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Putrajaya: art contemporain à Kuala Lumpur en novembre English translation pending
Bonjour chers membres du VF!
En lisant quelques messages postés sur ce forum, j'ai cru comprendre que ça n'était pas forcément la destination rêvée des voyageurs parcourant la Malaisie, c'est pourtant bien à Putrajaya que je vais passer le mois de novembre prochain. Pour l'instant, j'ai lu peu de choses sur cette ville, ou même ce pays, voire cette région de l'Asie! Ce que j'ai retenu, c'est que Putrajaya est une ville ultra moderne, orientée business, avec des gros bâtiments tous neufs (et tous moches?) et un lac artificiel(???!!!). Alors, je suis d'un naturel assez optimiste, je trouve de l'intérêt dans la plupart des choses et m'ennuie rarement...mais j'avoue avoir quelques appréhensions et serais ravie de lire vos expériences sur le sujet.
D'autre part, je crois savoir qu'il est assez facile de rejoindre Kuala Lumpur. Concernant la capitale, quelqu'un aurait-il des infos sur le milieu de l'art contemporain, du design, de l'illustration? Il me semble qu'un salon international du design a eu lieu cette année, et je me demandais si la scène était bien développée à KL. Dans mes recherches sur le net, je suis plutôt tombée sur des sites de peintres et artisans traditionnels...ce n'est pas vraiment ce que je recherche. Si vous avez des infos sur des galeries, des ateliers d'artistes, des liens intéressants, des contacts, je suis preneuse!
De mon côté, je donne avec plaisir des infos sur ma ville : Berlin
à bientôt j'espère!
En lisant quelques messages postés sur ce forum, j'ai cru comprendre que ça n'était pas forcément la destination rêvée des voyageurs parcourant la Malaisie, c'est pourtant bien à Putrajaya que je vais passer le mois de novembre prochain. Pour l'instant, j'ai lu peu de choses sur cette ville, ou même ce pays, voire cette région de l'Asie! Ce que j'ai retenu, c'est que Putrajaya est une ville ultra moderne, orientée business, avec des gros bâtiments tous neufs (et tous moches?) et un lac artificiel(???!!!). Alors, je suis d'un naturel assez optimiste, je trouve de l'intérêt dans la plupart des choses et m'ennuie rarement...mais j'avoue avoir quelques appréhensions et serais ravie de lire vos expériences sur le sujet.
D'autre part, je crois savoir qu'il est assez facile de rejoindre Kuala Lumpur. Concernant la capitale, quelqu'un aurait-il des infos sur le milieu de l'art contemporain, du design, de l'illustration? Il me semble qu'un salon international du design a eu lieu cette année, et je me demandais si la scène était bien développée à KL. Dans mes recherches sur le net, je suis plutôt tombée sur des sites de peintres et artisans traditionnels...ce n'est pas vraiment ce que je recherche. Si vous avez des infos sur des galeries, des ateliers d'artistes, des liens intéressants, des contacts, je suis preneuse!
De mon côté, je donne avec plaisir des infos sur ma ville : Berlin
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Blog art et culture en Asie du Sud-Est English translation pending
apres 5 mois de vadrouille en ce moment en thailande ou c chaud chaud
je vous propose de visiter notre blog pour en découvrir plus sur la culture l art et la tradition en asie du sud est
n hesitez ^pas a utiliser l onglet contact si vs avez des questions a poser sur les pl d hebergements ou autres.. nous avons parcourru en backpack avc un budget de 15 a 20 doll a 2 les pays suivants
thailande
laos
cambodge
vietnam
malaisie
indonesie 6 iles sumatra java bali lombok gili
enjoy
aleks et sasa
http://www.feminin-pluriel.net/
on a des expo a paris et aix pr cette été si vs etes interressés
on a des expo a paris et aix pr cette été si vs etes interressés
The Art of Jenbe Drumming (Mali) English translation pending
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Hôtel Art de Mirano (près de Venise) English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un connait l'Hôtel Art de Mirano (près de Venise) ?
Si oui, pouvez-vous m'indiquer vos impressions et s'il est facilement accessible en voiture (comment est le parking ? Est-il loin du port de départ des croisières ?)
Merci d'avance.
Tanzanie: art, endroits non touristiques et visite de la capitale (Dar Es Salaam) English translation pending
Bonjour à tous !
Je compte partir en Tanzanie avec un ami fin aout/début septemebre. Nous avons déjà contacté un tour operator qui nous propose de customiser notre voyage à partir d'un programme qu'ils nous ont donné. J'aurai besoin de votre aide pour y répondre.
J'ai 3 questions concernant mon programme :
1. Dans les divers endroits dans lequel nous nous arrêterons, il y a notamment le village de Mto Wa Mbu. Après un rapide check sur internet, il semble que ce soit un endroit assez touristique où presque tous les gens qui sont venus dans le pays sont allés. On nous propose d'y voir une école, de visiter la fabrique de bière à la banane, etc... Cet endroit ne me branche pas plus que cela et j'ai déjà donné dans le même genre de journée (ex : visite de la fabrique d'alcool de palme en Birmanie). Au contraire, mes amis et moi souhaiterions visiter des endroits un peu plus perdus et authentiques. Je sais que tout le monde veut faire pareil, mais nous avons bon espoir d'y arriver. Sachant que nous resterons plus dans le Nord du pays, avez-vous des endroits peu touristiques à nous recommander : des villages où l'on peu rencontrer les gens et où l'on ne sera pas un dollar ambulant ? (j'ai cru lire que c'était très difficile de prendre contact avec les gens dans ce pays, justement à cause du tourisme et de l'aspect commercial que cela représente).
2. J'ai très envie de me ramener un objet de là-bas. Je pensais à de l'artisanat local, mais pas quelque chose dans le genre souvenir d'aéroport. J'aimerai bien me faire un joli cadeau du genre masque un peu ancien, lance ou bouclier (avec une échelle de prix d'environ 100 à 300 € pour un objet). Connaissez-vous de bons endroits pour effectuer de tels achats (ville, magasin...) ?
3. Enfin, Dar Es Salaam n'est pas prévu dans notre programme. Généralement, j'ai bien voir à quoi ressemble la capitale d'un pays. Trouvez-vous que Dar Es Salaam est une ville intéressante à visiter ? Est-ce que vous me conseillez d'y passer un ou deux jours ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, Bon week-end ! 🙂
Je compte partir en Tanzanie avec un ami fin aout/début septemebre. Nous avons déjà contacté un tour operator qui nous propose de customiser notre voyage à partir d'un programme qu'ils nous ont donné. J'aurai besoin de votre aide pour y répondre.
J'ai 3 questions concernant mon programme :
1. Dans les divers endroits dans lequel nous nous arrêterons, il y a notamment le village de Mto Wa Mbu. Après un rapide check sur internet, il semble que ce soit un endroit assez touristique où presque tous les gens qui sont venus dans le pays sont allés. On nous propose d'y voir une école, de visiter la fabrique de bière à la banane, etc... Cet endroit ne me branche pas plus que cela et j'ai déjà donné dans le même genre de journée (ex : visite de la fabrique d'alcool de palme en Birmanie). Au contraire, mes amis et moi souhaiterions visiter des endroits un peu plus perdus et authentiques. Je sais que tout le monde veut faire pareil, mais nous avons bon espoir d'y arriver. Sachant que nous resterons plus dans le Nord du pays, avez-vous des endroits peu touristiques à nous recommander : des villages où l'on peu rencontrer les gens et où l'on ne sera pas un dollar ambulant ? (j'ai cru lire que c'était très difficile de prendre contact avec les gens dans ce pays, justement à cause du tourisme et de l'aspect commercial que cela représente).
2. J'ai très envie de me ramener un objet de là-bas. Je pensais à de l'artisanat local, mais pas quelque chose dans le genre souvenir d'aéroport. J'aimerai bien me faire un joli cadeau du genre masque un peu ancien, lance ou bouclier (avec une échelle de prix d'environ 100 à 300 € pour un objet). Connaissez-vous de bons endroits pour effectuer de tels achats (ville, magasin...) ?
3. Enfin, Dar Es Salaam n'est pas prévu dans notre programme. Généralement, j'ai bien voir à quoi ressemble la capitale d'un pays. Trouvez-vous que Dar Es Salaam est une ville intéressante à visiter ? Est-ce que vous me conseillez d'y passer un ou deux jours ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, Bon week-end ! 🙂
Master Art & Media à l'Ecole EF à Londres, art & design English translation pending
Hi! y'aurait il quelqu'un qui aurait participé au programme "master Art & Media" de chez EF ??
je lis tellement de mauvaises critiques sur cet organisme... mais je n'ai encore pas trouvé de commentaire sur leurs séjours longue durée : 6 mois à 1 an. Je garde l'espoir que l'organisation et les cours soient un peu meilleure pour ce type de séjours...😕
merci d'avance pour vos réponses, au passage, si y'en a qui connaissent chelsea university of art and design, je suis tres preneuse d'info!
en gros je prévois de partir à Londres en sept./oct 2009 pour y bosser et/ou étudier et/ou faire un stage mais dans le domaine de l'architecture d'interieur et du design !
si qqlun a plus ou moins le même projet, on pourra toujours discuter colloc' en temps voulu !
THX ! 😛
merci d'avance pour vos réponses, au passage, si y'en a qui connaissent chelsea university of art and design, je suis tres preneuse d'info!
en gros je prévois de partir à Londres en sept./oct 2009 pour y bosser et/ou étudier et/ou faire un stage mais dans le domaine de l'architecture d'interieur et du design !
si qqlun a plus ou moins le même projet, on pourra toujours discuter colloc' en temps voulu !
THX ! 😛
Rock Art dans la région de Wellington non loin de la 6 English translation pending
Bonjour,
je recherche des informations concernant la soldier creek road avec ses sites historiques, et la buckhorn wash road. Ces pistes sont praticables par tout type de véhicules.
J'ai déjà regardé le site de Utah's Castle Country mais je voudrais connaître d'autres avis.
Merci,
Anne.
je recherche des informations concernant la soldier creek road avec ses sites historiques, et la buckhorn wash road. Ces pistes sont praticables par tout type de véhicules.
J'ai déjà regardé le site de Utah's Castle Country mais je voudrais connaître d'autres avis.
Merci,
Anne.
L'art du batik aborigène et la communauté Papunya (Northern Territory)... English translation pending
Bonjour bonjour !!!
Je souhaite faire un projet d'étude en Asie et en Australie cet été sur la technique de teinture appelée batik. J'ai découvert que cette technique originaire d'Indonésie avait été introduite dans une communauté aborigène du Northern Territory appelée Papunya, en 1970. Je cherche désespérément plus d'infos sur le sujet. Si en avez, merci de m'aider !
Je souhaite faire un projet d'étude en Asie et en Australie cet été sur la technique de teinture appelée batik. J'ai découvert que cette technique originaire d'Indonésie avait été introduite dans une communauté aborigène du Northern Territory appelée Papunya, en 1970. Je cherche désespérément plus d'infos sur le sujet. Si en avez, merci de m'aider !
L'art sénégalais English translation pending
Bonjour,
Quelques questions sur l'art sénégalais : partant pour un séjour à M'Bour en février 08, j'aimerais connaitre les objets d'art originaux ou la déco typique de la région et où les trouver sur M'Bour ? Qu'en est il du marchandage ?
Bien à vous.
Quelques questions sur l'art sénégalais : partant pour un séjour à M'Bour en février 08, j'aimerais connaitre les objets d'art originaux ou la déco typique de la région et où les trouver sur M'Bour ? Qu'en est il du marchandage ?
Bien à vous.
L'art aborigène dans l'émission des racines et des ailes sur France3 English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Pour les fans de l'Australie, ce soir à 20 H 55 sur France 3, l'émission des racines et des ailes propose en avant première le musée Branly avec sa décoration par plusieurs artistes australiens d'origine Aborigène. Avec la participation d'un des artistes peintres : John Mawurndjul @micalement Jean-Marie
Pour les fans de l'Australie, ce soir à 20 H 55 sur France 3, l'émission des racines et des ailes propose en avant première le musée Branly avec sa décoration par plusieurs artistes australiens d'origine Aborigène. Avec la participation d'un des artistes peintres : John Mawurndjul @micalement Jean-Marie
L’art & l’infographie au Québec English translation pending
Bonjour..
Je suis un candidat dans l’option-Canada (immigrant permanent)..🙂
Je voudrais avoir des informations –horaires, salaires-sur le domaine artistique Au Québec (dessin, design..) et surtout l’infographie étant moi-même infographiste (Web, Multimédia..) .
Merci.
Merci.
L'art inuit English translation pending
J'ai vu une superbe exposition début aôut sur Toulouse concernant l'art Inuit, je ne connaissais pas du tout cette forme d'art beaucoup de sulptures sur des cranes de morses, de la pierre, ...
Cela m'a donné envie d'en savoir plus ...
Alors si vous pouvez amener de l'eau à mon moulin ....................
Bruxelles art nouveau English translation pending
si quelqu'un peut me donner quelques infos sur cette expo, les parcours à effectuer, les lieux à ne pas manquer ..... ce serait sympa
merci
sylvie
++
Guatemala art English translation pending
http://vayageart.blog.expedia.fr/ Petit lien vers mon site... enfin mon blog sur mon voyage au Guatemala... 😊
Palermo street art
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)Kuala Lumpur Street Art et bus vers Petaling Street English translation pending
Bonjour à tous
en pleine prépa, je repère les sites sur KL, je recherche des cartes qui indiquent l emplacement précis...
J ai vu de trés belles photos mais j ai beaucoup de mal à les repérer. surtout le bus vers Petaling street...
merci de votre aide ! carte ou adresse plus précise afin que je fasse des croix sur mon plan :)
merci !
en pleine prépa, je repère les sites sur KL, je recherche des cartes qui indiquent l emplacement précis...
J ai vu de trés belles photos mais j ai beaucoup de mal à les repérer. surtout le bus vers Petaling street...
merci de votre aide ! carte ou adresse plus précise afin que je fasse des croix sur mon plan :)
merci !
Cherche ONG ou association humanitaire intéressée par l'art-thérapie English translation pending
Bonjour !
Je suis art-thérapeute diplômée, et je vais lancer un projet de financement pour faire bénéficier des personnes dans le besoin ou ayant vécu des traumatismes (de tous âges) d'ateliers d'art-thérapie. Modalités : peinture, terre, collages, dessins, Land-Art. théâtre...
J'ai besoin d'être en contact avec un organisme intéressé, qui pourrait m'accueillir de 1 à 3 mois. Le financement servira à mon hébergement, à mes repas, à l'élaboration et à la préparation du projet, au billet d'avion, à la fourniture du matériel, la vie sur place, et le salaire dont j'ai besoin.
J'ai déjà participé à ce genre de projet / mission , magnifique ! , 1 mois au Maroc, pour l'encadrement et l'animation d'ateliers pour les enfants des rues😊 Si vous êtes intéressé/e merci de me contacter. Avec mes plus lumineuses salutations, Sandra
"Essayez d’être un arc-en-ciel dans le nuage de quelqu’un" Maya Angelou
Je suis art-thérapeute diplômée, et je vais lancer un projet de financement pour faire bénéficier des personnes dans le besoin ou ayant vécu des traumatismes (de tous âges) d'ateliers d'art-thérapie. Modalités : peinture, terre, collages, dessins, Land-Art. théâtre...
J'ai besoin d'être en contact avec un organisme intéressé, qui pourrait m'accueillir de 1 à 3 mois. Le financement servira à mon hébergement, à mes repas, à l'élaboration et à la préparation du projet, au billet d'avion, à la fourniture du matériel, la vie sur place, et le salaire dont j'ai besoin.
J'ai déjà participé à ce genre de projet / mission , magnifique ! , 1 mois au Maroc, pour l'encadrement et l'animation d'ateliers pour les enfants des rues😊 Si vous êtes intéressé/e merci de me contacter. Avec mes plus lumineuses salutations, Sandra
"Essayez d’être un arc-en-ciel dans le nuage de quelqu’un" Maya Angelou
Reportage Arte sur l'art dans les déserts de l'Ouest américain English translation pending
Encore un reportage sympa sur l ouest américain ce dimanche


Vidéo: Street Art de Brooklyn (Bushwick) English translation pending
Bonjour tout le monde !
Aujourd’hui je vous partage la dernière vidéo que j’ai faite sur le street art de Bushwisk. Très peu de touristes et des fresques a couper le souffle !
Selon moi, c’est vraiment un endroit incontournable de New York, nous l’avons fait avant de prendre notre vol retour et nous ne regrettons absolument pas !! En plus, nous avons pu voir un américain faire une œuvre en direct.
En espérant que la vidéo vous plaise et vous donne envie de découvrir cet endroit tellement typique de New York !
https://youtu.be/Rmt5vlfQVTw
https://youtu.be/Rmt5vlfQVTw
Galeries d'art moderne et autres lieux ''branchés" sur Rangoon et Bagan English translation pending
Bjr
pour un voyage a titre moitié touristique et a moitié professionnel ((première fois en Birmanie, apres de nombreux voyages en Asie du SE) je recherche des adresses et contacts sur Rangoon et Bagan d'artistes, de galeries d'art moderne et autres lieux ''branches'' dans les divers domaines arts plastiques
essentiellement 'haut de gamme'' galeries de peinture ou de sculpture artistes modernes birmans eventuellt objets d'art asiatiques anciens ( mais plutot contemporains)
merci d'avance aux connaisseurs de ces lieux
Cdlt
pour un voyage a titre moitié touristique et a moitié professionnel ((première fois en Birmanie, apres de nombreux voyages en Asie du SE) je recherche des adresses et contacts sur Rangoon et Bagan d'artistes, de galeries d'art moderne et autres lieux ''branches'' dans les divers domaines arts plastiques
essentiellement 'haut de gamme'' galeries de peinture ou de sculpture artistes modernes birmans eventuellt objets d'art asiatiques anciens ( mais plutot contemporains)
merci d'avance aux connaisseurs de ces lieux
Cdlt
Marseille, Street Art (janvier 2018) English translation pending
Bonsoir
Suite à mon très/trop court séjour à Marseille fin Janvier, voici un lien vers un album de photos consacré exclusivement au très coloré Street Art bien présent un peu partout sur les murs de la cité phocéenne.
https://photos.google.com/share/AF1QipPpgwYP-dTo-AqYfuLYH-MiyLvE1cG3fX04Zzx6rcpXotxqNXCsR9ZBPYYXI0FW2g?key=ZHhkUU5Qb2pmaVNIcVByS096VFlXanczcDJPWVhR
Trois "zones" d'intérêt : le quartier du Panier, le Cours Julien et ses environs (parcouru à toute vitesse et sous une pluie battante la dernière matinée de mon séjour) et un peu partout ailleurs dans la ville.

Plaine de jeux, Rue du Bois Sacré
Suite à mon très/trop court séjour à Marseille fin Janvier, voici un lien vers un album de photos consacré exclusivement au très coloré Street Art bien présent un peu partout sur les murs de la cité phocéenne.
https://photos.google.com/share/AF1QipPpgwYP-dTo-AqYfuLYH-MiyLvE1cG3fX04Zzx6rcpXotxqNXCsR9ZBPYYXI0FW2g?key=ZHhkUU5Qb2pmaVNIcVByS096VFlXanczcDJPWVhR
Trois "zones" d'intérêt : le quartier du Panier, le Cours Julien et ses environs (parcouru à toute vitesse et sous une pluie battante la dernière matinée de mon séjour) et un peu partout ailleurs dans la ville.

Plaine de jeux, Rue du Bois Sacré
Malaga: "street art" English translation pending
Bonjour,
Pour une 2e année, nous retournerons sur la Costa del Sol durant un mois et nous passerons qq jours à Malaga. L'an dernier nous avions fait différents musées et avons pu admirer la piété des gens durant la Semaine-Sainte.
Cette année nous y retournons afin de découvrir d'autres facettes de Malaga: le "Streets Art". Ces immenses fresques que l'on retrouve sur les maisons ou les panneaux de ciment ici et là.
J'ai déjà écrit à l'Office de tourisme de la ville à ce sujet, mais aucune réponse. Existe-t-il des rues où il y a une bonne concentration de ces tableaux mureaux? Lorsqu'on est à pieds à 70 ans, on ne veut pas marcher inutilement . 😏
Merci
Cette année nous y retournons afin de découvrir d'autres facettes de Malaga: le "Streets Art". Ces immenses fresques que l'on retrouve sur les maisons ou les panneaux de ciment ici et là.
J'ai déjà écrit à l'Office de tourisme de la ville à ce sujet, mais aucune réponse. Existe-t-il des rues où il y a une bonne concentration de ces tableaux mureaux? Lorsqu'on est à pieds à 70 ans, on ne veut pas marcher inutilement . 😏
Merci
Monter mon atelier d'art à Dakar English translation pending
Bonjour, je cherche sur Dakar et au Senegal des artistes plasticiens qui utilisent la récupération comme support de création. je cherche aussi ces quartiers ou tout es récupéré, transformé( ferraille, tôle, plastique) j'ai le projet d'y monter mon atelier et pouvoir ainsi bosser.
Par avance merci.
alex.
Le Bunk Art de Tirana, Albanie English translation pending
Ce Bunkart est une attraction importante de Tirana et est assez récente; elle n'est pas décrite dans tous les guides.
Bunkart provient de la jonction de "Bunker" et de "Art". Le gouvernement albanais actuel a voulu que le pays se confronte à son passé totalitaire en permettant la visite du gigantesque bunker que Enver Hoxa, président de l'Albanie d'alors, avait fait creuser dans la banlieue de Tirana.
L'idée du Gouvernement actuel était de meubler ce complexe de centaines de pièces par du contenu historique et du contenu artistique. Je n'ai pas vu le contenu artistique.
Sous Enver Hoxa, l'idée du grand bunker était la protection du chef de l'état et de tous les députés en cas d'attaque nucléaire, avec la possibilité que les députés se réunissent en Chambre sous terre.
Le projet semble bien inutile car qui aurait pu attaquer l'Albanie dépourvue de matières premières. A quoi servent des députés en période de dictature? Et au cas improbable de guerre nucléaire n'y a t'il pas de choses plus urgentes à organiser que des sessions de l'Assemblée nationale sous terre?
On arrive presque jusqu'au Bunkart par un bus urbain; on traverse un très long souterrain, et enfin on accède au Bunkart protégé par de lourdes grilles et un système de filtration de l'air. On accède à une longue galerie donnant accès à plusieurs galleries perpendiculaires, le tout est réparti sur plusieurs étages. Le long de ces galleries se trouvent une multitude de pièces.
L'organisation du musée a utilisé ces pièces pour illustrer l'Histoire de l'Albanie: Colonisation italienne, deuxième guerre mondiale et dictature d'Enver Hoxa. C'est très didactique: On voit la montée en puissance du chef de maquis Enver Hoxa jusqu'à sa prise de contrôle du pays, puis la traque des opposants, les procès, les exécutions.... On expose aussi le délire de la construction de 180000 petits bunkers sur les 230 ou 260000 prévus dans tout le pays pour repousser une attaque extérieure.
Enfin on voit la salle de l'Assemblée nationale sous terre de belles dimensions.
Pour agrémenter l'atmosphère on a droit à des bruits de sirène.
On visite l'antichambre, la chambre et la salle de bain du couple Enver Hoxa, du chef de gouvernement.Le couple n'y a jamais dormi!..On visite les postes de commandement, de télécommunications.
Deux pièces montrent le mobilier standard qu'une famille albanaise pouvait avoir pour se loger: Si une famille était invitée dans une autre famille, il n'y avait aucune surprise à attendre elle voyait le même mobilier que chez elle.
Pour s'extraire de ce délire, en sortant du Bunkart, on peut aller au télécabine qui est juste à coté. Il vous emmène sur les hauteurs de Tirana; on peut y randonner ou manger dans un beau restaurant panoramique.
Dans son effort pour confronter le pays à son passé, le gouvernement a aussi ouvert à la visite "La maison des feuilles", centre de surveillance et de torture de la Gestapo allemande puis de la police secrète d'EnverHoxa, en face de la cathédrale orthodoxe. Malheureusement ce programme de visite n'est pas encore au point car la "Maison des Feuilles" était fermée pour travaux.
Je trouve que Tirana est une ville agréable avec ses terrasses de cafés, ses restaurants, sa vie nocturne. Aucune prégnance religieuse n'est perceptible. Pour le moment la place centrale: Place Skanderberg fait l'objet d'un vaste réaménagement et d'un pavage complet. Peut être que dans 6 mois tout sera fini et elle sera magnifique. En conclusion si vous avez subi comme moi les afflux touristiques de Barcelone, Florence, Prague ou Venise, venez en Albanie, on y respire encore et les gens sont charmants et les hotels de bonne qualité.
Dans son effort pour confronter le pays à son passé, le gouvernement a aussi ouvert à la visite "La maison des feuilles", centre de surveillance et de torture de la Gestapo allemande puis de la police secrète d'EnverHoxa, en face de la cathédrale orthodoxe. Malheureusement ce programme de visite n'est pas encore au point car la "Maison des Feuilles" était fermée pour travaux.
Je trouve que Tirana est une ville agréable avec ses terrasses de cafés, ses restaurants, sa vie nocturne. Aucune prégnance religieuse n'est perceptible. Pour le moment la place centrale: Place Skanderberg fait l'objet d'un vaste réaménagement et d'un pavage complet. Peut être que dans 6 mois tout sera fini et elle sera magnifique. En conclusion si vous avez subi comme moi les afflux touristiques de Barcelone, Florence, Prague ou Venise, venez en Albanie, on y respire encore et les gens sont charmants et les hotels de bonne qualité.
Boutique d'art, peinture, estampes, dessin, calligraphie à Tokyo English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement à Tokyo et cherche désespérément une boutique/galerie qui propose de belles estampes, peintures ou dessins traditionnelles (type paysages, peinture monochrome à huile noir sur papier blanc ou dessin) voir plus modernes...
Je cherche principalement des paysages en noir et blanc.
Je suis allé à Asakusa et je n'ai rien trouvé. Si vous avez de bonnes adresses je suis preneur! Merci beaucoup.
Je suis allé à Asakusa et je n'ai rien trouvé. Si vous avez de bonnes adresses je suis preneur! Merci beaucoup.
Où acheter de l'art aborigène à Melbourne? English translation pending
Bonjour tout le monde, je pars dans 28 jours (non non je ne compte pas) en Nouvelle-Zélande, avec escale d'une journée / 2 nuits à Melbourne. Ma mère étant une très très grande fan d'art aborigène, je voudrais lui offrir une peinture. J'ai regardé sur internet et j'ai repéré une galerie qui a l'air sympa, mais sinon c'est dur de s'y retrouver.
Donc si certains ici ont de bonnes adresses à Melbourne, je voudrais éviter les attrapes-touristes, je cherche une place où on pourra me dire un peu plus de choses que le prix du tableau et surtout je veux être sure que l'argent revienne aux aborigène (selon le site de la ville de Melbourne, c'est pas toujours le cas...)
Celle que j'ai repéré pour l'instant c'est celle-là: http://www.artyarramunua.com/introduction-to-the-aboriginal-artists/ (si par hasard certains y ont mis les pieds...)
Merci d'avance!
Donc si certains ici ont de bonnes adresses à Melbourne, je voudrais éviter les attrapes-touristes, je cherche une place où on pourra me dire un peu plus de choses que le prix du tableau et surtout je veux être sure que l'argent revienne aux aborigène (selon le site de la ville de Melbourne, c'est pas toujours le cas...)
Celle que j'ai repéré pour l'instant c'est celle-là: http://www.artyarramunua.com/introduction-to-the-aboriginal-artists/ (si par hasard certains y ont mis les pieds...)
Merci d'avance!
Montpellier: L'art sénoufo au Musée Fabre (Burkina Faso, Mali, Côte d'Ivoire) English translation pending
Bonjour à tous,
selon AFP, "le Musée Fabre de Montpellier propose à partir de samedi [28 novembre 2015] et jusqu'en mars [2016] une magnifique plongée dans l'art africain Senufo, qui marque son histoire, car depuis sa création, en 1828, jamais ce musée n'avait exploré les cultures extra-européennes."
http://www.msn.com/fr-fr/actualite/culture/magnifique-plong%C3%A9e-dans-lart-senufo-au-mus%C3%A9e-fabre-de-montpellier/ar-AAfLuHn
(https://www.ethnologue.com/subgroups/senufo-0)
Comme les Bambara du Mali, les Sénoufo sont essentiellement des agriculteurs. Ce peuple constitue une population d'Afrique de l'Ouest, présente pour une large part au Burkina Faso mais aussi au Mali (région de Sikasso et les cercles de Koutiala et de San) et en Haute Côte d'Ivoire.
Hery
selon AFP, "le Musée Fabre de Montpellier propose à partir de samedi [28 novembre 2015] et jusqu'en mars [2016] une magnifique plongée dans l'art africain Senufo, qui marque son histoire, car depuis sa création, en 1828, jamais ce musée n'avait exploré les cultures extra-européennes."
http://www.msn.com/fr-fr/actualite/culture/magnifique-plong%C3%A9e-dans-lart-senufo-au-mus%C3%A9e-fabre-de-montpellier/ar-AAfLuHn
(https://www.ethnologue.com/subgroups/senufo-0)
Comme les Bambara du Mali, les Sénoufo sont essentiellement des agriculteurs. Ce peuple constitue une population d'Afrique de l'Ouest, présente pour une large part au Burkina Faso mais aussi au Mali (région de Sikasso et les cercles de Koutiala et de San) et en Haute Côte d'Ivoire.
Hery
De l'art de se dégonfler... English translation pending
Bonsoir,
J'ignore si vous avez connu ça lors de vos premiers voyages mais c'est ce que je suis en train de vivre.
Je n'ai jamais quitté la France de ma vie (23 ans) et fin octobre, je n'aurai aucune obligation, que ce soit scolaire ou professionnelle. Cela fait maintenant 3 mois que je prévois donc dans ma tête de partir seul sur la Côte Est des Etats-Unis pendant une quinzaine de jours. Cela tombe assez bien en plus vu que c'est la période qui m'intéresse le plus (automne, et période d'halloween à NY notamment). Il y a encore peu de temps, j'étais à peu près sûr de le faire. Sauf que maintenant qu'approche à grand pas le moment où je dois m'occuper des démarches (passeport, par exemple), je commence me trouver des raisons de renoncer...
Et si j'allais m'ennuyer tout seul? Ne vaut-il pas mieux attendre une occasion ou je pourrais le faire à plusieurs? Et si c'était de la folie de gérer un séjour (bien que court) par moi-même alors que je n'ai jamais franchi les frontières de France avant ça, et que rien que prendre l'avion est une totale inconnue pour moi? Et si je me fais recaler par l'officier de l'immigration après tout ça? Et d'autres motifs qui viennent nourrir mes excuses pour renoncer ce voyage auquel je croyais pourtant il y a 3 mois.
Le fait de me dire "ça y est, maintenant il faut faire les démarches" me fait plutôt peur et je ne suis plus certain de vouloir le faire (bien que le fait de prendre la peine d'écrire ce post ce soir me prouve que j'en ai toujours envie, au fond), alors que j'ai pourtant déjà regardé ce que je voulais voir, j'ai regardé les auberges de jeunesse dans les villes que j'aimerais visiter, etc. Mais je ne suis plus certain que c'est vraiment le bon moment d'entreprendre ça finalement.
Je sais bien qu'en écrivant ça sur un forum de voyage, j'ai de grandes chances de recevoir des réponses m'incitant à ne pas y renoncer, mais je voulais surtout savoir si ça vous arrive (ou vous est arrivé) de renoncer à un voyage pour ce genre de choses, pour le remettre éventuellement à un moment plus propice?
J'ignore si vous avez connu ça lors de vos premiers voyages mais c'est ce que je suis en train de vivre.
Je n'ai jamais quitté la France de ma vie (23 ans) et fin octobre, je n'aurai aucune obligation, que ce soit scolaire ou professionnelle. Cela fait maintenant 3 mois que je prévois donc dans ma tête de partir seul sur la Côte Est des Etats-Unis pendant une quinzaine de jours. Cela tombe assez bien en plus vu que c'est la période qui m'intéresse le plus (automne, et période d'halloween à NY notamment). Il y a encore peu de temps, j'étais à peu près sûr de le faire. Sauf que maintenant qu'approche à grand pas le moment où je dois m'occuper des démarches (passeport, par exemple), je commence me trouver des raisons de renoncer...
Et si j'allais m'ennuyer tout seul? Ne vaut-il pas mieux attendre une occasion ou je pourrais le faire à plusieurs? Et si c'était de la folie de gérer un séjour (bien que court) par moi-même alors que je n'ai jamais franchi les frontières de France avant ça, et que rien que prendre l'avion est une totale inconnue pour moi? Et si je me fais recaler par l'officier de l'immigration après tout ça? Et d'autres motifs qui viennent nourrir mes excuses pour renoncer ce voyage auquel je croyais pourtant il y a 3 mois.
Le fait de me dire "ça y est, maintenant il faut faire les démarches" me fait plutôt peur et je ne suis plus certain de vouloir le faire (bien que le fait de prendre la peine d'écrire ce post ce soir me prouve que j'en ai toujours envie, au fond), alors que j'ai pourtant déjà regardé ce que je voulais voir, j'ai regardé les auberges de jeunesse dans les villes que j'aimerais visiter, etc. Mais je ne suis plus certain que c'est vraiment le bon moment d'entreprendre ça finalement.
Je sais bien qu'en écrivant ça sur un forum de voyage, j'ai de grandes chances de recevoir des réponses m'incitant à ne pas y renoncer, mais je voulais surtout savoir si ça vous arrive (ou vous est arrivé) de renoncer à un voyage pour ce genre de choses, pour le remettre éventuellement à un moment plus propice?
Livre d'art sur Rome English translation pending
Bonjour,
Je vais partir une semaine à Rome, et je souhaiterais savoir si quelqu'un connaissait un livre d'art sur cette ville : c'est à dire un beau livre sur les monuments et œuvres d'art qui s'y trouvent. J'ai fais une recherche sur le forum, ainsi que sur des sites comme la FNAC et amazon, mais je n'ai rien trouvé.
D'avance merci !
Nico
Je vais partir une semaine à Rome, et je souhaiterais savoir si quelqu'un connaissait un livre d'art sur cette ville : c'est à dire un beau livre sur les monuments et œuvres d'art qui s'y trouvent. J'ai fais une recherche sur le forum, ainsi que sur des sites comme la FNAC et amazon, mais je n'ai rien trouvé.
D'avance merci !
Nico
Études d'art/design au Québec English translation pending
Bonjour, je m’appelle Lisa et je suis actuellement en 1ere L en France et j’aimerais beaucoup devenir designer et faire une école d’art / design au Québec après mon bac.
J’ai des notes aux alentours de 13/14 et je fais actuellement des cours de dessin pour me constituer un portfolio. Je fais aussi une option section européenne anglais et une spécialité anglais ce qui me permet d’avoir un bon niveau en langue.
J’aimerais savoir si les MANAA (mise à niveau en art appliqué) existent au Québec ou sinon savoir quel serait l’équivalent et qu’elles sont les écoles qui ont une bonne réputation et qui seraient susceptibles de m’accepter.
🙂