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Logement sur Kanazawa? (Japon) English translation pending
by Devilo · 2018-03-23 · 8 replies
Bonjour,

Nous cherchons une recommandation de logement sur Kanazawa fin mai ( 25-27 mai) pour 2 adultes et 1bébé (17mois)

Avez vous des suggestions pour nous

Budget max 100€/nuits.

Il y a beaucoup de choix sur booking et Airbnb mais je cherche qqch de deja testé par vous même :) Vos coups de coeur

Merci d'avance

Marie
À vélo en Espagne et en Italie English translation pending
by Opai · 2018-02-20 · 8 replies
Bonjour,

J'ai du mal à trouver des infos sur l'état de réalisation et d'organisation des véloroutes en Espagne et en Italie.

Existe-t-il des liaisons sécurisés entre la France et Barcelone ou la France et Venise ou Livourne et la France ? Quels sont les grands itinéraires dans ces pays ?

Je pars avec 2 jeunes enfants pendant 5 mois autour de France et Sardaigne et souhaite circuler soit sur des véloroute, soit des petites routes peu empruntées.

merci d'avance pour vos réponses.

Opai
Camping-car en Floride: où louer, où acheter? English translation pending
by PartirOu · 2017-07-26 · 15 replies
Bonjour,

Je suis preneur d'information concernant une location ou un achat de camping-car en Floride. J'ai déjà de nombreuses informations concernant le processus. Ce que je n'ai pas encore c'est : - où acheter en Floride ? Avez-vous des adresses sérieuses ? Combien cela me coûtera (véhicule, taxe, assurance, ...) ? - où louer en Floride ? Si ce n'est pas trop cher, alors pourquoi pas louer... Pour l'instant, je ne trouve pas à moins de 6000 EUR pour 3 mois de location (sans les extras) ! Est-ce-que je pourrais passer au Mexique avec une location ?

Je compte faire 2 voyages de 3 mois chacun dans la même année. Donc, soit je loue 2 camping-cars, soit j'en achète un et le revend à la fin de 2e voyage. Mon 1er voyage est prévu pour décembre 2017...

Merci d'avance pour vos réponses, Gilles
Validation itinéraire 16 jours au Cambodge de fin juillet à début août English translation pending
by Stadiste81 · 2017-07-11 · 11 replies
Bonjour,

Après avoir longtemps épluché les guides et les commentaires des forumeurs, voici l'itinéraire que nous pensons suivre. Pour résumer, nous aurons 16 jours pleins sur place, du 24 juillet au 10 aout (arrivée et départ Phnom Penh) :

Phnom Penh (1jr + 1 jr) --> Kompong Chhnang --> Battambang --> bateau Tonle Sap --> Siem Reap --> Koh Rong Samloem --> Kampot/Kep --> PP

Nous espérons avoir de la chance niveau météo pour aller sur Koh Rong Samloem. Sinon, il faudra qu'on adapte la fin de notre parcours...

J0 : atterrissage PP à 21h00 J1 : Phnom Penh (nuit PP)

J2 : bus matin --> Kompong Chhnang (nuit à Kompong Chhnang)

J3 : Kompong Chhnang + Bus --> Battambang (nuit à Battambang) J4 : Battambang (nuit à Battambang)

J5 : bateau à 7h : Battambang --> Siem Reap (arrivée entre 14h et 16h) (nuit à Siem Reap) J6 : SR (angkor) J7 : SR (angkor) J8 : SR (angkor) J9 : SR (autres visites/ activités?, sans faire doublon avec Kompong Chhnang, Battambang et Kampot/Kep ?)

J10 : avion (65€) --> Sihanoukville(arrivée à 11h00) (ou bus de nuit la veille 23h --> midi 1/2 : 26$) + traversée vers Koh Rong Samloem. (faire la traversée à midi semble compromis (il faudrait arriver à l'embarcadère à 11h30), d'autant plus que cette traversée-ci arrive à l'extrémité sud de Saracen beach, alors que nous logeons à l'autre extrémité (3km de marche dans le sable avec nos gros sacs à dos --> autre traversée plus probable : 15-16h)

J11 : Koh Rong Samloem J12 : Koh Rong Samloem J13 : Koh Rong Samloem + traversée à 15h30/16h + Bus/taxi --> Kampot (facile à trouver vers 17-18h ? ) (nuit à Kampot)

J14 : Kampot / Kep (nuit à Kampot) J15 : Kampot / Kep + retour à PP en bus le soir ? Problème : le dernier bus est à 16h30 (minibus Kampot express, durée 3h), ce qui raccourcit notre séjour sur Kampot... et si on part le lendemain matin, le 1er bus est à 7h et arrive à 11h à PP, ce qui réduit notre dernière journée à PP (décollage à 23h) --> possibilité de prendre à Kampot un taxi pour partir par exemple vers 20h et arriver à 22h30 à PP? Très cher je suppose...

J16 : PP+ avion 23h Que pensez-vous de cet itinéraire?

Gros questionnement 🤪 : Nous souhaitons découvrir la vie autour du lac Tonle Sap. Il semble que ce soit plus agréable vers Kompong Chhnang et Battambang que vers Siem Reap et Kong Khleas, Phuk, et khleang. Mais nous avons aussi entendu parler de Me Chrey près de Siem Reap, qui semble agréable et pas trop envahi de touristes (que nous sommes 😛 Peut-être qu'un tour vers Me Chrey (+ éventuellement réserve Prek Toal : oiseaux partis en aout...) depuis Siem Reap permettrait d'optimiser notre itinéraire et de gagner du temps sur la partie Kompong Chhnang / Battambang ? Pour peut-être rallonger d'un jour Kampot/Kep? Ou pensez-vous qu'il est plus intéressant de garder notre itinéraire?

Merci d'avance, et désolé pour ce long post, mais j'ai essayé d'être le plus précis possible dans mes questions 😉
Résolution 4501 relative à la sortie de véhicules du Chili English translation pending
by Thierry6789 · 2017-03-09 · 96 replies
Bonjour, suite aux nombreux posts relatifs aux difficultés rencontrées ces derniers temps pour sortir un véhicule du Chili, il me semble que j'ai trouvé le texte officiel correspondant. Il s'agit apparement d'un décret émis par le Ministère de Hacienda et le Service National des Douanes. Je ne l'ai pas encore examiné en détail, mais il me semble -du moins à première vue- qu'il peut être utile. Je le copie ci-après.

(Il date bien du mois de juillet 2016).

MODIFICA RESOLUCIÓN N° 3.816, DE 2001

Núm. 4.501.- Valparaíso, 29 de julio de 2016.

Vistos:

La resolución N° 3.816/2001, que establece un procedimiento operativo para la Admisión y Salida Temporal de vehículos particulares y equipaje acompañado.

La resolución N° 1.300/2006, Compendio de Normas Aduaneras, Capítulo IV Salida de Mercancías.

El decreto de Justicia N° 1.111 D.O. 09.03.1985 Reglamento del Registro de Vehículos Motorizados, que en su artículo 8° señala que se presumirá propietario de un vehículo la persona a cuyo nombre figure inscrito en el Registro, salvo prueba en contrario.

El artículo 114 número 3 letra a) de la Ordenanza de Aduanas, que en relación con la destinación aduanera de Salida Temporal señala que para el caso de la salida del país de los vehículos, es condición que sean conducidos por personas residentes en el país.

El decreto ley de Interior N° 1.094 D.O. 19.07.1975, que establece Normas sobre Extranjeros en Chile, y que en relación con los residentes, señala que se otorgarán visaciones con las siguientes denominaciones: oficiales, sujeto a contrato, estudiante, temporario y residente con asilo político o refugiado, y finalmente contempla la permanencia definitiva.

El decreto precitado establece, en sus artículos 52 y 53, para los extranjeros mayores de 18 años, salvo los turistas y residentes oficiales, una obligación de registro especial de extranjeros en el Servicio de Investigaciones y a solicitar Cédula de Identidad.

El DFL de Hacienda N° 3 D.O. 15.02.1969 por el cual se crea un Rol Único Tributario, en el cual se identificará a todos los contribuyentes del país, de los diversos impuestos, y otras personas o entes que señala.

Considerando:

Que, conforme al numeral 1.3 del Apartado E, salida temporal de vehículos particulares bajo formulario Acuerdo Chileno Argentino, de la resolución N° 3.816/2001, se establece como documento de base, en su letra b), el Certificado de inscripción del vehículo en el Registro de Vehículos Motorizados del Servicio de Registro Civil e Identificación, y agrega luego que, para dichos efectos, también podrá utilizarse una solicitud de inscripción vigente para los casos de vehículos transferidos y que aún no se ha emitido el Certificado correspondiente.

Que por oficio N° 15.381 de 2013 del Subdirector Jurídico, ante consulta de la Subdirección Técnica, se señaló que en ningún caso puede acreditarse el dominio con documentos distintos al Padrón o el Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes, conforme a los artículos 17, 18 y 28 del Reglamento del Registro de Vehículos Motorizados, por lo que debe retirarse la mención a una solicitud de inscripción.

Por otra parte, por resolución N° 402 de 20.01.2014, se complementó el numeral 17.1.1 letra b) del capítulo IV Salida de Mercancías de la resolución N° 1.300 de 2006, agregando un Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados, como documento de base, el que fuera calificado como idóneo para acreditar el dominio del vehículo en oficio 15.381/2013, por lo que es conveniente normalizar las menciones equivalentes de ambos textos.

Que, el numeral 1.4.1 a) del Apartado G, salida temporal de vehículos particulares bajo formulario TSTV, de la resolución N° 3.816/2001, establece como requisito, para otorgar la destinación respectiva, acreditar residencia permanente en Chile, y luego estipula que ello se deberá probar exhibiendo la respectiva Cédula de Identidad o RUT, y a párrafo siguiente se expresa que las personas extranjeras podrán además acreditar la residencia permanente en Chile mediante certificado emitido por la Dirección del Registro Civil.

Que, en primer término y en relación a la exigencia de residencia permanente en Chile, se debe tener presente lo dispuesto en el artículo 114 número 3 letra a) de la Ordenanza de Aduanas, respecto de la destinación aduanera de Salida Temporal, que señala para el caso de los vehículos, es condición que sean conducidos por personas residentes en el país.

A su turno, el oficio N° 3.593 de 06.04.2016 del Subdirector Jurídico, señala que la condición de residente establecida en la Ordenanza de Aduanas, no hace distinción alguna sobre el carácter definitivo o temporal de la misma, por lo que debe retirarse la mención "permanente".

Que, en relación al Rol Único Tributario como documento de base para acreditar la residencia en Chile, debe retirarse dicha mención por cuanto se trata de un documento que identifica a los contribuyentes del país, de los diversos impuestos y, por tanto, su función no es acreditar residencia en Chile.

Que, en armonía con lo anterior, el Compendio de Normas Aduaneras, resolución 1.300 de 2006, en el numeral 17.1.1 letra a) del capítulo IV Salida de Mercancías, señala que son documentos de base, para el Título de Salida Temporal de Vehículos, la Cédula de Identidad, Pasaporte, Rol Único Tributario o certificado de residencia en Chile, emitido por la autoridad de Migraciones.

En consecuencia, es necesario actualizar la denominación de los instrumentos e institución certificadora de residencia en Chile para extranjeros, en el sentido incorporar los actuales: Certificado de Residencia y Domicilio para Extranjeros, y Certificado de Vigencia de Permanencia Definitiva en Chile, ambos emitidos por la autoridad migratoria.

Que, de lo anterior deriva la necesidad de actualizar y normalizar los textos señalados tanto en la resolución N° 3.816 de 2001, como en el Compendio de Normas Aduaneras, resolución N° 1.300 de 2006.

Teniendo presente:

Lo dispuesto en el artículo 4°, número 8 del DFL N° 329/1979 del Ministerio de Hacienda, Ley Orgánica del Servicio Nacional de Aduanas y la resolución N° 1.600 del 30.10.2008, de la Contraloría General de la República, sobre exención del trámite de Toma de Razón, dicto la siguiente:

Resolución:

I. Modifícase la resolución N° 3.816 de 10.10.2001, como se indica:

1. Sustitúyese el texto de la letra b) del numeral 1.3, Apartado E, por el siguiente:

b) Certificado de inscripción del vehículo (Padrón) o Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados presentado dentro de su plazo de verificación, ambos emitidos por el Registro Civil e Identificación.

2. Sustitúyese el texto de los párrafos 1 y 2 de la letra a) del numeral 1.4.1, Apartado G, por los que señala:

a) Acreditar residencia en Chile. Las personas chilenas o extranjeras deberán probar esta circunstancia exhibiendo ante la Aduana la respectiva Cédula de Identidad o Certificado de Residencia y Domicilio para Extranjeros, emitido por la autoridad migratoria. Las personas extranjeras podrán además acreditar la residencia mediante Certificado de Vigencia de Permanencia Definitiva en Chile, emitido por la autoridad migratoria.

II. Modifícase la resolución N° 1.300 de 14.03.2006, Compendio de Normas Aduaneras, como se indica:

3. Sustitúyese el texto de la letra a) del numeral 17.1.1, Capítulo IV Salida de Mercancías, por el siguiente:

a) Cédula de Identidad, Certificado de Residencia y Domicilio para Extranjeros o Certificado de Vigencia de Permanencia Definitiva en Chile, ambos certificados emitidos por la autoridad migratoria.

III. La presente resolución entrará en vigencia a partir de la fecha de publicación en el Diario Oficial.

Anótese, comuníquese y publíquese en el Diario Oficial y en la página web del servicio.- Juan Araya Allende, Director Nacional de Aduanas (T y P).

E. SALIDA TEMPORAL DE VEHÍCULOS PARTICULARES, NACIONALES O NACIONALIZADOS AMPARADOS POR EL DOCUMENTO "SALIDA Y ADMISIÓN TEMPORAL DE VEHÍCULOS ACUERDO CHILENO-ARGENTINO".

La presente normativa relativa a la Salida Temporal de vehículos particulares y del equipaje acompañado de personas, hacia la República de Argentina, entrará en vigencia previo aviso por parte de la Dirección Nacional del Servicio de Aduanas de Chile.

Previo a dicha notificación la operatividad de este sistema único y simplificado que autoriza simultáneamente la salida temporal desde Chile y la admisión temporal a Argentina de vehículos particulares, se sujetará a las normas contenidas en la letra F más abajo descrita.

1. EMISIÓN DEL DOCUMENTO

1.1 La Salida Temporal de vehículos particulares nacionales o nacionalizados y el equipaje acompañado de personas que viajen a la República Argentina, se formalizará mediante el documento "Salida y Admisión Temporal de Vehículos - Acuerdo Chileno-Argentino", denominado en adelante también "F.U. Chile-Argentina". (Anexo 2). Podrán hacer uso de este sistema los siguientes vehículos: automóviles, station wagons, carry alls, klein bus, jeeps, camionetas y otros de similares características, incluidas las motocicletas, bicicletas y los vehículos de arrastre, montados en el chassis o arrastrados por el vehículo automotor. 1.2 El documento a que se refiere el número precedente será proporcionado al conductor del vehículo por la Aduana o avanzada fronteriza de salida o por alguna institución relacionada con el ámbito turístico, tal como: Automóvil Club de Chile, Agencia de Viajes o de Turismo, etc. Sin embargo, el usuario podrá transmitir, en forma previa a la Salida del país, vía internet, la información requerida para la Salida Temporal. En este caso, el formulario será provisto por el Sistema Informático Aduanero de Control de Vehículos y será impreso desde la página web del Servicio Nacional de Aduanas. 1.3 Las personas chilenas o extranjeras, sean o no propietarias del vehículo, que soliciten la salida temporal del mismo hacia la República Argentina deberán presentar a la Aduana o avanzada de salida el documento "F.U. Chile-Argentina", conjuntamente con los siguientes antecedentes:

a) Cédula de Identidad o Pasaporte. b) Certificado de inscripción del vehículo (Padrón) o Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados presentado dentro de su plazo de verificación, ambos emitidos por el Registro Civil e Identificación. En caso que el conductor del vehículo no fuere propietario, el documento "F.U. Chile-Argentina" deberá ser acompañado con una autorización del propietario firmada ante notario.

1.4 La suscripción del documento que autoriza la salida temporal del vehículo, por parte del propietario y/o autorizado, constituye un compromiso de retornar el vehículo al país dentro del plazo autorizado y la cancelación de las multas que se adeudaren por el incumplimiento extemporáneo de tal obligación. 1.5 Al momento de solicitarse la salida temporal, el funcionario aduanero deberá verificar que:

a) El "F.U. Chile-Argentina" haya sido llenado y suscrito por el conductor del vehículo, de acuerdo a las instrucciones del Anexo N° 2. b) Se acompañan los documentos establecidos en el N° 1.3 precedente, según corresponda.

G. SALIDA TEMPORAL DE VEHÍCULOS AMPARADOS POR TÍTULO DE SALIDA TEMPORAL DE VEHÍCULOS

1. EMISIÓN DEL TÍTULO

1.1 La Salida Temporal de los vehículos que a continuación se señalan, se realizará mediante Título de Salida Temporal de Vehículos (T.S.T.V.) (Anexo 5).

a) Vehículos particulares nacionales o nacionalizados, incluido el vehículo de arrastre, que viajen a países distintos a la República de Argentina y la República de Bolivia, cuyo conductor acredite residencia en Chile. Podrán hacer uso de este sistema los siguientes vehículos: automóviles, station wagons, carry alls, klein bus, jeeps, camionetas y otros de similares características, incluidas las motocicletas, bicicletas y los vehículos de arrastre, montados en el chassis o arrastrados por el vehículo automotor. b) Vehículos de funcionarios diplomáticos extranjeros que circulen con placa de gracia "CD", "CC", "OI" y "PAT".

1.2 Se entenderá por equipaje acompañado el descrito en el numeral 1.2 de la letra H más abajo descrita. Dichas mercancías deberán cumplir con las condiciones descritas en el numeral 1.3 de la misma letra H que más abajo se describe. 1.3 El Título de Salida Temporal de Vehículos será proporcionado al conductor del vehículo por la Aduana o avanzada fronteriza ante la cual se solicite la salida, o por alguna institución relacionada con el ámbito turístico, tal como: Automóvil Club de Chile, Agencia de Viajes o de Turismo, etc. Sin embargo, el usuario podrá transmitir, en forma previa a la Salida del país, vía internet, la información requerida para la Salida Temporal. En este caso, el formulario será provisto por el Sistema Informático Aduanero de Control de Vehículos y será impreso desde la página web del Servicio Nacional de Aduanas. 1.4 Se debe dar cumplimiento a los siguientes requisitos:

1.4.1 Tratándose de los vehículos a que se refiere la letra a) del N° 1.1 precedente:

a) Acreditar residencia en Chile. Las personas chilenas o extranjeras deberán probar esta circunstancia exhibiendo ante la Aduana la respectiva Cédula de Identidad o Certificado de residencia y domicilio para extranjeros, emitido por la autoridad migratoria. Las personas extranjeras podrán además acreditar la residencia mediante Certificado de vigencia de permanencia definitiva en Chile, emitido por la autoridad migratoria. No obstante lo anterior, se permitirá la salida temporal del vehículo sin acreditar residencia permanente a aquellas personas que su ingreso al país se haya realizado en calidad de "Residentes Oficiales", o bien, que por su investidura puedan acreditar la documentación emitida por la autoridad competente, que permita asegurar que el vehículo retornará al país. b) Acreditar propiedad del vehículo. Esta circunstancia se probará mediante la presentación del certificado de inscripción en el Registro de Vehículos Motorizados del Registro Civil e Identificación (Padrón). En caso que el conductor no fuere el propietario del vehículo se deberá presentar autorización del propietario firmada ante Notario. c) Constituir garantía prendaria. Sin perjuicio de lo dispuesto en el artículo 26°

17. OTROS DOCUMENTOS DE SALIDA TEMPORAL

17.1. Título de Salida Temporal de Vehículos

La salida temporal de los vehículos, y el equipaje acompañado de personas que a continuación se señalan, podrá realizarse mediante "Título de Salida Temporal de Vehículos" (T.S.T.V.), el que será proporcionado por el Servicio. (Anexo N° 45).

a) Vehículos particulares nacionales o nacionalizados, incluido el vehículo de arrastre, que viajen a países distintos a la República Argentina y República de Bolivia, cuyo conductor acredite residencia en Chile. b) Vehículos de funcionarios diplomáticos extranjeros que circulen con placa de gracia "C.D."; "CC"; "O.I." y "P.A.T."

17.1.1. Los documentos que sirven de base para la confección del título son los que a continuación se indican:

a) Cédula de Identidad, Certificado de residencia y domicilio para extranjeros o Certificado de vigencia de permanencia definitiva en Chile, ambos certificados emitidos por la autoridad migratoria.i b) Certificado de inscripción del vehículo (Padrón) o Certificado de Inscripción y Anotaciones Vigentes en el Registro de Vehículos Motorizados presentado dentro de su plazo de verificación, ambos emitidos por el Registro Civil e Identificación.ii c) En caso que el conductor no sea el dueño del vehículo, deberá presentar autorización notarial del propietario. d) Certificado emitido por el Ministerio de Relaciones Exteriores (Anexo N° 62) tratándose de vehículos de funcionarios diplomáticos, a que se refiere la letra b) del N° 8.5.1.1 precedente.

17.1.2. La presentación del título se hará ante la Aduana, avanzada o paso fronterizo en la cual se solicitare la salida del vehículo, acompañada de los documentos que le sirven de base.

Sin embargo, el usuario previamente a la llegada a la Aduana o Avanzada, podrá transmitir vía internet, el FU de tal forma de minimizar el tiempo de atención en frontera.

De estar conforme la documentación presentada, la Aduana procederá a numerar y fechar el título, consignando la fecha de vencimiento del régimen de salida temporal y entregar el documento al interesado. -- i Resolución N° 4.501 de 29.07.2016. ii Resolución N° 402 de 20.01.2014.

Con la numeración del título se entenderá concedida la autorización para la salida temporal del vehículo y equipaje acompañado del país.

17.1.3. Los vehículos a que se refiere el número 17.1 podrán salir temporalmente del territorio nacional hasta por el plazo de 180 días contado desde la fecha de emisión del título.

17.1.4. La prórroga del título deberá ser solicitada por el interesado directamente ante la Aduana más cercana, debiendo acompañar el documento de salida temporal.
2 semaines en Afrique du Sud avec une enfant English translation pending
by Carlinette83 · 2016-12-24 · 7 replies
Bonjour

Nous sommes presque prêts à acheter nos billets d'avion pour le mois d'avril, à destination de l'Afrique du Sud.. deux adultes et une enfant de 10 ans. Le circuit serait le suivant, pouvez-vous me donner vos avis :

Samedi 15: départ de Paris Dimanche 16: arrivée à Johannesburg vers 10h. Route en direction de Blyde River canyon. Nuit à sabie ou graskop. Lundi 17: matinée points de vue autour de Blyde River Canyon. Après midi arrivée à Kruger. Nuit en camp à définir ( en fonction des disponibilités) Mardi 18: Kruger Mercredi 19: Kruger Jeudi 20:route vers le Swaziland. Ou dormir? J'ai repéré le mantenga lodge.. ou aller que traverser le Swaziland et se rapprocher de sainte Lucie, notre prochaine étape.?? Vendredi 21: route vers sainte Lucie. Nuit sur place. Samedi 22: excursion parc hluhluwe imfolozi et estuaire en bateau pour voir les hippo. Nuit à sainte lucie. Dimanche 23: route vers Durban. Quoi voir, ou s'arreter? Nuit à Durban. Lundi 24: vol en matinée vers le cap. Après midi visite du centre ville . Jusqu'au vendredi 28, séjour au Cap. Soit 4 nuits. Il est compliqué de trouver un B&B pour 3 personnes, ou hôtel abordable et bien placé. Avez vous des conseils ? Pendant ces 4 jours, visite du cap, péninsule, plage, .... Sortie éventuelle à gangsbai.. Le vol de retour en France a lieu le vendredi soir..

La wild card est affichée, si je comprends bien, à 4130R soir 282€. Est elle intéressante dans mon cas???

Ou me conseillez vous de dormir sur le trajet Kruger/ sainte Lucie? Que conseillez vous pour cette période au niveau des vaccins ?? Traitement palu??

Merci par avance

PS: joyeux Noël !!!

Marie
Deux semaines dans le Maharashtra English translation pending
by Sunshine15 · 2016-11-17 · 20 replies
Bonjour à tous!

Je vais partir deux semaines dans le Maharastra en février ou mars, ce sera mon 5ème voyage en Inde. Ne connaissant pas trop le Maharastra, je me suis dit qu'il serait préférable de vous demander votre avis sur un potentiel itinéraire, d'autant plus que je ne suis jamais partie aussi peu de temps. Je précise que je serais accompagnée de mon copain qui n'a jamais été en Inde, ni fait de voyage à l'étranger.

J'ai repéré déjà quelques endroits qui ont l'air magnifiques, il ne s'agit pas d'un itinéraire, juste des lieux, et j'ai bien conscience qu'en deux semaines, je ne pourrais pas tout visiter... :

- Bombay (bon, on atterrira là). - Nasik - Aurangabad (et Daulatabad) - Ellora/Ajanta - Muktagiri (lieux de pélerinage jaïn, mais c'est bien au nord vers le Madhya Pradesh) - Murud - Raigad fort - Matheran - Malvan - Badami - Mahabaleshwar - Dushasagar waterfalls

Si vous avez d'autres suggestions de lieux, n'hésitez pas :-)

Je vous remercie d'avance!

Alexandra
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-18 · 0 replies
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ

Mardi 23

Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.

Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.

J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...

Mercredi 24

Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.

Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.

Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.

Jeudi 25

Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.

Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.

Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...

Vendredi 26

Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...

Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.

Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.

Samedi 27

Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.

Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.

A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.

Dimanche 28

Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.

Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.

En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.

Lundi 29

Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...

Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.

Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Balade sur le lac Tonlé Sap English translation pending
by Tandecouvrir · 2015-11-15 · 8 replies
bonjour nous serons début février au cambodge et nous souhaiterions savoir si nous pouvons dormir chez l habitant dans un village flottant merci de nous donner vos expérience d avance merci biboos
Pass America the Beautiful: acheter sur le net? English translation pending
by Yakavoyager · 2015-09-03 · 18 replies
Bonjour, quelqu'un pourrait il me dire si il est possible d'acheter ce pass sur le net et dans ce cas me communiquer l'adresse. D'avance un grand merci 🙂
Chauves-souris dans les parcs en Afrique du Sud English translation pending
by Outburst · 2015-07-13 · 70 replies
Bonjour à tous,

habitués d'amérique latine, nous sommes en train de nous laisser tenter par un petit tour en afrique du sud, sans doute fin octobre - début novembre. L'idée est bien évidemment de faire quelques parcs animaliers, le kruger figurant d'après ce que je lis en numéro 1.

Mais car il y a toujours un mais, ma chère et tendre est phobique (certains diraient hystérique) et fait des crises de panique à la vue d'une chauve souris. On ne se moque pas, je suis là pour ça 😛

Je voudrais donc savoir s'il est possible de voyager en afrique du sud sans en voir.

Sortent elles de jour? Sont elles logées avec nous dans les bungalows des parcs?

un grand merci par avance !
Transport Hurghada / Charm el-Cheikh English translation pending
by Pfh · 2015-03-22 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Egypte en juillet et nous voulons faire Hurghada / Charm el cheikh car notre vol de retour est à Charm el cheikh

Autrefois il y avait un bac qui reliai ces deux villes mais j'ai lu qu'il ne fonctionnai plus. Si c'est le cas comment aller de Louxor à Charm el Cheik ? Avez vous des infos la dessus ?

Cette info nous fait changer tout notre itinéraire de voyage :-(

Merci pour votre aide.

Kty
Quoi voir à Aurangabad? (Inde) English translation pending
by YogaCham · 2014-08-30 · 10 replies
Je prévois être à Aurangabad entre le 29 décembre 2014 et le 2 janvier 2015, principalement pour visiter les grottes de Ellora et de Ajanta. Je ne connais rien de cette ville. Il y a des sites/palais/forteresses/temples intéressant à Aurangabad ?

Je crois savoir qu'il y a un "mini Taj Mahal" à Aurangabad, mais je ne pense pas que ce truc m'intéresse vraiment (par contre, j'ai déjà visité le vrai Taj de Agra il y a plusieurs années).

Des suggestions ?
Retour de 5 mois au Cambodge, Laos et Vietnam English translation pending
by JMPe · 2014-06-13 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous venons de rentrer en France après un périple de 5 mois au Cambodge, au Laos et au Vietnam.

Ce qui nous a le plus surpris et ce que nous avons le plus apprécié au cours de notre périple, c’est l’excellent accueil que nous avons rencontré dans ces trois pays. En ville, à la campagne, dans les villages des minorités, …, partout, nous avons toujours eu l’impression d’être non seulement les bienvenus, mais également que les gens que nous croisions (adultes comme enfants) étaient contents de nous rencontrer. Cet extraordinaire accueil est sans doute responsable en grande partie du fait que nous ayons adoré notre voyage.

Avant de partir nous avions vu sur les forums de nombreux retours de personnes faisant état d’un mauvais accueil au Vietnam. Ces personnes font souvent référence aux nombreuses arnaques dont elles auraient fait l’objet dans ce pays. Pour le Vietnam les retours des voyageurs sont même très contrastés : les gens semblent en revenir soit enchantés, soit déçus, voire très déçus. Autant le dire clairement, nous faisons partie de ceux qui rentrent enchantés. Non seulement l’accueil a toujours été formidable, mais nous n’avons jamais eu le sentiment d’être arnaqués. Pas une fois en cinq mois ! Au contraire tous ceux à qui nous avons fait confiance se sont montrés digne de cette confiance. A une exception près, au Laos, avec un français installé dans le pays et travaillant pour une agence touristique !

Même en y réfléchissant, nous n’arrivons pas à comprendre comment certains voyageurs ont pu avoir une perception aussi négative du Vietnam. Ce pays et ses habitants nous semblent si éloignés de ce que nous avons pu lire parfois ! Cela restera pour nous un grand mystère.

Bien évidemment, tous les achats, toutes les prestations doivent être négociés. Il ne faut jamais rien acheter sans en avoir auparavant demandé et négocié le prix. Sinon attendez-vous à payer un prix plus « touristique ». Mais une fois que l’on est d’accord avec le vendeur, il ne reviendra jamais en arrière. Les prestations convenues sont toujours assurées.

Durant ces cinq mois nous n’avons pas eu une seule fois le sentiment d’être en insécurité. Les trois pays que nous avons visités nous semblent bien plus sûrs que de nombreux pays occidentaux et il y a sans doute beaucoup moins de risque à visiter ces pays qu’une ville comme Paris par exemple ! Ceci n’empêche pas de prendre quelques précautions élémentaires : voyager sans bijoux, ne pas se promener (surtout la nuit) dans les quartiers réputés à risques, ne pas faire confiance aveuglément à n’importe qui, ne pas se promener avec un sac ou un appareil photo à l’épaule le long d’une rue (attention tout de même aux vols à la tire dans les grandes villes), …

Question santé, avant notre départ nous avons pris conseils auprès d’un médecin spécialisé dans la médecine des voyages. Etant donné la durée et le mode de notre voyage, nous avons opté pour les vaccinations contre la rage, l’hépatite A et B, l’encéphalite japonaise et un traitement préventif contre le paludisme (doxycycline). Les conditions de chaque voyage étant différentes, il convient bien évidemment de consulter un médecin avant tout départ. Gardez bien en tête que certaines vaccinations nécessitent des rappels et donc de prévoir ces vaccinations suffisamment à l’avance.

Une fois sur place les deux règles les plus importantes à suivre sont de ne jamais boire l’eau du robinet (non potable) et de ne manger les viandes et poissons que bien cuits et encore chauds (vous comprendrez vite pourquoi quand vous verrez les conditions d’hygiène des magasins et des cuisines). Nous avons très vite abandonné toutes précautions relatives aux glaçons et crudités. Concernant les glaçons, il semble que pratiquement partout, de l’eau purifiée est maintenant employée. Peut-être avons-nous eu de la chance, mais en cinq mois nous n’avons jamais eu une seule « tourista ».

Le plus grand danger qui vous guette reste certainement les accidents liés à la circulation … ainsi que les engins non explosés (mines, …) dans certaines zones reculées. Prudence donc !

Parmi nos meilleurs souvenirs figurent les soirées et les nuits passées chez l’habitant à la campagne. Si le confort n’est pas toujours (pas souvent !) au rendez-vous, que dire de la convivialité, si ce n’est que nous en gardons des souvenirs inoubliables. Nous vous conseillons vivement d’essayer !

Pour aider les futurs voyageurs à mettre au point leur circuit, voici le ressenti de nos principales visites.

Nous avons adoré :

* au Cambodge :

- la ville de Phom Penh (notre porte d’entrée en Asie) et ses nombreux marchés - notre séjour sur l’île de Koh Dach, un petit paradis à quelques kilomètres seulement de Phnom Penh - les villages flottants de Kompong Chhnang et Kompong Luong sur le lac Tonlé Sap où nous avons découvert un autre monde - le superbe trajet en bateau entre Battambang et Siem Reap - les temples du Bayon (pour ses visages énigmatiques et ses bas-reliefs extraordinaires), de Beng Mealea (pour jouer à Indiana Jones), de Ta Phrom (même si nous n’y avons pas rencontré Angelina Jolie), de Banteay Srei (pour la finesse de ses sculptures), de Ta Som (pour son célèbre banian) et de Preah Khan (pour son aspect partiellement ruiné et ses arbres qui se marient à merveilles avec les vieilles pierres) - les villages flottants ou sur pilotis de Kompong Phluk, Kompong Khleang et Me Chrey dans les environs de Siem Reap

* au Laos :

- le marché de Muang Sing (notre marché préféré après celui de Can Cau au Vietnam) - nos balades en vélo et notre trek dans les environs de Muang Sing pour découvrir les villages des minorités - le petit village au bout du monde de Muang Ngoi (pas de voitures, pas de téléphones, pas d’internet … le rêve !)

* au Vietnam :

- Ho Chi Minh ville, l’ancienne Saigon, une ville trépidante et pleine de vie - le musée des Souvenirs de Guerre à Ho Chi Minh ville, le musée le plus émouvant que nous ayons jamais visité - les plages paradisiaques de l’île de Phu Quoc et l’immense marché en plein air de sa capitale - la ferveur religieuse que nous avons rencontrée au Mont Sam (une sorte de Lourdes asiatique) près de Chau Doc et le cochon grillé que nous y avons dégusté avec une famille de fidèles - les tours en bateau sur les canaux des environs de Chau Doc et de Vinh Long (delta du Mékong) - nos balades en vélo et en bateau dans la magnifique baie de Ha Long terrestre malgré le mauvais temps omniprésent - la démesure et la ferveur que nous avons ressenties à la pagode de Bai Din (près de Ninh Binh) - notre trek de quatre jours dans les environs de Mai Chau organisé avec Vietnam Original Travel (
http://vietnamoriginal.com/) - Hanoi et tout particulièrement la vieille ville - le marché de Sapa (très touristique mais une occasion en or pour découvrir de nombreuses minorités) - notre trek de trois jours au milieu des rizières en terrasses de Sapa (paysages extraordinaires et beaucoup moins de monde que ce que pensions une fois que nous étions sur les chemins de randonnée) - les paysages de l’extrême nord-est (peut-être bien un des plus beaux endroits du monde) - le marché de Can Cau (une autre planète et notre plus beau marché : à ne manquer sous aucun prétexte) - les environs de Bac Ha (paysages, treks et marchés extraordinaires) - notre circuit de treize jours dans le nord-est organisé avec Vietnam Original Travel (http://vietnamoriginal.com/) - la route directe entre Bac Ha et Hoang Su Phi, mais attention : bon 4x4 et conducteur expérimenté obligatoire - la route de Ha Giang à Dong Van (sans doute la plus belle route de notre séjour en Asie) - les environs de Dong Van et le marché de Dong Van - nos croisières sur la baie de Ha Long et la baie de Bai Tu Long (un grand classique, mais immanquable)

Nous avons aimé :

* au Cambodge :

- le musée du crime génocidaire Tuol Sleng à Phnom Penh et le camp d’extermination de Choeung Ek (des témoignages poignants de la folie meurtrière des Khmers Rouges) - les visites dans la campagne environnant Battambang - le marché psar Leu à Siem Reap (et non le marché pour touristes du centre-ville)

* au Laos :

- les cascades de Tad Kuang Si (à faire le matin pour éviter la foule des baigneurs) - le trek dans la jungle de la zone nationale protégée de Nam Ha près de Luang Namtha - la descente de la rivière Nam Ou en bateau (ne pas oublier de s’arrêter quelques jours à Muang Ngoi) - Luang Prabang et ses dizaines de temples (les plus beaux de notre séjour) - les environs de Vang Vieng (balades en scooter vivement recommandées) - les marchés de Vientiane - le centre d’information de la COPE (ONG qui aide les victimes des munitions non explosées) à Vientiane - le festival rock « Vienstock » à Vientiane avec Didier Wampas (égal à lui-même !)

* au Vietnam :

- les marchés flottants de Can Tho et de Cai Be (delta du Mékong) - la ville de Nha Trang même si, soyons honnêtes, ce n’est sans doute pas une ville à visiter lors d’un cours séjour au Vietnam - la vieille ville de Hoi An (même si elle est ultra touristique) et ses environs (on est très vite à la campagne) - la Montagne des Parfums - le marché de Bac Ha (touristique mais pas autant que certains veulent bien le dire) - les chutes de Ban Gioc même si il n’y avait pas beaucoup d’eau à l’époque de notre visite - notre séjour dans les environs du lac Ba Be

Nous avons été déçus par :

* au Cambodge :

- le temple d’Angkor Vat (trop vaste, trop restauré, trop propre, trop bondé)

* au Laos :

- les grottes de Pak Ou que nous n’avons pas trouvées aussi intéressantes que ce qui se dit - la grotte de Kong Lor qui possède un potentiel extraordinaire mais est très mal mise en valeur - Vientiane, la capitale du Laos, que nous n’avons pas trouvé assez « asiatique » à notre goût

* au Vietnam :

- Cholon, le quartier chinois de Ho Chi Minh ville, qui a perdu beaucoup de son authenticité - le marché flottant de Phong Dien près de Can Tho (minuscule et presque plus de touristes que de vietnamiens) - le temple caodaïste de Tay Ninh où la visite est trop « organisée » pour pouvoir être réellement intéressante - les tunnels de Cu Chi où à part un tronçon de quelques dizaines de mètres de longueur, il n’y a pas grand-chose à voir - Da Nang et les Montagnes de Marbre (rien d’extraordinaire) - les ruines Cham de My Son (à part le premier site, il ne reste vraiment pas grand-chose) - la ville de Hué et ses environs : le charme n’a pas vraiment agi sur nous ! - le musée d’ethnographie de Hanoi (bien pâle après tout ce que nous avons vu en parcourant le pays) - le marché de Coc Ly dans les environs de Bac Ha (minuscule et trop touristique) - les environs de Ha Giang où nous n’avons pas trouvé les paysages aussi extraordinaires que ce que nous attendions - la ville de Bao Lac (ennui assuré) et ses environs (le village Lolo Noir que nous avons visité n’est pas, et de loin, le village le plus intéressant que nous ayons vus dans cette région)

Nous n’avons pas aimé (pas grand-chose !) :

* au Cambodge :

- rien

* au Laos :

- l’aumône des moines à Luang Prabang (cet incontournable du Laos est devenu, à cause de l’omniprésence de touristes irrespectueux, un bien triste spectacle) - les chutes de Tad Sae près de Luang Prabang (très touristiques et sans intérêt pendant la période sèche) - la route entre Luang Prabang et Luang Namtha (9h30 éprouvantes de bus) - la petite ville de Muang Khua, sur la rivière Nam Ou, où nous nous sommes ennuyés à mourir un jour de pluie et de brouillard

* au Vietnam :

- le tour organisé d’une journée à la pagode de Tay Phuong et au village de Duong Lam dans les environs de Hanoi (sans intérêt)

Nous avons tout particulièrement apprécié ces hôtels (nous vous les recommandons donc sans aucune retenue) :

* au Cambodge :

- sur l’île de Koh Dach, la Villa Koh Dach (http://villakohdach.free.fr/)

* au Laos :

- à Luang Prabang, la Villa Chitdara 2 guesthouse (http://www.villachitdara2.com/) - à Vientiane, la Dorkket Garden guesthouse (http://dorkketgarden.com/)

* au Vietnam :

- à Ho Chi Minh ville, le Giang Son hôtel (http://www.guesthouse.com.vn/) - à Can Tho, le Kim Lan hotel (http://www.kimlancantho.vn/) - à Hanoi, le Rising Dragon Legend hôtel (http://risingdragonhotel.com/legend-hotel/) - à Bac Ha, le Ngan Bac Ha hôtel (http://nganngabachahotel.com/)

Ces sept adresses se sont révélées être pour nous bien plus que des hôtels. Nous y avons trouvé conseils, attention, amitié, … presque une seconde famille.

Pour ceux que cela intéresse, vous trouverez beaucoup d'autres informations sur notre blog : http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/

N'hésitez pas à nous poser des questions.

Jean Michel.
Infos générales Thaïlande-Cambodge 2014 (hôtels, transports etc) English translation pending
by Mrtaboo · 2014-03-18 · 3 replies
Battambang/Pursat/Kompong Chhnang/Kompong Cham/Phnom Penh/Kep/Kampot/Koh Rong En venant de Thaïlande par Poipet. Ne croyez personne, n'allez surtout pas aux bus gratuit, c'est une arnaque. Donc juste après la frontière de poipet, en continuant l'avenue principale (ATM, Banques, Money changer tous les 50m) sur 300m il y a un bus local qui part à 8h30 pour Battambang ou Siam Reap.Le billet c'est 5/6$ pour Battambang. En tout le bus va mettre 3h pour arriver à Battambang avec les arrêts. Battambang je me fais littéralement happer par les mecs qui veulent absolument m’emmener dans un hôtel etc. Ils parlent tous en même temps, non c’est moi, j’étais le premier, tu m’as vu moi d’abord, cet hôtel pas cher, je t’emmène pour 1$, moi pour 1000 riel, moi pour 500, et ça continue comme ça, ils se battent à la parlotte. Puis on arrive à moi je t’emmène gratuit, oui moi aussi. La je suis à Tomato GH pour 3$ une mini chambre avec une sdb eau froide. Je change de GH, je vais a asia hôtel pour 6$ j’ai une grande ch. la 211 qui me correspond plus.

Départ vers Pursat à 10h 2.50$ 105km avec capitol, on part avec 20MN de retard. On arrive à 12h15. Je prends la première GH, Pursat GH juste à 200 m après le bus sur la route principale. C’est une mamie sympa qui m’accueil, elle aussi avant parlait le français. La CH. B4 ce n’est pas le top mais bon 5$. En fait c’est une maison familiale, avec mobilier en bois mais ce n’est pas vraiment entretenu… Pour le coup ici il n’y a pas de touristes mais il n’y a rien d’intéressant. Pour repartir d’ici c’est une espèce d’arnaque, tu payes le billet depuis Battambang !!! Alors qu’il n’y a pas 100km 4$ ! Et 5$ si tu pousses jusqu’à Phnom Penh…

Vers Kompong Chhnang. Je fais mes adieux à la mamie de la GH et vais juste en face attendre le bus. Il se pointe avec plus de ¾ h de retard. Tout simplement parce que il n’y a pas de bus toutes les ½ heures. On part mais il s’arrête 20mn plus tard, pose déjeuné. J’arrive à Kompong Chhnang à 13h15. Je me fais déposer pour 2000 riel à reakmsey pich chea chan hôtel à 15mn du lac. La ch. 117 pour 7$. Tout confort sauf que pour aller dans la SDB il faut un chausse pied tellement elle est petite.

Vers Kompong Cham et le prix est encore une arnaque (8$ avec sorya) mais pas le choix. le bus arrive 3/4h en retard et je donne 7.50$ ce n'est pas sorya, ils sont sur la place. Le trajet dur moins longtemps que prévu (5h) (en fait j’arrive 3h 15 mn plus tard). Je me fais déposer par une moto a l’hôtel monorom 1 ch. 210, grande avec deux grands lit, fan, eau froide, 7$. La particularité de l’endroit c’est un hôtel à karaoké. Ma chambre est bien. Le truc c’est que ça fait karaoké le soir donc musique qui résonne dans la chambre etc. (ça fait aussi des massages, un espèce d'hôtel ou il y a des filles partout). En tous les cas, plus tard j’ai fait plusieurs hôtels et Gh, que des endroits pourris pour quasiment le même prix. Puis les hôtels en bord de Mékong pour 20, 30$. Le karaoké à finit entre 23h30 et 2h du matin.

vers Phom Penh.J’achète mon billet pour la capitale 4$75 avec sorya normalement un bus à 10h30. Le bus a évidement 1/2h de retard, on part à 11h et on arrive à 13H30. Pour 2000 riel je me fais déposer à golden home GH la CH. A10 avec fenêtre, sdb eau froide et fan, 10$. Je fais une demande de prolongation de mon visa pour 44$. Un endroit on me demandait 60 ou encore 46 etc. Puis aussi plus tard 43,45, 44 $ selon les endroits. Ticket pour Kep 6$ par agence avec bus wifi. Je suis pris par un tuk tuk qui m’emmène au bus. On part à 8h, la route est particulièrement mauvaise. On arrive à kep vers 12h15 et on nous dépose en face de la plage. Kep s’étale sur plusieurs km et sans moyen de locomotion ce n'est pas évident. Par exemple, le marché et le centre ville sont à 3km de la plage qui est elle-même à 2km du marché aux crabes. Et c’est pareil pour les GH. Je tombe sur une GH pour cambodgiens juste en face de la plage. Je paye 10$ pour une mini room confortable avec une mini sdb avec une grande terrasse pour moi tout seul. mais c'est plutôt bruyant et toute une journée sans eau. Je change de GH, le lotus villa pour le même prix (10$) j’ai une immense CH. Avec 2 lits, mobilier et une vraie SDB. Départ vers Kampot. 2$, Difficile de trouver une Gh presque toutes full pour le nouvel an chinois. J’en ai une pour une nuit, belle CH. A moitié prix 8$ face au fleuve Rainbow bridge GH. très sympa. Le matin je change de GH je vais à Rakmsey kampuchea sur la place du monument durian. 8$ une ch. Toute clean et neuve. eau chaude, fan etc. Je pars pour Sihanouk (5$) un gars vient me chercher et me dépose à l’agence. Le mini bus part avec une demi-heure de retard à 11h. On arrive à Sihanouk vers 13h30, il nous dépose à Ocheutal. Les motos essayent de me vendre leurs services très chers. Je pars à pieds, je suis à plus de 4km de Victory Hill. L’un d’eux me rejoint et je le prends pour 2$ au lieu de 5. Pour 10$ je prends une chambre à All nations. Plus tard je change de Gh sunset garden inn mama medicine. Une grosse bâtisse à quelques 200m de la route en pleine nature ou presque. La mama de 65 ans n’en est pas moins une bisness woman, elle parle le français. Pour ce qui est de ma chambre, elle n'est pas top pour 8$ mais l’avantage ici c’est que c’est plus frais. L’endroit est plutôt convivial. 7$ pour Koh Rong dans une agence… on part à 9h et on arrive à 13h30. J’ai dû faire le forcing pour que le chauffeur me dépose en ville et pas ailleurs. Du coup plusieurs personnes sont aussi descendues. J’ai une adresse de GH la bohpa ko kong GH. 7$ tout confort ou presque. Thaïlande.Le matin je rejoins mes amies , on prend un tuk tuk pour 2$50 chacun (3). Il nous dépose à la frontière. Un gars essaye de nous vendre des billets de bus pour Trat plus de la moitié du prix réel. Quand je luis dis juste après la frontière c’est 120bth, il s’en va dégoûter.

Voilà j'espère que ça vous servira...
Que faire à Kampong Cham? English translation pending
by Joce52 · 2013-12-28 · 3 replies
Bonjour,

Quoi faire exactement à Kompong cham ? Merci pour la réponse.
Visite de la Thaïlande du Nord au Sud avec escale à Hong Kong English translation pending
by Citronate · 2013-11-17 · 9 replies
Le voyage s'effectuera avec Emirates à bord d'un A380, c'est un engin très silencieux, même dans les phases de décollage. Mais avec des appareils équipés de 538 sièges les longues files d'attente n'ont pas tardé à fleurir.



Du 27/06/2012 au 18/07/2012 2.166€ pour 2 adultes et 2 enfants avec Emirates avec escale de 7h à HONG KONG.

A peine sortie de l’aéroport climatisé, c’est au tour du climat de HONG KONG et de sa chaleur étouffante de nous accueillir. De l'aéroport, le train se rend jusqu'à la station Kowloon en 21 minutes et jusqu'à celle du centre-ville de Hong Kong en 24 minutes.



Nous marchons à notre aise entre la dédale de Buildings d'Hong-Kong ou nous nous posons tranquillement à une terrasse ou nous pouvons voir l'autre rive d'Hong-Kong avec sa tour la plus haute.



La baie Victoria est la raison d’être de Hong Kong. Les eaux profondes qui séparent l'île de Hong Kong de la péninsule de Kowloon expliquent à elles seules comment un ensemble de villages de pêcheurs est devenu un centre d'affaires international.



Aujourd'hui, la baie est toujours le cœur vivant de la ville, mais c'est aussi l'un des paysages urbains les plus spectaculaires au monde.



Suite de de la visite à Tsim Sha Tsui à la pointe Sud de Kowloon, situé au 100ème étage de la plus haute tour de Hong Kong, la tour International Commerce Centre ou ICC, sky100 offre aux visiteurs un panorama incroyable à 360 degrés sur la baie Victoria.



Pour atteindre le 100ème étage, le Sky100 dispose d'ascenseurs ultra rapides qui parcourent les quelques 400 mètres en seulement une minute !



En plus du panorama extraordinaire, nous passons aussi pas mal de temps dans les magasins qui sont surdimensionnés!



Le retour à l'aéroport est tout aussi aisé.



Sous le toit en voûtes, l'environnement lumineux et serein de l'aérogare évite aux passagers une grande partie du stress des départs ou des correspondances. Pas de queue nulle part, suffisamment de personnel et des chariots gratuits facilitent les diverses étapes.

Arrivée à Suvarnabhumi, l’aéroport international de Bangkok.

A pied, en bateau, en tuk-tuk : il y a mille et une façons de découvrir Bangkok, ses marchés, ses Khlongs, et la vie quotidienne qui anime la capitale thaïlandaise !



Culture ancienne aux multiples facettes, tradition d'hospitalité, la gentillesse de ses habitants, une cuisine succulente... La Thaïlande a tout pour enchanter le voyageur curieux !

Départ pour une balade sur les Khlongs de Thonburi, les canaux qui recouvrent la partie ouest de la ville.



visite du Wat Arun :

Rabais pour les "pains d'la veille" en camping-car en Europe? English translation pending
by Marclamarre · 2013-11-04 · 31 replies
Salut!

Ben oui, pas encore moisi, pas vraiment croûton mais quand même un peu quignon... je me demande si les "pas nés de la dernière pluie", ceux qui en ont "plus derrière que devant eux" obtiennent des rabais en Europe.

Au Québec, ça commence aussi tôt que 55 ans... rabais pour les forfaits bancaires, rabais pour les assurances, musées, salles de cinéma, rabais de 75% pour l'essence etc... Pour l'essence, c'était seulement un rêve! 😉

Bref, un certain âge pour ne pas dire dire un âge certain, peut-il apporter son lot de rabais en Europe? Camping? musées, jardins botaniques, châteaux, églises etc... Y a t-il une carte "seniors", pour ces hommes et ces femmes qui forment "le bel âge" comme on dit au Québec?

Une carte par pays ou une carte valable dans toute l'Europe? On montre seulement son passeport, alors? (Ça serait trop beau, hein?)

Merci!

Marc de Montréal
Mechrey sur le Tonlé Sap (Cambodge) English translation pending
by JMPe · 2013-05-31 · 19 replies
Bonjour. Est-ce que quelqu'un à eu l'occasion de se rendre au village flottant de Tonlé Sap ? Je recherche des infos pour y aller. Merci pour tout. Jean Michel.
Récit et expérience de deux mois en Colombie English translation pending
by Eowann · 2013-01-23 · 32 replies
Lorsque j'ai dit à ma famille et mes amis que je partais pour deux mois en Colombie, j'ai eu toutes sortes de réactions. J'ai tout autant entendu de « super, j’aimerais vraiment être à ta place » que de « tu es fou, tu vas te faire enlever à coup sûr ». Et au final, je suis bien revenu, sans aucun problème. C’est en outre ce dernier type de remarque qui m’a donné envie de relater mon expérience colombienne. Je vois sur ce forum et ailleurs de nombreux commentaires de gens qui paraissent incroyablement effrayés par la Colombie (parmi tout un tas d’autres pays) et qui se posent énormément de questions très variées, bien que la thématique de la sécurité soit le plus souvent abordée. Je n’ai pas la prétention de décrire la Colombie en un post sur ce forum comme par magie, non seulement parce que mon séjour n’a été que de deux mois, mais aussi parce que je n’ai évidemment pas parcouru le pays dans son intégralité, loin de là. Mais j’aimerais éclaircir la vue bien noircie de certaines personnes qui ne voient de la Colombie que ce qu’ils veulent bien, et rassurer toutes les autres qui hésitent à y passer du temps, quelle qu’en soit la durée.

Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.

1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie

1. Bref aperçu historique

Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.

À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
Thaïlande commerciale English translation pending
by Tranberd94 · 2012-10-17 · 27 replies
BONJOUR je suis allé en thailande en mars 2011 pour un mois l'accueil n'était pas à la hauteur de ce que les média laisse entendre d'abord en arrivant a l'aéroport de banghok fatigué apres 13 heure de vol et une nuit blanche avant de partir nous sommes passés au control aéroport au milieu d'une haie d'employé nous beuglant dessus j'avais déja l'impression d'etre un bovin au milieu d'un troupeau ensuite pour prendre un vol sur ko samui fabienne et moi nous nous sommes inscrit sur une liste d'attente nous avons attendu plus de 6 heure a l'aéroport et les employés de la cie d'aviation n'était pas du tout aimable et insensible a mon bras cassé protégé par un gilet special ensuite pendant 18 jors il n'a pas cessez de pleuvoir ' ALORS QUÀ CETTE PÉRIODE IL EST CENSSÉ FAIRE BEAU ) heureusement nous avons trouvé un jolie endroit sur ko samui mais a cause des inoNdation nous étions coupé des autres villages de l'ile bref j'avais l'impression d'etre un portefeuille sur patte les commercant pas aimable limite méprisant et uniquement interresse par l'argent, ko samui défiguré par des constructions anarchique enfin à banghok une circulation foisonnante des taxi qui vous amènes dans des boutiques pour touchez leur commission sans allez a la destination demandées bon heureusement qu'il y avait tout les temples et monument à visiter je pense que la thjailande c'était bien dans les années 1960 il parais qu'en malaisie et aux phillipines il y a encore des endroit authentique bertrand
Balade en baie de Somme English translation pending
by Lulukat · 2012-10-17 · 6 replies
Une semaine en baie de Somme – Septembre 2012

Hors des entiers battus, la baie de Somme est un lieu unique, fait d’immenses étendues de sable, de dunes, de marais, de tourbières et d’herbe sur plus de 7000 ha ! C’est la nature à l’état pur et un terrain de jeux pour toutes sortes d’oiseaux, pour les moutons des prés salés et les « hensons », ces petits chevaux blonds si particuliers de la région.

La baie de Somme, c’est aussi le bonheur pour les balades à vélo, les bons petits plats agrémentés de salicorne (90% de la production française) et d’oreilles de cochons, ces plantes qui poussent dans la baie et pour ses petits villages pleins de charme.

C’est le magnifique parc ornithologique du Marquenterre, réserve naturelle et lieu d’escale ou de domicile de milliers d’oiseaux. C’est aussi là que réside la plus grande colonie de phoques veaux marins de France.

Abbeville, porte d’entrée vers la baie !

Cette ville, connue surtout aujourd’hui pour sa collégiale, était au 18ème siècle une ville riche grâce à sa manufacture royale de draps fins. Elle est aussi réputée pour Jacques Boucher de Perthes, précurseur de la préhistoire, qui fut le premier à développer la thèse de différentes périodes climatiques.

La 2ème guerre mondiale réduira en cendre cette ville (en dehors de la cathédrale St Vulfran) qui sera entièrement reconstruite à partir de 1948.

Hormis la collégiale, avec sa magnifique façade gothique flamboyante, l’important volume intérieur de sa nef et son très beau chœur, on peut découvrir à Abbeville un superbe beffroi du 13ème siècle et l’église du St Sépulcre, remarquable pour ses vitraux modernes, lumineux et épurés et sa chapelle de la mise au tombeau.

A Abbeville : resto « C’est la vie » épicerie « Aux temps des mets »

Autour de la baie de Somme : St Riquier

Son ancien nom est « Centula » (donc habité encore aujourd’hui par les Centulois). Elle possède une merveilleuse abbatiale : façade du 16ème, un vrai chef d’œuvre gothique, avec sa dentelle de pierre et sa tour centrale unique.

L’intérieur est tout aussi splendide, très vaste et lumineux. Après le déambulatoire, on constate que la nef est composée de…2 nefs (droite et gauche, pas de jaloux !) dans lesquelles on pénètre en passant par de belles grilles. Dans la nef de droite, le crâne de St Riquier (berk) et derrière le chœur, des petites chapelles dont l’une présente des fonds baptismaux assez originaux.

A noter que juste à côté de l’abbatiale, les anciens bâtiments de l’abbaye abritent le centre culturel (ce jour là, belle expo d’Alfred Manessier, célèbre peintre picard, qui a conçu les vitraux de St Sépulcre à Abbeville)

En allant vers le nord

L’abbaye de Valloires se situe au nord d’Abbeville, à la limite du Pas de Calais, au-delà de la forêt de Crécy, là où se déclara la plus longue guerre de l’histoire : la guerre de Cent ans ! Brrrrr….

Cet ancien monastère du 12ème siècle est aujourd’hui reconverti dans l’accueil d’enfants en situation difficile ou temporairement, de personnes âgées.

Petite anecdote : vers les années 1920, une jeune infirmière y créa un centre pour enfants tuberculeux. Pendant la seconde guerre mondiale, lorsque les allemands approchèrent, elle leur demanda de tousser très forts pour les faire fuir… ce qu’ils firent, ayant très peur de la tuberculose !!!!!! Elle y cacha aussi des enfants juifs elle s’appelait Thérèse Papillon (ca ne s’invente pas !)

Fort-Mahon-plage et Quend-plage

C’est avec l’avènement des bains de mer que naissent ces deux communes : Fort-Mahon-Plage et sa grande avenue rectiligne qui se jette dans la mer et Quend-plage, où l’on trouve quelques anciennes maisons de la fin du 19ème. Dans ces deux communes, de longues digues longent d’immenses plages où les chars à voile s’en donnent à cœur joie à marée basse.

Un petit circuit pédestre entre les deux permet de découvrir des dunes et de nombreux argousiers dont les petits fruits orange servent à faire confitures et gelées (aïe les doigts, arbustes piquants !)

A Fort Mahon : pour les camping-caristes, une grande aire dans le centre et le pub « Farenheit » pas très loin pour boire une bonne bière !

En baie de Somme

Le domaine ornithologique du Marquenterre

C’est un vaste site de 200 ha, sorte de polder artificiel, qui à l’origine était réservé à l’agriculture, puis à la culture des fleurs. Il est devenu depuis 1968 une réserve ornithologique, constitué de petits plans d’eau, vasières ou marais. C’est le lieu de prédilection de centaines d’espèces d’oiseaux, qui y vivent ou y font escale. Le domaine propose 13 postes d’observations sur 6 kms de sentiers balisés où il est indispensable d’être muni de jumelles et de faire silence ! A marée montante (plus particulièrement lors de grandes marées) est le meilleur moment pour observer les oiseaux lorsqu’ils quittent naturellement la baie de Somme pour venir se réfugier dans le parc. On peut apercevoir alors des nuées d’oiseaux atterrir (amerrir ?). Nous avons eu la chance de voir ainsi une nuée de courlis (environ 700 d’après la naturaliste qui se trouvait par hasard au même poste de guet que nous) se poser dans une vasière.

Et que dire des hérons cendrés et autres grandes aigrettes, cormorans, huitriers pies ou spatules qui se baladent tranquillement juste devant nos yeux écarquillés ! Un vrai bonheur…

Le village médiéval de Rue

Cet ancien port, ancré aujourd’hui dans les terres avec le retrait progressif de la mer, est réputé pour sa chapelle du St Esprit, qui jouxte une grande église très lumineuse. Cette chapelle, située sur la route de St Jacques de Compostelle, présente des statues grandeur nature absolument fabuleuses.

Une typique maison à colombages voisine avec la chapelle, ainsi qu’un très beau beffroi du 15ème, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco qui abrite un musée dédié aux frères Caudron, pionniers de l’aviation (du premier planeur aux avions militaires dont le G3, avion très connu de la 1ère guerre mondiale pour les connaisseurs). Un peu plus loin, on peut voir la petite chapelle de l’hospice (malheureusement fermée le jour de notre passage)

Le Crotoy

Jolie petite ville au bord de la baie, elle n’égale cependant pas sa voisine St Valery, en dehors de sa plage orientée au sud et ses quelques belles maisons. Son intérêt réside surtout par sa proximité avec le domaine du Marquenterre tout proche et une lumière éclatante surtout au coucher du soleil depuis la digue. Au détour d’une petite route de campagne, à vélo, nous avons pu approcher des cigognes qui se baladaient dans le coin (on ne sait pas trop pourquoi, mais nous avons pu les approcher assez près)

Au Crotoy : «la Clé des champs », super petit resto à Favières, à 2kms, où l’on sert des plats mitonnés maison agrémentés de salicorne et d’oreilles de cochons, un régal ! Pour les camping-caristes, une très grande aire de stationnement au bout du port (aller vers le fond pour être plus tranquille) ou camping du Ridin, à 2 kms (stationner sur l’espace avant le camping, mais un peu bruyant jusqu’à 20h00, pour cause, il y a une carrière juste derrière la butte).

St Valery sur Somme (prononcer St Val’ry)

Alors en voilà une ville en bordure de baie qu’elle est mignonne comme tout ! Entre la partie haute médiévale, le port, la longue digue et ses belles demeures bourgeoises, le quartier des marins, son église à damiers noir et blanc (silex noir et grès) qui surplombe la ville, il y en a pour tous les goûts. C’est de là que Guillaume le conquérant partit à la conquête (comme son nom l’indique) de l’Angleterre. C’est là aussi que notre pauvre Jeanne d’Arc nationale fut emprisonnée avant de finir comme un cochon grillé à Rouen ! Bref, c’est une ville bien touristique (encore qu’en septembre, ca va encore) qui se visite à pied si on veut l’apprécier pleinement !

A St Valery, le quartier des marins s’appelle le « Courtgain », ce qui signifie que l’argent gagné était bien dérisoire au regard des sacrifices que faisaient les marins pour ramener sel et poissons….

Le Courtgain est composé de deux rues parallèles, avec des petites maisons en brique de couleurs. Un peu plus haut encore, on trouve la chapelle des marins, de laquelle on redescend par un petit sentier vers la grande plage de St Valery.

A St Valery sur Somme : le meilleur gâteau battu de la région à la « Fournée de la Baie » (un peu au-delà de l’ancien hôpital) et une jolie boutique de thé pas loin du port le « Samovar »

Noyelles, entre St Valery et le Crotoy, se distingue par la présence d’un cimetière chinois, datant de la première guerre mondiale. Ces chinois étaient employés par les anglais pour procéder à des travaux d’aménagement et sont presque tous morts en 1917 et 1918 de ….la grippe espagnole. !

Ils ont été enterrés sur place et le gouvernement chinois (et anglais) continue d’entretenir ce petit cimetière où les tombes sont placées par ordre selon la date de la mort et où les inscriptions sont en chinois et en anglais. C’est assez incongru de trouver ce site bien entretenu...perdu au bout de ce petit village !

La pointe du Hourdel

A partir de cet endroit, là où la Somme rejoint la mer, des galets ! Mais à marée basse, d’immenses étendues de sable à l’infini, si loin qu’on ne voit plus la mer. C’est ici que l’on peut apercevoir, toujours à marée basse en longeant le sentier qui va vers Cayeux, après le blockhaus et avec de bonnes jumelles, la colonie de phoques veaux marins. Cette colonie peut aller jusqu’à 200 phoques en été. On peut voir aussi des phoques gris, plus grassouillets que les veaux marins qui eux sont…noirs

Il faut être patients et bien chercher les bancs de sable où ils se prélassent en famille. On peut aussi s’en approcher (mais pas à moins de 300m) en kayak ou avec un guide.

Ils sont marrants : dès que la mer les encercle et commence à les chatouiller, ils lèvent la queue et la tête, comme un arc, et restent toujours sans bouger jusqu’à ce qu’ils ne puissent pu faire autrement que plonger. A marée haute, on peut même les voir quand ils remontent pour respirer, juste au bout du petit village de Hourdel, au bout de la longue pointe !

Un panneau explicatif explique en détail leur vie, leur poids, etc. et où sont les endroits pour bien les voir. Mais ils sont quand même trop loin pour notre petit appareil photo………….

A noter aussi que c’est à cet endroit, en arrivant vers la pointe du Hourdel, que l’on voit, disséminées un peu partout, des huttes de chasseurs fixes ou flottantes près des mares où flottent des appâts le plus souvent faux, genre canards en plastique. Il y en aurait environ 400 dans la baie.

A la Pointe du Hourdel : pour les camping-caristes, une aire de stationnement sympa, mais sans services, tout près de la mer, dans un bosquet. De là, on peut aller jusqu’à Cayeux en vélo. Superbe balade !

Balades en vélo dans la baie de Somme

Pour ceux qui aiment la nature et les balades en vélo, c’est un endroit idéal !

De nombreux circuits (150km) sont balisés et portent tous le nom d’un oiseau (avocette, aigrette, héron, etc.). On les trouve dans tous les offices de tourisme. Ils permettent de sillonner la région du nord au sud, de Fort-Mahon-plage en passant par le Crotoy, Rue, St Valery, La pointe du Hourdel, etc. Il y en a pour tous les goûts ! Ce sont des circuits faciles, pour tous les types de vélos et si on n’a pas emmené son vélo, rien de plus facile que d’en louer un…

On s’arrête pour regarder la Baie, observer les oiseaux, les chevaux « Henson », les canaux, les étangs, les prés salés, les vasières…

On peut même par exemple pédaler du Crotoy à St Valery et revenir par le tortillard à vapeur qui charge les vélos dans un wagon et les cyclistes dans un autre. Marrant mais le charbon, ça pue !

En quittant la baie de Somme vers l’Ouest

Cayeux sur mer

Cayeux, c’est « caillou » (d’où son nom !) : des galets, des galets, des galets à perte de vue pour cette petite ville balnéaire. Les galets sont la résultante de l’éboulement du calcaire des falaises et le silex qu’il contient s’arrondit au fil des années (des siècles ?) avec la houle. Le calcaire lui fond ! Cayeux a donc sa petite usine de galets : petits, moyens, gros, très gros !

C’est également le plus long chemin de planches d’Europe (oui, Madame, 2kms !) où trônent de mignonnes petites cabines de bains. Les planches sont enlevées à l’automne et remontées au printemps. Comme dit le « guide du routard », y a du pain sur la planche ! Ah ah ah !

Ault

On quitte les longues étendues de sable du nord de la baie de Somme et les galets de Cayeux pour apercevoir les premières falaises de calcaire, comme celles, plus illustres, d’Etretat.

Entre Cayeux et Ault, on peut pénétrer par de petites routes (plutôt déconseillées aux camping-cars) à travers les hâbles d’Ault, des étendues de prairies et de petits étangs situées sous le niveau de la mer, peuplées là encore d’oiseaux de toute sorte et où on trouve de très nombreuses huttes de chasse. D’ailleurs, les chasseurs ne semblent pas trop apprécier qu’on vienne rouler dans leur « hâble », ils n’ont pas le regard très accueillant.

Ault est bizarrement foutu : une grande faille qui va jusqu’à la mer et de part et d’autre, les maisons, dont certaines sont construites presqu’à flanc de falaise (même pas peur de l’érosion!).

Un peu plus loin une route tortueuse sur la droite (en allant vers Mers les bains) conduit au Bois de Cise, un bois de hêtres et de chênes où sont construits magnifiques demeures et manoirs, situés de part et d’autre de cette route appelée « valleuse » (échancrure dans la falaise et qui descend jusqu’à la mer, quelle érudition !). Tout en haut se trouve la chapelle St Edith et son clocheton pointu.

Mers les bains

Cette ville aux superbes maisons est située tout juste à côté du Tréport (voilà la Normandie !).

Sur le front de mer, c’est une multitude de couleurs et de trouvailles architecturales, grandes maisons hautes et bigarrées. Un décor de rêve tel qu’on se croirait revenu un ou deux siècles en arrière ! Les petites rues adjacentes ne demandent pas leur reste non plus, il suffit de lever la tête et de s’émerveiller…

Et là-haut sur la colline (digue dondaine !!!!!), on aperçoit la grande église où l’on peut se rendre par un petit escalier. Les vitraux sont aussi rouges et aussi beaux que l’église ! On peut même continuer par un sentier dans la colline jusqu’au calvaire, d’où l’on a une vue magnifique sur les falaises du Tréport. Au coucher du soleil, un régal !

A Mers les Bains : resto « les Mouettes », au bout du front de mer (attention : démonté en hiver), où on mange super bien et où l’on voit la mer. Pour les camping-caristes, aller sur le Tréport, très grande aire de camping-car près du funiculaire, au dessus de la falaise.

La Baie de Somme, un vrai voyage en France, au plus près de la nature !
Le jeu des photos, la suite English translation pending
by Mariecurry · 2012-09-29 · 515 replies
J'inaugure cette 69e édition du jeu des photos avec un lieu facile à trouver.

Qu'est-ce ? Et où est-ce ?

Guide francophone au Cambodge English translation pending
by Romaguy · 2012-09-01 · 4 replies
Nous revenons d'un séjour au Cambodge , nous avons eu la chance de rencontrer un jeune guide francophone de qualité , il tient également une petite guest house à siem reap avec piscine. Il est disponible, cultivé et a envie de travailler pour faire vivre sa famille, ne pas hésiter a le contacter à l'adresse suivante .Kong Guide
Quinze jours en Egypte: avis sur programme, transports, bus? English translation pending
by Severine59 · 2012-08-12 · 29 replies
Bonjour

Je prepare notre voyage pour 15j en Egypte. Nous le prevoyons en Mai, malheureusement avril n'etant pas possible). Nous partons a 2 familles avec chacune 1 enfant de 3 ans. Nous avons prévu de faire Genève- sharm (aller) et retour D'hurghada vers Genève. Il semble qu'avec easyjet ce soit possible d'après mes simulations...

Une fois a Sharm, nous resterions 4 nuits pour voir le monastère Ste Catherine (1 journée) le reste repos, plongée et baignade...

Ensuite nous avons prévu de prendre un bus de nuit (plus commode avec les enfants (ou depart en fin de journée) vers Le Caire nous aimerions voir les pyramides (nous cherchions un mode de deplacmeent plus economique que l'avion). Arrivés a la capitale nous prendrions un taxi pour la journée pour nous conduire sur nos lieux de visites (Guizeh) Ensuite le soir venu, après le repas, on prendrait un autre bus vers Hurghada pour la 2è partie de notre séjour plus axé sur le repos et le balnéaire.

Que pensez vous de notre programme?

Sachant que lors de nos visites aux pyramides nous serions avec nos valises (une seule chacun) pensez vous qu'on puisse les laisser dans le taxi sans risque?

Combien nous couterait le taxi pour la journée?

Qu'en est il du bus? J'ai vu que certaines compagnies ne prennaient pas plus de 4 etrangers (touristes), vous savez pourquoi?

Bref, je vous remercie pour vos conseils qui sont les bienvenus...

La station de bus est elle la m^mee quelque soit le lieu de départ et d'arrivée? Je m'explique, est ce qu'on arrive au même endroit (au caire) en venant de Sharm et on repart vers Hurghada de la même station de bus?

Les lignes de bus arrivent systematiquement au Caire ou y'a t'il moyen de prendre une "correspondance" vers Guizeh sans passer par le centre ville? Idem de Guizeh a Hurghada, peut on prendre un bus de grande ligne de Guizeh vers Hurghada ou faut il repasser par la capitale nécessairement?

Je vous remercie d'avance pour toutes les informations que vous pourriez me donner...
Retour de trois semaines sur Palawan et Coron (mars 2012) English translation pending
by MichelP92 · 2012-04-09 · 3 replies
Bonjour,

Voici le CR d'un périple de trois semaines : Tubbataha - Palawan - Coron effectué en groupe de 11 à 13 personnes selon les étapes. Les différents hôtels feront l'objet d'un CR séparé.

12 mars - Départ pour Manille via Bahrein sur Gulf Air. Nous avons retenu Gulf Air car c'était la compagnie la moins chère permettant une arrivée à Manille avant midi afin d'attraper un vol vers Puerto Princesa le même jour et autorisant 30 kg de bagages en soute (il faut au moins ça pour les sacs de plongée). De plus la correspondance à Bahrein est réduite à 1h30 à l'aller comme au retour. Repas corrects, mais dans 3 avions sur 4, nous avons eu droit à un IFE d'ancienne génération avec un choix de films limité et pas de possibilité de démarrage ou d'arrêt à la demande. En tout 14h de vol.

13 mars - Vol Manille - Puerto Princesa sur Cebu Pacific. Une heure de vol mais une heure de retard.

Arrivée à Puerto Princesa vers 18h00 et transfert à l'hôtel Puerto Pension (compris dans le prix de la chambre). Dîner excellent au restaurant Kalui.

14 mars - Visite de Puerto Princesa dans la matinée et achats divers. Embarquement dans l'après-midi sur le bâteau Sakura pour Tubbataha. Traversée de nuit un peu agitée pendant 15h. Le Sakura est un bâteau peu confortable en mer et très étroit au niveau des cabines.

Du 15 mars au 18 mars - Plongées sur différents sites de Tubbataha avec 3 à 4 plongées par jour. Nous attendions plus d'une réserve protégée. Quasiment pas de gros à part des requins pointe blanche de taille maximale 1,8 m. Même s'il existe des zones avec de beaux coraux, il reste encore des traces des dynamitages passés.

19 mars - Débarquement à Puerto Princesa, quelques courses en ville et départ en minibus pour Sabang. Après deux heures de route, arrivée à Sabang et installation à l'hôtel Taraw. Diner au restaurant Green Verde.

20 mars - Visite de la rivière souterraine très intéressante. Aller en bâteau et retour à pied via le monkey trail (un petit chemin à travers la jungle) avec une grosse averse à mi-parcours = 2h40 pour revenir à l'hôtel. Diner au restaurant Green Verde.

21 mars - Départ pour Port Barton avec le bâteau de l'hôtel Coconut Garden. Après 1h50 de navigation, installation à l'hôtel Coconut Garden sur l'île de Cacnipa. Repas à l'hôtel.

22 mars - Pluie toute la journée. Repas à l'hôtel.

23 mars - Deux plongées dans la baie Pagdanan avec le centre Palawan Easy Dive. Plongées très moyennes. Repas à l'hôtel.

24 mars - Island hopping dans la baie Pagdanan. Déjeuner au restaurant Bamboo house à Port Barton. Dîner à l'hôtel.

25 mars - Départ pour El Nido avec le bâteau de l'hôtel Coconut Garden. Après 3h50 de navigation, installation à l'hôtel Marina Garden. Déjeuner au restaurant Og's. Dîner au restaurant Pukka.

26 mars - 3 plongées dans l'archipel Bacuit et déjeuner sur une île avec le centre Submariner. Belles plongées et guide excellent. Dîner au restaurant Balay Tubay.

27 mars - Location d'un van avec chauffeur et guide (agence Carea) pour la visite de la péninsule nord de Palawan. Beaucoup de pluie dans la journée. Pique nique en route. Dîner au restaurant Sea Slugs.

28 mars - 4 plongées dans l'archipel Bacuit dont une de nuit avec le centre Submariner. Belles plongées avec le même guide que précédemment. Déjeuner au bar Habibi compris dans le prix des plongées. Dîner au restaurant Squido's.

29 mars - Island hopping dans l'archipel Bacuit (agence Carea). Nous avons fait un mix entre les circuits A et B. Déjeuner sur une île. Dîner au restaurant Pukka.

30 mars - Départ pour Coron avec le bâteau Jessabel 3. Après 8h30 de navigation, arrivée à Coron town. Transfert sur un autre bâteau pour rallier l'hôtel Coral Bay sur l'île Popototan. Après 2h30 de navigation de nuit, installation à l'hôtel Coral Bay. Dîner à l'hôtel.

31 mars - 3 plongées dans la baie de Coron et déjeuner sur le bâteau avec le centre de plongée de l'hôtel. Belles plongées : deux épaves et un récif. Dîner à l'hôtel.

1 avril - 3 plongées dans la baie de Coron et déjeuner sur le bâteau avec le centre de plongée de l'hôtel. Belles plongées : deux épaves et Barracuda lake. Dîner à l'hôtel.

2 avril - Journée de repos à l'hôtel. Snorkeling sur le beau récif de l'hôtel. Kayak dans la mangrove. Repas à l'hôtel.

3 avril - Départ en bâteau pour Coron town. Transfert en van pour l'aéroport. Vol Busuanga - Manille sur Cebu Pacific. La balance de la compagnie semble déréglée et indique 4 à 6 kg supplémentaires par bagage. Nous nous en sortons avec 23 kg d'excédent (par rapport au forfait pré-payé de 30 kg) que nous ne pouvons faire autrement que payer = 3450 PHP. Vol presque à l'heure d'une durée de 0h55.

Vol Manille - Paris via Bahrein d'une durée totale de 16h.

En résumé, voyage très apprécié des différents participants même si nous n'avions pas été gâtés par la météo et un certain nombre de pannes de bâteau. Coût total de 2400 € par personne (hors achats personnels) avec 30 plongées effectuées.
Frontière terrestre Inde-Birmanie-Thaïlande? English translation pending
by Batwoman · 2012-01-27 · 17 replies
Bonjour !

Je vous pose une question qui je sais a déjà été poser mais les réponse datent de 2009 donc pas assez sur comme info je pense!

Je compte avec mon ami faire le tour de l'Asie en trip sac a dos en 1 an, nous sommes donc en pleine preparation et recherches pour ce voyage prévu en novembre.

Le pays pour lequel je me pose le plus de question est la birmanie, pourras t-on rentré dans le pays par vois terrestre depuis l'Inde et sortir egalement par frontiere terrestre en thaïlande ?

Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des conseils a nous donné je suis preneuse !
Passage de frontière Thaïlande/Cambodge, Poipet ou Pailin? English translation pending
by Saloum · 2011-11-01 · 26 replies
J'organise mon second futur voyage au Cambodge. La dernière fois, j'étais rentrée au Cambodge via le Laos. Cette fois-ci, ce sera via la Thaïlande. En partant de Bangkok, j'aimerais commencer mon périple au Cambodge par Battambang. Entre les 2 postes frontières, Poïpet ou Pailin, quel est le plus simple ? , le plus rapide ? Comment est la route entre Pailin et Battambang en sachant que je serai là bas en saison sèche ?

J'ai lu quelques posts à ce sujet, mais tous datent un peu (2008)... et tout change parfois si vite...

Merci beaucoup pour vos conseils !
Pèlerinage par la route au départ de Tunis? English translation pending
by Haniniahmed · 2011-10-12 · 4 replies
salam je voudrai avoir des infos pour faire un pelerinage par la route avec un depart de tunis

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