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Maroc: Premières traces atlastiques English translation pending
Extrait de mon premier ... et dernier essai d'écriture de voyage.
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.
Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...
Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .
Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.
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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...
Est-ce bien raisonnable ?
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
( .... )
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.
Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...
Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .
Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.
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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...
Est-ce bien raisonnable ?
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
( .... )
Retour du Ladakh (fin juillet 2015) English translation pending
bonjour,
je viens à mon tour faire le retour de mon voyage au Ladakh
Je suis partie le 22 juillet avec la Tutkish airlines ce qui m'a permis de revoir Istanbul , ville magique , à l'aller je suis allée à la mosquée bleu, toujours aussi belle


Mon avion pour Delhi est à 19h55 et arrive à 04h30 , passage de la douane et récupération de mon sac , je sors à 05h30 de l'aéroport et je retrouve mon ami indien qui m'attend patiemment et nous allons à l'hôtel Era situé près de l'aéroport où je peux me reposer quelques heures , jusqu'à 11h Nous partons visiter d'abord le mémorial Gandhi , dans un cadre verdoyant. Nous partons déjeuner chez Karim derrière la grande mosquée

Après un bon repas nous reprenons le métro pour la lodi garden, lieu paisible avec de beaux tombeaux et mosquée


la visite terminée nous partons à Haas Khaz où je change mes euros à un taux correct , 1euro pour70 roupies nous terminons notre journée près d'Humanyan's tomb dans le quartier des Soufistes qui se réunissent et chantent tous les jeudi soir , moment très impressionnant

Nous rentrons à l'hôtel de bonne heure car l'avion pour Leh est de bonne heure le lendemain
24 juillet c'est mon anniversaire et je m'offre Leh , pas mal !!! L'avion est à l'heure et j'ai le nez collé sur le hublot à admirer ces belles montagnes, quel spectacle !! Nous nous installons à la Saiman GH où une gentille dame nous reçois, un jardin avec table et parasols et du thé à la cannelle à disposition toute la journée , quoi de mieux pour commencer le séjour !!! Installés nous allons tout de suite prendre un bon petit déjeuner et ensuite direction l'agence de trek, (Leh trek di ) qui nous donne plusieurs possibilité, , le Zanskar mais problème car les animaux ne sont pas arrivés cette année, la Marka vallée très touristique ne m'emballe pas trop donc nous choisissons le lac tsomoriri avec des passages à plus de 5500m !! gros défis pour moi !!! mais c'est OK !!
Le trek réglé, nous partons au monastère où tous les locaux sont réunis à l'intérieur comme à l'extérieur et toute la journées récitent les mantras


L'après-midi on fait une visite guidée de la vieille ville , un architecte allemand restaure traditionnellement les maisons. Leh était fortifié et les stupas marquent les fortifications, la visite est très intéressante
la suite à suivre ....


Mon avion pour Delhi est à 19h55 et arrive à 04h30 , passage de la douane et récupération de mon sac , je sors à 05h30 de l'aéroport et je retrouve mon ami indien qui m'attend patiemment et nous allons à l'hôtel Era situé près de l'aéroport où je peux me reposer quelques heures , jusqu'à 11h Nous partons visiter d'abord le mémorial Gandhi , dans un cadre verdoyant. Nous partons déjeuner chez Karim derrière la grande mosquée

Après un bon repas nous reprenons le métro pour la lodi garden, lieu paisible avec de beaux tombeaux et mosquée


la visite terminée nous partons à Haas Khaz où je change mes euros à un taux correct , 1euro pour70 roupies nous terminons notre journée près d'Humanyan's tomb dans le quartier des Soufistes qui se réunissent et chantent tous les jeudi soir , moment très impressionnant


Nous rentrons à l'hôtel de bonne heure car l'avion pour Leh est de bonne heure le lendemain
24 juillet c'est mon anniversaire et je m'offre Leh , pas mal !!! L'avion est à l'heure et j'ai le nez collé sur le hublot à admirer ces belles montagnes, quel spectacle !! Nous nous installons à la Saiman GH où une gentille dame nous reçois, un jardin avec table et parasols et du thé à la cannelle à disposition toute la journée , quoi de mieux pour commencer le séjour !!! Installés nous allons tout de suite prendre un bon petit déjeuner et ensuite direction l'agence de trek, (Leh trek di ) qui nous donne plusieurs possibilité, , le Zanskar mais problème car les animaux ne sont pas arrivés cette année, la Marka vallée très touristique ne m'emballe pas trop donc nous choisissons le lac tsomoriri avec des passages à plus de 5500m !! gros défis pour moi !!! mais c'est OK !!
Le trek réglé, nous partons au monastère où tous les locaux sont réunis à l'intérieur comme à l'extérieur et toute la journées récitent les mantras


L'après-midi on fait une visite guidée de la vieille ville , un architecte allemand restaure traditionnellement les maisons. Leh était fortifié et les stupas marquent les fortifications, la visite est très intéressante
la suite à suivre ....Les incontournables en Turquie au mois de juin English translation pending
Bonjour,
Je pars en Turquie du 4 au 17 juin. J'atterris à Istanbul et je repars d'Ankara. J'aimerais savoir ce je dois absolument voir durant mon voyage.
Istanbul: je considère faire le tour sur le bosphore et débarquer au bout du canal afin d'aller visiter la forteresse. Je vais également aller à Sulthanamet visiter la mosquée bleu, le grand bazar et le palais topkapi.
J'aimerais savoir si je dois arrêter à Troie? Je pensais aller également à Izmir, Pamukkale et Antalya. Finalement je terminerais par Goreme et son musée à ciel ouvert pour voir les cheminées de fée...
Merci de toutes informations qui pourraient être pertinentes à la préparation de mon voyage.
Christine
Je pars en Turquie du 4 au 17 juin. J'atterris à Istanbul et je repars d'Ankara. J'aimerais savoir ce je dois absolument voir durant mon voyage.
Istanbul: je considère faire le tour sur le bosphore et débarquer au bout du canal afin d'aller visiter la forteresse. Je vais également aller à Sulthanamet visiter la mosquée bleu, le grand bazar et le palais topkapi.
J'aimerais savoir si je dois arrêter à Troie? Je pensais aller également à Izmir, Pamukkale et Antalya. Finalement je terminerais par Goreme et son musée à ciel ouvert pour voir les cheminées de fée...
Merci de toutes informations qui pourraient être pertinentes à la préparation de mon voyage.
Christine
Voyage en Turquie début août: situation à Istanbul, avis sur itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour la Turquie dans 2 semaines et j'aimerais savoir comment est la situation à Istanbul... est-ce qu'il y a seulement les alentours de la place Taksim à éviter ?
Dans un 2e temps, voici mon plan, avez-vous des suggestions ?
Vol vers Istanbul 3 jours à Istanbul, visite de Ste-Sophie, la Mosqué Bleue, Topkapi palace, Basilica cistern, bateau sur le Bosphorus, le Grand Bazaar, Suleymaniye Mosque, gallerie d'art comptemporaine, musée d'art Turc et l'université d'Istambul.
Vol vers Trabzon 1 jour Visite du monastère Sumela, Aya Sotya musuem et Sekiz Direkli Hamomi.
Bus de nuit vers Goreme 3 jours, visite des tunnels a Kaymakli, musée de Goremi, églises cachées, les fairy chimneys et le château de Ushisar
Bus de nuit vers Pamukkale 1 jour Visite de Travertines et de Hierapolis
Bus vers Selcuk 1 jour, visite de Epheus et des ruines du temple d'Artemis.
Retour à Istanbul en avion pour le départ
Merci de prendre le temps de me lire !
Atze
EDIT: Je pensais aussi peut-être faire un tour en Montgolfier dans la région de Cappadoce, mais je trouve que c'est très dispendieux... quels sont vos impressions ?
Je pars pour la Turquie dans 2 semaines et j'aimerais savoir comment est la situation à Istanbul... est-ce qu'il y a seulement les alentours de la place Taksim à éviter ?
Dans un 2e temps, voici mon plan, avez-vous des suggestions ?
Vol vers Istanbul 3 jours à Istanbul, visite de Ste-Sophie, la Mosqué Bleue, Topkapi palace, Basilica cistern, bateau sur le Bosphorus, le Grand Bazaar, Suleymaniye Mosque, gallerie d'art comptemporaine, musée d'art Turc et l'université d'Istambul.
Vol vers Trabzon 1 jour Visite du monastère Sumela, Aya Sotya musuem et Sekiz Direkli Hamomi.
Bus de nuit vers Goreme 3 jours, visite des tunnels a Kaymakli, musée de Goremi, églises cachées, les fairy chimneys et le château de Ushisar
Bus de nuit vers Pamukkale 1 jour Visite de Travertines et de Hierapolis
Bus vers Selcuk 1 jour, visite de Epheus et des ruines du temple d'Artemis.
Retour à Istanbul en avion pour le départ
Merci de prendre le temps de me lire !
Atze
EDIT: Je pensais aussi peut-être faire un tour en Montgolfier dans la région de Cappadoce, mais je trouve que c'est très dispendieux... quels sont vos impressions ?
Transfert aéroport Sabiha - centre ville d'Istanbul English translation pending
bonjour à tous, 😇
voilà j'ai vu ce sites des transfert aéroport sabiha gokcen/hotel sevila à sultanahmet (à 250 mètres de la mosqué bleue)
ma question est : est ce fiable, y a t il quelqu'un qui à déja utilisé ce mode de transport ? quand je dit est ce fiable, c'est question sécurité routière, ponctualité " surtout pour le retour pour ne pas rater l'avion"
http://www.istanbulairportshuttle.com/
merci d'avance 😉
voilà j'ai vu ce sites des transfert aéroport sabiha gokcen/hotel sevila à sultanahmet (à 250 mètres de la mosqué bleue)
ma question est : est ce fiable, y a t il quelqu'un qui à déja utilisé ce mode de transport ? quand je dit est ce fiable, c'est question sécurité routière, ponctualité " surtout pour le retour pour ne pas rater l'avion"
http://www.istanbulairportshuttle.com/
merci d'avance 😉
Istanbul avec des enfants de 4 ans ou 8 ans English translation pending
Bonjour
Nous partons en aout en Turquie. Nous souhaitons passer 3, 4 jours à Istanbul avec nos 2 enfants de 4 et 8 ans. On pensait voir : Sainte Sophie Mosquée bleu Mosquee de Solimann palais topkapi grand Bazar bazar Egyptien palais de Dolmabache en plus iles du princes ou croisière sur le Bosphore ? 3 j ou 4 j pour ce programme avec 2 enfants ? Y a t'il d'autre chose à inclure qui plairaient aux enfants ? Y a t'il une piscine ?
merci
Nous partons en aout en Turquie. Nous souhaitons passer 3, 4 jours à Istanbul avec nos 2 enfants de 4 et 8 ans. On pensait voir : Sainte Sophie Mosquée bleu Mosquee de Solimann palais topkapi grand Bazar bazar Egyptien palais de Dolmabache en plus iles du princes ou croisière sur le Bosphore ? 3 j ou 4 j pour ce programme avec 2 enfants ? Y a t'il d'autre chose à inclure qui plairaient aux enfants ? Y a t'il une piscine ?
merci
Hôtel à Istanbul English translation pending
Bonjour à tous,
je dois passé 2 nuits l'été 2016 août, nous sommes 4 personnes et au retour de Thaïlande nous transitons
2 jours à Istanbul, donc en même temps on fera une petite visite dans cette belle ville, donc quelqu'un peut
me donner un hôtel propre et pas trop excessif en prix dans le centre, ca serait sympa !
Transit de plusieurs heures à Istanbul: sortir de l'aéroport English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé notre vol A/R Bangkok et au retour, nous passons par Istanbul où nous devons attendre plusieurs heures.
Arrivée à 17h30 à Istanbul et depart le lendemain matin à 8h30 pour Marseille.
Ma question est la suivante : devons nous sortir de l'aeroport pour aller dormir à l'hotel ? Avons-nous le droit de faire ça ? Qu'en est-il de nos bagages ? Et sinon, pouvons nous dormir dans l'aeroport ? Est-ce autorisé ?
Merci par avance. Il s'agit de notre tout premier Long Courrier !🤪
2 semaines en Ouzbékistan à vélo? English translation pending
Bonjour les cyclistes :)
Je rêve depuis quelques années de partir voyager en vélo, j'ai failli le faire avec mon ami en janvier pour deux semaines a Maroc mais il a trouvé la bonne idée de se fracturer la clavicule un mois avant le départ... Du coup on compense un peu en longeant le canal du midi entre bordeaux et Toulouse pendant une semaine cet été, mais je souhaiterais aller un peu plus loin dans le voyage à vélo. J'ai pensé aux destinations qui m'intéressaient actuellement et l'Iran et l'Ouzbekistan étaient mes tops de la liste, mais comme je ne sis pas certaine que voyager seule ( mon ami ne sera pas de la partie ) en tant que fille en Iran soit toujours très sécurisant ( même si je sais on fait beaucoup de paranoïa autour de l'Iran alors qu'on ne devrait pas ), j'ai donc pensé à l'Ouzbekistan.
Pensez vous que pour 2 semaines cela vaut le coup? Car je me dis que peut être je risque de "perdre trop de temps" sur les routes et ne pas assez voir du pays. Qu'en pensez vous? Avez vous un itinéraire à me conseiller en sachant que j'ai envie de voir les belles mosquées bleue turquoises mais que j'aime tout autant les paysage montagneux, des lacs et pleines verdoyantes.
Merci de vos conseils ! Bonne route :)
Kymia
Je rêve depuis quelques années de partir voyager en vélo, j'ai failli le faire avec mon ami en janvier pour deux semaines a Maroc mais il a trouvé la bonne idée de se fracturer la clavicule un mois avant le départ... Du coup on compense un peu en longeant le canal du midi entre bordeaux et Toulouse pendant une semaine cet été, mais je souhaiterais aller un peu plus loin dans le voyage à vélo. J'ai pensé aux destinations qui m'intéressaient actuellement et l'Iran et l'Ouzbekistan étaient mes tops de la liste, mais comme je ne sis pas certaine que voyager seule ( mon ami ne sera pas de la partie ) en tant que fille en Iran soit toujours très sécurisant ( même si je sais on fait beaucoup de paranoïa autour de l'Iran alors qu'on ne devrait pas ), j'ai donc pensé à l'Ouzbekistan.
Pensez vous que pour 2 semaines cela vaut le coup? Car je me dis que peut être je risque de "perdre trop de temps" sur les routes et ne pas assez voir du pays. Qu'en pensez vous? Avez vous un itinéraire à me conseiller en sachant que j'ai envie de voir les belles mosquées bleue turquoises mais que j'aime tout autant les paysage montagneux, des lacs et pleines verdoyantes.
Merci de vos conseils ! Bonne route :)
Kymia
Escales en mer Noire English translation pending
bonjour a tous
nous partons le 25 octobre sur le Msc Orchestra de venise pour la mer noire je cherche des infos sur les escales de Contenca Volos burgas gythion et izmir
merci pour vos retours
nous partons le 25 octobre sur le Msc Orchestra de venise pour la mer noire je cherche des infos sur les escales de Contenca Volos burgas gythion et izmir
merci pour vos retours
10 jours à Istanbul, n'est-ce pas trop? English translation pending
Bonjour,
Je pense à me rendre à Istanbul en décembre pour une durée de 10 jours. Je suis déjà allée dans cette ville mais uniquement pour quelques jours et là, je me pose la question quant au bien fondé de rester plus longtemps. Certes, il y a beaucoup à voir mais 10 jours, est-ce une bonne idée ?
D'autre part, combien faut-il compter pour petit hôtel ou pension, correcte, bien situé(e) par rapport aux endroits touristiques ? Est-ce plus rentable de louer petit appartement ?
Merci pour conseils !
Je pense à me rendre à Istanbul en décembre pour une durée de 10 jours. Je suis déjà allée dans cette ville mais uniquement pour quelques jours et là, je me pose la question quant au bien fondé de rester plus longtemps. Certes, il y a beaucoup à voir mais 10 jours, est-ce une bonne idée ?
D'autre part, combien faut-il compter pour petit hôtel ou pension, correcte, bien situé(e) par rapport aux endroits touristiques ? Est-ce plus rentable de louer petit appartement ?
Merci pour conseils !
Itinéraire de 3 semaines en Turquie English translation pending
Bonjour,
Voici mon itinéraire pour mon voyage de 3 semaines en Turquie. J'aimerais que vous jetiez un coup d'œil et me donniez des conseils sur mon itinéraire, sur les endroits pour dormir à petits budgets, sur le nightlife pas cher, sur les activités à ne pas manquer, sur les villes ou endroits que je peux passer vite ou ne pas visiter, sur les endroits à ne pas manquer. bref merci de votre aide.
Thrace et Mer de Marmara: 23 au 26 juin (3 à 4 jours)
- Arrivée: lundi le 23 juin à 10h15 à Istanbul (International Atatürk)
- Départà 6h20 de l’aéroport Sabiha vers Nevsehir (Cappadoce)
Visite :
- Istanbul (Pointe du sérail) : La première cour de Topkapi, Palais de Topkapi (Harem, Trésor), Musée archéologique (Traité deKadesh, Sarcophage d’Alexandre, Mihrab de Karaman), Sogukcesme Sokagi (maisonsottomanes), Fontaine d’Ahmet III, Hammam de Cagaloglu, Gare de Sirkeci.
- Istanbul (Sultanahmet) : Place Sultanahmet, la mosquée Bleu (Céramiques d’Iznik, Décor de la coupole, Vue descoupoles), Sainte-Sophie (Nef, Fontaine aux ablutions, Mosaïques), Citerne-Basilique, Bains de Roxelane, Vestiges et ruines du Palais du Boucoléon.
- Istanbul (Quartier du Bazar) : Bazar égyptien, Mosquée de Rustem Pasa, Nouvelle Mosquée, Corne d’Or Pont deGalata, Mosquée de Soliman le Magnifique (Salle de prière, Tombeau de Soliman), Place Beyazit, Grand Bazarjusqu’àEminönü.
- Istanbul (Beyoglu) : Tour de Galata, Hôtel Pera Palas, Couvent desMevlevis, Place Taksim, Istiklal Cadessi (quartier populaire).
- Istanbul (Grand Istanbul) : Remparts de Théodose, Palais de Dolmabahce (Escalier decristal, Salle de bain principale, Salle du Trône), Ortakoy, Pont du Bosphore, Forteresse de Roumélie, Ferry Traversée Europe à l’Asie.
- Îles des Princes (Buyukada) : plages desables, activités estivales, demeures de bois, plein-air
- Sile: station balnéaire de la mer Noire avec de belles plages de sable
Plus loin dans la région qui en vautle coup :
- Édirme: Festival et Championnat de luttede Kirkpinar MosquéeSelimiye (Coupole, Minaret, Minbar)
- Saframbolu :Village et maisons Ottoman
Activités :
- Bains Turcs (Hammam de Cemberlitas, Hammam de Gedik Pasa)
- Croisière sur le Bosphore en ferry (Panoramique d’Istanbul, Palais de Dolmabahce, Forteressede Roumélie, Forteresse d’Asie, Yenikoy, Beykoz, Anadolu Kavagi), Bateau deTuryol ou en bateau impérial
Auberges de jeunesse :
- TaksimSopha Hostel (13.21 $) : Kuloglu Mh. Aga Kulhani Sok. No:5 Taksim
- SohoHostel Istanbul (10.86 $) : Suslu Saksı Sok.no:5 34345 Beyoglu
- AgaHamam Hostel (12.55 $) : Kuloglu Mahallesi Turnacibasi Caddesi No 48, Taksim, Beyoglu
Nightlife :
- Ortakoy et Kurusesme (Restaurants et boîtes de nuits), Night-clubs le Sortie, le Reina, le Supperclub, l'Anjelique et le Blackk.
- Quartierde Beyoglu (Bars et cafés animés), Nightclub Peyote
- Taksim NightclubAraf
Cappadoce et Anatolie Centrale : (3 à 5 jours)
- Arrivéele 26 juin à 7h40 à l’aéroport de Nevsehir
- Départdans les alentours du 28 ou 29 juin en bus, en avion ou en stop vers la CôteMéditerranéenne
Visite :
- Nevsehiret environs : (Vallée de tuf érodé à Zelve, Villes souterrainestroglodytiques à Derinkuyu et à Kaymaklik, Cheminées de Fée à Urgup)
- Goreme : Chapelles et monastères rupestresde Cappadoce, Musé en plein-air de Goreme (Kizlar Manastiri, KaranlikKilise, Elmali Kilise)
- Hattousa :Ancienne capitale Hittite (Porte des Lions, Grand Temple, La Porte Royale
Activités :
- Envoléeen montgolfière
- Randonnéedans le secteur de Çavuşin ou d’Uçhisar
Côte Méditerranéenne : (6 à 8 jours)
- Arrivéeà Antalaya le 29 ou 30 juin
- Départdans les alentours du 6 ou 7 juillet en bus ou stop vers la région Égéenne
Visite :
- Dalyan :Bains de boue d’Ilica, plage dorée d’Iztuzu, les tortues de mer
- Fethiye: Animé, plage de Gemiler, plongée sous-marie, canotage, ruines et tombesrupestres, Voie Lycienne, Parapente à Orem
- Kayakoy :Ancienne ville grecque abandonnée
- Gorgede Saklikent : Descente en rappel, cascades, torrent
- OluDeniz : Eaux calmes, plage touristique, lagune, Vallée des Papillons, Faralyaet ses environs
- Kalkan :Plage de Patara, Xanthos, Létoon
- Kas :Îles de Kekova, Grotte Bleu, Plongée
- Antalaya : Plages, parcs, magasins, activités, port de plaisance, sites antiques dans les environs (Termessos, Pergé etAspendos)
- Kemer
- Çirali : flammes de Çiralı et stationbalnéaire Foca
Plus loin dans larégion qui en vaut le coup :
- Aspendos :Théâtre romain (Aqueduc, Théâtre)
- Sidé :Station balnéaire, ruines antiques, plages, Grand théâtre romain
- Alanya :Grande station balnéaire, Tour Rouge, Falaise et grottes
- Sagalassos : Vestiges gréco-romains
Côte Égéenne : (6 à 8 jours)
- Arrivéedans la région Égéenne le 6 ou 7 juillet
- Départdans les alentours du 12-13 juillet en bus, avion ou stop vers Istanbul Égéenne
Visite :
- Éphèse : Forteresse Byzantine deSelçuk, BasiliqueSt-Jean, Combats de chameaux à Aydin, Efes site archéologique (CitéeGrecque, Théâtre, Temple d’Hadrien, Bibliothèque de Celsus, Maison de la ViergeMarie), plage de Pamucak
- Pamukkale et Hiérapolis : Ruines d’Hiérapolis(Arc de Domiticien, Nécropole, Théâtre, Martyrium de Saint-Philippe), Source thermales, Piscine d’eau minérale, Vasque de Travertin blanc
- Aphrodisias : Temple d’Aphrodite, Stade, Tétrapylon
- Priène :Temple d’Athéna
- LacBafa : Pittoresque
- Altinkum :Populaire plage de sable, endroit de vacance et de fête, beaucoup de voyageurs
- Bodrum :Château St-Pierre (Collection d’amphore, Épave du bronze récent, Sallede l’épave aux verreries), Zone piéetonnière animée, Plages, Port de plaisance
- Halikarnasdisco (discothèque en plein-air au bord de l’eau de capacité de 5000personnes), Hammam de Bodrum, Les remparts, Péninsule de Bodrum (Forêts, falaises, plages de sable, sports nautiques, Vestiges Gumusluk, Ruines dePédasa, spécialités locale du port Yalikavak
- Marmaris :Plages bordée d’hôtels, Fleuron du touriste, Promenade, Marina luxueuse, ruedes bars, croisières, vieux quartier du Château, Bazar animée
Plus loin dans larégion qui en vaut le coup :
Côte Éolienne :
- Pergame :Acropole de Pergame (Remparts de la ville, Temple de Trajan, Autel de Zeux, Théhâtre)
- Truva :Cheval de Troie et ruines
- Stationbalnéaire d’ Alacati, Çesme
- Izmir
Activités :
- Croisièreen bateau
Istanbul: 13 et 14 juillet (1 à 2 jours)
- 13-14juillet visite d’Istanbul
Départ :lundi le 14 juillet à 12h15 d’Istanbul (International Atatürk)
Arrivée :lundi le 14 juillet à 15h30 à Montréal (YUL)
Voici mon itinéraire pour mon voyage de 3 semaines en Turquie. J'aimerais que vous jetiez un coup d'œil et me donniez des conseils sur mon itinéraire, sur les endroits pour dormir à petits budgets, sur le nightlife pas cher, sur les activités à ne pas manquer, sur les villes ou endroits que je peux passer vite ou ne pas visiter, sur les endroits à ne pas manquer. bref merci de votre aide.
Thrace et Mer de Marmara: 23 au 26 juin (3 à 4 jours)
- Arrivée: lundi le 23 juin à 10h15 à Istanbul (International Atatürk)
- Départà 6h20 de l’aéroport Sabiha vers Nevsehir (Cappadoce)
Visite :
- Istanbul (Pointe du sérail) : La première cour de Topkapi, Palais de Topkapi (Harem, Trésor), Musée archéologique (Traité deKadesh, Sarcophage d’Alexandre, Mihrab de Karaman), Sogukcesme Sokagi (maisonsottomanes), Fontaine d’Ahmet III, Hammam de Cagaloglu, Gare de Sirkeci.
- Istanbul (Sultanahmet) : Place Sultanahmet, la mosquée Bleu (Céramiques d’Iznik, Décor de la coupole, Vue descoupoles), Sainte-Sophie (Nef, Fontaine aux ablutions, Mosaïques), Citerne-Basilique, Bains de Roxelane, Vestiges et ruines du Palais du Boucoléon.
- Istanbul (Quartier du Bazar) : Bazar égyptien, Mosquée de Rustem Pasa, Nouvelle Mosquée, Corne d’Or Pont deGalata, Mosquée de Soliman le Magnifique (Salle de prière, Tombeau de Soliman), Place Beyazit, Grand Bazarjusqu’àEminönü.
- Istanbul (Beyoglu) : Tour de Galata, Hôtel Pera Palas, Couvent desMevlevis, Place Taksim, Istiklal Cadessi (quartier populaire).
- Istanbul (Grand Istanbul) : Remparts de Théodose, Palais de Dolmabahce (Escalier decristal, Salle de bain principale, Salle du Trône), Ortakoy, Pont du Bosphore, Forteresse de Roumélie, Ferry Traversée Europe à l’Asie.
- Îles des Princes (Buyukada) : plages desables, activités estivales, demeures de bois, plein-air
- Sile: station balnéaire de la mer Noire avec de belles plages de sable
Plus loin dans la région qui en vautle coup :
- Édirme: Festival et Championnat de luttede Kirkpinar MosquéeSelimiye (Coupole, Minaret, Minbar)
- Saframbolu :Village et maisons Ottoman
Activités :
- Bains Turcs (Hammam de Cemberlitas, Hammam de Gedik Pasa)
- Croisière sur le Bosphore en ferry (Panoramique d’Istanbul, Palais de Dolmabahce, Forteressede Roumélie, Forteresse d’Asie, Yenikoy, Beykoz, Anadolu Kavagi), Bateau deTuryol ou en bateau impérial
Auberges de jeunesse :
- TaksimSopha Hostel (13.21 $) : Kuloglu Mh. Aga Kulhani Sok. No:5 Taksim
- SohoHostel Istanbul (10.86 $) : Suslu Saksı Sok.no:5 34345 Beyoglu
- AgaHamam Hostel (12.55 $) : Kuloglu Mahallesi Turnacibasi Caddesi No 48, Taksim, Beyoglu
Nightlife :
- Ortakoy et Kurusesme (Restaurants et boîtes de nuits), Night-clubs le Sortie, le Reina, le Supperclub, l'Anjelique et le Blackk.
- Quartierde Beyoglu (Bars et cafés animés), Nightclub Peyote
- Taksim NightclubAraf
Cappadoce et Anatolie Centrale : (3 à 5 jours)
- Arrivéele 26 juin à 7h40 à l’aéroport de Nevsehir
- Départdans les alentours du 28 ou 29 juin en bus, en avion ou en stop vers la CôteMéditerranéenne
Visite :
- Nevsehiret environs : (Vallée de tuf érodé à Zelve, Villes souterrainestroglodytiques à Derinkuyu et à Kaymaklik, Cheminées de Fée à Urgup)
- Goreme : Chapelles et monastères rupestresde Cappadoce, Musé en plein-air de Goreme (Kizlar Manastiri, KaranlikKilise, Elmali Kilise)
- Hattousa :Ancienne capitale Hittite (Porte des Lions, Grand Temple, La Porte Royale
Activités :
- Envoléeen montgolfière
- Randonnéedans le secteur de Çavuşin ou d’Uçhisar
Côte Méditerranéenne : (6 à 8 jours)
- Arrivéeà Antalaya le 29 ou 30 juin
- Départdans les alentours du 6 ou 7 juillet en bus ou stop vers la région Égéenne
Visite :
- Dalyan :Bains de boue d’Ilica, plage dorée d’Iztuzu, les tortues de mer
- Fethiye: Animé, plage de Gemiler, plongée sous-marie, canotage, ruines et tombesrupestres, Voie Lycienne, Parapente à Orem
- Kayakoy :Ancienne ville grecque abandonnée
- Gorgede Saklikent : Descente en rappel, cascades, torrent
- OluDeniz : Eaux calmes, plage touristique, lagune, Vallée des Papillons, Faralyaet ses environs
- Kalkan :Plage de Patara, Xanthos, Létoon
- Kas :Îles de Kekova, Grotte Bleu, Plongée
- Antalaya : Plages, parcs, magasins, activités, port de plaisance, sites antiques dans les environs (Termessos, Pergé etAspendos)
- Kemer
- Çirali : flammes de Çiralı et stationbalnéaire Foca
Plus loin dans larégion qui en vaut le coup :
- Aspendos :Théâtre romain (Aqueduc, Théâtre)
- Sidé :Station balnéaire, ruines antiques, plages, Grand théâtre romain
- Alanya :Grande station balnéaire, Tour Rouge, Falaise et grottes
- Sagalassos : Vestiges gréco-romains
Côte Égéenne : (6 à 8 jours)
- Arrivéedans la région Égéenne le 6 ou 7 juillet
- Départdans les alentours du 12-13 juillet en bus, avion ou stop vers Istanbul Égéenne
Visite :
- Éphèse : Forteresse Byzantine deSelçuk, BasiliqueSt-Jean, Combats de chameaux à Aydin, Efes site archéologique (CitéeGrecque, Théâtre, Temple d’Hadrien, Bibliothèque de Celsus, Maison de la ViergeMarie), plage de Pamucak
- Pamukkale et Hiérapolis : Ruines d’Hiérapolis(Arc de Domiticien, Nécropole, Théâtre, Martyrium de Saint-Philippe), Source thermales, Piscine d’eau minérale, Vasque de Travertin blanc
- Aphrodisias : Temple d’Aphrodite, Stade, Tétrapylon
- Priène :Temple d’Athéna
- LacBafa : Pittoresque
- Altinkum :Populaire plage de sable, endroit de vacance et de fête, beaucoup de voyageurs
- Bodrum :Château St-Pierre (Collection d’amphore, Épave du bronze récent, Sallede l’épave aux verreries), Zone piéetonnière animée, Plages, Port de plaisance
- Halikarnasdisco (discothèque en plein-air au bord de l’eau de capacité de 5000personnes), Hammam de Bodrum, Les remparts, Péninsule de Bodrum (Forêts, falaises, plages de sable, sports nautiques, Vestiges Gumusluk, Ruines dePédasa, spécialités locale du port Yalikavak
- Marmaris :Plages bordée d’hôtels, Fleuron du touriste, Promenade, Marina luxueuse, ruedes bars, croisières, vieux quartier du Château, Bazar animée
Plus loin dans larégion qui en vaut le coup :
Côte Éolienne :
- Pergame :Acropole de Pergame (Remparts de la ville, Temple de Trajan, Autel de Zeux, Théhâtre)
- Truva :Cheval de Troie et ruines
- Stationbalnéaire d’ Alacati, Çesme
- Izmir
Activités :
- Croisièreen bateau
Istanbul: 13 et 14 juillet (1 à 2 jours)
- 13-14juillet visite d’Istanbul
Départ :lundi le 14 juillet à 12h15 d’Istanbul (International Atatürk)
Arrivée :lundi le 14 juillet à 15h30 à Montréal (YUL)
Guest house pas chère à Istanbul? English translation pending
Bonjour à tous,
Auriez vous une idée de guesthouse pas trop chère à Istanbul dans le coin de Taksim ou de Sultanahmet ? Merci pour votre aide…
Pascal
Hôtels sur Istanbul English translation pending
bonsoir
je compte me rendre moi et ma mere a istanbul et j aimerai que vous m orienter vers des hotels bon rapport qualité prix dans des quartiers animés
merci de me faire part de vos impressions et experiences
mon budget est de 30 à 40 euro par nuit pr chambre double
merci d avance😉
je compte me rendre moi et ma mere a istanbul et j aimerai que vous m orienter vers des hotels bon rapport qualité prix dans des quartiers animés
merci de me faire part de vos impressions et experiences
mon budget est de 30 à 40 euro par nuit pr chambre double
merci d avance😉
Hôtel sécure pas cher à Istanbul? (voyage seule) English translation pending
Bonjour
J'aimerais aller passer qq jours à istanbul au départ de nice, et je voudrais savoir si vous connaitriez un hotel secure pas cher car je voyage seule
merci d'avance
vanessa
Compte rendu d'une première expérience MSC (Lirica, mer Noire), 28 octobre 2012 English translation pending
MSC - Points remarquables :
* Personnel de service et employés d’une amabilité sans faille.
* nourriture : meilleur que Costa mais moins bien que NCL - mais carafe d’eau à table non disponible.
* pas de pression sur les photos / Costa.
* cocktails correctes (bar « atmosphère » agréable)
* débarquement en chaloupes à Sorrente très mal organisé et manque de chaloupes : attentes et dépassements des horaires.
* informations sur escales restreintes. Jamais disposé dans mes croisières d’un journal de bord aussi pauvre en information (coup de chapeau à Costa pour ce point)
* Vérifier sa comptabilité, pour éviter les surprises !
* J’ai eu une valise endommagée, sous mes yeux lors de l’embarquement (transfert car/bateau). La procédure de constat est fastidieuse. Le règlement du problème doit l’être aussi !
* Beaucoup de considération pour les Allemands (certains d’une incorrection totale), malgré que les Français était majoritaire.
* représentations théâtrales très correctes.
Escales : nous avons fait en individuel. * Rome /Vatican : train Civitavecchia/San Pietro et tickets musée du Vatican pris sur internet- passage basilique Saint Pierre par le Musée. (Horaires des trains sur internet et réserve sur retour)
* Istambul : traversée du pont Galata, le district de Sultanahmet est sur l’autre rive. Visite : de la mosquée bleu, du palais Topkapi pour 25 lires l’entrée, mais beaucoup de monde et difficile de voir tous les « trésors » des sultans, cela fini par devenir fastidieux et écœurant de voir tant de richesse. Les vues sur Istanbul sont magnifiques. Concernant ste Sophie (Aya Sofya Muzesi), nous avons fait le tour, les avis sur l’état de l’intérieur étant défavorables. Retour en descendant vers le Galata par le grand bazar. C’est agréable de flâner sur et sous le pont et les environs.
* La navigation est très intéressante : mer Egée – Détroit des Dardanelles- mer de Marmara – Bosphore et accès mer Noire et retour. Le passage du Bosphore est magnifique. Le passage du détroit des Dardanelles s’est fait de nuit, dommage, les monuments éclairés sont visibles. C’est un rappel de ces lieux chargés d’histoire.
* Yalta : Nous avons fait : la cathédrale Alexander Nevsky –visite complète du palais Livadia dit le « Palais Blanc –Église de l'Archange Saint-Michel, construite en 2006 au-dessus du village Oreanda – the Swallow's nest dit le château « Nid d'Hirondelles en taxi, 2 couples pour 20€ par personne avec tickets pour visite complète du Livadia et descente jusqu’au pied du Swallow’s nest-(interdit aux cars), prévoir 4 heures -
* Odessa : on a fait à pieds avec montée par l'escalier Potemkine. le monument à Pouchkine et l'extérieur de l'Opéra - place Sobornaya pour admirer la Cathédrale - quartier piéton de la rue Deribasovskaya. On trouve les grandes marques qui arrivent – Les façades sont refaites avec des tons attrayant. Mais, derrière, on retrouve les traces de la grise Russie. Promenade agréable entre l’Opéra et l’escalier Potemkine. Difficile avec le plan : les rue sont indiquées en écriture cyrillique, mais les gens sont sympathiques.
* Le Pirée/Athènes : jamais vu autant de bateau de croisières dans ce port et admiration de l’imposant « Crown Princess » Nous sommes restés au Pirée en utilisant avec regrets du petits train (6€) alors que vous faites facilement tout à pieds. Des plans sont disponibles à la sortie du port. Visite du port de plaisance ou nous avons admiré les magnifiques yachts.
* Sorrente : Débarquement pénibles par manque de chaloupes mis en service. Ballade à pieds dans la ville. Montée par les escaliers puis promenade sur la corniche et boutiques du centre-ville. La ville est située sur une terrasse et c’est du bateau que l’on a la plus belle vue !
Escales : nous avons fait en individuel. * Rome /Vatican : train Civitavecchia/San Pietro et tickets musée du Vatican pris sur internet- passage basilique Saint Pierre par le Musée. (Horaires des trains sur internet et réserve sur retour)
* Istambul : traversée du pont Galata, le district de Sultanahmet est sur l’autre rive. Visite : de la mosquée bleu, du palais Topkapi pour 25 lires l’entrée, mais beaucoup de monde et difficile de voir tous les « trésors » des sultans, cela fini par devenir fastidieux et écœurant de voir tant de richesse. Les vues sur Istanbul sont magnifiques. Concernant ste Sophie (Aya Sofya Muzesi), nous avons fait le tour, les avis sur l’état de l’intérieur étant défavorables. Retour en descendant vers le Galata par le grand bazar. C’est agréable de flâner sur et sous le pont et les environs.
* La navigation est très intéressante : mer Egée – Détroit des Dardanelles- mer de Marmara – Bosphore et accès mer Noire et retour. Le passage du Bosphore est magnifique. Le passage du détroit des Dardanelles s’est fait de nuit, dommage, les monuments éclairés sont visibles. C’est un rappel de ces lieux chargés d’histoire.
* Yalta : Nous avons fait : la cathédrale Alexander Nevsky –visite complète du palais Livadia dit le « Palais Blanc –Église de l'Archange Saint-Michel, construite en 2006 au-dessus du village Oreanda – the Swallow's nest dit le château « Nid d'Hirondelles en taxi, 2 couples pour 20€ par personne avec tickets pour visite complète du Livadia et descente jusqu’au pied du Swallow’s nest-(interdit aux cars), prévoir 4 heures -
* Odessa : on a fait à pieds avec montée par l'escalier Potemkine. le monument à Pouchkine et l'extérieur de l'Opéra - place Sobornaya pour admirer la Cathédrale - quartier piéton de la rue Deribasovskaya. On trouve les grandes marques qui arrivent – Les façades sont refaites avec des tons attrayant. Mais, derrière, on retrouve les traces de la grise Russie. Promenade agréable entre l’Opéra et l’escalier Potemkine. Difficile avec le plan : les rue sont indiquées en écriture cyrillique, mais les gens sont sympathiques.
* Le Pirée/Athènes : jamais vu autant de bateau de croisières dans ce port et admiration de l’imposant « Crown Princess » Nous sommes restés au Pirée en utilisant avec regrets du petits train (6€) alors que vous faites facilement tout à pieds. Des plans sont disponibles à la sortie du port. Visite du port de plaisance ou nous avons admiré les magnifiques yachts.
* Sorrente : Débarquement pénibles par manque de chaloupes mis en service. Ballade à pieds dans la ville. Montée par les escaliers puis promenade sur la corniche et boutiques du centre-ville. La ville est située sur une terrasse et c’est du bateau que l’on a la plus belle vue !
Istanbul: visites, sorties, shopping, sécurité...? English translation pending
SVP je vais voyage avec ma tante a la Turquie , sans voyage organisé , pendant 15 jours , exactement a Istanbul , le début de mois de juillet . En fait , j'ai besoin de votre aide : je veux savoir ou je peut prendre mes billets moins cher ( une agence ) et aussi un beau endroit oû s'installer . et enfin des informations tel , que quoi manger , les endroits ou faire du SHOPPINNNNG surtout , se balader , les monument les plus réputés , et je veux bien savooir un peu sur les gens d'istanbul . cette ville est elle securisé et qlq autres informations .
MERCIIIII D'AVANNNCE <3
Croisière sur le MSC Splendida avec deux adolescents du 14 au 21 août 2011 English translation pending
Bonjour
Sommes 1 couple avec 2 ados 13 (garçon) et 17 ans (fille) . Nous venons de réserver sur le MSC Splendida pour un circuit "Méditerrannée/ Adriatique" du 14 au 21/8/2011 C'est notre 3 ième croisière> avons voyagé à bord du Bleu de France en 2009 (😎), du Coral en 2010(🤪) . Je cherche à identifier des familles acceptant de correspondre avec nous avant le départ. Nous ferons Gênes/Gênes et partirons de Nice en car jusqu'à Gênes car nous avons obtenu 1 cabine qu'à cette condition. N'hésitez pas à me contacter si vous êtes du voyage et avez des enfants dans la même tranche d'âge. Pour ceux qui connaissent déjà le bateau et/ou le circuit, vos infos et retour d'expériences (heureuses et malheureuses...) seront les bienvenues. Croisièrement vôtre...!
Sommes 1 couple avec 2 ados 13 (garçon) et 17 ans (fille) . Nous venons de réserver sur le MSC Splendida pour un circuit "Méditerrannée/ Adriatique" du 14 au 21/8/2011 C'est notre 3 ième croisière> avons voyagé à bord du Bleu de France en 2009 (😎), du Coral en 2010(🤪) . Je cherche à identifier des familles acceptant de correspondre avec nous avant le départ. Nous ferons Gênes/Gênes et partirons de Nice en car jusqu'à Gênes car nous avons obtenu 1 cabine qu'à cette condition. N'hésitez pas à me contacter si vous êtes du voyage et avez des enfants dans la même tranche d'âge. Pour ceux qui connaissent déjà le bateau et/ou le circuit, vos infos et retour d'expériences (heureuses et malheureuses...) seront les bienvenues. Croisièrement vôtre...!
Croisière "Visions d'Orient" sur le Costa Serena English translation pending
RETOUR CROISIERE VISIONS D ORIENT COSTA SERENA DU 30 AOU AU 6 SEP 2009
RESERVATION 3 SEMAINES AVANT PAR QCNS CRUISES RECEPTION DU CARNET DE VOYAGE 5 JOURS AVANT LE DEPART OUF.. LES ETIQUETTES A IMPRIMER EVIDEMENT N ONT PAS TENU LE CARNET DE VOYAGES EST ASSEZ COMPLET
VOYAGE PAR AVION AU DEPART DE BORDEAUX AVEC CHANGEMENT A PARIS CHARLES DE GAULE SANS PROBLEME MAIS AVEC ATTENTE DE 3 HEURES
TRANSFERT DE L AEROPORT DE VENISE AU BATEAU SANS PROBLEME UNE FOIS ARRIVE DANS LE BATEAU DIRIGE VERS LA CABINE SANS EXPLICATION LES PERSONNELS CROISES NE PARLANT PAS FRANCAIS
ARRIVES DANS LA CABINE DOCUMENTATION EXPLICATIVE COMPLETE EN FRANCAIS ET BIEN UTILE CONFERENCE D ACCUEIL EN FIN D APRES MIDI POUR NOUS EXPLIQUER LE BATEAU ET NOUS FAIRE RENCONTER L HOTESSE CHARGEE DU PERSONNEL FRANCOPHONE
POUR LES BOISSONS A TABLE FORFAIT BOISSIONS ALCOOLISE OU NON ET A L’UNITE
POUR LES ESCALES (A PIED) BARI A 30 MINUTES PEU DE COMMERCES KATOCOLON 10 MINUTES BEAUCOUP DE COMMERCES TOURISTIQUES IZMIR 45 MINUTES DU BAZARD ISTAMBUL PRENDRE LE TRAM A 2OO M DE LA SORTIE DU PORT DIRECT ARRET SAINTE SOPHIE MOSQUEE BLEU BAZARD ACHETER LE TICKET A LA STATION 1.5 LIVRE TURQUE (O, 75 EUROS) CHANGER EUROS A IZMIR LA VEILLE CAR LE BATEAU ARRIVE A ISTAMBUL A 7H30 ET LES BUREAU DE CHANGE NE SONT PAS OUVERTS AVANT 0900 DUBROWNIK LA CHALOUPE DU BATEAU NOUS DEPOSE AU PORT DE LA VILLE
POUR INFO CARTES POSTALE ACHETEE 3 EUROS AVEC AFFRANCHISSEMENT LE 31 AOU SUR LE BATEAU RECUE LE 17 SEP CARTE POSTALES O.8 EUROS A BARI ET O.3 EUROS A KATOCOLON RECUEES EN MOINS D UNE SEMAINE WIFI A BORD UNE HEURE 10 EUROS PORTABLE EMISSION ET RECEPTION SANS PROBLEMES
JOLI BATEAU CONFORTABLE ET PROPRE PAS LE TEMPS DE S ENNUYER BEAUCOUP D ANIMATIONS MAIS LA PLUPART DU TEMPS PEU D EXLICATION EN FRANCAIS VU QUE 90 POUR CENT DES CLIENTS SONT ITALIENS PEU DE PERSONNEL DE SERVICE COMPRENNNENT LE FRANCAIS OU L ANGLAIS
CROISIERE AGREABLE QUI MERITE D ETRE FAITE
RESERVATION 3 SEMAINES AVANT PAR QCNS CRUISES RECEPTION DU CARNET DE VOYAGE 5 JOURS AVANT LE DEPART OUF.. LES ETIQUETTES A IMPRIMER EVIDEMENT N ONT PAS TENU LE CARNET DE VOYAGES EST ASSEZ COMPLET
VOYAGE PAR AVION AU DEPART DE BORDEAUX AVEC CHANGEMENT A PARIS CHARLES DE GAULE SANS PROBLEME MAIS AVEC ATTENTE DE 3 HEURES
TRANSFERT DE L AEROPORT DE VENISE AU BATEAU SANS PROBLEME UNE FOIS ARRIVE DANS LE BATEAU DIRIGE VERS LA CABINE SANS EXPLICATION LES PERSONNELS CROISES NE PARLANT PAS FRANCAIS
ARRIVES DANS LA CABINE DOCUMENTATION EXPLICATIVE COMPLETE EN FRANCAIS ET BIEN UTILE CONFERENCE D ACCUEIL EN FIN D APRES MIDI POUR NOUS EXPLIQUER LE BATEAU ET NOUS FAIRE RENCONTER L HOTESSE CHARGEE DU PERSONNEL FRANCOPHONE
POUR LES BOISSONS A TABLE FORFAIT BOISSIONS ALCOOLISE OU NON ET A L’UNITE
POUR LES ESCALES (A PIED) BARI A 30 MINUTES PEU DE COMMERCES KATOCOLON 10 MINUTES BEAUCOUP DE COMMERCES TOURISTIQUES IZMIR 45 MINUTES DU BAZARD ISTAMBUL PRENDRE LE TRAM A 2OO M DE LA SORTIE DU PORT DIRECT ARRET SAINTE SOPHIE MOSQUEE BLEU BAZARD ACHETER LE TICKET A LA STATION 1.5 LIVRE TURQUE (O, 75 EUROS) CHANGER EUROS A IZMIR LA VEILLE CAR LE BATEAU ARRIVE A ISTAMBUL A 7H30 ET LES BUREAU DE CHANGE NE SONT PAS OUVERTS AVANT 0900 DUBROWNIK LA CHALOUPE DU BATEAU NOUS DEPOSE AU PORT DE LA VILLE
POUR INFO CARTES POSTALE ACHETEE 3 EUROS AVEC AFFRANCHISSEMENT LE 31 AOU SUR LE BATEAU RECUE LE 17 SEP CARTE POSTALES O.8 EUROS A BARI ET O.3 EUROS A KATOCOLON RECUEES EN MOINS D UNE SEMAINE WIFI A BORD UNE HEURE 10 EUROS PORTABLE EMISSION ET RECEPTION SANS PROBLEMES
JOLI BATEAU CONFORTABLE ET PROPRE PAS LE TEMPS DE S ENNUYER BEAUCOUP D ANIMATIONS MAIS LA PLUPART DU TEMPS PEU D EXLICATION EN FRANCAIS VU QUE 90 POUR CENT DES CLIENTS SONT ITALIENS PEU DE PERSONNEL DE SERVICE COMPRENNNENT LE FRANCAIS OU L ANGLAIS
CROISIERE AGREABLE QUI MERITE D ETRE FAITE
Escale à l'aéroport de Sabiha Gokcen (Istanbul) English translation pending
Bonjour,
je serai à l'aéroport de sabiha d'Istanbul vers 9h du matin, et j'ai un vol du même aéroport vers minuit, donc je veux profiter pour visité quelques endroits à Istanbul, mais le problème est que j'ai des bagages avec moi, une valise assez grande et une petite à cabine, ma question est la suivante : est ce que je peux mettre mes bagages dans un endroit à l'aéroport ou bien dans des casiers même si payant, au lieu de les portés en ville, qui est assez dérangent .
Sinon comment faire pour aller en ville à partir de cet aeroport et le retour?
Salutations
je serai à l'aéroport de sabiha d'Istanbul vers 9h du matin, et j'ai un vol du même aéroport vers minuit, donc je veux profiter pour visité quelques endroits à Istanbul, mais le problème est que j'ai des bagages avec moi, une valise assez grande et une petite à cabine, ma question est la suivante : est ce que je peux mettre mes bagages dans un endroit à l'aéroport ou bien dans des casiers même si payant, au lieu de les portés en ville, qui est assez dérangent .
Sinon comment faire pour aller en ville à partir de cet aeroport et le retour?
Salutations
Retour sur le week-end Marmara à l'hôtel Cara à Istanbul English translation pending
Bonjour,
Voici un rapide retour sur mon WE à Istanbul avec Marmara et hébergement à l'hotel Cara (prononcé "Tchara).
L'hotel est bien et le personnel très serviable. Les chambres sont propres (salle de bain top nickel!, rarement vu ça!) et le panorama vu du toit est tres sympa. Il y a même le Wifi! Il ne faut pas hésiter à demander à changer de chambre pour avoir une meilleure clim! L'hotel est quasiment en face de la station de Tram Laleli Universite. On est en 5 min près des Mosquées Bleue et Sainte Sophie. Par contre, c'est franchement mort le soir et d'après une copine turque, le quartier est réputé comme mal famé avec de la prostitution le soir. Personnellement, il n'y a aucun pb en journée, c'est meme un bon coin pour les fringues et puis le soir, nous n'avons eu aucun pb. Il ne faut peut-etre pas trop trainer dans la rue...
Sinon, nous sommes partis avec Marmara. Les vols aller et retour ont été faits avec Onur Air avec des avions MD-88-83.
A savoir: Demander des places à l'avant de l'appareil car les réacteurs sont collés à la carlingue à l'arrière. Avec le bruit et les vibrations c'est insoutenable! Privilégier les places avant la rangée 25!
Nous avons eu 2 heures de retard à l'aller et 1h30 au retour. Un petit encas est servi à bord.
Truc à savoir: une zone Duty Free est accessible à l'arrivée à Istanbul!
Sinon, la ville est splendide! Un petit conseil: monter en haut de la tour Galata, il y a une très belle vue à 360°! il y a meme un ascenseur qui vous monte au sommet! l'astuce pour aller à cette tour c'est de prendre le Tram jusqu'à Karakoy puis de prendre le funiculaire le "Tunel" qui vous mène un peu au-dessus de la Tour. Comme ça, pour aller jusqu'à la Tour, le chemin est en pente descendante et non montante! ;)
Bon séjour!
Hôtel à petit prix à Istanbul? English translation pending
bonjour je desire partir sur istambul a noel, je recherche adresses de petit hotel et guest house, qui peux me donner bon tuyau, et un ordre de prix . merci a tous
Guesthouse ou chambre d'hôtes à Istanbul English translation pending
Bonsoir
Mi-octobre, nous envisageons de partir 4 ou 5 jours à Istanbul.Nous recherchons guesthouses ou chambres d'hôtes dans le quartier historique : un endroit authentique et pas trop cher afin de vivre au plus près des stambouliotes ! Merci de m'aider dans ma recherche car souvent les sites ou guides proposent des "hôtels pour touristes "n'ayant pas beaucoup de charme. Michèle
Mi-octobre, nous envisageons de partir 4 ou 5 jours à Istanbul.Nous recherchons guesthouses ou chambres d'hôtes dans le quartier historique : un endroit authentique et pas trop cher afin de vivre au plus près des stambouliotes ! Merci de m'aider dans ma recherche car souvent les sites ou guides proposent des "hôtels pour touristes "n'ayant pas beaucoup de charme. Michèle
Arriver avec son vélo à l'aéroport Atatürk d'Istanbul English translation pending
Bonjour,
Quelles sont les solutions pour gagner le centre d'Istambul lorsque l'on débarque à l'aéroport Ataturk avec son vélo et ses sacoches :
- par ses propres moyens, j'imagine autoroutes et inévitables échangeurs dés la sortie du hall d'arrivée, ça doit être chaud !
- par les transports en communs s'ils admettent les vélos. Dans ce cas quels sont-ils ?
Enfin, avril n'est-il pas trop pluvieux et froid pour une balade le long de la côte méditerranéenne ?
merci d'avance pour vos réponses;
SC
Compte rendu de notre première croisière sur Costa Magica English translation pending
Bonjour à tous,
Comme j'ai beaucoup apprécié les avis et conseil du forum, je viens moi aussi apporter mon opinion par un petit compte rendu.
Nous avons choisi costa magica, panorama d'orient avec comme escales commentée : Départ Venise : simple d, accès, on pose les valises devant l'entrée puis on va garer la voiture sur les parking juste en face . Super et pratique La salle est simple, mais on est la pour la croisière pas pour les bâtiments du port !!!. Comme nous avions pris une suite, il faut le dire tout de suite des la pose des bagages pour obtenir l'accès prioritaire sinon c'est foutu .... L'entrée sur le bateau est magnifique est dès 12 h nous pouvons prendre notre premier repas sur le bateau. C'est parti pour la course à l'organisation : rangement des affaires, tour du navire (merci pour les conseils des membres pour la circulation sur le bateau : tout sauf 3&4), exercice de sécurité ( je cherche encore l'utilité mais bon) et ça y est départ de Venise a 17 h précise. C'est le moment le plus magique pour nous tous. Nous en profitons pour ouvrir la bouteille de spumante et trinquons sur la balcon face à la place St. Marc .....magique. Puis vient le moment d'écouter la présentation du chef de croisiere, et la tout deviens plus facile et clair. Toutes les questions que l'on se posent sont répondus et du coup nous devenons beaucoup plus serein...
Pour la suite : bari: nous avons profités du bateau car après une dure année ça fais du bien.
Pour kataloon: nous avions pris l'excursion avec costa : à faire . La guide francophone passionnée à même intéressé notre grand de 12 ans !!! Très bien organisé comme toutes les autres.
Pour Athènes : merci au forum : nous avons réservé le taxi francophone pour 4h30 de visite par katakoloon express. Simplement magnifique et parfait : Thomas notre chauffeur nous attendait à la sortie comme prévu, avec 2 bouteilles d'eau fraîches pour les parents et 2 jus pour les enfants. Vraiment n'hésitez pas a demander Thomas, car il est extra: il nous amène aux meilleurs endroits pour éviter la queue et l'arrivée des bus, il a géré notre parcours en nous amenant à la relève de la garde (vraiment à faire, car pas de possibilité de bus....), et pour finir visite de la plaka avec la bonne adresse pour déguster la bière du pays. VRAIMENT À FAIRE
Pour Izmir, excursion costa a ephese . A voir au moins une fois. Très beau site et commentaire de la guide de costa indispensable !!!
Pour Istanbul, la nous avons été déçu. Notre excursion de costa a été décalée au lendemain ( prétexte de beaucoup de bateau mais c'était la même chose le lendemain donc ????) Du coup, on a fais le premier jour la visite seul et nous n'avons aimé que le bazar égyptien !!!!! (Sur les bons conseils de la guide d'ephese) Le lendemain matin la visite de costa avec mosquée bleu, sainte Sophie et bazar ... Beaucoup de monde et trop axée pour les adultes, pourtant c'était une excursion pour les familles . Bref un bémol.
Au retour à Corfou, nous avions réserve aqualand avec costa et la ça été super surtout pour les enfants.
Pour finir sur le bateau, nous avons pris une séance de massage qui a beaucoup plus à mme, et le forfait 7 repas pour le restaurant semi gastronomique le vicenza pour 99 € par personne en sus. Le moment est agréable car le seul son est le pianiste .... A l'opposé des resto cantine (bon mais très bruyant)
Les plus de cette première croisiere : Beau bateau belle chambre Bonne organisation Superbe animation le soir Le all inclusive qui est finalement vite amorti (les verres à table eau et vin, les apéro, les cafés, et les cocktail ...)
Les moins : Pas d'attention spécifique pour les résidants des suites (hormis petit déj servis dans la chambre sans supplément) Très bruyant dans les parties communes Excursion famille pas du tout adaptée aux familles Pas de possibilité d'avoir un peu de calmée sur les ponts
En résumé, nous avons adorés le principe des croisières. C'est les vacances vraiment .... Nous avons réservés pour l'année prochaine sur msc en yacht club pour essayer de limiter les inconvénients de costa. A voir
Voilà si vous souhaitez quelconques renseignements, je tâcherai d'y répondre.
Nous avons choisi costa magica, panorama d'orient avec comme escales commentée : Départ Venise : simple d, accès, on pose les valises devant l'entrée puis on va garer la voiture sur les parking juste en face . Super et pratique La salle est simple, mais on est la pour la croisière pas pour les bâtiments du port !!!. Comme nous avions pris une suite, il faut le dire tout de suite des la pose des bagages pour obtenir l'accès prioritaire sinon c'est foutu .... L'entrée sur le bateau est magnifique est dès 12 h nous pouvons prendre notre premier repas sur le bateau. C'est parti pour la course à l'organisation : rangement des affaires, tour du navire (merci pour les conseils des membres pour la circulation sur le bateau : tout sauf 3&4), exercice de sécurité ( je cherche encore l'utilité mais bon) et ça y est départ de Venise a 17 h précise. C'est le moment le plus magique pour nous tous. Nous en profitons pour ouvrir la bouteille de spumante et trinquons sur la balcon face à la place St. Marc .....magique. Puis vient le moment d'écouter la présentation du chef de croisiere, et la tout deviens plus facile et clair. Toutes les questions que l'on se posent sont répondus et du coup nous devenons beaucoup plus serein...
Pour la suite : bari: nous avons profités du bateau car après une dure année ça fais du bien.
Pour kataloon: nous avions pris l'excursion avec costa : à faire . La guide francophone passionnée à même intéressé notre grand de 12 ans !!! Très bien organisé comme toutes les autres.
Pour Athènes : merci au forum : nous avons réservé le taxi francophone pour 4h30 de visite par katakoloon express. Simplement magnifique et parfait : Thomas notre chauffeur nous attendait à la sortie comme prévu, avec 2 bouteilles d'eau fraîches pour les parents et 2 jus pour les enfants. Vraiment n'hésitez pas a demander Thomas, car il est extra: il nous amène aux meilleurs endroits pour éviter la queue et l'arrivée des bus, il a géré notre parcours en nous amenant à la relève de la garde (vraiment à faire, car pas de possibilité de bus....), et pour finir visite de la plaka avec la bonne adresse pour déguster la bière du pays. VRAIMENT À FAIRE
Pour Izmir, excursion costa a ephese . A voir au moins une fois. Très beau site et commentaire de la guide de costa indispensable !!!
Pour Istanbul, la nous avons été déçu. Notre excursion de costa a été décalée au lendemain ( prétexte de beaucoup de bateau mais c'était la même chose le lendemain donc ????) Du coup, on a fais le premier jour la visite seul et nous n'avons aimé que le bazar égyptien !!!!! (Sur les bons conseils de la guide d'ephese) Le lendemain matin la visite de costa avec mosquée bleu, sainte Sophie et bazar ... Beaucoup de monde et trop axée pour les adultes, pourtant c'était une excursion pour les familles . Bref un bémol.
Au retour à Corfou, nous avions réserve aqualand avec costa et la ça été super surtout pour les enfants.
Pour finir sur le bateau, nous avons pris une séance de massage qui a beaucoup plus à mme, et le forfait 7 repas pour le restaurant semi gastronomique le vicenza pour 99 € par personne en sus. Le moment est agréable car le seul son est le pianiste .... A l'opposé des resto cantine (bon mais très bruyant)
Les plus de cette première croisiere : Beau bateau belle chambre Bonne organisation Superbe animation le soir Le all inclusive qui est finalement vite amorti (les verres à table eau et vin, les apéro, les cafés, et les cocktail ...)
Les moins : Pas d'attention spécifique pour les résidants des suites (hormis petit déj servis dans la chambre sans supplément) Très bruyant dans les parties communes Excursion famille pas du tout adaptée aux familles Pas de possibilité d'avoir un peu de calmée sur les ponts
En résumé, nous avons adorés le principe des croisières. C'est les vacances vraiment .... Nous avons réservés pour l'année prochaine sur msc en yacht club pour essayer de limiter les inconvénients de costa. A voir
Voilà si vous souhaitez quelconques renseignements, je tâcherai d'y répondre.
Retour d'expérience Costa Deliziosa "Les trésors du Bosphore" - juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous revenons tout juste d'une croisière sur le costa delicioza - croisière les trésors du Bosphore.
En préambule, je dois dire qu'il s'agit d'une première expérience de croisière, habituellement, nous partions en hotel club (jet tours, look voyage).
La croisière s'est globalement bien passée (pas de problème grave de type avarie) mais nous avons été surpris (je devrais dire déçus) par certains points :
- le bateau était surpeuplé : on parle des serviettes alignées sur les plages du sud est de la France, et bien sur le bateau c'était exactement la même chose sauf qu'il s'agissait de transats. 2 lieux de vie principaux à l'extérieur, chacun équipés d'une piscine et d'un bar. Donc 2 piscines au total, minuscules et vraiment surpeuplées. 4 jacuzzi au total, très agréables lorsqu'on arrivait à y accéder. C'est vraiment très peu pour 2800 personnes.
- le repas du soir : une vraie galère. Tout d'abord, en vacances, c'est un peu dur de manger à heure fixe, tous les soirs à la même table. A cela s'ajoute que le restaurant était également surpeuplé, ambiance cantine (sans exagérer) et bien que les plats aient été très bons, nous avions hate de quitter le restaurant. Nous sommes pourtant habitués au bruit dans les hotels clubs, mais là, c'était encore une autre dimension. Nous étions accompagnés de nos enfants de 13 et 16 ans. Vous imaginez bien qu'ils souhaitaient de temps en temps, diner avec leurs amis. Et bien, la plupart du temps, le buffet du pont 9 était fermé, donc la seule solution pour qu'ils mangent entre eux étaient de leur payer une pizza. C'est tout à fait anormal d'être obligé de payer pour que les jeunes dinent entre eux. Des amis nous ont indiqué que la qualité des prestations costa s'était dégradée ces dernières années. Par exemple, les années précédentes, pour diner, les clients avaient le choix entre le buffet et le restaurant. A priori il y a eu une coupe sombre sur pas mal de prestations. Et je ne parle même pas du buffet de minuit, qui a totalement disparu.
- autre point surprenant : nous étions 700 français sur un total de 2800 passagers. Et bien, toutes les animations étaient en italiens, en journée comme en soirée, pas une seule animation française. Non pas que je sois attachée aux animations des clubs, mais c'est tout de même un indicateur important.
- en bref, malgré ces points que nous avons trouvés médiocres, je dirais que la croisière reste un modèle de vacances agréable : chaque jour un nouveau port (sauf les jours de pleine mer bien sur) et la possibilité de découvrir des villes par soi-même ou bien à travers les excursions proposées par costa. Et de beaux paysages qui défilent tout au long du parcours (passage du bosphore à ne pas manquer).
- Je vous livre pèle-mèle qq infos sur les escales : >> Mykonos : peut se faire par soi-même. balade dans les ruelles de la ville très agréable. La ville est attenante au port, donc vraiment aucun souci.🙂 >> Izmir : très peu de temps >> Istanbul : peut se faire par soi même. A quelques pas de la sortie du port, il y a le tram. c'est excellent, pour 4TL par personne (1€=2,97TL), vous pouvez vous rendre à différents points d'intérêt à Istanbul : grand bazar, mosquée bleu, saint sophie, ... Pour ceux qui sont intéressés par des vestes en cuir, il y a une boutique dans le quartier cuir du grand bazar où vous pourrez trouver de très belles pièces à des prix intéressant😎. Les vendeurs sont sympa et parlent français. Voici l'adresse : Gian Mori - Kurkçuler Carsisi No 43- 44 Kapalicarsi (Grandbazaar) Istanbul. >> Constanza : à éviter. des cas de racket à terre. Même l'excursion à Bucarest n'était à priori par fameuse. >> Burgas : sympa >> Le Pirée - Athènes : très peu de temps mais possibilité d'aller à Athenes avec le bus X80, stationné à la sortie du port. >> Civitavecchia : attention, si vous accostez à 9h et souhaitez rejoindre Rome, je vous conseille vivement de vous presser pour aller à la gare. Nous avons loupé le train de 10h de quelques minutes🤪, et le prochain était à 10h50 (trajet de 1h pour aller à Rome) avec un retour pour 18h, donc c'était très très juste. Sinon, la formule Rome en liberté proposée par costa peut être une bonne alternative.
>> Enfin, dernier détail qui me semble important : pendant la croisière, nous souhaitions pouvoir consulter nos mails régulièrement. Bien sur, à terre, on peut trouver des bars avec wifi mais c'est assez contraignant. Il y a une autre possibilité assez simple : le forfait orange sans engagement let's go europe. vous avez 7 jours maxi (non consécutifs) avec un volume de 500 Mo maxi. Cela vous permet de consulter vos mails dés que vous êtes en europe (toutes les escales sauf la turquie) à terre ou bien même en mer lorsque vous n'êtes pas trop loin des cotes. Nous avons souscrit à ce forfait, et n'avons consommé que 170 Mo sur les 500 Mo autorisés, en consultant nos mails de temps en temps. Il y a donc de la marge. Mais attention à l'usage, si vous uploadez ou téléchargez de gros volumes (type photos par ex), cela peut monter très vite. Comme c'est un forfait sans engagement, on peut résilier après la croisière sans frais additionnels.
J'espère que ce retour d'expérience aura été utile à certains. J'avais, de mon coté, beaucoup apprécié de pouvoir profiter des expériences des autres, donc je tenais, à mon tour, à témoigner. Cordialement
- le bateau était surpeuplé : on parle des serviettes alignées sur les plages du sud est de la France, et bien sur le bateau c'était exactement la même chose sauf qu'il s'agissait de transats. 2 lieux de vie principaux à l'extérieur, chacun équipés d'une piscine et d'un bar. Donc 2 piscines au total, minuscules et vraiment surpeuplées. 4 jacuzzi au total, très agréables lorsqu'on arrivait à y accéder. C'est vraiment très peu pour 2800 personnes.
- le repas du soir : une vraie galère. Tout d'abord, en vacances, c'est un peu dur de manger à heure fixe, tous les soirs à la même table. A cela s'ajoute que le restaurant était également surpeuplé, ambiance cantine (sans exagérer) et bien que les plats aient été très bons, nous avions hate de quitter le restaurant. Nous sommes pourtant habitués au bruit dans les hotels clubs, mais là, c'était encore une autre dimension. Nous étions accompagnés de nos enfants de 13 et 16 ans. Vous imaginez bien qu'ils souhaitaient de temps en temps, diner avec leurs amis. Et bien, la plupart du temps, le buffet du pont 9 était fermé, donc la seule solution pour qu'ils mangent entre eux étaient de leur payer une pizza. C'est tout à fait anormal d'être obligé de payer pour que les jeunes dinent entre eux. Des amis nous ont indiqué que la qualité des prestations costa s'était dégradée ces dernières années. Par exemple, les années précédentes, pour diner, les clients avaient le choix entre le buffet et le restaurant. A priori il y a eu une coupe sombre sur pas mal de prestations. Et je ne parle même pas du buffet de minuit, qui a totalement disparu.
- autre point surprenant : nous étions 700 français sur un total de 2800 passagers. Et bien, toutes les animations étaient en italiens, en journée comme en soirée, pas une seule animation française. Non pas que je sois attachée aux animations des clubs, mais c'est tout de même un indicateur important.
- en bref, malgré ces points que nous avons trouvés médiocres, je dirais que la croisière reste un modèle de vacances agréable : chaque jour un nouveau port (sauf les jours de pleine mer bien sur) et la possibilité de découvrir des villes par soi-même ou bien à travers les excursions proposées par costa. Et de beaux paysages qui défilent tout au long du parcours (passage du bosphore à ne pas manquer).
- Je vous livre pèle-mèle qq infos sur les escales : >> Mykonos : peut se faire par soi-même. balade dans les ruelles de la ville très agréable. La ville est attenante au port, donc vraiment aucun souci.🙂 >> Izmir : très peu de temps >> Istanbul : peut se faire par soi même. A quelques pas de la sortie du port, il y a le tram. c'est excellent, pour 4TL par personne (1€=2,97TL), vous pouvez vous rendre à différents points d'intérêt à Istanbul : grand bazar, mosquée bleu, saint sophie, ... Pour ceux qui sont intéressés par des vestes en cuir, il y a une boutique dans le quartier cuir du grand bazar où vous pourrez trouver de très belles pièces à des prix intéressant😎. Les vendeurs sont sympa et parlent français. Voici l'adresse : Gian Mori - Kurkçuler Carsisi No 43- 44 Kapalicarsi (Grandbazaar) Istanbul. >> Constanza : à éviter. des cas de racket à terre. Même l'excursion à Bucarest n'était à priori par fameuse. >> Burgas : sympa >> Le Pirée - Athènes : très peu de temps mais possibilité d'aller à Athenes avec le bus X80, stationné à la sortie du port. >> Civitavecchia : attention, si vous accostez à 9h et souhaitez rejoindre Rome, je vous conseille vivement de vous presser pour aller à la gare. Nous avons loupé le train de 10h de quelques minutes🤪, et le prochain était à 10h50 (trajet de 1h pour aller à Rome) avec un retour pour 18h, donc c'était très très juste. Sinon, la formule Rome en liberté proposée par costa peut être une bonne alternative.
>> Enfin, dernier détail qui me semble important : pendant la croisière, nous souhaitions pouvoir consulter nos mails régulièrement. Bien sur, à terre, on peut trouver des bars avec wifi mais c'est assez contraignant. Il y a une autre possibilité assez simple : le forfait orange sans engagement let's go europe. vous avez 7 jours maxi (non consécutifs) avec un volume de 500 Mo maxi. Cela vous permet de consulter vos mails dés que vous êtes en europe (toutes les escales sauf la turquie) à terre ou bien même en mer lorsque vous n'êtes pas trop loin des cotes. Nous avons souscrit à ce forfait, et n'avons consommé que 170 Mo sur les 500 Mo autorisés, en consultant nos mails de temps en temps. Il y a donc de la marge. Mais attention à l'usage, si vous uploadez ou téléchargez de gros volumes (type photos par ex), cela peut monter très vite. Comme c'est un forfait sans engagement, on peut résilier après la croisière sans frais additionnels.
J'espère que ce retour d'expérience aura été utile à certains. J'avais, de mon coté, beaucoup apprécié de pouvoir profiter des expériences des autres, donc je tenais, à mon tour, à témoigner. Cordialement
Turquie: itinéraire de sept jours dès le 10 juin 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous avons trouvé un excellent prix au départ de Montréal pour Istanbul (date fixe 10-18 juin). Nous sommes jeunes retraités aventuriers. Je pensais faire Istanbul, Bursa, Ephese, Ismir, Kusadasi. Nous voulons organiser nos propres tours (bonne expérience à ce niveau dans d'autres pays) en autobus /transport public.
Est-ce réaliste ? Est-ce que le transport public est fiable, possible, quels sont les coûts approx.? Est-ce possible de trouver des petits hôtels à $50 CAD à Istanbul ? J'ai vu des hôtels près d'Éphèse dans ces prix.
Merci !
Déesse
Nous avons trouvé un excellent prix au départ de Montréal pour Istanbul (date fixe 10-18 juin). Nous sommes jeunes retraités aventuriers. Je pensais faire Istanbul, Bursa, Ephese, Ismir, Kusadasi. Nous voulons organiser nos propres tours (bonne expérience à ce niveau dans d'autres pays) en autobus /transport public.
Est-ce réaliste ? Est-ce que le transport public est fiable, possible, quels sont les coûts approx.? Est-ce possible de trouver des petits hôtels à $50 CAD à Istanbul ? J'ai vu des hôtels près d'Éphèse dans ces prix.
Merci !
Déesse
Recherche famille d'accueil à Istanbul English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une famille d'accueil sur Istanbul qui pourrait m'héberger soit gratuitement (et en échange, ils pourront venir visiter la France, à Bordeaux), soit pour un prix pas cher.
Pour tout vous expliquer, j'ai offert un petit voyage à ma soeur pour son anniversaire du 29 dec. 2011 au 3 Jan 2012 sur Istanbul. J'aimerais donc connaitre une famille qui vit et connais bien Istanbul pour nous faire sortir, et nous montrer la vraie vie turque.
Si quelqu'un pourrait m'aider à trouver un hébergement pas cher pour 2 jeunes filles souriantes et rigolotes lol, ce sera vraiment sympa !!!
Je suis à la recherche d'une famille d'accueil sur Istanbul qui pourrait m'héberger soit gratuitement (et en échange, ils pourront venir visiter la France, à Bordeaux), soit pour un prix pas cher.
Pour tout vous expliquer, j'ai offert un petit voyage à ma soeur pour son anniversaire du 29 dec. 2011 au 3 Jan 2012 sur Istanbul. J'aimerais donc connaitre une famille qui vit et connais bien Istanbul pour nous faire sortir, et nous montrer la vraie vie turque.
Si quelqu'un pourrait m'aider à trouver un hébergement pas cher pour 2 jeunes filles souriantes et rigolotes lol, ce sera vraiment sympa !!!
Une seule heure de délai pour transit à Fulmicino du T1 vers T3? English translation pending
nous aurons une escale de 1h05 exactement pour une arrivée sur l'aeroport FULMICINO (italie) T1 et embarquement T3 pour istanbul.
le billet est à vendre mais j'ai un petit doute ...
pas de bagage enregisté sinon
merci de vos avis
Croisière vers la Grèce et Istanbul sur le Coral English translation pending
Bonjour à Tous
Premier message sur le site Nous partons en couple sur le Coral direction Grèce + Istambul début Mai 2010 Merci de m'indiquer si le Pont Dionysos ( cabine centre pont ) est bruyant . Le forfait Eau permet il de prendre du vin à table avec bien sur débit sur carte ? Merci de m'indiquer les excursions à éviter ou celles que l'on peut faire seul . Tous renseignements bienvenus Cordialement Patrick
Premier message sur le site Nous partons en couple sur le Coral direction Grèce + Istambul début Mai 2010 Merci de m'indiquer si le Pont Dionysos ( cabine centre pont ) est bruyant . Le forfait Eau permet il de prendre du vin à table avec bien sur débit sur carte ? Merci de m'indiquer les excursions à éviter ou celles que l'on peut faire seul . Tous renseignements bienvenus Cordialement Patrick