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Caraïbes: escales aux Îles Vierges English translation pending
by Jemaflor · 2020-06-08 · 23 replies
Place au rêve, à l'évasion et au dépaysement … ce sont trois escales dans les Îles des Caraïbes que je vous propose de découvrir avec ce récit de voyage. Des îles éparpillées dans le nord de l'arc antillais qui finalement ne sont pas totalement vierges, elles possèdent toutes un charme fou. Des îles diverses, par leurs paysages mais aussi par leur histoire ou leur nationalités.

A « Grand Turk », nous serons en territoire britannique au milieu d'un camaïeu de bleu. Quant à « Saint Thomas », la seconde escale, l'île à tout d'un petit paradis … des USA ! après avoir été à une époque, terre d'un royaume scandinave . Et enfin, nous terminerons le périple à « Virgin Gorda », un île de la Grande Bretagne d'outremer dont on ne peut oublier les plages de rêve parsemées d'impressionnants rochers. Que d'agréables souvenirs !

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Grand Turk, entre bleu lagon et or blanc



Voilà la vision tant attendue lorsqu'on débarque sur une île des Caraïbes ... A Grand Turk, ce décor de rêve est bien au rendez-vous : des plages de sable blanc et un horizon marin aux fascinantes nuances de bleu, et il y en a tout autour de l'île. Certes, la photo est un peu cliché mais avouons que contempler un tel paysage fait du bien, surtout en cette période où la moindre idée de voyage à l'étranger est à oublier … du moins pour un certain temps ! Sur votre écran, vous avez l'image, à vous de la compléter en imaginant l'environnement sonore. Entendez-vous maintenant le doux bruit des vaguelettes venant lécher ce rivage ?

Comme lors de tout voyage, il y a un temps pour des moments de contemplation et d'autres consacrés à la découverte … à nous à présent, la balade sur Grand Turk.

L'archipel de Grand Turk et Caïcos est situé au nord des Antilles, c'est un chapelet d'îles et d'îlots dans le prolongement des Bahamas et séparé de quelques 160 kilomètres, à vol d'oiseau (marin), du nord de Haïti.



Cette carte apposée sur un mur du port de débarquement permet de mieux localiser l'archipel au milieu d'une myriade d'îles caribéennes. Donc nous voici « Here », facile à repérer notre situation avec ce cercle et cette patine bistre : que de doigts de visiteurs ont du pointer l'archipel ! Une trentaine d'îles dont huit seulement sont habitées constitue Grand Turk & Caïcos. Quant à Grand Turk, l'île n'a de grand que le nom. L'île ne mesure qu'une dizaine de kilomètres pour à peine deux/trois de large, mais c'est sur son territoire qu'est située la capitale du petit État : Cockburn Town.

En bonne place sur cette carte ainsi que sur les drapeaux flottants au vent, on le constate, le cactus est mis en avant. Cette plante a été choisie comme emblème de l'archipel.



Avec toutes ses épines, on ne peut pas dire que l'aspect de ce cactus local soit particulièrement accueillant ... mais si ! il a quand même belle allure avec son drôle de pompon rouge.



Nommé melocactus, ça fait savant, ou plus simplement Turk 's head in english, cette « Tête de Turc » végétale serait à l'origine du nom de l'archipel des Turks & Caïcos, enfin paraît-il ! Au sujet du drapeau, bien sûr on retrouve l'Union Jack, mère patrie oblige mais à côté figure aussi des armoiries aux couleurs plus locales : une conque, une langouste ainsi que l'incontournable cactus.

Quitté les environs du port, c'est à dire le sud de l'île, la route nous fait passer près de l'aéroport international de Grand Turk, il relie le territoire au reste du monde. Un aéroport à la taille modeste, on pouvait s'en douter, dont la piste est tracée sur une des seules parties parfaitement planes de l'île.



Mc Cartney Airport ? Non, ce n'est pas un hommage au célèbre Paul … des Beatles. JJAGS Mc Carney était un homme politique qui a marqué les T&C. Élu à la tête du territoire insulaire à l'âge de 31 ans, il a enthousiasmé les habitants par son charisme et son souhait d'autonomie pour l’administration de ses îles … mais le destin en a voulu autrement. En 1981 et à seulement 34 ans, l'homme trouva la mort lors d'un crash aérien.

Restons dans le domaine aérien et même bien au-delà … Au carrefour de l'aéroport, trône une ancienne capsule spatiale.



Sur l'île, on est très fier d'évoquer ce souvenir des débuts de la conquête spatiale. En 1962, c'est au large de Grand Turk que l'astronaute John Glenn a effectué son «splashdown », c'est à dire son amerrissage. A bord de Mercury, il venait de faire trois révolutions autour de la terre devenant ainsi le premier américain a effectué un vol en orbite. A l'époque, sur Grand Turk, il y avait une base militaire transformée pour l'occasion en mini NASA. Ainsi les Américains avec cette première avaient rattrapé les Russes dans la course à l'espace … des Russes qui avec Youri Gagarine les avaient devancé dans l'espace dix mois plutôt.

Bienvenue à Cockburn Town, la capitale officielle depuis 1766 des Turks & Caïcos Une capitale de poche avec seulement 3700 habitants sur les quelques 5000 que compte l'ensemble de l'île. Dans la ville, qui s'étire le long du littoral, on y trouve bien entendu quelques bâtiments administratifs. Celui-ci, sur la photo ci-dessous, regroupe dans une même construction la plupart des services administratifs : financiers, juridiques et sans doute encore quelques autres ...



Dans cette capitale-bourgade, on voit surtout des résidences individuelles, un peu dans le style d'un lotissement balnéaire. De simples maisons toutes parées de couleurs aux infinies nuances, les tonalités vont du rose au bleu en passant par le vert …



Sur le front de mer, quelques coquettes villas coloniales semblent particulièrement accueillantes. Leur style architectural est le plus souvent inspiré des maisons bahaméennes.



Si plusieurs ont été rénovées et sont ornées d'une profusion de bougainvilliers d'autres semblent presque à l'abandon, celle-ci par exemple.



Cette ancienne bâtisse Miramar, autrefois le siège de bureaux est proposée à la vente. A bon entendeur, sachez qu'elle est idéalement située en face de la plage cependant, côté remise en état, bon courage pour le budget des travaux à prévoir !
Costa Rica: Two Incredible Weeks
by SwissKiwi · 2020-04-21 · 17 replies
Hi everyone,

Taking advantage of the quiet days that Covid-19 has brought us, I thought it was time to share my experience in Costa Rica. Once again, I found a lot of helpful information on this forum, so if I can help in return, I’d be happy to!

Here’s some general info: - 2-week trip in a 4x4 during the dry season, from 01/27 to 02/10 - Two 27-year-old travelers, no kids And here’s our itinerary: Day 1: Arrival in San José Day 2: San José - Tortuguero Day 3: Tortuguero Day 4: Tortuguero - Arenal Day 5: Arenal Day 6: Arenal - Tenorio Day 7: Tenorio - Monteverde Day 8: Monteverde - Quepos Day 9: Quepos Day 10: Quepos - Uvita Day 11: Uvita - Sierpe - Bahía Drake Day 12 & 13: Bahía Drake Day 14: Bahía Drake - San José Day 15: Flight back to Switzerland...

Of course, we had to make choices—it’s impossible to see everything in two weeks—but honestly, we’re *really* happy with our route. We even saw more than we expected!

So, ready 😉? Here we go!

DAY 1 – Arrival in San José

After a smooth Zürich-Frankfurt-San José flight, we finally made it to San José 😎!! After months of planning and excitement, we’re here! Since we’d booked a 4x4 with the ToutCostaRica agency for the next day, we stayed at one of their hotels, the Melrost. One of their agents was there to pick us up at the airport and take us to the hotel, which is really close. It was early evening, and it was already dark, so no exploring the city tonight. We treated ourselves to a first local beer on the terrace, listening to the birds, and then headed straight to bed.

Hotel Melrost: A simple little building, but super convenient for just one night in San José (well, Alajuela) before moving on. The room was great, and breakfast was excellent!



DAY 2 – Off to Tortuguero

This morning, we had a meet-up at the hotel with ToutCostaRica, where we’d rented our 4x4. They held a briefing in small groups for all the car renters to discuss our routes, tips, the country, and other advice. We found it interesting, but *way* too long! They could’ve kept it shorter—reminding us to wear sunscreen in the sun and not to leave valuables in the car seems pretty obvious... Anyway, after a while, we thanked them for all the advice and set off in our brand-new Toyota Rav4! The rental went perfectly with TCR—everything was great. After leaving the traffic jams of San José behind, we hit some pretty little roads (some in better shape than others) until we reached La Pavona. There, we left our car in a guarded parking lot and took a boat (departure at 3:00 PM) to Tortuguero on the Caribbean coast. Just the boat ride was amazing—we were lucky enough to spot a basilisk, iguanas, and tons of birds. After 40 minutes, we docked right at the pier of our hotel, Casa Marbella. After dropping off our stuff in the room, we headed out to explore the village via its one main street. Lively, colorful, and hot! Since we didn’t have anything else planned for the day, we went back to the hotel terrace to enjoy a juice by the canals. Then, a quick dinner and off to bed to be fresh for tomorrow morning!

Casa Marbella: Really nice, with a convenient pier/terrace for arriving and leaving by boat. Breakfast was absolutely delicious! The room was good, though the AC wasn’t working.





More to come soon!
Depuis ce matin, le Poas est fermé (Costa Rica) English translation pending
by Voyageois · 2020-03-21 · 9 replies
Salut, pour info, depuis ce matin, le Poas est fermé. J'ai eu droit ce matin à une barrière 2km avant l'arrivée avec noté la raison du Covid-19. Demi tour obligé Certains hôtels sont toujours ouvert et en ce moment à Alajuela, pas mal de restaurants interdisent l'utilisation d'une table sur 2.

Heureusement pour nous le voyage se termine demain (si le vol est toujours maintenu)

En dehors de ce dernier jour, ces 3 semaines ont étés parfaites ! Un peu abusé de faire payer pour une cascade et peu de sentier gratuit mais on le savait avant de venir. En tout cas, pour la faune, ça vaut le coup. Et pour ma part, aucun guide sauf Corcovado. Pour moi, ailleurs, ça sert à rien.
Compte rendu Cuba 2020 English translation pending
by Titi77310 · 2020-03-16 · 20 replies
🙂 En ces temps difficiles, rien que une bonne lecture évasive à la maison CUBA 2020

>>>14 jours >>>5 villes coloniale >>>1500 kms en Ford 195 >>>4 sites UNESCO >>>8 casas particulares utilisées >>>beaucoup de langoustes

Références : Application MAPS.ME Page FB : Je pars à Cuba Page FB : Les français à Cuba Page FB : Cuba : conseils pour bien préparer son voyage www.cubanoscope.com www.jeparsacuba.com Carte Cuba 1.1000000 BORCH plastifiée Guide du Routard CUBA 2019

JOUR 1 : PARIS>>>LA HAVANE 10h de vol 25° (samedi 18/01/2020) Voilà c’est le départ tant attendu, direction l’aéroport d’Orly pour un vol direct à destination de la Havane, capitale de CUBA. Nous sommes à l’aéroport vers 08h00 pour un décollage à 10h00 sur la compagnie Air Caraïbes que nous testons pour la première fois. Nous sommes dans une boutique DutyFree, pour quelques achats, lorsqu’une annonce retentit et nous concerne. Notre vol est retardé de 2h30 ! Bon bin, il va falloir attendre, on finit nos achats, qui seront gardés à Orly, jusqu’à notre retour (pratique). Nous sommes en salle d’embarquement F21, on nous remet une attestation de retard de la part de la compagnie, et on nous sert un petit piquenique. La raison invoquée par Air Caraïbes, est qu’ils ont dû changer d’appareil, alors que depuis 08h00 que nous sommes là, en porte F21, il y a un avion Air Caraïbes qui est au stationnement, il y restera jusqu’à notre décollage qui sera effectif à 13h20, soit 3h20 de retard au décollage (ce changement d’appareil a-t-il eu lieu>>>mystère….).

J’ai eu le temps de prévenir 2 personnes à La Havane, de notre retard, une qui doit nous donner des réservations faites en ligne, et notre chauffeur Pavel, qui nous attend à l’aéroport. Les 10h30 de vol se passent très bien, on a trouvé les services à bord d’un bon niveau, équipage agréable et divertissements très variés. On se pose donc à 17h30 heure locale au lieu de 14h40. Il y a pas mal de monde aux guichets immigration, mais nous passons assez rapidement la douane munis de notre carte de tourisme (visa) en main, un tampon de plus dans le passeport et nous passons (notre assurance rapatriement ne nous a pas été demandée, mais elle est obligatoire). Nous n’avons pas de bagages en soute, alors nous nous dirigeons vers la sortie, tout en constatant qu’il faudrait un papier bleu rempli, que nous n’avons pas. Une personne récupère ce papier, un papier pour une famille, un peu perdus, on suit un peu tout le monde, la personne est un peu submergée, et nous passons avec d’autres personnes.

Un fois sortis, nous repérons facilement Pavel (notre chauffeur privé pour 2 semaines) avec la pancarte à nos noms. Nous allons directement échanger en espagnol, et cela pour toute la durée du voyage. Voulant faire du change, je lui demande où cela est possible, et il y a un guichet à droite en sortant. Mais, il me propose de le faire avec lui, et au même taux, c’est parfait. Il m’expliquera que cela l’intéresse d’avoir des euros ou des dollars pour acheter des pièces de voitures au cas où, et qu’il paie cela dans une de ces deux monnaies.

FOCUS MONNAIE A CUBA : Bon à savoir, à Cuba il existe 2 monnaies en vigueur, un peso national (CUP) pour les cubains et un peso convertible (CUC) pour les touristes, ces 2 monnaies ne sont pas récupérables en dehors du territoire cubain, donc il faut arriver avec des espèces, attention une commission supplémentaire est prise en cas de change avec des dollars américains. Et avoir sa CB pour des retraits possibles en ville.

Et un des moments tant attendus arrive, nous découvrons notre voiture, une FORD 1953 Customline Sedan bleu, Pavel la tient de son père, et elle a été entièrement refaite. Et nous voici partis vers la ville, on voit déjà énormément de voitures américaines des années 50 et 60, il y en a partout en fait. La nuit tombe maintenant, puisque nous sommes arrivés en retard, et Pavel gentiment nous propose un tour de ville vers les spots illuminés de La Havane, on est vraiment dans le bain, le Capitolio, le théâtre national, nous remontons le Paseo del Prado, on en avait rêvé, on y est !!!

Pavel nous dépose ensuite à notre hébergement, nous sommes chez l’habitant (et cela durera 2 semaines). Nous sommes à la Casa Esperanza, chez Henri, français et Esperanza, cubaine sa femme. Il s’agit d’une maison de 1910 entièrement rénovée en 11 mois !

FOCUS HEBERGEMENT A CUBA : Cuba étant pendant longtemps un pays assez fermé, l’offre en hébergement touristique est restée faible et d’état, l’hôtellerie n’est pas dans le meilleur des états et n’est pas bien rénovée faute d’argent. Ainsi, face à la demande touristique grandissante, dès 1997, Fidel Castro a ainsi autorisé les particuliers à louer deux chambres maximum à des étrangers. En 2011, le régime a dû libéraliser cette location. Il est désormais légal de louer plus de deux chambres par logement voire même une maison entière. (Tarifs moyens 15 à 40 CUC par nuit, environ 13,50 à 36€). Il y a environ aujourd’hui à La Havane plus de 800 casa particular.

Nous laissons Pavel pour ce soir et nous le retrouverons lundi matin. Henri nous indique un petit itinéraire pour aller se restaurer. Notre hébergement est dans le quartier de la vieille Havane, pratique où tout peut se faire à pied. Nous allons donc partir à pied, il fait nuit, les cubains sont très souvent dehors et dans la rue, ce que nous remarquons de suite, c’est l’état déplorable, ou en ruine, de pas mal de maisons coloniales ou début XXème. A pied, on peut vraiment avoir l’impression d’être en insécurité, il fait nuit, on voit de tout, ruines, animaux et cubains, et en fait il n’en est rien du tout, c’est très sécuritaire malgré la vision que nous percevons. A 5mn, nous rejoignons la Plaza Vieja, superbe place coloniale rénovée aux façades authentiques, plusieurs restaurants, et surtout ce que nous rêvions aussi, on est samedi soir, la musique cubaine est là, dans les maisons ou dans la rue, on y est !!! On trouve un petit resto et notre premier mojito ! Retour à l’hébergement, il est 21h30, on commence à absorber le jetlag, bonne nuit.
Retour d'une semaine à Singapour février 2020 English translation pending
by Vilabel · 2020-02-26 · 62 replies
Bonjour,

je tente ma deuxième expérience de carnet de voyage, après celui d'il y a quelques semaines à mon retour de Malte, que vous pouvez retrouver dans la rubrique Malte de VoyageForum.

Je voyage beaucoup (je déteste quand la routine dérange ma vie😉), mais quasiment jamais avec Air France. La fois précédente c'était pour aller au Pérou en 2013. Cette fois-ci, pour Singapour. J'ai pris mes billets mi décembre, deux mois à l'avance seulement, sur un coup de tête. Du coup ils étaient chers, avec toutes les compagnies. La moins chère bizarrement, c'était Air France. Hum... Air France, pendant les vacances scolaires et avec le mouvement de grèves débuté en décembre, je cherche vraiment les problèmes... mais j'ai pris nos billets quand même, très optimiste pour une fois !

Jours 1 et 2

Notre vol est donc prévu pour ce soir à 20h50. On se fait déposer rapidement à CDG, on passe au parafe sans la moindre attente, puis le contrôle bagages (on n'a que des bagages cabine). Tiens d'ailleurs, Air France fait payer les bagages en soute comme une low cost ? fait payer pour choisir son siège ? fait payer pour un repas sans viande ? Eh beh, que de changements pour moi qui ne voyage qu'avec des compagnies qui ne pratiquent aucun supplément pour ça !! Bref, on se retrouve en salle d'embarquement où on sera parmi les tout derniers à embarquer car on est en queue d'avion. Plantons le décor pour les lecteurs du futur : on est en pleine épidémie de coronavirus avec, au moment de notre départ, environ 1 700 morts en Chine, une cinquantaine de cas à Singapour. Les voyageurs qui ont mis les pieds en Chine au cours des deux dernières semaines ne sont pas autorisés à embarquer. J'avais pris les deux seules places cote à cote proposées sans supplément lors de l'enregistrement en ligne pile 30h avant le vol. Près d'un hublot, comme toujours. On s'installe et c'est parti pour 12h45 de vol dont au moins 8h à dormir.

Arrivés à Singapour sous un ciel bien sombre alors qu'il faisait bien beau au dessus de Phuket. On a le choix entre le passage à l'immigration C ou D. On va au C, et on y est seuls. Première fois que je vois ça ! on est les deux seules personnes. On remplit le formulaire, on passe le contrôle, puis on change un peu d'argent et on s'en va prendre la navette pour le terminal 3. De là, on achète deux tickets standard et on prend le MRT pour deux stations, changement pour poursuivre sur la ligne verte, deuxième changement pour la ligne bleue, et un dernier pour la violette. En sortant du métro, il pleut des cordes, l'orage a éclaté. On attend deux minutes et c'est fini.

On a choisi un petit hotel tout simple dans le quartier Little India, juste à coté de Mustafa Center. C'est simple, mais déjà au dessus de mes standards du sud-est asiatique : climatisation, articles de toilette, chaussons, coffre fort, tv, bouilloire, café/thé, frigo. Et une fenêtre aussi, ça augmente le prix de la chambre ! D'habitude, on prend fan + salle de bain privative, c'est tout. Du coup, c'est beaucoup plus cher que d'habitude aussi, 58 € par nuit contre 12/15 € dans d'autres pays du coin. Mais on est à Singapour ! Check in rapide et on ressort faire un tour dans le quartier. La nuit est tombée. C'est très vivant, plein de boutiques, de restos, beaucoup de monde dans les rues. On compare les cours du change mais ils sont tous à 1,51 $ pour 1 €. A l'aéroport on a changé à 1,49 $, pas de grande différence. Par contre c'est étonnant de voir qu'ils changent quasiment à la valeur réelle et sans commission.

On se pose dans un food court pour un bon repas à petit prix, l'équivalent de 7 € pour deux.



Puis on poursuit notre visite de nuit du quartier. On tombe sur un distributeur automatique de saumon lol😏, mais on n'en achète pas pour ce soir !! En revenant vers l'hotel, on fait nos premiers achats au Mustafa Center : fonds de teint à 3 $, baumes du tigre à 4 $ le grand pot (on en consomme beaucoup tout au long de l'année)... Et la fatigue nous prend, surtout en voyant l'immensité du centre Mustafa... on décide de rentrer et de revenir faire un étage du centre chaque jour à la recherche de bonnes affaires.

Pas d'autres photos pour ce soir, mais on va se rattraper les jours suivants !
Seize jours en Corse en octobre 2019 English translation pending
by Hotpico · 2020-02-22 · 35 replies
Bonjour à tous,

Nous avons passé 16 jours en Corse en octobre 2019, au départ de la ville de Québec, Canada. Voici le carnet de voyage produit un peu tardivement, mais mieux vaut tard que jamais, comme dit l’adageJ.

L’itinéraire était le suivant :

J1-2 : Québec-Montréal-Marseille J3 – Marseille J4 – Marseille – Bastia (2 nuits) J5 – Bastia J6 – Cap Corse Est - Escale Macinaggio (1 nuit) J7 – Cap Corse Ouest – Escale St-Florent (1 nuit) J8 – Agriates – Ostriconi – Escale l’Ile Rousse (3 nuits) J9 – Calvi – Ile Rousse J10 – Villages de Balagne – Ile Rousse J11 - Revellata – Escale Porto (3 nuits) J12 – Croisière et randonnée J13 – Randonnées – visite Carghese – Porto J14 – Corte – Restonica – escale Porto Vecchio (4 nuits) J15 – Bonifacio – Capo Pertusato – Porto Vecchio J16 – Plages de Porto Vecchio – Bonifacio – Porto Vecchio J17 – Zonza - Col de Bavella – Trou de la bombe – Porto Vecchio J18 – Caldarella - Rocapina – Campomoro – escale Sartene (1 nuit) J19 – Filitosa – escale Ajaccio (2 nuits) J20 – Ajaccio – Iles sanguinaires J21 – Retour à Québec

J2 - Mardi, 1er octobre

Notre périple en Corse débute à Marseille pour deux jours. Vol sans problème si ce n'est l'espace exigu. Coincés comme des sardines. Vive Air Transat! Nous partons de la ville de Québec avec une escale à Montréal.

Aéroport à taille humaine. Bonne nouvelle: les valises sont au rendez-vous. Nous voilà en route vers l'hôtel en roulant les valises et gps à la main, comme de vrais touristes. Crevaison en route: je roule maintenant sur une roue à la garniture amincie, mais ça roule.

Hotel Hermes. Hotel modeste mais super bien situé, directement sur le vieux port. Petite chambre mais avec tout ce qu'il faut, sauf le coffre qui est inutilisable. Personnel sympathique. La situation est vraiment top.

Il est où l'accent marseillais ? Il se fait plutôt discret.

La ville est belle et accueillante, pleine de charme, de restos, de scooters et de mobylettes. Faut les avoir �� l'oeil celles-là car elles se faufilent partout.

Première virée qui nous amène jusqu'au palais du Pharo, avec super vue sur le port, puis jusqu'à la préfecture. Beaux bâtiments et belles places mais pas grand-chose à visiter. Même le Fort St-Nicholas est fermé pour rénovations. Tant pis.

Il fait chaud et humide. On a le décalage horaire dans le corps. On doit faire attention pour ne pas s'endormir tous les deux simultanément sur un banc de pierre au Pharo. Ça serait cocasse et tentant mais bon, ce sera pour une autre fois.

On finit la journée dans un resto italien où on mange très bien et à prix fort raisonnable. À suivre...
Tahiti - Croisière aux Iles Marquises et Huahine English translation pending
by Lilevis · 2020-01-26 · 96 replies
Bonjour tout le monde

Je viens partager avec vous le magnifique voyage que nous avons fait en Polynésie Française du 3 au 23 Novembre 2019

Depuis de très nombreuses années nous avions envie d’aller en Polynésie Française, mais le nombre d’heures de voyage pour y arriver ainsi que le décalage horaire nous rebutait un peu, voir beaucoup. L’an passé nous avons fait 18 heures de voyage ça c’est très bien passé, alors pourquoi pas aller en Polynésie.

Des personnes rencontrées au cours de nos différents voyages, nous parlaient d’une croisière qu’ils avaient faite aux Iles Marquises sur un cargo mixte L’Aranui et qu’ils en étaient revenus enchantés. Une croisière sur ce bateau nous tentait bien. Régulièrement on reparlait de ce voyage, donc courant 2018 je ressors donc les guides, me renseigne sur le trajet du bateau, sa durée, etc.. Nous aimerions aussi passer 4 nuits et 3 jours pleins à Papeete pour nous remettre du voyage, du décallage horaire, visiter l’île tranquillement, ensuite nous ferions la croisière aux Iles Marquises et finirions par 2 nuits et une journée complète à Huahine. Yapuka à articuler tout ça.

Début Octobre 2018 je me renseigne auprès de Voyageurs du Monde pour avoir un devis. nous pensions faire ce voyage en Septembre 2019 mais il n’y avait plus de place dans la catégorie de cabine que je voulais, ce sera donc pour début Novembre 2019. Bon nous allons casser la tirelire, mais c’est maintenant où jamais.

Voilà notre trajet

Paris – Papeete (Tahiti) Iles de la Société Papeete Vallée de la Papenoo Tour de l’ile Embarquement sur l’Aranui Fakarava Iles des Tuamotu En mer Hiva Oa – Tahuata Iles Marquises Fatu Hiva (Omoa-Hananave) Hiva Oa – (Tahuata (plage) Ua Huka (Vaipaee – Hokatu) Nuku-Hiva Ua Pou En mer Rangiroa Iles Tuamotu Bora-Bora Iles de la Société Papeete – Huahine Huahine Huhaine – Papeete Papeete - Paris

Pour plus de photos c'est ici.

à suivre
Visites à faire en République Dominicaine à partir de Bayahibe English translation pending
by Mlacou · 2020-01-09 · 1 reply
Bonjour,

Mon mari et moi-même partons à Bayahibe les deux dernières semaines d'avril 2020.

Nous aimerions faire quelques excursions afin de visiter un peu le pays, telles que du quad, visite de fabriques de cigares, canne à sucre, îles aux alentours (tortues, village, plage), Saint Domingue etc. mais tout cela en dehors de la horde de touristes.

Seriez-vous à même de me renseigner auprès de quelle agence on peut trouver ce genre de prestations.

J'ai vu plusieurs agences mais aimerais être conseillée au mieux et sur les tarifs en vigueur.

J'ai vu qu'il y avait aussi des baleines, est-ce encore la saison ?...

Merci pour vos réponses.
Conseils pour hébergements à Naxos, Patmos et Amorgos English translation pending
by Papillon83 · 2019-09-02 · 14 replies
bonjour nous partons en octobre aux cyclades et pensons passer quelques jours à naxos paros et amorgos

nous aimerions faire de la randonnée , visiter les villages et sites à ne pas manquer !

naxos étant une île étendue pourriez vous me conseiller dans quelle ville nous serions le mieux positionner pour visiter l'ile endroit calme mais pratique pour rayonner même question pour paros si vous avez des suggestions d'hébergement je suis preneuse y a t il encore comme avant des hotes qui viennent vous proposer leur studio à l'arrivée des ferrys ou vaut il mieux prévoir un peu avant ?

Nous irons surement aussi à amorgos 4 jours est ce qu'il vaut mieux faire katapola ou aegiali ou moitié moitié

je pense qu'il est mieux de louer une voiture pour ces destinations ? si vous avez des adresses je suis preneuse aussi

merci à tous pour vos réponses et conseils

bonne journée
Itinéraire de 16 jours au Costa Rica en novembre English translation pending
by Maevita · 2019-08-15 · 45 replies
Bonjour à tous, Après avoir lu et relu carnets et guides papier, je n'arrive pas à établir un itinéraire de 16 jours pour la première moitié de novembre surtout à cause de la météo. Quels/les sont vos avis, expériences, conseils pour ce mois? La grosse pluie devrait être terminée, mais les routes saturées d'eau et difficilement praticables à certains endroits. C'est notre première visite au Costa Rica et nous aimerions dans l'idéal voir des parcs nationaux, éventuellement un volcan et aller à la plage. Ma première idée était de commencer par la région de Tortuguero, Puerto Vijeo, puis j'ai pensé que la Peninsula de Osa était moins touristique et avait beaucoup à offrir. Les deux endroits étant trop, ou pas? Le lac de Arenal aurait aussi été une destination car je vais au CR avec une personne qui fait de la planche à voile. Là aussi, j'ai lu que le volcan était normalement dans la brume. J'ai donc l'impression qu'il vaut mieux prendre d'avantage égard à la météo et de demander de l'aide à celles et ceux qui connaissent les conditions en novembre. Est-ce que vous pourriez me renseigner et me parler de vos expériences? Merci beaucoup à l'avance. Maevita
Costa Rica - Février 2019 English translation pending
by Nancy · 2019-03-06 · 1 reply
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.

Comme toujours, des choix s’imposent. Nous éliminons assez facilement la côte Caraïbe (pas la bonne période pour la ponte des tortues) et la péninsule de Nicoya (nous ne sommes pas trop plage) mais avec beaucoup plus de regret le parc Corcovado. Mais soyons raisonnables, 2 semaines c’est court ! Très amateurs de phénomènes géothermiques, nous avons privilégié les volcans. Ce programme est assez léger, nous avons toujours pris beaucoup de temps pour nos visites et nos balades en forêt et nous tâchions de ne jamais rentrer à l’hôtel après la nuit. Il est largement perfectible, j’en parle à la fin de mon compte-rendu.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 16 Février – Vol AF vers San José – Arrivée du vol à 18h30 – Récupération de la voiture - Nuit à Alajuela Dim – Route vers La Fortuna – Zarcero – Catarata Rio Fortuna – Ecocentro Danaus - 2 nuits à La Fortuna Lun – PN Volcan Arenal – Butterfly Conservatory à El Castillo Mar – Route vers Bijagua en longeant le lac Arenal, via Tilaran et Cañas – Baignade dans le Rio Celeste ! - Nuit près de Bijagua Mer – PN Volcan Tenorio (Rio Celeste) – Route vers Liberia – Llanos de Cortés - 2 nuits près de Liberia Jeu – PN Rincón de la Vieja (secteurs de Las Pailas et Santa Maria) Ven – Route vers Santa Elena, via Las Juntas – Original Canopy Tour (tyroliennes) – Santa Maria Night Walk - 2 nuits à Santa Elena Sam – Bosque Nuboso Santa Elena : Selvatura ponts suspendus – Bosque Nuboso Monteverde : randos à pied Dim – Route vers Quepos par la Costanera – Pont des crocodiles – PN Carara - 3 nuits à Quepos Lun – Refugio Barú - Playa Esterillos Oeste Mar – PN Manuel Antonio Mer – Route vers Orosi via Dominical, San Isidro – Nuit à Orosi Jeu – Vallée de Orosi – PN Volcan Irazu – Jardin Lankester – Route vers Alajuela - 2 nuits à Alajuela Ven – PN Volcan Poás – Grecia – Sarchi Norte – Zoo Ave Sam 17 Février – Vol AF vers Paris – Départ du vol à 17h35

BUDGET : Cours des colones : 1000 ₵= 1,47 € On peut tout payer en $ également (cash et CB)

Dépenses préalables : Vols Air France : 1210 €/p l’A/R Réservation Volcan Poás : 15$/p

Dépenses sur place : Nous avions apporté du cash en $ et n’avons ni changé, ni retiré de ₵. Ce qui fut peut-être une erreur à la base car pour régler les très petites sommes (péage d’une autoroute, parking …), la conversion est très très arrondie quand on paie en $ … Cela dit, on récupère vite des ₵ par le rendu monnaie sur des $. La carte bancaire est très largement acceptée. Cash : 581 $ (529 €) Location voiture : 848 $ (776 €) Essence : 115 € pour 1617 kms Hébergement : 1136 € (dont qq nuits payées en cash) Entrée des sites et activités : plus de 300 € / p !

Budget total tout compris (hors achats perso) : 5 800€ pour nous 2. Un budget vraiment élevé … en grande partie dû à nos billets d’avion et notre location de voiture qui nous ont coûté particulièrement cher. Peut-être parce qu’on s’y est pris trop tard et/ou qu’on était en période de vacances scolaires. Anticipez ! Sur place, tout est assez cher : les entrées de sites, les activités, les repas.

GUIDES et CARTES : Lonely Planet Il manque vraiment de plans. Carte National Geographic - 1:350 000 Je continue à trouver indispensable de disposer d’une carte papier. Les applications ne font pas tout. La carte vous aidera à préparer votre programme ou à le revoir au pied levé, à choisir une piste alternative plutôt que la route principale ... Et quel souvenir une fois votre parcours surligné ! Applications Android Maps.me et GoogleMaps J’avais préparé Maps.me avec toutes les coordonnées de nos hôtels. A 2 reprises, l’appli a eu du mal à nous amener à l’entrée de l'hôtel (pour peu que le repère ait été pris au milieu de la piscine, l’appli perd la boule …). Si vous avez pris soin au préalable de télécharger les fonds de cartes quand il y a du wifi, vous pourrez alors basculer sur GoogleMaps.

TRANSPORTS :

1 – Vols Réservés sur le site Air France début Janvier. 1210 €/p l’A/R avec 23kg/p en soute. Vol direct à l’aller, escale d’1 heure à Panama City au retour (c’était suffisant et les bagages ont bien suivi !). Nouvelles habitudes : pensez à réserver votre bagage en soute. Réservez vos vols bien à l’avance pour bénéficier de meilleurs prix. Notre retard nous a coûté cher !

2 – Voiture et circulation 4X4 Daihatsu Bego réservé auprès de ALAMO, directement sur leur site (alamo.fr). 14 jours – Pris et rendu à l’agence près de l’aéroport - Km illimités, assurances incluses, sans rachat de franchise. On a juste rajouté la protection pneus et pare-brise. 848 $ réglés sur place par AMEX. L’agence est à quelques kms de l’aéroport. On la rejoint par une navette (très fréquente) gratuite. Au retour, idem, on laisse la voiture à l’agence (pensez à enregistrer sa localisation sur votre smartphone au départ) et la navette nous dépose à l’aéroport en 15 minutes. Aucune mauvaise surprise, pas de forcing sur les assurances complémentaires, pas de tatillonnage sur l’état des lieux au retour, prix payé = prix indiqué à la réservation, navette très fréquente. Le permis national suffit. Excellente voiture que je conseille (pour 2 maxi, c’est petit). Avec ce petit 4X4, nous sommes passés partout. Nous étions en saison sèche, il en va peut-être autrement en saison des pluies. Les routes sont assez souvent étroites et dès qu’on sort des grands axes, il n’est pas rare de tomber sur un bout (plus ou moins long) de piste. Cailloux, ornières, trous … mais rien qui ne soit à la portée de ce petit 4X4. Autour de Santa Elena notamment, beaucoup de pistes. Prévoyez une moyenne maxi de 50 km/h, même sur les grands axes. Les Ticos roulent sagement. L’essence n’est pas chère. Paiement par CB. Pas de problème pour trouver des stations, attention quand même le long du lac Arenal, quittez La Fortuna avec le plein. Au total, nous avons parcouru 1600 kms et dépensé 115 € d’essence. Les parkings des sites sont la plupart du temps surveillés. Parfois payants. Méfiez-vous des entrées et des sorties sur l’Interamerican. Elles sont parfois surprenantes (à gauche ou à angle droit …), pas toujours bien indiquées, et les indications de Maps.me prêtent parfois à confusion. Soyez attentifs. Attention, nous nous sommes retrouvés dans un embouteillage monstre entre Cartago et Alajuela le jeudi après-midi, 2h30 pour faire 55 kms ! Et nous avons mis 1h15 le samedi à 11h30 pour rejoindre l’agence d’Alamo située à 9 kms de notre hôtel. Prenez vos précautions.

ETAPES : Par prudence, nous avons réservé tous nos hôtels avant de partir. Début Janvier, via Booking.com. Choix d’hôtels milieu de gamme. Nos critères de choix ont été l’emplacement, le parking gratuit et le wifi gratuit. Tous ces hôtels nous ont beaucoup plu (Hotel Millenium exclus), je n’en déconseillerais aucun. J’indique le prix par nuit ttc. Le petit déj n’est pas toujours compris.

Alajuela Hotel Millenium – 75$ Hôtel tout simple dont le seul intérêt est d’être proche de l’aéroport SJO (très bruyant du coup) et des agences de location de voitures. Pour une nuit, pas plus.

La Fortuna Hotel Roca Negra del Arenal – 87$ cash (+ pdej à 7$) Magnifique vue sur le volcan Arenal avec les fleurs du magnifique jardin en 1er plan. Piscine sympa. Une très belle adresse !

Bijagua Hotel Catarata Rio Celeste – 86$ cash Tout proche de l’entrée du PN Tenorio. Vaste jardin envahi de colibris.

Liberia Cañon de la Vieja Lodge – 105$ Un grand complexe un peu vieillot qui propose de nombreuses activités sans pour autant faire usine. Petits bungalows confortables et spacieux répartis largement autour d’une belle piscine. Le Rio Colorado forme un petit canyon juste derrière. Les abords sont aménagés agréablement (sauna, bain de boue, piscines chaudes) et permettent une baignade rafraichissante. Sur la route du PN Rincón de la Vieja (secteur Las Pailas). Petit déj buffet inclus sur une jolie terrasse surplombant la rivière. Attention, hôtel isolé, dîner quasi obligatoire sur place. La carte est sympa. On ne sent pas la taille de ce complexe, on a aimé cette étape douce et distrayante.

Santa Elena Belcruz Bed and Breakfast – 61$ Petit déj inclus divin ! Au Nord-Ouest de la petite ville de Santa Elena. A notre arrivée, le patron a pris le temps de nous expliquer toutes les activités proposées dans la région de Santa Elena et Monteverde. Super sympa.

Quepos La Foresta Nature Resort - 100$ Petit déj inclus très quelconque pour ne pas dire dégueu. Grand complexe situé dans une belle forêt offrant de belles possibilités de randonnées. Nous y avons vu les petites grenouilles vertes et noires, des singes, des rapaces … Egalement, un petit parcours de tyroliennes (Titi Canopy Tour) qu'on n'a pas testé. Très au Nord de Quepos, sur la Costanera (la #34), un peu loin du PN Manuel Antonio (25 minutes).

Orosi Orosi Lodge – 112$ (+ pdej à 8$) Il ne restait que le grand chalet quand nous avons réservé. Il existe aussi des chambres bien moins chères. Super bon accueil, de nombreux conseils pour sillonner la vallée. Bon petit déj fait maison.

Alajuela Villa San Ignacio – 86$ Petit déj buffet inclus, simple. Piscine et jardin agréables. Au Nord-Ouest d’Alajuela, sur une route qui monte vers le volcan Poás. A quelques kms de l’aéroport. Attention aux embouteillages.

REPAS : Bonne nouvelle : l’eau est potable partout. Au restaurant, on vous la servira en carafe parfois parfumée par quelques rondelles de fruits. Un casado dans un soda : 4 à 5000 ₵ Un plat plus élaboré de poisson ou de viande : 4 à 6000 ₵ Un ceviche (très variable d’un endroit à un autre) : 4 à 6000 ₵ 1 jus de fruit naturel : 1000-1500 ₵ 1 bière Imperial : 4$ 1 cocktail ou un verre de vin : 5-6$ Nous nous sommes arrêtés plusieurs fois dans de petits sodas. Toujours avec bonheur.

Quelques adresses sympas (un peu chics) :

- Santa Elena – El Jardin Restaurant du Monteverde Lodge & Gardens. On y arrive à 15h45 ! Evidemment, le restau est vide mais ils servent ! Belle salle et très bonne cuisine. Les plats de poisson sont à 22-24$, le vin au verre à 9$. Un beau repas pour 62$ à nous 2. Un peu cher mais vraiment bon.

- Quepos – Gabriella’s Il s’agissait de fêter l’anniversaire de Philippe ce soir-là. J’avais donc réservé sur leur site internet quelques semaines à l’avance. Précaution bien inutile ! Accueil courtois, chaleureux, gentil. Salle de restaurant chic et cosy, très belle vue sur la marina, musique d’ambiance. Et repas superbe pour 117 €/2 avec cocktails, entrées, plats, desserts et verres de vin blanc. Les plats étaient délicieux et très copieux. Sur les conseils de notre serveur attitré, nous ne commanderons qu’une seule entrée et qu’un seul dessert. De fait, ils suffisaient pour 2. Un sans-faute ! Je recommande chaudement. Un très chouette souvenir. Un gros gros coup de cœur et un repas d’anniv’ mémorable ! Parking couvert gratuit juste en dessous.

NOTRE PARCOURS EN DETAIL : Les temps de parcours sont indicatifs. On roulait tranquillement et n’hésitions pas à nous arrêter pour une (ou quinze !) photo. En partant sur une moyenne de 40-50 km/h, vous ne serez jamais loin du compte. Idem pour les durées de visite. C’est juste une indication pour vous aider à bâtir votre programme. Nous avons toujours pris largement notre temps.

Dimanche : - Route Alajuela – La Fortuna (3h) En chemin, on s’arrête à Zarcero pour admirer la place devant l’église et l’art topiaire poussé à son excellence. En prime, quelques écureuils jouent dans les arbres. - Catarata Rio Fortuna - 18$ (environ 2h30, repas inclus) A l’issue d’une longue descente de 482 marches, on aboutit à une belle chute d’eau, haute, vigoureuse, dans un bel écrin de verdure. Quelques colonnes basaltiques rappellent qu’on est dans une région volcanique. Je décide de m’y baigner. Philippe renâcle … l’ambiance ne lui convient pas. Je n’en profiterai pas beaucoup : trop de monde, chacun collé à son rocher comme une moule, difficile de nager, le courant créé par la chute est trop fort. Ce site, le plus cher de tout notre programme, est loin d’être incontournable, surtout si vous prévoyez de passer à Llanos de Cortès (4$) qu’on a très nettement préféré. Le restaurant “Rio Lounge” est cher mais très bon. On y a mangé notre meilleur ceviche (10$). - Ecocentro Danaus – 17$ sans guide (2h) Joli jardin où pullulent des oiseaux colorés. - Sources chaudes On n’a pas fait, pas envie, il faisait vraiment trop chaud. - Nuit à La Fortuna.

Lundi : - PN Volcan Arenal – 15$ (4h au total pour les 2 secteurs) On paie notre entrée au petit poste de garde signalé par un grand panneau de bois “Bienvenidos PN Volcan Arenal”. C'était notre 1er site, on a hésité, ici, juste une petite guitoune, pas de Visitor Center comme aux Etats-Unis … Le garde nous remet un petit plan, on poursuit notre chemin pour se garer sur le parking, 600m plus loin. Nous sommes ici dans le “Sector Volcan”. On part sur le sendero Las Coladas et El Ceibo (3h). Jolis sentiers, bien balisés mais on reste assez loin du sommet et les vues ne sont pas plus belles qu’ailleurs. Nous ne sommes pas montés au mirador (point P sur le plan), le sommet étant dans les nuages. On rejoint ensuite en voiture le “Sector Peninsula” par une piste de 2 kms qui démarre en face du poste de garde où nous avons pris les billets. Une petite rando conduit jusqu’au bord du Lac Arenal (1h). - Butterfly Conservatory à El Castillo – 15$ (2h) D’abord, de là, on a une vue splendide sur le cône parfait de l’Arenal. A travers un magnifique jardin et une forêt primaire, un sentier bien fléché nous conduit vers plusieurs serres. Nous pourrons y admirer différents papillons, dont les incroyables morphos qui virevoltent au-dessus de nous par centaines ! Une autre serre renferme les fameuses petites grenouilles colorées. Finalement, ce sera pour nous la seule occasion de voir la minuscule (la phalange d’un doigt !) grenouille rouge aux pattes bleues. Nous avons adoré cet endroit, bien plus agréable et plus vivant que l’Ecocentro Danaus. - Nuit à La Fortuna.

Si c’était à refaire, nous ne ferions que Butterfly Conservatory qui permet une très belle vue sur le volcan (d’autant plus que nous avions déjà eu une très belle vue depuis notre hôtel). La visite du PN ne me parait pas incontournable. Les occasions de randonner en forêt ne manqueront pas. Du coup, 1 seule nuit peut suffire.

Mardi : - Route vers le PN Tenorio (3h) On choisit de longer le lac Arenal jusque Tilaran. Très belle route sinueuse, pittoresque, avec de très jolies vues sur le lac. Ensuite Cañas puis on remonte vers Bijagua. Notre hôtel était en dehors du village, sur la route du parc, à l’Est de Bijagua. - Baignade dans le Rio Celeste En contrebas de notre hôtel, à 1 km, un pont métallique enjambe le Rio Celeste (coordonnées GPS : 10.709265, -84.980436 ). Ici, la baignade est autorisée. Au niveau du pont, un grand bassin, bleu. L’homme est un animal grégaire et tout le monde s’y agglutine. Pour être plus tranquille, depuis le pont, descendez sur la rive droite et remonter la rivière sur 50-100 mètres, vous trouverez des jacuzzis naturels ! Vivifiants, tonifiants et tranquilles ! De là, vous ne verrez même plus le pont. Une superbe baignade. Gratuite qui plus est. - Nuit à l'hôtel Catarata Rio Celeste.

Mercredi : - PN Volcan Tenorio - 12$ + 2000 ₵ de parking (4h) Sentiers bien balisés qui mènent à la Laguna Azul, à la cascade du Rio Celeste et à différents points de vue. C’est somptueux ! Nous avions la chance d’avoir un très beau temps. Le Rio Celeste était d’un bleu turquoise incroyable ! - Route vers Llanos de Cortès (1h30) - Llanos de Cortès – 4$ La piste de 2 kms qui y mène démarre de la voie sud de l’Interamerican (coordonnées GPS : 10.531586, -85.286583). Pas d’indications de sortie, sauf quand on a le nez dessus. Magnifique cascade, bien large avec un très grand bassin pour s’y baigner. Fond et bords sablonneux très agréables. Ici, il y a du fond et on peut facilement nager. C’est très sympa. On a nettement préféré cet endroit à Rio Fortuna. - Route vers Cañon de la Vieja Lodge (1h) - Nuit au Lodge.

Jeudi : - PN Rincón de la Vieja - 15$ + 700 ₵ de péage pour emprunter la route privée de l’Hacienda Guachipelin (5h au total pour les 2 secteurs) Un petit plan ainsi qu’un ranger sympathique fournissent les principales indications. Nous commençons par le Secteur Las Pailas. Nous suivons la belle boucle (2h) qui nous entraîne de mare de boue en fumerolles. Ici, nous sommes en terrain dégagé, sec, il fait très chaud. Selon votre vécu, vous serez plus ou moins fascinés par ces phénomènes géothermiques. Nous décidons ensuite de rejoindre le Secteur Santa Maria, 16 kms en voiture. Les explications du ranger, du Lonely Planet et Maps.me nous aident bien. Les derniers kms (après un gros virage en épingle à cheveux) se font sur une piste assez mauvaise. Nous apprécions notre 4X4. Le secteur Santa Maria est nettement moins visité, 3 voitures seulement sur le petit parking quand nous arrivons ! Le garde vérifie notre billet et nous indique le début du sentier. Nous retrouvons la forêt. Un beau sentier mène en 3 kms à des sources chaudes naturelles (1h aller) où l’on peut se baigner. Nous profiterons de ce lieu, seuls ! 2 petits bassins à l’eau chaude, douce, presque crémeuse invitent à la baignade. En en sortant, on se rafraîchit dans le courant frais du torrent. C’est magique, divin, unique ! - Nuit au Lodge.

Vendredi : - Route vers Santa Elena(2h30) Nous quittons l’Interamerican pour Las Juntas, petite ville charmante. La route perd son asphalte aux abords de Santa Elena. Arrivés à l’hôtel vers 10h30, café de bienvenue en main, et grâce aux informations de notre hôte (qui disposent de toutes les brochures du coin !), nous décidons des activités pour le jour ½ que nous allons passer dans la région. Notre hôte réserve aussitôt (sans surcoût). Ce qui, dans mon salon, 2 mois plus tôt, me paraissait bien compliqué à organiser, s’est fait en 15 minutes ! Laissez-vous porter et décidez sur place. On décide de découvrir la forêt de Santa Elena avec tyroliennes, rando de nuit et ponts suspendus et la forêt de Monteverde à pied. Santa Elena et Montverde sont suffisamment proches pour que le choix de l’hébergement soit sans importance. - Original Canopy Tour – 45$ (2h40) Nous choisissons cet organisme car nous voulions nous faire plaisir, pas peur. Ici, les tyroliennes sont moins hautes et moins rapides que d’autres. L’adrénaline monte moins. Ça nous suffit ! Rendez-vous est pris pour 14h (ce jour même !). Le centre est situé à l’intérieur du Cloud Forest Lodge. A la réception, des petites consignes permettent de laisser ses affaires en toute sécurité. Nous serons un petit groupe de 12, moyenne d’âge 45 ans ! 4 guides vont nous équiper de harnais et nous accompagner de bout en bout. Quelques explications simples, rien de compliqué, de toute façon ils s’occupent de tout, y compris de l’accroche aux câbles. On ne touche à rien, et bien sûr, nous sommes assurés en permanence. Il n’empêche que la plus haute plateforme est à 45 mètres et que … ça fait quand même haut. Nous allons enchaîner 7 ou 8 tyroliennes dont la plus longue fait 800 mètres. On vole au-dessus de la forêt et, en 800 mètres, on a le temps de se détendre et de profiter. Un saut de Tarzan (liane) est optionnel mais personne ne décline. Ambiance sympa, personne ne boude son plaisir et pas de kékés qui se la pètent. Durant le tour, les guides prennent des photos (y compris et surtout quand on glisse sur le câble). Pour 15$ et une adresse mail, ils nous envoient les photos (je confirme, on a bien tout récupéré). C’est une expérience unique que je conseille à tous ! Et j’ai le vertige ! C’est vraiment sympa, en toute sécurité et, ici en tout cas, ça reste sage. - Santa Maria Night Walk – 20$ (2h) On enchaîne à 17h45 avec une randonnée de nuit. Pour multiplier les chances de rencontres, les clients sont séparés en petits groupes qui partent dans différentes directions. Les guides communiquent entre eux par talkie-walkie. On nous remet une petite torche (plus pour éclairer nos pieds que pour débusquer les animaux). La torche du guide est, elle, beaucoup plus puissante. On n’a pas eu de chance, on n’a quasiment rien vu … Vraiment décevant. - Nuit à Santa Elena.

Samedi : - Selvatura Hanging Bridges – 35$ (2h30) Nous avions réservé à 9h. Nous arrivons au centre à 7h40 (toujours ma crainte d’arriver trop tard, ceinture et bretelles …) Mais pas de souci, on peut y aller ! On se couvre : sweat et veste imperméable. Nous allons enchaîner 8 ponts suspendus au-dessus de la forêt. Une petite bruine fine nous rappelle fraîchement qu’on est dans les nuages. C’est très complémentaire des tyroliennes. La tyrolienne, c’est du fun dans un cadre tropical extraordinaire. Ici, on s’arrête, on se pose, on attend, on fait des photos. Comme nous avons démarré tôt (peut-être les premiers) nous avons la chance d’être seuls sur les ponts, tout au moins les 1ers. C’est très impressionnant d’être au-dessus de la végétation, luisante d’humidité, de photographier le cœur des fougères arborescentes. On voit la forêt autrement. Cette activité se fait seul et on n’est pas limité dans le temps. On a beaucoup aimé. - Bosque Nuboso Monteverde – 22$ (3h) La route est asphaltée. Un peu avant la réserve, un grand parking (gratuit) où on nous enjoint de nous garer. Une navette gratuite va nous conduire jusqu’à l’entrée où l’on achète nos billets. Le garde nous explique ce qu’on peut faire selon le temps que l’on veut passer dans le parc. En effet, les sentiers sont nombreux et se recoupent, permettant d’adapter le parcours au temps que l’on a devant soi. Les sentiers sont très clairement balisés, avec un plan d’ensemble à chaque intersection. C’est très plaisant. Ils sont par ailleurs stabilisés par des gaufres de béton qui rendent la progression plus facile. Un sentier passe par un pont suspendu où nous aurons la chance de voir un couple de quetzals. Les photos ne rendent pas la beauté de ces oiseaux, la brume les a voilées. Qu’importe, le souvenir est là, magnifique. Balade de 3 heures qui permet de s’imprégner de la forêt nuageuse. Nous avons eu la chance d’avoir beau temps : pas de boue. Néanmoins, c’est humide et voilé quand même. Les feuilles brillent sous la bruine. C’est unique, magnifique. Au retour, nous rejoindrons le parking à pied, sans attendre la navette. - Nuit à Santa Elena.

1 jour ½ suffit pour bien voir les forêts de nuages en variant les plaisirs. Mais ça requiert un beau budget.

Dimanche : - Route vers Quepos (4h) Nous quittons Santa Elena vers Guacimal. La piste est parfois bien mauvaise, compensée par un paysage grandiose. A partir de Guacimal, l’asphalte reprend ses droits et ça roule très bien. - Pont des crocodiles (15 min) Un peu avant le PN Carara, près du Rio Tárcoles, un pont envahi de touristes : une quinzaine de crocodiles se prélassent au soleil en contrebas. - PN Carara – 10$ (3h30) Nous espérions, non, nous étions sûrs de voir des perroquets … Mais, sans guide et en démarrant trop tard (10h30), pas de miracle … nous n’avons rien vu ! - Nuit à Quepos.

Lundi : - Route vers Dominical ( durée ? … ça roule très bien sur la Pacifica Fernandez) - Refugio Barú – 12$ (3h30) Un plan détaillé nous est remis avec nos billets. On commence par le sentier Chirincoco. Il est tôt pourtant le soleil tape déjà fort sur cette partie découverte. Quelques panneaux donnent des informations en Français. Nous pousserons jusqu’à la jolie plage, puis enchaînerons avec les sentiers 3 et 4. Nous y verrons (enfin !) un paresseux (sloth en Anglais). De retour à la réception, nous verrons un autre paresseux dans un arbre derrière la réception. Bien mieux. Comme quoi ! Excellente Banana Split au restau du refuge. - Playa Esterillos Oeste Frustrés de n’avoir vu aucun ara Macao (ara rouge) au PN Carara, nous décidons de remonter jusqu’à la Playa Esterillos Oeste, réputée pour en héberger. Ça roule bien, nous avons le temps. Et nous serons payés de notre effort ! La plage de sable fin gris clair est paradisiaque, longue et large, naturelle, sans saucun aménagement, bordée de badamiers et de palmiers. Quelques rares vacanciers (locaux et touristes) profitent des belles vagues du Pacifique qui scintillent sous le soleil. Derrière les arbres, une petite piste de sable longe la plage et dessert de petits bungalows de vacances rustiques, tout simples, et un hôtel, le Rancho Coral. En plus de toute cette beauté, cerise sur le gâteau (d’anniversaire en l’occurrence), les aras sont là ! Une bonne dizaine à nous interpeller de leur cri rauque et à se gaver d’amandes dans les badamiers. L’info était bonne ! Cette fois, nous n’en espérions pas tant et nous sommes comblés. Cet endroit est sauvage, authentique, préservé. Nous l’avons découvert un peu par hasard et nous aurions aimé y passer plus de temps. Pourquoi pas une nuit à l’hôtel Rancho Coral. - Nuit à Quepos.

Mardi : - PN Manuel Antonio – 16$ cash + 7$ de parking (7h en comptant l’heure de queue) Nous zappons le petit déjeuner pour être aux portes du parc dès son ouverture. A 7h45, nous arrivons sur le parking privé tout proche de l’entrée. Parking privé : 7$ !! Il est 7h50, le parc ouvre à 8h et déjà la foule est énorme. 2 queues : l’une pour acheter son billet, l’autre pour entrer dans le parc. On se mord les doigts de ne pas avoir acheté notre billet à l’avance à l’hôtel. Tant pis ! On fait donc la queue sagement et on la recommence une fois nos billets en main. Au final, nous entrerons dans le parc à 9h ! 1 heure de queueS. Le nombre d’entrées est limité à 1200 (ou 1300 ?) par jour. Donc, soyez là avant l’ouverture. Et pour optimiser : 1- si votre hôtel le propose, achetez votre billet �� l’avance et 2- à défaut, séparez-vous, un dans la queue pour acheter le billet, l’autre déjà dans la queue pour l’entrée. Sur ce coup-là, on a vraiment été des andouilles. On choisit de visiter le parc sans guide, préférant garder notre liberté aux dépens des observations. Nous filons assez rapidement vers le fond du parc, vers la Playa Espadilla Sur. Encore une plage paradisiaque. Les capucins et les coatis animent les lieux. Sur un grand panneau de bois, un plan global (enfin !) indique tous les sentiers disponibles. On peut s’organiser. Pensez à imprimer un plan depuis Internet. Nous ne l’avions pas fait et ça nous a manqué. Cela dit, nous n’avons pas pris le temps de demander à l’entrée s’ils en avaient un. Nous commençons par la boucle Punta Catedral qui offre un très joli point de vue sur la côte Pacifique. Après un “bain d’océan” rafraîchissant dans une eau transparente, nous enchaînons les autres sentiers et diverticules. Nous verrons de nombreux singes, quelques paresseux, des daims, des ratons-laveurs, des iguanes … on croise du monde mais sans être gêné, en fait, la foule se disperse vite sur tous les sentiers et les plages, le parc est vaste. C’est un très beau parc, peut-être le plus beau de ceux qu’on a vus. L’alliance forêt-océan est sublime. Dans le parc, quelques points d’eau potable et un petit snack mais mieux vaut prévoir quand même gourde et en-cas. - Nuit à Quepos.

Mercredi : - Route vers Orosi (4h30) Nous décidons de passer par Dominical puis San Isidro pour reprendre l’Interamericana. Dès que nous avons quitté le Pacifique, on a commencé à grimper dans la montage, et avec elle, la brume, parfois très épaisse. Au final, une étape longue et exténuante pour le chauffeur. On arrive dans une vallée d’Orosi bien nuageuse. - Nuit à Orosi.

Jeudi : - Vallée d’Orosi (1h) Le soleil est de retour. La vallée est lumineuse ! Nous décollons rapidement pour profiter de cette magnifique lumière. A 7h30, on commence la boucle : les plantations de café, le barrage de Cachi, l’église en ruines de Ujarras. Nous décidons de monter à Irazu avant de visiter le jardin Lankester, à Paraiso. Tant pis pour les kms en plus, mais profitons du beau temps, les orchidées peuvent attendre, pas le volcan ! - PN Volcan Irazu – 15$ (1h) On y arrive à 10h. On fonce vers le cratère. Les nuages ne sont pas encore là. Le fond du cratère principal est occupé par un splendide lac bleu/vert. On longe la barrière à la recherche d’autres points de vue. C’est splendide. Nous partirons vers 11h. A cette heure, les nuages ont commencé à envahir le cratère. Bientôt, on ne verra plus rien, et pourtant, il fait très très beau ! Donc, impératif : arrivez avant 10h. On redescend par la piste qui passe par Pacayas et Cervantès. Paysages de collines, patchwork de cultures, paysans au travail, la piste est difficile mais offre des tableaux magnifiques. - Jardin Lankester – 10$ cash (1h30) Beau jardin mais qui mériterait d’être un peu mieux entretenu. - Route vers Alajuela (2h30 pour 55 kms !) La galère du voyage. La route est belle, on pensait rallier Alajuela en une petite heure. C’était sans compter les embouteillages monstrueux de Cartago, San José et Alajuela. On arrive à l’hôtel de nuit, épuisés. Du coup, on revoit nos plans et on abandonne l’idée de visiter San José. Non, on ne prend pas le risque de retomber dans ce bourbier. Dommage. - Nuit à Alajuela.

Vendredi : - PN Volcan Poás - 15$ via internet + 2000 ₵ de parking (1h) Il est obligatoire de réserver et de payer son entrée (date et créneau horaire) via internet ici : www.sinac.go.cr Cliquez sur “Online Booking”. J’ai un peu tâtonné … Voici quelques conseils : Il faut d’abord s’enregistrer : définissez un identifiant (usario) et un mot de passe (contraseña). Ensuite, une fois connectée, on peut switcher en Anglais. Si le message “session déjà active” apparait, cliquez simplement sur ok. Sur l’écran de paiement : Id Number = votre n° de passeport. Enregistrez bien tous les participants (Identification = n° de passeport) Et cliquez encore sur + après avoir saisi le dernier participant. Vous pourrez alors soumettre. Un mail de confirmation vous sera envoyé. Le jour dit, nous sommes arrivés en avance (à 8h10 pour le créneau de 8h40). Je présente le mail reçu au poste de garde. “Perfecto” me dit-il. Parking payant un peu plus loin, 2000 ₵. Finalement, nous pourrons partir avec le groupe de 8h20. Ils sont 4, avec nous, ça fait 6. Parfait ! Après 600m d’un sentier goudronné, on arrive enfin au cratère. Le lac au fond a disparu. En lieu et place, un énorme nuage de vapeur épaisse, blanche, sort de la bouche du volcan. Une petite mare jaune rappelle la présence de soufre. C’est finalement encore plus impressionnant qu’un lac inerte. On sent et on voit le volcan vivre. Le temps de visite est limité à 20 minutes. C’est tout à fait suffisant. Attention : les randos environnantes sont fermées pour des raisons de sécurité. Là encore, les nuages arrivent vite et remplissent le cratère. Toujours le même conseil : arrivez très tôt, dès l’ouverture du parc. Le 2ème créneau (8h20) m’a paru parfait : moins de monde qu’au 1er (8h00) et qu’au 3ème (8h40). - Balade en campagne Nous décidons de redescendre du Poás par les petites routes. Direction Grecia et sa drôle d’église, puis Sarchi où nous ferons pas mal d’achats d’objets en bois à la Fábrica de Carretas Joaquin Chaverri. - Zoo Ave – 15$ (2h) Situé près de La Garita, c’est un beau refuge pour animaux blessés avec des enclos très naturels créés dans la forêt. L’environnement est au plus proche de la nature, nous y avons d’ailleurs vu des animaux hors enclos (iguanes, toucans et de nombreux oiseaux) ainsi qu'une rencontre surprenante d’un écureuil et d’un paresseux. - Dernière nuit à Alajuela.

Les randonnées : toutes celles que nous avons faites étaient toujours bien balisées, bien fléchées avec souvent un plan d’ensemble remis par la billetterie ou sur un panneau à l’entrée, à photographier (vive l’ère du numérique !). Les sentiers sont bien entretenus, souvent bien damés, parfois même stabilisés par des damiers de béton. En ce qui nous concerne, saison sèche et météo extra, nous n’avons jamais crotté nos chaussures. Souvent les sentiers s’entrecroisent permettant ainsi de couper court ou au contraire d’allonger à loisir. Même si les forêts se ressemblent, nous ne nous sommes jamais lassés au point que je regrette parfois de ne pas avoir randonné dans la forêt de nuages de Santa Elena ! La flore : la forêt tropicale est merveilleuse. Je reconnais certaines plantes, ce sont celles de mon salon, version 4XL ! Certains arbres sont si hauts, si majestueux, avec des racines drapées en guise de contreforts qu’ils forcent le respect. Et que dire des fleurs, abondantes, omniprésentes, vives, compliquées … encore plus belles quand quelques gouttes de rosée les font scintiller. La faune : les paresseux sont difficiles à voir. Au départ, on cherche une peluche pendue par les pieds et on finit par voir une grosse boule de poils informe coincée dans la fourche d’un arbre ! Une fois qu’on en a vu un, on les repère plus facilement. Une paire de bonnes jumelles aide bien à l’observation. Les singes, les coatis, les agoutis se rencontrent assez facilement. Ne parlons pas des iguanes ! Ils sont partout, de toute taille, du gros lézard au quasi-monstre-préhistorique de plus d’un mètre ! C’est également le paradis des oiseaux. Très colorés. Les minuscules colibris sont étonnants de vivacité. J’ai suffisamment parlé des aras (c’était l’objectif de Philippe d’en voir !). C’est sur Playa Esterillos Oeste qu’on en a vu beaucoup, en milieu d’après-midi (pourtant pas la meilleure heure), le jour de son anniversaire ! Beau cadeau ! N’oublions pas les papillons dont les grands morphos bleus, impossibles à photographier puisqu’une fois posés, ils ferment leurs ailes et cachent ce magnifique bleu chatoyant pour ne plus montrer que l’image d’une œil de chouette ! Nous avons eu également l’occasion de rencontrer plusieurs fois des serpents, jaune vif ou vert pomme. Ces rencontres sont toujours teintées d’un peu d’émotion. Enfin les grenouilles, autre symbole du Costa Rica. Dans la nature, nous n’avons vu que les petites bleu turquoise aux rayures bleu marine. Grosses comme le pouce, il faut vraiment tomber dessus. Nous en avons vu 3 dans la forêt derrière l’hôtel de Quepos. Et pas du tout près d’une rivière ou d’une mare comme on s’y attendait. L’observation de la faune constitue un des buts de ce voyage et allonge considérablement (mais magnifiquement) toutes les randonnées. Les volcans : ils ne se ressemblent pas. Le cône parfait de l’Arenal s’admire de loin. Le cratère de l’Irazu est occupé par un beau lac bleu-vert. Le Poás est actif et nous le montre ! Quant à Rincón de la Vieja, il offre des manifestations diverses intéressantes, surtout si c’est une 1ère pour vous. Pour Irazu et Poás, soyez matinaux pour les observer dans les meilleures conditions.

SI C’ETAIT A REFAIRE : L’expérience de ce programme me permet de dire qu’il est perfectible. A La Fortuna, on aurait pu se contenter d’aller à El Castillo visiter le Butterfly Conservatory qui permet une jolie vue sur l’Arenal, d’1 pierre 2 coups. Evitez la Catarata Rio Fortuna, bien trop chère pour ce qu’elle offre. Quant à la rando dans le PN Arenal, elle est très sympa mais n’apporte pas grand-chose (d’autant que nous en ferons beaucoup d’autres dans ce type de forêt). Il y a moyen de gagner 1 jour sur cette étape. Pour profiter de la douceur de la plage et de ses nombreux perroquets, on passerait 1 nuit à la Playa Esterillos Oeste avant de descendre à Quepos pour les 2 nuits suivantes. La fin de notre programme était un peu légère. J’ai sans doute était un peu trop prudente. Il faut peu de temps pour visiter le Volcan Poás. Avec un vol de retour à 17h35, on aurait pu le visiter le samedi matin et gagner 1 nuit à Alajuela. Au final, 2 jours gagnés qui auraient pu nous permettre de pousser jusqu’à la vallée de Sarapiqui, facile à intégrer au reste de ce programme. Pour mieux vivre la visite du PN Manuel Antonio : 1-acheter son billet à l’avance, 2-sur internet, trouver et imprimer un plan des sentiers. Je garderais l’exclusion de San José et de ses alentours proches.

DIVERS : L’accueil : agréables, souriants, aimables, ils font honneur à leur pays et à leur devise. La langue : des rudiments d’espagnol sont bien utiles même si l’anglais est très répandu. La carte bancaire : largement acceptée y compris l’Amex. Le cash : il faut un peu de cash en ₵ pour les petites dépenses (parking, péages). Partout, les $ sont bien acceptés. Le climat à cette époque : nous avons eu beacoup de chance. Soleil et ciel bleu pendant 15 jours. Inespéré ! Plus de 30°C tous les jours sauf à Monteverde (forêts dans les nuages) où on est descendu à 20-25. Vêtements : dans la région de Monteverde, gilet et veste imperméable indispensables. Ailleurs, il fait chaud, très chaud … Nous avons apprécié d’avoir des chaussures de marche (tige basse suffisante) pour toutes nos sorties et des sandales pour nos soirées. L’affluence touristique à cette époque : vraiment forte. Une heure de queue pour rentrer au PN Manuel Antonio (en y étant avant l’ouverture). Les photos : ce voyage est un régal pour les amateurs de macro (fleurs et animaux). Les problèmes de santé : aucun. L’eau du robinet est potable. Les moustiques : ils sont voraces. Aspergez-vous ! Attention aussi aux petites fourmis. Internet : wifi gratuit très répandu. Electricité : adaptateur US nécessaire. Les achats perso : pas mal de petits objets en bois, notamment à Sarchi.

Nos coups de coeur : Etre entourés de centaines de Morphos bleus au Butterfly Conservatory à El Castillo. Les baignades : dans le Rio Celeste sur la route du PN Tenorio, aux chutes Llanos de Cortès, dans les sources chaudes naturelles du secteur Santa Maria à Rincón de la Vieja, dans le Rio Colorado au Cañon de la Vieija Lodge, dans le Pacifique au PN Manuel Antonio. La merveilleuse plage d’Esterillos Oeste où nous avons vu des dizaines d’aras. Le PN Manuel Antonio. La vallée d’Orosi. Les volcans Irazu et Poás. Les ceviches. Le dîner de fête au Gabriella’s à Quepos.

Nos déceptions : La Catarata Rio Fortuna, bien trop chère. La Santa Maria Night Walk à Santa Elena, manque de chance ou arnaque ?... On se demande encore. Le PN Carara où nous cherchons encore les perroquets … Mais là, on sait, c’est de notre faute. Les bouchons monstres autour de la capitale.

EN CONCLUSION : 100% nature ! Un voyage de randonnées, de contemplation, de bien-être, un voyage qui repose, qui vide la tête, qui fait du bien. Entre la flore et la faune, c’est un émerveillement quotidien. Et l’accueil est très agréable au point que nous envisageons d’y retourner pour voir d’autres régions : Sarapiqui, Corcovado … Et cerise sur le gâteau, nous avons eu un temps splendide pendant tout notre séjour.
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-02-11 · 33 replies
INTRO

Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.



UN PEU D' HISTOIRE

Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.

FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.

ECOLOGIE

L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.

DETAILS PRATIQUES

CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.

ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).

SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !

VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.

ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !

PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.

NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.

San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.



Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.

1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.



2 / Musée de l' Or

On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.



3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.

4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...

Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Faire des choix (Costa Rica avec 2 adolescents) English translation pending
by Ted421 · 2018-10-08 · 31 replies
Bonjour, Je suis en train de préparer 3 semaines au Costa Rica cet été avec 2 ados (qui marchent et se lèvent tôt sans problème) Pour commencer nous allons arriver début Juillet à San José. Voici les choses que je souhaite faire à proximité de cette ville et dans cette ville, pourriez vous me conseiller sur quoi faire, combien de temps y dormir et ou dormir. Faites abstraction du budget, dites moi ce qui serait l'idéal en sachant qu'ensuite nous irons à Tourtuguero - Britt Coffee Tour - Visite du Volcan Poas (pour y randonner), à priori sinonse rabattre (ou bien faire les 2 ou les 3 qu'en pensez vous) sur Irazu ou Brava (lequel est le mieux et le plus accessible - Alajuela et son jardin tropical la Paz Waterfall Gardens - San José (musée, ??? quels sont les indispensable, combien de temps y consacrer) - Parc National Braulio Carrillo (Tram aérien)

J'avais dans l'idée de trouver un hôtel à San José et d'y rester 3 nuits compte tenu que le 1er jour j'arrive dans l'après midi.

Est ce une bonne idée de séjourné à San José car il semblerait que la ville ne soit pas agréable et dangereuse ? Avez vous une autre suggestion si nécessaire.

Y a t il d'autres choses dans le coin ?

3 nuits est-ce trop sachant que je vais être short pour la suite car nous souhaitons également y faire du surf.

Ensuite est il interessant de dormir du côté de Tortuguero et combien de temps y consacrer ?

Quelles sont les visites guidées que vous réserveriez, avez vous des suggestions ?

Merci par avance
3 semaines en mai. Lanzarote - La Palma - La Gomera - Ténérife English translation pending
by Jacq0077 · 2018-08-05 · 0 replies
Les Canaries - mai 2018 LANZAROTE -> LA PALMA -> LA GOMERA -> TENERIFE L’archipel des Canaries, situé au large des côtes du Maroc et du Sahara occidental, est l'une des 17 communautés autonomes espagnoles. Les Canaries font partie de la Macaronésie, un ensemble géographique regroupant les territoires insulaires volcaniques des îles Canaries, de Madère, des Açores et du Cap-Vert. Le nom des Iles Canaries provient du latin " Canariae insulae " qui veut dire " Iles aux chiens " Ø la douceur d'un éternel printemps et une invraisemblable variété Qu’il s’agisse de farniente en bord de plage, de balades sur le dos des volcans ou dans la jungle tropicale, L’archipel espagnol est composé de 7 îles très différentes. Paysages volcaniques ou exubérantes forêts primaires, criques déchiquetées d’un noir brillant ou vagues de dunes, adorables petites villes coloniales ou grandes cités palpitantes... des contrastes constants. Chaque île est un monde en soi, fière de son histoire et de ses coutumes. Toutes, cependant, partagent l'héritage des Guanches, les premiers habitants préhispaniques de l'archipel.

Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.

L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.

L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.

ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai

i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.

i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.

i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.

i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai

i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique

i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits

i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.

i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une œuvre d’art imposante et vivante

i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.

i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai

i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner

i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.

i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »

i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels

Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai

i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.

i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !

i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.

En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai

i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai

i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.

i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai

i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.

i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.

i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai

i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.

i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.

i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.

Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai

i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.

i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando

Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai

La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !

i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.

i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.

Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai

i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.

Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai

i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu

i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai

i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay

i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay

i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres

i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.

i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.

PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai

i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)

i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !

i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit

i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.

i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai

Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.

J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas

i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.

En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…

i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.

Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.

PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej

J20 –mardi 22 mai

i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres



i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05

J22 –jeudi 24 mai

i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
Partir en Éthiopie ou en Namibie English translation pending
by Byrance · 2018-07-12 · 12 replies
Bonjour, nous projetons de partir en Ethiopie ou en Namibie Nous hesitons entre ces deux destinations Qui peut nous donner son experience sur la Namibie?(le désert, les campements, les langues parlées , les règles de santé etc Idem pour l'Ethiopie?????? Merci JP
Partis avec des à-priori mais revenus enchantés du Vietnam English translation pending
by Emoran · 2018-07-03 · 279 replies
ITINERAIRE

Bonjour, Comme dit dans le titre , c'est un pays que j'appréhendais pas mal , à cause de lectures relatant des déconvenues et arnaques. Mais finalement après avoir voyagé en Thailande , au Laos , au Cambodge et en Birmanie , on s'est décidé pour le Vietnam ...et on est revenus éblouis et ravis .

Voyage effectué du 8 mai au 7 juin dernier , à 2 couples de seniors . itinéraire :

- Vol Nantes- Bangkok via Amsterdam sur KLM ( 1 nuit à BKK) - Vol BKK- Hanoi avec air Asia ( 3 nuits à Hanoi) - Croisière en baie d'Halong ( 1 nuit sur la jonque ) - Tam Coc ( 3 nuits ) - Sapa ( 1 nuit ) - Bac Ha ( 2 nuits ) - Ha Giang ( 1 nuit ) - Dong Van ( 2 n ) - Bao Lac ( 1 n ) - Cao Bang ( 2 n ) - Hanoi ( 1 n ) - vol de Hanoi à Hué ( 2 n ) - Hoi An ( 3 n ) - plage de An Bang ( 4 n ) - Vol de danang à BKK ( 2 n ) Vol BKK- nantes via Amsterdam

Je peux évidemment détailler ce périple si de futurs voyageurs sont intéressés. J'ai tout organisé par moi-même pour l'essentiel . Larsay m'a aidée à trouver un véhicule avec chauffeur anglophone pour la boucle nord de 10 jours en partant de Tam Coc et en finissant à Hanoi . En ce moment , on est dans le tri des photos et des montages vidéos , ce qui nous permet de continuer visuellement ce magnifique voyage . la météo que j'appréhendais a été très favorable ....( très chaude même )

je suis donc prête à mon tour à aider des forumeurs intéressés.

Cordialement

à suivre éventuellement...
Retour d'un voyage au Costa Rica avec agence English translation pending
by Djakonil · 2018-04-02 · 8 replies
En 2017, nous sommes partis à Cuba avec l’agence Roots Travel, qui nous a fait un voyage sur mesure nous permettant de découvrir à notre rythme ce magnifique pays. Fort de cette expérience plutôt réussie, nous avons confié à Roots Travel l’organisation de notre voyage au Costa Rica. Nous avons été reçus par M. Pavel Alter, le gérant de l’agence, et spécialiste du Costa Rica. Notre volonté était de découvrir le pays plutôt sous un angle « nature », raison pour laquelle nous avons sélectionné le circuit « hors des sentiers battus », sur lequel nous avons fait quelques adaptations selon les conseils de M. Alter, et aussi pour nous ménager des étapes « repos », pour aller à la plage et se baigner. Moyennant la somme de 2600€ / personne, pour 14 nuits, voyage inclus sur Air France (vol direct Paris – San José), nous étions parés pour l’aventure. Notre formule incluait également la location de voiture. Nos hébergements sont réservés dans des éco lodge, ce qui, selon M. Alter, est la formule la plus sympa pour découvrir le pays. Il est dommage que l’agence nous ait communiqué les billets d’avion au tout dernier moment (une semaine avant le départ), car nous n’avons pas pu choisir nos sièges (généralement je prends des places XL car je mesure 1,88m). Notre circuit était le suivant :

Arrivée à San José en fin de journée, récupération de la voiture chez Hertz, puis direction l’Hôtel Aranjuez pour une nuit de récupération du voyage, avant de prendre la route le lendemain pour la côte caraïbe. Deux nuits au Lirio Lodge, au bord de la rivière Pacuare Deux nuits à côté de Turrialba, face au volcan, au Bella Vista Ranch Une nuit à San Gerardo De Dota, au cœur du parc des Quetzals, au Los Lagos Lodge Deux nuits sur la péninsule d’Osa, au Danta Logde Deux nuits à proximité de Dominical, au lodge « Edge of the world » Une nuit à Manuel Antonio, à l’hôtel Verde Mar Trois nuits à Playa Hermosa, au Costanera B&B Une nuit dans le parc Arenal, au Chachagua Rainforest Eco Lodge Puis retour sur San José pour prendre l’avion le soir à 22h45.

Sur le papier, tout cela semble prometteur, et le descriptif du voyage fourni par l’agence est assez alléchant. Cependant, nous avons fait le choix de cette agence pour l’expérience et les bons conseils qui devaient faire de ce voyage une réussite inoubliable. Certains moments resteront inoubliables, mais pas forcément comme nous l’imaginions. Pour commencer, le véhicule qui nous a été loué, fort cher au demeurant ($ 849) était une simple berline 4 places, prévue pour la route, mais fort peu adaptée aux nombreuses pistes que nous allions devoir emprunter lors de ce tour. En effet, M. Alter nous prépare un circuit « hors des sentiers battus » mais nous fourni une voiture de route. Première grosse erreur. La majorité des lodges n’étaient accessibles que par des pistes où seuls des 4x4 pouvaient s’aventurer sans risque, avec parfois des pentes allant jusqu’à 35°, sans parler du fait que l’état de la piste, avec les trous et les cailloux, menaçait d’endommager la voiture. La grande majorité des parcs naturels est également accessible par des pistes. Lors du voyage, j’ai pu communiquer avec M. Alter, et la réponse a été « mais je vous avais loué une toyota ! ». Ce genre de réponse m’amène sérieusement à douter de la compétence de M. Alter sur le pays, qu’il est censé connaître parfaitement, et les hébergements qu’il a choisis. Bref.

Etape 1

Première étape en plein nature : deux nuits au Lirio Lodge, qui nous ont enchanté, bien que nous ayons dormi sous une tente, elle-même installée sous un toit de plastique. La proximité avec la nature est magique et nos balades en bateau nous permettent d’observer la faune et la flore avec un guide indispensable pour profiter du spectacle.

Etape 2

L’étape Turrialba est quelque peu déroutante au départ, l’accès au Bella Vista Ranch se fait via une piste de montagne de 2 km à faire au pas avec notre véhicule, et dont l’accès final nécessite un niveau de pilotage très pointu, tant la pente est raide. La vue est magnifique, nos hôtes sont très accueillants, lui est américain, ancien surfer, et elle Costa ricaine, et ils n’hésitent pas à vous préparer petits déjeuners et diners si vous leur demandez, même au dernier moment. Vu la route d’accès, on réfléchit deux fois avant de quitter le lodge … Pour notre journée de visite, notre hôte nous conseille d’éviter le parc du volcan, c’est le week-end, et il y aura foule, quelques heures de queue possible rien que pour pouvoir se garer au parking du parc. Il nous conseille en revanche la parc Tapanti, qui est à 40km environ, bien moins fréquenté, et tout aussi beau. Il va même jusqu’à nous accompagner sur une partie de la route avec sa moto. Quel hôte de qualité ! Encore une fois, nous regrettons de ne pas avoir de 4x4, l’accès au parc est une très longue piste caillouteuse de plusieurs kilomètres.

Etape 3

Notre étape suivante se situe en montagne, dans le parc naturel des Quetzals, à San Gerardo De Dota. Là encore, l’accès à ce parc se fait par une piste de 6 km environ, qui relève de l’exercice d’équilibriste avec une voiture comme la nôtre. Le Los Lagos Lodge est également un éco lodge, c’est à cette étape du voyage que nous comprenons le sens du mot « éco », qui semble vouloir dire plus économique que écologique. Notre chalet est percé de trous, et la nuit en montage est une souffrance. Le matin, la température est tellement basse que nous ne pouvons prendre une douche (il doit faire 5° dans la salle de bains). Etape sans intérêt, sauf à pouvoir passer une journée complète à observer les oiseaux, nous n’en avions ni le temps, ni l’envie.

Etape 4

Après la montagne, direction la péninsule d’Osa, à proximité du parc Corcovado. L’hébergement au Danta Lodge est une bonne surprise, le lodge procure une véritable immersion dans la nature. Encore une fois, 3 km de piste permettent d’accéder au site. Notre séjour est réservé en demi-pension, avec 2 excursions, peu intéressantes. Nous avons fait la balade en canoé dans la mangrove, avec un guide qui ne parlait pas anglais. Seule la visite de la plantation de café était un bon moment, car le guide était une mine de connaissances, et n’hésitait pas à nous les partager. Nous n’avons pas pu aller visiter le parc du Corcovado, il faut prévoir entre une et deux journée complètes pour s’y rendre et profiter de la visite, ce que ne nous permettait pas notre planning.

Etape 5

Nous remontons ensuite vers le nord, sur la côte pacifique, pour une halte de deux jours programmée à Dominical. Entre la plage et le lodge « Edge of the world », une piste de montagne de plusieurs kilomètres. J’en avise M. Alter, qui nous dit qu’il ne comprend pas, que le lodge a une bonne note sur TripAdvisor. C’est là que je comprends comment notre voyagiste construit son voyage, non pas basé sur des expériences vécues, mais sur des choix faits sur internet. A ce stade, mon épouse et moi, nous sommes furieux. D’abord parce que Dominical n’a rien de charmant, c’est un village qui a poussé devant un spot de surf, envahie de surfeurs américains et de boutiques de surf. Aucun intérêt. De plus, le lodge ne sert pas les petits déjeuners et encore moins les diners. Ça veut dire qu’il faut s’organiser pour les repas et se farcir la piste de montagne qui est une des plus pentue rencontrée jusqu’ici. Nous demandons alors à M. Alter de nous changer notre circuit, nous ne souhaitons pas rester plus d’une nuit (il n’y a rien à faire, la plage est inhospitalière, personne ne se baigne), et notre hébergement loin de tout, sans vue, sans intérêt. M. Alter accède à notre demande et nous avons une nuit de plus à l’étape suivante, à Manuel Antonio.

Etape 6 Retour dans les sentiers battus, mais la plage est fort agréable, l’hôtel tout à fait correct, comparés aux hébergements précédents (enfin de l’eau chaude et de la clim !) et nous nous demandons pourquoi M. Alter nous y avais prévu une seule nuit, sachant qu’il y a à proximité le parc Manuel Antonio, dans lequel on peut passer la journée avec les animaux, et profiter de plages magnifiques. Nous profitons quand même de ce trop court séjour pour récupérer de la fatigue des jours passés (la route, les pistes, tout cela finit par être éprouvant).

Etape 7

L’étape suivante est celle demandée par mon épouse, pour se reposer et profiter des joies de la plage, avec trois nuits à playa Hermosa. Dans notre compréhension des choses, notre voyagiste nous a réservé un hébergement qui donne sur la plage, afin que nous puissions profiter de l’océan, qui est à moins de 100m. Ce que nous faisons, même si l’hébergement est dans la catégorie « éco », la vue et l’environnement permettent de souffler un peu et nous envisageons avec bonheur ces quelques jours de plage. Sur la plage, nous voyons bien des panneaux d’informations qui mettent en garde contre les courants (rip current) et la méthode pour s’en extraire, même si nous ne comprenant pas l’espagnol, nous comprenons qu’il faut rester prudent lorsqu’on se baigne. D’ailleurs des baigneurs, il n’y en a pas beaucoup. Nous remarquons les forts courants mentionnés par les panneaux d’information, et nous essayons d’être prudents et restons là où nous avons pied. Malgré ça, les vagues fortes conjuguées au sable très fin qui forme un sol très meuble, nous font perdre pieds quelques secondes, ce qui suffit à nous emporter là où nous n’avons plus pieds, et nous voilà partis vers des vagues de 4 mètres fatales pour des baigneurs. Nous bataillons plusieurs minutes, buvons beaucoup d’eau de mer, et sentons notre dernière heure arriver. J’essaie de faire des signes et d’appeler à l’aide, et au bout de quelques minutes, heureusement, des surfeurs arrivent pour nous secourir. Sans eux, et la vigilance de la patronne d’un bar de bord de plage, qui nous a vu en difficulté, nous ne serions pas revenus vivants de cette baignade. Cette expérience traumatisante nous permet de discuter avec nos bienfaiteurs, qui nous expliquent la dangerosité de la mer à cet endroit (cette partie de la côte en fait), qui voit chaque année de nombreux noyés, y compris parmi les surfeurs. J’accède à internet et je recherche un peu d’informations sur les plages les plus dangereuses au Costa Rica, et oh surprise, je trouve en première place Playa Hermosa, et pas loin derrière playa Dominical : deux étapes choisies par notre voyagiste. A ce stade de notre séjour, le doute n’est plus permis : M. Alter ne connait pas le Costa Rica, ou alors il est totalement incompétent, pour proposer une étape plage ici. Je lui fais part de nos mésaventures, et sa réponse est « mais la plage de Jaco n’est qu’à quelques kilomètres de là, là-bas vous pouvez vous baigner sans problème. » Soit c’est de la mauvaise foi, soit de la pure bêtise. Pourquoi nous louer une chambre sur une plage pour nous envoyer nous baigner sur une autre à plusieurs minutes de voiture ?! Le dernier jour, nous éviterons de nous baigner, encore choqués par l’épisode de la veille.

Etape 8

L’étape suivante sera une étape de montagne, près du parc du volcan Arenal, où nous avons une nuit prévue, au Chachagua Eco Lodge (très beau, haut de gamme). Le lendemain, nous devons repartir pour San José, où la voiture doit être rendu avant 19h00. Ce qui ne nous laisse pas beaucoup de temps pour profiter du parc, arrivés en milieu d’après-midi, nous n’aurons pas le temps de faire plus qu’une visite de La Fortuna et de ses environs avant de reprendre la route à 14h00 (checkout à 13h oblige).

En conclusion, nous sommes passés à côté des beaucoup de belles choses à voir pour plusieurs raisons :

Pas la bonne voiture, certains endroits étaient inaccessibles sans 4x4 Pas le bon timing aux étapes intéressantes : il fallait plus qu’une nuit sur place pour profiter des attractions et des visites, une partie des journées étant occupée par le voyage entre deux étapes Pas de conseils sur les visites à faire

Bref, un voyage que l’on aurait organisé par nous même aurait sans doute été mieux ficelé, et pourtant nous ne sommes pas des pros. Donc je recommande absolument d’éviter l’agence Roots Travel pour le Costa Rica. J’ai d’ailleurs demandé un dédommagement à M. Alter en revenant, ma demande est restée sans réponse. J’envisage également de porter l’affaire plus loin pour éviter à d’autres vacanciers de subir des mésaventures similaires avec cette agence.

N’hésitez pas à prendre contact avec moi si vous avez des questions sur le Costa Rica, car ce pays mérite d’être visité, d'une bien meilleure façon que ce que nous avons pu faire. Que nos mésaventures servent au moins à quelque chose.

Bon à savoir Notre séjour s’est déroulé du 1er au 15 mars, c’est le mois le plus chaud de l’année au Costa Rica. Le soleil se couche à 17h30 le soir, la journée commence tôt (7h) , surtout si vous voulez voir des animaux.
L'Andalousie en hiver: 2 semaines de plaisir English translation pending
by Phil31600 · 2018-03-04 · 19 replies
Voyager en Andalousie en hiver, c'est se priver des jardins en fleur et probablement de belles odeurs. Mais c'est découvrir une région splendide en dehors des flots de touristes et de découvrir de façon très paisible de nombreux sites. Mais que nous avons eu froid ! ci-dessous mon carnet de voyage de deux belles semaines qui nous ont conduit de Séville à Ronda, de Ronda à Malaga, puis à Grenade en passant par le caminito del Rey. Audépart de Grenade nous avons visité des villages troglodytes et des villages blancs de la Sierra Nevada. Puis destination Ubeda et Baeza pour terminer en beauté à Cordoue.

2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.



Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10€/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.



Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées. Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers. Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées…. Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis. Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant. Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont. Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments. Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien. Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule. Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ? Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane. Jour 4 : 26 novembre A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas. Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer. Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre. Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles. En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).

Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté. En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver. Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location). Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248. La dépouille de Christophe Colomb y est conservée. La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara. La cour des orangers On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe. Archives générales des Indes Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer. La place d’Espagne Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place. Quartier Santa Cruz Période historique : XIIe siècle Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger. L’Alcazar de Séville Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques. Les jardins de l’Alcazar Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier. Parc Maria Luisa Période historique : XIXe siècle L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards. Place d’Amérique Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique. Le quartier gitan (Triana) Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière. Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain) Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur. Le Metropol Parasol L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville. Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre Jour 5 : 27 novembre Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2… Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport. Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris. Programmation de TomTom et en route pour Ronda. Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre. Le temps s’est mis au gris et la pluie menace. Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :

San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.

Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.



Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad. Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes. Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !

Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.



Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).

La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.

De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.

Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !

Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.

Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.

Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.

Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande allée est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).

En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant). L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).

L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.

Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne. Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières. Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete). Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.

En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois. Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là. Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée. Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne ! Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin. 4eme étape : Ubeda et Baeza Jour 13 – 05 décembre Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS. Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés. Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée. Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant). Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide. Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton. Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !). Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique. Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville. Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines. Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid… Seule l’addition a été « chaude »…. 5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre) Jour 14 – 06 décembre Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes. Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée. Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !). L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé ! Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres. Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles. Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts ! Jour 15 – 07 décembre Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita ! Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement ! Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
Avis sur itinéraire 16 jours à Cuba en avril et question voiture English translation pending
by Sophie4891 · 2018-02-06 · 26 replies
Bonjour!Nous partons avec mon copain du 6 avril (arrivée 14h30 à la havane) au 23 avril (départ à 16h35 de la havane), soit 16 jours pleins! On est trop excités, moi j'en rêve depuis des années... :)

Voici ci-dessous notre brouillon d'itinéraire, élaboré surtout à la lecture du Routard : JournéeNuit1Vend 6 avril, arrivée 14h30La HavaneLa Havane2Sam 7 La HavaneLa Havane3Dim 8La HavaneLa Havane4Lund 9Las terrazas & soroaVinales5Mardi 10VinalesVinales6Merc 11Maria la gordaMaria la gorda7Jeudi 12Pinar del rioVinales8Vend 13Cayo levisaLa Havane9Sam 14GuamaPlaya larga10Dim 15Playa LargaCienfuegos11Lundi 16CienfuegosTrinidad12Mardi 17TrinidadTrinidad13Merc 18TrinidadTrinidad14Jeudi 19Valle de los ingenios & topes de collantesSanta clara15Vend 20Santa ClaraVaradero16Sam 21VaraderoVaradero17Dim 22La HavaneLa Havane18Lundi 23, départ 16h35La Havane

De là, nous avons 2 questions principales: 1/ quid de notre itinéraire? Est-ce trop rapide? Passe t'on bien le temps qu'il faut là où il faut? Sinon, que peut-on zapper / raccourcir pour avoir plus de temps? 2/ faut-il mieux louer une voiture, sachant que nous sommes que 2? Ou bien partir sur un mode de transport bus? Je sais que certains des endroits listés dans l'itinéraire ne sont pas accessibles en bus (maria la gorda, cayo levisa) => ces endroits valent-ils vraiment le coup? Autre solution hybride à laquelle j'ai pensé : louer une voiture pour les jour 4 à jour 8, c'est à dire l'exploration de l'ouest, qui m'a l'air plus compliqué d'accès que l'est, et peut être aussi plus sympa d'être motorisé pour cette partie là, pour pouvoir s'arrêter où on veut notamment vers vinales?

Qu'en dites-vous? On est ultra preneurs de vos avis!!! :)

Merci beaucoup! Sophie & Fabien
Albanie, Monténégro, Bosnie: un mois entre mer et montagne English translation pending
by Timlulu · 2017-11-26 · 60 replies
J'aurais pu appeler ce carnet "découverte des balkans " car c'était notre premier voyage dans cette zone (en dehors de la Grèce) mais c'eût été prétentieux de prétendre découvrir une zone aussi riche sur le plan culturel, historique, politique et géographique en seulement 1 mois. Nous nous sommes contentés de ces 3 pays avec évidemment tous les pays traversés pour y arriver car l'épopée s'est réalisée avec notre carrosse personnel afin de ne pas être obligé de faire une boucle sur place et surtout pouvoir passer facilement d'un pays à l'autre , car des contrôles aux frontières, nous en avons rarement autant subi en un si petit laps de temps ! Nous étions 4, 2 parents et nos 2 derniers enfants , 2 ados de 14 et 15 ans. Voyage réalisé du 16 juillet au 16 aout 2017

Pour vous faire rêver un peu , et avant de résumer les étapes, je vous mets une petite photo et vous laisse deviner où c'est 😉



J1 16/7 : Perpignan- Nice J2 17/7 : Nice-Ancone avec visite de San Marin J3 18/7 : Visite région des Marches, bateau à Ancone pour Durres en Albanie J4 19/7 : Arrivée ...enfin ! en Albanie , nuit à Berat J5 20/7: Visite Berat et canyon de Corovoda, nuit à Berat J6 21/7 : La cote ionienne de Berat à Porto Palermo J7 22/7 : La cote ionienne de Porto Palermo à Ksamil J8 23/7 : visite Butrint, plage, nuit à Ksamil J9 24/7 : De Ksamil à Girokaster (visite blue eye, Girokaster) J10 25/7 : de Girokaster à Voskopoje (arrêt gorge de Lengarice, visite Voskopoje et nuit) J11 26/7 : de Voskopoje à Zaroshke , lac de Prespa , l'Albanie profonde, nuit à Zaroshke J12 27/7 : du lac Prespa au lac d'Ohrid , passage en Macédoine ( parc de Galicia, visite monastère st Naum) nuit à Ohrid J13 28/7 : visite Ohrid J14 29/7: d'Ohrid au lac Skhoder, nuit au camping du lac Skhoder J15 30/7: visite Skhoder, plage de Velipoje J16 31/7 : bateau Koman - Fierze , nuit à Valbona J17 : 01/08 : randonnée Valbona Theth, nuit à Theth J18 02/08 : cascades de Theth , transfert à Skoder J 19 03/08 : passage au Montenegro , visite d'Ulcinj et nuit J20 04/08 : Circuit sud du lac Skodra , Vizpazar, visite de Star Bar, nuit à Ulcinj J21 05/08 : D'ulcinj à Perast par Cetinje, la route serpentine et Kotor, nuit à Perast J22 06/08 : visite Kotor, circuit presqu'ile de Lustica, Rose, nuit à Perast J23 07/08 : De Perast à Kolasin par Cetinje , nuit à Kolasin J24 08/08 : randonnée parc de Biogradka, gorges de la Tara , nuit à Zabljak J25 09/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J26 10/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J27 11/08 : De Zabljak à la frontière bosniaque J28 12/08 : rafting sur la Tara J29 13/08 : visite parc de Sutjeska , de la frontière à Sarajevo J30 14/08 : visite Sarajevo J 31 15/08 : Sarajevo - Mostar (visite et nuit) J32 16/08 : visite des environs de Mostar, route pour Split via Kravice , bateau pour Ancone J33 : 17/08 route de retour

Les 2 trajets en bateau ont été réservés 6 mois à l'avance : Le Ancone-Durres sur Adria ferries (454 € pour 4 et une voiture mais en cabine couchette avec WC plus douche !) : 20 h de voyage théorique, 27 h en réalité avec les attentes , les retards .... Le Split-Ancone sur la SNAV (330 € pour 4 et la voiture , une cabine simple sans service), 11h théorique , 13h avec l'embarquement

Le choix voiture+ bateau au lieu d'avion + location de voiture est à bien réfléchir : Les moins : voyage très très long ; Traversée de l'Italie et de la mer Adriatiqe (2 jours et une nuit) à l'aller et au retour . A ne faire que si on part suffisamment longtemps Les plus : Possibilité d'arriver dans un pays , repartir d'un autre Possibilité de passer les frontières ( pas possible pour certaines frontières avec voiture de location surtout d'Albanie) Plus intéressant économiquement pour une famille de 4

Les hotels ont été tous réservés à l'avance (sauf 1) à l'avance sur booking. Aucun problème, paiement en cash à l'arrivée quasiment partout. Certes ça enlève de la fantaisie et de la liberté , mais galérer pour trouver à 4 en juillet aout une chambre sur la cote adriatique, non merci ! Hors saison et à 2 , beaucoup moins nécessaire ! Je donnerai toujours les lieux et prix pour une famille de 4

Pour vous faire patienter avant le récit jour par jour , une petite photo :

Itinéraire à Cuba avec jeune enfant English translation pending
by Autechre · 2017-10-24 · 39 replies
Salut la communauté,

Comme chaque année, je reviens à la source, c'est à dire ici, pour préparer au mieux mon voyage. Les Guides papiers c'est bien, les avis des forumeurs c'est mieux. Bref, je pars à Cuba l'été 2018 avec ma femme et ma petite fille qui aura 2 ans 1/2. Les billets d'avion sont déjà en poche (très bon prix d'ailleurs). Il est temps de m'atteler aux préparatifs. J'ai un itinéraire à vous présenter et quelques questions en tête.

Les règles du jeu sont cependant importantes : avec ma compagne nous sommes habitués à voyager à l'étranger en mode routard mais depuis que l'on a un enfant, ça modifie nos habitudes. Autrement dit, désormais nous bougeons moins vite, on essaie de rester minimum 2 nuits dans un endroit mais le mieux c'est de miser sur 3. On évite les trop longs trajets aussi (ceux qui prennent une journée complète). D'ailleurs les trajets se feront majoritairement en bus Viazul (que je compte réserver en avance). De plus, nous avons un budget relativement restreint. Enfin, l'idée est de mixer culture et plages.

Voici l'itinéraire que j'ai en tête : J1 - Arrivée La Havane J2 - La Havane J3 - La Havane J4 - Vinales J5 - Vinales J6 - Vinales (escapade à Cayo Levisa) J7 - Playa Larga J8 - Playa Larga J9 - Trinidad J10 - Trinidad J11 - Trinidad (escapade possible à Playa Ancon) J12 - Varadero J13 - Varadero J14 - La Havane J15 - La Havane J16 - Retour France

Ca vous semble cohérent et pertinent ? Je peux clairement tout modifier puisque je n'ai pas encore effectuer de réservations de logement.

Maintenant les questions : - J'aurai idéalement voulu que l'on se pose dans un cayo pour quelques jours mais j'ai vite déchanté en voyant le prix des hôtels balnéaires. Notre seule option c'est donc Varadero et ses casas particulares malgré son tourisme de masse. A moins que vous n'ayez un lieu méconnu, accessible et aussi paradisiaque (tant qu'à faire) ? - On arrive à la Havane le 24 juillet au soir. Le lendemain c'est férié ainsi que les 2 jours suivants. Je compte arriver avec une petite somme en euros sur moi. Cependant, les banques seront fermés. Comment faire pour le change ? Est-ce que je peux retirer facilement à La Havane à la place (carte Visa) ? Et la ville est elle vivante durant ces jours fériés ? Les bus Viazul circulent-ils ? - Pour les logements, j'aimerai réserver via airbnb pour éviter des déconvenues. Est ce que l'on y trouve essentiellement des casas particulares pour Cuba ? Est-ce que airbnb est fiable pour Cuba ?

Voilà. Tout est résumé. J'attends vos suggestions, vos idées et avis. Je n'hésiterai pas à à livrer un message final qui résumera l'ensemble pour mieux aider les futurs voyageurs avec enfants sur Cuba.

Merci.
La Palma: randonner sans voiture - bus et taxis? English translation pending
by NamgyalFR · 2017-04-22 · 12 replies
Bonjour aux amis de la Macaronėsie,

J'arrive à La Isla Bonita fin avril et j'ai neuf jours plein à partir de Santa Cruz de la Palma où je me pointerai de nuit en J-1.

En solo et sans permis de conduire (location bagnole on oublie) avec un budget +/- routard pour les transports, est-il possible d'effectuer les randonnées majeures comme Cumbre Vieja Nord/Sud ou Roque de los Muchachos ?

L'idée est de laisser mon gros sac dans mon hébergement et de prendre un bus puis covoiturage ou taxi pour aller au point de départ et de rentrer en bus, stop etc. à l'arrivée, quitte à partir tôt le matin. Ou bien l'inverse...tout est sur la table (d'orientation).

Donc, vu le profil des marches, pas possible avec le gros sac de près de 20 kg mais faisable avec l'essentiel dans le 45 litres avec petit sac de couchage si départ de refuge sauf si la liaison est faisable comme décrit ci-avant.

Taxi partagé ou solo à l'occasion non exclus si le jeu en vaut la chandelle

Merci de vos conseils et retour d'expérience à suivre (à l'aide de vos recommandations de préférence)!

François.
Compte rendu Costa Rica petit budget: Manuel Antonio, Arenal, Monteverde, Caraïbes English translation pending
by Medissia · 2017-03-26 · 7 replies
Bonjour, voici mes impressions du Costa Rica, voyage de 2 semaines fin février-début mars, les conseils que j'aurai aimé qu'on me donne avant de partir, mes recommendations.. Nous étions 2 jeunes femmes, 33 ans.

BUDGET Niveau logement nous avons réussit à voyager avec un budget de environ 17€ par nuit par personne. Des fois nous pouvions avoir une chambre double pour 35€, mais en général à ce prix là nous ne pouvions avoir que des lits dans des chambres partagées.

Le réseau de bus est assez comode et pas chèr, compter en moyenne 10€ pour aller de San Jose à n'importe quelle ville du pays.

Par contre la nourriture et les boissons étaient hors de prix, et c'est ce qui nous a fait largement dépasser notre budget du départ. En mangeant dans des petits resto de rue sans prétention, bouis-bouis locaux, ca reste quand même difficile de manger pour moins de 7€ le plat (sans compter les boissons). Exemple de prix: 1/4 de poulet 7-9€, plato "casado" (le plus traditionnel, riz aux haricots rouges, avec banane plantain et pièce de viande) 7-9€, hamburger classique 10€ etc) Nous avons du coup fini la deuxième semaine par aller au supermarché, qui aussi est assez cher.

ITINÉRAIRE 13 jours sans compter les vols. Nous avons fait Manuel Antonio - Arenal - Monteverde - Puerto Viejo (Caraïbes) - San Jose

Manuel Antonio Je suis contente que Manuel Antonio ait été notre première destination, car finalement assez touristique - je ne sais pas si j'aurai su l'apprécier autant après avoir vu d'autres parcs du pays, bien plus sauvages. Les + : le climat, sec et chaud, les températures les plus hautes du voyage (35 degrés) ce qui pour ceux qui comme moi aiment la grosse chaleur est un avantage. Les plages du parc naturel, magnifiques!! La faune: nous avons vu notre premier paresseux, singes et espèce de raton laveurs sur les plages (attention aux sacs!).. Les - : le parc est très bien préparé au tourisme, donc d'après moi manque d'authenticité... les chemins ne sont pas en terre, les groupes des visites guidées se succèdent.... c'est une jolie balade dans un parc balisé, mais ceux qui cherchent l'aventure seront déçus. Nous n'avions pas pris de guide dont c'est toujours assez difficile de voir les animaux, ceci dit il y a tellement de groupes partout que c'est assez facile de voir là où les gens s'arrêtent et regarder après. Conclusion: Belle introduction au pays, mais sans plus, le parc en lui même m'a déçue. Heureusement le magnifique bleu clair des plages du Pacifique (les plus belles plages étant dans le parc) les couchers de soleils dans l'océan, les cocotiers, l'ambiance relax et vacances des bars proches de la plage... tout ça en valait largement la peine. Si vous cherchez plus d'aventure et avez le temps, je recommande Uvita et bien sur le Corcovado. Nous n'avions pas le temps de descendre plus au sud, mais les retours d'autres voyageurs ont été positifs. Notre hostel: Beachpacker, sympa près de Manuel Antonio et des plages (attention la route entre Manuel Antonio et Quepos est longue et avec un bon dénivelé, je recommande de loger le plus proche possible de Manuel Antonio), nous avions une chambre partagée de 4 lits avec sdb privée. Bon petit déjeuner et ambiance relax.

La Fortuna - Arenal Le highlight du voyage! Nous avons tellement aimé que nous avons prolongé notre séjour de 2 à 4 nuits! Beaucoup de choses à faire. On a eu de la chance aussi, temps superbe, vue dégagée sur l'Arenal.. Randonnées: il y a bcp d'options pour tous les niveaux, nous avons choisit le plus dur, et le must du pays: le Cerro Chato. Superbe trek dans la foret humide, bon denivelé, pas mal d'obstacles, plutôt boueux, préparez vous à vous salir les mains et le pantalon. La vue en haut sur l'Arenal est imprenable, et il y a aussi la possibilité de descendre sur la "laguna verde" un lac vert qui habite le cratère. La descente est toute une aventure et le lac bien rafraichissant. Nous n'avons pas observé d'animaux, ceci dit niveau flore, on s'est régalés. Il y a d'autres randonnées, avec cascade etc mais nous n'avons pas eu le temps. Eaux thermales: nous avons essayé les payantes pour se relaxer après être revenues du Cerro Chato, puis plus tard les gratuites. Les payantes (baldi) est un grand waterpark à mon avis. II y a bcp de bassins à températures différentes, des cascades et même 3 toboggans. Nous l'avons vu de nuit. Relaxant, mais à mon avis on aurait pu s'en passer, srtout que l'entrée est chère, le buffet moyen, et les cocktails super chèrs sur place. Parfait pour ceux qui cherchent un spa géant, avec ambiance romantique. Jolie experience de luxe quand même. Les gratuites sont un must. Elles se situent près de Tabacon, nous y sommes allées en fin d'aprés midi. Il s'agit du décors parfait de carte postale, une rivière naturelle dans la foret, des petit bassins superposés, des mini cascades... tout ça avec de l'eau chaude naturelle, le rêve. Attention cependant à vos affaires sur laissées sur le bord de la rivière, ne rien prendre de valeur. Puentes colgantes Les ponts suspendus sont une autre attraction du Costa Rica, pour soi-disant voir de plus près les oiseaux, et se sentir proche de la cime des arbres. Il y en a à Monteverde, à La Fortuna et un peu partout dans le pays. Pas mal, mais là encore on aurait pu s'en passer, les oiseaux étaient quand même loins, je n'ai pas eu particulièrement cette sensation d'être enveloppée par la nature, mais c'était une jolie balade. Visite guidée, observation toucans, paresseux etc. Là on a eu extremement de chance avec notre guide, recommandé par un resto local (péruvien, sur la route en sortant de la Fortuna vers Arenal, terrible et cher d'ailleurs). Il s'agissait d'un guide passionné par son travail, qui gère une petite reserve et a pour projet de la rendre accessible aux chaises roulantes. Il connait parfaitement où aller observer les oiseaux, les paresseux, nous avons vu des serpent, des grenouilles véneneuses... et surtout la chance d'être face à face avec des parresseux à moins d'un mètre! Si vous voulez son contact, MP. Ce guide préfère être discret, avoir des clients par recommandation et bouche à oreille, et essaie d'éviter de figurer un jour dans le Lonely Planet... Notre hostel: le meilleur du voyage Arenal Hostel Resort, des hammacs partout, bar, piscine avec cascade et accès direct au bar, bonne ambiance musicale le soir! 17€ lit dans chambre de 6, avec sbd privée.

Monteverde La grosse deception niveau temps, il pleuvait, faisait froid, il y avait du vent.... on se croirait pas au Costa Rica.. En général pour nous Sta Elena est synonyme de froid et on a essayé d'écourter le plus possible notre séjour. Tour de nuit vraiment sympa pour observer les animaux , écouter les bruits de la fôret de nuit, séclairer seuleument avec une lampe... belle experience Parque nuboso Monteverde. Il y a un grand débat entre lequel est le mieux entre Monteverde et Sta Elena, les locaux nous disant que Sta Elena était mieux. Pour une raison de timing nous avons choisit Monteverde - plus connu grace au Lonely Planet (nous avions raté notre bus pour Sta Elena). Interessant, car l'affluence des visiteurs est limitée donc on se sent seul, cependant je n'ai pas eu cette sensation de "foret primaire" et de se balader sur un nuage ou dans la brume. Peut etre parce qu'il faisait froid et pluvieux en géneral, la concentration de brume n'était pas au rvd mais plutôt diffusée dans toute la zone.. Joli parc quand même. Ceux qui ont le temps pourront faire Sta Elena, ou le Bosque eternel des enfants.. Canopy, nous avons choisi 100% aventura, qui avec selvatura étaient les plus durs. Genial, canopy dans les arbres, pont suspendus, le plus long "superman" d'amerique latine, saut dans le vide... belle aprés-midi et beaucoup d'émotion! Hostel: cabanes en bois du Sta Elena Hostel Resort, 17€ chambre avec 8 lits et sdb privée rien de spécial, mais bien situé.

Côte Caraïbes sud: Cahuita, Puerto Viejo Puerto Viejo est l'endroit parfait ensuite visiter les alentours, pas mal d'hostels, resto, bars... Cependant lorsque nous sommes arrivées, l'ambiance était plutôt tendue car un touriste venait juste de se faire tuer pour son appareil photo.. En plus il y avait partout des avertissements, les locaux nous conseillaient de ne se deplacer qu'en taxi la nuit venue (après 18h..)... ça change pas mal du reste du pays. La culture est aussi très différente, au lieu de la culture tico-latine du reste du pays, ici on change d'ambiance, plutôt reggea/dancehall, rastaffari... qui a ses avantages et inconvenients. Le temps à cette époque de l'année est plus instable que la côte Pacifique, humide, avec risque de pluie tropicale. Grosses vagues dans notre cas. Activités: location de vélo, super pour aller de plage en plage. Punta Uva et Manzanillo sont dignes d'une carte postale! Visite du Centro de Rescade Jaguar. Il n'y a pas de jaguars, mais une grande diversité d'animaux, il s'agit d'un centre vetérinaire, qui s'occupe des animaux de la zone qui on eu accidents, sont orphelins. A faire! Il y a des excursions pour voir les communautés indiennes locales, nous avons essayé d'en prendre une moins officielle avec un local rencontré dans l'hostel mais finalement ca a été un fiasco puisque le chamane n'etait pas là. Les autres visites pour passer la nuit sur place coûtaient très cher (100€.. ). Nous avons vu une cascade sur la route, puis la plage de Manzanillo donc de beaux souvenirs quand même. Avec une voiture la zone est fascinante, notamment Cahuita et Manzanillo.. Hostel: nous avons changé de Rocking Js qui nous avait été recommandé à un plus calme, Kayas place. Rocking Js a un bar bien sympa, mais un peu trop hippie pour nous. Conclusion: nous avons longuement hésité entre Pacifique et Caraibes, et je crois qu'à refaire j'irai plutot côté Pacifique, car nous avons senti plus de tension dans les Caraibes et le climat, chaud et humide était plus instable (nous avons eu un jour de pluie, le reste superbe soleil). Les plages sont digne de carte postale, mais la mer était un peu trop agitée pour faire de la plongée. Côté Pacifique on nous a recommandé Nosara (Tamarindo étant trop spring break d'ados americains apparemment). Bon point, chaque soir il y a ladies night dans un des bars de la ville (boissons gratuites pour les filles). Danser sur du reggeae/dancehall, à côté de la plage, dans une ambiance relax et en claquette et short, incontournable!

Le Costa Rica est une très belle destination, sûre, moderne, écologique, bien préparée au tourisme, et les "ticos" sont extrèmement gentils. Il y a une grande variété de choses à voir, pour tous les goûts et c'est parfois assez dur de faire son choix - pour cela j'ai choisi décrire ce long article. Si je pouvais donner un conseil à ceux qui vont s'y rendre: bien entendu vous l'aurez compris, Arenal est un incontournable pour moi, et quand au reste: regardez la météo avant de vous rendre dans un endroit. Si je devais éliminer quelque chose ca serait Monteverde, et quant au reste des plages et parc nationaux, il y en a des plus ou moins sauvages donc renseignez vous sur lequel correspond le mieux à ce que vous cherchez.
Compte rendu voyage au Costa Rica English translation pending
by Nicoyzfr6 · 2017-03-25 · 45 replies
Je vous fais un retour de notre séjour au Costa Rica, du 7 au 21 mars 2017. Nous avons voyagé avec Air France, via Paris et via Panama City, la grève a retardé nos vols, ce qui a fait que nous avons un peu couru pour choper nos correspondances mais ça l'a fait. Une navette est venue à l'aéroport pour nous déposer à notre premier point de chute, l'hôtel Casa Tago (Chez Pierre) à Alajuela. 8 mars : Premier petit déjeuner costaricien, fruits frais, oeufs et le fameux gallo-pinto. Surprenant mais très bon. Un briefing en français sur la vie au CR et sur notre programme (on avait toutes nos étapes définies et nos logements réservées). Livraison du petit 4x4 à l'hôtel et route vers le volcan Poas. C'est très beau, certes un peu cher et assez vite fait mais très beau !



Ca nous met dans le bain, la vie au CR est effectivement assez chère (entrée, souvenirs etc.). On se fie au GPS pour notre prochaine étape de la journée, mais le GPS fourni nous fait partir à l'opposé. Nous ne verrons pas la Cascade del Toro. Arrêt pour quelques courses et direction notre logement, Castillo del Arenal, près du volcan. On passe la Fortuna, les routes sont bonnes mais fatigantes. On finit sur une piste jusqu'au lodge.

9 mars : On remet la rando de Cerro Chato au lendemain, car il fait mauvais. Ce sera Arenal 1968 ($15/personne je crois) pour aujourd'hui. Réserve privée très bien. Vue sur le volcan, fruits, plantations, animaux, et marche sur les coulée de lave de l'éruption de 1968. Très bien.

Puis on souhaite aller dans les Hot Springs autour de la Fortuna... Très chers. On finit dans le torrent gratuit, à 40°C ! Super bien, même si les alentours ne sont pas très propres. Route vers le Nuevo Arenal, ville sans intérêt, si ce n'est un bar sympa. On voit des Coati sur la route qui longe la Lagune Arenal. On a une vue sur le volcan qui est découvert, ce qui n'est pas courant.



Retour au lodge et repas du soir dans un soda situé plus bas (le resto du lodge est pas donné et la facturation un brin malhonnête).

10 mars : Direction Observatory Lodge pour la rando Cerro Chato (il s'agit de monter sur le volcan Cerro Chato qui a une lagune dans son cratère ! Il pleut à verse, mais très vite ça se calmera. Très belle réserve privée ($10/personne), mais que la montée au Cerro est dure : pente, boue, racines, c'est tuant ! La lagune est prise dans la brume, on ne la verra pas. Reste de la journée dans la réserve qui est très agréable : cascade, ponts suspendues, quelques animaux... Nous prenons la route pour Bijagua. La route longe la Lagune Arenal. Il y a 14 km de piste entre la Lagune et la route de Bijagua, mais ça se fait. Nous arrivons dans notre lodge de Bijagua dans la soirée, petit bungalow en retrait de la route. Le patron est très sympa mais ne parle qu'espagnol. Repas dans un soda de Bijagua.

11 mars : Parc Tenorio ($12/personne + parking). On peut louer des bottes à l'entrée, mais s'il a pas trop plu la nuit, des chaussures de rando sont suffisantes. C'est assez boueux quand même. La cascade, la Lagune Azul, le mélange des deux Rios, tout est superbes ! Vraiment classe ce parc !



On reprend la route en début d'aprem. Quelques courses à Bijagua et repas sur le pouce sur la route. Direction Playa del Coco pour la plongée via la route interaméricaine. M&M Garden, hôtel très bien avec sa piscine. Playa del Coco sans intérêt, station balnéaire pour les Américains.

12 mars : Départ tôt pour Islas Catalinas. Plongée lors de laquelle rien ne s'est bien passé ; ordinateur qui marche pas, pas assez de lest, aucune visibilité, encadrants qui, a priori, ne comprennent pas que je galère, on ne voit rien. Je refuse la 2eme plongée et je rentre à l'hôtel déçu. On traine à Playa l'aprem et rapidement, on prend la route pour Liberia (ville plutôt sympa). Hôtel Liberia, très bien aussi.

13 mars : On veut faire Rincon de la Vieja, mais même si le Petit Futé nous dit que l'une des deux portes est ouverte le lundi, on nous confirme que le parc entier est fermé... La loose ! On se dirige vers Santa Rosa, un parc au Nord ($15/personne) et on essaye d'aller Playa Blanca. On renonce quand on s'aperçoit qu'après 5km de piste vraiment pourrie, il nous reste encore 17 km. On peut malgré tout aller à l'autre entrée du parc avec le même ticket : musée de la résistance costaricienne, quelques animaux (iguanes, cerfs, chauve-souris etc.), un doigt foulé en essayant de photographier un iguane, c'est un peu léger pour $15.



Route vers le Monteverde, quelques courses à Liberia. On es un peu déçus par ces deux jours. On achète du Vino de Coyo sur le bord de la route (vin de palmier), on sort de l'interméricaine et on attaque la montée. Elle se transformera rapidement en piste. 26 km de piste assez pentue, c'est pénible. On arrive à Monteverde, exténués, énervés... Heureusement, Cabinas Vista al Golfo est au top : joli, sympa, cuisine commune. Pour la première fois, on se fait à manger. Nuit bruyante car la cuisine est squattée par des gens se croyant un peu tout seuls.

14 mars : Santa Elena Cloud Forest ($16/personne) : forêt tropicale humide. On ne verra pas grand chose côté faune, mais les chemins de rando sont excellents. Quelques points de vue sur l'Arenal. Passage au centre médical et à la pharmacie pour mon doigt toujours enflé. Vu les prix, je me dis rapidement que ça guérira tout seul.

15 mars : Direction le Parc Selvatura et ses tyroliennes : EXCELLENT !!!! 13 tyroliennes dans la canopée parfois très hautes et longues (1km pour la dernière). C'est vraiment super. Le temps brumeux rajoute du charme à l'activité. $50, ça parait cher, mais ça vaut vraiment le coup ! Route vers Quepos et Manuel Antonio. Arrêt sur la route pour manger et arrêt au Rio Tarcoles et sa colonie de crocodiles.



Arrivée à Wide Mouth Frog, auberge de jeunesse (cuisine commune, piscine, mais chambres ridiculement petites et impossible à aérer).

16 mars : Parc Manuel Antonio ($16/personne) : on échappe très vite au monde en allant à la Playa Gemelas, plage presque deserte, occupée par les crabes et les iguanes. On se balade dans le parc, c'est très sympa mais très chaud. Heureusement l'océan n'est jamais loin en cas de surchauffe. Paresseux, cerfs, iguanes, coatis, capucins, raton-laveurs piqueurs de pique-nique etc., la faune est au rendez vous !



Un naturale, une bière et retour à Quepos. Coucher de soleil sur la pacifique et cocktail dans la bar : la vie est dure parfois ! Retour à l'auberge.

17 mars : Jour de transit. On passe sur la côte Caraïbes. 7 h de route via San Jose et son agglomération. Beaucoup de camions et circulation arrêtée quand il y a un accident. Il faut parfois prendre son mal en patience. On longe les plantations de bananes vers Guapiles. La route entre Puerto Limon et Cahuita est excellente ! On est accueilli à Cahuita, par les flics qui désossent une voiture et surtout par Christophe, un Français qui a repris Cabinas Cahuita, il y a moins d'un an. Très joli lodge, piscine, cuisine commune, accueil excellent. Peut être le meilleur logement (sans chauvinisme aucun).

18 mars : Parc Cahuita à pied (on donne ce qu'on veut côté Cahuita, $5/personne pour nous). Le parc est une forêt qui longe l'océan. On y verra des serpents, singes, paresseux, coatis, raton-laveurs... C'est très bien. On sort de l'autre côté du parc à 5 km de Cahuita. Une âme "charitable" moyennant 500 colonnes ($1) par personne nous ramènera.



19 mars : Jardin botanique de Puerto Viejo ($6/personne). Beaucoup de plantes, un peu foutoir, mais très sympa (on voulait aller voir le Rescue Center des Jaguars mais il était fermé le dimanche). Très courte dégustation de fruits et de chocolat à la fin. Direction plage vers Puerto Viejo et après-midi de farniente (Playa Uva).

20 mars : On part assez tôt pour l'aéroport, juste après avoir fait nettoyer la voiture par un gars (5000 colonnes, $10). Elle est nickel. En partant à 9h de Cahuita, en s'arrêtant 30 min pour déjeuner, nous arriverons sur les coups de 14h pour rendre la voiture vers l'aéroport. Zonage dans un aéroport et ses magasins hors de prix (on trouvera quelques prix acceptables au Duty Free). 17h30, direction Panama City puis Paris et enfin Lyon !

¡ Hasta Luego Costa Rica !
Nouvelle loi sur la sortie du Chili avec véhicule English translation pending
by Zic04 · 2017-03-06 · 24 replies
Bonjour,

Une nouvelle loi est sortie le 29 juillet 2016 interdisant les étrangers a sortir avec un véhicule du Chili.

Il est seulement possible de sortir avec le papier provisoire établi par le notaire pour un mois. Une fois que les documents sont au nom d'un non résident chilien, les douaniers refusent le passage.

Depuis quelques mois les passages a certaines frontieres commencent à devenir de plus en plus difficiles et dans les mois à venir presque impossible visiblement.

La vente des véhicules devient du coup plus compliquée car on ne peut plus acheter un véhicule au Chili pour visiter plusieurs pays d' Amérique du Sud. :/

J'ai contacté le consulat de France au Chili pour avoir d'autres détails.
Jamaïque ou Costa Rica en février 2017? English translation pending
by Jcazenave · 2016-10-21 · 22 replies
Bonjour,

Nous hésitons à voyager au Costa Rica ou en Jamaique pour 15 jours en fevrier 2017. Nous avons l'habitude de voyager en mode routard sur de longues périodes mais pas en voiture sur de courtes périodes. Pour une fois, nous souhaiterions nous faire plaisir sur des plages paradisiaques, sable blanc et bleu transparente avec un peu de randonée entre les jours de farniente. Nous aimons rencontrer les locaux et détestions les sites touristiques. Que me conseillez vous entre ces deux endroits? Nous ne connaissons absolument pas les caraïbes. Merci pour vos précieux conseils.
Une semaine en Crète, octobre ou novembre English translation pending
by Enleger · 2016-08-04 · 44 replies
Salut a tous

en octobre ou novembre je vais partir en vacances 1 semaines avec ma copine

et dans l'ile de crete j'hesite entre heraklion et la canée et santorini

quel est la meilleur ville entre les 3 ? ya t-il beaucoup d'activités a faire ? combien faut compter en budjet pour 1 semaines (hors billet avion et hotel)

merci a tous
Retour de 15 jours au Costa Rica en juillet 2016: infos et conseils English translation pending
by Jc33 · 2016-08-02 · 5 replies
retour 15 jours costa rica - juillet 2016

Bonjour à tous,

je fais un retour sur ces 15 jours au CR, avec conseils mais sans photos; ce mail est destiné à aider ceux qui vont partir et se pose des questions ; je ne voyage pas en routard donc je ne pourrai pas aider ceux qui ont choisi ce mode de vacances

Organisation generale je regardais vers le CR depuis pas mal de temps, mais de maniere "legere", on arrivait pas à se caler pour les cp, la bonne periode etant de janvier à avril, et c'etait dur de prendre 15 jours dans cette periode Donc une solution, partir l'été, saison "verte", des pluies quoi....bon, on etait pas emballes, on a pas beaucoup de conges alors partir avec des risques..et puis, lisant qques retours , prenant qques infos de gens partis l'été on s'est dit "why not" ?? Notre fille ne voyageant plus avec nous depuis 2 ans, nous dit que si on va au CR, elle vient...ça fera basculer la décision, on part !! J ai eu du mal à apprehender le truc, j avais l'impression qu'il fallait prendre pas mal d'activite que l'on pouvait pas faire grand chose par soi-meme donc j'ai dégrossi le parcours, j'ai laissé les résa à l agence francaise Costarica decouverte En plus beaucoup de boulot en 2016, donc soulagement pour moi

Avion Bordeaux madrid + madrid san jose par Iberia j ai lu le pire sur cette compagnie !! et franchement, rien de si terrible ecran individuel, repas corrects attention à l'aller 1h15 de transit à Madrid, on a grave strésse ; on a couru de la sortie de l'avion à la rentréé dans l'autre avion!!!!! Nous sommes arrives les derniers (avec un autre couple de BX), ça s'est joué à 1 minute, ils fermaient les portes.......

Vetements/accessoires Tres important ; il pleut beaucoup & souvent surtout dans les regions de la "rain forest" donc on est mouillé ; quand il pleut pas, il fait chaud, on transpire donc on est mouillé ; quand on va en foret y a des cascades ou on se baigne donc on est mouillé ; bref vous avez compris ça mouille grave donc -> vetements en synthetique qui seche vite sachant que dans les chambre d'hotel ça ne seche pas quand meme et dehors j'en parle pas !!! la derniere rando, je l'ai faite avec un tee shirt lycra de decathlon pour les sports d'eau et j'envisageais de mettre les petites vestes legeres en neoprene, a creuser amener quand meme une corde à linge - si vous avez la place des bottes plastiques, il en loue devant les parcs nationaux un endroit ou parfois ça seche -> La voiture, serieux....mais attention l'odeur quand on ouvre les portieres Cape de pluie indispensable

Pareil : attention l'humidite pour les appareils photos !!! le mien s'est mis à débloquer au bout de 8 jours et à date il ne s'allume plus , j ai bien peur qu'il ai fait son dernier voyage!!!!! protection etanche pour Iphone welcome!!!! mettre un sac poubelle a l'interieur des sacs à dos pour mettre ses affaires

Nourriture On avait tous les Petits dej inclus et si vous allez dans des hebergement tenus par des costaricains le PDej, c'est le gallo pinto : riz+fayot, oeufs, bananes frites + jus fruit + café ; c'est costaud Ceci dit, nous , on s'y est mis : resultat , ça calle jusqu'à 13/14 h meme si vous faites une activité , un petit soda sur le coup de 14 h ou le soir , et en fait, on a tourné sur tout le sejour à 2 repas par jour au lieu de 3 et sans se priver Les prix ne sont pas specialement bon marché mais les portions sont genereuses

Voiture/orientation on avait un vitara suzuki -ras - tres peu utulise le 4x4 mais garde au sol necessaire si on va sur des pistes - quelques montées tres tres raide _ on roule pas vite, parfois vraiment pas vite...donc on consomme pas trop du coup prix essence plus ou moins comme en france orientation on avait un gps avec la voiture et les coordonnees fournis par le TO, on ne peut pas rentrer les villes ou adresses ...super bien maitriser les coordonnees GPS et les manipulations de changement de format de coordonnées sur Garmin

Cout vie peu etre un peu moins cher qu'en france mais pas vraiment cadeau quand meme on peut payer en colonnes ou en dollars partout - 500 colonnes = 1 dollar

Planning + activites

J1 san jose -> arrivée + rdv TO pour road book hotel aranjuez : veillot mais propre

J2&3 TORTUGERO j2 Navette hotel qui passe nous chercher / bateau / visite village tortugero / apres midi à l'hotel / rando sur la plage beau temps j3 excursion en bateau avec guide repoussée car pluie incessante depuis 4h du mat donc balade sur les sentiers de l hotel sous le deluge = aucun interet apres midi -> balades sur les canaux, agreable, mais peu d'activite animale A savoir : les observations se font plutot le matin... Quand il pleut des cordes, la vie s'arrete.... pour reprendre plus tard!!

Hotel Turtle Beach -> Bien sous tout rapport / nourriture bien aussi/ impression de bout du monde / animaux dans le parc du lodge (singes, iguanes..) / attention 360 jours de pluie par an

Si c'etait à refaire -> Je garde

J3&4 ARENAL J3 Retour a Guapiles + prise de la voiture / apres midi = route (sous la pluie) j4 j'avais reservé un tour de canopée pont suspendus + telepherique -> Franchement, c'est une gentille balade avec un guide qui te montre 2/3 bestioles genre araignée ou mini grenouille, 2 ponts suspendus mais rien d'extraordinaire A la fin ma femme insiste pour que l'on finisse la boucle, il voulait nous faire faire demi-tour.....On finit tres déçus et pas tres motivés pour aller faire le telepherique; du coup , on annule telepherique et on negocie de payer une petit surplus pour faire la tyrolienne Ils acceptent et ça, par contre ça vaut le coup !! les cables font jusqu'à 750 metres de long pour le dernier à plus de 50 metres de haut, on a kiffé.... apres midi -> je voulais aller au Tabacon hot springs mais 60$ par personne quand meme !!! avec la rallonge du matin deja, on zappe !! on decide de visiter la Fortuna -> Franchement , y a rien à voir !!! les villes sont sans interet

Hotel OBSERVATORY LODGE On a beaucoup aimé ; un peu genre lodge des parcs us; petit dej super , belle vue, jacuzzi chaud!! gros avantage +/- 11km de sentiers pour randonner et occuper une petite journée _ pas possible de monter au cerro chato, sentier "innondé" / possibilite de visite guidée tous les matins à 8h30 (pas faite) Si c'etait à refaire -> Je garde mais je zappe les ponts suspendus (du moins ceux-là) & la visite de la fortuna

J5&6 TENORIO J5 randonnée sur les chemins de l observatory puis jacuzzi + route pour Bijagua J6 Tenorio NP (connu sous le nom de rio celeste) parking 2 ou 3 $ !! + location de bottes plastiques (necessaires !!) Alors là, j'aurais pas cru le PN est en fait un sentier de 3 km de long et basta !!! de plus une portion est fermée !! visite sans guide de 9h à 12 h - attention si il pleut tres fort le rio celeste bleu azur devient marron "rio chocolate" c est beau quand meme mais ça valait pas 2 jours !!! apres midi -> repas dans un soda + photo sur le sentier du lodge (paresseux, papillons colibris, toucans....) ne pas négliger les lodges pour ce qui est photo oiseau /PLANTES/animaux, on en a vu pas mal

HOTEAL casitas tenorio un b&b tenu par un costaricain & 1 autralienne Bungalows propres, sympas, esprit B&B 1 sentier de 1km

Si c'etait à refaire -> je Zappe; le rio celeste vaut le detour si vous passez par là, mais pas y consacrer 2 jours !!

J7 TARCOLES

Matin -> Rafting sur RIO COROBICI avec RIO TROPICALES TOUR (repas inclus) rafting classe III & IV Bon en fait , il y a que les 2 dernieres qui sont classées 3 ou 4, mais ça reste tres agreable , un peu sportif mais sans plus _ cadre nature avec des singes, pas de bruit etc.... Tout est bien organisé, y a meme un photographe à la derniere cascade (3 metres de haut, classée 4 ) quand on se renverse presque tous........ Par contre, si vous voulez les photos 40 $ !!! ils sont malades....pour les tyroliennes c'eatit pareil 40$ !!!! d ailleurs j ai pas vu grand monde les acheter !!

Hotel rancho capulin B&B - tenu par une luxembourgeoise et un français Esprit b&b de classe, tres belle vue, tres belle chambre

Si c'etait à refaire -> Je garde

PS pour voir les crocodiles à tARCOLES, y en a plein sous le pont de la route principale

J8&9 OJOCHAL (proche de UVITA) J8 Manuel antonio NP :beaucoup plus de monde ; il fouille les sacs à l'entrée pour éviter que l'on amene de la nourriture (vs animaux), des guides vous proposent leurs services..... On a fait 2 /3 sentiers dont celui qui va au mirador (vachement moins de monde quand ça grimpe!!!) - vu pas mal d'animaux de pres: paresseux, singes, raton laveur, serpent, iguane Tres belle plage egalement : alors là , attention : les singes viennent fouiller DANS les sacs, je les ai vu...il faut bien fermer les rabats et les attacher surtout ; raton laveur idem mais ils ont pas de mains....

Si c'etais à refaire : je garde ; permet de faire une journée mixte plage / sentiers + qques animaux, c'est pas yellowstone mais journée plaisante quand meme

prevoir de payer pour se garer, comme d'hab

J9 Trekking aux chutes d'eau LOS DIAMENTES (tree of life-Pacific Journeys) à 1h 15 de voiture d'uvita - sur la meme route que cascade Nauyaca Super journée de rando Par contre attention, ça grimpe fort pour arriver jusqu'en haut : cascade, baignade, dejeuner dans un refuge creusé dans le roc derriere la cascade super sympa et sportif // ils font aussi de la descente en rappel vraiment bien

Hotel RIO TICO LODGE tenu par un ancien flic hollandais, tres sympa ; des tentes de safaris en toile posées sur des terrasses ; hebergement original et sympa en premiere ligne pour "entendre" la foret se reveiller

si c'etait à refaire -> je garde

J 10&11 region Puerto JIMENEZ J10 Parc Marino Ballena -> Sortie en mer pour les baleines C'est le debut de la saison , on verra 1 + plein de dauphins + tortue - le snorkeling, pas terrible car eau trouble Ensuite on est reste un moment dans le parc sur la plage pour profiter de l'ocean, l'eau est vraiment super bonne ensuite un petit soda ou on retrouve notre guide, on boira une biere avec lui, ça change du traditionnel tip

si c'etait a refaire -> Je garde

J11 Excursion a la journée au PN Corcovado - secteur Los Patos (organise par Danta lodge) Départ en charette tiré par un tracteur !!! pendant au moins 1 heure - pas de sentier, ni de routes...Isolement total - on croise des habitations d'indiens vivant là Arrivée à une "ranger station" puis rando jusqu'à une cascade (one more !!) _ vu quelques animaux : fourmilier, singes , oiseaux, serpent mais pas grand chose

Si c'etait à refaire -> j ai beaucoup aime l'isolement Mais assez deçu par le PN, je pense que c'est une solution de rechange pour ceux qui n'ont pas le temps de passer 3 jours "de l'autre coté"

Hotel DANTA LODGE tenu par des ticos ; grande chambre propre , salle de bain exterieure un de nos préférés / possede des sentiers de rando pour occuper une petite journée

J12 SAN GERADO DE DOTA

J12 est un jour de transfert avec pas mal de routes donc on va en profiter pour faire les plages, on est en été quand meme !! Playa blanca à 3 km du danta lodge sur le golfo dulce : 1 piste, on arrive au bout un petit soda qques ticos, on se gare sous les arbres au bord de la plage (pas de parking), les arbres sont envahis de perroquets arras, superbe, vraiment sympa puis repas a cote du pn marino ballena (again) en suite playa dominical : meme ambiance mais plus de monde ; on se gare sous les arbres (free !!), y a des etalages de pareo , pas mal de surfers ambiance plage cool !! Pour les surfers -> Jolie vague sympa sur un beach break de sable mais assez creuse quand meme On a vraiment apprécié cette journée et son ambiance

Hotel Paraiso Quetzal lodge : joli lodge genre chalet montagne / bungalow propres tres bien Plusieurs sentiers sur le lodge (pas faits et des wagons de colibris)

J13 Alajuela/poas

J13 matin observation de quetzal organise par le lodge : on en verra 2 mais sans la queue; ils ont les grandes queues entre janvier & avril !!! Apres midi : on traine sur alajuela mais decidement les villes sont hideuses

Hotel Chubascos : tenu par des ticos / propre / sympa pas de repas le soir / bon petit dej / une bonne base pour aller voir le PN volcan POAS

J14 poas/depart Matin On arrive à 8h30 au poas ; le garde nous dit "le volcan est dans la brume et le chemin pour la lagune est fermée, vous pouvez garder vos tickets pour un autre jour ou un autre endroit" honnete !! les tickets, on les a donc on y ira mais on a rien vu !!!

pour un PN, c'est encore un tout petit PN !!!

CONCLUSION

Alors quelle conclusion ?? Ce voyage restera pour nous un tres beau voyage ; on etait tous les 3 , on a decouvert un nouveau pays (1ere fois en amerique centrale) , on a parlé avec beaucoup de gens plutot sympa dans l'ensemble, on etait tout le temps dans la nature, y a beaucoup d'animaux et des oiseaux partout, c'est ce qu'on aime faire une randonnée et avoir une bande de singes qui te passe au dessus en sautant de branche en branche, c'est pas tous les jours quand meme Par contre, j'avais pas mal blindé avec des activités et donc le rythme "soutenu" et varié, ont contribués, je pense à en faire un voyage distrayant et sans temps faibles La contre partie est que le cout est tres élevé of course.....

Ceci dit, je comprends également les posts que j'ai lu avant de partir parce que j'en ai également ressenti des "effets" : impression de de faire essorrer ($), pays tres "americanisé" , rien pouvoir faire par soi-meme et c'est un peu penible Par moment t'as envie de faire une rando tranquille sans etre obligé de suivre un guide..... et ça pour moi, c'est un point faible ; Il faut par contre reconnaitre que les sentiers doivent demander un entretien enorme vu la vegetation et randonner hors sentier doit etre assez dangereux vu la quantite de bestioles presentes

Enfin certains Parc Nationaux, en tous cas, les parties ouvertes au public me semble extremement "limite" (ceux qui ont été au USA comprendront)

Derniere chose, on a pas été au CR pour la plage et pourtant, on a vraiment été emballé par cette ambiance coté Uvita/ puerto Jimenez et si on y retourne un jour (why not), j 'axerai surement le voyage de ce cote là

Pura vida / a plus

JC
Andalousie jours 10 à 18 (suite) English translation pending
by PapJ59 · 2016-06-12 · 15 replies
- Suite...

J10 à Cordoue : dimanche 22 petite balade dans la Juderia dont la synagogue* est d’un faible intérêt avec son musée fermé ! nous continuons par l’extérieur des remparts** et à 10h45 on entre dans l’Alcazar des Rois Chrétiens*** pour en sortir à 12h00 : une forteresse, des palais et surtout de très beaux jardins (13,50€/3 pers.). Nous traversons alors le Guadalquivir par le pont romain vers la Tour de la Calahorra et son superbe musée*** (scénographie et maquettes pour 12€/3 pers.). Apéro juste en face et après un pique-nique improvisé en chambre (et une sieste…) nous repartons…encore vers La Mezquita pour une 2ème visite mais « de jour » et tranquillement de 17h15 à 18h30 (24€/3 pers.). En soirée, repas oriental au Taberna D’Ucles (Taboulet/Tajine/Couscous/pâtisseries).

- à visiter : les patios de San Basilio à 800m vers l’Ouest, et ceux de San Lorenzo à 3km au Nord. les remparts L'Alcazar Pont Romain à la Calahorra La Mezquita

- J11 de Cordoue à Baeza : lundi 23 vers Baena à 70km/1h00 mais impossible de visiter à travers d’inextricables ruelles en pente, sens interdits, etc… (dommage), donc on continue vers le plus beau : Zuheros, un charmant petit village*** perché dans la montagne, son château, ses « anciens » sur les bancs. Et surtout depuis Cordoue, ces paysages ininterrompus de millions d’oliviers sur tous les espaces disponibles, incroyable ! plus loin pique-nique au pied du Parador de Jaen (domaine privé…) et nous zappons la visite de la ville pour atteindre plus rapidement Baeza. Etrange cette petite ville avec de très beaux édifices*, mais pas un touriste, ni un habitant, une cathédrale payante, puis l’Antigua Universidad dont le préposé est absent sans raison ! nombreux restaurants avec grille et rideau fermé. Décevant. Par contre accueil très sympa à l’Hostal Aznaitin (moderne et à 61€ la belle chambre triple et petits déjeuners…un record). Repas à 100m à la Meson La Almazara, correct, non répertorié (ex El Sarmiento).

- à visiter : Jaen (vieille ville, cathédrale, bains arabes).

Zuheros Baeza
Compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC Orchestra du 26 mars au 2 avril 2016 English translation pending
by Grandpierreg · 2016-05-29 · 26 replies
Bonjour à tous,

Voici le compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC ORCHESTRA du samedi 26 mars au samedi 2 avril 2016.

Cette croisière a été achetée sur le site seascanner.com car le prix était beaucoup moins cher que sur les sites de ventes de croisières français.

Le vol en avion a été acheté séparément de la croisière car nous trouvions que le package MSC comprenant le vol A/R, les transferts, et la croisière était cher. En procédant ainsi, nous avons économisé environ 500 €/personne !!!

Cette croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Fort-de-France en Martinique à pour itinéraire : Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / Roadtown (Tortola) / Philipsburg (Saint-Martin) / La Romana (République Dominicaine) / Basseterre (Saint Kitts et Nevis)/Saint John’s (Antigua et Barbuda).

Ce compte rendu sera enrichi de photos pour chacune des escales.

Le jeudi 24 mars, nous avions réservé un taxi dans la matinée qui devait nous amenait à la gare de Montauban.

A l’heure prévue, nous descendons nos valises devant l’immeuble et attendons. Pas de taxi, il est en retard. Nous attendons encore mais toujours rien. Nous finissons par sérieusement nous inquiéter et j’étais sur le point de le rappeler quand enfin il apparaît au bout de la rue ! Il s’excuse tout en expliquant qu’une bonne partie du centre-ville est bloqué par une manifestation des étudiants contre la loi El Komri !

Nous arrivons à contourner les manifestations et les rues bloquées et arrivons juste à temps à la gare pour prendre le TGV direction Paris.

Le train n’étant pas à grande vitesse jusqu’à Bordeaux, nous mettons pratiquement le même temps pour faire le trajet Montauban-Bordeaux que le trajet Bordeaux-Paris ! Il y a en tout 5h de train.

Nous arrivons enfin à Paris en fin de journée. Nous prenons à nouveau un taxi qui nous amène chez des amis qui vont nous loger pour la nuit.

Le lendemain vendredi 25 mars, nous prenons une nouvelle fois un taxi qui nous dépose à l’aéroport d’Orly. Nous faisons les formalités d’usage qui sont plus sévères que d’habitude à cause de la vigilance rouge mais au moment d’embarquer, on nous informe qu’il y aura du retard car l’avion « n’est pas prêt » !

Nous attendons debout devant le hall d’embarquement. C’est le bordel car des passagers d’un autre vol attendent également juste à côté de nous et pour couronner le tout, il y a des travaux dans ce hall d’embarquement !

Nous finissons finalement par embarquer. C’est un vol d’AIR FRANCE. Nous nous asseyons à nos sièges qui sont groupés par 3. Notre voisine arrive avec un énorme oreiller et s’installe. Nous décollons en début d’après-midi.

Nous constatons alors que les petits écrans TV multimédia de notre rang ne fonctionnent pas bien. Je le signale à une steward qui re-paramètre nos écrans mais ça ne marche toujours pas. Notre voisine se lève alors de son siège avec son gros oreiller pour s’installer dans un autre siège tout en nous expliquant qu’elle est incapable de voyager pendant 8h30 sans avoir un écran qui fonctionne correctement !

Cela nous arrange qu’elle soit parti car nous avons plus de place et pouvons ainsi nous mettre à notre aise.

Finalement, à force de bidouiller les écrans, nous arrivons à regarder des films. Pendant les 8h30 de vol, des boissons, un apéritif ainsi qu’un repas complet nous seront servis. Il y aura de légères perturbations mais le vol dans l’ensemble a été confortable.

Nous arrivons à Fort-de-France en fin de journée car il y a 6 heures de décalage par rapport à la France. Après avoir récupérer nos valises, nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Nous constatons de suite une chaleur mêlée d’humidité ainsi que des cris d’oiseaux dans les arbres que nous n’avons pas l’habitude d’entendre en France !

Pendant le trajet en taxi jusqu’à Fort-de-France, nous regardons les paysages autour de nous : cocotiers, champs de cannes à sucre, les maisons créoles, …

Nous avions réservé 1 nuit à l’hôtel « Impératrice » à Fort-de-France même.

http://www.limperatricehotel.fr/

L’avantage de cet hôtel est que la plupart des chambres donnent sur le jardin « La Savane » avec balcon privatif et il est assez proche des ports d’embarquement des paquebots de croisière. De plus, il y a un restaurant sur place où l’on mange bien pour pas très cher.

Le taxi nous dépose juste devant mais nous ne parvenons pas à ouvrir la porte d’entrée ! Une cliente de l’hôtel nous fait alors comprendre que la porte est fermée et qu’il faut passer par le bar qui se trouve à côté pour accéder au hall d’accueil !

On nous donne la clé de notre chambre et montons dans un petit ascenseur qui ne veut pas marcher. Nous comprenons alors que la porte s’est mal fermée. Nous forçons la fermeture de cette porte et l’ascenseur se met enfin en marche !

Notre chambre est sympa mais le plafond est toutefois abîmé par une infiltration d’eau. J’ai remarqué le même problème au plafond du restaurant.

Nous nous reposons un peu dans notre chambre pour se remettre du décalage horaire puis vers 20 heures, nous descendons dîner au restaurant « Le Joséphine » qui se trouve à l’intérieur même de l’hôtel. Il n’y a pas un grand choix au niveau des menus mais nous avons mangés de bons plats locaux pour pas très chers et la salle est agréable et bien meublée. Nous en gardons un bon souvenir.

Nous remontons ensuite dans notre chambre pour nous coucher car nous sommes fatigués.

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