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Ferry d'Ao Nang à Koh Lanta: Ao Nang Princess? English translation pending
Bonjour,
Une petite question : Quelqu'un a déjà pris cette compagnie pour aller d'Ao-Nang à Koh Lanta ?
Le prix n'est vraiment pas cher (500.-), ce qui me fait douter de la qualité...
Sinon, ce que j'ai trouvé d'autre et nettement plus cher.
D'avance merci pour vos réponses. 🙂
Une petite question : Quelqu'un a déjà pris cette compagnie pour aller d'Ao-Nang à Koh Lanta ?
Le prix n'est vraiment pas cher (500.-), ce qui me fait douter de la qualité...
Sinon, ce que j'ai trouvé d'autre et nettement plus cher.
D'avance merci pour vos réponses. 🙂
Transport Annecy - Marseille pour 7 vélos English translation pending
Qui a un plan pour transporter 7 vélos Annecy Marseille en mai?
camionnette, rouriers...
merci d'avance
Escale de 45 minutes à Helsinki English translation pending
bonjour, je me suis rendue compte que sur ma fiche de vol retour nouvelle Calédonie / France en passant par le japon Tokyo, l'escale à l'arrivée du vol Tokyo Helsinki était de 45 mn! pour reprendre celui pour Paris . le vol est prévu le 2 fevrier 2018 l'escale est à 15h20 le vol suivant 16h05!. 😕 je n'ai pas vérifie, je croyais que tout était bien coordonné par la compagnie ! cela me fais un peu peur mais je ne sais pas si je peux encore modifier mon vol retour? Si cela vous est déjà arrivé merci de me dire comment cela s'est résolu .
De Fès à Chefchaouen English translation pending
Bonjour à tous,
En préparation de quelques jours dans le Nord du Maroc, je viens vers vous (Nous avons déjà voyagé il y a plusieurs années à Marrakech - Essaouira - Vallée du Dadès).
Cette fois nous séjournerons à Fes puis Chefchaouen, et ensuite nous visons Asilah avant de reprendre l'avion (arrivée à Fes, départ de Tanger). Nous avons réussi à choisir notre lieu de séjour à Fes parmi les centaines de riads/dars chambres d'hôtes possibles... incroyable le choix !
Nous louons une voiture à Fes pour partir vers le nord. D'où ma première question : je vois plusieurs itinéraires possibles pour aller de Fes à Chefchaouen. Lequel me recommanderiez vous ? Le plus pittoresque et sûr, pas forcément le plus court ;-) (j'imagine que les jets de pierre et autres arnaques-barrages à kif on fait long feu dans le rif ? :-P) Y a-t-il des points de vue ou des visites intéressantes sur le chemin ?
Nous avons repéré Asilah comme dernière étape avant de rejoindre Tanger (2 nuits, 1 jour complet sur place). Nous souhaitions varier les ambiances, et pourquoi pas voir un peu la mer (même si Tetouan nous tentait également). Qu'en pensez-vous ? Asilah est-elle restée typique ? Avez-vous des conseils d'hébergement - calme + charme et budget env. 50€ avec petit dej à deux ? (le choix est nettement plus restreint qu'à Fes, évidemment)
D'avance merci pour vos réponses, Bon samedi et à bientôt Fabrice
http://www.deloinenlarge.com/
En préparation de quelques jours dans le Nord du Maroc, je viens vers vous (Nous avons déjà voyagé il y a plusieurs années à Marrakech - Essaouira - Vallée du Dadès).
Cette fois nous séjournerons à Fes puis Chefchaouen, et ensuite nous visons Asilah avant de reprendre l'avion (arrivée à Fes, départ de Tanger). Nous avons réussi à choisir notre lieu de séjour à Fes parmi les centaines de riads/dars chambres d'hôtes possibles... incroyable le choix !
Nous louons une voiture à Fes pour partir vers le nord. D'où ma première question : je vois plusieurs itinéraires possibles pour aller de Fes à Chefchaouen. Lequel me recommanderiez vous ? Le plus pittoresque et sûr, pas forcément le plus court ;-) (j'imagine que les jets de pierre et autres arnaques-barrages à kif on fait long feu dans le rif ? :-P) Y a-t-il des points de vue ou des visites intéressantes sur le chemin ?
Nous avons repéré Asilah comme dernière étape avant de rejoindre Tanger (2 nuits, 1 jour complet sur place). Nous souhaitions varier les ambiances, et pourquoi pas voir un peu la mer (même si Tetouan nous tentait également). Qu'en pensez-vous ? Asilah est-elle restée typique ? Avez-vous des conseils d'hébergement - calme + charme et budget env. 50€ avec petit dej à deux ? (le choix est nettement plus restreint qu'à Fes, évidemment)
D'avance merci pour vos réponses, Bon samedi et à bientôt Fabrice
http://www.deloinenlarge.com/
Retour de croisière MSC Opera Cuba - Mexique, octobre 2017 English translation pending
De retour de notre croisière à bord du MSC Opéra, du 21 au 28 Octobre 2017
Voici quelques informations pour partager notre voyage ainsi que nos visites. Nous vous laisserons découvrir les sites et le bateau. Nous essayons de partager des informations surtout pratiques d’organisation pour vous aider à préparer votre voyage.
Comme pour chacun de nos voyages (c’est notre 7ème croisière !), nous préparons à l’avance l’ensemble des éléments afin d’optimiser au mieux les visites et les coûts associés. Internet est notre ami…
Comme de nombreux sites indiquent que le dollar est la monnaie pouvant être utilisée lors de nos escales (Mexique, Honduras et même Cuba), nous avons utilisé le service Travelex qui permet de commander des devises depuis internet et de les retirer à l’aéroport minimum 48 heures après. Excellente manœuvre, nous avons commandé 350$ pour 311€. Manœuvre d’autant plus utile que certaines excursions réservées sur Internet devaient être réglées en dollars cash le jour même.
Nous avons également acheté notre visa sur NovelaCuba.com. Reçu par courrier (27,5€ par personne). Mais attention, malgré que le visa soit valable 30 jours consécutifs sur place, et contrairement aux dires de nombreuses personnes sur les forums, un départ du bateau puis un retour à Cuba nécessite un 2ème visa que MSC propose à bord pour 15€ par personne facturé sur la dernière facture à bord. Pour ceux qui partent 15 jours, 3 visas seront nécessaires.
Nous avons réservé le vol séparément via Corsair. Excellent service. Pour l’arrivée à la Havane, nous prévoyons qu’il faudra 20 / 25 CUC pour un taxi local. L’aéroport est à plus de 20 km du port maritime.
CUBA
Nous arrivons à Cuba sous une pluie battante (nous nous étions préoccupée de la température mais sans regarder d’octobre était encore la saison des pluies).
A l’arrivée, accueil d’agents de tourismes pour MSC qui nous proposent de leur régler 10€ par personne pour nous déposer au port en bus. Excellente affaire ! Du reste, après un exposé dans le bus des règles d’usage des CUC et des CUP et beaucoup de questionnement, notre expérience est de ne changer aucune monnaie à Cuba. Tout le monde accepte les Euros et rend parfois même la monnaie en Euro. Donc, pas de prise de tête avec CUC et CUP ! Première soirée sur le bateau, on déchante un peu, menu pas très élaboré et mini buffet. Programme du Dimanche dans la cabine et là c’est le pompon : spectacle du soir payant, 32€ par personne…Du jamais vu pour une croisière…
Nous espérons que la croisière ne sera pas sur ce même topo. Le Dimanche, visite de la Havane, le soleil est au rendez-vous. A pieds, tout est facile. A la sortie du port, traversée de la rue, de la place St Francisco et la visite commence. Visite très agréable. A découvrir…
Le bus HopOn HopOff nous permet de découvrir la ville durant 2 heures pour 10€ par personne. Pour les cigares, petite boutique à 150m de la place, calle Oficios sur la droite (1/2 prix par rapport à l’aéroport où du reste, ils ne prennent ni carte bancaire, ni dollars, ni euros). Repas du midi local, homard, au restaurant près du bar El Floridito. Excellent.
Le Dimanche soir repas digne des croisières. Succulent, ce sera le cas tous les soirs.
Retour en ville le soir (pendant le spectacle payant de MSC), bars très sympas sur la Plaza Vieja, musique cubaine.
Le Lundi, pour la journée en mer, MSC propose une visite des coulisses du bateau pour 22 € par personne. Il n’y a pas de petits profits… Une journée repos histoire de se recaler. De la place à l’arrière du bateau pour lire tranquillement (mais pourquoi mettre systématiquement de la musique à fort volume sur le pont principal ?)
BELIZE
Arrivée à Bélize sous une pluie tropicale.
Nous avons réservé notre excursion sur http://www.lamanaibelizetours.com/ où nous avons fait pratiquement la même excursion que celle proposée par MSC pour 63€ au lieu de 102€ par personne. Petit groupe de 10, accueil personnalisé à la sortie du port, excellente organisation familiale. Chapeau. Après 1 heure de Van, arrivée à la rivière où nous avons parcouru 35 km à fond dans les méandres étroits. Top ! On se serait cru dans Indiana Jones. Arrivée sur le site de Lamanai, constructions magnifiques sous le soleil. Pour le retour, 35 km à nouveau en bateau, nous savourons la vitesse. Repas typique d’Amérique Centrale (attention aux piments), puis retour au bateau MSC.
ROATAN
Encore de la pluie, dommage pour une ile prévue pour plage et plongée… Tour de l’ile réservé sur https://roatancruiseexcursions.com/excursions/ La visite de la réserve de Daniel Johnson est un must. Singes rescapés, paresseux dorlotés, perroquets… Les singes entrent et sortent des cages comme ils le souhaitent, idem pour les paresseux. A voir. Notre guide local nous a amené dans un restaurant local pour midi. C’était sympa malgré la pluie. Attention toutefois aux message de l’excursion indiquant de prendre en compte l’heure locale et non l’heure du bateau. MSC est systématiquement en heure locale.
(Eurodisney) COSTA MAYA
L’arrêt n’est vraiment pas du tout terrible. D’ailleurs, google maps ne la connaît même pas… C’est un port de croisière construit spécialement pour les touristes.
Eurodisney avec animation produite par 4 malheureux dauphins dans un minuscule bassin, une zone pour snorkeling avec quelques raies, des boutiques pour touristes attardés, des prix dignes du duty free de Roissy. Pire, des murs de chaque côté de la zone nous interdisant l’accès à 2 magnifiques plages. Une honte !

Après plusieurs centaines de mètres, nous trouvons enfin la sortie du parc pour rejoindre l’excursion que nous avions réservée sur Internet : les ruines de Chacchoben via https://www.thenativechoice.com/#excursions incluant un repas typique Maya préparé par une famille locale. L’excursion coutait 65€ par personne contre 75€ via MSC (Et MSC ne propose pas le repas Maya). Le jeune guide est étudiant en tourisme et a vraiment bien préparé son discours étayé par de nombreux documents. Une dizaine de personne dans notre groupe contre près de 40 personnes pour les groupes MSC que nous avons retrouvé sur place (mais notre guide s’arrangeait pour que nous voyions les sites sans personne autour).
COZUMEL
C’est la seule excursion prise via MSC et bien nous en a pris car le bateau a annoncé un départ une heure plus tôt…(15h au lieu de 16h). La manip était un peu complexe en autonome pour faire un parcours en rivière dans une cénote : aller au port voisin, prendre un ferry pour Playa del Carmen, prendre un bus ou un taxi pour l’excursion… Un peu trop risqué. Via MSC, le ferry venait nous chercher directement à notre bateau. Un peu de temps perdu à l’arrivée, achat de chaussons anti dérapant (20$ les 2 paires), départ pour le site. A faire. C’est magique ! Après s’être rechangé, 1 heure commerciale dont nous nous serions bien passés pour nous vendre des bouteilles de vieux Tequila à près de 100$ la bouteille. Aucun intérêt, une perte de temps. En revanche, bonne technique commerciale : après avoir gouté près de 5 doses de boisson, on n’est moins alerte à l’achat… Pour ma part, il aurait mieux valu visiter une cénote encore plus jolie…ou nous déposer à la plage. Nous avions du temps pour cela.
Retour à Playa del Carmen pour arpenter les rues commerçantes où nous sommes alpagués constamment. Un peu trop touristique. Nous avons bien apprécié notre guacamole maison avec vue sur la plage avant de rejoindre le bateau en passant par l’étape Ferry.

C’est la dernière nuit avant de rejoindre la Havane. Facture à bord, aucun problème de la part de MSC pour nous retirer le service obligatoire de 10$ par jour et par personne. Nous préférons récompenser notre responsable de cabine et notre équipe du restaurant. Valises dehors à 1 heure du matin.
Dernier jour à la Havane. Les valises sont au port, nous récupérerons plus tard. Petite ballade dans la vieille ville, café musical avec canne à sucre au bar « La Vitrola ». Retour en voiture américaine de la havane vers l’aéroport pour 20€, échanges très sympathiques avec le chauffeur. Attention, prévoir de quoi se nourrir si besoin pour l’aéroport. Très peu de boutiques, les seules monnaies utilisées les dollars (monnaie rendue en CUC) ou les CUC. Quant à la carte bancaire, on n’y pense même pas…
Une excellente croisière, reposante (le décalage horaire est un peu dur au retour !), de nombreux souvenirs pleins la tête : La Havane est magique et les cubains très attachants, les paysages aventuriers de Bélize et les temples Maya sont magnifiques et comme souvent, de nombreux contacts et échanges avec d’autres passagers de tous horizons : espagnols, tchèques, russes…et parfois français !
Voici quelques informations pour partager notre voyage ainsi que nos visites. Nous vous laisserons découvrir les sites et le bateau. Nous essayons de partager des informations surtout pratiques d’organisation pour vous aider à préparer votre voyage.
Comme pour chacun de nos voyages (c’est notre 7ème croisière !), nous préparons à l’avance l’ensemble des éléments afin d’optimiser au mieux les visites et les coûts associés. Internet est notre ami…
Comme de nombreux sites indiquent que le dollar est la monnaie pouvant être utilisée lors de nos escales (Mexique, Honduras et même Cuba), nous avons utilisé le service Travelex qui permet de commander des devises depuis internet et de les retirer à l’aéroport minimum 48 heures après. Excellente manœuvre, nous avons commandé 350$ pour 311€. Manœuvre d’autant plus utile que certaines excursions réservées sur Internet devaient être réglées en dollars cash le jour même.
Nous avons également acheté notre visa sur NovelaCuba.com. Reçu par courrier (27,5€ par personne). Mais attention, malgré que le visa soit valable 30 jours consécutifs sur place, et contrairement aux dires de nombreuses personnes sur les forums, un départ du bateau puis un retour à Cuba nécessite un 2ème visa que MSC propose à bord pour 15€ par personne facturé sur la dernière facture à bord. Pour ceux qui partent 15 jours, 3 visas seront nécessaires.
Nous avons réservé le vol séparément via Corsair. Excellent service. Pour l’arrivée à la Havane, nous prévoyons qu’il faudra 20 / 25 CUC pour un taxi local. L’aéroport est à plus de 20 km du port maritime.
CUBA
Nous arrivons à Cuba sous une pluie battante (nous nous étions préoccupée de la température mais sans regarder d’octobre était encore la saison des pluies).

A l’arrivée, accueil d’agents de tourismes pour MSC qui nous proposent de leur régler 10€ par personne pour nous déposer au port en bus. Excellente affaire ! Du reste, après un exposé dans le bus des règles d’usage des CUC et des CUP et beaucoup de questionnement, notre expérience est de ne changer aucune monnaie à Cuba. Tout le monde accepte les Euros et rend parfois même la monnaie en Euro. Donc, pas de prise de tête avec CUC et CUP ! Première soirée sur le bateau, on déchante un peu, menu pas très élaboré et mini buffet. Programme du Dimanche dans la cabine et là c’est le pompon : spectacle du soir payant, 32€ par personne…Du jamais vu pour une croisière…

Nous espérons que la croisière ne sera pas sur ce même topo. Le Dimanche, visite de la Havane, le soleil est au rendez-vous. A pieds, tout est facile. A la sortie du port, traversée de la rue, de la place St Francisco et la visite commence. Visite très agréable. A découvrir…

Le bus HopOn HopOff nous permet de découvrir la ville durant 2 heures pour 10€ par personne. Pour les cigares, petite boutique à 150m de la place, calle Oficios sur la droite (1/2 prix par rapport à l’aéroport où du reste, ils ne prennent ni carte bancaire, ni dollars, ni euros). Repas du midi local, homard, au restaurant près du bar El Floridito. Excellent.
Le Dimanche soir repas digne des croisières. Succulent, ce sera le cas tous les soirs.
Retour en ville le soir (pendant le spectacle payant de MSC), bars très sympas sur la Plaza Vieja, musique cubaine.
Le Lundi, pour la journée en mer, MSC propose une visite des coulisses du bateau pour 22 € par personne. Il n’y a pas de petits profits… Une journée repos histoire de se recaler. De la place à l’arrière du bateau pour lire tranquillement (mais pourquoi mettre systématiquement de la musique à fort volume sur le pont principal ?)
BELIZE
Arrivée à Bélize sous une pluie tropicale.
Nous avons réservé notre excursion sur http://www.lamanaibelizetours.com/ où nous avons fait pratiquement la même excursion que celle proposée par MSC pour 63€ au lieu de 102€ par personne. Petit groupe de 10, accueil personnalisé à la sortie du port, excellente organisation familiale. Chapeau. Après 1 heure de Van, arrivée à la rivière où nous avons parcouru 35 km à fond dans les méandres étroits. Top ! On se serait cru dans Indiana Jones. Arrivée sur le site de Lamanai, constructions magnifiques sous le soleil. Pour le retour, 35 km à nouveau en bateau, nous savourons la vitesse. Repas typique d’Amérique Centrale (attention aux piments), puis retour au bateau MSC.ROATAN
Encore de la pluie, dommage pour une ile prévue pour plage et plongée… Tour de l’ile réservé sur https://roatancruiseexcursions.com/excursions/ La visite de la réserve de Daniel Johnson est un must. Singes rescapés, paresseux dorlotés, perroquets… Les singes entrent et sortent des cages comme ils le souhaitent, idem pour les paresseux. A voir. Notre guide local nous a amené dans un restaurant local pour midi. C’était sympa malgré la pluie. Attention toutefois aux message de l’excursion indiquant de prendre en compte l’heure locale et non l’heure du bateau. MSC est systématiquement en heure locale.
(Eurodisney) COSTA MAYA
L’arrêt n’est vraiment pas du tout terrible. D’ailleurs, google maps ne la connaît même pas… C’est un port de croisière construit spécialement pour les touristes.
Eurodisney avec animation produite par 4 malheureux dauphins dans un minuscule bassin, une zone pour snorkeling avec quelques raies, des boutiques pour touristes attardés, des prix dignes du duty free de Roissy. Pire, des murs de chaque côté de la zone nous interdisant l’accès à 2 magnifiques plages. Une honte !

Après plusieurs centaines de mètres, nous trouvons enfin la sortie du parc pour rejoindre l’excursion que nous avions réservée sur Internet : les ruines de Chacchoben via https://www.thenativechoice.com/#excursions incluant un repas typique Maya préparé par une famille locale. L’excursion coutait 65€ par personne contre 75€ via MSC (Et MSC ne propose pas le repas Maya). Le jeune guide est étudiant en tourisme et a vraiment bien préparé son discours étayé par de nombreux documents. Une dizaine de personne dans notre groupe contre près de 40 personnes pour les groupes MSC que nous avons retrouvé sur place (mais notre guide s’arrangeait pour que nous voyions les sites sans personne autour).
COZUMEL
C’est la seule excursion prise via MSC et bien nous en a pris car le bateau a annoncé un départ une heure plus tôt…(15h au lieu de 16h). La manip était un peu complexe en autonome pour faire un parcours en rivière dans une cénote : aller au port voisin, prendre un ferry pour Playa del Carmen, prendre un bus ou un taxi pour l’excursion… Un peu trop risqué. Via MSC, le ferry venait nous chercher directement à notre bateau. Un peu de temps perdu à l’arrivée, achat de chaussons anti dérapant (20$ les 2 paires), départ pour le site. A faire. C’est magique ! Après s’être rechangé, 1 heure commerciale dont nous nous serions bien passés pour nous vendre des bouteilles de vieux Tequila à près de 100$ la bouteille. Aucun intérêt, une perte de temps. En revanche, bonne technique commerciale : après avoir gouté près de 5 doses de boisson, on n’est moins alerte à l’achat… Pour ma part, il aurait mieux valu visiter une cénote encore plus jolie…ou nous déposer à la plage. Nous avions du temps pour cela.

Retour à Playa del Carmen pour arpenter les rues commerçantes où nous sommes alpagués constamment. Un peu trop touristique. Nous avons bien apprécié notre guacamole maison avec vue sur la plage avant de rejoindre le bateau en passant par l’étape Ferry.


C’est la dernière nuit avant de rejoindre la Havane. Facture à bord, aucun problème de la part de MSC pour nous retirer le service obligatoire de 10$ par jour et par personne. Nous préférons récompenser notre responsable de cabine et notre équipe du restaurant. Valises dehors à 1 heure du matin.
Dernier jour à la Havane. Les valises sont au port, nous récupérerons plus tard. Petite ballade dans la vieille ville, café musical avec canne à sucre au bar « La Vitrola ». Retour en voiture américaine de la havane vers l’aéroport pour 20€, échanges très sympathiques avec le chauffeur. Attention, prévoir de quoi se nourrir si besoin pour l’aéroport. Très peu de boutiques, les seules monnaies utilisées les dollars (monnaie rendue en CUC) ou les CUC. Quant à la carte bancaire, on n’y pense même pas…
Une excellente croisière, reposante (le décalage horaire est un peu dur au retour !), de nombreux souvenirs pleins la tête : La Havane est magique et les cubains très attachants, les paysages aventuriers de Bélize et les temples Maya sont magnifiques et comme souvent, de nombreux contacts et échanges avec d’autres passagers de tous horizons : espagnols, tchèques, russes…et parfois français !
Retour de Sumatra: Gunung Leuser, Toba, Bukittinggi et environs English translation pending
Bonjour,
De retour d'un gros mois a Sumatra, je souhaiterai partager quelques miettes, infos et impressions generales. Plutot qu'un compte rendu, ce message sera plutot une note d'humeur voire un billet d'amour pour cette belle region du pays.
Donc, apres plusieurs voyage dans l'est de l'indonesie (Moluques, Sulawesi, Raja Ampat, Banda....), Sumatra c'est le continent carrément. Le territoire est immense, la faune est imposante, les montagnes majestueuses et les gens....totalement charmants! Que dis-je, les gens sont succulents de gentillesse. Je ne sais pas si c'est le simple fait d'être un touriste ou l'avantage de parler Bahasa, mais les gens de Sumatra ont explosé le compteur de gentillesse, génerosité et amabilité des Indonesiens: une mention speciale pour les Minangkabau et les gens autour de Bukittinggi qui m'ont totalement conquis!
Arrivé a Medan, je voulais rejoindre Ketambe au centre nord de l'ile. Rien de plus facile, rejoindre le quartier ou endroit nommée Padang Bulan, d'ou partent deux fois le matin et une fois le soir (chaque compagnie presente sur place) des taxis partagés vraiement tres bien pour kutacane pour le rpix de 130.000 Rps. En rajoutant 70.000Rps ils vous ramenent jusqu'a Ketambe devant la guest house que vous aurez choisis ce qui est quand meme tres avantageux et vous evitera eventuellement de devoir passer une nuit a Kutacane.
J'ai choisi la seule guest house sise au milieu du parc, toutes les autres etant dans le village lui meme, elle est a environ 3 km plus loin en direction du nord (Balngkejeren). C'est la Leuser Ketambe/Gurah Bungalows guest house. Je sais c'est pas facile de la reperer avec deux noms differents et je ne parle meme pas de la confusion generale due au fait qu'elle est dirigée par un denommé PAK MUS lui meme fils de PAK MUS, grand veteran du tourisme local avec sa propre GH a l'entrée du village!
Mon choix s'est averé excellent. bungalows construits en bois, engloutis dans la foret et surplombant la riviere ALAS (bruit de l'eau omnipresent). Le lendemain matin juste avant le lever du soleil a deux pas de mon bungalow : LITERALLEMENT, un grand male Gibbon Noir, une maman Orang outan avec son bebe, les omnipresents thomas Leaf, des macaques....incessant balais de papillons de toutes sortes, tailles et couleurs...insectes improbables...ect Tout de suite, le trek de longue haleine en pleine jungle devenait une simple option que j'ai totalement fini par oublier a mesure que les jours passaient (Une semaine en tout) et que je decouvrait de plus en plus de choses dans les environs immédiats de ma chambre et ce durant la journée mais aussi la nuit: Serpents, loutres dans la riviere, deux especes de calaos, loris, ecureuils volants, des chauves souris et papillons de nuit enooooormes! La jungle dans un confort tres acceptable et la compagnie des maitres des lieux et leur petite famille adorable ainsi qu'une cuisine maison delicieuse (mention speciale pour le diner!) 150.000 Rps la nuit plus les repas entre 20 et 40 milles roupies! Attention, petite odeur d'humidité et eau de la douche hyper froide, on est en montagne donc gare au coups de froids! J'ai quand meme finis par prendre un guide pour une journée pour rejoindre la source d'eau chaude dans la riviere sauvage, dans la foret sauvage. Tres bien et largement suffisant comme experience junglistique!
Descendre vers la riviere en contrebas ou monter la petite colline a droite des bungalows et en 5 min vous aurez une vue digne de National geographic. J'y passais des heures au lever et au coucher du soleil, magique!!
Direction TOBA, mais pas l'endroit usuel, plutot Tongging, le village au nord du lac juste aux pieds de la tres haute chute d'eau SIPISOPISO. J'ai du payer le prix tacos partage pour Medan pour etre ramené a Kabanjahe ou le chauffeur a bien passé une bonne demie heure a tourner pour trouver enfin l'epave qui fait le trajet direct vers le lac (Suka Sari, 15.000 Rps jusqu'a Tongging) Je suis reste que deux nuits au Roman Sinasi, cher a 250K Rps le nasi goreng fabuleux le matin a 10K Rps et un tres bon cafe a 5K. Aller au village et manger des langoustines grillées avec leurs sauce a 75K, delicieuses, les locaux les appellent LOBSTER! je recommande le restau VHI VHI, le plus propre du village et avec une tres belle vue. Magnifiques vues sur le lac et interessantes ballades de tous les cotes A 9h30 chaque matin, le bus pour Medan depuis Silalahi vous recupere devant la guest house et vous ramene jusqu'aux faubourgs de Medan pour 35K Rps, un ptit saut dans un Angkot rouge numero 103 vous depose au centre ville (Lapangan, gare de train, hotels...)
Vol lion air vers Padang a 25 euros. depuis l'aeroport de Padang, vous pouvez prendre un taxi partagé vers Bukittinggi pour 95K Rps. La place ne coute de 50K Rps et le reste est empochée par la mafia de l'aeroport. Si vous avez le numero du chauffeur il peut venir vous attendre et vous recuperer et vous ne paierez que 50K rps.
Il vous depose direct a votre hotel a BUkittinggi. Dans mon cas c'etait la HELLO GH que je recommande vivement. Petite famille chinoise, la fille LING est la gentillesse incarnée ainsi que ses parents. Armando l'assistant est un puit d'infos sur la region, il offre aussi ses services de guide pour ceux qui n'ont pas assez confiance en leur capacites d'orientation. Sinon la location de scooter a 60K Rps par jour + 20K Rps d'essence vous permettera d'aller partout.
Bukittinggi fut un vrai coup de coeur, une ville super agreable avec un climat excellent, une nourriture fabuleuse (mention speciale pour le Nasi Kapau qu'on peut manger dans le Pasar Atas, qui a reussit a detroner le Rendang daging de la premiere place des mes plats indo preferes!) Course de boeufs dans les rizieres, lac Maninjau, Palais Pagayurung, Harau, Maninjau, Malalak, innombrables petites routes passant des fois en pleines jungle..... mes 2 semaines sur place furent formidables! Prevoir des boules quies pour les mosquées omnipresentes et les appels a la prieres tot le matin Je recommande vivement la route qui mene a Malalak qui part a droite depuis la route vers Maninjau et amene a un col en hauteur entre le lac et la montagne Singgalang avec une vue fabuleuse sur la vallée en contrabas et jusqu'a l'ocean Indien et les petits atolls au large de Pariaman: Route superbe et vide a faire par temps clair pour profiter de la vue! Je recommande aussi la visite feerique de la grotte NGALAU SIMARASOK/ NGALAU AGAM TABIK, a une heure de Bukittinggi, accessible par scooter ou par un angkot pour KOTO TUO (district de BASO). On y accede en embarquant sur des barges en bois utilisés pour recolter le sable et en se mettant a plat ventre pour passer a travers les rochers, munissez vous d'une lampe frontale ou demandez aux bateliers de vous en preter/louer une. La bateau pour une demie heure coute 50.000 Rps quelque soit le nombre de personnes a bord: un bakchich est fort apreciable. a l'interieur des nuees d'hirondelles rendent l'experience magique ou effrayante...c'est selon
Rejoindre l'aeroport avec un taxi partagé qui vous recupere de votre guest house pour 50 ou 60K Rps selon les jours. A reserver aupres de la reception
J'ai ete sauve sur une route perdue totalement defonce par un eboulement infranchissable (mais pas pour les locaux), invité de nombreuses fois, assisté par des inconnus quand mon bagage s'est perdu...ect: La gentillesse des locaux est phenomenale.
J'insiste sur l'apprentissage du bahasa qui meme rudimentaire transformera votre voyage en un experience intimiste et vous vous ferez de tres tres nombreux amis: preparez aussi votre compte facebook et votre numero watsapp, bien sur vous n'echapperez pas au groupes de perfectionneurs d'Anglais si vous etes en ville le Dimanche
N'hesitez pas si vous avez des question
De retour d'un gros mois a Sumatra, je souhaiterai partager quelques miettes, infos et impressions generales. Plutot qu'un compte rendu, ce message sera plutot une note d'humeur voire un billet d'amour pour cette belle region du pays.
Donc, apres plusieurs voyage dans l'est de l'indonesie (Moluques, Sulawesi, Raja Ampat, Banda....), Sumatra c'est le continent carrément. Le territoire est immense, la faune est imposante, les montagnes majestueuses et les gens....totalement charmants! Que dis-je, les gens sont succulents de gentillesse. Je ne sais pas si c'est le simple fait d'être un touriste ou l'avantage de parler Bahasa, mais les gens de Sumatra ont explosé le compteur de gentillesse, génerosité et amabilité des Indonesiens: une mention speciale pour les Minangkabau et les gens autour de Bukittinggi qui m'ont totalement conquis!
Arrivé a Medan, je voulais rejoindre Ketambe au centre nord de l'ile. Rien de plus facile, rejoindre le quartier ou endroit nommée Padang Bulan, d'ou partent deux fois le matin et une fois le soir (chaque compagnie presente sur place) des taxis partagés vraiement tres bien pour kutacane pour le rpix de 130.000 Rps. En rajoutant 70.000Rps ils vous ramenent jusqu'a Ketambe devant la guest house que vous aurez choisis ce qui est quand meme tres avantageux et vous evitera eventuellement de devoir passer une nuit a Kutacane.
J'ai choisi la seule guest house sise au milieu du parc, toutes les autres etant dans le village lui meme, elle est a environ 3 km plus loin en direction du nord (Balngkejeren). C'est la Leuser Ketambe/Gurah Bungalows guest house. Je sais c'est pas facile de la reperer avec deux noms differents et je ne parle meme pas de la confusion generale due au fait qu'elle est dirigée par un denommé PAK MUS lui meme fils de PAK MUS, grand veteran du tourisme local avec sa propre GH a l'entrée du village!
Mon choix s'est averé excellent. bungalows construits en bois, engloutis dans la foret et surplombant la riviere ALAS (bruit de l'eau omnipresent). Le lendemain matin juste avant le lever du soleil a deux pas de mon bungalow : LITERALLEMENT, un grand male Gibbon Noir, une maman Orang outan avec son bebe, les omnipresents thomas Leaf, des macaques....incessant balais de papillons de toutes sortes, tailles et couleurs...insectes improbables...ect Tout de suite, le trek de longue haleine en pleine jungle devenait une simple option que j'ai totalement fini par oublier a mesure que les jours passaient (Une semaine en tout) et que je decouvrait de plus en plus de choses dans les environs immédiats de ma chambre et ce durant la journée mais aussi la nuit: Serpents, loutres dans la riviere, deux especes de calaos, loris, ecureuils volants, des chauves souris et papillons de nuit enooooormes! La jungle dans un confort tres acceptable et la compagnie des maitres des lieux et leur petite famille adorable ainsi qu'une cuisine maison delicieuse (mention speciale pour le diner!) 150.000 Rps la nuit plus les repas entre 20 et 40 milles roupies! Attention, petite odeur d'humidité et eau de la douche hyper froide, on est en montagne donc gare au coups de froids! J'ai quand meme finis par prendre un guide pour une journée pour rejoindre la source d'eau chaude dans la riviere sauvage, dans la foret sauvage. Tres bien et largement suffisant comme experience junglistique!
Descendre vers la riviere en contrebas ou monter la petite colline a droite des bungalows et en 5 min vous aurez une vue digne de National geographic. J'y passais des heures au lever et au coucher du soleil, magique!!
Direction TOBA, mais pas l'endroit usuel, plutot Tongging, le village au nord du lac juste aux pieds de la tres haute chute d'eau SIPISOPISO. J'ai du payer le prix tacos partage pour Medan pour etre ramené a Kabanjahe ou le chauffeur a bien passé une bonne demie heure a tourner pour trouver enfin l'epave qui fait le trajet direct vers le lac (Suka Sari, 15.000 Rps jusqu'a Tongging) Je suis reste que deux nuits au Roman Sinasi, cher a 250K Rps le nasi goreng fabuleux le matin a 10K Rps et un tres bon cafe a 5K. Aller au village et manger des langoustines grillées avec leurs sauce a 75K, delicieuses, les locaux les appellent LOBSTER! je recommande le restau VHI VHI, le plus propre du village et avec une tres belle vue. Magnifiques vues sur le lac et interessantes ballades de tous les cotes A 9h30 chaque matin, le bus pour Medan depuis Silalahi vous recupere devant la guest house et vous ramene jusqu'aux faubourgs de Medan pour 35K Rps, un ptit saut dans un Angkot rouge numero 103 vous depose au centre ville (Lapangan, gare de train, hotels...)
Vol lion air vers Padang a 25 euros. depuis l'aeroport de Padang, vous pouvez prendre un taxi partagé vers Bukittinggi pour 95K Rps. La place ne coute de 50K Rps et le reste est empochée par la mafia de l'aeroport. Si vous avez le numero du chauffeur il peut venir vous attendre et vous recuperer et vous ne paierez que 50K rps.
Il vous depose direct a votre hotel a BUkittinggi. Dans mon cas c'etait la HELLO GH que je recommande vivement. Petite famille chinoise, la fille LING est la gentillesse incarnée ainsi que ses parents. Armando l'assistant est un puit d'infos sur la region, il offre aussi ses services de guide pour ceux qui n'ont pas assez confiance en leur capacites d'orientation. Sinon la location de scooter a 60K Rps par jour + 20K Rps d'essence vous permettera d'aller partout.
Bukittinggi fut un vrai coup de coeur, une ville super agreable avec un climat excellent, une nourriture fabuleuse (mention speciale pour le Nasi Kapau qu'on peut manger dans le Pasar Atas, qui a reussit a detroner le Rendang daging de la premiere place des mes plats indo preferes!) Course de boeufs dans les rizieres, lac Maninjau, Palais Pagayurung, Harau, Maninjau, Malalak, innombrables petites routes passant des fois en pleines jungle..... mes 2 semaines sur place furent formidables! Prevoir des boules quies pour les mosquées omnipresentes et les appels a la prieres tot le matin Je recommande vivement la route qui mene a Malalak qui part a droite depuis la route vers Maninjau et amene a un col en hauteur entre le lac et la montagne Singgalang avec une vue fabuleuse sur la vallée en contrabas et jusqu'a l'ocean Indien et les petits atolls au large de Pariaman: Route superbe et vide a faire par temps clair pour profiter de la vue! Je recommande aussi la visite feerique de la grotte NGALAU SIMARASOK/ NGALAU AGAM TABIK, a une heure de Bukittinggi, accessible par scooter ou par un angkot pour KOTO TUO (district de BASO). On y accede en embarquant sur des barges en bois utilisés pour recolter le sable et en se mettant a plat ventre pour passer a travers les rochers, munissez vous d'une lampe frontale ou demandez aux bateliers de vous en preter/louer une. La bateau pour une demie heure coute 50.000 Rps quelque soit le nombre de personnes a bord: un bakchich est fort apreciable. a l'interieur des nuees d'hirondelles rendent l'experience magique ou effrayante...c'est selon
Rejoindre l'aeroport avec un taxi partagé qui vous recupere de votre guest house pour 50 ou 60K Rps selon les jours. A reserver aupres de la reception
J'ai ete sauve sur une route perdue totalement defonce par un eboulement infranchissable (mais pas pour les locaux), invité de nombreuses fois, assisté par des inconnus quand mon bagage s'est perdu...ect: La gentillesse des locaux est phenomenale.
J'insiste sur l'apprentissage du bahasa qui meme rudimentaire transformera votre voyage en un experience intimiste et vous vous ferez de tres tres nombreux amis: preparez aussi votre compte facebook et votre numero watsapp, bien sur vous n'echapperez pas au groupes de perfectionneurs d'Anglais si vous etes en ville le Dimanche
N'hesitez pas si vous avez des question
MSC Poesia Venise - Bari - Katakolon - Athènes - Albanie - Croatie English translation pending
Bonjour à tous
Nous revenons d'une croisière à bord du MSC POESIA et je voulais vous apporter notre expérience pour éventuellement vous aider à préparer la votre. Nous avons voyagé avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans. Pour arriver à Venise nous avions pris un vol EASYJET. Tout c'est très bien passé, aussi bien à l'aller qu'au retour, aucun retard. J'avais pris le premier vol à Paris Orly décollage à 6h55 pour un départ du bateau à Venise à 16h histoire d'être large et de ne pas stresser. Arrivé à Venise à l'heure 8h15. Des taxis vous conduisent directement à l'embarquement pour 45 euros. Les prix sont affichés sur le taxi lui-même. Première annonce de notre chauffeur de taxi : le brouillard très important ce jour là les bateaux de croisières ont interdiction de naviguer dans le canal. Ils sont donc tous à l'arrêt en pleine mer en attendant la réouverture de la navigation. Nous nous présentons au bureau d'embarquement qui nous confirme l'information. Pas de problème, nous avons la possibilité de laisser nos valises et partons donc pour une visite de Venise.
VENISE : comme nous avons tout notre temps, nous décidons de nous rendre jusqu'à la place ST Marco à pied. Vous avez la possibilité de prendre le vaporetto pour 7.50 euros l'aller. Du port nous avons pris le people mover pour 1.50 euros jusqu'à la piazzale Roma et de là un itinéraire fléché est indiqué jusqu'à la place. Gardé bien vos tickets du people mover ils sont valables pendant plusieurs jours (nous les utiliserons d'ailleurs à notre retour). Il faut compter 1h avec des enfants. Les ruelles sont magnifiques et nous sommes émerveillés. Retour au port par le même itinéraire.
La navigation étant toujours interdite dans le canal, nous sommes contraints de patienter dans le terminal. Le bateau devait quitter Venise à 16h. Nous n'embarquerons que dans les alentours de 20h30. L'organisation est tout simplement exceptionnelle. Nous sommes attendus dans les restaurants dès notre arrivée dans le bateau. Agréablement surpris par la qualité de la nourriture et le personnel toujours à votre service. Notre cabine au pont 8 (8041) est top. Nous avions une vue obstruée qui ne l'est à peine par la toute petite chaloupe que nous avons devant. Le lendemain nous constatons que le bateau n'a pas quitté le port. Nous sommes régulièrement informé de la situation. Nous arriverons à partir de Venise vers 12h.
BARI : après une journée de navigation nous arrivons à Bari avec 1 jour de retard sur le programme soit au lieu du dimanche le lundi 9h. Vous pouvez tout faire à pied. La ville historique est magnifique avec sa basilique et son château. Le château a été très largement rénové peut être un peu trop à mon gout.
KATAKOLON : au lieu du lundi nous arrivons donc le mardi à Katakolon. J' avais pris contact avec Andrew Stathopoulos (andrewkatakolotaxi@gmail.com). Malgré notre retard il s'est arrangé pour pouvoir nous prendre en charge malgré tout. C'est un homme digne de confiance, adorable avec les enfants, que vous pourrez suivre les yeux fermés. Nous avons fait le site d'Olympie avant la horde de touristes, une petite ferme typique et son apicultrice aux petits soins, la plage de San Andreas et les petits boutiques. Une super journée. Nous avons payé 120 euros pour nous 4.
Suite au retard pris à Venise, nous apprenons que notre escale à Mykonos est annulée et que nous partons directement à Athènes. Pour dédommagement nous aurons sur nos cartes cruise carte un crédit de 100 euros.
LE PIREE : en sortant du bateau les chauffeurs de taxis vous sautent littéralement dessus. J'avais prévu de rejoindre l'acropole par le métro. Je vous conseille de rester dans l'enceinte du port pour traverser la distance entre le bateau et le métro car le trafic à Athènes est très important et j'ai trouvé ça beaucoup plus sûr pour les enfants. Il faut compter 30 min à pied en sortant du bateau partir vers la gauche. 1.40 euros/adulte 0.60 euros/enfant. Rien de compliqué quand on vient de Paris. Prendre la ligne verte jusqu'à Omonia puis la ligne rouge jusqu'à Akropolis. Vous arriverez au pied de l'acropole. L'avantage du métro c'est que vous évitez la circulation du coup nous sommes arrivés avant les bus de touristes pas de queue pour l'achat des billets ni pour visiter le site. Ensuite nous sommes allés jusqu'au Parlement pour voir la relève de la garde en passant par PLAKA (jolies ruelles pleines de petites boutiques). Nous sommes rentrés au bateau par le métro comme pour l'aller.
SARANDA : si vous voulez mourir prenez un taxi !!! J'étais passée par un intermédiaire francophone me disant qu'au moins sur place tout serait plus sur. Après l'expérience à Katakolon j'étais confiante. 50 euros pour faire l’œil bleu et le château de Lekures pour nous 4. J'ai vite déchanté. Débarquement en chaloupe car pas de port en Albanie à Saranda. La personne était bien là à notre arrivée mais ce n'était pas un taxi officiel. Peut être un jeune qui avait besoin d'un peu d'argent ce qui à proprement dit ne me dérange pas plus que ça. Nous montons donc dans son véhicule ou je m'aperçois que les ceintures de sécurité sont inexistantes et que ce jeune homme démarre sa voiture avec des câbles électriques 😕. C'est là que nous aurions du refuser de partir avec lui. Notre périple s 'est bien terminé heureusement mais la façon de conduire de ce jeune même si ça fait un peu partie du folklore du pays n'était pas du tout appropriée et surtout pas avec des enfants. Pour votre sécurité je vous conseille de prendre votre excursion avec MSC si vous voulez vous déplacer. Nous préférions vraiment nous adresser directement aux locaux et ainsi les faire profiter un peu de l’attrait financier mais pour le coup pas au détriment de notre sécurité. Dommage car le pays propose de belles choses à voir (nous avons fait l’œil bleu et le château de Lekures où la vue est à couper le souffle).
DUBROVNIK : magnifique En sortant du bateau j'avais lu qu'un des petits magasins échangeait des euros en kunas. Plus intéressant que directement au centre ville. 7 kunas = 1 euros Des taxis sont là pour vous conduire à la vieille ville (13 euros prix affiché). Nous avons visité les remparts. 150 kunas/adulte 50/enfant. La ville est superbe. C'est la seule escale que j'ai trouvé trop courte à mon goût.
Retour à Venise. Ce jour là 6 bateaux de croisière au port en même temps. Venise est noyée sous le flot de touristes. Ne prenez pas votre vol trop tôt car le temps de débarquement peut être un peu long (arrivés à Venise à 8h30 débarquement à 10h15 pour nous). Nous avons repris le people mover avec nos tickets du premier jour. Arrivés piazzale Roma où nous avons pris un bus ligne 5 (8 euros) pour aller jusqu'à l'aéroport (compter 30 min).
En conclusion > très belle croisière avec un temps magnifique. Quelques précautions à prendre quand même à mon avis du moins en Albanie. Nous avons donner les pourboires directement au personnel pensant pour moi que c'était plus juste. J'espère que votre croisière sera aussi belle que la nôtre. 😉
Nous revenons d'une croisière à bord du MSC POESIA et je voulais vous apporter notre expérience pour éventuellement vous aider à préparer la votre. Nous avons voyagé avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans. Pour arriver à Venise nous avions pris un vol EASYJET. Tout c'est très bien passé, aussi bien à l'aller qu'au retour, aucun retard. J'avais pris le premier vol à Paris Orly décollage à 6h55 pour un départ du bateau à Venise à 16h histoire d'être large et de ne pas stresser. Arrivé à Venise à l'heure 8h15. Des taxis vous conduisent directement à l'embarquement pour 45 euros. Les prix sont affichés sur le taxi lui-même. Première annonce de notre chauffeur de taxi : le brouillard très important ce jour là les bateaux de croisières ont interdiction de naviguer dans le canal. Ils sont donc tous à l'arrêt en pleine mer en attendant la réouverture de la navigation. Nous nous présentons au bureau d'embarquement qui nous confirme l'information. Pas de problème, nous avons la possibilité de laisser nos valises et partons donc pour une visite de Venise.
VENISE : comme nous avons tout notre temps, nous décidons de nous rendre jusqu'à la place ST Marco à pied. Vous avez la possibilité de prendre le vaporetto pour 7.50 euros l'aller. Du port nous avons pris le people mover pour 1.50 euros jusqu'à la piazzale Roma et de là un itinéraire fléché est indiqué jusqu'à la place. Gardé bien vos tickets du people mover ils sont valables pendant plusieurs jours (nous les utiliserons d'ailleurs à notre retour). Il faut compter 1h avec des enfants. Les ruelles sont magnifiques et nous sommes émerveillés. Retour au port par le même itinéraire.
La navigation étant toujours interdite dans le canal, nous sommes contraints de patienter dans le terminal. Le bateau devait quitter Venise à 16h. Nous n'embarquerons que dans les alentours de 20h30. L'organisation est tout simplement exceptionnelle. Nous sommes attendus dans les restaurants dès notre arrivée dans le bateau. Agréablement surpris par la qualité de la nourriture et le personnel toujours à votre service. Notre cabine au pont 8 (8041) est top. Nous avions une vue obstruée qui ne l'est à peine par la toute petite chaloupe que nous avons devant. Le lendemain nous constatons que le bateau n'a pas quitté le port. Nous sommes régulièrement informé de la situation. Nous arriverons à partir de Venise vers 12h.
BARI : après une journée de navigation nous arrivons à Bari avec 1 jour de retard sur le programme soit au lieu du dimanche le lundi 9h. Vous pouvez tout faire à pied. La ville historique est magnifique avec sa basilique et son château. Le château a été très largement rénové peut être un peu trop à mon gout.
KATAKOLON : au lieu du lundi nous arrivons donc le mardi à Katakolon. J' avais pris contact avec Andrew Stathopoulos (andrewkatakolotaxi@gmail.com). Malgré notre retard il s'est arrangé pour pouvoir nous prendre en charge malgré tout. C'est un homme digne de confiance, adorable avec les enfants, que vous pourrez suivre les yeux fermés. Nous avons fait le site d'Olympie avant la horde de touristes, une petite ferme typique et son apicultrice aux petits soins, la plage de San Andreas et les petits boutiques. Une super journée. Nous avons payé 120 euros pour nous 4.
Suite au retard pris à Venise, nous apprenons que notre escale à Mykonos est annulée et que nous partons directement à Athènes. Pour dédommagement nous aurons sur nos cartes cruise carte un crédit de 100 euros.
LE PIREE : en sortant du bateau les chauffeurs de taxis vous sautent littéralement dessus. J'avais prévu de rejoindre l'acropole par le métro. Je vous conseille de rester dans l'enceinte du port pour traverser la distance entre le bateau et le métro car le trafic à Athènes est très important et j'ai trouvé ça beaucoup plus sûr pour les enfants. Il faut compter 30 min à pied en sortant du bateau partir vers la gauche. 1.40 euros/adulte 0.60 euros/enfant. Rien de compliqué quand on vient de Paris. Prendre la ligne verte jusqu'à Omonia puis la ligne rouge jusqu'à Akropolis. Vous arriverez au pied de l'acropole. L'avantage du métro c'est que vous évitez la circulation du coup nous sommes arrivés avant les bus de touristes pas de queue pour l'achat des billets ni pour visiter le site. Ensuite nous sommes allés jusqu'au Parlement pour voir la relève de la garde en passant par PLAKA (jolies ruelles pleines de petites boutiques). Nous sommes rentrés au bateau par le métro comme pour l'aller.
SARANDA : si vous voulez mourir prenez un taxi !!! J'étais passée par un intermédiaire francophone me disant qu'au moins sur place tout serait plus sur. Après l'expérience à Katakolon j'étais confiante. 50 euros pour faire l’œil bleu et le château de Lekures pour nous 4. J'ai vite déchanté. Débarquement en chaloupe car pas de port en Albanie à Saranda. La personne était bien là à notre arrivée mais ce n'était pas un taxi officiel. Peut être un jeune qui avait besoin d'un peu d'argent ce qui à proprement dit ne me dérange pas plus que ça. Nous montons donc dans son véhicule ou je m'aperçois que les ceintures de sécurité sont inexistantes et que ce jeune homme démarre sa voiture avec des câbles électriques 😕. C'est là que nous aurions du refuser de partir avec lui. Notre périple s 'est bien terminé heureusement mais la façon de conduire de ce jeune même si ça fait un peu partie du folklore du pays n'était pas du tout appropriée et surtout pas avec des enfants. Pour votre sécurité je vous conseille de prendre votre excursion avec MSC si vous voulez vous déplacer. Nous préférions vraiment nous adresser directement aux locaux et ainsi les faire profiter un peu de l’attrait financier mais pour le coup pas au détriment de notre sécurité. Dommage car le pays propose de belles choses à voir (nous avons fait l’œil bleu et le château de Lekures où la vue est à couper le souffle).
DUBROVNIK : magnifique En sortant du bateau j'avais lu qu'un des petits magasins échangeait des euros en kunas. Plus intéressant que directement au centre ville. 7 kunas = 1 euros Des taxis sont là pour vous conduire à la vieille ville (13 euros prix affiché). Nous avons visité les remparts. 150 kunas/adulte 50/enfant. La ville est superbe. C'est la seule escale que j'ai trouvé trop courte à mon goût.
Retour à Venise. Ce jour là 6 bateaux de croisière au port en même temps. Venise est noyée sous le flot de touristes. Ne prenez pas votre vol trop tôt car le temps de débarquement peut être un peu long (arrivés à Venise à 8h30 débarquement à 10h15 pour nous). Nous avons repris le people mover avec nos tickets du premier jour. Arrivés piazzale Roma où nous avons pris un bus ligne 5 (8 euros) pour aller jusqu'à l'aéroport (compter 30 min).
En conclusion > très belle croisière avec un temps magnifique. Quelques précautions à prendre quand même à mon avis du moins en Albanie. Nous avons donner les pourboires directement au personnel pensant pour moi que c'était plus juste. J'espère que votre croisière sera aussi belle que la nôtre. 😉
Canyons, Arches, Red Rock et wilderness: 4 semaines de rando entre Utah et Arizona English translation pending
Hello,
3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de découvrir des endroits moins connus et peu voire très peu fréquentés.... Au programme rando, rando et rando.
Beaucoup de préparation en amont (repérage, topo, traces GPX, road book, lecture de carnets sur VF) et une bonne condition physique nous permettent de partir sereinement.
Départ le 22 mai 2017, retour le 18 juin. Boucle au départ de Las Vegas avec dans les grandes lignes Valley Of Fire, Red rock Canyon, Snow canyon, White domes, Yant Flat, Grand staircase, des ruines, des canyons, et d'autres.
Pour davantage de clarté, je modifie le post en rajoutant le programme théorique: J1: arrivée Las Vegas J2: Red Rock canyon / Las Vegas J3: Valley Of Fire / St George J4: Snow canyon SP / The bowl J5: Water canyon + white domes J6: Red mountain overlook / Red cliffs / Yant flat J7: Cedar Breaks / Red canyon / Willis Creek / Bull Valley Gorge / Tropic J8: Bryce Canyon / Cottonwood canyon Rd/ Yellow rock J9: The Volcano / Hole in the Rock Rd / Escalante J10: journée HITRR J11: Burr trail Rd / Strike valley overlook / Torrey J12: Capitol Reef J13: Little wild horse canyon / Wild horse window / Dirty devil overlook J14: Crack canyon / Leprechaun / Goblin Valley SP J15: Natural bridges NM / Citadel ruins / Valley of the gods J16: The needles Chesler loop / Arch canyon overlook J17: Mule canyon / Bluff / Horseshoe Bend / Page J18: Sidestep & colorful canyons / Nautilus / Toadstool hoodoos J19:Stud horse point / wiregrass canyon / Smoky mountain + Alstrom point J20: Marble canyon / Cathedral wash + Spencer trail / Kanab / Coral Pink SD J21: Buckskin gulch + Edmaier + West clark bench J22: Exploration alentours Kanab J23: Zion / St George J24: Zion secteur Kolob / Kanarra creek J25: Zion secteur Kolob Terrace / Best of St George J26: Retour Vegas via Lake mead J27: Las Vegas et alentours J28: Retour France
Vol A/R: 560€ par personne Location SUV alamo: 901€ (j'ai trouvé ça plus cher que les autres années) Réservations effectuées fin 2016
Les haltes sont classiques: Las Vegas, St George, Tropic, Escalante, Torrey, Caineville, Blanding, Page, Kanab, à nouveau St George et fin à Las Vegas) (photo du road book, de mauvaise qualité mais sinon refusée par VF)

Pas moins de 2 nuits au même endroit pour ne pas trop courir et pouvoir profiter..ou récupérer
C'est parti.
J1: Lundi 22 mai:
Après une nuit à Roissy (Ibis Budget, basique mais convenable) afin d'éviter un trajet trop matinal, réveil à 6h45. Navette gratuite, devant l'hôtel à 7h45, archi blindée. 8h10, on arrive au terminus gare TGV. 8h30, on est dans la file pour l'enregistrement chez American Airlines. Beaucoup de monde. Les valises sont pesées: 17,5 et 16,5kg. On a de la marge pour le retour (23kg max). 10h10, début de l'embarquement pour un décollage à 11h, comme prévu. Soulagement quand ça démarre sans couac! Avion basique, pas d'écran. Bon côté des choses, on va peut-être dormir 😉 ! Arrivée à NY, JFK à 13h45, 30' de retard à cause des fortes pluies.... L'avion a dû patienter en tournant au dessus de l'aéroport. Arrivée à l'immigration en 15' et là c'est interminable. 1h45 d'attente, notre escale de 5h (en théorie...) va nous paraitre moins longue!! Peu de guichets ouverts, cela nous parait moins bien rodée que nos fois précédentes. 15h45, récupération des bagages et 16h30, on est devant la porte d'embarquement. Pas de changement de terminal donc hyper rapide. Pas encore d'avion à notre porte d'embarquement, et on doit embarquer à 18h pour décoller à 18h30. En fait, tous les avions sont retardés à cause du mauvais temps.
On tente une sieste. On décolle finalement à 21h30, soit 2h30 de retard.
La journée commence à être longue, il est 3h30 du mat' en France. Reste à arriver à Las Vegas, choisir la voiture de loc chez Alamo en croisant les doigts qu'un SUV digne de ce nom sera dispo et arriver à l'hôtel tout en traversant cette petite bourgade... easy!
Presque 6 h de vol. Arrivée à Las Vegas à 23h30, il fait chaud! Récupération rapide des valises. Déjà les machines à sous dans l'aéroport, on est dans le bain!
Minuit, navette pour rejoindre les loueurs, bien indiquée et pas d'attente. Je fais toujours le check-in en ligne avant de partir comme ça on évite le comptoir. Avec notre état de fatigue avancé, c'est pas du luxe... Ma crainte est de ne pas avoir de choix de SUV car le programme du voyage en dépend, avec beaucoup de pistes. Verdict: seulement 2 voitures dans la catégorie SUV Midsize (un Nissan Rogue et un Chevrolet Equinox) et nous sommes 2 clients!! un autre français. Après les politesses d'usage, je me lance. Pas de 4x4 mais les pneus sont en bon état, il est propre, il y a une vraie roue de secours. Je ne commets pas les mêmes erreurs qu'à Denver en 2015. On prend donc le "Chevy".
On lance l'appli avec Openstreetmap sur le téléphone (cartes et points d'intérêt chargés avant le départ, tout est offline donc pas de mauvaise surprise avec la data à l'étranger). Passage par le strip, circulation fluide (heureusement, nous sommes en semaine). Finalement, assez en forme pour l'heure tardive. On a fait le choix de dormir dans Downtown, car n'ayant pas eu de coup de foudre avec le strip en 2014, on préfère ce quartier.
Check-in à 1h du matin au California hotel de Fremont. Dodo à 2h.
Bilan du jour: Journée très longue, avec en plus le retard des avions. Long passage à l'immigration. Bon plan de dormir à Roissy, on gagne des heures précieuses de sommeil. Alamo toujours sans mauvaise surprise. Je savais que le choix de SUV serait moins important à LV qu'à Denver mais la position est plus centrale pour notre programme. California hotel Fremont, très bien, chambre spacieuse et bien équipée, parking gratuit (de plus en plus rare). Rare aussi, un frigo et gratuit.. Excellent rapport qualité prix
A suivre
3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de découvrir des endroits moins connus et peu voire très peu fréquentés.... Au programme rando, rando et rando.
Beaucoup de préparation en amont (repérage, topo, traces GPX, road book, lecture de carnets sur VF) et une bonne condition physique nous permettent de partir sereinement.
Départ le 22 mai 2017, retour le 18 juin. Boucle au départ de Las Vegas avec dans les grandes lignes Valley Of Fire, Red rock Canyon, Snow canyon, White domes, Yant Flat, Grand staircase, des ruines, des canyons, et d'autres.
Pour davantage de clarté, je modifie le post en rajoutant le programme théorique: J1: arrivée Las Vegas J2: Red Rock canyon / Las Vegas J3: Valley Of Fire / St George J4: Snow canyon SP / The bowl J5: Water canyon + white domes J6: Red mountain overlook / Red cliffs / Yant flat J7: Cedar Breaks / Red canyon / Willis Creek / Bull Valley Gorge / Tropic J8: Bryce Canyon / Cottonwood canyon Rd/ Yellow rock J9: The Volcano / Hole in the Rock Rd / Escalante J10: journée HITRR J11: Burr trail Rd / Strike valley overlook / Torrey J12: Capitol Reef J13: Little wild horse canyon / Wild horse window / Dirty devil overlook J14: Crack canyon / Leprechaun / Goblin Valley SP J15: Natural bridges NM / Citadel ruins / Valley of the gods J16: The needles Chesler loop / Arch canyon overlook J17: Mule canyon / Bluff / Horseshoe Bend / Page J18: Sidestep & colorful canyons / Nautilus / Toadstool hoodoos J19:Stud horse point / wiregrass canyon / Smoky mountain + Alstrom point J20: Marble canyon / Cathedral wash + Spencer trail / Kanab / Coral Pink SD J21: Buckskin gulch + Edmaier + West clark bench J22: Exploration alentours Kanab J23: Zion / St George J24: Zion secteur Kolob / Kanarra creek J25: Zion secteur Kolob Terrace / Best of St George J26: Retour Vegas via Lake mead J27: Las Vegas et alentours J28: Retour France
Vol A/R: 560€ par personne Location SUV alamo: 901€ (j'ai trouvé ça plus cher que les autres années) Réservations effectuées fin 2016
Les haltes sont classiques: Las Vegas, St George, Tropic, Escalante, Torrey, Caineville, Blanding, Page, Kanab, à nouveau St George et fin à Las Vegas) (photo du road book, de mauvaise qualité mais sinon refusée par VF)

Pas moins de 2 nuits au même endroit pour ne pas trop courir et pouvoir profiter..ou récupérer
C'est parti.
J1: Lundi 22 mai:
Après une nuit à Roissy (Ibis Budget, basique mais convenable) afin d'éviter un trajet trop matinal, réveil à 6h45. Navette gratuite, devant l'hôtel à 7h45, archi blindée. 8h10, on arrive au terminus gare TGV. 8h30, on est dans la file pour l'enregistrement chez American Airlines. Beaucoup de monde. Les valises sont pesées: 17,5 et 16,5kg. On a de la marge pour le retour (23kg max). 10h10, début de l'embarquement pour un décollage à 11h, comme prévu. Soulagement quand ça démarre sans couac! Avion basique, pas d'écran. Bon côté des choses, on va peut-être dormir 😉 ! Arrivée à NY, JFK à 13h45, 30' de retard à cause des fortes pluies.... L'avion a dû patienter en tournant au dessus de l'aéroport. Arrivée à l'immigration en 15' et là c'est interminable. 1h45 d'attente, notre escale de 5h (en théorie...) va nous paraitre moins longue!! Peu de guichets ouverts, cela nous parait moins bien rodée que nos fois précédentes. 15h45, récupération des bagages et 16h30, on est devant la porte d'embarquement. Pas de changement de terminal donc hyper rapide. Pas encore d'avion à notre porte d'embarquement, et on doit embarquer à 18h pour décoller à 18h30. En fait, tous les avions sont retardés à cause du mauvais temps.
On tente une sieste. On décolle finalement à 21h30, soit 2h30 de retard.
La journée commence à être longue, il est 3h30 du mat' en France. Reste à arriver à Las Vegas, choisir la voiture de loc chez Alamo en croisant les doigts qu'un SUV digne de ce nom sera dispo et arriver à l'hôtel tout en traversant cette petite bourgade... easy!Presque 6 h de vol. Arrivée à Las Vegas à 23h30, il fait chaud! Récupération rapide des valises. Déjà les machines à sous dans l'aéroport, on est dans le bain!
Minuit, navette pour rejoindre les loueurs, bien indiquée et pas d'attente. Je fais toujours le check-in en ligne avant de partir comme ça on évite le comptoir. Avec notre état de fatigue avancé, c'est pas du luxe... Ma crainte est de ne pas avoir de choix de SUV car le programme du voyage en dépend, avec beaucoup de pistes. Verdict: seulement 2 voitures dans la catégorie SUV Midsize (un Nissan Rogue et un Chevrolet Equinox) et nous sommes 2 clients!! un autre français. Après les politesses d'usage, je me lance. Pas de 4x4 mais les pneus sont en bon état, il est propre, il y a une vraie roue de secours. Je ne commets pas les mêmes erreurs qu'à Denver en 2015. On prend donc le "Chevy".
On lance l'appli avec Openstreetmap sur le téléphone (cartes et points d'intérêt chargés avant le départ, tout est offline donc pas de mauvaise surprise avec la data à l'étranger). Passage par le strip, circulation fluide (heureusement, nous sommes en semaine). Finalement, assez en forme pour l'heure tardive. On a fait le choix de dormir dans Downtown, car n'ayant pas eu de coup de foudre avec le strip en 2014, on préfère ce quartier.
Check-in à 1h du matin au California hotel de Fremont. Dodo à 2h.

Bilan du jour: Journée très longue, avec en plus le retard des avions. Long passage à l'immigration. Bon plan de dormir à Roissy, on gagne des heures précieuses de sommeil. Alamo toujours sans mauvaise surprise. Je savais que le choix de SUV serait moins important à LV qu'à Denver mais la position est plus centrale pour notre programme. California hotel Fremont, très bien, chambre spacieuse et bien équipée, parking gratuit (de plus en plus rare). Rare aussi, un frigo et gratuit.. Excellent rapport qualité prix
A suivre
Tombe de Séthi 1er sans supplément le 17 octobre 2017 (Louxor) English translation pending
Bonjour,
J'ai cru comprendre qu'en raison de l'anniversaire de la découverte de la tombe de Sethi 1er par Belzoni il y a 200 ans, cette tombe sera accessible sans supplément le 17 octobre. Info à vérifier sur place, mais si c'est exact, cela vaut la peine Belle découverte ! Véro
J'ai cru comprendre qu'en raison de l'anniversaire de la découverte de la tombe de Sethi 1er par Belzoni il y a 200 ans, cette tombe sera accessible sans supplément le 17 octobre. Info à vérifier sur place, mais si c'est exact, cela vaut la peine Belle découverte ! Véro
Itinéraire de 13 jours en Thaïlande avec 2 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partirons à 6 adultes et 2 enfants(8 et 13 ans) en thailand du 23 octobre au 4 novembre2017. c'est notre second voyage..
J'aimerais vos avis sur l'itinéraire.
Jour1: BKK, arrivée au charlie house pinklao, détente et visite du grand palais.
jour2: BKK: visite de koh kret , sky bar et resto pour anniversaire.
jour3: départ en début d'après midi pour amphawa ( pas pour le marché puisque ce n'est pas le week end mais pour visiter les alentours et les lucioles)
jour4: amphawa et alentours . J'aimerais rattraper le train de nuit n°83 à ratchaburi mais sur le site thailandtrainticket.com, il ne s'affiche pas ??? par contre il s'affiche au depart de bkk 🤪...
Donc si j'arrive à réserver départ de ratchaburi pour trang !
jour 5: Trang: piscine, jardin avec les ponts suspendus ( je ne sais plus le nom) et marché de nuit.
jour6: départ pour koh mook: tranquille...
jour7: koh mook: snorkeling, emerald cave, village ?
jour8: depart pour koh lanta .... découverte des alentours de l'hotel...
jour9: koh lanta... koh rok
jour10: koh lanta..... encore
jour11: départ pour railey nuit
jour 12 : railey ou krabi
jour13: krabi, décollage à 19h de l'aéroport.
Voilà ! je suis preneuse de tous vos avis, vos idées, vos adresses.
Merci !!
Mayotte août 2017 English translation pending
Bonjour à vous tous qui nous avez bien renseigné avant nos vacances à Mayotte.
Nous rentrons de Mayotte, où nous avons passé 3 semaines de vacances et malgré la pénurie d'essence (nous avons revu à la baisse les parcours à l’intérieur des terres et manqué certains sites) nous avons passé un très bon séjour avec des mahorais très accueillants et qui avaient beaucoup d'humour (compte tenu de cette période pénible pour eux).Et DES PAYSAGES FANTASTIQUES (après la 1ère impression passée...
En relisant le carnet de voyage d' Estonien j'y retrouve notre arrivée Très surprenante, car contrairement à lui, nous ne connaissions rien de "l'ambiance" en Afrique et nous pensions même arriver dans un département. Alors je crois que si il n'y a pas "de petit personnage jaune" qui se promène dans les rue de Mamoudzou ou Dzoudzy sur Google, c'est pour mieux nous laisser la surprise d'une France oubliée de l'Outre...Mer... et pour ne pas stopper net l'élan des gens comme nous qui pourraient avoir l'idée d'aller en vacances à Mayotte pour voir le lagon le corail et les baleines. Et c'est bien comme ça, car si on avait vu les vrai photos des "2 Villes" que d’ailleurs nous avons évité au maximum...
Bref, je commence le récit. Encore Merci à tous ceux qui nous ont apporté leur aide pour préparer nos 3 semaines (où nous n'avions aucune connaissance sur place).
Je posterais en plusieurs épisodes le parcours,
pour le moment juste un 1er aperçu (LE CHOC en arrivant le soir) ensuite notre vision changera beaucoup :
Arrivée le 10 août à 16h30 après de longues escales dans les aéroports d'Amsterdam et de Nairobi. (vue d'avion Géniale et comme le dit Estonien : "C ’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale" ((ça c'est moi;Magnifique et des Ilots de corail partout))... Nous voilà enfin à Mayotte, le loueur de voiture (nous avions réservé le tarif le moins cher (voiture publicitaire) Nous en avons eu pour notre argent : Une carrosserie digne de la "casse auto" sans pub (étonnant). Plein de carburant à faire. Et Nous avons fait refaire les pleins de liquide de freins, de lave glace et pression des pneus avant de la prendre (en espérant ne pas perdre une roue. Bon ensuite vu l'état des routes à Mayotte, nous n'avions pas peur d'abimé quoi que ce soit sur la voiture ou qu'elle soit fouillée... TRANQUILLE. Comme nous devions prendre le bac, et rouler 1h pour atteindre M'tsamboro pour nos 1eres soirées et qu'il allait faire nuit le temps encore de trouver la station essence pour faire le plein (mais pas trop plein, en se disant qu'elle pouvait tomber en panne dans pas longtemps) nous sommes partis comme ça. (La 1ere station essence et unique de Petite Terre, ressemble aux anciens dépôts abandonnés à 2 pompes que l'on trouve parfois en traversant les campagnes en Métropole, sauf qu'il y a en plus 5 ou 6 énormes bidons en fer qui semblent être en train de se remplir à coté de la pompe et débordent sur le sol de la "station" où de la sciure rouge absorbe ce qu'elle peut...)
(un extrait des description d'ESTONIEN car nous avons ce soir là une vue semblable :"Dès l’arrivée, je suis comme happé ; Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou ((ça c'est moiMagnifiques)), l’état des infrastructures me rappelle(( les images de la France d'après Guerre))... et rejoignons l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un (( beau)) quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent...") -Notre 1ère impression en traversant Mamoudzou au crépuscule en direction du Nord, après une sortie de la barge typique, colorée et rigolote ...Notre première impression donc : Traverser une série de bidonvilles crasseux, et des enfants qui traversaient dans tous les sens tout le long de la route(moins de 8 ans). Donc avec un "code" droit flageolant, nous sommes enfin arrivé de nuit 18h45 à M'tsamboro dans des rues encore plus surprenantes que celles d'avant... Le goudron qui reste est utile pour former les trous! On se dit alors : Pauvres Français oubliés... de l'Outre... Mer ! On arrive quand même devant le portail de CocoLodge. On arrive à se garer.(Dans une rue, qui ici pourrait porter le nom de chemin très pentu, caillouteux et longeant un terrain vague). Ce sera la 1ère de toute une série jusqu'à la fin de notre voyage (Vive les voitures déjà cabossées!) On sort tous nos bagages, car on nous a répété 10 fois ne ne rien laisser dans le véhicule. Et nous sommes enfin accueillis à Mayotte... La suite au prochain épisode. A Bientôt (PS :les photos c'est seulement la beauté que nous avons retenue, donc à partir de demain, 1er réveil sur l'Ile)
En relisant le carnet de voyage d' Estonien j'y retrouve notre arrivée Très surprenante, car contrairement à lui, nous ne connaissions rien de "l'ambiance" en Afrique et nous pensions même arriver dans un département. Alors je crois que si il n'y a pas "de petit personnage jaune" qui se promène dans les rue de Mamoudzou ou Dzoudzy sur Google, c'est pour mieux nous laisser la surprise d'une France oubliée de l'Outre...Mer... et pour ne pas stopper net l'élan des gens comme nous qui pourraient avoir l'idée d'aller en vacances à Mayotte pour voir le lagon le corail et les baleines. Et c'est bien comme ça, car si on avait vu les vrai photos des "2 Villes" que d’ailleurs nous avons évité au maximum...
Bref, je commence le récit. Encore Merci à tous ceux qui nous ont apporté leur aide pour préparer nos 3 semaines (où nous n'avions aucune connaissance sur place).
Je posterais en plusieurs épisodes le parcours,
pour le moment juste un 1er aperçu (LE CHOC en arrivant le soir) ensuite notre vision changera beaucoup :
Arrivée le 10 août à 16h30 après de longues escales dans les aéroports d'Amsterdam et de Nairobi. (vue d'avion Géniale et comme le dit Estonien : "C ’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale" ((ça c'est moi;Magnifique et des Ilots de corail partout))... Nous voilà enfin à Mayotte, le loueur de voiture (nous avions réservé le tarif le moins cher (voiture publicitaire) Nous en avons eu pour notre argent : Une carrosserie digne de la "casse auto" sans pub (étonnant). Plein de carburant à faire. Et Nous avons fait refaire les pleins de liquide de freins, de lave glace et pression des pneus avant de la prendre (en espérant ne pas perdre une roue. Bon ensuite vu l'état des routes à Mayotte, nous n'avions pas peur d'abimé quoi que ce soit sur la voiture ou qu'elle soit fouillée... TRANQUILLE. Comme nous devions prendre le bac, et rouler 1h pour atteindre M'tsamboro pour nos 1eres soirées et qu'il allait faire nuit le temps encore de trouver la station essence pour faire le plein (mais pas trop plein, en se disant qu'elle pouvait tomber en panne dans pas longtemps) nous sommes partis comme ça. (La 1ere station essence et unique de Petite Terre, ressemble aux anciens dépôts abandonnés à 2 pompes que l'on trouve parfois en traversant les campagnes en Métropole, sauf qu'il y a en plus 5 ou 6 énormes bidons en fer qui semblent être en train de se remplir à coté de la pompe et débordent sur le sol de la "station" où de la sciure rouge absorbe ce qu'elle peut...)
(un extrait des description d'ESTONIEN car nous avons ce soir là une vue semblable :"Dès l’arrivée, je suis comme happé ; Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou ((ça c'est moiMagnifiques)), l’état des infrastructures me rappelle(( les images de la France d'après Guerre))... et rejoignons l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un (( beau)) quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent...") -Notre 1ère impression en traversant Mamoudzou au crépuscule en direction du Nord, après une sortie de la barge typique, colorée et rigolote ...Notre première impression donc : Traverser une série de bidonvilles crasseux, et des enfants qui traversaient dans tous les sens tout le long de la route(moins de 8 ans). Donc avec un "code" droit flageolant, nous sommes enfin arrivé de nuit 18h45 à M'tsamboro dans des rues encore plus surprenantes que celles d'avant... Le goudron qui reste est utile pour former les trous! On se dit alors : Pauvres Français oubliés... de l'Outre... Mer ! On arrive quand même devant le portail de CocoLodge. On arrive à se garer.(Dans une rue, qui ici pourrait porter le nom de chemin très pentu, caillouteux et longeant un terrain vague). Ce sera la 1ère de toute une série jusqu'à la fin de notre voyage (Vive les voitures déjà cabossées!) On sort tous nos bagages, car on nous a répété 10 fois ne ne rien laisser dans le véhicule. Et nous sommes enfin accueillis à Mayotte... La suite au prochain épisode. A Bientôt (PS :les photos c'est seulement la beauté que nous avons retenue, donc à partir de demain, 1er réveil sur l'Ile)
Absence de remboursement de trains, grève Air France English translation pending
Bonjour,
ce message pour relayer une expérience désagréable vécue avec Air France cet été.
Rentrant de New-York vers Paris Orly le 14 juillet 2017, pendant la grève Air France, notre vol a été retardé au départ de NY et nous n'avons pu avoir la correspondance Paris-Orly vers Nantes.
Pendant cette période de grève, les autres vols vers Nantes étaient soit complets soit annulés. Les hôtesses au sol nous ont demandé de prendre des billets de trains et nous ont assuré d'un remboursement ultérieur par la compagnie. Les billets de trains nous ont couté 300€.
J'ai fait les démarches nécessaire et après deux mois Air France m'annonce un remboursement de 28€...
A l'avenir je camperai à l'aéroport jusqu'à ce qu'une place se libère dans un avion.
Thorn, Surly, VSF... cadre acier: longévité, corrosion? English translation pending
Bonsoir,
je n'ai a priori pas trouvé de sujet de ce type, ou tout du moins pas sous cette forme.
Après avoir acheté un Thorn Sherpa l'année dernière, je regarde pour acheter un vélo pour faire de la "grande" distance (200-250km sur 1 jour, sortie sur 2 ou 3 jours sans chargement ou alors très très léger), et pour aller au travail (70km A/R) quand le temps le permet.
Je regarde les carbones mais je ne suis pas plus emballé que ça malgré certains points positifs. Peut être à tort, j'ai en effet un peu peur de la longévité du carbone en cas de choc, chute, .... et je ne me vois pas aller au travail avec un carbone et le laisser à la journée dans un local commun.
Je regarde également les cadres acier, entre le thorn MK3R (mon préféré pour le moment ;) ), surly pacer ou crosscheck, VSF R500, Genesis croix de fer, .... pour lesquels j'aime bien la finesse des tubes/du cadre et pour lesquels j'ai, peut être à tort, une meilleure opinion de la longévité....
Que pensez-vous de ces cadres acier et de ces vélos en général? Nous habitons en bord de mer, dois-je avoir peur de la corrosion des cadres acier? Le Chromoly est à mon avis assez résistant. Est ce le cas?
J'essaie d'orienter mes réflexions, le choix étant aussi lié aux tailles, prix, ... Que c'est compliqué de choisir un vélo! :)
Merci d'avance pour vos retours.
Bonne fin de vacances.
je n'ai a priori pas trouvé de sujet de ce type, ou tout du moins pas sous cette forme.
Après avoir acheté un Thorn Sherpa l'année dernière, je regarde pour acheter un vélo pour faire de la "grande" distance (200-250km sur 1 jour, sortie sur 2 ou 3 jours sans chargement ou alors très très léger), et pour aller au travail (70km A/R) quand le temps le permet.
Je regarde les carbones mais je ne suis pas plus emballé que ça malgré certains points positifs. Peut être à tort, j'ai en effet un peu peur de la longévité du carbone en cas de choc, chute, .... et je ne me vois pas aller au travail avec un carbone et le laisser à la journée dans un local commun.
Je regarde également les cadres acier, entre le thorn MK3R (mon préféré pour le moment ;) ), surly pacer ou crosscheck, VSF R500, Genesis croix de fer, .... pour lesquels j'aime bien la finesse des tubes/du cadre et pour lesquels j'ai, peut être à tort, une meilleure opinion de la longévité....
Que pensez-vous de ces cadres acier et de ces vélos en général? Nous habitons en bord de mer, dois-je avoir peur de la corrosion des cadres acier? Le Chromoly est à mon avis assez résistant. Est ce le cas?
J'essaie d'orienter mes réflexions, le choix étant aussi lié aux tailles, prix, ... Que c'est compliqué de choisir un vélo! :)
Merci d'avance pour vos retours.
Bonne fin de vacances.
Vol British Airways à 438 euros Bruxelles - Los Angeles English translation pending
Bonjour. Vols a 438 euros sur BA.
Retour d'une croisière expédition autour du Svalbard (Spitzberg, Norvège) à bord de l'Ocean Nova English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis de retour d'une magnifique croisière autour du Svalbard (le Spitzberg n'étant que l'île principal de cet archipel). Comme il y a vraiment très peu de retour de ce genre de croisière, je me permets de vous faire part de mon ressenti, de décrire notre voyage dans les grandes lignes et d'évoquer un peu le bateau. Evidemment ces quelques lignes n'engagent que moi-même, mais nous avons tous été ravis de nos 10 jours à bord et sur terre. Départ de Genève pour Paris où nous passerons la nuit dans un hôtel de l'aéroport... en effet le vol le lendemain, affrété par notre tour opérator, est très tôt. Nous sommes 19 au départ de GVA et faisons déjà connaissance avec un de nos guide Rémi, Haut-Savoyard. C'est déjà chouette de prendre le pouls de notre virée avec lui. Lors du souper parisien, nous faisons connaissance avec une vingtaine d'autres passagers venus de différents horizons. Nous serons 73 passagers en tout, 8 guides, 1 médecin et 1 hôtel manager plus tous l'équipage du bateau (35 personnes), toute petite capacité par rapport au MSC Magnifica pris il y a 3 ans ! Et hop tous au lit tôt, le petit déjeuner sera servi à 5h... du matin ! Vol sans encombre jusqu'à Longyearben (on a bien de la place dans l'appareil !) et accueil par le staff complet dans le hall de ce petit aéroport polaire. Départ en car pour la ville où nous ferons le tour avec commentaires d'Alain et Bruno, chacun à la tête d'un car ! Notre pique-nique n'ayant pas suivi (grève... no comment :-) ), ils ont trouvé une solution dans un hôtel de la place, ouf chacun aura son sandwich et aura 2h de temps libre pour le dernier shopping... car ensuite plus de contact avec la civilisation !! Ensuite départ pour notre navire que nous rejoindrons en zodiac !! Il est au large, donc une légère appréhension de monter dans ces petites embarcations pour la première fois... Gilet de sauvetage enfilé, embarquement gérés par deux marins, moteur allumé et nous voilà à bord ! Pas le temps de réaliser ! Accueil digne des grands paquebots, nous sommes tous emmenés à notre cabine par un membre souriant de l'équipage. Installation, consigne de sécurité et démonstration de l'enfilage de la combinaison de survie ! Oups !! Là, on est moins bien !! Repas, premières consignes, découverte de notre Ocean Nova, présentation de notre équipe de guides et on file au lit, la journée a été longue...
Le voyage :
Dans la présentation du voyage du catalogue, nous avions découvert un itinéraire prévu avec des arrêts commentés, l'itinéraire parfois avait deux routes de dessinées, mais des pourcentages nous faisaient comprendre que la météo ferait partie intégrante des décisions à prendre sur place. Dans le carnet de voyage, il nous est redit que le capitaine et le chef d'expédition sont les seuls maîtres à bord, donc nous savons avant de partir que tout est sujet à changement. Les escales seront faites en fonction de ce qu'il y a à voir, de la sécurité, de la météo.
Nous avons donc bien fait le tour de l'archipel, mais notre virée (de 2 jours) dans la banquise a été écourtée d'une journée (banquise trop prise plus loin et brouillard), mais nous avons retrouvé de la banquise le surlendemain vers le glacier de Brasvellbreen que nous avons longé. Les journées commencaient tôt par le réveil aimable de notre chef d'expédition par hauts-parleurs à 7h et nos premières soties en zodiac avaient lieu vers 8h45. Nous sortions deux fois par jour (virée en zodiac de 2h - marche à terre de 2h en moyenne). Certaines balades en zodiac ont été annulées ou écourtées pour cause de vent ou mauvaise mer, mais notre capitaine Oleg les a remplacé par une navigation proche des côtes, notamment à la fameuse falaise aux 60'000 couples de Guillemots de Brünnich "Alkefjellet". Retour au bateau pour le dîner, repos et départ vers 15h pour la virée de l'après-midi. Au retour, goûter et apéro avant la "récap" du jour (deux conférences sur ce que l'on a vu et programme du lendemain avec les cartes météo et des glaces), souper vers 19h30 et soirée d'observation dans le salon panoramique au dernier étage. Les paysages sont grandioses, nos balades en zodiac dans le brash ("soupe" de morceaux de glace, plus ou moins grands/gros dû aux icebergs)resteront gravées dans ma mémoire, tellement c'est incroyable. Icebergs impressionnants, glaciers immenses, vélâges tonitruants (perte d'énormes morceaux de glace du glacier sous la pression avec un bruit sourd), toundra, fleurs, désert arctique... et les animaux ! 6 ours polaires dont 2 tout prêts, des morses, des phoques, une multitudes d'oiseaux accrochés à des falaises avec leurs petits, en vol ou en piqué ! Des renardeaux polaires jouant à 10 mètres de nous, du silence, du crépitement de glace, un soleil magnifique 24h/24h, une température presque "trop" douce (on est vraiment à 80° Nord ???)
Fin du premier épisode : La suite, l'équipe des guides et le bateau, conclusion (ressenti)
Merci de m'avoir lu ! ;-)
Virginie
Je suis de retour d'une magnifique croisière autour du Svalbard (le Spitzberg n'étant que l'île principal de cet archipel). Comme il y a vraiment très peu de retour de ce genre de croisière, je me permets de vous faire part de mon ressenti, de décrire notre voyage dans les grandes lignes et d'évoquer un peu le bateau. Evidemment ces quelques lignes n'engagent que moi-même, mais nous avons tous été ravis de nos 10 jours à bord et sur terre. Départ de Genève pour Paris où nous passerons la nuit dans un hôtel de l'aéroport... en effet le vol le lendemain, affrété par notre tour opérator, est très tôt. Nous sommes 19 au départ de GVA et faisons déjà connaissance avec un de nos guide Rémi, Haut-Savoyard. C'est déjà chouette de prendre le pouls de notre virée avec lui. Lors du souper parisien, nous faisons connaissance avec une vingtaine d'autres passagers venus de différents horizons. Nous serons 73 passagers en tout, 8 guides, 1 médecin et 1 hôtel manager plus tous l'équipage du bateau (35 personnes), toute petite capacité par rapport au MSC Magnifica pris il y a 3 ans ! Et hop tous au lit tôt, le petit déjeuner sera servi à 5h... du matin ! Vol sans encombre jusqu'à Longyearben (on a bien de la place dans l'appareil !) et accueil par le staff complet dans le hall de ce petit aéroport polaire. Départ en car pour la ville où nous ferons le tour avec commentaires d'Alain et Bruno, chacun à la tête d'un car ! Notre pique-nique n'ayant pas suivi (grève... no comment :-) ), ils ont trouvé une solution dans un hôtel de la place, ouf chacun aura son sandwich et aura 2h de temps libre pour le dernier shopping... car ensuite plus de contact avec la civilisation !! Ensuite départ pour notre navire que nous rejoindrons en zodiac !! Il est au large, donc une légère appréhension de monter dans ces petites embarcations pour la première fois... Gilet de sauvetage enfilé, embarquement gérés par deux marins, moteur allumé et nous voilà à bord ! Pas le temps de réaliser ! Accueil digne des grands paquebots, nous sommes tous emmenés à notre cabine par un membre souriant de l'équipage. Installation, consigne de sécurité et démonstration de l'enfilage de la combinaison de survie ! Oups !! Là, on est moins bien !! Repas, premières consignes, découverte de notre Ocean Nova, présentation de notre équipe de guides et on file au lit, la journée a été longue...
Le voyage :
Dans la présentation du voyage du catalogue, nous avions découvert un itinéraire prévu avec des arrêts commentés, l'itinéraire parfois avait deux routes de dessinées, mais des pourcentages nous faisaient comprendre que la météo ferait partie intégrante des décisions à prendre sur place. Dans le carnet de voyage, il nous est redit que le capitaine et le chef d'expédition sont les seuls maîtres à bord, donc nous savons avant de partir que tout est sujet à changement. Les escales seront faites en fonction de ce qu'il y a à voir, de la sécurité, de la météo.
Nous avons donc bien fait le tour de l'archipel, mais notre virée (de 2 jours) dans la banquise a été écourtée d'une journée (banquise trop prise plus loin et brouillard), mais nous avons retrouvé de la banquise le surlendemain vers le glacier de Brasvellbreen que nous avons longé. Les journées commencaient tôt par le réveil aimable de notre chef d'expédition par hauts-parleurs à 7h et nos premières soties en zodiac avaient lieu vers 8h45. Nous sortions deux fois par jour (virée en zodiac de 2h - marche à terre de 2h en moyenne). Certaines balades en zodiac ont été annulées ou écourtées pour cause de vent ou mauvaise mer, mais notre capitaine Oleg les a remplacé par une navigation proche des côtes, notamment à la fameuse falaise aux 60'000 couples de Guillemots de Brünnich "Alkefjellet". Retour au bateau pour le dîner, repos et départ vers 15h pour la virée de l'après-midi. Au retour, goûter et apéro avant la "récap" du jour (deux conférences sur ce que l'on a vu et programme du lendemain avec les cartes météo et des glaces), souper vers 19h30 et soirée d'observation dans le salon panoramique au dernier étage. Les paysages sont grandioses, nos balades en zodiac dans le brash ("soupe" de morceaux de glace, plus ou moins grands/gros dû aux icebergs)resteront gravées dans ma mémoire, tellement c'est incroyable. Icebergs impressionnants, glaciers immenses, vélâges tonitruants (perte d'énormes morceaux de glace du glacier sous la pression avec un bruit sourd), toundra, fleurs, désert arctique... et les animaux ! 6 ours polaires dont 2 tout prêts, des morses, des phoques, une multitudes d'oiseaux accrochés à des falaises avec leurs petits, en vol ou en piqué ! Des renardeaux polaires jouant à 10 mètres de nous, du silence, du crépitement de glace, un soleil magnifique 24h/24h, une température presque "trop" douce (on est vraiment à 80° Nord ???)
Fin du premier épisode : La suite, l'équipe des guides et le bateau, conclusion (ressenti)
Merci de m'avoir lu ! ;-)
Virginie
Dénivelé sur OpenRunner, Calculitinéraires, MyGPSFiles... qui croire? English translation pending
Salut,
Dénivelé calculé... qui croire???
Exemple pour exactement un même itinéraire:
OpenRunner: 1903m de D+
Calculitinéraires.fr: 2381m de D+
MyGPSFiles: 2661m de D+
🤪
Franchement c'est pas exactement la même chose, avec presque 700m de D+ de différences entre les deux extrêmes...
Ou est la réalité (au milieu 😛) et comment faites vous avec quel site?
Calculé à partir du même fichier gpx
Côte Nador - Al Hoceïna ou ailleurs au mois d'août? English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai beaucoup épluché les messages sur le site. Il est vrai que les informations sur la cote méditerranéenne du Maroc sont peu fréquentes et pas toujours fraiches. Je devrais partir d Andalousie ce 31 juillet et me trouver à Casa impérativement le 10 aout. Je voulais donc faire Motril Melilla, puis prendre un taxi pour Nador. Mais plus je cherche plus je vois que les hébergements sont chers et les choix restreints. La période n'est certainement pas appropriée vu le nombre de personnes qui rentrent pour les vacances. Bref, la mer n est pas mon objectif , c 'était plutôt pour découvrir cette partie du Maroc. J ai un peu peur pour la chaleur en allant vers Fes (que je connais déjà). Bref, je ne sais pas quoi faire de ces 10 jours, je voudrais découvrir, pas trop chaud, pas trop cher. Les seuls bons hébergements que j'ai trouvé sont à Essaouira, bizarre, non? je pourrai aussi aller à Algeciras , bateau jusqu'à Tanger et continuer jusqu'à Al Jadida et essayer de trouver un bus pour Essaouira? J'ai vu que Cambrousse et Hanna connaissent très bien le pays. Je voyage seule, budget moyen. La propreté et la tranquillité sont indispensables. Merci beaucoup pour votre aide et si je peux vous être utile sur la Réunion où j'habite, Rome où j'ai vécu ou encore Cuba où je vis 3 mois par an ce sera avec grand plaisir!
j'ai beaucoup épluché les messages sur le site. Il est vrai que les informations sur la cote méditerranéenne du Maroc sont peu fréquentes et pas toujours fraiches. Je devrais partir d Andalousie ce 31 juillet et me trouver à Casa impérativement le 10 aout. Je voulais donc faire Motril Melilla, puis prendre un taxi pour Nador. Mais plus je cherche plus je vois que les hébergements sont chers et les choix restreints. La période n'est certainement pas appropriée vu le nombre de personnes qui rentrent pour les vacances. Bref, la mer n est pas mon objectif , c 'était plutôt pour découvrir cette partie du Maroc. J ai un peu peur pour la chaleur en allant vers Fes (que je connais déjà). Bref, je ne sais pas quoi faire de ces 10 jours, je voudrais découvrir, pas trop chaud, pas trop cher. Les seuls bons hébergements que j'ai trouvé sont à Essaouira, bizarre, non? je pourrai aussi aller à Algeciras , bateau jusqu'à Tanger et continuer jusqu'à Al Jadida et essayer de trouver un bus pour Essaouira? J'ai vu que Cambrousse et Hanna connaissent très bien le pays. Je voyage seule, budget moyen. La propreté et la tranquillité sont indispensables. Merci beaucoup pour votre aide et si je peux vous être utile sur la Réunion où j'habite, Rome où j'ai vécu ou encore Cuba où je vis 3 mois par an ce sera avec grand plaisir!
Réchaud de voyages MSR Whisperlite English translation pending
Salut à la communauté,
Je cherche un peu d'aide pour utiliser mon réchaud de voyages MSR. ( je l'ai déjà utilisé un moment, aucun soucis à signaler à condition... de l'avoir nettoyé correctement ) Depuis peu, lors de l'allumage, je passe la phase de préchauffage. Aucun soucis. Mise sous presion : aucun soucis. Par contre, quand la flamme s'allume pour chauffer, elle est bien bleue, se mets en route mais s'éteind en environ 15 secondes.Je ne comprends pas quoi faire.
Quelqu'un a une idée ? ?
Merci
ps : en plus : qui peut me redire à quoi sert le gicleur K et l'autre gicleur (avec l'essence sans plomb on met quel gicleur, avec l'essence C on met quel gicleur.. )
Merci !
Je cherche un peu d'aide pour utiliser mon réchaud de voyages MSR. ( je l'ai déjà utilisé un moment, aucun soucis à signaler à condition... de l'avoir nettoyé correctement ) Depuis peu, lors de l'allumage, je passe la phase de préchauffage. Aucun soucis. Mise sous presion : aucun soucis. Par contre, quand la flamme s'allume pour chauffer, elle est bien bleue, se mets en route mais s'éteind en environ 15 secondes.Je ne comprends pas quoi faire.
Quelqu'un a une idée ? ?
Merci
ps : en plus : qui peut me redire à quoi sert le gicleur K et l'autre gicleur (avec l'essence sans plomb on met quel gicleur, avec l'essence C on met quel gicleur.. )
Merci !
Deuxième voyage en Thaïlande en octobre English translation pending
Bonjour,
Après un super séjour en famille en octobre 2015 (Koh Lanta, Khao Sok, Kanchanaburi, Sukkhothaï, Bangkok), nous repartons en Thaïlande aux vacances de la Toussaint avec nos trois enfants de 16, 14 et 11 ans. Dates : du 23 au 5 novembre
Le premier voyage a été magique, sac à dos et on a alterné entre logements très rudimentaires et parfois hôtels plus luxueux. Mais pour ce deuxième voyage, je ne sais pas trop où emmener tout ce petit monde. Je voudrais scinder le voyage en deux, chacun une semaine : une partie campagne ou montagne et une partie bord de mer. Pour le moment, j'ai retenu ces coins mais arghhh, il faut choisir une destination ou deux tout au plus par semaine. Je sollicite donc vos avis éclairés après avoir pas mal vadrouillé sur le forum. Nous pouvons prendre quelques liaisons en avion afin de limiter les temps de trajet.
Campagne / Montagne :
Chiang Mai / Chiang Rai : nous adorons les rando et la nature mais j'ai un peu peur du côté très, voire trop touristique. Isan Nord: vaste, du coup que faire? mais ça a l'air tellement serein et beau Isan Sud : temples khmers?
Mer
Chang et Ko Samet : peu de trajet mais beaucoup de touristes La cote vers Prachuap , Bang Saphan : top, authentique, peu de touristes mais climat en octobre? Ko Yao Noi/Yai : au calme, tranquille à coupler avec une autre ile Ko Phayam, Ko Phratong : chouette avec les parcs naturels pour plonger pas loin Ko Sukkorn, Ko Bulon
D'autre part, j'ai vu que Loy Kratong tombait dans nos dates, le 4. Nous décollons à 1h 00 du mat dans la nuit du samedi 4 au dimanche 5. Je souhaitais donc éventuellement essayer de voir la cérémonie car j'ai lu que parfois des cérémonies avaient lieu dès la veille. Des suggestions sur un endroit pour en profiter? Merci pour avoir pris le temps de lire ce long message et pour vos suggestions. Bonne journée Céline
Chiang Mai / Chiang Rai : nous adorons les rando et la nature mais j'ai un peu peur du côté très, voire trop touristique. Isan Nord: vaste, du coup que faire? mais ça a l'air tellement serein et beau Isan Sud : temples khmers?
Mer
Chang et Ko Samet : peu de trajet mais beaucoup de touristes La cote vers Prachuap , Bang Saphan : top, authentique, peu de touristes mais climat en octobre? Ko Yao Noi/Yai : au calme, tranquille à coupler avec une autre ile Ko Phayam, Ko Phratong : chouette avec les parcs naturels pour plonger pas loin Ko Sukkorn, Ko Bulon
D'autre part, j'ai vu que Loy Kratong tombait dans nos dates, le 4. Nous décollons à 1h 00 du mat dans la nuit du samedi 4 au dimanche 5. Je souhaitais donc éventuellement essayer de voir la cérémonie car j'ai lu que parfois des cérémonies avaient lieu dès la veille. Des suggestions sur un endroit pour en profiter? Merci pour avoir pris le temps de lire ce long message et pour vos suggestions. Bonne journée Céline
Espagne: L'île de Formentera en 12 étapes English translation pending
Des quatre îles de l'archipel des Baléares, Formentera est certes la plus petite mais surtout, c'est la plus authentique. Un territoire insulaire au cœur de la Méditerranée où l'on est encore loin de l'aspect des côtes bétonnées de Majorque ou des bruyants décibels des fiesta d'Ibiza …
L'île de Formentera n'est située qu'à seulement une trentaine de minutes de ferry des côtes d'Ibiza. Aussi, il est facile de s'y rendre pour y apprécier ses charmes.
J'en reviens et vous propose une découverte avec ces quelques douze étapes. Récit.
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Le ferry vient de manœuvrer et se dirige lentement vers la sortie du port. Le temps pour nous d'admirer une nouvelle fois la vieille ville d'Eivissa (Ibiza en Catalan). Et en voyant défiler sous nos yeux ce panorama on se dit que depuis les quais la vue avait déjà de quoi nous plaire, mais depuis l'eau c'est encore plus séduisant. Le regard s'attarde sur cet ensemble d'habitations aux murs blancs, puis sur le port et enfin les yeux s'élèvent vers les murailles et la cathédrale, si élégante au sommet de la colline. Une fois la jetée contournée et quelques encablures plus loin, ce sont les côtes découpées que l'on se met à longer.

Ces quelques îlots et ce phare zébré, c'est notre dernière vision d'Ibiza dont les rivages peu à peu s'éloignent … alors qu'en nous retournant, ce sont les récifs et les rivages de Formentera qui maintenant semblent s'approcher.
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A observer les côtes et les bateaux naviguant entre les deux îles, le temps passe très vite … et c'est déjà l'arrivée puis l'approche du quai de Sa Savina (1), le seul port digne de ce nom de la petite île de Formentera. Une île confetti d'à peine 20 kilomètres de long sur 7 ... et encore dans sa partie la plus large ! J'aimerai vous transmettre mon enthousiasme en vous vantant le côté pittoresque de cette toute première vision de l'île. Mais, il faut bien le reconnaître, Sa Savina est un bourg sans grand charme : quelques résidences aux façades ordinaires, une banale tour ronde (blanche) qui marque l'entrée de la marina et une autre tour, carrée (ton pierre) à l'architecture plus ancienne. Près des quais, les visiteurs s'agglutinent (comme nous !) devant les cabanes des loueurs de moyens de transport. Question choix, l'offre est complète : voitures, quads, scooters et vélos. Pour nous ce sera un … quad ! Ce devrait être sympa pour parcourir les petites routes et chemins de l'île. Les formalités effectuées, casque sur la tête, j'enfourche maintenant l'engin. Après quelques notions de fonctionnement et un court essai : marche avant/arrière, freins et accélérateur... Vroum, vroum, le guidon bien en mains et le pouce sur l'accélérateur manuel, nous voilà partis à la découverte de l'île.
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La curiosité l'emporte très vite sur le côté très fun de la conduite du quad. Seulement quelques centaines de mètres parcourues et déjà un premier arrêt. On s'en doutait, le trajet sera buissonnier et ponctué de nombreuses haltes. L'environnement photogénique m'a déjà tapé dans l’œil. En effet, de part et d'autre de la route s'étend un vaste paysage de lagunes (2).

De Savina à … « Salina », pourrait-on dire, car ici sur la gauche, s'étire une longue saline. Une épaisse croûte de sel la borde, des cristaux qui scintillent sous les rayons du soleil comme des pierres précieuses. Par endroits, l'eau saumâtre prend une superbe nuance rosée histoire sans doute de colorer cette étendue principalement blanche. Le sel, cet «Or blanc » exploité à Formentera surtout à partir du 18e s. était on l'imagine une des rares ressources à l'époque. Cette exploitation presque industrielle, à l'échelle de l'île, a pris fin dans les années 80. Les lieux font désormais partis intégrantes du Parque natural des salines et on y rencontre à présent plus d'oiseaux marins ou de visiteurs que de sauniers !

On ne voit pas de grains de sel sur l'autre lagune, celle située en face, mais plutôt des bateaux. Un chenal relie ses eaux à la mer, une situation idéale pour que les embarcations y trouvent abri. Mais cette marina naturelle a pendant un temps attirée les convoitises des promoteurs immobiliers. Ils rêvaient de transformer ce havre paisible en y construisant à grand renfort de béton, des résidences et autres pontons à bateaux de plaisance. Le potentiel était fort et le gain assuré, affirmaient-ils ! C'était sans compter sur la détermination des îliens. Comment pouvaient-ils accepter de voir leur territoire insulaire être la proie des investisseurs ? Sur Formentera, on disait oui à un tourisme maîtrisé mais non à un bétonnage de ses doux rivages. Les habitants de Formentera ont finalement eu gain de cause et le classement de toute la lagune en réserve nationale de biosphère en 2008 devrait assurer la pérennité en l'état de ce site naturel.
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Direction maintenant vers le cap à l'est de l'île. La route principale du centre de Formentera est le plus souvent rectiligne, l'occasion pour moi de pousser une petite pointe de vitesse à … quelques 60 km/h ! Ne souriez pas, le quad s'avérera bien plus à l'aise sur les chemins ou les pistes en terre que sur le bitume et puis, à pleine vitesse il devient particulièrement bruyant malgré le casque qui atténue le volume sonore en nous couvrant les oreilles. Passant en grande partie à l'intérieur des terres, le tracé de la route se met à présent à tutoyer la côte. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à marquer une nouvelle pause. La petite calanque de Es Calo (3) abrite une cale à bateaux. Ils sont tous sous des abris en planches et en poteaux qui s'étalent en parfait éventail tout autour de cette crique bien nichée entre les rochers.

L'alignement et la juxtaposition de toutes les rampes d'accès à l'eau donne un effet de répétition que je tente de mettre en valeur, un cadrage vertical devrait faire l'affaire.

De toute apparence, ce n'est pas le moment ni le jour pour la pêche car les barques sont aux aux repos comme sans doute leurs propriétaires pêcheurs. Cependant il y en a un, tout de même, qui taquine le poisson entre les rochers depuis son kayak.


Il suffit de marcher un peu pour s'avancer sur ces rocs acérés et pour bénéficier d'un peu plus de vue. Elle se dévoile d'une part sur le rivage mais surtout vers ces eaux aux splendides nuances de bleu.
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En poursuivant la route, le décor se met à changer. Il en est terminé des portions toutes droites, ici, quelques lacets vous font serpenter à travers une agréable pinède et surtout on prend de l'altitude. Jusqu'à présent l'île paraissait sans grand relief, à partir de là, on débute « l'ascension » vers La Mola, la partie la plus haute de l'île. Un point culminant s'élevant à quelques 197 mètres au-dessus du niveau de la mer, autant dire pour ce territoire insulaire, presque une montagne ! On se met aussi à plaindre les quelques cyclistes essoufflés qui peinent devant ce dénivelé. Non, Formentera n'est pas une île toute plate, avis au amateurs. La parcourir en vélo jusqu'à ses extrémités nécessite assurément un certain entraînement !
L'avantage de ces hauteurs est d'offrir une vue plongeante sur une grande partie de Formentera (4).

Ainsi, à travers une trouée bienvenue entre les pins, se révèle unpanorama grandiose. Depuis un tel belvédère, on peut constater le contraste entre les deux parties de l'île : une partie basse à l'ouest reliée par un isthme à celle plus élevée plein est. Et de part et d'autre, avec une symétrie presque parfaite, de charmants rivages.
Suite récit --> message suivant
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Le ferry vient de manœuvrer et se dirige lentement vers la sortie du port. Le temps pour nous d'admirer une nouvelle fois la vieille ville d'Eivissa (Ibiza en Catalan). Et en voyant défiler sous nos yeux ce panorama on se dit que depuis les quais la vue avait déjà de quoi nous plaire, mais depuis l'eau c'est encore plus séduisant. Le regard s'attarde sur cet ensemble d'habitations aux murs blancs, puis sur le port et enfin les yeux s'élèvent vers les murailles et la cathédrale, si élégante au sommet de la colline. Une fois la jetée contournée et quelques encablures plus loin, ce sont les côtes découpées que l'on se met à longer.

Ces quelques îlots et ce phare zébré, c'est notre dernière vision d'Ibiza dont les rivages peu à peu s'éloignent … alors qu'en nous retournant, ce sont les récifs et les rivages de Formentera qui maintenant semblent s'approcher.
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A observer les côtes et les bateaux naviguant entre les deux îles, le temps passe très vite … et c'est déjà l'arrivée puis l'approche du quai de Sa Savina (1), le seul port digne de ce nom de la petite île de Formentera. Une île confetti d'à peine 20 kilomètres de long sur 7 ... et encore dans sa partie la plus large ! J'aimerai vous transmettre mon enthousiasme en vous vantant le côté pittoresque de cette toute première vision de l'île. Mais, il faut bien le reconnaître, Sa Savina est un bourg sans grand charme : quelques résidences aux façades ordinaires, une banale tour ronde (blanche) qui marque l'entrée de la marina et une autre tour, carrée (ton pierre) à l'architecture plus ancienne. Près des quais, les visiteurs s'agglutinent (comme nous !) devant les cabanes des loueurs de moyens de transport. Question choix, l'offre est complète : voitures, quads, scooters et vélos. Pour nous ce sera un … quad ! Ce devrait être sympa pour parcourir les petites routes et chemins de l'île. Les formalités effectuées, casque sur la tête, j'enfourche maintenant l'engin. Après quelques notions de fonctionnement et un court essai : marche avant/arrière, freins et accélérateur... Vroum, vroum, le guidon bien en mains et le pouce sur l'accélérateur manuel, nous voilà partis à la découverte de l'île.
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La curiosité l'emporte très vite sur le côté très fun de la conduite du quad. Seulement quelques centaines de mètres parcourues et déjà un premier arrêt. On s'en doutait, le trajet sera buissonnier et ponctué de nombreuses haltes. L'environnement photogénique m'a déjà tapé dans l’œil. En effet, de part et d'autre de la route s'étend un vaste paysage de lagunes (2).

De Savina à … « Salina », pourrait-on dire, car ici sur la gauche, s'étire une longue saline. Une épaisse croûte de sel la borde, des cristaux qui scintillent sous les rayons du soleil comme des pierres précieuses. Par endroits, l'eau saumâtre prend une superbe nuance rosée histoire sans doute de colorer cette étendue principalement blanche. Le sel, cet «Or blanc » exploité à Formentera surtout à partir du 18e s. était on l'imagine une des rares ressources à l'époque. Cette exploitation presque industrielle, à l'échelle de l'île, a pris fin dans les années 80. Les lieux font désormais partis intégrantes du Parque natural des salines et on y rencontre à présent plus d'oiseaux marins ou de visiteurs que de sauniers !

On ne voit pas de grains de sel sur l'autre lagune, celle située en face, mais plutôt des bateaux. Un chenal relie ses eaux à la mer, une situation idéale pour que les embarcations y trouvent abri. Mais cette marina naturelle a pendant un temps attirée les convoitises des promoteurs immobiliers. Ils rêvaient de transformer ce havre paisible en y construisant à grand renfort de béton, des résidences et autres pontons à bateaux de plaisance. Le potentiel était fort et le gain assuré, affirmaient-ils ! C'était sans compter sur la détermination des îliens. Comment pouvaient-ils accepter de voir leur territoire insulaire être la proie des investisseurs ? Sur Formentera, on disait oui à un tourisme maîtrisé mais non à un bétonnage de ses doux rivages. Les habitants de Formentera ont finalement eu gain de cause et le classement de toute la lagune en réserve nationale de biosphère en 2008 devrait assurer la pérennité en l'état de ce site naturel.
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Direction maintenant vers le cap à l'est de l'île. La route principale du centre de Formentera est le plus souvent rectiligne, l'occasion pour moi de pousser une petite pointe de vitesse à … quelques 60 km/h ! Ne souriez pas, le quad s'avérera bien plus à l'aise sur les chemins ou les pistes en terre que sur le bitume et puis, à pleine vitesse il devient particulièrement bruyant malgré le casque qui atténue le volume sonore en nous couvrant les oreilles. Passant en grande partie à l'intérieur des terres, le tracé de la route se met à présent à tutoyer la côte. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à marquer une nouvelle pause. La petite calanque de Es Calo (3) abrite une cale à bateaux. Ils sont tous sous des abris en planches et en poteaux qui s'étalent en parfait éventail tout autour de cette crique bien nichée entre les rochers.

L'alignement et la juxtaposition de toutes les rampes d'accès à l'eau donne un effet de répétition que je tente de mettre en valeur, un cadrage vertical devrait faire l'affaire.

De toute apparence, ce n'est pas le moment ni le jour pour la pêche car les barques sont aux aux repos comme sans doute leurs propriétaires pêcheurs. Cependant il y en a un, tout de même, qui taquine le poisson entre les rochers depuis son kayak.


Il suffit de marcher un peu pour s'avancer sur ces rocs acérés et pour bénéficier d'un peu plus de vue. Elle se dévoile d'une part sur le rivage mais surtout vers ces eaux aux splendides nuances de bleu.
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En poursuivant la route, le décor se met à changer. Il en est terminé des portions toutes droites, ici, quelques lacets vous font serpenter à travers une agréable pinède et surtout on prend de l'altitude. Jusqu'à présent l'île paraissait sans grand relief, à partir de là, on débute « l'ascension » vers La Mola, la partie la plus haute de l'île. Un point culminant s'élevant à quelques 197 mètres au-dessus du niveau de la mer, autant dire pour ce territoire insulaire, presque une montagne ! On se met aussi à plaindre les quelques cyclistes essoufflés qui peinent devant ce dénivelé. Non, Formentera n'est pas une île toute plate, avis au amateurs. La parcourir en vélo jusqu'à ses extrémités nécessite assurément un certain entraînement !
L'avantage de ces hauteurs est d'offrir une vue plongeante sur une grande partie de Formentera (4).

Ainsi, à travers une trouée bienvenue entre les pins, se révèle unpanorama grandiose. Depuis un tel belvédère, on peut constater le contraste entre les deux parties de l'île : une partie basse à l'ouest reliée par un isthme à celle plus élevée plein est. Et de part et d'autre, avec une symétrie presque parfaite, de charmants rivages.
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Issan: voir le repiquage du riz (mode d'emploi avec vidéos) English translation pending
Partage d'instants d'expat a voyageurs non pressés

Envie de vivre cette expérience ? Mode d'emploi : A votre arrivée dans une des capitales de province Louez un motobike, de préférence semi-automatique ou, Un pick-up mais là, dommage vous n'aurez pas les odeurs-nature et, quelques fois plus difficile pour s'arrêter prenez des routes secondaires, puis des petits chemins (ici a moins de 10 kilomètres de l'hyper centre d'Udon-Thani) Au plus il y aura de trous et d’ornières, au plus vous vous embourberez Au plus vous aurez de chances d'apercevoir ce genre de scènes Le plus difficile lors de vos arrêts photos, sera de repartir Car les Issans sont fier de leur travail et, apprécient que l'on s'y intéresse Et de nombreuses questions vous seront posées Le tout avec des sourires permanents et une infinie gentillesse
Coté pratique : Prévoir des chaussures qui se nettoieront facilement a l'eau Des pantalons et hauts manches longues pour ceux qui sont en amour avec tout ce qui pique Et bien repérer les divers changements de direction pour ne pas tourner en rond au retour

Envie de vivre cette expérience ? Mode d'emploi : A votre arrivée dans une des capitales de province Louez un motobike, de préférence semi-automatique ou, Un pick-up mais là, dommage vous n'aurez pas les odeurs-nature et, quelques fois plus difficile pour s'arrêter prenez des routes secondaires, puis des petits chemins (ici a moins de 10 kilomètres de l'hyper centre d'Udon-Thani) Au plus il y aura de trous et d’ornières, au plus vous vous embourberez Au plus vous aurez de chances d'apercevoir ce genre de scènes Le plus difficile lors de vos arrêts photos, sera de repartir Car les Issans sont fier de leur travail et, apprécient que l'on s'y intéresse Et de nombreuses questions vous seront posées Le tout avec des sourires permanents et une infinie gentillesse
Coté pratique : Prévoir des chaussures qui se nettoieront facilement a l'eau Des pantalons et hauts manches longues pour ceux qui sont en amour avec tout ce qui pique Et bien repérer les divers changements de direction pour ne pas tourner en rond au retour
Y'a pas que Maille... qui mérite une médaille English translation pending
Pour ceux qui souhaiteraient profiter d’un passage en Bourgogne pour ne plus rien ignorer du secret de fabrication de ce condiment qui électrise hotdogs, andouillettes et autres sauciflards, il y a la moutarderie Fallot à Beaune qu’il est possible de visiter (sur réservation).
On y apprend qu’il est quasiment impossible de différencier à l’œil nu un champ de colza d’un champ de sénevé (ce qui m’étonne à peine, moi qui sais tout juste reconnaitre au microscope la roquette du pissenlit…) Qu’à l’origine, la graine de moutarde était cultivée dans les coins charbonneux et revendue aux moutardiers par les charbonniers. Mais qu’après la disparition de l’industrie du charbon, il a fallu trouver d’autres solutions. Que pendant des années, la Bourgogne a donc importé des graines du Canada, avant que les plantations de moutarde ne soient réintroduites en Bourgogne. Faut pas avoir fait Agro pour deviner qu’aux confins de l’Arctique, la petite graine ne bénéficiant pas des mêmes conditions pour arriver à maturité que celle qui se la coule douce sous le soleil de la Côte d’Or, la saveur, l’intensité, voire la consistance des moutardes variera.
Ces bases étant acquises, on visite l’usine (qui ne tourne pas le weekend), on suit les étapes de fabrication, du trempage au tamisage en passant par le broyage… compter quarante bonnes minutes avant de passer aux choses sérieuses : la dégustation.
Bon, en plein après-midi, par presque 30°, il faut avoir un palais rodé à la gymnastique des essais et l’estomac bien ancré, mais la fontaine à eau (pas à Chardonnay je précise) permet de se rincer régulièrement le gosier (on ne recrache pas la moutarde après mise en bouche, on l’avale à l’aide de petits bâtonnets apéro, sauf pour les moufflets hauts comme deux meules de pierre qui font des pieds et des mains pour goûter la rouge (goût cassis) et remportent le concours de la grimace la plus tordante avant de recracher le Ketchup raté dans le kleenex de mémé).
De la verte aux herbes ou à l’estragon à la pâte jaune orient au safran ou au curry en passant par l’ambrée au miel et pain d’épices, il y en a pour tous les goûts et ragouts (les suggestions d’accompagnement sont données tout au long de la dégustation). Personnellement, je suis une adepte de la moutarde nature classique, que ce soit la fine, appellation Bourgogne, ou encore A l’ancienne. Les pseudos accords sucré-salé à la vas-y que le spéculoos s’accorde parfaitement avec la douceur d’un fromage de chèvre ont tendance à me rappeler les pires roulis de haute mer…bref.
Mais à quelques kilomètres de là, et un ou deux godets plus tard, tout reva bien. S’agit évidemment pas de n’importe quelle piquette, on est quand même, ne l’oublions pas, à une encablure du vignoble le plus cher de la planète. Le Clos Napoléon en l’occurrence – on se fiche pas mal de savoir ce que la chose militaire a à voir avec cette affaire de tannins – est torché sur la route du retour vers Dijon lors d’une embuscade tendue euh… d’une halte faite à Fixin. Le temps de laisser le palais se remettre de ses aventures épiques (jeu de mots…mouais) et se préparer à de nouvelles conquêtes.
A Dijon justement, je conseille vivement aux personnes de passage de faire comme mézigue, à savoir une pause boire-manger au 3 rue Jeannin, sur la belle terrasse du restau L’un Des Sens (le jeu de mots est en fête aujourd’hui). Au menu : un sablé (d’un croquant digne des superlatifs) au pesto de tomate et parmesan, un lieu jaune au risotto (d’une onctuosité sans faute… et je m’y connais !) et une assiette de frometons (dont l’un à tomber, le Cîteaux, un genre de reblochon tout en rondeur et moelleux), le tout pour un prix très honnête… bon ça dépend évidemment de la boutanche d’antirouille qu’on commande avec.
PS. Pas encore vu le film de Klapisch Ce qui nous lie, mais ça ne saurait tarder
On y apprend qu’il est quasiment impossible de différencier à l’œil nu un champ de colza d’un champ de sénevé (ce qui m’étonne à peine, moi qui sais tout juste reconnaitre au microscope la roquette du pissenlit…) Qu’à l’origine, la graine de moutarde était cultivée dans les coins charbonneux et revendue aux moutardiers par les charbonniers. Mais qu’après la disparition de l’industrie du charbon, il a fallu trouver d’autres solutions. Que pendant des années, la Bourgogne a donc importé des graines du Canada, avant que les plantations de moutarde ne soient réintroduites en Bourgogne. Faut pas avoir fait Agro pour deviner qu’aux confins de l’Arctique, la petite graine ne bénéficiant pas des mêmes conditions pour arriver à maturité que celle qui se la coule douce sous le soleil de la Côte d’Or, la saveur, l’intensité, voire la consistance des moutardes variera.
Ces bases étant acquises, on visite l’usine (qui ne tourne pas le weekend), on suit les étapes de fabrication, du trempage au tamisage en passant par le broyage… compter quarante bonnes minutes avant de passer aux choses sérieuses : la dégustation.
Bon, en plein après-midi, par presque 30°, il faut avoir un palais rodé à la gymnastique des essais et l’estomac bien ancré, mais la fontaine à eau (pas à Chardonnay je précise) permet de se rincer régulièrement le gosier (on ne recrache pas la moutarde après mise en bouche, on l’avale à l’aide de petits bâtonnets apéro, sauf pour les moufflets hauts comme deux meules de pierre qui font des pieds et des mains pour goûter la rouge (goût cassis) et remportent le concours de la grimace la plus tordante avant de recracher le Ketchup raté dans le kleenex de mémé).
De la verte aux herbes ou à l’estragon à la pâte jaune orient au safran ou au curry en passant par l’ambrée au miel et pain d’épices, il y en a pour tous les goûts et ragouts (les suggestions d’accompagnement sont données tout au long de la dégustation). Personnellement, je suis une adepte de la moutarde nature classique, que ce soit la fine, appellation Bourgogne, ou encore A l’ancienne. Les pseudos accords sucré-salé à la vas-y que le spéculoos s’accorde parfaitement avec la douceur d’un fromage de chèvre ont tendance à me rappeler les pires roulis de haute mer…bref.
Mais à quelques kilomètres de là, et un ou deux godets plus tard, tout reva bien. S’agit évidemment pas de n’importe quelle piquette, on est quand même, ne l’oublions pas, à une encablure du vignoble le plus cher de la planète. Le Clos Napoléon en l’occurrence – on se fiche pas mal de savoir ce que la chose militaire a à voir avec cette affaire de tannins – est torché sur la route du retour vers Dijon lors d’une embuscade tendue euh… d’une halte faite à Fixin. Le temps de laisser le palais se remettre de ses aventures épiques (jeu de mots…mouais) et se préparer à de nouvelles conquêtes.
A Dijon justement, je conseille vivement aux personnes de passage de faire comme mézigue, à savoir une pause boire-manger au 3 rue Jeannin, sur la belle terrasse du restau L’un Des Sens (le jeu de mots est en fête aujourd’hui). Au menu : un sablé (d’un croquant digne des superlatifs) au pesto de tomate et parmesan, un lieu jaune au risotto (d’une onctuosité sans faute… et je m’y connais !) et une assiette de frometons (dont l’un à tomber, le Cîteaux, un genre de reblochon tout en rondeur et moelleux), le tout pour un prix très honnête… bon ça dépend évidemment de la boutanche d’antirouille qu’on commande avec.
PS. Pas encore vu le film de Klapisch Ce qui nous lie, mais ça ne saurait tarder
Retour de notre voyage en Colombie-Britannique, juin 2017 English translation pending
Nous somme partis une vingtaine de jour en juin 2017.Certains m'ont bien conseillé sur le voyage, je viens faire un retour et répondre aux questions des futurs touristes. nous avons adoré.
J1 arrivée a l’aéroport en fin de matinée. Pour satisfaire les goûts des garçons aquariophile, direction l'aquarium de Vancouver : c'est cher, c'est blindé de monde, , les aquariums sont en surpopulation de poissons malades, les aras se plument, bref, au bout de quelques dizaines de minutes, dépités, on se pose sur les bancs de stanley parc, au soleil, pendant que petit loup de 2 ans court derrière les écureuils! Nuit au blue horizon hotel, c'est pas donné, mais trés bien situé. nous avons une chambre au 18eme que nous apprécions.
J2 : Visite de vancouver: le marché de l'ile de granville, le port, les hydravions qui décollent, les grattes-ciels, les parcs, la biere stanley... superbe journée et tout a pied! avec petit loup en porte bébé ou sur les épaules.
j3 : la navette de fraserway vient nous chercher à l'hotel, nous récupérons notre super camping car . Cela correspond a nos attentes, l'accueil est sympathique, les explication efficaces et le RV en bon état. Nous prenons le ferry pour l'ile de vancouver ( 120d) et partons dormir au camping a qualicum beach ( 40dollars full services) . L'emplacement est agréable au bord de la rivière. on observe les martins qui dorment dans la falaise en face de nous . le camping est vide. Nous prenons nos marques dans notre véhicule. Premier feu, premières grillades et premier dodo au top .
J4 : direction le marché « goat on the roof », nous pensions trouver un marché de produits locaux, genre comme chez nous, mais c'est un attrape touriste. Nous quittons vite les lieu pour le parc « cathedral grove » qui vaut le détour. Les arbres sont superbes, les sentiers agréables. Nous y passons un bon moment avant d'entamer la traverser vers la fameuse « pacific rims ». A l'arrivée nous nous installons dans un emplacement sans service du wya camping. Nous allons découvrir le pacifique depuis les 2 balades qui partent du camping et qui font parti du parc. C'est splendide, la foret est digne des contes enchantés. Les arbres sont superbes et poussent sur d'autres arbres. Nous passons une soirée très agréable au bord de l'eau . Il fait bon, tout va bien.
J5 : la pluie est au rendez-vous, nous sommes un peu perturbé et un contre coup du trajet ( il nous a fallu 3 jours pour arriver jusqu'à vancouver depuis la guyane). On se motive, on passe au magasin s'équiper un peu mieux et nous partons a uclucet. Il y a une jolie promenade autour du vieux phare. Nous apprécions d'observer les cotes déchiquetées et quelques phoques s'ébattent au loin . Entre les averses nous arrivons aussi a profiter de long beach a marée basse. Petit loup s'éclate en botte dans les flaques laissées par la marée. On observe les poissons isolés, les anémones...
J6 : avant de partir, comme toujours au check le camping car... et se sentant observé , on cherche qui est dans le coin... on leve le regard... qui tombe face a un loup a quelques dizaines de metres. Il a pas l'air commode et plutot affamé. Il nous regarde un moment avant de re rentrer dans le bois... Moment unique. Remis de nos emotions, direction 2 dernières balades sur pacific rim, puis la route du retour vers qualicum beach de l'autre coté de l'ile. Nous faisons des étapes et des petites balades sur la route, avant d'arriver le soir au camping que nous connaissons deja, qui , blindé de monde n'a pas le meme charme !!!
J7 : ferry direction vancouver pour sea to sky hy. Nous nous arrêtons au hasard du chemins pour une agréable balade dans la foret. Petit loup essaye de faire une collection de batons et traine des kg de branches derriere lui. Nous nous installons au khlahanie cg, très agréable, vu sur la cascade shannon
J8 : petit tour au pied de shannon waterfall puis direction la gondola. Nous apprécions la vue sur le golf . En haut il y a l'autoroute touristique des « point de vue » , pas très agréable et plein d'autres balades plus jolies les unes que les autres. Et en prime des jeux pour enfants ( comme partout ) … Nous redescendons en debut d'aprem et prenons la route vers whistler Sur le chemin , nous nous arrêtons au britania mine museum : la visite est agréable et instructive, même pour petit loup qui est resté bien sage.
A whisler nous sommes parqué comme des sardines dans un camping pas vraiment charmant ( riverside cg) . Ce coin ne nous inspire pas grand chose . Le point positif c'est qu'il y a des balades accessible a pieds depuis le camping
J9 : nous passons la matinée a nous perdre agréablement dans le labyrinthe de pistes. Nous errons au hasard et c'est bien agréable. L'apres midi , direction le port pour une superbe tour en hydravion.
J10 : nous prenons la grande route.. ; Aujourd'hui on va faire de la borne. Sur le chemin nous avons un énorme coup de cœur pour la region sauvage avant lillouet et regrettons tres fortement de na pas l'avoir inclus dans notre voyage ; c'est sauvage, c'est brut, c'est beau. La vallée et époustouflante . A refaire on supprimerait whisler pour passer du tant ici. Nous arrivons en fin de journée dans le parc provincial wells gray, dans un camping agréable ( 20d, sans service) mais blindé de moustiques.
J11 : nous partons a la découverte du parc , de ses nombreuses cascades. Nous faisons quelques km a pied, petit loup suit et c'est très agréable . Le seul bmol, c'est les moustique . Nous voyons des cerfs de virginie
J12 : nous partons de bonne heure, une dernière watterfall avant de prendre la route. Les ours sont au rdv et on observe un moment un groupe de 3 a quelques metres dont un jeune. Nous arrivons a jasper après une route qui nous a semblé interminable. On avait un peu peur de retrouver un whisler bis, mais pas du tout, la ville est vraiment très agréable et le cadre époustouflant .
J13 : nous partons dans la vallée maligne. Le canyon n'est pas extraordinaire mais les lacs sont splendides. Nous entrons dans la vallée a 8h pour en sortir a 22h. Quelle journée superbe. Le soir , les wapitis se donnent en spectacle au bord de la route
J14 : nous passons la matinée au bord du lac pyramyd pour une agréable promenade avec des biches . L'apres midi sera consacré a la logistique de voyage ( course, linge, menage, pleins, jeu pour enfnat et nouvel appareil photo)
J15 : Nous prenons la route des glaciers a 7h. La nuit n'a pas été bonne , il fait gris, tout n'est pas reuni pour une super journée. Alors je ne sais pas si je n’étais pas objective , j'ai trouvé la route belle , mais pas exceptionnelle. Nous avons fait les classiques arrêts ( sauf le glacier car nous avions déjà approché de très pres en Islande et cela nous nous disait rien de se joindre au gros flux touristique aperçu) . Nous avons apprécie sans non plus être exalté. Il est vrai que 2 /3 endroits auraient mérités plus de pause et de marche, mais avec petit loup et le froid , ce n'est pas possible . Nous rejoignons le parc yoho et avons un superbe emplacement au ord de la rivière a « knicking horse ». une jolie balade culturelle part du camping sur les trace de l'ancien chemin de fer .
J16 : visite de parc yoho, d'abord le tour du lac émeraude a 7h avant la foule. C'est le printemps, les orchidées sont en fleur, c'est superbe. Puis direction le lac ross, 2h en solitaire pour maman pendant que bb et papa se reposent . Le lac est splendide et sauvage.
J17 : Wapta watterfall : superbe cascade a faire absolument . Nous avons passé beaucoup de temps au bord de la riviere, petit loup n'avait jamais jeté autant de cailloux !!!. L 'apres midi c'est autour de papa de monter au lac ross.
J18 : Départ aux aurores pour le lac moraine. Et là... déception. C'est grave moins beau que le lac ross vu la veille. C'est un centre de consommation dédié au tourisme de masse, ou au randonneur qui peut partir sur les multiples sentiers qui s’échappent. Pour nous avec le froid et petit loup.. c'est la déception. Nous nous échappons bien vite dans la vallée du koutenay ou nous retrouvons un calme relatif et moins de monde . Le lac vista est très agréable ( surtout quand on partage le parking avec un bel ours noir pas commode), le canyon marble est grandiose et le gisement d'ocre sympathique . Nous partons pour banf dans la soirée et d'emblée c'est pas un coup de cœur . Beaucoup de monde, un temple de la consommation et de nombreux parking fermé ou interdits au RV.
J19 : nous faisons la balade classique au bord du lac Minnewoka, les écureuils sont apprivoisés pour le rand plaisir de petit loup . On décide de faire les touristes l'apres midi, et direction les boutiues de souvenirs, marchands de glace et de bierre locale pour une derniere soirée …
J20 : on rend le camping car a calgary.
Les plus : pacific rim et sa foret magnifique, la jolie shannon waterfall, le parc wells gray et ses cascades, le parc jasper grandiose et énorme, le koutenay que nous n'avions pas programmé. Il a été facile et agréable de se promener au camping car, de s’arrêter au grès des envie. Idéal avec un petit enfant. Une quinzaine d'ours noirs, un grizzly, des phoques, un loup, un coyote, des wapiti des cerfs, des lemmings, écureuils et écureuils de corée, des lièvres du d’Amérique aux pattes blanches....
Les moins : whisler et banf que nous aurions bien remplacé par la vallée de lilouet...
Bon voyage aux prochains !!!
J1 arrivée a l’aéroport en fin de matinée. Pour satisfaire les goûts des garçons aquariophile, direction l'aquarium de Vancouver : c'est cher, c'est blindé de monde, , les aquariums sont en surpopulation de poissons malades, les aras se plument, bref, au bout de quelques dizaines de minutes, dépités, on se pose sur les bancs de stanley parc, au soleil, pendant que petit loup de 2 ans court derrière les écureuils! Nuit au blue horizon hotel, c'est pas donné, mais trés bien situé. nous avons une chambre au 18eme que nous apprécions.
J2 : Visite de vancouver: le marché de l'ile de granville, le port, les hydravions qui décollent, les grattes-ciels, les parcs, la biere stanley... superbe journée et tout a pied! avec petit loup en porte bébé ou sur les épaules.
j3 : la navette de fraserway vient nous chercher à l'hotel, nous récupérons notre super camping car . Cela correspond a nos attentes, l'accueil est sympathique, les explication efficaces et le RV en bon état. Nous prenons le ferry pour l'ile de vancouver ( 120d) et partons dormir au camping a qualicum beach ( 40dollars full services) . L'emplacement est agréable au bord de la rivière. on observe les martins qui dorment dans la falaise en face de nous . le camping est vide. Nous prenons nos marques dans notre véhicule. Premier feu, premières grillades et premier dodo au top .
J4 : direction le marché « goat on the roof », nous pensions trouver un marché de produits locaux, genre comme chez nous, mais c'est un attrape touriste. Nous quittons vite les lieu pour le parc « cathedral grove » qui vaut le détour. Les arbres sont superbes, les sentiers agréables. Nous y passons un bon moment avant d'entamer la traverser vers la fameuse « pacific rims ». A l'arrivée nous nous installons dans un emplacement sans service du wya camping. Nous allons découvrir le pacifique depuis les 2 balades qui partent du camping et qui font parti du parc. C'est splendide, la foret est digne des contes enchantés. Les arbres sont superbes et poussent sur d'autres arbres. Nous passons une soirée très agréable au bord de l'eau . Il fait bon, tout va bien.
J5 : la pluie est au rendez-vous, nous sommes un peu perturbé et un contre coup du trajet ( il nous a fallu 3 jours pour arriver jusqu'à vancouver depuis la guyane). On se motive, on passe au magasin s'équiper un peu mieux et nous partons a uclucet. Il y a une jolie promenade autour du vieux phare. Nous apprécions d'observer les cotes déchiquetées et quelques phoques s'ébattent au loin . Entre les averses nous arrivons aussi a profiter de long beach a marée basse. Petit loup s'éclate en botte dans les flaques laissées par la marée. On observe les poissons isolés, les anémones...
J6 : avant de partir, comme toujours au check le camping car... et se sentant observé , on cherche qui est dans le coin... on leve le regard... qui tombe face a un loup a quelques dizaines de metres. Il a pas l'air commode et plutot affamé. Il nous regarde un moment avant de re rentrer dans le bois... Moment unique. Remis de nos emotions, direction 2 dernières balades sur pacific rim, puis la route du retour vers qualicum beach de l'autre coté de l'ile. Nous faisons des étapes et des petites balades sur la route, avant d'arriver le soir au camping que nous connaissons deja, qui , blindé de monde n'a pas le meme charme !!!
J7 : ferry direction vancouver pour sea to sky hy. Nous nous arrêtons au hasard du chemins pour une agréable balade dans la foret. Petit loup essaye de faire une collection de batons et traine des kg de branches derriere lui. Nous nous installons au khlahanie cg, très agréable, vu sur la cascade shannon
J8 : petit tour au pied de shannon waterfall puis direction la gondola. Nous apprécions la vue sur le golf . En haut il y a l'autoroute touristique des « point de vue » , pas très agréable et plein d'autres balades plus jolies les unes que les autres. Et en prime des jeux pour enfants ( comme partout ) … Nous redescendons en debut d'aprem et prenons la route vers whistler Sur le chemin , nous nous arrêtons au britania mine museum : la visite est agréable et instructive, même pour petit loup qui est resté bien sage.
A whisler nous sommes parqué comme des sardines dans un camping pas vraiment charmant ( riverside cg) . Ce coin ne nous inspire pas grand chose . Le point positif c'est qu'il y a des balades accessible a pieds depuis le camping
J9 : nous passons la matinée a nous perdre agréablement dans le labyrinthe de pistes. Nous errons au hasard et c'est bien agréable. L'apres midi , direction le port pour une superbe tour en hydravion.
J10 : nous prenons la grande route.. ; Aujourd'hui on va faire de la borne. Sur le chemin nous avons un énorme coup de cœur pour la region sauvage avant lillouet et regrettons tres fortement de na pas l'avoir inclus dans notre voyage ; c'est sauvage, c'est brut, c'est beau. La vallée et époustouflante . A refaire on supprimerait whisler pour passer du tant ici. Nous arrivons en fin de journée dans le parc provincial wells gray, dans un camping agréable ( 20d, sans service) mais blindé de moustiques.
J11 : nous partons a la découverte du parc , de ses nombreuses cascades. Nous faisons quelques km a pied, petit loup suit et c'est très agréable . Le seul bmol, c'est les moustique . Nous voyons des cerfs de virginie
J12 : nous partons de bonne heure, une dernière watterfall avant de prendre la route. Les ours sont au rdv et on observe un moment un groupe de 3 a quelques metres dont un jeune. Nous arrivons a jasper après une route qui nous a semblé interminable. On avait un peu peur de retrouver un whisler bis, mais pas du tout, la ville est vraiment très agréable et le cadre époustouflant .
J13 : nous partons dans la vallée maligne. Le canyon n'est pas extraordinaire mais les lacs sont splendides. Nous entrons dans la vallée a 8h pour en sortir a 22h. Quelle journée superbe. Le soir , les wapitis se donnent en spectacle au bord de la route
J14 : nous passons la matinée au bord du lac pyramyd pour une agréable promenade avec des biches . L'apres midi sera consacré a la logistique de voyage ( course, linge, menage, pleins, jeu pour enfnat et nouvel appareil photo)
J15 : Nous prenons la route des glaciers a 7h. La nuit n'a pas été bonne , il fait gris, tout n'est pas reuni pour une super journée. Alors je ne sais pas si je n’étais pas objective , j'ai trouvé la route belle , mais pas exceptionnelle. Nous avons fait les classiques arrêts ( sauf le glacier car nous avions déjà approché de très pres en Islande et cela nous nous disait rien de se joindre au gros flux touristique aperçu) . Nous avons apprécie sans non plus être exalté. Il est vrai que 2 /3 endroits auraient mérités plus de pause et de marche, mais avec petit loup et le froid , ce n'est pas possible . Nous rejoignons le parc yoho et avons un superbe emplacement au ord de la rivière a « knicking horse ». une jolie balade culturelle part du camping sur les trace de l'ancien chemin de fer .
J16 : visite de parc yoho, d'abord le tour du lac émeraude a 7h avant la foule. C'est le printemps, les orchidées sont en fleur, c'est superbe. Puis direction le lac ross, 2h en solitaire pour maman pendant que bb et papa se reposent . Le lac est splendide et sauvage.
J17 : Wapta watterfall : superbe cascade a faire absolument . Nous avons passé beaucoup de temps au bord de la riviere, petit loup n'avait jamais jeté autant de cailloux !!!. L 'apres midi c'est autour de papa de monter au lac ross.
J18 : Départ aux aurores pour le lac moraine. Et là... déception. C'est grave moins beau que le lac ross vu la veille. C'est un centre de consommation dédié au tourisme de masse, ou au randonneur qui peut partir sur les multiples sentiers qui s’échappent. Pour nous avec le froid et petit loup.. c'est la déception. Nous nous échappons bien vite dans la vallée du koutenay ou nous retrouvons un calme relatif et moins de monde . Le lac vista est très agréable ( surtout quand on partage le parking avec un bel ours noir pas commode), le canyon marble est grandiose et le gisement d'ocre sympathique . Nous partons pour banf dans la soirée et d'emblée c'est pas un coup de cœur . Beaucoup de monde, un temple de la consommation et de nombreux parking fermé ou interdits au RV.
J19 : nous faisons la balade classique au bord du lac Minnewoka, les écureuils sont apprivoisés pour le rand plaisir de petit loup . On décide de faire les touristes l'apres midi, et direction les boutiues de souvenirs, marchands de glace et de bierre locale pour une derniere soirée …
J20 : on rend le camping car a calgary.
Les plus : pacific rim et sa foret magnifique, la jolie shannon waterfall, le parc wells gray et ses cascades, le parc jasper grandiose et énorme, le koutenay que nous n'avions pas programmé. Il a été facile et agréable de se promener au camping car, de s’arrêter au grès des envie. Idéal avec un petit enfant. Une quinzaine d'ours noirs, un grizzly, des phoques, un loup, un coyote, des wapiti des cerfs, des lemmings, écureuils et écureuils de corée, des lièvres du d’Amérique aux pattes blanches....
Les moins : whisler et banf que nous aurions bien remplacé par la vallée de lilouet...
Bon voyage aux prochains !!!
Voyage de Toronto à Montréal au mois de décembre English translation pending
Bonjour,
Je pars au Canada avec ma mère pendant les vacances scolaires de Noël.
Nous arriverons à Toronto, je pense aller vers les chutes du Niagara, prendre la route et faire des arrêts à Ottawa, Gatineau, Montréal et suivant la route aller jusqu'à Quebec. (Le retour en avion se fera à partir de Montréal). J'aimerai avoir des informations sur des circuits à faire, j'ai l'intention de louer une voiture. Je me demande quel modèle choisir surtout sur cette période froide. Je redoute l'état des routes. A quelle météo pouvons nous nous attendre? des conseils sur les vêtements sont les bienvenus aussi. Est-il possible de voir des baleines sur cet itinéraire? Je pense réserver les hôtels pour les premiers jours, faut -il les prévoir pour tout le séjour?
Merci pour vos réponses.
Nous arriverons à Toronto, je pense aller vers les chutes du Niagara, prendre la route et faire des arrêts à Ottawa, Gatineau, Montréal et suivant la route aller jusqu'à Quebec. (Le retour en avion se fera à partir de Montréal). J'aimerai avoir des informations sur des circuits à faire, j'ai l'intention de louer une voiture. Je me demande quel modèle choisir surtout sur cette période froide. Je redoute l'état des routes. A quelle météo pouvons nous nous attendre? des conseils sur les vêtements sont les bienvenus aussi. Est-il possible de voir des baleines sur cet itinéraire? Je pense réserver les hôtels pour les premiers jours, faut -il les prévoir pour tout le séjour?
Merci pour vos réponses.
Darjay Gompa - Kham (Tibet): faire parvenir une photo à Jaba English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai eu le bonheur de séjourner au Talam Khang, petit monastère / guesthouse attenant au Darjay Gompa près de Ganze, Sichuan, en mai dernier. J'aimerais faire parvenir une photo à Jaba, le moine qui reçoit les étrangers et avec qui j'ai passé des moments extraordinaires. Tous ceux qui sont passés par là voient ce que je veux dire : c'est un endroit fantastique, au milieu d'une vallée sublime surplombée par des pics enneigés... les moines qui vous accueillent... vous accueillent ! bref, je ne peux que vous encourager à vous y rendre !
Et justement, si vous projetez de faire le voyage, pourrais-je vous confier un clichet : c'est un portrait de Jaba, pour lui donner ? ça serait super sympa.
Sinon, une adresse fiable, en piyin avec traduction en caractères chinois ??? je peux tenter de lui envoyer par la poste régulière...
Par avance merci, Et à votre disposition si vous avez des questions sur ce coin du monde dans lequel je viens de me promener 3 semaines durant,
Camille
Par avance merci, Et à votre disposition si vous avez des questions sur ce coin du monde dans lequel je viens de me promener 3 semaines durant,
Camille
Traversée du Kurdistan à vélo Iran - Irak - Turquie English translation pending
Bonjour.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Adresse de camping à Plovdiv (Bulgarie) English translation pending
Bonjour,
Cet été, nous avons choisi de visiter la Bulgarie après trois voyages en Roumanie.
Nous voyageons en caravane et mon problème est que je ne trouve aucun camping à Plovdiv ou dans les environs immédiats. Les guides de voyage que tout le monde connaît déclarent forfait au niveau des campings. Les renseignements sont souvent très évasifs ou tout simplement oublié . Tout le monde ne voyage pas en hôtel et ne possèdent pas un camping-car pour être autonome. A ce sujet, le forum ne comporte pas de rubrique " Voyage en caravane "! Un oubli ? Apparemment, sur Plovdiv, les adresses de campings sont fantaisistes ! Etonnant qu'une ville aussi touristique ne possède pas de camping ou d'hôtel-camping !
Je me tourne donc vers ceux qui ont effectué un voyage en Bulgarie ou les bulgares qui passent sur ce forum pour me renseigner sur un camping à Plovdiv.
Merci à tous pour votre aide.
Cet été, nous avons choisi de visiter la Bulgarie après trois voyages en Roumanie.
Nous voyageons en caravane et mon problème est que je ne trouve aucun camping à Plovdiv ou dans les environs immédiats. Les guides de voyage que tout le monde connaît déclarent forfait au niveau des campings. Les renseignements sont souvent très évasifs ou tout simplement oublié . Tout le monde ne voyage pas en hôtel et ne possèdent pas un camping-car pour être autonome. A ce sujet, le forum ne comporte pas de rubrique " Voyage en caravane "! Un oubli ? Apparemment, sur Plovdiv, les adresses de campings sont fantaisistes ! Etonnant qu'une ville aussi touristique ne possède pas de camping ou d'hôtel-camping !
Je me tourne donc vers ceux qui ont effectué un voyage en Bulgarie ou les bulgares qui passent sur ce forum pour me renseigner sur un camping à Plovdiv.
Merci à tous pour votre aide.
Un tour du Péloponnèse et plus English translation pending
Voici un compte rendu de notre voyage dans le Péloponnèse en voiture, pour contribuer à notre tour à ce forum, mine de renseignements.
Nous sommes restés deux jours à Athènes et nous avons bien sûr visité la ville haute, l’Acropole. La foule était déjà dense, mais en partant nous avons aperçu une noria de cars. Comment tout ce monde peut-il tenir dans l’enceinte ?
Le théâtre de Dionysos est impressionnant : il pouvait accueillir 17000 spectateurs. Nous n’avons pas pu tester l’acoustique, mais on nous a assuré que l’on peut entendre, depuis les gradins, une pièce de monnaie tombant sur la scène ou le bruit d’une feuille déchirée.

Le Parthénon, toujours en travaux, nous est familier tellement il est reproduit. L’Érechthéion, est plus surprenant avec le portique des Cariatides.

Le temple d'Athéna Nikè après son anastylose. (Reconstruction façon puzzle). La vue la plus impressionnante de l’Acropole, de la terrasse des restaurants, la nuit.
La visite du musée national archéologique d’Athènes est captivante. Enfin il faut pouvoir lire le Grec ou l’Anglais, sinon un guide est nécessaire.
Nous partons pour Nauplie, sur la route, nous prenons la route secondaire pour admirer le canal de Corinthe. Construit à la fin du XIX° siècle, enfin Néron avait bien commencé en 67, mais son successeur n’a pas persévéré. C’est un exploit que cette tranchée de 6 km avec une pente de 70° et une profondeur de 80 m, par endroit. Il y aurait même un chemin de halage que nous n’avons pas aperçu.

Le théâtre de Dionysos est impressionnant : il pouvait accueillir 17000 spectateurs. Nous n’avons pas pu tester l’acoustique, mais on nous a assuré que l’on peut entendre, depuis les gradins, une pièce de monnaie tombant sur la scène ou le bruit d’une feuille déchirée.

Le Parthénon, toujours en travaux, nous est familier tellement il est reproduit. L’Érechthéion, est plus surprenant avec le portique des Cariatides.

Le temple d'Athéna Nikè après son anastylose. (Reconstruction façon puzzle). La vue la plus impressionnante de l’Acropole, de la terrasse des restaurants, la nuit.
La visite du musée national archéologique d’Athènes est captivante. Enfin il faut pouvoir lire le Grec ou l’Anglais, sinon un guide est nécessaire.Nous partons pour Nauplie, sur la route, nous prenons la route secondaire pour admirer le canal de Corinthe. Construit à la fin du XIX° siècle, enfin Néron avait bien commencé en 67, mais son successeur n’a pas persévéré. C’est un exploit que cette tranchée de 6 km avec une pente de 70° et une profondeur de 80 m, par endroit. Il y aurait même un chemin de halage que nous n’avons pas aperçu.

British Airways: panne informatique du 28 mai 2017 English translation pending
Bonjour,
Nous avons été les naufragés de la panne informatique de British Aiways du week end dernier. Si d'autres sont concernés, nous pourrions en parler et étudier les moyens de se faire indemniser. A+
Marie Paule
Nous avons été les naufragés de la panne informatique de British Aiways du week end dernier. Si d'autres sont concernés, nous pourrions en parler et étudier les moyens de se faire indemniser. A+
Marie Paule
Photo trip dans le SouthWest - Acte 9... English translation pending
Bonjour à tous,
me voici rentré samedi de mon 9ème voyage dans l'Ouest... Ce trip, essentiellement basé sur l'envie de prendre des photos, s'est déroulé du 22 avril au 5 mai 2017. Un carnet de plus, me direz-vous... bah oui... il y aura du connu, du moins connu, du pas connu du tout, de l'aventure, du sexe (non j'rigole).. du spaghetti, du rebondissement... enfin un peu de tout...
Je vais commencer par remercier tout de suite tous ceux qui m'ont aidé de près ou de loin... que ça soit avant ou PENDANT le trip. Philippe, Vincent, Valérie, Laetitia, Thierry, Pierre, Olivier, Gilles, j'en oublie une demi-tonne... Je remercie aussi Christophe Colomb, avant de me faire incendier par vous-savez-qui... lol...
Cette fois-ci j'étais seul, Valérie est restée @ home, boulot, enfants... etc... le dernier trip ne datait que d'octobre, mais il fallait que j'y aille, envie d'explorer plus à fond certains endroits, et d'en découvrir d'autres. Je la remercie de me laisser partir comme ça, tout seul, chez les cowboys et les indiens... J'avais quand-même un certain nombres d'objectifs bien précis. Tous les hôtels/motels étaient réservés depuis un certain temps, certain annulables, d'autres pas... Le programme était ambitieux, mais je préférais en prévoir trop que pas assez. J'avais déjà créé un post sur VF pour glaner quelques infos quelques mois auparavant... J'ai toujours la crainte de ne pas trouver d'hôtel au dernier moment, la saison battant son plein et la région étant de plus en plus médiatisée... d'où mes réservations. 3 nuits en tente étaient prévues : Reflection Canyon en backpacking, White Pocket (la dernière fois, le sunrise n'était pas ensoleillé), et les Whites Domes... Ayant l'intention d'emprunter de nombreuses pistes, dont certaines pas piquées des vers, il me fallait un 4x4 digne de ce nom. Marre de compter sur la "chance" chez Alamo, et surtout d'emprunter des "unpaved roads" en toute illégalité par rapport au contrat de location. Après pas mal de recherches, un ami, qui habitait précédemment à SLC, puis à Moab et maintenant à Sedona, m'a renseigné Rugged Rental à SLC. Le gros avantage est que vous recevez ce que vous avez demandé comme véhicule : Grand Cherokee, Tahoe, Wrangler Rubicon, Dodge Ram, etc... Le deuxième est que les Unpaved roads sont permises, seul le "Off road" est interdit. Les inconvénients : franchise assez élevée en CDW, prix de location un peu plus cher que chez les loueurs habituels, mileage 1400 miles/semaine (ce qui me convenait d'après mes calculs) et situation un peu excentrée par rapport à la région visée de Kanab/Page etc... Mais bon, je me suis décidé à essayer. Finalement SLC n'est qu'à 1h30 de route en plus de Kanab par rapport à LV... Rien que pour White Pocket, je dois être certain de mon véhicule, ceux qui ont déjà emprunté la piste le savent... Ayant moi-même un Grand Cherokee et connaissant ses capacités de franchissement, j'ai décidé de louer ce véhicule. Avec une assurance à part sur assurancelocationvoiture.fr , spéciale USA et Canada. Me voilà donc le samedi 22 avril à 3h du matin, à me faire accompagner par ami à l'aéroport de Zaventem. Aéroport dont la rénovation suite aux attentats est enfin terminée. Elle ne l'était pas en octobre dernier. Vol sans histoire, gros avantage d'avoir choisi BXL/AMS puis AMS/SLC, je n'ai pas du réenregistrer mes bagages à l'escale. J'arrive à SLC, et pas de borne automatique à la Border Line comme j'ai déjà eu. Deux files, une pour les résidents, l'autre pour les non-résidents, donc pas non plus de Re-ESTA. Zut... C'est un petit terminal, 2 avions viennent d'arriver, et seulement 2 guichets ouverts... Mwouais, ça va traîner.... Après 5 minutes, le douanier du deuxième guichet se barre on-ne-sait-pas-où et laisse son collègue seul avec cette horde d'arrivants... mouarf les gens deviennent fous... J'arrive au guichet, il scanne mon passeport, et là... problème... Il ne comprend pas, donne mon passeport à un "garde", et je suis mis sur le côté, avec un couple d'Africains, comme un terroriste... Le garde part avec mon passeport dans un bureau, m'interdit de téléphoner, et me voilà à attendre... Bon je ne suis pas vraiment pressé, je suis seul, ce n'est pas trop grave. Je suis un peu crevé quand-même... limite de m'endormir sur ma chaise... 😕 Après 30 minutes, j'interroge le garde, il part, revient, m'emmène au deuxième guichet, re-scanne le passeport, et me dit "bah, problème informatique", enfin, en Anglais... Pfff, il aurait pu faire ça tout de suite. Les guichets sont juste avant la récupération des valises, donc je vois la mienne qui tourne depuis un bout de temps... J'appelle Rugged Rental, qui ne se trouve pas avec les autres loueurs, et ils m'envoient une shuttle qui arrive 10 minutes plus tard. 10 minutes de route, me voilà au centre Rugged : une multitude de véhicules bien beaux et flambant neufs. Je remplis les papiers, je vérifie les pneus, que le véhicule est bien équipé du Select-Terrain et du 4WD Low, et me voilà parti pour Cedar City, première étape de mon trip. En passant, j'avais mémorisé dans le GPS routier un grand Wallmart, et un Autozone pour le compresseur. J'achète la glacière (erreur, je n'avais pas vu que Rugged propose GRATUITEMENT une glacière selon disponibilité, je ne l'apprendrai qu'en rendant le véhicule), de quoi la remplir, du trail mix, barres de céréales, des Special K, du lait etc etc... Me voilà prêt. A Cedar City je me rends dans un centre AT&T pour acheter une Sim card qui me permettra d'avoir du réseau tout au long de mon trip, de pouvoir joindre et me faire joindre, sans être enquiquiné par mes clients la nuit à cause du décalage horaire... Avant d'arriver à l’hôtel, je vois un petit meeting d'old cars, et je m'arrête pour discuter un peu... ça reste dans les trucs qui m'intéressent beaucoup, les 50ties ... Un petit Tacobell en vitesse, je suis trop fatigué maintenant pour chercher autre chose, et direction l’hôtel...
Dimanche 23 avril.
La nuit est courte, réveil 3h, décalage horaire... Direction Yant Flat, que je n'avais pas exploité suffisamment la dernière fois, à cause d'un manque de préparation, et d'un vent à décorner les boeufs... Je me presse pour arriver au sunrise, mais le ciel est bouché... Mon humeur n'est pas super positive, on annonce une météo pas terrible pour toute la semaine... Je démarre le GPS, je démarre la balise satellite, et j'attaque mon hike sans soleil, en espérant que ça se débouche un peu... Le soleil perce juste un peu parfois, mais reste voilé, pour donner une lumière non vive. Ca devrait être un beau sunrise, mais non... J'espère aller jusqu'à la "Turtle", et j'avais créé pour ce faire une boucle sur Basecamp, sans vraiment connaître l'endroit. Je suis le GPS, je découvre... Bon, je fais la boucle dans l'autre sens, et du coup je peine à la trouver, je fais même appel à l'équipe par Messenger, n'ayant pas indiqué les coordonnées sur ma boucle, mais finalement j'arrive à trouver cette butte avant la réponse de l' "équipe"... 😛 N'empêche que vive la 4G ! ... Je suis resté presque 5h en tout de la voiture à la voiture. Je pense que si je devais y retourner, ça serait au sunset, et plus au sunrise. Enfin certains spots sont bons au sunrise, d'autres au sunset... il faut choisir, une longue journée sur place serait de trop. 500m avant la voiture, je réfléchis en marchant, quand un truc attire mon regard à 50cm du trail : un Rattle Snake de 1m50 ! Vindjuu à 10 secondes je marchais presque dessus... Vindedjousse, le premier de mon trip... (ça restera le seul heureusement...) La piste d'accès à Yant Flat est très roulante, sauf les 800m les plus proches du parking de YF. Pour le reste, ça roule à 60 km/h, voir même 80... Evidemment, 30 minutes après avoir pris la route vers Kanab, le soleil apparaît... pfff frustrant... Comme il est tôt, j'avais prévu de faire le "Red Canyon" au nord de Kanab. Je me suis renseigné, très peu de personnes y ont été avec leur véhicule. Uniquement avec des outfitters. La piste est très sablonneuse, Sedonax ne l'a d'ailleurs jamais essayée car il connait des gens qui se sont ensablés. Qu'à cela ne tienne, il faut que j'essaye.. Le trailhead est bien indiqué, il y a un grand parking. Des gars préparent leur quad, d'autres reviennent d'une balade. Effectivement, on voit tout de suite aux 100 premiers m que la piste est plus que sablonneuse ! White Pocket à côté c'est de la bibine... Bon, je dégonfle mes pneus à 1.5-1.8 bars, mode 4wd low, et me voilà engagé. Effectivement, j'ai l'impression de faire le Paris-Dakar. J'adore ça donc ça ne m'effraie pas du tout, mais ça descend tout du long, et parfois très fort... Aïe aïe le retour... La piste arrive dans un wash, dans lequel il faut rouler jusqu'à l'entrée du slot canyon... Mouarf c'est ludique... J'arrive sur place et deux véhicules y sont garés : un Rubicon hyper équipé, et un Hummer avec des pneus monstrueux... Je dénote un peu avec ma Jeep... Je m'engage dans le canyon, et c'est vraiment très beau. Il n'y a que moi, je n'entends personne pour le moment. La roche est super rouge, très saturée, à un point que je devrai désaturer un peu mes photos pour ne pas que cela paraisse surréaliste... Je balade le trépied de méandre en méandre. Je vois enfin des gens qui sont sur le retour. Je comprends que l'un d'entre eux est un guide. Je discute un moment, et il me demande pourquoi j'ai l'air d'aller vite... "heuh, parce que je veux redémarrer AVANT vous, pour le cas où je m'ensablerais". Mort de rire il m'annonce qu'il m'aiderait le cas échéant. Donc je vais un peu plus plus loin dans le canyon, fais quelques photos, puis je fais demi-tour et je les dépasse pour reprendre le véhicule. C'est super chouette comme endroit, car il n'y a personne ou presque. Certes, ça n'a pas l'envergure d'Antelope Lower ou Upper, mais ce monde en moins, ça vaut la peine... Je redémarre, et je me réengage sur la piste... Et ça monte, ça monte. Pas fort, mais tout le temps. Je garde ma vitesse, parfois même peut-être trop vite, mais j'arrive au parking sans avoir zippé nulle part, le tout est de garder de la vitesse. Il y a quand-même +/- 3.5 kms dans le sable en permanence. Il me faudra +/- 20 petites minutes pour regonfler mes pneus... Il n'est pas trop tard pour me rendre à Johnson Canyon, vu dans le dernier trip de Complètement à L'ouest. J'ai rapidement trouvé les infos dans PTSW. Zut, le temps que j'arrive, le soleil se planque. Je fais tant bien que mal avec la luminosité que j'ai. Je reviendrai quand j'aurai plus de soleil... Direction Kanab, Pour le second hôtel. J'ai choisi pour cette nuit le Aikens Lodge, que je ne connais pas. Ce n'est pas trop mal, le wifi est bon, la déco un peu vieillotte, et le petit dej (continental, laissez-moi rire) quasi inexistant. De toute façon, vu l'heure de mon départ la nuit prochaine, ça sera petit déj dans la chambre. En effet, demain matin, sunrise prévu aux Wahwheap Hoodoos. 1 heure de route, 1 bonne heure de piste (par le nord), 30 minutes de marche, et sunrise prévu à 6h30, il faut donc que je parte avant 4h... Lotsa Motsa Pizza est fermé, c'est dimanche... donc ça sera Rocking V café en mode "Wrap" en cette fin d'après-midi... J'adore l'Utah, souper tôt c'est mon truc...
Quelques photos de cette première journée. Le suite à plus tard. Je vais traiter mes photos au fur et à mesure...
P.S. Le logo "SouthWest Pictures" sur les photos correspond à une Page sur Facebook que j'ai créée il n'y a pas très longtemps pour montrer quelques photos du Southwest... C'est un peu "pompeux", mais il fallait bien trouver un nom accrocheur... 😏
















me voici rentré samedi de mon 9ème voyage dans l'Ouest... Ce trip, essentiellement basé sur l'envie de prendre des photos, s'est déroulé du 22 avril au 5 mai 2017. Un carnet de plus, me direz-vous... bah oui... il y aura du connu, du moins connu, du pas connu du tout, de l'aventure, du sexe (non j'rigole).. du spaghetti, du rebondissement... enfin un peu de tout...
Je vais commencer par remercier tout de suite tous ceux qui m'ont aidé de près ou de loin... que ça soit avant ou PENDANT le trip. Philippe, Vincent, Valérie, Laetitia, Thierry, Pierre, Olivier, Gilles, j'en oublie une demi-tonne... Je remercie aussi Christophe Colomb, avant de me faire incendier par vous-savez-qui... lol...
Cette fois-ci j'étais seul, Valérie est restée @ home, boulot, enfants... etc... le dernier trip ne datait que d'octobre, mais il fallait que j'y aille, envie d'explorer plus à fond certains endroits, et d'en découvrir d'autres. Je la remercie de me laisser partir comme ça, tout seul, chez les cowboys et les indiens... J'avais quand-même un certain nombres d'objectifs bien précis. Tous les hôtels/motels étaient réservés depuis un certain temps, certain annulables, d'autres pas... Le programme était ambitieux, mais je préférais en prévoir trop que pas assez. J'avais déjà créé un post sur VF pour glaner quelques infos quelques mois auparavant... J'ai toujours la crainte de ne pas trouver d'hôtel au dernier moment, la saison battant son plein et la région étant de plus en plus médiatisée... d'où mes réservations. 3 nuits en tente étaient prévues : Reflection Canyon en backpacking, White Pocket (la dernière fois, le sunrise n'était pas ensoleillé), et les Whites Domes... Ayant l'intention d'emprunter de nombreuses pistes, dont certaines pas piquées des vers, il me fallait un 4x4 digne de ce nom. Marre de compter sur la "chance" chez Alamo, et surtout d'emprunter des "unpaved roads" en toute illégalité par rapport au contrat de location. Après pas mal de recherches, un ami, qui habitait précédemment à SLC, puis à Moab et maintenant à Sedona, m'a renseigné Rugged Rental à SLC. Le gros avantage est que vous recevez ce que vous avez demandé comme véhicule : Grand Cherokee, Tahoe, Wrangler Rubicon, Dodge Ram, etc... Le deuxième est que les Unpaved roads sont permises, seul le "Off road" est interdit. Les inconvénients : franchise assez élevée en CDW, prix de location un peu plus cher que chez les loueurs habituels, mileage 1400 miles/semaine (ce qui me convenait d'après mes calculs) et situation un peu excentrée par rapport à la région visée de Kanab/Page etc... Mais bon, je me suis décidé à essayer. Finalement SLC n'est qu'à 1h30 de route en plus de Kanab par rapport à LV... Rien que pour White Pocket, je dois être certain de mon véhicule, ceux qui ont déjà emprunté la piste le savent... Ayant moi-même un Grand Cherokee et connaissant ses capacités de franchissement, j'ai décidé de louer ce véhicule. Avec une assurance à part sur assurancelocationvoiture.fr , spéciale USA et Canada. Me voilà donc le samedi 22 avril à 3h du matin, à me faire accompagner par ami à l'aéroport de Zaventem. Aéroport dont la rénovation suite aux attentats est enfin terminée. Elle ne l'était pas en octobre dernier. Vol sans histoire, gros avantage d'avoir choisi BXL/AMS puis AMS/SLC, je n'ai pas du réenregistrer mes bagages à l'escale. J'arrive à SLC, et pas de borne automatique à la Border Line comme j'ai déjà eu. Deux files, une pour les résidents, l'autre pour les non-résidents, donc pas non plus de Re-ESTA. Zut... C'est un petit terminal, 2 avions viennent d'arriver, et seulement 2 guichets ouverts... Mwouais, ça va traîner.... Après 5 minutes, le douanier du deuxième guichet se barre on-ne-sait-pas-où et laisse son collègue seul avec cette horde d'arrivants... mouarf les gens deviennent fous... J'arrive au guichet, il scanne mon passeport, et là... problème... Il ne comprend pas, donne mon passeport à un "garde", et je suis mis sur le côté, avec un couple d'Africains, comme un terroriste... Le garde part avec mon passeport dans un bureau, m'interdit de téléphoner, et me voilà à attendre... Bon je ne suis pas vraiment pressé, je suis seul, ce n'est pas trop grave. Je suis un peu crevé quand-même... limite de m'endormir sur ma chaise... 😕 Après 30 minutes, j'interroge le garde, il part, revient, m'emmène au deuxième guichet, re-scanne le passeport, et me dit "bah, problème informatique", enfin, en Anglais... Pfff, il aurait pu faire ça tout de suite. Les guichets sont juste avant la récupération des valises, donc je vois la mienne qui tourne depuis un bout de temps... J'appelle Rugged Rental, qui ne se trouve pas avec les autres loueurs, et ils m'envoient une shuttle qui arrive 10 minutes plus tard. 10 minutes de route, me voilà au centre Rugged : une multitude de véhicules bien beaux et flambant neufs. Je remplis les papiers, je vérifie les pneus, que le véhicule est bien équipé du Select-Terrain et du 4WD Low, et me voilà parti pour Cedar City, première étape de mon trip. En passant, j'avais mémorisé dans le GPS routier un grand Wallmart, et un Autozone pour le compresseur. J'achète la glacière (erreur, je n'avais pas vu que Rugged propose GRATUITEMENT une glacière selon disponibilité, je ne l'apprendrai qu'en rendant le véhicule), de quoi la remplir, du trail mix, barres de céréales, des Special K, du lait etc etc... Me voilà prêt. A Cedar City je me rends dans un centre AT&T pour acheter une Sim card qui me permettra d'avoir du réseau tout au long de mon trip, de pouvoir joindre et me faire joindre, sans être enquiquiné par mes clients la nuit à cause du décalage horaire... Avant d'arriver à l’hôtel, je vois un petit meeting d'old cars, et je m'arrête pour discuter un peu... ça reste dans les trucs qui m'intéressent beaucoup, les 50ties ... Un petit Tacobell en vitesse, je suis trop fatigué maintenant pour chercher autre chose, et direction l’hôtel...
Dimanche 23 avril.
La nuit est courte, réveil 3h, décalage horaire... Direction Yant Flat, que je n'avais pas exploité suffisamment la dernière fois, à cause d'un manque de préparation, et d'un vent à décorner les boeufs... Je me presse pour arriver au sunrise, mais le ciel est bouché... Mon humeur n'est pas super positive, on annonce une météo pas terrible pour toute la semaine... Je démarre le GPS, je démarre la balise satellite, et j'attaque mon hike sans soleil, en espérant que ça se débouche un peu... Le soleil perce juste un peu parfois, mais reste voilé, pour donner une lumière non vive. Ca devrait être un beau sunrise, mais non... J'espère aller jusqu'à la "Turtle", et j'avais créé pour ce faire une boucle sur Basecamp, sans vraiment connaître l'endroit. Je suis le GPS, je découvre... Bon, je fais la boucle dans l'autre sens, et du coup je peine à la trouver, je fais même appel à l'équipe par Messenger, n'ayant pas indiqué les coordonnées sur ma boucle, mais finalement j'arrive à trouver cette butte avant la réponse de l' "équipe"... 😛 N'empêche que vive la 4G ! ... Je suis resté presque 5h en tout de la voiture à la voiture. Je pense que si je devais y retourner, ça serait au sunset, et plus au sunrise. Enfin certains spots sont bons au sunrise, d'autres au sunset... il faut choisir, une longue journée sur place serait de trop. 500m avant la voiture, je réfléchis en marchant, quand un truc attire mon regard à 50cm du trail : un Rattle Snake de 1m50 ! Vindjuu à 10 secondes je marchais presque dessus... Vindedjousse, le premier de mon trip... (ça restera le seul heureusement...) La piste d'accès à Yant Flat est très roulante, sauf les 800m les plus proches du parking de YF. Pour le reste, ça roule à 60 km/h, voir même 80... Evidemment, 30 minutes après avoir pris la route vers Kanab, le soleil apparaît... pfff frustrant... Comme il est tôt, j'avais prévu de faire le "Red Canyon" au nord de Kanab. Je me suis renseigné, très peu de personnes y ont été avec leur véhicule. Uniquement avec des outfitters. La piste est très sablonneuse, Sedonax ne l'a d'ailleurs jamais essayée car il connait des gens qui se sont ensablés. Qu'à cela ne tienne, il faut que j'essaye.. Le trailhead est bien indiqué, il y a un grand parking. Des gars préparent leur quad, d'autres reviennent d'une balade. Effectivement, on voit tout de suite aux 100 premiers m que la piste est plus que sablonneuse ! White Pocket à côté c'est de la bibine... Bon, je dégonfle mes pneus à 1.5-1.8 bars, mode 4wd low, et me voilà engagé. Effectivement, j'ai l'impression de faire le Paris-Dakar. J'adore ça donc ça ne m'effraie pas du tout, mais ça descend tout du long, et parfois très fort... Aïe aïe le retour... La piste arrive dans un wash, dans lequel il faut rouler jusqu'à l'entrée du slot canyon... Mouarf c'est ludique... J'arrive sur place et deux véhicules y sont garés : un Rubicon hyper équipé, et un Hummer avec des pneus monstrueux... Je dénote un peu avec ma Jeep... Je m'engage dans le canyon, et c'est vraiment très beau. Il n'y a que moi, je n'entends personne pour le moment. La roche est super rouge, très saturée, à un point que je devrai désaturer un peu mes photos pour ne pas que cela paraisse surréaliste... Je balade le trépied de méandre en méandre. Je vois enfin des gens qui sont sur le retour. Je comprends que l'un d'entre eux est un guide. Je discute un moment, et il me demande pourquoi j'ai l'air d'aller vite... "heuh, parce que je veux redémarrer AVANT vous, pour le cas où je m'ensablerais". Mort de rire il m'annonce qu'il m'aiderait le cas échéant. Donc je vais un peu plus plus loin dans le canyon, fais quelques photos, puis je fais demi-tour et je les dépasse pour reprendre le véhicule. C'est super chouette comme endroit, car il n'y a personne ou presque. Certes, ça n'a pas l'envergure d'Antelope Lower ou Upper, mais ce monde en moins, ça vaut la peine... Je redémarre, et je me réengage sur la piste... Et ça monte, ça monte. Pas fort, mais tout le temps. Je garde ma vitesse, parfois même peut-être trop vite, mais j'arrive au parking sans avoir zippé nulle part, le tout est de garder de la vitesse. Il y a quand-même +/- 3.5 kms dans le sable en permanence. Il me faudra +/- 20 petites minutes pour regonfler mes pneus... Il n'est pas trop tard pour me rendre à Johnson Canyon, vu dans le dernier trip de Complètement à L'ouest. J'ai rapidement trouvé les infos dans PTSW. Zut, le temps que j'arrive, le soleil se planque. Je fais tant bien que mal avec la luminosité que j'ai. Je reviendrai quand j'aurai plus de soleil... Direction Kanab, Pour le second hôtel. J'ai choisi pour cette nuit le Aikens Lodge, que je ne connais pas. Ce n'est pas trop mal, le wifi est bon, la déco un peu vieillotte, et le petit dej (continental, laissez-moi rire) quasi inexistant. De toute façon, vu l'heure de mon départ la nuit prochaine, ça sera petit déj dans la chambre. En effet, demain matin, sunrise prévu aux Wahwheap Hoodoos. 1 heure de route, 1 bonne heure de piste (par le nord), 30 minutes de marche, et sunrise prévu à 6h30, il faut donc que je parte avant 4h... Lotsa Motsa Pizza est fermé, c'est dimanche... donc ça sera Rocking V café en mode "Wrap" en cette fin d'après-midi... J'adore l'Utah, souper tôt c'est mon truc...
Quelques photos de cette première journée. Le suite à plus tard. Je vais traiter mes photos au fur et à mesure...
P.S. Le logo "SouthWest Pictures" sur les photos correspond à une Page sur Facebook que j'ai créée il n'y a pas très longtemps pour montrer quelques photos du Southwest... C'est un peu "pompeux", mais il fallait bien trouver un nom accrocheur... 😏















