoppé net, ensablé. Que cela ne tienne on sort la pelle, dégage les roues, j’enclenche le diff lock, ma douce et junior poussent dur et centimètre par centimètre on arrive à sortir du sable. Quelques mètres plus loin, et malgré nos efforts, on s'ensable de plus bel. Une rapide réflexion et l’état des lieux n’est guère réjouissant : j’ai laissé le téléphone dans la chambre, pas une voiture depuis notre arrivée. Est ce que la mer va monter ? Et si le 4x4 est submergé ? On retente plusieurs fois de dégager la bête, je commence le dégonflage des pneus, on cale des bûches de bois sous les roues : rien n’y fait !!! Je ne suis pas fier de moi, c’est de ma faute. L’angoisse commence à monter d’un cran, surtout que les différentes tentatives nous ont épuisé. Soudain l’espoir renaît : un 4x4 blanc se profile, je cours regagner la piste et je fais de grand geste. Le 4x4 se porte à ma hauteur. L’équipage est asiatique et j’explique au chauffeur que nous sommes ensablés, je lui demande s’il a un téléphone. L’homme me sourit et me dit superbement qu’ils sont 5 dans la voiture et qu’ils vont nous aider. Les 4 portes du véhicule s’ouvrent et 4 garçons et une jeune femme en sortent comme un seul homme. L’image et la pensée qui me traversent l’esprit à ce moment précis fut : « nous sommes sauvés, voilà les power rangers !! »
Nos sympathiques secouristes sont des chinois. 2 sont en vacances chez les 3 autres qui vivent et travaillent à Windhoek. Le chauffeur est bien mieux équipé que moi : il a un testeur de pression pour pneus et surtout un vrai compresseur. Je n’avais dégonflé mes pneus qu’à 1, 8 bars, j’étais loin du compte. On descend la pression à 1, 1 bars et tout le monde pousse. On s’en sort alors facilement et on regagne la route. Alors que l’un d’eux procède au regonflage le chauffeur me propose de les suivre pour un « run » sur la plage en direction du phare. Je lui dis que je dois être en ville à 12H00 pour une excursion mais on accepte la ballade. Que cela ne tienne : on re-dégonfle les pneus dans la bonne humeur et on les suit sur la plage. Nous gardons un excellent souvenir de ce raid 4x4 sur la plage, à longer la mer déchaînée et ses rouleaux puissants. A 11H30, nous n’avons pas encore atteint le phare et on s’arrête. Mon désormais ami chinois me dit que je devrais faire demi tour pour être à l’heure. Deux d’entre eux courrent en short à la rencontre des vagues : ils sont fous !!! La mer est glacée ! Junior y trempe les pieds et confirme : gla-gla !!! Nous nous séparons de nos nouveaux amis après moult remerciements et echange de coordonnées. Je parviens avec difficultés, à leur faire accepter une bouteille de vin à boire à notre santé. Le « run » du retour est grisant….
De retour à Walvis Bay, on arrive à Mola Mola à l’heure. Hélas, encore une fois ils sont d’obligés d’annuler à cause du temps. Nous ne sommes pas les seuls déçus. Le ciel est parfaitement bleu mais ce foutu vent ne faiblit pas. On s’inscrit pour le lendemain matin, ce sera notre dernière chance.
Nos plans chamboulés, nous décidons de gagner Cape Cross après un passage à la station service. La route est d’abord goudronnée jusqu'à Swakopmund. Nous essuyons une véritable tempête de sable pendant les 70 premiers kilomètres. Je comprends que la sortie en mer était trop risquée. On traverse Swakopmund et roulons à bonne allure sur la C34. La chaussée est parfaitement lisse, un panneaux indique « salty road » Arrivé à Cape Cross après 2H15 de route, nous nous stationnons à proximité du promontoire. Dès la sortie de la voiture et conformément aux témoignages précédents, deux choses vous assaillent : l’odeur putride et les grognements graves des otaries. Junior met un petit masque en papier sur le museau avec quelques gouttes de parfums : il est mignon comme cela. On approche du rivage et empruntons le promontoire de bois surélevé. Ma première impression est une légère déception car j’avais en mémoire ces photos de centaines d’otaries entassées sur les rochers. Présentement, elles sont quasiment toutes dans l’eau. Elles jouent en défiant les énormes rouleaux qui grondent et fracassent les rochers. Le spectacle est garanti.
Mauvais élèves, nous copions certains touristes qui s’aventurent au-delà du muret de pierre. Pourquoi pas, puisque les locataires des lieux sont de sortie. Nous parcourons la plage et je comprends soudain les raisons de cette puanteur : nous marchons sur un charnier. Chaque mètre carré de la plage présente un reste momifié d’Otaries. Des peaux presque entières, des morceaux de cuirs, des squelettes incrustés dans le sol forment un tapis macabre. Des générations d’Otaries sont là, sous nos pieds… Puis nous apercevons les chacals, rodant ça et là en quête d’une proie ou d’un reste. Ils ne me paraissent pas maigres du tout. Progressivement, certains surfeurs poilus regagnent le bord en grappes et posent pour les photographes.
A 16H40 il est temps de repartir, je ne tiens pas trop à rouler de nuit. Nous nous arrêtons à côté d’un des nombreux bidons qui jalonnent la route. Dessus, et posés sur une planche, un éventail de pierres et cristaux de sels rosés sont proposés à la vente. Nous en choisissons un et nous déposons la somme requise dans la boite de conserve servant tirelire. Ici, la confiance règne car aucun des petits vendeurs n’est présent.
La nuit tombe à l’approche de Swakopmund. Le vent semble moins fort. Nous dinons au restaurant du Yacht Club, la carte est moins riche mais c’est beaucoup plus calme. De toute façon le Raft est fermé le Dimanche. Je suis contraint de laisser le 4x4 dehors car la cour intérieure du B&B est pleine. Je le gare tout contre le portail. J’espère qu’il ne sera pas visité.
Lundi 11 août : Notre hôtesse nous annonce la triste nouvelle à l’issue du breakfast : Mola Mola est encore obligé d’annuler les sorties en mer : le vent est de retour. Junior est très déçu, il se faisait une joie de voir les dauphins. Ce sera le seul rendez-vous manqué de nos vacances, car maintenant nous devons partir pour rejoindre le Damaraland, d’autant plus que personne ne sait combien de temps Eole fera des siennes. Encore une fois je me dis que Mola Mola est très pro car les annulations successives leur coûtent cher. Nous prenons notre temps pour faire le ravitaillement et on quitte un peu amer Walvis Bay, pour prendre la direction du Spiztkoppe. Le vent n’a pas faibli.
L’arrivée au Spiztkoppe est folklorique. On n’arrive pas à comprendre la dame de la réception. Un jeune homme travaillant sur place nous fait le relais. Je lui demande quels sont les meilleurs emplacements pour admirer le coucher de soleil. Il m’indique le numéro 10, de l’autre côté de la montagne. Munis d’ une pâle photocopie de plan des lieux, nous tentons vainement de trouver notre place à travers les petites pistes de sables. Berline s’abstenir ici, seul le 4x4 peut passer certains points. Finalement nous retournons à l’entrée, voir le jeune homme qui s’appelle Ritchie. Nous lui proposons de nous accompager pour nous désigner le camp. Sur le chemin nous bavardons et il nous propose d’organiser demain une visite des environs avec un guide. Rendez vous est pris pour 08H00. Arrivé sur place, il nous conduit à l’emplacement en disant que du haut du rocher qui le surplombe, la vue est belle. J’abandonne femme et enfant sur place en leur lançant en riant : « Gare aux lions !!! » et raccompagne Ritchie à l’entrée du camp avec un pourboire de remerciement.
Si le site est très beau et sauvage, le camp est très spartiate : pas d’eau, pas de douche et des wc dans une cahute un peu à l’écart, pas suffisamment toutefois au vu des effluves qui nous parviennent parfois en fonction du vent. Tout comme à Hobas : on utilisera la pelle et les buissons. Nous installons notre camp. De gros rochers forme une grotte a ciel ouvert. Nous ne pouvons y glisser la voiture mais la table et le feu de camp seront relativement à l’abri du vent. Cette fois je ne commets pas la même erreur deux fois et je m’attelle à consolider les attaches des toiles de tentes à l’aide de cordages et de serflex. Je suis content de moi, le vent peut souffler, on est paré.
Ne voilà t il pas qu’un camion aménagé s’arrête à une vingtaine de mètre de nous et déverse son contenus de touristes. Stupéfaits, nous les voyons sortir tables et chaises ; ils sont juste à la limite de notre camp. Ma douce et moi se regardons : on rêve ! il y a tant d’espace de libre aux alentours à tel point que nous étions seul à perte de vue et bien il faut qu’ils se radinent justement là. Je vais voir ce qu’il me parait être le guide et je lui demande s’ils comptent camper là. Il me dit que c’est juste pour un break. Quel con ! (j’ai beau chercher, je ne trouve pas d’autre mot) il me fait penser à celui qui vient s’asseoir à 3 mètres de vous à la plage alors que sur 50 mètres il n’y a personne. Je retourne à mes réparations de fortune en maugréant. Par la suite ma douce retournera les voir en leur demandant combien de temps ils comptent rester et j’irai intercepter un des touristes qui allait entrer dans nos WC qui empestent déjà assez comme cela (c’est pas la peine d’en rajouter). Je lui explique que c’est un espace loué et privé et que les doubleyouci ne sont pas collectifs. Finalement, ils finissent par décamper. Oui, nous sommes des ours, je l’assume, surtout envers ce genre de groupes. La fin de journée s’annonce plus tranquille. On se balade dans l’espoir de croiser des animaux. Nous apercevons uniquement des petits rongeurs trapus appelés Rock Dassies. Le soleil décline. Nous préparons l’apéro. Il nous reste une belle cartouche : 50 cl d’un liquide jaune d’or, grand cru classé de Sauternes qui refroidit sagement dans le frigo. Ma douce et Junior gravissent le gros monolithe au sommet duquel nous pensions contempler le crépuscule. J’ai un peu de retard et lorsque que j’arrive au pied du gros rocher un doute m’assaille : il est trop pentu !! La montée se fait à quatre patte mais la descente en sera impossible. Il est trop lisse, trop haut et trop abrupte. J’appelle les deux grimpeurs mais c’est trop tard ils sont déjà à mi chemin. Ils ne peuvent plus faire demi tour. Ils n’ont pas d’autre choix que d’aller au sommet. Encore une fois les pensées se percutent dans ma tête : S’il me faut demander de l’aide, je dois aller au camp et revenir avant la nuit. Nous faisons quand même le tour du rocher, eux en haut et moi en bas. On se voit plus, on s’appelle, pas de passage ici, ni par là. Je tente de monter par un endroit et je laisse quelques centimètres carrés de peau de mon genou sur la roche râpeuse. Finalement un passage est découvert de l’autre côté. Reste une faille délicate à négocier. Ouf ils sont passés. Encore une fois je m’auto maudis : quelle idée d’aller prendre l’apéro la haut. Les deux alpinistes sont plus sereins que moi qui se sent seul et impuissant en bas. Finalement, les sueurs froides passées, il nous reste encore du soleil. Nous gravissons un autre monolithe moins haut et bien plus plat. Nous savourons notre Sauternes devant ce très beau coucher de soleil. Les couleurs sont magiques, le Spitzkoppe prend feu. En contre bas, un 4x4 s’arrête pour contempler le spectacle, je salue le chauffeur avec mon verre. Hilare, il me prend en photo. Si vous voyez cette image, un jour sur internet, vous saurez que le drôle de gugusse debout sur le rocher, verre et bouteille à la main, heureux, face au soleil et dos à la montagne : c’est moi !!! Après le dîner nous nous offrons une autre soirée étoilée. La lune commence à se remplir et sa clarté inonde les lieux. Nous pouvons marcher dans la nuit sans lumière, on y voit suffisamment. Nous nous éloignons un peu du camp pour laisser entrer en nous de fortes émotions. Cette nuit, les tentes ne claqueront pas malgré le vent toujours présent.
Mardi 12 août Nous levons le camp. Le vent souffle également fort. Nous rejoingons l’entrée et y prenons le petit déjeuner. Notre guide sera finalement Ritchie, notre ami de la veille. Ca tombe bien, il est sympa et les présentations ont déjà été faites. Il nous conduit dans la partie du Sptizkoppe normalement fermée au public sans guide. Il nous apprend plein de choses sur la vie des Bushmen. Lui, il est Damas et il parle le damara qui comprend 4 clics de langues. Celle des bushmans en comprend 8. Il nous guide jusqu’à nos premiers Zèbres, nous montre des peintures rupestres en expliquant le pourquoi et le comment. Il nous mène aussi à une arche de pierre célèbre pour servir de premier plan à des clichés du Spiztkoppe.
La balade dure presque deux heures. On ne s’ennuie pas et ce fut très instructif. Au retour, nous laissons à Ritchie discrètement un bon pourboire. Nous quittons le Spizkoppe en route pour le Brandberg. La piste présente également des partie bonne et d’autres désagréablement « ondulées ». Arrivé dans les environs du camps, face aux imposantes Brandberg, on prend une petite piste indiquée Ugab camp. Le panneau est tout petit et en bois. Aprè 5 km de piste 4x4, on arrive à un drôle de camp : la reception est une cahute, il n’ a personne. Dans un petit enclos à proximité gît un chiot mort et déjà tout gonflé.... nous nous éloignons pour se rapprocher du camp. Il y a bien effectivement des emplacements mal entretenus : des morceaux de buissons sont éparpillés çà et là et des gros cacas d’éléphants parsèment le camp Je vais voir les douches, elles sont plutôt vetustes et sales. Je tourne le robinet : rien de vient.....Cela ne correspond pas du tout a ce que j’ai lu et vu sur internet...Bizarre. Pourtant c’est bien marqué Ugab, c’est bien au bord de la rivière (à sec). Evidemment j’avais relevé un point GPS avant de partir mais sans carte de Namibie, mon GPS ne veut rien savoir ..et de toute façon, il est dans une valise au fond du cab. Comme il n’y a personne et que cela ne nous enchante pas, on refait les 5 kms jusqu’à l’embranchement. Là, Junior « oeil de lynx » repère quelque chose au sol : une grande et belle pancarte indiquant « White Lady Lodge and Ugab wilderness camp » tout droit...Tiens tiens, un petit malin l’a couché pour que ceux qui cherchent le camp Ugab prennent la direction de l’autre Ugab....Bon, on poursuit dans la bonne direction. Arrivé au lodge, y a pas photo, c’est nettement mieux !!! L’accueil n’est pas super. On se rend au campsite dont le choix de la place est libre. Le camp en général n’est pas top, les douches et wc sont pas en très bon état : robinets cassée, tout a ciel ouvert sans porte... Nous aurons le droit en plus à la promiscuité d’un groupe d’italiens particulièrement bruyants qui s’est installé par suite. Seul consolation : le spectacle du coucher et lever de solei sur les Brandberg qui donne le temps d’un instant, une magnifique couleur rose-rouge.
Mercredi 13 août Nous partons pour Otjitotongwe, la ferme des guépards. En y arrivant et après avoir franchi la barrière, nous rencontrons un giraphon sur le bord de la route qui ne s’effarouche pas et se laisse prendre en photo. Arrivée à la ferme même, une pancarte annonce clairement de ne pas ouvrir la grille et de sonner et d’attendre....On comprendra pourquoi rapidement : Trois guépards apprivoisés vivent là avec les deux chiens de la maison.... Nous sommes bien accueillis par la maitresse des lieux. Elle nous explique le fonctionnement du camp et nous dit qu’à 15H00, ses garçons viendront nous chercher. Elle nous dit qu’hier il y avait 100 personnes pour assister au repas des Guépards, qu’ils ont dû refuser du monde. Aujourd’hui ce sera beaucoup plus calme pense-t-elle : c’est tant mieux. Elle nous raconte l’histoire du girafon trouvé blessé et qu’ils ont recueilli. Il fait presque parti de la famille désormais. Nous nous rendons au camp situé à quelques kilomètres. Un bonne chose de bien pensé ici est qu’ils ont séparé les emplacements pour les groupes et pour les individuels. C’est bien car le soir, c’est plus calme. L’emplacement est bien, point d’eau, table et chaises et bien sûr l’inévitable braii. Douche chaude en bloc sanitaire. A 15H00 les garçons (anciens rugbymen !!) arrivent dans un pick up. Ils nous prennent en charge ainsi qu’une famille d’hollandais occupant un lodge situé un peu plus loin. Retour à la ferme. Le girafon est là et se laisse caresser. Il vient même faire un « presque bisou » chaud dans le cou de ma douce qui pousse un cri de souris. Junior grimace : le Giraphon lui à laissé une belle dose de bave dans les mains. Nous ne sommes qu’une vingtaine de personnes : un groupe et quelques individuels comme nous. Après les consignes quant à l’attitude à adopter avec les guépards, voici l’arrivée des minous. Les trois gros chats se laissent caresser très docilement et patiemment. Ils ronronnent et vont même à distribuer quelques coups de langue. Après la séance de grattes-minous et poses photo : nous nous asseyons en cercle sur la pelouse et les trois guépards recoivent leur gros morceaux d’âne. Les deux chiens de la maison : un petit Jack Russel et un énorme Bull Boer attendent patiemment. Que les trois félins daignent leur laisser un reste de peau plus ou moins bien nettoyé.
Ensuite tous le monde embarque dans des pick up et nous partons pour un vaste enclos dans lequel vivent 15 guepards. Les véhicules roulent doucement dans la savane et, par petits groupes, les guépards apparaissent de part et d’autre et suivent le convoi. On s’arrête, les fauves se regroupent et attendent sagement à proximité immédiate. J’imagine en souriant la tête que ferait les gens si j’ouvrais la poubelle située à mes côtés, et jetterai dans le pick up qui nous précède, quelques morceaux d’âne.... Vient la distribution : Les Guépard s’agitent un peu. Les plus forts ou les dominants attrappent les premiers morceaux. Les cris qu’ils poussent sont surprenants : des couinements et des cris stridents. Rien à voir avec ce qu’on attend d’un fauve. Au final chacun récupère un morceau et se sauve pour le manger. Même si tout cela est un peu artificiel, ce fut une belle occasion d’approcher d’aussi près et dans un contexte presque naturel tout ces félins. Puis nous nous rendons auprès d’un enclos plus petit situé non loin de notre camp. Là vivent une mère et ses trois petits. Cette fois- ci, on ne rentre pas dans l’enclos. Les « garçons » balancent quelques bouts d’âne par dessus la cloture. Puis on attend : 10, 15, 20 minutes...La nuit de va pas tarder. Alors que nous ne sommes plus qu’une poignée d’irréductibles, Junior qui s’est éloigné en amont revient à pas de loup « ils arrivent » chuchote-t-il. Mme Guépard et ses trois rejetons, déjà de fort belle taille, viennent se régaler. Maman surveille tandis que les gloutons avalent. Rassasiés de Guépard, il est temps pour nous d’allumer le feu et de diner à notre tour. La nuit fut calme et réparatrice.
FIN DE LA PREMIERE PARTIE
A suivre : ETOSHA, LES CHUTES VICTORIAS, CHOBE ...
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