Results for "massif+Maures+|+127"
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Toussaint dans le Jura en camping-car English translation pending
nous souhaitons passer une semaine dans le jura pendant la 2eme semaine des vacances de toussaint.
quels sont les incontournables? où peut-on stationner gratuitement?
merci pour toutes vos infos
Trek de sept jours au Maroc début mai English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons partir début mai faire un trek de 7 jours avec un ami, que nous conseillez vous ?
Merci par avance Harris
Merci par avance Harris
Itinéraire sur huit/neuf jours à Toliara? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Je dispose d'un peu plus d'une semaine à Toliara (Tuléar) pour m'imprégner de cette magnifique région.
Nous souhaitions avec ma femme effectuer un trek mélangeant différents mode de locomotion pour découvrir le pays et finir par 2 jours dans un hôtel sympa (Ifany)
D'après mes renseignements, le massif d'Isalo semble bien mais auriez vous des suggestions et aussi un guide pouvant nous supporter pendant cette période de temps.
Merci à vous-
Fabrice
Je dispose d'un peu plus d'une semaine à Toliara (Tuléar) pour m'imprégner de cette magnifique région.
Nous souhaitions avec ma femme effectuer un trek mélangeant différents mode de locomotion pour découvrir le pays et finir par 2 jours dans un hôtel sympa (Ifany)
D'après mes renseignements, le massif d'Isalo semble bien mais auriez vous des suggestions et aussi un guide pouvant nous supporter pendant cette période de temps.
Merci à vous-
Fabrice
Paris-Perpignan équipés légers English translation pending
Bonjour à tous,
Notre départ est fixé aux environs du 12 août de cette année. De Paris à Perpignan en passant au plus court. Nous aimerions voyager légers c'est à dire sans tente etc... Notre question Des idées de parcours et si vous vous trouvez sur notre chemin ( passage par le massif central)... des propositions d'hébergement
merci de vos réponses et de vos propositions
Notre départ est fixé aux environs du 12 août de cette année. De Paris à Perpignan en passant au plus court. Nous aimerions voyager légers c'est à dire sans tente etc... Notre question Des idées de parcours et si vous vous trouvez sur notre chemin ( passage par le massif central)... des propositions d'hébergement
merci de vos réponses et de vos propositions
Balisage et indication dans le Taurus (Turquie) English translation pending
Bonjour
Nous partons dans 2 semaines en Turquie et nous souhaitons traverser une partie du TAURUS (départ cucurbag par ex) dans le parc Aladaglar.
Quelqu'un pourrais il me dire si il y a des indications , des panneaux dans ce massif ? Car il n'existe pas de carte mais de nombreuses agences proposent ce trajet ( je me suis moi même basée dessus) donc nous ne serons certainement pas seuls... mais j'aimerais vraiment savoir si on a de quoi se repérer...
Merci beaucoup !
ELODIE
Nous partons dans 2 semaines en Turquie et nous souhaitons traverser une partie du TAURUS (départ cucurbag par ex) dans le parc Aladaglar.
Quelqu'un pourrais il me dire si il y a des indications , des panneaux dans ce massif ? Car il n'existe pas de carte mais de nombreuses agences proposent ce trajet ( je me suis moi même basée dessus) donc nous ne serons certainement pas seuls... mais j'aimerais vraiment savoir si on a de quoi se repérer...
Merci beaucoup !
ELODIE
Accrocher sa tente, sac de couchage et matelas English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement un voyage à vélo de la région Parisienne jusqu'au Sud de la France en passant par le massif central. Ce sera mon premier voyage, je n'ai donc pas d'expérience et je prépare mon voyage au mieux, en regardant beaucoup d'informations sur ce forum qui est d'ailleur très complet.
Cependant, il y a un problème que je n'ai pas réussi à résoudre, tout est dans le titre. J'ai une tente Ferrino, un sac de couchage ultralightdown décathlon et un matelas autogonflant A200 de chez décathlon également et je ne sais pas quelle est la meilleur méthode pour les maintenir sur mon porte bagage arrière. Je sais qu'il existe des tubes étanches mais je doute que tout rentre dedans. Pensez-vous que je puisse tout simplement les mettre sur mon porte bagage arrière et les attachés avec de simple sandows (je ne suis pas sur de l'orthographe) ou courroies d'amarres? Est ce que cela va tenir tout le voyage? (environ 900km) Ou bien existe-il un autre système pour attacher tout ça?
Je pense que pour certaines personnes plus experimentées ma question peut paraitre bête mais je suis vraiment dans le flou.
Merci d'avance pour vos réponses.
Etienne
Je prépare actuellement un voyage à vélo de la région Parisienne jusqu'au Sud de la France en passant par le massif central. Ce sera mon premier voyage, je n'ai donc pas d'expérience et je prépare mon voyage au mieux, en regardant beaucoup d'informations sur ce forum qui est d'ailleur très complet.
Cependant, il y a un problème que je n'ai pas réussi à résoudre, tout est dans le titre. J'ai une tente Ferrino, un sac de couchage ultralightdown décathlon et un matelas autogonflant A200 de chez décathlon également et je ne sais pas quelle est la meilleur méthode pour les maintenir sur mon porte bagage arrière. Je sais qu'il existe des tubes étanches mais je doute que tout rentre dedans. Pensez-vous que je puisse tout simplement les mettre sur mon porte bagage arrière et les attachés avec de simple sandows (je ne suis pas sur de l'orthographe) ou courroies d'amarres? Est ce que cela va tenir tout le voyage? (environ 900km) Ou bien existe-il un autre système pour attacher tout ça?
Je pense que pour certaines personnes plus experimentées ma question peut paraitre bête mais je suis vraiment dans le flou.
Merci d'avance pour vos réponses.
Etienne
Idées de randonnée dans les Alpes en août 2012? English translation pending
Bonjour à tous.
J'envisage de faire une rando sur plusieurs jours en août prochain, à compter du 13 août 2012. Des idées ?? Mont Blanc ? Massif des Écrins ?? Des amatrices ( de 25 à 35 ans ) ayant l'habitude de marcher ??
A bientôt peut-être....
Blandine
J'envisage de faire une rando sur plusieurs jours en août prochain, à compter du 13 août 2012. Des idées ?? Mont Blanc ? Massif des Écrins ?? Des amatrices ( de 25 à 35 ans ) ayant l'habitude de marcher ??
A bientôt peut-être....
Blandine
Un nouveau Parc Naturel sur la Côte d'Azur English translation pending
Le 48ème Parc naturel régional français vient d'être créé. Il s'agit de celui des Préalpes d'Azur qui s’étend sur 88 940 hectares dans le massif sud alpin du pays de Grasse, au Nord de Nice.
Lire la suite...
Oman, du désert à la mer English translation pending
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur.
Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient.
Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.
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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
Balades/randonnées à partir d'Aix-en-Provence du 19 au 24 février? English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai à Aix-en-Provence du 19 au 24 février avec une amie. Cette amie aime beaucoup les randonnées mais nous serons sans voiture donc, je me demandais s'il y avait des balades nature à faire, accessibles en transports en commun. Le massif du Garlaban, sur les traces de Marcel Pagnol, ou la montagne Sainte-Victoire m'intéresseraient beaucoup mais est-ce possible sans voiture? Y a-t-il d'autres lieux de balades sympas? Ou connaissez-vous des groupes de randonneurs auxquels nous pourrions nous joindre à cette période-là? Nous irions bien faire une balade aussi dans les Calanques mais n'est-ce pas un peu compliqué à nouveau sans voiture?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et conseils.
Valérie
Je serai à Aix-en-Provence du 19 au 24 février avec une amie. Cette amie aime beaucoup les randonnées mais nous serons sans voiture donc, je me demandais s'il y avait des balades nature à faire, accessibles en transports en commun. Le massif du Garlaban, sur les traces de Marcel Pagnol, ou la montagne Sainte-Victoire m'intéresseraient beaucoup mais est-ce possible sans voiture? Y a-t-il d'autres lieux de balades sympas? Ou connaissez-vous des groupes de randonneurs auxquels nous pourrions nous joindre à cette période-là? Nous irions bien faire une balade aussi dans les Calanques mais n'est-ce pas un peu compliqué à nouveau sans voiture?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et conseils.
Valérie
Qui a déjà fait Lee Vining - Bishop à vélo par la 395? (Californie) English translation pending
Salut à tous
Tout est dans le titre... J'attends vos témoignages Merci Marco
Tout est dans le titre... J'attends vos témoignages Merci Marco
Les plus belles montagnes de l'Atlas nord-africain English translation pending
Bonjour,
Quelle est selon vous la partie la plus sauvage et la plus interessante de l'atlas nord africain pour des randonnées pedestres pour decouvrir la nature, au Maroc, Algerie ou Tunisie?
Nouvel An au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Mon pote et moi aimerions passer nouvel an sur l’île de Phu Quoc, pour être bien sur la plage et au soleil!! Mais d’après plusieurs commentaires, il est très difficile de trouver une chambre a un prix abordable du fait d'un arrivage massif de touristes en cette période.🙁 C'est pourquoi, j'appel a toutes les personnes connaissant bien le Vietnam, à me proposer un bon site pour passer nouvel an (plage, fêtes, soleil, bonne ambiance seraient les mots d'ordre pour passer un super passage en l'an 2012!!!!!😉 ) Ou, plus simplement, pour ce qui ont déjà passé nouvel an là bas, dites moi où vous étiez et comment c'était!!!
En vous remerciant.
Mon pote et moi aimerions passer nouvel an sur l’île de Phu Quoc, pour être bien sur la plage et au soleil!! Mais d’après plusieurs commentaires, il est très difficile de trouver une chambre a un prix abordable du fait d'un arrivage massif de touristes en cette période.🙁 C'est pourquoi, j'appel a toutes les personnes connaissant bien le Vietnam, à me proposer un bon site pour passer nouvel an (plage, fêtes, soleil, bonne ambiance seraient les mots d'ordre pour passer un super passage en l'an 2012!!!!!😉 ) Ou, plus simplement, pour ce qui ont déjà passé nouvel an là bas, dites moi où vous étiez et comment c'était!!!
En vous remerciant.
Photos et quelques vidéos de randonnées dans les Alpes English translation pending
C’est grand plaisir que je vous propose mon site vous présentant des randonnées en montagne en photos et vidéos :massifs montagneux des Alpes. La Chartreuse, le Vercors, le Massif de Belledonne, l'Oisans ou les Ecrins vous émerveillerons par leurs paysages magnifiques.
http://www.desirdevasion.fr
Bonne visite😉
http://www.desirdevasion.fr
Bonne visite😉
Foule au trek du camp de base de l'Everest? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir seul au népal pour y réaliser un trek d'une bonne quinzaine de jours, du 28 octobre au 15 novembre 2011.
J'hésite entre plusieurs treks : - Tour des Annapurnas - Camps de base de l'Everest - Manaslu - Autre (Dolpo, etc.)
Étant davantage amateur de sites plutôt désertiques (Ladakh, Haut Atlas, Sahara) que forestier, le trek dans le massif de l'Everest semble celui correspondant le plus à mes envies.
Cependant, à la lecture des différents forums, cette randonnée semble réellement sur-fréquentée (bien plus que les deux autres). J'avoue ne pas avoir réellement l'envi de partir en file indienne pour unvoyage de plusieurs jours.
De ce fait, pouvez-vous me faire part de vos ressentis sur ce trek et sur les autres d'ailleurs (préférence)
Par ailleurs, mon temps sur place étant assez restreint (un ou deux jours en dehors de ces treks): - pensez-vous qu'il est préférable de réserver un trek avant de partir via une agence locale - est il possible de le faire à Kathmandu (passer par une agence locale) avec un départ pour le lendemain ou au maximum le sur landemain? Dans mon cas, cette deuxième option si elle est envisageable offre davantage de flexibilité...
Dernière question bien que celle-ci semble avoir déjà été posé: quelle agence locale recommandez vous?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Benoit
Je compte partir seul au népal pour y réaliser un trek d'une bonne quinzaine de jours, du 28 octobre au 15 novembre 2011.
J'hésite entre plusieurs treks : - Tour des Annapurnas - Camps de base de l'Everest - Manaslu - Autre (Dolpo, etc.)
Étant davantage amateur de sites plutôt désertiques (Ladakh, Haut Atlas, Sahara) que forestier, le trek dans le massif de l'Everest semble celui correspondant le plus à mes envies.
Cependant, à la lecture des différents forums, cette randonnée semble réellement sur-fréquentée (bien plus que les deux autres). J'avoue ne pas avoir réellement l'envi de partir en file indienne pour unvoyage de plusieurs jours.
De ce fait, pouvez-vous me faire part de vos ressentis sur ce trek et sur les autres d'ailleurs (préférence)
Par ailleurs, mon temps sur place étant assez restreint (un ou deux jours en dehors de ces treks): - pensez-vous qu'il est préférable de réserver un trek avant de partir via une agence locale - est il possible de le faire à Kathmandu (passer par une agence locale) avec un départ pour le lendemain ou au maximum le sur landemain? Dans mon cas, cette deuxième option si elle est envisageable offre davantage de flexibilité...
Dernière question bien que celle-ci semble avoir déjà été posé: quelle agence locale recommandez vous?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Benoit
Partager notre expérience à vélo à Cuba English translation pending
J'aimerai apporter quelques précisions sur un voyage à vélo à Cuba. Nous venons de rentrer, la tête pleine de merveilleux souvenirs, mais je voudrai prévenir les personnes qui veulent rallier Santa Clara depuis Trinidad, en passant par le massif de l'Escambray: nous avions lu ici même que c'était limite facile, en tout cas à la portée de n'importe quel cycliste...N'en croyez rien, la pente est très rude (par moments on en est à 17,18%) et monte pendant 19 km.Les descentes sont elles aussi très raides, pas faciles à négocier avec 25 kg de bagages.Bref, assurez vous d'avoir un bon niveau physique, et sachez que certains ont tendance à se vanter ...Bonne route.
Ventoux, Diois et Baronnies à vélo: quel itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis avec beaucoup de plaisir toutes ces discussions autour des préparatifs de randonnées à vélo. A mon tour! J'aimerais vos conseils éclairés. J'ai donc la lourde responsabilité d'organiser une semaine à vélo pour mes potes (nous sommes 6) cet été. Plusieurs randos d'une semaine à notre actif: traversée du massif central, canal de Nantes à Brest, la Corrèze-le Lot/Dordogne, le Morvan... Cette année, j'ai pensé au Diois, massif des Baronnies avec comme objectif la montée du Ventoux, que j'ai eu la chance de gravir 3 fois. C'est la piste que j'ai pour l'instant mais je suis preneur de tout autre avis de rando sur une semaine avec de beaux paysages, pas trop de monde sachant que ça se passera en juillet ou en septembre, que nous aimons les parcours variés (petites routes, chemins plutôt roulants), et quelques difficultés (sans que ça bombarde trop non plus). 50 à 100km par jour selon les difficultés. Concernant le Diois vers le ventoux, existe-t'il des chemins carossables sans trop de dénivelé (nous avons tout sur le porte-bagage)? Pensez-vous à d'autres abords pour aller au Ventoux ou tout simplement, avez-vous d'autres bonnes idées?
Merci d'avance.
Je suis avec beaucoup de plaisir toutes ces discussions autour des préparatifs de randonnées à vélo. A mon tour! J'aimerais vos conseils éclairés. J'ai donc la lourde responsabilité d'organiser une semaine à vélo pour mes potes (nous sommes 6) cet été. Plusieurs randos d'une semaine à notre actif: traversée du massif central, canal de Nantes à Brest, la Corrèze-le Lot/Dordogne, le Morvan... Cette année, j'ai pensé au Diois, massif des Baronnies avec comme objectif la montée du Ventoux, que j'ai eu la chance de gravir 3 fois. C'est la piste que j'ai pour l'instant mais je suis preneur de tout autre avis de rando sur une semaine avec de beaux paysages, pas trop de monde sachant que ça se passera en juillet ou en septembre, que nous aimons les parcours variés (petites routes, chemins plutôt roulants), et quelques difficultés (sans que ça bombarde trop non plus). 50 à 100km par jour selon les difficultés. Concernant le Diois vers le ventoux, existe-t'il des chemins carossables sans trop de dénivelé (nous avons tout sur le porte-bagage)? Pensez-vous à d'autres abords pour aller au Ventoux ou tout simplement, avez-vous d'autres bonnes idées?
Merci d'avance.
France: randonnée la plus sauvage possible en moyenne altitude? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir avec un ami faire une randonné/bivouac de 5/6 jours fin juillet. Notre condition physique est bonne. Nous voulons nous "perdre" (un peu ) dans un massif de moyenne montagne. Nous auront bien sur un équipement adapté (GPS, carte, ...) mais nous souhaiterions éviter les chemins balisés. Idéalement un coin avec des forêts et rivières (pour éviter de transporter trop d'eau). J'avais pensé au Parc national des écrins, mais ca me parait trop haut en altitude pour trouver des forêts. Sinon, les Cévennes me paraissaient pas mal, mais je ne connais pas du tout ce coin. Nous cherchons idéalement un endroit pas trop loin de Lyon. Avez vous des suggestions? Merci pour vos réponses
Je souhaite partir avec un ami faire une randonné/bivouac de 5/6 jours fin juillet. Notre condition physique est bonne. Nous voulons nous "perdre" (un peu ) dans un massif de moyenne montagne. Nous auront bien sur un équipement adapté (GPS, carte, ...) mais nous souhaiterions éviter les chemins balisés. Idéalement un coin avec des forêts et rivières (pour éviter de transporter trop d'eau). J'avais pensé au Parc national des écrins, mais ca me parait trop haut en altitude pour trouver des forêts. Sinon, les Cévennes me paraissaient pas mal, mais je ne connais pas du tout ce coin. Nous cherchons idéalement un endroit pas trop loin de Lyon. Avez vous des suggestions? Merci pour vos réponses
Crique et calanques dans le coin de Saint-Raphaël? English translation pending
bonjour,
je pars a st raphael au mois d'aout et j'aimerai avoir des petits coin tranquil, criques ou calanques même s'il faut marcher (pas peur).
merci pour votre aide
merci pour votre aide
Méridienne Verte Dunkerque-Perpignan à vélo English translation pending
Bonsoir, je vais faire la Méridienne verte Dunkerque/Perpignan en juin 2011.
je recherche l'itinéraire le plus approprié au vélo: randonneuse plus 32kg de bagages et campings ou auberges de jeunesse;
je souhaiterais aussi savoir à quel endroit il est le plus facile de traverser le Massif Central. Et oui, je n'aime pas la montagne!!! merci pour vos renseignements;
je recherche l'itinéraire le plus approprié au vélo: randonneuse plus 32kg de bagages et campings ou auberges de jeunesse;
je souhaiterais aussi savoir à quel endroit il est le plus facile de traverser le Massif Central. Et oui, je n'aime pas la montagne!!! merci pour vos renseignements;
Circuit au Pays Basque et Périgord en juillet/août 2011? English translation pending
Bonjour,
nous souhaiterions passer 5 semaines en été 2011 en Périgord et au Pays Basque. Nous sommes en camping car.
Merci de vos circuits, sites à visiter et conseils . Avec tous mes remerciements
Codialement jeanlucvb🙂
nous souhaiterions passer 5 semaines en été 2011 en Périgord et au Pays Basque. Nous sommes en camping car.
Merci de vos circuits, sites à visiter et conseils . Avec tous mes remerciements
Codialement jeanlucvb🙂
Cidre de glace en boutique hors taxes à l'aéroport Montréal-Trudeau? English translation pending
Bien le bonjour 🙂
Dans une semaine, mes vacances au Québec se terminent, et je me demande si je trouverai du cidre de glace en free taxe a l'aéroport...? Sinon j'en achète ici au marché du vieux port a Qc.
Merci tout plein!
Sinon ici c'est le fun en titi! Ski alpin au massif du sud, bain nordique (piscine a 38c alors qu'il neigeait!), raquettes etc, puis le vieux Qc, et le traversier sur le St Laurent glacé pour la ville conte de fée de Lévis, et ce weekend, c'est le red bull crashed ice!!! Une grande patinoire est dressée du château Frontenac jusqu'au port...
Et le weekend passé, c'était le salon des spiritueux, miam les mustelle, cidre de glace, vin aux bleuets etc hic... 😎
Oh que oui t'sais lo, c'est le fun en titi!!!
Je vous ferai un petit carnet en rentrant...
Randonnée dans le désert de Merzouga et la vallée des roses (Maroc) English translation pending
bonjour
Au début du mois de Mars ( du 05 au 15 ) j'ai prévu de réaliser quelques jours de marche au Maroc .Cette randonnée comporte 1) Vallée des Roses ( 4 jours ) + désert de Merzouga ( 5 jours ) + transfert . Nous sommes déjà 5 personnes . Mais le groupe idéal serai de 8 à 10 . j'ai voyagé l'année dernière dans le massif du Saghro , bien entendu avec un guide et je reprends cette personne cette année , ce qui évite toute surprise .Il est inutile de vous dire que nous étions très bien pris en main de l'arrivée jusqu'au retour à l'aéroport le dernier jour . si vous êtes intéressés .... il est encore temps .
cdlt Régis
Au début du mois de Mars ( du 05 au 15 ) j'ai prévu de réaliser quelques jours de marche au Maroc .Cette randonnée comporte 1) Vallée des Roses ( 4 jours ) + désert de Merzouga ( 5 jours ) + transfert . Nous sommes déjà 5 personnes . Mais le groupe idéal serai de 8 à 10 . j'ai voyagé l'année dernière dans le massif du Saghro , bien entendu avec un guide et je reprends cette personne cette année , ce qui évite toute surprise .Il est inutile de vous dire que nous étions très bien pris en main de l'arrivée jusqu'au retour à l'aéroport le dernier jour . si vous êtes intéressés .... il est encore temps .
cdlt Régis
Site d'escalade au Maroc? English translation pending
salut
quelle sont les sites d'escalade au maroc, ?
merci a+
Se déplacer en transport en commun en Éthiopie? English translation pending
Bonsoir,
Je vais partir en solo en Ethiopie début novembre à mi décembre 2010 (5 semaines). J'ai prévu de voyager avec les transports communs. Je pense aller sur la route historique (Centre-nord) et peut être Massif de Ballé.
Pensez vous que c'est assez sécure d'aller en bus communs?
Sur le site du département des affaires étrangers suisse, il est déconseillé de prendre les transports communs. C'est plus valable dans les grandes villes ou pour l'ensemble du pays?
Il y a t-il des compagnies de bus qui sont à recommander?
Bonne soirée
maniff
Je vais partir en solo en Ethiopie début novembre à mi décembre 2010 (5 semaines). J'ai prévu de voyager avec les transports communs. Je pense aller sur la route historique (Centre-nord) et peut être Massif de Ballé.
Pensez vous que c'est assez sécure d'aller en bus communs?
Sur le site du département des affaires étrangers suisse, il est déconseillé de prendre les transports communs. C'est plus valable dans les grandes villes ou pour l'ensemble du pays?
Il y a t-il des compagnies de bus qui sont à recommander?
Bonne soirée
maniff
Trois semaines à la Réunion pour faire des randonnées avec enfants English translation pending
Nous envisageons de partir 3 semaines à la réunion l'été prochain (juillet/août) pour y faire principalement de la randonnée à la journée. Nous sommes habitués à faire de la randonnée dans les Pyrénées, le Massif Central, les Alpes etc, mais les randos de la réunion ont l'air vraiment difficiles du fait du relief. Nous avons 2 enfants qui auront 16 et 12 ans au moment du voyage. Seulement notre fils de 16 ans est hémiplégique... Il marche très bien (nous avons fait cette année un dénivelé de 930 m avec lui dans le parc des écrins et plusieurs de plus de 800 m) avec son baton de marche mais a besoin d'aide en terrain très accidenté. Je m'attends à un terrain très difficile à la Réunion et je crains pour lui : les randos seront-elles réalisables pour lui ?
Qu'en pensez-vous ?
Sinon nous pensons louer des maisons (Gites de France ou autres) dans 3 endroits différents, les mieux adaptés pour sillonner l'île sans avoir à passer tout notre temps en voiture... Sans doute une location à St Pierre (?). Sinon aucune idée encore pour l'instant pour les 2 autres endroits à trouver... Quels seraient les lieux les plus propices ?
Mon mari va également faire un peu de plongée (niveau 1), et nous aimerions faire du snorkeling. Nous avons lu qu'il y a également des bateaux bulles qui proposent des sorties en mer à la découverte des fonds marins. Et aussi à la rencontre des dauphins. Qu'en pensez-vous ? Est-ce des pièges à touristes ou est-ce vraiment valable ? Voit-on vraiment bien les poissons ? Et a-t-on réellement des chances de voir des dauphins ?
Cela fait beaucoup de questions d'un seul coup il est vrai, aussi je vous remercie d'avance infiniment pour vos réponses.
Le parc national du Ba Vi (Nord vietnamien) English translation pending
J'ai posté il y quelque temps une discussion sur les pagodes Chua Thay et Chua Tay Phuong, deux endroits magiques à 25 km de Hanoi. J'y suis retourné et en ai profité pour aller dans l'énorme massif qui domine le delta à l'ouest des pagodes, le massif du Ba Vi ("3 sommets"); Je n'ai pas regretté le déplacement ; on grimpe de 100 m à 1200 m en une dizaine de km de lacets, en pleine forêt primaire, avec des vues époustouflantes de tout le delta (hélas rares à cause des arbres bordant la route). Au bout de la route, un bar-restau et 2 escaliers : un à droite de 500 marches menant à un temple, et un à gauche de 1229 marches conduisant à un autre temple dédié à Ho Chi Minh, les 2 offrant une vue sublime du Delta (LP dixit, et c'est vrai). J'ai repéré un tas de sentiers partant dans tous les sens : il doit y avoir du sacré beau trekking à faire !
A mi-chemin, il y a un hotel de bungalows impec avec une immense piscine ; 350 000 D la nuit. En contrebas, un lac artificiel au bord duquel un ou 2 hotels sont en construction. Pour y accéder, prendre la petite route tout de suite à gauche de l'entrée du parc ; avant d'arriver au lac, il y a à gauche une maison thaie sur pilotis, bar-restau avec des demoiselles thaies qui vous donneront envie de revenir 😏 D'ailleurs, c'est ce que je vais faire 😉
Donc, une journée super tout près de Hanoi, en 4x4/chauffeur (pas moyen de faire autrement) : Chua Thay, Chua Tay Phuong, et le Ba Vi.
A mi-chemin, il y a un hotel de bungalows impec avec une immense piscine ; 350 000 D la nuit. En contrebas, un lac artificiel au bord duquel un ou 2 hotels sont en construction. Pour y accéder, prendre la petite route tout de suite à gauche de l'entrée du parc ; avant d'arriver au lac, il y a à gauche une maison thaie sur pilotis, bar-restau avec des demoiselles thaies qui vous donneront envie de revenir 😏 D'ailleurs, c'est ce que je vais faire 😉
Donc, une journée super tout près de Hanoi, en 4x4/chauffeur (pas moyen de faire autrement) : Chua Thay, Chua Tay Phuong, et le Ba Vi.
Randonnées sympathiques à faire dans les Alpes? English translation pending
Salut à tous!
Je pars dimanche pour une 10zaine de jours randonner dans les Alpes et j'aimerais changer de coins régulièrement pour découvrir un peu de tout (Départ de Lyon, massif de Belledonne, Ecrins, Vercors). Comme je ne connais pas du tout, qqun pourrait il m'aiguiller sur des randos sympa à faire à la journée (on est des assez bons marcheurs, mais on n'ira pas au dela de 5h par jour)
J'ai aussi entendu parler de la vallée de la Clarée, et je pense y passer 2 ou 3 jours également...
Je cherche également des adresses de camping près des départs de rando (pas cher, c'est juste pour se poser dormir...)
Merci à tous pour vos réponses (en espérant qu'il y en ait!!!)
Je cherche également des adresses de camping près des départs de rando (pas cher, c'est juste pour se poser dormir...)
Merci à tous pour vos réponses (en espérant qu'il y en ait!!!)
Caractéristiques de chaque région pyrénéenne pour faire de la randonnée? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 15 jours dans les Pyrénées fin juillet avec ma copine et j'aurais besoin de votre aide pour découvrir un peu la région.
Habitués de la montagne et de l'autonomie (Carpathes, Norvège, Kirghistan...), on a décidé cette année de découvrir ce massif qui m'a l'air superbe, notamment via de la rando, du bivouac et peut-être un peu de chambre d’h’hôte.
Seulement, le massif a l'air aussi très varié et... touristique.
Vous pourrier me décrire, dans les très grandes lignes, les particularités de chaque régions (Pyrénées Atlantiques, Hautes Pyrénées, Ariège, Pyrénées Orientales), l'afflux touristique, les coins plus préservés, les particularités topographiques, voire géologiques ou écologiques?
On ne sait pas du tout vers où se diriger pour être surs de ne pas tomber sur des randos surpeuplées.
Si vous pensez à quelques coins sympas, riches en sentiers, peu fréquentés, quitte à être peut-être moins impressionants que les hauts-lieux touristiques, n'hésitez pas à nous diriger.
Je sais que la demande est large, mais si vous avez déjà quelques infos, ce serait super!
Merci d’avance !
Je pars 15 jours dans les Pyrénées fin juillet avec ma copine et j'aurais besoin de votre aide pour découvrir un peu la région.
Habitués de la montagne et de l'autonomie (Carpathes, Norvège, Kirghistan...), on a décidé cette année de découvrir ce massif qui m'a l'air superbe, notamment via de la rando, du bivouac et peut-être un peu de chambre d’h’hôte.
Seulement, le massif a l'air aussi très varié et... touristique.
Vous pourrier me décrire, dans les très grandes lignes, les particularités de chaque régions (Pyrénées Atlantiques, Hautes Pyrénées, Ariège, Pyrénées Orientales), l'afflux touristique, les coins plus préservés, les particularités topographiques, voire géologiques ou écologiques?
On ne sait pas du tout vers où se diriger pour être surs de ne pas tomber sur des randos surpeuplées.
Si vous pensez à quelques coins sympas, riches en sentiers, peu fréquentés, quitte à être peut-être moins impressionants que les hauts-lieux touristiques, n'hésitez pas à nous diriger.
Je sais que la demande est large, mais si vous avez déjà quelques infos, ce serait super!
Merci d’avance !
Rencontre VF dans les Alpes (proche de Grenoble), le retour! les 18 et 19 septembre 2010 (Complet) English translation pending
Et si on remettait ça?
Vous vous souvenez de la rencontre VF Alpes 2009 🙂
Hé bien on remet ça les 18-19 septembre !
C'est toujours proche de Grenoble, pour la facilité d'accès, mais un peu plus au nord du massif de Belledonne cette fois, autour du col du Merdaret.
Regardez moi cette vue qu'on a depuis là-haut 🙂 (photo montagne.plisson.org)

Le week end se fera soit sous tente, soit en refuge, car cette année j'ai réservé un petit refuge rien que pour nous ! Par contre il est petit, il ne comporte qu'une douzaine de places pour y dormir... (tarif nuitée 5.50€) - Il y aura donc une répartition à prévoir entre campeurs et non-campeurs, les non-campeurs devant se montrer convaincants pour pouvoir bénéficier de la version luxe 😛 Le refuge servira bien évidemment à prendre le repas du samedi soir bien au chaud !
(photo refuges.info)
On se retrouvera le samedi matin dans la commune de FOND DE FRANCE, commune accessible depuis Grenoble via Allevard. Les horaires et le lieux précis seront communiqués ultérieurement (quelqu'un a une idée, j'ai pas réussi un trouver une terrasse ensoleillée pour s'attendre...).
Petit appel: pour m'éviter de partir de Lyon aux aurores, y'aurait un Grenoblois qui puisse, le samedi matin, passer au bar-tabac de Theys prendre la clé du refuge? (sachant que je la ramène le dimanche soir).
De là, 2h30 environ de montée pour aller jusqu'à notre p'tit refuge, qui s'appelle en fait l'abri du Merdaret, voir la fiche sur http://www.refuges.info/point/6/abri-non-garde/belledonne/abri-du-merdaret
Pour ceux qui veulent marcher, l'après midi pourra être consacrée à aller admirer le panorama depuis la Roche Noire (3h aller-retour)
La soirée sera bien entendu consacrée à un sympathique repas, tous ensemble dans le refuge. 2ème petit appel: y'aurait-il une autre âme charitable pour prendre en charge la logistique repas en commun du samedi soir? Il vaudrait mieux pour vos estomacs 😄
Le lendemain, on monte au refuge et au lac des 7 Laux en passant par le Cul de la Vieille (ben oui ça s'appelle comme ça...) Prévoir environ 4h de marche jusqu'au refuge.
(photo bernard-trekking.blogspot.com)
Il va bien être largement midi quand on va arriver au refuge des 7 Laux pour y déjeuner 😇 (Vous pouvez l'apercevoir au fond, tout petit, sur la photo ci-dessous).
(photo montagne.a.vaches.free.fr)
Dimanche après-midi baignade dans les lacs, regardez y'a même une plage.. 😎
(photo montagne.a.vaches.free.fr)
Aux alentours de 16h, il faudra penser au retour au parking, environ 2h30 de marche. Ne pas prévoir un retour au parking avant 19h (cool, on est en week-end, pas de stress...)
Ci-dessous, la carte faite par notre Simon national, ainsi que le topo:
Samedi matin : itinéraire rouge
2h30 de marche
Départ de Le Fond de France pour monter à l'abri Merdaret à 1720m
Pause repas à l'abri, et on y laisse les sacs
Samedi après-midi : itinéraire violet (facultatif)
3h de marche A/R
Aller/retour jusqu'au sommet du Roche Noir à 2129m
Dimanche matin/après-midi : itinéraire jaune
4h de marche
Départ tôt en direction les Sept Laux, pause repas et baignade pour les plus courageux(es)
Dimanche après midi : itinéraire orange
2h30 de marche
Retour aux voitures à Le Fond de France
L'heure des au revoirs et des « c'était extra, faudra recommencer l'année prochaine ! »
Hop hop hop ! Les inscriptions sont ouvertes à la suite de cette discussion 🙂
PS: D'autres détails pratiques viendront un peu plus tard (horaire de rendez-vous, ce qu'il faut prévoir, etc...)
Vous vous souvenez de la rencontre VF Alpes 2009 🙂
Hé bien on remet ça les 18-19 septembre !
C'est toujours proche de Grenoble, pour la facilité d'accès, mais un peu plus au nord du massif de Belledonne cette fois, autour du col du Merdaret.
Regardez moi cette vue qu'on a depuis là-haut 🙂 (photo montagne.plisson.org)

Le week end se fera soit sous tente, soit en refuge, car cette année j'ai réservé un petit refuge rien que pour nous ! Par contre il est petit, il ne comporte qu'une douzaine de places pour y dormir... (tarif nuitée 5.50€) - Il y aura donc une répartition à prévoir entre campeurs et non-campeurs, les non-campeurs devant se montrer convaincants pour pouvoir bénéficier de la version luxe 😛 Le refuge servira bien évidemment à prendre le repas du samedi soir bien au chaud !
(photo refuges.info)

On se retrouvera le samedi matin dans la commune de FOND DE FRANCE, commune accessible depuis Grenoble via Allevard. Les horaires et le lieux précis seront communiqués ultérieurement (quelqu'un a une idée, j'ai pas réussi un trouver une terrasse ensoleillée pour s'attendre...).
Petit appel: pour m'éviter de partir de Lyon aux aurores, y'aurait un Grenoblois qui puisse, le samedi matin, passer au bar-tabac de Theys prendre la clé du refuge? (sachant que je la ramène le dimanche soir).
De là, 2h30 environ de montée pour aller jusqu'à notre p'tit refuge, qui s'appelle en fait l'abri du Merdaret, voir la fiche sur http://www.refuges.info/point/6/abri-non-garde/belledonne/abri-du-merdaret
Pour ceux qui veulent marcher, l'après midi pourra être consacrée à aller admirer le panorama depuis la Roche Noire (3h aller-retour)
La soirée sera bien entendu consacrée à un sympathique repas, tous ensemble dans le refuge. 2ème petit appel: y'aurait-il une autre âme charitable pour prendre en charge la logistique repas en commun du samedi soir? Il vaudrait mieux pour vos estomacs 😄
Le lendemain, on monte au refuge et au lac des 7 Laux en passant par le Cul de la Vieille (ben oui ça s'appelle comme ça...) Prévoir environ 4h de marche jusqu'au refuge.
(photo bernard-trekking.blogspot.com)

Il va bien être largement midi quand on va arriver au refuge des 7 Laux pour y déjeuner 😇 (Vous pouvez l'apercevoir au fond, tout petit, sur la photo ci-dessous).
(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Dimanche après-midi baignade dans les lacs, regardez y'a même une plage.. 😎
(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Aux alentours de 16h, il faudra penser au retour au parking, environ 2h30 de marche. Ne pas prévoir un retour au parking avant 19h (cool, on est en week-end, pas de stress...)
Ci-dessous, la carte faite par notre Simon national, ainsi que le topo:
Samedi matin : itinéraire rouge
2h30 de marche
Départ de Le Fond de France pour monter à l'abri Merdaret à 1720m
Pause repas à l'abri, et on y laisse les sacs
Samedi après-midi : itinéraire violet (facultatif)
3h de marche A/R
Aller/retour jusqu'au sommet du Roche Noir à 2129m
Dimanche matin/après-midi : itinéraire jaune
4h de marche
Départ tôt en direction les Sept Laux, pause repas et baignade pour les plus courageux(es)
Dimanche après midi : itinéraire orange
2h30 de marche
Retour aux voitures à Le Fond de France
L'heure des au revoirs et des « c'était extra, faudra recommencer l'année prochaine ! »
Hop hop hop ! Les inscriptions sont ouvertes à la suite de cette discussion 🙂
PS: D'autres détails pratiques viendront un peu plus tard (horaire de rendez-vous, ce qu'il faut prévoir, etc...)