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Hébergement en chambre d'hôtes au Québec? English translation pending
bonjour tous le monde, j'ai déjà reçu quelques réponses à mon premier message et vous en remercie Une autre question qui a de l'importance. Je souhaite, lors de mon voyage être en contact avec les habitants. que me conseillez vous comme type d'hébergement, d'une part sur Montréal et Québec, et lorsque je serai, dirons nous, un peu plus à la campagne lors des visites de vos belles régions. Existe t'il, comme en France, des chambres d'hôtes qui peuvent servir le coucher, le petit déjeuner et éventuellement le repas du soir ? je vous souhaite à tous une excellente journée sous le soleil ici en Bourgogne, il fait gris ce matin mais le soleil sera là cette après midi
Pourboires et cadeaux à l'hôtel Montelimar au Nicaragua? English translation pending
Hola! j'aimerais avoir des infos sur ce qui est correct de donner comme pouboire aux serveurs. Je sais que c'est à notre discrétion mais j'aimerais avoir une idée générale. Il y a des endroit maintenant que 1$ pour chaque consommation est presque considéré comme cheap! Les femmes de ménages apprécient-elles les cadeaux comme à Cuba et si oui lesquels? Sur le site. est-ce préférable de donner des pourboires en argent US ou en cordobas? Nous sommes 2 filles début trentaine et partons le 9 janvier 2007 pour 2 semaines. Si vous avez des conseils et des trucs à nous donner ils seront les bienvenue! Merci!!
😉
Conversion d'euros en Riels (unité monétaire du Cambodge)? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait t-il me dire à combien est le cours en ce moment svp ? 1 euro = ?? riels ?
merci beaucoup
fabaless
Quelqu'un pourrait t-il me dire à combien est le cours en ce moment svp ? 1 euro = ?? riels ?
merci beaucoup
fabaless
Murs... (Allemagne) English translation pending
Première vadrouille en solitaire. Je découvre Berlin. Mon premier objectif et de voir cette fameuse porte de Brandebourg. Quand je vois les images d'archives, je suis très ému de voir ces militaires se détester ou se mépriser sur ordre de politiques lointains.
De la porte, je ne vois rien. Grande déception! Un immense drap rose la recouvre. Dessus, on peut lire un grand T, celui de Deutsch Telekom... Oui, ils ne soutiennent pas que le vélo. il y a les jambes mais aussi la tête. C'est eux qui parrainent la rénovation de la porte.
Tant pis, je passe de l'autre côté. En remontant l'avenue bordée de tilleuls, je me souviens de quand j'étais petit. On simplifie les choses à cet âge là. Pour moi, les pays communiste étaient gris. Gris de l'uniforme que tout le monde était obligé de porter. C'est une institutrice qui m'avait dit ça : "là-bas, on ne s'embarrasse pas de mode, le même modèle de chaussures, de jupes, de pantalons pour tout le monde". Et ce modèle était gris, parce que le gris c'est pratique, évidemment! La RDA était aussi grise à cause des images en noir et blanc. Celles où on voyait des soldats construire un grand mur. En une nuit. Les archives toujours grises d'hommes sautant du deuxième étage en espérant retomber du bon côté. Je me souviens que sur les images, ils avaient réussi. Ils étaient tomber du côté de la liberté. Mais morts!
Je marche donc dans ce Berlin de 1997, qui est bien coloré. Le premier soleil de mai se reflète sur les canaux et donne de la chaleur aux vieux murs. On en oublierait presque leur couleur. Régulièrement, je vois des petits haut-parleurs suspendus aux immeubles. Ils n'ont plus de propagande à distiller. Ces petits haut-parleurs, j'y repense chaque hiver. Durant la période de Noël, certaines villes un peu glauques tentent de rendre l'atmosphère joyeuse en nous imposant de la musique de Noël de très mauvais goût. Un mélange pathétique de simili Luis Mariano et de simili Carlos chantant l'Avent nous accompagne lors de nos courses... Il faut que nous soyions bien disposer à acheter! Une autre propagande.
J'erre comme cela du côté est de Berlin. Il y a plein de jeunes. Je discute avec un groupe de crânes rasés qui me font un peu peur avec leur yeux méchants et leurs capuches. Je ne comprends pas tout ce qu'ils disent à cause de leur accent. Ils parlent de fascisme, de bagarre, de révolution... L'un d'eux me sort un pin's. C'est la ligue anti-fasciste. Me voilà rassuré, à peine! Je les reverrai le soir dans la cour d'un bar. On y boira des bières achetées dans le Kebab d'en face. Parfois, entre les tables passent des jeunes boulangers un peu particuliers. Leurs cookies ne sont pas au chocolat! Un cinquantenaire américain bien ivre commence a râler dans un coin de la cour. Il est seul à une table et parle sans cohérence. Il se rapproche d'un jeune fille qui le repousse. Il n'apprécie pas et commence à se plaindre des allemands et de leur arrogance. " Vous n'avez pas changé depuis 33". Le fou! Il avait dit qu'il était vétéran de la guerre du golfe mais il n'a pas résisté beaucoup contre la dizaine "d'anti-fascistes". Il s'est retrouvé vite dehors, sur le trotoir, sans ses lunettes. Notres ancien soldat a tenté de les récupérer en revenant, son cuter à bout de bras. C'est là que j'ai décidé de rentrer! Sur le trotoir, pleins de couleurs, beaucoup de monde mais de l'ordre : un policier, une prostituée, un policier, une prostituée...
Le lendemain, je suis allé à checkpoint Charlie. J'ai longé la ligne qui symbolise le mur sur quelques centaines de mètres. Il était tombé celui-ci. Et Rostropovitch avait joué Bach ce jour là sur le mur parceque son violoncelle savait mieux exprimer ce que cet exilé ressentait.
Aujourd'hui, j'entends à la radio qu'un mur va probablement être construit aux U.S.A. pour se protéger des mexicains. Les extremistes italiens de la ligue du nord avaient un projet similaire pour se prémunir contre les invasions d'Europe de l'est. Un mur pour l'enclave espagnole au Maroc. Un mur en Israël aussi, pour d'autres raisons... Quelle chance, nous avons la mer, sinon, sûr qu'un certain petit français très ambitieux et trop populiste aurait eu l'idée géniale d'en construire un. Ou au moins d'en faire une promesse électorale. C'est quand même un niveau au dessus du Charter! A chacun son mur, quoi...
La mode est donc aux murs, aux frontières. Le rêveur se heurte au mur de la réalité dit-on. Mais que fais le rêveur quand la réalité, c' est le mur ?
De la porte, je ne vois rien. Grande déception! Un immense drap rose la recouvre. Dessus, on peut lire un grand T, celui de Deutsch Telekom... Oui, ils ne soutiennent pas que le vélo. il y a les jambes mais aussi la tête. C'est eux qui parrainent la rénovation de la porte.
Tant pis, je passe de l'autre côté. En remontant l'avenue bordée de tilleuls, je me souviens de quand j'étais petit. On simplifie les choses à cet âge là. Pour moi, les pays communiste étaient gris. Gris de l'uniforme que tout le monde était obligé de porter. C'est une institutrice qui m'avait dit ça : "là-bas, on ne s'embarrasse pas de mode, le même modèle de chaussures, de jupes, de pantalons pour tout le monde". Et ce modèle était gris, parce que le gris c'est pratique, évidemment! La RDA était aussi grise à cause des images en noir et blanc. Celles où on voyait des soldats construire un grand mur. En une nuit. Les archives toujours grises d'hommes sautant du deuxième étage en espérant retomber du bon côté. Je me souviens que sur les images, ils avaient réussi. Ils étaient tomber du côté de la liberté. Mais morts!
Je marche donc dans ce Berlin de 1997, qui est bien coloré. Le premier soleil de mai se reflète sur les canaux et donne de la chaleur aux vieux murs. On en oublierait presque leur couleur. Régulièrement, je vois des petits haut-parleurs suspendus aux immeubles. Ils n'ont plus de propagande à distiller. Ces petits haut-parleurs, j'y repense chaque hiver. Durant la période de Noël, certaines villes un peu glauques tentent de rendre l'atmosphère joyeuse en nous imposant de la musique de Noël de très mauvais goût. Un mélange pathétique de simili Luis Mariano et de simili Carlos chantant l'Avent nous accompagne lors de nos courses... Il faut que nous soyions bien disposer à acheter! Une autre propagande.
J'erre comme cela du côté est de Berlin. Il y a plein de jeunes. Je discute avec un groupe de crânes rasés qui me font un peu peur avec leur yeux méchants et leurs capuches. Je ne comprends pas tout ce qu'ils disent à cause de leur accent. Ils parlent de fascisme, de bagarre, de révolution... L'un d'eux me sort un pin's. C'est la ligue anti-fasciste. Me voilà rassuré, à peine! Je les reverrai le soir dans la cour d'un bar. On y boira des bières achetées dans le Kebab d'en face. Parfois, entre les tables passent des jeunes boulangers un peu particuliers. Leurs cookies ne sont pas au chocolat! Un cinquantenaire américain bien ivre commence a râler dans un coin de la cour. Il est seul à une table et parle sans cohérence. Il se rapproche d'un jeune fille qui le repousse. Il n'apprécie pas et commence à se plaindre des allemands et de leur arrogance. " Vous n'avez pas changé depuis 33". Le fou! Il avait dit qu'il était vétéran de la guerre du golfe mais il n'a pas résisté beaucoup contre la dizaine "d'anti-fascistes". Il s'est retrouvé vite dehors, sur le trotoir, sans ses lunettes. Notres ancien soldat a tenté de les récupérer en revenant, son cuter à bout de bras. C'est là que j'ai décidé de rentrer! Sur le trotoir, pleins de couleurs, beaucoup de monde mais de l'ordre : un policier, une prostituée, un policier, une prostituée...
Le lendemain, je suis allé à checkpoint Charlie. J'ai longé la ligne qui symbolise le mur sur quelques centaines de mètres. Il était tombé celui-ci. Et Rostropovitch avait joué Bach ce jour là sur le mur parceque son violoncelle savait mieux exprimer ce que cet exilé ressentait.
Aujourd'hui, j'entends à la radio qu'un mur va probablement être construit aux U.S.A. pour se protéger des mexicains. Les extremistes italiens de la ligue du nord avaient un projet similaire pour se prémunir contre les invasions d'Europe de l'est. Un mur pour l'enclave espagnole au Maroc. Un mur en Israël aussi, pour d'autres raisons... Quelle chance, nous avons la mer, sinon, sûr qu'un certain petit français très ambitieux et trop populiste aurait eu l'idée géniale d'en construire un. Ou au moins d'en faire une promesse électorale. C'est quand même un niveau au dessus du Charter! A chacun son mur, quoi...
La mode est donc aux murs, aux frontières. Le rêveur se heurte au mur de la réalité dit-on. Mais que fais le rêveur quand la réalité, c' est le mur ?
Travail en Russie ou Ukraine: Kiev ou Novosibirsk? English translation pending
Je cherche des renseignements sur les villes de Novosibirsk ou Kiev (coût de la vie, sécurité, dévelopement scientifique et industriel, possibilité de faire la fête, coût d'un logement)
Je suis étudiant en biologie et j'aimerais faire mon stage de fin d'étude dans un laboratoire russe ou ukrainien histoire de mieux connaître ces pays.
Merci d'avance !
PS: et si par un hasard extraordianaire quelqu'un avait des contacts dans les mileux scientifiques... 😛
Destination la plus chaude en Europe fin décembre/début janvier? English translation pending
salut tout le monde ;-)
petite question rapide : ou fait il le plus chaud en europe ou aux alentours en fin d annee/debut d annee prochaine ?
merci pour vos reponses !!!!!!!!!!!!
Isabelle
petite question rapide : ou fait il le plus chaud en europe ou aux alentours en fin d annee/debut d annee prochaine ?
merci pour vos reponses !!!!!!!!!!!!
Isabelle
Trek en Corse English translation pending
Désireux de faire des randonnées pédestres en Corse, je suis à la recherche de tous renseignements pour mener à bien ma petite famille à bon sommet.
Nous allons nous installer dans la Restonica d'où nous voulons rayonner à pieds bien entendu. Equipés montagne je souhaite faire une boucle au départ des bergeries de Grotelle via Le lac de Melo et de Capitello, le lac de goria, la bergerie de lenze, la bergerie de Vaccaghia, Le lac de Nino et retour à la case départ par la bergerie de Vaccaghia, le refuge de Manganu et la brèche de Capitello. Mais j'ai su que la brèche de Capitello est mentionnée délicate. Pouvez vous me dire ce qu'il en est de ce passage si vous l'avez déjà effectué ? Je voudrais savoir les délais de marche qu'il me faut compter pour relier les bergeries ou refuges. en combien de temps cela peut il se faire ?
Merci pour vos réponses.
Nous allons nous installer dans la Restonica d'où nous voulons rayonner à pieds bien entendu. Equipés montagne je souhaite faire une boucle au départ des bergeries de Grotelle via Le lac de Melo et de Capitello, le lac de goria, la bergerie de lenze, la bergerie de Vaccaghia, Le lac de Nino et retour à la case départ par la bergerie de Vaccaghia, le refuge de Manganu et la brèche de Capitello. Mais j'ai su que la brèche de Capitello est mentionnée délicate. Pouvez vous me dire ce qu'il en est de ce passage si vous l'avez déjà effectué ? Je voudrais savoir les délais de marche qu'il me faut compter pour relier les bergeries ou refuges. en combien de temps cela peut il se faire ?
Merci pour vos réponses.
Températures en France, Espagne, Italie et Suisse en janvier-février? English translation pending
Salut!
J'aimerais savoir à quoi ressemble la température au environ des mois de janvier et février pour la France, l'espagne, la Suisse et l'italie.
Plus particulièrement à Paris, Marseille, Côte d'azur - Barcelone - En suisse dans les villages...- Rome, Venise et Florence.
Est-ce un bon temps pour visiter?
Merci🙂
Plus particulièrement à Paris, Marseille, Côte d'azur - Barcelone - En suisse dans les villages...- Rome, Venise et Florence.
Est-ce un bon temps pour visiter?
Merci🙂
Hôtel dans le Chiapas et le Tbasco au Mexique English translation pending
Bonjour,
Je pars cette l'été prochain pour le Mexique avec mes 2 petites filles. Je recherche des hôtels pour les plages au nord de Villahermosa, pour Palenque, San Cristobal, les plages au sud de Tuxtla et pour Oaxaca. Avez-vous des adresses sympas et pas trop cher ?
Merci pur votre aide.
Je pars cette l'été prochain pour le Mexique avec mes 2 petites filles. Je recherche des hôtels pour les plages au nord de Villahermosa, pour Palenque, San Cristobal, les plages au sud de Tuxtla et pour Oaxaca. Avez-vous des adresses sympas et pas trop cher ?
Merci pur votre aide.
Amed ou Lovina à Bali? English translation pending
jE SUIS EN CE MOMENT A UBUD ET J aimerai faire Amed. Pouvez-vous me dire si a Amed, il y a des hotels sympa avec eau chaude, une vie locale.a Amed.
Est-ce different de Lovina, et a choisir lequel est le mieux
Merci d avance j attends vos messages, car je parts dans 3 jours pour une de ces destinations.
A bientot
Voyage en Belgique (août 2006) English translation pending
Lille Flandres. Le nord. Le nord que je ne connais pas. Les villes suivantes, Roubaix, Tourcoing, Mouscron, sont telles que je les imagine. Humides et industrielles. Laborieuses. On y devine une odeur de sueur, de cambouis et de charbon, correspondant hélas bien trop à mon préjugé bourguignon. Les lignes à haute tension traversent d’immenses zones industrielles. Quelques ponts enjambent par moment la voie ferrée, pour relier entre eux des alignements de maisons de brique rouge. La frontière n’est pas loin, et les détails se muent les uns après les autres. Des images de films de Ken Loach ressurgissent dans mon esprit.
C’est dans ce léger étonnement que je galope d’un quai à l’autre à la gare de Mouscron. Une bien brève correspondance, le temps d’acheter un billet et de sauter dans le train pour Ath. Le nom même de cette ville a déjà quelque chose d’exotique. Je suis impatient d’y parvenir.
Ce qui me surprend le plus, ce sont encore les maisons. Des maisons rouges alignées en rangs serrés, sous le gris terne du ciel embué. Elles sont sporadiquement séparées par de petits champs de maïs verdoyant. Les éclaircies sont rares. Le train s’arrête à chaque gare. Les hommes et les femmes que je rencontre semblent être vêtus pour se rendre au travail. Tous sont habitués à l’univers qui les entoure. Certains sont seuls. D’autres, par deux ou trois, parlent du bureau, de la famille, des vacances qui se terminent, ou des derniers événements marquants de la veille. Deux jeunes hommes vêtus d’un costume noir, les cheveux luisants, et sentant bon comme s’ils allaient au bal, montent dans le wagon, pour en redescendre trois minutes plus tard. Ce train est un omnibus. Leur accent, comme le reste, me rapproche un peu plus encore du nord de mon imaginaire.
Le plus difficile, lorsque l’on sort de ses repères familiers, semble être de regarder les choses telles qu’elles sont, et non telles qu’on les a rêvées depuis longtemps. Se débarrasser des clichés pour entrer dans la perception du réel. Le voyageur accompli ainsi un voyage en lui-même, en la somme de ses préjugés, en son univers imagé.
Tournai. Deux minutes d’arrêt. Le temps de traverser d’autres alignements de pavillons rougeâtres, d’autres champs de maïs, d’autres lignes à haute tension. Et toujours autant d’industries, dont la plupart ont, semble-t-il, rendu l’âme depuis longtemps.
Je me rappelle de Van Gogh aussi, en longeant des rangées de peupliers, et quelques champs de fleurs jaunes.
Je savais qu’ailleurs en France les lumières sont partout changeantes, partout uniques. Celle du nord et de la Belgique est ainsi. Une lumière qui fait briller comme un miroir les eaux de la dernière averse sur un toit de tuiles brunes. Une lumière que l’on devine à peine au travers des nuages, et de la pluie dégoulinant sur les vitres du train.
Les nuages sont bas. L’atmosphère est monotone. J’ai maintenant hâte de rencontrer les habitants de ces villages, de ces villes, de ces campagnes. J’ai hâte de semer le doute parmi les évidences de mon esprit naïf, de mon regard étranger.
Je devine l’intérieur chaleureux des maisons que la campagne disperse. Je devine la bonne eau de vie que l’on vous sert dans la nuit, au coin du feu. Je devine aussi l’absinthe. Celle des poètes, bien sur, mais aussi celle du travailleur de ses mains.
Leuze. Nouvel arrêt. Plus nous avançons, plus la pluie tombe. Il fait jour comme au cœur de l’hiver. Les nuages sont au plus bas. Il faut vraiment que ce mois d’août soit à se pendre, pour rêver d’absinthe et d’un intérieur chaleureux.
Enfin, Grammont. Geraardsbergen en Flamant. Pluie toujours. Je comprends vite que le Français n’est pas d’usage en ces contrées humides. En attendant le bus 161 qui me conduira jusqu’à Bever, prochaine étape de mon périple, je prends quelques renseignements auprès d’un couple de quinquagénaires. Ils ne parlent visiblemment pas Français. Les longues phrases qu’ils me répondent en Flamand sont encore pour moi un mystère. Tout à coup, l’homme me regarde l’air rieur, en me disant dans un Français impeccable : « vous ne savez pas lire ? » Puis c’est avec un humour très anglais, presque flegmatique, qu’il m’oriente vers le bon autobus.
Arrivé enfin à Bever, je m’arrête chez Chantal. L’épicière du village, en face de la pharmacie et de l’église. Deux kilomètres plus loin et quelques biscuits plus tard, j’entre presque familier dans le jardin de Parvat. Sans hésiter. Les drapeaux à prière m’indiquent le bon chemin à suivre. Je frappe fermement à la porte, pour être certain qu’elle m’entende à l’autre bout de sa maison-dans-les-prés.
La suite, je ne vous la raconterai pas. Vous la connaissez déjà… 😉😎😛
C’est dans ce léger étonnement que je galope d’un quai à l’autre à la gare de Mouscron. Une bien brève correspondance, le temps d’acheter un billet et de sauter dans le train pour Ath. Le nom même de cette ville a déjà quelque chose d’exotique. Je suis impatient d’y parvenir.
Ce qui me surprend le plus, ce sont encore les maisons. Des maisons rouges alignées en rangs serrés, sous le gris terne du ciel embué. Elles sont sporadiquement séparées par de petits champs de maïs verdoyant. Les éclaircies sont rares. Le train s’arrête à chaque gare. Les hommes et les femmes que je rencontre semblent être vêtus pour se rendre au travail. Tous sont habitués à l’univers qui les entoure. Certains sont seuls. D’autres, par deux ou trois, parlent du bureau, de la famille, des vacances qui se terminent, ou des derniers événements marquants de la veille. Deux jeunes hommes vêtus d’un costume noir, les cheveux luisants, et sentant bon comme s’ils allaient au bal, montent dans le wagon, pour en redescendre trois minutes plus tard. Ce train est un omnibus. Leur accent, comme le reste, me rapproche un peu plus encore du nord de mon imaginaire.
Le plus difficile, lorsque l’on sort de ses repères familiers, semble être de regarder les choses telles qu’elles sont, et non telles qu’on les a rêvées depuis longtemps. Se débarrasser des clichés pour entrer dans la perception du réel. Le voyageur accompli ainsi un voyage en lui-même, en la somme de ses préjugés, en son univers imagé.
Tournai. Deux minutes d’arrêt. Le temps de traverser d’autres alignements de pavillons rougeâtres, d’autres champs de maïs, d’autres lignes à haute tension. Et toujours autant d’industries, dont la plupart ont, semble-t-il, rendu l’âme depuis longtemps.
Je me rappelle de Van Gogh aussi, en longeant des rangées de peupliers, et quelques champs de fleurs jaunes.
Je savais qu’ailleurs en France les lumières sont partout changeantes, partout uniques. Celle du nord et de la Belgique est ainsi. Une lumière qui fait briller comme un miroir les eaux de la dernière averse sur un toit de tuiles brunes. Une lumière que l’on devine à peine au travers des nuages, et de la pluie dégoulinant sur les vitres du train.
Les nuages sont bas. L’atmosphère est monotone. J’ai maintenant hâte de rencontrer les habitants de ces villages, de ces villes, de ces campagnes. J’ai hâte de semer le doute parmi les évidences de mon esprit naïf, de mon regard étranger.
Je devine l’intérieur chaleureux des maisons que la campagne disperse. Je devine la bonne eau de vie que l’on vous sert dans la nuit, au coin du feu. Je devine aussi l’absinthe. Celle des poètes, bien sur, mais aussi celle du travailleur de ses mains.
Leuze. Nouvel arrêt. Plus nous avançons, plus la pluie tombe. Il fait jour comme au cœur de l’hiver. Les nuages sont au plus bas. Il faut vraiment que ce mois d’août soit à se pendre, pour rêver d’absinthe et d’un intérieur chaleureux.
Enfin, Grammont. Geraardsbergen en Flamant. Pluie toujours. Je comprends vite que le Français n’est pas d’usage en ces contrées humides. En attendant le bus 161 qui me conduira jusqu’à Bever, prochaine étape de mon périple, je prends quelques renseignements auprès d’un couple de quinquagénaires. Ils ne parlent visiblemment pas Français. Les longues phrases qu’ils me répondent en Flamand sont encore pour moi un mystère. Tout à coup, l’homme me regarde l’air rieur, en me disant dans un Français impeccable : « vous ne savez pas lire ? » Puis c’est avec un humour très anglais, presque flegmatique, qu’il m’oriente vers le bon autobus.
Arrivé enfin à Bever, je m’arrête chez Chantal. L’épicière du village, en face de la pharmacie et de l’église. Deux kilomètres plus loin et quelques biscuits plus tard, j’entre presque familier dans le jardin de Parvat. Sans hésiter. Les drapeaux à prière m’indiquent le bon chemin à suivre. Je frappe fermement à la porte, pour être certain qu’elle m’entende à l’autre bout de sa maison-dans-les-prés.
La suite, je ne vous la raconterai pas. Vous la connaissez déjà… 😉😎😛
Hammamet ou Djerba en octobre? English translation pending
Avec deux copines nous aimerions partir en Tunisie mi-octobre mais nous hésitons entre ces 2 villes, on nous a dit qu'il y avait plus de choses à voir à Hammamet, que la ville était plus belle, alors qu'à Djerba il n'y avait rien a voir à part des hotels. Cependant, en octobre on pense avoir plus de Soleil dans le Sud, car on aimerait vraiment profiter du soleil et se baigner aussi. Qu'en pensez-vous? Est ce qu'on aurait du beau temps à Hammamet?
Blue Africa (Sénégal) English translation pending
La plage de l'hôtel "Blue Africa" sur la côte sénégalaise est en plein vent. Un vent tonique qui vient de l'Atlantique et rend la chaleur supportable. Le soleil s'atténue en fin d'après-midi. C'est alors que la plage s'anime. Les enfants africains plus beaux que ceux des chromos se jettent dans la mer en piaillant. Ils jouent dans l'eau et se roulent dans un sable gris qui les fait ressembler à d'étranges petites créatures.
Les marchandes longues et belles s'installent tranquillement en face de l'hôtel. Enveloppées de leurs boubous usés, elles ont attendu ce moment toute la journée en palabrant, tapies à l'ombre. Elles s'alignent l'une à côté de l'autre juste à la limite permise, déballent colliers, bracelets, objets artisanaux...et tendent au vent les étoffes colorées d'ocre, de jaune, de bleu, de violet...Effrontées et familières, elles appellent les touristes européennes étendues sur des chaises longues dans l'intimité des palmiers. Elles les connaissent toutes par leur prénom. A chacune des vacancières, elles ont déjà parlé de leur quotidien. Elles arrivent le matin, le ballot de marchandises posé sur la tête, de M'Bour ou d'un village plus lointain. L'une d'elles, la plus jeune (quinze ans peut-être), tient son bébé sur le dos, bien serré dans une étoffe. Cet enfant, cela lui serait égal de l'abandonner. "Tu peux le garder" a-t-elle dit à une touriste qui le prenait dans ses bras.
Marema, la pulpeuse, le visage d'une beauté ravagée, s'installe dans une case qui lui a coûté quelques milliers de CFA. "Je suis fatiguée, fatiguée..." se plaint-elle souvent, une main étreignant ses reins. Pourtant au rythme du jembé de Papa Joe qui partage son refuge, elle danse et balance ses fesses opulentes plus souplement et plus sauvagement qu'une jeune fille. Elle est la première épouse d'un homme qui lui a fait neuf enfants et ne connaît pas tous ses petits-enfants. Une touriste lui a appris à écrire son prénom et elle en est très fière.
Souvent les femmes ne vendent rien, surtout à la fin de la période touristique, avant l'hivernage. Pourtant elles reviennent sans désemparer. Harcelantes, plaintives et gentilles, elles espèrent et attendent jusqu'à l'heure où les jembés annoncent la nuit. Les jeunes sénégalais ont déjà commencé sur le sable leurs exercices insensés d'assouplissement et d'endurance, indifférents aux fesses somptueuses des filles qui se baladent le long de la mer. De toutes façons, les africaines se soucient plutôt des toubabs adipeux et roussis par le soleil et préfèrent attirer un regard prometteur de quelques poignées d'euros.
Les garçons eux, cultivent avec obstination l'esthétique de leur corps et entretiennent leur forme pour être plus compétitifs au foot. Ils ont passé la journée à l'affût du "bénif net", débusquant les touristes nouveaux arrivés, les plus faciles à piéger, se proposant comme guides, prêts à débiter joyeusement toutes les fadaises sur le Sénégal où chrétiens et musulmans s'entendent comme des frères, prêts à offrir des services sexuels performants aux européennes pathétiques en mal de mâles.
Antoine est le mieux sapé de tous les garçons de la plage, un vrai play boy sorti d'un journal de mode africain. En dépit du vent, on pourrait le suivre au sillage de son parfum. Avec un sourire qui éclaire son visage de blancheur, il affime tranquillement qu'il faut être toujours prêt. "C'est le métier", dit-il.
Souleyman, "le gentil plagiste" chante sa nostalgie de la Casamance, son pays. Il ne demande jamais rien et sourit sans rien dire de toutes ses dents affreuses et mal implantées. Il a quitté son village et la ferme de ses parents pour venir gagner de l'argent dans la région touristique et l'envoyer à sa famille. mais son salaire lui permet juste de survivre, même pas de revenir au pays. Rêveur et absent, il chante en veillant au rangement des chaises longues jusqu'au moment où tous les vacanciers ont abandonné la plage.
Martine, la française au visage ingrat et au corps presqu'aussi noir que celui de Momo la Star son amant de vacances, est une des dernières à la quitter. Longtemps Momo l'a enduite d'huile et massée avec une constance silencieuse. Puis épuisé, il s'est affalé dans un hamac et s'est laissé bercer en fumant des joints.
Sur la plage du Blue Africa, le temps s'écoule avec une douceur hypocrite. Les inquiétudes se taisent, étouffées dans le vent et la houle de l'Atlantique. Les cris de la vie s'éteignent. Parfois on entend les aboiements furieux des chiens errants. Ils creusent le sable pour chercher la fraicheur. Leur meute est proche, mais leurs aboiements assourdis par le vent semblent venir de très loin.
Des couples de jeunes français ont interrompu leur course à l'embourgeoisement le temps d'une pause sur cette plage d'ailleurs où ils oublient le quotidien sous la brûlure du soleil, dans le parfum des mangues éventrées mêlé à celui des crèmes solaires.
Les gens âgés sont rares, ils préfèrent les plages plus cossues et plus confortables de Sally.
A l'hôtel Blue Africa, les gens se croisent et se décroisent, s'ignorent ou se parlent sans conséquence, les choses de la vie prennent le poids de l'éphémère, leur juste poids. Les vacanciers ont le privilège de l'intermittence, ils passent en laissant dans la mémoire de leurs rencontres une image et un nom aussi flous que des traces dans le sable, en avivant le mirage de l'Europe des sénégalais et sans doute, leur désir d'y vivre. Ils partent la peau encore chaude, le coeur léger et les bagages lourds de babioles africaines. Certains se souviendront d'une pauvreté qui n'est pas la misère, du harcèlement entêté des africains, de la beauté des femmes et du sourire des enfants, de la puanteur iodée des détritus amoncelés sur les plages des pêcheurs, du vent qui emporte tous les tourments, du charme insupportable de l'Afrique.
M'Bour, juillet 2006.
Climat en Polynésie-Française au mois de décembre? English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi envisageons de partir 15 jours en Polynésie au mois de décembre. Par contre contre cette période est reputée comme étant la saison des pluies : est ce que ceux sont des pluies continues toute la journée ou vous ne pouvez envisager aucune sortie ou bine ceux des averses passagères ? Est ce que vraiement c'est déconseillé de s'y rendre au cours de cette période ?
Merci pour vos réponses
Mélanie
Mon mari et moi envisageons de partir 15 jours en Polynésie au mois de décembre. Par contre contre cette période est reputée comme étant la saison des pluies : est ce que ceux sont des pluies continues toute la journée ou vous ne pouvez envisager aucune sortie ou bine ceux des averses passagères ? Est ce que vraiement c'est déconseillé de s'y rendre au cours de cette période ?
Merci pour vos réponses
Mélanie
Saison des pluies en Bolivie et au Pérou? English translation pending
Bonjour tout le monde!
je pars en Bolivie sud pérou pour 1 mois en janvier. C'est donc la saison des pluies las-bas. Est-ce que quelqu'un a des expérience à ce sujet? Est-ce vraiment génant?
Merci pour toutes réponses... txao!
Merci pour toutes réponses... txao!
Excursions à faire au départ de Fethiye? English translation pending
J'ai lu qu'il existait une excursion dite "des 12 îles" au départ de Fethiye; quelqu'un connaît ?
Sortie Buggy : idem.
Quels sont les rpix pratiqués et où faut-il acheter ces excursions en dehors de l'hôtel ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Température à Cayo Largo la semaine du 7 au 11 août English translation pending
Je capote je part pour cayo largo du 7 au 18 aout et quand je regarde la temperature sur les site internet il annonce des orage tout la semaine prochaine 😕 si quel q un peut me le confirmer 🙁 Nonnnnnnn🙁
bonne fin semaine caro xoxo
bonne fin semaine caro xoxo
Climat en août à Koh Lanta? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense partir à Koh Lanta d'ici le 11 aout, merci de me dire si Aout est en pleine saison des pluies sur Koh Lanta ou bien est-ce que je me trompe?
Quelles sont les conséquences (eaux troubles, bronzette sur la plage difficile, ...)?
Autre question: peut on pratiquer la pêche sous-marine à Koh Lanta (amener un fusil de chasse?) 😎
Merci pour vos réponses qui j'espère m'aideront dans ma préparation de voyage. 🙂
Je pense partir à Koh Lanta d'ici le 11 aout, merci de me dire si Aout est en pleine saison des pluies sur Koh Lanta ou bien est-ce que je me trompe?
Quelles sont les conséquences (eaux troubles, bronzette sur la plage difficile, ...)?
Autre question: peut on pratiquer la pêche sous-marine à Koh Lanta (amener un fusil de chasse?) 😎
Merci pour vos réponses qui j'espère m'aideront dans ma préparation de voyage. 🙂
Poster des colis à Rangoon en Birmanie English translation pending
hello bonjour a tous,
Peut-on expedier des colis de RANGOON ??
merci d'avance
tintina
Saint Vincent et les Grenadines: à la découverte d'un volcan English translation pending
Nous revenons de Saint Vincent et les Grenadines ou nous avons passé un mois chez mon frère qui vit là-bas.
Nous avons vu et fait des choses fantastiques, des montagnes de Vermont aux plongées sous-marines, de quoi écrire bien des pages…
Mais s’il y a bien une chose qui m’a marqué, une journée dont je me souviendrai toute ma vie, ça a été l’escalade du volcan la Soufrière de St Vincent et la descente dans son cratère.
Il n’y a pas eu d’exploit ce jour là, ni d’accident, ni quoi que ce soit qui fasse scandale ! Juste une ode à la nature, le simple récit d’une journée pas comme les autres.
Pour vous mettre dans le contexte, au mois de juin la saison des pluies commence sur les Caraïbes. Vous pouvez vous endormir avec le beau temps et être réveillé le matin par les trombes de pluie sur les carreaux. On nous a dit que si on voulait escalader le volcan, il ne fallait pas le programmer. Y aller un jour où il ne fait pas beau n’est pas intéressant, on ne voit rien !C’est le point culminant de l’île et les nuages s’y accrochent. Il faut attendre un matin de ciel bleu et vite y monter… Ce n’était pas notre cas, le temps nous manquait, nous n’avions qu’un samedi de libre pour le faire et quand est venu le jour J, le ciel était gris.
Nous avons donc commencé l’ascension du volcan coté sud-est à 8h du matin, sous une légère bruine mais avec un enthousiasme délirant à l’idée d’escalader un volcan !! Il y a plusieurs étages de végétation sur les versants du volcan. Le premier c’est de la forêt tropicale mélangée à de la forêt de bambou. La terre volcanique est une terre riche, les bambous atteignent des diamètres et des hauteurs incroyables, je n’avais jamais vu ça. La forêt est magnifique avec un vert foncé dominant très intense. Le brouillard des premiers nuages que nous avons atteint se faufilait entre les arbres et nous plongeait dans une ambiance plus refermée, des colibris fluos surgissaient du brouillard et y retournaient des qu’il nous voyaient, des papillons énormes, avec chaque aile grosse comme une main, filaient entre les arbres et les lianes à des vitesses pas possibles, les massifs de bambous grinçaient et craquaient partout autour de nous, sous l’effet des bourrasques de vent. Je m’attendais à voir sortir un animal préhistorique, comme si nous explorions l’île de King Kong… Puis en une petite centaine de mètres de dénivelé, la végétation a diminué en hauteur jusqu'à ne pas dépasser la taille. Evidemment le champ visuel ne dépassait pas les 20 m à cause du brouillard. En fait, comme nous, les nuages remontent le versant poussés par les alizés de l’atlantique. Il nous arrivait de voir plus loin entre deux nuages, on pouvait distinguer les ravines de cette terre qui devient de plus en plus noire et rocailleuse, la végétation qui diminuait et se clairsemait petit à petit. Lentement mais sûrement la caillasse prenait le dessus et la végétation n’était plus constituée que de petites plantes grasses au ras du sol, de celles increvables qui ont du peupler la terre à ses débuts…
Et puis, dans ce brouillard épais, alors que rien ne le laisse pressentir, le sol disparaît brutalement, et s’ouvre à nos pieds un trou, un gouffre, le cratère du volcan… Les nuages qui remontent comme nous le flan, en passant la crête, continuent à s’envoler et ne vont pas s’engouffrer dans le cratère, et nous qui marchions depuis trois heures avec une visibilité réduite, concentrés sur nos pas dans ces cailloux friables, c’est un véritable abîme vert qui s’ouvre à nos pieds, dans lequel le vent veut nous jeter. Moi qui n’ai jamais le vertige, je crois que j’ai du en ressentir les prémisses, c’était immense, le trou béant mesure plus d’ 1.5 kilomètre de diamètre pour 180 mètres de profondeur, en bas le sol est plat mais au milieu, en plein centre, se trouve un dôme de lave sèche, tout arrondi, son diamètre est de 150 m pour 50 m de haut, sur toute une partie de son flan sud, le dôme laisse évaporer des gaz blanchâtres, du dioxyde de souffre. La dernière éruption date de 1979, trente ans après la végétation a recolonisée le cratère et les saisons des pluies ont laissé leur trace aussi, de petites méandres se dessinent au fond comme de petits deltas survolés d’avions et se rejoignent toutes en un lac, qui est, s’il vous plait, en forme de cœur ! C’est splendide ! La Soufrière de St Vincent est considéré comme l’un des plus beaux volcans de par la délimitation de sa crête et la forme de son cratère. Et nous longeons cette crête par le sud, et plus nous marchons moins il y a de nuages, plus le paysage se découvre, plus on hallucine ! De nous retrouver coté sud du cratère, c’est voir les nuages arriver de droite, à l’est, de l’endroit où nous sommes montés. Dès qu’ils passent la crête ils tourbillonnent, s’enroulent, se déroulent, s’entremêlent, comme s’ils poussaient pour rentrer dans l’entonnoir, mais ils ne font que passer et disparaissent à l’ouest pour redescendre sur la mer des Caraïbes. Le soleil jaillit parfois, des faisceaux de lumière filent sur les parois et le fond du trou, multipliant le temps de leur trouée, le contraste entre ces herbes si vertes et cette roche si noire. Il nous a fallu une bonne heure et demie pour parcourir un quart du diamètre et enfin arriver au seul passage possible pour descendre dans l’antre. Une tranchée tombant à pic creusée dans une pente plutôt régulière, profonde de la hauteur d’un homme. Une antique barre de fer plantée dans la roche et rongée par la rouille supporte une paire de cordages usés, plus vieux qu’elle. A première vue, c’était assez flippant, mais on s’est lancés, à la file indienne, après avoir instauré des codes d’urgence en cas de chutes de pierres ou autres. Nous nous sommes donc doucement enfoncés dans le gosier de la Soufrière, béant sous un ciel bleu maintenant, de petits Haroun Tazieff en herbes, convaincus d’atteindre l’estomac du monde… La suite est chimérique, difficile à imaginer seul dans ma petite tête. Il n’y que nous, cette grande muraille circulaire, ce dôme de lave aberrant crachant sa fumée blanche et le ciel. On ne peut pas se cacher du soleil, on ne peut se cacher de rien. C’est immense et petit à la fois, claustrophobes et agoraphobes, nous sommes au centre du monde et coupés de tout ! De petits êtres égarés, recueillis dans l’arène des dieux. Nous avons crié s’amusant de notre écho! Nous avons fait silence s’étonnant du calme de l’endroit ! Plus nous marchions, plus nous nous éloignions les uns des autres, besoin inconscient d’occuper toute la plaine, de fixer des rapports de taille dans notre champ de vision. Les effluves de souffre ont empli l’air, l’odeur est forte et infecte, on soulevait nos tee-shirts pour se couvrir le nez. Nous avons marché jusqu’au bord du lac, lui aussi était devenu démesuré et noir. Nous nous sommes posés sur de gros rochers tombés des parois et nous avons avalé notre casse-croûte, ahuris du panorama sous le beau temps clément. Puis nous avons fait demi-tour parce que le dôme sur son côté Nord rejoint la paroi du cratère, on ne peut donc pas le contourner. Nous sommes donc remontés, plus rapidement qu’à l’aller. Là haut le vent soufflait si fort qu’il nous retenait quand on se penchait près du vide. De la crête le paysage est grandiose, la fosse d’un coté, de l’autre le versant qui descend doucement plonger dans la mer des Caraïbes. Nous avons marché 5 heures de plus pour atteindre la première ville.
Au final, nous avons marché 9h30 dans cette journée, nous ne nous sommes arrêtés que pour grignoter nos sandwichs et pourtant je n’ai jamais ressenti la fatigue submergé que j’étais par mes émotions. Nous nous sommes tous dépassés sans même nous en rendre compte. Je n’avais jamais vu de près ou de loin un volcan. Ca a été une expérience unique, ça vous remet a votre place… La nature m’a encore montré que c’est moi qui appartient au monde et non l’homme qui possède la terre. Alors certain penseront que j’exagère, une bonne rando dans la montagne et la visite d’un gros cirque…Je vous promets pourtant que lancer un caillou en l’air et sentir le sol vibrer et sonner creux ! comprendre ce qu’il y a sous nos pieds, être entouré de ces remparts de verdure, admirer ces cheminées géantes de souffre, prendre conscience de l’endroit où l’on se trouve, se sentir vivre dans tout cet ensemble ! à ce moment la, vous mesurez quelle est votre place… Je pense que c’est avant tout la conclusion de cette journée et le message à faire passer. Le voyage est fantastique pour ça, on ne revient jamais chez soi comme on l’a quitté. (Enfin chez soi…là ou la terre veut bien nous garder !!!).
Et si vous aussi vous avez eu le bonheur de monter la Soufrière ou un autre volcan, n'hésitez pas ! dites moi tout !!🙂
Antho
Pour vous mettre dans le contexte, au mois de juin la saison des pluies commence sur les Caraïbes. Vous pouvez vous endormir avec le beau temps et être réveillé le matin par les trombes de pluie sur les carreaux. On nous a dit que si on voulait escalader le volcan, il ne fallait pas le programmer. Y aller un jour où il ne fait pas beau n’est pas intéressant, on ne voit rien !C’est le point culminant de l’île et les nuages s’y accrochent. Il faut attendre un matin de ciel bleu et vite y monter… Ce n’était pas notre cas, le temps nous manquait, nous n’avions qu’un samedi de libre pour le faire et quand est venu le jour J, le ciel était gris.
Nous avons donc commencé l’ascension du volcan coté sud-est à 8h du matin, sous une légère bruine mais avec un enthousiasme délirant à l’idée d’escalader un volcan !! Il y a plusieurs étages de végétation sur les versants du volcan. Le premier c’est de la forêt tropicale mélangée à de la forêt de bambou. La terre volcanique est une terre riche, les bambous atteignent des diamètres et des hauteurs incroyables, je n’avais jamais vu ça. La forêt est magnifique avec un vert foncé dominant très intense. Le brouillard des premiers nuages que nous avons atteint se faufilait entre les arbres et nous plongeait dans une ambiance plus refermée, des colibris fluos surgissaient du brouillard et y retournaient des qu’il nous voyaient, des papillons énormes, avec chaque aile grosse comme une main, filaient entre les arbres et les lianes à des vitesses pas possibles, les massifs de bambous grinçaient et craquaient partout autour de nous, sous l’effet des bourrasques de vent. Je m’attendais à voir sortir un animal préhistorique, comme si nous explorions l’île de King Kong… Puis en une petite centaine de mètres de dénivelé, la végétation a diminué en hauteur jusqu'à ne pas dépasser la taille. Evidemment le champ visuel ne dépassait pas les 20 m à cause du brouillard. En fait, comme nous, les nuages remontent le versant poussés par les alizés de l’atlantique. Il nous arrivait de voir plus loin entre deux nuages, on pouvait distinguer les ravines de cette terre qui devient de plus en plus noire et rocailleuse, la végétation qui diminuait et se clairsemait petit à petit. Lentement mais sûrement la caillasse prenait le dessus et la végétation n’était plus constituée que de petites plantes grasses au ras du sol, de celles increvables qui ont du peupler la terre à ses débuts…
Et puis, dans ce brouillard épais, alors que rien ne le laisse pressentir, le sol disparaît brutalement, et s’ouvre à nos pieds un trou, un gouffre, le cratère du volcan… Les nuages qui remontent comme nous le flan, en passant la crête, continuent à s’envoler et ne vont pas s’engouffrer dans le cratère, et nous qui marchions depuis trois heures avec une visibilité réduite, concentrés sur nos pas dans ces cailloux friables, c’est un véritable abîme vert qui s’ouvre à nos pieds, dans lequel le vent veut nous jeter. Moi qui n’ai jamais le vertige, je crois que j’ai du en ressentir les prémisses, c’était immense, le trou béant mesure plus d’ 1.5 kilomètre de diamètre pour 180 mètres de profondeur, en bas le sol est plat mais au milieu, en plein centre, se trouve un dôme de lave sèche, tout arrondi, son diamètre est de 150 m pour 50 m de haut, sur toute une partie de son flan sud, le dôme laisse évaporer des gaz blanchâtres, du dioxyde de souffre. La dernière éruption date de 1979, trente ans après la végétation a recolonisée le cratère et les saisons des pluies ont laissé leur trace aussi, de petites méandres se dessinent au fond comme de petits deltas survolés d’avions et se rejoignent toutes en un lac, qui est, s’il vous plait, en forme de cœur ! C’est splendide ! La Soufrière de St Vincent est considéré comme l’un des plus beaux volcans de par la délimitation de sa crête et la forme de son cratère. Et nous longeons cette crête par le sud, et plus nous marchons moins il y a de nuages, plus le paysage se découvre, plus on hallucine ! De nous retrouver coté sud du cratère, c’est voir les nuages arriver de droite, à l’est, de l’endroit où nous sommes montés. Dès qu’ils passent la crête ils tourbillonnent, s’enroulent, se déroulent, s’entremêlent, comme s’ils poussaient pour rentrer dans l’entonnoir, mais ils ne font que passer et disparaissent à l’ouest pour redescendre sur la mer des Caraïbes. Le soleil jaillit parfois, des faisceaux de lumière filent sur les parois et le fond du trou, multipliant le temps de leur trouée, le contraste entre ces herbes si vertes et cette roche si noire. Il nous a fallu une bonne heure et demie pour parcourir un quart du diamètre et enfin arriver au seul passage possible pour descendre dans l’antre. Une tranchée tombant à pic creusée dans une pente plutôt régulière, profonde de la hauteur d’un homme. Une antique barre de fer plantée dans la roche et rongée par la rouille supporte une paire de cordages usés, plus vieux qu’elle. A première vue, c’était assez flippant, mais on s’est lancés, à la file indienne, après avoir instauré des codes d’urgence en cas de chutes de pierres ou autres. Nous nous sommes donc doucement enfoncés dans le gosier de la Soufrière, béant sous un ciel bleu maintenant, de petits Haroun Tazieff en herbes, convaincus d’atteindre l’estomac du monde… La suite est chimérique, difficile à imaginer seul dans ma petite tête. Il n’y que nous, cette grande muraille circulaire, ce dôme de lave aberrant crachant sa fumée blanche et le ciel. On ne peut pas se cacher du soleil, on ne peut se cacher de rien. C’est immense et petit à la fois, claustrophobes et agoraphobes, nous sommes au centre du monde et coupés de tout ! De petits êtres égarés, recueillis dans l’arène des dieux. Nous avons crié s’amusant de notre écho! Nous avons fait silence s’étonnant du calme de l’endroit ! Plus nous marchions, plus nous nous éloignions les uns des autres, besoin inconscient d’occuper toute la plaine, de fixer des rapports de taille dans notre champ de vision. Les effluves de souffre ont empli l’air, l’odeur est forte et infecte, on soulevait nos tee-shirts pour se couvrir le nez. Nous avons marché jusqu’au bord du lac, lui aussi était devenu démesuré et noir. Nous nous sommes posés sur de gros rochers tombés des parois et nous avons avalé notre casse-croûte, ahuris du panorama sous le beau temps clément. Puis nous avons fait demi-tour parce que le dôme sur son côté Nord rejoint la paroi du cratère, on ne peut donc pas le contourner. Nous sommes donc remontés, plus rapidement qu’à l’aller. Là haut le vent soufflait si fort qu’il nous retenait quand on se penchait près du vide. De la crête le paysage est grandiose, la fosse d’un coté, de l’autre le versant qui descend doucement plonger dans la mer des Caraïbes. Nous avons marché 5 heures de plus pour atteindre la première ville.
Au final, nous avons marché 9h30 dans cette journée, nous ne nous sommes arrêtés que pour grignoter nos sandwichs et pourtant je n’ai jamais ressenti la fatigue submergé que j’étais par mes émotions. Nous nous sommes tous dépassés sans même nous en rendre compte. Je n’avais jamais vu de près ou de loin un volcan. Ca a été une expérience unique, ça vous remet a votre place… La nature m’a encore montré que c’est moi qui appartient au monde et non l’homme qui possède la terre. Alors certain penseront que j’exagère, une bonne rando dans la montagne et la visite d’un gros cirque…Je vous promets pourtant que lancer un caillou en l’air et sentir le sol vibrer et sonner creux ! comprendre ce qu’il y a sous nos pieds, être entouré de ces remparts de verdure, admirer ces cheminées géantes de souffre, prendre conscience de l’endroit où l’on se trouve, se sentir vivre dans tout cet ensemble ! à ce moment la, vous mesurez quelle est votre place… Je pense que c’est avant tout la conclusion de cette journée et le message à faire passer. Le voyage est fantastique pour ça, on ne revient jamais chez soi comme on l’a quitté. (Enfin chez soi…là ou la terre veut bien nous garder !!!).
Et si vous aussi vous avez eu le bonheur de monter la Soufrière ou un autre volcan, n'hésitez pas ! dites moi tout !!🙂
Antho
Risques de voyager seule en Inde? English translation pending
Bonsoir !
Pendant deux mois, de septembre à octobre, je pars rejoindre un ami en Inde qui travaille là-bas, à Madras.
Mon ami m'a proposé de me faire visiter la ville et les environs mais il m'a indiqué que je pouvais très bien me débrouiller toute seule, équipée de mon sac à dos, pour visiter la région.
je suis très tentée mais j'avoue que je balise un peu; j'aimerais savoir si c'est risqué, au niveau sécurité...
Y'a t-il des régions qui craignent particulièrement dans le Sud, des endroits à éviter, etc.
Merci d'avance à toutes les voyageuses qui ont déjà fait cette expérience...seule !
Température en Thaïlande en fin juillet? English translation pending
Désir partir en Thailande, en last-minute, fin juillet
Quel temps fera t-il ? Pluie, pluie 😕... ou beau et chaud soleil 😊 ?
Quelle T°?
Que me conseillez-vous?
Merci Kiki 😛
Merci Kiki 😛
Sites historiques et tavernes en Crète English translation pending
bonjour, nous avons pris un vol sec pour Heraklion début septembre, nous privilégions les sites, la mer et nous préférons loger chez l'habitant. Vu les réflexions, je crois que nous allons privilégier le sud et les endroits non envahis par le tourisme de masse. Si mes lectures de Kazantzaki m'ont donné l'envie de la Crète, il y a bien des années, j'aimerai bien aller à l'essentiel pour ce court séjour. Les propositions de lieu à visiter impérativement sont les bienvenues, sachant que nous aimons les sites historiques et.... les tavernes ! Amicalement
Berlin, Londres ou Rome fin juillet? English translation pending
Quelle capitale choisir pour passez quelques jours à la fin du mois de juillet ?
Le départ s'effectuera de Paris en train. J'adore visiter les villes, je ne suis pas très plage et comme je n'ai pas le permis et que j'ai la phobie de l'avion il me reste plus que le train.
D'après vous laquelle de ces 3 villes est la plus intéressante (architecture, musées, festivals...) ?
Merci Si vous avez d'autres suggestion en Europe je suis preneuse, j'arrive pas à faire de choix !
Merci Si vous avez d'autres suggestion en Europe je suis preneuse, j'arrive pas à faire de choix !
Sécurité au Népal English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec ma compagne pour un mois au Népal début octobre. Quand est-il en terme de sécurité compte tenu de la situation politique? Doit-on éviter certaine région? Est-il péférable de s'accorder les services d'un guide pour un trek vers les Annapurnas? Doit-on purement est simplement repousser notre voyage? Si quelqu'un avait des nouvelles prisent sur site, merci de nous les proposer. Les représentants consulaires sont très évasifs sur l'attitude à adopter. Un jour c'est gris, un jour c'est rose! Allez savoir!
Nous partons avec ma compagne pour un mois au Népal début octobre. Quand est-il en terme de sécurité compte tenu de la situation politique? Doit-on éviter certaine région? Est-il péférable de s'accorder les services d'un guide pour un trek vers les Annapurnas? Doit-on purement est simplement repousser notre voyage? Si quelqu'un avait des nouvelles prisent sur site, merci de nous les proposer. Les représentants consulaires sont très évasifs sur l'attitude à adopter. Un jour c'est gris, un jour c'est rose! Allez savoir!
Séjour à l'hôtel Le Tamarin à l'île Maurice? English translation pending
Bonjour à tous, nous partons en septembre 10 jours à l'île maurice à l'hôtel le tamarin et j'aimerai beaucoup avoir des avis sur la qualité de l'hôtel et la spécificité du lieu (on m'a prété un guide du routard 2004 et il n'est pas favorable à l'hôtel et peu expressif sur tamarin). Sinon je voudrais savoir si de tamarin il y a des bus pour partir visiter l'île, si non est il préférable de louer une voiture à la journée ou un taxi? Je me demandais également qu'elle est la température moyenne autour du 20 septembre et le temps (dois je prévoir quelques pulls?).
Merci à tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre. 🙂
Merci à tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre. 🙂
Recherche Thierry Bernachot un suisse de Genève English translation pending
Bonjour,
récemment j'ai eu un coloc en visite ici au Yukon. Il se nomme Thierry Bernachot, il habite Genève et il doit avoir environ 50 ans, son anniversaire est mi-mars. Il travaille en aviation et est aussi photographe (amateur ou professionnel?). Je n'ai pas ses coordonnées et j'aimerais garder un certain contact avec lui, alors si vous le connaissez, fais-moi signe ! (et à lui aussi tout compte fait).
Merci ! Adrem
P.S. Sur la photo c'est le monsieur à la barbe en gris
récemment j'ai eu un coloc en visite ici au Yukon. Il se nomme Thierry Bernachot, il habite Genève et il doit avoir environ 50 ans, son anniversaire est mi-mars. Il travaille en aviation et est aussi photographe (amateur ou professionnel?). Je n'ai pas ses coordonnées et j'aimerais garder un certain contact avec lui, alors si vous le connaissez, fais-moi signe ! (et à lui aussi tout compte fait).
Merci ! Adrem
P.S. Sur la photo c'est le monsieur à la barbe en gris
Impossible de trouver un stage en Inde! English translation pending
Bonjour à tous 😊
Il y au mois pratiquement j'avais lancé un SOS pcq je n'avais pas trouver de stage en Inde, après avoir eu des réponses de soutien, avoir changé mon cv, ma lettre de motiv et des dizaines de demandes. je déclare n'avoir rien trouvé ( ni oui, ni non, ni on a le regret, rien nada) ça doit être moi je crois pcq apprement tout ceux qui m'ont contacté ont trouvé.😠 J'ai perdu espoir, l'Inde s'éloigne..... et le stage aussi d'ailleurs. Merci à vous tous. Est-ce qu'il y aurait une solution miracle selon vous?????à part se pointer là-ba sans stage et trouver sur place ce que on m'a fortement déconseillé.
Merci encore a+
Il y au mois pratiquement j'avais lancé un SOS pcq je n'avais pas trouver de stage en Inde, après avoir eu des réponses de soutien, avoir changé mon cv, ma lettre de motiv et des dizaines de demandes. je déclare n'avoir rien trouvé ( ni oui, ni non, ni on a le regret, rien nada) ça doit être moi je crois pcq apprement tout ceux qui m'ont contacté ont trouvé.😠 J'ai perdu espoir, l'Inde s'éloigne..... et le stage aussi d'ailleurs. Merci à vous tous. Est-ce qu'il y aurait une solution miracle selon vous?????à part se pointer là-ba sans stage et trouver sur place ce que on m'a fortement déconseillé.
Merci encore a+
Climat au Maroc au mois d'août English translation pending
Bonjour!
Je sais que faire la zone de Marrakech et le Grand Sud au mois d'aout est hors question dû à la canicule.
Mais...quoi dire du climat dans les regions suivantes?
1) Chefchaouen, Cascades d'Ouzoud et environs du Toubkal.
Ce sont des zones de montagne donc en principe, fraiches, non?
2) Essaouira.
Cote atlantique, vent qui souffle, il ne devrait pas y avoir de problème, non?
3) Cote atlantique au sud d'Agadir, c'est à dire, Sidi Ifni, Tarfaya et eventuellement Laayoune.
Malgré que la presence du desert es déjà notable on reste attaché à l'Atlantique donc temperatures supportables, n'est pas?
Quelqu'un peut m'aider?
Merci
1) Chefchaouen, Cascades d'Ouzoud et environs du Toubkal.
Ce sont des zones de montagne donc en principe, fraiches, non?
2) Essaouira.
Cote atlantique, vent qui souffle, il ne devrait pas y avoir de problème, non?
3) Cote atlantique au sud d'Agadir, c'est à dire, Sidi Ifni, Tarfaya et eventuellement Laayoune.
Malgré que la presence du desert es déjà notable on reste attaché à l'Atlantique donc temperatures supportables, n'est pas?
Quelqu'un peut m'aider?
Merci
Températures au mois de juin au Canada et coût des campings English translation pending
Bonjour à Tous ! :)
Je compte partir seulement 1 mois au Canada :(, au mois de Juin je pense. Une fois atterri à Montréal, j'ai l'intention d'en faire le plus possible et d'aller le plus loin possible. Je ne sais pas à quel point je rêve, je ferais le point en rentrant... ;) D'ici là, je viendrais sur ce forum pour y poser certaines questions et/ou y pêcher qqes astuces-informations ;)
Comme je compte bcp camper et marcher, les nuits sont-elles fraîches en ces temps et comment se comporte la météo là-bas, en pincipe, à cette époque ? Tout çà afin de prévoir le minimum de fringues, sans manquer du nécessaire.. Aussi, pouvez-vous me renseigner sur le prix d'une nuitée dans un camping provincial ou mm fédéral (je crois) - en fait ce sont les campings privés qui ne m'intéresse guère.
Merci pour vos réponses et Merci pour votre entraide et votre bon coeur sur ce site que je survol depuis quelques semaines !
Comme je compte bcp camper et marcher, les nuits sont-elles fraîches en ces temps et comment se comporte la météo là-bas, en pincipe, à cette époque ? Tout çà afin de prévoir le minimum de fringues, sans manquer du nécessaire.. Aussi, pouvez-vous me renseigner sur le prix d'une nuitée dans un camping provincial ou mm fédéral (je crois) - en fait ce sont les campings privés qui ne m'intéresse guère.
Merci pour vos réponses et Merci pour votre entraide et votre bon coeur sur ce site que je survol depuis quelques semaines !