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Voyage à Ohau en Hawaï English translation pending
Bonjour,
On prévoit se rendre sera à Hawaii, et probablement Ohau, à l'hiver 2010.
Là je me pose quelques questions - j'ai lu plusieurs posts sur le sujet mais ça ne répond pas à tout, et je commence seulement depuis quelques jours à prendre des infos un peu partout.
Alors ce que je me demande s'il vaut mieux prendre un seul hôtel, on y sera une dizaine de jours, et par la suite parcourir l'île pour les visites ou étant donné les distances (et j'ai justement aucune idée des distances), il vaut mieux changer d'hôtels ?
Vous avez des hôtels ou autres à suggérer pour se loger ?
Des activités ou sites à visiter - les incontournables ?
Merci!
On prévoit se rendre sera à Hawaii, et probablement Ohau, à l'hiver 2010.
Là je me pose quelques questions - j'ai lu plusieurs posts sur le sujet mais ça ne répond pas à tout, et je commence seulement depuis quelques jours à prendre des infos un peu partout.
Alors ce que je me demande s'il vaut mieux prendre un seul hôtel, on y sera une dizaine de jours, et par la suite parcourir l'île pour les visites ou étant donné les distances (et j'ai justement aucune idée des distances), il vaut mieux changer d'hôtels ?
Vous avez des hôtels ou autres à suggérer pour se loger ?
Des activités ou sites à visiter - les incontournables ?
Merci!
Quel quartier pour passer un week-end à Barcelone en avril? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un petit week-end à Barcelone (que nous ne connaissons pas) en avril. Quel quartier vous conseilleriez pour nous loger en hôtel? (nous voudrions qu'il soit pres de la partie vivante de barcelone aussi bien jour que nuit, et pas loin de la mer aussi). Avez-vous déjà pris Ryan air pour aller à Barcelone? Votre avis sur cette compagnie?
Merci
Nous envisageons un petit week-end à Barcelone (que nous ne connaissons pas) en avril. Quel quartier vous conseilleriez pour nous loger en hôtel? (nous voudrions qu'il soit pres de la partie vivante de barcelone aussi bien jour que nuit, et pas loin de la mer aussi). Avez-vous déjà pris Ryan air pour aller à Barcelone? Votre avis sur cette compagnie?
Merci
Virées sur les parcs de Madagascar à partir de Morondava ou Belo? English translation pending
je voudrai savoir si l'une ou l'un parmis vous s'est déjà fait une virée sur les Parcs de Tsingy, et autres parcs proches, Baobabs et compagnie, sans passer obligatoirement par le "tout complet organisé " avec cette fameuse déscente en pirogue ..à partir de Morondava ou Belo ? est ce qui y a moyen de visiter cette nature et "vivre" un peu à la Mora Mora malgâche sans devoir débourser pour 2 personnes entre 700-900€ pour 5-6 jours ! ..en pensant qu'un salaire moyen là bas est de 30-40 € 🤪..ca me serre l'estomac ! 700-900€ pour 5-6 jours de "plaisir" ca me parrait vraiment disproportionné! ... merci pour toutes infos ! ( sinon je la ferai à la Mora Mora ..sans excursion !🙁) jean
Quel budget approximatif pour un séjour chez l'habitant en Polynésie? English translation pending
Bonjour
Je regarde pour notre voyage l'année prochaine. J'ai déjà regardé pour Hawaï mais je regarde si l'idée de partir 3 semaines en Polynésie est possible.
Pour le moment on m'a conseillé de dormir en pension de famille. Déjà c'est chez l'habitant et ça me plaît et c'est assez économique tout de même.
Maintenant j'ai pas d'autres idées de budget.
Combien coûterait en moyenne un AR Paris Papete ?
Le pass inter île coûte je crois en gros 550 euro.
Ensuite faut que je compte quoi en budget principale ?
Merci à vous pour vos conseils
Bonne soirée
Je regarde pour notre voyage l'année prochaine. J'ai déjà regardé pour Hawaï mais je regarde si l'idée de partir 3 semaines en Polynésie est possible.
Pour le moment on m'a conseillé de dormir en pension de famille. Déjà c'est chez l'habitant et ça me plaît et c'est assez économique tout de même.
Maintenant j'ai pas d'autres idées de budget.
Combien coûterait en moyenne un AR Paris Papete ?
Le pass inter île coûte je crois en gros 550 euro.
Ensuite faut que je compte quoi en budget principale ?
Merci à vous pour vos conseils
Bonne soirée
Informations sur les îles de Raja Ampat en Indonésie English translation pending
Bonjour
Qui pourrait me donner des informations sur les îles de Raja Ampat ?
A 2 nous souhaitons passer 1 semaine au mois de novembre 2016 sur une de ces îles. Notre budget ne nous permet pas de dormir dans un 5 étoiles, mais nous ne voulons pas non plus dormir chez l'habitant. On vous remercie de vos commentaires.
Bdr13
Bons plans au Costa Rica: à faire, lieux peu touristiques... English translation pending
Bonjour,
Après avoir passé 6 mois au Costa Rica (en stage), je tiens à faire part rapidement de mon expérience.
Tout d'abord, il faut savoir que le Costa Rica est un pays assez cher pour voyager comparé à d'autres pays Nicaragua.. C'est un pays très petit, quasiment la même superficie que la région Midi Pyrénées. Néanmoins, les infrastructures ne sont pas toujours en bon état et les distances bien que courtes, sont longues à parcourir. Il vaut mieux disposer de son propre véhicule pour profiter au maximum surtout sur une courte période. En effet, les déplacements en bus nécessitent plus de temps, de changement et on ne peut pas accéder à tous les endroits et ceux plus reculé.
Pour les destinations, je vous conseille la côte caribéenne entre Limon et Manzanillo il y a des plages magnifiques avec une eau turquoise qui se prêtent parfaitement à la baignade et aux bains de soleil entre autres Cahuita et toutes les plages entre puerto viejo et manzanillo.
Il y a des cabinas pas chères très sympa notamment pour cahuita : riverside et manzanillo : Funky Manza hostel.
Après je vous conseille de vous attarder dans la région de Limon, province de Guacimo vers Villafranca, c'est là que j'ai réalisé mon stage. Une famille accueille les touristes qui souhaitent découvrir leur mode de vie. Ils ont une ferme, avec des vaches (traite à la main), des chevaux pour les balades... Ils vous font découvrir la faune et la flore dans leur propriété (forêt, rivière, grenouille, paresseux, caimans... ). Et leur repas traditionnel gallo pinto, tortilla, rice and beans... Vraiment, ils ont le coeur sur la main. Je vous recommande vivement d'y aller, en plus c'est très accessible niveau prix. Vous pourrez les trouver sur facebook à : Villa Aventura Segura - Villafranca pour les contacter directement par téléphone (Ulises Segura : +506 8464 7655) ; attention ils ne parlent qu'espagnol.
Ensuite je vous conseille tortuguero si c'est en saison basse bien que les prix aient beaucoup augmenté dernièrement. Le tour en barque (pas de moteur!!) à travers les canaux est parfait avec Léonardo Tour. Par contre je vous déconseille vivement de prendre le tour pour voir les tortues sur la plage, une vraie arnaque !!! Un ou deux jours grand max à Tortuguero.
Les volcans, ormis Rincon de la vieja qui est génial, je les déconseille : turrialba, Poas, Irazu. La météo est souvent très mauvaise et on paye alors 15 dolls par personne pour se tremper et rien y voir ! veillez la météo ! Le parc du Quetzal est très beau ! par contre pour voir l'oiseau bien plus dur ! La cabinas Myriam (je suis plus sure du nom) était parfaite, très accessible pour le prix. Son restaurant est extraordinaire tenu par sa maman et elle! J'ai rarement aussi bien mangé au costa rica que chez elle et ce pour pas cher ! Bon spot pour observer des oiseaux de toutes les couleurs aussi.
Pour les plages du pacifique, j'ai détesté flamingo (trop de touriste, c'est dénaturé, on est plus au costa rica, prix exorbitant), mais vraiment bien aimé playa hermosa, coco et toutes les plages vers là ocotal, la baie du pirate, matapalo, grande.
Manuel antonio j'ai trouvé bien trop touristique, ça vaut vraiement pas le coup de payer 15 dolls pour se balader et voir 2 plages, pleins de touriste et qq animaux trop habituer aux touristes. Un zoo !
Si vous pouvez faire un saut au Nicaragua je vous le conseille vivement c'est super et bien moins cher !
Voila pour les bons plans et les mauvais à éviter ;)
Bon séjour au costa Rica, Pura vida,
Si vous avez des questions, je tacherai d'y répondre ;)
Îles Fidji "vs" Nouvelle-Calédonie: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour à tous voyageurs,
En juin je me rends aux îles Fidji pour 18 jours environ, en partant d'Australie. Etant moyennement inspirée par ce pays, je me suis dit que je pouvais en profiter pour aller également faire un saut en Nouvelle-Calédonie, juste avant les Fidji.
Mais voilà, est-ce que ces deux destinations ne se ressemblent pas?
Et ne risquerai-je pas d'être déçue des îles Fidji après avoir été en Nouvelle-Calédonie?
J'ai également le niveau PADI advanced, je présume que au vu de leur localisation, les deux endroits regorgent de bons spots où plonger?
Je prévoirais trois semaines environ pour la N-C, de ce que j'ai lu sur le forum, je pense que c'est un bon compromis.
Par la même occasion, je suis preneuse des bonnes infos et bons plans, notamment pour dormir, car je voyage en mode backpack.
J'ai vu que pour la N-C, une tourdumondiste avait acheté une tente pour dormir là-bas. Il n'y a vraiment aucun hôtel abordable?
Merci à tous les répondants, et pour ceux qui recherchent des infos sur les pays que j'ai visité, n'hésitez pas!
En juin je me rends aux îles Fidji pour 18 jours environ, en partant d'Australie. Etant moyennement inspirée par ce pays, je me suis dit que je pouvais en profiter pour aller également faire un saut en Nouvelle-Calédonie, juste avant les Fidji.
Mais voilà, est-ce que ces deux destinations ne se ressemblent pas?
Et ne risquerai-je pas d'être déçue des îles Fidji après avoir été en Nouvelle-Calédonie?
J'ai également le niveau PADI advanced, je présume que au vu de leur localisation, les deux endroits regorgent de bons spots où plonger?
Je prévoirais trois semaines environ pour la N-C, de ce que j'ai lu sur le forum, je pense que c'est un bon compromis.
Par la même occasion, je suis preneuse des bonnes infos et bons plans, notamment pour dormir, car je voyage en mode backpack.
J'ai vu que pour la N-C, une tourdumondiste avait acheté une tente pour dormir là-bas. Il n'y a vraiment aucun hôtel abordable?
Merci à tous les répondants, et pour ceux qui recherchent des infos sur les pays que j'ai visité, n'hésitez pas!
Hôtel Tryp Peninsula à Varadero: dans la valise English translation pending
Bonjour à tous!
Je dois partir du 8 au 22 Mars au Tryp Peninsula, à Varadero.
J'aimerais savoir s'il y a des indispensables à glisser dans la valise, (à part maillot et serviette), style médicaments, répulsifs, ou autre.
J'ai l'intention de visiter la Havane. Mais quelles sont les autres visites/excursions à ne surtout pas manquer, (et leurs prix, si vous les connaissez)?
Tous vos témoignages et vos avis me seront utiles.
Par avance, merci.
Tour de l'Amérique du Sud à partir de mai 2009 English translation pending
bonjour a tous
nous sommes un jeune couple de 26 et 30 ans et on arrive au venezuela le 8 mai 2009
nous comptons donc faire sur un an le tour de l'amerique du sud dans le sens inverse des aiguilles de la montre donc en gros venez, colombie, equateur, perou, bolivie, chili, argentine, bresil (on zappe le paraguay et l'uruguay...enfin normalement mais certains nous diront surement qu'on loupe quelque chose... persuadez nous!!!!)
puis donc la guyane le surinam, guyana voila a peu prés ce qu'on veut faire.
nous sommes actuellement en train de travailler (saison d'hiver a vars 05) pour financer tout ce periple mais le depart approche et on commence a s'organiser un peu...
donc j'en viens au but de ce message, si vous avez des suggestions des conseils des infos pratiques des propositions, vous etes les bienvenus. nous comptons voyager leger sans imperatifs de dates fixes car nous voulons vivre une vraie experience d'echange et de découverte sur ce continent. nous voyagerons en mode routard c'est a dire sac a dos de facon simple et respectueuse. nous comptons aussi participer autant que faire se peut a des actions associatives humanitaires ou culturelles sous n'importe quelle forme tant qu'elle nous paraissent vraiment utiles et qu'elles nous permettent de vivre une experience "vraie" . nous preferons vivre un mois ou plus dans un endroit pas forcement touristique plutot que de courrir aprés tous les incontournables ... voila en gros l'esprit du voyage . donc n'hesitez pas si notre projet vous interesse, si vous avez besoin d'info, ou si vous pouvez nous proposer quelque chose en lien avec ce que je viens de vous ecrire ... on est dispo!!!! merci d'avance et vive les voyages !!!!!! gege et vivi
nous sommes actuellement en train de travailler (saison d'hiver a vars 05) pour financer tout ce periple mais le depart approche et on commence a s'organiser un peu...
donc j'en viens au but de ce message, si vous avez des suggestions des conseils des infos pratiques des propositions, vous etes les bienvenus. nous comptons voyager leger sans imperatifs de dates fixes car nous voulons vivre une vraie experience d'echange et de découverte sur ce continent. nous voyagerons en mode routard c'est a dire sac a dos de facon simple et respectueuse. nous comptons aussi participer autant que faire se peut a des actions associatives humanitaires ou culturelles sous n'importe quelle forme tant qu'elle nous paraissent vraiment utiles et qu'elles nous permettent de vivre une experience "vraie" . nous preferons vivre un mois ou plus dans un endroit pas forcement touristique plutot que de courrir aprés tous les incontournables ... voila en gros l'esprit du voyage . donc n'hesitez pas si notre projet vous interesse, si vous avez besoin d'info, ou si vous pouvez nous proposer quelque chose en lien avec ce que je viens de vous ecrire ... on est dispo!!!! merci d'avance et vive les voyages !!!!!! gege et vivi
Bilan d'un séjour d'un mois en Inde (Jaipur, Âgrâ) English translation pending
Nous réalisons actuellement un tour du monde en famille. Nous avons séjourné en Inde pendant 1 mois entre New-Delhi, Jaipur et Agra dans des guest-houses et hôtels. Voici un petit bilan de ce séjour, avec nos bons plans et des infos pratiques. Quelques statistiques pour les cartésiens sont aussi indiquées.
Have fun !
Inde Villes que nous avons visitées : Delhi Jaipur Agra Nombre de jours passés : 31 65 Roupies = 1 €
Tourisme > Quelques activités en Inde sont gratuites pour les enfants en dessous d'un certain âge qui diffère selon le site visité. > Tarifs indiqués par personne. C'est le tarif "touriste" qui est souvent 5 fois plus cher que le prix d'entrée pour les Indiens.
Jaipur - City Palace (***) Entrée : 300 Roupies Audioguide : compris dans le prix Prévoir une bonne demie journée. L'audiguide permet d'avoir les explications nécessaires à moindre coût. Repas à l'intérieur, sympa et pas trop cher. Attention à ne pas se faire avoir chez les marchands de tissu qui y ont résidence. Les prix sont très chers par rapport à ce que l'on trouve dans Jaipur. Bien qu'ils disent le contraire, la qualité est exactement la même. Article sur notre visite du City Palace
Jaipur - Jantar Mantar (**) Entrée : 100 Roupies Site astronomique dans lequel de nombreux instruments monumentaux sont présentés. Nombreux cadrans solaires dont le plus grand cadrant solaire du monde. Article sur notre visite de Jantar Mantar
Jaipur - Nahargarh Fort (*) - Vue (***) Entrée : 30 Roupies Le fort en lui même n'est pas génial, mais la vue sur Jaipur est géniale. La montée peut s'effectuer soit en rickshaw par une route, soit à pied par un chemin partant des rues de Jaipur. Nous avions opté pour cette seconde solution. Aucun regret. Sur le chemin, nous avons pu voir de nombreux singes et découvrir petit à petit Jaipur avec un point de vue de plus en plus haut. Redessente à la tombée de la nuit, génial. Article sur notre visite de Nahargarh Fort
Jaipur - Hawa Mahal - Le palais des vents (*) Entrée : 50 Roupies Façade très jolie visible gratuitement depuis la rue. De nombreuses petites fenêtes permettant aux femmes du maharadja de voir la vie extérieure sans être vues. La visite de l'intérieur est correcte sans être géniale. L'intéret réside essentiellement dans la vue que l'on a sur une rue de Jaipur. On peut y faire des photos... sans être vu de l'extérieur. Article sur notre visite de Hawa Mahal
Jaipur - Amber Fort (***) Entrée : 150 Roupies Splendide fort construit sur la montagne. La montée sur le chemin de pierre est très sympa. Belle vue depuis le haut. Les filles se sont régalées de voir des éléphants. Situé à 16 km de Jaipur. Pour s'y rendre, un bus de ville (non touristique) s'y rend toutes les 20 minutes. C'est le moyen de locomotion le plus économique à 9 roupies par personnes. Le bus part de la place située à côté du palais des vent (Hawa Mahal). Agra - Baby Taj (*) Entrée : 110 Roupies Mosolée pour la femme d'un wazir. Comme son nom l'indique, c'est une version plus petite du Taj Mahal, en beaucoup moins luxueux cependant. Article sur notre visite du Baby Taj
Agra - Taj Mahal (***) Entrée : 750 Roupies Splendide mosolée en marbre blanc. Y aller très tôt le matin pour le sunrise (levé du soleil) : 6h du mat. Préférer l'entrée par la porte Est, il y a beaucoup (beaucoup) moins de monde qu'à la porte plus fréquentée Ouest. Le billet d'entrée permet d'avoir des réductions dans certains autres lieu de visite. A faire en premier donc ! Article sur notre visite du Taj Mahal
Agra - Sunset sur le Taj Mahal (***) Faire un tour sur la rive en face du Taj Mahal pour une vue au sunset (couché du soleil) sympathique. Un jardin payant y est accessible. Inutile, il suffit de le longer pour arriver sur la plage, gratuitement. Attention, bien que des enfants Indien s'y baignent, l'eau est plus que douteuse. Article sur le sunset sur le Taj Mahal
Agra - Fatehpur Sikri (*) Entrée : 250 Roupies Fort construit au milieu du désert pour le plaisir d'un roi. A la mort de celui-ci, le fort est abandonné. Il n'aura été utilisé que 26 ans. Grand. Visite de la mosquée (en dehors du fort) : gratuite. Attention, beaucoup d'enfants et adultes accostent les touristes pour proposer (imposer ?) leur services en tant que guide. Ils vont même jusqu'à dire que c'est un lieu sacré et que la visite sans guide est interdite. Absolument faux. D'autant que selon le Lonely Planet, leur discours historique est une pure invention pour certains. C'est à 40 km d'Agra, il faut prévoir 1h30 pour y aller, car la route (autoroute) est complètement défoncée. Puis montée en rickshaw ou bus à partir du parking situé en contrebas. Article sur notre visite de Fatehpur Sikri
Agra - Fort (**) Entrée : 250 Roupies (sur présentation du ticket de visite du Taj Mahal, sinon, 50 rs en plus) Assez grand, prévoir 2 à 3 heures. Vue au loin du Taj Mahal. Article sur la visite du Fort d'Agra
Etoiles : (-) : A éviter (*) : Bien (**) : Très bien (***) : A ne pas manquer
Dépenses pour 1 mois en Inde Hébergement : 20 000 Roupies Nourriture : 13 000 Roupies Tourisme : 3 700 Roupies Internet : 250 Roupies Transport : 10 000 Roupies (Trains Delhi > Jaipur > Agra > Delhi + nombreux rickshaw et taxis) Divers : 6 000 Roupies Taux par jour : 1 700 Roupies par jour pour notre famille de 2 adultes et 2 enfants. Soit 24 € par jour.
Internet > De nombreux cyber-point existent, c'est très peu cher (20 Roupies / heure) mais pas de connexion wifi, on branche l'eeePC à la place d'un des ordinateurs par cable réseau. Ces cyber-point sont très sommaires, les ordinateurs disponibles font assez archaique, avec écrans cathodiques de 15 pouces. Certains sont cependant bien équipés avec souvent graveur de CD/DVD disponible. Les hotels indiquent souvent qu'ils disposent d'une connexion internet. Soit c'est vrai et c'est payant de la même manière qu'un cyber-point, soit ils sont en face d'un cyber-point et ils invitent à nous y rendre. Jamais vu de connexion gratuite.
Photos Nombre de photos prises : 4800 Nombre de séquences vidéo (films) prises : 110 Taille totale des fichiers : 30 Go Nb de DVD de sauvegarde : 7
Eau Nombre de Pastiles micropure utilisées : 44 ( = 44 L d'eau) (=nb litre d'eau consommée) Note : nous avons consommé beaucoup de thé et Coca.
Transports Nombre de fois que nous avons pris les rickshaw : souvent, c'était notre moyen de transport privilégier à Jaipur. Il faut toujours négocier, souvent à un tarif inférieur à la moitié de ce qu'ils proposent au début. Ne pas hésiter à aller en voir un autre pour faire jouer la concurrence. Coût du trajet Guest-House pour aller au centre de Jaipur (6km) : 50/60 Roupies. le taxi : 3 (depuis et pour l'aéroport, pour aller à la gare). le train : 3 (Delhi > Jaipur > Agra > Delhi), gratuit pour les moins de 5 ans. A réserver en avance au guichet spécial "foreigner". le bus : 1 (Amber fort)
Masse de nos sacs à dos au départ de Pékin > Cyril : 14 kg > Perrine : 14, 3 kg au départ de Delhi > Cyril : 14, 6 kg > Perrine : 15, 6 kg
Site internet Enfants autour du Monde Passage du cap des 400 inscrits à la Newsletter
Have fun !
Inde Villes que nous avons visitées : Delhi Jaipur Agra Nombre de jours passés : 31 65 Roupies = 1 €
Tourisme > Quelques activités en Inde sont gratuites pour les enfants en dessous d'un certain âge qui diffère selon le site visité. > Tarifs indiqués par personne. C'est le tarif "touriste" qui est souvent 5 fois plus cher que le prix d'entrée pour les Indiens.
Jaipur - City Palace (***) Entrée : 300 Roupies Audioguide : compris dans le prix Prévoir une bonne demie journée. L'audiguide permet d'avoir les explications nécessaires à moindre coût. Repas à l'intérieur, sympa et pas trop cher. Attention à ne pas se faire avoir chez les marchands de tissu qui y ont résidence. Les prix sont très chers par rapport à ce que l'on trouve dans Jaipur. Bien qu'ils disent le contraire, la qualité est exactement la même. Article sur notre visite du City Palace
Jaipur - Jantar Mantar (**) Entrée : 100 Roupies Site astronomique dans lequel de nombreux instruments monumentaux sont présentés. Nombreux cadrans solaires dont le plus grand cadrant solaire du monde. Article sur notre visite de Jantar Mantar
Jaipur - Nahargarh Fort (*) - Vue (***) Entrée : 30 Roupies Le fort en lui même n'est pas génial, mais la vue sur Jaipur est géniale. La montée peut s'effectuer soit en rickshaw par une route, soit à pied par un chemin partant des rues de Jaipur. Nous avions opté pour cette seconde solution. Aucun regret. Sur le chemin, nous avons pu voir de nombreux singes et découvrir petit à petit Jaipur avec un point de vue de plus en plus haut. Redessente à la tombée de la nuit, génial. Article sur notre visite de Nahargarh Fort
Jaipur - Hawa Mahal - Le palais des vents (*) Entrée : 50 Roupies Façade très jolie visible gratuitement depuis la rue. De nombreuses petites fenêtes permettant aux femmes du maharadja de voir la vie extérieure sans être vues. La visite de l'intérieur est correcte sans être géniale. L'intéret réside essentiellement dans la vue que l'on a sur une rue de Jaipur. On peut y faire des photos... sans être vu de l'extérieur. Article sur notre visite de Hawa Mahal
Jaipur - Amber Fort (***) Entrée : 150 Roupies Splendide fort construit sur la montagne. La montée sur le chemin de pierre est très sympa. Belle vue depuis le haut. Les filles se sont régalées de voir des éléphants. Situé à 16 km de Jaipur. Pour s'y rendre, un bus de ville (non touristique) s'y rend toutes les 20 minutes. C'est le moyen de locomotion le plus économique à 9 roupies par personnes. Le bus part de la place située à côté du palais des vent (Hawa Mahal). Agra - Baby Taj (*) Entrée : 110 Roupies Mosolée pour la femme d'un wazir. Comme son nom l'indique, c'est une version plus petite du Taj Mahal, en beaucoup moins luxueux cependant. Article sur notre visite du Baby Taj
Agra - Taj Mahal (***) Entrée : 750 Roupies Splendide mosolée en marbre blanc. Y aller très tôt le matin pour le sunrise (levé du soleil) : 6h du mat. Préférer l'entrée par la porte Est, il y a beaucoup (beaucoup) moins de monde qu'à la porte plus fréquentée Ouest. Le billet d'entrée permet d'avoir des réductions dans certains autres lieu de visite. A faire en premier donc ! Article sur notre visite du Taj Mahal
Agra - Sunset sur le Taj Mahal (***) Faire un tour sur la rive en face du Taj Mahal pour une vue au sunset (couché du soleil) sympathique. Un jardin payant y est accessible. Inutile, il suffit de le longer pour arriver sur la plage, gratuitement. Attention, bien que des enfants Indien s'y baignent, l'eau est plus que douteuse. Article sur le sunset sur le Taj Mahal
Agra - Fatehpur Sikri (*) Entrée : 250 Roupies Fort construit au milieu du désert pour le plaisir d'un roi. A la mort de celui-ci, le fort est abandonné. Il n'aura été utilisé que 26 ans. Grand. Visite de la mosquée (en dehors du fort) : gratuite. Attention, beaucoup d'enfants et adultes accostent les touristes pour proposer (imposer ?) leur services en tant que guide. Ils vont même jusqu'à dire que c'est un lieu sacré et que la visite sans guide est interdite. Absolument faux. D'autant que selon le Lonely Planet, leur discours historique est une pure invention pour certains. C'est à 40 km d'Agra, il faut prévoir 1h30 pour y aller, car la route (autoroute) est complètement défoncée. Puis montée en rickshaw ou bus à partir du parking situé en contrebas. Article sur notre visite de Fatehpur Sikri
Agra - Fort (**) Entrée : 250 Roupies (sur présentation du ticket de visite du Taj Mahal, sinon, 50 rs en plus) Assez grand, prévoir 2 à 3 heures. Vue au loin du Taj Mahal. Article sur la visite du Fort d'Agra
Etoiles : (-) : A éviter (*) : Bien (**) : Très bien (***) : A ne pas manquer
Dépenses pour 1 mois en Inde Hébergement : 20 000 Roupies Nourriture : 13 000 Roupies Tourisme : 3 700 Roupies Internet : 250 Roupies Transport : 10 000 Roupies (Trains Delhi > Jaipur > Agra > Delhi + nombreux rickshaw et taxis) Divers : 6 000 Roupies Taux par jour : 1 700 Roupies par jour pour notre famille de 2 adultes et 2 enfants. Soit 24 € par jour.
Internet > De nombreux cyber-point existent, c'est très peu cher (20 Roupies / heure) mais pas de connexion wifi, on branche l'eeePC à la place d'un des ordinateurs par cable réseau. Ces cyber-point sont très sommaires, les ordinateurs disponibles font assez archaique, avec écrans cathodiques de 15 pouces. Certains sont cependant bien équipés avec souvent graveur de CD/DVD disponible. Les hotels indiquent souvent qu'ils disposent d'une connexion internet. Soit c'est vrai et c'est payant de la même manière qu'un cyber-point, soit ils sont en face d'un cyber-point et ils invitent à nous y rendre. Jamais vu de connexion gratuite.
Photos Nombre de photos prises : 4800 Nombre de séquences vidéo (films) prises : 110 Taille totale des fichiers : 30 Go Nb de DVD de sauvegarde : 7
Eau Nombre de Pastiles micropure utilisées : 44 ( = 44 L d'eau) (=nb litre d'eau consommée) Note : nous avons consommé beaucoup de thé et Coca.
Transports Nombre de fois que nous avons pris les rickshaw : souvent, c'était notre moyen de transport privilégier à Jaipur. Il faut toujours négocier, souvent à un tarif inférieur à la moitié de ce qu'ils proposent au début. Ne pas hésiter à aller en voir un autre pour faire jouer la concurrence. Coût du trajet Guest-House pour aller au centre de Jaipur (6km) : 50/60 Roupies. le taxi : 3 (depuis et pour l'aéroport, pour aller à la gare). le train : 3 (Delhi > Jaipur > Agra > Delhi), gratuit pour les moins de 5 ans. A réserver en avance au guichet spécial "foreigner". le bus : 1 (Amber fort)
Masse de nos sacs à dos au départ de Pékin > Cyril : 14 kg > Perrine : 14, 3 kg au départ de Delhi > Cyril : 14, 6 kg > Perrine : 15, 6 kg
Site internet Enfants autour du Monde Passage du cap des 400 inscrits à la Newsletter
Madagascar: où dormir chez l'habitant? English translation pending
Bon ben malgré que ma demande soit simple c'est assez dur de trouver du moins par le biais du net, en fait pour ma deuxième étape prévu en Avril je souhaiterai dormir chez l’habitant plus précisément sur Tanà et Antsirabe.
Quelqu’un connaîtrait il des adresses de personnes sérieuses avec qui je pourrai éventuellement correspondre par mail.
Ceci dit je suis conscient que ces personnes ne pourront pas forcément m’offrir un confort semblable à celui dans lequel je vis actuellement mais peu importe, le but de mon voyage est aussi de me rapprocher de la population et de son mode de vie donc si vous avez des adresses n’hésitez pas.
En vous remerciant par avance…….Saotomé
En vous remerciant par avance…….Saotomé
Mc Leod Ganj: quel intérêt? (Inde) English translation pending
bonjour,
voila deux jours que je suis a mc leod ganj et une question me tarabiscote vraiment : quý appreie tous ces occidentaux qui viennent ici? Surement il y a une bonne raison, de la spiritualite et plein de bonnes choses, moi je ne vois qu'un environnement honteusement massacre, un endroit qui ressemble a tant d'autres de part le monde ou le developpement economique ne s'est fait que pour les "routards"(que ce soit en amerique du sud, en Asie du sud est...). Bref cet endroit ressemble a un endroit ou tous les gens que je vois ici denigrerait si ils devaient y passer du temps en France (genre la Plagne ou Cannes) alors que moi, je ne vois aucune difference si ce n'est que ici la vie est moins chere et on peut se faire des bons restos sur des terrasses sympas a moindre frais qu'a Megeve. Je sais que certains y ont passe plusieurs semaines, voire mois, alors merci de m'expliquer. pascal
voila deux jours que je suis a mc leod ganj et une question me tarabiscote vraiment : quý appreie tous ces occidentaux qui viennent ici? Surement il y a une bonne raison, de la spiritualite et plein de bonnes choses, moi je ne vois qu'un environnement honteusement massacre, un endroit qui ressemble a tant d'autres de part le monde ou le developpement economique ne s'est fait que pour les "routards"(que ce soit en amerique du sud, en Asie du sud est...). Bref cet endroit ressemble a un endroit ou tous les gens que je vois ici denigrerait si ils devaient y passer du temps en France (genre la Plagne ou Cannes) alors que moi, je ne vois aucune difference si ce n'est que ici la vie est moins chere et on peut se faire des bons restos sur des terrasses sympas a moindre frais qu'a Megeve. Je sais que certains y ont passe plusieurs semaines, voire mois, alors merci de m'expliquer. pascal
Tous vos conseils pour le chemin St Jacques de Compostelle English translation pending
Voila aprés avoir parcouru le monde pendant 12 ans et une longue pose de 7 ans je me prépare à faire le chemin de Compostelle seule à pied mais je cherche toute sorte de conseils et de mises en garde éventuelles, plein de trucs qui me seront utile ....je n'aurais pas une fortune à dépenser (du moins je ne le souhaite pas ) et c'est un voyage iniatique (pour plein de raisons ) et je reçois volontiers tous vos souvenirs, conseils bref .....
Merci d'avance garance
Merci d'avance garance
Où partir faire du snorkeling depuis la plage en Indonésie / Malaisie? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, cela fait maintenant plusieurs semaines que nous avons commencé à réfléchir et à me renseigner pour notre prochain voyage. Nous hésitons entre la Malaisie et l'Indonésie.
Aux premiers abords, le choix se portait sur l'île de Sulawesi et puis à force de faire des recherches nous avons fini par nous perdre dans tout ça...! En effet, nous voulons une jolie plage où faire du snorkeling sans prendre un bateau pour aller au large, et c'est là que ça se complique, car nous n'arrivons pas à savoir clairement si sur Sulawesi (Togians, Bunaken...) c'est possible ou bien s'il faut louer un bateau. Beaucoup de forumeurs parlent des Togians mais faut-il louer un bateau???
Ma question est donc la suivante: que conseilleriez-vous comme destination snorkeling depuis la plage (et depuis l'hôtel c'est encore mieux) au mois d'août, soit en Indonésie soit en Malaisie? Je précise également que nous n'aimons pas les endroits avec trop de monde et que nous sommes déjà allés sur Java, Bali et Lombok et ne souhaitons pas y retourner (du moins pas tout de suite!)
D'avance merci pour vos conseils, idées. En attendant, je continue mes recherches!
Voilà, cela fait maintenant plusieurs semaines que nous avons commencé à réfléchir et à me renseigner pour notre prochain voyage. Nous hésitons entre la Malaisie et l'Indonésie.
Aux premiers abords, le choix se portait sur l'île de Sulawesi et puis à force de faire des recherches nous avons fini par nous perdre dans tout ça...! En effet, nous voulons une jolie plage où faire du snorkeling sans prendre un bateau pour aller au large, et c'est là que ça se complique, car nous n'arrivons pas à savoir clairement si sur Sulawesi (Togians, Bunaken...) c'est possible ou bien s'il faut louer un bateau. Beaucoup de forumeurs parlent des Togians mais faut-il louer un bateau???
Ma question est donc la suivante: que conseilleriez-vous comme destination snorkeling depuis la plage (et depuis l'hôtel c'est encore mieux) au mois d'août, soit en Indonésie soit en Malaisie? Je précise également que nous n'aimons pas les endroits avec trop de monde et que nous sommes déjà allés sur Java, Bali et Lombok et ne souhaitons pas y retourner (du moins pas tout de suite!)
D'avance merci pour vos conseils, idées. En attendant, je continue mes recherches!
De Delhi à Haridwar en train en juillet English translation pending
Bonjour à tous,
de retour en Inde à la mi-juillet, j'aurais besoin de quelques conseils pour mon arrivée à Delhi.
Mon avion est censé se poser à 11h40, de là je souhaite rejoindre au plus vite la gare de New Delhi pour filer vers Haridwar. Seulement, je n'ai le choix qu'entre deux trains, l'un à 14h30 et l'autre à 15h30. Par sécurité, n'étant pas à l'abri d'un retard aérien ou d'un problème quelconque à l'aéroport, j'aurais plutôt tendance à vouloir réserver le second. Qu'en pensez-vous ? En dernier recours, il me reste l'option du bus.
Par ailleurs, quelle vous semble la meilleure solution pour rejoindre la gare ? Après quelques recherches, j'ai constaté qu'il était possible de prendre le métro ce qui nécessiterait environ 40 minutes (150 rs a priori). Est-il facile de trouver l'entrée du métro depuis l'aéroport ? Ma question semble peut-être stupide mais pour avoir déjà atterri à Chennai et n'avoir jamais pu trouver l'arrêt de bus je me méfie ! 😏Quelqu'un aurait-il une idée de la durée et du coût en taxi pour le même trajet ?
Enfin, mes dernières questions concernent Haridwar. Pour situer le contexte, je retrouve mon ami à Delhi après une longue séparation et nous souhaitions donner à nos retrouvailles une ambiance un peu plus intimiste et symbolique en sachant que nous ne voulions pas nous éloigner trop de Delhi. Bref, nous avons choisi Haridwar qui semble correspondre à nos attentes. Seulement nous n'y sommes jamais allés ni l'un ni l'autre... Première question, que pensez-vous de ce choix ? D'après les avis que j'ai lus, tous les voyageurs semblent y avoir apprécié leur séjour mais bon... Deuxième question, la période. Je sais que juillet est une période d'affluence, faut-il en déduire qu'il sera difficile de trouver un hébergement ? Dois-je m'y prendre à l'avance et faire une réservation ou bien pouvons-nous nous en occuper sur place ? Avez-vous des suggestions d'hôtels ou de guesthouses ? Et enfin une dernière question, Rishikesh est-il un endroit qui vaut le déplacement ou bien sa visite ne nous apportera rien de plus (c'est l'impression que j'en ai à vrai dire) ?
Pardon, j'ai été un peu longue, et merci d'avance à qui aura le courage de s'atteler à la lourde tâche de répondre à mes questions ! 🙂
de retour en Inde à la mi-juillet, j'aurais besoin de quelques conseils pour mon arrivée à Delhi.
Mon avion est censé se poser à 11h40, de là je souhaite rejoindre au plus vite la gare de New Delhi pour filer vers Haridwar. Seulement, je n'ai le choix qu'entre deux trains, l'un à 14h30 et l'autre à 15h30. Par sécurité, n'étant pas à l'abri d'un retard aérien ou d'un problème quelconque à l'aéroport, j'aurais plutôt tendance à vouloir réserver le second. Qu'en pensez-vous ? En dernier recours, il me reste l'option du bus.
Par ailleurs, quelle vous semble la meilleure solution pour rejoindre la gare ? Après quelques recherches, j'ai constaté qu'il était possible de prendre le métro ce qui nécessiterait environ 40 minutes (150 rs a priori). Est-il facile de trouver l'entrée du métro depuis l'aéroport ? Ma question semble peut-être stupide mais pour avoir déjà atterri à Chennai et n'avoir jamais pu trouver l'arrêt de bus je me méfie ! 😏Quelqu'un aurait-il une idée de la durée et du coût en taxi pour le même trajet ?
Enfin, mes dernières questions concernent Haridwar. Pour situer le contexte, je retrouve mon ami à Delhi après une longue séparation et nous souhaitions donner à nos retrouvailles une ambiance un peu plus intimiste et symbolique en sachant que nous ne voulions pas nous éloigner trop de Delhi. Bref, nous avons choisi Haridwar qui semble correspondre à nos attentes. Seulement nous n'y sommes jamais allés ni l'un ni l'autre... Première question, que pensez-vous de ce choix ? D'après les avis que j'ai lus, tous les voyageurs semblent y avoir apprécié leur séjour mais bon... Deuxième question, la période. Je sais que juillet est une période d'affluence, faut-il en déduire qu'il sera difficile de trouver un hébergement ? Dois-je m'y prendre à l'avance et faire une réservation ou bien pouvons-nous nous en occuper sur place ? Avez-vous des suggestions d'hôtels ou de guesthouses ? Et enfin une dernière question, Rishikesh est-il un endroit qui vaut le déplacement ou bien sa visite ne nous apportera rien de plus (c'est l'impression que j'en ai à vrai dire) ?
Pardon, j'ai été un peu longue, et merci d'avance à qui aura le courage de s'atteler à la lourde tâche de répondre à mes questions ! 🙂
Portugal à vélo English translation pending
bonjour,
nous prévoyons de nous rendre au Portugal en septembre pour 3 semaines de vélo. étant du sud, nous voulions prendre le train Irun-Lisbonne puis ensuite Lisbonne-faro et de la commence notre périple.
les renseignements concernant le transport des vélos en train n’étant pas très clair, es ce que certains on déjà pris ce train avec des vélos? faut il vraiment une housse pour les vélos (donc tout démonter, ce qui n'est pas pratique vu que nous avons des VTT) ou les contrôleurs ne sont pas trop regardant (nous allons prendre une cabine avec couchage)?
on ne sait pas encore vers ou nous diriger, donc si vous avez des expériences sur le sud du Portugal (trajet, visite, campings et autres adresses), je suis preneuse.
merci a tous🙂
Voyage à Nusa Lembongan en famille English translation pending
Bonjour à tous!🙂
Je cherche quelques infos pour un prochain départ en juillet vers Bali/Java. Nous sommes trois dont un enfant de 9 ans,
nous pensons passer par Lembongan qqs jours, la baignade est elle facile ou y a t il vraiment trop d'algues 😊
J'ai vu Number 7 ou Bunga bungalow, comme losmen quelqu'un y est il déjà allé ?
Puis je ne sais pas s'il vaut mieux aller sur AMED ou LOVINA..ambiance différente certes, mais nous utiliserons principalement
les transports locaux.
Qu'est ce qui est le mieux pour les enfants..
Merci à tous pour vos infos
silou
On the way to Tokyo (mai 2010) English translation pending
Ça faisait des années que j'en rêvais, comme d'un lointain inaccessible, et le temps passant, et d'autres voyages se présentant, le lointain restait un fantasme de "plus tard".
Et je suis parti au Japon, enfin. J'ai organisé tout ce que je pouvais, j'ai projeté des possibles, essayé de donner un sens, une direction, un axe à mon itinérance. Je partirais deux semaines, avec un stop à Hong Kong au retour pour continuer une vieille histoire.
Je voulais aussi mettre en pratique l'hypothèse que pour tenter de comprendre un pays, il faudrait peut-être l'entreprendre par sa périphérie plutôt que par son centre. Même une île a des frontières, des horizons, des proximités. Là j'aimais l'idée de faire de Tokyo un point de mire, et commencer ma semi-errance plus au sud, sur l'île de Kyushu, par la ville de Fukuoka, dont je ne connaissais pas même l'existence quelques mois auparavant.
Mon parcours serait une idée vague de bains chauds, de plaisirs de bouche et de photographie circonstancielle. Bains chauds parce que l'île est volcanique, trouée de sources d'eaux chaudes auxquelles on prête selon leur composition toutes sortes de vertus, et dont la pratique du bain est une onction toute locale pour apprécier le goût de la vie. Les "onsen", ces bains d'eau chaude naturels, sont intérieurs ou extérieurs et leur situation même invite parfois à une réflexion paisible sur le paysage. Ça me plaisait bien. "Manger" serait un thème de voyage en soi pour parcourir le monde, mais sur ce chapitre, est-il bien nécessaire de décrire à quel point le Japon mérite un voyage à lui seul?
Dans l'avion, entre les films et les plateaux repas, je me demandais à quoi ça ressemblerait, ce pays, et surtout à quoi ça ressemblerait d'y passer ce peu de temps devant moi, une si bien nommée parenthèse au milieu de tout ce qui remplit la vie. Je me demandais aussi d'où venait cette nécessité d"y aller". En emmenant un appareil photo, cette question devenait absolument incontournable. Qu'est-ce qui mérite tant qu'on impressionne de la pellicule, qu'on remplisse des cartes mémoire et qu'on empile des gigaoctets de pixels? Pour montrer quoi? Pour dire quoi? C'est là que ça devient bien. Plus on y pense en fait, plus ça permet d'évacuer toute notion utilitariste de l'existence: le temps qu'on s'accorde est finalement juste un peu de volonté, d'envie face à la Nécessité, c'est un luxe qui vaudrait peut-être même que la vie soit vécue, presque une condition humaine. Là, dans cet avion, je veux oublier que notre mémoire est saturée des images commentées des médias, je veux penser que mes photographies vont raconter des instants sans importance, sans enjeu, mais qui me permettront de construire ma propre mémoire du monde, une mémoire que je veux aussi partager un peu avec vous.
La notion même de voyage deviendrait elle aussi trop identifiable, trop séduisante, alors que je me sens comme un promeneur, qui marche et qui regarde.
En arrivant à Fukuoka, j'ai eu une sensation étrange. Tout ou presque me paraissait familier. J'essaie de me représenter la chose. On est dans la deuxième ou troisième économie du monde, dans un pays reconstruit et paterné par les États-Unis. Même si le pays traverse une crise existentielle amorcée depuis longtemps, le dévotion au travail reste la valeur clé de la société japonaise. Disciplinés, les japonais ont un sens aigu de la courtoisie et de la bienséance. Constats de base, clichés authentiques... Je marche donc dans des rues bordées d'immeubles modernes de taille respectable, sur des trottoirs parfaitement propres et entretenus. Le ronron de la circulation et la sobriété sonore de la foule clairsemée sont ponctués par les rengaines doucereuses et automatiques des passages piétons. Pas d'éclat de voix, pas de klaxon, pas de mob qui pétarade, mais une chansonnette à chaque feu rouge ou une voix prévenante et mécanique à l'embouchure d'un escalator. Tout semble paisible sous le soleil filtré du mois de mai. Un temple shinto, un parc, l'urbanisme rationnel invitent à se conformer à ce ralenti envoûtant. Ça s'agite à la tombée de la nuit. Les bars de nuit et autres simili bordels ouvrent leurs portes, les cuisines de rue s'animent, et les salarymen terminent leur journée de travail en éclusant quelques sakés et autres shochu (eau-de-vie). Je socialise moi aussi avec des employés de Fujifilm autour de quelques brochettes et le shochu aidant, je rentre fin saoûl à la guest house.
Le lendemain débute ma lente remontée vers Tokyo, via Beppu, station thermale de la côte est, puis bateau pour l'île de Shikoku, à travers les villes de Matsuyama et Takamatsu, et enfin Kyoto et Tokyo. Mon obsession du bain chaud se terminerait donc par un bain de foule, à Shinjuku ou Shibuya, deux "hotspots" tokyoïtes. J'ai choisi le trajet plutôt que le séjour, avancer plutôt que rayonner. C'est un petit regret, provisoire, que de n'avoir pas pu explorer les campagnes, mais la géographie accidentée du Japon demande du temps si l'on veut quitter la ville.
Marchant et regardant partout, je cherche inconsciemment ce qui mérite de s'attarder, en me demandant ce qui m'intéresse, au fond. Puis les jours se succédant, je me demande ce qui est vraiment récurrent, ce qui peut s'observer dans ses variantes, dans ses spécificités. Difficile de lutter contre ses penchants naturels... J'ai besoin d'analyser, de juger, de classer, de mettre en perspective, pour avoir l'impression de comprendre quelque chose. Heureusement, la photographie requiert des décisions instinctives, immédiates: concentrer toutes ces intuitions intellectuelles dans le moment T du clic-clac de l'obturateur. J'adore. La photographie est exactement là: à la fois en-deça, et au-delà de ce qu'on voit.
Je vous épargnerai la poésie ordinaire du voyage, avec ses petits bonheurs et ses langueurs monotones. Quelques petites choses cela dit...
Un truc qui m'a intrigué dès le premier jour, ce sont les "pachinko" et les salles de jeu. Les pachinko sont des machines à sous déguisées, dont le business est tenu essentiellement par les yakusas (comme un certain nombre de business d'ailleurs). On introduit des billes dans une machine, et par un tour de passe-passe mécanique on en récupère ou pas. Je suis pas très doué dans ce domaine, donc je ne comprend absolument rien au fonctionnement de ce truc. Bref, à un moment on peut se retrouver avec un panier rempli de billes et échanger ses billes contre des lots. Les jeux d'argent étant interdits, les joueurs se rendent dans une boutique à proximité où on échange ces lots contre de l'argent. Ça par contre, c'est légal, pas bête non? Les salles de jeu en général peuvent avoir des pachinko, ou pas, mais il y a des jeux de tout et n'importe quoi. Des pinces avec des lots pour les écolières (des peluches et du pop corn par exemple) au rez-de-chausée, et dans les étages des jeux moins innocents avec nymphettes de manga en fond d'écran. Des jeux style tiercé, des shootings d'aliens avec des flingues en plastique, des jeux pour faire de la guitare, pour faire du tambour, des jeux qui se jouent avec des cartes de super-héros... C'est à la fois fascinant et parfaitement incompréhensible pour moi. Le son hallucinatoire, envahissant et ahurissant qui caractérise ce genre d'endroit achève le tableau. La salle de jeu est une véritable institution: j'ai vu une maman venir jouer avec son petit garçon, un papa avec son bébé, mais aussi un petit couple d'adolescents. C'est le défouloir quoi... Le Japon, patrie du jeu électronique, ce n'est pas la facette la moins évidente ce ce pays hi-tech.
La cohabitation entre les game centers complètement électrisants et abrutissants d'un côté, et la quiétude zen de la culture du bain ou du jardin de l'autre, ça m'a bien bluffé. Le bain chaud, c'est une quête sans fin. Du trou d'eau chaude quelque part dans la nature au bain public, le bain privatif ou le bain collectif sur le toit des hôtels, je ne m'attendais pas à cette attention particulière pour les délices aqueux. Hommes et femmes séparés, tout nu, on se lave et se relave, dans le bain chaud, sous la douche, re-dans le bain, en extérieur, en intérieur, si possible dans la nature... La boue chaude (à Beppu!), ça c'est très bon aussi, ça enveloppe le corps, pendant que les vapeurs de soufre font un peu planer. Certains dingues du onsen (le bain chaud) font des cartes des meilleurs coins sur Google, mais après y avoir goûté, je les comprend d'autant plus. En essayant de trouver quelque chose d'équivalent en France, je sens bien ce décalage culturel dans notre beau pays. Les villes thermales sont dans l'ensemble plutôt tristouilles, le thermalisme et les soin du corps étant généralement associés à la maladie. Du coup, le bain est forcément thérapeutique et se doit d'être administré sous forme de cure... Dommage! Pourquoi ne pas voir dans le bain une relation plus organique entre le corps et les éléments, sans avoir besoin d'y associer une justification médicale? D'autant que si on associe le bain chaud et les subtiles variations d'un paysage champêtre qui nous fait face, c'est un peu l'extase, un petit vagabondage express pour le cerveau... Dissoudre ses préoccupations impératives dans l'élément originel, tout simplement. Ça finit par me manquer, je dois dire... Quant aux jardins, je suis pas expert, mais j'ai eu une espèce de prise de conscience, de se dire que n'importe quel paysagiste sérieux se devait de faire un tour au Japon au moins une fois dans sa vie. J'y vois à l'œuvre la précision et la délicatesse japonaise, jusque dans les détails les plus modestes, une petite haie en bambou tressé, trois fois rien... Et une attention particulière pour le point de vue évidemment: une petite volée de marche pour atteindre un promontoire et tout est là, dans une reconstitution fantasmée du paysage, pour l'oeil.
Hors du jardin et du bain, j'ai beaucoup marché dans les villes. On est très loin du tumulte des voisins asiatiques ici. Je dois dire que c'est quand même très relaxant, bien qu'un peu étrange parfois. Au fur et à mesure du voyage, j'ai développé mon "survival kit" japonais. Contrairement à ce qu'on entend souvent, voyager au Japon n'est pas si onéreux, en tout cas pas plus qu'en France, voire souvent moins selon les endroits. Si on parle de l'hébergement, la différence majeure est la propreté irréprochable d'une chambre ou d'une salle de bain. Dans mon modus operandi logistique figuraient entre autre les repérages des points de départ et d'arrivée, gares, ports, arrêts de bus, mais aussi les points d'approvisionnement. J'ai un peu traîné dans les "shopping malls", les gros supermarchés, qui sont aussi un poste d'observation intéressant, pour voir les gens, pour voir ce qu'on y vend. J'y ai notamment découvert qu'une heure avant la fermeture, quotidiennement, les prix des plats préparés sont baissés de 20% à 50%, de quoi me faire quelques extras. Et un certain nombre de gens viennent à cette heure là en connaissance de cause, régulièrement j'imagine. Plus le shopping mall est grand, plus intéressante sera la variété des plats, toujours frais du jour. Le shopping mall a une autre caractéristique intéressante: il a souvent plusieurs étages, avec parfois un parking tout en haut, qui permet de voir la ville en perspective, selon des axes inhabituels.
En progressant vers Tokyo, je devais peu à peu abandonner mes impressions provinciales du Japon, jusqu'à cette capitale de la conurbation, la Mégapole. Tokyo nécessite évidemment bien plus que les quelques jours que j'ai pu y passer, mais c'était une vraie première fois. Après des heures de trek urbain, un petit tour en vélo dans un quartier excentré et un shopping carabiné (y a de la tentation!), mon dernier soir à Tokyo se ferait autour d'une petite cantine mobile, équipée d'un petit bar. La cuisinière envoie des SMS à quelques contacts et donne rendez-vous à un coin de rue discret pour ne pas attirer l'attention. Elle nous propose 2-3 plats, sort un petit cubi et c'est parti! Les amis du quartier passent manger un morceau, boire un coup. C'est doux, c'est simple, c'est fraternel.
Le lendemain, je prends l'avion pour Hong Kong, après une douche dans une salle de bain de l'aéroport (un très bon concept!). Je pense avoir choisi le bon côté de l'avion, mais on ne sait jamais... Puis tout à coup, je le vois enfin: Fuji San. Ce bon vieux Fuji-Yama que les brumes entre Kyoto et Tokyo m'avaient caché en train. Pincement au coeur. Je veux revenir, un jour.
En attendant, mon voyage se poursuit vers Hong Kong où je reviens encore, et où revenir m'est toujours apparu comme une nécessité. Je regarde mes deux appareils photo, un petit (mais costaud!) numérique Panasonic, et un bon vieux Contax G2 (argentique) et je repense à une de ces prises de conscience qui surgit parfois au détour de rien. Les technologies industrielles et l'ingénierie japonaise sont prééminentes, en particulier dans le métier qui me fait vivre, mais aussi au-delà bien sûr. Devant les États-Unis, devant l'Allemagne, devant la France... Ces machines qui créent les images qui impriment notre cerveau sont toutes conçues ici, chez Sony, chez Canon, chez Nikon, chez Panasonic, chez JVC, chez Olympus, chez Fuji, chez Casio, chez Epson, chez Pentax et d'autres et d'autres..
Mat
Et je suis parti au Japon, enfin. J'ai organisé tout ce que je pouvais, j'ai projeté des possibles, essayé de donner un sens, une direction, un axe à mon itinérance. Je partirais deux semaines, avec un stop à Hong Kong au retour pour continuer une vieille histoire.
Je voulais aussi mettre en pratique l'hypothèse que pour tenter de comprendre un pays, il faudrait peut-être l'entreprendre par sa périphérie plutôt que par son centre. Même une île a des frontières, des horizons, des proximités. Là j'aimais l'idée de faire de Tokyo un point de mire, et commencer ma semi-errance plus au sud, sur l'île de Kyushu, par la ville de Fukuoka, dont je ne connaissais pas même l'existence quelques mois auparavant.
Mon parcours serait une idée vague de bains chauds, de plaisirs de bouche et de photographie circonstancielle. Bains chauds parce que l'île est volcanique, trouée de sources d'eaux chaudes auxquelles on prête selon leur composition toutes sortes de vertus, et dont la pratique du bain est une onction toute locale pour apprécier le goût de la vie. Les "onsen", ces bains d'eau chaude naturels, sont intérieurs ou extérieurs et leur situation même invite parfois à une réflexion paisible sur le paysage. Ça me plaisait bien. "Manger" serait un thème de voyage en soi pour parcourir le monde, mais sur ce chapitre, est-il bien nécessaire de décrire à quel point le Japon mérite un voyage à lui seul?
Dans l'avion, entre les films et les plateaux repas, je me demandais à quoi ça ressemblerait, ce pays, et surtout à quoi ça ressemblerait d'y passer ce peu de temps devant moi, une si bien nommée parenthèse au milieu de tout ce qui remplit la vie. Je me demandais aussi d'où venait cette nécessité d"y aller". En emmenant un appareil photo, cette question devenait absolument incontournable. Qu'est-ce qui mérite tant qu'on impressionne de la pellicule, qu'on remplisse des cartes mémoire et qu'on empile des gigaoctets de pixels? Pour montrer quoi? Pour dire quoi? C'est là que ça devient bien. Plus on y pense en fait, plus ça permet d'évacuer toute notion utilitariste de l'existence: le temps qu'on s'accorde est finalement juste un peu de volonté, d'envie face à la Nécessité, c'est un luxe qui vaudrait peut-être même que la vie soit vécue, presque une condition humaine. Là, dans cet avion, je veux oublier que notre mémoire est saturée des images commentées des médias, je veux penser que mes photographies vont raconter des instants sans importance, sans enjeu, mais qui me permettront de construire ma propre mémoire du monde, une mémoire que je veux aussi partager un peu avec vous.
La notion même de voyage deviendrait elle aussi trop identifiable, trop séduisante, alors que je me sens comme un promeneur, qui marche et qui regarde.
En arrivant à Fukuoka, j'ai eu une sensation étrange. Tout ou presque me paraissait familier. J'essaie de me représenter la chose. On est dans la deuxième ou troisième économie du monde, dans un pays reconstruit et paterné par les États-Unis. Même si le pays traverse une crise existentielle amorcée depuis longtemps, le dévotion au travail reste la valeur clé de la société japonaise. Disciplinés, les japonais ont un sens aigu de la courtoisie et de la bienséance. Constats de base, clichés authentiques... Je marche donc dans des rues bordées d'immeubles modernes de taille respectable, sur des trottoirs parfaitement propres et entretenus. Le ronron de la circulation et la sobriété sonore de la foule clairsemée sont ponctués par les rengaines doucereuses et automatiques des passages piétons. Pas d'éclat de voix, pas de klaxon, pas de mob qui pétarade, mais une chansonnette à chaque feu rouge ou une voix prévenante et mécanique à l'embouchure d'un escalator. Tout semble paisible sous le soleil filtré du mois de mai. Un temple shinto, un parc, l'urbanisme rationnel invitent à se conformer à ce ralenti envoûtant. Ça s'agite à la tombée de la nuit. Les bars de nuit et autres simili bordels ouvrent leurs portes, les cuisines de rue s'animent, et les salarymen terminent leur journée de travail en éclusant quelques sakés et autres shochu (eau-de-vie). Je socialise moi aussi avec des employés de Fujifilm autour de quelques brochettes et le shochu aidant, je rentre fin saoûl à la guest house.
Le lendemain débute ma lente remontée vers Tokyo, via Beppu, station thermale de la côte est, puis bateau pour l'île de Shikoku, à travers les villes de Matsuyama et Takamatsu, et enfin Kyoto et Tokyo. Mon obsession du bain chaud se terminerait donc par un bain de foule, à Shinjuku ou Shibuya, deux "hotspots" tokyoïtes. J'ai choisi le trajet plutôt que le séjour, avancer plutôt que rayonner. C'est un petit regret, provisoire, que de n'avoir pas pu explorer les campagnes, mais la géographie accidentée du Japon demande du temps si l'on veut quitter la ville.
Marchant et regardant partout, je cherche inconsciemment ce qui mérite de s'attarder, en me demandant ce qui m'intéresse, au fond. Puis les jours se succédant, je me demande ce qui est vraiment récurrent, ce qui peut s'observer dans ses variantes, dans ses spécificités. Difficile de lutter contre ses penchants naturels... J'ai besoin d'analyser, de juger, de classer, de mettre en perspective, pour avoir l'impression de comprendre quelque chose. Heureusement, la photographie requiert des décisions instinctives, immédiates: concentrer toutes ces intuitions intellectuelles dans le moment T du clic-clac de l'obturateur. J'adore. La photographie est exactement là: à la fois en-deça, et au-delà de ce qu'on voit.
Je vous épargnerai la poésie ordinaire du voyage, avec ses petits bonheurs et ses langueurs monotones. Quelques petites choses cela dit...
Un truc qui m'a intrigué dès le premier jour, ce sont les "pachinko" et les salles de jeu. Les pachinko sont des machines à sous déguisées, dont le business est tenu essentiellement par les yakusas (comme un certain nombre de business d'ailleurs). On introduit des billes dans une machine, et par un tour de passe-passe mécanique on en récupère ou pas. Je suis pas très doué dans ce domaine, donc je ne comprend absolument rien au fonctionnement de ce truc. Bref, à un moment on peut se retrouver avec un panier rempli de billes et échanger ses billes contre des lots. Les jeux d'argent étant interdits, les joueurs se rendent dans une boutique à proximité où on échange ces lots contre de l'argent. Ça par contre, c'est légal, pas bête non? Les salles de jeu en général peuvent avoir des pachinko, ou pas, mais il y a des jeux de tout et n'importe quoi. Des pinces avec des lots pour les écolières (des peluches et du pop corn par exemple) au rez-de-chausée, et dans les étages des jeux moins innocents avec nymphettes de manga en fond d'écran. Des jeux style tiercé, des shootings d'aliens avec des flingues en plastique, des jeux pour faire de la guitare, pour faire du tambour, des jeux qui se jouent avec des cartes de super-héros... C'est à la fois fascinant et parfaitement incompréhensible pour moi. Le son hallucinatoire, envahissant et ahurissant qui caractérise ce genre d'endroit achève le tableau. La salle de jeu est une véritable institution: j'ai vu une maman venir jouer avec son petit garçon, un papa avec son bébé, mais aussi un petit couple d'adolescents. C'est le défouloir quoi... Le Japon, patrie du jeu électronique, ce n'est pas la facette la moins évidente ce ce pays hi-tech.
La cohabitation entre les game centers complètement électrisants et abrutissants d'un côté, et la quiétude zen de la culture du bain ou du jardin de l'autre, ça m'a bien bluffé. Le bain chaud, c'est une quête sans fin. Du trou d'eau chaude quelque part dans la nature au bain public, le bain privatif ou le bain collectif sur le toit des hôtels, je ne m'attendais pas à cette attention particulière pour les délices aqueux. Hommes et femmes séparés, tout nu, on se lave et se relave, dans le bain chaud, sous la douche, re-dans le bain, en extérieur, en intérieur, si possible dans la nature... La boue chaude (à Beppu!), ça c'est très bon aussi, ça enveloppe le corps, pendant que les vapeurs de soufre font un peu planer. Certains dingues du onsen (le bain chaud) font des cartes des meilleurs coins sur Google, mais après y avoir goûté, je les comprend d'autant plus. En essayant de trouver quelque chose d'équivalent en France, je sens bien ce décalage culturel dans notre beau pays. Les villes thermales sont dans l'ensemble plutôt tristouilles, le thermalisme et les soin du corps étant généralement associés à la maladie. Du coup, le bain est forcément thérapeutique et se doit d'être administré sous forme de cure... Dommage! Pourquoi ne pas voir dans le bain une relation plus organique entre le corps et les éléments, sans avoir besoin d'y associer une justification médicale? D'autant que si on associe le bain chaud et les subtiles variations d'un paysage champêtre qui nous fait face, c'est un peu l'extase, un petit vagabondage express pour le cerveau... Dissoudre ses préoccupations impératives dans l'élément originel, tout simplement. Ça finit par me manquer, je dois dire... Quant aux jardins, je suis pas expert, mais j'ai eu une espèce de prise de conscience, de se dire que n'importe quel paysagiste sérieux se devait de faire un tour au Japon au moins une fois dans sa vie. J'y vois à l'œuvre la précision et la délicatesse japonaise, jusque dans les détails les plus modestes, une petite haie en bambou tressé, trois fois rien... Et une attention particulière pour le point de vue évidemment: une petite volée de marche pour atteindre un promontoire et tout est là, dans une reconstitution fantasmée du paysage, pour l'oeil.
Hors du jardin et du bain, j'ai beaucoup marché dans les villes. On est très loin du tumulte des voisins asiatiques ici. Je dois dire que c'est quand même très relaxant, bien qu'un peu étrange parfois. Au fur et à mesure du voyage, j'ai développé mon "survival kit" japonais. Contrairement à ce qu'on entend souvent, voyager au Japon n'est pas si onéreux, en tout cas pas plus qu'en France, voire souvent moins selon les endroits. Si on parle de l'hébergement, la différence majeure est la propreté irréprochable d'une chambre ou d'une salle de bain. Dans mon modus operandi logistique figuraient entre autre les repérages des points de départ et d'arrivée, gares, ports, arrêts de bus, mais aussi les points d'approvisionnement. J'ai un peu traîné dans les "shopping malls", les gros supermarchés, qui sont aussi un poste d'observation intéressant, pour voir les gens, pour voir ce qu'on y vend. J'y ai notamment découvert qu'une heure avant la fermeture, quotidiennement, les prix des plats préparés sont baissés de 20% à 50%, de quoi me faire quelques extras. Et un certain nombre de gens viennent à cette heure là en connaissance de cause, régulièrement j'imagine. Plus le shopping mall est grand, plus intéressante sera la variété des plats, toujours frais du jour. Le shopping mall a une autre caractéristique intéressante: il a souvent plusieurs étages, avec parfois un parking tout en haut, qui permet de voir la ville en perspective, selon des axes inhabituels.
En progressant vers Tokyo, je devais peu à peu abandonner mes impressions provinciales du Japon, jusqu'à cette capitale de la conurbation, la Mégapole. Tokyo nécessite évidemment bien plus que les quelques jours que j'ai pu y passer, mais c'était une vraie première fois. Après des heures de trek urbain, un petit tour en vélo dans un quartier excentré et un shopping carabiné (y a de la tentation!), mon dernier soir à Tokyo se ferait autour d'une petite cantine mobile, équipée d'un petit bar. La cuisinière envoie des SMS à quelques contacts et donne rendez-vous à un coin de rue discret pour ne pas attirer l'attention. Elle nous propose 2-3 plats, sort un petit cubi et c'est parti! Les amis du quartier passent manger un morceau, boire un coup. C'est doux, c'est simple, c'est fraternel.
Le lendemain, je prends l'avion pour Hong Kong, après une douche dans une salle de bain de l'aéroport (un très bon concept!). Je pense avoir choisi le bon côté de l'avion, mais on ne sait jamais... Puis tout à coup, je le vois enfin: Fuji San. Ce bon vieux Fuji-Yama que les brumes entre Kyoto et Tokyo m'avaient caché en train. Pincement au coeur. Je veux revenir, un jour.
En attendant, mon voyage se poursuit vers Hong Kong où je reviens encore, et où revenir m'est toujours apparu comme une nécessité. Je regarde mes deux appareils photo, un petit (mais costaud!) numérique Panasonic, et un bon vieux Contax G2 (argentique) et je repense à une de ces prises de conscience qui surgit parfois au détour de rien. Les technologies industrielles et l'ingénierie japonaise sont prééminentes, en particulier dans le métier qui me fait vivre, mais aussi au-delà bien sûr. Devant les États-Unis, devant l'Allemagne, devant la France... Ces machines qui créent les images qui impriment notre cerveau sont toutes conçues ici, chez Sony, chez Canon, chez Nikon, chez Panasonic, chez JVC, chez Olympus, chez Fuji, chez Casio, chez Epson, chez Pentax et d'autres et d'autres..
Mat
Retour du Japon English translation pending
Je viens de revenir d'un circuit de 11 jours/9 nuits au Japon et je vais vous donner mes impressions (c'était mon premier voyage en Asie non musulmane) avec des détails pratiques.
avion Paris-Nagoya avec 12h de vol de nuit (7h de décalage horaire) correspondance en train Meitetsu (de banlieue très confortable) vers la gare de Nagoya (30 minutes) puis embarquement sur le Shinkansen (TGV japonais) pour atteindre Kyoto (35 minutes) le contrôleur s'incline en entrant et en sortant de chaque voiture tout est marqué en anglais dans les trains et métros Les japonais s'inclinent tout le temps pour saluer et disent san après le nom ou le prénom par politesse Les toilettes sont spéciales avec un jet d'eau ou d'air (comme un bidet) tout est très propore (on peut boire sans problème l'eau du robinet) Il n'y a pas de nom de rue (par quartier ou grande route) et souvent pas d'indication en anglais, peu de japonais parlent une autre langue (même pas l'anglais) donc c'est difficile de se repérer on mange japonais avec des baguettes (on peut demander une fourchette aussi) avec de la nourriture dans de nombreux petits plats, le thé est très amer le cours du yen a beaucoup augmenté ces derniers mois (120 yens pour 1 €) un timbre pour le Japon coûte 50 yens et pour l'Europe 70 yens (pour une carte postale) il est souvent difficile d'acheter une seule carte car on les vend en général par paquet (set) Internet est accessible gratuitement dans tous les hôtels en wifi (ou avec un ou deux ordinateurs près de la réception) les prises sont les mêmes qu'aux USA (110 V et deux broches plates) il est interdit de filmer ou photographier à l'intérieur de certains temples visite du temple de Sanjusangendo abritant 1000 statues de la déesse Kannon pagode en bois de Kiyomisu où on jouit d'un panorama sur la ville de Kyoto visite du temple Ryoanji et son jardin de roches Karesansui (signifiant jardin sec) temple de Kinkakuji et son légendaire Pavillon d'or flottant sur son écrin de verdure sanctuaire de Heain Shrine aux portiques rouge vermillon dans un parc sculpté d'étranges étangs cérémonie du thé japonaise dans une maison traditionnelle (allégée car seulement 1h) avec du thé vert en poudre donc on nous donne un biscuit dîner de cuisine traditionnelle avec spectacle de danses (une geisha et une joueuse de guitare japonaise qui chantait) Nara temple Todaiji et sa colossale statue de Bouddha et le parc aux daims sanctuaire de Kasuga Taisha Shrine bordé de 3000 lanternes de pierre et de bronze Mont Koya dîner végétarien dans un temple bouddhiste (shukubo) et nuit par terre sur un futon qui est un matelas correct (ne pas prendre une grosse valise mais un petit sac) toilette pour se savonner puis détente (à poil mais pas mixte) dans un grand bain commun avec une source thermale d'eau chaude office bouddhiste à 6h du matin qui dure 40 minutes : il faut s'asseoir sur ses talons, ne pas parler et écouter les moines (qui sont derrière une fenêtre en bois) parler en sanscrit il faut se déchausser presque toujours dans les temples (donc de préférence porter des chaussures sans lacet) mais garder des chaussettes, parfois même dans les hôtels ou restaurants Shirakawago et maisons gassho sur pilotis revêtues de toits de chaume et où on élevait les vers à soie Takayama avec maisons de bois et de papier, distilleries de saké et artisans (graveurs sur bois, sculpteurs, travail de la laque) dîner et nuit dans un ryokan (auberge traditionnelle où on dort sur un futon) marché le long de la rivière Miyagawa puis visite de la résidence du gouverneur Matsumoto avec visite de l'impressionnant château du Corbeau arrêt sur les rives des lacs Suwa et Kawagushi pour admirer la vue sur le mont Fuji ascension au mont Fuji jusqu'au 5e palier à 2300 m en car (le sommet de 3776 m n'est accessible qu'en été par une randonnée de 5h de marche) croisière sur le lac Ashi sur un bateau corsaire ascension en téléphérique du mont Komagatake petite ascension à pied très facile 15 minutes par des escaliers jusqu'au sommet avec des fumerolles d'un volan et on sent le soufre le Japon est le pays où il y a le plus de volcans en activité au monde (avec tous les jours des tremblements de terre plus ou moins importants) nuit dans un hôtel style ryokan au Hakone Yumoto et superbe dîner italien avec un grand chef parlant français visite de Tokyo avec ses quartiers éclectiques, ses tours de verre et de métal, ses parcs et son palais impérial (qu'on ne visite pas et on voit seulement une tour de guet) sanctuaire shintoïste de Meiji, véritable havre de paix croisirère dans la baie de Tokyo (il y a une statue de la Liberté sur la rive) visite du grand temple Asakusa Kannon et sa longue galerie d'échoppes colorées montée à la tour de Tokyo qui ressemble à la tour Eiffel mais de couleur rouge et blanche (820 yens pour 2e étage puis 600 yens pour 3e étage) excursion au mont Takao, une des montagnes sacrées du Japon avec montée en funiculaire singes en liberté dans un zoo qu'on peut voir si on a le temps petite ascension à pied très facile 45 minutes par des escaliers jusqu'au sommet temple Yokuoi, haut lieu de pélerinage promenade au quartier de l'électronique Akihabara à Tokyo où des jeunes filles sont en habits traditionnels devant les bars Nikko sanctuaire de Toshogu où furent transportées les cendres du premier shogun Tokugawa montée d'une route en lacets de 48 tournants puis promenade au lac Chuzenzi et cascade Kegon toutes les routes sont parfaitement entretenues la vitesse est limitée à 100 km/h sur autoroute aussi bien pour les voitures que les cars, mais on conduit à gauche aéroport de Tokyo Narita avec départ à 10h30 (heure japonaise) et arrivée à Roissy à 16h (heure française) aller sur vol Japan airlines et retour sur vol Air France : il faut s'enregister à une borne (on peut choisir sa langue) puis aller au comptoir pour déposer les bagages
avion Paris-Nagoya avec 12h de vol de nuit (7h de décalage horaire) correspondance en train Meitetsu (de banlieue très confortable) vers la gare de Nagoya (30 minutes) puis embarquement sur le Shinkansen (TGV japonais) pour atteindre Kyoto (35 minutes) le contrôleur s'incline en entrant et en sortant de chaque voiture tout est marqué en anglais dans les trains et métros Les japonais s'inclinent tout le temps pour saluer et disent san après le nom ou le prénom par politesse Les toilettes sont spéciales avec un jet d'eau ou d'air (comme un bidet) tout est très propore (on peut boire sans problème l'eau du robinet) Il n'y a pas de nom de rue (par quartier ou grande route) et souvent pas d'indication en anglais, peu de japonais parlent une autre langue (même pas l'anglais) donc c'est difficile de se repérer on mange japonais avec des baguettes (on peut demander une fourchette aussi) avec de la nourriture dans de nombreux petits plats, le thé est très amer le cours du yen a beaucoup augmenté ces derniers mois (120 yens pour 1 €) un timbre pour le Japon coûte 50 yens et pour l'Europe 70 yens (pour une carte postale) il est souvent difficile d'acheter une seule carte car on les vend en général par paquet (set) Internet est accessible gratuitement dans tous les hôtels en wifi (ou avec un ou deux ordinateurs près de la réception) les prises sont les mêmes qu'aux USA (110 V et deux broches plates) il est interdit de filmer ou photographier à l'intérieur de certains temples visite du temple de Sanjusangendo abritant 1000 statues de la déesse Kannon pagode en bois de Kiyomisu où on jouit d'un panorama sur la ville de Kyoto visite du temple Ryoanji et son jardin de roches Karesansui (signifiant jardin sec) temple de Kinkakuji et son légendaire Pavillon d'or flottant sur son écrin de verdure sanctuaire de Heain Shrine aux portiques rouge vermillon dans un parc sculpté d'étranges étangs cérémonie du thé japonaise dans une maison traditionnelle (allégée car seulement 1h) avec du thé vert en poudre donc on nous donne un biscuit dîner de cuisine traditionnelle avec spectacle de danses (une geisha et une joueuse de guitare japonaise qui chantait) Nara temple Todaiji et sa colossale statue de Bouddha et le parc aux daims sanctuaire de Kasuga Taisha Shrine bordé de 3000 lanternes de pierre et de bronze Mont Koya dîner végétarien dans un temple bouddhiste (shukubo) et nuit par terre sur un futon qui est un matelas correct (ne pas prendre une grosse valise mais un petit sac) toilette pour se savonner puis détente (à poil mais pas mixte) dans un grand bain commun avec une source thermale d'eau chaude office bouddhiste à 6h du matin qui dure 40 minutes : il faut s'asseoir sur ses talons, ne pas parler et écouter les moines (qui sont derrière une fenêtre en bois) parler en sanscrit il faut se déchausser presque toujours dans les temples (donc de préférence porter des chaussures sans lacet) mais garder des chaussettes, parfois même dans les hôtels ou restaurants Shirakawago et maisons gassho sur pilotis revêtues de toits de chaume et où on élevait les vers à soie Takayama avec maisons de bois et de papier, distilleries de saké et artisans (graveurs sur bois, sculpteurs, travail de la laque) dîner et nuit dans un ryokan (auberge traditionnelle où on dort sur un futon) marché le long de la rivière Miyagawa puis visite de la résidence du gouverneur Matsumoto avec visite de l'impressionnant château du Corbeau arrêt sur les rives des lacs Suwa et Kawagushi pour admirer la vue sur le mont Fuji ascension au mont Fuji jusqu'au 5e palier à 2300 m en car (le sommet de 3776 m n'est accessible qu'en été par une randonnée de 5h de marche) croisière sur le lac Ashi sur un bateau corsaire ascension en téléphérique du mont Komagatake petite ascension à pied très facile 15 minutes par des escaliers jusqu'au sommet avec des fumerolles d'un volan et on sent le soufre le Japon est le pays où il y a le plus de volcans en activité au monde (avec tous les jours des tremblements de terre plus ou moins importants) nuit dans un hôtel style ryokan au Hakone Yumoto et superbe dîner italien avec un grand chef parlant français visite de Tokyo avec ses quartiers éclectiques, ses tours de verre et de métal, ses parcs et son palais impérial (qu'on ne visite pas et on voit seulement une tour de guet) sanctuaire shintoïste de Meiji, véritable havre de paix croisirère dans la baie de Tokyo (il y a une statue de la Liberté sur la rive) visite du grand temple Asakusa Kannon et sa longue galerie d'échoppes colorées montée à la tour de Tokyo qui ressemble à la tour Eiffel mais de couleur rouge et blanche (820 yens pour 2e étage puis 600 yens pour 3e étage) excursion au mont Takao, une des montagnes sacrées du Japon avec montée en funiculaire singes en liberté dans un zoo qu'on peut voir si on a le temps petite ascension à pied très facile 45 minutes par des escaliers jusqu'au sommet temple Yokuoi, haut lieu de pélerinage promenade au quartier de l'électronique Akihabara à Tokyo où des jeunes filles sont en habits traditionnels devant les bars Nikko sanctuaire de Toshogu où furent transportées les cendres du premier shogun Tokugawa montée d'une route en lacets de 48 tournants puis promenade au lac Chuzenzi et cascade Kegon toutes les routes sont parfaitement entretenues la vitesse est limitée à 100 km/h sur autoroute aussi bien pour les voitures que les cars, mais on conduit à gauche aéroport de Tokyo Narita avec départ à 10h30 (heure japonaise) et arrivée à Roissy à 16h (heure française) aller sur vol Japan airlines et retour sur vol Air France : il faut s'enregister à une borne (on peut choisir sa langue) puis aller au comptoir pour déposer les bagages
Bruxelles-Paris à vélo: itinéraire par le chemin des écoliers? English translation pending
Nous sommes adeptes du vélo douceur de + de 60 ans.Y-a-t-il un itinéraire par le chemin des écoliers?
Recherche le titre d'une chanson connue en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Après quelques nuits blanches à chercher des morceaux que j'ai entendus en république dominicaine au mois de décembre, je lance une bouteille à la mer Je cherche un morceau dont je n'ai que le refrain en tête J'ai cherché cherché cherché, écouté des centaines de titres trouvés sur le net mais je n'ai pas trouvé J'ai tenté d'écrire l'air et de le transcrire en .wav
Malheureusement le site ne permet pas d'attacher des .wav aux messages : qq'un sait-il comment faire ?
Je mets l'image de la partition, si quelqu'un arrive à reconnaitre ce refrain et peut me donner le nom du chanteur et du morceau...
Merci mille fois pour votre aide
Après quelques nuits blanches à chercher des morceaux que j'ai entendus en république dominicaine au mois de décembre, je lance une bouteille à la mer Je cherche un morceau dont je n'ai que le refrain en tête J'ai cherché cherché cherché, écouté des centaines de titres trouvés sur le net mais je n'ai pas trouvé J'ai tenté d'écrire l'air et de le transcrire en .wav
Malheureusement le site ne permet pas d'attacher des .wav aux messages : qq'un sait-il comment faire ?
Je mets l'image de la partition, si quelqu'un arrive à reconnaitre ce refrain et peut me donner le nom du chanteur et du morceau...
Merci mille fois pour votre aide
S'immerger aux Japon, possible ou non? English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai pour projet d'ici la fin de l'année ou + tard, de voyager aux japon.
Petite présentation = je m'appel jérémy, j'ai 20 ans, bientôt 21. Je suis à bientôt mon 4eme voyage en Thaïlande en 1 ans et demi. J'ai pu, lors de ces voyages, être en immersion avec la population locale, toute classe sociales confondu, de tout âges. Je ne cotois pas vraiment de touriste étranger sur place, ce qui m'intéresse est de m'immerger dans le pays, rencontrer les gens, comprendre leurs cultures, leurs moeurs, passer du temps avec, en gros pas forcément comme un touriste, qui lui n'as pas vraiment le temps, et des fois pas l'envie...
Après quelques recherches, je vois qu'il peut être difficile de s'entouré aux japon, à priori les japonais serait distant, et c'est dans leurs cultures, à priori il sera + facile avec des jeunes de mon âge, mais la communication, si j'en crois certains reportages, pourrait s'avéré difficile, tous ne maitrise pas l'anglais.
Hors justement, il est vraiment important pour moi de réussir à m'immerger, comme j'ai pu le faire à Bangkok par exemple, durant plusieurs mois. A partir de là, je suis conscient que sa ne se fera pas en 15 jours, et que la culture japonaise et certaines moeurs, certes asiatique et régie par le boudhisme, mais plus tourné vers l'occident et tres different de la Thaïlande j'en convient donc j'aimerais connaitre votre ressentie par rapport à cela, la durée du trip qui pourrait correspondre, et à partir de celà, je pourrai commencer à réfléchir aux budget à réunir, j'espere que vous comprenez ma démarche, je m'excuse par ailleurs si pour vous j'évoque des choses qui serait clichés.
Je me plais à voyager en Thaïlande actuellement depuis 1 ans et demis, Bangkok, cette mégalopole asiatique, ces buildings, ce mélange de vieux, de moderne, de riches, de modeste, d'énergie, d'anarchie... Aujourd'hui je souhaiterai allez encore plus loin, en voir encore +, donc Tokyo me semble incontournable, à tout point de vu.
De même pour la campagne, et le côté traditionnel. Mais voilà, ce n'est qu'une ébauche, un croquis. En gros je veux savoir si je vais droit dans le mur, si c'est réalisable ou non, à partir de là "l'itinéraire" du moins mes centres d'intérêt sur la map du japon en fonction de vos réponse vont apparaitre😇.
Je sait que le budget voyage aux japon peut s'avéré honéreux😐, donc je mettrai le temps qu'il faut pour financé quelque chose de correct, hors si vous avez des expériences de couchsurfing même si sa se fait pas trop, du woofing, helpx etc voir services civique volontaire ou ce genre de chose, merci de partagez vos expériences.
Je m'excuse encore une fois si j'ai fait dans le cliché. J'ai lu des dizaines de posts, des reportages etc, ils m'ont apporté déja pas mal de réponse, j'aimerai aujourd'hui des retours d'expérience + ou - récentes, vos avis à mon cas.
Merci d'avance.
Jérémy.
J'ai pour projet d'ici la fin de l'année ou + tard, de voyager aux japon.
Petite présentation = je m'appel jérémy, j'ai 20 ans, bientôt 21. Je suis à bientôt mon 4eme voyage en Thaïlande en 1 ans et demi. J'ai pu, lors de ces voyages, être en immersion avec la population locale, toute classe sociales confondu, de tout âges. Je ne cotois pas vraiment de touriste étranger sur place, ce qui m'intéresse est de m'immerger dans le pays, rencontrer les gens, comprendre leurs cultures, leurs moeurs, passer du temps avec, en gros pas forcément comme un touriste, qui lui n'as pas vraiment le temps, et des fois pas l'envie...
Après quelques recherches, je vois qu'il peut être difficile de s'entouré aux japon, à priori les japonais serait distant, et c'est dans leurs cultures, à priori il sera + facile avec des jeunes de mon âge, mais la communication, si j'en crois certains reportages, pourrait s'avéré difficile, tous ne maitrise pas l'anglais.
Hors justement, il est vraiment important pour moi de réussir à m'immerger, comme j'ai pu le faire à Bangkok par exemple, durant plusieurs mois. A partir de là, je suis conscient que sa ne se fera pas en 15 jours, et que la culture japonaise et certaines moeurs, certes asiatique et régie par le boudhisme, mais plus tourné vers l'occident et tres different de la Thaïlande j'en convient donc j'aimerais connaitre votre ressentie par rapport à cela, la durée du trip qui pourrait correspondre, et à partir de celà, je pourrai commencer à réfléchir aux budget à réunir, j'espere que vous comprenez ma démarche, je m'excuse par ailleurs si pour vous j'évoque des choses qui serait clichés.
Je me plais à voyager en Thaïlande actuellement depuis 1 ans et demis, Bangkok, cette mégalopole asiatique, ces buildings, ce mélange de vieux, de moderne, de riches, de modeste, d'énergie, d'anarchie... Aujourd'hui je souhaiterai allez encore plus loin, en voir encore +, donc Tokyo me semble incontournable, à tout point de vu.
De même pour la campagne, et le côté traditionnel. Mais voilà, ce n'est qu'une ébauche, un croquis. En gros je veux savoir si je vais droit dans le mur, si c'est réalisable ou non, à partir de là "l'itinéraire" du moins mes centres d'intérêt sur la map du japon en fonction de vos réponse vont apparaitre😇.
Je sait que le budget voyage aux japon peut s'avéré honéreux😐, donc je mettrai le temps qu'il faut pour financé quelque chose de correct, hors si vous avez des expériences de couchsurfing même si sa se fait pas trop, du woofing, helpx etc voir services civique volontaire ou ce genre de chose, merci de partagez vos expériences.
Je m'excuse encore une fois si j'ai fait dans le cliché. J'ai lu des dizaines de posts, des reportages etc, ils m'ont apporté déja pas mal de réponse, j'aimerai aujourd'hui des retours d'expérience + ou - récentes, vos avis à mon cas.
Merci d'avance.
Jérémy.
Rencontre sur Bordeaux le 1er février 2008 English translation pending
Je vous souhaite à tous une trés belle année 2008.
ça vous dit une petite rencontre, pourquoi pas le vendredi 1er février.
Rendez vous comme d'hab au namasthé, vers 19.30 rue de la devise à deux pas de la place St Pierre???
A bientôt
Fluffy
Ile Sainte Marie à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Cet été je vais à Madagascar, plus présicément sur l'ile sainte marie pour 3 semaines. j'aimerais savoir ce qu'il y a à faire sur l'ile sainte Marie ? Comment avez vous trouver le princess bora lodge ? Y a t il sur internet une carte de sainte marie avec ses pistes ? Où louez des vélos ? Je voudrais bien correspondre avec des personnes de 10 à 16 ans qui habite sur sainte marie.
Bonne fêtes 😉
Sarah-Jade
Cet été je vais à Madagascar, plus présicément sur l'ile sainte marie pour 3 semaines. j'aimerais savoir ce qu'il y a à faire sur l'ile sainte Marie ? Comment avez vous trouver le princess bora lodge ? Y a t il sur internet une carte de sainte marie avec ses pistes ? Où louez des vélos ? Je voudrais bien correspondre avec des personnes de 10 à 16 ans qui habite sur sainte marie.
Bonne fêtes 😉
Sarah-Jade
Trois mois au Japon, pour 1000 Euros English translation pending
Bonjour,
Dans le but de casser les prejuges qui font du japon un pays horriblement cher, je vais vous raconter mon epopee derniere.
Arrives a Sakaiminato le 20 juin 2012 accompagnes de mes acolytes avec qui nous avons rejoint ce pays sans utiliser l avion. ( autostop, bus , train et bateau). Nous devions rejoindre une amie sur la petite ile de Naoshima, situee a environ 200 kilometre de la ou nous avons debarque.
Nous pensions faire du stop, mais a 3 avec des gros sacs, on a vite compris que ca releverait de l exploit. Alors nous avons decide d acheter des velos. Nous etions en train de parlementer a ce sujet , lorsque une voiture s arreta pour nous demader ou nous voulions aller.
- On veut acheter des velos pas chers , lui repondit on.
- Ok, montez , je connais un endroit.
Effectivement elle nous amena, a ce qui a premiere vue ressemblait a une decharge en plein air, mais qui etait en fait un garagiste a velo.
Des centaines de "jin ten sha" alignes les uns contre les autres nous attendaient , " alleuia" nous ecriames t on.
Tous etaient en mauvaise etat, mais apres qqs heures de demontage de l un pour remontage sur l autre , de la part du proprio phillipin et sourd et muet, nous etions tous 3 les nouveaux acquereurs de beaux velos pour 30 euros chacun...
Apres avoir trouve differents moyens de fixer nos sacs, nous voila parti pour l aventure.
Au japon, les transports et l herbergement coutent tres cher, mais la nourriture en plus d etre delicieuse coute en fait peu cher.
Alors si vous campez, ce qui est autorise partout, meme a Tokyo, et si vous faites du stop , ce qui est tres facile et vous promet des rencontres emouvantes et surprenantes, en plus de vous faire progresser en japonais, qui n est pas aussi difficile que l on pense , bien au contraire, avec un peu d effort et de motivation vous serez tres rapidement cappable de communiquer correctement avec vos interlocuteurs.
J ai donc fait qqs 5000 kilometere a travers le pays, tres facilement.
Lorsque vous n avez que la nourriture a payer, vous vous en sortez facilement pour 8 ou 10 euros par jour.
Si vous faites qqs semaines de Wwoof, ce que je conseille fortement au japon, a cause de la diversite des activites proposees et de l envie des hotes de vous faire decouvrir leur culture, vous ferez baisser la moyenne de vos depenses, ce qui financera un extra plus tard, comme gouter le fameux boeuf de Kobe par exemple.
Je faisais quasi tout le temps du camping sauvage, j utilisais les toilettes publiques bien souvent accompagnes d une douche, ou alors les Seito ou Onsen( sortes de bains publiques ) tres peu cher et tres communs au japon.
Beaucoups de musee et expo sont gratuits....
Bref , j ai passe 3 mois extraordinaires, pour 3 fois rien en rentrant vraiment en contact avec les gens, la culture et en goutant beaucoups des specialites locales et surtout je me suis fait des amis(es)....
Je suis actuellement en Chine et mon budget depasse les 450 euros mensuelles...
Bonne route a tous.
Si vous voulez plus d info
www.facebook.com/noplane
Cherche job/logement pour Malte pour début juin English translation pending
salut à tous,
nous sommes 2 potes qui vivont sur Londres depuis 5 mois et nous souhaitons changer d'air, surtout de climat, on veut donc continuer notre apprentissage de la langue Anglaise mais cette fois ci avec le soleil. Nous recherchons donc un emploi( si vous avez des contacts), est ce aussi facile que sur Londres de trouver un emploi en faisant du "porte à porte"?, et nous recherchons pourquoi pas des colocataires déja établis ou qui veulent s'établir. Voila mon adresse email thomasbalazun@aol.com
Nous avons 25 ans.
nous sommes 2 potes qui vivont sur Londres depuis 5 mois et nous souhaitons changer d'air, surtout de climat, on veut donc continuer notre apprentissage de la langue Anglaise mais cette fois ci avec le soleil. Nous recherchons donc un emploi( si vous avez des contacts), est ce aussi facile que sur Londres de trouver un emploi en faisant du "porte à porte"?, et nous recherchons pourquoi pas des colocataires déja établis ou qui veulent s'établir. Voila mon adresse email thomasbalazun@aol.com
Nous avons 25 ans.
Préparation de trois à quatre semaines en Arménie et Azerbaïdjan English translation pending
Bonjour a tous,
avant tout, veuillez me pardonner l`absence d`accent, mais je travaille depuis un cyber en Syrie, sur un clavier local.
Avec un couple d`amis, nous sommes en train de preparer un voyage de trois a quatre semaines en Armenie et Azerbaidjan, entre la mi-juillet et la mi-aout (dates imposees).
Je trouve relativement peu d`infos recentes en cherchant (et la lenteur de certaines connections ici ne me facilite pas les choses).
Nos interrogations portent surtout sur les points suivants :
Itineraire ideal (avec ce qu`il ne faut pas manquer et sachant que quelques jours de rando ne sont pas pour nous deplaire) en partant et en revenant de Bakou ?
Cout du logement chez l`habitant ou dans les hotels a tres petit budget (je crois savoir qu`a Yerevan, il y aurait moyen d`obtenir des listes de chambres chez l`habitant ?)
Possibilite de camper (soit en camping, soit dans la nature le long des chemins randonnables) ?
Facilite ou difficulte de transport en dehors des villes et des routes desservies par les transports publics (sachant que nous seront trois, ce qui limite toujours un peu la possibilite de prendre des microbus trop plein mais permet de partager des taxis...) ?
Outre Bakou, existe-t-il des possibilites bon marche, a cette periode, de rejoindre un des deux pays (on m`a parle de vol Easyjet vers la Georgie; j`avais envisage la possibilite d`un charter vers Antalya, puis de traverser en bus l`Est de la Turquie et le nord-est de l`Iran, tout en visitant : il reste cependant la question des visas, en particulier pour l`un de nous qui est Nepalais)?
Existe-il des pieges particuliers a ces pays, a eviter ?
Quels sont les bons guides papiers suffisament complets et recents ?
Merci d`avance pour vos tuyaux.
Daniel
PS -D`ici une grosse semaine, je posterai les dernieres infos recentes sur la Syrie que j`ai pu glaner cette annee.
avant tout, veuillez me pardonner l`absence d`accent, mais je travaille depuis un cyber en Syrie, sur un clavier local.
Avec un couple d`amis, nous sommes en train de preparer un voyage de trois a quatre semaines en Armenie et Azerbaidjan, entre la mi-juillet et la mi-aout (dates imposees).
Je trouve relativement peu d`infos recentes en cherchant (et la lenteur de certaines connections ici ne me facilite pas les choses).
Nos interrogations portent surtout sur les points suivants :
Itineraire ideal (avec ce qu`il ne faut pas manquer et sachant que quelques jours de rando ne sont pas pour nous deplaire) en partant et en revenant de Bakou ?
Cout du logement chez l`habitant ou dans les hotels a tres petit budget (je crois savoir qu`a Yerevan, il y aurait moyen d`obtenir des listes de chambres chez l`habitant ?)
Possibilite de camper (soit en camping, soit dans la nature le long des chemins randonnables) ?
Facilite ou difficulte de transport en dehors des villes et des routes desservies par les transports publics (sachant que nous seront trois, ce qui limite toujours un peu la possibilite de prendre des microbus trop plein mais permet de partager des taxis...) ?
Outre Bakou, existe-t-il des possibilites bon marche, a cette periode, de rejoindre un des deux pays (on m`a parle de vol Easyjet vers la Georgie; j`avais envisage la possibilite d`un charter vers Antalya, puis de traverser en bus l`Est de la Turquie et le nord-est de l`Iran, tout en visitant : il reste cependant la question des visas, en particulier pour l`un de nous qui est Nepalais)?
Existe-il des pieges particuliers a ces pays, a eviter ?
Quels sont les bons guides papiers suffisament complets et recents ?
Merci d`avance pour vos tuyaux.
Daniel
PS -D`ici une grosse semaine, je posterai les dernieres infos recentes sur la Syrie que j`ai pu glaner cette annee.
Sikkim: trek du Goecha La pour des jeunes non sportifs? English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes un couples en bonne forme et nous avons tous les deux 25 ans. nous ne sommes pas tres sportif et n'avons pas beaucoup d'experiences en trek. Est il raisonnable de vouloir faire le trek du goecha la dans le sikkim, et si oui en combien de jour vaut il mieut le faire (il a l air d'etre faisable en 7 a 10 jours). Le mal des montagnes est il courant chez les debutants pour ce genre de trek?quels precautions faut-il prendre? Nous partons debut Mars, Est-ce une bonne periode? Y a t-il d'autre alternative au goecha moins difficiles mais tout aussi belle? Une qutre question qui n'a rien a voir: N'y a t-il pas un risque, lorsqu'on prend un guide sans agence, qu'il ne soit pas competent?
merci a vous tous
Nous sommes un couples en bonne forme et nous avons tous les deux 25 ans. nous ne sommes pas tres sportif et n'avons pas beaucoup d'experiences en trek. Est il raisonnable de vouloir faire le trek du goecha la dans le sikkim, et si oui en combien de jour vaut il mieut le faire (il a l air d'etre faisable en 7 a 10 jours). Le mal des montagnes est il courant chez les debutants pour ce genre de trek?quels precautions faut-il prendre? Nous partons debut Mars, Est-ce une bonne periode? Y a t-il d'autre alternative au goecha moins difficiles mais tout aussi belle? Une qutre question qui n'a rien a voir: N'y a t-il pas un risque, lorsqu'on prend un guide sans agence, qu'il ne soit pas competent?
merci a vous tous
Budget de 1,000 euros pour quinze jours au Japon: réaliste? English translation pending
bonjour, voila je sais trés bien que le Japon est un pays assez cher comparés a ses voisins, et je me demande si un budget de 1000 euros pour 15 jours là bas est bien raisonnable???
(attention le prix du billet n'est pas inclu dans ces 1000 euros ( c'est d'ailleurs le prix d'un billet comme vous le savez déja)
un oui ou un non a cette question me suffise amplement, mais si vous pouvez dévellopé je n'ai rien contre 😉
sayonara!!
(attention le prix du billet n'est pas inclu dans ces 1000 euros ( c'est d'ailleurs le prix d'un billet comme vous le savez déja)
un oui ou un non a cette question me suffise amplement, mais si vous pouvez dévellopé je n'ai rien contre 😉
sayonara!!
Konichiwa Japan ou 16 jours au pays du Soleil Levant English translation pending
Découvrir le Pays du Soleil Levant n’était pas un fantasme en soi. Nous ne sommes pas fous de manga, nous ne pratiquons pas d’art martial, nous ne sommes pas des nippophiles avertis. Non, notre motivation était la même que pour nos précédents voyages en Jordanie, au Sultanat d’Oman, en Thaïlande ou encore dans cette magnifique Turquie : parcourir la Planète Bleue, ouvrir notre esprit à une autre culture, quelle soit culinaire, sociale ou religieuse. Le Japon nous attirait, comme nous attire encore l’Iran, la Birmanie ou le Chili. Et le Japon nous a enchantés.
Lundi 23 et mardi 24 mars
Pas trop de stress ce matin, nous avons enregistré nos bagages la veille, de même que nos places dans l’avion directement sur le site internet de KLM. Nous nous levons donc en même temps que nos ados, afin de prendre un petit-déjeuner ensemble avant de partir. Derniers conseils aux grands-parents qui seront les baby-sitter pour ces deux prochaines semaines. Le temps à Genève est au beau fixe et nous décollons à l’heure avec un 737 de KLM. Plus on se rapproche d’Amsterdam, plus le temps se couvre. Les 20 dernières minutes du vol seront bien secouées, avec de fortes rafales de vent. Il pleut, cela souffle fort, la mer du Nord est bien là. Une petite heure d’attente à peine et nous embarquons sur notre prochain vol dans un Boeing 777, toujours de la KLM, direction Osaka. La mini tempête sévit encore, le décollage est retardé d’une heure, que nous passerons dans l’appareil. Finalement, le vol sera sans histoire, si ce n’est sa longueur, environ 10h30, passés à regarder des films sur les écrans personnels qui équipent l’aéronef. L’atterrissage à Osaka se fait avec une approche sur la mer, ce qui est assez impressionnant puisque la piste apparaît au tout dernier moment sous les ailes de l’avion. Le soleil est au rendez-vous. Dès la sortie, nous nous plions aux formalités d’entrée sur le territoire japonais, soit photo et prise d’empreinte par les services de l’immigration. Une fois nos sacs récupérés, nous faisons la queue pour passer encore les contrôles de la douane. C’est notre premier contact avec la discipline japonaise, tout le monde fait la queue. Des chiens passent dans les rangs, afin de détecter quelques produits interdits…Nous sommes en possession d’un JR Pass acheté sur internet et nous décidons de le valider dès aujourd’hui, même si notre séjour durera plus de 14 jours et que nous ne pourrons donc plus l’utiliser à la fin du voyage.Nous allons donc dans les bureaux de Japan Rail, à la gare de l’aéroport, où un préposé fait le nécessaire. Nous prenons le train direction Osaka-Namba, au centre-ville. Un peu de stress tout de même, bien que les indications pour prendre le bon train sont en japonais et en anglais. Mais tout est si grand et il nous faut prendre nos marques. Nous avons un plan pour rejoindre l’hôtel Ishihashi, où nous avions réservé une chambre sur leur site internet (7560 Yen la nuit). Arrivés à Osaka-Namba, il y a quatre sorties avec des plans de quartier en japonais, mais le notre ne nous dit pas laquelle prendre. Nous partons donc au hasard et heureusement, c’est la bonne direction et nous trouvons l’hôtel assez facilement après un petit quart d’heure de marche. L’établissement est bien placé, tout près du quartier de Dotomburi où il y a quantités de bars et de restaurants. Il y a aussi d’énormes galeries commerciales piétonnes, très prisées des jeunes. On y fait un tour, après avoir laissé nos sacs à l’hôtel où notre chambre n’était pas encore prête. La fatigue commence tout de même un peu à se faire sentir, la journée sera longue. Première expérience culinaire : des boulettes de pâte enrobant des morceaux de poulpe, vendues dans la rue. Bizarre… Nous revenons à l’hôtel prendre notre chambre, de style japonais : un tatami, des paravents en papier, toilette et douche dans la chambre. Afin de garantir la propreté des lieux, il faut ôter ses chaussures dès la réception. Ce n’est pas le moment de dormir, il est à peine 16h00, bien plus pour nous. Nous prenons le métro, direction Umeda. A la station de métro, nous comprenons qu’on achète son ticket en fonction de la destination, mais tous les panneaux sont en japonais. Heureusement, un employé voit notre embarras et vient nous aider. Il nous dit aussi quelle rame prendre. Nous allons au Umeda Sky Building afin de monter sur la plateforme panoramique sur le toit de l’immeuble. La montée est impressionnante, dans un ascenseur en verre sur l’extérieur du bâtiment. Nous nous retrouvons à 140 mètres du sol, avec une vue exceptionnelle sur toute l’agglomération d’Osaka. Nous assistons au coucher du soleil et restons sur place pour voir la ville s’illuminer. Nous retournons ensuite dans le quartier de Dotomburi. Au menu ce soir : tempura de crevettes et sashimis, avec du thé vert. Nous rentrons tôt pour nous coucher, cela fait maintenant presque deux jours que nous avons quitté Genève. Le vent s’est levé, il fait froid. Nous préparons nos matelas sur le tatami, sortons les duvets. Nous sommes prêts pour cette première nuit japonaise. Le sommeil est perturbé, nous sommes trop décalés. Heureusement, la literie est bien confortable.
Mercredi 25 mars
Notre réveil ne s’est pas du tout adapté à l’heure japonaise : il marque 07h00, alors qu’il n’est en fait que 05h30 ! La nuit se prolonge et à 07h10, nous nous levons, rangeons nos sacs à dos et partons pour la gare. Nous trouvons une boulangerie sur le chemin pour acheter notre petit-déjeuner. Nous prenons le métro, direction la gare de Shin-Osaka, celle où passent les célèbres trains rapides Shinkansen. Le métro fourmille de gens, mais personne ne se touche, ni ne se parle, les visages sont fermés. La gare de Shin-Osaka est facile à comprendre, tout est indiqué en double langage japonais et anglais. Chaque train a un nom et un numéro, avec de grands panneaux qui indiquent sur quels quais les prendre. On ne peut pas se tromper, mais sans aucune connaissance de japonais. Le train fait son entrée en gare, la locomotive a une forme aérodynamique, faisant penser à un serpent. Nous avions réservé nos places la veille dans un bureau JR, de sorte que nous montons directement dans le bon wagon. Quelle vitesse !!! Il nous semble que ce train va bien plus vite que le TGV français. En 30 minutes, nous sommes à Himeji où nous descendons du train pour aller visiter le château de la ville, qui est à 15 minutes à pied de la gare. Nous laissons nos sacs dans des consignes à bagages, que l’on trouve dans toutes les gares et proches de tous les monuments importants, avant de visiter le château (600 Yen). Le soleil est présent, l’endroit est magnifique. Le tour dure deux petites heures et vaut vraiment la peine. Retour à la gare, où nous achetons des Bento pour le repas de midi. Nous verrons ensuite qu’on trouve vraiment partout de ces boîtes repas, chauds ou froids, mais ceux des gares sont souvent les meilleurs. Les Japonais en achètent abondamment. Nous reprenons un train, direction Hiroshima. Le trajet dure environ une heure, à une allure inouïe. A Hiroshima, grâce au plan fourni par le site internet du Hana Hostel, nous trouvons facilement notre logement pour les deux prochaines nuits. Là aussi, nous y avons une petite chambre de style japonais pour 6800 Yen la nuit. Propre, convivial et très pratique puisqu’à 5 minutes à pied de la gare et des arrêts de tram qui partent vers le site de l’explosion atomique de 1945. Nous sommes en avance, nous constaterons que le check-in des chambres au Japon se fait quasi-toujours vers les 16h00, mais qu’on peut laisser nos sacs en cas d’arrivée prématurée. Nous profitons d’envoyer quelques mails depuis la réception, où l’accès à internet est gratuit et illimité. Une fois les formalités remplies, nous prenons le tram pour partir sur le site de la bombe, où il y a un musée, un parc et le célèbre Dôme. Le trajet coûte 150 Yen, à payer à sa sortie du véhicule dans un appareil à côté du chauffeur. On peut même y faire de la monnaie avec des billets de 1000 Yen ou des pièces de 500. Le site du Dôme, du parc et du musée est très prenant et chargé d’émotion. Il y a à peine plus de 60 ans, des dizaines de milliers de personnes ont payé de leur vie la folie des hommes. Nous apprenons que le Dôme était pile sous la bombe qui a explosé en altitude et qu’il a de ce fait été épargné par le souffle qui a détruit toute la ville. Le musée est également fort en ressentiment, avec des images et des objets datant de l’époque. Nous voyons des visages fermés, personne n’a vraiment le cœur de parler, les visiteurs, nous y compris, sont touchés. Pour revenir à l’hôtel, nous choisissons la solution pédestre en traversant le quartier commerçant, des galeries piétonnes et couvertes. Arrivés à l’hôtel, une bonne douche et nous voila prêts pour sortir manger. Sur le conseil de la réceptionniste, nous allons au 6ème étage du bâtiment Full Focus, en face de la gare. Tout le niveau est consacré à la spécialité locale : les Oyonomiyaki. Un plat composé de nouilles, de chou, d’oignons, d’épices, d’une pâte fine, de lard et finalement d’un œuf, le tout cuit devant nous sur une plaque qui prend toute la longueur du comptoir. Nous sommes assis à côté de Japonais et ce genre d’endroits favorise les rencontres. Nous parlons donc en anglais avec nos voisins. Retour ensuite à l’hôtel pour une nuit qui commence à être réparatrice, le décalage se digérant peu à peu.
Jeudi 26 mars
Lever vers 08h00, nous avons eu quelques bruits de train, dus à la proximité de la gare et des voies, mais rien qui n’a vraiment perturbé notre sommeil. Le but du jour est l’île de Miyajima. Nous partons à la gare, où nous achetons de quoi prendre notre petit-déjeuner, dans une boulangerie pour le solide et un petit supermarché pour le liquide. Nous sommes désormais à l’aise avec les trains et nous trouvons le notre très facilement. Environ 30 minutes plus tard, nous arrivons à Miyajimaguchi, où nous prenons un ferry appartenant à JR et donc gratuit avec notre Pass. Nous voilà donc sur l’île de Miyajima, un des sites les plus visités du Japon. L’endroit est certes touristique, mais vraiment splendide. Nous avons de la chance, le soleil brille. La porte flottante Toori, gardienne du sanctuaire Itsukushima-Jinja vaut à elle seule le déplacement. Mais il ne faut pas se contenter de cela et partir à la découverte de l’île. Il y a là de beaux temples et une splendide pagode. Nous parcourons les petits chemins que la plupart des touristes ne prennent pas et nous nous retrouvons au milieu des cerisiers en fleurs, de petits parcs où les daims sont en liberté. La spécialité de l’île est l’huître. On en trouve partout, chaude. Notre repas de midi sera composé de divers snacks que proposent des stands (fishcake, pain fourré au bœuf, etc…). Nous prenons ensuite le téléphérique qui monte au Mont-Misen (1000 Yen). 20 minutes sont encore nécessaires pour atteindre le sommet, d’où la vue est imprenable sur 360 °. Il faut faire attention à quelques singes qui peuvent être agressifs si on les regarde dans les yeux ou si on leur cherche des noises. Nous voyons parfaitement jusqu’à Hiroshima. La descente se fera à pied, à travers la forêt. Dur pour les cuisses, cela descend parfois assez raide. Mais les paysages sont magnifiques et l’effort est vite oublié. Retour ensuite sur Hiroshima, d’abord en ferry, puis en train. Notre réveil a rendu l’âme à Osaka, il nous en faut un pour la suite du voyage. Il y a un magasin spécialisé dans l’électronique, Bic Camera, tout près de l’hôtel. 8 étages uniquement consacré au matériel électronique en tout genre : téléphones portables, ordinateurs, télévisions, machines à laver, machines diverses, etc… Nous y trouvons un petit CASIO tout simple qui sera parfait pour notre usage. Puis, ce sera la recherche d’un restaurant pour le repas du soir. Le premier est complet, un autre est en rénovation. Il n’est pas toujours facile de trouver de quoi se restaurer pour une simple raison : les cartes sont uniquement en japonais et on ne sait pas ce que l’on peut manger… Mais plusieurs établissements affichent leurs plats avec des figurines en plastique dans les vitrines. C’est ce qui nous permet de trouver notre repas : une soupe miso, salade d’algues, salade de patates, tempura et viande à la sauce terriyaki, deux petits menus bien succulents. Personne ne parlait anglais dans le resto, heureusement que les plats étaient exposés.
Vendredi 27 mars
Premier matin que notre nouveau CASIO sonne, à 07h30. Nous préparons nos sacs, rangeons un minimum notre chambre et quittons l’hôtel. Cet établissement était vraiment bien, nous nous y sommes plus. Il y a un centre commercial à la gare d’Hiroshima (ASSE) où le premier sous-sol est entièrement consacré à la nourriture. Ce sera le cas dans bien des grands centres commerciaux et nous les testerons souvent. C’est impressionnant, il y a des centaines de plats différents, des algues, des légumes, du poisson, de la viande, des pâtisseries, des mets que nous ne connaissons pas, le choix est impossible, il y a trop. Quelques achats tout de même pour le petit-déjeuner et nous montons sur les quais pour attraper notre train du jour, direction Kyoto. Nous avons réservé nos places dans un Shinkansen. C’est très facile, il faut juste se présenter dans un bureau de Japan Rail, en possession de son JR Pass, et annoncer la destination voulue. Dans ce bureau, les employés parlent en principe tous l’anglais et font le maximum pour trouver l’horaire désiré et les connexions si besoin. Les sièges sont ensuite réservés sur un écran de PC, un peu comme pour un check-in sur un vol aérien. Un ticket est délivré et le tour est joué. Le tout gratuitement. Bon, nous voilà dans le train pour Osaka où nous devons changer pour Kyoto. Le wagon est quasi plein, nous avions donc bien fait de réserver nos places. La gare de Shin-Osaka est distante de Kyoto d’à peine 15 minutes. Une fois débarqués, nous sommes impressionnés par la gare de Kyoto qui est un monument en soi. Par sa taille, énorme, et par son architecture métallique qui nous fait penser à un gros navire. A la sortie, côté Karasuma, il y a un centre commercial sur plusieurs étages, dont le sous-sol est pour la nourriture. Nous y achèterons notre repas de midi. Nous prenons ensuite un bus pour rejoindre la Go-Jo GH, tout près du quartier de Gion, où nous séjournerons pendant notre séjour dans cette ville. Les Japonais font la queue pour monter dans le bus. Pas de bousculade, pas de cohue, tout se fait dans une discipline et un respect naturels. Nous trouvons facilement notre GH et nous prenons notre chambre. Les toilettes et la douche sont à l’étage, mais le tout est très propre. La chambre, de style japonais, est spacieuse. L’endroit est tenu par des jeunes, il nous fait penser au genre d’établissement que nous avions rencontré en Thaïlande. Un endroit plutôt pour routards que pour ceux recherchant confort et luxe. Pour nous, ce sera parfait. Une fois installés, nous louons un vélo directement à la GH pour partir visiter Kyoto. Le vélo est l’idéal ici. Il peut rouler sur les trottoirs, prendre les sens interdits, rouler à contresens, bref, c’est la liberté totale. En plus, la ville est plate, donc peu d’efforts à fournir. Premier objectif : le parc impérial. Nous empruntons les berges de la rivière qui traverse Kyoto de part en part, les cerisiers commencent à fleurir. Nous en retrouvons dans le parc. Les Japonais les photographient sans répit, de près, de loin. Nous poussons jusqu’au Golden Pavillon Temple, splendide. Après la visite de ce site, retour vers la GH. Nous nous sommes bien éloignés, il nous faut quand même bien pédaler pour revenir dans la zone de Gion. Le temps hésite entre nuages et soleil, mais le vent est lui glacial. En traversant le quartier de Gion, nous apercevons une geisha qui entrait rapidement dans une habitation. En arrivant à la GH, nous sommes congelés. La douche attendra, surtout qu’elles ne sont pas chauffées. Nous nous réchauffons dans notre chambre avant de sortir manger, à quelques dizaines de mètres, dans une petite gargotte de quartier. Au menu, des ramens : des nouilles dans un bouillon, avec des oignons et des morceaux de porc. Très bon, léger et pas cher. Retour à la GH où nous prendrons un café avant d’aller sous le duvet.
Samedi 28 mars
La GH propose un petit-déjeuner simple, mais bon, nous le prenons sur place. Une fois prêt, direction l’hypercentre de Kyoto et le marché de Nishiki. C’est une grande galerie couverte, réservée aux piétons où nous découvrons toute sorte d’aliments, dont la plupart nous sont totalement inconnus … Des coquillages, des fruits de mer, des racines, des légumes, tous jamais vus, l’alimentation est variée sur cette Terre ! Il est 09h30, nous goûtons des petites brochettes de poulpes et de poisson mariné. Beaucoup de stands mettent dans une petite coupole la marchandise à vendre en dégustation. Nous ne en privons pas, ayant ainsi la possibilité de trouver de nouveaux goûts. Certains nous plairont, d’autres beaucoup moins. Une fois le marché parcouru, nous prenons le bus jusqu’à la gare (220 Yen à payer directement à côté du chauffeur, comme décrit plus haut). Direction Nara : nous sommes maintenant tout à fait familiarisés aux gares et aux trains et c’est un jeu d’enfant que de trouver le bon quai. Le train démarre, ce n’est pas un Shinkansen, réservé aux trajets entre les grandes métropoles japonaises. 50 minutes plus tard, nous débarquons à Nara avec pour but d’effectuer la randonnée proposée dans le Lonely Planet et qui permet de voir la majorité des sites. Mais avant toute chose, nous faisons le plein pour notre repas de midi, dans les sous-sols de la gare Kintetsu (une autre que celle où nous étions arrivés). Sushis, sashimis et un magnifique flan au sésame. Le sésame est très présent dans la cuisine japonaise, nous découvrirons aussi de délicieuses glaces au sésame noir. Le premier temple impressionnant sera le Todai-Ji et son immense Bouddha assis. Différent mais non moins splendide que le Bouddha couché de Bangkok. De nombreux Japonais viennent faire une prière et griller de l’encens. Ces lieux n’ont bien sûr pas qu’une connotation touristique. Le chemin continue et nous prendrons notre repas au soleil, dans les pentes dénudées du Mont Wakakusa, du sommet duquel la vue s’étend au-delà de Nara. Puis ce sera le Kasuga Taishi et bien d’autres temples, tout aussi beaux et empreints d’histoire. Mais comment parler de Nara sans mentionner les milliers de daims en liberté et semi-apprivoisés qui déambulent dans les parcs et les chemins ? Les enfants achètent des biscuits pour les nourrir. Ils sont d’excellents sujets de photos, avec temples ou cerisiers en arrière plan. Ils restent néanmoins bien moins nombreux que les touristes. Nara est victime de sa beauté. Vers 17h00, les jambes sont lourdes et nous prenons le train pour rentrer sur Kyoto. A ce rythme, notre JR Pass sera largement amorti. A proximité de la GH, il y a un sento, soit un bain public. Voilà un lieu qui n’est pas fréquenté par des touristes et qui mérite d’être découvert. Dominique n’est pas tentée, elle se contentera de la douche de la GH, dans une pièce froide, car non chauffée. Pour 410 Yen, sauna, jacuzzi, bains aux herbes ou encore d’eau brûlante. C’est assez particulier, il y a deux salles, une pour les hommes, l’autre pour les femmes, mais surveillées par la même tenancière qui a tout loisir de contempler les nudités. Petit vestiaire où on se déshabille et range ses affaires dans un casier, et une fois nu, on pénètre dans la salle d’eau. Personne ne regarde l’autre ou ne se soucie de moi. Aucune douche à prendre debout, les robinets sont à la hauteur d’un miroir et devant un petit tabouret, mais utilisable seulement en position assise. On peut se raser, se laver, mais assis sur le tabouret. Une fois propre, voici le temps de tester les bains. J’observe d’abord le rituel par les habitués des lieux afin de ne pas commettre un impair. Moi qui avais peur de froisser les Japonais avec mes quelques tatouages, voici qu’arrive un homme dont tout le dos est une immense fresque. Un Yakusa ? Je constate qu’il a encore son petit doigt… Ce bain m’a réchauffé car une fois de plus, si le soleil était présent, l’atmosphère était fraîche. Les cerisiers en fleurs sont de plus en plus nombreux, mais impossible encore de se déshabiller pour se promener. Pour le repas du soir, nous repartons à pied vers le centre qui est éloignée d’une vingtaine de minutes de marche. Il y a là des restaurants pour tous les goûts et toutes les bourses. Les éclairages donnent une ambiance très sympa à ce quartier. Nous profitons de nous y balader gentiment après le repas, en rentrant sur la GH. Malgré que les cloisons soient fines, la GH impose le calme dès 22h00 et les nuits sont très tranquilles.
Dimanche 29 mars
Aujourd’hui, journée vélo. Le beau temps est à nouveau au rendez-vous, alors nous préparons notre itinéraire pour faire le tour de Kyoto. Première étape : le parc Kikokutei, peu au-dessus de la gare. Magnifique parc au cœur de la ville, avec ses jardins japonais, ses bansaïs, ses étangs, bref un endroit zen. Nous poussons ensuite jusqu’au Toji Temple, au sud-ouest de la cité. Il y a là la plus grande pagode du Japon, avec ses 5 étages. Impressionnante et majestueuse. Retour vers la gare où nous achetons notre pique-nique de midi à l’étage B2 du centre commercial qui est dans la gare. Le choix est très compliqué tant les aliments proposés sont alléchants. Salades diverses, sushis et sashimis, panures de viande avec sauce brune, tempura de légumes, tofu sous plusieurs formes. Tout à l’air si frais et savoureux. Bref, nos envies seront satisfaites et départ direction le Nord en empruntant les berges de la rivière Kamogawa. Les bords du cours d’eau sont ornés de cerisiers, en fleurs pour la plupart, et nous nous posons sous l’un d’eux pour un festin japonais au soleil. Nous continuons ensuite notre remontée vers le Nord, direction le Ginkakuji. Le vélo est vraiment l’idéal, la liberté est totale. En plus, les engins de la GH sont en excellent état, quasi neufs. Le Ginkakuji est en rénovation, notamment son toit, dommage. Mais comment ne pas pardonner d’entretenir un tel patrimoine ? Nous empruntons ensuite le splendide chemin « de la philosophie » qui longe un petit canal et de belles demeures privées. C’est le début de la redescente vers le Sud. Nous passons par le Nanzen-ji. Encore un endroit splendide. Nous cadenassons les vélos et partons à la découverte de ce temple. Puis ce sera le Maruyama Park, très fréquenté en ce dimanche, les ruelles de Ninen-Zaka et Sanen-Zaka, le Kiyomizu …. Impossible de tout citer, tant les lieux envoûtants sont nombreux. Nous étions partis vers 09h30, il est 18h00, nous avons mal aux fesses et aux mollets. C’est donc l’idéal pour retourner au Sento, où le jacuzzi sera très relaxant. J’ai aussi pris de quoi me raser, ce sera une première. Se raser, accroupi et nu, dans un bain public japonais ! Je revois 2 ou 3 locaux avec d’immenses tatouages dans le dos, là une carpe, là un samouraï. Mais je n’ose pas trop « mater », car personne ici ne regarde personne, tous égaux dans la nudité. Retour à la GH et nous profitons de reprendre … les vélos pour aller manger, à la hauteur du pont de Senjo. Au menu, grillade de bœuf (bon, tendre et fondant, mais assez gras), de crevettes et de légumes. Chaque table a son petit grill et une aération individuelle. Retour à la GH où nous prenons un dernier saké avant de dormir. Vu les efforts fournis, ce ne devrait pas être difficile. Demain, départ pour Kanazawa.
Lundi 30 mars
A 08h30, nous sommes à la gare où nous prenons un café et quelques pâtisseries en guise de petit-déjeuner. Nous avions réservé nos places pour Kanazawa hier, de sorte que quand le train arrive, nous allons directement trouver nos sièges. Le ticket qui nous est donné mentionne le numéro du wagon et des sièges. Et un affichage sur le quai donne la position du wagon, tout est réglé et ordonné. Là encore, le train n’est pas un Shinkansen. Il n’en sera pas moins confortable. Le réseau ferroviaire de ce pays est très réputé et les prestations sont à la hauteur de la renommée. Nous arrivons vers midi et l’office du tourisme de la gare nous indique quel bus prendre pour rejoindre notre hôtel, le Toyoko-Inn du quartier de Korinbo, chambre réservée sur le net. Celle-ci n’étant pas disponible avant 16h00, nous laissons nos sacs à la réception et partons à pied pour visiter le jardin du Kenroku-en, un des trois plus beaux du Japon selon le Lonely Planet. Nous y sommes en 10 minutes et c’est vrai, le lieu est splendide, selon la plus pure tradition des jardins japonais. Il fait grand beau et les couleurs des arbres en fleurs, des buissons ou encore des pelouses de mousse sont splendides, sur fond de ciel bleu. Nous restons plus de deux heures dans ce parc, prenant le temps de savourer la chaleur des rayons du soleil. Nous partons ensuite en bus dans le quartier de Higashi, celui fréquenté anciennement par des geishas. Ce sont 2-3 ruelles, de petites maisons en bois. En faire le tour est très sympa. Nous revenons vers Korinbo et partons à pied dans le quartier de Nagamachi, celui qui abritait autrefois les samouraïs. Charmant, mais dommage, toutes les demeures sont derrières des murs et nous ne les voyons pas. Higashi vaut la peine, Nagamachi un peu moins. Retour à l’hôtel pour prendre la chambre et c’est une bonne surprise. Pour 7000 Yen, nous avons une chambre, certes petite, mais avec tout le confort. Lits confortables, douche et WC dans la chambre, coin internet gratuit dans le hall, petit-déjeuner compris, café à volonté par une machine dans le hall, excellent rapport qualité-prix. La chaîne Toyoko-Inn est présente dans quasi tout le Japon et on peut faire ses réservations via le site internet, jusqu’à 3 mois à l’avance. Il y a encore des machines à laver, des séchoirs et un distributeur de lessive, nous profitons donc de faire notre linge sale. Pour le repas du soir, nous ferons une spéciale. Il y avait tellement de bonnes choses à l’étage nourriture du magasin Daiwa en face de l’hôtel que nous avons fait le plein de victuailles, avec même une bouteille de vin japonais ! Nous mangerons tout cela à l’hôtel. Nous sommes pas vraiment des adeptes de ce genre de repas, mais le choix est si vaste, on peut goûter bien plus de plats. Et l’avantage est que l’on voit les plats qu’on achète, contrairement aux restaurants.
Mardi 31 mars
Nous prenons le petit-déjeuner à l’hôtel, de style japonais, riz, soupe miso, salades. Nous prenons nos sacs et départ pour le marché de Omicho, sur le chemin de la gare à une vingtaine de minutes à pied. L’endroit est vraiment local, pas l’ombre d’un Occidental à l’horizon. Les stands de poissons et de fruits de mer se succèdent. Les araignées de mer sont particulièrement impressionnantes. Nous prenons plaisir à déambuler parmi les étals. Nous faisons aussi nos courses pour le repas de midi, sushis et saumon grillé/mariné à la sauce soja et miel. Nous mangerons dans le train qui nous conduira à Takayama, via Toyama. Il y a un arrêt de bus JR sur la route de la gare, nous prenons ce transport gratuit avec nos Pass. Première étape : Toyama en 30 minutes, puis 30 autres minutes d’attente avant d’attraper le train qui part sur Takayama. Le wagon de tête est panoramique avec de grandes fenêtres et une séparation vitrée avec le conducteur à l’avant du premier wagon, laissant la vue libre pour les passagers. Une fois arrivés, il nous faut à peine 5 minutes à pied pour atteindre le Minshuku Kuwataniya. Nous y avons une chambre de style japonais, sur tatami. Aucun rideau, il va faire jour tôt demain matin. Les WC sont sur l’étage, mais d’une propreté exemplaire. Et pour la douche, il y a un petit Sento privé, douche et petit bassin de bain aux herbes, séparé pour hommes et femmes. Nous laissons nos sacs et partons à la découverte de la ville à pied. Il y a 2 quartiers de vieilles maisons en bois, qui sont principalement des anciennes distilleries de saké, dont certaines sont encore actives. Celles-ci sont signalées par une immense boule de feuilles de cèdre séchées, suspendues devant l’entrée. La balade au milieu de ces édifices est magnifique et reposante. Nous parcourons tout le centre à l’aide d’un plan. En fin d’après-midi, retour au Minshuku et bain bien relaxant. Le soir, nous sortons manger une spécialité locale : porc frit à la sauce miso. Très bon. Retour au Minshuku, car la ville est morte. Personne dans les rues, quasi rien d’ouvert. Nous sommes dans les montagnes, le rythme y est bien moins trépidant qu’en ville.
Mercredi 1er avril
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…