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Séjour à Santo Antao en mars: randonnées et logements English translation pending
Bonjour à toutes et tous
Après avoir randonné à Madère puis aux Açores, nous envisageons de partir une dizaine de jours en mars prochain à Santo Antao.
J'aimerai avoir des avis sur l'itinéraire préparé
J1 Arrivée à Sao Vicente à 12H50 Bateau pour Porto Novo (15h il me semble) Direction Ponta do Sol via l'Estrada Corda : y a t'il des collectivos qui prennent cette route à l'arrivée des bateaux ou seulement des taxis? Quels seraient les prix et le temps de trajet? Nuit à Ponta do Sol. Conseil pour l'hébergement?
J2 Randonnée vers Cha de Igreja via Fontainhas. Nuit à Cha de Igreja
J3 Collectivo pour Ribeira Grande. Départ 6h d'après ce que j ai pu lire? Petit arrêt à Ribeira Grande. Direction Sinagoga Retour Ribeira pour randonner jusqu'a Xoxo. Nuit à Xoxo
J4 Randonnée Xoxo - Cha de Mato : duree, distance, dénivelé ? Nuit à Espongeiro
J5 Randonnée Cova - Vila das Pombas Nuit à Vila das Pombas , conseil pour l'hébergement ?
J6 DIrection Janela et rando jusqu'au phare : durée, distance ? Aluguer pour Porto Novo puis Alto Mira III : est ce faisable? Nuit à Alto Mira III, y a t il des hébergements? J7 Randonnée Alto Mira III - Curral das Vacas Nuit Quinta da Cochete
J8 Aluguer pour Tarrafal : possible sans repasser par Porto Novo? Journée détente. Nuit. Conseil pour l'hébergement ?
J9 Randonnée pour Monte Trigo Retour en barque : prix?
J10 Aluguer pour Porto Novo au petit matin. Bateau pour Mindelo.
Qu' en pensez vous?
Pour les premiers jours je pensais à un autre enchaînement : J1 Transfert pour Espongeiro J2 Randonnée Cova - Vila das Pombas J3 Ribeira Grande- Xoxo J4 Xoxo Cha de Mato. Puis transfert à Ponta do Sol J5 PdS- Cha de Igreja J6 Aluguer Cha de Igreja - PdS puis vers Porto Novo puis vers Alto Mira III
Lequel des 2 vous semble le plus facilement réalisable.
Autre question nous passerions les deux dernières journées sur Sao Vicente, que voir, des randonnées à faire? Des logements à conseiller?
Merci d'avance pour vos conseils.
Virginie
Après avoir randonné à Madère puis aux Açores, nous envisageons de partir une dizaine de jours en mars prochain à Santo Antao.
J'aimerai avoir des avis sur l'itinéraire préparé
J1 Arrivée à Sao Vicente à 12H50 Bateau pour Porto Novo (15h il me semble) Direction Ponta do Sol via l'Estrada Corda : y a t'il des collectivos qui prennent cette route à l'arrivée des bateaux ou seulement des taxis? Quels seraient les prix et le temps de trajet? Nuit à Ponta do Sol. Conseil pour l'hébergement?
J2 Randonnée vers Cha de Igreja via Fontainhas. Nuit à Cha de Igreja
J3 Collectivo pour Ribeira Grande. Départ 6h d'après ce que j ai pu lire? Petit arrêt à Ribeira Grande. Direction Sinagoga Retour Ribeira pour randonner jusqu'a Xoxo. Nuit à Xoxo
J4 Randonnée Xoxo - Cha de Mato : duree, distance, dénivelé ? Nuit à Espongeiro
J5 Randonnée Cova - Vila das Pombas Nuit à Vila das Pombas , conseil pour l'hébergement ?
J6 DIrection Janela et rando jusqu'au phare : durée, distance ? Aluguer pour Porto Novo puis Alto Mira III : est ce faisable? Nuit à Alto Mira III, y a t il des hébergements? J7 Randonnée Alto Mira III - Curral das Vacas Nuit Quinta da Cochete
J8 Aluguer pour Tarrafal : possible sans repasser par Porto Novo? Journée détente. Nuit. Conseil pour l'hébergement ?
J9 Randonnée pour Monte Trigo Retour en barque : prix?
J10 Aluguer pour Porto Novo au petit matin. Bateau pour Mindelo.
Qu' en pensez vous?
Pour les premiers jours je pensais à un autre enchaînement : J1 Transfert pour Espongeiro J2 Randonnée Cova - Vila das Pombas J3 Ribeira Grande- Xoxo J4 Xoxo Cha de Mato. Puis transfert à Ponta do Sol J5 PdS- Cha de Igreja J6 Aluguer Cha de Igreja - PdS puis vers Porto Novo puis vers Alto Mira III
Lequel des 2 vous semble le plus facilement réalisable.
Autre question nous passerions les deux dernières journées sur Sao Vicente, que voir, des randonnées à faire? Des logements à conseiller?
Merci d'avance pour vos conseils.
Virginie
Autotour de deux semaines aux États-Unis avec bébé d'un an English translation pending
Bonjour à tous, après un certains délai de réflexion, nous avons pris nos billets d'avion pour la Floride, arrivée le 09/11/2019 pour un retour le 21/11, j'ai commencé à travailler sur une ébauche d'itinéraire que je soumets à la grande sagesse (et expérience) des membres de ce beaux forum.
L'idée est de se limiter au Sud de la Floride, pour ne pas à avoir à faire trop de route pour nous comme pour baby, donc pas de Orlando car baby est trop petite de toute façon (même si je me doute bien qu'il n'y a pas que les parcs à Orlando) Voici, l'idée:
J1: 09/11: Arrivée Miami, milieu d'aprèm, direction Fort Lauderdale, nuit sur place. J2: 10/11: Sanibel Island, nuit à Sanibel J3: 11/11: Captiva, nuit à Sanibel J4: 12/11: Naples, nuit sur place J5: 13/11: Marco Island, nuit à Naples J6: 14/11: Everglades sur la route pour Miami, nuit à Miami J7: 15/11: Miami J8: 16/11: Miami J9: 17/11: Key West, nuit à Key West J10: 18/11: Key West, nuit à Key West J11: 19/11: Marathon J12: 20/11: Key Largo J13: 21/11: retour vers Miami, (Key biscane?)Vol en milieu d'aprem
Pour J11 et J12, l'idée est de rester sur les Keys et de voir les autres îles tout en revenant progressivement vers Miami. On aime bien l'idée de finir notre séjour par les Keys.
Alors qu'en pensez-vous?
J1: 09/11: Arrivée Miami, milieu d'aprèm, direction Fort Lauderdale, nuit sur place. J2: 10/11: Sanibel Island, nuit à Sanibel J3: 11/11: Captiva, nuit à Sanibel J4: 12/11: Naples, nuit sur place J5: 13/11: Marco Island, nuit à Naples J6: 14/11: Everglades sur la route pour Miami, nuit à Miami J7: 15/11: Miami J8: 16/11: Miami J9: 17/11: Key West, nuit à Key West J10: 18/11: Key West, nuit à Key West J11: 19/11: Marathon J12: 20/11: Key Largo J13: 21/11: retour vers Miami, (Key biscane?)Vol en milieu d'aprem
Pour J11 et J12, l'idée est de rester sur les Keys et de voir les autres îles tout en revenant progressivement vers Miami. On aime bien l'idée de finir notre séjour par les Keys.
Alors qu'en pensez-vous?
Avis sur itinéraire en Jordanie English translation pending
Bonjour et d avance un grand merci pour vos reponses!
Nous voici en pleine préparation de notre sejour en Jordanie prévu en septembre... les billets d avion sont pris, la voiture de location réservée ainsi que la 1ere nuit ďhotel, reste à paufiner l itinéraire !
J1 : arrivée à 3h10 du matin aïe aïe ça va piquer... mais les tarifs étaient vraiment hors concurrence... quelques minies heures de sommeil à l hôtel et récupération de la voiture de location à 9h devant l hôtel. Visite de Madaba et mosaiques et ??? : là je m embrouille un peu : quelle boucle faire autour de la mer morte et dans quel sens est ce le plus chouette ? (sachant que nous adorons les beaux paysages)
Nuit à Madaba (déjà réservée)
J2 : meme question que J1 , boucle dans les alentours et ballades dans les canyons (Wadis si j ai bien compris!), dites moi! Nuit à ??
J3 : Dana et rando? Tout ce que je lis me laisse un peu mitigée... Nuit à : ???
J4 5 et 6 : little petra (ou la veille?) et Petra . Dernier jour : ou vaut il mieux dormir?
J7 8 et 9: wadi rum rando et 4×4 nuits belle étoile. Dernier jour : ou vaut il mieux dormir?
J10 : snorkeling au sud d acquaba, nuit: ???
J11 : route retour vers Madaba et visite Jersah, nuit: Madaba
J12 : visite Amman , on rend la voiture à l aéroport et départ à 4h20 du mat en J13. ...
Si boucles J1 et 2 meritent une 3eme journee, on est pas trop grande ville, on peut zapper sans soucis Amman...
Grand merci d avance pour votre aide!
Costa Croisières en famille English translation pending
Souhaitant emmener mes petits enfants en croisière, je choisis Costa qui a des offres "enfants gratuits".
Je trouve un départ en "All inclusive" à 1029 € par adulte, et 169 € par enfant (taxes portuaires).
Normal jusque là.
Quand j'arrive sur la page "total à régler", je vois que je dois payer presque 1000 € de plus que ce que j'avais compté... et lorsque je clique sur "Détails du prix", je vois que le tarif adulte est passé de 1029 € au départ à 1509 € !
explication par téléphone: quand on est 4, la cabine est plus grande ( FAUX; j'ai déjà fait plusieurs croisières sur Costa, et la superficie des cabines ne varie que lorsqu'on monte en catégorie, et peu )... donc plus chère pour les adultes !!!
Cherchez l'erreur !
COSTA ne joue pas la transparence !
Couple en Jordanie au mois de juin English translation pending
Bonjour à tous
Je sais qu'il y a déjà beaucoup de discussion sur la Jordanie mais je ne sais pas par où commencer...... du coup c'est un peu la panique
Nous (couple) souhaitons partir du 8 au 16 juin)
Pour l'avion Pour l'instant Airfrance avec une arrivée à 23h30 (oups ce ne sera pas trop tard pour la voiture et l'hôtel???????????)
Location voiture Une agence revient souvent sur les forums
Où dormir la premier nuit (enfin la demi-nuit) et les autres d'ailleurs???????? Nous voulons des chambres privées avec douches toilettes (pas le grand luxe juste propres et correctes)
Une nuit à la belle étoile dans le désert ( quelle agence choisir et faut-il réserver avant de partir????? )
Pas longtemps à la mer morte (un plouf et une douche)
Faut il aller plonger en mer rouge (baptême)
Nous aimons marcher et découvrir un pays hors des sentiers battus
Merci de votre aide
Pour l'avion Pour l'instant Airfrance avec une arrivée à 23h30 (oups ce ne sera pas trop tard pour la voiture et l'hôtel???????????)
Location voiture Une agence revient souvent sur les forums
Où dormir la premier nuit (enfin la demi-nuit) et les autres d'ailleurs???????? Nous voulons des chambres privées avec douches toilettes (pas le grand luxe juste propres et correctes)
Une nuit à la belle étoile dans le désert ( quelle agence choisir et faut-il réserver avant de partir????? )
Pas longtemps à la mer morte (un plouf et une douche)
Faut il aller plonger en mer rouge (baptême)
Nous aimons marcher et découvrir un pays hors des sentiers battus
Merci de votre aide
Que faites-vous dans les trains lorsque vous êtes en voyage? English translation pending
Bonjour mes amis,

Suite à la discussion que j'ai initiée sur le livre à emporter sur une île déserte, et comme cette discussion avait dévié sur les trains (sic), je me propose ici de parler justement des trains, et de ce que vous aimez faire quand vous en prenez un (j'entends par là les trains dans lesquels on monte lorsqu'on est en voyage, pas les trains de banlieue de nos quotidiens !).
Vous dormez ? Vous contemplez le paysage ? Vous comptez les vaches ? Vous observez les passagers ? Vous discutez ? Vous draguez ? Vous lisez ? Vous travaillez ? Vous écrivez ? Vous jouez ? Vous regardez des vidéos ? Vous écoutez de la musique ? Vous partez à la découverte du train ? Vous tournez en rond ? Vous faites du yoga ? Vous testez le signal d'alarme ? Vous ouvrez la porte ? Vous squattez les toilettes ? Vous résolvez des crimes ? Quoi encore ?
Mais on peut aussi considérer cette question sous un autre angle : en fait, comment appréhendez-vous les voyages en train ? Est-ce un plaisir ou une contrainte ? UN moyen de transports comme un autre ou LE moyen de transports ? Profitez-vous du voyage pour lui-même ou profitez-vous du voyage pour faire autre chose ? Par ailleurs, avez-vous des préférences pour le genre de livre/musique/film que vous lisez/écoutez/regardez lorsque vous êtes à bord d'un train ? Des exemples ? Des souvenirs ? Des regrets ? Des découvertes ?
Plus tard, je proposerai une autre discussion sur vos meilleurs ou vos pires voyages en train, sur les trajets que que vous aimeriez emprunter, les trains mythiques (ou pas) que vous aimeriez prendre, sur vos plus belles lectures ou vos plus beaux films sur le train, etc. Donc, pour l'instant, ne dites pas tout sur ce sujet, merci...
Au plaisir de vous lire !


Suite à la discussion que j'ai initiée sur le livre à emporter sur une île déserte, et comme cette discussion avait dévié sur les trains (sic), je me propose ici de parler justement des trains, et de ce que vous aimez faire quand vous en prenez un (j'entends par là les trains dans lesquels on monte lorsqu'on est en voyage, pas les trains de banlieue de nos quotidiens !).
Vous dormez ? Vous contemplez le paysage ? Vous comptez les vaches ? Vous observez les passagers ? Vous discutez ? Vous draguez ? Vous lisez ? Vous travaillez ? Vous écrivez ? Vous jouez ? Vous regardez des vidéos ? Vous écoutez de la musique ? Vous partez à la découverte du train ? Vous tournez en rond ? Vous faites du yoga ? Vous testez le signal d'alarme ? Vous ouvrez la porte ? Vous squattez les toilettes ? Vous résolvez des crimes ? Quoi encore ?
Mais on peut aussi considérer cette question sous un autre angle : en fait, comment appréhendez-vous les voyages en train ? Est-ce un plaisir ou une contrainte ? UN moyen de transports comme un autre ou LE moyen de transports ? Profitez-vous du voyage pour lui-même ou profitez-vous du voyage pour faire autre chose ? Par ailleurs, avez-vous des préférences pour le genre de livre/musique/film que vous lisez/écoutez/regardez lorsque vous êtes à bord d'un train ? Des exemples ? Des souvenirs ? Des regrets ? Des découvertes ?
Plus tard, je proposerai une autre discussion sur vos meilleurs ou vos pires voyages en train, sur les trajets que que vous aimeriez emprunter, les trains mythiques (ou pas) que vous aimeriez prendre, sur vos plus belles lectures ou vos plus beaux films sur le train, etc. Donc, pour l'instant, ne dites pas tout sur ce sujet, merci...
Au plaisir de vous lire !

Trois semaines en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma copine en Bolivie pour 3 semaines fin janvier et j’aimerais avoir quelques conseils. Nous pensons faire La Paz - Copacabana - Isla del Sol - Lá Paz - Uyuni (et le Salar) - Potosí - Sucre - Santa Cruz de la Sierra - Campo Grande. Nous vivons au Brésil on rentrera en avion du Brésil.
Mes questions sont les suivantes :
J’ai lu beaucoup de choses sur les bus, sont-ils dangereux ou le voyage se passera tranquillement en bus ? Même de nuit ?
Concernant la sécurité dans le pays, comment ça se passe ?
Pensez-vous qu’il vaut mieux réserver les auberges de jeunesse ou prendre directement sur place ?
Tout autre conseil est le bienvenu !
Merci beaucoup et bonne année à tous
Je pars avec ma copine en Bolivie pour 3 semaines fin janvier et j’aimerais avoir quelques conseils. Nous pensons faire La Paz - Copacabana - Isla del Sol - Lá Paz - Uyuni (et le Salar) - Potosí - Sucre - Santa Cruz de la Sierra - Campo Grande. Nous vivons au Brésil on rentrera en avion du Brésil.
Mes questions sont les suivantes :
J’ai lu beaucoup de choses sur les bus, sont-ils dangereux ou le voyage se passera tranquillement en bus ? Même de nuit ?
Concernant la sécurité dans le pays, comment ça se passe ?
Pensez-vous qu’il vaut mieux réserver les auberges de jeunesse ou prendre directement sur place ?
Tout autre conseil est le bienvenu !
Merci beaucoup et bonne année à tous
Achat lunettes de vue à Phuket, région Kata English translation pending
Habituée à faire mes lunettes à Bangkok, je n'ai pas l'occasion de m'y arrêter lors de mon prochain voyage.
Je recherche un bon opticien sur l'île de Phuket pour faire faire des lunettes de vue à verres progressifs, antireflets, etc. etc. (genre Varilux). 😎
Qui aurait effectué un tel achat récemment et pourrait me fournir une bonne adresse et m'indiquer le prix approximatif.
Merci d'avance
Seconde demande de visa États-Unis dans 4 jours après un refus English translation pending
Bonsoir,
Je tente ce post car j'ai besoin de conseils un peu à la dernière minute.
En septembre dernier, j'ai fait une demande de visa qui a été rejetée, à ma grande surprise, car je pensais que ce serait une formalité. Ce rejet a eu une grosse incidence sur mon moral, c'est le moins qu'on puisse dire.
Mon profil : Je vis en France depuis que je suis bébé """"mais"""", je suis née en Algérie, et j'ai toujours un passeport algérien et un titre de séjour 10 ans renouvelé régulièrement, car j'ai mis énormément de temps à réunir les documents afin de lancer ma naturalisation française, c'est chose faite. Mais je dois attendre un an avant d'avoir ma naturalisation établie. En attendant, je souhaite voyager avec un visa tourisme, j'ai les moyens, des fonds suffisants sur deux comptes en banques (2 x 3000 euros), pour même pas 3 semaines de voyage.
On ne va pas y aller par 4 chemins, étant donnée que je suis très honnête et transparente, j'ai simplement dit pour faire court, que je rendais visite à mon petit ami, même si bien sur il allait me faire visiter une partie des USA. Je n'ai pas eu le temps de parler, l'interview a duré 20 secondes, avec 2-3 questions. Le fait de dire que je vivais désormais d'une invalidité et que je visitais un homme, m'a apparemment fait passer pour une "golddigger". En 2018, au secours.
Je ne suis pas seulement en invalidité, j'ai un statut d'artiste, même si je n'en vis pas encore des masses. Cette fois, j'ai monté un dossier pour la seconde demande avec :
- mon bail et ma dernière quittance, à mon nom - mon papier d'invalidité et un courrier de mon médecin disant que je suivais des examens réguliers en France - Un contrat pour un album, signé en octobre 2018, pour un enregistrement en Avril 2019 - Une parution récente dans un magazine national avec mon travail d'artiste - Mes soldes de compte en banque - Même mon ex contrat pour un administration française jusqu'il y a 3 ans.
Depuis ce soir, une amie américaine qui vit à NY (je vais vers Chicago), qui a un excellent travail dans le milieu médical, a proposé de me faire un courrier pour confirmer que nous nous rencontrions, afin que je puisse avoir une sorte d'appui féminin, pour ne pas avoir l'air d'aller aux USA seulement pour profiter d'un homme (si ce n'est pas malheureux, sachant que j'ai des moyens plus confortables que mon petit ami, que j'adore).
Du coup, je dois lui formuler ce qui serait le mieux, et c'est là que je bloque, je ne sais pas du tout comment formuler ça. Est-ce qu'elle doit dire qu'on a prévu de se rencontrer ? Qu'est-ce qui serait le mieux, de décrire un programme, du type visite de spots touristiques ? Je ne sais pas du tout comment cette amie pourrait m'aider le mieux sur cette lettre.
Bien sur le but est juste de dire que je vais la voir, et non que je vais rester aux USA, j'ai bien compris maintenant que l'ambassade veut vraiment être sur qu'on s'en va à la fin du voyage, et c'est bien le but.
Merci par avance à ceux qui auront eu le courage de tout lire. Si vous avez le moindre conseil, n'hésitez pas.
Merci.
Je tente ce post car j'ai besoin de conseils un peu à la dernière minute.
En septembre dernier, j'ai fait une demande de visa qui a été rejetée, à ma grande surprise, car je pensais que ce serait une formalité. Ce rejet a eu une grosse incidence sur mon moral, c'est le moins qu'on puisse dire.
Mon profil : Je vis en France depuis que je suis bébé """"mais"""", je suis née en Algérie, et j'ai toujours un passeport algérien et un titre de séjour 10 ans renouvelé régulièrement, car j'ai mis énormément de temps à réunir les documents afin de lancer ma naturalisation française, c'est chose faite. Mais je dois attendre un an avant d'avoir ma naturalisation établie. En attendant, je souhaite voyager avec un visa tourisme, j'ai les moyens, des fonds suffisants sur deux comptes en banques (2 x 3000 euros), pour même pas 3 semaines de voyage.
On ne va pas y aller par 4 chemins, étant donnée que je suis très honnête et transparente, j'ai simplement dit pour faire court, que je rendais visite à mon petit ami, même si bien sur il allait me faire visiter une partie des USA. Je n'ai pas eu le temps de parler, l'interview a duré 20 secondes, avec 2-3 questions. Le fait de dire que je vivais désormais d'une invalidité et que je visitais un homme, m'a apparemment fait passer pour une "golddigger". En 2018, au secours.
Je ne suis pas seulement en invalidité, j'ai un statut d'artiste, même si je n'en vis pas encore des masses. Cette fois, j'ai monté un dossier pour la seconde demande avec :
- mon bail et ma dernière quittance, à mon nom - mon papier d'invalidité et un courrier de mon médecin disant que je suivais des examens réguliers en France - Un contrat pour un album, signé en octobre 2018, pour un enregistrement en Avril 2019 - Une parution récente dans un magazine national avec mon travail d'artiste - Mes soldes de compte en banque - Même mon ex contrat pour un administration française jusqu'il y a 3 ans.
Depuis ce soir, une amie américaine qui vit à NY (je vais vers Chicago), qui a un excellent travail dans le milieu médical, a proposé de me faire un courrier pour confirmer que nous nous rencontrions, afin que je puisse avoir une sorte d'appui féminin, pour ne pas avoir l'air d'aller aux USA seulement pour profiter d'un homme (si ce n'est pas malheureux, sachant que j'ai des moyens plus confortables que mon petit ami, que j'adore).
Du coup, je dois lui formuler ce qui serait le mieux, et c'est là que je bloque, je ne sais pas du tout comment formuler ça. Est-ce qu'elle doit dire qu'on a prévu de se rencontrer ? Qu'est-ce qui serait le mieux, de décrire un programme, du type visite de spots touristiques ? Je ne sais pas du tout comment cette amie pourrait m'aider le mieux sur cette lettre.
Bien sur le but est juste de dire que je vais la voir, et non que je vais rester aux USA, j'ai bien compris maintenant que l'ambassade veut vraiment être sur qu'on s'en va à la fin du voyage, et c'est bien le but.
Merci par avance à ceux qui auront eu le courage de tout lire. Si vous avez le moindre conseil, n'hésitez pas.
Merci.
Visite de la cathédrale de Ba Vi (Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous.
Je souhaiterais visiter la ruine de la cathédrale de BA VI ( GPS : 21.073597, 105.364869 ) . Comment pourrais je m' y rendre? Existe t il un bus au départ de Hanoi ? Merci pour votre aide. Cordialement. David
Faire le tour du Dhaulagiri et le Thapa Peak seul? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement a Beni, seul, avec le but de realiser le tour du Dgaulagiri et si possible le Thapa peak. Je me suis prepare, jai tout le matos, mais je ne trouve pas de porteur. Mon sac est a 22kg (et je nai pris que le necessaire). Mes questions: Peux ton le faire seul (je ne suis jamais monte a plus de 4000m) ? Connaissez vous un guide ou porteur sur beni et alentour ? Personne dans le coin en ce moment avec ce projet?
Je suis un peu démoralisé. Merci de vos reponses. Cdlt. Francois.
Je suis actuellement a Beni, seul, avec le but de realiser le tour du Dgaulagiri et si possible le Thapa peak. Je me suis prepare, jai tout le matos, mais je ne trouve pas de porteur. Mon sac est a 22kg (et je nai pris que le necessaire). Mes questions: Peux ton le faire seul (je ne suis jamais monte a plus de 4000m) ? Connaissez vous un guide ou porteur sur beni et alentour ? Personne dans le coin en ce moment avec ce projet?
Je suis un peu démoralisé. Merci de vos reponses. Cdlt. Francois.
Retour croisière "Capitales de la Baltique" sur le Regal Princess English translation pending
Voici mes impressions sur cette croisière :
Après une nuit au NOVOTEL NICE ARENAS aéroport où nous avions pris l’option « park sleep and go » ou pour 30 a 50€ de plus selon les périodes on peut laisser le véhicule jusqu’à 14 jours.
Étant au terminal 1, nous n’avons qu’a traverser la promenade des anglais. Notre vol est à l’heure, nous prenons pour la 1ère fois la compagnie SAS, une boisson est offerte à bord.
Arrivés à Copenhague sous le soleil, nous prenons un taxi jusqu’au port ( 60€ ), nous avons déjà visité cette ville il y a 2 ans, et sommes pressés d’embarquer 🙂
Pas mal de monde, nous faisons la queue dans un long couloir pour déposer les valises, cela va assez vite, puis l’enregistrement, énormément de guichets sont ouverts comme sur toutes les compagnies us, en 30 mn nous montons à bord après la traditionnelle photo.
On accède par le pont 4, le plus bas, on nous dirige vers les ascenseurs ou une hôtesse accueille les passagers et appuie sur le bouton. Pas de verre de bienvenue 🙁
On monte directement au pont 15 où est située notre cabine, il est 13h30, elle est prête, première impression mitigée, nous la trouvons un peu vieillotte, il y a même un rideau de douche, pour un bateau de 2014 ! Par contre très grande penderie sans porte, mais peu d’étagères.



Les bagages arrivent rapidement, après les avoir vidées, nous partons manger à la cafétéria qui est juste au dessus.
Étant au terminal 1, nous n’avons qu’a traverser la promenade des anglais. Notre vol est à l’heure, nous prenons pour la 1ère fois la compagnie SAS, une boisson est offerte à bord.
Arrivés à Copenhague sous le soleil, nous prenons un taxi jusqu’au port ( 60€ ), nous avons déjà visité cette ville il y a 2 ans, et sommes pressés d’embarquer 🙂
Pas mal de monde, nous faisons la queue dans un long couloir pour déposer les valises, cela va assez vite, puis l’enregistrement, énormément de guichets sont ouverts comme sur toutes les compagnies us, en 30 mn nous montons à bord après la traditionnelle photo.
On accède par le pont 4, le plus bas, on nous dirige vers les ascenseurs ou une hôtesse accueille les passagers et appuie sur le bouton. Pas de verre de bienvenue 🙁
On monte directement au pont 15 où est située notre cabine, il est 13h30, elle est prête, première impression mitigée, nous la trouvons un peu vieillotte, il y a même un rideau de douche, pour un bateau de 2014 ! Par contre très grande penderie sans porte, mais peu d’étagères.



Les bagages arrivent rapidement, après les avoir vidées, nous partons manger à la cafétéria qui est juste au dessus.
Éthiopie - Vivre ses rêves! English translation pending
Me voilà une seconde fois en Éthiopie pour travailler en collaboration avec Abraham de (Lien supprimé par VoyageForum), 3 mois passés en sa compagnie à découvrir ce merveilleux pays !!
J’y découvre ses beautés, sa culture et surtout ses habitants ! Ce peuple souriant, chaleureux et plein d’humour !! Toujours une blague au coin des lèvres, toujours ce sourire accroché au visage !!
Mais je fais surtout connaissance de sa famille ! Une famille modeste adossée, la-haut, sur les hauteurs de Lalibella.
On y monte en Tuc-Tuc ou à pied, on y traverse de fabuleux paysages, on y croise des femmes portant l’eau, des fagots de bois ou des enfants sur leur dos ! Autrement dit elles portent le monde , des hommes accompagnés de leurs troupeaux de chèvres, de vaches, d’ânes … des adolescents attirés par la ville et son tourbillon de modernité, des enfants courant de part et d’autres de collines en plaines avec leur bâton de berger et leurs sandales cabossées par le temps …
Arrivée à Jégoley ! C’est comme ça que se nomme ce village ! Un village constitué de deux familles, dont celle d’Abraham.
Je suis reçue en premier lieu par sa mère, une femme élancée, menue, ridée par le temps avec toujours ce sourire Éthiopien ! Sa maison, est une typique maison Éthiopienne, un peu plus grande que la moyenne, il y a trois pièces ! Une pièce commune, une cuisine et une chambre. Dans la pièce commune, on s’assoie sur des petits bancs incrustés dans les murs sur des peaux de mouton.
Je ressens toute la bienveillance et l’envie d’échanger de cette femme ! De larges sourires, des gestes lents et tendres, des regards doux comme la chaleur de ce feu qu’elle prépare pour la célèbre cérémonie du café !
Ici le café est une institution ! Impossible d’y manquer ! Avec ou sans sucre, des goûts différents suivant les épices, servi dans de petites tasses très chaud ! Un vrai régal pour les papilles !!
Suit ensuite l’Injera ! Là aussi impossible d’y manquer si vous venez en Éthiopie ! Une galette faite de farine de Teff qu’ils laissent fermenter pendant 3 jours. Accompagnée de Chiro, une poudre qui mijote un long moment avec ail, oignon et eau, ou de viande. Un délice !! Pimenté mais vraiment bon !! Avec ceci, la bière locale, faite maison ! Je ne refuse pas … comment refuser quand c’est donné avec tant de tendresse !! Mais je sais pertinemment ce qu’il m’attend! (je n’aime pas l’alcool) … Je n’aime pas du tout ça et chaque gorgée est un supplice pour moi ! Je n’arrive jamais à finir … désolé mais c’est impossible !!
Au fur et à mesure, la maison se remplie. Les enfants ! De grands yeux m’observent ! Curieux et rieurs !
Il y a Yedrsal, 6 ans, un visage rond et plein de malice ! Celui-là, je l’aime déjà !! Puis son frère, un peu plus âgé, qui semble tout savoir de la vie tellement son regard en dit long ! Il semble bien indépendant pour son âge !
Arrive une petite poupée! Yebaltan! Intriguée, elle me fixe et me lâche de temps en temps un sourire mais vite ravalé par sa timidité ;), avec sa sœur, Cheveux court, en demande d’attention perpétuelle !
Je fais connaissance de frères et sœurs d’Abraham, des tantes, des oncles …. De maison en maison, de café en café, de bière locale en bière locale, d’injera en injera …
Le ventre plein, le corps rempli de caféine et le cœur envahi d’émotions !!
Qu’on est bien ICI !! Que la vie est joyeuse ICI !! Que le temps est bonheur ICI …
Le paysage est magnifique ! Droit devant le regard s’arrête au loin sur les montagnes, en contre-bas la ville de Lalibella bordée par ces petits villages ou la vie semble si paisible ! A gauche les charmantes maisons avec à côté des Tukuls, maisons traditionnelles Éthiopienne en toît de chaume qui servent de cuisine ou s’en échappe la fumée du prochain repas ;), plus loin, des champs et une forêt d’arbres d’eucalyptus. A droite, des animaux se promènent et en profitent pour brouter l’herbe qu’il reste, une vaste étendue de rien qui fini sur la maison des voisins et un gros arbre seul qui semble indiquer le chemin retour pour Lalibella et la vue sur le soleil couchant !
Qu’on est bien ICI !!
En trois mois j’y retourne plusieurs fois j’y passe quelques nuits sous la tente, je vis la « local-life ». J’assiste à un mariage, j’apprends à faire le café, l’injera, le chiro …
J’improvise des parties de foot avec les garçons, les filles essaient de m’apprendre la danse traditionnelle Éthiopienne ! Une catastrophe !! lol Je ne suis vraiment pas douée en danse !! Faire des petits sauts tout en bougeant seulement les épaules c’est pas pour moi !! Cela ressemble plutôt à la danse des canards !! Qui n’a strictement rien à voir avec la danse traditionnelle !! La bière locale ne passe toujours pas !! Et je crois qu’ils ont compris que je n’aimais pas !!! Cela ne les empêchent pas de me dire avec un petit sourire de boire !!;) Ahhh l’humour Éthiopien !!! Les conversations sont animées, tout le monde donne son avis, hommes, femmes, vieux, jeunes, c’est un partage ! Ils savent que je ne comprends pas, mais il y a toujours un regard bienveillant , une des sœurs ou Abraham me traduisent pour me faire participer aux conversations ! Et toujours ses sourires, cette tolérance de l’autre !!
Que la vie est joyeuse ICI !!
C’est ici, à Jegoley que je veux vivre mon rêve!!Cela fait longtemps que j’ai envie de m’installer dans un autre pays! D’affronter de nouvelles expériences!!
Après de longues discutions avec Abraham et sa famille, nous décidons de monter un Camping en immersion!! J’ai tellement aimé ces gens, cette famille que je me vois bien vivre ici! Recevoir des personnes qui voyagent en Éthiopie et leur faire partager ce bonheur, cette expérience!! Une expérience faite d’humanité et de partage ;)!
Alors me voici prête à tout quitter pour vivre mon rêve!
Page Facbook Jegoley Familly Eco Camp :
www.facebook.com/...mp-1724337001114136/
Avec un like sur cette page vous m’aiderez à faire connaître ce projet Merci
Pour suivre toutes mes aventures c’est ici: www.facebook.com/rencontretvoyagite/
Si ce projet vous plait, N’hésitez pas à commenter partager et liker!!!
Taxi boat à Ao Nang et snorkeling English translation pending
Bonjour, je cherche à savoir le prix d'un taxi boat pour une ou deux îles pour faire du snorkelling au départ de Ao Nang. Auriez-vous des renseignements?
Merci
Hors des sentiers battus en Indonésie English translation pending
La bataille pour les mers autour des îles les plus reculées de l'Indonésie se prépare.
Le minuscule port de Labuan Bajo, sur l'île indonésienne de Flores, ressemble à une de ces copies des années 1960 de l'industrie équatoriale. Les agents des douanes sur le quai ombragé de palmiers président des paniers de poissons tinselly et de bananes jaune-chrome. Des bateaux de ravitaillement à deux coques, brillants comme des libellules, parcourent la surface bleue et plate de la baie où l'Alila Purnama, un deux-mâts de 46 mètres de haut, en teck, a jetté l'ancre. L'image est si parfaite que l'on dirait un Polaroid.
Les vrais marins ne portent pas de lunettes. Les marins, selon mon expérience, sont des types qui aiment se débrouiller avec des cordes. Je ne suis pas un vrai marin. Au mieux, je me contente de chausser des souliers de pont et un T-shirt rayé, tandis que d'autres font du bruit. J'aime le gin et j'aime les palais, et mon esprit enclavé monte en flèche quand je suis accueilli à bord du Purnama avec un cocktail et montré à une cabine qui a des draps 400 fils, deux lavabos et une grande baignoire.
Ce nouveau bateau de 10 places arrive dans le sillage de célèbres voiliers phinisi tels que Silolona et Nusa Dua, et est la dernière initiative d'Alila, un jeune groupe hôtelier axé sur le design qui traverse actuellement l'Asie du Sud-Est (Alila Villas Soori et Uluwatu, toutes deux à Bali, font un double-off). Et c'est impressionnant. Si les intérieurs spacieux en teck et rotin ressemblent plus à un hôtel qu'à un bateau, l'honneur nautique est sauvé par la ligne de balayage de la coque construite à la main et un gréement complet de sept voiles couleur de thé. Au sommet d'un marché dominé par la fibre de verre-flash, l'esthétique est nettement plus Jack Sparrow que James Bond (bien que Jack pourrait avoir l'air d'un air d'escroquerie et de Wi-Fi).
Naviguer depuis Jakarta
Le plus grand luxe, cependant, est l'intimité illimitée de l'océan. Sur les 17 000 îles de l'archipel indonésien, 16 000 sont inhabitées, et les Purnama peuvent vous déposer sur à peu près n'importe lequel d'entre eux. Notre parcours est prévu pour le parc national de Komodo (une croisière de trois jours), mais six jours vous emmèneront vers les jungle sauvages de Raja Ampat et 10 jours vous amèneront sur les falaises de Sulawesi.
Une nuit dans la fourmilière de Jakarta (fourmis sur scooters, klaxons) vous rappelle qu'un voyage en Indonésie reste particulier : c'est l'une des populations les plus dynamiques du monde. Naviguez une heure à partir de Labuan Bajo, cependant, et vous êtes également submergé par le silence. Nous sommes au bord de la zone sismique agitée connue sous le nom de l'Anneau de Feu, et glissant entre des volcans endormis, innocents comme pâturages dans leur croissance printanière fraîche, vous vous retrouvez, absurdement, baissant la voix, soucieux de les laisser dormir.
Cuisine indonésienne
L'atmosphère de délicieuse terreur continue avec la découverte que nous sommes amarrés pour la nuit au large de l'île de Komodo, qui abrite le célèbre dragon de Komodo, qui, comme tous les écoliers le savent, est l'animal le plus mortel du monde.
Un souper élégant de kaki kambing (une soupe soyeuse et aromatique, avec du poulet pensivement substitué aux pieds de chèvre plus traditionnels) et nasi kuning (un trésor de riz doré au parfum de curcuma) n'entache en rien notre sens de l'aventure sauvage comme Échange d'extraits sur les bêtes que nous affronterons le matin. Ils ont 40 types de bactéries virulentes dans leur salive. Ils mesurent quatre mètres de long et peuvent dévaler les cerfs et les chevaux à une vitesse de 20 mph. Ils peuvent nager - avaler! - mais pas très loin, d'où leur confinement à Komodo et son île voisine, Rinca.
Île de Komodo
Komodo est une île sous stéroïdes. Les papillons de la taille des oiseaux volent à la hauteur du nez. Bulbous, les bugs Day-Glo tournent comme des Volkswagens miniatures sur un sol de forêt ombragé par des lontars de 12 mètres. Notre randonnée dans l'intérieur (en fait, c'est plutôt une promenade sur des sentiers en briques, depuis les années 1990, Komodo est un parc naturel avec des règles strictes pour protéger la biodiversité) qui nous emmène au bord du cratère central de l'île. Ici, sur la savane exposée, encerclée par la jungle équatoriale fumante, on se croirait dans Lost World de Conan Doyle. Vous ne seriez pas surpris de vous retrouver dans l'ombre d'un ptérodactyle.
Pantai Merah, Komodo
Nous sommes accueillis par un comité d'accueil des enfants excités sur la jetée - les garçons tirant à la hâte sur un short pour nous saluer, tandis que les filles dans les hijabs à oreilles de lapin gloussent derrière leurs mains. Ils sont impatients de nous montrer leur école, et il est choquant d'entendre, au milieu des négociations pour Biros et des offres de friandises artisanales au lait et à l'amidon, l'écolier de huit ans qui a été traîné et tué par un lézard en 2007. sont élevés sur des échasses, et les animaux domestiques sont pris des échelles à la tombée de la nuit (les dragons, comme les Daleks, ne font pas d'escaliers). C'est un rappel qui fait réfléchir que le parc à thème d'un homme est la réalité dangereuse d'un autre.
Il est juste un peu difficile d'être accueilli par un héros, avec des serviettes rafraîchissantes, alors que nous grimpons à bord du Purnama, mais rien de tel qu'un bon déjeuner - un satay de crevettes sur des brochettes de citronnelle - pour rétablir le droit. Et l'après-midi balade à Pantai Merah (la plage rose) est une idylle sans compromis. Le sable fin de talc prend sa couleur de corail rouge pulvérisé et est jonché, comme une table de charité, avec des étincelles irisées. Il est tentant de se reposer et de rire de la beauté - des mains invisibles ont mis en place des lits de repos et des parasols pour notre arrivée - mais Pantai Merah a également une plongée en apnée de classe mondiale.
Les vrais marins ne portent pas de lunettes. Les marins, selon mon expérience, sont des types qui aiment se débrouiller avec des cordes. Je ne suis pas un vrai marin. Au mieux, je me contente de chausser des souliers de pont et un T-shirt rayé, tandis que d'autres font du bruit. J'aime le gin et j'aime les palais, et mon esprit enclavé monte en flèche quand je suis accueilli à bord du Purnama avec un cocktail et montré à une cabine qui a des draps 400 fils, deux lavabos et une grande baignoire.
Ce nouveau bateau de 10 places arrive dans le sillage de célèbres voiliers phinisi tels que Silolona et Nusa Dua, et est la dernière initiative d'Alila, un jeune groupe hôtelier axé sur le design qui traverse actuellement l'Asie du Sud-Est (Alila Villas Soori et Uluwatu, toutes deux à Bali, font un double-off). Et c'est impressionnant. Si les intérieurs spacieux en teck et rotin ressemblent plus à un hôtel qu'à un bateau, l'honneur nautique est sauvé par la ligne de balayage de la coque construite à la main et un gréement complet de sept voiles couleur de thé. Au sommet d'un marché dominé par la fibre de verre-flash, l'esthétique est nettement plus Jack Sparrow que James Bond (bien que Jack pourrait avoir l'air d'un air d'escroquerie et de Wi-Fi).
Naviguer depuis Jakarta
Le plus grand luxe, cependant, est l'intimité illimitée de l'océan. Sur les 17 000 îles de l'archipel indonésien, 16 000 sont inhabitées, et les Purnama peuvent vous déposer sur à peu près n'importe lequel d'entre eux. Notre parcours est prévu pour le parc national de Komodo (une croisière de trois jours), mais six jours vous emmèneront vers les jungle sauvages de Raja Ampat et 10 jours vous amèneront sur les falaises de Sulawesi.
Une nuit dans la fourmilière de Jakarta (fourmis sur scooters, klaxons) vous rappelle qu'un voyage en Indonésie reste particulier : c'est l'une des populations les plus dynamiques du monde. Naviguez une heure à partir de Labuan Bajo, cependant, et vous êtes également submergé par le silence. Nous sommes au bord de la zone sismique agitée connue sous le nom de l'Anneau de Feu, et glissant entre des volcans endormis, innocents comme pâturages dans leur croissance printanière fraîche, vous vous retrouvez, absurdement, baissant la voix, soucieux de les laisser dormir.
Cuisine indonésienne
L'atmosphère de délicieuse terreur continue avec la découverte que nous sommes amarrés pour la nuit au large de l'île de Komodo, qui abrite le célèbre dragon de Komodo, qui, comme tous les écoliers le savent, est l'animal le plus mortel du monde.Un souper élégant de kaki kambing (une soupe soyeuse et aromatique, avec du poulet pensivement substitué aux pieds de chèvre plus traditionnels) et nasi kuning (un trésor de riz doré au parfum de curcuma) n'entache en rien notre sens de l'aventure sauvage comme Échange d'extraits sur les bêtes que nous affronterons le matin. Ils ont 40 types de bactéries virulentes dans leur salive. Ils mesurent quatre mètres de long et peuvent dévaler les cerfs et les chevaux à une vitesse de 20 mph. Ils peuvent nager - avaler! - mais pas très loin, d'où leur confinement à Komodo et son île voisine, Rinca.
Île de Komodo
Komodo est une île sous stéroïdes. Les papillons de la taille des oiseaux volent à la hauteur du nez. Bulbous, les bugs Day-Glo tournent comme des Volkswagens miniatures sur un sol de forêt ombragé par des lontars de 12 mètres. Notre randonnée dans l'intérieur (en fait, c'est plutôt une promenade sur des sentiers en briques, depuis les années 1990, Komodo est un parc naturel avec des règles strictes pour protéger la biodiversité) qui nous emmène au bord du cratère central de l'île. Ici, sur la savane exposée, encerclée par la jungle équatoriale fumante, on se croirait dans Lost World de Conan Doyle. Vous ne seriez pas surpris de vous retrouver dans l'ombre d'un ptérodactyle.Pantai Merah, Komodo
Nous sommes accueillis par un comité d'accueil des enfants excités sur la jetée - les garçons tirant à la hâte sur un short pour nous saluer, tandis que les filles dans les hijabs à oreilles de lapin gloussent derrière leurs mains. Ils sont impatients de nous montrer leur école, et il est choquant d'entendre, au milieu des négociations pour Biros et des offres de friandises artisanales au lait et à l'amidon, l'écolier de huit ans qui a été traîné et tué par un lézard en 2007. sont élevés sur des échasses, et les animaux domestiques sont pris des échelles à la tombée de la nuit (les dragons, comme les Daleks, ne font pas d'escaliers). C'est un rappel qui fait réfléchir que le parc à thème d'un homme est la réalité dangereuse d'un autre.Il est juste un peu difficile d'être accueilli par un héros, avec des serviettes rafraîchissantes, alors que nous grimpons à bord du Purnama, mais rien de tel qu'un bon déjeuner - un satay de crevettes sur des brochettes de citronnelle - pour rétablir le droit. Et l'après-midi balade à Pantai Merah (la plage rose) est une idylle sans compromis. Le sable fin de talc prend sa couleur de corail rouge pulvérisé et est jonché, comme une table de charité, avec des étincelles irisées. Il est tentant de se reposer et de rire de la beauté - des mains invisibles ont mis en place des lits de repos et des parasols pour notre arrivée - mais Pantai Merah a également une plongée en apnée de classe mondiale.
Jordanie: départ imminent, 10 jours à planifier en juin English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru les forums et avec nos billets d'avion en poche, nous partons ma concubine, ma fille de 12 ans et moi meme en Jordanie ce mois ci.
Nous resterons sur place 10 jours et prévoyons d'axer notre voyage sur Petra, Wadi Rum, Wadi Mujib Mer morte. Les étapes annexes que nous souhaiterons voir, Dana, Jerash, Aqaba éventuellement pour une demi journée de snorkeling et éventuellement des stop sur le chemin. Pas de détour vers les chateaux du désert car il semblerait que çà n'en vaille pas la peine idem pas de stop à Amman. On a plus envie de grands espaces que de "ville". En bref un itinéraire assez classique des incontournables à voir.
=> J1 - Arrive à 2h10 du matin à Amman.
a/ Nous prevoyons de louer un véhicule et nous hésitons entre deux loueurs: - Montecar, lagence locale maintes fois cité sur ce forum il ne semble y avoir que de bon avis, nous propose une Mitsubishi Mirage de 2015 pour 290 JOD, . Faible dépot de garantie 100JOD. - Sixt , le loueur international qui nous propose une hyundai Accent ( Année?) pour 240 JOD en payant en ligne en amont. Il semble y avoir beaucoup de problèmes à la restitution sur les forum concernant ce loueur. Dépôt de Garantie de 300 JOD. Nous penchons plus vers Montecar mais je ne sais pas si le coffre est suffisant pour 3 Sac à dos et si le véhicule sera assez puissant pour éventuellement les cotes? D'ailleurs qu'en est-il des assurances carte bleue VISA PREMIER, je ne comprends pas trop ce s'il faut en prendre une en plus chez le louer et ce que çà couvre sinon car le loueur propose une assurance à 10 JOD par jour en plus pour le 0 franchises?
La voiture en poche ... enfin en main. Mapsme allumé sur le telephone, Direction Madaba. Nous avons choisi Madaba à Amman car elle semble plus petite et donc plus accessible surtout pour une conduite nocturne dans un pays que nous ne connaissons pas.
b/ Avez vous un hotel à conseiller à madaba? nous penchons vers le Moab Land pour le prix à 30 euros la nuit pour 3, les avis semble bien, ou le Black Iris mais plus cher à 50 euros la nuit?
c/ Départ en début de matinée pour éventuellement Jerash? est-ce possible en une demi journée de faire le trajet depuis madaba et retour pour une nuit sur madaba?
Nuit à Madaba
=> J2 Depart de madaba pour la mer morte et le Wadi Mujib.
d/ Avez-vous une plage à conseiller avec un tarif pas trop cher pour accéder aux installations, baignades et douche mer morte? Nous avons éviter la nuit autour de la mer morte en prolongeant une nuit à madaba pour économiser sur les prix des hotels dans ce coin, mais le calcul reste à faire en fonction du prix d'accès au site pour nous 3.
e/ Demi journée au wadi mujib ( un des point fort de ce voyage le canyon de wadi Mujib) J'ai cru comprendre que le Wadi Mujib est interdit au moins de 18 ans? Est-ce une histoire de taille? Car ma fille est aussi grande que ma compagne ( 1m60) . Peut-on tout de même le tenter ou vérifie-t-il les passeport pour l'accès au site? Si vraiment pas pas possible ce que nous regretons nous irons au Wadi Numeira. Merci FamilyinJordan pour leur super blog.
f/Une question qui est très peu abordé sur les forums, mais comment gérez vous les bagages entre deux villes lors d'une étape? Vous les laissez dans la voiture ( c'est safe même si à vue?) ou les mettez vous dans une "consigne"? En existe-t-il en Jordanie?
Nuit à Dana.
g/ A Dana, nous hésitons entre plusieurs hotels? le Dana Moon, Dana Tower Hotel, Al Nawatef camp?
=> J3 - Randonée à Dana
h/ Avez des idées de courte randonnées dans Dana ? sur une demi journée jusqu'en fin de matinée ou en début d'après midi? Surtout pour de beaux points de vue sans forcément descendre dans la vallée.
Trajet pour Petra en fin d'après midi et installation dans un hotel pour la nuit.
i/ A Petra, en ce qui concerne les hotels dispo à notre budget lequel conseillerez vous parmi : candles Hotel, Le cleopatra, Peace way hotel, Rocky Mountain, Petra wonders bedouin bed and breakfast? ( il semblerait que ce soit dans un village bedouin Umm Sahyoun)
=> J4 - Petra. Itinéraire de la journée à définir.
j/ @Familyinjordan si jamais vous me lisez, je n'ai pas trouvé de lien "contact" sur votre blog et je vous remercie pour vos super conseils comme le Wadi Dahek qui à l'air juste sublime mais n'ayant pas de 4x4 nous avons renoncé. Je me posais une question sur votre article " le monastère par un chemin secret" Le chemin par l'autre entrée se fait à pied ou doit on garer le véhicule vers "cette entrée là" est-il faisable avec un petit véhicule de tourisme et non un 4x4 car le chemin semble être en sable/terre?
Nuit à Petra
=> J5 Petra. Itinéraire de la journée à définir.
Dernière nuit à petra.
=> J6 Départ pour Wadi Rum.
k/ Alors là c'est le flou complet je ne sais pas trop comment orienter les recherches, chez quels bedouins séjourner?
Nous souhaiterions passer deux nuits dans un camp bedouin pour vraiment nous imprégner de la magie du désert. Avec excursion 4x4, marcher dans les canyons, pourquoi pas quelques heures aussi en chameau, accéder à quelques points de vue superbes un peu en hauteur, j'ai vu aussi du surf dans les dunes sur certaines photos pourquoi pas.
Les avis sur le forum ont l'air de dater et les avis sur internet concernent généralement le camp uniquement. Si jamais vous avez des retours d'experiences assez récentes et es choses à conseiller, entre les camps installé et le bivouac ( fournissent-il tout le matériel) , nous n'en avons jamais fait mais on se dit pourquoi pas. D'ailleurs sur les camps classiques j'ai vu des personnes "sortir" leur lit pour dormir à la belle étoile, est-ce possible?.
Nuit au Wadi Rum
=> J7 Wadi Rum - Excursion
Nuit au Wadi Rum
=> J8 Depart du Wadi Rum pour Aqaba.
l/ Avez vous un hôtel à conseiller éventuellement sur Tala Bay pour pas trop cher qui soit correct, le but étant surtout de pouvoir faire un peu de snorkeling.
Nuit à Aqaba.
=> J9 départ d'aqaba pour remonter à Madaba stop sur la route des rois? pour les points de vue? Stop et Excursion éventuelle à définir? Kerak? Shobak?
Nuit à madaba
=> J10, Madaba. Excursion à définir car avion au départ d'Amman à 16H. Nous pensons rendre le véhicule à 13H pour rejoindre le terminal tranquillement ensuite.
Le départ étant proche et cela fait pas mal d'interrogations. Nous vous remercions par avance pour le temps que vous aurez pris à nous répondre.
Après avoir parcouru les forums et avec nos billets d'avion en poche, nous partons ma concubine, ma fille de 12 ans et moi meme en Jordanie ce mois ci.
Nous resterons sur place 10 jours et prévoyons d'axer notre voyage sur Petra, Wadi Rum, Wadi Mujib Mer morte. Les étapes annexes que nous souhaiterons voir, Dana, Jerash, Aqaba éventuellement pour une demi journée de snorkeling et éventuellement des stop sur le chemin. Pas de détour vers les chateaux du désert car il semblerait que çà n'en vaille pas la peine idem pas de stop à Amman. On a plus envie de grands espaces que de "ville". En bref un itinéraire assez classique des incontournables à voir.
=> J1 - Arrive à 2h10 du matin à Amman.
a/ Nous prevoyons de louer un véhicule et nous hésitons entre deux loueurs: - Montecar, lagence locale maintes fois cité sur ce forum il ne semble y avoir que de bon avis, nous propose une Mitsubishi Mirage de 2015 pour 290 JOD, . Faible dépot de garantie 100JOD. - Sixt , le loueur international qui nous propose une hyundai Accent ( Année?) pour 240 JOD en payant en ligne en amont. Il semble y avoir beaucoup de problèmes à la restitution sur les forum concernant ce loueur. Dépôt de Garantie de 300 JOD. Nous penchons plus vers Montecar mais je ne sais pas si le coffre est suffisant pour 3 Sac à dos et si le véhicule sera assez puissant pour éventuellement les cotes? D'ailleurs qu'en est-il des assurances carte bleue VISA PREMIER, je ne comprends pas trop ce s'il faut en prendre une en plus chez le louer et ce que çà couvre sinon car le loueur propose une assurance à 10 JOD par jour en plus pour le 0 franchises?
La voiture en poche ... enfin en main. Mapsme allumé sur le telephone, Direction Madaba. Nous avons choisi Madaba à Amman car elle semble plus petite et donc plus accessible surtout pour une conduite nocturne dans un pays que nous ne connaissons pas.
b/ Avez vous un hotel à conseiller à madaba? nous penchons vers le Moab Land pour le prix à 30 euros la nuit pour 3, les avis semble bien, ou le Black Iris mais plus cher à 50 euros la nuit?
c/ Départ en début de matinée pour éventuellement Jerash? est-ce possible en une demi journée de faire le trajet depuis madaba et retour pour une nuit sur madaba?
Nuit à Madaba
=> J2 Depart de madaba pour la mer morte et le Wadi Mujib.
d/ Avez-vous une plage à conseiller avec un tarif pas trop cher pour accéder aux installations, baignades et douche mer morte? Nous avons éviter la nuit autour de la mer morte en prolongeant une nuit à madaba pour économiser sur les prix des hotels dans ce coin, mais le calcul reste à faire en fonction du prix d'accès au site pour nous 3.
e/ Demi journée au wadi mujib ( un des point fort de ce voyage le canyon de wadi Mujib) J'ai cru comprendre que le Wadi Mujib est interdit au moins de 18 ans? Est-ce une histoire de taille? Car ma fille est aussi grande que ma compagne ( 1m60) . Peut-on tout de même le tenter ou vérifie-t-il les passeport pour l'accès au site? Si vraiment pas pas possible ce que nous regretons nous irons au Wadi Numeira. Merci FamilyinJordan pour leur super blog.
f/Une question qui est très peu abordé sur les forums, mais comment gérez vous les bagages entre deux villes lors d'une étape? Vous les laissez dans la voiture ( c'est safe même si à vue?) ou les mettez vous dans une "consigne"? En existe-t-il en Jordanie?
Nuit à Dana.
g/ A Dana, nous hésitons entre plusieurs hotels? le Dana Moon, Dana Tower Hotel, Al Nawatef camp?
=> J3 - Randonée à Dana
h/ Avez des idées de courte randonnées dans Dana ? sur une demi journée jusqu'en fin de matinée ou en début d'après midi? Surtout pour de beaux points de vue sans forcément descendre dans la vallée.
Trajet pour Petra en fin d'après midi et installation dans un hotel pour la nuit.
i/ A Petra, en ce qui concerne les hotels dispo à notre budget lequel conseillerez vous parmi : candles Hotel, Le cleopatra, Peace way hotel, Rocky Mountain, Petra wonders bedouin bed and breakfast? ( il semblerait que ce soit dans un village bedouin Umm Sahyoun)
=> J4 - Petra. Itinéraire de la journée à définir.
j/ @Familyinjordan si jamais vous me lisez, je n'ai pas trouvé de lien "contact" sur votre blog et je vous remercie pour vos super conseils comme le Wadi Dahek qui à l'air juste sublime mais n'ayant pas de 4x4 nous avons renoncé. Je me posais une question sur votre article " le monastère par un chemin secret" Le chemin par l'autre entrée se fait à pied ou doit on garer le véhicule vers "cette entrée là" est-il faisable avec un petit véhicule de tourisme et non un 4x4 car le chemin semble être en sable/terre?
Nuit à Petra
=> J5 Petra. Itinéraire de la journée à définir.
Dernière nuit à petra.
=> J6 Départ pour Wadi Rum.
k/ Alors là c'est le flou complet je ne sais pas trop comment orienter les recherches, chez quels bedouins séjourner?
Nous souhaiterions passer deux nuits dans un camp bedouin pour vraiment nous imprégner de la magie du désert. Avec excursion 4x4, marcher dans les canyons, pourquoi pas quelques heures aussi en chameau, accéder à quelques points de vue superbes un peu en hauteur, j'ai vu aussi du surf dans les dunes sur certaines photos pourquoi pas.
Les avis sur le forum ont l'air de dater et les avis sur internet concernent généralement le camp uniquement. Si jamais vous avez des retours d'experiences assez récentes et es choses à conseiller, entre les camps installé et le bivouac ( fournissent-il tout le matériel) , nous n'en avons jamais fait mais on se dit pourquoi pas. D'ailleurs sur les camps classiques j'ai vu des personnes "sortir" leur lit pour dormir à la belle étoile, est-ce possible?.
Nuit au Wadi Rum
=> J7 Wadi Rum - Excursion
Nuit au Wadi Rum
=> J8 Depart du Wadi Rum pour Aqaba.
l/ Avez vous un hôtel à conseiller éventuellement sur Tala Bay pour pas trop cher qui soit correct, le but étant surtout de pouvoir faire un peu de snorkeling.
Nuit à Aqaba.
=> J9 départ d'aqaba pour remonter à Madaba stop sur la route des rois? pour les points de vue? Stop et Excursion éventuelle à définir? Kerak? Shobak?
Nuit à madaba
=> J10, Madaba. Excursion à définir car avion au départ d'Amman à 16H. Nous pensons rendre le véhicule à 13H pour rejoindre le terminal tranquillement ensuite.
Le départ étant proche et cela fait pas mal d'interrogations. Nous vous remercions par avance pour le temps que vous aurez pris à nous répondre.
Itinéraire de 25 jours en Turquie de la mi-septembre à la mi-octobre English translation pending
Bonjour,
J'apprécierais grandement des conseils de voyageurs qui connaissent ce pays et qui pourraient m'aider à valider ou à améliorer notre itinéraire prévue. Nous prévoyons faire ce voyage de mi-septembre à mi-octobre. Après notre séjour à Istanbul, nous comptons louer une voiture pour la durée du voyage. Notre itinéraire se présente comme suit et l'avons réfléchi en considérant la saison, la température...etc. : 1. Istambul : 4 nuits 2. Safranbolu (Karabuk) : 2 nuits considérant la distance de 402 km. 3. Sinop : 2 nuits : 296 km : prendre un peu de temps pour profiter de la mer Morte et des environs 4. Descendre vers la Cappadocce directement : ( qui est à 543 km de Sinop, 7 heures de route selon google map) : est-ce réaliste ? Quelques sites intéressant en descendant ? la route est OK pour cette grande distance ? Nous aurions aimé passer par Amasya et Silvas et prendre 3-4 jours de plus pour descendre par là mais manque de jours....). Nous y resterions 5 nuits. Est-ce trop ? Nous aimerions nous baser à un endroit et sillonner les environs. Des recommandations ? Petite ville ou village charmant ? 5. 1 nuit entre la Cappadoce et Antalya. Comme Antalya est à plus de 700km de la Cappadoce, nous aurons besoin d'une nuit entre les deux . Konya est sur le chemin mais quelqu'un a-t-il un meilleur endroit pour cette halte. 6. nous aimerions passer au moins une semaine dans le sud sur la mer entre Antalya et Bodrum. Avez-vous des suggestions ? Deux pieds à terre de 3-4 jours dans ce coin pour arpenter les environs. Toute cette régions semble intéressante mais nous apprécierions vos suggestions car toute cette région semble magnifique. Nous tenterions de trouver 2 appts sur airbnb pour ce séjour près de la mer. 7. - Izmir ou autre: 1 nuit : Izmir est à 239 km de Bodrum; il serait préférable possiblement de passer Izmir et de trouver un endroit sympatique entre Izmir et Istanbul pour se rapprocher d'Istanbul qui est à environ 500 km d'Izmir. Izmir est-elle un incontournable ? 8. 1 nuit à Istanbul pour prendre l'vion de retour le lendemain
Voici l'itinéraire développé jusqu'à maintenant alors toute suggestion de modification d'itinéraire, de lieux pour se poser, de charmants endroits pour se loger...etc. Toutes vos recommandations sont tellement bienvenues.
Merci d'avance amis voyageurs.
Claude, Canada
J'apprécierais grandement des conseils de voyageurs qui connaissent ce pays et qui pourraient m'aider à valider ou à améliorer notre itinéraire prévue. Nous prévoyons faire ce voyage de mi-septembre à mi-octobre. Après notre séjour à Istanbul, nous comptons louer une voiture pour la durée du voyage. Notre itinéraire se présente comme suit et l'avons réfléchi en considérant la saison, la température...etc. : 1. Istambul : 4 nuits 2. Safranbolu (Karabuk) : 2 nuits considérant la distance de 402 km. 3. Sinop : 2 nuits : 296 km : prendre un peu de temps pour profiter de la mer Morte et des environs 4. Descendre vers la Cappadocce directement : ( qui est à 543 km de Sinop, 7 heures de route selon google map) : est-ce réaliste ? Quelques sites intéressant en descendant ? la route est OK pour cette grande distance ? Nous aurions aimé passer par Amasya et Silvas et prendre 3-4 jours de plus pour descendre par là mais manque de jours....). Nous y resterions 5 nuits. Est-ce trop ? Nous aimerions nous baser à un endroit et sillonner les environs. Des recommandations ? Petite ville ou village charmant ? 5. 1 nuit entre la Cappadoce et Antalya. Comme Antalya est à plus de 700km de la Cappadoce, nous aurons besoin d'une nuit entre les deux . Konya est sur le chemin mais quelqu'un a-t-il un meilleur endroit pour cette halte. 6. nous aimerions passer au moins une semaine dans le sud sur la mer entre Antalya et Bodrum. Avez-vous des suggestions ? Deux pieds à terre de 3-4 jours dans ce coin pour arpenter les environs. Toute cette régions semble intéressante mais nous apprécierions vos suggestions car toute cette région semble magnifique. Nous tenterions de trouver 2 appts sur airbnb pour ce séjour près de la mer. 7. - Izmir ou autre: 1 nuit : Izmir est à 239 km de Bodrum; il serait préférable possiblement de passer Izmir et de trouver un endroit sympatique entre Izmir et Istanbul pour se rapprocher d'Istanbul qui est à environ 500 km d'Izmir. Izmir est-elle un incontournable ? 8. 1 nuit à Istanbul pour prendre l'vion de retour le lendemain
Voici l'itinéraire développé jusqu'à maintenant alors toute suggestion de modification d'itinéraire, de lieux pour se poser, de charmants endroits pour se loger...etc. Toutes vos recommandations sont tellement bienvenues.
Merci d'avance amis voyageurs.
Claude, Canada
New York et Washington 2018 English translation pending
Hello à toutes et tous !
Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.
Pourquoi ces deux villes ?
NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎
Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?
La préparation :
Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.
Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.
Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!
Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.
Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.
2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!
Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....
Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.




Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.
Pourquoi ces deux villes ?
NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎
Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?
La préparation :
Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.
Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.
Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!
Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.
Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.
2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!
Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....
Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.




Certificat de capacité en mariage: régularisation d'acte de naissance English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune camerounaise née et vivant au cameroun.
J'ai eu à égarer mon acte de naissance par le passé et après cela une procédure de reconstitution au tribunal de première instance a été engagée en 2015.après jugement j'ai reçu l' expédition et je suis allée directement à la mairie pour établissement dudit acte .
Après l' établissement de l' acte reconstitué j' ai engagée une procédure de mariage avec un français.
Le dossier pour avoir le certificat de capacité en mariage a été monté et déposé au consulat de france à Douala.
Malheureusement le consulat à rejeté ma demande tout en disant que mon acte de naissance a un défaut.
J' ai contesté cela par courrier au parquet de Nantes et il en ressort que le secrétaire d'état civil n' a pas signé, la numérotation utilisée par la mairie de Douala 4e n'est pas conforme à la loi, une page vierge à été observé dans le registre lors des vérifications par le consulat, et que c' est le tribunal de grande instance qui est compétend .
J' aimerais avoir des orientations, conseils ou connaitre des procédures pour y remedier.
Ou alors si vous avez déjà eu ce cas prière d me faire des recommendations.
Je suis bloquée!merci par avance pour vos multiples réactions et conseils.
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien s��r après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien s��r après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Deux semaines au Bénin avec enfants de 12 et 13 ans English translation pending
Nous sommes partis 2 semaines au Bénin avec nos enfants de 12 et 13 ans.
Conclusion ... nous avons vraiment beaucoup aimé!
Pour le vol, nous avons pris Brussel Airelines. Même si c'est plus facile pour nous de prendre directement à Bruxelles, nous sommes passés par Paris avec escale à Bruxelles car le tarif est quasiment de moitié 😛 ... à 4, la nuit d'hôtel à Paris à vite été amortie.
On souhaitait visiter un petit bout d'Afrique authentique et abordable financièrement ... nous n'avons pas été déçus. Le pays offre une réelle diversité. Les gens sont en grande majorité sympas et accueillants, surtout au Nord. A notre passage les enfants nous saluent avec des cris joyeux "youvo, youvo" cad "Blanc, étranger".
Notre circuit: Cotonou, Porto Novo, Ganvie, Dassa, Djougou, Taneke Berie, Natitingou, Koussoucoingou et ses tata, La parc Padjari (lions, éléphants, hippopotames, crocodiles, antilopes, ...), Abomey, Possotome, Grand Popo et sa plage magnifique, Ouidah.
Nous avons fait le choix de prendre un guide pour tout le séjour et on ne l'a pas regretté.
Noël Nabogou est vraiment super avec les enfants. Il connaît bien son pays et les conversations avec lui sont très instructives. Son point fort, pister les animaux dans le Pandjari. Bref, il est vraiment à recommender! En général je monte mes voyages moi même de A à Z, mais on a suivi ses propositions de logement qui étaient très correctes et dans notre budget. Il apprécie la critique positive pour essayer de faire évoluer le pays et l'accueil des touristes.
Après c'est un coût supplémentaire mais gain de temps et plus de découvertes. Il est tout à fait possible de le faire en solo via les taxis brousse et de trouver des guides locaux.
Niveau logistique dans les hôtels c'est parfois très basique (pas toujours d'eau courante dans la chambre, mais une bassine d'eau fait toujours l'affaire surtout avec cette chaleur🙂) ... vouloir plus de luxe fait vite grimper la facture pour un service pas toujours à la hauteur. Ce n'est du coup peut-être pas une destination pour ceux qui n'ont jamais barouder.
Pour les repas, facile de trouver des plats simples à prix corrects ... avec une bonne bière Béninoise bien fraîche 🍺.
Les enfants ont apprécié ce voyage .... à l'exception de la chaleur humide au Sud du pays qui demande quelques jours d'acclimatation. Évidement, ils ont adoré le parc.
L'aéroport de Cotonou est minuscule, avec des règles de sécurité un peu spéciales ... mais on a pu finalement emporter tous nos achats.
Si vous voulez plus d'infos, n'hésitez pas!
Malte fin octobre: intéressant? English translation pending
Bonjour les voyageurs !
Je fête mes 30 ans fin octobre et j'aimerai faire un petit voyage avec mon chéri. Nous partirions durant les congés de Toussaint (fin octobre-début novembre) et j'hésite beaucoup entre un tour de l'île de Malte de 5 jours et un city-trip de 3 nuits à Barcelone.
Que me conseillez-vous ? Pour Malte, j'avais pensé louer un scooter et faire un tour de l'île + visiter Gozo pendant une journée. Niveau de la météo ? Est ce déjà la saison morte à Malte ?$
Merci pour vos conseils
Je fête mes 30 ans fin octobre et j'aimerai faire un petit voyage avec mon chéri. Nous partirions durant les congés de Toussaint (fin octobre-début novembre) et j'hésite beaucoup entre un tour de l'île de Malte de 5 jours et un city-trip de 3 nuits à Barcelone.
Que me conseillez-vous ? Pour Malte, j'avais pensé louer un scooter et faire un tour de l'île + visiter Gozo pendant une journée. Niveau de la météo ? Est ce déjà la saison morte à Malte ?$
Merci pour vos conseils
Déroulement d'un voyage en avion pour le Texas English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Certains membres m'ont été d'une très grande aide pour les questions que j'ai posé début de semaine et comme j'ai encore une multitude de questions, je reviens vers vous.
Je pars le mois prochain pour le Texas. Je pars avec Lufthansa (voyage réservé sur le site de la compagnie), avec un voyage en car jusqu'à l'aéroport de Francfort et un premier vol de Francfort jusqu'à Houston toujours avec Lufthansa et un dernier vol jusqu'à Austin avec United Airlines. Je n'ai jamais pris l'avion donc pour être honnête j'angoisse car j'ai peur de ne pas me retrouver, de mal faire, louper des étapes etc ... donc j'ai plusieurs questions qui vont vous paraître super idiotes, svp soyez indulgents !
- L'API se fait sur l'ordinateur quand je me connecte sur mon compte ? Comment savoir si la compagnie aérienne a bien reçu ces informations pour les transmettre aux autorités américaines comme le veut la loi ? - Concernant la carte d'embarquement, comme les 2 premiers trajets sont bus et avion Lufthansa et l'autre United Airlines, aurais-je les 3 cartes d'embarquements d'un coup ? Si je ne peux pas les imprimer puis je simplement les montrer sur le téléphone ? Faut il montrer la carte d'embarquement avant de monter dans le car ? - Je pourrais m'enregistrer en ligne pour mes 3 trajets sur Lufthansa ou je dois aussi aller sur le site d'united Airlines ? - Je pense avoir juste un bagage cabine faut il que je l'enregistre avant de rentrer dans le car ou dans l'avion ? - J'ai entendu dire qu'avant de monter dans l'avion, c'était d'abord la première classe qui rentre à bord, est ce vrai ? Comment ca se passe ?
Désolée pour le roman, j'ai conscience que mes questions sont ridicules mais j'ai vraiment beaucoup de stress pour mon premier voyage où je serais seule. J'ai tellement peur de rater une étape importante et de me retrouver coincée sans pouvoir faire mon voyage. Merci d'avance pour les réponses et encore désolée du dérangement.
Certains membres m'ont été d'une très grande aide pour les questions que j'ai posé début de semaine et comme j'ai encore une multitude de questions, je reviens vers vous.
Je pars le mois prochain pour le Texas. Je pars avec Lufthansa (voyage réservé sur le site de la compagnie), avec un voyage en car jusqu'à l'aéroport de Francfort et un premier vol de Francfort jusqu'à Houston toujours avec Lufthansa et un dernier vol jusqu'à Austin avec United Airlines. Je n'ai jamais pris l'avion donc pour être honnête j'angoisse car j'ai peur de ne pas me retrouver, de mal faire, louper des étapes etc ... donc j'ai plusieurs questions qui vont vous paraître super idiotes, svp soyez indulgents !
- L'API se fait sur l'ordinateur quand je me connecte sur mon compte ? Comment savoir si la compagnie aérienne a bien reçu ces informations pour les transmettre aux autorités américaines comme le veut la loi ? - Concernant la carte d'embarquement, comme les 2 premiers trajets sont bus et avion Lufthansa et l'autre United Airlines, aurais-je les 3 cartes d'embarquements d'un coup ? Si je ne peux pas les imprimer puis je simplement les montrer sur le téléphone ? Faut il montrer la carte d'embarquement avant de monter dans le car ? - Je pourrais m'enregistrer en ligne pour mes 3 trajets sur Lufthansa ou je dois aussi aller sur le site d'united Airlines ? - Je pense avoir juste un bagage cabine faut il que je l'enregistre avant de rentrer dans le car ou dans l'avion ? - J'ai entendu dire qu'avant de monter dans l'avion, c'était d'abord la première classe qui rentre à bord, est ce vrai ? Comment ca se passe ?
Désolée pour le roman, j'ai conscience que mes questions sont ridicules mais j'ai vraiment beaucoup de stress pour mon premier voyage où je serais seule. J'ai tellement peur de rater une étape importante et de me retrouver coincée sans pouvoir faire mon voyage. Merci d'avance pour les réponses et encore désolée du dérangement.
Où passer des vacances en Croatie English translation pending
Bonjour!
En septembre 2018, ma copine et moi irons passer deux semaines complètes en Croatie. Nous voyagerons en train, autobus ou même en avion dans le pays ( pas de location de voiture). Nous aimerions éviter de nous éparpiller, aussi nous aimerions rester une semaine dans une grande ville ( la plus belle et la plus intéressante culturellement) et en campagne dans un village bien imprégné de la culture croate. Bien entendu, un endroit avec du cachet.
Nous n'avons pas de préférence pour la côte ou pour l'intérieur du pays en autant que nos critères sont possibles à atteindre, nous sommes ouverts à vos suggestions.
Merci à l'avance !
En septembre 2018, ma copine et moi irons passer deux semaines complètes en Croatie. Nous voyagerons en train, autobus ou même en avion dans le pays ( pas de location de voiture). Nous aimerions éviter de nous éparpiller, aussi nous aimerions rester une semaine dans une grande ville ( la plus belle et la plus intéressante culturellement) et en campagne dans un village bien imprégné de la culture croate. Bien entendu, un endroit avec du cachet.
Nous n'avons pas de préférence pour la côte ou pour l'intérieur du pays en autant que nos critères sont possibles à atteindre, nous sommes ouverts à vos suggestions.
Merci à l'avance !
10 jours dans la région d'Oaxaca en décembre 2017 English translation pending
10 jours dans l'état d'Oaxaca du 29.11.17 au 09.12.17
Voici un petit rapport sur notre voyage. Pour éviter des longueurs (et c'est déja très long), j'ai opté pour le style télegraphique et les données purement pratiques.... le reste, vous le trouverez, en mieux, dans les guides. Nous avons utilisé le Lonely Planet et le Petit Futé Avant tout, je recommande de lire le roman Azteca de Gary Jennings C'est un roman brique très facile à lire qui m'a beaucoup aidée à m'y retrouver dans toutes ces populations en -èques et leur chronologie. Les descriptions ont également été d'une grande aide pour mieux visualiser les ruines de Monte Alban etc... La période choisie était idéale : saison basse, peu de monde, pas trop chaud, idéal pour les tortues en bord de mer, les baleines etc... A partir du 15 décembre et les fêtes de fin d'année, les prix montent et la foule arrive.
Vol Aeromexico d'Amsterdam à Oaxaca via Mexico +/- 550€ Location de voiture Europcar via AutoEurope petite berline Chevrolet 270€, km illimités et grosse assurance incluse. Attention : il n'est pas facile du tout de rouler au Mexique. Les routes sont en tres tres mauvais état, de nombreux trous très profonds et, partout, les TOPE, ces talus ralentisseurs qui peuvent atteindre des tailles énormes et qui ne sont pas toujours signalés. Il est fortement recommandé d'éviter de rouler la nuit. De plus, de nombreuses routes ne sont que des chemins de terre ou de sable où un 4x4 serait bien nécessaire. Conducteurs frileux, s'abstenir. Par contre, nous n'avons jamais eu aucun sentiment d'insécurité ni avec la population ni avec les policiers (qu'on n'a quasiment jamais vus). Attention au timing de route. Tout prend énormément de temps, plus que prévu. De plus, les hôtels servent le petit dej très tard, 8-8.30. Donc le départ est retardé. D'ailleurs, à Oaxaca, je conseille de ne pas prendre le petit dej a l'hôtel. Des possibilités abondent dans la ville, à tous les coins de rue.
nous avions réservé les 3 premiers hôtels à l'avance Pour info, nous sommes des quinquas cherchant plutôt le calme et la simplicité que le luxe.
Oaxaca : Hôtel Parador San Augustin (850 $M 1 lit double) à un bloc au nord de la place principale. Choisi pour sa situation (ok), son calme (chambre sur la rue.... quand même bruyante toute la nuit malgré que la rue était fermee à la circulation), son décor mexicain (bof, moins joli que sur les photos) et son parking (à 5 min à pied). Au retour de notre séjour sur la côte, nous étions à l'Hôtel Trebol, à un bloc au sud de la place, juste en face du marché du 20 novembre (1100 $M pour chambre deux lits doubles).Beaucoup mieux, Beaucoup plus joli. Parking à 10 min à pied. Restaurants, bars et alimentation : Nous n'avons pas toujours fait les meilleurs choix à Oaxaca donc je ne retiendrai que les bons. Pour un verre et des spécialités à grignoter, sans rechercher la gastronomie : Pour la vue : La terrasse de Los Amantes, au début de la rue Allende, juste en face de l'Eglise San Domingo. Pour regarder la vie défiler : la terrasse du café El Jardin, en bordure du Zocalo. Privilegier le côté le plus proche de l'église, pour voir les danseurs du soir. Pour manger, les aventuriers tenteront les comedores qu'on trouve dans les marchés. Dans le marché du 20 Novembre, on trouve une zone BBQ tres aisément repérable de loin, à l'odeur. Moi, j'ai aimé. Les guides parlent de la zone comedore du marché Sanchez Pascuas mais nous ne l'avons pas trouvée.
La ville en elle même est très jolie et mérite au moins 3 jours. Le musée principal est passionnant mais il y en a d'autres. Plusieurs églises et de tres nombreuses galeries d'art de grande qualité. Ne parlons pas des marchés et des innombrables boutiques d'artisanat . A ce sujet, la qualité est souvent meilleure dans les boutiques, les modèles plus originaux et les prix pas forcément plus chers qu'au marché ou sur le Zocalo où tout sent fort le 'Made in China'.
Excursions à la journée : Hierve el Agua - Mitla - Yagul - Tlacoluna. Départ 9h - retour 19h Hierve el Agua, bassins d'eau chaude et cascade pétrifiee. Diverses possibilités de visiter le site, balades d'un quart d'heure juste pour se baigner ou plus longues, de une ou deux heures. Attention, en arrivant d'Oaxaca, à hauteur de Mitla, suivez les grandes indications Hierve el Agua et ne rentrez pas dans Mitla, sinon vous êtes bons pour faire le long chemin peu carrossable via la montagne. Du coup le trajet a pris deux heures Prix : 10 $M Repas sur la route de H.el.A vers Mitla, à droite en montant, Comedor del Tigre. super ' bouillabaisse' (Co.. de pesce) Mitla : quelques ruines et marché artisanal. Bof Prix : 65$M Yagul : coup de coeur. Ruines. pas un chat. Magique . Ferme à 17h Prix : 65$M Tlacoluna : belle église avec magnifique chapelle. Vaut le tout petit détour On aurait pu passer voir l'arbre de Tulé mais il était trop tard.
Monte Alban - Atzompa - Cuilapam Guerrero - Départ 9h - Retour 17h Monte Alban : ruines à ne pas manquer. A une grosse 1/2h de route. Arriver tôt. Ou tard. Ouvre à 9h Prix : 70 $M Aztompa : coup de coeur. Ruines plus petites à 6 km de Monte Alban. Excellentes explications et vue sur Monte Alban Dans le village de Aztompa, ne pas louper la flèche à gauche indiquant la zone archéologique. Cuilapan Guerrero : ancien monastère. Tres beau, explications intéressantes. A voir en fin de journee, pour la lumière Prix : 40$M
En route vers le Pacifique :
Trajet Oaxaca - Agua Blanca (Puerto Escondido) avec arrêts - Départ 8.50 - Arrivée 19.30 (Départ de Ocotlan à 13.30) Route tres belle mais épuisante se terminant par des lacets sans fin, sur des kilometres. Puis, la route 200 vers Puerto Escondido est en travaux et pleine de trous. A refaire, on la ferait en deux étapes avec arrêt nuit à San Juan del Pacifico, dans la tres belle montagne. Départ Oaxaca 8.50 Santo Tomas Jalieza 11.00 h. Trop tôt. Village de tisserands. Tout est encore fermé San Miguel Tilcajete : village des Alebrijes, animaux en bois Ateliers visités (il y en a au moins 20/30...) La Iguana Magica. Grand choix à prix intéressants. Travail fin. Diverses qualités. Bon rapport qualité prix Famille Mendez Ortega, atelier plus loin dans le village. Petite famille sympathique, le papa est très fier de son travail Le grand magasin au carrefour à l'entrée du village, conseillé par les guides est tres cher. Certains objets sont en effet de grande qualité. Mais d'autres se retrouvent ailleurs bien moins cher Ocotlan - Arrêt pour visiter le grand marché du vendredi. Bouchons et quasi impossible de se parquer. Mais pour qui aime les marchés, il vaut la peine San Juan del Pacifico - Arrêt pour manger, avant le village, comedore surplombant la vallée, Luz de la Luna. Ce village est connu pour ses champignons hallucinogènes. Ce qui explique la déco 'street art' de nombreux établissements de la rue principale. Sortis de cette rue atypique, le paysage de montagne est magnifique. A refaire, nous y passerions la nuit.
Agua Blanca, km 173 de la route 200 B&B Eco casa de las 3 lunas (1000 $M) Impossible à trouver sans aide dans la nuit (et même de jour). Absolument demander des explications précises pour accéder car chemin de sable difficilement trouvable et praticable. Hameau au milieu de nulle part. Belle éco maison au toit de palme en bord de plage. LEs pieds dans l'eau, en bout de hameau. IDyllique quand on aime le calme. Immense plage quasi déserte. 4 chambres avec terrasse et hamac. Jacuzzi. Peut être un certain manque d'intimité quand les 4 chambres sont occupées. Pettit dejeuner en commun à 8.30. Sympa quand on aime les échanges. Une volée de tavernes familiales sur la plage, à 5 minutes à pied. Chez Olguita ! Notre meilleur repas ! Essayez le poisson en papillotte aux fruits de mer(pescado relleje con mariscos) L'Eco centre des tortues Escobillas n'est qu'à 7 km (km 180.5). Sorties au lever et au coucher du soleil, début décembre. Bien se renseigner sur les heures car elles changent tous les jours (facebook Escobilla ecoturismo tortugas marinas) Puerto Escondido à 1/2h
Excursion à la mangrove, Lagunas de Chacahua Départ Agua Blanca 7.30 - arrivée à Zapolito à 9.15. Tres bien signalé sur la grand route Bateau pour 10 personnes, pour un tour de la mangrove de 4h : 2500$M. Nous n'etions que deux.... donc on a payé la somme totale. En saison, il est interessant d'attendre d'autres passagers. Arrêt obligatoire sur l'île de Chacahua à midi pour le repas..... arnaque totale si on va dans le resto conseillé par le guide, juste à l'accostage des bateaux. Ils nous ont compté le prix des boissons et du repas du guide. Et ça n'était ni bon ni sympa. La visite du refuge pour crocodiles ne vaut pas la peine.
Au retour, arrêt à Matahalpec pour se renseigner sur les biofluorescences. Pas de chance, nous etions en période de pleine lune, donc le phenomène n'était pas visible
Plus pres de Mazunte/Zipolite/San Agustinillo Ventanilla : Autre Centre de revalidation de tortues et de crocodiles. Promenade d'une heure en barque dans la petite mangrove. Plus petit mais plus sympa que Chacahua Nous n'avons pas payé le bateau et la visite etait à la discretion du client. Le centre vit grâce aux 30 villageois bénévoles et aux rentrées touristiques.
Nous avons traversé deux fois MAzunte et San Agustinillo...mais j'avoue que nous n'avons pas vu la mer vu les nombreuses constructions, hôtels, restos, boutiques. (Sans que cela soit immense, non plus..ca n'est quand même pas Benidorm)
Nous avons logé durant deux nuits à Zipolite, la troisieme plage dans la foulée. Nombreux logements et restos également le long de la baie et grimpant à flanc de collines. Plage frequentée par les naturistes. Nous étions au bout Est de la baie, au Castillo Oasis, tenu par Corinnna, charmante autrichienne. La Casa est en deuxieme ligne donc tres peu de vue sur la mer mais le concept est assez sympa avec des mini cabanes en hauteur, reliées par des passerelles et des escaliers, dans un jardin tres vert sous les palmiers. Attention, certaines chambres sont vraiment tres sombres et sans vue du tout. Mais Corinna a fait son possible pour nous changer. Nombreux restos et bars sur la plage, à une minute. Nous avons pris nos petits déjeuners et mangé un soir chez Lola, tres copieux.
Les plages entre Puerto Angel (petit port de pêcheurs avec une plage bordée de restos, le nez sur les barques et les poissonniers, qui ne manque pas de charme. Le poisson frais est déchargé sous vos yeux) et Huatulco sont parmi les plus belles de la région, allant de la longue plage de sable fin, à la baie tranquille ou aux visions des caraïbes. Voici une liste des plus jolies plages que nous a donné un habitant du coin, dans l'ordre, en partant de Puerto Angel vers Huatulco Attention. Leur accès est souvent long et difficile en voiture...plusieurs km de chemins à peine carrossables...mais ça vaut la peine. Nous n'avons pu les voir toutes malheureusement
Estacahuite : double petite baie avec 2/3 restos qui louent aussi des masques et palmes. Le premier resto de la baie du fond, qui propose de la cuisine familiale et qui loue les masques, est tres tres mauvais. Le chemin d'accès à la plage est assez facile Tahueca Baia de la luna. Une des plus belles. Long chemin d'accès difficile et parfois tres pentu mais c'est pour arriver au paradis. Nous avons logé deux nuits dans l'hôtel Bahia de la luna, cabanes en bord de plage ou à flanc de colline (4000 $M). Endroit de rêve et personnel aux petits soins, repas aux chandelles sur la plage, masques et tubas, paddle, kayaks, gratuits. Massages. Tout est parfait.... sauf le WC directement dans la chambre sans porte . Et le repas du soir.... celui ci n'est pas à la carte et change tous les jours.... on nous a proposé de la salade grecque, du boeuf bourguignon, des pommes de terre béchamel ! Grosse déception.... nous qui rêvions de poissons, calamars et langoustes... et remonter à Puerto Angel dans le noir...bof ..... pas évident du tout ! C'est vraiment dommage. A la limite, il vaut mieux manger à la carte durant la journee, c'est tres bon jusque 16h...et puis zapper le repas du soir... La Mina : bizarrement, tres long bon chemin pavé ..puis sur la fin, pas carrossable du tout. Mais on peut laisser la voiture là, si on ose
Plus loin, apres avoir rejoint la route 200
Tiquera Tembo Bajo de Coiula : tourner a droite au km 133 juste apres le grand pont. coup de coeur...apres 7 km de chemin difficile. Une plage de sable fin immense, avec juste deux ou trois comedores dans le sable dont celui de la sympathique Conchita (ref facebook Conchita de Mar) où nous avons vu mangé d'excellentes huîtres, pas chères du tout. Conchita loue aussi deux chambres sur la plage. Certitude d'être seuls au monde pour 150 $M par personne. San Agustin de las Flores : connue pour être tres belle et sauvage, sans comedores..... mais c'etait encore plus loin sur la route 200 donc nous n'avons pas été la voir
Retour de Baia de la Luna à Oaxaca : 9h de route avec arrêts repas et shopping Arrêt petit dejeuner en bord de route dans petit comedor coquet avec belle vue à Loma Marilia , entre le km 148 et 149, Un peu avant San Juan Pacifico Arrêt repas dans un joli comedor, Los Pilares, à droite, au km 92 . viandes diverses dont de la chèvre au BBQ. Serveur tres aimable.
Voilà, tout ça est peut être un peu confus et n'est pas de la grande littérature mais j'espère que ces détails pratiques aideront l'un ou l'autre d'entre vous
Voici un petit rapport sur notre voyage. Pour éviter des longueurs (et c'est déja très long), j'ai opté pour le style télegraphique et les données purement pratiques.... le reste, vous le trouverez, en mieux, dans les guides. Nous avons utilisé le Lonely Planet et le Petit Futé Avant tout, je recommande de lire le roman Azteca de Gary Jennings C'est un roman brique très facile à lire qui m'a beaucoup aidée à m'y retrouver dans toutes ces populations en -èques et leur chronologie. Les descriptions ont également été d'une grande aide pour mieux visualiser les ruines de Monte Alban etc... La période choisie était idéale : saison basse, peu de monde, pas trop chaud, idéal pour les tortues en bord de mer, les baleines etc... A partir du 15 décembre et les fêtes de fin d'année, les prix montent et la foule arrive.
Vol Aeromexico d'Amsterdam à Oaxaca via Mexico +/- 550€ Location de voiture Europcar via AutoEurope petite berline Chevrolet 270€, km illimités et grosse assurance incluse. Attention : il n'est pas facile du tout de rouler au Mexique. Les routes sont en tres tres mauvais état, de nombreux trous très profonds et, partout, les TOPE, ces talus ralentisseurs qui peuvent atteindre des tailles énormes et qui ne sont pas toujours signalés. Il est fortement recommandé d'éviter de rouler la nuit. De plus, de nombreuses routes ne sont que des chemins de terre ou de sable où un 4x4 serait bien nécessaire. Conducteurs frileux, s'abstenir. Par contre, nous n'avons jamais eu aucun sentiment d'insécurité ni avec la population ni avec les policiers (qu'on n'a quasiment jamais vus). Attention au timing de route. Tout prend énormément de temps, plus que prévu. De plus, les hôtels servent le petit dej très tard, 8-8.30. Donc le départ est retardé. D'ailleurs, à Oaxaca, je conseille de ne pas prendre le petit dej a l'hôtel. Des possibilités abondent dans la ville, à tous les coins de rue.
nous avions réservé les 3 premiers hôtels à l'avance Pour info, nous sommes des quinquas cherchant plutôt le calme et la simplicité que le luxe.
Oaxaca : Hôtel Parador San Augustin (850 $M 1 lit double) à un bloc au nord de la place principale. Choisi pour sa situation (ok), son calme (chambre sur la rue.... quand même bruyante toute la nuit malgré que la rue était fermee à la circulation), son décor mexicain (bof, moins joli que sur les photos) et son parking (à 5 min à pied). Au retour de notre séjour sur la côte, nous étions à l'Hôtel Trebol, à un bloc au sud de la place, juste en face du marché du 20 novembre (1100 $M pour chambre deux lits doubles).Beaucoup mieux, Beaucoup plus joli. Parking à 10 min à pied. Restaurants, bars et alimentation : Nous n'avons pas toujours fait les meilleurs choix à Oaxaca donc je ne retiendrai que les bons. Pour un verre et des spécialités à grignoter, sans rechercher la gastronomie : Pour la vue : La terrasse de Los Amantes, au début de la rue Allende, juste en face de l'Eglise San Domingo. Pour regarder la vie défiler : la terrasse du café El Jardin, en bordure du Zocalo. Privilegier le côté le plus proche de l'église, pour voir les danseurs du soir. Pour manger, les aventuriers tenteront les comedores qu'on trouve dans les marchés. Dans le marché du 20 Novembre, on trouve une zone BBQ tres aisément repérable de loin, à l'odeur. Moi, j'ai aimé. Les guides parlent de la zone comedore du marché Sanchez Pascuas mais nous ne l'avons pas trouvée.
La ville en elle même est très jolie et mérite au moins 3 jours. Le musée principal est passionnant mais il y en a d'autres. Plusieurs églises et de tres nombreuses galeries d'art de grande qualité. Ne parlons pas des marchés et des innombrables boutiques d'artisanat . A ce sujet, la qualité est souvent meilleure dans les boutiques, les modèles plus originaux et les prix pas forcément plus chers qu'au marché ou sur le Zocalo où tout sent fort le 'Made in China'.
Excursions à la journée : Hierve el Agua - Mitla - Yagul - Tlacoluna. Départ 9h - retour 19h Hierve el Agua, bassins d'eau chaude et cascade pétrifiee. Diverses possibilités de visiter le site, balades d'un quart d'heure juste pour se baigner ou plus longues, de une ou deux heures. Attention, en arrivant d'Oaxaca, à hauteur de Mitla, suivez les grandes indications Hierve el Agua et ne rentrez pas dans Mitla, sinon vous êtes bons pour faire le long chemin peu carrossable via la montagne. Du coup le trajet a pris deux heures Prix : 10 $M Repas sur la route de H.el.A vers Mitla, à droite en montant, Comedor del Tigre. super ' bouillabaisse' (Co.. de pesce) Mitla : quelques ruines et marché artisanal. Bof Prix : 65$M Yagul : coup de coeur. Ruines. pas un chat. Magique . Ferme à 17h Prix : 65$M Tlacoluna : belle église avec magnifique chapelle. Vaut le tout petit détour On aurait pu passer voir l'arbre de Tulé mais il était trop tard.
Monte Alban - Atzompa - Cuilapam Guerrero - Départ 9h - Retour 17h Monte Alban : ruines à ne pas manquer. A une grosse 1/2h de route. Arriver tôt. Ou tard. Ouvre à 9h Prix : 70 $M Aztompa : coup de coeur. Ruines plus petites à 6 km de Monte Alban. Excellentes explications et vue sur Monte Alban Dans le village de Aztompa, ne pas louper la flèche à gauche indiquant la zone archéologique. Cuilapan Guerrero : ancien monastère. Tres beau, explications intéressantes. A voir en fin de journee, pour la lumière Prix : 40$M
En route vers le Pacifique :
Trajet Oaxaca - Agua Blanca (Puerto Escondido) avec arrêts - Départ 8.50 - Arrivée 19.30 (Départ de Ocotlan à 13.30) Route tres belle mais épuisante se terminant par des lacets sans fin, sur des kilometres. Puis, la route 200 vers Puerto Escondido est en travaux et pleine de trous. A refaire, on la ferait en deux étapes avec arrêt nuit à San Juan del Pacifico, dans la tres belle montagne. Départ Oaxaca 8.50 Santo Tomas Jalieza 11.00 h. Trop tôt. Village de tisserands. Tout est encore fermé San Miguel Tilcajete : village des Alebrijes, animaux en bois Ateliers visités (il y en a au moins 20/30...) La Iguana Magica. Grand choix à prix intéressants. Travail fin. Diverses qualités. Bon rapport qualité prix Famille Mendez Ortega, atelier plus loin dans le village. Petite famille sympathique, le papa est très fier de son travail Le grand magasin au carrefour à l'entrée du village, conseillé par les guides est tres cher. Certains objets sont en effet de grande qualité. Mais d'autres se retrouvent ailleurs bien moins cher Ocotlan - Arrêt pour visiter le grand marché du vendredi. Bouchons et quasi impossible de se parquer. Mais pour qui aime les marchés, il vaut la peine San Juan del Pacifico - Arrêt pour manger, avant le village, comedore surplombant la vallée, Luz de la Luna. Ce village est connu pour ses champignons hallucinogènes. Ce qui explique la déco 'street art' de nombreux établissements de la rue principale. Sortis de cette rue atypique, le paysage de montagne est magnifique. A refaire, nous y passerions la nuit.
Agua Blanca, km 173 de la route 200 B&B Eco casa de las 3 lunas (1000 $M) Impossible à trouver sans aide dans la nuit (et même de jour). Absolument demander des explications précises pour accéder car chemin de sable difficilement trouvable et praticable. Hameau au milieu de nulle part. Belle éco maison au toit de palme en bord de plage. LEs pieds dans l'eau, en bout de hameau. IDyllique quand on aime le calme. Immense plage quasi déserte. 4 chambres avec terrasse et hamac. Jacuzzi. Peut être un certain manque d'intimité quand les 4 chambres sont occupées. Pettit dejeuner en commun à 8.30. Sympa quand on aime les échanges. Une volée de tavernes familiales sur la plage, à 5 minutes à pied. Chez Olguita ! Notre meilleur repas ! Essayez le poisson en papillotte aux fruits de mer(pescado relleje con mariscos) L'Eco centre des tortues Escobillas n'est qu'à 7 km (km 180.5). Sorties au lever et au coucher du soleil, début décembre. Bien se renseigner sur les heures car elles changent tous les jours (facebook Escobilla ecoturismo tortugas marinas) Puerto Escondido à 1/2h
Excursion à la mangrove, Lagunas de Chacahua Départ Agua Blanca 7.30 - arrivée à Zapolito à 9.15. Tres bien signalé sur la grand route Bateau pour 10 personnes, pour un tour de la mangrove de 4h : 2500$M. Nous n'etions que deux.... donc on a payé la somme totale. En saison, il est interessant d'attendre d'autres passagers. Arrêt obligatoire sur l'île de Chacahua à midi pour le repas..... arnaque totale si on va dans le resto conseillé par le guide, juste à l'accostage des bateaux. Ils nous ont compté le prix des boissons et du repas du guide. Et ça n'était ni bon ni sympa. La visite du refuge pour crocodiles ne vaut pas la peine.
Au retour, arrêt à Matahalpec pour se renseigner sur les biofluorescences. Pas de chance, nous etions en période de pleine lune, donc le phenomène n'était pas visible
Plus pres de Mazunte/Zipolite/San Agustinillo Ventanilla : Autre Centre de revalidation de tortues et de crocodiles. Promenade d'une heure en barque dans la petite mangrove. Plus petit mais plus sympa que Chacahua Nous n'avons pas payé le bateau et la visite etait à la discretion du client. Le centre vit grâce aux 30 villageois bénévoles et aux rentrées touristiques.
Nous avons traversé deux fois MAzunte et San Agustinillo...mais j'avoue que nous n'avons pas vu la mer vu les nombreuses constructions, hôtels, restos, boutiques. (Sans que cela soit immense, non plus..ca n'est quand même pas Benidorm)
Nous avons logé durant deux nuits à Zipolite, la troisieme plage dans la foulée. Nombreux logements et restos également le long de la baie et grimpant à flanc de collines. Plage frequentée par les naturistes. Nous étions au bout Est de la baie, au Castillo Oasis, tenu par Corinnna, charmante autrichienne. La Casa est en deuxieme ligne donc tres peu de vue sur la mer mais le concept est assez sympa avec des mini cabanes en hauteur, reliées par des passerelles et des escaliers, dans un jardin tres vert sous les palmiers. Attention, certaines chambres sont vraiment tres sombres et sans vue du tout. Mais Corinna a fait son possible pour nous changer. Nombreux restos et bars sur la plage, à une minute. Nous avons pris nos petits déjeuners et mangé un soir chez Lola, tres copieux.
Les plages entre Puerto Angel (petit port de pêcheurs avec une plage bordée de restos, le nez sur les barques et les poissonniers, qui ne manque pas de charme. Le poisson frais est déchargé sous vos yeux) et Huatulco sont parmi les plus belles de la région, allant de la longue plage de sable fin, à la baie tranquille ou aux visions des caraïbes. Voici une liste des plus jolies plages que nous a donné un habitant du coin, dans l'ordre, en partant de Puerto Angel vers Huatulco Attention. Leur accès est souvent long et difficile en voiture...plusieurs km de chemins à peine carrossables...mais ça vaut la peine. Nous n'avons pu les voir toutes malheureusement
Estacahuite : double petite baie avec 2/3 restos qui louent aussi des masques et palmes. Le premier resto de la baie du fond, qui propose de la cuisine familiale et qui loue les masques, est tres tres mauvais. Le chemin d'accès à la plage est assez facile Tahueca Baia de la luna. Une des plus belles. Long chemin d'accès difficile et parfois tres pentu mais c'est pour arriver au paradis. Nous avons logé deux nuits dans l'hôtel Bahia de la luna, cabanes en bord de plage ou à flanc de colline (4000 $M). Endroit de rêve et personnel aux petits soins, repas aux chandelles sur la plage, masques et tubas, paddle, kayaks, gratuits. Massages. Tout est parfait.... sauf le WC directement dans la chambre sans porte . Et le repas du soir.... celui ci n'est pas à la carte et change tous les jours.... on nous a proposé de la salade grecque, du boeuf bourguignon, des pommes de terre béchamel ! Grosse déception.... nous qui rêvions de poissons, calamars et langoustes... et remonter à Puerto Angel dans le noir...bof ..... pas évident du tout ! C'est vraiment dommage. A la limite, il vaut mieux manger à la carte durant la journee, c'est tres bon jusque 16h...et puis zapper le repas du soir... La Mina : bizarrement, tres long bon chemin pavé ..puis sur la fin, pas carrossable du tout. Mais on peut laisser la voiture là, si on ose
Plus loin, apres avoir rejoint la route 200
Tiquera Tembo Bajo de Coiula : tourner a droite au km 133 juste apres le grand pont. coup de coeur...apres 7 km de chemin difficile. Une plage de sable fin immense, avec juste deux ou trois comedores dans le sable dont celui de la sympathique Conchita (ref facebook Conchita de Mar) où nous avons vu mangé d'excellentes huîtres, pas chères du tout. Conchita loue aussi deux chambres sur la plage. Certitude d'être seuls au monde pour 150 $M par personne. San Agustin de las Flores : connue pour être tres belle et sauvage, sans comedores..... mais c'etait encore plus loin sur la route 200 donc nous n'avons pas été la voir
Retour de Baia de la Luna à Oaxaca : 9h de route avec arrêts repas et shopping Arrêt petit dejeuner en bord de route dans petit comedor coquet avec belle vue à Loma Marilia , entre le km 148 et 149, Un peu avant San Juan Pacifico Arrêt repas dans un joli comedor, Los Pilares, à droite, au km 92 . viandes diverses dont de la chèvre au BBQ. Serveur tres aimable.
Voilà, tout ça est peut être un peu confus et n'est pas de la grande littérature mais j'espère que ces détails pratiques aideront l'un ou l'autre d'entre vous
Detroit, Michigan English translation pending
Bonjour à ceux qui me liront, j'ai décidé de poster ici l'expérience de mon séjour de 3 jours à Detroit pour la simple et bonne raison qu'en préparant mon voyage (de 13jours aux USA) j'ai lu très peu d'avis positif et incitant à aller à Detroit.Alors j'espère que ça donnera/confirmera l'envie à certains lecteurs d'y aller.
Jour 1 arrivée à l'aéroport de Detroit vers 17H avec American Airlines, les bagages mettent plus d'une heure à arriver sur le tapis roulant, ensuite direction avis pour récupérer la voiture de location, il ya des bus affrété par les différentes agences pour nous déposer directement et rapidement (5mn) au bureau de location ouvert 24h/24h.Au bout d'une demi-heure nous (ma femme et moi) récupérons la voiture faisons une halte à dearborn pour manger un mexicain qui est délicieux mais cher ville à forte communauté musulmane (pour ceux qui voudrait manger halal par exemple) puis Direction l'hotel double tree by hilton très bien situé proche de la sortie d'autoroute et du centre ville en meme temps.Accueil simple et rapide, la chambre est très grande environ 40m2.Nous posons nos valises et laissons la voiture au valet (30$ la nuit) Pour aller faire un tour histoire de prendre la température il est 20h30-21h nous croisons une personne un peu louche et décidons de l'ignorer on se dit que la ville est belle et bien morte et fantôme mais au bout de 10mn de marche nous atterrissons au centre ville à proximité de Woodward ave rue très grande et très animée avec une patinoire en pleine air et différente animations ainsi que pleins d'endroit comble pour se restaurer et boire un verre, la fréquentation est mixte et de toutes catégorie socioprofessionnelle aux premiers abords. Nous passons avons marché une 40aine de minute et décidons de rentrer dormir car nous sommes fatigué (nous venons de Miami).
Jour 2 petit déjeuner continental à l'hotel vraiment pas top au vu du prix de 15$ par personne. J'ai rdv avec une rappeuse (car fan de rap) au Mocad (musée d'art contemporain) à 10h puis finalement 15h nous décidons d'aller au musée de la motown qui est super 15$ l'entrée le guide parle couramment français et est très sympa, ensuite direction eastearn market que j'ai personnellement trouvé sans grand intérêt . Nous prenons la direction des GM building au bord du lac michigan qui sert de frontière avec le Canada que nous apercevons avant d'entrer dans les GM qui sont immenses et qui grouillent de monde, c'est un labyrinthe ou il est facile de s'y perdre et discuter avec quelques personnes sympas. Madame souhaite faire du shopping mais autant dire qu'ici ce n'est pas ce qui prime il y'a très peu de magasins de fringues, surtout des restaurants et des entreprises naissantes. Nous ressortons prendre la voiture et direction le fisher building à la sortie de la ville , l'immeuble est magnifique à l'intérieur malheureusement on dit que pour aller au sommet pour prendre des photos surplombant la ville il faut venir le samedi(nous sommes jeudi) donc nous allons au génialissime Detroit Institut of Art qui nous prend 2H de temps. Direction le mocad pour y rencontre cette rappeuse underground (Miz Korona) très gentil qui m'offre un cd et un t-shirt avec qui j'échange et qui décide de contacter d'autres rappeur pour que je puisse les rencontrer et faire signer un livre acheté au DIA sur les différents rappeurs de la ville, certains accepteront avant mon départ, une visite du Mocad puisque l'expo est dédié au hiphop cela tombe bien. En sortant elle nous conseille un bon resto végétarien à 2 min a pied et effectivement il est délicieux tout comme l'accueil .Nous sortons ensuite un peu de la ville pour faire quelques boutique de vinyles et cd (du coté de East pointe) nous avons fait un arrêt sur 8 mile sans intérêt et sans risque non plus. Retour à Detroit vers 19h30 pour boire un verre .
Jour 3 nous avions prévu de visiter certains endroit comme Belle Isle mais il neige fortement ce qui calmes nos ardeurs, alors nous décidons d'aller à Royal Oak voir un rappeur qui à accepté de me voir, c'est à 20mn de Detroit et j'ai trouvé qu'il n'y avait rien a faire. Nous partons après 15mn de discussion et photo, pour aller prendre des photos au détroit street park genre de petit coin abandonné et pleins de graffitis avec des oeuvres d'art un peu laissé à l'abandon mais en bon état , personne dans le coin hormis une patrouille de police qui fait une ronde, direction l'ancienne et impressionnante gare laissé à l'abandon, Le temps passe à une allure!Nous décidons de manger un bout rapidement donc ca sera un burger, et de filer au match des Pistons Vs Golden State Warrior, ce fut une belle experience nous qui ne connaissions que 'lastroballe de l'asvel nous furent ébahis par le show à l'américaine et l'immensité du complexe (Little caesar arena) j'ai fais quelques achats étant fan des Pistons, j'ai reçu un message sur instagram d'un rappeur me donnant son adresse m'invitant a venir chez lui pour signer mon livre, m'offrir un cd sold out sur son site, nous filons après une halte de 5mn à l'hotel, direction Detroit et son ghetto à 22H ghetto sans aucun risque finalement nous attendons 10mn avant que quelqu'un viennent ouvrir la porte. Ensuite direction Royal Oak (la ville sans grand intérêt) pour y rencontrer un rappeur proche d'Eminem (Obie trice) qui anime une soirée battle de rap chez MR B's nous décidons d'y manger encore un burger qui est plutôt bon, en revanche le service pas terrible du tout, la soirée durera jusqu'a 3h du matin nous rentrons dormir histoire d'être en forme pour prendre la route qui nous amènera à Chicago.
Bilan nous retournons à Detroit car nous avons eu un réel coup de coeur, les gens sont charmants, accueillant et très dévoué pour filer un coup de meme, c'est une ville qui n'est en aucun point dangereuse je trouve meme qu'il est plus dangereux de sortir le soir à Lyon que le soir à Detroit. Le hic ce sont le frais débiter par Avis, et par l'hotel .Nous avions payé avant le séjour et quelques jours plus tard nous avons été débité de différentes taxes etc donc faites attention. Detroit est en plein renouveau et permet d'aller au Canada assez rapidement ce que je ferais la prochaine fois.
SI vous avez des questions ou autres n'hésitez pas.
Jour 1 arrivée à l'aéroport de Detroit vers 17H avec American Airlines, les bagages mettent plus d'une heure à arriver sur le tapis roulant, ensuite direction avis pour récupérer la voiture de location, il ya des bus affrété par les différentes agences pour nous déposer directement et rapidement (5mn) au bureau de location ouvert 24h/24h.Au bout d'une demi-heure nous (ma femme et moi) récupérons la voiture faisons une halte à dearborn pour manger un mexicain qui est délicieux mais cher ville à forte communauté musulmane (pour ceux qui voudrait manger halal par exemple) puis Direction l'hotel double tree by hilton très bien situé proche de la sortie d'autoroute et du centre ville en meme temps.Accueil simple et rapide, la chambre est très grande environ 40m2.Nous posons nos valises et laissons la voiture au valet (30$ la nuit) Pour aller faire un tour histoire de prendre la température il est 20h30-21h nous croisons une personne un peu louche et décidons de l'ignorer on se dit que la ville est belle et bien morte et fantôme mais au bout de 10mn de marche nous atterrissons au centre ville à proximité de Woodward ave rue très grande et très animée avec une patinoire en pleine air et différente animations ainsi que pleins d'endroit comble pour se restaurer et boire un verre, la fréquentation est mixte et de toutes catégorie socioprofessionnelle aux premiers abords. Nous passons avons marché une 40aine de minute et décidons de rentrer dormir car nous sommes fatigué (nous venons de Miami).
Jour 2 petit déjeuner continental à l'hotel vraiment pas top au vu du prix de 15$ par personne. J'ai rdv avec une rappeuse (car fan de rap) au Mocad (musée d'art contemporain) à 10h puis finalement 15h nous décidons d'aller au musée de la motown qui est super 15$ l'entrée le guide parle couramment français et est très sympa, ensuite direction eastearn market que j'ai personnellement trouvé sans grand intérêt . Nous prenons la direction des GM building au bord du lac michigan qui sert de frontière avec le Canada que nous apercevons avant d'entrer dans les GM qui sont immenses et qui grouillent de monde, c'est un labyrinthe ou il est facile de s'y perdre et discuter avec quelques personnes sympas. Madame souhaite faire du shopping mais autant dire qu'ici ce n'est pas ce qui prime il y'a très peu de magasins de fringues, surtout des restaurants et des entreprises naissantes. Nous ressortons prendre la voiture et direction le fisher building à la sortie de la ville , l'immeuble est magnifique à l'intérieur malheureusement on dit que pour aller au sommet pour prendre des photos surplombant la ville il faut venir le samedi(nous sommes jeudi) donc nous allons au génialissime Detroit Institut of Art qui nous prend 2H de temps. Direction le mocad pour y rencontre cette rappeuse underground (Miz Korona) très gentil qui m'offre un cd et un t-shirt avec qui j'échange et qui décide de contacter d'autres rappeur pour que je puisse les rencontrer et faire signer un livre acheté au DIA sur les différents rappeurs de la ville, certains accepteront avant mon départ, une visite du Mocad puisque l'expo est dédié au hiphop cela tombe bien. En sortant elle nous conseille un bon resto végétarien à 2 min a pied et effectivement il est délicieux tout comme l'accueil .Nous sortons ensuite un peu de la ville pour faire quelques boutique de vinyles et cd (du coté de East pointe) nous avons fait un arrêt sur 8 mile sans intérêt et sans risque non plus. Retour à Detroit vers 19h30 pour boire un verre .
Jour 3 nous avions prévu de visiter certains endroit comme Belle Isle mais il neige fortement ce qui calmes nos ardeurs, alors nous décidons d'aller à Royal Oak voir un rappeur qui à accepté de me voir, c'est à 20mn de Detroit et j'ai trouvé qu'il n'y avait rien a faire. Nous partons après 15mn de discussion et photo, pour aller prendre des photos au détroit street park genre de petit coin abandonné et pleins de graffitis avec des oeuvres d'art un peu laissé à l'abandon mais en bon état , personne dans le coin hormis une patrouille de police qui fait une ronde, direction l'ancienne et impressionnante gare laissé à l'abandon, Le temps passe à une allure!Nous décidons de manger un bout rapidement donc ca sera un burger, et de filer au match des Pistons Vs Golden State Warrior, ce fut une belle experience nous qui ne connaissions que 'lastroballe de l'asvel nous furent ébahis par le show à l'américaine et l'immensité du complexe (Little caesar arena) j'ai fais quelques achats étant fan des Pistons, j'ai reçu un message sur instagram d'un rappeur me donnant son adresse m'invitant a venir chez lui pour signer mon livre, m'offrir un cd sold out sur son site, nous filons après une halte de 5mn à l'hotel, direction Detroit et son ghetto à 22H ghetto sans aucun risque finalement nous attendons 10mn avant que quelqu'un viennent ouvrir la porte. Ensuite direction Royal Oak (la ville sans grand intérêt) pour y rencontrer un rappeur proche d'Eminem (Obie trice) qui anime une soirée battle de rap chez MR B's nous décidons d'y manger encore un burger qui est plutôt bon, en revanche le service pas terrible du tout, la soirée durera jusqu'a 3h du matin nous rentrons dormir histoire d'être en forme pour prendre la route qui nous amènera à Chicago.
Bilan nous retournons à Detroit car nous avons eu un réel coup de coeur, les gens sont charmants, accueillant et très dévoué pour filer un coup de meme, c'est une ville qui n'est en aucun point dangereuse je trouve meme qu'il est plus dangereux de sortir le soir à Lyon que le soir à Detroit. Le hic ce sont le frais débiter par Avis, et par l'hotel .Nous avions payé avant le séjour et quelques jours plus tard nous avons été débité de différentes taxes etc donc faites attention. Detroit est en plein renouveau et permet d'aller au Canada assez rapidement ce que je ferais la prochaine fois.
SI vous avez des questions ou autres n'hésitez pas.
Dimension bagage cabine sur vol retour Air France (iMac Pro 27) English translation pending
Bonjour, je vais aux USA et je vais peut être me ramener un ordinateur iMac Pro 27 pouces car c'est. beaucoup moins cher qu'en France.
Vu le prix il est hors de question que je le mette en soute (environ 5 500€)
Je repart de Miami avec air France et en enlevant la boite l'ordinateur mesure maximum 15 cm de plus de chaque coté par rapport aux dimensions autorisé par air France en cabine.
15 cm c'est pas énorme non plus.
Est ce que ça vas aller ou ça vas poser problème ?
Sinon qu'aurais t'il d'autre comme solutions ?
Merci d'avance de votre aide.
Olivier.
Sinon qu'aurais t'il d'autre comme solutions ?
Merci d'avance de votre aide.
Olivier.
Passer l'hiver en Algarve en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons passer l'hiver 2018/2019 en Algarve avec notre camping-car, descente tranquille en visitant le Portugal puis nous aimerions trouver un camping sympa et pas trop cher en Algarve pour nous installer 2 ou 3 mois et de là visiter le sud avec notre moto. Nous sommes demandeurs de tous renseignements qui nous permettent de préparer notre séjour, les bonnes adresses sont les bienvenues. Jean-Marc
Nous souhaitons passer l'hiver 2018/2019 en Algarve avec notre camping-car, descente tranquille en visitant le Portugal puis nous aimerions trouver un camping sympa et pas trop cher en Algarve pour nous installer 2 ou 3 mois et de là visiter le sud avec notre moto. Nous sommes demandeurs de tous renseignements qui nous permettent de préparer notre séjour, les bonnes adresses sont les bienvenues. Jean-Marc
Retour de 3 semaines dans les Pouilles English translation pending
Nous avons effectué un périple de 3 semaines dans les Pouilles l’été dernier.
Nous partageons nos infos donc n’hésitez pas à nous poser des questions.
Arrivés à Bari, nous avons loué une voiture. Attention les normes ont changé donc faîtes bien attention à l’indication carte de crédit sinon vous aurez de grande difficulté à louer un véhicule ! Après avoir été refoulé de la totalité des agence de location, nous nous tournons vers la seule qui acceptera notre carte : Sicilybycar mais il a fallu payer 1500€ au lieu de 1000€ prévu (l'assurance complète était obligatoire). Quelques mois plus tard, notre carte a été piratée alors que c'est le seul achat effectué avec cette carte). Merci Sicilybycar !!!
Notre parcours :
4 nuits à Monopoli. Nous avons rayonné pour visiter les alentours : Alberobello, Locorotondo, Cisternino, Martina Franca, Ostuni, Polignano, grotte de Castellana, Plages Torre Guaceto et Dune canne.
Nous avons ensuite pris la route vers Lecce où nous avons dormi. Nous avons continué notre route en longeant la côte de Lecce à Otrante. Nous avons séjournés 2 nuits à Castro di Lecce (Balade en bateau pour voir les grottes, visite de la grotte de Zinzula à pied + piscine). Nous avons continué la route de la côte de Castro di Lecce à Leuca (une nuit). Nous sommes ensuite remontés vers Gallipoli où nous avons passé 3 nuits et en avons profité pour rayonner (Nardo, Dune di Campomarino à Porto Cesareo, Gallatina, Parco naturale regionale du porto selvagio). Direction Matera où nous avons passé la nuit. Ensuite direction Trani. Sur la route, nous en profitons pour visiter Altamura, Gravina et Castel del Monte. Nous séjournons deux nuits à Trani. Nous en profitons pour visiter aussi Bitonto et Giovinazzo. Direction le Gargano où nous avons réservé 3 nuits à Peschici. Visite de Rodi Garganico, une journée aux iles tremiti, la côte de Peschici à Isola la Chianca. A l’intérieur des terres, visite de Vico del Gargano, passage par la forêt d'Umbra et visite de Monte sant'Angelo. Nous passerons également 3 nuits à Vieste. Nous en profitons pour longer la côte de Vieste à Pugnocchioso, voir les grottes marines de Vieste à Baia delle Zagare et longer la côte de Vieste à Mattinata. Retour sur Trani avec visite des alentours : Barletta, Bisceglie, Molfetta. Dernière nuit à Bari
Nous partageons nos infos donc n’hésitez pas à nous poser des questions.
Arrivés à Bari, nous avons loué une voiture. Attention les normes ont changé donc faîtes bien attention à l’indication carte de crédit sinon vous aurez de grande difficulté à louer un véhicule ! Après avoir été refoulé de la totalité des agence de location, nous nous tournons vers la seule qui acceptera notre carte : Sicilybycar mais il a fallu payer 1500€ au lieu de 1000€ prévu (l'assurance complète était obligatoire). Quelques mois plus tard, notre carte a été piratée alors que c'est le seul achat effectué avec cette carte). Merci Sicilybycar !!!
Notre parcours :
4 nuits à Monopoli. Nous avons rayonné pour visiter les alentours : Alberobello, Locorotondo, Cisternino, Martina Franca, Ostuni, Polignano, grotte de Castellana, Plages Torre Guaceto et Dune canne.
Nous avons ensuite pris la route vers Lecce où nous avons dormi. Nous avons continué notre route en longeant la côte de Lecce à Otrante. Nous avons séjournés 2 nuits à Castro di Lecce (Balade en bateau pour voir les grottes, visite de la grotte de Zinzula à pied + piscine). Nous avons continué la route de la côte de Castro di Lecce à Leuca (une nuit). Nous sommes ensuite remontés vers Gallipoli où nous avons passé 3 nuits et en avons profité pour rayonner (Nardo, Dune di Campomarino à Porto Cesareo, Gallatina, Parco naturale regionale du porto selvagio). Direction Matera où nous avons passé la nuit. Ensuite direction Trani. Sur la route, nous en profitons pour visiter Altamura, Gravina et Castel del Monte. Nous séjournons deux nuits à Trani. Nous en profitons pour visiter aussi Bitonto et Giovinazzo. Direction le Gargano où nous avons réservé 3 nuits à Peschici. Visite de Rodi Garganico, une journée aux iles tremiti, la côte de Peschici à Isola la Chianca. A l’intérieur des terres, visite de Vico del Gargano, passage par la forêt d'Umbra et visite de Monte sant'Angelo. Nous passerons également 3 nuits à Vieste. Nous en profitons pour longer la côte de Vieste à Pugnocchioso, voir les grottes marines de Vieste à Baia delle Zagare et longer la côte de Vieste à Mattinata. Retour sur Trani avec visite des alentours : Barletta, Bisceglie, Molfetta. Dernière nuit à Bari
Voyage 2 semaines au Cap Vert fin décembre English translation pending
Bonjour.
Nous arrivons à San Vincente le 28/12, vol retour le 13/01.
Mon mari et moi désirons faire de la rando sur Santa Antao, en étoile a priori à partir de deux ou trois endroits où nous logerons. J'aime nager et je préfèrerais donc dormir sur la côte la plupart du temps. Je comptais prendre le ferry vers Porto Novo dès notre arrivée pour nous rendre au premier logement. J'avais identifié Ponta do sol, mais on m'a dit que si nous logions là-bas, il faudrait pour toutes les randos (sauf celle de la côté), nous rendre d'abord à Ribeira Grande. Du coups, il vaudrait mieux dormir sur Ribeira grande (qui n'est pas très jolie d'après ce que j'ai pu lire), pour toutes les randos région Cova de Pol, Pico da Cruz, etc.
Second logement à Ribeira da Cruz pour rando zone de Maraços (cela vaut-il la peine?). Troisième logement à Monte Trigo ou Tarrafal pour rando dans les montagnes à l'Ouest.
Qu'en pensez-vous? Quelles sont les plus belles régions où randonner? Les villes les plus chouettes où se poser? Merci pour vos conseils 😉
Isabelle